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CNT : uniformes en retard, heures supplémentaires réduites ; les travailleurs expriment leur ras-le-bol by TOPFM MAURITIUS
Depuis le 7 octobre 2023, la suspension de la quasi-totalité des permis de travail en Israël a plongé des dizaines de milliers de familles palestiniennes de Cisjordanie dans une grave crise économique. Dans une enquête de terrain, le journaliste Jared Hillel raconte le parcours de travailleurs qui, privés de revenus, tentent désormais d’entrer clandestinement en Israël, au péril de leur vie, pour trouver du travail.
durée : 00:15:01 - Le journal de 18h00 - 71 départements seront en vigilance orange canicule et 9 en rouge demain. Face à ces épisodes de chaleur extrême qui se multiplient, la CGT réclame un plan canicule d'urgence pour protéger les salariés des secteurs les plus exposés, comme le BTP, la santé, l'énergie ou les transports. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:01 - Les journaux de France Culture - 71 départements seront en vigilance orange canicule et 9 en rouge demain. Face à ces épisodes de chaleur extrême qui se multiplient, la CGT réclame un plan canicule d'urgence pour protéger les salariés des secteurs les plus exposés, comme le BTP, la santé, l'énergie ou les transports. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mardi, pour la première fois depuis 1978, le prix des visas pour accéder au territoire japonais a changé. Celui des visas tourisme a été multiplié par 5, l'équivalent de 80 euros pour un visa à entrée unique. C'est pour les entrepreneurs que le durcissement des règles financières est le plus marquant. Pour avoir son entreprise au Japon, il faut désormais avoir 30 millions de yens de capital (soit 162 000 euros). Il est devenu prohibitif pour les étrangers de devenir entrepreneur.
durée : 00:05:31 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Alors que le rapport du conseil d'orientation des retraites 2026 a été rendu public le 11 juin, deux éléments démographiques ont tout particulièrement modifié l'avenir de notre pays. - équipe : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot - invités : Hippolyte d'Albis Professeur à l'ESSEC Business School Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une échéance que redoutent les travailleurs des centres d'appels au Maroc. En août entrera en vigueur en France la loi qui interdit le démarchage téléphonique sans consentement. Un changement majeur sur un marché qui représente 80% du chiffre d'affaires des entreprises marocaines. Selon les autorités du royaume, jusqu'à 50 000 emplois seraient menacés, dont beaucoup de postes occupés par des étrangers venus d'Afrique subsaharienne. De notre correspondant à Casablanca, Lamine est directement concerné par cette réforme. « Je fais du démarchage téléphonique. Je fais l'émission, c'est-à-dire appeler les clients, leur proposer des services, explique-t-il. Aujourd'hui, on se sent menacés. » Ce Sénégalais est au Maroc depuis trois ans. Les centres d'appels constituaient jusqu'ici une opportunité d'emploi intéressante pour les jeunes comme lui. « Quand on arrive au Maroc avec des diplômes, on se rue quand même sur les centres d'appels, parce qu'il y en a plusieurs ici. Et, avec les salaires qu'on nous paie ici, on subvient à plein de besoins, ce qui n'était pas possible au Sénégal », détaille encore Lamine. Mamadou est aussi très inquiet : « Nous, on s'attend au pire. Je travaille dans les centres d'appels. Je ne connais que ce domaine-là pratiquement. Ça me permet de joindre les deux bouts et ça m'a permis de réaliser pas mal de trucs au Sénégal. » Le démarchage téléphonique ne va pas disparaître totalement, selon les explications de la direction à ces employés. « Peut-être que des alternatives suivront, des clients qui seront intéressés pour changer d'offres pourront faire des demandes sur les sites et nous, on pourra rappeler ces clients, espère-t-il. Parce que ce sont eux qui auront demandé à être contactés et pas le contraire en fait. » Alors que le démarchage téléphonique va se compliquer, les employés, qui touchent souvent des primes sur objectif, risquent de perdre une partie de leur rémunération. Quel accompagnement pour les petites structures ? Du côté du patronat, les grands groupes relativisent l'impact de la loi française sur le secteur. Selon la fédération marocaine de l'externalisation des services, le démarchage téléphonique pur ne constitue plus aujourd'hui que 15% à 20% de l'activité totale. C'est la guerre des chiffres avec les syndicats. « Le grand nombre de ces centres d'appels sont des petites structures, voire des moyennes structures », pointe Ayoub Saoud, le secrétaire général de la Fédération nationale des centres d'appels, affiliée à la centrale UMT. Les petites et moyennes entreprises représentent plus de 60% du tissu du secteur. Et pour celles qui sont spécialisées dans le télémarketing, le choc s'annonce frontal. « Comment le gouvernement compte-t-il accompagner ces centres d'appels pour éviter cette crise sociale ? Il faut trouver des solutions, il faut impliquer les acteurs socio-économiques pour parler notamment de gestion prévisionnelle des emplois et des carrières, et de reconversion professionnelle », alerte Ayoub Saoud. Le gouvernement dit travailler sur un plan d'action. Ayoub Saoud dénonce au contraire l'impréparation des autorités, alors que la menace pèse depuis longtemps sur le démarchage téléphonique. Il souhaiterait aussi que les partenaires français soient impliqués dans la recherche de solutions.
Travailleurs étrangers : Ivor Tan Yan dénonce un système qui plonge des victimes dans l'irrégularité by TOPFM MAURITIUS
Budget 2026-2027 : « Pas question de faire payer les travailleurs », martèlent les syndicats qui réclament des mesures fortes pour soulager les ménages by TOPFM MAURITIUS
La Voice of Hindu plaide pour un encadrement renforcé du recrutement de travailleurs bangladais by TOPFM MAURITIUS
Relativement rare à l'échelle mondiale, le télétravail s'est installé dans les entreprises et nos quotidiens depuis la pandémie de Covid-19. Une révolution imposée par la succession de confinements et possible grâce à la technologie. Pour prendre l'exemple de la France, en moyenne, 22% des salariés ont eu recours au télétravail en 2024 chaque semaine, d'après une récente de l'INSEE. Ils étaient seulement 4% avant la pandémie. Moins de temps dans les transports, économie de carburant, flexibilité, autonomie,... font partie des raisons pour lesquelles le travail à distance est plébiscité chez les salariés. Côté entreprise, certaines ont pu bénéficier d'un gain de productivité grâce au télétravail, c'est ce que démontre une autre étude de l'INSEE, publiée en mai 2026. Pour autant, la pratique ne fait pas l'unanimité. Ubisoft, la Société Générale en France, Amazon, Meta, Microsoft ou Stellantis aux États-Unis... Toutes ces entreprises ont annoncé la suppression ou la réduction du télétravail. En cause, les difficultés de coordination, le manque de cohésion des équipes ou la baisse du sentiment d'appartenance à l'entreprise. Côté employés, le télétravail ne présente pas non plus que des bénéfices. Il crée notamment des inégalités entre ceux qui y ont accès et ceux qui n'y ont pas, ou fragilise encore le droit à la déconnexion. Six ans après la crise sanitaire, quelles leçons tirées de notre pratique du télétravail ? Avec : • Marianne Le Gagneur, sociologue à l'Université de Liège en Belgique, autrice de Télétravail, les limites d'une révolution (PUF, 2026) • Anthony Contat, directeur des ressources humaines au sein du groupe Aktid, membre du Bureau national de l'Association nationale des DRH, ANDRH (directeurs ou directrices des ressources humaines) et président de l'ANDRH Rhône. Un entretien avec Loïc Pialat, correspondant de RFI et France 24 à Los Angeles aux États-Unis. La Silicon Valley avait donné le ton durant le Covid avant d'imposer un retour au bureau, au moins partiel. Donald Trump, à peine arrivé au pouvoir, avait aussi souhaité en finir avec le télétravail pour les fonctionnaires américains. Loïc Pialat fait le point sur la pratique du télétravail de l'autre côté de l'atlantique. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Dans ce 9ème épisode, comment se faire des amis en France et au Brésil ? Avec Catarina, gestionnaire de scolarité brésilienne et croate, et Isabelle Aliaga, experte de l'interculturel à Akteos, un cabinet qui propose de l'expertise interculturelle. Programmation musicale : ► P&P - aupinard, Ino Casablanca (CUT-3'00) ► Babasse - Ajate, Toshihito Tsushima.
Relativement rare à l'échelle mondiale, le télétravail s'est installé dans les entreprises et nos quotidiens depuis la pandémie de Covid-19. Une révolution imposée par la succession de confinements et possible grâce à la technologie. Pour prendre l'exemple de la France, en moyenne, 22% des salariés ont eu recours au télétravail en 2024 chaque semaine, d'après une récente de l'INSEE. Ils étaient seulement 4% avant la pandémie. Moins de temps dans les transports, économie de carburant, flexibilité, autonomie,... font partie des raisons pour lesquelles le travail à distance est plébiscité chez les salariés. Côté entreprise, certaines ont pu bénéficier d'un gain de productivité grâce au télétravail, c'est ce que démontre une autre étude de l'INSEE, publiée en mai 2026. Pour autant, la pratique ne fait pas l'unanimité. Ubisoft, la Société Générale en France, Amazon, Meta, Microsoft ou Stellantis aux États-Unis... Toutes ces entreprises ont annoncé la suppression ou la réduction du télétravail. En cause, les difficultés de coordination, le manque de cohésion des équipes ou la baisse du sentiment d'appartenance à l'entreprise. Côté employés, le télétravail ne présente pas non plus que des bénéfices. Il crée notamment des inégalités entre ceux qui y ont accès et ceux qui n'y ont pas, ou fragilise encore le droit à la déconnexion. Six ans après la crise sanitaire, quelles leçons tirées de notre pratique du télétravail ? Avec : • Marianne Le Gagneur, sociologue à l'Université de Liège en Belgique, autrice de Télétravail, les limites d'une révolution (PUF, 2026) • Anthony Contat, directeur des ressources humaines au sein du groupe Aktid, membre du Bureau national de l'Association nationale des DRH, ANDRH (directeurs ou directrices des ressources humaines) et président de l'ANDRH Rhône. Un entretien avec Loïc Pialat, correspondant de RFI et France 24 à Los Angeles aux États-Unis. La Silicon Valley avait donné le ton durant le Covid avant d'imposer un retour au bureau, au moins partiel. Donald Trump, à peine arrivé au pouvoir, avait aussi souhaité en finir avec le télétravail pour les fonctionnaires américains. Loïc Pialat fait le point sur la pratique du télétravail de l'autre côté de l'atlantique. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Dans ce 9ème épisode, comment se faire des amis en France et au Brésil ? Avec Catarina, gestionnaire de scolarité brésilienne et croate, et Isabelle Aliaga, experte de l'interculturel à Akteos, un cabinet qui propose de l'expertise interculturelle. Programmation musicale : ► P&P - aupinard, Ino Casablanca (CUT-3'00) ► Babasse - Ajate, Toshihito Tsushima.
Chi era davvero Arsène Lupin? Solo un personaggio nato dalla fantasia di Maurice Leblanc o l'eco romanzata di un uomo realmente esistito? Tra la Francia della Belle Époque e le aule dei tribunali, la straordinaria vicenda di Alexandre Marius Jacob, anarchico, maestro del travestimento e leader dei Travailleurs de la Nuit, si pone ancora oggi al confine tra mito e realtà. Con oltre centocinquanta furti attribuiti alla sua banda, un processo trasformato in manifesto politico e quasi vent'anni trascorsi nei bagni penali della Guyana francese, Jacob visse una vita degna di un romanzo d'avventura. Quanto della sua storia ispirò il ladro gentiluomo più celebre della letteratura? In questo episodio di Ottocento oscuro seguiamo le tracce dell'uomo che dichiarò: «Il diritto di vivere non si implora, si prende». Buon ascolto!
durée : 00:06:17 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Lundi, quatre immigrés, ouvriers agricoles de Calabre, ont été brûlés vifs dans une voiture. Deux Pakistanais ont été arrêtés. Ils sont également soupçonnés d'avoir participé au système de "caporalato", l'exploitation de la main-d'œuvre dans les champs avec la complicité du crime organisé italien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce soir, c'est Jeanne à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Ruggero Iori, sociologue, maître des conférences en sciences de l'éducation et de la formation à Cergy Paris Université, membre du laboratoire Ecole Mutation Apprentissage, et affilié au Centre d'études de l'emploi et du travail. Il viendra nous parler du livre A l'école de l'Etat social - Des assistantes sociales en formation en France et en Italie aux Éditions du Croquant dans la collection E. Sciences sociales et éducation. Ce livre est issu d'une enquête doctorale menée en France et en Italie sur les écoles qui forment les travailleur·ses sociaux·les. Il est interviewé par Alice. Dans sa chronique actu, Betty nous parle de la reconnaissance de l'État français "d'une part de sa responsabilité" dans le scandale du chlordécone. Dans le Zoom, Ludmila et Anna reçoivent Déborah Costes qui nous présente son livre Te rappeler que nous sommes chiennes. Un texte court, intense, à la lisière de la poésie et de la pornographie où l'autrice explore le désir entre femmes. Un livre-manifeste aussi, qui vient percuter les représentations encore très hétéronormées de la sexualité lesbienne, et propose une écriture incarnée, presque viscérale, du désir féminin. Eve fait la chronique libre ! Animation : Jeanne // Réalisation : Aude // Interview : Alice // Zoom : Ludmila et Anna // Chronique actu : Betty // Chronique libre : Eve // Coordination : Aude & Jeanne
Ce soir, c'est Jeanne à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Ruggero Iori, sociologue, maître des conférences en sciences de l'éducation et de la formation à Cergy Paris Université, membre du laboratoire Ecole Mutation Apprentissage, et affilié au Centre d'études de l'emploi et du travail. Il viendra nous parler du livre A l'école de l'Etat social - Des assistantes sociales en formation en France et en Italie aux Éditions du Croquant dans la collection E. Sciences sociales et éducation. Ce livre est issu d'une enquête doctorale menée en France et en Italie sur les écoles qui forment les travailleur·ses sociaux·les. Il est interviewé par Alice. Dans sa chronique actu, Betty nous parle de la reconnaissance de l'État français "d'une part de sa responsabilité" dans le scandale du chlordécone. Dans le Zoom, Ludmila et Anna reçoivent Déborah Costes qui nous présente son livre Te rappeler que nous sommes chiennes. Un texte court, intense, à la lisière de la poésie et de la pornographie où l'autrice explore le désir entre femmes. Un livre-manifeste aussi, qui vient percuter les représentations encore très hétéronormées de la sexualité lesbienne, et propose une écriture incarnée, presque viscérale, du désir féminin. Eve fait la chronique libre ! Animation : Jeanne // Réalisation : Aude // Interview : Alice // Zoom : Ludmila et Anna // Chronique actu : Betty // Chronique libre : Eve // Coordination : Aude & Jeanne
Près de trois millions de travailleurs australiens bénéficieront d'une augmentation de salaire de 4,7 %. La Fair Work Commission a décidé que le salaire minimum, actuellement de 24,95 dollars australiens, passerait à 26,44 dollars australiens de l'heure pour les employés les moins bien rémunérés à compter du 1er juillet 2026. Les syndicats réclamaient une augmentation de 6 %, tandis que la Chambre de commerce et d'industrie australienne demandait une hausse de 3,5 %.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Près de trois millions de travailleurs australiens bénéficieront d'une augmentation de salaire de 4,7 %. La Fair Work Commission a décidé que le salaire minimum, actuellement de 24,95 dollars australiens, passerait à 26,44 dollars australiens de l'heure pour les employés les moins bien rémunérés à compter du 1er juillet 2026. Les syndicats réclamaient une augmentation de 6 %, tandis que la Chambre de commerce et d'industrie australienne demandait une hausse de 3,5 %.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Depuis l'ouverture de la campagne de déclaration des revenus 2025, les travailleurs indépendants doivent composer avec une évolution majeure du volet social de la déclaration 2042 C Pro. Pour la première fois, la réforme de l'assiette sociale issue de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2024 s'applique à la régularisation des cotisations dues au titre de 2025. Quelles sont les conséquences pratiques de cette réforme sur la déclaration des indépendants. Décryptage par Cécilia Decaudin avec Sophie André, journalistes de la Rédaction sociale Lefebvre Dalloz.Pour retrouver le numéro spécial FR n° 18/26 n° 1127 s. : https://abonnes.efl.fr/EFL2/document/?key=FR2618&uaId=000O&refId=P5644404DC87I3940-EFL (pour les abonnés) et https://boutique.lefebvre-dalloz.fr/feuillet-rapide-fiscal-social.html (pour retrouver la revue)Préparé et animé par : Cécilia DECAUDIN et Sophie ANDRE, journalistes en droit social Lefebvre DallozRéalisé par : Sophie ANDRE journaliste en droit social Lefebvre DallozHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Protocole fortes pluies : Ashok Subron salue une victoire pour la sécurité des travailleurs face aux réticences patronales by TOPFM MAURITIUS
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Ludovic Feher, cofondateur de Moze, une plateforme innovante dédiée aux travailleurs indépendants. Ludovic partage son parcours et son expérience dans l'accompagnement de personnes éloignées de l'emploi, qui l'a mené à créer Moze, un outil numérique unique en son genre.Moze est né d'un constat simple : les travailleurs indépendants font face à trois défis majeurs : l'isolement, le manque d'informations légales, juridiques et fiscales, ainsi que la difficulté à développer leur chiffre d'affaires. Ludovic Feher et son équipe ont donc développé une plateforme complète pour répondre à ces problématiques.Il s'agit d'un réseau social dédié aux indépendants, où ils peuvent se rencontrer, échanger et bénéficier de conseils d'experts. On y trouve des outils de gestion pour faciliter les activité, comme la facturation collaborative. Grâce à cette fonctionnalité innovante, les indépendants peuvent se regrouper pour répondre ensemble à un appel d'offres, en proposant un devis unique au client. Une vraie révolution dans un secteur où l'isolement est souvent un frein.Ludovic Feher revient sur les débuts de la plateforme, née d'une expérimentation menée avec Pôle Emploi pour accompagner des personnes éloignées de l'emploi. Il explique comment l'idée de créer une plateforme numérique s'est imposée, pour proposer un outil global répondant à toutes les problématiques rencontrées sur le terrain.Aujourd'hui, Moze compte déjà 350 membres, dont 250 utilisateurs payants. Avec un modèle économique basé sur un abonnement mensuel et des commissions sur les facturations collaboratives, l'objectif de Ludovic et son équipe est d'atteindre le seuil de rentabilité avec un millier d'utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Expulser davantage de travailleurs immigrés pour créer plus d'emplois pour les Américains? C'est l'argument défendu par Donald Trump. Mais selon une étude du National Bureau of Economic Research, le durcissement des contrôles de l'U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE) ne produit pas de gain net pour les travailleurs nés aux États-Unis et pourrait même fragiliser l'économie américaine. C'est une idée avancée, martelée même, par Donald Trump. Expulser davantage de travailleurs immigrés, notamment sans papiers, permettrait de libérer des emplois pour les travailleurs nationaux. Mais selon la dernière étude du National Bureau of Economic Research, ce raisonnement ne se vérifie pas dans les faits. La méthode employée par les chercheuses est simple : comparer les zones fortement touchées par les arrestations de l'ICE aux zones moins concernées, avant et après le durcissement des contrôles. Premier constat, dans les zones où l'ICE intervient davantage, les travailleurs immigrés les plus exposés travaillent moins. L'emploi recule de 4 %. Mais le plus frappant est ailleurs. Cette baisse ne s'explique pas uniquement par les expulsions. De nombreux travailleurs immigrés restent sur le territoire américain, mais réduisent leur activité ou cessent de travailler, par peur. Peur d'être contrôlés sur le chemin du travail, peur d'être arrêtés directement sur leur lieu d'activité. La politique migratoire produit ici un effet psychologique qui devient, par ricochet, un phénomène économique. À lire aussiÉtats-Unis: la politique migratoire de Donald Trump provoque un choc démographique et économique Le mythe du « job replacement » ne résiste pas aux faits Autre enseignement majeur de cette étude : les travailleurs nés aux États-Unis ne récupèrent pas ces emplois. L'argument du job replacement, selon lequel lorsqu'un immigré quitte son poste, un travailleur américain prend naturellement sa place, apparaît faux. Pour comprendre pourquoi, il faut regarder de plus près le fonctionnement du marché du travail. La vision politique suppose que travailleurs immigrés et travailleurs natifs sont interchangeables. Or, dans la réalité économique, ils sont souvent complémentaires. Prenons l'exemple d'un chantier de construction. Un ouvrier sans papiers effectue fréquemment les tâches physiques les plus pénibles, tandis qu'un salarié américain supervise, coordonne ou gère la logistique. Si le premier disparaît, le second ne récupère pas automatiquement un emploi supplémentaire. Au contraire, le chantier ralentit, certains projets sont retardés, voire annulés. Pourquoi les travailleurs américains peu qualifiés ne prennent-ils pas ces postes ? Parce que beaucoup de ces emplois restent peu attractifs : physiquement éprouvants, parfois dangereux, souvent saisonniers, avec des horaires irréguliers et des salaires jugés insuffisants. Dans l'agriculture, la construction ou certaines activités industrielles, les employeurs peinent déjà à recruter, même lorsque le chômage progresse. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Moins d'activité, plus de tensions économiques Autre surprise, les entreprises ne réagissent pas forcément en augmentant les salaires pour attirer davantage de travailleurs locaux. L'étude montre au contraire que les rémunérations n'augmentent pas significativement. Face à la pénurie de main-d'œuvre, beaucoup d'employeurs font un autre choix : ils réduisent leur activité. Ils acceptent moins de commandes, ralentissent leur production et repoussent certains investissements. C'est ce que les économistes appellent un choc d'offre négatif, ou lorsque moins de travailleurs disponibles signifie moins de production, avec un risque de hausse des prix à long terme. Autrement dit, une politique pensée pour protéger le marché du travail pourrait, paradoxalement, contribuer à le fragiliser. Les effets dépassent même le seul marché de l'emploi. Dans le Minnesota, une autre étude évoque plus de 600 millions de dollars de consommation perdue en un mois, signe que la peur des contrôles réduit aussi les dépenses des ménages immigrés. Cela rappelle autre chose d'essentiel dans l'économie américaine. Certains secteurs sont structurellement dépendants de la main-d'œuvre immigrée, y compris irrégulière. Elle fait partie intégrante du fonctionnement de l'économie américaine. Et comme pour une tour en briques de bois, lorsqu'on retire une pièce essentielle, ce n'est pas seulement un poste qui disparaît, c'est tout l'équilibre de l'édifice qui peut vaciller. À lire aussiDonald Trump lié à des transactions financières de centaines de millions de dollars avec des entreprises américaines
durée : 00:02:41 - par : Sarah Lemoine - Les salariés qui trient nos déchets ménagers sont fortement exposés à de multiples risques professionnels. Notamment pour leur santé. C'est la conclusion d'un récent rapport de l'agence de sécurité sanitaire (l'Anses), qui fait des recommandations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:09 - On n'arrête pas l'éco - par : Sandrine Foulon - Florence, Jérôme et Mathilde ont tous les trois envoyé des questions à propos des week-ends prolongés du mois de mai et de ce qui est légal dans la façon de les poser ou de les décompter. Sandrine Foulon répond à chacune de leurs interrogations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cartes-cadeaux, indemnités sur les logements et les repas, primes: des travailleurs de la construction ont décidé de profiter de la pénurie de main-d’oeuvre qui touche le métier pour demander des bonus qui ne sont pas inscrits dans leur contrat de travail, rapporte La Presse. Ce sont plus spécifiquement des travailleurs des grands chantiers d’infrastructures comme les ponts qui sont en cause, souligne la chroniqueuse Marie-Eve Tremblay, qui se questionne sur un potentiel lien entre l’augmentation des coûts de la construction et ces demandes «d’extras» financiers. Écoutez la chroniqueuse économique, Marie-Eve Fournier se pencher sur le sujet, lundi, à Lagacé le matin. «Le problème, c'est que c'est les tricheurs qui finissent par gagner parce que c'est eux qui ont les meilleurs employés. Tu sais, facturer le gouvernement, c'est peut-être un peu plus facile que de facturer monsieur et madame tout le monde qui a le goût de refaire faire sa galerie. Les poches sont creuses. Et puis peut-être qu'on vérifie un peu moins.» Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
À l'occasion de sa revue de presse, lundi, Paul Arcand commente l’accession des Canadiens de Montréal à la deuxième ronde des séries éliminatoires, après leur victoire de 2 à 1 face au Lightning de Tampa Bay, dimanche soir. Malgré un match lors duquel le nombre de tirs a été loin d’être à l'avantage de la Sainte Flanelle, l’équipe québécoise a su conserver son avance, particulièrement en fin de partie, alors qu’Alex Newhook a marqué le but gagnant et que le gardien Jakub Dobes a offert une solide performance devant le filet des Canadiens. Le Tricolore entamera le second tour des séries, mercredi, contre les Sabres de Buffalo, et ce, à l’étranger. Autres sujets abordés Les travailleurs de la construction se remplissent les poches; Des hommes violents s’en sortent sans casier judiciaire; Trump veut libérer le détroit d’Ormuz. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:03:06 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - La traditionnelle manifestation pour la Fête des Travailleurs a rassemblé plus de 2.000 personnes, à Clermont-Ferrand, ce vendredi 1er mai. Une mobilisation à l'appel de l'intersyndicale avec pour principal mot d'ordre le refus de l'élargissement du travail lors de ce jour férié. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Dans cet épisode, nous revenons sur le projet de loi sur le travail le 1er mai adopté en Conseil des ministres le 29 avril. Composé d'un article unique, il subordonne le travail le 1er mai à la conclusion d'un accord de branche, au volontariat écrit du salarié ainsi qu'au doublement de sa rémunération. Le 28 avril, c'était la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail. A cette occasion, l'Organisation internationale du travail (OIT) a publié un rapport inquiétant sur les risques psychosociaux liés au travail. Nous revenons aussi sur un décret publié au Journal officiel du 25 avril qui ajuste les conditions d'inscription des ressortissants étrangers sur la liste des demandeurs d'emploi. Enfin, notre chiffre de la semaine évoque la réélection de Frédéric Souillot à la tête de Force Ouvrière.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand fait le point sur la mise à jour économique printanière du ministre fédéral des Finances, François-Philippe Champagne. Ottawa a annoncé mardi après-midi que le déficit est revu à la baisse: il sera de 66,9 milliards de dollars. Le gouvernement Carney lance par ailleurs une initiative visant à recruter, former et embaucher de 80 000 à 100 000 nouveaux travailleurs de métiers dans le secteur de la construction d’ici 2030-2031. Autres sujets abordés Les nouveaux curés qui s’attaquent à la liberté d’expression; Le roi Charles et le Président Donald; Perdez-vous votre temps dans des réunions inutiles? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
[REDIFFUSION] Dans cet épisode, découvrez le plus ingénieux et le plus généreux des voleurs. Ce n'est pas Robin des bois, ni Arsène Lupin, même si certains pensent que Maurice Leblanc s'est inspiré de lui pour créer son personnage. Notre héros, un beau jeune homme de 26 ans, a fait du cambriolage un acte de révolte. Avec ses copains anarchistes, les Travailleurs de la nuit, il volait aux riches pour donner aux pauvres. Et grâce à son humour et ses idées dans l'air du temps, le gentleman cambrioleur est devenu un héros populaire. Son nom : Alexandre Jacob. Sans effraction, découvrez son Fabuleux destin. Un nouveau regard sur le monde Sur le port de Marseille, un navire s'apprête à lever l'ancre. A son bord, un jeune garçon d'à peine 13 ans regarde déjà l'horizon. Il s'appelle Alexandre Jacob, il a été engagé comme mousse et il s'apprête à découvrir le monde, comme il l'a lu dans les livres de Jules Vernes. Et surtout, comme son père Joseph, un ancien marin qui se réjouit que son fils ait choisi de suivre la même voie. Le jeune garçon navigue vers Sydney. Pendant de longs mois, à bord de différents navires, il va ainsi côtoyer autant de passagers fortunés que d'esclaves et de bagnards voyageant dans les cales. Une production Bababam Originals Ecriture : Karen Etourneau Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, enseignante, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode solo, je reviens sur une position que j'ai longtemps défendue, celle de tempérer face au catastrophisme ambiant sur l'IA, et j'explique pourquoi les preuves qui s'accumulent depuis quelques mois m'obligent à regarder les choses autrement. Pas pour rejoindre la panique, mais parce qu'une position qui ne s'interroge jamais devient une posture, pas une analyse.Dans cet épisode, nous parlons de la contradiction structurelle au cœur du capitalisme numérique : l'IA générative détruit les emplois cognitifs de niveau intermédiaire, précisément ceux qui constituent la base de consommation sur laquelle repose l'économie. J'ai questionné les travaux de Nick Dyer-Witheford, Karen Hao, Emad Mostaque et Anis Rahman sur ce que ça signifie concrètement, au-delà des chiffres de Goldman Sachs et des fuites internes d'Anthropic. Et parce que je déteste laisser les gens dans un état d'impuissance intellectuelle pire qu'avant la lecture, je finis sur des exemples concrets, locaux, qui montrent qu'une autre IA est possible même si les rapports de forces sont pour l'instant très déséquilibrés. Le tout pour vous redonner envie du futur bien sur :)CITATIONS MARQUANTES"Il y a un mot pour décrire un système qui détruit méthodiquement sa propre base de clients. Ce mot n'est pas 'innovation' mais 'suicide'.""C'est la boîte qui construit les outils qui sonne elle-même l'alarme sur leur impact. Ce n'est pas un philosophe marxiste.""Ils ont entraîné leurs propres remplaçants." (sur les travailleurs d'annotation de Nairobi, Manille, Lahore)"Regarde qui te chuchote à l'oreille chaque jour, et demande-toi de qui c'est l'intérêt." (Emad Mostaque)"Une position qui ne s'interroge jamais elle-même, c'est une posture, pas une analyse."IDÉES CENTRALES 1. Le contrat de Ford est rompu, par design Henry Ford payait ses ouvriers pour qu'ils puissent acheter ses voitures : le capital paie le travail, le travail consomme, la production nourrit le capital. L'IA générative rompt ce cercle en rendant le capital structurellement indépendant du travail humain. Ce n'est pas un bug du système, c'est une conséquence logique de sa propre optimisation poussée à l'extrême. C'est important parce que cela remet en cause le mécanisme de stabilisation automatique sur lequel les démocraties libérales se sont appuyées depuis Keynes.2. L'IA s'attaque précisément aux emplois qui étaient censés être la solution Contrairement aux révolutions industrielles précédentes qui frappaient d'abord les peu qualifiés, l'IA générative cible le travail cognitif intermédiaire : analyse, rédaction, code, diagnostic, comptabilité, marketing. Ces emplois constituaient la colonne vertébrale des classes moyennes éduquées. Ce sont eux qui avaient fait les études recommandées pour s'adapter. Si eux ne peuvent pas, qui peut ?3. La disruption du mécanisme de relance économique Quand les banques centrales baissent les taux pour relancer l'emploi, les entreprises recrutent désormais des agents IA, pas des travailleurs humains. Le lien entre capital et emploi se rompt pour la première fois depuis deux siècles. Et contrairement à toutes les crises précédentes, l'IA ne devient pas moins intelligente après une récession.4. La broligarchy et la capture réglementaire Les "Magnificent Seven" contrôlent 90,2% des modèles d'IA notables mondiaux. En 2024, les entreprises privées ont investi 109 milliards de dollars dans l'IA, contre 5,3 milliards d'investissement public. Sam Altman se pose en défenseur de la régulation en public et fait du lobby pour l'affaiblir en coulisses. L'administration Trump a inclus un moratoire de dix ans sur toute régulation étatique de l'IA. C'est une capture de la démocratie, pas seulement une concentration de marché.5. L'IA coloniale et la souveraineté cognitive L'IA ne transmet pas seulement des informations, elle transmet les valeurs et le cadre moral de ceux qui l'ont construite. Quand 90% des modèles viennent de Silicon Valley, la question de la souveraineté cognitive devient aussi urgente que la souveraineté économique. Et le "colonialisme par l'IA" s'exerce aussi dans le sud global, où des travailleurs ont littéralement entraîné les outils qui ont ensuite concurrencé leur propre travail.6. L'IA-vélo contre l'IA-fusée Karen Hao propose une distinction utile : l'IA-fusée, paradigme dominant à des centaines de milliards de paramètres visant l'AGI, et l'IA-vélo, des outils à échelle humaine pour des besoins spécifiques. Les architectures techniques sont les mêmes. Ce qui diffère, c'est le principe directeur. Des exemples comme Te Hiku Media en Nouvelle-Zélande, Chattanooga dans le Tennessee ou le modèle S1 développé pour 70 dollars prouvent que le choix existe.7. La destruction créatrice a un problème de rythme L'argument de Schumpeter tient sur le fond : chaque vague technologique crée plus qu'elle ne détruit. Mais il bute sur le rythme. La machine à vapeur s'est étalée sur des décennies. L'IA générative frappe en années. Si le pouvoir d'achat des classes moyennes disparaît avant que de nouveaux emplois émergent, qui consomme les produits que les entreprises continuent de produire ?QUESTIONS DE L'ÉPISODEEst-ce que ma position rassurante sur l'IA reflétait une lecture lucide, ou était-elle aussi une façon d'éviter une conclusion que je n'avais pas envie de regarder en face ?Le capitalisme peut-il fonctionner sans consommateurs, et les consommateurs peuvent-ils exister sans travailleurs ?Qu'est-ce qui différencie fondamentalement l'IA générative des révolutions industrielles précédentes en termes d'impact sur l'emploi ?Pourquoi l'argument de la "destruction créatrice" de Schumpeter bute-t-il cette fois sur quelque chose de structurellement différent ?Comment fonctionne concrètement la capture réglementaire par les grandes entreprises tech, et qu'est-ce que l'exemple de Sam Altman révèle sur ce phénomène ?Qu'est-ce que le sort des travailleurs d'annotation du sud global dit de la nature systémique de l'IA capitaliste ?Pourquoi le mécanisme de relance économique des banques centrales risque-t-il de ne plus fonctionner dans un monde d'IA générative ?Qu'est-ce que la distinction entre "IA-fusée" et "IA-vélo" change concrètement à la façon dont on peut construire et déployer ces technologies ?Comment des initiatives locales comme Te Hiku Media ou Chattanooga incarnent-elles une alternative crédible au paradigme dominant ?Quelle est votre part personnelle dans cette reconfiguration, en tant qu'individu, professionnel, citoyen ?RÉFÉRENCES CITÉESLivres et rapportsInhuman Power : Artificial Intelligence and the Future of Capitalism de Nick Dyer-Witheford (2019, + Cybernetic Circulation Complex, 2026, Verso). Thèse centrale : l'IA comme instrument par lequel le capital se rend indépendant du travail humain. Référence tout au long du texte.The Last Economy d'Emad Mostaque (août 2025, disponible gratuitement). Fondateur de Stability AI, ex-gérant de fonds. Concept de "transition de phase" et des "mille jours". Utilisé sur la chute des coûts de l'IA et la fin du mécanisme de relance keynésien.Empire of AI : Dreams and Nightmares in Sam Altman's OpenAI de Karen Hao (2025). Journaliste, ex-MIT Technology Review. Travailleurs d'annotation, double discours sur l'AGI, distinction IA-fusée vs IA-vélo.Is Another AI Possible ? d'Anis Rahman (rapport, Annenberg School / Media Inequality & Change Center, Université de Washington, disponible gratuitement). Concentration des modèles, investissements publics vs privés, initiatives alternatives.AI Snake Oil de Narayanan et Kapoor (Princeton University Press). Cité comme référence pour "démêler le réel du fantasme dans le discours tech".Personnes et institutions citéesHenry Ford : intuition du salaire comme condition de la consommation (1914, 5 dollars/jour).Karl Marx : concept de "sujet automatique" dans les Grundrisse (vers 1850).Joseph Schumpeter : concept de "destruction créatrice".Andrew Ng (ex-Baidu, ex-Google Brain, Stanford) : formule "l'IA est la nouvelle électricité".Dario Amodei (Anthropic) : projection de 10 à 20% de chômage dans certaines catégories professionnelles sur 5 ans.Goldman Sachs : estimation de 300 millions d'emplois à plein temps à risque.FMI : 89% des emplois de services externalisés aux Philippines à haut risque d'automatisation.PwC : l'IA ajoutera 15 700 milliards de dollars au PIB mondial, 70% ira aux États-Unis et à la Chine.Amy Webb et Sam Jordan (Future Today Institute) : concept de "crédit de contribution".Les Magnificent Seven : Alphabet, Amazon, Apple, Meta, Microsoft, Nvidia, Tesla (90,2% des modèles d'IA notables).Initiatives et exemplesTe Hiku Media (radio Maori, Nouvelle-Zélande) : développement souverain d'outils IA en langue Maori, principe "kia tangata whenua".Chattanooga, Tennessee : réseau haut débit municipal, 900 communautés américaines ayant suivi.Modèle S1 (Stanford / Université de Washington) : modèle de raisonnement comparable à OpenAI pour 70 dollars de frais cloud.xAI d'Elon Musk à Memphis, Tennessee : data center dans quartier majoritairement noir, dégradation de qualité de l'air signalée.TIMESTAMPS CLÉS Note : il s'agit d'une newsletter sans timestamps réels. Les repères ci-dessous sont structurés par section éditoriale et peuvent servir de chapitres si l'épisode est enregistré.00:00 Introduction : pourquoi j'ai changé de position sur l'IA Pendant dix ans j'ai tempéré le catastrophisme. Quelque chose a changé. Des gens autour de moi perdent des contrats qu'ils avaient depuis dix ans. Je reviens sur ma posture et j'explique ce qui m'a forcé à regarder les choses autrement.06:00 La contradiction centrale : le capitalisme peut-il se passer de consommateurs ? L'intuition de Ford et pourquoi elle s'effondre. Pas de travail, pas de salaires, pas de consommation, pas de capitalisme. La vraie question n'est peut-être pas "l'IA va-t-elle tuer des emplois ?" mais "l'IA va-t-elle tuer le système qui l'a créée ?"12:00 Ce que les chiffres disent vraiment Goldman Sachs, Dario Amodei, les fuites internes d'Anthropic. Un "white-collar bloodbath" annoncé par la boîte qui construit les outils. La nature de cette vague est différente des précédentes : elle frappe d'abord les cols blancs qualifiés.20:00 Nick Dyer-Witheford et le capital qui se libère du travail "Inhuman Power" et la thèse centrale : l'IA comme instrument par lequel le capital pourrait se rendre structurellement indépendant du travail humain. Marx avait formulé ça comme une crainte théorique. On s'en approche.28:00 La fin du mécanisme keynésien de relance Quand les banques centrales baissent les taux, les entreprises recrutent des agents IA, pas des humains. Ce mécanisme qui a fonctionné pendant deux siècles risque de ne plus fonctionner du tout. Personne ne le formule clairement dans le débat public.36:00 Le sud global et l'extraction coloniale Les Philippines, le Bangladesh, les travailleurs d'annotation de Nairobi et Manille. Ils ont entraîné leurs propres remplaçants. Karen Hao et la dimension coloniale de ce modèle économique.44:00 La broligarchy et la capture réglementaire 109 milliards d'investissement privé contre 5,3 milliards publics. Sam Altman défenseur de la régulation en public, lobbyiste pour l'affaiblir en coulisses. Le moratoire de dix ans de l'administration Trump. Ce n'est pas qu'une question de marché.52:00 L'argument de Schumpeter est réel, mais il a un problème de rythme La destruction créatrice a toujours fonctionné. Mais sur des décennies, pas des années. Si le pouvoir d'achat s'effondre avant que de nouveaux emplois émergent, qui consomme la production ?60:00 L'IA-vélo contre l'IA-fusée : une autre IA est possible Te Hiku Media, Chattanooga, le modèle S1 à 70 dollars. La distinction de Karen Hao entre l'IA construite pour la performance commerciale et l'IA construite à échelle humaine pour des usages définis. Ce sont les mêmes architectures techniques.70:00 Ce que vous pouvez faire maintenant : individu, collectif, citoyen Trois niveaux d'action concrets. Parce que je déteste les textes qui laissent dans l'impuissance. Les décisions se prennent maintenant, pas dans dix ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d´informations. La Slovaquie va t-elle avoir une pénurie de travailleurs dans les futures années? Si le gouvernement n´y prend pas garde, il semblerait que oui. L´or rouge, nouvel eldorado d´un business aux moeurs controversées puisqu´il s´agit du sang. Ce commerce touche la sphere politique et traverse meme les frontieres slovaques.(rediffusion)
durée : 00:23:22 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Après les attaques terroristes du 7 octobre 2023, Israël a retiré les permis de travail de près de 120 000 ouvriers palestiniens. Beaucoup sont désormais forcés de passer la frontière clandestinement pour travailler en Israël, alors que la Cisjordanie occupée connaît une grave crise économique. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Mohamed Farhat Grand reporter à France 24
Comme le textile ou la construction, le secteur agricole en Turquie est de plus en plus dépendant d'une main-d'œuvre étrangère, migrante. Chez les éleveurs en particulier, les Afghans prennent peu à peu la place des locaux comme ouvriers agricoles ou bergers. Les jeunes générations de Turcs se détournent de l'agriculture, durement touchée ces dernières années par l'hyperinflation dont souffre le pays. Mais pour ces paysans afghans, les conditions de travail sont souvent très précaires. Un reportage près d'Ankara d'Anne Andlauer. À lire aussiEn Turquie, les agriculteurs à bout de souffle face à l'inflation
Nos reporters au Proche-Orient sont partis à la rencontre de travailleurs palestiniens clandestins qui tentent, coûte que coûte, d'atteindre Israël pour y travailler. Depuis le 7-Octobre, Israël a retiré les permis de travail de près de 120 000 ouvriers.
Partout en Europe, les économies manquent de travailleurs étrangers alors même que l'immigration reste un sujet explosif dans le débat politique. Un paradoxe particulièrement frappant en Allemagne, dans le riche Land du Bade-Wurtemberg, qui élira dans quelques jours son nouveau Parlement régional. Alors que l'économie allemande ralentit et que les entreprises manquent de personnel qualifié, la question migratoire est au cœur de la campagne des régionales dans le Land du Bade-Wurtemberg, dominée par les sortants de la coalition : les Verts et les Conservateurs. Reportage près de Stuttgart, Salomé Henon-Cohin. La Commission européenne a présenté un projet de « Made in Europe » L'Union européenne cherche à enrayer son décrochage industriel face aux États-Unis et à la Chine. Destinée à relocaliser certaines productions stratégiques et à instaurer une préférence européenne dans les marchés publics, la proposition de la Commission est décryptée par Anna Hubert, journaliste à Bruxelles pour le média Contexte. En Slovaquie, la culture sous pression du gouvernement Fico La petite ville slovaque de Trenčín célèbre son statut de capitale européenne de la culture 2026, mais dans un climat tendu pour le secteur culturel, alors que le gouvernement de Robert Fico est accusé de vouloir reprendre la main sur les institutions culturelles. Reportage d'Alexis Rosenzweig. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Divisions des Européens face à l'intervention militaire israélo-américaine, débat sur la dissuasion nucléaire française… et accusations de népotisme visant le parti d'extrême droite AfD en Allemagne.
Partout en Europe, les économies manquent de travailleurs étrangers alors même que l'immigration reste un sujet explosif dans le débat politique. Un paradoxe particulièrement frappant en Allemagne, dans le riche Land du Bade-Wurtemberg, qui élira dans quelques jours son nouveau Parlement régional. Alors que l'économie allemande ralentit et que les entreprises manquent de personnel qualifié, la question migratoire est au cœur de la campagne des régionales dans le Land du Bade-Wurtemberg, dominée par les sortants de la coalition : les Verts et les Conservateurs. Reportage près de Stuttgart, Salomé Henon-Cohin. La Commission européenne a présenté un projet de « Made in Europe » L'Union européenne cherche à enrayer son décrochage industriel face aux États-Unis et à la Chine. Destinée à relocaliser certaines productions stratégiques et à instaurer une préférence européenne dans les marchés publics, la proposition de la Commission est décryptée par Anna Hubert, journaliste à Bruxelles pour le média Contexte. En Slovaquie, la culture sous pression du gouvernement Fico La petite ville slovaque de Trenčín célèbre son statut de capitale européenne de la culture 2026, mais dans un climat tendu pour le secteur culturel, alors que le gouvernement de Robert Fico est accusé de vouloir reprendre la main sur les institutions culturelles. Reportage d'Alexis Rosenzweig. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Divisions des Européens face à l'intervention militaire israélo-américaine, débat sur la dissuasion nucléaire française… et accusations de népotisme visant le parti d'extrême droite AfD en Allemagne.
Ce jeudi 5 mars, c'est jour de vote au Népal. Un scrutin décisif, près de six mois après le soulèvement historique de la jeunesse, mais une élection qui se heurte aussi à la guerre qui fait rage au Moyen-Orient. Dans un pays au chômage des jeunes très élevé, des millions de Népalais sont partis travailler dans les pays du Golfe. Mais depuis l'attaque américaine et israélienne sur l'Iran et la riposte iranienne, les proches de ces travailleurs népalais vivent dans la peur. De notre envoyé spécial à Katmandou, À Katmandou, les vidéos filmées par des Népalais inquiets montrant les interceptions de missiles dans le ciel de Doha, Dubaï ou Abou Dhabi défilent sur les portables. 1,7 million de Népalais travaillent légalement dans les pays du Golfe, bien plus dans la réalité. Dans certains villages, chaque famille a un proche expatrié au Moyen-Orient. Susma Baral revient tout juste des Émirats arabes unis, elle nous accueille dans sa maison. « Avec mon mari, nous sommes partis, car ici on ne pouvait pas s'offrir de vraie maison, notre situation financière était trop précaire, raconte-t-elle. Comme c'est l'aîné de la famille, il doit aussi assurer la charge financière pour ses frères et sœurs… » Enceinte de sept mois, elle est rentrée pour accoucher au Népal, aux Émirats arabes unis, les factures de santé étaient trop élevées. Son mari, Bibik Dhakal, est encore sur place. « Quand je vois tout ce qui se passe là-bas, sur les réseaux sociaux, dans les médias internationaux, ça m'inquiète énormément... J'ai peur que les missiles tombent sur son appartement, son quartier. À cause de cela, je ne dors plus depuis trois nuits », se désole-t-elle. Et elle l'appelle chaque jour : « J'ai entendu les explosions, je n'ai pas vu de missiles en train de descendre dans le ciel, mais j'ai vu la fumée après qu'ils soient tombés au sol », témoigne son mari au téléphone. À lire aussiÀ Dubaï, la peur de ressortissants africains: «On voit les missiles interceptés qui viennent d'Iran» « La peur les tient éveillés » Depuis la banlieue de Katmandou, son épouse reste connectée avec la communauté de travailleurs népalais. Pour l'association Shramik Sanjal, elle anime des émissions en direct sur les réseaux sociaux. Elle répond aux questions, et les informe de l'évolution du conflit. « Je parle avec beaucoup de travailleurs népalais au Moyen-Orient. Ces trois/quatre derniers jours ont été particulièrement durs. Ils sont réveillés par les bruits des missiles et des interceptions. Même lorsqu'ils essaient de s'endormir, ils n'y arrivent pas, la peur les tient éveillés. » Susma travaille dans l'enseignement et son mari est analyste alimentaire. Le couple se dit chanceux par rapport aux Népalais qu'ils connaissent sur place, car ils occupent des emplois extrêmement précaires dans l'hôtellerie, l'agriculture, la construction ou la restauration. « Ils ont peur, ils passent leur temps à regarder des vidéos en direct, ils ne mangent pas, décrit Bibik Dhakal. Ils n'ont aucun choix. Ils n'ont pas leur passeport, c'est leur employeur, ou quelqu'un d'autre, qui le détient… Ensuite, ils n'ont pas d'argent pour partir… » Ces travailleurs envoient chaque mois une grande partie de leur salaire à leurs proches, gardant le strict minimum. Ces transferts d'argent représentent un quart du PIB du Népal. C'est un sacrifice vital pour l'économie, mais qui ne leur offre pas de droits civiques. Tous ces travailleurs ne peuvent participer au scrutin de ce jeudi 5 mars : le vote dans les ambassades ou consulats à l'étranger n'est pas autorisé au Népal. À lire aussiFrappes contre l'Iran: le dilemme des alliés américains du Golfe entraînés dans le conflit
La Silicon Valley vous observe pendant que vous l'adoptez. Cet épisode révèle, ce que vous avez peut-être déjà accepté sans le savoir... Dans cet épisode :- On découvre que la vérification d'identité chez des centaines de plateformes alimente un système qui compare votre visage à des listes gouvernementales, en toute légalité. Les critères qui vous classent comme « suspect » sont opaques et communiqués aux gouvernements mais qui décide demain ce qui est suspect ?- Les chiffres aux États-Unis montrent une accélération brutale des suppressions d'emplois, pendant que certains font le travail de vingt personnes seul. Entre prime à l'expérience et juniors sans porte d'entrée, sommes-nous déjà en train de sacrifier une génération ?- L'IA vidéo SeeDance inonde les réseaux de fausses vidéos de célébrités sans leur accord, et Matthew McConaughey a déjà sa réponse : déposer son image comme une marque. Dans un monde où votre identité peut être clonée, êtes-vous encore propriétaire de vous-même ?Surveillance, grand remplacement, clonage numérique : trois dynamiques qui avancent sans attendre que la société décide si elle en veut vraiment.===========================
durée : 00:12:47 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Que révèle le neuvième Congrès du Parti des travailleurs, à l'issue duquel Kim Jong-un vient sans surprise d'être réélu, sur les priorités et la solidité du régime nord-coréen aujourd'hui ? Comment la Corée du Nord répond-elle aux transformations de l'ordre international ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marianne Péron-Doise Chercheuse à l'IRIS et directrice de l'Observatoire Géopolitique sur l'Indo-Pacifique
Invitée :Sophie Reichman, avocateChroniqueurs : Sarah SaldmannGauthier le BretGeorges FenechOlivier GuennecFabien OntenienteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Sophie Reichman, avocateChroniqueurs : Sarah SaldmannGauthier le BretGeorges FenechOlivier GuennecFabien OntenienteVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La première intervention terrestre des États-Unis au Venezuela a eu lieu la semaine dernière. Donald Trump l'a révélée dans une interview diffusée à la radio, vendredi 26 décembre. Lundi 29 décembre, il a donné quelques détails : c'est un quai situé sur la côte vénézuélienne, qui servait à des trafiquants de drogue à charger des bateaux, qui a été détruit. CNN et le New York Times affirment que c'est la CIA qui a mené la frappe, sans doute mercredi selon le quotidien. Selon ces médias, une frappe de drone a anéanti une installation portuaire utilisée par le gang Tren de Aragua et a fait aucun mort. Cette opération est avant tout symbolique, explique l'une des sources anonymes citées par CNN, car il y a énormément d'installations portuaires de ce genre au Venezuela. D'ailleurs, l'affaire n'a fait grand bruit dans le pays. Mais pour le New York Times, cette frappe marque « le début d'une phase plus agressive dans la campagne que mène l'administration Trump contre le gouvernement Maduro ». Elle « pourrait accroître considérablement les tensions entre les États-Unis et le président vénézuélien », acquiesce CNN. Comment JD Vance a réussi à convaincre Elon Musk de ne pas créer de parti politique Souvenez-vous, c'était au printemps dernier : la fin de la bromance entre Donald Trump et Elon Musk, les insultes par réseaux sociaux interposés et cette promesse du milliardaire de créer un troisième parti politique qui suscite des inquiétudes au sein du camp MAGA. Le Washington Post raconte comment en coulisses, JD Vance, qui a peur pour les mid-terms, fait tout pour que Musk renonce à son projet. Il demande leur aide aux proches d'Elon Musk, promet de soutenir son candidat à la tête de la Nasa... Et ça marche ! Aujourd'hui, Donald Trump et Elon Musk sont à nouveau en bons termes, écrit le quotidien. Une trêve toutefois fragile, relève encore le journal qui met en garde Donald Trump et JD Vance qui aimerait compter sur Elon Musk pour la présidentielle de 2028 : quand le milliardaire soutient financièrement quelqu'un, il attend beaucoup en retour. Il aime « accaparer l'attention et veut orienter la politique selon sa propre vision du monde », écrit le Washington Post. À lire aussiDonald Trump dit que les États-Unis ont détruit un quai lié, selon lui, au narcotrafic au Venezuela Hausse « historique » du salaire minimum en Colombie En Colombie, la décision du président d'augmenter de plus de 23% le salaire minimum à partir de jeudi 1er janvier, provoque des réactions, pas seulement positives. « C'est un jour de fête pour les travailleurs et les classes populaires », s'est réjoui hier la Centrale unitaire des Travailleurs, rapporte El Tiempo. Les syndicats qui avaient demandé une hausse de 16%, ne s'attendaient pas à une telle augmentation. Mais ce cadeau de Noël passe mal auprès des patrons, prévient El Espectador qui dans un article, se propose de décrypter « le bon, le mauvais et le laid » de cette décision. « Lo bueno, lo malo y lo feo » en espagnol, un jeu de mots car c'est aussi la traduction du film « Le bon, la brute et le truand ». Avec cette augmentation bien supérieure à l'inflation, le président espère relancer l'économie, explique le quotidien. Mais attention, préviennent les chefs d'entreprises et des experts, c'est surtout l'inflation et les dépenses publiques qui risquent de s'emballer. La méthode employée par Gustavo Petro fait aussi débat. Le président a pris cette décision tout seul, ce que dénonce l'Association des entrepreneurs de Colombie. Il « a créé le concept de "revenu minimum vital", sans une discussion large, ouverte et démocratique », rapporte El Tiempo. Comme le souligne El Espectador, à quelques mois de la présidentielle, l'opposition y voit « un calcul électoral ». Haïti : accusations d'une ONG contre la police Gazette Haïti se fait l'écho d'une lettre envoyée par le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) à l'Inspection générale de la police, dans lequel cette ONG dénonce la « connivence » entre des membres des forces de l'ordre et trois gangs dans l'Artibonite. Au moins sept agents « sont accusés d'avoir vendu des munitions et des armes, ainsi que de fournir des informations stratégiques de la Police nationale d'Haïti (PNH) aux groupes criminels lors des opérations policières », de les former et de gérer avec eux des « postes de rançonnement », explique le journal. Des membres des gangs auraient même infiltré les forces de l'ordre déployées dans l'Artibonite. Le Réseau national de défense des droits humains demande une enquête et des sanctions. Comment lutter contre la corruption en Haïti En Haïti, la plateforme Ensemble contre la corruption a présenté sa feuille de route sous l'égide du programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Ce document est le fruit de plusieurs mois de travail avec de nombreux acteurs de la société civile et des représentants d'institutions publiques telles que le ministère de l'Économie et l'Unité de lutte contre la corruption. Cette feuille de route contient une vingtaine de propositions que détaille Edouard Plautre, le secrétaire exécutif d'Ensemble contre la corruption qu'a interrogé Romain Lemaresquier. Du progrès dans la préservation des iguanes des Galapagos L'archipel des Galapagos a beau être isolé dans le Pacifique, à 1000 kilomètres du continent, il n'est pas à l'abri des trafiquants d'espèces protégées. Il a beaucoup été question ces dernières années, de vols de bébés tortues géantes, mais la contrebande touche aussi les iguanes terrestres et marins. Il y a quelques semaines, la vingtième réunion de la Convention sur le commerce international des espèces menacées de faune et flore sauvages (Cites) qui s'est déroulée en Ouzbékistan, a débouché sur une bonne nouvelle pour les défenseurs des iguanes des Galapagos. Ces animaux ont été déplacés de l'appendice 2 à l'appendice 1. Leur commerce est, donc, désormais interdit, sauf pour des fins scientifiques. Reportage de notre correspondant en Equateur, Eric Samson. Le journal de la 1ère On connaît le nombre exact d'habitants en Guyane.
Le sujet :En France, 4 millions de travailleurs indépendants cotisent toute leur carrière pour ne percevoir qu'environ 20 % de leurs revenus une fois à la retraite. Découvrez comment les TNS peuvent optimiser leur protection sociale et réduire leur fiscalité.L'invité du jour :Jérôme Vialla est le cofondateur de Patrimovie, une société de conseil en gestion de patrimoine spécialisée pour les professions libérales. Au micro de Matthieu Stefani, Jérôme nous dit tout sur la protection sociale et l'épargne retraite des travailleurs non salariés.Au programme :Travailleurs non salariés : qui est concerné ?Comment choisir sa mutuelle ?Prévoyance : est-ce indispensable ?Retraite et PER : comment s'organiser ?Quels sont les avantages fiscaux à connaître ?Avantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié un audit offert et 0% de frais d'entrée en indiquant le code MARTINGALE sur le lien : https://www.patrimovie.com/contact.Ils citent les références suivantes :Le PEROPC, anciennement OPCVM, Organisme de placement collectif (en valeurs mobilières)Ratio de Sharpe (ratio de rentabilité du risque)SELARL, ou SEL, société d'exercice libérale à responsabilité limitéeOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Enky de soutenir le podcast.Bénéficiez de 100€ à 300€ crédités selon le montant investi en cliquant sur ce lien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:27 - Journal de 18h - Plusieurs centaines de travailleurs sans-papiers ont défilé samedi dans les rues de la capitale pour protester contre le durcissement des conditions de régularisation et leur invisibilisation.
Nous sommes en 1803. Voici un jeune chirurgien qui essaye de comprendre et de soigner les soldats atteints de … nostalgie. il a même consacré une thèse à ce sujet. On peut en trouver un exemplaire édité par l'imprimerie De Valade, rue Coquillière, à Paris. L'intitulé est précis « Essai sur la nostalgie, appelée vulgairement maladie du pays. Présenté et soutenu, à l'Ecole de Médecine, par Denis Guerbois, ex-chirurgien de première classe de l'armée d'Italie, Officier de santé de l'hospice de Liancourt, département de L'Oise. » En épigraphe, le jeune homme a noté ces simples mots : « Ils laissaient, en partant, une mère chérie ». Il a aussi inclus, à son travail, une préface autobiographique dans laquelle il écrit : « La première fois que je quittais ma mère : ses yeux baignés de larmes, sa main qui s'attachait à la mienne, ses regards qui me rappelaient sans cesse, imprimèrent dans mon cœur, un souvenir que je conservais partout. » Nous sommes donc au début du XIXe siècle, et l'on peut souffrir de nostalgie, et l'on peut même en mourir à l'instar de celles et ceux touché.e.s par le typhus ou la petite vérole. La nostalgie frappe surtout les soldats, les travailleurs migrants, les colons, les expatriés. A cette époque, le monde s'élargit, les guerres font rage, l'expansion coloniale est en marche. La nostalgie tue, parfois plus que la violence des combats. Comment en est -on arrivé à pathologiser la nostalgie ? Quand et pourquoi a-t-on cessé de le faire ? De quelle manière est-on passé du regret, du manque d'un espace familier à la recherche d'un temps perdu ? Ce n'est pas simple, mais allons-y quand même … Invité : Thomas Dodman, maître de conférences à l'université de Columbia Sujets traités : nostalgie, maladie, Denis Guerbois, soldats, travailleurs, migrants, colons, expatriés, temps Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.