Executive power of the French Constitution of 1795-1799
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Ce vendredi 12 juin, les inquiétudes autour de l'entrée en Bourse de SpaceX, notamment la question de la concurrence sur l'utilisation de l'IA, ainsi que les impacts de cette dernière sur l'emploi, ont été abordés par Manuel Davy, président de la Cité de l'IA, Robin Rivaton, CEO de Stonal, et Emmanuel Durand, président du Directoire d'EuraTechnologies, dans l'émission Les Experts de l'IA, présentée par Frédéric Simottel, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 12 juin, le coût des investissements dans l'IA, la voie française vers la souveraineté technologique, le rôle de l'IA dans la campagne présidentielle, et les avancées en robotique, ont été abordés par Manuel Davy, président de la Cité de l'IA, Robin Rivaton, CEO de Stonal, Emmanuel Durand, président du Directoire d'EuraTechnologies, et Xavier Bertrand, président de la Région Hauts-de-France, dans l'émission Les Experts de l'IA, présentée par Frédéric Simottel sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 12 juin, Frédéric Simottel a reçu Manuel Davy, président de la Cité de l'IA, Robin Rivaton, CEO de Stonal, Emmanuel Durand, président du Directoire d'EuraTechnologies, et Xavier Bertrand, président de la Région Hauts-de-France, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit François de Laâge de Meux, président du directoire du cabinet d'avocats FIDAL, spécialisé dans le droit des affaires. Il lève le voile sur les enjeux de la transmission d'entreprises familiales. Avec 1200 avocats répartis sur près de 100 sites en France, FIDAL est un acteur majeur du conseil juridique aux entreprises.Alors que l'économie ralentit, l'invité explique comment l'activité de son cabinet reste soutenue, notamment grâce à la demande croissante de conseils en droit social, contentieux et restructuration. Il souligne l'importance cruciale de l'accompagnement des chefs d'entreprises familiaux dans les projets de transmission, un enjeu de taille avec le départ en retraite de la génération du baby-boom. Le pacte Dutreil, un régime fiscal protégeant la transmission d'entreprises familiales, est au cœur des préoccupations. François de Laâge de Meux plaide pour son maintien, y voyant un enjeu de souveraineté économique face aux rachats par des groupes étrangers. Il partage les principales interrogations des entrepreneurs sur les aspects techniques et fiscaux de la transmission.L'impact de l'intelligence artificielle sur la profession d'avocat est également abordé. Si les clients arrivent désormais mieux préparés grâce à l'IA, il rassure les étudiants en droit : l'IA est davantage un outil d'amélioration de la productivité et du développement commercial qu'une menace pour la profession. Enfin, le président du directoire de FIDAL donne son point de vue sur les moyens alloués à la justice, un sujet d'actualité brûlant, soulignant la nécessité d'une réflexion globale sur l'efficacité de l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie Guillemot, présidente du Directoire de KPMG France, était l'invitée de l'émission Ecorama du 3 juin 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : les perspectives économiques françaises, le risque de récession au deuxième trimestre, le moral des entreprises face aux tensions géopolitiques, le bilan de Choose France 2026 et l'attractivité du territoire pour les investisseurs étrangers, les enjeux liés à l'intelligence artificielle et à la souveraineté technologique européenne, ainsi que l'impact de l'IA générative sur la productivité et les métiers du conseil. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Bienvenue sur ce podcast produit par le Campus des Dirigeants ! Si vous êtes entrepreneur, dirigeant, dirigeante, vous êtes au bon endroit sur ce podcast.Cette semaine, nous plongeons dans le récit d'une ascension fulgurante et d'une quête de sens profonde avec Philippe Thomas, l'homme qui a propulsé en une décennie Veternity d'une PME de 11 millions d'euros à un leader mondial à 200 millions d'euros de chiffre d'affaires.Vétérinaire de formation, Philippe raconte comment une « révolte » collective contre le traitement comme simples déchets des animaux de compagnie après leur mort a donné naissance à une filière funéraire éthique et respectueuse.Tout au long de notre échange, il partage avec une franchise rare les coulisses de cette hypercroissance internationale qui l'a mené dans plus de vingt pays.Mais, ce succès s'est aussi traduit par un « prix à payer ». Philippe livre avec beaucoup d'authenticité et de générosité un témoignage poignant sur les sacrifices personnels et familiaux exigés par l'hypercroissance : l'épuisement physique et psychologique et leur impact sur ses proches.Avec lucidité, il parle de ces « injonctions paradoxales » du dirigeant et de la difficulté de concilier ambition et équilibre de vie.Il parle aujourd'hui de cette tranche de vie avec recul et dans la sérénité retrouvée.Ce que vous apprendrez dans cet épisode :Les clés de la structuration : Comment passer d'une gestion artisanale à une gouvernance d'excellence en s'entourant d'experts et d'administrateurs indépendants.L'importance de se former : La responsabilité du dirigeant exige de se mettre à niveau des enjeux qu'on porte.La stratégie de croissance : Les secrets de l'expansion internationale, du marché polonais aux ambitions américaines.L'art de la transmission : Le récit de sa sortie « surprise » à 54 ans après une offre de rachat record, et la gestion émotionnelle du « deuil » de son entreprise.Le rebond : Comment il a retrouvé un équilibre en devenant juge consulaire, président d'APIA, expert APM et en se consacrant à sa famille dans un projet de vie écoresponsable.Un épisode indispensable pour tout entrepreneur qui s'interroge sur le sens du succès, l'importance de la gouvernance et la nécessité de « tailler son costume de dirigeant » sans y perdre son âme.Pour aller plus loin, le plus simple, c'est de vous rendre sur le site du Campus et de vous abonner à notre newsletter. Nous aimons dire au Campus des Dirigeants, que partager, c'est s'enrichir. Toute histoire est belle à partager, parce qu'elle est unique. Alors si vous aussi, vous voulez partager votre expérience et venir derrière mon micro, contactez-moi... Et n'oubliez pas : Dirigeant, c'est un métier et un métier, ça s'apprend !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mardi 5 mai, Frédéric Bredillot, membre du Directoire de la Société des Grands Projets (SGP), s'est penché sur l'industrialisation de l'intelligence artificielle dans le secteur public, et l'architecture hybride d'Ariane au service de l'IA, dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.
durée : 01:20:25 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - C'est sous le Directoire que naît l'égyptologie française, à la faveur de l'expédition d'Égypte. Destinée à affaiblir l'ennemi anglais et à éloigner Bonaparte, elle est, sur le plan scientifique à défaut de militaire, un succès. C'est ce que nous raconte l'émission "Côte d'amour" en 1990. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Henry Laurens Professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d'Histoire contemporaine du monde arabe, Jean-Claude Golvin Architecte, archéologue, ancien chercheur au CNRS, spécialiste de la restitution par l'image des grands sites de l'Antiquité Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:28 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En mettant fin à la Terreur et en ouvrant la voie au Directoire, le 9 Thermidor est l'un des tournants majeurs de la Révolution française. En 1959, "La Tribune de Paris" analyse cette journée du 27 juillet 1794 qui vit la chute de Robespierre et la mise en place de la Convention thermidorienne. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Ernest Labrousse Historien français, spécialiste de l'histoire économique et sociale, militant anarchiste puis socialiste, Raoul Girardet Historien (1917-2013), Alain Decaux Historien, Emmanuel Berl Journaliste, essayiste, historien (1892-1976) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:41 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Tournant majeur de l'histoire de France, le coup d'État du 18 Brumaire de Napoléon Bonaparte marque l'achèvement institutionnel de la période révolutionnaire. En 1959, la "Tribune de l'histoire" s'interroge : la Révolution française devait-elle forcément finir de cette façon ? - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Ernest Labrousse Historien français, spécialiste de l'histoire économique et sociale, militant anarchiste puis socialiste, Raoul Girardet Historien (1917-2013), Alain Decaux Historien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:30:27 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Figure incontournable mais souvent méconnue de la Révolution française, Paul Barras fut l'homme-clef du Directoire. C'est à cette personnalité marquante qui joua un rôle de premier plan après le 9 Thermidor que s'intéresse l'émission des "Lundis de l'histoire" en 1970. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:01:50 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le Directoire (1795-1799), période de stabilité ou de modération ? En 1990, l'historien Henri Guillemin déconstruit cette idée dans l'émission "Les historiens racontent". Le Directoire est, selon lui, un " régime du coup d'état " marqué par l'instabilité, la violence et la corruption. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Henri Guillemin Historien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:06:09 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Entre 1794 et 1799, la Révolution française connaît une phase complexe de changement politique. C'est cette transition qu'analyse en 1969 l'émission des "Lundis de l'histoire" avec notamment les historiens Pierre Gaxotte et François Furet. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Pierre Gaxotte Historien et journaliste français. Élu à l'Académie française en 1953., François Furet Historien, spécialiste de la Révolution française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:35 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Sous le Directoire (1795-1799), les chansons populaires servent de chronique amère et satirique face à une situation économique désastreuse et une instabilité de la vie politique. C'est cette période de la fin de la Révolution française que nous fait revivre en 1961 "L'histoire en chansons". - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:42 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le Directoire est une époque et un régime politique mal connus de la Révolution Française. Cette Nuit nous propose une sélection d'archives pour mieux comprendre cette période de notre histoire, une période qui s'étend de 1795 à 1799, du 9 Thermidor au 18 Brumaire. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Fulll x Visma : la stratégie d'In Extenso dévoilée par Antoine De RiedmattenIn Extenso, c'est 650 millions d'euros de chiffre d'affaires, 7 300 collaborateurs, 280 sites et 120 000 clients. Antoine De Riedmatten, Président du Directoire, a piloté la prise d'indépendance vis-à-vis de Deloitte en 2019 puis accéléré la croissance du groupe avec un EBITDA passé de 35 à 80 millions d'euros.Dans cet épisode, il revient sur les coulisses du partenariat stratégique entre Fulll et Visma annoncé le 10 mars 2026, les lignes rouges posées par In Extenso, l'engagement commercial de 10 ans et la segmentation produit entre Fulll (TPE) et Inqom (PME). Il partage aussi sa vision du marché : la consolidation qui s'accélère, la dérèglementation qu'il anticipe, le rôle de l'IA dans les cabinets et le projet Impulse Data qui agrège un million de dossiers pour créer de la valeur par la donnée.Bio invitéAntoine De Riedmatten, Président du Directoire d'In Extenso, leader français de l'expertise comptable TPE-PME. Ancien associé Deloitte (20 ans), il dirige In Extenso depuis 2014 et a piloté son indépendance en 2019.Ressources mentionnéesFulll (éditeur de logiciels comptables, filiale d'In Extenso)Visma (éditeur européen, partenariat annoncé le 10/03/2026)Impulse Data (data lake mutualisé, co-fondé par In Extenso) - Great Place to Work (In Extenso 8e, catégorie +2 500 salariés)Ecovadis (médaille de bronze RSE)Épisode connexe#67 Épisode avec Jonathan Sturm (Cocerto) : Financiarisation, pourquoi Cocerto a dit nonOn vous souhaite une bonne écoute !
Le grand Jean Tulard aime évoquer ce destin assez incroyable et méconnu du jeune général Joubert qui aurait pu, à peu de chose près, connaitre le destin de Napoléon.Remontez le temps avec Franck Ferrand à la fin du XVIIIe siècle, alors que la Révolution française traverse une période charnière. Le Directoire, régime instable, cherche un sauveur pour éviter l'effondrement de la jeune République. C'est dans ce contexte que le général Joubert, jeune officier prometteur, est pressenti pour incarner ce rôle. Auréolé de ses victoires en Italie, il est vu comme le recours idéal par le puissant Sieyès. Mais le destin en a décidé autrement : lors de la bataille de Novi en 1799, Joubert trouve la mort au cœur du combat, laissant un vide que Bonaparte, fraîchement revenu d'Égypte, saura combler.Suivez les méandres de cette histoire passionnante, où se mêlent ambitions politiques, coups de théâtre et tragédies sur les champs de bataille. Découvrez comment la disparition soudaine de Joubert a ouvert la voie à l'ascension fulgurante de Napoléon, qui allait bientôt devenir le maître de la France.
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez quatre incroyables histoires de braquages. Revivez avec nous les hold-up les plus célèbres de l'histoire. Traverser les époques et plonger en immersion totale pour revivre ces récits dignes des plus grands westerns. Les postes de Lyon, sept millions de livres et deux cadavres Dans la salle du tribunal de Paris, règne une effervescence des plus bruyantes. Quatre hommes sont accusés : chacun d'entre eux risque la peine capitale. Couriol, Richard, Guénot et Lesurques ont été arrêtés quelques semaines seulement après les faits. Le vol de la diligence Paris-Lyon est d'autant plus grave que les sept millions de livres qu'elle transportait appartenaient à l'État Français. La sentence se doit d'être exemplaire. Il règne en France une insécurité croissante, le chaos politique a donné naissance au gouvernement du Directoire, qui peine à contenir la criminalité qui se répand sur tout le territoire. Quel va être le dénouement de cette affaire ? Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clement Prévaux Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Crises qui se superposent, IA qui bouleverse les modèles, tensions économiques qui redessinent les priorités : dans un monde devenu Darwinien, comment les dirigeants peuvent-ils continuer à créer de la valeur durablement ?Dans cet épisode Hors-Série proposé par KPMG, Marie Guillemot, Présidente du Directoire de KPMG France et membre du Global Board de KPMG International, partage sa vision d'un leadership en profonde transformation. Un leadership fondé sur le discernement, l'adaptabilité et la confiance dans le collectif. Une conversation essentielle pour tous les dirigeants.Interview et Direction Éditoriale : Nathalie Descout Journaliste : Nephtys Bodet Réalisation : Killian Martin Daoudal Production exécutive : Jean-Baptiste Rochelet pour OneTwo OneTwo Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Crises qui se superposent, IA qui bouleverse les modèles, tensions économiques qui redessinent les priorités : dans un monde devenu Darwinien, comment les dirigeants peuvent-ils continuer à créer de la valeur durablement ?Dans cet épisode Hors-Série proposé par KPMG, Marie Guillemot, Présidente du Directoire de KPMG France et membre du Global Board de KPMG International, partage sa vision d'un leadership en profonde transformation. Un leadership fondé sur le discernement, l'adaptabilité et la confiance dans le collectif. Une conversation essentielle pour tous les dirigeants.Interview et Direction Éditoriale : Nathalie Descout Journaliste : Nephtys Bodet Réalisation : Killian Martin Daoudal Production exécutive : Jean-Baptiste Rochelet pour OneTwo OneTwo Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Les flux conteneurisés ont progressé de 14 % en 2025, portés par une augmentation de 20 % des trafics vers notre hinterland qui s'étend jusqu'en Europe centrale, notamment en Allemagne. Et pour 2026, nous faisons du développement du fret ferroviaire une priorité », annonce, au micro de TranSpod L'Interview, Maurice GEORGES, président du directoire de Dunkerque-Port. Il annonce la reconversion du site de l'ancienne raffinerie, avec la désignation de deux projets majeurs portés par Technip Energies, pour la production de carburants d'aviation durables (SAF), et Tepsa (ex-Rubis Terminal), sur une emprise de 90 hectares. Avec 48 millions de tonnes de marchandises traitées en 2025, Dunkerque enregistre une progression de 5 % .Dans cet entretien, Maurice Georges annonce la mise en service du terminal de ferroutage MODALIS en 2026, l'extension des capacités conteneurs sur le TERMINAL DES FLANDRES et le futur terminal CAP 2020, ainsi que le développement de nouveaux entrepôts logistiques.Dans cet entretien, Maurice Georges détaille les leviers de croissance engagés par le port : montée en puissance du ferroviaire et du fluvial, mise en service du terminal de ferroutage Modalis en 2026, extension des capacités conteneurs sur le Terminal des Flandres et le futur terminal CAP 2020, ainsi que le développement de nouveaux entrepôts logistiques.L'épisode revient enfin sur la mutation industrielle du territoire dunkerquois (batteries électriques, matériaux critiques, recyclage, captage et export de CO₂ ) confirmant le positionnement du port comme un hub industriel et énergétique stratégique en Europe du Nord.Réalisé le 20 janvier 2026 à la Cité des Échanges de Marcq-en-Barœul, cet entretien est aussi l'occasion pour Maurice Georges d'annoncer la célébration, en 2026, des 60 ans de la création de Dunkerque-Port.Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une société pharmaceutique spécialisée dans les technologies d'administration des médicaments par injection sous-cutanée. Elle est cotée à la bourse de Paris. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelles étapes et quelles ruptures ont été nécessaires pour faire advenir les 2030 Glorieuses ? C'est à cette question que tente de répondre dans cet extrait Ivan Chaleil, Président du Directoire de la Nef. Ensemble nous parlerons du rôle d'une banque qui construit les 2030 Glorieuses et de son rôle dans une époque troublée. Nous parlerons de puissance, de résistance et de nouvelles croissances. 2030 Glorieuses c'est le podcast des nouvelles croissances. Car non, demain n'est pas foutu ! Oui, le futur peut se révéler être autrement plus enthousiasmant que la période actuelle. À condition de se mettre (enfin) à la hauteur des enjeux de notre siècle…C'est ce que nous explorerons ensemble toutes les deux semaines dans le podcast 2030 Glorieuses. Quelles sont nouvelles croissances qui nous attendent dans la société durable, solidaire et joyeuse de demain ? Avec nos invité·es, nous imaginerons les valeurs fortes qui vont se déployer largement et pour quels bénéfices. Nous évoquerons les indicateurs qui nous permettront de mesurer ces changements souhaitables. Et nous tenterons même de deviner quelles étapes et quelles ruptures ont été nécessaires pour y parvenir. Et pour retrouvez notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
Dans Histoire d'une vie, Marc Menant recevait Michel Poniatowski (1922-2002), ancien Résistant durant la Seconde Guerre mondiale, devenu homme politique dès 1949. Il a notamment été Ministre de l'Intérieur.Il a par ailleurs écrit différents ouvrages sur la politique française et sur l'Histoire. Dans cet entretien, Michel Poniatowski raconte la figure de Talleyrand, que l'on a souvent tendance à considérer uniquement sous un prisme négatif. Pourtant, cette personnalité historique a toujours été bien ancrée dans son époque : il s'agit du seul homme d'Etat qui ait eu une vraie vision d'avenir et qui ait compris le passage du XVIIIe au XIXe siècle.Né avec un pied bot mais une ambition immense, Talleyrand a rapidement été orienté vers une carrière religieuse. Ordonné prêtre, il visait malgré tout les plus grandes fonctions politiques. Cet homme, qui a connu l'Ancien Régime, la Révolution française, le Directoire, l'Empire et la Restauration, a marqué l'Histoire par son sens diplomatique exceptionnel.Histoire d'une vie est un podcast issu des archives d'Europe 1.- Présentation : Marc Menant - Production : Clara Leger- Réalisation : Julien Tharaud - Diffusion : Clara MénardHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je pars à la rencontre d'Ivan Chaleil, Président du Directoire de la Nef. Ensemble nous parlerons du rôle d'une banque qui construit les 2030 Glorieuses et de son rôle dans une époque troublée. Nous parlerons de puissance, de résistance et de nouvelles croissances. Pour en savoir plus sur le travail d'Ivan, je vous invite à vous rendre sur le site de la Nef. Pour continuer la lecture d'Ivan, il s'agissait du livre d'Aurélien Barrau : “L'hypothèse K : La Science face à la catastrophe écologique”. 2030 Glorieuses c'est le podcast des nouvelles croissances. Car non, demain n'est pas foutu ! Oui, le futur peut se révéler être autrement plus enthousiasmant que la période actuelle. À condition de se mettre (enfin) à la hauteur des enjeux de notre siècle…C'est ce que nous explorerons ensemble toutes les deux semaines dans le podcast 2030 Glorieuses. Quelles sont nouvelles croissances qui nous attendent dans la société durable, solidaire et joyeuse de demain ? Avec nos invité·es, nous imaginerons les valeurs fortes qui vont se déployer largement et pour quels bénéfices. Nous évoquerons les indicateurs qui nous permettront de mesurer ces changements souhaitables. Et nous tenterons même de deviner quelles étapes et quelles ruptures ont été nécessaires pour y parvenir. Et pour retrouvez notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, spéciale La Nuit de l'IA, ce mardi 18 novembre. Il s'est penché sur le bouleversement de l'information médiatique par l'IA, sur BF
Qu'appelle-t-on la Révolution française ? Dans quel contexte intervient-elle ? Qui sont ses acteurs et ses grandes figures ? Qui en sort victorieux et pourquoi ?C'est à ces questions que nous tentons de répondre dans cet épisode du podcast Ozé avec l'historien Jean-Marc Schiappa, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet. Dernièrement :Découvrir la Révolution française, Éditions Sociales, 2025Relire la Révolution française, Fayard, 2025Gracchus Babeuf, Fayard, 2023Les Communistes sous le Directoire, Delga, 2020
This episode walks along the wonderfully-named rue du Paradis. I was inspired by the beautiful ceramic murals here, and by the 1790s party hostess, Madame Hamelin. The fashionista-Merveilleuses are a fascinating aspect of the Directoire post-Revolutionary era; Josephine Bonaparte herself was part of this fast crowd, and lived nearby for a while. For photos, please check out my website. Thanks as always to Bremner Fletcher for technical expertise and general know-how. The Improbable Walks theme music is performed by David Symons, New Orleans accordionist extraordinaire.
Nouveauté pour la rentrée : Le carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" est disponible pour seulement 17 € au lieu de 39 € jusqu'au 19 septembre !1️⃣ Présentation de l'invité :Il dirige à la fois le groupe de conseil spécialiste de l'hôtellerie MKG Consulting, et le média Hospitality On. On peut dire que mon invité a une bonne vision macro de l'économie du tourisme et j'ai hâte d'approfondir tout cela avec lui.Bonjour Vanguelis Panayotis.2️⃣ Notes et références :L'épisode avec Brice DuthionMKG Consulting - Conseil et études marketing pour le secteur de l'hôtellerie et du tourismeHospitality On - Media dédié au monde de l'hôtellerie-restauration et du tourismeESG : critères Environnementaux, Sociaux et de GouvernanceSerge Trigano - Fondateur de Mama ShelterGeorges Sampeur - Président du Directoire de B&B HôtelsFabrice Collet - Président & CEO at B&B HôtelsLe livre Lise Bourbeau - Les 5 blessures de l'âme qui empêche d'être soi-même 3️⃣ Pour contacter l'invité :LinkedIn4️⃣ Le partenaire de l'épisode :MewsDemander une démoMews.comBénéficiez de 10% de réduction sur les frais récurrents, en précisant que vous venez d'Hospitality Insiders.Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Christelle Le Hir, présidente du Directoire de La Vie Claire - Barthélemy Peuchot, Cofondateur de Nudj - Philippe Sauze, Investisseur - Alexis Lesly-Veillard, Cofondateur de Hoope Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Christelle Le Hir, présidente du Directoire de La Vie Claire - Barthélemy Peuchot, Cofondateur de Nudj - Philippe Sauze, Investisseur - Alexis Lesly-Veillard, Cofondateur de Hoope Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Christelle Le Hir, présidente du Directoire de La Vie Claire - Barthélemy Peuchot, Cofondateur de Nudj - Philippe Sauze, Investisseur - Alexis Lesly-Veillard, Cofondateur de Hoope Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In the 1930s, musical Ferdinand “Jelly Roll” Morton identified the influence of Latin American rhythms like the habanera in jazz, as a sonic “tinge” that fundamentally shaped his style as a stride pianist. In the Seventies, disco presented its own Latin tinge. The Latin American and Latino influence on 1970s New York disco extended far beyond the familiar narratives of the Paradise Garage and Studio 54, creating vibrant spaces that celebrated cultural fusion and community. Clubs like the Ipanema Discotheque, Copacabana, and Roseland Ballroom became crucial venues where Latin rhythms, Brazilian beats, and Caribbean sounds mixed with emerging disco to create something entirely new. These spaces, often overlooked in mainstream disco histories, were essential to the genre's evolution—places where the infectious energy of Latin music met the innovative production techniques of American dance music. The DJs who commanded these dance floors brought not just technical skill but cultural knowledge, understanding how to weave together the musical traditions of their homelands with the cutting-edge sounds emerging from New York's studios and clubs. In the fourth episode of Season Two of Soundscapes NYC, hosts Ryan Purcell and Kristie Soares welcome DJs Ronnie Soares and Luis Mario Orellana Rizzo to explore the Latin American contributions to New York's disco revolution. Soares, born in Brazil and arriving in New York as a teenager, became a DJ by accident in 1974 when asked to spin a Brazilian night at the French club Directoire. Though initially a dancer, he quickly became resident DJ at the famed Ipanema Discotheque and went on to create "Midnight Disco" at Roseland Ballroom—the first club in the city to hold 5,000 people. Rizzo began his career at the very inception of club culture in 1969-70, learning from DJ Francis Grasso before working at legendary venues including Cork & Bottle and Copacabana. As the first DJ to tour nationally and internationally, Rizzo helped spread dance music globally while founding Legends of Vinyl, an archival project celebrating the art of DJing. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/latino-studies
In the 1930s, musical Ferdinand “Jelly Roll” Morton identified the influence of Latin American rhythms like the habanera in jazz, as a sonic “tinge” that fundamentally shaped his style as a stride pianist. In the Seventies, disco presented its own Latin tinge. The Latin American and Latino influence on 1970s New York disco extended far beyond the familiar narratives of the Paradise Garage and Studio 54, creating vibrant spaces that celebrated cultural fusion and community. Clubs like the Ipanema Discotheque, Copacabana, and Roseland Ballroom became crucial venues where Latin rhythms, Brazilian beats, and Caribbean sounds mixed with emerging disco to create something entirely new. These spaces, often overlooked in mainstream disco histories, were essential to the genre's evolution—places where the infectious energy of Latin music met the innovative production techniques of American dance music. The DJs who commanded these dance floors brought not just technical skill but cultural knowledge, understanding how to weave together the musical traditions of their homelands with the cutting-edge sounds emerging from New York's studios and clubs. In the fourth episode of Season Two of Soundscapes NYC, hosts Ryan Purcell and Kristie Soares welcome DJs Ronnie Soares and Luis Mario Orellana Rizzo to explore the Latin American contributions to New York's disco revolution. Soares, born in Brazil and arriving in New York as a teenager, became a DJ by accident in 1974 when asked to spin a Brazilian night at the French club Directoire. Though initially a dancer, he quickly became resident DJ at the famed Ipanema Discotheque and went on to create "Midnight Disco" at Roseland Ballroom—the first club in the city to hold 5,000 people. Rizzo began his career at the very inception of club culture in 1969-70, learning from DJ Francis Grasso before working at legendary venues including Cork & Bottle and Copacabana. As the first DJ to tour nationally and internationally, Rizzo helped spread dance music globally while founding Legends of Vinyl, an archival project celebrating the art of DJing. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
In the 1930s, musical Ferdinand “Jelly Roll” Morton identified the influence of Latin American rhythms like the habanera in jazz, as a sonic “tinge” that fundamentally shaped his style as a stride pianist. In the Seventies, disco presented its own Latin tinge. The Latin American and Latino influence on 1970s New York disco extended far beyond the familiar narratives of the Paradise Garage and Studio 54, creating vibrant spaces that celebrated cultural fusion and community. Clubs like the Ipanema Discotheque, Copacabana, and Roseland Ballroom became crucial venues where Latin rhythms, Brazilian beats, and Caribbean sounds mixed with emerging disco to create something entirely new. These spaces, often overlooked in mainstream disco histories, were essential to the genre's evolution—places where the infectious energy of Latin music met the innovative production techniques of American dance music. The DJs who commanded these dance floors brought not just technical skill but cultural knowledge, understanding how to weave together the musical traditions of their homelands with the cutting-edge sounds emerging from New York's studios and clubs. In the fourth episode of Season Two of Soundscapes NYC, hosts Ryan Purcell and Kristie Soares welcome DJs Ronnie Soares and Luis Mario Orellana Rizzo to explore the Latin American contributions to New York's disco revolution. Soares, born in Brazil and arriving in New York as a teenager, became a DJ by accident in 1974 when asked to spin a Brazilian night at the French club Directoire. Though initially a dancer, he quickly became resident DJ at the famed Ipanema Discotheque and went on to create "Midnight Disco" at Roseland Ballroom—the first club in the city to hold 5,000 people. Rizzo began his career at the very inception of club culture in 1969-70, learning from DJ Francis Grasso before working at legendary venues including Cork & Bottle and Copacabana. As the first DJ to tour nationally and internationally, Rizzo helped spread dance music globally while founding Legends of Vinyl, an archival project celebrating the art of DJing. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
In the 1930s, musical Ferdinand “Jelly Roll” Morton identified the influence of Latin American rhythms like the habanera in jazz, as a sonic “tinge” that fundamentally shaped his style as a stride pianist. In the Seventies, disco presented its own Latin tinge. The Latin American and Latino influence on 1970s New York disco extended far beyond the familiar narratives of the Paradise Garage and Studio 54, creating vibrant spaces that celebrated cultural fusion and community. Clubs like the Ipanema Discotheque, Copacabana, and Roseland Ballroom became crucial venues where Latin rhythms, Brazilian beats, and Caribbean sounds mixed with emerging disco to create something entirely new. These spaces, often overlooked in mainstream disco histories, were essential to the genre's evolution—places where the infectious energy of Latin music met the innovative production techniques of American dance music. The DJs who commanded these dance floors brought not just technical skill but cultural knowledge, understanding how to weave together the musical traditions of their homelands with the cutting-edge sounds emerging from New York's studios and clubs. In the fourth episode of Season Two of Soundscapes NYC, hosts Ryan Purcell and Kristie Soares welcome DJs Ronnie Soares and Luis Mario Orellana Rizzo to explore the Latin American contributions to New York's disco revolution. Soares, born in Brazil and arriving in New York as a teenager, became a DJ by accident in 1974 when asked to spin a Brazilian night at the French club Directoire. Though initially a dancer, he quickly became resident DJ at the famed Ipanema Discotheque and went on to create "Midnight Disco" at Roseland Ballroom—the first club in the city to hold 5,000 people. Rizzo began his career at the very inception of club culture in 1969-70, learning from DJ Francis Grasso before working at legendary venues including Cork & Bottle and Copacabana. As the first DJ to tour nationally and internationally, Rizzo helped spread dance music globally while founding Legends of Vinyl, an archival project celebrating the art of DJing. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/latin-american-studies
In the 1930s, musical Ferdinand “Jelly Roll” Morton identified the influence of Latin American rhythms like the habanera in jazz, as a sonic “tinge” that fundamentally shaped his style as a stride pianist. In the Seventies, disco presented its own Latin tinge. The Latin American and Latino influence on 1970s New York disco extended far beyond the familiar narratives of the Paradise Garage and Studio 54, creating vibrant spaces that celebrated cultural fusion and community. Clubs like the Ipanema Discotheque, Copacabana, and Roseland Ballroom became crucial venues where Latin rhythms, Brazilian beats, and Caribbean sounds mixed with emerging disco to create something entirely new. These spaces, often overlooked in mainstream disco histories, were essential to the genre's evolution—places where the infectious energy of Latin music met the innovative production techniques of American dance music. The DJs who commanded these dance floors brought not just technical skill but cultural knowledge, understanding how to weave together the musical traditions of their homelands with the cutting-edge sounds emerging from New York's studios and clubs. In the fourth episode of Season Two of Soundscapes NYC, hosts Ryan Purcell and Kristie Soares welcome DJs Ronnie Soares and Luis Mario Orellana Rizzo to explore the Latin American contributions to New York's disco revolution. Soares, born in Brazil and arriving in New York as a teenager, became a DJ by accident in 1974 when asked to spin a Brazilian night at the French club Directoire. Though initially a dancer, he quickly became resident DJ at the famed Ipanema Discotheque and went on to create "Midnight Disco" at Roseland Ballroom—the first club in the city to hold 5,000 people. Rizzo began his career at the very inception of club culture in 1969-70, learning from DJ Francis Grasso before working at legendary venues including Cork & Bottle and Copacabana. As the first DJ to tour nationally and internationally, Rizzo helped spread dance music globally while founding Legends of Vinyl, an archival project celebrating the art of DJing. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/caribbean-studies
In the 1930s, musical Ferdinand “Jelly Roll” Morton identified the influence of Latin American rhythms like the habanera in jazz, as a sonic “tinge” that fundamentally shaped his style as a stride pianist. In the Seventies, disco presented its own Latin tinge. The Latin American and Latino influence on 1970s New York disco extended far beyond the familiar narratives of the Paradise Garage and Studio 54, creating vibrant spaces that celebrated cultural fusion and community. Clubs like the Ipanema Discotheque, Copacabana, and Roseland Ballroom became crucial venues where Latin rhythms, Brazilian beats, and Caribbean sounds mixed with emerging disco to create something entirely new. These spaces, often overlooked in mainstream disco histories, were essential to the genre's evolution—places where the infectious energy of Latin music met the innovative production techniques of American dance music. The DJs who commanded these dance floors brought not just technical skill but cultural knowledge, understanding how to weave together the musical traditions of their homelands with the cutting-edge sounds emerging from New York's studios and clubs. In the fourth episode of Season Two of Soundscapes NYC, hosts Ryan Purcell and Kristie Soares welcome DJs Ronnie Soares and Luis Mario Orellana Rizzo to explore the Latin American contributions to New York's disco revolution. Soares, born in Brazil and arriving in New York as a teenager, became a DJ by accident in 1974 when asked to spin a Brazilian night at the French club Directoire. Though initially a dancer, he quickly became resident DJ at the famed Ipanema Discotheque and went on to create "Midnight Disco" at Roseland Ballroom—the first club in the city to hold 5,000 people. Rizzo began his career at the very inception of club culture in 1969-70, learning from DJ Francis Grasso before working at legendary venues including Cork & Bottle and Copacabana. As the first DJ to tour nationally and internationally, Rizzo helped spread dance music globally while founding Legends of Vinyl, an archival project celebrating the art of DJing. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/music
In the 1930s, musical Ferdinand “Jelly Roll” Morton identified the influence of Latin American rhythms like the habanera in jazz, as a sonic “tinge” that fundamentally shaped his style as a stride pianist. In the Seventies, disco presented its own Latin tinge. The Latin American and Latino influence on 1970s New York disco extended far beyond the familiar narratives of the Paradise Garage and Studio 54, creating vibrant spaces that celebrated cultural fusion and community. Clubs like the Ipanema Discotheque, Copacabana, and Roseland Ballroom became crucial venues where Latin rhythms, Brazilian beats, and Caribbean sounds mixed with emerging disco to create something entirely new. These spaces, often overlooked in mainstream disco histories, were essential to the genre's evolution—places where the infectious energy of Latin music met the innovative production techniques of American dance music. The DJs who commanded these dance floors brought not just technical skill but cultural knowledge, understanding how to weave together the musical traditions of their homelands with the cutting-edge sounds emerging from New York's studios and clubs. In the fourth episode of Season Two of Soundscapes NYC, hosts Ryan Purcell and Kristie Soares welcome DJs Ronnie Soares and Luis Mario Orellana Rizzo to explore the Latin American contributions to New York's disco revolution. Soares, born in Brazil and arriving in New York as a teenager, became a DJ by accident in 1974 when asked to spin a Brazilian night at the French club Directoire. Though initially a dancer, he quickly became resident DJ at the famed Ipanema Discotheque and went on to create "Midnight Disco" at Roseland Ballroom—the first club in the city to hold 5,000 people. Rizzo began his career at the very inception of club culture in 1969-70, learning from DJ Francis Grasso before working at legendary venues including Cork & Bottle and Copacabana. As the first DJ to tour nationally and internationally, Rizzo helped spread dance music globally while founding Legends of Vinyl, an archival project celebrating the art of DJing. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/sound-studies
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Aujourd'hui, des villes françaises comme Valence, Nevers ou Châtillon sonnent familières à nos oreilles. Mais il fut un temps, à la Révolution française, où elles ne portaient pas les mêmes noms. Pourquoi ? Parce que plus de 3000 communes ont changé de nom entre 1790 et 1795.Un véritable tsunami toponymique, qui en dit long sur l'époque. Alors, que s'est-il passé ?La Révolution française, ce n'est pas seulement la chute de la monarchie. C'est une volonté de refaire la France, de fond en comble.Changer les lois. Changer les mœurs. Et même… changer les noms.Les révolutionnaires considéraient que les noms de villes portaient les stigmates de l'Ancien Régime : des références religieuses, royales ou féodales qui n'avaient plus leur place dans la République naissante.Alors, on a voulu épurer le territoire.Adieu "Saint-Quelque-Chose", "Ville-Royale", "Notre-Dame-de…"Prenons des exemples concrets :Saint-Étienne devient Armes-le-Républicain, en référence à son industrie d'armement.Montpellier est rebaptisée Mont-Libre.Châtillon-sur-Seine devient Montagne-sur-Seine, dans l'esprit des Montagnards révolutionnaires.Versailles, symbole absolu de la monarchie, devient… Berceau-de-la-Liberté. Un nom audacieux, voire ironique.Les saints disparaissent. On les remplace par des mots comme “liberté”, “égalité”, “montagne”, “république”, “la raison”… Toute une géographie nouvelle, façonnée par les idéaux révolutionnaires.Mais attention : ces changements ne sont pas tous imposés d'en haut. Beaucoup viennent des communes elles-mêmes, désireuses de prouver leur attachement à la Révolution, parfois pour échapper à la suspicion ou aux représailles.Certaines vont même plus loin que nécessaire, supprimant tout ce qui pourrait rappeler une croix, une abbaye ou un seigneur.Mais cette frénésie toponymique ne dure qu'un temps.Avec la fin de la Terreur en 1794, et surtout sous le Directoire, la ferveur radicale s'essouffle. Bon nombre de villes reprennent progressivement leurs anciens noms – parfois dès les premières années du XIXe siècle, parfois beaucoup plus tard.Alors non, ce grand nettoyage de la carte de France n'a pas duré. Mais il a laissé une trace. Il nous rappelle qu'un nom, ce n'est pas neutre. C'est un choix, une mémoire, une idéologie.Changer le nom d'un lieu, c'est essayer de changer ce qu'il signifie. Et pendant quelques années, la France a tenté de se renommer elle-même… pour réinventer son avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, des villes françaises comme Valence, Nevers ou Châtillon sonnent familières à nos oreilles. Mais il fut un temps, à la Révolution française, où elles ne portaient pas les mêmes noms.Pourquoi ? Parce que plus de 3000 communes ont changé de nom entre 1790 et 1795.Un véritable tsunami toponymique, qui en dit long sur l'époque. Alors, que s'est-il passé ?La Révolution française, ce n'est pas seulement la chute de la monarchie. C'est une volonté de refaire la France, de fond en comble.Changer les lois. Changer les mœurs. Et même… changer les noms.Les révolutionnaires considéraient que les noms de villes portaient les stigmates de l'Ancien Régime : des références religieuses, royales ou féodales qui n'avaient plus leur place dans la République naissante.Alors, on a voulu épurer le territoire.Adieu "Saint-Quelque-Chose", "Ville-Royale", "Notre-Dame-de…"Prenons des exemples concrets :Saint-Étienne devient Armes-le-Républicain, en référence à son industrie d'armement.Montpellier est rebaptisée Mont-Libre.Châtillon-sur-Seine devient Montagne-sur-Seine, dans l'esprit des Montagnards révolutionnaires.Versailles, symbole absolu de la monarchie, devient… Berceau-de-la-Liberté. Un nom audacieux, voire ironique.Les saints disparaissent. On les remplace par des mots comme “liberté”, “égalité”, “montagne”, “république”, “la raison”… Toute une géographie nouvelle, façonnée par les idéaux révolutionnaires.Mais attention : ces changements ne sont pas tous imposés d'en haut. Beaucoup viennent des communes elles-mêmes, désireuses de prouver leur attachement à la Révolution, parfois pour échapper à la suspicion ou aux représailles.Certaines vont même plus loin que nécessaire, supprimant tout ce qui pourrait rappeler une croix, une abbaye ou un seigneur.Mais cette frénésie toponymique ne dure qu'un temps.Avec la fin de la Terreur en 1794, et surtout sous le Directoire, la ferveur radicale s'essouffle. Bon nombre de villes reprennent progressivement leurs anciens noms – parfois dès les premières années du XIXe siècle, parfois beaucoup plus tard.Alors non, ce grand nettoyage de la carte de France n'a pas duré. Mais il a laissé une trace. Il nous rappelle qu'un nom, ce n'est pas neutre. C'est un choix, une mémoire, une idéologie.Changer le nom d'un lieu, c'est essayer de changer ce qu'il signifie. Et pendant quelques années, la France a tenté de se renommer elle-même… pour réinventer son avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:37 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Entre 1798 et 1800, des bateaux de la France du Directoire et des jeunes États-Unis s'affrontent en mer. Pourtant, les deux pays ne sont pas en guerre. Comment, dans cette "quasi-guerre", les États-Unis négocient-ils leur positionnement en matière de défense dans le concert des nations européennes ? - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Raphaël Laloum, Maël Vincent--Randonnier, Tom Umbdenstock, Maïwenn Guiziou, Jeanne Coppey - invités : Nathan Perl-Rosenthal Professeur d'histoire à l'Université de Californie du Sud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:37 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Jeanne Coppey - Entre 1798 et 1800, des bateaux de la France du Directoire et des jeunes États-Unis s'affrontent en mer. Pourtant, les deux pays ne sont pas en guerre. Comment, dans cette "quasi-guerre", les États-Unis négocient-ils leur positionnement en matière de défense dans le concert des nations européennes ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Nathan Perl-Rosenthal Professeur d'histoire à l'Université de Californie du Sud
Si la France et les États-Unis sont aujourd'hui des alliés historiques, ils ont pourtant été proches d'un véritable conflit armé à la fin du XVIIIᵉ siècle. Cet épisode méconnu, appelé la « Quasi-Guerre », s'est déroulé entre 1798 et 1800 et a principalement opposé les deux nations en mer.Les origines du conflitÀ la fin du XVIIIᵉ siècle, la France traverse une période de bouleversements avec la Révolution. Pendant ce temps, les États-Unis, récemment indépendants, tentent de maintenir une position neutre face aux guerres européennes. Mais les tensions commencent en 1794, lorsque les Américains signent le traité de Jay avec le Royaume-Uni. Ce traité commercial est perçu par la France comme une trahison, car les Britanniques sont alors en guerre contre la République française.En représailles, la marine française commence à saisir des navires marchands américains qui commercent avec l'Angleterre. Cette escalade provoque une vive réaction aux États-Unis, où l'opinion publique se divise entre partisans d'une alliance avec la France et ceux favorables à un rapprochement avec l'Angleterre.Un conflit naval sans déclaration de guerreEn 1798, face aux attaques françaises, le président américain John Adams décide de renforcer la marine américaine et autorise ses navires de guerre à riposter. Commence alors un affrontement naval principalement dans l'Atlantique et dans les Caraïbes.Les combats ne sont pas à grande échelle, mais les affrontements entre frégates sont réels. La marine américaine, bien que naissante, parvient à capturer plusieurs navires français, dont L'Insurgente, un vaisseau corsaire pris par l'USS Constellation. De leur côté, les Français continuent leurs saisies et coulent plusieurs navires américains.Cependant, aucune des deux nations ne souhaite une guerre totale. Les États-Unis, encore jeunes, ne veulent pas s'embourber dans un conflit avec une grande puissance, tandis que la France, dirigée par le Directoire puis par Bonaparte, a d'autres priorités en Europe.La fin de la « Quasi-Guerre »En 1800, le président Adams envoie des diplomates en France pour négocier la paix. La Convention de Mortefontaine, signée cette même année, met fin aux hostilités et rétablit la paix entre les deux nations.Bien que brève, la Quasi-Guerre a marqué les relations franco-américaines. Elle a montré la volonté des États-Unis d'affirmer leur indépendance diplomatique et a contribué au développement de leur marine militaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez quatre incroyables histoires de braquages. Revivez avec nous les hold-up les plus célèbres de l'histoire. Traverser les époques et plonger en immersion totale pour revivre ces récits dignes des plus grands westerns. Les postes de Lyon, sept millions de livres et deux cadavres Dans la salle du tribunal de Paris, règne une effervescence des plus bruyantes. Quatre hommes sont accusés : chacun d'entre eux risque la peine capitale. Couriol, Richard, Guénot et Lesurques ont été arrêtés quelques semaines seulement après les faits. Le vol de la diligence Paris-Lyon est d'autant plus grave que les sept millions de livres qu'elle transportait appartenaient à l'État Français. La sentence se doit d'être exemplaire. Il règne en France une insécurité croissante, le chaos politique a donné naissance au gouvernement du Directoire, qui peine à contenir la criminalité qui se répand sur tout le territoire. Quel va être le dénouement de cette affaire ? Pour découvrir un autre récit passionnant, cliquez ci-dessous : Alexander Selkirk, l'histoire vraie derrière Robinson Crusoé : l'appel de l'océan (1/4) Alexander Selkirk, l'histoire vraie derrière Robinson Crusoé : une rébellion ratée (2/4) Alexander Selkirk, l'histoire vraie derrière Robinson Crusoé : une désespérante solitude (3/4) Alexander Selkirk, l'histoire vraie derrière Robinson Crusoé : le dernier espoir (4/4) Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clement Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Première diffusion le 9 octobre 2024. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 02:29:59 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Avec Hélène Miard-Delacroix, professeure d'histoire et de civilisation de l'Allemagne contemporaine à Sorbonne Université / Cyrille Hannappe, architecte / Natacha Valla, économiste et doyenne de l'École du management et de l'innovation à Sciences Po et William Kadouch, membre du Directoire d'Eurazeo - réalisation : Félicie Faugère