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durée : 00:04:42 - La Revue de presse internationale - par : Marie Maheux - La Russie a lancé ce mercredi une attaque massive contre l'Ukraine, touchant notamment la Transcarpatie, région frontalière de la Hongrie. L'ambassadeur russe est donc convoqué par le Premier ministre, une décision actant un changement drastique avec l'ère Orban.
durée : 01:59:15 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon, Amélie Perrot - Dans Les Matins du samedi, nous nous intéressons à l'ouverture des archives de l'époque communiste en Hongrie, puis à la démographie en France avec Anne-Cécile Mailfert et Claudia Senik. Enfin, Nicolas Herbeaux reçoit Simon Paré-Poupart pour son livre "Journal d'un vidangeur". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Cécile Mailfert Fondatrice de la Fondation des femmes, ancienne Porte-parole d'Osez le féminisme.; Claudia Senik Professeure d'économie à Sorbonne Université et à l'École d'économie de Paris (PSE), et directrice de l'Observatoire du bien-être au Cepremap; Catherine Horel Historienne, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'histoire contemporaine de l'Europe centrale
durée : 01:59:15 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon, Amélie Perrot - Dans Les Matins du samedi, nous nous intéressons à l'ouverture des archives de l'époque communiste en Hongrie, puis à la démographie en France avec Anne-Cécile Mailfert et Claudia Senik. Enfin, Nicolas Herbeaux reçoit Simon Paré-Poupart pour son livre "Journal d'un vidangeur". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Cécile Mailfert Fondatrice de la Fondation des femmes, ancienne Porte-parole d'Osez le féminisme.; Claudia Senik Professeure d'économie à Sorbonne Université et à l'École d'économie de Paris (PSE), et directrice de l'Observatoire du bien-être au Cepremap; Catherine Horel Historienne, directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'histoire contemporaine de l'Europe centrale
durée : 00:20:27 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - Les élections législatives du 12 avril 2026, largement remportées par le parti Tisza mené par Péter Magyar, marquent la fin de l'ère Orbán. À Budapest, partisans de Tisza et opposants à Viktor Orbán se sont retrouvés dans les rues pour célébrer cette victoire qui suscite beaucoup d'espoir. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Nelly Didelot Journaliste à Libération
Au sommaire : Au Bénin, Romuald Wadagni, le dauphin du président sortant Patrice Talon, remporte la présidentielle avec 94% des suffrages exprimés. Triste anniversaire au Soudan où le conflit s'éternise. Trois ans que l'armée régulière du général al-Burhane et les paramilitaires des Forces de soutien rapide du général Hemedti s'affrontent, entraînant une crise humanitaire de grande ampleur, 150 000 morts et 14 millions de déplacés. Au Moyen-Orient, où en est le blocage américain du détroit d'Ormuz ? Enfin en Hongrie, après la défaite électorale de Viktor Orban, quelles conséquences pour l'Europe ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Marcel Zoumenou, directeur de publication du journal béninois Le Patriote Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Après 16 ans de règne sans partage, le premier ministre hongrois Viktor Orbán a mordu la poussière aux élections générales. Son emprise totale sur le pays et ses institutions s'est désagrégée subitement. La démocratie hongroise qu'il a tant attaquée a eu le dernier mot. L'entrée en scène de son rival Péter Magyar marque un tournant majeur pour l'Europe et un humiliant revers pour ses alliés à Moscou et à Washington. Depuis Budapest, la correspondante Tamara Altéresco explique pourquoi la fin de l'ère Orbán est si significative.
Fin de seize ans de relations compliquées entre la Hongrie et l'Union européenne après la défaite de Viktor Orban. Du côté britannique, le rapprochement avec l'UE est-il inéluctable?
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après 16 ans au pouvoir, Viktor Orban l'« illibéral » a été largement battu dimanche, malgré le soutien de l'administration Trump dont le vice-président JD Vance est venu le soutenir à Budapest. Le vainqueur, Peter Magyar, promet de réconcilier Budapest et les institutions européennes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:29:59 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'économiste Antonin Bergeaud et la sociologue Dominique Méda. Après l'échec des négociations à Islamabad et le blocus du détroit d'Ormuz, une question : de quelle économie la France a-t-elle besoin ? À 7h17, Laure Neumayer analyse les législatives hongroises. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:15:15 - Journal de 8 h - Le conservateur pro-européen Péter Magyar détrône le Premier ministre nationaliste Viktor Orbán, après seize années de pouvoir en Hongrie. Quel virage s'apprête à prendre le pays ?
durée : 00:15:15 - Journal de 8 h - Le conservateur pro-européen Péter Magyar détrône le Premier ministre nationaliste Viktor Orbán, après seize années de pouvoir en Hongrie. Quel virage s'apprête à prendre le pays ?
durée : 00:03:21 - InterNational - par : Pierre Haski - Après 16 ans au pouvoir, Viktor Orban l'« illibéral » a été largement battu dimanche, malgré le soutien de l'administration Trump dont le vice-président JD Vance est venu le soutenir à Budapest. Le vainqueur, Peter Magyar, promet de réconcilier Budapest et les institutions européennes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán a perdu le pouvoir après seize ans à la tête du pays. Le vainqueur est un conservateur pro-européen, Peter Magyar. Au lendemain de sa victoire, le nouveau Premier ministre a pris la parole et promis une "nouvelle ère" pour la Hongrie.
durée : 00:15:15 - Journal de 8 h - Le conservateur pro-européen Péter Magyar détrône le Premier ministre nationaliste Viktor Orbán, après seize années de pouvoir en Hongrie. Quel virage s'apprête à prendre le pays ?
durée : 00:23:26 - Le directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 13 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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L'émission 28 minutes du 13/04/2026 L'hommage de Pierre Perret à Mémé Anna, mère de toutes ses chansons L'auteur, compositeur, interprète et écrivain Pierre Perret publie le troisième volet de son autobiographie, consacrée, cette fois, à la vie de sa grand-mère, “Mémé Anna” (éditions Mareuil). Abandonnée trois jours après sa naissance sur le saloir d'une charcuterie, la vie de cette femme analphabète a été marquée par les violences conjugales et la misère. Morte à l'âge de 86 ans, Pierre Perret la voyait comme une source d'inspiration pour l'écriture de ses chansons : “Tellement de petits morceaux de ta vie se sont faufilés dans mes pensées et dans mes chansons”, révèle-t-il. Viktor Orbán battu en Hongrie : une défaite pour les populistes et un tournant pour l'Europe ? “Tous les Hongrois sentent dans leur cœur que cette victoire est le signal que la Hongrie est de retour en Europe“, a martelé dimanche soir Péter Magyar, grand gagnant des élections législatives en Hongrie avec plus de 53% des voix. Cette victoire écrasante du parti pro-européen Tisza signe la fin du règne du premier ministre d'extrême droite Viktor Orbán et de son parti le Fidesz, après seize années. Péter Magyar, qui avait claqué la porte du Fidesz en 2024, a promis de “rétablir” de “vrais contre-pouvoirs” dans le pays, après les reculs démocratiques orchestrés par son prédécesseur. “Ce soir, le cœur de l'Europe bat un peu plus vite en Hongrie”, s'est réjouie Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne. Alors que les scientifiques alertent sur un retour du phénomène “El Niño”, baptisé cette fois-ci “Super El Niño”, Xavier Mauduit s'intéresse aux origines de ce phénomène météorologique. Connaissez-vous la méthode “Jessica” ? Marie Bonnisseau décrypte cette tendance virale sur TikTok qui permettrait de calmer les enfants en crise. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 13 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 13/04/2026 Viktor Orbán battu en Hongrie : une défaite pour les populistes et un tournant pour l'Europe ? “Tous les Hongrois sentent dans leur cœur que cette victoire est le signal que la Hongrie est de retour en Europe“, a martelé dimanche soir Péter Magyar, grand gagnant des élections législatives en Hongrie avec plus de 53% des voix. Cette victoire écrasante du parti pro-européen Tisza signe la fin du règne du premier ministre d'extrême droite Viktor Orbán et de son parti le Fidesz, après seize années. Péter Magyar, qui avait claqué la porte du Fidesz en 2024, a promis de “rétablir” de “vrais contre-pouvoirs” dans le pays, après les reculs démocratiques orchestrés par son prédécesseur. “Ce soir, le cœur de l'Europe bat un peu plus vite en Hongrie”, s'est réjouie Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 13 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:14:44 - Journal de 12h30 - Pour la première fois en 16 ans de pouvoir, Viktor Orbán est annoncé perdant aux législatives. Le Premier ministre hongrois d'extrême droite pourrait laisser sa place à son adversaire pro-européen, Peter Magyar. - invités : Jacques Rupnik Historien, directeur de recherches émérite au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po
durée : 00:18:36 - Thomas Ménagé, député du Loiret, porte-parole du groupe RN à l'Assemblée nationale, était l'invité du "8h30 franceinfo", dimanche 12 avril 2026 - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:44 - Journal de 12h30 - Pour la première fois en 16 ans de pouvoir, Viktor Orbán est annoncé perdant aux législatives. Le Premier ministre hongrois d'extrême droite pourrait laisser sa place à son adversaire pro-européen, Peter Magyar. - invités : Jacques Rupnik Historien, directeur de recherches émérite au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po
durée : 00:04:44 - Le Reportage de la rédaction - Loin de Budapest, à l'extrême Est du pays, le gros village de Nyírbogát est un autre pays, où la population Rom vit dans des taudis, où le Fidesz de Viktor Orbán règne en maître et où des voix peuvent être achetées pour des pommes de terre ou du bois de chauffe pour l'hiver. Témoignages édifiants.
Après le cessez-le-feu annoncé au Moyen-Orient, des négociations s'ouvrent à Islamabad entre Américains et Iraniens. Israël de son côté poursuit ses frappes sur le Liban, mais se montre ouvert à des discussions directes sous l'égide de Washington. La Hongrie, elle, se prépare à des législatives cruciales qui pourraient acter la fin de l'ère Orban.
durée : 00:09:59 - Journal de 18h - Pour la première fois depuis seize ans, le Premier ministre hongrois d'extrême droite n'est pas sûr d'être réélu aux législatives. Viktor Orbán pourrait perdre le pouvoir face à son opposant Péter Magyar, qui le dépasse dans les sondages.
durée : 00:09:59 - Journal de 18h - Pour la première fois depuis seize ans, le Premier ministre hongrois d'extrême droite n'est pas sûr d'être réélu aux législatives. Viktor Orbán pourrait perdre le pouvoir face à son opposant Péter Magyar, qui le dépasse dans les sondages.
Ces élections sont considérées comme les plus importantes depuis la chute du communisme, c'est dire Ce sera soit la victoire du nationalisme, si Viktor Orban gagne, soit un rapprochement avec l'Europe si c'est Péter Magyar qui l'emporte...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ces élections sont considérées comme les plus importantes depuis la chute du communisme, c'est dire Ce sera soit la victoire du nationalisme, si Viktor Orban gagne, soit un rapprochement avec l'Europe si c'est Péter Magyar qui l'emporte...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:18:16 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - À quelques jours des législatives en Hongrie, les yeux sont braqués sur ce pays d'Europe centrale, où le nationaliste Viktor Orban, qui brigue un cinquième mandat consécutif, est loin d'être le favori. L'historien Marc Lazar et l'ancienne ministre des Armées Sylvie Goulard analysent cette élection. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ces élections sont considérées comme les plus importantes depuis la chute du communisme, c'est dire Ce sera soit la victoire du nationalisme, si Viktor Orban gagne, soit un rapprochement avec l'Europe si c'est Péter Magyar qui l'emporte...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le gouvernement s'inquiète de l'explosion du nombre d'arrêts maladie, dont le coût a augmenté de 45% depuis 2019, et cherche un équilibre entre responsabilisation et répression.L'agence de notation Moody's doit se prononcer dans la soirée sur la note attribuée à la dette souveraine de la France, dans un contexte économique difficile.L'intelligence artificielle transforme le secteur bancaire, avec une augmentation de la mobilité des clients vers les néobanques et les banques en ligne.En Hongrie, l'opposant de Viktor Orbán promet de rompre avec la politique pro-russe du Premier ministre et de se rapprocher de l'Union européenne, dans un contexte économique morose.Les députés examinent une proposition de loi visant à allonger la liste des salariés autorisés à travailler le 1er mai, malgré l'opposition des syndicats.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Hongrois votent dimanche 12 avril 2026, dans un pays où le parti au pouvoir exerce une emprise totale sur les grands médias, et recourt massivement à l'intelligence artificielle pour dénigrer l'adversaire. Mais la bataille fait rage sur les réseaux sociaux où candidats de l'opposition et médias indépendants en ligne parviennent à se faire entendre. À la veille du scrutin, Viktor Orban est en mauvaise posture. Infox, IA et propagande d'État ne semblent pas lui profiter. Dans la dernière ligne droite de la campagne électorale en Hongrie, la désinformation fait rage. L'emploi d'images générées par l'intelligence artificielle est devenu l'outil privilégié de la propagande du Fidesz de Viktor Orban. Mais la mainmise du parti au pouvoir sur les médias et son usage des réseaux sociaux n'ont pas découragé l'opposition, très présente elle aussi sur les grandes plateformes, de même que les médias indépendants en ligne, qui ont multiplié les révélations gênantes pour le pouvoir à l'approche du scrutin. Nous avons rencontré à Budapest nombre d'experts, universitaires, journalistes, fact-checkers. Ils racontent leur expérience de la campagne. Szuszanna Zelenyi que nous avons rencontrée à la Central European University de Budapest, vient de publier un livre intitulé « Démocratie corrompue, Viktor Orban et la subversion de la démocratie ». Ancienne membre du Parlement hongrois, elle a fait ses débuts en politique dans les rangs du Fidesz, avant de prendre ses distances, face à la dérive illibérale du parti arrivé aux affaires en 2010. Voici ce qu'elle déclare à propos de l'avance confortable de Péter Magyar dans les sondages: « C'est une avance significative, mais cela ne signifie pas pour autant qu'il gagnera. Parce que les règles électorales sont tellement faussées, parce que la domination médiatique du Fidesz est tellement incroyable, parce que le Fidesz utilise des vidéos générées par IA pour mener une incroyable campagne de complotisme. Peter Magyar est dépeint comme agent de l'étranger. L'Union européenne et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, sont présentés comme des acteurs qui veulent entraîner la Hongrie dans la guerre, nous obliger à payer pour ça et envoyer nos fils mourir là-bas. » L'Ukraine de Zelensky, bouc émissaire de la campagne Pour le journaliste du site d'information en ligne Magyar Jeti, Pal Daniel Renyi, malgré tout, la lassitude gagne l'électorat, « Cette instrumentalisation de la peur en Hongrie fait partie intégrante de la politique du parti au pouvoir depuis au moins dix ans. Ça ne marche plus parce que les gens sont épuisés d'avoir peur en permanence. » Szilard Teczar du site de fact-checking Lakhmusz, membre du HDMO, l'Observatoire hongrois des médias numériques pointe l'aspect nocif de la propagande à long terme exercée par le parti au pouvoir, bien au-delà de la période électorale, mais ajoute-t-il, « si la désinformation produit un effet à long terme, le fact-checking, qui agit également dans la durée, en incitant à la pensée critique, à la vérification des faits, au croisement des sources ». Ingérence et inversion accusatoire En difficulté sur le plan domestique, le Fidesz joue la carte internationale avec le soutien de la Russie, des États-Unis, et de l'extrême droite européenne. L'ingérence extérieure n'est pas dénoncée, elle est revendiquée. Venu à Budapest demander aux Hongrois de voter Viktor Orban, le vice-président américain JD Vance s'en est pris à l'Europe accusée d'ingérence, parce que l'UE a suspendu ses financements à la Hongrie, après un certain nombre d'affaires de détournement de fonds au profit du clan Orban, et pour non respect de critères tels que le respect de l'état de droit. C'est pourquoi le leader de l'opposition Péter Magyar a décidé de centrer sa campagne sur la dénonciation de la corruption, et ce thème de campagne remporte un franc succès sur les réseaux sociaux. Par ailleurs, selon l'analyse d'Erik Uszkiewicz, à la tête du Centre pour le journalisme indépendant, il n'est pas sûr que ces leaders étrangers aient vraiment de l'influence sur l'électorat hongrois. « Beaucoup de Hongrois ne savent tout simplement pas qui est J.D. Vance ». Gabor Poliak, fondateur de l'ONG Mertek Media Monitor, affirme quant à lui, « l'efficacité de la propagande dépend aussi du contexte. Elle était bien plus efficace quand la situation économique en Hongrie était bien meilleure », c'était avant 2020. Autant de facteurs qui permettent en partie de comprendre pourquoi, à la veille du scrutin, malgré le rouleau compresseur médiatique du parti au pouvoir, l'opposition poursuit la course en tête dans les sondages. Cette série d'émissions sur « L'Europe face aux menaces informationnelles », entre dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro.
C'est un scrutin crucial pour l'avenir de la Hongrie qui va se dérouler ce dimanche (12 avril 2026). Au pouvoir, depuis 16 ans, Viktor Orban est en effet distancé dans les sondages par son principal adversaire : Peter Maggyar, un ancien cadre du Fidesz qui a rompu avec le parti au pouvoir. Il incarne aujourd'hui tous les espoirs de l'opposition hongroise. Cette bataille, elle se livre à Budapest, bien sûr, mais aussi et surtout dans les petites localités des provinces hongroises. RFI s'est rendu dans l'est du pays, dans ces régions souvent déshéritées dont le vote pourrait basculer. «Élections en Hongrie, les bastions du pouvoir en péril», un Grand Reportage de Daniel Vallot.
En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban, à la traîne dans les sondages pour l'élection du 12 avril, subit sans doute l'usure inévitable du pouvoir après 16 ans de gouvernement. Mais il reste tout de même très populaire. Son électorat est estimé aujourd'hui à environ 2,5 millions de personnes. Viktor Orban a surtout la cote dans les petites villes de province. Choyés par le dirigeant nationaliste, ces communes et villages sont depuis longtemps un bastion de son parti, le Fidesz. C'est là que se joueront les élections législatives, soulignent les analystes. Dans ces villages, les routes et les conduites d'eau ont été refaites, les bâtiments publics isolés, les bains thermaux rénovés. Le chef du Fidesz a su donner aux Hongrois un sentiment de stabilité et de sécurité. Reportage de notre correspondante à Martonvasar, dans l'une de ces petites communes, à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton. À lire aussiLégislatives en Hongrie: le vice-président américain à Budapest pour soutenir Viktor Orban
durée : 00:04:15 - Le Grand reportage de France Inter - En Hongrie, les élections législatives ont lieu dimanche 12 avril. Pendant la campagne, le Premier ministre Viktor Orbána mené une véritable guerre de l'information, notamment avec des vidéos générées par intelligence artificielle. - réalisation : Louise Bodet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À la veille des élections législatives, la Hongrie de Viktor Orbán illustre un paradoxe frappant : un pouvoir farouchement critique envers Bruxelles, mais dont l'économie reste largement dépendante des financements européens. Entre tensions politiques et fragilités économiques, le scrutin dépasse largement les seules questions idéologiques. Depuis son adhésion à l'Union européenne en 2004, la Hongrie figure parmi les principaux bénéficiaires des fonds européens. Pour la période 2021-2027, près de 34 milliards d'euros sont ainsi destinés au pays. Ces financements jouent un rôle central dans l'économie. Ils soutiennent une grande partie des investissements publics, notamment dans les infrastructures. Rénovation des écoles, construction d'autoroutes, déploiement de la fibre ou modernisation du réseau ferroviaire: de nombreux projets structurants sont cofinancés par Bruxelles. Résultat: l'économie hongroise repose en partie sur ces transferts, au point que certains observateurs parlent d'un modèle « sous perfusion européenne ». Des fonds au cœur des tensions avec Bruxelles Mais cette dépendance s'accompagne de fortes tensions politiques. Les institutions européennes accusent le pouvoir hongrois de dérives en matière d'état de droit, notamment sur l'indépendance de la justice et la transparence des marchés publics. Dans ce contexte, une partie des fonds européens a été suspendue. Environ 19 milliards d'euros sont aujourd'hui gelés et, début 2025, la Hongrie a perdu définitivement un milliard d'euros de crédits, faute de garanties jugées suffisantes. À lire aussi«Les bureaucrates de Bruxelles tentent de détruire la Hongrie», clame J.D. Vance depuis Budapest En toile de fond, une critique récurrente: une partie des marchés publics bénéficierait à des entreprises proches du pouvoir. Autrement dit, une fraction significative des fonds européens alimenterait un écosystème économique étroitement lié au gouvernement. Inflation, fragilités économiques et pari vers l'Est Le blocage des financements européens n'est pas sans conséquences. En 2023, la Hongrie a enregistré la plus forte inflation de l'Union européenne, avec un pic proche de 25%. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs. Hausse des prix de l'énergie, fragilités structurelles, mais aussi tensions avec Bruxelles qui ont pesé sur la confiance économique et la monnaie. La dépréciation du forint a renchéri le coût des importations, notamment pour le gaz et les composants industriels, alimentant une spirale inflationniste. Face à ces difficultés, Viktor Orbán a renforcé ses liens avec l'Est, notamment avec la Russie et la Chine. La Hongrie est ainsi devenue une porte d'entrée importante pour les investissements chinois en Europe. Un choix stratégique qui crée des emplois, mais ne compense pas l'absence de subventions européennes, notamment pour les services publics. Au-delà des clivages politiques, les élections législatives posent une question centrale aux électeurs hongrois. Faut-il privilégier la souveraineté défendue par le gouvernement, ou préserver les liens étroits avec Bruxelles, garants de financements essentiels à l'économie ? À lire aussiDans la Hongrie d'Orban, critique de l'UE mais largement financée par Bruxelles (1/3)
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives du 12 avril 2026, le Premier ministre Viktor Orban est toujours distancé dans les sondages par son opposant, Peter Magyar. Le leader conservateur subit, sans doute, l'usure inévitable du pouvoir après 16 ans de gouvernement. Mais il reste tout de même très populaire. Son électorat est estimé aujourd'hui à environ 2 millions et demi de personnes. Surtout dans les petites villes de province. Les petites communes et villages sont depuis longtemps un bastion de son parti, le Fidesz. Et c'est là que se joueront les élections du 12 avril, soulignent les analystes. Dans ces villages, les routes et les canalisations ont été refaites, les bâtiments publics isolés, les bains thermaux rénovés... Et le chef du Fidesz a su donner aux Hongrois un sentiment de stabilité et de sécurité. Florence La Bruyère s'est rendue à Martonvasar, à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton alors que Sophie Malibeaux revient de Budapest et nous parle de la désinformation dans la campagne électorale. Lituanie : manifestation pour la liberté de la presse En Lituanie, les habitants étaient de nouveau dans la rue cette semaine, à Vilnius et dans d'autres villes du pays pour défendre LRT, le média public lituanien. Depuis l'automne 2025, la coalition gouvernementale défend une réforme très controversée qui suscite des craintes pour l'indépendance de la rédaction de LRT. Le bras de fer est engagé entre la société civile qui veut protéger la liberté d'expression et la coalition gouvernementale qui veut avancer coûte que coûte. Le reportage de notre correspondante en Lituanie, Marielle Vitureau. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Au menu, le prix de l'essence qui ne baisse pas en Europe malgré le cessez-le-feu au Moyen-Orient, une loi en Allemagne qui oblige les hommes de 17 à 45 ans de se signaler à l'État s'ils quittent le territoire plus de 3 mois... et le foot, avec l'Italie qui a raté sa qualification pour le prochain Mondial.
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives du 12 avril 2026, le Premier ministre Viktor Orban est toujours distancé dans les sondages par son opposant, Peter Magyar. Le leader conservateur subit, sans doute, l'usure inévitable du pouvoir après 16 ans de gouvernement. Mais il reste tout de même très populaire. Son électorat est estimé aujourd'hui à environ 2 millions et demi de personnes. Surtout dans les petites villes de province. Les petites communes et villages sont depuis longtemps un bastion de son parti, le Fidesz. Et c'est là que se joueront les élections du 12 avril, soulignent les analystes. Dans ces villages, les routes et les canalisations ont été refaites, les bâtiments publics isolés, les bains thermaux rénovés... Et le chef du Fidesz a su donner aux Hongrois un sentiment de stabilité et de sécurité. Florence La Bruyère s'est rendue à Martonvasar, à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton alors que Sophie Malibeaux revient de Budapest et nous parle de la désinformation dans la campagne électorale. Lituanie : manifestation pour la liberté de la presse En Lituanie, les habitants étaient de nouveau dans la rue cette semaine, à Vilnius et dans d'autres villes du pays pour défendre LRT, le média public lituanien. Depuis l'automne 2025, la coalition gouvernementale défend une réforme très controversée qui suscite des craintes pour l'indépendance de la rédaction de LRT. Le bras de fer est engagé entre la société civile qui veut protéger la liberté d'expression et la coalition gouvernementale qui veut avancer coûte que coûte. Le reportage de notre correspondante en Lituanie, Marielle Vitureau. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Au menu, le prix de l'essence qui ne baisse pas en Europe malgré le cessez-le-feu au Moyen-Orient, une loi en Allemagne qui oblige les hommes de 17 à 45 ans de se signaler à l'État s'ils quittent le territoire plus de 3 mois... et le foot, avec l'Italie qui a raté sa qualification pour le prochain Mondial.
Viktor Orbán joue sa survie politique après 16 ans au pouvoir lors des législatives en Hongrie. Fragilisé dans les sondages, le Premier ministre affronte une opposition renforcée. Le vice-président américain JD Vance s'est rendu à Budapest pour lui apporter son soutien. Il a déclaré vouloir envoyer "un signal aux bureaucrates de Bruxelles" lors d'une conférence de presse commune, cet après-midi.
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives, tous les yeux sont braqués sur ce pays d'Europe centrale, où l'opposition a le vent en poupe. Tisza, le parti de l'opposition, a réussi, en à peine deux ans, à s'imposer comme une alternative crédible face au Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qui brigue un 5ᵉ mandat consécutif. Debrecen, la deuxième ville du pays, à deux heures de route de Budapest, a longtemps été un bastion du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Mais le parti d'opposition y est désormais bien implanté. Lassés par l'inflation et la corruption, de nombreux habitants ont créé des « îlots » Tisza dans différents quartiers, un mouvement en faveur du changement. Le reportage de Florence La Bruyère. Pologne : la difficile réforme de la justice En Pologne, plus de deux ans après la réélection de Donald Tusk, la restauration de l'État de droit est un long combat pour le gouvernement de centre droit. En première ligne, l'indépendance de la justice et le renouvellement de la plus haute juridiction, le tribunal constitutionnel. Le président, un conservateur, refuse la plupart des nominations faites par le parlement qui a désigné six nouveaux juges. Les explications d'Adrien Sarlat. Russie : l'histoire rocambolesque des frères Kovaltchouk La Revue XXI nous plonge dans l'un de ses articles, au cœur de l'oligarchie russe, à la rencontre de deux frères au destin hors norme : Iouri et Mikhaïl Kovaltchouk. Ces hommes de l'ombre, proches du pouvoir, sont les « gardiens » du corps de Vladimir Poutine. Entretien avec Guillaume Gendron, rédacteur en chef de la Revue XXI. À Berlin, une exposition sur la prison syrienne de Saidnaya L'ancien centre de détention de la Stasi à Berlin accueille jusqu'au 27 septembre 2026 une exposition consacrée à la prison de Saidnaya, symbole de la répression du régime syrien de Bachar el-Assad. Cette reconstitution virtuelle est le fruit du travail acharné de Syriens basés en Allemagne. Le reportage de Delphine Nerbollier à Berlin.
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives, tous les yeux sont braqués sur ce pays d'Europe centrale, où l'opposition a le vent en poupe. Tisza, le parti de l'opposition, a réussi, en à peine deux ans, à s'imposer comme une alternative crédible face au Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qui brigue un 5ᵉ mandat consécutif. Debrecen, la deuxième ville du pays, à deux heures de route de Budapest, a longtemps été un bastion du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Mais le parti d'opposition y est désormais bien implanté. Lassés par l'inflation et la corruption, de nombreux habitants ont créé des « îlots » Tisza dans différents quartiers, un mouvement en faveur du changement. Le reportage de Florence La Bruyère. Pologne : la difficile réforme de la justice En Pologne, plus de deux ans après la réélection de Donald Tusk, la restauration de l'État de droit est un long combat pour le gouvernement de centre droit. En première ligne, l'indépendance de la justice et le renouvellement de la plus haute juridiction, le tribunal constitutionnel. Le président, un conservateur, refuse la plupart des nominations faites par le parlement qui a désigné six nouveaux juges. Les explications d'Adrien Sarlat. Russie : l'histoire rocambolesque des frères Kovaltchouk La Revue XXI nous plonge dans l'un de ses articles, au cœur de l'oligarchie russe, à la rencontre de deux frères au destin hors norme : Iouri et Mikhaïl Kovaltchouk. Ces hommes de l'ombre, proches du pouvoir, sont les « gardiens » du corps de Vladimir Poutine. Entretien avec Guillaume Gendron, rédacteur en chef de la Revue XXI. À Berlin, une exposition sur la prison syrienne de Saidnaya L'ancien centre de détention de la Stasi à Berlin accueille jusqu'au 27 septembre 2026 une exposition consacrée à la prison de Saidnaya, symbole de la répression du régime syrien de Bachar el-Assad. Cette reconstitution virtuelle est le fruit du travail acharné de Syriens basés en Allemagne. Le reportage de Delphine Nerbollier à Berlin.
Samedi 12 avril les Hongrois sont appelés à renouveler leur Parlement après 16 ans de règne du parti nationaliste Fidesz et de son chef Viktor Orbán, chantre de la démocratie illibérale.L'élection est de l'avis de nombreux observateurs est la plus importante de l'année pour l'Europe.Pour le président américain Donald Trump, ou encore la leader d'extrême droite française Marine Le Pen, la Hongrie doit rester dans le camp d'Orbán, puisqu'elle a ainsi le pouvoir de bloquer l'UE sur des dossiers aussi importants que l'aide à l'Ukraine. Pour ses opposants, la victoire de son rival pro-européen Péter Magyar, rendrait possible le retour à un dialogue constructif. Il fait aussi campagne sur la promesse de rétablir pleinement l'Etat de droit dans ce pays de 9,5 millions d'habitants.Et pour l'instant, le parti Tisza (Parti respect et liberté) de Peter Magyar, part favori. S'il l'emporte, la tâche qui l'attend reste très compliquée : comment réconcilier les Hongrois très polarisés et remettre sur pied une démocratie après 16 ans de règne illibéral ?Intervenants : Andras Rostovanyi, correspondant de l'AFP à BudapestAndrea Petō, historienne austro-hongroise, professeure au Département d'études de genre de l'Université d'Europe centrale (Central European University), en Autriche.Jacques Rupnik, directeur de recherche émérite au sein du Centre de recherches internationales (Ceri) de Sciences Po ParisDoublages : Emmanuelle Baillon, Luc Smilovici, Maxime Mamet, Sébastien Castéran, Damien Stroka, Anne-Sophie Morel, Sabine PradellaExtraits sonores : AFPTVMusique : Nicolas VairRéalisation : Michaëla Cancela-Kieffer, avec Maxime Mamet. La Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:27 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Mohamed Farhat qui revient de Cisjordanie et d'Israël, puis table-ronde sur les tensions entre la Hongrie et l'Ukraine. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Mohamed Farhat Grand reporter à France 24; David Cadier Docteur en sciences politiques, chercheur « Sécurité Européenne » à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM), enseignant à Sciences Po Paris et au Collège d'Europe; Jacques Rupnik Historien, directeur de recherches émérite au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po
durée : 00:35:07 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Les tensions entre la Hongrie et l'Ukraine se multiplient, et deviennent un sujet de préoccupation majeur pour les Européens. En Hongrie, l'Ukraine est aussi au cœur de la campagne électorale du 12 avril 2026, où Orbán joue son avenir. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : David Cadier Docteur en sciences politiques, chercheur « Sécurité Européenne » à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM), enseignant à Sciences Po Paris et au Collège d'Europe; Jacques Rupnik Historien, directeur de recherches émérite au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Le Fidesz active de puissants réseaux et leviers de dépendance pour les élections du 12 avril. Roms, personnes âgées, travailleurs d'intérêt public, consommateurs de drogues sont ainsi mobilisés par le parti au pouvoir. Ce réservoir électoral est crucial pour le résultat final. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La campagne bat son plein en Hongrie avec des élections législatives très attendues dans dix jours. Et face à l'immense machine médiatique progouvernementale, les médias indépendants s'inquiètent. Le premier ministre Viktor Orban est pour la première fois depuis 15 ans mis en difficulté par un candidat d'opposition, Peter Magyar, un pro européen, de vingt ans son cadet. Les sondages donnent cet opposant largement gagnant. Mais tout n'est pas joué pour autant tant la loi électorale peut réserver des surprises. Les médias indépendants qui se comptent désormais sur les doigts de la main, suivent avec énormément de fébrilité cette élection, d'autant que c'est leur survie qui est en jeu. Reportage à Budapest de Florence Labruyère. La revue de presse européenne et sonore La presse européenne était agitée cette semaine par de grands débats, sur la survie de l'Otan et l'avenir des réfugiés syriens en Allemagne. On revient avec Franceline Beretti sur ce dernier coup de tonnerre contre l'organisation de défense transatlantique. Les États-Unis se sentent abandonnés par les Européens dans leur guerre contre l'Iran… Ils menacent une nouvelle fois de quitter l'Otan. Slovénie, un petit pays en tête du combat pour sauver les abeilles Les abeilles à la fois témoins et victimes des attaques sur la biodiversité. Avec un coupable de taille : les insecticides aux néonicotinoïdes. La plupart ont été interdits par l'Europe, même si de nombreux pays essaient de les réintroduire par la petite porte des dérogations ou pour la France par un projet de loi qui permettrait à nouveau l'épandage du dernier produit encore en sursis, l'acétamipride pour être précis. Un petit pays européen pourtant résiste, et tient bon dans sa défense des abeilles et de l'apiculture: La Slovénie. C'est Ljubljana qui est à l'origine de la législation européenne contre les néonicotinoïdes. Et il n'a pas forcément été simple de convaincre les agriculteurs. C'est le reportage de Juliette Gheerbrant. Et en Turquie , les résidus de pesticides sur les fruits et légumes inquiètent consommateurs et ONG Greenpeace vient de remporter une bataille judiciaire contre le gouvernement pour l'obliger à plus de transparence. Les explications depuis Ankara d'Anne Andlauer.
En Hongrie, à quelques jours des élections législatives à un tour du 12 avril 2026, tous les scénarios sont sur la table. Y compris celui où Viktor Orban gagnerait le scrutin. Le dirigeant d'extrême droite l'a annoncé : il souhaite faire taire la poignée de médias indépendants qui existent encore dans le pays. La presse libre se prépare au pire. Un reportage de notre correspondante à Budapest à retrouver dans la longueur dans Accents d'Europe. À lire aussiÉlections en Hongrie: malgré les sondages, pourquoi la partie est loin d'être gagnée pour l'opposition
durée : 00:05:11 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - A trois semaines des législatives du 12 avril, la campagne se polarise en Hongrie : le chef de l'opposition Péter Magyar dénonce la corruption généralisée autour du Premier ministre actuel Viktor Orbán et parvient à convaincre les électeurs. Viktor Orbán joue sur la peur de la guerre en Ukraine.
(00:00:43) La nuance est-elle au service des dictateurs Invité: Charles Dantzig (00:10:28) Quel est le plan de Donald Trump pour sortir de la guerre au Moyen-Orient? (00:16:05) En Hongrie, Viktor Orbán utilise l'Ukraine pour sa survie politique