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Anne-Claire Chanvin a passé dix ans en finance d'entreprise audit chez PWC, contrôle de gestion chez L'Oréal, puis Head of Finance d'une licorne allemande — avant de fonder FinOp360, un cabinet spécialisé dans la transformation IA des équipes finance. C'est depuis ce terrain qu'elle parle, avec des chiffres et des cas vécus.En novembre 2025, elle a sondé une deux centaine de professionnels de la finance à Financium : 65 % en sont à l'exploration individuelle, 20 % au premier cas d'usage collectif, et 10 % n'ont pas encore touché à ces outils. En face, les équipes marketing affichent 60 % d'adoption selon les données OpenAI 2024, contre 7 % en finance. Cet écart n'est pas une fatalité, mais il a des causes précises qu'elle détaille dans cet épisode.Les LLM ont d'abord été présentés comme des outils de rédaction et de synthèse — naturels pour le marketing, moins évidents pour un contrôleur de gestion dont le travail repose sur des données chiffrées. Les premiers modèles étaient peu fiables en mathématiques. Et les équipes, déjà sous pression, n'ont pas eu de temps structuré pour expérimenter. À quoi s'ajoute un frein souvent mal posé : la confidentialité des données, régulièrement invoquée alors que l'infrastructure cloud est déjà partagée avec des prestataires externes.Chez Choco, où elle pilotait la finance France puis Group au moment du lancement de ChatGPT, elle a démontré ce que l'IA peut produire concrètement. L'objectif initial — 4 heures gagnées par mois — est rapidement passé à 4 heures par semaine, puis à une journée entière par personne. Un exemple précis : l'automatisation de la facturation, en connectant l'outil de signature de contrats à l'ERP via Zapier et une macro Google Apps Script. Le taux d'avoirs est passé de 8 % à moins de 1 %. Le temps consacré à la facturation : d'un jour à une heure par semaine.Elle couvre aussi les erreurs qui font perdre du temps — au niveau de l'entreprise comme au niveau individuel — et les quatre domaines où les gains arrivent le plus vite : la communication et la rédaction, les assistants IA personnalisés, l'automatisation des tâches répétitives, et l'analyse financière assistée par les données internes.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En novembre 2025, Anne-Claire Chauvin a posé la question directement à une deux centaine de professionnels de la finance réunis à Financium : où en êtes-vous avec l'IA ? Les réponses sont sans appel. 10 % n'ont pas encore touché à ces outils. 65 % en sont à l'exploration individuelle rédiger des mails, produire des présentations. 20 % commencent à tester un premier cas d'usage collectif. En résumé, 95 % des équipes finance se trouvent encore dans une phase de tâtonnement ou de questionnement.Ce chiffre prend tout son sens quand on le met en regard des données publiées par OpenAI en 2024 : 60 % des équipes marketing utilisent l'IA au quotidien, contre 7 % en finance. L'écart n'est pas anecdotique. Il dit quelque chose de structurel sur la manière dont la finance s'est positionnée face à cette transformation.Dans cet extrait, Anne-Claire Chauvin démonte les vraies raisons de ce retard. Les LLM ont d'abord été présentés comme des outils de rédaction et de synthèse des cas d'usage évidents pour le marketing, moins pour un contrôleur de gestion qui produit des analyses chiffrées. Les premiers modèles étaient par ailleurs peu fiables en mathématiques, ce qui a légitimement refroidi des équipes dont le métier repose sur la rigueur des données. À cela s'ajoute le manque de temps structuré pour expérimenter : là où d'autres fonctions ont pu mettre des ressources sur le sujet, les équipes finance ont continué à avancer à flux tendu.La question de la confidentialité des données revient régulièrement dans les discussions. Jonathan Plateau pointe un paradoxe que beaucoup de DAFs reconnaîtront : les données sont déjà hébergées sur Azure ou AWS, dans des environnements partagés avec des prestataires externes. Traiter l'IA comme un risque supplémentaire alors que l'infrastructure cloud est déjà en place, c'est un raisonnement qui mérite d'être challengé.Dernier frein identifié : l'absence de formation au prompting. Utiliser un LLM comme un moteur de recherche produit des résultats décevants, ce qui renforce l'impression que l'outil ne convient pas à la finance. La réalité est différente : ces modèles fonctionnent bien quand on leur donne du contexte, des exemples et des instructions précises. Pour un DAF ou un contrôleur de gestion qui cherche à comprendre pourquoi son équipe n'a pas avancé sur le sujet, cet extrait fournit un diagnostic clair et des points d'appui concrets pour ouvrir la conversation en interne.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
https://events.wolterskluwer.com/QYwVQb?RefId=PlateauPODKarine Havas a commencé à travailler à 30 ans. Avant cela, 15 ans de volleyball professionnel de haut niveau, dont deux ans comme capitaine de l'équipe de France et des saisons dans des clubs internationaux aux côtés de joueuses brésiliennes, américaines, russes, japonaises. Son premier poste en entreprise : une agence de logistique en Espagne, à 6,37 euros de l'heure. Dix ans plus tard, elle était CFO chez IKEA France. Aujourd'hui, elle est CFO France chez Bureau Veritas et présidente de Capital Energy, filiale spécialisée dans les certificats d'économie d'énergie.Ce parcours est le fil conducteur de l'épisode. Jonathan Plateau lui pose d'abord la question habituelle : c'est quoi pour toi un bon business partner ? Sa réponse tient en trois axes : le sens du service envers les clients internes, le partage d'information dosé selon la pertinence, et la communication. Pas de gardien du temple, mais un co-performeur qui demande à ses équipes qu'en pense ton client ?Le leadership du CFO est abordé autour de trois principes : lead by example, authenticité, générosité. Sur ce dernier point, Karine Havas cite Mohamed, un ancien collaborateur qui vient de lui annoncer qu'il est devenu CFO. Ce qu'elle retient de sa carrière n'est pas les marges qu'elle a produites mais les gens qu'elle a aidé à progresser.L'épisode explore aussi la frontière de plus en plus mince entre profil CFO et profil CEO, les conditions d'une transformation réussie avec son plaidoyer tranché pour le Big Bang plutôt que l'incrémental et l'erreur de négliger le middle management, le personal branding du directeur financier, et la place des femmes en finance. Sur ce dernier point, Karine Havas introduit le concept de "pas de temps" : une carrière peut avoir des rythmes différents selon les périodes de vie, et refuser une promotion à un moment donné ne signifie pas un manque d'ambition.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
What if the way to get big money out of politics is to make every voter a donor? In this episode I sit down with Dan McMillan, a historian, former Brooklyn prosecutor, and founder of Make Voters the Donors, to break down his proposed reform called Voter Dollars. The idea, as Dan explains it: every registered voter would get an account of public campaign cash, one hundred dollars in a presidential year and fifty for the midterms, that they can only assign to the candidates they choose. With roughly 174 million registered voters, Dan argues that would give ordinary Americans enough collective giving power to compete with billionaires and special interests. We trace how we got here, from the 1976 Supreme Court decision in Buckley v. Valeo that treated political money as protected speech, through Citizens United and the rise of super PACs. Dan makes his case for why public financing is the reform most likely to survive the courts, and he points to Seattle, which has run a democracy voucher system since 2017 and recently voted to renew it. He also lays out his swing state strategy focused on Pennsylvania, Michigan, and Wisconsin. I press him on the hard questions too: whether tax dollars should fund campaigns while the country runs deep deficits, whether reform should start local rather than national, and whether either party in Washington would ever get behind it. As always, curiosity over confrontation, with the strongest objections handled fairly. Learn more about Dan's work at https://makevotersthedonors.org and https://www.drdanmcmillan.com Watch the full conversation: https://youtube.com/live/BZUw_Zb3_Hc Listen on Apple Podcasts: [Apple Podcasts episode link] Join the discussion: https://www.reddit.com/r/policysolutions/ Standard Resource Links & Recommendations The following organizations and platforms represent valuable resources for balanced political discourse and democratic participation: PODCAST NETWORK ALIVE Podcast Network - Check out the ALIVE Network where you can catch a lot of great podcasts like my own, led by amazing Black voices. Link: https://alivepodcastnetwork.com/ CONVERSATION PLATFORMS HeadOn - A platform for contentious yet productive conversations. It's a place for hosted and unguided conversations where you can grow a following and enhance your conversations with AI features. Link: https://app.headon.ai/ Living Room Conversations - Building bridges through meaningful dialogue across political divides. Link: https://livingroomconversations.org/ BALANCED NEWS & INFORMATION OtherWeb - An AI-based platform that filters news without paywalls, clickbait, or junk, helping you access diverse, unbiased content. Link: https://otherweb.com/ VOTING REFORM & DEMOCRACY Equal Vote Coalition & STAR Voting - Advocating for voting methods that ensure every vote counts equally, eliminating wasted votes and strategic voting. Link: https://www.equal.vote/star Future is Now Coalition (FiNC) - A grassroots movement working to restore democracy through transparency, accountability, and innovative technology while empowering citizens and transforming American political discourse. Link: https://futureis.org/ POLITICAL ENGAGEMENT Independent Center - Resources for independent political thinking and civic engagement. Link: https://www.independentcenter.org/ Get Daily News: Text 844-406-INFO (844-406-4636) with code "purple" to receive quick, unbiased, factual news delivered to your phone every morning via Informed ( https://informed.now) All Links: https://linktr.ee/purplepoliticalbreakdown The Purple Political Breakdown is committed to fostering productive political dialogue that transcends partisan divides. We believe in the power of conversation, balanced information, and democratic participation to build a stronger society. Our mission: "Political solutions without political bias." Subscribe, rate, and share if you believe in purple politics - where we find common ground in the middle! Also if you want to be apart of the community and the conversation make sure to Join the Discord: https://discord.gg/ptPAsZtHC9 #politics #politicaldebates #purplepoliticalbreakdown
Karine Havas tenait deux postes simultanément avant de devenir CEO du groupe: CFO France chez Bureau Veritas et présidente de Capital Energy, une filiale opérationnelle dans la transition énergétique. C'est depuis cette position qu'elle répond à une question que beaucoup de directeurs financiers se posent sans la formuler : est-ce qu'un CFO peut devenir CEO, et par quel chemin ?Elle le dit à partir d'une expérience précise. Lorsqu'elle a rejoint Bureau Veritas, elle venait d'exercer une fonction de DGA chez IKEA avec un périmètre bien plus large. Sur le papier, ce mouvement ressemblait à un rétrécissement. Elle s'est aperçue que non : le rôle de CFO, quand il est pleinement occupé, dépasse largement ses fonctions régaliennes. Et c'est ce même Bureau Veritas qui lui a ensuite proposé la présidence d'une filiale, en plus de sa casquette financière.Son argument de fond : plus la fonction finance intègre les enjeux de transformation, plus le profil CFO se rapproche de celui du CEO. Un CFO qui ne sort pas de son périmètre chiffré, qui ne va pas chercher la performance aux côtés des opérationnels, ne construit pas les conditions de cette évolution. Le business partnering n'est pas un concept supplémentaire à intégrer, c'est le prérequis.Elle pousse ensuite sur un terrain que beaucoup de financiers n'ont pas encore pleinement investi : la RSE, le CSRD, l'ESG. Plutôt qu'une contrainte réglementaire de plus, elle y voit un levier de transformation du business model et une opportunité concrète pour la finance d'élargir son périmètre d'influence. Le CFO qui s'en saisit change de registre : il devient pilote de la création de valeur au sens large, ce que certains commencent à appeler le CVO, Chief Value Officer. C'est sur cette ligne-là que se trace, selon elle, le chemin vers la direction générale.Son message direct aux financiers qui se demandent si ce glissement les concerne : ne pas attendre que la réglementation impose le changement, s'en emparer maintenant.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie-Pierre est directrice de l'Orange Campus Finance et Performance, l'école interne du groupe chargée du développement des compétences de 1 500 finance partners, acheteurs et collaborateurs supply chain. 27 ans chez Orange, passée par le controlling, la comptabilité, les IFRS et la direction de deux départements de contrôle de gestion avant de basculer vers ce rôle à la croisée du métier et des ressources humaines.Ce que Jonathan lui a demandé : ce que ça fait de piloter la transformation d'une fonction finance à cette échelle, avec des équipes qui maîtrisent le budget et le reporting mais qui n'ont jamais vraiment appris à aller challenger un commercial sur ses résultats.La réponse est ancrée dans des décisions concrètes. Orange a créé deux rôles distincts : le Finance Business Partner, ancré dans les BU au contact des opérationnels, et le Finance Analyst Partner, intégré dans le GBS pour traiter les activités mutualisables et standardisables. L'objectif est de libérer les premiers d'une partie de la production de données pour qu'ils se concentrent sur ce qui reste difficile à automatiser : comprendre pourquoi un vendeur n'est pas à son objectif, construire un plan d'action, anticiper les questions du grand chef en séance.Sur l'IA, Marie-Pierre raconte un atelier concret. Un support de business review de 35 slides. En 30 secondes, l'outil repère deux incohérences réelles sur les effectifs, propose des reformulations, aide à préparer les objections. La réaction d'un patron du controlling : "Mon job va disparaître." La réponse : non, il sera différent.Jonathan pousse le sujet plus loin et tire le parallèle avec ce qui s'est passé dans la comptabilité. Pendant des années, on a annoncé la fin du comptable. Résultat aujourd'hui : recruter un comptable de bon calibre est devenu un enfer, parce que le discours a vidé la filière. Le même mécanisme est en train de se mettre en place pour le contrôleur de gestion.L'épisode aborde aussi la question des carrières : une population avec 51 ans de moyenne d'âge, des finance partners sur le même poste depuis 6 à 10 ans, et un plan de transformation qui confronte certains à une réalité qu'ils avaient ignoré malgré les alertes. Orange ouvre désormais des parcours de reconversion vers le Finance Partner pour des personnes venant de la facturation, du commercial ou de la gestion de projets.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi Orange a séparé le rôle de Finance Business Partner de celui qui produit la dataOrange avait 1 700 finance partners dans le groupe quand le plan de transformation a été lancé. La décision prise : identifier toutes les activités de controlling mutualisables, automatisables, standardisables, et les basculer dans un GBS. Ceux qui y vont deviennent Finance Analyst Partners. Ceux qui restent dans les BU au contact des opérationnels deviennent Finance Business Partners.Dans cet extrait, Marie-Pierre raconte comment cette architecture a été construite et défendue en interne. Le raisonnement de départ est simple : si une activité peut être mutualisée et traitée avec des outils standardisés, elle n'a pas besoin d'être dans le bureau d'un finance partner. Ça libère les Finance Business Partners pour ce que la centralisation ne peut pas remplacer : aller sur le terrain, comprendre pourquoi une ligne de revenus décroche, challenger un directeur commercial sur ses hypothèses.La résistance a été immédiate. Tout le monde voulait être Finance Business Partner. Et le Finance Analyst Partner a été rapidement associé au rôle du comptable dans le centre de services partagés. Marie-Pierre revient sur l'argument qu'elle a utilisé pour corriger cette perception : les fondamentaux régaliens sont les mêmes pour les deux rôles. Ce qui change, c'est la majeure : maîtrise de la data et des outils d'un côté, proximité business et capacité à challenger de l'autre.Jonathan pousse l'analyse et met le doigt sur quelque chose : Orange n'a pas inventé un nouveau modèle. Elle a formalisé ce que la plupart des DAFs font déjà de manière informelle dans leurs équipes, avec des profils qui traitent la data d'un côté et des profils plus expérimentés qui traitent le business de l'autre. La différence, c'est que chez Orange, le découpage est explicite, assumé, et organisé à l'échelle d'un groupe de 1 700 finance partners.Un extrait utile pour tout DAF qui hésite à structurer son équipe autrement, ou qui cherche un modèle concret pour justifier cette réorganisation en interne.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A growing bipartisan movement wants to amend the U.S. Constitution to take back control of the amount of money in American politics. In this episode, Mosheh sits down with Jeff Clements, CEO of American Promise, to unpack how Supreme Court decisions like Buckley v. Valeo and Citizens United transformed campaign finance, helping usher in an era of $20 billion election cycles, super PACs, and dark money. They explore why the U.S. has become such an outlier among democracies when it comes to campaign spending, why Congress has repeatedly failed to change the system, and how the courts—not lawmakers—have largely dictated the rules for the past 50 years. Clements explains why his organization is pursuing a constitutional amendment instead of another campaign finance law, how 25 states have already backed the effort, and why he believes the movement is gaining momentum. They also debate whether money should be considered protected speech under the First Amendment—and what could change if Americans, rather than the courts, once again had the power to set the rules governing money in elections. Mosheh Oinounou (@mosheh) is an Emmy and Murrow award-winning journalist. He has 20 years of experience at networks including Fox News, Bloomberg Television and CBS News, where he was the executive producer of the CBS Evening News and launched the network's 24 hour news channel. He founded the @mosheh Instagram news account in 2020 and the Mo News podcast and newsletter in 2022.
Le lien pour venir à In Touche 26 de CCH Tagetik : https://events.wolterskluwer.com/QYwVQb?RefId=PlateauPODNicolas est professeur à Paris-Dauphine depuis 2007. Il a consacré sa thèse à l'histoire du budget en France depuis les années 1930, mène des recherches sur la RSE, le Beyond Budgeting et l'intelligence artificielle, et enseigne en formation continue depuis vingt-trois ans. C'est ce double regard, chercheur et praticien face aux professionnels, qui structure tout l'échange.La conversation s'ouvre sur le business partner. Nicolas le définit à l'état de ses semelles : c'est quelqu'un qui sort de son bureau, va au contact des opérationnels et comprend l'organisation avant de produire le moindre chiffre. Jonathan prolonge avec son expérience chez Valeo et en aéronautique : ne pas s'intéresser au produit qu'on pilote est à ses yeux une faute professionnelle directe.Sur le recrutement, Nicolas observe depuis plusieurs années un désamour croissant pour les filières contrôle de gestion à Dauphine. Il en identifie deux causes : l'écart salarial avec le private equity, et un discours sur l'automatisation que les entreprises elles-mêmes alimentent sans en mesurer les conséquences. Résultat : des filières qui se vident, une pyramide des âges qui se déforme, et des juniors qui décident de ne pas entrer dans la profession avant même d'y avoir mis un pied.Le budget occupe la seconde moitié de l'épisode. Nicolas a enquêté sur soixante-dix professionnels issus d'un grand cabinet d'audit à qui il a présenté ses travaux sur la bureaucratisation des processus budgétaires. Quatre l'ont contesté publiquement. Les soixante-six autres sont venus le voir à la pause pour lui confirmer que leurs processus ressemblaient exactement à ce qu'il décrivait, mais qu'ils préféraient ne pas en parler devant les collègues. Jonathan et Nicolas s'accordent sur un point : le budget est d'abord un exercice social dont l'objectif est de donner une direction commune, pas de produire le bon chiffre. Et la topline, c'est-à-dire la relation avec les commerciaux, reste le seul vrai moteur d'une prévision fiable.L'épisode se clôt sur la CSRD et le mindset. Nicolas suit la RSE depuis 2004. Il pense que la réglementation seule ne changera pas les comportements en profondeur, et que le vrai levier reste l'intériorisation, génération après génération, comme la ceinture de sécurité.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On this episode of MB2 Underground, Joe Fox welcomes John Wortman, CEO of Valeo Financial Advisors, and Justin Padgett, President of Valeo, for a conversation about financial planning from a business owner's perspective. The discussion covers everything from entrepreneurship and long-term wealth building to evaluating opportunities, managing risk, and finding the right financial advisor. Whether you're growing a practice, planning for the future, or simply looking to make more informed financial decisions, this episode offers great advice from the brilliant minds behind Valeo Financial Advisors. Visit https://valeofinancial.com/ to learn more! ------------------------------------------------------------------------ Subscribe & Listen: Spotify: https://open.spotify.com/show/69Dz26hgC9D6YqwN8JMDBV Apple Podcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/mb2-underground/id1747349567 ---------------------------------------------------------------------- Follow MB2 Dental on Social: MB2 Dental: mb2dental.com Instagram: instagram.com/mb2dental Facebook: facebook.com/mb2dental YouTube: youtube.com/@mb2dental LinkedIn: linkedin.com/mb2-dental
A growing bipartisan movement wants to amend the U.S. Constitution to take back control of the amount of money in American politics. In this episode, Mosheh sits down with Jeff Clements, CEO of American Promise, to unpack how Supreme Court decisions like Buckley v. Valeo and Citizens United transformed campaign finance, helping usher in an era of $20 billion election cycles, super PACs, and dark money. They explore why the U.S. has become such an outlier among democracies when it comes to campaign spending, why Congress has repeatedly failed to change the system, and how the courts—not lawmakers—have largely dictated the rules for the past 50 years. Clements explains why his organization is pursuing a constitutional amendment instead of another campaign finance law, how 25 states have already backed the effort, and why he believes the movement is gaining momentum. They also debate whether money should be considered protected speech under the First Amendment—and what could change if Americans, rather than the courts, once again had the power to set the rules governing money in elections. Mosheh Oinounou (@mosheh) is an Emmy and Murrow award-winning journalist. He has 20 years of experience at networks including Fox News, Bloomberg Television and CBS News, where he was the executive producer of the CBS Evening News and launched the network's 24 hour news channel. He founded the @mosheh Instagram news account in 2020 and the Mo News podcast and newsletter in 2022.
Un professeur d'expertise comptable dans une grande école passe de 24 à 8 étudiants en quelques années C'est ce qu'il m'a raconté. La raison n'est pas économique. C'est le discours sur l'automatisation qui a fait le travail.Dans cet extrait, Nicolas, professeur à Paris-Dauphine depuis 2007 et spécialiste de l'histoire du contrôle de gestion, démonte le mécanisme. Des DAF qui annoncent vouloir mettre de l'IA sans savoir exactement pourquoi. Des directions financières qui communiquent sur les gains de productivité futurs sans mesurer l'effet que ce signal envoie aux jeunes qui hésitent encore à rejoindre la filière. Et de l'autre côté, des candidats qui font une équation simple : pourquoi choisir une profession qui cherche déjà à me remplacer avant que j'aie commencé ?Nicolas tranche : la RPA existe depuis plus de vingt ans. Personne n'a automatisé l'intégralité de sa comptabilité, parce que la qualité des données n'est jamais suffisamment maîtrisée pour le faire. Les gains que l'IA générative va apporter seront réels, mais du même ordre que ceux des ERP : de la productivité, pas une substitution. Le problème vient de la façon dont le sujet est porté publiquement, y compris par des DAF eux-mêmes.Il pose ensuite une distinction que peu de décideurs intègrent vraiment. Un LLM produit un résultat probable, pas un résultat juste. Il construit ses réponses avec les mots statistiquement les plus probables, exactement comme un sondage converge vers la valeur la plus probable d'un vote. Interroger un LLM sur un sujet qu'on ne maîtrise pas, c'est recevoir une réponse correcte en moyenne et banale par construction. Celui qui sait poser la bonne question avec les bons mots obtiendra quelque chose d'utile. Les autres obtiendront de la médiocrité bien formulée.Le vrai risque n'est pas le remplacement des financiers par des machines. C'est la pyramide des âges que le discours actuel est en train de construire : des seniors d'un côté, le vide de l'autre, une génération entière qui n'aura pas rejoint la filière parce qu'on l'aura convaincue que ce n'était pas la peine de commencer.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lionel De Castro n'a pas choisi la comptabilité par vocation. Une orientation STT au lycée, une matière découverte par défaut, et une révélation lors de son apprentissage aux AGF, puis Allianz, où il décroche son premier poste sans le diplôme requis. Deux ans comme directeur financier de l'UNMI, Union Nationale Mutualiste Interprofessionnelle, et un parcours entièrement construit depuis la filière comptable : c'est ce profil que Jonathan Plateau reçoit dans ce nouvel épisode.L'échange commence sur la définition du business partner. Pour Lionel, c'est quelqu'un qui parle un langage compris de tous, qui aide la direction à décider plutôt qu'à constater, qui anticipe et qui sécurise la confiance des autres métiers. La filière comptable occupe une bonne partie de la conversation. Lionel défend un métier qui souffre d'une image qu'il juge injuste et dont la désaffection chez les jeunes tient selon lui à des discours erronés sur l'IA. Il décrit la transformation en cours : le comptable ne saisit plus, il explique, il analyse, il visualise. Et il rappelle que sans données comptables fiables, le contrôleur de gestion ne peut rien construire de solide. L'analogie avec le théâtre est directe : le comédien ne brille que si le son et la lumière sont au niveau.La partie centrale de l'épisode porte sur ce que signifie piloter les finances d'une mutuelle. Le produit est invisible. Il n'y a pas de stock, pas de référence tangible, seulement une promesse sur un risque futur. Sur une cotisation à 100, 75 partent en provision, et la marge visée tourne autour d'1 euro. L'ACPR surveille en permanence la capacité à honorer les engagements vis-à-vis des assurés. L'ORSA impose des projections à cinq ans que Lionel voit comme une discipline utile plutôt que comme une contrainte. Et dans une mutuelle, il n'y a pas d'actionnaire : les résultats sont réinvestis, ce qui change en profondeur la logique de pilotage.Le sujet des outils et du réseau vient clore l'épisode avant les questions de fin. Lionel décrit une organisation en cours de maturité autour d'un infocentre central, d'une automatisation croissante et d'un travail important sur la qualité de la donnée. Sur le réseau, il raconte comment un événement à Deauville l'a convaincu de la valeur d'une visibilité utile, celle qui ramène quelque chose de concret plutôt que de multiplier les contacts sans lendemain.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
MCALLEN, Texas - McAllen Economic Development Corporation is being very strategic on the visits it is making to secure new opportunities for the region, the group's chief operating officer has explained.Ralph Garcia gave a very brief update on MEDC's work at their quarterly stakeholders committee meeting on June 18.“We have some projects on the Mexico side, but the majority are US-side projects,” Garcia said. “We continue to see new leads developing, and then also, as we're doing some of our visits, we're being very strategic on our visits that we're doing with companies that are existing in the market, to identify opportunities, and even particular projects they can be working on internally that we can try and attract to the region. So we're working very aggressively with that.”This strategy worked well with Valeo. The French high-tech auto parts manufacturer has a plant in Rio Bravo, Tamaulipas. When it developed plans to build a $225 million plant in the United States, MEDC worked hard to ensure they landed the new project.The two guest speakers at the stakeholders committee meeting were Juan Olaguibel, assistant city manager and superintendent of bridges for the City of McAllen and Jorge Torres, president of Interlink Trade Services. Olaguibel spoke largely about developments at Anzalduas International Bridge and Torres spoke largely about the United States-Mexico-Canada Agreement. Because their presentations went long, with numerous questions asked by stakeholders, Garcia kept his report short.Here is an audio recording of the report.Go to www.riograndeguardian.com to read the latest border news stories and watch the latest news videos.
Lionel De Castro dirige la direction financière de l'UNMI depuis deux ans. Dans cet extrait, il répond à une question directe : qu'est-ce qui change concrètement quand on pilote les finances d'une mutuelle plutôt que d'une entreprise industrielle ou de services ?La réponse part d'un constat que beaucoup de DAFs n'ont jamais eu à formuler. L'assurance et la mutuelle ne commercialisent pas de produit tangible. Il n'y a pas de stock, pas de machine, pas de référence produit. Il y a une promesse sur un risque futur, et c'est cette promesse qui structure l'ensemble du pilotage financier.Le premier mécanisme que Lionel détaille est le provisionnement. Sur une cotisation à 100, 75 sont mis en réserve pour couvrir le risque anticipé. La marge nette visée se situe autour d'1 euro sur ces 100. Ce n'est pas un symptôme de mauvaise gestion, c'est la logique intrinsèque du secteur. Entre la réserve et la marge, il y a les charges de fonctionnement, les taxes et les investissements pour tenir dans la durée.Vient ensuite la réglementation. Le secteur est surveillé par l'ACPR, dont le rôle est de s'assurer que mutuelles et assureurs disposent des fonds nécessaires pour honorer leurs engagements vis-à-vis des assurés. Cette surveillance impose un niveau de reporting et de rigueur documentaire que peu d'autres secteurs connaissent.Lionel aborde aussi la différence structurelle entre une mutuelle et une compagnie d'assurance. Dans une mutuelle, il n'y a pas d'actionnaires : les résultats positifs sont réinvestis, pas redistribués. Cela change en profondeur la logique de pilotage, davantage orientée vers la solidité dans la durée que vers la rentabilité à court terme.L'extrait se termine sur l'ORSA, obligation réglementaire de produire des projections à cinq ans à destination du régulateur et des administrateurs. Lionel y voit moins une contrainte qu'un avantage structurel : une discipline de projection que beaucoup d'entreprises non régulées n'ont tout simplement pas.Retrouvez Lionel De Castro sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/lionel-de-castro-708970b/Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lien pour le Lucanet Connect : https://www.lucanet.com/fr/lucanet-connect-2026/?utm_source=businesspartner&utm_medium=podcast&utm_campaign=FR_FR_ALL_N_ALL_NA_REGISTER_ICP_INTEREST_LNCONNECT_FIELD&utm_content=&utm_term=Dans les conversations sur le choix d'un outil EPM, les questions concrètes restent souvent sans réponse directe. Combien ça coûte vraiment ? Combien de temps dure le projet ? Est-ce qu'on sera autonome à la sortie ? Lucanet est un éditeur allemand créé en 1999, leader européen de l'EPM, adossé à un fonds de private equity depuis 2022, avec un chiffre d'affaires d'environ 200 millions d'euros et un tiers de ses effectifs dédiés à la R&D. Sa cible principale est le mid-market : des structures entre 150 et 200 millions d'euros jusqu'à plus d'un milliard, tous secteurs confondus à l'exception du bancaire.Sur le plan opérationnel, Yassir donne des chiffres précis. Le tarif d'entrée pour la consolidation et le reporting se situe autour de 25 000 euros par an, pour une vingtaine d'entités et une dizaine d'utilisateurs. L'implémentation repose sur des ateliers de co-construction espacés sur environ trois mois, avec une quinzaine de jours de consulting pour les structures jusqu'à 200 millions d'euros, et une vingtaine à vingt-cinq jours pour les groupes d'un milliard et plus. L'objectif à la sortie de projet est l'autonomie totale, grâce à un paramétrage no-code.L'épisode aborde aussi les points de friction. L'outil ne dispose pas de module de dataviz natif : les clients exportent leurs données vers Power BI, Tableau ou Qlik. Yassir le reconnaît et précise que ce point est dans la roadmap pour 2026. Le deuxième inconvénient, qu'il défend autant qu'il le reconnaît, c'est le cadre imposé par le standard : une direction financière qui veut construire quelque chose sur mesure devra en accepter les limites ou en assumer le surcoût.Pour un DAF en phase de sélection d'un outil EPM, cet épisode fournit les éléments de calibrage qui manquent souvent dans les fiches produit ou les argumentaires commerciaux.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gérald a passé trente ans à diriger les filiales françaises d'IBM, Hewlett-Packard, Capgemini, HPE, Oracle et SAP. Il est aujourd'hui Partner chez Kalium Investissement, professeur à HEC et co-animateur du podcast Grand Leader avec Franck Ferrand sur Radio Classique. Dans cet épisode, il parle du DAF tel qu'il l'a observé, sollicité et évalué pendant toute sa carrière de CEO.Sur la relation CEO-CFO, sa position est nette. Le DAF est le garant de la confiance, celui qui identifie les risques que les forces commerciales ne voient pas ou ne veulent pas voir, celui qui doit pouvoir mettre le poing sur la table sans rompre le lien. La qualité de ce lien se mesure à une phrase : quand le CEO rentre chez lui le soir, est-ce qu'il se dit "heureusement qu'il est là" ? Si la réponse est non, quelque chose ne fonctionne pas. Gérald illustre ce modèle avec un exemple précis tiré de ses années chez Valeo, et explique pourquoi ce binôme se perçoit immédiatement par les marchés financiers lors des présentations de résultats.Sur le leadership, il défend une thèse qui peut surprendre : la finance, c'est avant tout de la communication. Un DAF qui reste enfermé dans sa technique plafonne, quelle que soit la taille de l'entreprise. Ce qui fait la valeur du poste, c'est la capacité à parler aux commerciaux, aux marchés, aux clients, au Comex, et à casser les silos entre directions. Il décrit le CFO comme un aidant, un sachant, un barycentre du Comex dont le rôle va s'élargir à mesure que les tâches techniques s'automatisent.Sur les outils, Gérald s'appuie sur son expérience chez SAP et Oracle pour poser un constat simple : sans outillage adapté, le DAF ne peut pas se dégager du travail technique pour exercer son rôle de conseil. Il prend l'exemple d'une réunion d'investisseurs où l'incapacité à répondre en temps réel à une question chiffrée suffit à fragiliser la crédibilité.Sur l'avenir de la fonction à cinq ans, il voit deux dynamiques. L'IA va supprimer les rôles à faible valeur ajoutée, ce qui n'est pas une mauvaise nouvelle pour les DAF qui sauront monter en compétences stratégiques. Et le CFO va devenir de plus en plus un coach de dirigeants, un liant entre les fonctions, au moment précis où les silos organisationnels s'accentuent.L'épisode se termine sur son propre parcours : sa formation tardive en master de finance à la demande d'un patron chez IBM, ses années au Japon et à New York, et ce qu'il a retenu de dirigeants comme Lou Gerstner ou Meg Whitman sur la posture de leadership.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi :Les Geeks des chiffres • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce que le CEO attend vraiment de son DAF (selon un ex-patron d'Oracle et SAP)Gérald a dirigé les filiales françaises d'IBM, Hewlett-Packard, Capgemini, Oracle et SAP avant de rejoindre le private equity comme Partner chez Kalium Investissement. Dans cet extrait, il répond à une question que beaucoup de DAF se posent sans jamais pouvoir la poser directement à leur CEO : qu'est-ce qu'il attend vraiment de moi, au-delà des chiffres ?La réponse est tranchée. Un CFO qui ne comprend pas le secteur dans lequel l'entreprise opère, qui ne saisit pas les problématiques des équipes commerciales, qui ne s'imprègne pas du modèle économique dans ses détails, ne peut pas remplir sa fonction. La maîtrise technique est la condition d'entrée, pas la finalité du poste.Ce que Gérald décrit ensuite, c'est la mécanique de la relation CEO-CFO telle qu'il l'a vécue des deux côtés. Le DAF est celui qui identifie les risques que les autres ne voient pas ou ne veulent pas voir. Il est celui qui doit mettre le poing sur la table quand c'est nécessaire, intelligemment, sans heurter, mais sans se taire. Et la relation entre les deux ne peut tenir que si elle repose sur une confiance réciproque quasi indestructible, au point que le CEO peut pester contre son CFO en réunion et se dire le soir en rentrant : "heureusement qu'il est là."Il va plus loin sur la visibilité de ce lien. Quand Valeo présentait ses comptes devant les marchés financiers, le décalage entre un CEO et un CFO qui ne sont pas en phase se perçoit immédiatement par les analystes et les investisseurs. Inversement, quand l'histoire est bien construite entre les deux, ça rassure et ça coule.Gérald s'appuie aussi sur un exemple précis tiré de ses années chez Valeo, où il a observé de près un binôme CEO-DAF qui fonctionnait exactement sur ce modèle. Ce n'est pas de la théorie. C'est ce qu'il a retenu comme référence pour toute sa carrière de dirigeant.Pour un DAF qui cherche à calibrer sa posture face à son CEO, à peser dans les décisions sans franchir les lignes et à construire une relation de confiance durable, cet extrait donne des repères fondés sur l'expérience terrain.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paris 2024 est le troisième Jeux Olympiques le moins coûteux de l'histoire et le seul à dégager un excédent de 76 millions d'euros. Julie Lannier, directrice des finances du comité d'organisation, revient sur quatre ans de pilotage financier dans une structure qui est passée de 3 à 70 personnes, avec une date de livraison non négociable et la garantie de l'État en cas de dépassement budgétaire.L'épisode couvre d'abord la construction budgétaire par phases successives, des premiers ratios empruntés aux Jeux précédents jusqu'au quantité fois prix de la révision 2022, la plus critique. Cette année-là, le budget affiche un déséquilibre de plusieurs centaines de millions d'euros. Julie Lasnier explique comment l'équipe finance a réuni les directeurs opérationnels pour trouver des solutions ensemble, plutôt que d'imposer des coupes sans connaître l'impact réel sur les activités. Le budget n'est rééquilibré qu'en décembre, après huit mois de travail. C'est aussi à partir de ce moment que le pilotage bascule vers une gestion par risques et opportunités, avec une cartographie régulière et un processus de redéploiement interne.L'épisode aborde également la réalité des outils : SAP et Ariba pour la comptabilité et les engagements, Excel pour les budgets, par nécessité face à la diversité des activités et à la cadence de révision analytique. Un choix pragmatique que Julie Lasnier assume sans détour.La deuxième partie de l'échange porte sur le management d'une équipe jeune, recrutée en flux tendu, avec une moyenne d'âge inférieure à 30 ans. Elle raconte comment préserver l'énergie des équipes sur la durée, gérer les passages à vide individuels et maintenir une cohésion qui a tenu jusqu'aux derniers jours. Elle évoque son propre moment de doute fin 2023, et ce qui lui a permis de tenir.L'épisode se conclut sur le parcours de Julie , handballeuse de niveau national reconvertie en finance par opportunité, et sur ce que le sport collectif lui a transmis comme posture professionnelle : accepter l'échec comme étape, faire confiance aux autres et avancer sans attendre d'avoir toutes les certitudes.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Janus Valeo studies the roots before the ruin. Author. Songwriter. Founder of Break the Pattern, NOW! His work explores the hidden architecture of human behavior, early childhood conditioning, intergenerational trauma, identity, and the patterns that quietly shape lives long before consequences appear. Through writing, music, and difficult conversations, he challenges surface-level narratives and pushes toward something deeper: prevention, accountability, and transformation. No performance. No empty motivation. Just clarity about where cycles begin and what it takes to break them. Strong roots create safer lives. Today's guest: www.breakthepatternnow.org Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Budget Paris 2024 : comment la DAF a rééquilibré plusieurs centaines de millions d'écarts sans coupes imposéesParis 2024 s'est clôturé avec un excédent de 76 millions d'euros et un budget classé parmi les trois les plus bas de l'histoire des Jeux. Derrière ce résultat, une directrice des finances qui a dû, en 2022, gérer une révision où le déséquilibre atteignait plusieurs centaines de millions d'euros et trouver une solution en six mois, sous le regard de la Cour des comptes et avec la garantie de l'État en toile de fond.Dans cet extrait, Julie Lansier raconte comment se construit un budget sur un projet d'une telle durée, là où aucune méthode standard ne s'applique. Les premières versions reposent sur des ratios empruntés aux Jeux précédents, faute de connaître les sites et les jauges. Ce n'est qu'en 2022, une fois la carte des sites finalisée et les besoins précisés, que l'équipe passe au quantité fois prix sur l'ensemble des lignes. C'est à ce moment que l'écart apparaît et qu'il faut agir.Ce qui est directement transposable pour un DAF ou un contrôleur de gestion, c'est la méthode du rééquilibrage. Pas de coupes descendantes ligne par ligne : les directeurs opérationnels, acculturels depuis plusieurs années aux enjeux financiers, ont été réunis pour trouver des solutions collectivement. Les vrais experts des activités, ce sont eux. Couper sans eux, c'est risquer de supprimer ce qui sera primordial demain.La révision 2022 débouche ensuite sur un pilotage par risques et opportunités : chaque risque est cartographié, qualifié selon sa probabilité d'occurrence, et traité uniquement quand il devient avéré. Un processus de redéploiement est mis en place pour que chaque direction identifie ses propres sources de financement avant d'aller en chercher ailleurs. En 2023, une dernière révision intègre les risques confirmés et les opportunités de recettes, dont la billetterie lancée un an avant les Jeux et représentant un tiers du budget total.Un cas concret de pilotage sous contrainte forte, où tenir le budget n'était pas seulement une question de méthode : c'est l'État qui garantissait en cas de dépassement.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maxime Blasco a fait ses études jusqu'au DSCG, une alternance en contrôle de gestion puis en audit interne chez Airbus, avant de créer en 2018-2019 un blog sur le contrôle de gestion, contrôle2gestion.net, pour partager ses articles sur la méthode ABC ou les coûts complets.C'est en cherchant à faire lire ces articles par des pairs qu'il découvre le SEO et LinkedIn. Quelques années plus tard, il crée Momentum Agency, une agence de marketing dont l'activité principale est le ghostwriting LinkedIn.Dans cet épisode, Maxime et Jonathan passent en revue tout ce qu'un contrôleur de gestion ou un DAF salarié doit savoir avant de se lancer sur LinkedIn, dans l'ordre dans lequel il faut le faire.Ça commence par le profil. Photo cohérente avec le réseau qu'on veut attirer, tagline lisible en deux secondes, section informations avec un appel à l'action clair, et surtout une cohérence stricte avec le CV.Avant de publier quoi que ce soit, Maxime recommande de commencer par commenter. Trouver des créateurs actifs dans sa thématique, lire leurs posts, intervenir dans les commentaires, ajouter des personnes à son réseau.Vient ensuite la question du pourquoi. Élargir son réseau, préparer une reconversion, se lancer en DAF part-time, trouver un nouveau poste : l'objectif conditionne toute la stratégie. Maxime et Jonathan s'accordent là-dessus, le temps est limité, autant ne pas en perdre à publier pour la mauvaise cible.Maxime pose des chiffres concrets : deux posts par semaine, vingt minutes de routine quotidienne, une heure de rédaction hebdomadaire.Les erreurs à éviter sont traitées sans ménagement. Se tromper de cible d'abord : Jonathan prend l'exemple du DAF part-time qui publie son calcul de BFR en pensant intéresser ses futurs donneurs de mission. Puis les posts indigestes qui mélangent trop de sujets. La règle deSur les outils, les deux sont alignés : aucun outil d'automatisation branché sur LinkedIn, Jonathan s'est lui-même fait bannir en l'essayant.ChatGPT uniquement en assistant, pour corriger les fautes, reformuler une phrase ou générer des idées de sujets. Maxime ajoute le CRM comme outil sous-estimé : noter qui on a rencontré, pourquoi, et se programmer des rappels pour rester en contact dans la durée.La conclusion est prospective : il y a encore largement de la place pour se lancer.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Das moderne Auto wird zum digitalen Erlebnisraum: Im Software-Defined Vehicle entscheidet sich Differenzierung längst nicht mehr nur über Reichweite, Leistung oder Assistenzsysteme, sondern zunehmend über das, was Fahrer und Passagiere im Innenraum erleben. Infotainment, Apps, personalisierte Dienste und neue Entertainment-Angebote rücken damit näher an den Kern der Fahrzeugentwicklung. Genau hier stellt sich die Gretchenfrage: Ist moderne In-Car Experience vor allem technische Spielerei – oder entsteht daraus ein zukunftsträchtiges Geschäftsmodell? Ein konkretes Beispiel für diesen Wandel liefert Valeo. Der Zulieferer kommt klassisch stark aus den Bereichen Safety, Sensorik und Fahrerassistenz, denkt diese technische Basis inzwischen aber stärker als Plattform für neue digitale Services. Vorhandene Sicherheits-, Sensorik- und Konnektivitätsdaten sollen künftig nicht nur das Fahrzeug sicherer machen, sondern auch neue Nutzererlebnisse ermöglichen – von datenbasierten Services bis hin zu Extended-Reality-Gaming. Darüber sprechen Pascal und Ronja in der neuen Folge von WAS MICH BEWEGT mit Alexander Mühlbauer von Valeo. Im Mittelpunkt steht die Frage, wann ein digitaler Dienst im Auto wirklich Sinn ergibt – und wann er nur eine App auf größerem Screen bleibt. In dieser Folge: • Warum User Experience im Auto gerade jetzt zu einem strategischen Differenzierungsfaktor wird • Wie aus Safety-Daten, Sensorik und Konnektivität neue digitale Services entstehen können • Weshalb In-Car-Gaming mehr sein kann als ein Demo-Use-Case für große Displays Wie Valeo aus Sicherheitsdaten die neue User Experience entwickelt: https://www.automotiveit.eu/strategy/valeo-entwickelt-aus-sicherheitsdaten-die-neue-user-experience/2647985 Warum In-Car-Gaming für OEMs mehr als Unterhaltung ist: https://www.automotiveit.eu/strategy/warum-incargaming-fuer-oems-mehr-als-unterhaltung-ist/932493 Mehr zu Ronja und Pascal finden Sie auf LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/ronja-schmiedchen-56147a236/ https://www.linkedin.com/in/pascal-nagel/ Hinweis: Die im Podcast getätigten Aussagen spiegeln die Privatmeinung der Gesprächspartner wider und entsprechen nicht zwingend den Darstellungen des jeweiligen Arbeitgebers
Nicolas est passé par Price puis Thales, 15 ans en finance entre la France, le Luxembourg, l'Allemagne et Singapour. Il y a deux ans, il quittait son poste pour construire le AI Finance Club, aujourd'hui la plus grosse communauté francophone de financiers qui utilisent l'IA, 1700 membres. Et il vient de lancer un accélérateur de 6 semaines pour ceux qui veulent vraiment se mettre dedans.C'est sa deuxième apparition sur le podcast. La première fois, on parlait encore principalement de ChatGPT. En deux ans, le terrain a radicalement changé.L'IA est maintenant directement dans Excel. Elle produit des dashboards HTML avec waterfall, filtres par département et analyse des écarts en 2 à 5 minutes, au niveau de ce que des équipes Power BI mettraient 3 à 6 mois à livrer. À condition d'activer les bons modèles : GPT 5.2 Thinking dans ChatGPT ou Copilot, Opus 4.6 dans Claude, Gemini Pro avec la fonction Canvas. Nicolas donne le use case exact : uploader un fichier de coûts par département, décrire le dashboard voulu, lancer. Ce n'est pas de la théorie, c'est ce que font ses membres chaque semaine.Sur les freins, Jonathan pose la question directement : pourquoi les DAFs et contrôleurs de gestion ne font toujours rien avec l'IA alors que ça date de 2022 ? Nicolas identifie trois blocages concrets. Pas de licence professionnelle dans beaucoup d'entreprises. Pas de temps pour se former quand on est en permanence dans l'urgence. Et pas de ressources pour savoir par où commencer. Sur la sécurité des données, il démonte l'argument : mettre un fichier budget dans Copilot a exactement le même niveau de sécurité que le sauvegarder sur OneDrive, avec les mêmes contrats Microsoft, les mêmes certifications SOC2 et ISO. Les gens sauvegardent sur OneDrive sans se poser la question. La peur de l'IA sur ce sujet n'est pas cohérente.Le Gartner prédit 60% des processus finance automatisés en 2028. Nicolas y croit, mais nuance : d'autres exigences plus poussées vont remplacer ce qui s'automatise. Dans 5 ans, deux profils vont s'en sortir : les ultra-techniques capables de valider ce que l'IA produit sur des sujets complexes, et les généralistes capables de piloter plusieurs rôles simultanément via la technologie. L'analogie Blackberry de Jonathan résume bien le risque pour ceux qui attendent encore.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Gartner l'a dit : 60% des processus finance seront automatisés en 2028. Nicolas en est convaincu, avec une nuance de taille : ce sont les processus d'aujourd'hui qui disparaissent, pas les métiers. D'autres exigences vont arriver à leur place. Plus de prédictif, plus de réactivité, des analyses qualitatives que l'IA rend désormais possibles en quelques minutes. Et des délais qui se resserrent. Ce qui prenait une journée à produire devra être prêt en dix minutes.C'est là que Jonathan sort l'analogie Blackberry. Une entreprise qui dominait le marché du mobile au début de carrière de tout financier quarantenaire et qui a raté un seul virage. Pas d'une faiblesse de produit, pas d'une erreur de gestion. D'un refus de s'adapter. La marque existe encore, mais relayée en fond de panier. Jonathan pose la question directement : est-ce qu'on risque de finir pareil en finance, à être les meilleurs sur Excel et Power BI pendant que le reste du monde a déjà bougé ?Nicolas voit deux profils qui vont s'en sortir dans les cinq prochaines années. D'abord les ultra-techniques, ceux capables de valider ce que l'IA produit sur des sujets complexes, comptabilité, fiscalité, interprétation réglementaire. Ce sont des profils rares et ils le resteront. Ensuite les généralistes capables de piloter plusieurs rôles simultanément via la technologie. Un jeune financier qui sait utiliser les outils et qui aime le business peut aujourd'hui aller chercher des responsabilités beaucoup plus vite que ses prédécesseurs.Mais ce qui distingue ceux qui transforment leur pratique de ceux qui patinent, c'est une capacité précise que Nicolas a identifiée après deux ans à former des financiers à l'IA. Quand on lui montre un exemple sur Gemini avec un fichier venant de Microsoft Dynamics, la personne qui réussit est celle qui se dit immédiatement : moi j'ai Copilot, mon fichier d'inventaire vient de SAP, je peux adapter ça maintenant. Sans qu'on lui montre étape par étape. Cette capacité à transposer une méthode à son propre environnement est, selon lui, beaucoup plus rare qu'il ne le pensait. Et c'est elle qui détermine la vitesse à laquelle on progresse.Pour un DAF ou un contrôleur de gestion qui se pose la question de s'y mettre, cet extrait donne un cadre concret : où va le métier, quelles compétences vont compter, et quel profil va prendre de l'avance.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De Coca-Cola à Viasat : comment un financier change de secteur et crée de la valeur sous LBO - Gilles CaumartinGilles Caumartin a passé 15 ans en finance, entre la France et Londres, en passant par Coca-Cola, L'Oréal et Inmarsat racheté depuis par Viasat, concurrent direct de Starlink sur la connectivité satellite. Un parcours riche qui couvre: le FMCG, la tech B2B, l'expatriation, la croissance sous LBO, et l'intégration post-acquisition par un groupe américain West Coast.Dans cet épisode, on commence par ce qu'est un bon business partner selon lui et le fait que notre rôle, c'est de travailler pour la boîte, pas pour protéger notre carrière.On parle ensuite de l'expatriation au UK. Gilles est parti à 29 ans, en 2015, sur un poste à Londres chez Coca-Cola. Il explique ce qui l'a poussé à sauter le pas, les pièges à éviter quand on arrive, les codes culturels à décoder pour travailler avec des Anglais, les fourchettes de salaire par rapport à Paris, et l'impact du Brexit sur un marché de l'emploi qui est aujourd'hui beaucoup plus compliqué à intégrer depuis l'extérieur.Vient ensuite la question du produit. Gilles défend qu'il faut avoir une vraie appétence pour ce que vend la boîte pour pouvoir tenir sur la durée et être un bon business partner. Une carrière, c'est un marathon. Travailler sur quelque chose qui ne vous intéresse pas finit par se voir dans la qualité du travail.Le passage du FMCG à la tech B2B chez Inmarsat est un des moments les plus concrets de l'échange. Cycles de décision radicalement différents, logique de volume contre logique de deals long terme, et la manière dont Gilles a transposé son expérience data et opérationnelle de Coca-Cola dans un environnement satellite pour créer des métriques de pricing qui n'existaient pas.Sur la croissance sous LBO, Inmarsat est passé de 50 à 100 millions d'euros de chiffre d'affaires en trois ans, Covid compris. Gilles raconte la pression du fonds, les équipes ultra lean, les arbitrages entre projets, et les décisions dures qu'on ne peut pas éviter quand on est une petite structure qui doit délivrer.L'épisode se termine sur l'intégration post-acquisition par Viasat, la gestion du décalage horaire avec la West Coast américaine, le choc des référentiels comptables entre US GAAP et FRS, et ce que ça demande concrètement de garder le fil dans ce genre de contexte.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De 50 à 100M€ en 3 ans : ce qu'un DAF doit vraiment faire en phase de croissance avec Gilles CaumartinQuand une boîte double son chiffre d'affaires en trois ans sous LBO, malgré le Covid, ça ne ressemble pas vraiment à ce qu'on apprend en école de commerce. Gilles Caumartin l'a vécu de l'intérieur chez Inmarsat, sur la partie wi-fi embarqué pour les compagnies aériennes, avec une équipe finance réduite à l'essentiel et une pression du fonds qui ne laisse pas beaucoup de place à l'hésitation.Dans cet extrait, il raconte ce que ça veut vraiment dire d'être le financier d'une structure en forte croissance. Pas la version propre et processée. La version où tu arbitres entre trois projets que tout le monde veut lancer, où les ressources ne suivent pas, où le fonds te dit d'accélérer le matin et de couper les coûts l'après-midi.La première erreur à éviter selon lui : dire oui à tout. Dans un contexte de croissance, le rôle du financier n'est pas de valider chaque demande des équipes produit ou ingénierie. C'est de comprendre assez finement le business pour dire non au bon moment, orienter vers le bon projet parmi trois possibles, et expliquer pourquoi avec des arguments qui tiennent la route face au board.Il parle aussi de la réalité des équipes lean. Chez Inmarsat, Gilles avait un analyste et une comptable. Pas plus. Quand l'analyste n'était toujours pas opérationnel après trois mois, la décision a été prise vite. Pas par cruauté, mais parce qu'une équipe de trois personnes n'a pas la marge pour absorber une sous-performance.Ce que Jonathan Plateau ajoute à cet échange est intéressant aussi : dans un grand groupe, on peut survivre longtemps sans vraiment délivrer. Dans un LBO, ce n'est pas possible. Ce n'est pas le même état d'esprit, ce n'est pas le même niveau de pression, et ce n'est pas fait pour tout le monde.Si vous êtes DAF, contrôleur de gestion ou FP&A dans une structure en croissance, en cours de cession ou sous fonds, cet extrait vous donnera des repères concrets sur ce que le rôle demande vraiment dans ce type d'environnement.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DAF à temps partagé : structurer, financer et piloter une startup avec Bénédicte Ciotti de StartDAFDans cet épisode, Jonathan reçoit Bénédicte, cofondatrice de StartDAF, agence de DAF à temps partagé spécialisée sur les PME et startups jusqu'à une vingtaine de millions de chiffre d'affaires. Un échange concret, sans détour, sur ce que veut dire faire de la finance quand il n'y a pas encore de service financier en place.Bénédicte commence par poser le cadre : le métier de DAF en startup n'a rien à voir avec celui qu'on exerce dans un grand groupe. Les enjeux sont différents, les outils sont différents, et surtout le rapport au cash n'est pas le même. Dans une petite structure, c'est le seul indicateur qui compte vraiment. Pas la rentabilité sur le papier, pas le chiffre d'affaires facturé. Le cash disponible, point.Elle détaille son approche quand elle arrive sur une nouvelle mission : construire la donnée financière en premier, avec des outils simples et accessibles comme Pennylane, mettre en place un pilotage de trésorerie sur les 12 derniers mois, projeter sur 6 à 12 mois pour anticiper les besoins avant qu'ils deviennent des crises. Et aller chercher les bons financements : emprunts, RBF, affacturage, subventions, BPI. Des solutions que la plupart des dirigeants ne connaissent pas.L'épisode parle aussi du modèle du DAF à temps partagé lui-même. Comment jongler entre plusieurs clients, combien on peut en gérer, ce qui différencie ce modèle du management de transition, et pourquoi il faut aimer la schizophrénie pour s'y épanouir. Bénédicte évoque également les nouvelles briques de StartDAF : le recrutement de DAF internalisés et une formation pour passer contrôleur de gestion ou auditeur au statut de DAF.Le parcours de Bénédicte est aussi au coeur de la discussion. Audit, M&A en small cap, puis création d'une marque alimentaire bio avant le Covid, et enfin le pivot vers le DAF à temps partagé. Un parcours atypique qui lui donne une vraie lecture du terrain et une empathie directe pour les dirigeants qu'elle accompagne.Jonathan et Bénédicte parlent aussi d'entrepreneuriat sans filtre : la réalité du chômage au démarrage, la difficulté à aller chercher ses premiers clients, le fait de ne jamais vraiment déconnecter, et pourquoi malgré tout, ils le referaient.Un épisode utile si tu es DAF, contrôleur de gestion, ou si tu réfléchis à te lancer en freelance ou à rejoindre une startup.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
This week we talk with leaders from Astra Mental Health and Recovery about the work they're doing and the strong partnership TRM has with them. Our guests explain why the merger between Valeo and Family Service & Guidance Center to form Astra is more than administrative. It reshapes access to care across the lifespan of individuals. The conversation breaks down what community support really looks like, from peer support and tenant care to traditional case management and benefits access. It also highlights the essential role of building connections with each person we encounter, as well as organizational partners.The thread tying it all together is relationship. We dig into how stigma fades when language becomes person-centered, when we listen to the individual in front of us, and when leaders are willing to be honest about their own struggles, not just someone else's. If you care about mental health services in Topeka, homelessness response, addiction recovery, and building a community that treats people like neighbors, you'll come away with a clearer map of what's working and what's still needed.To learn more about TRM, Click Here!To support TRM, Click Here! Send us a Message!
In this episode of The Garage podcast recorded live at CES 2026, host John Heinlein interviews Derek De Bono, Vice President of Software Defined Vehicles at Valeo, a major tier one automotive supplier. The conversation explores how software defined vehicles (SDVs) are transforming the automotive industry, moving beyond simply adding more software to creating a holistic system approach that decouples hardware and software. Derek discusses Valeo's 90-year evolution from mechanical systems to leading innovation in electrification, lighting, and autonomous driving systems. The discussion covers how SDVs enable vehicles to evolve with their owners through over-the-air updates, feature-on-demand capabilities, and continuous improvements through AI and machine learning. They explore the changing relationship between automakers and suppliers, moving from hierarchical structures to partnership ecosystems. Derek shares insights on the future of autonomous driving, predicting level 3 autonomy before 2030, and discusses how software updates are becoming more frequent, with some manufacturers pushing hundreds of updates per year. The conversation touches on business model implications, including whether new features should be revenue-generating or loyalty-building, and how SDVs can improve vehicle resale value and reduce costs through simplified wiring harnesses and fewer controllers.
Au sommaire : Netflix refuse de relever son offre pour le rachat du groupe Warner Bros Discovery, ouvrant la voie à Paramount Skydance qui propose une valorisation de 110 milliards de dollars pour le groupe.L'Ukraine ouvre une usine de production de drones au Royaume-Uni, un investissement de 230 millions d'euros pour sécuriser la production et répondre aux besoins de ses troupes.Stellantis enregistre une perte record de 22,3 milliards d'euros en 2025, liée à des charges de repositionnement stratégique du groupe.Malgré une baisse des ventes de 2%, l'équipementier automobile Valeo affiche un bénéfice de 200 000 euros et prévoit une hausse de 23% de son bénéfice en 2025.La SNCF dégage un bénéfice de 1,8 milliard d'euros en 2025 grâce à un retour du trafic passager à des niveaux d'avant-Covid.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode 45: The Enduring Legacy of Buckley v. ValeoJanuary 30, 2026, marked the 50th anniversary of the Supreme Court's landmark decision in Buckley v. Valeo. To commemorate the anniversary, the Institute for Free Speech convened a virtual panel to reflect on the history of the case and its enduring legacy. Moderated by Kim Strassel of the Wall Street Journal, the panel discussion featured the insights of Bradley A. Smith, Joel Gora, and Eugene Volokh.About the panel: Brad Smith is the Founder & Chairman of the Institute for Free Speech and a former Chairman of the Federal Election Commission. He is one of the nation's foremost experts on campaign finance law and the First Amendment. Joel Gora is a Professor of Law at Brooklyn Law School and a former attorney for the American Civil Liberties Union. While at the ACLU, Joel was one of three advocates that argued against the law challenged in Buckley v. Valeo before the Supreme Court. Eugene Volokh is a legal scholar who is the Thomas M. Siebel Senior Fellow at the Hoover Institution at Stanford University and the co-founder of the popular legal blog the Volokh Conspiracy. Kim Strassel is a member of the Wall Street Journal editorial board. She writes the All Things with Kim Strassel newsletter and hosts the associated podcast by the same name. Resources: Buckley v. Valeo blog series Original Buckley v. Valeo oral argument audio Expert panel transcript (Note: The transcript was automatically generated. Please excuse any typos or transcription inaccuracies.) The Institute for Free Speech promotes and defends the political speech rights to freely speak, assemble, publish, and petition the government guaranteed by the First Amendment. If you're enjoying the Free Speech Arguments podcast, please subscribe and leave a review on your preferred podcast platform. To support the Institute's mission or inquire about legal assistance, please visit our website: www.ifs.org
Part two of The Georgia Politics Podcast's special mini-series on the pivotal year of 1976 turns to one of the most influential — and still debated — Supreme Court decisions in American political history: Buckley v. Valeo. In this episode, we unpack how a post-Watergate push for campaign finance reform led to a constitutional showdown over the role of money in politics, and how the Court's ruling permanently reshaped the rules governing campaigns, candidates, and political advocacy. We walk through the origins of the case, beginning with Congress' sweeping reforms to the Federal Election Campaign Act, designed to curb corruption and restore public trust after Watergate. From there, we explain the legal challenge that followed, the arguments presented to the Court, and the reasoning behind the justices' complex, split decision. The episode breaks down the key distinctions the Court drew between contribution limits and expenditure limits, why one was upheld while the other was struck down, and how the ruling established the enduring doctrine that political spending is protected speech under the First Amendment. The discussion also connects the decision's immediate effects in the 1976 election cycle to its long tail in modern politics — from PACs and independent expenditures to later cases that built on Buckley's framework. Along the way, we highlight how these legal principles continue to influence campaign strategy, fundraising, and political messaging at both the national and Georgia state level. Whether you're a political history buff, a campaign law follower, or simply curious about how today's election finance system took shape, this episode provides clear context, practical explanations, and thoughtful analysis of a ruling that still defines the boundaries of money and political speech nearly 50 years later. Connect with The Georgia Politics Podcast on Twitter @gapoliticspod Hans Appen on Twitter @hansappen Craig Kidd on Twitter @CraigKidd1 Lyndsey Coates on Instagram @list_with_lyndsey Proud member of the Appen Podcast Network. #gapol
Follow Proof of Coverage Media: https://x.com/Proof_CoverageIn this episode, Alireza Ghods from NATIX sits with Connor and shares exciting updates about the company's data collection and technological advancements. They discuss the company's new partnership with Valeo to develop one of the largest open-source multi-camera world foundational models, designed to simulate real-world driving environments for autonomous vehicles. Alireza explains how their technology can generate complex, human-readable search results and how vision language models (VLMs) are revolutionizing data search in autonomous driving. The conversation also explores NATIX's progress with the VX360 Tesla dongle for multi-camera data collection, future plans for data monetization, and the potential impact of synthetic data in the autonomous driving industry.Timestamps: 00:00 - Introduction 01:14 - Updates on VX360 and Data Sales02:09 - Vision Language Model and Its Applications04:39 - Importance of Diverse Data for World Models06:20 - Details on the Valeo Deal08:15 - Use Cases and Future Plans for World Models10:45 - Synthetic Data and Real-World Applications19:37 - Future of Physical AI and Autonomous Driving23:51 - ConclusionDisclaimer: The hosts and the firms they represent may hold stakes in the companies mentioned in this podcast. None of this is financial advice.
(0:03:47): Druff gets $29,300 unfairly seized by Bovada, and they refuse to let him appeal it with their Dispute Resolutions Office.... (0:45:05): Martin Zamani posts a shocking video of a bot farm which automatically plays on at least 100 Bovada tables at once.... (1:24:44): Phenom Poker lands in controversy when they can't afford to pay the rakeback they promised everyone.... There is a small update at the end of the Bovada topic recorded on January 21.
January 30, 2026 marks the 50th anniversary of Buckley v. Valeo, a landmark First Amendment speech clause case. While the podcast normally airs current oral arguments, we thought that it would be interesting to spotlight the oral arguments in this landmark case during month of its anniversary.Episode 44: Buckley v. ValeoJames L. Buckley, et al. v. Francis R. Valeo, Secretary of the United States Senate, et al. argued before the Supreme Court of the United States on November 10, 1975 and decided on January 30, 1976. Argued by Ralph K. Winter, Joel M. Gora, Brice M. Claggett, and (on behalf of James L. Buckley) and Daniel M. Friedman, Archibald Cox, Lloyd N. Cutler, and Ralph S. Spritzer (on behalf of Francis R. Valeo). Case Background [from the Federal Election Commission]:On January 2, 1975, the suit was filed in the U.S. District Court for the District of Columbia by Senator James L. Buckley of New York, Eugene McCarthy, Presidential candidate and former Senator from Minnesota, and several others. The defendants included Francis R. Valeo, Secretary of the Senate and Ex officio member of the newly formed Federal Election Commission, and the Commission itself. The plaintiffs charged that the Federal Election Campaign Act (FECA), under which the Commission was formed, and the Presidential Election Campaign Fund Act were unconstitutional on a number of grounds.On January 24, 1975, pursuant to Section 437h(a) of the FECA, the district court certified the constitutional questions in the case to the U.S. Court of Appeals for the District of Columbia Circuit. On August 15, 1975, the appeals court rendered a decision upholding almost all of the substantive provisions of the FECA with respect to contributions, expenditures and disclosure. The court also sustained the constitutionality of the method of appointing the Commission.On September 19, 1975, the plaintiffs filed an appeal with the Supreme Court, which reached its decision on January 30, 1976. Questions Presented, from the Appellants' Brief: 1. Did the Court of Appeals correctly conclude that the limitations imposed by FECA on expenditures by political candidates and organizations are constitutional?2. Did the Court of Appeals correctly conclude that the limitation imposed by FECA on expenditures by any person relative to a clearly identified candidate are constitutional?3. Did the Court of Appeals correctly conclude that the limitations imposed by FECA on contributions to political candidates and organizations are constitutional?4. Did the Court of Appeals correctly conclude that the disclosure requirements imposed on political candidates, organizations and individuals by FECA are constitutional?5. Did the courts below correctly conclude that the public financing provisions of FECA and Subtitle H of the Internal Revenue Code are constitutional?6. Did the Court of Appeals correctly conclude that the method provided by FECA for appointing members of the Federal Election Commission is constitutional?7. Did the Court of Appeals properly decline to decide whether certain powers conferred upon the Federal Election Commission by FECA are constitutional?8. Are the powers conferred upon the Federal Election Commission by FECA constitutional?Resources: Supreme Court OpinionInstitute for Free Speech AnalysisC-SPAN Buckley v. Valeo Panel 1C-SPAN Buckley v. Valeo Panel 2C-SPAN Buckley v. Valeo Panel 3The Institute for Free Speech promotes and defends the political speech rights to freely speak, assemble, publish, and petition the government guaranteed by the First Amendment. If you're enjoying the Free Speech Arguments podcast, please subscribe and leave a review on your preferred podcast platform. To support the Institute's mission or inquire about legal assistance, please visit our website: www.ifs.org
Mardi 13 janvier, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, Matthieu Soulé, responsable du labo de Cathay Innovation à San Francisco, et Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC. Ils se sont penchés sur ce qu'il faut retenir de l'édition 2026 du CES de Las Vegas, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne spéciale CES 2026, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Christophe Périllat, directeur général de Valeo, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 8 janvier. Il s'est penché sur les innovations de Valeo pour la mobilité au CES, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au j
Jeudi 8 janvier, François Sorel a reçu Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique », Christophe Périllat, directeur général de Valeo, Clémence Carreel Stévenin, directrice du développement Withings, Rémi du Chalard, fondateur de SeeHaptic (ex Artha), Salim Ejnaïni, consultant pour SeeHaptic, Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, et Nicolas Turpault, Fondateur de Sonaid, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne spéciale CES de Las Vegas sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
We're a year out from the midterm elections next November. Control of Congress hangs in the balance. Democrats are itching to rein in President Trump, while Republicans are pulling out every stop to keep power.But behind the headlines, the real game is being played by billionaires. If the 2024 bromance between Trump and Elon Musk taught us anything, it's that the richest Americans can pull the strings of democracy. In our penultimate episode of this season, we break down how the ultra-wealthy have doubled down on their political giving over the last decade, using their money to support candidates who align with their worldview. Year over year, their giving grows, stoking fears that our elected leaders are more beholden to these donors. Campaign finance reform and landmark Supreme Court decisions, like Buckley v. Valeo and Citizens United v. FEC, have transformed money into a form of speech. With super PACs and massive political spending dominating the conversation, are wealthy donors compromising the integrity of our democratic process?Special guests:Rick Hasen, political science professor and director of the Safeguarding Democracy Project at UCLASaurav Ghosh, director of federal campaign finance reform at Campaign Legal CenterAnthony Gutierrez, executive director of Common Cause TexasThis episode was produced by Kirk McDaniel. Intro music by The Dead Pens. Editorial staff is Ryan Abbott, Sean Duffy and Jamie Ross.
Unser Partner Scalable Capital geht's unbegrenzt per Trading-Flatrate und neuerdings hat Scalable Capital sogar ein Kreditangebot. Alle Infos dazu gibt's hier: https://de.scalable.capital/credit Walmart hebt Prognose und verabschiedet sich. Palo Alto hebt Prognose und kauft zu. Abbott macht größte Übernahme seit zehn Jahren. Uber liefert bald mit Robotern, Gloo kam an die Börse, Valeo will erst 2027 wieder wachsen und Siemens Energy kauft sich selbst. Instacart (WKN: A3EUU2) war in der Corona-Pandemie gefragt. Doch der Hype der Supermarkt-Lieferdienste ist längst vorbei. Trotzdem sieht Morgen Stanley Potenzial bei der Aktie. Der Grund: Die Zahlen unter der Haube. Schaeffler (WKN: SHA010) kennen viele nur als Autozulieferer. Dabei ist der fränkische Konzern mittlerweile mehr als das. Er will überall mitmischen, wo sich etwas bewegt: Bei Autos, in der Industrie, aber auch bei humanoiden Robotern. Der Börse gefallen die Pläne. Diesen Podcast vom 21.11.2025, 3:00 Uhr stellt dir die Podstars GmbH (Noah Leidinger) zur Verfügung.
Repasamos nombres como BNP Paribas, Airbus, Schneider Electric, Valeo y Soitec. Con Xavier Brun, responsable de RV de Trea AM.
Mercredi 5 novembre, François Sorel a reçu Fanny Bouton, directrice du quantique chez OVHcloud, Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Cyril de Sousa Cardoso, président du groupe Polaria. Ils se sont penchés sur la priorité nationale accordée à l'intelligence artificielle en Corée du Sud, l'innovation dans le refroidissement des data centers par Valeo, le lancement d'une "usine IA" en Allemagne par Nvidia et Deutsche Telekom, et la suppression de milliers d'emplois chez IBM, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
El analista cree que el mercado va a seguir subiendo y analiza el oro y los títulos de Repsol, Valeo o Aegon, entre otros
durée : 00:04:20 - Le Reportage de la rédaction - Le secteur automobile, fragilisé par l'inflation et la concurrence chinoise, subit de plein fouet la stagnation du marché électrique (17 %). Résultat : suppressions de postes et chômage partiel chez Bosch, Valeo ou Stellantis, dont six sites, dont Poissy, stoppent la production jusqu'au 2 novembre.
durée : 00:04:06 - Le Reportage de la rédaction - Le secteur automobile, fragilisé par l'inflation et la concurrence chinoise, subit de plein fouet la stagnation du marché électrique (17 %). Résultat : suppressions de postes et chômage partiel chez Bosch, Valeo ou Stellantis, dont six sites, dont Poissy, stoppent la production jusqu'au 2 novembre.
Record-breaking sums of money are pouring into American politics — from billionaires spending hundreds of millions to dark money groups hiding their donors. These sums have given wealthy interests outsized access and influence — while the Federal Election Commission (FEC), created to enforce campaign finance laws, has become unable to fulfill its mission.In this episode, host Simone Leeper speaks with former FEC Commissioner Ellen Weintraub, Senator Sheldon Whitehouse and Campaign Legal Center President Trevor Potter. Together, they trace how court rulings like Buckley v. Valeo, Citizens United v. FEC and SpeechNOW v. FEC opened the floodgates to unlimited political spending — and explore reforms that could restore transparency, strengthen the Federal Election Commission and curb the outsized role of big money in our democracy.Timestamps:(00:01) — Why was an FEC commissioner suddenly removed?(03:14) — How much money was spent in the 2024 election cycle?(07:00) — What campaign finance lessons came out of Watergate?(09:35) — What was the McCain-Feingold Act, and why did it matter?(10:45) — How did Citizens United and SpeechNow change U.S. elections?(13:41) — What is dark money and why is it dangerous?(15:18) — Why has the FEC failed to enforce campaign finance laws?(21:48) — How did Elon Musk become the biggest mega-donor in U.S. history?(24:14) — What government power did Musk gain after funding Trump?(30:03) — How has campaign finance evolved since Watergate?(33:41) — What reforms could reduce dark money and strengthen transparency?(40:57) — What must Congress do now to curb big money in politics? Host and Guests:Simone Leeper litigates a wide range of redistricting-related cases at Campaign Legal Center, challenging gerrymanders and advocating for election systems that guarantee all voters an equal opportunity to influence our democracy. Prior to arriving at CLC, Simone was a law clerk in the office of Senator Ed Markey and at the Library of Congress, Office of General Counsel. She received her J.D. cum laude from Georgetown University Law Center in 2019 and a bachelor's degree in political science from Columbia University in 2016.Ellen L. Weintraub served as Commissioner and four-time Chair of the U.S. Federal Election Commission from 2002 to 2025. There, she advocated for meaningful campaign-finance law enforcement and robust disclosure and strove to combat "dark money" and foreign influence in our elections. She has been a critic of the system that gives disproportionate influence to billionaire donors and has refuted unfounded claims of voter fraud. On February 6, 2025, she was informed that the President was removing her from office.A graduate of Yale College and Harvard Law School, Weintraub has published articles in The New York Times, The Washington Post and leading law reviews and is a frequent speaker on news shows and at conferences at home and abroad. Previously, she practiced law at Perkins Coie LLP and was Counsel to the U.S. House of Representatives Ethics Committee. Sheldon Whitehouse represents Rhode Island in the U.S. Senate. Senator Whitehouse serves as a senior member of the Judiciary Committee and the Ranking Member of the Senate Judiciary Courts Subcommittee.Trevor Potter is President of the nonpartisan Campaign Legal Center. A Republican former Chairman of the Federal Election Commission (FEC), Trevor was general counsel to John McCain's 2000 and 2008 presidential campaigns and an adviser to the drafters of the McCain-Feingold campaign finance law. To many, he is perhaps best known for his recurring appearances on The Colbert Report as the lawyer for Stephen Colbert's super PAC, Americans for a Better Tomorrow, Tomorrow, during the 2012 election, a program that won a Peabody Award for excellence in reporting on money in politics. The American Bar Association Journal has described Trevor as “hands-down one of the top lawyers in the country on the delicate intersection of politics, law and money.” He has provided testimony and written statements to Congress on federal election proposals, campaign finance regulation and, recently, the effects of the January 6th attack on our democracy. During the 2020 election season, Trevor was named to the cross-partisan National Task Force on Election Crises. Links:Democracy Decoded: Season 1, Episode 4 – CLC How Does the Citizens United Decision Still Affect Us in 2025? – CLC Dark Money Groups Are Pumping Millions Into the 2024 Election – CLC Elon Musk Stands to Gain Even More Wealth by Serving in Trump's Administration – CLC New CLC Report Examines FEC's Role in Letting Big Money Dominate Elections – CLC From Dysfunctional to Destructive (FEC Report) – CLC The Impact of Big Money and Secret Spending on Trump's Second Inauguration – CLC Have Wealthy Donors Bought the Trump Administration? – CLC Preventing Wealthy Special Interests from Using Shell Companies to Keep Their Political Spending Secret (Case Page) – CLC Opposing Special Interest Loopholes in Campaign Finance Law Enforcement — ECU v. FEC (Rick Scott Appeal - Case Page) – CLC CLC Steps Up to Promote Enforcement of Federal Campaign Finance Law (Case Page) – CLC Defending Federal Limits on Corporate Spending in Elections (Citizens United v. FEC - Case Page) – CLC Campaign Legal Center Releases New Report on the FEC's Deregulatory Trend – CLC The Agency That's Supposed To Provide Election Oversight Badly Needs Oversight – CLC Campaign Legal Center Letter Responds to President Trump's Unlawful Attempt to Exert Control Over the FEC – CLCAbout CLC:Democracy Decoded is a production of Campaign Legal Center, a nonpartisan nonprofit organization dedicated to solving the wide range of challenges facing American democracy. Campaign Legal Center fights for every American's freedom to vote and participate meaningfully in the democratic process. Learn more about us.Democracy Decoded is part of The Democracy Group, a network of podcasts that examines what's broken in our democracy and how we can work together to fix it. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Au début des années 2000, Li Li, une jeune étudiante chinoise, est choisie pour participer à un échange avec une université française. Au cours de ces trois premières années d'études, elle se spécialise en “génie des systèmes mécaniques”, et effectue un stage chez Valeo, un équipementier automobile de renommée mondiale, pour valider sa licence. Évidemment, Li Li n'est pas censée avoir accès à des dossiers sensibles ou à des plans top secrets. Pourtant, chaque jour, cette étudiante repart avec un énorme disque dur… De quoi éveiller des soupçons chez bon nombre de ses collègues.Un épisode écrit par Licia Meysenq et raconté par Juliette Livartowski.Connaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio écrit et raconté par Juliette Livartowski. Autrice : Juliette Livartowski. Réalisation : Paul Bertiaux. Production : Charlotte Baix et Juliette Livartowski. Edition : Marie Foulon. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this episode of The Daily Windup, I sit down with Travis Mack, Chairman and CEO of the S Corporation, which comprises two distinct entities - Saalex in the federal vertical (Aerospace and Defense) and Vallejo in the commercial IT space. Travis shares his journey of building a robust organization, supporting test range management, logistics, and IT solutions primarily for Department of Defense customers, generating an annual revenue of around $100 million with 800 employees nationwide. We delve into Valeo's roll-up strategy, discussing their recent acquisition of Net Simco and their plans to expand capabilities in cybersecurity and cloud solutions through a partnership with a leading minority investment banking firm. Join us as we explore the challenges and rewards of growing in the GovCon space and the exciting prospects for Vallejo's future in the cybersecurity and IT landscape.
"Vous avez quoi entre les mains ?" "De l'or !"Et ça, les trois milliardaires les plus en vogue l'ont bien compris.Xavier Niel (Free), Rodolphe Saadé (CMA-CGM) et Eric Schmidt (Google) ont financé à hauteur de 300 millions d'euros le laboratoire de recherche ouverte (open source) à but non lucratif dirigé par Patrick Perez, chercheur en IA appliquée.Patrick est à la tête de Kyutai, fondé en 2023, qui est déjà l'un des leaders français en IA, avec plusieurs outils disponibles : Moshi, leur IA vocale conversationnelle ; Hibiki, pour la traduction en live ; et MoshiVis, pour l'analyse d'images.Au programme de cet épisode : taxis autonomes, erreurs inhérentes à l'IA, entraînement des modèles par les humains, problème des contenus synthétiques… et là où l'IA est la plus lucrative.Avant de fonder Kuytai, Patrick a navigué entre recherche académique et industrie. Il a dirigé la stratégie IA chez Valeo, travaillé sur le traitement d'images chez Technicolor, et il a aussi mené des travaux chez Microsoft et à l'INRIA, deux références en innovation technologique.Ce parcours lui permet aujourd'hui de s'attaquer à l'un des sujets les plus prometteurs du moment : la multimodalité en IA — une approche qui combine texte, image et audio pour créer des outils plus puissants et plus intuitifs.Et bonne nouvelle, c'est la nouvelle vague de recherche qui sera à l'origine des prochaines grandes percées dans le domaine.Cet épisode est un point d'étape pour vraiment comprendre où en est la recherche en IA et comment se positionne la France.Entre fantasmes et réalités, Patrick explique comment fonctionne l'IA et comment elle capte peu à peu les signaux du monde réel — et pourquoi c'est une révolution.TIMELINE:00:00:00 : La beauté des mathématiques appliquées rendue accessible grâce à l'IA00:11:17 : Vers une IA vraiment multimodale : comprendre sans passer par le texte00:21:20 : Donner des yeux et des oreilles à l'IA00:30:17 : La rencontre entre IA et robotique : des robotaxis à Paris ?00:48:09 : Les prochaines avancées de l'IA vont TOUT changer00:55:20 : GPT se trompe encore… et c'est une bonne chose !01:00:51 : Quand la machine devient professeur pour d'autres machines01:08:33 : L'intervention des humains dans l'entraînement des IAs est encore nécessaire01:21:33 : Le problème des contenus synthétiques qui ne se présentent pas comme tels01:34:07 : Deviendrons-nous débiles en déléguant trop à l'IA ?01:42:40 : Là où l'IA est la plus lucrative01:53:09 : Convaincre des géants : Xavier Niel, Rodolphe Saadé, Eric Schmidt02:07:36 : L'IA pour coder : où en est-on ?02:15:59 : Ce qu'on peut faire avec l'IA et le coût des GPULes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #450 - Karim Beguir - InstaDeep - L'IA Générale ? C'est pour 2025#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPT#267 - Andréa Bensaïd - Eskimoz - Refuser 30 millions pour viser le milliard#418 - Clément Delangue - Hugging Face - 4,5 milliards de valo avec un produit gratuit à 99%#414 - Florian Douetteau - Dataiku - La prochaine grande vague de l'IA : l'adopter ou périr ?Nous avons parlé de :KYUTAIMoshi (l'IA de Kyuntai)Inria : Institut national de recherche en sciences et technologies du numériqueStéphane MallardTest des taxis autonomes Weymo : vidéo InstaDocumentaire aux USHibiki (outil de traduction)Allen Institute for Artificial IntelligenceVous pouvez contacter Patrick sur Linkedin et sur Bluesky.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.