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durée : 00:27:26 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1956, une jeune comédienne de théâtre se prête au jeu de "Choisissez votre rôle" sur les ondes nationales. Delphine Seyrig, alors âgée de vingt-quatre ans, y révèle déjà sa voix envoûtante et son talent dans des extraits de Giraudoux et Shakespeare. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Delphine Seyrig Actrice
Michelangelo Fagotti"Il giornale di uno straniero a Parigi"Curzio MalaparteEdizioni Adelphiwww.adelphi.itA cura di Michelangelo Fagotti, Monica ZanardoDal sogno di una seconda patria alla lacerante solitudine di chi è straniero in due patrie.Nel giugno del 1947 Malaparte torna a Parigi dopo quattordici anni: non di assenza ma «d'esilio», precisa, come se la Francia fosse per lui una seconda patria. Una patria anzitutto letteraria: non a caso lo scrittore moderno che sente più vicino è Chateaubriand, di cui condivide i gusti, l'indole, i sentimenti, le inclinazioni – e la profonda malinconia: «È in virtù di Chateaubriand che, talvolta, mi sento francese». Non si tratta però solo di inclinazioni letterarie: «Ogni volta che attraverso la frontiera francese,» confessa «respiro meglio, dormo, mi sento tranquillo, e sicuro». È un'intera civiltà ad attirarlo irresistibilmente: la modernità «raffinatissima e intransigente» dell'età di Luigi XV, fiduciosa nell'«uomo perfetto»; la follia «fredda, chiara» di Cocteau e Giraudoux, che correggono con l'immaginazione quanto di troppo cartesiano c'è nello spirito francese; il colore del cielo di Parigi, degli alberi e dell'acqua della Senna, che Madame Schiaparelli sa catturare nelle sue stoffe. Ma il giornale di Malaparte è un racconto attorno a un «io» destinato al naufragio, in un'epoca che non gli appartiene più. I salons dove intreccia conversazioni con scrittori, gente di teatro, artisti e diplomatici sono ormai solo un riverbero del passato. I quattordici anni trascorsi hanno scavato un solco: nello sguardo di Mauriac, Malaparte coglie ora un oscuro rimprovero, e in quello di Camus incomprensione se non odio. È lo scotto che deve pagare in quanto italiano, e sospetto di collaborazionismo. Intorno a lui ormai serpeggia la convinzione «che soltanto i Francesi abbiano lottato per la libertà»: il sogno di una patria ideale non ha retto all'impatto della Storia, e ha lasciato posto alla lacerante solitudine di chi si scopre straniero in due patrie.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
durée : 00:31:57 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1962, Louis Jouvet donnait une conférence à Boston intitulée "De Molière à Giraudoux". Cette conférence a été diffusée la 1ère fois le 24/10/1962 sur la Chaîne Nationale. - invités : Louis Jouvet Acteur français
durée : 00:35:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1962, Louis Jouvet donnait une conférence à Boston intitulée "De Molière à Giraudoux". Cette conférence a été diffusée la 1ère fois le 24/10/1962 sur la Chaîne Nationale. - invités : Louis Jouvet Acteur français
In this episode, Melissa explores the reception of Homer and Virgil, and the concept of 'family' in their epics, in 20th-century Germany and France. Transcription link: https://www.ucl.ac.uk/classics/sites/classics/files/family_in_broch_and_giraudouxs_receptions_of_the_homeric_and_virgilian_epics_transcript.docx Date of episode recording: 2021-06-28T00:00:00Z Duration: 00:20:43 Language of episode: English Presenter:Sofia Bongiovanni Guests: Melissa Pires da Silva Producer: Sofia Bongiovanni
durée : 00:14:56 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Par Pierre de Boisdeffre - Avec Paul Moraud
durée : 00:59:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - La série de dix entretiens avec Jean-Louis Barrault en 1981 se poursuit autour de la fondation de la Compagnie Renaud-Barrault et de ses dix années de créations fécondes. Il y est question de Paul Claudel, Kafka, Giraudoux, Feydeau et aussi de musique avec le tout jeune compositeur Pierre Boulez. - invités : Jean-Louis Barrault Comédien
durée : 00:30:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - .
En compagnie de Simon Berger, normalien, historien de l'art, et grand amateur de Giraudoux qui vient nous parler du premier roman d'un auteur que vous connaissez peut-être davantage pour ses pièces de théâtre que pour son œuvre romanesque. En seconde partie d'émission, Alice Mollet, normalienne également, agrégée de Lettres moderne et spécialiste de Joseph Kessel, auquel elle consacre sa thèse, pour nous parler aussi de son premier roman. Lectures de textes par Malaurie. Chronique musicale par Maxime Guebey.
Le Classico" de Sébastien Ministru : « Les liaisons dangereuses » de Choderlos de Laclos. La jeune Cécile Volanges quitte son couvent pour faire l'apprentissage du monde et épouser le comte de Gercourt, mais une de ses parentes, la marquise de Merteuil, entend profiter de ce projet de mariage pour se venger d'une infidélité que lui a faite autrefois Gercourt. Elle charge donc son complice, le vicomte de Valmont, de pervertir Cécile avant ses noces. Mais loin de Paris, dans le château de sa vieille tante, Valmont s'est de son côté mis en tête de séduire la dévote présidente de Tourvel, et une idylle bientôt se noue entre la « petite Volanges » et le jeune Danceny. Rien ne semblait destiner Laclos à la littérature, et Les Liaisons dangereuses, qu'il fait paraître en 1782, sont la seule grande œuvre qu'ait achevée le capitaine et futur général d'artillerie. Le succès est immédiat, mais le roman, frappé de condamnation morale, cessera d'être réédité pendant une partie du xixe siècle. De Baudelaire à Giraudoux, de Malraux à Roger Vailland, ce sont des écrivains qui peu à peu l'imposent comme un chef-d'œuvre que le cinéma va populariser. Il se peut que l'impeccable maîtrise de ce roman par lettres nous soit devenue lointaine : elle n'empêche pas qu'il sollicite encore nos rêves et nos fantasmes. Chantal Goya pour "Le soulier qui vole", la comédie musicale écrite et mise en scène en 1980 par Jean-Jacques Debout, à voir le 16 octobre 2022 à Forest National à Bruxelles. Dans un petit village d'Alsace des enfants disent au revoir à leur professeur de musique quand ils aperçoivent dans le ciel une cigogne qui vole auprès d'un énorme Soulier. À l'intérieur, une jeune fille... Les enfants reconnaissent leur amie Marie-Rose. Elle leur présente son amie la cigogne Francette. Le géant Balthazar leur a prêté son Soulier contre la promesse de le lui ramener. Marie-Rose a une belle idée en tête, celle d'emmener tous les enfants dans une Forêt Magique où ils retrouveront leurs amis : le Lapin, le Panda, un Coucou, un Château Nougatine. Arrivés dans la Forêt, ils rencontrent tous leurs amis et, émerveillés, décident de partir dans un petit train vers Animauxville. Là, tout le village est tenu par des animaux : la mairie, le café, la pâtisserie, l'école et l'école de musique. Une grande fête costumée est organisée. Mais le temps passe très vite. Il faut se quitter et repartir en Alsace. La cigogne Francette part la première, puis vient le tour de Marie-Rose dans son beau Soulier qui vole. Elle s'en va rejoindre le Pays des Géants pour rendre, comme promis, le Soulier à son ami Balthazar. "Inspiré de faits réels" de Franck Istasse : Le film "Stigmata" de Rupert Wainwright sorti en 1999. Le père Almeida dans le film est totalement inspiré de Padre Pio, le plus grand stigmatisé du 20ème siècle...
durée : 00:15:00 - Les Nuits de France Culture - Par André Saudemont - Avec Valentine Tessier
Solo Théâtre : « La Guerre de Troie n'aura pas lieu » de Jean Giraudoux (public) • Interprété par Les Livreurs • www.leslivreurs.com •
Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 42min | Genre : Contes Les contes que nous réunissons ici ont paru dans les colonnes du Matin et de Paris-Journal, au cours d'une période d'environ quatre ans, de 1908 à 1912. En 1908, Giraudoux avait vingt-six ans. Ces contes sont ses premiers écrits. Improvisés « pour [...]
durée : 00:15:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Le Radio Ciné-club - Un Festival Edwige Feuillère, l'émission proposait plusieurs extraits de films d'Edwige Feuillère et des informations sur sa vie et sa trajectoire de comédienne (1ère diffusion : 17/02/1948 Paris Inter). Edwige Feuillère, comédienne de théâtre et de cinéma est l'une des plus importantes actrices françaises du 20ème siècle avec une carrière qui aura duré soixante ans. Elle se forme au conservatoire de Dijon où elle obtient en 1928 un premier prix de comédie et de tragédie. * Elle entre à la Comédie Française en 1931 et parallèlement elle brille sur les planches d'autres théâtres prestigieux. Elle interprète les héroïnes de Cocteau, Claudel, Molière, Dumas fils, Giraudoux, Corneille, Shaw, Pirandello, Molière, Beaumarchais, Anouilh mais aussi des auteurs comme Tennessee Williams et Edward Albee. Au cinéma où elle débute en 1931, elle tournera devant la caméra d'Abel Gance (Lucrète Borgia en 1935), Marc Allégret, Max Ophuls, Maurice Tourneur, Marcel L'Herbier, Jean Delannoy, Jean Cocteau, Christian-Jaque, Claude Autant-Lara, etc Sa carrière cinématographique se poursuivra jusqu'en 1975, le dernier film dans lequel elle jouera sera La Chair de l'orchidée de Patrice Chéreau en 1975. Mais en 1948 Edwige Feuillère est au somment de sa popularité, elle a tourné avec Gérard Philipe dans une adaptation cinématographique de L'Idiot de Dostoïevski en 1946, puis en 1947 avec Jean Marais dans L'Aigle à deux têtes de Jean Cocteau. Le Radio ciné-club proposait plusieurs extraits de films d'Edwige Feuillère et des informations sur sa vie de comédienne et son métier. Par Lise Clarisse et Monique Sénèze Le Radio Ciné-club - Un Festival Edwige Feuillère (1ère diffusion : 17/02/1948 Paris Inter) Indexation web : Documentation sonore de Radio France Archive Ina-Radio France
Autor: Funck, Gisa Sendung: Büchermarkt Hören bis: 19.01.2038 04:14
Autor: Krumbholz, Martin Sendung: Büchermarkt Hören bis: 19.01.2038 04:14
durée : 00:58:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - Par Guy Dumur - Avec Isabelle Adjani (comédienne), Jean-Luc Boutté (comédien et metteur en scène), Madeleine Ozeray (comédienne), François-Régis Bastide (écrivain, diplomate, éditeur, animateur de radio), Claude Roy (poète, journaliste, écrivain) et Anne-Marie Gourdon (sociologue au CNRS, membre du groupe de recherches théâtrales) - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:58:44 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Que reste-t-il du dramaturge le plus fêté de l'entre-deux-guerres ? En compagnie d'Yves Landerouin, Jean-Noël Jeanneney tente ce matin de dépoussiérer l'oeuvre de Jean Giraudoux et de la débarrasser des préjugés qui obscurcissent sa mémoire. - réalisation : Yaël Mandelbaum - invités : Yves Landerouin Professeur des universités
Nouveau format sur Esperluette ! Si vous me suivez depuis un moment vous savez que j’adore le spectacle vivant et en particulier le théâtre. Avec l’annulation du Festival d’Avignon que je suis depuis 7 ans déjà, clairement je suis en manque. C’est de là qu’a émergé l’idée de créer sur le podcast une chronique culturelle. Une idée que j’ai donnée pendant le confinement à l’actrice Karine Ventalon, au détour d’une conversation. L’idée lui a plu, après quelques échanges la chronique que vous allez entendre chaque mois est née. Elle s’appelle "Paris-Avignon, 5 minutes d’arrêt" et je suis vraiment ravie que Karine vienne apporter sa voix chaleureuse, son talent & son amour des beaux textes à l’aventure podcastique Esperluette. Pour cette première Karine va vous parler à travers des textes de Paul Claudel, Jean Giraudoux et Louis Jouvet… de théâtre bien sûr : Qu'est-ce que ça représente pour vous le théâtre: une sortie, un divertissement, une parenthèse culturelle ? Que recherchez-vous lorsque vous allez au théâtre : à vous évader, à oublier ou au contraire à vous identifier au personnage et donc à vous retrouver un peu ? ... Bonne écoute ! ! ------------------------ Retrouvez Karine Ventalon sur sa page Facebook, son compte Instagram et son site internet ------------------------ Pensez à noter Esperluette et à mettre un commentaire si vous écoutez Esperluette sur Apple, Eeko ou Podcast Addict. Merci !! Tous les épisodes et chroniques d'Esperluette sont sur : www.esperluette-podcast.fr - Instagram - Facebook et sur toutes les applis de podcast Pour ne pas manquer un épisode, pensez à vous abonner au podcast ou à vous inscrire à la newsletter (formulaire en bas de la page) Esperluette est un podcast natif produit par Marie-Cécile Drécourt sous licence Creative Commons BY-NC-ND 3.0 FR
E' una favola dolce amara. Franco Però sceglie per l'inaugurazione della stagione del Teatro Stabile del Friuli Venezia Giulia in qualità di direttore e regista un testo francese, surreale, come la “Pazza di Chaillot” di Jean Giraudoux per parlare di ambiente e per riflettere sulla corruzione morale dei nostri tempi. Lo trasforma quasi in un cameo alleggerendo, grazie all'adattamento di Letizia Russo, la versione originale francese senza toglierne lo spessore. Al centro c'è lei, "La Pazza di Chaillot" , interpretata da una intensa Manuela Mandracchia, una delle migliori attrici del panorama nazionale, reduce fra l'altro dal recente Festival del Cinema di Venezia per il film “I predatori”. Il suo talento ed esperienza da attrice pluripremiata e versatile la rende fulcro di un testo che è pura azione teatrale. Un palcoscenico pressoché vuoto disegnato dallo scenografo Domenico Franchi (un pendio erboso per gli esterni, un tappeto rosso per gli interni e qualche sedia e tavolini da caffè) per far emergere l'essenziale: lo scontro tra vita e morte, tra avidità e amore. Giraudoux scandaglia la doppiezza umana. Rappresenta un mondo che ha smarrito il suo legame vivifico con la natura e la bellezza e che si è perso dietro al cinico e ansiogeno interesse dei mercati. Ecco allora da una parte (in nero) questi nuovi Parassiti (il Presidente, il Barone e i lo Speculatore) dall'altra, coloratissimi, gli spiriti liberi che il costumista Andrea Viotti immagina come i poveri di oggi, gli homeless, abituati a raccattare e accostare gli indumenti più diversi. A loro il commediografo francese affida il suo pensiero in cui vibrante è l'eco del totalitarismo morbido di Gunther Anders e la denuncia del pericolo della massificazione e della disumanizzazione. “Dobbiamo ottenere che tutti i lavoratori abbiano lo stesso viso, lo stesso abito, gli stessi gesti, le medesime parole -dice il Presidente - solo così il dirigente potrà convincersi che un sol uomo suda e lavora” dice in questa commedia lungamente elaborata durante la seconda guerra mondiale e rappresentata postuma da Louis Jouvet nel dicembre del 1945. Gli fa eco Il Cenciaiolo: “da dieci anni in qua noi vediamo che questo mondo sta diventando sempre più brutto, sempre più cattivo. L'epoca degli schiavi si avvicina - aggiunge - noi siamo gli ultimi uomini liberi”. Operazione intelligente dunque la ripresa di questo testo poco conosciuto ma che già aveva catturato l'attenzione di Strehler e Ronconi. E ne fa una missiva indirizzata soprattutto ai giovani per i quali l'impegno politico e civile si è allontanato dai modelli del passato per legarsi ai temi ambientali ed etici ( le fragilità del pianeta, le speculazione efferata, l'ingordigia umana) senza tralasciare le dinamiche di potere e la relazione tra élite (autoproclamate) e classi popolari. A loro, ai giovani, è allora rivolta oggi l'interrogativo che Aurélie, la pazza, pronuncia: “Potete vivere in un mondo dove la gente non è felice dal momento in cui si alza a quello in cui va a dormire? Dove nessuno sa più chi è il suo padrone? Siete così vili? “ Una domanda che ci interroga profondamente. Lo spettacolo – con le luci di Pasquale Mari e le musiche di Antonio Di Pofi – conta su una compagnia numerosa, piena di energia che incarna con generosità i molti personaggi della pièce: accanto a Manuela Mandracchia e al Cenciaiolo di Giovanni Crippa sono in scena Filippo Borghi (Martial), Emanuele Fortunati (Pierre), Ester Galazzi (Gabrielle), Andrea Germani (Prospettore), Mauro Malinverno (Barone), Riccardo Maranzana (Speculatore/Guardia), Francesco Migliaccio (Presidente), Jacopo Morra (Sordomuto/Jadin/Fognaiolo), Zoe Pernici (Irma), Maria Grazia Plos (Constance), Miriam Podgornik (Fioraia/Piccola Risparmiatrice/Salvatrice). In scena a sino a domenica 11 ottobre. Ai microfoni di Teatralmente la rubrica di Radio Punto Zero ospite Giovanni Crippa. Per riascoltare l'intervista:
durée : 00:04:01 - La chronique de Juliette Arnaud - Juliette Arnaud aborde aujourd’hui La guerre de Troie n'aura pas lieu, la pièce la plus célèbre de Jean Giraudoux, qui détourne avec intelligence un classique de la littérature occidentale : l’Iliade d'Homère.
durée : 00:04:01 - La chronique de Juliette Arnaud - Juliette Arnaud aborde aujourd’hui La guerre de Troie n'aura pas lieu, la pièce la plus célèbre de Jean Giraudoux, qui détourne avec intelligence un classique de la littérature occidentale : l’Iliade d'Homère.
durée : 01:39:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - Par Guy Erismann - Avec Jean Rouvet (haut-fonctionnaire, directeur du Centre National de Diffusion Culturelle) ; et en illustration "De Molière à Giraudoux" la conférence donnée par Louis Jouvet à l'Université de Boston en 1951 - Réalisation Janine Antoine - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:58:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - Par Guy Dumur - Avec Isabelle Adjani (comédienne), Jean-Luc Boutté (comédien et metteur en scène), Madeleine Ozeray (comédienne), François-Régis Bastide (écrivain, diplomate, éditeur, animateur de radio), Claude Roy (poète, journaliste, écrivain) et Anne-Marie Gourdon (sociologue au CNRS, membre du groupe de recherches théâtrales) - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:30:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - Par Patrice Galbeau - Réalisation Jeanne Rollin Weisz - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:35:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - En 1962, Louis Jouvet donnait une conférence à Boston intitulée "De Molière à Giraudoux". Cette conférence a été diffusée la 1ère fois le 24/10/1962 sur la Chaîne Nationale. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Louis Jouvet Acteur français
La guerre de Troie n’aura pas lieu ! Non vous affolez pas je ne vais pas vous parler de la pièce de théâtre de Giraudoux mais bien d’un livre érotique ! Et oui nous sommes Vendredi et comme chaque semaine depuis plus de 4 ans c’est un podcast érotique ! Cette semaine : HELENE, FLEUR […]L’article Hélène fleur de souffre, portrait de femme est apparu en premier sur Charlie Tantra.
Temps Théâtre - La Folle De Chaillot, Giraudoux by Alexandra Chaigneau
"El hombre que yo maté", de Maurice Rostand, es una de esas piezas que por los años inmediatos al término de la Primera Guerra Mundial abundaban tanto en los escenarios europeos como en las pantallas del cine mudo. Obras que variaban de conflicto y, a veces, de argumento, pero que conservaban el mismo espíritu. Un espíritu antibélico que se reflejaba en muchas obras, sobre todo de Giraudoux, de Jacques Bernard y de Paul Reynal.
"La loca de Chaillot", de Jean Giraudoux, es una sátira poética con tintes políticos, que se estrenó en París durante la ocupación alemana, en el año 1943. Aurelia, una condesa de París de los años 40, que es conocida como La Loca de Chaillot, descubre que en el barrio donde vive hay una conspiración para realizar unas prospecciones subterráneas y apropiarse del petróleo de la ciudad de París. Alarmada y harta de la creciente deshumanización de los hombres parisinos, confecciona un plan apoyada por sus amigos incondicionales para deshacerse de los conspiradores. Celebrarán un juicio secreto y condenarán a muerte a todos ellos, encerrándolos en el sótano de la casa.
Robert Goldsby started out acting during World War II, in a touring production for the troops in the Philippines. He earned a B.A. in French and Comparative Literature from Columbia and, along with directing studies, an M.F.A. in Acting from Yale. He was an actor, resident stage director and conservatory director of San Francisco's American Conservatory Theatre, running the first Training Congress. For 30 years, he was professor of acting, dramatic literature and directing at the University of California at Berkeley, and he ultimately served as chair of this department. Robert was a founding director of the Berkeley Stage Company, which introduced many new plays and playwrights to America. When he relocated to Los Angeles, he worked at many of the the major university and professional theatres of the region. He has translated works by Sardou, Molière, and Feydeau. Of the 150+ productions he directed, there were 11 plays by Molière, 46 classical plays from Aristophanes to Shakespeare to Giraudoux, and 98 plays from the modern repertory from Ibsen to Innaurato. As both director and scholar, Robert has been particularly devoted to Molière. He published a book from his lifetime of experience and research, titled: Molière On Stage: What's So Funny? Just a bit of what we cover in this episode: Working with Walter Matthau and getting pinched by him The importance of studying both Literature and Performance Why directors need to really understand the text His introduction to the very alive work of Molière Creating the curriculum for the ACT program, which is still used Why plays were so thrilling when he was teaching What student actors had that professionals did not Click here for full show notes and links. Get your copy of "12 Top Acting Tips from Season One" See additional content on Facebook, Twitter, Instagram, and YouTube.
Todas las canicas en el mismo saco. — La desesperación del historiador. — Dos amantes de lo insólito. — En el fondo del lago del Diablo. — Un antifascismo que levanta, viento. — Bergier y yo ante la inmensidad de lo extraño. — También Troya era una, leyenda. — La historia atrasada. — De lo visible vulgar a lo invisible fantástico. — Apólogo del escarabajo de oro. —Se puede oír la resaca del futuro. — Hay algo más que la fría mecánica. Durante la ocupación, vivía en París, en el barrio escolar, un viejo muy original que se vestía como un burgués del siglo xvn, leía sólo a Saint Simon, comía alumbrándose con antorchas y tocaba la espineta. No salía más que para ir al colmado y a la panadería, cubriendo con un capuchón su peluca empolvada y vistiendo una hopalanda que dejaba ver sus medias negras y sus zapatos con hebillas. El tumulto de la Liberación, el tiroteo y la agitación popular le molestaron. Sin comprender nada de lo que pasaba, pero agitado por el miedo y la indignación, salió una mañana al balcón, con su pluma de oca en una mano y flotando su pechera al viento, y gritó, con la fuerte y extraña voz del solitario: —¡Viva Coblenza! La gente no comprendió, viendo sólo lo singular de su actitud; los vecinos, excitados, tuvieron la impresión instintiva de que un hombre que vivía en otro mundo tenía pacto con el mal; el grito parecía alemán, subieron, derribaron la puerta, le apalearon, y el hombre murió. Aquella misma mañana un joven capitán de la Resistencia, que acababa de conquistar la Prefectura, mandaba cubrir de paja la gran alfombra del despacho y disponer en haces los fusiles, a fin de sentirse vivir en un cuadro de su primer libro de Historia. A la misma hora, se descubría en los Inválidos la mesa, los trece sillones, los estandartes, las ropas y las cruces de la última asamblea de los Caballeros de la Orden Teutónica, bruscamente interrumpida. Y el primer carro del Ejército Leclerc franqueábala puerta de Orleáns, signo aplastante de la derrota alemana. Lo conducía Henri Rathenau, cuyo tío Walter había sido la primera víctima del nazismo. De este modo, una civilización, en un momento histórico, y a la manera de un hombre embargado por la más viva emoción, revive mil instantes de su pasado, según un orden y en una sucesión aparentemente incomprensibles. Giraudoux explicaba que, habiéndose dormido un momento en la trinchera, mientras esperaba la hora de ir a relevar a un camarada muerto durante un reconocimiento, le despertaron unos pinchacitos en el rostro: el viento había desnudado al muerto, había abierto su cartera y proyectaba sus tarjetas de visita, cuyos cantos golpeaban la mejilla del poeta. En aquella mañana de liberación de París, las tarjetas de visita de los emigrados de Coblenza, de los estudiantes revolucionarios de 1830, de los grandes pensadores judíos alemanes y de los Hermanos Caballeros de las Cruzadas, volaban con muchas otras, sin duda, en el viento que arrastraba los sones de la Marsellesa. Si sacudimos la cesta, todas las canicas salen a la superficie en desorden, o mejor, según un orden y unos razonamientos cuya determinación sería de una complicación infinita, pero en los que podríamos descubrir infinidad de esos encuentros chocantes e iluminadores que Jung llama coincidencias significativas. La admirable frase de Jacques Riviére es aplicable a las civilizaciones y a los momentos históricos: «Al hombre le ocurre, no lo que se merece, sino lo que se le asemeja.» Un cuaderno escolar de Napoleón termina con estas palabras: «Santa Elena, pequeña isla.» Es una lástima que el historiador juzgue indigno de su ciencia el consignar y examinar estas coincidencias que entreabren bruscamente una puerta sobre otra cara del Universo en que el tiempo no es ya lineal. Su ciencia lleva retraso en la relación con la ciencia en general, que, tanto en el estudio del hombre como en el de la materia, nos muestra unas distancias cada vez más reducidas entre el pasado, el presente y el porvenir. Unas vallas cada vez más delgadas nos separan, en el jardín del destino, de un ayer totalmente conservado y de un mañana enteramente formado. Nuestra vida, como dice Alain, «se abre a grandes espacios». Existe una florecilla extremadamente delicada y bella que se llama saxífraga umbría. Se le llama también «la desesperación del pintor». Pero ya no desespera a ningún artista, desde que la fotografía y otros muchos descubrimientos han librado a la pintura de la preocupación por el parecido externo. El pintor menos joven de espíritu, no se sienta ya ante un ramo como solía hacer antaño. Sus ojos ven algo distinto del ramo, o mejor, su modelo le sirve de pretexto para expresar, por medio de la superficie coloreada, una realidad oculta a la mirada del profano. Trata de arrancar un secreto a la creación. Antaño, se hubiera contentado con reproducir las apariencias tranquilizadoras y, en cierto modo, participar en el engaño general sobre los signos exteriores de la realidad. «¡Ah! ¡Esto ha sido escupido!» Pero el que escupe está enfermo. En el transcurso de este medio siglo, no parece que el historiador haya evolucionado como el pintor, y nuestra historia es tan falsa como lo eran un seno de mujer, un gatito o un ramo de flores bajo el pincel petrificado de un pintor conformista de 1890. «Si nuestra generación —dice un joven historiador— quiere examinar con lucidez el pasado, tendrá ante todo que arrancar las máscaras tras de las cuales los artífices de nuestra Historia permanecen ocultos... El esfuerzo desinteresado realizado por una falange de historiadores en favor de la simple verdad es relativamente reciente.» El pintor de 1890 tenía sus «desesperaciones». ¿Y qué decir del historiador de los tiempos presentes? La mayoría de los hechos contemporáneos se asemejan a la saxífraga umbría: son la desesperación del historiador. Un autodidacta delirante, rodeado de algunos megalómanos, rechaza a Descartes, barre la cultura humanista, aplasta la razón, invoca a Lucifer y conquista Europa, fallando por poco en la conquista del mundo. El marxismo arraiga en el único país que Marx juzgaba árido. Londres está a punto de perecer bajo una lluvia de cohetes destinados a alcanzar la Luna. Las reflexiones sobre el espacio y el tiempo desembocan en la fabricación de una bomba que aniquila doscientos mil hombres en tres segundos y amenaza con aniquilar la propia Historia. ¡Saxífragas umbrías! El historiador empieza a inquietarse y a dudar de que su arte sea practicable. Consagra su talento a lamentarse de no poder ejercitarlo. Es lo que suele verse en las artes y las ciencias en los momentos de sofocación: un escritor trata en diez volúmenes de la imposibilidad del lenguaje, un médico estudia cinco cursos para explicar que las enfermedades se curan solas. La Historia pasa por uno de estos momentos. M. Raymond Aron, rechazando con gesto cansado a Tucídides y a Marx, declara que ni las pasiones humanas, ni la economía de las cosas bastan para explicar la aventura de las sociedades. «La totalidad de las causas determinantes de la totalidad de los efectos —dice, afligido— rebasan la comprensión humana.» M. Baudin del Instituto, confiesa: «La Historia es una página en blanco, que los hombres pueden llenar como les plazca.» Y M. René Grousset lanza al cielo vacío este cántico, casi tan desesperado como bello: «Lo que llamamos Historia, o sea la sucesión de imperios, de batallas, de revoluciones políticas, de fechas sangrientas en su mayoría, ¿es realmente la Historia? Os confieso que yo no lo creo, y que, al hojear los manuales escolares, suelo borrar con el pensamiento más de una cuarta parte... »La Historia verdadera no es la del vaivén de las fronteras. Es la de la civilización. Y la civilización es, de una parte, el progreso de la técnica, y, de otra, el progreso de la espiritualidad. Podemos preguntarnos si la Historia política, en buena parte, no es más que una historia parásita. »La Historia verdadera es, desde el punto de vista material, la de la técnica, disfrazada por la Historia política que la oprime, que usurpa su lugar y hasta su nombre. »Pero la Historia verdadera es, todavía más, la del progreso del hombre en su espiritualidad. La función de la Humanidad consiste en ayudar al hombre espiritual a desprenderse, a realizarse; en ayudar al hombre, como dicen los hindúes en frase admirable, a convertirse en lo que es. Ciertamente, la Historia aparente, la Historia visible, la Historia superficial, no es más que un osario. Si no hubiese más que esto, sólo tendríamos que cerrar el libro y esperar la extinción en el nirvana.. Pero yo creo que el budismo ha mentido y que la Historia no es esto.» El físico, el químico, el biólogo, el psicólogo, durante los últimos cincuenta años, han recibido grandes choques, yendo a dar, también ellos, con las saxífragas umbrías. Pero hoy no manifiestan ya la misma inquietud. Trabajan, adelantan. Estas ciencias tienen, por el contrario, una extraordinaria vitalidad. Comparad las construcciones arácneas de Spengler y de Toynbee con el movimiento torrencial de la física nuclear. En cambio, la Historia está atascada. Las razones son sin duda múltiples, pero ésta nos atrae particularmente: Mientras el físico o el psicoanalista abandonaron resueltamente la idea de que la realidad era necesariamente satisfactoria para la razón y optaron por la realidad de lo fantástico, el historiador permaneció encerrado en el cartesianismo. No es siempre ajena a ello una cierta pusilanimidad eminentemente política. Se dice que los pueblos felices no tienen Historia. Pero los pueblos que no tienen historiadores, francotiradores y poetas son más infelices: están asfixiados, traicionados. Al volver la espalda a lo fantástico, el historiador se encuentra a veces impulsado a fantásticos errores. Si es marxista, prevé el hundimiento de la economía americana en el momento en que los Estados Unidos alcanzan su más alto grado de estabilidad y de fuerza. Si es capitalista, señala la expansión del comunismo en el Oeste en el momento en que Hungría se subleva. En cambio, en otras ciencias, la predicción del porvenir a base de los datos del presente, obtiene cada vez mejores resultados. Partiendo de una millonésima de gramo de plutonio, el físico nuclear traza el proyecto de una fábrica gigante que funcionará según lo previsto. Partiendo de algunos sueños, Freud arroja sobre el alma humana una luz como jamás se viera antes. Y es que Freud y Einstein realizaron, en el primer momento, un esfuerzo colosal de imaginación. Pensaron en una realidad totalmente distinta de los datos racionales admitidos. Partieron de esta proyección imaginativa, establecieron conjuntos de hechos que la experiencia ha venido a confirmar. «En el campo de la ciencia aprendemos cuan grande es la extrañeza del mundo», dice Oppenheimer. Estamos persuadidos de que esta admisión de la extrañeza enriquecerá la Historia. No pretendemos en absoluto llevar al método histórico las transformaciones que para él deseamos. Pero creemos que el pequeño ensayo que vais a leer puede prestar algún servicio a los historiadores futuros. Sea por impulsión, sea por repulsión. Hemos querido, al elegir como tema de estudio un aspecto de la Alemania hitleriana, señalar vagamente una dirección útil para otros temas. Hemos pintado flechas en los árboles a nuestro alcance. No pretendemos haber hecho transitable todo el bosque. Hemos procurado reunir hechos que un historiador «normal» rechazaría con cólera u horror. Nos hemos convertido por un tiempo, según la linda frase de Maurice Renard, en «amantes de lo insólito y escribas de milagros». Esta clase de trabajo no es siempre cómoda para el espíritu. A veces, nos hemos tranquilizado pensando que la teratología, o estudio de los monstruos, donde se inspiró el profesor Wolff a despecho del recelo de los sabios «razonables», puso en claro más de un aspecto de la biología. Y otro ejemplo nos ha servido de apoyo: el de Charles Hoy Fort, el malicioso americano del que ya os hemos hablado. Dentro de este espíritu fortiano hemos realizado nuestras investigaciones de ciertos acontecimientos de la Historia reciente. Y así, por ejemplo, hemos creído digno de atención el hecho de que el fundador del nacionalsocialismo creyese realmente en el advenimiento del superhombre. El 23 de febrero de 1957, un hombre rana buscaba el cuerpo de un estudiante ahogado en el lago del Diablo, en Bohemia. Volvió a la superficie, pálido de espanto, incapaz de pronunciar una palabra. Cuando hubo recobrado el habla, explicó que acababa de ver, bajo las aguas frías y densas del lago, una formación fantasmagórica de soldados alemanes de uniforme, una caravana de carros enganchados, con sus caballos en pie. «¡Oh, noche!, ¿qué son esos guerreros lívidos...?» En cierto modo, nosotros también nos hemos sumergido en el lago del Diablo. De los anales de Nuremberg, de millares de libros y de revistas, y de testimonios personales, hemos sacado una colección de extrañezas. Hemos organizado nuestro material en función de una hipótesis de trabajo que acaso no pueda elevarse a la dignidad de teoría, pero que un gran escritor inglés desconocido, Arthur Machen, ha expresado vigorosamente: «A nuestro alrededor existen sacramentos del mal, como existen sacramentos del bien, y yo creo que nuestra vida y nuestros actos se desarrollan en un mundo insospechado, llenos de cavernas, de sombras y de moradores crepusculares.» El alma humana ama el día. Pero también ama la noche, con igual ardor, y este amor puede conducir a los hombres, como a las sociedades, a acciones criminales y catastróficas que aparentemente desafían a la razón, pero que resultan explicables si uno se coloca en cierto punto de vista. Enseguida precisaremos esto, cediendo de nuevo la palabra a Arthur Machen. En esta parte de nuestra obra, hemos querido suministrar la materia prima de una historia invisible. No seremos los primeros. Ya John Buchan había señalado singulares corrientes subterráneas en los acontecimientos históricos. Una entoinóloga alemana, Margare! Boveri, tratando a los hombres con la frialdad objetiva que dedica a la observación de los insectos, ha escrito una Historia de la Traición en el siglo XX, cuyo primer volumen lleva por título Historia Visible, y el segundo, Historia Invisible. Pero, ¿de qué historia invisible se trata? El término está lleno de trampas. Lo visible es tan rico y, a fin de cuentas, está tan poco explorado, que siempre se puede encontrar en él hechos justificativos de cualquier teoría, y se conocen innumerables explicaciones de la historia por la acción oculta de los judíos (de los francmasones, de los jesuítas o de la Banca internacional). Estas explicaciones nos parecen primitivas. Por lo demás, nos hemos guardado muy bien de confundir lo que llamamos realismo fantástico con el ocultismo y las fuerzas secretas de la realidad con la novela de folletín. (Sin embargo, hemos observado muchas veces que la realidad carecía de dignidad, pues no se libra de lo novelesco, y que no se podían eliminar ciertos hechos con el pretexto de que parecían salir, precisamente, de Una novela de folletín.) Hemos acogido, pues, los hechos más chocantes, con la reserva de autentificarlos. A veces, hemos preferido exponernos a parecer sensacionalistas o aficionados a lo sorprendente, antes que prescindir de tal o cual aspecto aparentemente delirante. El resultado no se parece en nada a los retratos de la Alemania nazi generalmente admitidos. No es culpa nuestra. Una serie de acontecimientos fantásticos constituían el objeto de nuestro estudio. No es corriente, pero sí lógico, pensar que detrás de estos acontecimientos pueden ocultarse realidades extraordinarias. ¿Por qué habría de tenerla Historia el privilegio, sobre todas las otras ciencias modernas, de poder explicar todos los fenómenos de manera satisfactoria para la razón? Nuestro retrato, ciertamente, no está conforme con las ideas recibidas, y, además, es fragmentario. No hemos querido sacrificar nada a la coherencia. Lo cual es, por lo demás, una tendencia muy reciente de la Historia, al igual que la tendencia a la verdad: «Aquí y allá aparecerán lagunas: el lector debe pensar que el historiador de hoy ha abandonado el antiguo concepto según el cual se alcanzaba la verdad cuando se habían colocado, sin huecos ni sobrantes, todas las piezas del rompecabezas que se construía. Para él, el ideal de la obra histórica ha dejado de ser el bello mosaico completo y liso: más bien lo concibe como un campamento de excavaciones, con su caos aparente en que se yuxtaponen las búsquedas inciertas, las colecciones de pequeños objetos evocadores y, aquí o allá, las bellas resurrecciones de conjunto y las obras de arte.» El físico sabe que las pulsaciones de energía anormales, excepcionales, han revelado la fisión del uranio y abierto, por ello, un campo infinito al estudio de la radiactividad. Nosotros hemos buscado las pulsaciones de lo extraordinario. Un libro de Lord Russell, de Liverpool, Breve historia de los crímenes de guerra nazis, publicado once años después de la victoria aliada, sorprendió a los lectores franceses por su tono de extremada sobriedad. En este libro, los hechos horribles hablaban por sí solos, y los lectores advirtieron que seguían sin comprender nada de tanta guerra. Expresando este sentimiento, un eminente especialista escribió en Le Monde: «La cuestión que se plantea es saber cómo todo esto fue posible en pleno siglo xx, y en regiones que pasan por ser las más civilizadas del Universo.» Es singular que tal cuestión, esencial, primordial, se plantee a los historiadores doce años después de la apertura de todos los archivos posibles. Pero, ¿de veras se plantea? No es seguro. Al menos, todo ocurre como si procurasen olvidarla, en el momento de ser evocada, obedeciendo así al movimiento de opinión establecido, y al cual molesta semejante cuestión. Y así sucede que el historiador da testimonio de su tiempo, al negarse a hacer historia. Apenas ha escrito: «La cuestión que se plantea es saber...», cuando se apresura a levantar una ráfaga de viento para alejarla. . «He aquí —añade enseguida— lo que hace el hombre cuando es abandonado al impulso de sus instintos desencadenados y a la vez sistemáticamente pervertidos.» ¡Extraña explicación histórica, esta evocación del misterio nazi según los grandes moldes de la moral comente! Sin embargo, es la única que se nos ha dado, como si hubiese una vasta conspiración de las inteligencias para hacer de las páginas más fantásticas de la los resortes de la acción de los hombres, de sus creencias o de sus realizaciones. Así, hemos estudiado ciertos trabajos de la sección oculta de los servicios de información alemanes. Esta sección confeccionó, por ejemplo, un largo informe sobre las propiedades mágicas de los campanarios de Oxford, que, en su opinión, impedían que las bombas cayeran sobre dicha ciudad. Es indiscutible que hay en ello una aberración, pero también lo es que esta aberración hizo estragos entre hombres inteligentes y responsables, y que este hecho arrojó luz sobre algunos puntos de la historia visible y de la invisible. En nuestra opinión, los acontecimientos tienen a menudo razones de ser que la razón desconoce, y las líneas de fuerza, de la Historia pueden ser tan invisibles y al propio tiempo tan reales como las líneas de fuerza de un campanario magnético. Podemos ir más lejos. Nos hemos aventurado por un terreno en el que esperamos que los historiadores del porvenir se adentrarán con medios superiores a los nuestros. Hemos intentado aplicar a la Historia el principio de los «enlaces no casuales» que el físico Wolfgang Pauli y el psicólogo Jung propusieron recientemente. A este principio me refería hace un momento al hablar de coincidencias. Según Pauli y Jung, acontecimientos independientes entre sí pueden tener relaciones sin causa y, no obstante, significativas a escala humana. Son las «coincidencias significativas», «signos» en los que los dos sabios ven un fenómeno de «sincronización» que revela lazos insólitos entre el hombre, el tiempo y el espacio, y que Claudel llamaba magníficamente «la fiesta de las casualidades». Una enferma está tendida en el diván del psicoanalista Jung. Padece desórdenes nerviosos muy graves, pero el análisis no progresa. La paciente, encerrada en su espíritu realista hasta el extremo, aferrada a una especie de ultralógica resulta impenetrable a los argumentos del médico. Una vez más, Jung ordena, aconseja, suplica: —Abandónese, no trate de comprender, y cuénteme sencillamente sus sueños. —He soñado con un escarabajo —responde por fin la dama, en un susurro. En el mismo momento, suenan unos golpecitos en el cristal. Jung abre la ventana, y entra en la estancia un hermoso escarabajo dorado, haciendo zumbar sus élitros. Impresionada, la paciente cede al fin, y puede comenzar el verdadero análisis, que proseguirá hasta la curación. Jung cita a menudo este acontecimiento verídico que parece un cuento árabe. Nosotros creemos que en la historia de un hombre, como en la Historia a secas, existen muchos escarabajos de oro. La completa doctrina de la «sincronización», construida en parte sobre la observación de tales coincidencias, podía acaso cambiar totalmente el concepto de la Historia. Nuestra ambición no va tan lejos ni se remonta tanto. Lo que queremos es llamar la atención sobre los aspectos fantásticos de la realidad. En esta parte de nuestra obra, nos hemos entregado a la búsqueda y a la interpretación de ciertas coincidencias que nos parecen significativas. A otros pueden no parecerles así. Aplicando a 1a Historia nuestra concepción «realista-fantástica», hemos realizado un trabajo de selección. Hemos elegido a veces hechos de poca importancia, pero chocantes, porque hasta cierto punto, buscamos la luz de la aberración. Una irregularidad de unos segundos en el movimiento del planeta Mercurio basta para derribar el edificio de Newton y justificar a Einstein. De la misma manera creemos que algunos de los hechos que hemos descubierto pueden hacer necesaria la revisión de la estructura de la Historia cartesiana. ¿Puede emplearse este método para prever el porvenir? También soñamos en ello. Chesterton, en El hombre que fue jueves, describe una brigada de Policía política especializada en poesía. Se evita un atentado porque un policía comprende el sentido del soneto. Detrás de las gansadas de Chesterton se ocultan grandes verdades. Las corrientes de ideas que pasan inadvertidas al observador oficial, los escritos y las obras que no llaman la atención de los sociólogos, los hechos sociales demasiado minúsculos y absurdos a sus ojos, anuncian acaso con mayor seguridad los acontecimientos venideros que los grandes hechos visibles y los movimientos de ideas manifiestos, de los cuales se preocupa. El clima de espanto del nazismo, que nadie puede prever, había sido anunciado en los terribles relatos, La mandragora y En el horror, del escritor alemán Hans Heinz Ewers, que debía convertirse en poeta oficial del régimen y escribir el Horst Wessel Lied. No es imposible que ciertas novelas, poemas, cuadros y estatuas, no advertidas siquiera por la crítica especializada, nos presenten, en forma increíblemente minuciosa, las figuras exactas del mundo de mañana.
Laetitia Casta parle théâtre avec Lisa Pajon Je découvre des tas de choses Laetitia Casta, mannequin glamour, veut faire du théâtre. Elle joue cette rentrée dans 'Ondine' de Giraudoux, mise en scène par Jacques Weber. ARTE Radio a orchestré sa rencontre avec Lisa Pajon, jeune comédienne 'pure et dure'. Dialogue imprévu et sans filet (en plus, elles chantent !). Enregistrement : décembre 03 - Mix : Christophe Rault - Réalisation : Léo Pajon