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- Les détails de l’entente de principe avec Washington commence à filtrer, et Christine Fréchette n’est pas convaincue - Un AUTRE événement lié à de la violence conjugale dans St-Michel, un policier attaqué au couteau - Le temps d’attente à augmenté de 41 minutes sous la CAQ - 5000 postes de fonctionnaires supprimés cette année dans l’opération de dégraissage de l’État - Geneviève Pettersen candidate à la succession de François Legault - Rentrée des cégeps : la surpopulation étudiante n'est pas près de se résorber - Le Québec se dirige vers l’un des pires bilans de noyades des 10 dernières années - Trump annonce qu’il va rencontrer Kim Jong Un cette année - Oliver Jones honoré hier lors d’une chapelle ardente… funérailles aujourd’hui! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
À l'occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand fait le point sur deux présumés féminicides survenus en l'espace de 48 heures à Montréal. Kerline Jean, 42 ans, aurait été assassinée lundi. Leakkhena Seng, 44 ans, aurait été tuée samedi dernier. Les deux meurtres auraient eu lieu dans le quartier Saint-Michel et dans un contexte de violence conjugale. Le Québec compte ainsi 13 présumés féminicides depuis le début de l’année 2026. Autres sujets abordés Trump donne jusqu’à samedi au Canada pour s’entendre sur les tarifs; PSPP ne veut plus parler de référendum; Facebook et Instagram, c'est aussi toxique que la cigarette. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Au Québec, province francophone du Canada, ils sont plus de 160 000 aujourd'hui à pouvoir retracer leurs origines jusqu'aux Caraïbes et à la République d'Haïti. L'immigration haïtienne au Québec est ancienne. Entretien avec Samuel Pierre, professeur titulaire à Polytechnique Montréal, auteur du livre Ces Québécois venus d'Haïti. RFI : À quand remontent les premiers mouvements d'Haïtiens en direction du Québec ? Samuel Pierre :Tout a commencé vers les années 1930, quelques Haïtiens venaient au Québec pour faire des études avec dans l'esprit de se former et ensuite de retourner au pays, mettre leurs compétences au service du pays. Et puis à partir de 1957, avec l'arrivée au pouvoir de François Duvalier, le président dictateur, de plus en plus d'intellectuels, se sentant menacés, ont choisi de se rendre au Québec et ailleurs. Ils espéraient revenir une fois la tempête passée mais ce ne fut pas le cas puisque la dictature a duré jusqu'en 1985. Entre-temps, il s'est constitué une diaspora haïtienne qui a été alimentée par vagues successives au fur et à mesure que la répression a sévi au pays. Ces Haïtiens ont investi et se sont investis au Québec. Est-ce que ces différentes vagues d'immigration correspondent à différents profils sociologiques professionnels ? Cette deuxième vague d'immigration qui a fui les Duvalier était essentiellement constituée d'intellectuels : des médecins, des ingénieurs, des infirmières, des avocats et beaucoup d'éducateurs. On a vu des promotions entières de personnes venant de l'École normale supérieure qui prenaient l'avion d'Haïti pour venir s'installer au Québec. C'était la période des indépendances et beaucoup ont aussi pris la direction de l'Afrique : dans ce qu'on appelait alors le Zaïre, au Sénégal, au Bénin, il y avait un peu partout des Haïtiens qui étaient partis pour prêter main-forte. Ensuite, à partir du début des années 1970, une nouvelle vague d'immigrés haïtiens est arrivée au Québec. Cette fois elle n'était pas seulement constituée d'intellectuels et de professionnels de haut niveau, mais d'un peu tout le monde. Les Haïtiens fuyaient la dictature mais ils partaient surtout pour des raisons économiques. Ensuite il y a eu une troisième vague au moment du tremblement de terre de 2010 et aujourd'hui, on voit arriver des personnes qui ne peuvent pas vivre en Haïti pour des raisons de sécurité, et ils sont de toutes les couches sociales. Qu'est-ce qui explique ces liens aussi forts entre Haïti et le Québec ? D'abord, nous sommes liés par la langue, le Québec étant une province francophone comme Haïti. Ensuite, la religion a joué un rôle en arrière-plan. Quand l'Église catholique a commencé à perdre pied au Québec dans les années 1960, de nombreux religieux, des prêtres, des sœurs et des frères se sont tournés vers Haïti pour renforcer le système éducatif. Cela a permis d'établir des liens entre Haïti et le Québec. Et puis avec le temps des liens d'amitié se sont établis entre les deux peuples. Vous expliquez aussi que les Haïtiens ont largement contribué à ce qu'on a appelé « la révolution tranquille », la transformation et la modernisation du Québec dans les années 1960. Oui, la Révolution tranquille a énormément bénéficié de la présence d'enseignants haïtiens à un moment où ils n'avaient pas les capacités humaines de former la population. En formant les personnes, en permettant qu'il y ait plus d'écoles qui se créent dans toutes les régions, les Haïtiens se sont retrouvés en première ligne de cette révolution. Cela a créé une force économique parce que les personnes devenaient plus formées, donc plus aptes à transformer l'économie québécoise. Nous avons fait exactement la même chose dans le domaine de la santé. Le Québec avait besoin de médecins, et ça prend du temps et de l'argent pour les former, or il y en avait tout formé qui sont venus d'Haïti et qui ont aidé à démarrer la machine. Cette intégration n'a pas été sans heurts. En 1982, il y a eu ce qu'on a appelé « l'affaire des taxis haïtiens » : sous prétexte d'améliorer la qualité du service, l'aéroport de Dorval à Montréal impose aux chauffeurs de taxis qui y exercent de s'acquitter d'un permis de 1 200 dollars canadiens par an. Résultat, alors que 90 % des chauffeurs de taxis étaient noirs (et pour beaucoup Haïtiens), ils ne sont plus que 3 % après cette mesure… D'abord, c'est une industrie où les Haïtiens étaient très présents. Nous sommes dans une société multiethnique, donc ça ne s'est pas fait sans tensions. Souvent avec les structures étatiques et d'autres fois avec la société en elle-même. Mais ils ont profité de cette situation malheureuse pour s'organiser en syndicats et en regroupements d'associations de chauffeurs de taxis pour faire face. Et dans la plupart des cas, ils ont eu gain de cause. Il y a eu des transformations positives dans ce secteur grâce à leur intervention. Et ça aussi, c'est une contribution à la société. Plus près de nous, la diaspora haïtienne a aussi joué un rôle clé pendant la pandémie de Covid-19… Oui, beaucoup d'Haïtiens qui étaient venus, quelquefois même illégalement au Canada et au Québec étaient en première ligne pour protéger, voire participer au traitement des personnes victimes de Covid au Québec. À un moment où des personnes mourraient dans la société, où tout le monde avait peur d'abord d'être en contact avec des personnes atteintes de Covid ces Haïtiens ont risqué leur vie pour leur communauté d'accueil. D'une certaine manière, ils ont été récompensés par le gouvernement du Québec en légalisant leur situation. Comment qualifieriez-vous la place de la communauté haïtienne dans la société et l'économie du Québec contemporain ? On les retrouve dans toutes les sphères d'activités économiques. Certains ont monté des petits commerces, d'autres des cabinets de médecins. Pour faire face aux difficultés d'accès au marché du travail, beaucoup ont créé leur propre entreprise. Mais ce n'est pas à sens unique. Il y a des personnes qui sont au Québec mais qui investissent aussi en Haïti dans l'éducation, la santé et le développement économique.
Le Québec est en mode préélectoral et les différents partis commencent à dévoiler leurs candidats. Au PLQ, plusieurs désistements et retraits font jaser, mais c'est surtout le cas de Michel Savard qui retient l'attention. L'acteur québécois, connu notamment pour ses rôles dans STAT, District 31 et d'autres séries, souhaitait devenir candidat libéral dans Gouin, avant d'être finalement écarté.En plus d'avoir milité successivement au PQ, puis à QS, avant de rejoindre le PLQ, Michel Savard avait publié au fil des ans plusieurs messages pour le moins lunaires sur les réseaux sociaux. Dans l'un d'eux, il affirmait vouloir détruire le Québec si celui-ci devenait souverain. Dans un autre, il accusait Paul St-Pierre Plamondon d'être un « mégalomane d'extrême droite ».Dans la partie BONUS PATREON, on parle du Bureau du coroner, qui semble multiplier les recommandations liberticides. On discute ensuite des tarifs douaniers à la lumière d'un article de Reason Magazine. Finalement, on revient sur la curieuse vidéo en direct de Sarto et Érik Gravel, dans laquelle ils annoncent leur appui à un parti inexistant appelé Démocratie Directe.0:00 Intro publique2:41 Le PLQ écarte Michel Savard15:01 Plusieurs autres candidats se désistent19:36 11 candidats du PLQ ont déjà contribué à d'autres partis25:39 Conclusion
Combien de chambres dans ta maison ?? Mario Grenier était là ! Le Québec jaloux ??
Cette semaine, on reçoit la première ministre Christine Fréchette! On revient sur son parcours fascinant, de son enfance à Trois-Rivières rythmée par les grands débats politiques familiaux jusqu'à son arrivée à la tête de l'État québécois. Elle se confie sur sa vision du leadership, les coulisses de la politique actuelle et les grands défis économiques et sociaux qui attendent le Québec. Au programme: - Son enfance à Trois-Rivières et l'étincelle de la politique lors des débats de salon des années 70-80 - Son parcours professionnel atypique, de la pâtisserie à l'Assemblée nationale - La décontamination historique des terrains de l'Est de Montréal et les projets d'avenir pour la métropole - L'influence de Pauline Marois et la réalité des femmes brisant le plafond de verre en politique - Son style de leadership, sa transition après le départ de François Legault et sa vision pragmatique pour le Québec
Le Québec se trouve dans une situation financière précaire, caractérisée par une absence quasi totale de marge de manœuvre budgétaire pour les années à venir. C'est le constat majeur qui ressort du rapport annuel de la Chaire de fiscalité et de finances publiques de l'Université de Sherbrooke.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Au micro de l'émission Les Lève-tôt, Marie-Claude et Anne-Marie rendent hommage à Marc Messier, décédé à 78 ans après une brève maladie. Elles discutent de sa carrière exceptionnelle de plus de cinq décennies, marquée par des rôles devenus mythiques dans Lance et compte, Les Boys, La Petite Vie et Broue. Écoutez les animatrices revenir sur le témoignage touchant de plusieurs personnes l'ayant côtoyé et tendre le micro aux auditeurs qui racontent comment ce grand acteur québécois les a personnellement touchés.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
▶ Monte le Son, le podcast # 119 Le podcast des passionnés de musique s'internationalise ! En effet, c'est l'autrice, compositrice et interprète québécoise Safia Nolin, qui est l'invité de Salman et Daz dans ce 119e épisode. Ensemble, ils ont discuté de la musique folk de Safia, se sont demandé s'il existe un son nord-américain, et ont interrogé les liens entre la France et le Canada francophone. C'était aussi l'occasion de faire un point sur l'industrie musicale québécoise, et le harcèlement auquel Safia fait face. N'hésitez pas à naviguer entre les chapitres en fonction de vos intérêts. 00:00 Introduction 01:44 Présentation de Safia 02:55 La polémique ADISQ 08:23 La musique de Safia 13:47 Pourquoi faire des reprises en tant qu'artiste ? 19:23 Quand les reprises marchent mieux que les chansons originales 22:40 Reprendre = valider l'artiste ? 30:07 Quand l'interprète change tout 40:30 Le Québec et la musique française 50:35 Les québécois face à leurs artistes 1:00:12 Le son du Québec et le songwriting 1:19:43 Comment Safia travaille 1:32:54 L'entourage pro de Safia 1:40:22 Industrie Québécoise vs industrie française 1:50:54 Harcèlement et société 2:12:35 Recommandations Technique : La Bouclette Montage : François Brétéché :::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::: ▶ La playlist des reco : https://open.spotify.com/playlist/39BlEIIxhGNmUfNkjkNY6M (les autres plateformes arrivent bientôt) ▶ Le répondeur : https://www.speakpipe.com/MonteLeSon_Podcast
Cette semaine dans Soyez-y Mesdames Messieurs, place à un épisode très personnel !David JOUAN revient sur son incroyable voyage au Québec à l'occasion des 40 ans de carrière de Marc Blondin.
Pour la première fois, Québec Tech dispose d'un espace et d'une programmation distincts à VivaTech 2026. Selon Philippe Valentin, cette édition marque la plus importante participation québécoise de l'histoire du salon, avec près d'une centaine d'entreprises et une trentaine d'organismes partenaires. Dans un contexte où l'Europe cherche à renforcer sa souveraineté numérique et économique, le Québec souhaite se positionner comme un partenaire naturel grâce à ses valeurs communes, son expertise technologique et ses liens étroits avec le marché européen. Au-delà de la visibilité, l'objectif demeure très concret : favoriser les partenariats, les implantations et les ententes commerciales. La présence d'un pavillon autonome permet également au Québec d'accueillir directement plusieurs délégations européennes et de renforcer ses relations avec de nombreuses régions françaises et partenaires internationaux.
Un simple choix vestimentaire le matin de la Saint-Jean peut-il gâcher la fête ? L'équipe des Lève-tôt soulève un débat étonnamment explosif.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Cette semaine sur le podcast, on reçoit l'auteur, compositeur et interprète Vincent Roberge, alias Les Louanges. À travers son nouvel album, Vincent réfléchit à ce que ça veut dire de parler de nous, collectivement, avec nos contradictions, notre fierté, nos angles morts et nos envies de mieux. Au programme: - Le retour de Les Louanges et la création de son nouvel album - L'identité québécoise, la fierté et le rapport au “nous” - Jean Leloup, le personnage d'artiste et la relation parasociale - Les réseaux sociaux, l'individualisme et la perte de communauté - L'industrie musicale, Spotify, la promotion et le processus créatif
Send us Fan MailDans ce nouvel épisode de Jouer comme une fille, nous plongeons dans le parcours aussi atypique qu'inspirant de Valérie Perreault, la nouvelle sensation du bobsleigh canadien.Remarquée lors du Camp des recrues RBC, l'athlète de Québec de 20 ans a vu sa vie basculer lorsqu'elle a reçu une invitation de Bobsleigh Canada pour devenir freineuse. Sa progression météorique est indéniable : la jeune rouquine est aujourd'hui considérée comme l'un des meilleurs espoirs au pays en vue des prochains Jeux olympiques d'hiver.Pourtant, derrière ces succès rapides se cache une réalité beaucoup plus rude. Le Québec ne possédant aucune fédération provinciale de bobsleigh, Valérie est entièrement livrée à elle-même. Elle évolue sans encadrement officiel, sans subvention, et n'est éligible ni au programme Sport-études, ni au brevet canadien. Poursuivre ce rêve représente pour elle un véritable acte de foi.Au-delà des obstacles financiers et structurels, elle doit également forger sa place au quotidien. Valérie s'entraîne avec acharnement en salle de musculation, évoluant dans un milieu majoritairement masculin où elle doit parfois composer avec des commentaires inappropriés.Une entrevue percutante sur la force de caractère, la solitude de l'athlète de haut niveau et le courage qu'il faut pour tracer sa propre route vers l'excellence olympique. animation : Guylaine Demersanimation et réalisation: Marc Durandhttps://www.egaleaction.comLe Balado est parrainé par Égale Action et le Lab PROFEMS
Dans cette discussion, Robert Michon et Pierre Samson reviennent sur les débuts de l'industrie des centres de données au Québec. Ils rappellent que la province disposait déjà de nombreux avantages compétitifs, notamment l'hydroélectricité, un climat favorable au refroidissement naturel et une grande stabilité politique, mais que le manque de capitaux, la méconnaissance du modèle d'affaires et une vision limitée du rôle stratégique des centres de données ont ralenti son développement. Selon eux, l'essor de l'infonuagique puis de l'intelligence artificielle a transformé ces infrastructures en composantes essentielles de l'économie numérique. Aujourd'hui, ils estiment que le Canada conserve une carte importante à jouer dans la course mondiale à l'IA, à condition d'investir dans l'électricité, les infrastructures de calcul, la recherche et la création de propriété intellectuelle locale. Une discussion rendue possible grâce à la collaboration de Micrologic, partenaire de Mon Carnet.
À l’occasion de sa revue de presse, jeudi, Paul Arcand revient sur le témoignage de Normand Brathwaite qui s’est confié sur ses problèmes de santé. L’animateur confie avoir souffert d’un grave problème aux reins en raison de sa consommation d’alcool. Jugé cliniquement mort par les médecins, il a ensuite été hospitalisé pendant 42 jours, dont dix jours dans le coma. Son pronostic vital étant engagé, il a dû faire ses adieux à ses proches dans l'ambulance qui l'amenait à l'hôpital. Autres sujets abordés Les médecins prescrivent trop d’examens inutiles; Fin de la guerre avec l’Iran, Trump perd la face; De la pluie abondante prévue au Québec. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Investor and writer Jayant Bhandari offers a pessimistic assessment of current global geopolitics and the decline of Western civilization. Bhandari argues that the world is entering a period of extreme chaos characterized by persistent conflicts in Iran and Ukraine, as well as rising global inflation. He provides a particularly harsh critique of India, describing it as a dysfunctional and corrupt state that is currently de-industrializing despite international propaganda to the contrary. A central theme of the discussion is the impact of mass migration, which Bhandari claims is importing a “third-world mentality” that threatens the demographic and cultural stability of the West. In contrast, he praises East Asian nations like China and Japan for maintaining social homogeneity and suggests they represent the most stable future for investment. Ultimately, Bhandari warns individuals to diversify their assets and residencies to survive increasing state surveillance and societal decay. Watch on BitChute / Brighteon / Rumble / Substack / YouTube *Support Geopolitics & Empire! Become a Member https://geopoliticsandempire.substack.com Donate https://geopoliticsandempire.com/donations Consult https://geopoliticsandempire.com/consultation **Listen Ad-Free for $4.99 a Month or $49.99 a Year! Apple Subscriptions https://podcasts.apple.com/us/podcast/geopolitics-empire/id1003465597 Supercast https://geopoliticsandempire.supercast.com ***Visit Our Affiliates & Sponsors! Above Phone https://abovephone.com/?above=geopolitics American Gold Exchange https://www.amergold.com/geopolitics Escape The Technocracy (15% off w/ GEOPOLITICS!) https://escapethetechnocracy.com/geopolitics Expat Money (FREE “Plan B” Report!) https://expatmoney.com/geopolitics PassVult https://passvult.com Sociatates Civis https://societates-civis.com StartMail https://www.startmail.com/partner/?ref=ngu4nzr Wise Wolf Gold https://www.wolfpack.gold/?ref=geopolitics Websites Jayant Bhandari Website https://jayantbhandari.com X https://x.com/JayantBhandari5 About Jayant Bhandari Jayant Bhandari is an investor, writer, and speaker who travels extensively in search of investment opportunities, particularly in natural resources and junior mining. He advises institutional investors and is known for combining field-based investing with a broader interest in economics, culture, politics, and the institutional foundations of civilization. He served as a director of Gold Canyon, a publicly listed Canadian company, until its merger with another entity. Earlier, he worked for six years with U.S. Global Investors in San Antonio, Texas, and for one year with Casey Research. Immediately after completing his MBA, he established the Indian subsidiary operations of a British company and a German-Swiss company. Before that, he worked with his father in the family's printing press—an experience that gave him a practical education in business that no formal training could match. Jayant writes on investing, economics, politics, culture, and moral philosophy. His work has appeared in Liberty, the Mises Institute, Casey Research, Acting Man, International Man, Mining Journal, Zero Hedge, Lew Rockwell, Fraser Institute, Le Québécois Libre, Mauldin Economics, Northern Miner, Mining Markets, American Renaissance, and Counter-Currents. He is currently working on a book about the civilizational roots of Third World dysfunction and why societies without deeper moral and cultural transformation decay toward pre-colonial forms. He is also the founder of Capitalism & Morality, an annual seminar in Vancouver focused on the moral and cultural foundations without which capitalism and freedom cannot endure. Jayant holds an MBA from Manchester Business School in the UK and a Bachelor of Engineering from SGSITS in India. *Podcast intro music used with permission is from the song “The Queens Jig” by the fantastic “Musicke & Mirth” from their album “Music for Two Lyra Viols”: http://musicke-mirth.de/en/recordings.html (available on iTunes or Amazon)
Aujourd'hui dans le podcast, on commente le nouveau sondage Pallas Data. En quelques mois, le PQ est passé de la première à la troisième place dans la région de Québec, là où commencent toutes les vagues politiques. PSPP est-il en danger ? Une course à trois semble se dessiner, et la CAQ ne doit pas être sous-estimée avec Fréchette en tête chez les 65 ans et plus. De son côté, Monsieur Milliard tire de la patte. Antoine Robitaille soulève également un point crucial concernant la refonte napkinienne de la carte électorale.DANS LA PARTIE PATREON, François Legault est en psychose sur X et se pogne avec tout le monde. Le journal Les Affaires donne raison à Ian et Frank sur la filière batterie, tandis que Passe-Carreau continue de nous prendre pour des cabochons. On découvre aussi un texte fondamentalement lunaire de Laure Waridel qui, après des années à nous faire la morale sur l'écologie, nous annonce qu'elle va faire le tour du monde, de la Corée à la Tanzanie. Enfin, l'ancien attaché de presse de Duhaime se confie à Trudeau-Landry.0:00 Intro / Nouveau sondage !2:15 Détails du sondage7:00 Tout part de Québec11:09 Le Québec plus divisé que jamais18:05 PSPP a atteint son sommet huit mois avant l'élection ?25:28 Conclusion / Texte de Robitaille
Cette semaine, on reçoit Camille Goyette-Gingras, présidente des OUI Québec, pour une grande discussion sur l'indépendance du Québec, la mobilisation citoyenne et le rôle de la société civile. Elle explique pourquoi le projet souverainiste semble reprendre de la force, particulièrement chez les jeunes générations. On parle aussi de fierté collective, de polarisation, de référendum, du 50 % + 1 et de la façon de recréer un projet de société rassembleur. Au programme: - Pourquoi l'indépendance revient dans les discussions chez les jeunes - Le rôle des artistes, des memes et de la culture dans le renouveau souverainiste - Comment la société civile peut influencer la classe politique - Le rapport des OUI Québec et l'idée d'une révolution tranquille 2.0 - Comment unir le camp du oui malgré les tensions partisanes
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
Tous les matins, Arnaud Demanche pirate le Face à Face. L'humoriste anticipe et détourne l'interview à venir de l'invité politique d'Apolline de Malherbe.
RADIO PIRATE FREE édition du 9 juin 2026 avec Jeff Fillion. _________________________________________________ 0min00 - Le Québec est-il en manque de "vrais" hommes? On fait un parallèle entre le président Trump et des personnes qui l'entoure versus nos leaders d'ici. Avec Jeff, Gerry & MisterWhite. (Partie 1) _________________________________________________ 21min14 - Le Québec est-il en manque de "vrais" hommes? On fait un parallèle entre le président Trump et des personnes qui l'entoure versus nos leaders d'ici. Avec Jeff, Gerry & MisterWhite. (Partie 2) _________________________________________________ 32min17 - Les cuts audio les plus particulières des derniers jours choisies par MisterWhite présentées à Jeff et Gerry et aux Pirates avec en prime, les #GerryHorsContexte. _________________________________________________ 59min25 - Gerry boursicote en nous racontant toute sorte d'histoires reliées à une panoplie de sujets reliés à la bourse. _________________________________________ Substack du Gerry ici https://gerrypizza.substack.com/ _________________________________________ Le Boursicotage avec Gerry est une présentation du Groupe VR 185, le concessionnaire de VR complice de vos vacances depuis plus de 30 ans. https://groupevr185.com/ _________________________________________________ Pour plus de 3h30 de contenu PRIME de RADIOPIRATE par jour, abonnez-vous ici https://radiopirateprime.supercast.com/ _________________________________________________ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Voici l'essentiel de La commission pour le lundi 8 juin: «Louise Arbour ne s'en va pas là pour jouer un rôle purement symbolique»; «Beaucoup de ménage et de réparations à faire au Québec» - André Fortin; «C'était parfois trop long par rapport aux services qu'on offre»; Le Québec ne manquera pas d’eau d’ici peu. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui dans le podcast, on parle du Red Bull Gate. À trois jours de la fin de la session parlementaire, l'Assemblée nationale du Québec nous dit qu'il y a urgence : il faut interdire les boissons énergisantes aux mineurs ! Le Québec serait l'une des premières juridictions au monde à le faire. Quel genre de société veut-on bâtir ? Une société obsédée par le risque zéro et la sécurité ?DANS LA PARTIE PATREON, nous faisons une importante annonce concernant l'avenir de Ian & Frank. Ensuite, nous regardons plusieurs vidéos, dont celle de Sol Zanetti, qui nous explique qu'un député a amplement le temps de faire de la politique à deux paliers de gouvernement en même temps. Nous revenons également sur les propos de Jacinthe-Ève Arel au sujet du tramway de Québec. Finalement, nous parlons des jeunes Américains de la génération Z, qui sont de plus en plus socialistes.0:00 Intro1:52 Le Red Bull Gate2:41 Faire passer Maïté pour une tarte10:44 L'obsession du risque zéro24:53 Réaction de Blanchet-Gravel28:07 Conclusion
Le ministre Leblanc est en voyage aux États-Unis pour faire valoir les positions canadiennes dans le cadre de la renégociation de l’ACEUM, mais à ce contexte difficile s'ajoutent des nouvelles menaces tarifaires de la part de Donald Trump. Le Québec saura-t-il tirer son épingle du jeu ? Entrevue avec Louise Blais, émissaire du Québec dans le cadre de la révision de l'Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Une invasion nazie complètement folle paralyse une ville canadienne. L'état de santé mentale de Danick inquiète sérieusement une auditrice. Un joueur de dek hockey écope d'une peine de prison exemplaire après avoir sauvagement tabassé un arbitre. Le Québec doit-il dépenser des milliards pour installer la climatisation dans toutes les salles de classe? Danick prouve en direct qu'il est à la fois beaucoup plus cave et beaucoup plus intelligent qu'on ne le croit. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Comment devient-on chef exécutif de l'un des restaurants les plus emblématiques du Québec?Cette semaine, nous recevons Sébastien Laframboise, chef exécutif du restaurant Le Parlementaire et des cuisines de l'Assemblée nationale du Québec. Après un parcours marqué par les compétitions culinaires, les grandes brigades de Québec et plusieurs établissements réputés, Sébastien est aujourd'hui responsable de faire rayonner les produits du Québec au cœur même de notre démocratie. Dans cet épisode, nous discutons :
Quand on évoque Céline Dion, tout est devenu depuis longtemps une évidence : de sa voix à son histoire d'amour, en passant par la conquête de l'Amérique et du monde. Pourtant, au milieu des années 80, quand le Québec découvre cette adolescente à la voix pas banale, dans l'entourage de son manager, René Angélil, on ne manque pas de lui dire que ça ne durera pas. Tu le sais, le problème des enfants artistes, c'est qu'ils brûlent et se brûlent, plus vite que les autres. On en a vu de ces gosses perdre leur belle voix cristalline ou simplement leur envie du métier avant même d'atteindre la vingtaine. Et puis René, il a déjà connu cela avec René Simard, propulsé dans les shows télévisés américains, les concours internationaux et les hôtels de luxe alors qu'il était encore à l'âge de collectionner des autocollants Panini.Alors avec Céline, il ne va pas reproduire les mêmes erreurs. D'autant qu'il s'agit d'une voix exceptionnelle, capable de transpercer un orchestre entier sans perdre une once d'émotion.Aussi, pendant que le public découvre cette jeune fille chanter avec une facilité insolente, en coulisses, on travaille déjà à un entretien de compétition. Des spécialistes apprennent à Céline à respirer autrement, éviter de pousser certaines notes comme elle le fait instinctivement depuis l'enfance. Car, comme beaucoup de jeunes chanteuses, Céline a grandi en imitant les grandes voix qu'elle admire, comme Barbra Streisand ou Ginette Reno.Et ce n'est pas simple de demander à une adolescente d'en faire moins alors que tout le monde l'applaudit parce qu'elle en fait plus que les autres.Et puis une autre bataille s'engage déjà. Le Québec, la France, la Belgique, c'est magnifique, mais l'Amérique ! Le marché est gigantesque. Sauf qu'on ne pardonne rien aux artistes étrangers, surtout pas leur accent.Et donc pendant que Céline apprend à protéger sa voix, elle transforme sa manière de parler. Elle écoute des cassettes audios dans sa chambre d'hôtel, répète des phrases en anglais des dizaines de fois, on lui corrige les voyelles, les respirations et les ponctuations. Le soir, elle chante devant des salles pleines, le jour, elle suit des cours de langue. Et même si ce n'est pas exactement ça, c'est rudement bien imité, on n'obtient rien sans rien.Et quand sort enfin Where Does My Heart Beat Now, la première chanson qui va réellement ouvrir à Céline les portes des Etats-Unis, le public américain la trouve naturelle, ne se pose aucune question et porte son attention sur l'essentiel : une voix exceptionnelle.Oui, derrière ces quelques minutes de chanson, il y a des années de travail invisible. La discipline d'une étudiante ou d'une sportive de haut niveau, et surtout, l'idée fixe de René Angélil : faire de cette adolescente québécoise francophone, une artiste capable de rivaliser avec les plus grandes chanteuses américaines sur leur propre terrain. Mission accomplie.
Écoutez le meilleur de La commission du lundi 1er juin: Manifestation suprémaciste à Shawinigan: «C’est dégueulasse, ce qu'on a vu»; Régler le problème des cônes orange grâce avec l’IA?; Des Québécois atteints d’un cancer à la merci du prix des médicaments; Le Québec est-il assez grand pour ses ambitions touristiques? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Kwe signifie «bonjour» dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Troisième et dernière étape: à Pessamit, sur la Côte Nord, parmi les Innu, un peuple de tradition nomade, profondément ancré dans son territoire ancestral: le Nitassinan. Aujourd'hui, malgré les blessures coloniales, les Innu de Pessamit s'attachent à partager leur culture millénaire. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones : les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquelles les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Troisième étape, à Pessamit, une communauté innu placée au bord du Fleuve Saint Laurent sur la Côte Nord. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Présents dans la région depuis des millénaires (des fouilles ont prouvé l'existence d'un peuple de chasseurs remontant à 5 500 ans avant notre ère), les Innu étaient là au moment du passage des « explorateurs » européens Jacques Cartier ou Samuel de Champlain au XVIè et XVIIè siècle. Aujourd'hui, à Pessamit, on dénombre 2 500 habitants environ, dont plus de 80% parlent encore leur langue, l'innu aimun. Car jusque dans les années 50, les Innu ont su garder un lien puissant avec leurs traditions, des traditions mises à mal par les barrages, la colonisation et l'évangélisation. Depuis quelque temps, Pessamit développe l'été des visites guidées, à la découverte d'une culture nomade millénaire, tournée vers l'intérieur des terres, la terre ancestrale, socle de leur pensée et de leur civilisation : le Nitassinan. Avec des habitants, acteurs, actrices culturel.le.s et touristiques, pêcheur, ancien chef de bande, guides, conteur ou poétesse comme Joséphine Bacon que l'on avait rencontrée en 2021. C'est elle qui nous avait donné envie de partir dans le vaste Nitassinan innu. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Joséphine Bacon, poétesse innu de renom, originaire de Pessamit - Robert Dominique, aîné de la communauté et ancien chef de bande de Pessamit - Kathy Moreau Lacasse, guide innu au centre communautaire Ka Mamuitunanut - Wilfrid Apik Hervieux, conteur de mythes et légendes innu - Lily-Rose Bacon, jeune étudiante innu - Jean-Louis ou Muâku, pêcheur à la truite innu - Céline Bacon, agent culturel et touristique innu à Pessamit - Moïse Junior Ashini travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père - Geneviève Ashini, soeur de Moïse, travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père. Pour préparer votre voyage à Pessamit : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site du Conseil des Innus de Pessamit - En savoir plus sur la poésie de Joséphine Bacon - Sur le Camp innu Uamastakenis qui propose une immersion et un hommage à la culture innu en territoire - Sur le site traditionnel innu Kanapeut, espace de partage et de connaissances sur l'innu aïtun fondé par Michel et Erik Kanapé - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et à écouter : - Bâtons à message. Tshissinuashitakana, de Joséphine Bacon. Éditions Mémoire d'encrier, 2009 - Les vertèbres de Joséphine, de Joséphine Bacon et Laure Morali. Éditions Mémoire d'encrier. 2026 - Eukuan Nin Matshi-Manitu Innushkueu. Je suis une maudite sauvagesse, d'An Antane Kapesh. Éditions Mémoire d'encrier. 2019 - Tiohtiá:ke, de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023 - Kuessipan, de Naomi Fontaine. Éditions Mémoire d'encrier. 2011 - Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus, de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018 - Le passionnant balado produit par Radio Canada Laissez-nous raconter : L'histoire crochie avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots clés à décoloniser - La musique du groupe historique innu Petapan. Sur la plateforme de découverte des artistes et des musiques autochtones actuelles Nikamowin.
Kwe signifie «bonjour» dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Troisième et dernière étape: à Pessamit, sur la Côte Nord, parmi les Innu, un peuple de tradition nomade, profondément ancré dans son territoire ancestral: le Nitassinan. Aujourd'hui, malgré les blessures coloniales, les Innu de Pessamit s'attachent à partager leur culture millénaire. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones : les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquelles les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Troisième étape, à Pessamit, une communauté innu placée au bord du Fleuve Saint Laurent sur la Côte Nord. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Présents dans la région depuis des millénaires (des fouilles ont prouvé l'existence d'un peuple de chasseurs remontant à 5 500 ans avant notre ère), les Innu étaient là au moment du passage des « explorateurs » européens Jacques Cartier ou Samuel de Champlain au XVIè et XVIIè siècle. Aujourd'hui, à Pessamit, on dénombre 2 500 habitants environ, dont plus de 80% parlent encore leur langue, l'innu aimun. Car jusque dans les années 50, les Innu ont su garder un lien puissant avec leurs traditions, des traditions mises à mal par les barrages, la colonisation et l'évangélisation. Depuis quelque temps, Pessamit développe l'été des visites guidées, à la découverte d'une culture nomade millénaire, tournée vers l'intérieur des terres, la terre ancestrale, socle de leur pensée et de leur civilisation : le Nitassinan. Avec des habitants, acteurs, actrices culturel.le.s et touristiques, pêcheur, ancien chef de bande, guides, conteur ou poétesse comme Joséphine Bacon que l'on avait rencontrée en 2021. C'est elle qui nous avait donné envie de partir dans le vaste Nitassinan innu. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Joséphine Bacon, poétesse innu de renom, originaire de Pessamit - Robert Dominique, aîné de la communauté et ancien chef de bande de Pessamit - Kathy Moreau Lacasse, guide innu au centre communautaire Ka Mamuitunanut - Wilfrid Apik Hervieux, conteur de mythes et légendes innu - Lily-Rose Bacon, jeune étudiante innu - Jean-Louis ou Muâku, pêcheur à la truite innu - Céline Bacon, agent culturel et touristique innu à Pessamit - Moïse Junior Ashini travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père - Geneviève Ashini, soeur de Moïse, travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père. Pour préparer votre voyage à Pessamit : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site du Conseil des Innus de Pessamit - En savoir plus sur la poésie de Joséphine Bacon - Sur le Camp innu Uamastakenis qui propose une immersion et un hommage à la culture innu en territoire - Sur le site traditionnel innu Kanapeut, espace de partage et de connaissances sur l'innu aïtun fondé par Michel et Erik Kanapé - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et à écouter : - Bâtons à message. Tshissinuashitakana, de Joséphine Bacon. Éditions Mémoire d'encrier, 2009 - Les vertèbres de Joséphine, de Joséphine Bacon et Laure Morali. Éditions Mémoire d'encrier. 2026 - Eukuan Nin Matshi-Manitu Innushkueu. Je suis une maudite sauvagesse, d'An Antane Kapesh. Éditions Mémoire d'encrier. 2019 - Tiohtiá:ke, de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023 - Kuessipan, de Naomi Fontaine. Éditions Mémoire d'encrier. 2011 - Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus, de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018 - Le passionnant balado produit par Radio Canada Laissez-nous raconter : L'histoire crochie avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots clés à décoloniser - La musique du groupe historique innu Petapan. Sur la plateforme de découverte des artistes et des musiques autochtones actuelles Nikamowin.
Écoutez le meilleur de La commission du vendredi 29 mai: En plein été: 66% de la population de Montréal devra réduire sa consommation d'eau; Le Québec face au mur budgétaire: l'urgence des vérités impopulaires; La docteure en nutrition Isabelle Huot répond à vos questions liées à l’alimentation; L’achat d’une voiture est-il encore stéréotypé? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Gilles Bélanger estime que la souveraineté numérique complète est irréaliste pour un pays isolé comme le Québec ou même le Canada. Selon l'ex-ministre du numérique du Québec, seule une alliance entre puissances moyennes, notamment avec l'Europe, permettrait de développer des infrastructures numériques capables de rivaliser avec les géants américains et chinois.
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Deuxième étape : dans le Saguenay, au bord du lac Saint-Jean ou Pekuakami, où jadis le peuple ilnu se rassemblait à l'été, avant de repartir nomadiser. Aujourd'hui, on y trouve la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui pour la plupart s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones: les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Deuxième étape, devant l'immense lac Pekuakami ou « lac peu profond », au sein de la communauté ilnu de Mashteuiatsh. Une terre dite de « réserve » de 15 km2 où vivent près de 2000 Pekuakamiulnuatsch sur ses 9 000 membres… Mashteuiatsh signifie dans leur langue, le nehlueun, « là où il y a une pointe » ; une pointe sur le grand lac au bord duquel ils vivent, au cœur du « Nitassinan » innu soit « notre territoire », socle de leur culture nomade millénaire. Les Ilnu de Mashteuiatsh appartiennent à la grande nation innu. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Malgré l'accaparement de leurs terres, la construction de barrages, l'assimilation à travers la logique des pensionnats autochtones qui avait pour but de « tuer l'indien dans l'enfant », les Ilnu de Mashteuiatsh retissent patiemment, doucement, les fils d'une culture et d'un héritage malmenés par l'histoire coloniale. Tous et toutes continuent de marcher la tête haute, dans les pas de leurs ancêtres que symbolisent les étoiles et qu'à la nuit tombée, on regarde d'un œil différent, une fois au bord du lac… Rencontre avec des acteurs culturels: écrivain, poétesse, artiste, artisane, chercheuse ou guide, tous et toutes membres de la communauté ilnu Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Michel Jean, écrivain et journaliste innu originaire de la communauté de Mashteuiatsh - Marie-Andrée Gill, poétesse, scénariste et artiste ilnu - Raphaëlle Langevin, artiste et artisane ilnu - Uauietilu Robertson-Laforge, guide animateur au Musée ilnu de Mashteuiatsch et musicien - Katia Kurtness, artiste ilnu et chercheuse en études autochtones à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue - Héléna Delaunière, Responsable des services de recherches au Musée ilnu de Mashteuiatsh. Chargé de projet en archéologie - Erika Emond, guide au Musée ilnu de Mashteuiatsh et jeune leader innu de la Relève, un programme conçu pour former les jeunes leaders autochtones. Pour préparer votre voyage à Mashteuiatsh : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté ilnu de Mashteuiatsh - Le site de Tourisme Sagenay Lac Saint Jean sur Mashteuiatsh et de Tourisme Mashteuiatsh - Le site du passionnant Musée ilnu de Mashteuiatsh qui présente des expositions temporaires et une exposition permanente « Tshilanu Ilnuatsh » soit « Nous les Ilnuatsh » repensée en 2020 - L'artisanat autochtone ilnu de Matsheshu Créations, matsheshu signifiant « renard » en nehlueun - Pour dormir tout au bord du Lac Saint Jean, en pod mini-chalet, Hébergement Plage Robertson-Shekutamit Expérience - Juste à côté, se trouve le campement Assi Nipi qui mise sur le tourisme régénératif autochtone - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et écouter : - « Kukum », de Michel Jean, Éditions Points, 2022. Le premier roman du journaliste et écrivain ilnu devenu best-seller. Sur la destinée de son arrière grand-mère Almanda qui se mêle à celle du peuple nomade ilnu dont la liberté farouche sera entravée par la colonisation - « Tiohtiá:ke », de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023. Un récit fort sur l'itinérance d'un Innu de la Côte Nord débarqué à Montréal et qui, malgré la rue, va trouver entraide et résilience - « Uashtenam: allumer quelque chose », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2025. Regard sensible et mots pesés sur l'intime et l'instant, par une artiste de son temps - « Chauffer le dehors », de Marie-André Gill. Éditions La peuplade. 2019 - « Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus », de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018. L'ouvrage de référence de l'anthropologue québécois Serge Bouchard sur le peuple innu - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots-clés à décoloniser - La musique solaire de l'artiste ilnu, originaire de Mashteuiatsh Soleil Launière.
Aujourd'hui, je vous emmène au Québec avec Marion, Maxime et leur fils James, 3 ans. Ils ont fait un tour du monde tous les trois quand James avait un an et demi, donc niveau voyage en famille, ils assurent. Et le Québec, Marion l'a tellement aimé en été, qu'ils y sont retournés six mois plus tard, en plein hiver.Pour leur premier voyage en été, ils atterrissent de nuit à Québec, ouvrent les rideaux et découvrent le Château Frontenac illuminé. Après, road trip dans les parcs nationaux entre la Jacques-Cartier, la Mauricie et le Lac Blanc. James monte dans un canoë pour la première fois de sa vie et ils décollent tous les 3 en hélicoptère au-dessus de forêts et de lacs à perte de vue.L'hiver, c'est un autre pays. Le fleuve Saint-Laurent est gelé et ils le traversent en ferry au milieu des blocs de glace. De l'Outaouais à Montréal jusqu'à Québec sous la neige, James teste les raquettes en plein jet lag, ils fabriquent de la glace au sirop d'érable et le soir ils se retrouvent dans une piscine fumante au dixième étage d'un hôtel à Montréal.Si vous rêvez d'une destination nature où un enfant de 3 ans fait griller des chamallows au feu de camp l'été et nourrit des cerfs avec des carottes l'hiver, cet épisode va vous plaire.Et entre nous, si ça vous donne des idées, rendez-vous sur Bonjour Québec, le site officiel de la destination, c'est le meilleur point de départ pour préparer un voyage en famille au Québec.-----------Abonnez-vous à ma newsletter pour aller plus loin ou sur Apple Podcasts Spotify ou sur une plateforme d'écoute pour ne louper aucun épisode.Vous pouvez aussi me retrouver sur le blog ou sur Instagram !
Kwe signifie « bonjour » dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones se présentent et accueillent les visiteurs de passage. Première étape : à deux pas de la ville de Québec, dans la communauté de Wendake jadis désignée comme « le village huron », un lieu qui fait office de porte d'entrée dans ce monde qui, bien sûr, n'était pas nouveau. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui, jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones, les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquels les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Wendake est une toute petite terre de « réserve » -un terme présent dans la « Loi sur les Indiens de 1876 » encore en vigueur- située tout proche de la ville de Québec. Par sa proximité avec la ville et le rôle de son peuple, les Wendat, dans l'histoire des premiers contacts avec les colons français, cette communauté représente une passerelle, un bon point de départ pour qui voudrait voyager en terre autochtone. Aujourd'hui, environ 1 500 Wendat, sur les 5 000 recensés, vivent à Wendake, issus d'un peuple survivant, venu des Grands Lacs qui, à la fin du XVIIe siècle, va trouver refuge au bord de la rivière Saint Charles ou « Akiawenhrahk » soit « la rivière à la truite » en wendat. Depuis, les Wendat ont résisté à l'urbanisation et à l'assimilation coloniale et défendent fièrement leur territoire ancestral, le Nionwentsïo, leur passé millénaire comme leur présent moderne, ouvert sur le monde. Rencontre avec des acteurs culturels : directeur de musée, guides, écrivain, éditeur, juriste, conteurs ou musiciens, tous et toutes membres de la communauté wendat. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Stéphane Picard, directeur général du Musée Huron-Wendat, situé au sein de l'Hôtel-Musée Premières Nations et chef familial de la Nation Wendat - Isabelle Sioui, conteuse musicienne, artisane et conférencière wendat - Alexane Picard, artisane et juriste wendat spécialisée en droit autochtone - Dominic Ste Marie, conteur de mythes et légendes, ancien guide interprète et coordinateur à Tourisme Wendake - Daniel Sioui, écrivain et éditeur, fondateur des Éditions Hannenorak et de la librairie du même nom située à Wendake - Steeve Gros-Louis, danseur traditionnel et propriétaire des restaurants Sagamité situés à Wendake et dans le vieux Québec - Jason Picard-Binet, artisan wendat qui a repris l'atelier de mocassins Bastien, un héritage vieux de plus d'un siècle - Andawa Laveau, artiste wendat, musicien, acteur et guide - Diane Picard, musicienne gardienne du Tambour Chef-Sacré et fondatrice du groupe des Femmes au Tambour de Wendake « Andicha N'de Wendat ». Pour préparer votre voyage à Wendake : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide Aashukan très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site de la communauté de Wendake - L'Hôtel Musée Premières Nations abrite le Musée Huron Wendat et son exposition récemment renouvelée Wendat Endi' soit « Nous, les Wendat ». Une maison longue Ekionkiestha' est adossée au musée et à l'hôtel. - Découvrez le parcours lumineux et immersif Onhwa Lumina qui se vit de nuit à la rencontre de la culture wendat. - Les Éditions Hannenorak, seule maison d'édition autochtone au Québec, sont situées comme sa librairie à Wendake. Daniel Sioui, son fondateur, a également initié avec d'autres le foisonnant Salon du livre des Premières Nations Kwahiatonhk! - Bastien, artisan autochtone situé à Wendake - Le site d'Andicha N'de Wendat, groupe de femmes Tambour à Wendake - Dans la ville de Québec, le musée de la civilisation propose un riche parcours muséal sur l'histoire autochtone et coloniale. À lire et écouter : - « Indien stoïque » de Daniel Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Indienne de ville » d'Isabelle Picard, Éditions Flammarion Québec. 2025 - « Yändata' / L'éternité au bout de ma rue » de Jean Sioui, Éditions Hannenorak. 2021 - « Frétillant et agile », de Jocelyn Sioui, Éditions Hannenorak. 2022 - Le passionnant balado produit par Radio Canada « Laissez-nous raconter : L'histoire crochie » avec Marie-Andrée Gill, autour de 10 mots clés à décoloniser. - La musique des Wendat Gilles Sioui et Christian Laveau ou celle d'Andawa Laveau.
Vivimos en la era de la imagen, donde a menudo se valora más la estética que la solución técnica que esconde un vehículo. En este análisis, rompemos una lanza por los "marginados" del automovilismo: coches que fueron el blanco de mofas por su apariencia, pero que representan la perfección desde el punto de vista de la ingeniería y la funcionalidad. 1. Porsche 914 (1969-1976) A pesar del esnobismo de los puristas, el 914 ofrecía un equilibrio que el 911 envidiaba. Su configuración de motor central le otorgaba un momento de inercia polar bajísimo, permitiendo un paso por curva plano y seguro. Fue tan avanzado que Porsche limitó sus versiones de 6 cilindros para no humillar a sus hermanos mayores en pista. 2. Renault Twingo Gen 1 (1993-2007) El "huevo" de Le Quément revolucionó la habitabilidad urbana. Con solo 3,4 metros, su interior modular permitía desplazar los asientos 17 cm o convertirlos en una cama doble. Fue el primer monovolumen urbano real que priorizó a las personas sobre el hierro. 3. Citroën Berlingo (1996-2008) Frente a la moda SUV, la Berlingo ofrecía una honestidad radical. Utilizando el chasis de turismo del C4 y el eficiente motor 2.0 HDi, demostró que el verdadero lujo familiar son las puertas correderas y el aprovechamiento inteligente del espacio vertical con soluciones como el techo Modutop. 4. Fiat Multipla (1998-2010) El diseño de Roberto Giolito es un manifiesto de la función sobre la forma. Con una estructura de "space frame" y suelo plano, logró meter a seis adultos y su equipaje en solo 4 metros. Sus faros en el escalón del parabrisas y sus vías anchas lo convertían en un coche con un aplomo en carretera sorprendente. 5. Honda Insight ZE1 (1999-2006) Un biplaza híbrido de aluminio que buscaba la eficiencia absoluta. Con un peso de 835 kg y un motor VTEC de mezcla pobre, era capaz de trabajar con una proporción de aire y gasolina de 25:1. Una obra maestra técnica que batió al Prius en ligereza y aerodinámica. 6. Audi A2 (1999-2005) La visión de Ferdinand Piëch de crear el coche más eficiente mediante el "adelgazamiento". Fabricado en aluminio (Audi Space Frame), el A2 era inoxidable y extremadamente aerodinámico (Cx 0,25). Un coche adelantado a su tiempo que Audi vendía a pérdida debido a su compleja fabricación. 7. Toyota Prius Gen 2 (2003-2009) Su genialidad reside en la transmisión transaxle. Al sustituir cajas de cambio convencionales por un juego de engranajes planetarios, Toyota eliminó embragues, correas y motores de arranque. Es el referente absoluto en longevidad mecánica y fiabilidad térmica. 8. Dacia Logan Gen 1 (2004-2012) Técnicamente perfecto por su simplicidad. Diseñado bajo el proyecto X90 para resistir las peores carreteras del mundo, utilizaba piezas simétricas y un salpicadero monobloque para evitar desajustes, heredando suspensiones robustas de los rallyes. 9. Toyota IQ (2008-2015) Un alarde de empaquetamiento extremo. Con menos de 3 metros, el IQ utilizaba un diferencial invertido y un depósito de combustible plano bajo el suelo para maximizar el espacio interior sin sacrificar la seguridad de 5 estrellas EuroNCAP. 10. Mazda 3 Skyactiv-G (2013-2018) Mazda se rebeló contra el downsizing con su tecnología Skyactiv. Lograron una relación de compresión de 14:1 en un motor atmosférico gracias a un colector de escape 4-2-1 optimizado, demostrando que la eficiencia se puede lograr mediante la ingeniería térmica pura y no solo mediante turbocompresores. Conclusión La perfección técnica es la armonía entre lo que un coche promete y lo que realmente entrega. Estos modelos cumplieron sus objetivos con brillantez, recordándonos que, cuando la ingeniería manda sobre el marketing, el resultado suele ser un vehículo eterno y brillantemente ejecutado.
Il y a des endroits où la frontière entre le sacré et le profane devient floue. Le Québec en offre peut-être l'exemple le plus savoureux. À une quarantaine de kilomètres au sud de Montréal, une cathédrale s'est transformée, le temps des séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey (NHL), en salle de projection géante pour les matchs des Canadiens de Montréal, l'équipe de hockey que le Québec suit avec dévotion. De notre correspondante à Saint-Jean-sur-Richelieu, Tout annonce le début d'un office à la cathédrale Saint-Jean-l'Évangéliste, au sud de Montréal. Mais ce soir, la foule n'entonne pas un cantique : elle chante l'hymne national. Ces fidèles-là ont une autre foi : celle des Canadiens de Montréal, leur équipe de hockey sur glace. Et pour ce supporter, ce n'est pas qu'une métaphore : « Un des surnoms du Canadien de Montréal, c'est justement la Sainte-Flanelle. C'est vraiment dans nos gènes. » En pleine séries éliminatoires de la Coupe Stanley, le Graal du hockey nord-américain, ils vibrent pour leur équipe face au Lightning de Tampa Bay, devant un écran géant suspendu au-dessus de l'autel. Parmi eux, Vincent goûte à ce décor : « Une église, c'est le parfait endroit pour célébrer ça ! Je pense qu'on est la seule place au monde où le hockey, c'est une religion. Pour nous, c'est vraiment ça, au Québec. » Derrière l'initiative, il y a La Cargaison, un collectif d'artistes dirigé par Françoise Dancause : « Je me suis réveillée avec une idée un peu folle, parce que je suis fan du Canadien de Montréal et les gens ont embarqué dans cette folie-là. » Jusqu'à 16 000 dollars de recette Le collectif transforme la cathédrale avec ses spectacles immersifs depuis deux ans. Mais il n'y a jamais attiré autant de monde, et certains soirs, plus de 500 personnes remplissent la nef : « C'est extraordinaire ! Avec le hockey, c'est tout un décorum », s'enthousiasme Françoise Dancause. Les codes du hockey se mêlent à ceux du lieu sacré : pizza mangée sur les bancs d'église, bières servies dans un confessionnal reconverti en bar... Et sous les voûtes illuminées en bleu et rouge, les couleurs du Canadien. L'ambiance est survoltée. En 40 ans à l'orgue, Mario Coutu n'avait jamais vécu une telle ferveur : « Ça génère plus de décibels qu'une acclamation à l'évangile à la messe du dimanche. » Derrière l'image insolite, un enjeu bien réel : « Faire vivre la cathédrale. » Isabelle Brulotte travaille pour la corporation qui gère le lieu : « Juste en chauffage, c'est 50 000 dollars par année. Malheureusement, on n'a plus de subventions. » Québec a suspendu cette année ses programmes d'aide au patrimoine religieux : « Des événements comme celui de ce soir peuvent nous rapporter jusqu'à 16 000 dollars. Sans ça, il y aurait de la difficulté à survivre. » Car si la cathédrale reste un lieu de culte actif, rares sont ceux qui viennent encore y prier : « C'est le hockey qui me ramène, mais on prie pas mal pour une victoire. » Dans cette cathédrale, la foi change certains soirs de visage… mais pas d'intensité.
Synopsis Cette semaine, l'équipe est rejointe par Éric Parent comme invité spécial. L'épisode débute avec un tour des conférences à venir : Halsecon à Halifax, Channel Next East où plusieurs membres de l'équipe présentent, la conférence CyberEco en juin sur la cybersécurité dans les contrats de défense, ITSEC la semaine suivante avec un enregistrement live du podcast, et Nordsec. Jacques annonce avoir obtenu sa certification de cybersécurité canadienne et participe au comité de révision de la norme CAN/DGSI-104. L'actualité locale frappe fort avec la panne de DonnezQuébec.ca, causée par un simple domaine expiré pendant le congé pascal. Steve et Éric décortiquent le manque de procédures administratives de base au gouvernement, avec des registraires multiples et aucun inventaire centralisé. La discussion enchaîne sur le rapport de CATDS.ca sur la souveraineté des données au Québec, révélant que seulement 30% des hébergeurs web du gouvernement québécois sont canadiens. Le débat s'enflamme sur la dépendance à Microsoft, l'initiative EuroOffice en Europe, et le manque de vision à long terme du gouvernement. Jacques revient sur une nouvelle vulnérabilité critique chez Fortinet (FortiClient EMS), avec un appel à une poursuite collective qui circule dans la communauté. Steve enchaîne avec Blue Hammer, une vulnérabilité divulguée par un employé du Microsoft Security Response Center directement sur GitHub, frustré par le processus interne. La discussion dérive sur les termes d'utilisation de Microsoft Copilot, classé comme outil de « divertissement », et les risques de l'IA dans le développement logiciel — Éric partage son expérience de coder avec l'IA et soulève le problème des juniors qui n'apprennent plus les bases. L'épisode se conclut sur une note positive avec Steve qui présente Olvid, une messagerie française sécurisée comme alternative à WhatsApp et Signal. Francis ajoute une nuance importante : contrairement à Signal, les données locales d'Olvid résistent encore aux outils d'informatique judiciaire grand public. Crew Patrick Steve Waterhouse Jacques Sauvé Francis Coats Éric Parent Liens et ressources Jacques New FortiClient EMS flaw exploited in attacks, emergency patch released Fortinet Issues Emergency Patch for FortiClient Zero-Day CISA orders feds to patch exploited Fortinet EMS flaw by Friday Device code phishing attacks surge 37x as new kits spread online Patrick DonneesQuébec.ca Rapport sur la souveraineté des données au Québec Steve La messagerie française Olvid dit pourquoi elle n'est pas sous alerte rouge Microsoft links Medusa ransomware affiliate to zero-day attacks LinkedIn secretly scans for 6,000+ Chrome extensions, collects data Disgruntled researcher leaks “BlueHammer” Windows zero-day exploit Microsoft Copilot Terms of Service - Entertainment Purposes Only FBI: Cyber fraud surges to $17.6 billion in losses Massachusetts emergency communications system impacted by cyberattack Municipal emergency warning service offline after hackers steal user data Automated Credential Harvesting Campaign Exploits React2Shell Flaw Souveraineté numérique : Québec donne un nouveau contrat à Amazon Shamelessplug Join Discord securite.fm ATLSECCON - Halifax, NÉ - 9-10 avril 2026 ChannelNEXT East - St-Sauveur - 13-14 avril 2026 : Éric & Jacques y seront Conférence CYBERECO - Montréal - 28-29 avril 2026 Conférence certifications appro défense - Québec - 12 mai 2026 NorthSEC - Montréal - 11-17 mai 2026 Matinée conférence CPQ - Montréal - 29 mai 2026 Consortium national pour la cybersécurité - Montréal - 16-19 juin 2026 IT-Sec.ca 2026 - L'équipe y sera! Crédits Montage audio par Hackfest Communication Musique par Open Source – Ego Killer - High Progressive Locaux virtuels par Streamyard
À 5 h ce jeudi matin, environ 175 000 ménages québécois se réveillent sans électricité, selon la plateforme Info-pannes d'Hydro-Québec. La Montérégie domine le palmarès avec 79 291 clients concernés.
Synopsis Dans l'épisode 0x288, Patrick, Richer, Francis, Steve et Jacques reçoivent Dominique Sigouin. Le fil conducteur de la discussion, c'est une vague de cyberattaques qui frappe des organisations québécoises, avec des impacts très concrets sur les opérations, la continuité des services et la préparation réelle des équipes. On revient notamment sur des incidents qui touchent une station de radio, le milieu scolaire et des entreprises, avec un constat simple: quand la préparation est faible, le retour au papier, les interruptions et les décisions improvisées reviennent vite au premier plan. L'équipe échange aussi sur l'évolution des menaces, l'automatisation de certaines attaques et la facilité avec laquelle des vulnérabilités nouvellement publiées peuvent être exploitées. En parallèle, l'épisode couvre aussi la hausse du jackpotting des guichets automatiques selon le FBI, l'exploitation active d'une faille BeyondTrust dans des attaques ransomware, ainsi que des enjeux de sécurité dans des applications Android manipulant des données sensibles. Invité Dominique Sigouin Crew Patrick Mathieu Richer Dinelle Francis Coats Steve Waterhouse Jacques Sauvé Liens et ressources Patrick Article choisir fournisseur sécurité pour les PMEs Video tiger team Francis Tuerie de Tumbler Ridge : des employés d'OpenAI ont envisagé d'alerter les autorités après des échanges troublants – entrevue Fin de la permanence à vie des fonctionnaires : Drainville, le futur Trump du Québec, selon les syndicats 20260220 - FBI Reports 1,900 ATM Jackpotting Incidents Since 2020, $20M Lost in 2025 Jacques Du vinaigre: Une véritable vague de cyber incidents! Cyberattaque au CSS du Fer: retour forcé au papier et au crayon dans les écoles Le groupe Abbatiello, propriétaire des restaurants Salvatore, victime d'une cyberattaque AI-assisted threat actor compromises Android mental health apps with 147M installs filled with security flaws Get started in cybersecurity with 53 training course deal Learn ethical hacking with this hands-on hacking course deal Train for CompTIA AWS Cisco and more with this 40 course deal This 20 CISSP course bundle helps you study for this grueling certification Steve La délocalisation de 20 000 emplois décriée par les syndicats Poland restricts Chinese-made cars at protected military sites Microsoft error sees confidential emails exposed to AI tool Copilot FIRST - AI-augmented threat actor accesses FortiGate devices at scale CISA: BeyondTrust RCE flaw now exploited in ransomware attacks Proof-of-concept (PoC) exploits for CVE-2026-1731 became available shortly after, and in-the-wild exploitation started almost immediately. Shamelessplug Join Hackfest/La French Connection Discord #La-French-Connection Join Hackfest us on Masodon POLAR - Québec - 29 Octobre 2026 Hackfest - Québec - 29-30-31 Octobre 2026 Crédits Montage audio par Hackfest Communication Music par Ender - Fierce Equanimity - Shields Up Locaux virtuels par Streamyard
On part ensemble découvrir l'une des plus belles régions touristiques du Québec: la Côte-Nord ! Réalisé en collaboration avec Le Québec maritime: https://www.quebecmaritime.ca et Tourisme Côte-Nord https://www.tourismecote-nord.com Script: Dominic Lagacé et Laurent Turcot Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Lieux visités: Ville de Tadoussac https://tadoussac.com/ Poste de traite Chauvin https://tadoussac.com/fr/activites-et-attraits/musees-et-centres-d-interpretation Hôtel Tadoussac https://hoteltadoussac.com Chapelle de Tadoussac https://www.chapelletadoussac.com Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent https://parcmarin.qc.ca Centre d'interprétation des mammifères marins (CIMM) https://gremm.org/cimm-horaire-et-tarification/ Centre d'observation et d'interprétation de Cap-de-Bon-Désir https://parcs.canada.ca/amnc-nmca/qc/saguenay/visit/cap-de-bon-desir Croisières AML https://www.croisieresaml.com/ Sources et pour aller plus loin: Bédard, Éric, entrevue faite par Maxime Coutié, Aujourd'hui l'histoire, Radio-Canada Ohdio, 2019, 23 minutes, La Grande Tabagie de 1603, vrai début de la présence française au Canada | OHdio | Radio-Canada Bibliothèque et archives nationales du Québec, « Grande tabagie et première alliance franco-autochtone », [s.d], Grande tabagie et première alliance franco-autochtone | BAnQ numérique Camil Girard et Édith Gagné, « La Première alliance de 1603 à Tadoussac : des acteurs à redécouvrir » Groupe de recherche Histoire (GRH), Université du Québec à Chicoutimi, 2003, Encyclobec Frenette, Pierre et al., Histoire de la Côte-Nord, Laval, Presses universitaires de Laval, 1996, p.678. Gouvernement du Canada, « Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir », [s.d.], Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir - Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent. Lessard, Michel, « L'Hôtel Tadoussac et le Manoir Richelieu. Villégiature et culture », Cap-aux-Diamants. La revue d'histoire du Québec, no 33, 1993, p. 24–27, L'Hôtel Tadoussac et le Manoir Richelieu : villégiature et culture. Ministère de la Culture et des Chapelle de Tadoussac », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2024, Chapelle de Tadoussac - Répertoire du patrimoine culturel du Québec Trépanier, Paul, « Tadoussac. Le grand hôtel à la toiture rouge », Continuité, no 40, 1988, p. 30-31, Tadoussac. Crédits vidéo : Sébastien St-Jean/Le Québec maritime, Envato Merci tout spécial à Québec maritime, ainsi qu'à Croisières AML, Monique Tremblay, Méloé Trottier, Patrice Corbeil, Nathalie Bouchard, Nathalie Baillargeon, Éloi Bérubé et mon ami Benjamin Brillaud de @notabenemovies Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #cotenord #tadoussac #baleine #whale #quebec #beluga
La région touristique du Bas-Saint-Laurent a été marquée au fil du temps par de nombreux évènements qui vont définir l'intérêt que l'on y porte et, surtout, la manière de la parcourir : à pied, en bateau, en train. Réalisé en collaboration avec Le Québec maritime: https://www.quebecmaritime.ca et Tourisme Bas-Saint-Laurent https://www.bassaintlaurent.ca Photo de la vignette: Mathieu Dupuis Script: Dominic Lagacé et Laurent Turcot Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Lieux visités: - Tourisme de Rivière-du-Loup https://www.tourismeriviereduloup.ca - Municipalité de Cacouna http://www.cacouna.ca – - Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk https://wolastoqiyikwahsipekuk.ca - Manoir Fraser https://manoirfraser.com - Site historique maritime de la Pointe-au-Père https://www.shmp.qc.ca - Lieu historique national du Phare-de-Pointe-au-Père https://parcs.canada.ca/lhn-nhs/qc/pointeaupere Sources et pour aller plus loin: -Bélanger, Noël et al, « notre patrimoine historique chez nous », Revue d'histoire du Bas Saint-Laurent, vol. 1, no 1, 1973, p.3-29,Revue d'histoire du Bas Saint-Laurent, vol. 1 (1) - Sémaphore. -Croall, James, Fourteen Minutes: The Last Voyage of the Empress of Ireland, London, Hamish Hamilton, 1978 -Fortin, Jean-Charles et al., Histoire du Bas Saint-Laurent, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1993, 860 p -Fortin, Jean-Charles. « La grande navigation et les installations de Pointe-au-Père », Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent, vol. 8, n° 3, 1982, p. 53-92, -Fortin, Jean-Charles, « La station des pilotes de Pointe-au-Père», Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation, culture et société, Encyclobec, 2003, Encyclobec. - Lagacé, Marie-Eve, « L'histoire du Bas-Saint-Laurent racontée par Richard Saindon », Le blogue du Québec maritime, 2019, L'histoire du Bas-Saint-Laurent racontée par Richard Saindon. - Samson, M. (1987). La villégiature : un lien historique. Téoros, 6(2), 6–8. -Gouvernement du Canada,«Lieu historique national du Phare-de-Pointe-au-Père », 2025, Lieu historique national du Phare-de-Pointe-au-Père -Grenier, Benoît, « Le régime seigneurial au Québec », Bulletin d'histoire politique, vol.23, no2, 141–156. 2015, -Grand Trunk Pacific Railway Company, Le Grand Tronc Pacifique : le nouveau chemin de fer transcontinental du Canada, 20 p., 1995, -maCommunauté, « Vivre de la mer: Sous-marin Onondaga », documentaire 2020 -Manoir Fraser « Découvrir le Manoir » Manoir Fraser, [s.d.], Manoir Fraser - Résidence seigneuriale à Rivière-du-Loup -Mark, Joshua J., «Empress of Ireland », Encyclopédie de l'Histoire du Monde, 2021,Empress of Ireland - Encyclopédie de l'Histoire du Monde - Marsh, James H, « Grand Trunk Railway of Canada », L'encyclopédie canadienne, 2006, -Ministère de la Culture et des Communications, « Domaine seigneurial Fraser », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2023, Domaine seigneurial Fraser - Répertoire du patrimoine culturel du Québec -Ministère de la Culture et des Communications, « Épave de l'Empress of Ireland », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2024?, Épave de l'Empress of Ireland - Répertoire du patrimoine culturel du Québec -Ministère de la Culture et des Communications, « Phrase de Pointe-au-Père », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2023,Phare de Pointe-au-Père - Répertoire du patrimoine culturel du Québec -Ministère de la Culture et des Communications, « Pilotage sur le fleuve Saint-Laurent », Répertoire du patrimoine culture du Québec, 2021,Pilotage sur le fleuve Saint-Laurent - Répertoire du patrimoine culturel du Québec -Société des musées du Québec, « Manoir Fraser », Société des musées du Québec, [s.d.], SMQ - Les musées du Québec - Manoir Fraser -Radio-Canada, « Le 29 mai 1914, l'Empress of Ireland sombrait dans les eaux du fleuve Saint-Laurent », Radio-Canada, 2021,Le 29 mai 1914, l'Empress of Ireland sombrait dans les eaux du fleuve Saint-Laurent | Radio-Canada -Site historique maritime de la Pointe-au-Père, « L'histoire », Le sous-marin Onondaga, 2024. Autres références disponibles sur demande. Crédits vidéo : Sébastien St-Jean/Le Québec maritime, Nadeau Julien, créateurs de contenu/Le Québec maritime Merci tout spécial au Québec maritime, ainsi qu'à Georges Pelletier, Pierre Fraser, Kevin Morais, Pierre Morais, Marie-Soleil Jean, Raphaël Cousineau-Morin et Cindy Larouche. #histoire #documentaire #saintlaurent #onandaga #empressofireland #bassaintlaurent
On part faire le tour de la Gaspésie ! Réalisé en collaboration avec Le Québec maritime: https://www.quebecmaritime.ca et Tourisme Gaspésie https://www.tourisme-gaspesie.com Script: Dominic Lagacé et Laurent Turcot Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Filmé en partie au lieu historique national de la Bataille-de-la-Ristigouche et au parc national Forillon, tous situés dans la province de Québec, avec l'autorisation de Parcs Canada. Sites visités: -Musée de la Gaspésie, https://museedelagaspesie.ca/ - Berceau du Canada, https://www.berceauducanada.com/ -Site patrimonial de pêche Matamajaw, https://matamajaw.com/fr/ -Parc national de Miguasha, https://www.sepaq.com/pq/mig/ -Site d'interprétation Micmac de Gespeg, https://www.micmacgespeg.ca - Culture mi'gmaq https://amecq.ca/2022/12/19/tim-adams-lhomme-par-qui-a-culture-migmaq-se-perpetue/ -Site historique national de Paspébiac, https://sitepaspebiac.ca -Manoir Le Boutillier, https://www.manoirleboutillier.ca -Rivière-au-Renard, https://www.destinationgaspe.ca/cap-au-large -Lieu historique national de la Bataille-de-la-Ristigouche, https://parcs.canada.ca/lhn-nhs/qc/ristigouche Merci tout spécial au Québec maritime, ainsi qu'à Édith Ouellette, Kalika Sinnett, Tim Adams, Lucette Parisé, Léa-Kim Packwood, Meggy McBrearty, Joey Fallu, Camille Gendreau, Rémi Plourde, Nancy Gauthier, Marie-Anne Laliberté, Elsa Pépin, Virginie Giteau, Pascale Rémillard et Émilie Desbois. Crédits vidéo : Sébastien St-Jean/Le Québec maritime, Nadeau Julien, créateurs de contenu/Le Québec maritime, Vanessa Martin @lebloguecashpistache/Le Québec maritime Sources et pour aller plus loin: Histoire de la Gaspésie, Marc Desjardins, Yves Frenette et Jules Bélanger, Les régions du Québec, 1999, Presses Université Laval Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #gaspésie #miguasha #fossildiscovery #machault #ristigouche #gespeg #micmac #quebec #jardinsmetis #reford
Au Québec, le Premier ministre, François Legault, s'apprête à quitter le pouvoir après sept ans à la tête de la province. Il laisse derrière lui une réforme linguistique majeure qui impose le français au monde des affaires. Des enseignes extérieures aux logiciels et communications internes, tout doit être disponible dans la langue officielle. Présentée comme un rempart pour la survie du français en Amérique du Nord, cette réforme bouscule aujourd'hui certaines entreprises longtemps portées par le bilinguisme à Montréal. De notre correspondante au Québec, Dans les studios de jeux vidéo à Montréal, comme dans de nombreuses entreprises internationales, l'anglais était souvent la langue commune de travail. Aujourd'hui, même les messages internes doivent être en français. « On est à la recherche de traducteurs, explique Arielle Mathieu du Conseil du patronat du Québec. Dans le contexte d'une pénurie de main-d'œuvre, c'est encore plus difficile pour les entreprises de s'adapter à cette nouvelle réglementation. » Cette obligation découle de la réforme linguistique adoptée par le gouvernement québécois en 2022. Elle fait du français, déjà langue officielle de cette province du Canada, la langue officielle de l'entreprise. Depuis juin 2025, aucune société de 25 employés et plus ne peut y échapper. « On avait énormément d'entreprises qui n'étaient pas prêtes, qui n'avaient pas commencé leur démarche de francisation », poursuit Arielle Mathieu. En fait, ce n'est pas la langue des salariés qui change, mais celle de l'entreprise. Elles peuvent toujours embaucher un ingénieur venu de Berlin ou de San Francisco, mais désormais, c'est à lui de s'adapter au français et non l'inverse. « Ce sont de réels freins pour recruter des talents étrangers sur notre territoire », assure encore Arielle Mathieu. La loi s'impose aussi dans l'affichage commercial. Elle concerne tout ce que voient les clients : emballages, sites internet et vitrines, où le français doit maintenant être prédominant. « Il faut changer l'affichage. Ça coûte cher », précise l'avocat Me Jean-Philippe Mikus. Il accompagne des dirigeants dans leur mise en conformité : « Pour un client, on était dans les centaines de milliers de dollars, parfois plus d'un million. Évidemment, lorsqu'on parle de chaînes, ça démultiplie les frais. » Jusqu'à 30 000 dollars d'amende À ces coûts s'ajoute la pression de l'Office québécois de la langue française, chargé de faire respecter la loi. Pour l'instant, il privilégie l'accompagnement. Mais la menace est réelle : jusqu'à 30 000 dollars d'amende, qui peuvent se répéter tant que l'infraction persiste. « C'est un fardeau extrêmement lourd, explique Me Mikus. Il y a plusieurs entreprises qui se disent : "Je ne vendrai pas au Québec" tout simplement », ajoute l'avocat. Certaines marques ont retiré le Québec de leurs boutiques en ligne, faute de site en français. Un signal d'alarme pour Michel Rochette, du Conseil canadien du commerce de détail : « Ça met un grand cercle rouge autour du Québec. C'est beaucoup de règles qui sont uniques au monde et qui rendent extrêmement périlleux le fait de faire affaire ici. » Mais pour le Premier ministre québécois, François Legault, toutefois, l'enjeu dépasse l'économie : « Le Québec forme une nation, mais qui est, en proportion, petite en Amérique du Nord, qui sera toujours vulnérable. » Son pari politique pour la survie culturelle bouscule l'écosystème d'affaires de Montréal, une ville habituée à faire du bilinguisme sa marque de commerce. À lire aussiCanada: la langue française en perte de vitesse au Québec
Aujourd'hui, je vous emmène à la découverte du Québec où j'ai eu la chance de partir pour le boulot, afin de vous concocter quelques reportages et contenus pour les réseaux sociaux. D'ailleurs si vous me suivez sur Instagram ou Facebook, vous l'avez sans doute vu passer, j'ai mangé pas mal de poutines. Et je ne parle pas du dictateur russe là, mais bien du plat emblématique du Québec. Et puisque j'ai reçu des messages s'étonnant de mes photos devant cette spécialité culinaire qu'ils ne connaissent pas, je me suis dit que c'était l'occasion de vous en parler !Bonne écoute !
Et s'il suffisait de trois mots, lancés du haut d'un balcon, pour déclencher une crise diplomatique ? En juillet 1967, le général de Gaulle entame un voyage officiel au Canada… qui ne va ressembler à aucun autre.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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