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Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Laura Warton Martinez, sophrologue, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Des spécialistes de la santé se lèvent pour dénoncer tous les actes médicaux inutiles qui engorgent le système de santé. Entrevue avec Dr René Wittmer, président de la campagne Choisir avec soin Québec. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:03:44 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:02 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, convoque vendredi matin l'ambassadeur de la Russie en France après la chute d'un drone russe, dans la nuit, sur un immeuble résidentiel en Roumanie. Deux personnes sont blessées. - invités : Jean-Noël Barrot Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:04:18 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Compositeur, chercheur, Luciano Berio marqua profondément la musique de la seconde moitié du 20e siècle. En 1968 au micro de Michel Philippot, il évoquait son parcours, des premières expérimentations sonores à sa "Sinfonia" tout juste terminée. Rencontre avec un pionnier de la musique électronique. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Luciano Berio Compositeur italien (Oneglia/Imperia, 1925 - Rome, 2003) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jusqu'au 26 juillet, la Cinémathèque Française célèbre le centenaire de Marilyn Monroe avec une exposition qui sépare la star de l'actrice, pour mieux rendre hommage à l'excellente comédienne qu'elle fut.Je suis Céleste Touboul Durante et j'ai la joie d'accompagner cette exposition avec Profession : Costumière.Au fil de 3 épisodes, je vais vous raconter la relation de Marilyn Monroe avec 3 créateur.ices de costumes cultes des années 50 qui l'ont habillée, pour ses rôles et parfois à la ville, et ont contribué à la construction de la légende.Vous écoutez Costumer Marilyn acte 1 : Dorothy JeakinsDans cet épisode, vous allez découvrir la vie secrète de la robe iconique de Niagara, la carrière de Dorothy Jeakins et les dessous de sa relation avec Marilyn Monroe.Merci à Florence Tissot, Sarah Street et Aure Lebreton pour leurs précieuses contributions.Sources :Creating the Illusion: A Fashionable History of Hollywood Costume Designershttp://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=29142https://www.edelmacbride.com/blogs/news/let-s-make-love-the-marilyn-aran-sweater-story-new-pattern-uncovered-by-donegal-designer-during-lockdownhttps://the-rearview-mirror.com/2020/11/07/when-hollywoods-darling-met-soviet-premier-khrushchev/https://divinemarilyn.canalblog.com/archives/2012/02/09/23480393.htmlhttps://www.juliensauctions.com/en/items/21664/marilyn-monroe-handbagRetrouvez Profession : costumière sur Instagram Un podcast signé Céleste Touboul Durante Logo : agence SilenzioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Work-based learning is only as strong as the ecosystem around it, and this panel shows what happens when educators, employers, and students each do their part.Recorded at ACTE's National Work-Based Learning Conference in Providence, Rhode Island, this keynote panel features the perspective of an educator, industrial employer, and a student and shares their best insights and practical advice for making WBL impactful.From the education side, Kathryn Dacier explains what it looks like when work-based learning is embedded in the design of a school, not relegated to the margins. From the employer's perspective, Kathy Sutton argues that the quality of work-based learning depends on whether employers are willing to create placements grounded in communication, mentorship, and meaningful work. And from the student side, Kadence Agin shows how experiences like SkillsUSA, DECA, and work-based learning help young people build confidence, expand their networks, and discover career paths they want to pursue before graduation.Taken together, the panel makes a practical case for stronger collaboration between schools and employers and a more intentional approach to preparing students for the workforce. It also shows that when those three stakeholders are aligned, work-based learning starts functioning as a true pipeline for talent, readiness, and opportunity.Meet our Panelists:Kathryn Dacier, Career Coordinator, William M. Davies Jr. Career and Technical High SchoolKathy Sutton, Senior Workforce Development Specialist, General Dynamics Electric BoatKadence Agin, Senior, Coventry High School; SkillsUSA Rhode Island State PresidentResources in this Episode:Learn more about the Association for Career and Technical EducationSave the date! ACTE Work-Based Learning Conference 2027 is coming to Oklahoma City April 28-30, 2027.Other resources mentioned:Davies Career and Technical High SchoolGeneral Dynamics Electric Boat - student programsSkillsUSADECAMore resources on the episode page! https://techedpodcast.com/acte/We want to hear from you! Send us a text.Instagram - Facebook - YouTube - TikTok - Twitter - LinkedIn
Avui dilluns informem que Lloret impulsa una prova pilot als instituts per prevenir l’LGTBIfòbia i les violències masclistes L'Ajuntament ha posat en marxa aquest mes de maig una iniciativa als centres educatius del municipi per prevenir i detectar situacions de violència entre adolescents. El projecte, que coincideix amb el Dia Internacional contra l’LGTBIfòbia, s'està desenvolupant al Coll i Rodés, l'Institut Escola i Sant Quirze, amb intervencions setmanals als patis basades en dinàmiques participatives, jocs i accions informatives per sensibilitzar els joves. La proposta també inclou la implicació d'alumnes de tercer d'ESO, que participen en punts lila com a agents de prevenció i suport entre iguals. La iniciativa es troba en fase pilot i serà avaluada per determinar si s'amplia a més centres educatius de Lloret de cara al pròxim curs. Parlem amb la regidora d'Igualtat, Miriam Rodríguez. Amb ella també comentem la gala d'ahir contra l’LGTBIfòbia. I sabem a qui ha anat a parar el premi TORTUGA D'OR. Altres temes d'interès: Esports: El desenllaç de l'OK Lliga Plata haurà d'esperar. Tot i haver-se disputat l'última jornada, és ara mateix una incògnita si el Club Hoquei Lloret puja directe a OK Lliga o ha de disputar el play-off. El Club de Futbol Lloret continuarà la pròxima temporada en la Primera Catalana. El conjunt d'Amós Gasca no ha pogut classificar-se pels play-off d'ascens tot i la victòria, aquest cap de setmana, en el derbi davant de la Juventus Lloret. Concurs: Sabem com va anar, el passat divendres, el concurs de daiquiris per a cambrers professionals. Acte organitza’t per Amargura Cultura, amb seu al restaurant Àtics. Cultura: Parlem del premi Fermi Reixach de teatre, que es lliura aquest dissabte el Casal de l'Obrera. Entrevistem a un dels organitzadors, Paco Moreno.
La plupart des choses auxquelles nous consacrons notre temps et notre énergie sont éphémères, elles ne durent pas. Nous déployons des e orts considérables pour gagner de l'argent, créer des entreprises, réaliser des prouesses, être populaires, posséder des biens immobiliers, des voitures, des bijoux. Nous voulons élargir notre esprit et voir le monde, et pourtant toutes ces choses sont temporaires. Elles auront toutes une fin. Seul l'amour n'a pas de fin. Un acte d'amour demeure éternellement. La bonne nouvelle est que Dieu peut donner un impact durable à notre vie ; c'est pour cela qu'il nous demande d'aimer les autres. Henry Drummond a dit : « Aimer abondamment, c'est vivre abondamment, et aimer pour toujours, c'est vivre pour toujours. » Pour aimer abondamment et pour toujours, je vous encourage à commencer par recevoir l'amour de Dieu pour vous… vous pourrez alors aimer tous ceux qui vous entourent. Père, je suis reconnaissant de pouvoir mener ma vie de manière à avoir un impact durable. Merci pour la puissance de l'amour. Permets que l'amour que je vais manifester autour de moi aujourd'hui ait une valeur éternelle. Aide-moi à toujours discerner ce qui est vraiment important. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Dans cet extrait, Laura Pironnet, passionnée de littérature jeunesse et professionnelle de l'édition, revient sur la pression qui entoure la lecture en France.Souvent perçue comme une activité intellectuelle et valorisée, nous oublions parfois l'essentiel : la joie de partager une histoire, d'éveiller la curiosité ou simplement de vivre un moment ensemble.Laura nous rappelle que lire à un enfant n'a pas à être une contrainte et que chacun, parent comme enfant, mérite de retrouver du plaisir dans ce rituel.Elle encourage à ne pas se forcer, à trouver des alternatives si besoin, et à montrer aux enfants l'exemple en lisant soi-même, même juste quelques pages ou quelques images, afin que la lecture demeure avant tout un moment partagé et naturel dans la vie de famille.À travers sa newsletter "À Voix Haute", elle milite pour accorder aux enfants la liberté de se reconnaître dans des histoires variées, à cultiver le plaisir de lire et à faire de la littérature jeunesse un miroir du monde dans toute sa diversité.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 14/05/2026.
À l'entrée du camp d'extermination d'Auschwitz, une phrase tristement célèbre accueille les déportés : « Arbeit Macht Frei », “le travail rend libre”. Un slogan cynique, mensonger, destiné à tromper et à briser psychologiquement ceux qui arrivent.Mais ce que peu de gens remarquent, c'est qu'au cœur même de cette inscription imposée par les nazis… se cache un acte de résistance.Regardez attentivement : le “B” du mot “Arbeit” est à l'envers.Ce détail n'est pas une erreur. C'est un geste volontaire.Ce “B” inversé est l'œuvre de Jan Liwacz, un artisan polonais emprisonné dans le camp. En 1940, les autorités nazies lui ordonnent, ainsi qu'à d'autres détenus, de fabriquer cette inscription en métal qui sera placée au-dessus du portail.Dans un contexte où toute désobéissance pouvait être punie de mort, Liwacz prend un risque immense. Il décide de saboter symboliquement le slogan en inversant une lettre. Un geste discret, presque invisible… mais chargé de sens.Pourquoi ce choix ? Parce que cette inversion transforme un message de propagande en un signe de défi. C'est une manière de dire : nous ne sommes pas dupes. Une façon de laisser une trace, aussi infime soit-elle, de la dignité humaine face à l'inhumanité.Ce “B” à l'envers devient alors un acte de résistance silencieuse. Pas une révolte armée, pas une fuite spectaculaire, mais une opposition intérieure, inscrite dans le métal, au cœur même de l'appareil de propagande nazi.Aujourd'hui, ce détail est reconnu comme un symbole fort. La ville de Berlin a d'ailleurs rendu hommage à Jan Liwacz avec une sculpture représentant ce “B” inversé, comme pour rappeler que même dans les pires conditions, l'esprit de résistance peut subsister.L'inscription originale, elle, a été volée en 2009 puis retrouvée. Elle est désormais conservée au musée, tandis qu'une réplique a été installée sur le site.En résumé, derrière ce slogan sinistre se cache une histoire profondément humaine. Un simple détail, presque invisible, qui nous rappelle que même dans un lieu conçu pour détruire toute individualité, certains ont trouvé des moyens, aussi discrets soient-ils, de dire non.Parfois, résister, c'est simplement… inverser une lettre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invitée: Joëlle Zask. Rien de de plus banal que de donner à manger: à son enfant, à la cantine, à des invités. Pourtant, il y a différentes manière de donner à manger. On peut satisfaire aux besoins biologiques de ses semblables, ou créer un véritable lien avec les personnes que lʹon nourrit. Donner à manger peut être une façon de dominer, mais aussi, au contraire, une porte vers lʹépanouissement, la liberté. Tribu reçoit Joëlle Zask, philosophe, enseignante à l'Université Aix-Marseille. Elle signe ce livre, "Donner à manger. Politique dʹun geste ordinaire", au éditions Premier Parallèle.
L'embodiment est un acte de résistance [...]L'embodiment c'est l'art de s'écouter, de revenir à soi, d'habiter son corps avec présence et authenticité. Quelque chose de précieux qui semble aller à contre-courant du monde dans lequel nous vivons. Régit par la vitesse, par la performance et par un irrémédiable besoin de résultats.Se pose ainsi le questionnement suivant : avons-nous besoin de réformer les croyances autour d'un yogasana rigide, linéaire et restrictif ?Quelques éléments de réponse à retrouver dans le podcast. Belle écoute à toutes et tous ♡Référence citée : "Rest Is Resistance: Free Yourself from Grind Culture and Reclaim Your Life", Livre de Tricia Hersey_________7 jours GRATUITS pour découvrir mon studio de yoga en ligne & embodiment puis l'abonnement à 9,99€/mois• + de 300 cours créatifs et embodied en illimité et à la demande• + de 400 fâmes a avoir rejoint le voyage depuis 2022• Des nouvelles pratiques publiées chaque semaine• Free form mouvement, yoga poétique & incarné (embodiment)• 16 programmes et coffrets exclusifs• 10 ebooks mis à disposition pour compléter ta pratique off the mat et aller plus loin dans la philosophie yogi._________• Nos formations 2026 de yoga vinyasa 200 heures certifiées Yoga Alliance avec Alma Sadhana (à Bali & au Verdon) INFOS & RÉSERVATIONS• Formation "Embodied elements" 100h dans le Verdon du 21 au 30 août_________Photo by JuliettaBecome a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/yogalignement--4762684/support.
Comment partager les connaissances scientifiques avec le plus grand nombre ? Comment sensibiliser différemment à la protection des Océans ? Fabienne Delfour est une des rares cétologues en France, et à l'occasion de la publication de son livre " La sensibilité du cachalot" aux éditions Tana, elle nous appelle à nous émerveiller devant la diversité du vivant. "Abreuver les personnes de chiffres, ça ne marche pas", explique-t-elle. "Les abreuver d'émotions, de biographies, tout d'un coup, cela prend une réalité et à partir de là, on voit qu'il y a un changement de posture". L'émerveillement comme acte de résistance. Belle écoute avec Impact Positif. Une émission à revoir aussi en replay sur tf1info.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot internationale ce mardi, 2 émissions en direct 16h10 T.U. et 21h10 T.U. Au sommaire de la 1ère : - La Ligue des Champions, dernier carré, la piste aux étoiles. Retrouvailles au Parc des Princes, 6 mois après la rencontre de phase de ligue, entre le PSG et le Bayern Munich. ; - La litanie des blessures à l'approche du Mondial. - La Ligue des Champions, dernier carré, la piste aux étoiles Retrouvailles au Parc des Princes, 6 mois après la rencontre de phase de ligue, entre le PSG et le Bayern Munich. Un classique du foot européen et une promesse de spectacle ? Une finale avant l'heure ? Forces et faibles des 2 protagonistes du soir. L'espoir d'atteindre une 10è finale pour les Bavarois, qui visent un 7è titre ! Les Parisiens en disputeraient bien une 3è (et 2è d'affilée), le 30 mai 2026. Le groupe de Luis Enrique est-il prêt au défi ? - Un énorme challenge contre d'invincibles Bavarois, (167 buts en 49 matches toutes compétitions confondues cette saison), au trident offensif insatiable. 2 certitudes chez les Roten : Gnabry est out, Kompany privé de banc à l'aller. Incertitude quant à la forme de certains cadres parisiens (Vitinha, Ruiz, Mendes). Le milieu de terrain arrivera-t-il à imposer sa loi ? Verra-t-on un Dembélé taille patron, comme à Anfield il y a 2 semaines ? - La litanie des blessures à l'approche du Mondial La presse espagnole s'interroge sur celle de Mbappé, qui ne devrait pas l'empêcher de le disputer, mais évoque aussi une lassitude. Celle de soucis physiques à répétition, d'une nouvelle saison sans trophée, de relations tendues avec le coach et des coéquipiers. - Coup dur pour le Brésil. Eder Militão absent de la fête planétaire ? Le défenseur des Merengue vient d'être opéré à la cuisse gauche, devrait être absent des terrains plusieurs mois. Opéré aussi, Luka Modric. Le Ballon d'Or 2018, victime d'une fracture de la pommette, sera-t-il prêt à disputer le tournoi avec la sélection croate ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Philippe Doucet, Éric Rabesandratana et David Lortholary. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot internationale ce mardi, 2 émissions en direct 16h10 T.U. et 21h10 T.U. Au sommaire de la 1ère : - La Ligue des Champions, dernier carré, la piste aux étoiles. Retrouvailles au Parc des Princes, 6 mois après la rencontre de phase de ligue, entre le PSG et le Bayern Munich. ; - La litanie des blessures à l'approche du Mondial. - La Ligue des Champions, dernier carré, la piste aux étoiles Retrouvailles au Parc des Princes, 6 mois après la rencontre de phase de ligue, entre le PSG et le Bayern Munich. Un classique du foot européen et une promesse de spectacle ? Une finale avant l'heure ? Forces et faibles des 2 protagonistes du soir. L'espoir d'atteindre une 10è finale pour les Bavarois, qui visent un 7è titre ! Les Parisiens en disputeraient bien une 3è (et 2è d'affilée), le 30 mai 2026. Le groupe de Luis Enrique est-il prêt au défi ? - Un énorme challenge contre d'invincibles Bavarois, (167 buts en 49 matches toutes compétitions confondues cette saison), au trident offensif insatiable. 2 certitudes chez les Roten : Gnabry est out, Kompany privé de banc à l'aller. Incertitude quant à la forme de certains cadres parisiens (Vitinha, Ruiz, Mendes). Le milieu de terrain arrivera-t-il à imposer sa loi ? Verra-t-on un Dembélé taille patron, comme à Anfield il y a 2 semaines ? - La litanie des blessures à l'approche du Mondial La presse espagnole s'interroge sur celle de Mbappé, qui ne devrait pas l'empêcher de le disputer, mais évoque aussi une lassitude. Celle de soucis physiques à répétition, d'une nouvelle saison sans trophée, de relations tendues avec le coach et des coéquipiers. - Coup dur pour le Brésil. Eder Militão absent de la fête planétaire ? Le défenseur des Merengue vient d'être opéré à la cuisse gauche, devrait être absent des terrains plusieurs mois. Opéré aussi, Luka Modric. Le Ballon d'Or 2018, victime d'une fracture de la pommette, sera-t-il prêt à disputer le tournoi avec la sélection croate ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Philippe Doucet, Éric Rabesandratana et David Lortholary. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Oubliez l'image du pardon comme un geste noble, presque héroïque. Les neurosciences racontent une histoire bien plus pragmatique, presque brutale : pardonner serait avant tout une stratégie de survie… pour votre propre cerveau.Lorsqu'une personne vous blesse profondément, votre cerveau ne “tourne pas la page”. Au contraire, il s'enferme dans une boucle. Les souvenirs douloureux sont réactivés en permanence, alimentant la colère, le ressentiment, parfois même la haine. Cette rumination mobilise en continu des structures comme l'amygdale, véritable centre d'alerte émotionnelle. Résultat : votre corps reste en état de stress chronique.Ce stress n'est pas anodin. Il entraîne une libération prolongée de cortisol, l'hormone du stress, qui à haute dose devient toxique pour le cerveau. À long terme, cela peut altérer l'hippocampe, impliqué dans la mémoire et la régulation émotionnelle, et fragiliser le cortex préfrontal, qui vous aide normalement à prendre du recul.Autrement dit, ne pas pardonner revient à maintenir votre cerveau sous pression constante. Et c'est là que le discours change radicalement : pardonner, ce n'est pas excuser l'autre. C'est désactiver ce mécanisme destructeur.Des travaux issus de Harvard University, portant sur des centaines de milliers d'individus, montrent que les personnes capables de lâcher prise présentent moins de troubles anxieux, moins de dépression, et une meilleure stabilité émotionnelle. Le pardon agit comme un véritable régulateur biologique. Il calme l'amygdale, réduit la production de cortisol et permet au cortex préfrontal de reprendre le contrôle.En pratique, pardonner revient à reprogrammer la manière dont votre cerveau traite l'offense. Vous ne niez pas ce qui s'est passé. Vous modifiez simplement la charge émotionnelle associée au souvenir. C'est un peu comme retirer la batterie d'une alarme qui sonne en permanence : l'événement est toujours là, mais il ne déclenche plus de tempête intérieure.Ce qui est troublant, c'est que ce processus est profondément égoïste. Vous ne pardonnez pas pour réparer l'autre, ni même pour rétablir une relation. Vous pardonnez pour éviter que votre propre cerveau ne s'abîme sous l'effet d'un stress prolongé.Finalement, le pardon n'a rien d'un idéal moral inaccessible. C'est un réflexe adaptatif, façonné par l'évolution pour préserver votre équilibre mental. Une manière, très concrète, de vous protéger vous-même.Et si pardonner ressemblait moins à un acte de bonté… qu'à une forme d'hygiène cérébrale ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Oubliez l'image du pardon comme un geste noble, presque héroïque. Les neurosciences racontent une histoire bien plus pragmatique, presque brutale : pardonner serait avant tout une stratégie de survie… pour votre propre cerveau.Lorsqu'une personne vous blesse profondément, votre cerveau ne “tourne pas la page”. Au contraire, il s'enferme dans une boucle. Les souvenirs douloureux sont réactivés en permanence, alimentant la colère, le ressentiment, parfois même la haine. Cette rumination mobilise en continu des structures comme l'amygdale, véritable centre d'alerte émotionnelle. Résultat : votre corps reste en état de stress chronique.Ce stress n'est pas anodin. Il entraîne une libération prolongée de cortisol, l'hormone du stress, qui à haute dose devient toxique pour le cerveau. À long terme, cela peut altérer l'hippocampe, impliqué dans la mémoire et la régulation émotionnelle, et fragiliser le cortex préfrontal, qui vous aide normalement à prendre du recul.Autrement dit, ne pas pardonner revient à maintenir votre cerveau sous pression constante. Et c'est là que le discours change radicalement : pardonner, ce n'est pas excuser l'autre. C'est désactiver ce mécanisme destructeur.Des travaux issus de Harvard University, portant sur des centaines de milliers d'individus, montrent que les personnes capables de lâcher prise présentent moins de troubles anxieux, moins de dépression, et une meilleure stabilité émotionnelle. Le pardon agit comme un véritable régulateur biologique. Il calme l'amygdale, réduit la production de cortisol et permet au cortex préfrontal de reprendre le contrôle.En pratique, pardonner revient à reprogrammer la manière dont votre cerveau traite l'offense. Vous ne niez pas ce qui s'est passé. Vous modifiez simplement la charge émotionnelle associée au souvenir. C'est un peu comme retirer la batterie d'une alarme qui sonne en permanence : l'événement est toujours là, mais il ne déclenche plus de tempête intérieure.Ce qui est troublant, c'est que ce processus est profondément égoïste. Vous ne pardonnez pas pour réparer l'autre, ni même pour rétablir une relation. Vous pardonnez pour éviter que votre propre cerveau ne s'abîme sous l'effet d'un stress prolongé.Finalement, le pardon n'a rien d'un idéal moral inaccessible. C'est un réflexe adaptatif, façonné par l'évolution pour préserver votre équilibre mental. Une manière, très concrète, de vous protéger vous-même.Et si pardonner ressemblait moins à un acte de bonté… qu'à une forme d'hygiène cérébrale ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a 150 ans était promulguée la Loi sur les Indiens au Canada. Cette loi, d'abord baptisée « Acte des Sauvages », fut conçue pour assimiler les Autochtones en forçant l'abandon de leur culture. Ce pan sombre et méconnu de l'histoire n'est à peu près pas enseigné aux allochtones, qui composent la majeure partie de la population canadienne. Doit-on l'abolir ou la réformer? La journaliste Shushan Bacon nous explique les conséquences sociales, culturelles et historiques de cette loi pour les Premières Nations.
Oubliez l'image du pardon comme un geste noble, presque héroïque. Les neurosciences racontent une histoire bien plus pragmatique, presque brutale : pardonner serait avant tout une stratégie de survie… pour votre propre cerveau.Lorsqu'une personne vous blesse profondément, votre cerveau ne “tourne pas la page”. Au contraire, il s'enferme dans une boucle. Les souvenirs douloureux sont réactivés en permanence, alimentant la colère, le ressentiment, parfois même la haine. Cette rumination mobilise en continu des structures comme l'amygdale, véritable centre d'alerte émotionnelle. Résultat : votre corps reste en état de stress chronique.Ce stress n'est pas anodin. Il entraîne une libération prolongée de cortisol, l'hormone du stress, qui à haute dose devient toxique pour le cerveau. À long terme, cela peut altérer l'hippocampe, impliqué dans la mémoire et la régulation émotionnelle, et fragiliser le cortex préfrontal, qui vous aide normalement à prendre du recul.Autrement dit, ne pas pardonner revient à maintenir votre cerveau sous pression constante. Et c'est là que le discours change radicalement : pardonner, ce n'est pas excuser l'autre. C'est désactiver ce mécanisme destructeur.Des travaux issus de Harvard University, portant sur des centaines de milliers d'individus, montrent que les personnes capables de lâcher prise présentent moins de troubles anxieux, moins de dépression, et une meilleure stabilité émotionnelle. Le pardon agit comme un véritable régulateur biologique. Il calme l'amygdale, réduit la production de cortisol et permet au cortex préfrontal de reprendre le contrôle.En pratique, pardonner revient à reprogrammer la manière dont votre cerveau traite l'offense. Vous ne niez pas ce qui s'est passé. Vous modifiez simplement la charge émotionnelle associée au souvenir. C'est un peu comme retirer la batterie d'une alarme qui sonne en permanence : l'événement est toujours là, mais il ne déclenche plus de tempête intérieure.Ce qui est troublant, c'est que ce processus est profondément égoïste. Vous ne pardonnez pas pour réparer l'autre, ni même pour rétablir une relation. Vous pardonnez pour éviter que votre propre cerveau ne s'abîme sous l'effet d'un stress prolongé.Finalement, le pardon n'a rien d'un idéal moral inaccessible. C'est un réflexe adaptatif, façonné par l'évolution pour préserver votre équilibre mental. Une manière, très concrète, de vous protéger vous-même.Et si pardonner ressemblait moins à un acte de bonté… qu'à une forme d'hygiène cérébrale ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Découvrez aujourd'hui Victor Dekyvère, auteur de Les années bleues et Brice Homs, auteur de Quelque chose comme de l'or, sélectionnés pour le Prix Aznavour 2026. Rendez-vous sur Instagram pour en découvrir plus : @aznavourpourlamour . @ Anna Moreau, Association Aznavour pour l'amour
durée : 02:29:24 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'artiste Mirwais pour son dernier livre “Nihilium” aux éditions Séguier. Il est rejoint à 8h20 par la directrice de la SACEM pour parler IA et droit d'auteur. A 7h17, Jean-Marc Berthon revient sur la loi contre l'homosexualité au Sénégal. - réalisation : Félicie Faugère
Doucement mais surement on arrive à la fin de notre championnat, si vous aimez le foot vous devez suivre ce dénouement car il n'y a que la Ligue 1 qui peut nous offrir autant d'engouement que ce soit en haut et en bas du championnat. Podcast produit par Sport Content.PSG vs Olympique Lyonnais : 12mRC Strasbourg Alsace vs Stade Rennais FC : 41mTour des stades : 1h09m
Fabrice Midal, philosophe, fondateur de l'École Occidentale de Méditation et auteur d'une vingtaine de livres dont le dernier, Empêcher que le monde ne se défasse, paru récemment. C'est aussi l'auteur d'un podcast génial.Je le connaissais de loin. J'avais tort de ne pas l'avoir lu plus tôt. Dès qu'on s'est mis à parler, j'ai réalisé qu'on partageait une même manière de regarder le monde : avec inquiétude, mais sans résignation. Avec lucidité sur ce qui fout le camp, et une conviction tenace que quelque chose reste à faire, là, maintenant, à notre échelle.Dans cet épisode, nous parlons de ce que Fabrice appelle la calculabilité généralisée : cette tendance de notre époque à ne considérer comme réel que ce qui se mesure, se gère, se rentabilise. Et comment cette idéologie invisible, qu'on ne voit même plus parce qu'elle est partout, est à l'origine de beaucoup de nos souffrances, de nos burn-out, de notre sentiment d'impuissance collective.J'ai questionné Fabrice sur la différence entre la haine et la colère, sur ce que résister veut vraiment dire, sur pourquoi la méditation est devenue un outil de barbarie dans la majorité des entreprises, et sur ce que Camus, René Char, Etty Hillesum ont à nous dire aujourd'hui. Nous parlons aussi de la distinction entre le sacrifice et l'amour, entre le militantisme et l'engagement, entre réagir et agir.Ce qui m'a le plus frappé dans cette conversation : Fabrice ne propose pas de grand soir. Il propose un pas. Un seul. Et l'idée que ce pas, même invisible, même non mesurable, pourrait changer tout.3. CITATIONS MARQUANTES« Les gens font un burn-out parce qu'ils veulent trop bien faire. Ils ont tellement intégré ce modèle où il faut s'instrumentaliser, sinon on ne va plus trouver sa place. »« Ce qu'on prétend rationnel est très irrationnel. On est obligé de réduire le réel à des équations extrêmement sommaires. Et donc, on oublie non seulement le sensible, mais le réel lui-même. »« On meurt de chagrin. Personne ne meurt de colère. »« Fais ce que tu dois, advienne que pourra. Nous avons à empêcher, dans nos actions au quotidien, que le monde ne s'effondre. »« Ça ne change rien et ça change tout. Ce n'est pas nous qui pouvons mesurer les choses. »4. IDÉES CENTRALES (BIG IDEAS)1. La calculabilité comme idéologie invisible [00:04:57] Notre époque a redéfini le réel : est réel ce qui est calculable, gérable, rentable. Tout le reste, y compris la qualité d'une présence humaine, a été évacué du champ de ce qui compte. Cette idéologie n'est pas neutre : elle produit de la déshumanisation à grande échelle. Pourquoi c'est important : cela requalifie nos problèmes. Ce ne sont pas des problèmes psychologiques, ce sont des problèmes idéologiques. La responsabilité change de camp.2. Dépsychologiser nos souffrances [00:06:00] Le burn-out n'est pas un problème de gestion émotionnelle individuelle. C'est le symptôme d'un modèle qui demande aux gens de s'instrumentaliser pour garder leur place. Remettre la cause dans le système, pas dans la personne, est un geste philosophique et politique. Pourquoi c'est important : ça libère. Et ça déplace l'action possible.3. Colère vs haine : une distinction vitale [00:18:30 – 00:27:00] La colère est saine, elle dit non à l'injustice. Elle est une force de vie, confirmée par l'éthologie, la physiologie, et Descartes lui-même. La haine, elle, veut détruire et jouir de la destruction. Toute résistance qui glisse de la colère vers la haine finit par devenir ce qu'elle combat. Pourquoi c'est important : savoir réussir sa colère, lui donner forme sans la transformer en haine, c'est la condition d'une résistance qui reste humaine.4. Agir sans garantie de résultat [00:15:17 – 00:18:00] Toutes les grandes révolutions, toutes les résistances historiques, ont été faites par des gens qui ne calculaient pas leur impact. Les résistants disaient "je ne pouvais pas faire autrement", pas "j'ai optimisé ma stratégie". Attendre la certitude d'impact avant d'agir, c'est rester prisonnier du système même qu'on veut changer. Pourquoi c'est important : ça autorise à agir maintenant, à sa propre échelle, sans diplôme de héros.5. L'excellence comme acte de résistance ordinaire [00:45:10 – 00:48:00] Sauver le monde n'est pas réservé aux militants. Un médecin qui prend le temps de parler, un cuisinier qui fait à manger avec du cœur : chaque acte fait avec présence empêche que le monde ne se défasse. L'excellence n'est pas la performance calculée, c'est l'humanité mise dans ce qu'on fait. Pourquoi c'est important : ça restitue à chacun une puissance d'agir concrète, immédiate, sans attendre les conditions idéales.6. L'identité comme prison [00:49:39 – 00:51:30] L'injonction contemporaine à se définir, à s'enfermer dans une identité stable, est une illusion. Nous sommes des êtres relationnels, façonnés par le contexte. Ce qui nous libère n'est pas de savoir qui on est, mais d'être en relation. C'est la relation qui guérit. Pourquoi c'est important : cela remet en cause l'individualisme comme fondement de l'action et de l'identité.5. QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWComment toi, tu regardes et tu observes le monde dans lequel on évolue en ce moment ?Pour la plupart des gens, ce qui est réel, c'est ce qui est calculable. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?Qu'est-ce qui t'effraie dans ce monde ?Tu penses qu'on est dans l'immonde ?Comment tu redescends dans le concret pour traverser cette période, pour les gens qui sont perdus ?Est-ce que c'est possible de vraiment s'extraire de ce modèle ?Tu fais une différence entre la colère et la haine, et tu dis que la colère est saine. C'est quoi une colère réussie ?La méditation n'est-elle pas devenue, elle aussi, un outil de gestion du stress au service du système ?Comment faire son travail bien, dans ce monde-là, sans se trahir ?Qu'est-ce qui te donne envie du futur, toi ?6. RÉFÉRENCES CITÉESPhilosophes et penseursAlbert Camus, Discours de Stockholm (prix Nobel) — titre du livre de Fabrice, fil rouge de l'épisode [00:02:15]Albert Camus, L'Homme révolté — notion de révolte comme condition humaine [00:39:24]Camus vs Sartre, querelle sur la guerre d'Algérie — "entre la justice et ma mère, je préfère ma mère" [00:18:30]Emmanuel Kant — impossibilité de juger sa propre époque de l'extérieur [00:10:36]René Char, Feuillets d'Hypnose — résister sans haine, capitaine Alexandre [00:36:34]Simone Weil (philosophe), Note sur la suppression générale des partis politiques (1944) — danger de renoncer à penser par soi-même [00:21:31]Spinoza — la joie comme carburant de l'action, évoqué par Greg [00:40:42]Descartes — un être humain qui ne peut pas se mettre en colère n'est plus un être humain [00:25:00]Figures historiques et spirituellesEtty Hillesum — jeune femme déportée pendant la Seconde Guerre mondiale, figure de résistance intérieure, textes lumineux redécouverts il y a 30 ans [00:34:04]Arnaud Beltrame, lieutenant-colonel mort à Trèbes — distinction sacrifice vs amour [00:43:30]Nelson Mandela — agir sans calcul, tenir debout [00:47:21]Le Bouddha — premier acte : déconstruire les castes et l'exclusion des femmes. Mécompréhension généralisée du bouddhisme [00:28:21]Saint François d'Assise — "Sœur la lune, frère arbre", la création comme fraternité [00:04:57]Références culturelles et littérairesKabale juive — la légende des dix justes qui empêchent le monde d'être détruit [00:57:47]Satish Kumar — "leçon de dépendance", nous sommes des êtres dépendants les uns des autres [00:51:00]Œdipe (Sophocle) — les apparences trompeuses [00:04:57]Livres de Fabrice MidalEmpêcher que le monde ne se défasse — dernier livre, fil conducteur de l'épisodeFoutez-vous la paix — burn-out, auto-instrumentalisation, colère7. TIMESTAMPS CLÉS (YOUTUBE)00:00 — Introduction : se réjouir du futur sans naïveté ni fatalisme 00:01:42 — Entrée en matière : comment Fabrice regarde le monde aujourd'hui 00:02:15 — Le titre du livre : ce que Camus voulait dire par "empêcher que le monde ne se défasse" 00:04:07 — Ce qui effraie vraiment Fabrice : la calculabilité comme nouvelle définition du réel 00:06:00 — Burn-out : ce n'est pas un problème psychologique, c'est un problème idéologique 00:08:05 — Le réel comme construction idéologique : économie vs écologie, même combat 00:13:01 — Ce qu'on prétend rationnel est profondément irrationnel 00:15:17 — Comment agir sans garantie de résultat : la leçon des grands résistants 00:18:30 — Haine vs colère : la distinction la plus importante du livre 00:20:14 — Militantisme vs engagement : être contre vs être pour 00:22:48 — Pourquoi la colère est saine, selon Descartes, l'éthologie et la physiologie 00:28:05 — La méditation instrumentalisée : quand elle devient un outil de l'immonde 00:31:09 — Le capitalisme absorbe tout : du self-care au développement personnel 00:33:06 — S'extraire du système ? Non. Remettre du monde là où il n'y en a plus 00:34:04 — Etty Hillesum : rester debout et digne dans l'effondrement 00:36:07 — René Char, Camus, Frankl : les résistants comme boussole 00:40:42 — Joie vs amour : le désaccord amical entre Greg et Fabrice 00:43:30 — Arnaud Beltrame : la différence entre le sacrifice et l'amour 00:45:10 — Sauver le monde commence par faire son travail bien 00:48:43 — Les contradictions font partie de la vie : personne n'est à la hauteur, et c'est soulageant 00:51:00 — L'identité comme illusion : nous sommes des êtres relationnels 00:54:00 — Ce qui donne de l'élan à Fabrice : l'amour et le goût de l'effort 00:57:47 — La légende des dix justes : on ne sait pas si on sauve le monde, et c'est pour ça qu'on le fait 00:59:03 — Clore et ouvrir : fermer la porte au découragement, ouvrir celle du premier pas Suggestion d'autres épisodes à écouter : #388 Comment cultiver la joie quand tout s'effondre? avec Mai Hua (https://audmns.com/njAMVyL) #335 Trouver du reconfort dans un monde en chaos avec Marie Robert (https://audmns.com/ICuFMra) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
«Faire de la musique un acte de résistance», c'est l'ambition des organisateurs du festival Amani. Organisé à Goma en 2024, l'évènement culturel majeur de la sous-région allait vers une annulation à la suite des combats dans la zone. Mais après dix ans de lutte pour faire vivre cet évènement, après une première délocalisation en 2023, le festival Amani - la paix en swahili - a bien lieu. Et il se tient ce week-end (10-12 avril) à Lubumbashi. Guillaume Bisimwa, le fondateur d'Amani est notre invité Afrique ce samedi. À lire aussiFestival Amani de Goma: quand la musique répond aux armes
durée : 00:43:50 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En 1976, la professeure de composition et pédagogue Nadia Boulanger explorait au micro de Bruno Monsaingeaon la puissance de l'imagination et évoquait son rapport intime à la création musicale. - réalisation : Antoine Larcher
durée : 00:43:50 - Les Nuits de France Culture - En 1976, la professeure de composition et pédagogue Nadia Boulanger explorait au micro de Bruno Monsaingeaon la puissance de l'imagination et évoquait son rapport intime à la création musicale. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Larcher, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode Finscale – From Within, je reçois Armelle Renaudin, cofondatrice d'Entrepreneurs du Monde, pour une discussion autour de la microfinance, de l'entrepreneuriat de survie et de ce que les femmes des pays du Sud nous apprennent sur le sens de l'action.Nous avons parlé :De la différence fondamentale entre choisir d'entreprendre et entreprendre parce qu'on n'a pas d'autre choix — et pourquoi cette distinction change tout à la manière dont on comprend la motivation et la résilienceDu modèle d'accompagnement complet développé par Entrepreneurs du Monde : microcrédit sans caution dès 15 euros, compte épargne individuel, formations à la gestion, et groupes de soutien hebdomadaires qui fonctionnent comme de véritables masterminds de terrainDe Safiatou, veuve en Casamance avec huit enfants, qui est passée de la vente ambulante à une épicerie en dur, d'un revenu de 100 à 300 euros par mois, après un premier prêt de 150 euros — et qui a depuis aidé une amie et une sœur à démarrer leur propre activitéDe la frugalité redéfinie non pas comme "faire avec peu" mais comme intelligence de l'allocation — arbitrer, optimiser, investir au bon endroit — et de ce que l'entrepreneuriat occidental a peut-être perdu en gagnant en complexitéDe la rigueur financière comme condition de la confiance : un taux de remboursement de 98%, des règles fermes et connues de tous, et la rééchelonnement comme outil d'accompagnement — pas de laxisme, mais pas d'abandon non plusDe la communauté de donateurs construite depuis 30 ans à partir d'apéros entre amis, et du moment charnière du séisme en Haïti en 2010, où cette communauté a révélé toute sa force en refusant de lâcherDu défi financier actuel : la réduction de 52% du budget de l'AFD entre 2024 et 2026, qui contraint Entrepreneurs du Monde à réduire ses allocations dans des pays déjà fragilisés par des contextes quasi-guerriers — Haïti, Burkina Faso, MyanmarUne conversation qui remet à l'endroit ce que "entreprendre avec impact" veut vraiment dire, loin des discours et au plus près du quotidien de 165 000 micro-entrepreneurs accompagnés chaque année dans une douzaine de pays.En fin d'épisode, la recommandation d'Armelle : Photo de groupe au bord du fleuve d'Emmanuel Donga https://www.babelio.com/livres/Dongala-Photo-de-groupe-au-bord-du-fleuve/179247Liens utiles:Armelle Renaudin : https://www.linkedin.com/in/armelle-renaudin/ Entrepreneurs du monde: www.entrepreneursdumonde.org***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Teaser du dernier épisode de "From Within", Armelle Renaudin, Co-fondatrice d'Entrepreneurs du Monde***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
durée : 00:29:00 - Les Midis de Culture - Avec Alison Bechdel, la reine de la BD queer américaine, on parle de communautés, de politique des représentations et de l'humour comme outil de résistance. - invités : Alison Bechdel Autrice de bande dessinée
En 1965, 70% des Singapouriens vivent dans la misère.60 ans plus tard, le patrimoine moyen d'un habitant de la cité-État culmine à 330 000 euros.Alors comment un ancien bidonville a-t-il orchestré l'ascension économique la plus fulgurante de l'Histoire ?***
En 1992, le Japon est le 2ème pays le plus riche au monde par habitant devant les États-Unis. Aujourd'hui, le soleil levant est figé à l'horizon… Que s'est-il passé ?***
durée : 00:59:57 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le metteur en scène et cinéaste Christophe Honoré explique en 2009, dans "Les Mercredis du théâtre" pourquoi il a choisi de monter au Festival d'Avignon 2009, "Angelo, tyran de Padoue" de Victor Hugo. De son côté, Marion Lécrivain présente son adaptation de "L'Homme qui rit". - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Christophe Honoré Ecrivain, scénariste, critique et réalisateur de cinéma
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. L'humiliation d'hier acte-t-elle l'échec de la stratégie de l'OM ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Benoit Boutron, Christophe Dugarry et Jean-Pierre Papin.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Season 7 of Shadow Carriers is here, and this time we're following the ghosts we inherited. Beyond U.S. folklore, into the stories carried through bloodlines, whispers, and memory. This episode is our invitation to walk with us as we uncover the paranormal threads woven into our own ancestry. Join us at the threshold._____________________________Please be sure to like us on social media: Facebook: https://www.facebook.com/shadowcarriersInstagram: https://www.instagram.com/shadowcarriersIf you like what you hear and want to buy your storytellers a drink, you can catch us at @shadowcarriers on Venmo.If you've enjoyed this episode and want to support our work, become a patron of the podcast! Your support is greatly appreciated and is invested back into helping us create bold and new content for you throughout the year. Check out our Patreon Page at patreon.com/ShadowCarriers.If you'd like to get in touch with us, our email address is shadowcarriers@gmail.com.This Podcast and all endeavors by these individuals believe strongly that Black Lives Matter.
durée : 00:03:01 - Ma vie au boulot - En théorie, un employeur ne peut pas sanctionner un salarié pour des faits commis en dehors des heures de travail. La cour d'appel d'Aix-en-Provence a eu récemment à juger un cas particulier, celui d'un VRP licencié après avoir été filmé en train de mimer une kippa et de faire un salut hitlérien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, je reçois Marina Gomes, danseuse et chorégraphe invitée au festival de Suresnes Cités Danse.Son travail est traversé par une question simple et politique : quelle est notre place dans la cité ?Pour y répondre, Marina fait de la danse un outil de lien, un espace de résistance et de liberté.Avec sa trilogie Asmanti [Midi-Minuit], La Cuenta [Medellín Marseille], Bach Nord [Sortez les guitares], elle explore, à partir de faits réels et de la culture hip-hop, la vie dans les quartiers populaires, et montre combien la danse peut ouvrir des possibles.On l'écoute avec joie,
durée : 00:48:20 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain et scénariste italien, doublement lauréat du prix Strega, le Goncourt national italien, nous présente son dernier roman intitulé « Septembre noir », traduit par Dominique Vittoz et publié aux éditions Grasset. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
durée : 00:02:31 - Regarde le monde - Amir Mehdi Haghighat est traducteur. « Un acte de résistance, de persévérance, de ténacité » : c'est ainsi qu'il aime parler de son métier. Trouver les mots justes, d'une langue à l'autre. La sienne est le persan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:31 - Regarde le monde - Amir Mehdi Haghighat est traducteur. « Un acte de résistance, de persévérance, de ténacité » : c'est ainsi qu'il aime parler de son métier. Trouver les mots justes, d'une langue à l'autre. La sienne est le persan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !« Aujourd'hui, ma conviction c'est qu'on est victime d'un système agroalimentaire qui n'est plus là pour nourrir les gens, mais pour enrichir quelques grands. »Pourquoi ce que l'on met dans l'assiette de nos enfants est-il un véritable acte politique ?Camille Labro, autrice, documentariste, chroniqueuse culinaire et fondatrice de l'association L'école comestible, partage dans cet épisode sa vision engagée de l'alimentation comme acte politique. Passionnée par la transmission du bien manger, Camille œuvre depuis 2019 pour initier enfants, enseignants et familles à une pédagogie du goût, du vivant et d'une agriculture durable. Avec plus de 30 000 enfants sensibilisés, elle milite pour replacer le plaisir, la connaissance et l'engagement collectif au centre de nos repas.Vous découvrirez dans cet épisode :❇️ Pourquoi ce que l'on met dans l'assiette de nos enfants est un enjeu politique et sociétal majeur❇️ Comment lutter contre l'illettrisme alimentaire et relier les jeunes à la nature via l'école et la famille❇️ Les coulisses de la création de L'école comestible et son inspiration❇️ Les freins et solutions autour des cantines scolaires, de la cuisine à la maison… et le pouvoir d'action concret des parents et citoyensAu fil de cet échange, Camille livre des clés simples pour éveiller le palais des enfants, décrypter leurs fausses croyances sur les légumes, mais aussi revaloriser le travail des producteurs locaux et des cantiniers souvent invisibilisés.Au programme :→ Le déclic et l'héritage familial de Camille→ La remise en question du star-system culinaire→ L'invisibilisation des producteurs→ La genèse de L'école comestible→ L'inspiration du modèle américain d'Alice Waters→ Pourquoi l'alimentation des enfants est un acte politique majeur→ Les défaillances du système alimentaire actuel→ L'éveil du goût chez l'enfant→ Les limites du système scolaire français dans l'éducation alimentaire→ Le rôle des cantines et la place centrale de la famille dans l'éducation au goûtRessources de l'épisode :Site de l'association L'école comestible – https://ecolecomestible.orgInstagram : @ecolecomestibleCet épisode témoigne de l'importance de réinventer notre rapport au goût, à la terre et à la communauté, pour nourrir la santé, l'autonomie et la joie de vivre des adultes de demain.Si cet épisode vous a plu, la meilleure façon de nous soutenir est de vous abonner, de nous laisser un avis et 5 ⭐️ sur votre plateforme d'écoute préférée, ou encore de partager le podcast ! Vous pouvez également nous suivre sur Instagram @lesadultesdedemain, LinkedIn @stephaniedesclaibes ou retrouver les épisodes en vidéo sur YouTube sur la chaîne @lesadultesdedemain.Les Adultes de Demain est le podcast qui explore l'enfance, l'éducation et la parentalité. Chaque semaine des personnalités variées partagent leur expertise pour réinventer ensemble l'enfance et l'adolescence. 1 mardi sur 2, Sylvie d'Esclaibes, fondatrice d'école Montessori, tient la chronique la Pause éducative. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Coeur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation : Fabrice d'Almeida- Réalisation : Christophe Daviaud- Mise en ligne et édition : Guillaume Perrodeau et Clara Ménard Bibliographie : - C'était de Gaulle, Alain Peyrefitte, (Gallimard)- De Gaulle, Eric Roussel (Folio)- De Gaulle, Jean Lacouture (le Seuil) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Hichem Miraoui. Cet homme de 44 ans d'origine tunisienne a été assassiné par son voisin, dans une petite commune du Var, Puget-sur-Argens. Le voisin, Christophe Belgembe, 53 ans, le menaçait depuis quelque temps. Il avait même inscrit une insulte raciste sur son scooter avant de passer à l'acte, en se rendant chez lui pour le tuer par balle. Belgembe était très actif sur des groupes d'ultra droite sur les réseaux sociaux. Il avait publié sur Facebook être prêt à mourir “pour la France” et mettre un “stop aux islamiques”. C'est pour ces raisons que le Parquet national antiterroriste s'est saisi de l'affaire, qualifiant l'acte d'assassinat terroriste lié à l'ultradroite – une première. Mais juridiquement, qu'est-ce qui constitue un acte terroriste, et d'où vient ce qualificatif ?
Marie Robert, philosophe et autrice, m'a offert un moment d'une rare intensité au cours de notre échange. Moi qui cherche beaucoup à vous reconnecter à la joie et à vous reconcilier avec le futur, cet extrait m'a semblé parfait pour bientôt finir l'annéeDans cet extrait, elle explore avec une sensibilité unique ce que signifie vraiment "le beau", au-delà de l'esthétique, comme une manière de se reconnecter à soi, aux autres, et à la vie elle-même.J'ai questionné Marie sur son rapport à la beauté, qu'elle place au tout début de son livre, comme un point d'ancrage universel. Elle partage des anecdotes puissantes, comme celle des soins palliatifs ou d'une petite fille fascinée par un vieux trombone, pour montrer combien le beau peut surgir dans les moindres recoins de nos vies, pour peu qu'on sache lui faire de la place.Elle revient également sur une initiative du Louvre qui a installé des reproductions d'œuvres d'art dans les hôpitaux. Le simple fait de poser un regard sur un tableau peut, selon elle, aider à soigner, en offrant une respiration, une parenthèse d'humanité.Ce moment est aussi l'occasion d'aborder son regard sur l'audace. Marie déconstruit la vision clichée d'un courage tape-à-l'œil pour mieux défendre une audace douce, sincère, enracinée dans une profonde réflexion sur soi.J'aime cette façon qu'a Marie de concilier la philosophie avec le quotidien, de réconcilier la raison et les émotions, et surtout de rendre le beau accessible à tous. Un extrait qui, je l'espère, vous touchera autant qu'il m'a marqué.Citations marquantes« Le beau soigne. Il emmène ailleurs. Il apaise. »« Ce dont on se souvient, ce sont les moments passés avec ceux qu'on aime. »« Le beau n'est pas un luxe, c'est une nécessité. »« L'audace, ce n'est pas sauter dans le vide. C'est agir malgré la peur, avec conscience. »« Voir un vieux trombone comme une œuvre d'art, c'est déjà un acte de résistance. »10 questions structurées posées dans l'interviewPourquoi as-tu commencé ton livre par le thème de la beauté ?Qu'est-ce que la beauté apporte dans nos vies ?Peux-tu nous parler de cette initiative du Louvre dans les hôpitaux ?Est-ce que le beau est quelque chose d'inné ou d'éduqué ?Est-ce qu'on laisse assez de place pour le beau dans nos vies ?Qu'est-ce que le beau pour les Indiens Navajos ?Comment le beau peut-il soigner ?Pourquoi dis-tu ne pas aimer l'audace ?Quelle est la différence entre l'audace et le culot ?Pourquoi avoir choisi Instagram pour publier de la philosophie ?Timestamps clés pour YouTube00:00 – Introduction de Grégory : un moment fort de l'épisode.00:26 – Marie évoque les souvenirs et la fin de vie.01:16 – Le livre commence par la beauté : un choix réconfortant.02:07 – L'histoire de la petite fille et le vieux trombone.02:51 – L'exemple des œuvres du Louvre dans les hôpitaux.04:23 – La beauté : innée ou éduquée ?06:07 – Chez les Navajos, une vie belle est une vie en harmonie.07:24 – Beauté = réconciliation entre raison et émotions.07:48 – Le contrepied de l'audace selon Marie.09:14 – L'éloge d'une audace réfléchie et sincère. Suggestion d'épisode à écouter : #335 Trouver du reconfort dans un monde en chaos avec Marie Robert (https://audmns.com/ICuFMra)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.