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Ne manquez pas la chronique financière du mardi 25 août: Alors que les tentations protectionnistes américaines et les sorties de Donald Trump relancent le débat sur le boycott des produits de nos voisins du Sud, Alexandre Leblond et Patrick Lagacé s'interrogent sur la faisabilité d'une telle démarche. Qu'il s'agisse de vider son portefeuille d'investissement des actions américaines ou de bouder des bannières comme McDonald's, Costco ou Walmart, on souligne la complexité de l'exercice. Les franchisés locaux, les employés d'ici et les milliers de produits québécois vendus dans ces grandes surfaces... vouloir se désengager complètement relève du parcours du combattant. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du jeudi 13 août : L’histoire de la femme d’affaires québécoise, Annie Larouche (Alouettes de Montréal, Roses, l’Alliance et maintenant, Stade olympique !) de passage en studio Jeremy Filosa : « Les joueurs de la MLB n’accepteront jamais un plafond salarial » Vincent Demuy : Embauche d’un nouvel entraîneur-adjoint chez le Rocket de Laval, qui connaît très bien Daniel Jacob Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Écoutez la chronique financière du lundi 10 août: La planification de la retraite et la gestion des finances personnelles ne riment pas avec risque pour les Québécois. Le chroniqueur Alexandre Leblond aborde la faible tolérance au risque des Québécois par rapport à leurs épargnes. Ce dernier propose des pistes de réflexion pour prévoir ses investissements et évaluer le niveau de risque qui nous convient. Notamment, il met de l'avant l'importance d'une planification financière rigoureuse avec des objectifs précis.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:02:30 - Le 6/9 de l'été - C'est une décision passée un peu inaperçue, car publiée dimanche soir dernier, mais elle mérite qu'on s'y attarde un moment. Alors de quoi parle-t-on ? D'un décret pris par le premier ministre Sébastien Lecornu, qui veut durcir le contrôle des investissements étrangers en France. - équipe : Romain Gueugneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après quatre années florissantes, où ils ont atteint en moyenne trois milliards de dollars par an, les investissements étrangers au Sénégal (IDE) ont chuté à 37 millions de dollars en 2025, comme le pointe le rapport annuel de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced). S'agit-il de la fin d'un cycle massif d'investissements, ou d'une frilosité vis-à-vis du gouvernement et de sa politique financière ? L'effondrement des investissements est avant tout conjoncturel : les grands projets pétroliers et gaziers de Sangomar et de Grand Tortue ont entraîné un afflux de financements ces dernières années, mais le gros de ces investissements est terminé. L'heure est maintenant à la production. Le Sénégal aurait pu cependant recevoir beaucoup plus que les 37 millions de dollars comptabilisés en 2025, estime Moubarak Lo, ancien conseiller économique de la primature, aujourd'hui consultant : « Le Sénégal peut, de manière structurelle, maintenir trois à cinq milliards de dollars par an [d'investissements], mais cela suppose une promotion active de l'économie. Or, le pays n'a pas de réseau de promotion des investissements à l'étranger, contrairement à d'autres pays. On fait des roadshows mais ça ne suffit pas. On ne peut pas se limiter à attendre, il faut être proactif, on sait le faire pour l'investissement en portefeuille dans les titres d'État ou les bons du Trésor ou les obligations, mais on ne sait pas le faire pour les investissements directs et c'est cet aggiornamento qu'il faut faire. » Manque de visibilité L'endettement colossal du Sénégal – dette évaluée à 132% du PIB fin 2024 par le FMI – pourrait, sur le papier, agir comme un repoussoir. Mais dans les faits, il n'y a pas de raison qu'elle pèse sur les investisseurs privés, selon l'expert sénégalais. Justin Maria, directeur France d'Access Bank, confirme que la dette n'est pas un argument. Il cite à titre d'exemple la France, qui attire des investisseurs privés malgré sa dette publique de 3 500 milliards d'euros. Pour lui, c'est l'absence de visibilité qui peut inquiéter : « Le Sénégal est devenu un pays à risque. Pas tant sur les fondamentaux à long terme, car personne n'a de boule de cristal ; par contre, à court terme, on n'a pas de vision sur l'état des finances publiques, l'état des liquidités, c'est ce qui bloque les investisseurs. » « On peut redresser la barre l'année prochaine » Moubarak Lo réfute le qualificatif de pays à risque et pense que le Sénégal a les moyens de retrouver très vite son attractivité, même si le Fonds monétaire international, qui a suspendu son programme fin 2024, est toujours en discussion avec Dakar. « Aujourd'hui, le pays a une vingtaine ou une trentaine de projets d'envergure. Il faut prendre chaque projet, aller voir les cinq ou six entreprises clés au niveau mondial et convaincre l'une d'elles d'investir dans le pays. On peut redresser la barre dès cette année, ou plus certainement en 2027, le Sénégal », assure l'économiste. Contrairement au Sénégal, d'autres pays ont vu leurs investissements directs augmenter l'année dernière. La Guinée arrive en tête, avec plus de 7 700 millions de dollars reçus en 2025, selon le rapport de la Cnuced. À lire aussiSénégal: pourquoi les investissements directs étrangers s'effondrent-ils?
Au sommaire :Les incendies font toujours rage dans le Var, avec une vigilance accrue et des habitants traumatisés, tandis que la situation s'améliore en Gironde avec le retour progressif des habitants.Le gouvernement souhaite mieux contrôler les investissements étrangers dans les entreprises sensibles, notamment dans les domaines de la défense et de la technologie, afin d'assurer la sécurité du pays.Donald Trump vient en aide au Japon en achetant du yen pour faire remonter sa valeur face au dollar, dans le but de stimuler les exportations américaines.Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle connaît un succès grandissant, avec de plus en plus de Français et de touristes internationaux qui choisissent cette expérience spirituelle et personnelle.La sécheresse a entraîné une dégradation record des petits cours d'eau français, poussant certains pays comme la Roumanie à des solutions extrêmes pour préserver leur approvisionnement en eau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Maya a 50 ans, maman de jumelles de 13 ans. Depuis le décès de leur père, elle gère seule — son patrimoine, et celui de ses filles. Elle est tutrice légale de leurs biens, sous le contrôle d'un juge aux affaires familiales. Ce que ça veut dire concrètement : elle ne peut pas investir leur capital comme elle le souhaiterait. Le JAF exige des placements sans risque. Leurs €30 000 chacune en assurance vie dorment donc majoritairement en fonds euros.Ses revenus : €2 000 de salaire, €540 d'allocations familiales, €660 de rente d'éducation versée par la prévoyance de l'entreprise du père. En tout, €3 200 par mois pour vivre toutes les trois. Son épargne de précaution : €6 000. Sa maison : estimée à €380 000, avec €190 000 de capital net — dont elle possède 50%, les filles 25% chacune.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine démêle une situation complexe avec beaucoup de douceur. Elle pointe d'abord quelque chose que peu de gens savent : quand un juge supervise les placements d'enfants orphelins, il arbitre souvent avec une non-éducation financière — et c'est au détriment de ces mêmes enfants qui auraient tout à gagner à avoir un capital bien investi sur 10 à 15 ans.Elle pose ensuite la vraie question sur la maison : l'essentiel du patrimoine de Maya ne travaille pas. Et si vendre devenait envisageable, récupérer €190 000 de liquidités changerait tout — pour la retraite, pour les études des filles, pour les laveries dans 2 ans quand l'épargne sera reconstituée.Et elle dit aussi, très simplement : €125 000 pour chaque fille à 18 ans, ça ne rachète pas l'absence de leur père. Mais c'est un énorme départ dans la vie.
C'est la nouvelle idée de Gianni Infantino. La Fédération internationale de football (Fifa) a annoncé un projet de création d'une filiale chargée de gérer ses activités commerciales et d'ouvrir la porte aux investisseurs privés, promettant une manne de 10 milliards de dollars pour financer le développement du football. L'annonce du projet, qui serait par ailleurs lié à la famille élargie de Donald Trump, provoque l'inquiétude de nombreuses fédérations nationales ou continentales, avec en première ligne la fronde de l'UEFA. Analyse de Yassine El Yattioui, enseignant-chercheur à l'université Lumière Lyon II. RFI : Concrètement, comment Gianni Infantino compte-t-il s'y prendre pour vendre des parts de la Coupe du monde à des acteurs privés ? Yassine El Yattioui : Selon le journal britannique The Times, qui a dévoilé le projet de la Fifa avant que l'instance ne communique officiellement, Gianni Infantino serait pressenti pour diriger lui-même ce fonds d'investissement privé à la fin de son mandat de la présidence de la Fifa, ce qui lui permettrait de gagner personnellement plusieurs dizaines de millions de dollars par an. On voit des intérêts personnels importants. Dans le cas de la Fifa, la question centrale, c'est celle de la position dominante, parce que la Fifa n'est pas une entreprise privée classique, mais contrôle l'un des produits les plus puissants du monde : la Coupe du monde. Cette compétition concentre une valeur économique importante avec les droits audiovisuels, les partenariats commerciaux, les prix des places également – qui ont fait polémique lors de la dernière édition américaine –, et le sponsoring et l'exploitation mondiale de la marque. Maintenant, le débat à propos de cette vente privée du plus grand tournoi sportif du monde porte sur un paradoxe, parce qu'une organisation à but non lucratif – c'est le statut officiel de la Fifa – est chargée de réguler le football mondial, mais détient aussi un monopole sur certains actifs économiques essentiels du football. On cherche à ouvrir une partie de ses revenus futurs à des investisseurs privés. Mais là, on s'interroge sur le risque d'une financiarisation excessive du bien sportif, parce que ce bien sportif possède une dimension culturelle et politique mondiale importante. Surtout que l'on approche du Mondial du centenaire, le prochain Mondial 2030, qui se déroulera sur deux continents [Europe avec l'Espagne et le Portugal, Afrique avec le Maroc, NDLR]*. En plus de ces objectifs économiques, y a-t-il une dimension politique ? Car une autre échéance importante approche : celle de l'élection du prochain président de la Fifa l'an prochain, à laquelle Infantino est candidat à sa propre succession... Absolument, et pour l'instant il est le seul candidat à sa succession, ce qui crée des problématiques sur l'opacité du fonctionnement organisationnel et sectoriel de la Fifa. Les candidats pour mettre à mal la candidature de Gianni Infantino, pour l'instant, ne se bousculent pas, et il bénéficie désormais de l'appui politique de Donald Trump. N'oublions pas que Gianni Infantino lui a attribué le premier prix Fifa de la paix, qui a fait également beaucoup de polémiques, quelques mois avant la Coupe du monde, surtout avec le conflit iranien. Cela pose des questions sur les liens politico-financiers entre l'entourage de Donald Trump et Gianni Infantino. N'oublions pas que Sepp Blatter, l'ancien président de la Fifa au début des années 2000, avait déclenché beaucoup de polémiques sur le plan de la corruption et sur le plan de la financiarisation privée. Mais là, on atteint encore un autre stade. À propos de ces liens entre Gianni Infantino et Donald Trump, selon des informations de presse, cette opération de vente à des acteurs privés de parts de la Coupe du monde inclurait des proches du président américain. Il y a eu beaucoup de réactions depuis ces annonces, notamment de la part de l'UEFA, de nombreux pays européens, même de l'Union européenne. A-t-on déjà vu une opposition aussi frontale à la Fifa ? On l'a vu récemment avec l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne en 2023 concernant le projet de la Super Ligue, un projet de compétition privée afin de concurrencer la Ligue des champions. Elle a été menée surtout par le président du Real Madrid, Florentino Perez, ainsi que d'autres grands clubs européens, pour avoir plus de droits télé et des opportunités économiques croissantes par rapport à la Ligue des champions. L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne a constitué un moment historique, parce que la Cour n'a pas donné raison au projet de Super Ligue, tout en rappelant que des organisations comme l'UEFA doivent respecter les principes du droit européen, de la concurrence et ne peuvent pas disposer d'un pouvoir discrétionnaire pour autoriser ou interdire des compétitions. Est-ce que cela va arriver désormais jusqu'au plan judiciaire supranational ? Si le projet est officialisé par un communiqué officiel de la Fifa, cela peut avoir des tournures très importantes, même sur le plan politico-judiciaire. Pensez-vous que cela peut donner lieu à des boycotts de la part de certaines sélections sur les prochaines compétitions ? C'est possible, mais malheureusement, le boycott d'une Coupe du monde – par exemple, la prochaine Coupe du monde 2030 – par des fédérations internationales ou des fédérations nationales serait extrêmement difficile. Parce que cette compétition possède une puissance symbolique et économique incomparable. Il y a également le sponsoring. Rappelons par exemple que Nike, qui est donc l'équipementier de l'équipe de France, pour donner une illustration, paye plus d'une vingtaine de millions d'euros par an pour vendre les maillots de l'équipe de France et être l'équipementier officiel. Si la Fédération française boycotte la prochaine Coupe du monde, elle se privera de toutes ses recettes de sponsoring, de billetterie, de droits télé, etc. * Outre l'Espagne, le Portugal et le Maroc, la Coupe du monde 2030 verra aussi trois matches se tenir en Argentine, au Paraguay et en Uruguay. À lire aussi«Une attaque contre le football»: la Fifa veut faire appel à des investisseurs privés et suscite un tollé
Alors que le Mali, le Burkina Faso et le Ghana renforcent leur contrôle sur leur secteur aurifère, les compagnies minières internationales réorientent leurs investissements vers des pays jugés plus prévisibles. La Côte d'Ivoire, la Guinée, mais aussi la Mauritanie et le Sénégal espèrent profiter de cette redistribution. La ruée vers l'or se poursuit en Afrique de l'Ouest. Les États multiplient les efforts pour attirer les investissements dans l'exploration et l'exploitation aurifères. Dans ce contexte, la Côte d'Ivoire et la Guinée apparaissent aujourd'hui comme les destinations les plus attractives pour les groupes miniers, profitant notamment des hésitations des investisseurs à développer de nouveaux projets au Mali, au Burkina Faso ou au Ghana. En Côte d'Ivoire, le gigantesque projet Koné entrera en production avant la fin de l'année, avec plusieurs mois d'avance sur le calendrier initial. Située près de la frontière malienne, cette future mine continue de gagner en importance : ses ressources sont désormais estimées à plus de 6,3 millions d'onces d'or. À lire aussiMontage Gold: la success story minière du moment en Côte d'Ivoire La société canadienne Montage Gold poursuit parallèlement ses investissements dans le pays, avec l'acquisition du projet Didievi auprès d'African Gold. « Un projet comme celui de Koné n'est possible aujourd'hui que grâce aux investissements que le pays a réalisés dans les infrastructures et l'énergie. Nous avons acheté un deuxième projet, celui d'African Gold à Didievi. C'est un projet très prometteur. Cela montre notre volonté de continuer à accroître notre présence en Côte d'Ivoire grâce au potentiel géologique et à la stabilité économique du pays », explique Martino De Ciccio, PDG de Montage Gold. Des investisseurs en quête de stabilité La Côte d'Ivoire et la Guinée profitent d'un contexte régional marqué par la prudence des grands groupes miniers. Au Mali, au Burkina Faso et au Ghana, les gouvernements ont engagé une reprise en main de leur secteur aurifère, en renforçant le contrôle public et en augmentant la part des revenus captée par l'État. À lire aussiLe Burkina Faso suspend l'exportation de la production artisanale d'or La Mauritanie entend également tirer parti de cette redistribution des investissements. Le pays met en avant un important potentiel géologique et un cadre réglementaire jugé rassurant. « La Mauritanie dispose d'un bon potentiel parce qu'elle possède encore de vastes zones qui n'ont pas été explorées. Beaucoup de sociétés vont aujourd'hui en Côte d'Ivoire, mais aussi en Mauritanie. Nous avons de nombreux permis qui viennent d'être libérés. Notre force, c'est bien sûr la géologie, mais aussi le cadre légal et réglementaire. Les conditions sont très claires, les accords sont respectés et les investisseurs bénéficient d'une véritable visibilité sur leurs projets miniers », souligne Ahmed Taleb Mohamed, conseiller au ministère mauritanien des Mines. Le Sénégal souhaite lui aussi développer davantage son industrie aurifère. Trois mines industrielles sont déjà en activité dans la région de Kédougou, exploitées notamment par Endeavour Mining et Resolute Mining. Mais les audits lancés par le nouveau gouvernement sur plusieurs contrats miniers suscitent des interrogations chez certains investisseurs. « Les investisseurs aiment la stabilité. Si à chaque changement de gouvernement certaines conventions ou certains contrats sont remis en question, cela peut poser un problème pour les futurs investisseurs. Un projet minier repose sur un modèle économique construit sur plusieurs années. Les investisseurs ont besoin de stabilité. Je pense que les autorités l'ont compris et que c'est ce qui permettra d'attirer d'autres investisseurs. Car le potentiel est là, il est énorme », estime Ousmane Mbaye, président de la Chambre des mines du Sénégal. En 2025, le secteur minier représentait environ 4 % du PIB sénégalais et 31 % des exportations du pays. Avec une production de 10,4 tonnes d'or, le métal jaune constitue désormais la première ressource minière du Sénégal. À lire aussiGhana: l'État accentue sa mainmise sur l'exploitation de l'or dans le pays À lire aussiEn Afrique, la ruée vers l'or motivée par son cours historiquement haut
Ce jeudi 9 juillet, Antoine Larigaudrie vous présente le placement à suivre dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:11:02 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - La Corée du Sud investit 1 000 milliards d'euros sur 10 ans pour répondre à la demande de l'IA. Cette manne profite aux géants comme Samsung et SK, mais cette surenchère fait grimper les prix des produits "tech" dans le monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux analyse la nervosité actuelle des marchés financiers, en particulier concernant les valeurs technologiques. Il explique que depuis le début de la semaine, on observe une forme d'inquiétude, avec des chutes importantes des indices boursiers en Asie et aux États-Unis. Les géants des semi-conducteurs comme Samsung et SK Hynix, ainsi que les entreprises d'intelligence artificielle comme Nvidia, ont notamment subi de lourdes pertes. L'expert évoque les raisons de cette fragilité, liées à des valorisations devenues trop élevées et à des interrogations sur les bénéfices à court terme de ces entreprises. L'environnement inflationniste et la perspective de hausses des taux d'intérêt par les banques centrales sont également des facteurs de risque. Bien qu'il ne prédise pas un krach imminent, l'expert met en garde contre une possible dégonflement de la bulle technologique dans les semaines à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:32 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Cécile Duflot, Directrice générale de Oxfam France, ancienne ministre de l'Égalité des territoires et du Logement et Jacques Ferrier, architecte et urbaniste, spécialiste de l'adaptation au réchauffement climatique, sont nos invités pour évoquer la vague de canicule actuelle. - invités : Cécile Duflot Directrice générale d'Oxfam France, ancienne ministre, Jacques Ferrier Architecte et urbaniste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Tout le monde a un plan jusqu'à ce qu'il reçoive un coup de poing dans la gueule. » Mais l'ennemi le plus redoutable pour votre patrimoine ne frappe pas de l'extérieur. Il vit à l'intérieur, et il vous sourit pendant que vous coulez : c'est votre propre ego.Tous les liens pour aller plus loin (conférence chiffre d'or, lien pour suivre Rémi) : https://www.10millions.fr/pour-aller-plus-loin-1Dans ce nouvel épisode de la série Faites entrer le pur sens du podcast 10M pour 10 millions d'euros, Hugo et Fouad Berlin reçoivent Rémi de Truchis de Varenne, de la chaîne Parlons Long Terme.Ensemble, ils décryptent le best-seller mondial L'ego est l'ennemi de Ryan Holiday. L'objectif n'est pas de faire un simple résumé, mais une extraction stratégique brutale pour comprendre comment nos comportements psychologiques impactent directement notre capital, nos investissements en bourse, notre immobilier et notre entreprise.Pourquoi l'ego est-il le véritable cancer de l'enrichissement ? Comment la fausse humilité, l'ivresse du succès et le besoin de validation sociale détruisent les portefeuilles les plus prometteurs ? Un échange sans filtre sur la psychologie de l'argent et la souveraineté individuelle.Au programme de cet épisode :Le miroir déformant : La différence fondamentale entre la véritable confiance en soi et l'ego destructeur.Le piège de la toile vierge : Pourquoi annoncer vos projets à votre entourage libère une dopamine qui détruit votre capacité d'exécution.L'ivresse du sommet : Pourquoi le succès est statistiquement plus dangereux pour votre capital que l'échec.Le jeu du capital vs Le jeu de l'argent : Les erreurs fatales des nouveaux riches face à la fiscalité et au besoin de reconnaissance.La puissance du renoncement : Apprendre à choisir ses regrets et pourquoi les meilleures stratégies se construisent par la soustraction.Le Locus de contrôle interne : Pourquoi 90% des gagnants du "loto d'internet" perdent tout en cherchant des coupables externes au lieu de regarder leurs propres failles.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 12 juin, le coût des investissements dans l'IA, la voie française vers la souveraineté technologique, le rôle de l'IA dans la campagne présidentielle, et les avancées en robotique, ont été abordés par Manuel Davy, président de la Cité de l'IA, Robin Rivaton, CEO de Stonal, Emmanuel Durand, président du Directoire d'EuraTechnologies, et Xavier Bertrand, président de la Région Hauts-de-France, dans l'émission Les Experts de l'IA, présentée par Frédéric Simottel sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 11 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Angèle Tata, associée de Terrae Patrimoine Montpellier, et François-Xavier Sœur, gestionnaire chez Terrae Patrimoine, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Acheter des cryptos depuis ChatGPT, brancher Claude sur son wallet via un MCP, ou laisser un agent rebalancer ses positions DeFi pendant qu'on dort : l'IA est entrée par toutes les portes de notre argent. Mais jusqu'où peut-on vraiment lui faire confiance, alors que la DeFi vient d'enchaîner les hacks à plusieurs centaines de millions de dollars et que Mythos est sur le point d'arriver ? On en parle avec Paul Laulan, fondateur de ZyfAI, qui développe un agent capable de gérer un portefeuille en DeFi de façon autonome. On parle MCP, skills, OpenClaw, sécurité, et de la nouvelle économie des agents-payeurs qui se prépare.Disclaimer : Cryptoast est investisseur dans ZyfAI.Pour essayer ZyfAI et profiter de 5% de boost sur vos points ► https://cryptoast.fr/go-zyfai/______________________________________________Vous avez quelque chose à partager et souhaiteriez le faire pendant une interview ?Envoyez-nous un mail à contact@cryptoast.fr______________________________________________Nos podcasts sont aussi sur :
durée : 00:03:08 - On n'arrête pas l'éco - Un rapport du ministère des finances allemand nous a appris cette semaine que le fonds spécial de 500 milliards d'euros pour les infrastructures et le climat du pays n'a été déboursé qu'en partie l'an dernier, 24 milliards sur les 37,2 milliards prévus. Bien en-deçà de l'objectif fixé. - réalisation : Sébastien Baer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le premier ministre du Canada, Mark Carney, était dans la région de Montréal mardi avec la première ministre du Québec, Christine Fréchette, pour annoncer des investissements majeurs en infrastructure. Après des mois de négociations, Ottawa et Québec ont conclu des ententes qui totalisent 10 milliards de dollars sur 10 ans pour développer le transport collectif de la province, rénover ses hôpitaux et construire des logements étudiants.
Le fabricant panafricain de motos électriques Spiro a annoncé une levée de fonds record de 215 millions de dollars. Déjà implantée dans sept pays africains, l'entreprise veut étendre son réseau de stations d'échange de batteries et renforcer ses capacités de production. Un modèle qui séduit de plus en plus de conducteurs, mais qui exige des investissements considérables. De notre envoyé spécial à Nairobi, « Ici, nous réalisons plusieurs types d'assemblages : les motos, les racks d'échange de batteries, les batteries elles-mêmes ainsi que les chargeurs », explique Japheth Ruttoh, directeur de l'usine Spiro de Nairobi. Sur la ligne de production, les ouvriers fixent les selles, montent les roues et assemblent les porte-bagages. L'objectif est d'augmenter rapidement les capacités industrielles de l'entreprise. « Avec cette ligne d'assemblage, nous pouvons produire 150 motos en un seul poste de travail de huit heures. Cela concerne une seule ligne de production. Si la demande augmente, nous pouvons accroître davantage notre capacité », assure-t-il. Le pari des batteries échangeables Et la demande est bien au rendez-vous. En Ouganda, près de 30 000 motos électriques ont été vendues en 2025. Comme plusieurs de ses concurrents, Spiro a compris qu'en Afrique, les conducteurs cherchent avant tout à maximiser leur temps sur la route. Pour éviter les longues périodes de recharge, l'entreprise a développé un réseau de stations d'échange de batteries. « Nous fonctionnons selon un modèle de location de batteries : nous restons propriétaires des batteries et les conducteurs paient uniquement pour les échanger lorsqu'elles sont déchargées. Dans les stations dédiées, ils remplacent en quelques minutes leur batterie vide par une batterie rechargée. Ce système leur évite d'avoir à financer l'achat ou le remplacement d'une batterie et ils peuvent simplement continuer à travailler et à gagner de l'argent », explique Raymond Kitunga, directeur de Spiro Kenya. Un marché prometteur mais très concurrentiel Présente au Kenya, au Togo, au Bénin, au Rwanda et en Ouganda, Spiro a déjà déployé plus de 2 500 stations d'échange de batteries. Une stratégie qui nécessite d'importants financements. En moins de deux ans, l'entreprise a levé au total 365 millions de dollars. « Au Kenya, nous avons conclu des partenariats avec plusieurs distributeurs de carburant qui disposent d'un réseau couvrant tout le pays. Nous travaillons aussi avec l'Église catholique, qui nous aide à disposer de davantage d'emplacements pour ouvrir nos stations d'échange. Plusieurs grandes compagnies pétrolières nous ont aidés à déployer ce réseau afin que les utilisateurs puissent facilement trouver un point d'échange », détaille Raymond Kitunga. Mais la concurrence s'intensifie. Des acteurs comme Roam, Ampersand ou ARC Ride se disputent désormais le marché kényan de la moto électrique. Ils sont aujourd'hui cinq principaux acteurs sur ce segment. Spiro conserve toutefois sa position dominante et mise sur un argument central : un coût d'utilisation inférieur à celui d'une moto à essence, malgré les ambitions affichées par le Kenya avec son projet de méga-raffinerie annoncé en partenariat avec Aliko Dangote.
Au sommaire :Le cours du pétrole repart à la hausse, atteignant 95 dollars le baril, suite à la décision de l'Iran de suspendre les négociations avec les États-Unis pour un cessez-le-feu, ce qui éloigne l'espoir d'une baisse des prix à la pompe en France.Le gouvernement français annonce 4 milliards d'euros d'économies réparties sur une quinzaine de ministères, avec 40% des coupes concentrées sur la police, les prisons, l'écologie et le soutien à l'emploi.La 9e édition de Choose France, un sommet d'investissements étrangers en France, a atteint un record de 93 milliards d'euros d'investissements, mais tous les projets ne se concrétisent pas et le nombre d'emplois créés reste modeste.Un rapport de l'Unédic montre que la réduction du montant et de la durée des allocations chômage n'augmente pas forcément les chances de retrouver un emploi salarié.Le constructeur de drones portugais Tekever a annoncé un doublement de ses investissements prévus en France à 200 millions d'euros, avec la création d'une centaine d'emplois directs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le sommet de Choose France à Versailles annonce des investissements records, notamment avec un investissement de 75 milliards d'euros du japonais SoftBank pour construire des data centers en partenariat avec Schneider Electric.La Fédération Nationale de l'Immobilier prévoit une baisse du nombre de transactions immobilières en France cette année, en raison de la remontée des taux d'intérêt et de l'incertitude économique.Le SMIC augmente de 2,4% à compter d'aujourd'hui, soit 44 euros bruts de plus par mois, ce qui relance le débat sur les augmentations de salaire et la réouverture des négociations dans les branches et les entreprises.Le pôle scientifique et technologique de Paris-Saclay organise son Spring Summit pour attirer les investisseurs et financer l'innovation dans les start-ups.La verrerie Duralex, reprise il y a deux ans par ses salariés sous forme de Scop, doit demander son placement en redressement judiciaire dans les prochains jours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Des violences ont éclaté après la victoire du PSG. Il souligne le contraste entre la joie de la victoire et les débordements qui s'en sont suivis. Le sommet Choose France s'est ouvert à Versailles. A cette occasion, on annonce un montant record d'investissements étrangers en France. Comment vivre l'épreuve du chômage ? Témoignages.Hommage au philosophe et sociologue Edgar Morin, figure de la vie intellectuelle française, décédé à l'âge de 104 ans.Avec la multiplication des noyades, les victimes sont de tous âges. Prise de risque des plus jeunes, imprudence des plus âgés et ignorance des dangers des activités aquatiques, les causes sont diverses.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:06 - Les interviews d'Inter - par : Alexandra Bensaid - Roland Lescure, ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, est l'invité de Questions politiques dimanche 31 mai 2026. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal - invités : Roland Lescure Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:54:06 - Questions politiques - par : Alexandra Bensaid - Roland Lescure, ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, est l'invité de Questions politiques dimanche 31 mai 2026. - réalisation : Amaury Bocher, Fabienne Le Moal - invités : Roland Lescure Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur Sylvia Bongo et son fils Noureddin seraient désormais placés sous notice rouge d'Interpol et sur la possibilité d'un accord proche entre l'Iran et les États-Unis. Maroc : comment le pays est-il devenu le nouveau géant industriel d'Afrique ? Longtemps classée première puissance industrielle du continent, l'Afrique du Sud a été détrônée par le Maroc. Selon la Banque africaine de Développement, le royaume chérifien est devenu en 2025 l'économie la plus industrialisée d'Afrique. Investissements massifs, zones industrielles en plein essor, infrastructures ultra-connectées, le modèle du Maroc a changé de dimension, porté notamment par Tanger Med, aujourd'hui premier port africain. Comment le pays a-t-il réussi à devancer l'Afrique du Sud ? Sur quels critères repose le classement établi par la BAD ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca. Gabon : Sylvia et Noureddin Bongo seront-ils arrêtés ? Selon plusieurs médias gabonais, l'ancienne Première dame Sylvia Bongo et son fils Noureddin seraient désormais placés sous notice rouge d'Interpol. Condamnés par contumace en novembre 2025, par la justice gabonaise pour détournement massif de fonds, blanchiment de capitaux, recel et usurpation de titres, ils vivent à Londres depuis qu'ils ont quitté le Gabon en mai 2025. Désormais, leurs noms seraient inscrits dans la base de données des forces de police des 196 pays membres de l'Organisation internationale. Mais que signifie concrètement être placé sous notice rouge ? Le Royaume-Uni acceptera-t-il de les arrêter puis de les extrader vers le Gabon ? Avec Emmanuel Daoud, avocat au Barreau de Paris, spécialiste en droit pénal international. Iran-États-Unis : un accord est-il vraiment proche malgré les frappes américaines ? Les États-Unis et l'Iran sembleraient avoir établi un cadre d'accord en vue de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Le vice-président américain J.D. Vance a affirmé que les deux parties avaient fait « beaucoup de progrès », mais Donald Trump ne l'a pas encore validé. Comment expliquer les progrès annoncés dans les négociations entre les États-Unis et l'Iran alors que ces derniers jours, les États-Unis ont bombardé l'Iran ? Est-ce que le cessez-le-feu peut tenir ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
Au sommaire :La France s'en sort-elle mieux que ses voisins européens face à la conjoncture économique difficile, avec un ralentissement de l'activité, une hausse de l'inflation et des inquiétudes du FMI sur les dépenses sociales.Le marché pétrolier mondial risque de basculer en "zone rouge" cet été si la situation au Moyen-Orient ne s'améliore pas, l'Agence internationale de l'énergie se disant prête à intervenir pour libérer davantage de réserves.Emmanuel Macron se rend au centre de calcul du Commissariat à l'énergie atomique pour annoncer de nouveaux investissements dans l'informatique quantique, une technologie révolutionnaire avec de nombreuses applications.Le gouvernement français reconduit des aides pour les pêcheurs, agriculteurs et transporteurs routiers face à la hausse des prix du pétrole et des matières premières.Le constructeur automobile Stellantis présente sa nouvelle stratégie à l'horizon 2030, axée sur l'Amérique du Nord et la réduction des capacités en Europe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 22/05/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Thomas Porcher, économiste et membre des Économistes Atterrés, Isabelle Saporta, essayiste et éditorialiste et Julie Graziani, essayiste ainsi que le dessinateur de presse Thibaut Soulcié. La France, pays en crise ou eldorado des investisseurs ? La France demeure le pays européen le plus attractif pour les investissements étrangers, selon le baromètre du cabinet EY publié jeudi 21 mai. Malgré cette première place, les projets industriels sont en baisse : la France enregistre un recul plus marqué que ses voisins européens sur l'année 2025. Cinéma, édition : la “bataille culturelle” au cœur de la présidentielle 2027 ? L'affaire Canal+ et la menace de son directeur général, Maxime Saada, d'une “liste noire” visant des signataires de la tribune anti-Bolloré agitent la classe politique et le monde culturel. Jean-Luc Mélenchon accuse Vincent Bolloré de vouloir “contrôler la création au cinéma”, tandis que le RN dénonce les “excès de langage” des opposants. Nous recevons Didier Wampas, auteur-compositeur-interprète, chanteur du groupe de rock alternatif Les Wampas. Le groupe vient de sortir en février son 15e album : “Où va nous ?”. Une majorité de parlementaires, dont le député LFI Éric Coquerel, s'est opposée ce mercredi 20 mai à la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. Ce proche d'Emmanuel Macron et actuel secrétaire général de l'Élysée prend la suite François Villeroy de Galhau fin juin. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Le lancement de la nouvelle montre Swatch, la “Royal Pop”, samedi dernier, a été un tel succès qu'il a donné lieu à des scènes de chaos. Swatch s'était associé avec l'horloger de luxe suisse Audemars Piguet pour lancer une montre à 400 euros. C'est le point com' de Marjorie Adelson. Enfin, dans le “Monde des choses”, David Castello-Lopes s'intéresse au mobilier de bureau. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet avec Martial You du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La FNSEA, principal syndicat agricole, appelle à la réouverture immédiate des négociations commerciales avec la grande distribution pour prendre en compte la hausse des prix du gaz, des carburants et des engrais.La France reste le pays d'Europe le plus attractif pour les investissements étrangers, avec 852 projets enregistrés en 2022, mais un net ralentissement est observé.Un consortium de 28 entreprises françaises, dont EDF, Iliad, Orange et Capgemini, présente un projet d'investissement de 10 milliards d'euros pour créer un gigantesque data center en France.Le gouvernement sud-coréen intervient pour aider Samsung à trouver un terrain d'entente avec ses 50 000 salariés menaçant de faire grève.Un rapport du Sénat dénonce un manque de stratégie de l'État français concernant la concurrence ferroviaire et pointe des risques sur le financement des petites lignes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La France reste, en 2026, le pays qui attire le plus d'investisseurs étrangers en Europe. C'est l'un des principaux enseignements du baromètre annuel d'EY sur l'attractivité économique. Mais derrière cette performance, un indicateur beaucoup plus préoccupant émerge. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement ont chuté de 47% en un an. Un signal d'alerte pour l'économie française, alors que la bataille mondiale de l'innovation s'intensifie. Sur le papier, tout va bien pour l'économie française. Selon le dernier baromètre EY consacré à l'attractivité de la France, le pays conserve sa place de leader européen pour l'accueil des investissements étrangers. Une performance qui confirme, une nouvelle fois, la capacité de la France à attirer les capitaux internationaux. Mais en regardant de plus près, un chiffre interpelle. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement, les fameux centres de R&D, ont chuté de 47 % en un an. Or, ces centres de recherche sont loin d'être anodins. Ce sont eux qui conçoivent les nouvelles technologies, les futurs médicaments, les nouveaux matériaux, bref, tout ce qui structurera notre quotidien de demain. Si ces investissements ralentissent durablement, c'est donc une partie de l'avenir industriel français qui pourrait s'assombrir. Le paradoxe est d'autant plus frappant que, dans le même temps, les investisseurs étrangers continuent de considérer la France comme un pays innovant. C'est même l'un de ses principaux atouts. Le pays bénéficie d'ingénieurs qualifiés, d'universités reconnues, d'infrastructures solides et d'un écosystème favorable à l'innovation. Mais entre cette image positive et les décisions d'investissement, un décalage apparaît clairement. Sans qu'il y ait un désaveu de la France, les investissements en recherche et développement ralentissent bel et bien. Un ralentissement mondial qui finit par toucher la recherche Pour comprendre cette baisse, il faut prendre du recul. La tendance n'est pas uniquement française, elle est européenne, voire mondiale. Depuis quatre ans, les entreprises évoluent dans un environnement de plus en plus instable : entre guerre en Ukraine, tensions géopolitiques, inflation, hausse des coûts de l'énergie, ralentissement économique, elles arbitrent davantage et réduisent leurs dépenses. La situation est d'autant plus particulière que, jusqu'à récemment, les grands groupes avaient plutôt cherché à préserver leurs centres de recherche. Car sans innovation, pas de croissance. Pendant plusieurs années, les budgets de R&D ont donc été relativement sanctuarisés. Mais en 2025, la pression financière est devenue telle que ces investissements ont fini, eux aussi, par être touchés. C'est généralement le dernier poste sur lequel les entreprises cherchent à faire des économies. Le fait qu'il soit désormais concerné montre l'ampleur du ralentissement. La France souffre de sa propre réussite mais doit rester compétitive Autre élément important: la France souffre aussi, paradoxalement, de sa propre réussite. Historiquement, elle est une place forte de la recherche et développement en Europe. Depuis plusieurs années, elle figure parmi les destinations les plus attractives pour les projets de recherche internationaux. Par conséquent, lorsque la vague de ralentissement arrive, elle frappe plus fortement là où il y avait le plus de projets. Mais cela ne signifie pas qu'il faille banaliser cette baisse. Car la compétition mondiale, elle, continue de s'intensifier. Si les investissements en R&D ne se font plus en France, ou plus largement en Europe, ils se font ailleurs. Les États-Unis et la Chine investissent massivement dans les technologies d'avenir, soutenus par de grands plans industriels et des stratégies de long terme. Dans ce contexte, si la France et l'Europe ralentissent trop longtemps sur la recherche, elles prennent le risque de décrocher technologiquement. Aujourd'hui, les investisseurs ne remettent pas en cause la qualité de la recherche française. Le problème est ailleurs. Le contexte politique et économique, la visibilité réglementaire, la stabilité et la capacité à offrir un cadre lisible sur le long terme pèsent sur la décision finale d'investissement. Car un investissement en recherche est, par définition, un projet de long terme. Et c'est là tout l'enjeu pour la France: être attractive ne suffit plus. Pour rester une grande nation de l'innovation, elle doit désormais prouver qu'elle peut rester compétitive dans la durée. À lire aussiEmmanuel Moulin auditionné au Parlement pour devenir gouverneur de la Banque de France
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Avec environ 500 millions d'euros versés en 2025, les investissements européens en Éthiopie sont à leur plus haut niveau depuis 2021, encouragés par la croissance robuste du pays de la Corne. Mais si l'Éthiopie est un marché prometteur, elle reste minée par l'insécurité et les conflits. Dans ce contexte, comment l'Union européenne peut-elle encourager les investissements économiques ? De notre correspondante à Addis-Abeba, L'hymne européen retentit au premier jour du « EU-Ethiopia Business Forum », comme le symbole du retour de l'Union européenne (UE) en Éthiopie. Devant une salle bondée, Jozef Sikela, commissaire européen aux partenariats internationaux, liste les points forts de l'Éthiopie : une croissance robuste, espérée à 9% en 2026, et un marché immense de 120 millions d'habitants. Pour Sofie From-Emmesberger, ambassadrice de l'UE en Éthiopie, les réformes de libéralisation menées par le gouvernement éthiopien ces deux dernières années sont aussi des arguments convaincants. « On constate désormais des opportunités pour le secteur privé, la banque, l'assurance et le commerce de détail », détaille-t-elle. Dynamique sur le plan économique donc, l'Éthiopie reste pourtant l'un des pays les plus instables du continent : des conflits sont toujours en cours en Amhara et en Oromia, ses deux régions les plus peuplées. Les tensions restent très fortes aussi entre Addis-Abeba et les autorités tigréennes, faisant même craindre ces derniers mois un nouveau conflit. Une situation sécuritaire très dégradée qui ne dissuade pas l'UE. « C'est un sujet que nous abordons de près avec le gouvernement. Mais heureusement, c'est un immense pays, il y a donc des zones de violence, mais également d'immenses opportunités d'investissement », assure la diplomate. « Une stratégie de ''realpolitik'' » Une vision que partage Claudio Pasqualucci, commissaire de l'Agence italienne du commerce à Addis-Abeba. « Certaines régions sont en plein essor, comme Jimma, par exemple, ou encore Dire Dawa, à la frontière de Djibouti. Et je dois dire que le gouvernement déploie des efforts considérables pour pacifier ces zones. Je suis donc très optimiste quant à l'avenir », s'enthousiasme-t-il. D'après Ladji Ouattara, enseignant-chercheur et directeur de l'Institut d'études géopolitiques Cauris, les investissements européens en Éthiopie illustrent bien le récent tournant pris par l'UE en matière de politique économique. « Cela s'inscrit dans une stratégie de ''realpolitik'', analyse-t-il. D'une part, nous avons aujourd'hui en Europe la montée des partis extrêmes, des courants xénophobes, anti-immigration. Donc, il est vraiment important pour les Européens d'agir au plus près du terrain, de limiter au maximum les impacts. Et d'autre part, nous sommes dans un contexte international de compétition stratégique entre les grands acteurs et de bouleversement géopolitique, notamment avec l'imprévisibilité des États-Unis. De fait, l'Europe a besoin d'être là », développe le chercheur. L'Union européenne a récemment annoncé un investissement de 559 millions d'euros pour financer les infrastructures énergétiques éthiopiennes. À lire aussiEn Sierra Leone, des investissements français pour renforcer l'agro-industrie
Dans le cadre de l'initiative Food and Agricultural Resilience Mission (FARM), la France développe ses investissements dans les projets agricoles et dans le domaine de l'agro-industrie. À l'occasion du sommet de Nairobi, RFI s'est rendue en Sierra Leone où plus de la moitié de la population souffre encore d'insécurité alimentaire. Là-bas, Proparco, la branche secteur privé de l'Agence française de développement, finance différents projets. C'est le cas de Jolaks, l'industrie qui fabrique l'huile de table sierra-léonaise. De notre envoyée spéciale à Freetown, Des camions-citernes déversent l'huile de palme brute rouge et bouillonnante. « Toute l'huile de palme que nous achetons, nous la testons ici. Elle vient d'ici, de Sierra Leone et nous en importons aussi du Liberia et parfois de Côte d'Ivoire. Nous essayons d'acheter le plus localement possible pour des questions environnementales, pour rapprocher nos chaînes de valeur et cela réduit les coûts », détaille Mohamed Sow, le directeur de Jolaks. L'usine a une capacité de raffinage de 9 000 tonnes d'huile de palme par mois, ceci avant d'être conditionnés dans l'usine de Jolaks qui emploie plus de 400 personnes. Sadio Dicko est le directeur régional de Proparco. En visite, il se félicite de l'investissement français de 20 millions d'euros : « Très clairement, quand on parle d'une huile qui est alimentaire et qui est un élément essentiel pour la population sierra-léonaise, on ne se trompe pas de combat. On sait qu'on accompagne une société qui est dans le panier de la ménagère, ici en Sierra Leone, et donc ça, pour nous, c'est essentiel. Et on a vraiment cette fierté de se dire qu'on est avec la population sierra-léonaise. » « Il ne s'agit pas seulement d'un prêt » Connue sous le nom de PADI (« amis », en créole), cette marque est une véritable institution. Jolaks est une branche du groupe de l'agro-industriel Pee-cee – un poids lourd dans le pays. Le prêt de Proparco doit servir notamment au fonds de roulement de l'entreprise. Mais là n'est pas forcément l'essentiel, pointe Mohamed Sow : « Il ne s'agit pas seulement d'un prêt. Un groupe comme Pee-Cee a besoin de ce regard extérieur et de ces conseils pour atteindre un niveau de gouvernance qui mérite d'être reconnu mondialement. Pee-Cee pourrait fournir ce prêt. Ce sont les structures de gouvernance, environnementales et sociales de Pee-Cee qui vont véritablement en bénéficier. Par exemple sur le droit des travailleurs, la durabilité des fournisseurs, les mécanismes d'approvisionnement, etc. Tout cela va permettre de générer des revenus pour le groupe sur du long terme. » L'usine est aujourd'hui dépendante de deux gros générateurs qui tournent au diesel. Les coûts ont explosé ces derniers mois. Grâce aux 20 millions d'euros de prêts français, Jolaks prévoit l'installation prochaine d'une centrale solaire pour alimenter son usine. À lire aussiL'activité économique sierra-léonaise à l'épreuve du conflit au Moyen-Orient
Le sujet :Panneaux solaires, batteries, voiture électrique : ce combo basé sur l'énergie solaire peut diviser votre facture d'électricité par deux. Encore faut-il bien s'y prendre.L'invité du jour :Benjamin Barnathan est cofondateur de Solarock, spécialiste de l'installation solaire en France. Au micro de Matthieu Stefani, il nous éclaire sur la rentabilité des investissements dans l'énergie solaire.Au programme :Peut-on facilement réduire sa facture d'électricité de 50 % ?Batterie, EMS, voiture électrique : le trio qui change toutPeut-on être 100 % autonome grâce au solaire ?La fin des subventions : pourquoi est-ce une bonne nouvelle ?Les 3 erreurs qui plombent la rentabilité d'une installation solaireAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. Avec le code MARTINGALE, obtenez 5% de réduction sur votre installation ainsi qu'un audit technique et une étude de rentabilité offerts. Rendez-vous ici pour en profiter.Ils citent les références suivantes :Le livre Die with ZeroL'épisode de GDIY avec le fondateur d'ElectraL'épisode de GDIY avec Jean-Marc JancoviciOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire eToro de soutenir la Martingale.Allez sur etoro.com et prenez le contrôle de vos investissements. E-T-O-R-O point com.eToro est une plateforme d'investissement multi-actifs. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Procès titanesque entre Elon Musk et Sam Altman, fondateurs d'OpenAI, sur fond de désaccord et de concurrence dans l'intelligence artificielle.Propositions du rapporteur du budget à l'Assemblée, Philippe Juvin, pour rapprocher le salaire net du salaire brut et augmenter le pouvoir d'achat des Français.Annonce de l'ouverture de deux nouveaux magasins Ikea de format compact dans les centres-villes du Mans et de Limoges, une stratégie d'expansion en milieu urbain.Informations sur l'actualité économique, notamment les investissements massifs des géants du numérique dans l'IA et les suppressions d'emplois dans certaines entreprises.Point sur les négociations commerciales entre la grande distribution et l'agroalimentaire face au retour de l'inflation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Le gouvernement français souhaite accélérer la réalisation de 150 projets stratégiques représentant 71 milliards d'euros d'investissements et 32 000 emplois dans 63 départements, en s'inspirant de la méthode de reconstruction de Notre-Dame de Paris.Le président du MEDEF, Patrick Martin, se rend en Algérie pour tenter de normaliser les relations économiques entre les deux pays, qui ont souffert des tensions politiques ces dernières années.La Commission européenne propose des mesures pour amortir l'impact de la flambée des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, estimée à 24 milliards d'euros.Le gouvernement français souhaite faciliter la transmission des entreprises, avec 500 000 dirigeants devant partir à la retraite dans la prochaine décennie.Les salariés de l'usine Stellantis de Poissy se mobilisent contre l'arrêt annoncé de la production de véhicules dans cette usine à l'horizon 2028.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 10 avril, la hausse des investissements de portefeuille étrangers aux États-Unis, le dix ans français, le mix énergétique français, et l'idée de faire monter les taux pour lutter contre l'inflation liée à la hausse du prix du pétrole, ont été abordés par Sébastien Lalevée, directeur général de Montpensier Arbevel, Jean-François Robin, responsable mondial de la recherche de Natixis CIB, Frédéric Rozier, gérant chez Mirabaud France, et Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Bienvenue sur le podcast Profit, Liberté, No Stress. Les 3 mots qui représentent le mieux mon « idéal business » et les stratégies que je mets en place pour vous permettre de l'atteindre. Se créer une activité qui rapporte vraiment, qui nous rend libre et avec laquelle nous sommes en paix : peu de stress, peu de contraintes.Dans cet épisode, je te dévoile sans filtre comment mon argent circule réellement : d'où vient chaque euro, comment je dépense (spoiler : de façon très sobre), et pourquoi j'investis en bourse plutôt qu'en immobilier. Pas de chiffres gonflés, pas de posture — juste la réalité d'un entrepreneur qui a mis 6 ans à trouver son modèle.Envie de vivre de votre expertise ? Cliquez iciPour commander mon livre : Digital SelfmadeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet :L'IA va-t-elle révolutionner notre quotidien et nos investissements dans les 10 prochaines années ?L'invité du jour :Alain Madelin est ancien ministre (trois mandats) et investisseur passionné par l'IA et la révolution technologique. Au micro de Matthieu Stefani, il décrypte l'explosion de l'IA et explique pourquoi les prochaines années seront fabuleuses.Découvrez : L'économie de la connaissance et les Dix FabuleusesLe problème avec les 400 000 normes FrançaisesLe fonctionnement du capitalisme de l'hyperdetteQu'est-ce le shadow banking et les euro-dollarsComment investir dans cette nouvelle èreIls citent les références suivantes :jesimplifie.frLe projet KairosOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,39% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:31:29 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Longtemps marqué par un certain laissez-faire, le contrôle des investissements étrangers interroge sur la place de l'Etat dans ces négociations, et sur les objectifs parfois contradictoires de l'"intérêt national" : souci de l'attractivité, impératif de sécurité, patriotisme économique. - invités : Guillaume Gentile Docteur en sociologie associé au laboratoire de l'IRISSO à l'Université Paris-Dauphine
Au sommaire de l'émission : La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année avec peu d'espoir d'un accord de paix à court terme, la Russie ayant mis en place un système d'enrôlement de mercenaires rémunérés pour mourir au combat.Le coût de la reconstruction de l'Ukraine est estimé à plus de 500 milliards d'euros, intégrant les dégâts matériels et le redressement du pays pour les dix prochaines années.La Fédération du prêt-à-porter féminin souhaite aider les entreprises ukrainiennes à se redresser face à la baisse des commandes européennes.Le Parlement européen suspend l'examen de l'accord commercial avec les États-Unis après la décision de la Cour suprême américaine d'instaurer un nouveau droit de douane.44% des investissements industriels mondiaux en 2025 ont été réalisés aux États-Unis, notamment dans les secteurs pharmaceutique, des data centers et de l'électronique.Le projet de loi de lutte contre la fraude fiscale et sociale, estimée à 14 milliards d'euros par an, arrive à l'Assemblée nationale.Le gouvernement souhaite augmenter le forfait hospitalier et la participation forfaitaire pour certains actes lourds, ce qui suscite des critiques des syndicats et associations de patients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:45:18 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi, une question-clé : quel pilotage pour la France ? Débat sur notre stratégie énergétique pour les prochaines années et focus sur notre défense, avec un reportage et un entretien avec le patron de Safran. Investissements nationaux, coopération européenne... Comment être souverain ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire : C'était l'une des priorités du gouvernement en sortie de crise sanitaire. La réindustrialisation n'a pas vraiment réussi, avec une baisse du nombre d'usines mais une hausse des investissements, notamment dans les data centers.Les marchés financiers sont agités, avec une baisse de la Bourse de Paris et des inquiétudes sur la rentabilité des investissements dans l'intelligence artificielle.La Banque centrale européenne fait face à la baisse du dollar et envisage une nouvelle baisse de ses taux d'intérêt.Le dispositif MaPrimeRénov' est relancé, mais fait face à un important retard de traitement des dossiers, poussant certains propriétaires à se tourner vers des solutions alternatives de financement.Les sociétés françaises peinent à obtenir une part du gâteau dans la production pétrolière au Venezuela, face à la concurrence américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 6 février, le paradoxe industriel de la France, où il y a plus d'usines qui ferment que d'usines nouvelles qui s'ouvrent, alors que le montant des investissements industriels a doublé par rapport aux années précédentes, a été abordé par Céline Antonin, économiste à l'OFCE, Lionel Ragot, professeur d'économie à l'Université Paris Nanterre, Victor Lequillerier, économiste et vice-président du Think Tank BSI Economics, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au Laos, la Chine est devenue le premier investisseur, mais aussi le principal créancier du pays. Un des effets des tentaculaires Routes de la Soie développées par Pékin. Plus de 140 pays, plus de 4 milliards d'habitants sont maintenant concernés par ces coopérations avec le géant asiatique. Une conquête chinoise à bas bruit, antérieure à l'expansionnisme claironnant de Donald Trump. Le petit Laos et sa large dette est pris dans cette dynamique, où s'affiche le train à grande vitesse Vientiane / Kunming. Et cela transforme en profondeur le paysage socio-économique du pays. «Laos: sur la voie des investissements chinois», un Grand reportage de Jean-Pierre Fage.