POPULARITY
La venue imminente de Delcy Rodriguez en Inde illustre les bouleversements énergétiques provoqués par la crise au Proche-Orient. Fragilisée par les perturbations dans le détroit d'Ormuz, New Delhi cherche à sécuriser ses approvisionnements en pétrole en diversifiant ses partenaires. Et dans cette nouvelle stratégie, le Venezuela prend une place grandissante. La présidente vénézuélienne par intérim, Delcy Rodriguez, est attendue en Inde dans la semaine. Une visite loin d'être uniquement diplomatique. Derrière ce déplacement se jouent des enjeux économiques et énergétiques majeurs pour New Delhi. Car depuis les perturbations dans le détroit d'Ormuz, l'Inde repense en profondeur son approvisionnement en pétrole. Et pour comprendre cette inquiétude, il faut rappeler un chiffre : l'Inde importe environ 85% du pétrole qu'elle consomme. Autrement dit, son économie dépend massivement de l'extérieur pour fonctionner. Historiquement, près de la moitié de ce pétrole provient du Golfe, qu'il s'agisse de l'Arabie saoudite, de l'Irak, des Émirats arabes unis ou encore du Koweït. Or, ces flux transitent en grande partie par le détroit d'Ormuz, véritable point névralgique du commerce pétrolier mondial. Mais avec les tensions actuelles au Moyen-Orient, cette route maritime est devenue beaucoup plus incertaine. Les perturbations logistiques compliquent l'approvisionnement indien et font peser un risque direct sur l'activité économique du pays. Pour New Delhi, la question est désormais stratégique. Il ne s'agit plus seulement de trouver du pétrole moins cher, mais surtout d'être certain qu'il arrivera. À lire aussiLes vagues de chaleur en Asie aggravent la crise économique et la flambée des prix Pourquoi le Venezuela devient un partenaire clé pour New Delhi Face à cette situation, la stratégie de l'Inde est claire : diversifier au maximum ses fournisseurs. Acheter à plusieurs pays afin de réduire sa dépendance à une seule région du monde. Cette logique n'est pas nouvelle. Après l'invasion de l'Ukraine, New Delhi avait déjà massivement augmenté ses achats de pétrole russe, alors même que l'Europe réduisait fortement ses importations depuis Moscou. Le pétrole russe, vendu à prix réduit, permettait alors à l'Inde de limiter sa facture énergétique tout en soutenant sa croissance. Mais aujourd'hui, cette stratégie montre ses limites. Le pétrole russe reste essentiel, mais il ne suffit plus à lui seul. L'Inde cherche désormais un second pilier énergétique. Et c'est là que le Venezuela entre en jeu. En mai, Caracas est ainsi devenu le troisième fournisseur de pétrole brut de l'Inde, derrière la Russie et les Émirats arabes unis. Une progression spectaculaire pour un pays longtemps marginalisé par les sanctions américaines. L'atout principal du Venezuela réside dans le prix compétitif de son pétrole. Son brut est lourd et plus soufré, donc moins valorisé sur le marché international. Mais cela représente justement une opportunité pour l'Inde. Certaines raffineries indiennes, notamment celles de Reliance Industries, sont capables de traiter efficacement ce type d'hydrocarbure. Le pétrole vénézuélien correspond donc parfaitement aux besoins industriels du pays. Les États-Unis suivent de très près le rapprochement entre l'Inde et le Venezuela Pour Caracas, l'objectif est désormais simple : vendre davantage de pétrole à l'Inde, dont les besoins énergétiques continuent d'exploser. La population augmente, la classe moyenne consomme davantage et l'industrialisation s'accélère. Le partenariat apparaît donc pragmatique et potentiellement gagnant-gagnant pour les deux pays. Mais cela ne signifie pas pour autant que l'Inde tourne le dos au Golfe ou à la Russie. New Delhi cherche surtout à réduire ses risques en multipliant les fournisseurs et les routes d'approvisionnement. Autre élément important : c'est le secrétaire d'État américain qui a lui-même révélé la prochaine visite de Delcy Rodriguez en Inde. Un signal qui montre à quel point Washington suit ce dossier de près. Car les États-Unis cherchent eux aussi à redessiner les flux énergétiques mondiaux. Leur stratégie consiste à réduire la dépendance de leurs partenaires au pétrole russe et iranien, tout en favorisant davantage de pétrole américain mais aussi vénézuélien. Dans ce contexte, si l'Inde augmente ses achats de brut vénézuélien, cela pourrait aussi être perçu comme une victoire stratégique pour Washington.
Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont mobilisées contre l'immigration ce week-end au Royaume-Uni à l'appel d'un influenceur d'extrême droite. Le Premier ministre britannique Keir Starmer est-il toujours l'homme de la situation ? Fragilisé par la raclée électorale que son parti a subie il y a dix jours, le chef du gouvernement britannique peut-il vraiment tenir jusqu'aux prochaines élections législatives censées avoir lieu en 2029 ? Ou la fin politique est-elle proche, accélérée par les ambitions des uns et autres au sein du parti travailliste ?
durée : 00:20:08 - Le journal de 18h00 - L'inflation accélère aux États-Unis, 3,8% de hausse en un an, conséquence directe de la guerre au Moyen-Orient. Une très mauvaise nouvelle pour Donald Trump à moins de six mois des élections de mi-mandat. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:08 - Les journaux de France Culture - L'inflation accélère aux États-Unis, 3,8% de hausse en un an, conséquence directe de la guerre au Moyen-Orient. Une très mauvaise nouvelle pour Donald Trump à moins de six mois des élections de mi-mandat. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Russie poursuit ses attaques contre l'Ukraine, malgré la proposition de cessez-le-feu de Kie, entrée en vigueur mercredi à 00h00. pe Président ukrainien, Volodymyr Zelensky dénonce un "refus évident" de la Russie d'accepter cette trêve. Cette initiative ukrainienne faisait suite à une trêve unilatérale annoncée par Moscou pour les commémorations du 9 mai, marquant la victoire soviétique sur l'Allemagne nazie en 1945.
durée : 00:05:21 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - En analysant l'ADN contenu dans leurs excréments, une nouvelle étude confirme que les lynx français souffrent d'un "effet fondateur" : tous les individus descendent d'un petit nombre de pionniers réintroduits depuis la Suisse. Sans aide humaine, l'espèce est condamnée à s'éteindre de nouveau. - invités : Marine Drouilly Biologiste, spécialiste des félins et administratrice de la société française pour l'étude et la protection des mammifères
durée : 00:14:49 - Journal de 8 h - Une semaine après le début de leur offensive, les groupes djihadistes armés poursuivent leur avancée dans le nord du Mali. La situation fragilise l'alliance entre les juntes militaires au Sahel.
durée : 00:14:49 - Journal de 8 h - Une semaine après le début de leur offensive, les groupes djihadistes armés poursuivent leur avancée dans le nord du Mali. La situation fragilise l'alliance entre les juntes militaires au Sahel. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Jeanne Cerin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:49 - Journal de 8 h - Une semaine après le début de leur offensive, les groupes djihadistes armés poursuivent leur avancée dans le nord du Mali. La situation fragilise l'alliance entre les juntes militaires au Sahel.
Les nuages s'accumulent, moins de deux mois avant la Coupe du monde de football organisée par les États-Unis, le Mexique et le Canada, du 11 juin au 19 juillet. Les prix exorbitants des billets pour assister aux matches et pour se rendre aux stades font polémique. De nombreux supporters redoutent des interventions de la brutale police de l'immigration américaine (ICE) pendant les matches. Face à ce déploiement annoncé, un syndicat représentant quelque 2 000 employés du SoFi Stadium de Los Angeles a brandi la menace d'une grève durant la compétition si aucune garantie n'est apportée de la part de la Fifa sur cette question. L'analyse de Pim Verschuuren, chercheur et maître de conférences à l'université Rennes 2, spécialiste des questions liées à l'impact du sport dans les relations internationales. À lire aussiMondial 2026: des associations américaines mettent en garde les voyageurs contre des abus aux États-Unis
L'émission 28 minutes du 22/04/2026 Censure, crise économique, guerre en Ukraine : le système Poutine peut-il vaciller ? “Vladimir, le peuple a peur de vous” : ce message diffusé sur Instagram par l'influenceuse russe Victoria Bonya, exilée à Monaco, a été vu des millions de fois. Depuis plusieurs semaines, les autorités russes exercent un contrôle général d'internet en Russie entre suspensions de réseau mobile et blocages de messageries. Dans le même temps, la popularité de Vladimir Poutine est au plus bas depuis 2022 et l'économie russe s'essouffle. Le PIB a reculé de 1,8 % en janvier et février, d'après le président russe, qui reconnaît pour la première fois que l'économie est dans le rouge. Sur le plan militaire, l'armée russe n'a gagné aucun territoire en mars en Ukraine, une première depuis 2023. On en débat avec Clémentine Fauconnier, maîtresse de conférences en science politique, spécialiste de la politique russe, Vera Grantseva, politologue, spécialiste de la Russie et Jean de Gliniasty, directeur de recherche à l'Iris et ancien ambassadeur de France en Russie. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Au mitan du Moyen-Âge, le roi de France Philippe Ier enlève la jeune femme du comte d'Anjou, Bertrade de Montfort, pour l'épouser. Il s'attire les foudres de la papauté.Remontez le temps jusqu'au cœur du Moyen-Âge avec Franck Ferrand ! En 1089, sous le règne du quatrième des Capétiens, Philippe Ier, une rencontre va bouleverser l'histoire de France : celle de la jeune et belle Bertrade de Montfort et du roi Philippe.
Au mitan du Moyen-Âge, le roi de France Philippe Ier enlève la jeune femme du comte d'Anjou, Bertrade de Montfort, pour l'épouser. Il s'attire les foudres de la papauté.Remontez le temps jusqu'au cœur du Moyen-Âge avec Franck Ferrand ! En 1089, sous le règne du quatrième des Capétiens, Philippe Ier, une rencontre va bouleverser l'histoire de France : celle de la jeune et belle Bertrade de Montfort et du roi Philippe.
Les guerres s'intensifient. Au Moyen-Orient, le conflit déclenché par Donald Trump embrase une région déjà sous tension. En Ukraine, la guerre initiée par Vladimir Poutine continue de redessiner l'équilibre du continent. Si l'Union européenne n'est pas directement engagée sur le terrain, elle en subit de plein fouet les répercussions économiques, énergétiques, mais aussi politiques et morales. Fragilisée et divisée, elle doit aujourd'hui composer avec ses propres limites. Pour en décrypter les enjeux, l'invité d'Ici l'Europe est Enrico Letta, ancien président du Conseil italien, président de l'Institut Jacques Delors et auteur d'un rapport de référence pour la Commission européenne sur la compétitivité et le marché unique.
durée : 00:19:35 - Journal de 18h - Les frappes israéliennes sur le Liban menacent le cessez-le-feu. L'Iran exige la fin des opérations militaires contre le Hezbollah, faute de quoi les négociations avec les Etats-Unis pourraient être remises en cause.
durée : 00:19:35 - Journal de 18h - Les frappes israéliennes sur le Liban menacent le cessez-le-feu. L'Iran exige la fin des opérations militaires contre le Hezbollah, faute de quoi les négociations avec les Etats-Unis pourraient être remises en cause.
durée : 00:05:46 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Après l'accord de cessez-le-feu en Iran, des médias dressent un premier bilan des quarante jours de frappes qui ont fait vaciller l'architecture de la répression en Iran. Mais fragilisé, le bras armé du régime continue de terroriser les civils et d'exécuter les opposants politiques.
On parle de prématurité lorsqu'un enfant nait avant 8 mois et demi de grossesse, soit 37 semaines d'aménorrhée. En fonction de l'âge gestationnel, on parle de grande ou très grande prématurité. Selon le degré de prématurité, ces bébés peuvent présenter une immaturité des organes qui ne sont pas prêts à fonctionner en dehors de l'utérus. Cela peut entrainer des complications, avec des degrés de sévérité variables. Selon l'OMS, environ 900 000 enfants meurent chaque année des complications de la prématurité. Quand on parle d'un bébé prématuré, quelles sont ses fonctions ou organes qui peuvent être particulièrement fragiles, immatures, et donc surveillés par les équipes de néonatologies ? À quoi sert la couveuse dans la prise en charge d'un nourrisson prématuré ? Qu'est-ce qui va déterminer le temps d'hospitalisation d'un bébé prématuré ? Avec: Dr Amina Yamgnane, Gynécologue Obstétricienne Médecine Fœtale. Ex-Cheffe de service de la Maternité de l'Hôpital Américain à Neuilly-sur-Seine en région parisienne, Fondatrice de La Clinique des Femmes, à Paris, autrice du livre Prendre soin des femmes chez Flammarion Retrouvez l'émission en entier ici : La prématurité : principale cause de décès chez les enfants de moins de cinq ans
Viktor Orbán joue sa survie politique après 16 ans au pouvoir lors des législatives en Hongrie. Fragilisé dans les sondages, le Premier ministre affronte une opposition renforcée. Le vice-président américain JD Vance s'est rendu à Budapest pour lui apporter son soutien. Il a déclaré vouloir envoyer "un signal aux bureaucrates de Bruxelles" lors d'une conférence de presse commune, cet après-midi.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(00:00:43) Italie : après le référendum perdu, Giorgia Meloni fragilisée, vraiment? Interview d'Hervé Rayner (00:08:20) Les grands projets de l'Arabie Saoudite frappés par la guerre au Moyen Orient (00:14:55) Pays neutre, l'Autriche muscle sa défense nationale
Fragilisée par l'arrêt partiel des exportations de gaz en provenance du Qatar en pleine crise au Moyen-Orient, l'Italie accélère ses démarches pour sécuriser ses approvisionnements. Giorgia Meloni se rend en Algérie ce mercredi, devenue un partenaire énergétique clé. Elle espère sécuriser plus de livraisons à un bon prix. Mais Alger se sait en position de force et ne compte pas brader son gaz.
Soins à domicile, aide sociale, culture, enseignement — le secteur non-marchand emploie des centaines de milliers de personnes en Belgique et pourtant, il reste souvent invisible dans le débat économique. Émilie Vinçotte, codirectrice de l'Agence pour le Non-Marchand, fait le point : état des lieux, difficultés du terrain et perspectives d'avenir. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
La guerre au Moyen-Orient met à l'épreuve l'un des principaux hubs financiers mondiaux. Dubaï, place forte de la finance et du commerce international, voit son modèle économique fragilisé par les tensions régionales, même si les investisseurs restent, pour l'instant, confiants. L'actualité économique mondiale vit aujourd'hui au rythme des tensions au Moyen-Orient. Et dans ce contexte, Dubaï apparaît particulièrement vulnérable. Car l'émirat des Émirats arabes unis n'est pas seulement une destination touristique ou un symbole de luxe. C'est aussi une place financière majeure dans la région, et une terre d'accueil pour les capitaux internationaux et les grandes fortunes. Pour comprendre cette fragilité, il faut revenir sur le modèle économique très particulier de Dubaï. Contrairement à certains de ses voisins du Golfe, l'émirat ne repose pas principalement sur le pétrole. Son économie est largement tournée vers les services, le commerce international, la finance et le tourisme. Cette stratégie s'est développée rapidement, en l'espace de trente ans seulement. Au cœur de cette transformation, le Centre financier international de Dubaï, inauguré en 2004, joue un rôle clé. Il accueille aujourd'hui des milliers d'entreprises : banques internationales, fonds d'investissement, cabinets d'avocats ou encore sociétés de gestion de fortune. Ce succès repose sur deux piliers essentiels. D'abord, une fiscalité avantageuse et une réglementation attractive ; ensuite, une stabilité régionale longtemps perçue comme un atout majeur. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient relance le marché mondial de la défense aérienne La guerre menace les flux financiers et la confiance C'est précisément cette dépendance aux flux internationaux qui rend aujourd'hui Dubaï vulnérable. Car la guerre en cours au Moyen-Orient menace directement les échanges commerciaux, les investissements et le tourisme. Depuis le début du conflit, la ville a été visée par plusieurs attaques. Des drones et des missiles ont frappé certaines infrastructures, notamment l'aéroport de Dubaï. Au-delà des dégâts matériels, ces événements perturbent l'activité économique. Or, dans la finance internationale, la confiance est un élément central. Si les investisseurs commencent à percevoir Dubaï comme une zone à risque, les flux de capitaux pourraient se détourner vers d'autres places financières. Pour l'instant, toutefois, aucun mouvement massif n'est observé. Il n'y a ni exode de capitaux, ni départ massif des expatriés travaillant dans la finance. Certaines entreprises ont, certes, rapatrié leurs employés ou généralisé le télétravail par précaution. Mais aucune panique généralisée ne s'est installée à ce stade. À lire aussiDétroit d'Ormuz bloqué: peut-on vraiment contourner cette route clé du pétrole mondial? Un enjeu régional… et mondial pour la finance Si la guerre devait s'inscrire dans la durée, la situation pourrait néanmoins évoluer. Les difficultés de Dubaï pourraient alors profiter à d'autres centres financiers de la région, notamment en Arabie saoudite, où Riyad cherche à s'imposer comme un hub économique alternatif. Mais les 0options restent limitées. La plupart des pays du Golfe sont, eux aussi, affectés par les tensions militaires, ce qui réduit leur attractivité relative. Dans ce contexte, la région conserve une certaine solidité. Et Dubaï continue même de renforcer son positionnement stratégique. Pour certains experts, l'émirat est en train de devenir un véritable centre mondial d'allocation du capital, où se décident les investissements vers l'Asie, l'Afrique ou encore les nouvelles technologies. C'est pourquoi la situation actuelle est suivie de très près par les marchés. Car si la stabilité de Dubaï venait à être durablement remise en cause, les conséquences dépasseraient largement le cadre régional. Une telle évolution pourrait redistribuer les cartes de la finance mondiale, en poussant les grandes fortunes et les investisseurs internationaux à rediriger leurs capitaux vers d'autres hubs comme Singapour, Londres ou Zurich. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: percutée par la crise pétrolière, l'Asie du Sud-Est tente de s'adapter
Les dégâts causés par une attaque de drones iraniens contre une usine de dessalement à Bahreïn, le dimanche 8 mars 2026, ont mis en lumière une faille dans un secteur vital pour la région du Golfe : l'eau. Consommation du quotidien, irrigation, construction, tourisme ou encore datacenters, l'utilisation d'H2O désalinisée est incontournable pour les pays de la Péninsule arabique. Et les menaces de nouvelles frappes pourraient fragiliser ce modèle. La guerre qui met aussi sous tension le modèle alimentaire de ces pays, largement dépendant des importations. Avec nos invités : - Sébastien Abis, chercheur associé à l'IRIS et directeur du Club DEMETER, auteur de « Appétits stratégiques et pivots agricoles », éditions IRIS et « Russie-Ukraine : La guerre hybride. Aux racines agricoles d'un bouleversement mondial », éditions Armand Colin - Matthieu Brun, directeur scientifique de la Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde (FARM), chercheur associé à Sciences Po Bordeaux.
Depuis l'invasion partielle de l'Ukraine en 2022, 90% des réfugiés sont passés par la Pologne. Près d'un million d'Ukrainiens se sont établis dans le pays. Mais, avec le temps, la solidarité dopée par la peur de voir les Russes envahir le sol polonais s'est érodée. Un sentiment anti-ukrainien s'est même développé. Et les aides aux réfugiés se sont taries. Les Ukrainiens qui continuent de passer la frontière sont ceux qui étaient malades ou infirmes ou trop précaires, pour fuir dès le départ. Ils ont souvent besoin d'un accompagnement, et ne sont accueillis que par des bénévoles, qui leur proposent de migrer vers d'autres pays. « La Pologne, simple terre de transit pour Ukrainiens fragilisés », un Grand reportage d'Adrien Sarlat.
Pendant plus d'un mois, le personnel médical dans le comté de Nairobi a fait grève. Le mouvement a été levé temporairement début février 2026, sur ordre de la justice kényane. Les médecins dénonçaient, entre autres, des retards sur les versements des paies et un manque d'augmentation des salaires. C'est la dernière action en date du secteur, qui s'est souvent mobilisé ces dernières années. De notre correspondante à Nairobi, « Rien qu'en 2025, nous avons compté 23 mouvements de grève à travers le pays », lance Davji Bhimji Atellah. Secrétaire général du KMPDU, le principal syndicat des médecins du Kenya, il est sur le front de toutes les batailles. Il énumère les retards de salaires, une absence de revalorisation des rémunérations ou encore des pénuries de médicaments et d'équipements. Autant de conditions qui encouragent, selon lui, une fuite des médecins vers l'étranger, alors même que le pays fait déjà face à un manque crucial de ressources humaines. « Le ratio médecins-patients au Kenya est d'un pour 17 000, explique-t-il, alors que la recommandation de l'OMS d'un pour 1 000. Le pays fait face à une pénurie de médecins sur l'ensemble du territoire. Pourtant, il y a eu un nombre important de diplômés entre 2017 et aujourd'hui, mais plus de 3 000 sont actuellement au chômage. » À lire aussiKenya: la grève de médecins se poursuit et provoque un pic de mortalité Pour 2025-2026, l'enveloppe santé du gouvernement a été augmentée de plus de 8%. Elle ne représente toutefois qu'à peine plus de 3% du budget total, loin des 15% auxquels se sont engagés les pays africains lors de la déclaration d'Abuja en 2001. D'autant que le secteur a été éclaboussé par plusieurs scandales de corruption. Les hôpitaux manquent de fonds insiste Davji Bhimji Atellah : « Nous avons de nombreux comtés, ainsi que des établissements privés, qui se plaignent d'être créanciers auprès de la sécurité sociale. Ils ont fourni des services aux patients mais n'ont pas été payés. Ces hôpitaux se retrouvent donc dans l'incapacité d'offrir des services. » Il est estimé que près de 60% des revenus du gouvernement au Kenya servent à rembourser la dette. Collecter les impôts nécessaires reste un défi, selon l'économiste XN Iraki : « Tout le monde est censé bénéficier d'une assurance de la part du gouvernement, mais très peu la paient : principalement ceux qui sont employés. Les travailleurs indépendants ne la paient pas toujours, alors qu'environ 80% des travailleurs kényans sont dans le secteur informel et n'ont souvent pas les moyens de payer cette assurance. Il y a donc un manque de fonds pour financer les services médicaux. » Pour favoriser l'embauche des médecins kényans, Nairobi a imposé de nouvelles restrictions visant les praticiens étrangers dans le pays. Le ministre de la Santé a annoncé avoir révoqué plus de 200 licences. Une démarche soutenue par le secteur. À lire aussiAu Kenya, l'État coincé entre sa dette et le rejet des nouvelles taxes
durée : 00:12:22 - L'invité d'un jour dans le monde - Prince Andrew, Peter Mandelson et maintenant… Morgan McSweeney. Le chef de cabinet du premier ministre britannique, Keir Starmer, a annoncé dimanche 8 février sa démission. Ces révélations pourraient-elles mettre en péril le gouvernement ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'heure où nos démocraties occidentales sont fragilisées, l'Histoire peut-elle solidifier nos sociétés fragmentées et renforcer notre sentiment d'appartenance collective ? N'a-t-on pas besoin d'un récit national ? La question du roman national soulève celle de la vérité. Pour en parler, Frédéric Mounier reçoit l'historien Jean-Frédéric Schaub, enseignant à l'EHESS et auteur du livre "Le passé ne s'invente pas – Contre les réécritures de l'histoire" (éd. Albin Michel, 2026). Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 13/01/2026 La présidente de l'association des personnes de petite taille se bat contre les clichés En France, environ 10 000 personnes souffrent de nanisme. Il existe 500 formes de ce handicap, encore trop souvent sujet à des discriminations. Au-delà des souffrances médicales, le nanisme est aussi une épreuve psychologique, causée par la violence du regard des autres et de la société. Violette Viannay est présidente de l'Association des personnes de petite taille, cheffe de cabinet au ministère de la Culture et vice-présidente du Conseil national consultatif des personnes handicapées. Elle se bat pour façonner des représentations au plus proche de la réalité. Elle livre son témoignage dans “Pour quelques centimètres en moins” (aux éditions Le Cherche midi), ouvrage collectif tissé de plusieurs récits, qu'elle a dirigé. Procès en appel : Marine Le Pen fragilisée, le RN renforcé ? Marine Le Pen sera-t-elle la candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle de 2027 ? La réponse à cette question se joue dans le procès en appel dans l'affaire des emplois présumés fictifs des assistants parlementaires européens du FN, qui s'ouvre ce mardi 13 janvier. Le verdict sera rendu avant l'été. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à quatre ans de prison dont deux ferme et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, donc sans appel suspensif de sa peine. Depuis cette condamnation, le parti tente de façonner un second candidat pour 2027, en la personne de Jordan Bardella, président du RN. Cette stratégie politique semble fonctionner auprès de leur électorat : dans l'étude annuelle réalisée par le cabinet Verian pour la revue “L'Hémicycle” et “Le Monde”, 70 % des sympathisants du RN jugent que le trentenaire est en meilleure position pour remporter l'élection présidentielle. On en débat avec Eddy Vautrin-Dumaine, directeur d'études du cabinet Verian, spécialiste de l'état de l'opinion, Aurore Malval, grand reporter au service politique de “Marianne” et Baptiste Roger-Lacan, historien, spécialiste des droites. Xavier Mauduit s'intéresse à l'intelligence des primates après la mort de Ai, chimpanzé femelle qui a révolutionné la recherche dans ce domaine. Marie Bonnisseau évoque le “gangsta fishing”, une pêche illégale qui séduit de plus en plus de personnes en France. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 13 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 13/01/2026 Procès en appel : Marine Le Pen fragilisée, le RN renforcé ? Marine Le Pen sera-t-elle la candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle de 2027 ? La réponse à cette question se joue dans le procès en appel dans l'affaire des emplois présumés fictifs des assistants parlementaires européens du FN, qui s'ouvre ce mardi 13 janvier. Le verdict sera rendu avant l'été. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à quatre ans de prison dont deux ferme et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, donc sans appel suspensif de sa peine. Depuis cette condamnation, le parti tente de façonner un second candidat pour 2027, en la personne de Jordan Bardella, président du RN. Cette stratégie politique semble fonctionner auprès de leur électorat : dans l'étude annuelle réalisée par le cabinet Verian pour la revue “L'Hémicycle” et “Le Monde”, 70 % des sympathisants du RN jugent que le trentenaire est en meilleure position pour remporter l'élection présidentielle. On en débat avec Eddy Vautrin-Dumaine, directeur d'études du cabinet Verian, spécialiste de l'état de l'opinion, Aurore Malval, grand reporter au service politique de “Marianne” et Baptiste Roger-Lacan, historien, spécialiste des droites. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 13 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Dans cette émission spéciale, quatre journalistes économiques basés à Paris, Montréal et Yaoundé dressent le bilan de l'année 2025 dans le monde : le grand basculement géopolitique, le retour préparé et pragmatique de Trump, l'impact différencié sur le reste du monde, la révolution de l'IA et le recul écologique, les enjeux africains et l'émergence du Sud global, l'omniprésence de endettement la paralysie française, le retour de l'État stratège. NOS INVITÉS
Dans cette émission spéciale, quatre journalistes économiques basés à Paris, Montréal et Yaoundé dressent le bilan de l'année 2025 dans le monde : le grand basculement géopolitique, le retour préparé et pragmatique de Trump, l'impact différencié sur le reste du monde, la révolution de l'IA et le recul écologique, les enjeux africains et l'émergence du Sud global, l'omniprésence de endettement la paralysie française, le retour de l'État stratège. NOS INVITÉS
Qualifié de «miracle» par Donald Trump, l'accord de paix signé jeudi dernier par Félix Tshisekedi et Paul Kagame est-il déjà un échec ? Lors de son discours sur l'état de la Nation, le président congolais a accusé le Rwanda de violer ses engagements, notamment dans le Sud-Kivu. Vos réactions nous intéressent. Standard : 33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Rfi appels sur l'actualité Twitter : @appelsactu
C dans l'air du 1er décembre 2025 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer?Encore une semaine cruciale pour l'Ukraine. Volodymyr Zelensky est reçu ce lundi à l'Élysée par Emmanuel Macron, afin d'échanger sur les négociations et le plan de paix proposé par Donald Trump. Cette nouvelle visite en France du président ukrainien, la dixième depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, intervient au lendemain de nouvelles discussions en Floride. Les Russes n'étaient pas autour de la table : il n'y avait que les Américains et les Ukrainiens, mais le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a jugé que ces pourparlers avaient été « productifs », même s'il a prévenu qu'« il restait encore du travail ». Une source proche de la délégation ukrainienne a confié de son côté à l'AFP que ces discussions n'étaient « pas faciles ».Cela n'a pas empêché le président américain d'afficher dimanche son optimisme à bord d'Air Force One. « Je pense que la Russie aimerait que cela se termine, et je pense que l'Ukraine… je sais que l'Ukraine aimerait que cela se termine », a déclaré Donald Trump.L'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, qui a participé aux discussions en Floride, doit de nouveau se rendre à Moscou mardi pour discuter avec le président russe Vladimir Poutine. Ces échanges seront suivis de près par les Ukrainiens, les Européens et les Américains, tant l'envoyé spécial est considéré comme proche de Moscou depuis la divulgation d'un appel téléphonique avec un conseiller diplomatique russe par l'agence Bloomberg.Les Européens espèrent que l'administration de Donald Trump, qu'ils soupçonnent de « complaisance » vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l'Ukraine, considérée comme un rempart face aux ambitions russes.De son côté, le président ukrainien – qui incarne depuis bientôt quatre ans la résistance ukrainienne à l'invasion russe – a dû se séparer en urgence de son chef de cabinet, Andriy Yermak, éclaboussé par un important scandale de corruption. Un timing qui ne pouvait pas être plus mauvais pour l'Ukraine, alors que dans le pays les attaques incessantes des drones et des missiles russes sur les villes se poursuivent et que sur la ligne de front l'armée russe gagne du terrain, kilomètre carré par kilomètre carré, même si l'armée ukrainienne réussit encore des coups d'éclat, comme l'attaque de deux pétroliers russes par des drones marins le week-end dernier.Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - général de corps d'armée, ancien directeur général de l'état-major de l'Union européenne et ancien chef de la mission militaire auprès du commandement suprême allié de l'Otan en Europe- Alain BAUER - professeur émérite de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, auteur de Conspiration au Vatican, publié aux Editions First- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 1er décembre 2025 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer?Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - général de corps d'armée, ancien directeur général de l'état-major de l'Union européenne et ancien chef de la mission militaire auprès du commandement suprême allié de l'Otan en Europe- Alain BAUER - professeur émérite de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, auteur de Conspiration au Vatican, publié aux Editions First- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 1er décembre 2025 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer?Encore une semaine cruciale pour l'Ukraine. Volodymyr Zelensky est reçu ce lundi à l'Élysée par Emmanuel Macron, afin d'échanger sur les négociations et le plan de paix proposé par Donald Trump. Cette nouvelle visite en France du président ukrainien, la dixième depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, intervient au lendemain de nouvelles discussions en Floride. Les Russes n'étaient pas autour de la table : il n'y avait que les Américains et les Ukrainiens, mais le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a jugé que ces pourparlers avaient été « productifs », même s'il a prévenu qu'« il restait encore du travail ». Une source proche de la délégation ukrainienne a confié de son côté à l'AFP que ces discussions n'étaient « pas faciles ».Cela n'a pas empêché le président américain d'afficher dimanche son optimisme à bord d'Air Force One. « Je pense que la Russie aimerait que cela se termine, et je pense que l'Ukraine… je sais que l'Ukraine aimerait que cela se termine », a déclaré Donald Trump.L'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, qui a participé aux discussions en Floride, doit de nouveau se rendre à Moscou mardi pour discuter avec le président russe Vladimir Poutine. Ces échanges seront suivis de près par les Ukrainiens, les Européens et les Américains, tant l'envoyé spécial est considéré comme proche de Moscou depuis la divulgation d'un appel téléphonique avec un conseiller diplomatique russe par l'agence Bloomberg.Les Européens espèrent que l'administration de Donald Trump, qu'ils soupçonnent de « complaisance » vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifiera pas l'Ukraine, considérée comme un rempart face aux ambitions russes.De son côté, le président ukrainien – qui incarne depuis bientôt quatre ans la résistance ukrainienne à l'invasion russe – a dû se séparer en urgence de son chef de cabinet, Andriy Yermak, éclaboussé par un important scandale de corruption. Un timing qui ne pouvait pas être plus mauvais pour l'Ukraine, alors que dans le pays les attaques incessantes des drones et des missiles russes sur les villes se poursuivent et que sur la ligne de front l'armée russe gagne du terrain, kilomètre carré par kilomètre carré, même si l'armée ukrainienne réussit encore des coups d'éclat, comme l'attaque de deux pétroliers russes par des drones marins le week-end dernier.Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - général de corps d'armée, ancien directeur général de l'état-major de l'Union européenne et ancien chef de la mission militaire auprès du commandement suprême allié de l'Otan en Europe- Alain BAUER - professeur émérite de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, auteur de Conspiration au Vatican, publié aux Editions First- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 1er décembre 2025 - Zelensky fragilisé...Poutine et Trump prêts à signer?Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - général de corps d'armée, ancien directeur général de l'état-major de l'Union européenne et ancien chef de la mission militaire auprès du commandement suprême allié de l'Otan en Europe- Alain BAUER - professeur émérite de criminologie au Conservatoire National des Arts et Métiers, auteur de Conspiration au Vatican, publié aux Editions First- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang, publié aux éditions du Rocher- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter spécialiste des questions internationales
C dans l'air l'invité du 22 novembre 2025 avec Gallagher Fenwick, journaliste, spécialiste des questions internationalesHier, les États-Unis ont présenté un projet de plan de paix pour l'Ukraine, préparé sans concertation avec les Européens et qui reprend plusieurs exigences de la Russie : une reconnaissance de la Crimée, de Louhansk et de Donetsk comme des régions russes de facto, une réduction de la taille de l'armée ukrainienne, un renoncement de la part de Kiev à intégrer l'OTAN et un retour de la Russie à la table du G7, qui redeviendrait alors le G8.Donald Trump a donné jusqu'au 27 novembre à Kiev pour consentir à l'accord proposé.Si des responsables ukrainiens et américains se retrouveront prochainement en Suisse pour mener des « consultations » et discuter du plan américain, plusieurs dirigeants occidentaux au G20 ont d'ores et déjà affirmé que ce plan requiert un « travail supplémentaire ».Emmanuel Macron a quant lui rappelé qu'« il ne peut pas y avoir de paix en Ukraine sans les Ukrainiens, et sans le respect de leur souveraineté ». Mais « L'Ukraine pourrait être confrontée à un choix très difficile : la perte de dignité ou le risque de perdre un partenaire clé» de l'aveu même de Volodymyr Zelensky. Fragilisé par l'avancée de l'armée russe qui continue de grignoter du terrain et par un scandale de corruption, le président ukrainien se trouve affaibli face à un Donald Trump qui semble inflexible : « À un moment donné il va devoir accepter quelque chose », a t-il affirmé hier.Gallagher Fenwick, journaliste, spécialiste des questions internationales, reviendra sur le projet de plan de paix pour l'Ukraine, préparé sans concertation avec les Européens et qui reprend plusieurs exigences de la Russie.Il est l'auteur de “ Volodymyr Zelensky - l'Ukraine dans le sang" (Editions du Rocher, 2022).
C dans l'air l'invité du 22 novembre 2025 avec Gallagher Fenwick, journaliste, spécialiste des questions internationalesHier, les États-Unis ont présenté un projet de plan de paix pour l'Ukraine, préparé sans concertation avec les Européens et qui reprend plusieurs exigences de la Russie : une reconnaissance de la Crimée, de Louhansk et de Donetsk comme des régions russes de facto, une réduction de la taille de l'armée ukrainienne, un renoncement de la part de Kiev à intégrer l'OTAN et un retour de la Russie à la table du G7, qui redeviendrait alors le G8.Donald Trump a donné jusqu'au 27 novembre à Kiev pour consentir à l'accord proposé.Si des responsables ukrainiens et américains se retrouveront prochainement en Suisse pour mener des « consultations » et discuter du plan américain, plusieurs dirigeants occidentaux au G20 ont d'ores et déjà affirmé que ce plan requiert un « travail supplémentaire ».Emmanuel Macron a quant lui rappelé qu'« il ne peut pas y avoir de paix en Ukraine sans les Ukrainiens, et sans le respect de leur souveraineté ». Mais « L'Ukraine pourrait être confrontée à un choix très difficile : la perte de dignité ou le risque de perdre un partenaire clé» de l'aveu même de Volodymyr Zelensky. Fragilisé par l'avancée de l'armée russe qui continue de grignoter du terrain et par un scandale de corruption, le président ukrainien se trouve affaibli face à un Donald Trump qui semble inflexible : « À un moment donné il va devoir accepter quelque chose », a t-il affirmé hier.Gallagher Fenwick, journaliste, spécialiste des questions internationales, reviendra sur le projet de plan de paix pour l'Ukraine, préparé sans concertation avec les Européens et qui reprend plusieurs exigences de la Russie.Il est l'auteur de “ Volodymyr Zelensky - l'Ukraine dans le sang" (Editions du Rocher, 2022).
Sur le buzzer c'est le dernier débat des GG du Sport ! Pile à temps pour s'écharper une dernière fois lors de l'émission…
durée : 00:52:17 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un an après la réélection de Donald Trump, où en est la communauté scientifique ? Qu'est-ce qui a changé pour elle au quotidien ? Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, a cherché à en savoir plus auprès de Lex Van Geen, professeur et chercheur à l'université Columbia.Licenciements, réduction des budgets, chasse aux projets jugés « woke » : aux États-Unis, le gouvernement multiplie les actions ciblant la communauté scientifique. Les chercheurs ne peuvent plus se contenter de rester dans leur laboratoire. Face à ces mesures qui provoquent l'inquiétude quant à la prééminence et l'attractivité américaines dans ce domaine, les scientifiques s'organisent et descendent dans la rue. Tout en s'adaptant aux nouvelles contraintes financières, ils se mobilisent dans le cadre de mouvements comme « Stand up for Science » (Debout pour la science), initiative lancée par de jeunes chercheurs inquiets pour leur avenir professionnel et l'impact de long terme des politiques gouvernementales.Près d'un an après l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, quel est l'état d'esprit de la communauté scientifique américaine ? Comment son quotidien a-t-il évolué depuis ce changement politique majeur ? Pour répondre à ces questions, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s'est entretenu avec Lex Van Geen, professeur et chercheur au Lamont-Doherty Earth Observatory (LDEO), une unité de recherche en sciences de la Terre de l'université Columbia, afin de comprendre les impacts concrets sur la recherche et la vie académique."C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - juin 2025.---CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : podcast.lacroix@groupebayard.comEn partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d'Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le PSG Fatigué, Fragilisé, Et Prévisible ?
durée : 00:58:10 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Julian Colling qui revient de Russie après avoir été interdit de territoire, puis table-ronde sur la Hongrie, où Viktor Orban est fragilisé tant en interne que dans le domaine de la politique extérieure. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Julian Colling Journaliste indépendant; Joël Le Pavous Journaliste indépendant; Paul Gradvohl Historien, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie
durée : 00:36:05 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Des milliers de Hongrois sont descendus dans la rue dans deux manifestations rivales lancées par le gouvernement et l'opposition. Le Premier ministre Viktor Orban, tout comme son concurrent le plus sérieux depuis quinze ans, Peter Magyar cherchent à mobiliser, à six mois des élections législatives. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Joël Le Pavous Journaliste indépendant; Paul Gradvohl Historien, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie
L'annonce de l'installation d'une boutique Shein, géant chinois de l'ultra fast-fashion, au BHV et dans cinq Galeries Lafayette a immédiatement provoqué un tollé début octobre. Des élus parisiens de tous bords se sont mobilisés contre et une quinzaine de marques présentes au BHV ont quitté le magasin en signe d'opposition. La polémique provient d'un audacieux coup marketing de Frédéric Merlin, patron du Bazar de l'Hôtel de Ville depuis deux ans, pour essayer de redynamiser le magasin installé dans le Marais depuis 1856. Les salariés du BHV ont manifesté le 10 octobre pour exprimer leur opposition à l'arrivée de Shein mais surtout pour réclamer le paiement des fournisseurs, en retard depuis des mois. Ils s'inquiètent pour l'avenir du magasin, dont les rayons et les allées se vident. Cet épisode de Code Source revient sur la controverse avec Gwenael Bourdon et Estelle Dautry, journalistes au service économie du Parisien, ainsi qu'Auguste Canier, journaliste à l'édition de Paris.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux, Pénélope Gualchierotti et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec: - Thomas Oswald, Aide à l'Église en Détresse (AED) - Rodolphe Istre, SOS Chrétiens d'Orient - Père Vincent Boualou, Communauté Mère du Divin Amour - Peggy Martin, aumônier d'hôpital
durée : 00:19:57 - Journal de 18h - Fragilisé par les critiques de son ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté sa démission à Emmanuel Macron. Mais le chef de l'Etat lui a demandé de mener "d'ultimes négociations" pour sortir de la crise d'ici 48 heures.
durée : 00:03:25 - Le monde à l'endroit - Remaniements, démissions, motions de censure : Paris s'expose à une perte d'influence auprès de ses partenaires européens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.