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Au sommaire de l'émission : La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année avec peu d'espoir d'un accord de paix à court terme, la Russie ayant mis en place un système d'enrôlement de mercenaires rémunérés pour mourir au combat.Le coût de la reconstruction de l'Ukraine est estimé à plus de 500 milliards d'euros, intégrant les dégâts matériels et le redressement du pays pour les dix prochaines années.La Fédération du prêt-à-porter féminin souhaite aider les entreprises ukrainiennes à se redresser face à la baisse des commandes européennes.Le Parlement européen suspend l'examen de l'accord commercial avec les États-Unis après la décision de la Cour suprême américaine d'instaurer un nouveau droit de douane.44% des investissements industriels mondiaux en 2025 ont été réalisés aux États-Unis, notamment dans les secteurs pharmaceutique, des data centers et de l'électronique.Le projet de loi de lutte contre la fraude fiscale et sociale, estimée à 14 milliards d'euros par an, arrive à l'Assemblée nationale.Le gouvernement souhaite augmenter le forfait hospitalier et la participation forfaitaire pour certains actes lourds, ce qui suscite des critiques des syndicats et associations de patients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Télécharge ton guide visuel des ETF : https://bit.ly/3ZKJ70qPartenariat rémunéréJérémy Tubiana est un expert en investissement et en ETF, reconnu pour sa capacité à rendre accessibles des sujets complexes liés aux marchés financiers.À travers ses analyses, il aide les investisseurs, débutants comme expérimentés, à mieux comprendre les ETF, leurs opportunités, leurs limites et les grandes évolutions du monde de l'investissement.Dans cet épisode, on va comprendre :• Pourquoi les ETF séduisent autant les investisseurs• Quels sont les vrais risques des ETF et comment les gérer efficacement• Comment choisir les bons ETF aujourd'hui, notamment avec l'essor de l'IA et des nouvelles stratégiesBonne écoute !Pour retrouver tout l'univers du Grand Bain :
durée : 00:02:40 - Le brief éco - En 2025, les investissements mondiaux ont bondi de 32% pour atteindre 1 500 milliards d'euros, portés essentiellement par les États-Unis et la dynamique "America First". Mais derrière ces montants record, l'emploi progresse peu, tandis que l'Europe et la France peinent à attirer des capitaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec sa liste « Un nouveau départ », Edouard Faller souhaite apporter davantage de dynamisme à la ville de Sélestat. Divers projets ont été étudiés en ce sens, notamment autour du parc des Remparts. Au sein de cet espace, le candidat imagine un bassin extérieur, l'agrandissement de la zone de jeux et la plantation d'arbres pour en faire un lieu familial. Une base nautique est également pensée au niveau du lac de canotage. Côté culture, « il y a une demande, c'est un zénith ou une grande salle à Sélestat », dévoile Edouard Faller. Ce nouvel espace pourrait accueillir concerts, spectacles, expositions et autres événements. Un financeur aurait déjà été trouvé pour réaliser ce projet. La politique de stationnement serait également revue avec l'instauration de quatre heures de gratuité par jour. Parmi ses autres propositions se trouvent également les thèmes de la sécurité, l'accessibilité, l'éducation et la communication.Retrouvez le lien vers l'article complet : https://www.azur-fm.com/news/municipales-a-selestat-les-candidats-devoilent-leur-programme-2671Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Automatise ta gestion locative et sécurise tes loyers avec Monsieur Hugo !Tu peux tester gratuitement pendant 2 mois en cliquant ici : https://t.ly/3YbJuJe reçois Alexandre Toussaint dans cet épisode, pour parler des nouvelles formes d'investissement à envisager en 2026 ! Crowdfunding immobilier, investissement équestre, micro logements, rôle des plateformes régulées AMF, lecture des dossiers d'investissement : cet échange décrypte comment construire une stratégie d'investissement diversifiée en combinant l'immobilier avec d'autres classes d'actifs non traditionnelles.
Découvrez l'histoire de l'intelligence artificielle racontée par celui qui l'a vue naître bien avant le buzz actuel : Fabien Antoine, ancien Colonel, polytechnicien et expert en IA. De ses premiers amours pour les réseaux de neurones en 1994 à ses missions de pointe pour la Défense, Fabien nous offre une perspective unique et sans filtre sur la révolution que nous traversons.Durant cet épisode, Fabien, Thomas et Pierre reviennent sur :L'IA avant la hype : 30 ans de recul. Fabien revient sur l'époque où l'IA était une discipline de niche, financée par les armées. Il raconte le basculement de 2008, quand les géants comme Google et Apple ont commencé à débaucher massivement les chercheurs européens pour transformer des prototypes de laboratoire en produits mondiaux comme Google Traduction.La bulle des 9 000 milliards : Pourquoi tout le monde court ? Avec un œil critique, l'épisode interroge la folie des investissements actuels. OpenAI vaut-elle vraiment plus qu'Airbus ? Fabien décrypte ce qu'il appelle le syndrome du « pourquoi tu cours ? » : une course à la capitalisation effrénée où l'ego des dirigeants et la peur de perdre du terrain l'emportent parfois sur la réalité économique.Le passage de l'immatériel au concret : Le défi de la robotique. Si l'IA générative bouscule aujourd'hui les "cols blancs", la véritable rupture arrivera avec la robotique. L'épisode explore les enjeux de souveraineté et les risques d'une hyper-concentration des pouvoirs si quelques acteurs privés venaient à posséder les ressources physiques et l'automatisation de nos industries.Une vision éthique du "Bien Commun". Avec un parcours sous les drapeaux, Fabien Antoine plaide pour une IA au service de l'intérêt général. Entre la menace d'une autocratie nourrie par l'algorithme et l'espoir d'une société libérée des tâches pénibles, il invite à réfléchir au modèle de société que nous voulons construire avant que la bulle n'éclate.Cette épisode vous permet de sortir du discours marketing habituel et comprendre l'évolution profonde de l'IA.Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le partager autour de vous sur vos réseaux sociaux et à nous laisser une note sur votre plateforme d'écoute préférée ! ⭐️(00:00) - Introduction et parcours de Fabien Antoine : de l'armée à l'IA (02:43) - Les débuts de l'IA il y a 30 ans : des réseaux de neurones à la base MNIST (05:15) - Recherche appliquée et défense : l'évolution du traitement de l'image et de la parole (11:08) - Investissements historiques : quand l'État pilotait la R&D (15:51) - Le basculement vers l'ère commerciale : Google, Apple et la fuite des cerveaux (20:06) - OpenAI et ChatGPT : une révolution de produit plus que de science ? (25:38) - L'approche "cowboy" des données : droits d'auteur vs puissance américaine (32:01) - Philosophie de carrière : l'intérêt général face à l'appât du gain (40:21) - La bulle à 9 000 milliards : l'IA vaut-elle plus que la santé mondiale ? (46:50) - L'avenir de la productivité : de l'immatériel à la révolution robotique (49:12) - Conclusion et question du précédent invité Mathieu Corteel : que se diraient 2 agents IA après la fin du monde ? Ce podcast est proposé par Flint, une ESN Tech, Data et IA. Les flinters, des expert(e)s reconnu(e)s, accompagnent nos clients dans la réalisation de leurs développement technologiques et dans l'adoption de l'IA (niveau équipe et CODIR). Toutes les informations sur flint.sh
durée : 00:45:18 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi, une question-clé : quel pilotage pour la France ? Débat sur notre stratégie énergétique pour les prochaines années et focus sur notre défense, avec un reportage et un entretien avec le patron de Safran. Investissements nationaux, coopération européenne... Comment être souverain ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il est grand le mystère de la foi… Un adulte sur deux s’informe sur ses réseaux sociaux. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Au sommaire : C'était l'une des priorités du gouvernement en sortie de crise sanitaire. La réindustrialisation n'a pas vraiment réussi, avec une baisse du nombre d'usines mais une hausse des investissements, notamment dans les data centers.Les marchés financiers sont agités, avec une baisse de la Bourse de Paris et des inquiétudes sur la rentabilité des investissements dans l'intelligence artificielle.La Banque centrale européenne fait face à la baisse du dollar et envisage une nouvelle baisse de ses taux d'intérêt.Le dispositif MaPrimeRénov' est relancé, mais fait face à un important retard de traitement des dossiers, poussant certains propriétaires à se tourner vers des solutions alternatives de financement.Les sociétés françaises peinent à obtenir une part du gâteau dans la production pétrolière au Venezuela, face à la concurrence américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 6 février, le paradoxe industriel de la France, où il y a plus d'usines qui ferment que d'usines nouvelles qui s'ouvrent, alors que le montant des investissements industriels a doublé par rapport aux années précédentes, a été abordé par Céline Antonin, économiste à l'OFCE, Lionel Ragot, professeur d'économie à l'Université Paris Nanterre, Victor Lequillerier, économiste et vice-président du Think Tank BSI Economics, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Sur cette dernière décennie, d'après une étude de l'Observatoire de la finance du développement, Pékin a perçu plus d'argent du continent africain qu'il n'en a fourni. Les crédits accordés il y a une dizaine d'années arrivent à échéance, ainsi, la Chine est passée du statut de source de financement pour l'Afrique à celui de créancier. En parallèle, elle continue d'investir sur le continent, mais redessine profondément sa relation financière avec ses partenaires africains. En 2024, la Chine a accordé un peu plus de 2 milliards de dollars de prêts à l'Afrique, loin du pic de près de 30 milliards en 2016. Un changement drastique qui ne traduit pas un désengagement de Pékin à l'égard du continent, mais plutôt une évolution de la relation Chine-Afrique. Pour Philippe Aguignier, chercheur à l'Institut Montaigne et enseignant sur l'économie chinoise à l'Inalco, « la Chine a appris de ses expériences passées. Dans les années 2010, c'est peut-être allé trop vite, il n'y avait pas suffisamment d'examen critique de la qualité des projets ». Aujourd'hui, estime-t-il, « il y a un examen beaucoup plus rigoureux et sélectif des projets financés. » « Certains fondamentaux n'ont pas changé » On constate moins d'investissements dans des mégaprojets d'infrastructures, mais plutôt un resserrement vers des projets plus ciblés, dans le transport ou l'énergie. Pékin est aussi plus regardant sur les pays auxquels les crédits sont accordés. « Les vannes étaient ouvertes à partir des années 2010 jusqu'à la fin de la décennie. Mais avec le Covid, beaucoup de pays africains ont rencontré un ralentissement économique et ainsi des difficultés à rembourser. La Chine fait donc beaucoup moins de nouveaux crédits. » Ainsi, en 2024, d'après le Boston University Global Development Policy Center, seuls cinq États africains (Angola, RDC, Égypte, Kenya et Sénégal) ont obtenu des prêts de Pékin. Malgré cette évolution, « il y a certains fondamentaux qui n'ont pas changé », estime Philippe Aguignier. « La Chine finance principalement des projets qui intéressent la Chine : dans le domaine des ressources naturelles en particulier, mais également des projets d'infrastructures pour exporter les matières premières. » À lire aussiLa Chine continue l'accélération historique de ses exportations vers l'Afrique Une perception qui évolue Le partenariat Chine-Afrique évolue, tout comme sa perception par les gouvernements africains. Pour Magaye Gaye, économiste et ancien cadre de la Banque ouest-africaine de développement, « l'enthousiasme des années 2010 a laissé place à une lucidité croissante ». D'après lui, « les populations voient les infrastructures, mais constatent aussi le faible impact sur l'emploi industriel, la transformation locale et la montée en compétence ». Cette évolution du partenariat serait aussi « renforcée par l'arrivée de nouvelles générations politiques africaines, souvent plus jeunes et souverainistes ». Pour l'économiste, « le sentiment dominant n'est pas celui d'un rejet de la Chine, mais plutôt d'une exigence accrue de transparence, de retombées locales et de partenariats plus équilibrés ». En parallèle de cette reconfiguration de la relation Chine-Afrique, les pays africains diversifient leurs partenariats. « De plus en plus d'industriels se tournent vers des pays comme la Turquie, les Émirats arabes unis ou le Maroc », explique Magaye Gaye. À écouter dans La Chronique transportsLa Chine poursuit sa tournée en Afrique, centrée sur l'infrastructure et les partenariats stratégiques L'Afrique, pilier de la politique étrangère chinoise De son côté en revanche, Pékin continue de revendiquer une activité florissante sur le continent. Pour Selma Mihoubi, docteure en géopolitique de Sorbonne Université et spécialiste de l'influence informationnelle de la Chine en Afrique francophone, ces investissements sont même mis en avant dans les médias internationaux contrôlés par les autorités. « Si une entreprise chinoise construit une route au Sénégal ou au Niger, les reportages sur cette entreprise seront présentés comme une action d'aide au développement », mais à l'inverse, poursuit-elle, « il y a très peu de contenus dans les médias chinois qui traitent de l'exploitation de ressources minières sur le continent par des entreprises chinoises. C'est une manière de véhiculer des représentations favorables à la puissance chinoise ». Les médias chinois internationaux, comme la télévision CGTN, sont également utilisés pour contrer le narratif du « piège de la dette africaine », selon lequel certains pays africains seraient en difficulté après des prêts accordés par la Chine. Selon Selma Mihoubi, « il y a souvent du faux fact-checking, des articles qui expliquent qu'en réalité, les pays africains sont plus endettés à l'égard de leurs partenaires occidentaux que de la Chine ». Avec l'évolution de ses investissements sur le continent, Pékin entend toujours faire de l'Afrique un pilier durable de sa politique étrangère, alors que cette année marque les 70 ans de la relation entre la Chine et l'Afrique. À écouter dans Le livre international«Pour la Chine, l'Afrique est un grand laboratoire»
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Au sommaire de l'émission : Le MEDEF propose un nouveau contrat de travail, le "CDI jeune", qui permettrait aux employeurs de licencier sans motif pendant les 3 premières années, suscitant la colère des syndicats.Le gouvernement français devrait enfin adopter un budget pour 2026 après de longues négociations, avec un texte final largement modifié par rapport à la version initiale.Le marché automobile français connaît une très mauvaise performance en janvier, avec une chute de 6,5% des ventes de voitures neuves.Capgemini annonce la mise en vente de sa filiale américaine travaillant pour la police, tandis que MediaOne rachète l'américain North Road pour devenir un des plus gros producteurs audiovisuels.Donald Trump nomme Kevin Warsh pour succéder à Jerome Powell à la tête de la Réserve fédérale américaine, suscitant des interrogations sur l'indépendance de l'institution.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le crédit immobilier en France a longtemps été un “paradis” : capacité d'emprunt élevée, financement possible sans apport, logique centrée sur le profil (LTI)…
29/01/2026 - 07:30 - Au sommaire de l'émission "Le Journal de 7h30": Lambert Wilson rend hommage au compositeur et écrivain E.T.A. Hoffman lors d'une soirée spéciale au Théâtre du Châtelet, célébrant les 250 ans de sa naissance et son influence sur de nombreux artistes.Les géants de la tech comme Microsoft, Samsung, Tesla et Meta continuent d'investir massivement dans le développement de l'intelligence artificielle, malgré des résultats financiers mitigés.Le gouvernement s'oppose à la relance de l'exploitation d'hydrocarbures en Guyane, alors que des sénateurs souhaitent abroger l'interdiction pour permettre le forage dans ce département français.Soirée de soutien au Bataclan pour tenter d'obtenir la libération du journaliste Christophe Gleizes, détenu en AlgérieL'Assemblée nationale a approuvé une proposition de loi visant à mettre fin au devoir conjugal, tandis que le Sénat a rejeté le texte sur la fin de vie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le FMI vient de revoir ses prévisions à la hausse pour 2026, confirmant que le boom des investissements technologiques est devenu un véritable moteur de croissance pour les entreprises et les États.Le facteur décisif reste l'investissement massif dans la techL'institution a relevé sa prévision de croissance mondiale à 3,3 % pour l'année 2026. Ce chiffre est significatif car il dépasse les estimations d'octobre dernier. Ce que cela nous indique, c'est que malgré les perturbations liées aux tarifs douaniers américains et les incertitudes géopolitiques, l'économie mondiale fait preuve d'une résilience étonnante.Selon l'économiste en chef du FMI, les entreprises ont réussi à s'adapter en réorganisant leurs chaînes d'approvisionnement. Mais le facteur décisif reste l'investissement massif dans la tech, qui vient compenser les freins commerciaux et créer de la richesse via les actifs financiers.Si l'on regarde de plus près les moteurs de cette dynamique, les États-Unis tirent clairement leur épingle du jeu grâce à une course effrénée vers les infrastructures d'IA.Investissements physiques lourdsCe sursaut n'est pas anodin pour vous, professionnels du secteur : il est directement lié aux capitaux colossaux injectés dans la construction de centres de données, l'achat de puces ultra-performantes et la sécurisation de l'approvisionnement énergétique.On ne parle plus seulement de spéculation logicielle, mais bien d'investissements physiques lourds qui soutiennent l'activité économique réelle. Cette tendance traverse d'ailleurs l'Atlantique, puisque des pays comme l'Espagne voient aussi leurs prévisions relevées grâce à ces investissements technologiques.Cependant, tout n'est pas gagné et le FMI met en garde contre une exubérance irrationnelle.Potentiel et risque de surchauffeD'un côté, le potentiel est immense : si l'adoption rapide des outils se traduit par des gains de productivité concrets, cela pourrait booster la croissance mondiale.C'est le scénario idéal où l'innovation stimule le dynamisme des entreprises. De l'autre, le risque de surchauffe est bien réel. Si les investissements continuent à ce rythme effréné sans générer les profits attendus, nous risquons une correction brutale, ce qui pourrait peser sur la demande globale.Pour les décideurs IT, le message est clair : la transformation par l'IA soutient la macroéconomie, à condition qu'elle délivre une valeur tangible rapidement.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au menu du Journal de la Tech cette semaine : OpenAI qui pulvérise tous les compteurs avec 20 milliards de dollars de revenus et met fin au mythe de la bulle IA, Capgemini qui enclenche un vaste plan social sous la pression de l'automatisation, et la French Tech qui démarre l'année en trombe avec deux méga‑levées pour Harmattan AI et Pennylane. On revient aussi sur le retour en France de talents passés par Google et Meta grâce à Doctolib, et sur l'arrivée de Laurent Solly dans le projet d'IA très ambitieux porté par Yann LeCun. Ecorama Tic Tech du 23 janvier 2026, présenté par David Jacquot et Julien Khaski, rédacteur en chef de Maddyness sur Boursorama.com. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
2025 a été une année record pour les ETF ? Pourquoi ces fonds sont-ils si populaires ? Que nous réserve 2026 ? De précieux conseils pour vos investissements en bourse. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Au Maroc, la CAN s'est achevée dimanche 18 janvier 2025, et a battu tous les records en termes économiques. Une augmentation de plus de 90 % des revenus pour l'organisateur, record de sponsors (23), record de spectateurs en tribune avec plus de 1,3 million. Du côté marocain, c'est un premier bilan très positif qui en est tiré, notamment en termes de développement. « Ce sont des méga-chantiers, dans tout le pays, qui sont accélérés par ces rendez-vous, analyse Ryad Mezzour, le ministre de l'Industrie et du Commerce. Ces rendez-vous viennent avec des exigences, ils nous mobilisent. Pour vous donner une idée, on est sur 40 milliards d'investissements par an. Ces deux dernières années, organiser la CAN nous a fait gagner dix ans de développement en termes d'infrastructures. » Avec un record annuel de 20 millions de visiteurs, le secteur du tourisme est en première ligne. Mais la ministre en charge, Fatim-Zahra Ammor, y voit un catalyseur sur un plan politique plus global : « Ce qu'il faut retenir, c'est que, grâce au leadership de Sa Majesté aujourd'hui, nous avons mis en œuvre une feuille de route pour laquelle le gouvernement a investi, a mobilisé 600 millions d'euros depuis 2023. » Objectif : 26 millions de visiteurs d'ici la fin de la décennie : « Nous avons mis en place des leviers qui ont montré leur efficacité et que nous continuons à déployer. On a renforcé de manière significative la connectivité aérienne et beaucoup investi dans l'hébergement, mais également dans l'offre d'animation pour augmenter les durées moyennes de séjour et pour augmenter les revenus. » De nouveaux marchés Avec six villes d'accueil, la compétition a permis de mettre en valeur des destinations peu touristiques. La CAN a également permis d'attirer de nouveaux publics : du Nigeria, de l'Afrique du Sud, mais également d'Asie. Hamid Bentahar est le président de la Confédération nationale du tourisme. Il a remarqué de nouveaux types de demandes. « Cela a eu un impact sur l'activité des congrès, des séminaires et des demandes qui arrivent, de marchés avec lesquels on faisait peu de business dans le passé et qui s'intéressent de plus en plus au Maroc, témoigne-t-il. Je n'ai jamais reçu autant d'appels que ces derniers temps sur des investisseurs africains qui ont envie d'investir au Maroc et qui voient le Maroc, au-delà d'une terre d'hospitalité, comme une terre d'opportunité, d'investissement. » Le Maroc a été cette année marqué par les manifestations de la GenZ aux revendications sociales. Pour la ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire du Maroc, l'organisation de ces évènements sportifs doit bénéficier aux populations. « Quand on met un TGV entre Casablanca et Marrakech, ce sont d'abord les Marocains qui vont en profiter. Il y a beaucoup de projets dans le secteur de la santé qui sont en cours et qui profiteront aux Marocains. Quand on prévoit de mettre un RER également, ce sont les Marocains qui en profiteront, met en avant Fatim-Zahra Ammor. Tous ces événements, comme la Coupe du monde 2030, par exemple, ainsi que tous les projets qui y sont associés, sont des accélérateurs de développement pour notre pays d'abord et pour sa population. » Selon les autorités, 25 000 emplois sont créés chaque année dans le secteur du tourisme ; elles visent 150 000 emplois d'ici à 2030. À lire aussiCAN 2025: le Maroc, déjà première destination en Afrique, attend des retombées touristiques
Dans cet épisode du podcast 10M, Fouad Berlin et Hugo sortent des sentiers battus pour explorer les stratégies de financement "non conventionnelles". Loin des crédits classiques pour un studio en banlieue, ils décortiquent comment utiliser l'ingénierie financière pour bâtir un patrimoine international et débloquer du cash massif.
Au Laos, la Chine est devenue le premier investisseur, mais aussi le principal créancier du pays. Un des effets des tentaculaires Routes de la Soie développées par Pékin. Plus de 140 pays, plus de 4 milliards d'habitants sont maintenant concernés par ces coopérations avec le géant asiatique. Une conquête chinoise à bas bruit, antérieure à l'expansionnisme claironnant de Donald Trump. Le petit Laos et sa large dette est pris dans cette dynamique, où s'affiche le train à grande vitesse Vientiane / Kunming. Et cela transforme en profondeur le paysage socio-économique du pays. «Laos: sur la voie des investissements chinois», un Grand reportage de Jean-Pierre Fage.
Nouvel épisode sur le podcast
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Vouloir lever 10 millions d'euros avec les méthodes d'un acheteur de résidence principale est l'erreur n°1 des investisseurs ambitieux. Dans cet épisode, Fouad Berlin et Hugo décortiquent pourquoi le recours à un courtier peut littéralement "griller" votre profil auprès des banques et stopper net votre ascension patrimoniale.
Le Gabon souhaite renforcer ses liens économiques avec la Côte d'Ivoire. Après les secteurs du transport aérien et du transport routier, les investisseurs ivoiriens entendent participer à l'objectif d'autosuffisance alimentaire du pays voulu par les autorités de Libreville. Avec notre correspondant à Libreville, C'est une véritable offensive économique que la Côte d'Ivoire lance au Gabon et le timing n'a pas été choisi au hasard, Libreville ayant annoncé récemment une réforme en profondeur de son agriculture pour limiter l'importation massive de produits alimentaires. La Côte d'Ivoire entend en effet exporter son modèle agricole au Gabon, à commencer par la production de semences. « Par exemple, la qualité des semences produites qui sont à haut rendement permet de réduire les surfaces cultivées pour assurer le gain des petits producteurs, des agro-industriels, etc. », explique le professeur Da Costa Kouassi, chercheur principal au Centre national de recherche agronomique de Côte d'Ivoire. Au Gabon, les investisseurs ivoiriens se positionnent notamment dans la production de denrées alimentaires. Solange Amichia, directrice générale du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire : « Nous sommes venus présenter les opportunités d'investissement sur plusieurs projets. Ce sont des projets de plantations et d'usines intégrées pour la production de manioc, d'ignames, de bananes plantain, d'aliments pour animaux, mais également de l'aquaculture. Ce sont des projets qu'on fait en Côte d'Ivoire et qu'on peut répliquer ici au Gabon ». L'agriculture n'est pas le seul secteur qui intéresse les Ivoiriens. Au terme du forum, Ghislain Mouandza Mboma, directeur général de l'Agence gabonaise de promotion des investissements, s'est dit satisfait des engagements économiques de la partie ivoirienne : « En intentions d'investissements, nous ne sommes pas loin d'une enveloppe de 200 milliards de francs CFA. Il s'agit des secteurs de la cimenterie, de la production de poulets de chair ou de la construction d'hôtels haut de gamme : on a des intentions claires là-dessus. Maintenant, nous allons continuer le dialogue pour réussir à concrétiser cela. » Le Gabon et la Côte d'Ivoire construisent le modèle parfait pour la souveraineté économique de l'Afrique, estime Henri Claude Oyima, ancien ministre gabonais de l'Économie et des Finances. « Le partenariat entre la Côte d'Ivoire et le Gabon est un exemple de ce que le continent peut accomplir lorsqu'il choisit l'ambition plutôt que l'attentisme, la coopération plutôt que la dépendance et la transformation plutôt que l'exportation brute de richesses agricoles et minières », commente-t-il. La Côte d'Ivoire ne découvre pas le marché gabonais. Ses entreprises sont présentes dans le secteur bancaire, le transport aérien et la construction des routes. À lire aussiGabon: coup d'envoi d'un vaste projet de Zones à forte productivité agricole
Bilan 2025 : chiffres, décisions radicales et vérités inconfortablesChaque fin d'année, on fait des bilans.Et dans cet épisode spontané, je vous ouvre les coulisses réelles de l'année 2025 :le business, l'argent, les investissements… mais aussi la fatigue, les doutes, les choix qui coûtent cher et ceux qui changent une trajectoire de vie.Au programme :
REDIFFUSIONDans cet épisode du podcast OVNIs, Matthieu Stefani reçoit Alexis Robert de Kima Ventures, un fonds d'investissement fondé par Xavier Niel. Alexis partage son expérience de dix ans au sein de Kima, où il a commencé en tant que développeur avant de devenir un acteur clé dans le processus d'investissement. Il explique que Kima fonctionne avec une approche unique, à mi-chemin entre le business angel et le fonds de capital-risque, en se concentrant sur l'investissement rapide et massif dans les jeunes startups prometteuses.Alexis détaille la stratégie d'investissement de Kima, qui repose sur la rapidité d'exécution, la passion des entrepreneurs et une grande sélection parmi les nombreuses propositions reçues. Il aborde également l'importance de la technologie et des process internes pour gérer un portefeuille aussi vaste, ainsi que leur philosophie de soutien aux entrepreneurs, qui s'étend au-delà du simple apport financier. L'épisode met en lumière la manière dont Kima Ventures s'est positionné comme un acteur incontournable dans l'écosystème startup, tout en cultivant un esprit de communauté et d'entraide parmi les entrepreneurs.[00:00:00]: Introduction et Accueil d'Alexis chez Kima[00:00:30]: Historique et Création de Kima Ventures[00:01:42]: Modèle d'Investissement et Stratégie de Kima[00:03:01]: Parcours d'Alexis et Rôle chez Kima[00:05:05]: Processus de Décision d'Investissement[00:08:00]: Impact de l'Équipe et Stratégie de Recrutement[00:08:31]: Importance du Karma et de l'Éthique dans l'Investissement[00:11:02]: Outils de Gestion et Scalabilité chez Kima[00:17:05]: Philosophie d'Investissement et Éthique de Travail[00:18:09]: Impact du Karma et Retour d'Expérience[00:24:03]: Secteurs d'Investissement et Focus sur la Tech[00:26:07]: Approche de Kima sur la Deep Tech et l'Innovation[00:29:25]: Automatisation des Processus Financiers[00:34:03]: Gestion des Problèmes Légaux et des Arnaques[00:37:03]: Importance de la Détection des Risques[00:40:21]: Relation avec Xavier Niel et Rôle Stratégique[00:45:04]: Stratégies d'Investissement et Lessons Learned[00:47:01]: Importance de Savoir Sortir au Bon Moment[00:49:44]: Réalité des Exits en France et Opportunités[00:56:44]: Différences de Mentalité Entre la France et les États-Unis[01:01:00]: Compétition et Opportunités Manquées[01:03:38]: Approche de l'IA et Nouvelles Révolutions Technologiques[01:07:07]: Impact du Climat et Diversité dans les Investissements[01:10:56]: Conclusion et Recommandation de LectureHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'appétit immobilier de la famille Trump se tourne désormais vers les Balkans et l'Albanie. La fille aînée du président, Ivanka et son mari Jared Kushner ont le projet d'investir plus d'un milliard d'euros pour transformer l'île militarisée de Sazan en lieu branché pour les ultrariches. Dans ce pays où l'industrie touristique connait une croissance exponentielle, les autorités déroulent le tapis rouge. (Rediffusion) Mais c'est sans compter les écologistes et la population locale qui voient d'un mauvais œil cette mainmise sur leur territoire, sans concertation. Reportage dans la région de Vlora, dans le sud du pays signé Louis Seiller. La main de Moscou à l'Université L'Histoire, avec un grand H c'est bien sûr aussi le lieu de l'influence politique. Dans les anciennes républiques soviétiques, qu'il s'agisse de l'Estonie ou de l'Ukraine, on ne s'y trompe pas, la main de Moscou et des services de renseignement cherchent encore à peser sur la recherche. À tel point que nombre d'universitaires répliquent en dénonçant un comportement post-colonial. Les explications de notre correspondante à Kiev, Emmanuelle Chaze. Le journal des prisonniers géorgiens En Géorgie, l'année 2025 a été marquée par des manifestations impressionnantes pour l'Europe et contre le pouvoir autocratique du parti Rêve géorgien qui a multiplié les arrestations dans l'opposition. Mais, la contestation prend aussi d'autres formes comme en témoigne cette initiative portée par une femme citoyenne et des mères de prisonniers. Elles éditent les lettres de leur fils en prison pour alerter sur la répression en cours. Notre correspondant Théo Bourgery-Gonse a suivi ces femmes lors d'une journée de distribution dans le grand marché d'Akhaltsikhé, dans le sud-ouest du pays, à trois heures de la capitale Tbilissi. Roman biographique d'Ukraine De la grande famine en Ukraine sous Staline, de la Seconde Guerre mondiale, du pacte entre la Russie et l'Allemagne, du massacre des juifs en Ukraine à Babi Yar, des déportations en Sibérie... on parle de tout cela dans le roman Yaroslav Trofimov «Ce pays qui n'aimait pas l'amour», publié aux éditions Istya et Compagnie.
L'appétit immobilier de la famille Trump se tourne désormais vers les Balkans et l'Albanie. La fille aînée du président, Ivanka et son mari Jared Kushner ont le projet d'investir plus d'un milliard d'euros pour transformer l'île militarisée de Sazan en lieu branché pour les ultrariches. Dans ce pays où l'industrie touristique connait une croissance exponentielle, les autorités déroulent le tapis rouge. (Rediffusion) Mais c'est sans compter les écologistes et la population locale qui voient d'un mauvais œil cette mainmise sur leur territoire, sans concertation. Reportage dans la région de Vlora, dans le sud du pays signé Louis Seiller. La main de Moscou à l'Université L'Histoire, avec un grand H c'est bien sûr aussi le lieu de l'influence politique. Dans les anciennes républiques soviétiques, qu'il s'agisse de l'Estonie ou de l'Ukraine, on ne s'y trompe pas, la main de Moscou et des services de renseignement cherchent encore à peser sur la recherche. À tel point que nombre d'universitaires répliquent en dénonçant un comportement post-colonial. Les explications de notre correspondante à Kiev, Emmanuelle Chaze. Le journal des prisonniers géorgiens En Géorgie, l'année 2025 a été marquée par des manifestations impressionnantes pour l'Europe et contre le pouvoir autocratique du parti Rêve géorgien qui a multiplié les arrestations dans l'opposition. Mais, la contestation prend aussi d'autres formes comme en témoigne cette initiative portée par une femme citoyenne et des mères de prisonniers. Elles éditent les lettres de leur fils en prison pour alerter sur la répression en cours. Notre correspondant Théo Bourgery-Gonse a suivi ces femmes lors d'une journée de distribution dans le grand marché d'Akhaltsikhé, dans le sud-ouest du pays, à trois heures de la capitale Tbilissi. Roman biographique d'Ukraine De la grande famine en Ukraine sous Staline, de la Seconde Guerre mondiale, du pacte entre la Russie et l'Allemagne, du massacre des juifs en Ukraine à Babi Yar, des déportations en Sibérie... on parle de tout cela dans le roman Yaroslav Trofimov «Ce pays qui n'aimait pas l'amour», publié aux éditions Istya et Compagnie.
Pour découvrir les nouvelles photos du château et le réserver pour un événement, rendez-vous sur Booking.com : https://booking.com/hotel/fr/charming-manor-house-in-fontenay-52-beds.en.htmlJulien Calamote revient une 3ème fois pour nous présenter son plan d'expansion !Investissements au Algarve, développement de sa société Artae et bientôt l'expatriation au Canada. Il nous parle de l'ouverture de son studio de podcast dans une cave voutée à Toulouse, qu'il vient de revendre clé en main.
Au-delà du sport, la CAN 2025 de football est un rendez-vous économique crucial pour le pays hôte, le Maroc, et pour l'ensemble de l'Afrique. C'est le cas aussi des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026 au Sénégal. Le sport business africain est en plein essor : selon le cabinet de conseil PWC, le marché pourrait plus que doubler d'ici 2028 et devenir l'un des plus dynamiques au monde. Visionner l'émission en vidéo ici Pour analyser ces enjeux : Will Mbiakop, président de l'African Sports and Creative Institute, organisateur du Game Time Investment Summit, un forum d'affaires rassemblant décideurs, investisseurs, sportifs de haut niveau et entreprises du secteur. Mike Coffi, investisseur et directeur général d'Africa Capital Market Corporation et fondateur Detect Pro Fund Désiré Koussawo, président de SAGES Africa (e-sport), 1. Le sport business en Afrique : un marché en expansion La croissance du sport business africain repose sur : la professionnalisation des acteurs, la montée des investissements privés, l'intérêt des grandes organisations sportives mondiales, l'impact des grands événements organisés sur le continent. 2. Qui gagne de l'argent lors d'une CAN ? Les bénéficiaires directs : La CAF, qui perçoit droits TV, sponsoring, billetterie. Les fédérations, qui reçoivent une partie des revenus redistribués. Le pays hôte, grâce à : l'hôtellerie, le tourisme, les transports, les services, la construction et rénovation d'infrastructures. La performance de l'équipe nationale augmente aussi l'impact économique, comme en Côte d'Ivoire en 2024. 3. Infrastructures, risques et stratégie à long terme Les ambitions marocaines : préparation pour la CAN 2025, anticipation de la Coupe du monde 2030, investissements massifs comparables à ceux de l'Afrique du Sud. Les risques évoqués : les “éléphants blancs”, infrastructures inutilisées après l'événement, un modèle économique parfois trop dépendant des finances publiques. 4. Comment financer le sport en Afrique ? Le sport africain ne peut plus reposer uniquement sur l'État ou le mécénat. Priorité : attirer les investisseurs privés. Conditions nécessaires : incitations fiscales, cadre juridique solide (propriété intellectuelle, droits, contrats), régulation transparente, soutien aux start-up (sports tech, événementiel, data, tourisme sportif). 5. Détection des talents : un investissement possible Intervenant : Mike Coffi, fondateur de Detect Pro Fund, un fonds d'investissement dédié à la détection et la formation de jeunes footballeurs. Son modèle : Démarrage au Sénégal avec le Paris Saint-Germain, Nouveau centre en Côte d'Ivoire en partenariat avec l'AC Milan, à Dimbokro (près de Yamoussoukro). Objectifs : Former 100 jeunes en 5 ans, Catégories U15 et U17, Formation sportive + éducation scolaire, Standard technique inspiré des meilleurs clubs européens. Modèle économique : Valorisation des joueurs transférés en Europe, Partenariats, Sponsoring, Effets sociaux (emploi local, formation, scolarité). 6. Diversification du sport business en Afrique Le football reste central, mais d'autres disciplines connaissent une montée en puissance : Basketball, avec la Basketball Africa League, Sports de combat, comme la lutte sénégalaise ou le MMA, Padel en expansion dans plusieurs métropoles africaines, Investissements du Golfe 7. L'e-sport : un secteur en forte croissance Intervenant : Désiré Koussawo, Président de SAGES Africa. Pourquoi l'Afrique est prometteuse ? population jeune, pénétration rapide du mobile, attractivité des compétitions, hybridation musique/jeux/sport. Les obstacles : mauvaise connectivité, matériel coûteux, manque de studios africains, faible financement de l'industrie. Lien avec les grands événements : Les compétitions (CAN, Coupe du monde, Ligue des Champions) boostent les jeux vidéo comme FIFA. 8. Médias, streaming et droits TV le mobile et l'audiovisuel sont devenus des moteurs du sport, la data et le streaming deviennent des sources de revenus majeures, l'acquisition de Multichoice par Canal+ pourrait transformer le marché africain des droits sportifs.
Au-delà du sport, la CAN 2025 de football est un rendez-vous économique crucial pour le pays hôte, le Maroc, et pour l'ensemble de l'Afrique. C'est le cas aussi des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026 au Sénégal. Le sport business africain est en plein essor : selon le cabinet de conseil PWC, le marché pourrait plus que doubler d'ici 2028 et devenir l'un des plus dynamiques au monde. Visionner l'émission en vidéo ici Pour analyser ces enjeux : Will Mbiakop, président de l'African Sports and Creative Institute, organisateur du Game Time Investment Summit, un forum d'affaires rassemblant décideurs, investisseurs, sportifs de haut niveau et entreprises du secteur. Mike Coffi, investisseur et directeur général d'Africa Capital Market Corporation et fondateur Detect Pro Fund Désiré Koussawo, président de SAGES Africa (e-sport), 1. Le sport business en Afrique : un marché en expansion La croissance du sport business africain repose sur : la professionnalisation des acteurs, la montée des investissements privés, l'intérêt des grandes organisations sportives mondiales, l'impact des grands événements organisés sur le continent. 2. Qui gagne de l'argent lors d'une CAN ? Les bénéficiaires directs : La CAF, qui perçoit droits TV, sponsoring, billetterie. Les fédérations, qui reçoivent une partie des revenus redistribués. Le pays hôte, grâce à : l'hôtellerie, le tourisme, les transports, les services, la construction et rénovation d'infrastructures. La performance de l'équipe nationale augmente aussi l'impact économique, comme en Côte d'Ivoire en 2024. 3. Infrastructures, risques et stratégie à long terme Les ambitions marocaines : préparation pour la CAN 2025, anticipation de la Coupe du monde 2030, investissements massifs comparables à ceux de l'Afrique du Sud. Les risques évoqués : les “éléphants blancs”, infrastructures inutilisées après l'événement, un modèle économique parfois trop dépendant des finances publiques. 4. Comment financer le sport en Afrique ? Le sport africain ne peut plus reposer uniquement sur l'État ou le mécénat. Priorité : attirer les investisseurs privés. Conditions nécessaires : incitations fiscales, cadre juridique solide (propriété intellectuelle, droits, contrats), régulation transparente, soutien aux start-up (sports tech, événementiel, data, tourisme sportif). 5. Détection des talents : un investissement possible Intervenant : Mike Coffi, fondateur de Detect Pro Fund, un fonds d'investissement dédié à la détection et la formation de jeunes footballeurs. Son modèle : Démarrage au Sénégal avec le Paris Saint-Germain, Nouveau centre en Côte d'Ivoire en partenariat avec l'AC Milan, à Dimbokro (près de Yamoussoukro). Objectifs : Former 100 jeunes en 5 ans, Catégories U15 et U17, Formation sportive + éducation scolaire, Standard technique inspiré des meilleurs clubs européens. Modèle économique : Valorisation des joueurs transférés en Europe, Partenariats, Sponsoring, Effets sociaux (emploi local, formation, scolarité). 6. Diversification du sport business en Afrique Le football reste central, mais d'autres disciplines connaissent une montée en puissance : Basketball, avec la Basketball Africa League, Sports de combat, comme la lutte sénégalaise ou le MMA, Padel en expansion dans plusieurs métropoles africaines, Investissements du Golfe 7. L'e-sport : un secteur en forte croissance Intervenant : Désiré Koussawo, Président de SAGES Africa. Pourquoi l'Afrique est prometteuse ? population jeune, pénétration rapide du mobile, attractivité des compétitions, hybridation musique/jeux/sport. Les obstacles : mauvaise connectivité, matériel coûteux, manque de studios africains, faible financement de l'industrie. Lien avec les grands événements : Les compétitions (CAN, Coupe du monde, Ligue des Champions) boostent les jeux vidéo comme FIFA. 8. Médias, streaming et droits TV le mobile et l'audiovisuel sont devenus des moteurs du sport, la data et le streaming deviennent des sources de revenus majeures, l'acquisition de Multichoice par Canal+ pourrait transformer le marché africain des droits sportifs.
Les autorités de Tunis s'en sont félicitées : les investissements étrangers ont augmenté de 28 % dans le pays sur les neuf premiers mois de 2025, grâce aux secteurs de l'énergie et de l'industrie. Mais les petites et moyennes entreprises (PME) tunisiennes bénéficient très peu de ces financements. L'an dernier, elles ont connu des investissements en hausse de 12 %, un chiffre qui reste insatisfaisant selon les entrepreneurs et les économistes. De notre correspondante à Tunis, « Pour répondre aux aspirations du peuple tunisien en emplois, en liberté et en dignité, nous sommes conscients qu'il subsiste encore beaucoup d'entraves à l'investissement et que d'autres réformes restent à entreprendre », admet le ministre de l'Économie Samir Abdelhafidh, lors d'un colloque sur l'investissement et l'attractivité économique. Car des freins perdurent encore pour l'investissement en Tunisie, malgré une croissance remarquée cette année. Depuis 2018, les autorités ont pourtant supprimé une cinquantaine d'autorisations auxquelles les investisseurs devaient auparavant se soumettre. Mais les problèmes de logistique, de numérisation, les lourdeurs structurelles et un manque de cadre juridique clair sont toujours des obstacles, observe la femme d'affaires Wafa Makhlouf : « Beaucoup de marchés sont encore fermés, régulés ou contrôlés par des oligopoles. Donc, cela empêche l'arrivée de nouveaux acteurs et bride la concurrence. Même si on libère les secteurs, sans un cadre juridique clair et stable, les investisseurs resteront méfiants. » L'économiste Ridha Chkoundali souligne également la nécessité de réformes plus profondes pour améliorer l'investissement dans les entreprises locales. « Sur le plan institutionnel, les taux d'intérêt sont trop élevés, les marchés financiers financent très peu les investissements, la charge fiscale est très élevée pour les entreprises formelles face à une économie informelle très développée », détaille l'expert. Dans la nouvelle loi de finances discutée au Parlement, l'investissement est très focalisé sur les « entreprises communautaires » : les coopératives à but social lancées par le président de la République. « Le projet de loi de finances 2026 considère que la croissance ne peut provenir pour une grande part que des entreprises communautaires. Il met à leur disposition des mesures très incitatives, mais aussi, il prévoit quelques lignes de financement à montant très faible pour les petites et moyennes entreprises ou les petits agriculteurs, détaille Ridha Chkoundali. Il me semble que les entreprises communautaires ne peuvent en aucun cas remplacer le secteur privé, et ils ne peuvent être qu'un complément. » Aujourd'hui, le pays compte 230 entreprises communautaires, dont 60 sont actives. Mais il est encore trop tôt pour mesurer leur impact dans l'économie. À lire aussi«Tout le monde sort malade»: à Gabès, la colère des ouvriers du Groupe chimique tunisien
Chaque jour, retrouvez le journal de 11h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Dans cette édition :Un rassemblement illégal de tuning a dégénéré à Bourg-en-Bresse, avec des participants lançant des mortiers d'artifice contre les forces de l'ordre.Le tribunal de Strasbourg doit décider du sort de l'aciériste Novasco et de ses 760 salariés, dont l'usine historique d'Agondange en Moselle devrait fermer.Malgré le sommet Choose France visant à promouvoir l'attractivité de la France, certains chefs d'entreprise restent sceptiques face au contexte politique incertain.La France et l'Ukraine ont signé un accord pour la livraison de près de 100 avions de chasse Rafale, mais cette livraison ne pourrait pas avoir lieu avant plusieurs années.L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal est toujours retenu en Allemagne après sa libération des geôles algériennes, suscitant des interrogations sur son retour en France.Un spectacle hommage à Frank Sinatra, intitulé "The Voice is Back", sera présenté en tournée en Europe, avec le chanteur Steven Triffitt imitant à la perfection la voix du légendaire crooner.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce jeudi 13 novembre, Antoine Larigaudrie a reçu François-Xavier Soeur, gestionnaire de patrimoine chez Terrae Patrimoine, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 12 novembre, Frédéric Simottel a reçu Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC et CTO de Scaleway, Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology, Clément David, président de Theodo Cloud. Ils se sont penchés sur les investissements de 10 milliards de dollars au Portugal par Microsoft et de 5 milliards de dollars en Allemagne par Google, l'accusation d'OpenAI d'enfreindre les droits d'auteur pour entraîner ses modèles d'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Marc Fiorentino, entrepreneur dans la finance et ancien trader.Dans cet épisode, j'ai demandé à Marc de m'expliquer tous les rouages du déficit français et comment il impacte concrètement les investisseurs.***
Alors que la France reste sans Premier ministre depuis plusieurs jours, l'incertitude politique s'installe. Derrière les jeux de pouvoir, les conséquences économiques sont déjà visibles : croissance en berne, entreprises prudentes, ménages inquiets. La France n'a plus de Premier ministre depuis lundi matin. Le dernier gouvernement n'aura tenu que treize heures, un record de brièveté qui illustre le degré d'instabilité politique dans lequel le pays est plongé. Et cette situation, loin de rester cantonnée aux cercles du pouvoir, a des effets bien réels sur l'économie. Selon plusieurs économistes, notamment ceux de BNP Paribas, la crise politique aurait déjà coûté près de 0,3 point de croissance à la France en 2025. Cela peut sembler marginal, mais cela représente plus de 8 milliards d'euros de richesse nationale en moins. En clair, une économie qui aurait pu croître de 1% cette année devra se contenter de 0,7 %. La raison de ce ralentissement est simple : la peur de l'avenir. Les ménages épargnent davantage, les entreprises reportent leurs investissements. Autrement dit, tout le monde garde son argent dans l'attente d'un signal politique plus clair. Ce climat d'incertitude agit comme un frein collectif qui ralentit la machine économique. Des ménages inquiets et des entreprises prudentes Les Français, déjà éprouvés par l'inflation et la perte de pouvoir d'achat, redoutent désormais une hausse des impôts ou une baisse des aides publiques. Ils épargnent davantage. Avant la crise du Covid, le taux d'épargne moyen tournait autour de 15 % du revenu disponible. En 2025, il frôle les 19 %, l'un des plus élevés d'Europe. Ce réflexe de précaution a des effets directs sur la croissance. Quand les ménages dépensent moins, la consommation ralentit. Or, la consommation représente la moitié du PIB français. Quand ce moteur s'essouffle, c'est toute l'économie qui cale. Le même phénomène touche les entreprises. Moins de commandes, plus d'incertitudes, et une fiscalité jugée instable. Les dirigeants d'entreprise préfèrent attendre des jours meilleurs avant de se lancer. Depuis la dissolution de l'Assemblée nationale en juin 2024, les investissements ont chuté de 1,5 %. Les entrepreneurs redoutent qu'un futur gouvernement — quel qu'il soit — change encore de cap. On leur avait promis que la surtaxe exceptionnelle sur les sociétés serait temporaire ; elle pourrait finalement être prolongée. Résultat, un climat d'expectative et de méfiance, où chaque décision politique suspendue devient un frein économique concret. À lire aussiDéficit et dette publique: la France face à l'impasse budgétaire après la chute de François Bayrou Une économie ralentie, mais encore solide Malgré ce climat tendu, tout n'est pas noir. L'économie française montre une certaine résistance. Les investisseurs étrangers continuent de miser sur la France. La balance courante – la différence entre ce que le pays vend et ce qu'il achète – reste globalement équilibrée. Et, selon le baromètre EY 2025, la France demeure le pays le plus attractif d'Europe pour les investissements étrangers. Certains secteurs connaissent même un rebond : l'aéronautique retrouve des carnets de commandes solides, la production agricole s'améliore après un printemps favorable, et la production industrielle dans son ensemble regagne du terrain depuis l'après-Covid. Le taux d'emploi, lui, atteint 69,6 %, un record. Autrement dit, l'économie française ralentit, mais ne s'effondre pas. Pour repartir, les acteurs économiques attendent un budget voté et des orientations claires. Mais c'est là que le bât blesse : sans gouvernement stable, impossible de trancher sur la fiscalité, les aides ou les investissements publics. Un cercle vicieux s'installe. L'incertitude politique freine l'économie, et une économie affaiblie nourrit la défiance politique. La conclusion s'impose d'elle-même : pour que la France retrouve sa croissance, il faudra d'abord qu'elle retrouve un gouvernement.
L'appétit immobilier de la famille Trump se tourne désormais vers les Balkans et l'Albanie. La fille aînée du président, Ivanka et son mari Jared Kushner ont le projet d'investir plus d'un milliard d'euros pour transformer l'île militarisée de Sazan en lieu branché pour les ultrariches. Dans ce pays où l'industrie touristique connait une croissance exponentielle, les autorités déroulent le tapis rouge. Mais c'est sans compter les écologistes et la population locale qui voient d'un mauvais œil cette mainmise sur leur territoire, sans concertation. Reportage dans la région de Vlora, dans le sud du pays signé Louis Seiller. L'Histoire de la réunification allemande, vue par les jeunes L'Allemagne fêtera, en cette fin de semaine, les 35 ans de la réunification du pays. Un moment historique qui signe la fin de la guerre froide, et pour le pays une division douloureuse de quatre décennies entre d'une part la République Fédérale à l'Ouest et la RDA, socialiste à l'Est. Beaucoup d'Allemands ont encore le souvenir du mur qui coupait en deux Berlin. Mais, malgré l'enseignement de l'histoire, cette mémoire tend à s'estomper auprès des jeunes, qui véhiculent aussi un certain nombre de clichés. C'est le reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. Des espions russes à l'université L'Histoire, avec un grand H c'est bien sûr aussi le lieu de l'influence politique. Dans les anciennes républiques soviétiques, qu'il s'agisse de l'Estonie ou de l'Ukraine on ne s'y trompe pas, la main de Moscou et des services de renseignement cherchent encore à peser sur la recherche. À tel point que nombre d'universitaires répliquent en dénonçant un comportement post-colonial. Les explications de notre correspondante à Kiev Emmanuelle Chaze. L'Histoire ukrainienne à travers un roman De la grande famine en Ukraine sous Staline, de la Seconde Guerre mondiale, du pacte entre la Russie et l'Allemagne, du massacre des juifs en Ukraine à Babi Yar, des déportations en Sibérie, on parle de tout cela dans le roman de Yaroslav Trofimov «Ce pays qui n'aimait pas l'amour», publié aux éditions Istya et Compagnie. L'auteur, correspondant diplomatique du Wall Street Journal, y raconte l'histoire tumultueuse de sa grand-mère aux prises avec les grands bouleversements de son pays au XXème siècle.
L'appétit immobilier de la famille Trump se tourne désormais vers les Balkans et l'Albanie. La fille aînée du président, Ivanka et son mari Jared Kushner ont le projet d'investir plus d'un milliard d'euros pour transformer l'île militarisée de Sazan en lieu branché pour les ultrariches. Dans ce pays où l'industrie touristique connait une croissance exponentielle, les autorités déroulent le tapis rouge. Mais c'est sans compter les écologistes et la population locale qui voient d'un mauvais œil cette mainmise sur leur territoire, sans concertation. Reportage dans la région de Vlora, dans le sud du pays signé Louis Seiller. L'Histoire de la réunification allemande, vue par les jeunes L'Allemagne fêtera, en cette fin de semaine, les 35 ans de la réunification du pays. Un moment historique qui signe la fin de la guerre froide, et pour le pays une division douloureuse de quatre décennies entre d'une part la République Fédérale à l'Ouest et la RDA, socialiste à l'Est. Beaucoup d'Allemands ont encore le souvenir du mur qui coupait en deux Berlin. Mais, malgré l'enseignement de l'histoire, cette mémoire tend à s'estomper auprès des jeunes, qui véhiculent aussi un certain nombre de clichés. C'est le reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. Des espions russes à l'université L'Histoire, avec un grand H c'est bien sûr aussi le lieu de l'influence politique. Dans les anciennes républiques soviétiques, qu'il s'agisse de l'Estonie ou de l'Ukraine on ne s'y trompe pas, la main de Moscou et des services de renseignement cherchent encore à peser sur la recherche. À tel point que nombre d'universitaires répliquent en dénonçant un comportement post-colonial. Les explications de notre correspondante à Kiev Emmanuelle Chaze. L'Histoire ukrainienne à travers un roman De la grande famine en Ukraine sous Staline, de la Seconde Guerre mondiale, du pacte entre la Russie et l'Allemagne, du massacre des juifs en Ukraine à Babi Yar, des déportations en Sibérie, on parle de tout cela dans le roman de Yaroslav Trofimov «Ce pays qui n'aimait pas l'amour», publié aux éditions Istya et Compagnie. L'auteur, correspondant diplomatique du Wall Street Journal, y raconte l'histoire tumultueuse de sa grand-mère aux prises avec les grands bouleversements de son pays au XXème siècle.
La santé est un bien universel… mais aussi une question de gros moyens. Depuis plusieurs années, le financement des systèmes de santé en Afrique se fragilise : baisse des financements publics, crises budgétaires, conséquences durables du Covid-19. Début 2025, le retour au pouvoir de Donald Trump a marqué un tournant brutal avec une réduction des subventions américaines notamment à travers l'USAID. Un coup dur pour de nombreux pays dans leur lutte contre le VIH, le paludisme ou encore financer le planning familial. Mais face à ce contexte défavorable, d'autres acteurs notamment privés inventent de nouveaux leviers de financement. Nos invités Erick Maville – président de Santé en Entreprise, président de la Commission Santé du CIAN (conseil français des investisseurs en Afrique) Amina Abou Khalil – administratrice générale de la Fondation Orange Guinée Ingrid Etoke – experte en financement de la santé, actuellement employée par la fondation Bill & Melinda Gates Ali Attié – directeur général du groupe de courtage en assurances santé GGA Groupe en Côte d'Ivoire. Thématiques de l'émission 1. L'impact des coupes budgétaires Retrait partiel de l'USAID et diminution de l'aide européenne. Conséquences directes sur la lutte contre le VIH, le paludisme et le système hospitalier. 2. Nouvelles sources de financement Partage des financements entre public et privé. Rôle croissant des assurances, partenariats public-privé et mécanismes communautaires. Mobilisation de la diaspora et fiscalité locale. 3. Accès aux soins et inégalités Quels modèles de couverture universelle en Afrique ? Développement des assurances santé en Côte d'Ivoire. Projet Caravane Santé 3è âge de la Fondation Orange en Guinée : dépistage et prévention du diabète et de l'hypertension. Reportage signé du correspondant de RFI Tangi Bihan : 4. Investissements stratégiques Recherche médicale et production locale de médicaments (réduction des importations). Formation et maintien du personnel de santé pour limiter l'exode des cerveaux médicaux. Place de la digitalisation : télémédecine, e-santé, optimisation des coûts. 5. Vers une souveraineté sanitaire africaine ? Moins de dépendance à l'aide extérieure ? Nécessité d'un équilibre entre financements publics, privés et philanthropiques. Défis d'équité sociale face à la privatisation progressive du secteur.
Le sujet :L'économie française traverse une période délicate : déficit public qui explose, dette qui s'envole et tensions politiques qui bloquent les réformes. Quels impacts pour vos investissements, et comment adapter votre stratégie patrimoniale ?L'invité du jour :Marc Touati est économiste et président du cabinet ACDEFI. Spécialiste de l'économie française et européenne, il intervient régulièrement dans les médias et sur YouTube pour décrypter les enjeux macroéconomiques.Au micro de Matthieu Stefani, Marc Touati décrypte la situation alarmante de l'économie française :Pourquoi l'économie française est-elle en grande difficulté ?La France est-elle trop endettée ?Est-il trop tard pour l'économie française ?Quelles sont les solutions de Marc Touati pour relever l'économie ?Quels sont les actifs dans lesquels investir pour se protéger ?Faut-il quitter la France ou investir ailleurs ?Ils citent les références suivantes :Thomas PikettyLa CSGL'agence de notation FitchLa crise de la dette publique grecqueOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Sapians de soutenir le podcast.Réalisez votre bilan patrimonial et recentrez vos possibilités d'investissement avec Sapians en suivant ce lien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Merci à Bradley d'être venu nous voir sur LEGEND !Bradley Lafond est le fondateur de Fundora, une plateforme d'investissement qui rend accessibles les fonds de private equity à partir de 100 €. Il est venu nous raconter son parcours atypique : à 26 ans, il a repris ses études en pâtisserie et a lancé Ernest & Valentin, une marque de boulangerie élue meilleure boulangerie d'Île-de-France.Lorsque l'entrée dans un fonds d'investissement lui a été refusée, il a décidé de créer Fundora en 2025. Il explique comment il a travaillé 7 jours sur 7, 12 heures par jour, pour concrétiser son projet.Pour s'inscrire ➡️ https://link.influxcrew.com/legend-fundoraPour contacter Christian Junod ➡️ https://cjunodconseil.com/Collaboration commercialePour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.