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durée : 00:19:52 - Face aux fortes températures qui touchent le Béarn et la Bigorre, plusieurs invités livrent leurs recommandations pour conserver une bonne hydratation. Boissons peu sucrées, infusions, fruits de saison et recettes fraîches figurent parmi les solutions les plus efficaces. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les mineurs perdront bientôt l'accès aux boissons énergisantes et les auditeurs expliquent pourquoi ils ont arrêté d'en boire. Joanie lève le voile sur le dénouement inattendu d'un harcèlement qui dure depuis sept ans. Des révélations troublantes éclatent sur un site web de défis extrêmes digne de Black Mirror. Pierre-Luc gère une crise familiale causée par les bulletins météo terrifiants d'Étienne. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
En RDC, certaines boissons énergisantes qualifiées de nocives circulent toujours malgré leur interdiction par l'Autorité congolaise de régulation pharmaceutique. Dans plusieurs boutiques et petits commerces, des consommateurs jeunes et adultes continuent à rechercher ces boissons pour leurs supposés effets positifs. Mais les médecins alertent sur le risque sanitaire élevé, notamment l'augmentation des maladies cardiovasculaires. De notre envoyée spéciale à Lubumbashi, Debout à côté de sa moto, Jean ne commence pas sa journée de travail sans avoir pris une boisson énergisante. « Je consomme cette boisson parce qu'elle combat la fatigue. Dès que j'en prends, ça me donne l'énergie et je reste en forme toute la journée », explique le conducteur de taxi-moto. Si pour certains, ces boissons leur permettent de rester éveillés, d'autres consommateurs en ont fait une expérience douloureuse. Une prise régulière a eu un impact négatif sur la santé. Flora Samba, une femme commerçante, témoigne : « J'étais très dépendante de ces boissons. Au fil du temps, j'ai commencé à avoir des palpitations, de la fatigue. Ma tension artérielle était très élevée, elle variait entre 19 et 21. Alors, j'ai arrêté. » À lire aussiBoissons énergisantes : quels risques pour la santé ? Les médecins, pour leur part, appellent à la prudence. Les boissons énergisantes contiennent des substances qui stimulent l'éveil, dont la caféine, la taurine et le ginseng. Mais une consommation abusive provoque plusieurs effets sur la santé, explique le docteur David Anovel, expert en santé publique : « Des maux de tête, des vertiges, des palpitations, des troubles de vision et, dans certains cas, ça aboutit même à la mort. Dieu seul sait combien sont victimes des accidents vasculaires cérébraux, de tous les troubles de rythme cardiaque... » Ce médecin dénonce aussi des pratiques de fraude de certains fabricants en RDC. Ils y ajoutent des médicaments à des doses très élevées, ce qui augmente le risque sanitaire. « Le comble chez nous, c'est qu'au-delà de la composition classique, des personnes y ajoutent des médicaments aphrodisiaques, notamment le sildénafil. Il a été identifié plus de 200-300 mg de sildénafil dans un seul flacon et, pour la plupart du temps, sans l'indiquer sur l'étiquetage », précise le docteur David Anovel. Pour lutter contre ces pratiques, l'Autorité congolaise de régulation pharmaceutique (ACOREP) renforce les contrôles. Il y a plus de dix jours, elle a procédé à la fermeture à Kinshasa d'une entreprise accusée de produire des boissons énergisantes contenant des produits aphrodisiaques. David Kawel, chef de la division provinciale de l'ACOREP à Lubumbashi, détaille les mesures prises : « Au niveau de la division du Haut-Katanga, nous nous sommes saisis de cette situation pour élargir le contrôle à toutes les autres boissons. Nous allons tout analyser, vérifier effectivement que des substances médicamenteuses ne sont pas introduites de manière frauduleuse dans toutes ces boissons, au péril de la population. » Le personnel sanitaire rappelle que les boissons énergisantes ne suppriment pas la fatigue, mais détruisent progressivement la santé. À lire aussiProduire plus et transformer plus localement, l'ambition «cacao» de la RDC
Nos collègues de "20 minutes" ont mené l'enquête. Et c'est vrai que c'est assez mystérieux la présence de jus de tomate dans ces distributeurs parce qu'on ne voit jamais personne en prendre …
Le gouvernement Fréchette dépose un projet de loi pour interdire la vente de boissons énergisantes aux mineurs. La conservatrice Maïté Blanchette-Vézina s'y oppose, accusant la CAQ d'utiliser la mort de Zachary Miron à des fins politiques. Il faut l'unanimité pour adopter la loi rapidement.
Des mariées et de jeunes femmes qui attendaient après leurs robes pour leurs grands événements se retrouvent les mains vides | Boissons énergisantes: doit-on légiférer ? | Redécoupage de la carte électorale : Youri Chassin répond aux questions de Mario Dumont | Notre sport national se porte-t-il mal ? | Une grande étape pour Bernard Barré ! Dans cet épisode intégral du 5 juin, en entrevue : Julie Gosselin, fondatrice du groupe Facebook Mariage Québec. Marie-Pier Letendre, future mariée. Youri Chassin, député indépendant de Saint-Jérôme. Guillaume Ringuette et Tristan Fortin, auteurs du livre Quelque chose comme une grande équipe – Pour prendre notre sport national au sérieux. Bernard Barré, nouvellement intronisé au Temple de la renommée de Boxe Canada. Une production QUB Juin 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Voici l'essentiel de La commission pour le vendredi 5 juin: Interdiction des boissons énergisantes : la victoire des parents de Zachary Parcomètres à L'Assomption : la grogne des commerçants et citoyens Raréfaction de l'eau : le plus grand réservoir d’Hydro-Québec s'assèche Astuces d’Isabelle Huot pour consommer moins de sucre cet été Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
À l'occasion de sa revue de presse, vendredi matin, Paul Arcand aborde trois meurtres qui sont survenus en 72 heures dans la région de Montréal. Le premier est survenu dans un magasin Walmart, le deuxième tout près d'un module de jeu pour enfant et le troisième dans un quartier résidentiel. Il souligne que ces trois événements, bien que non reliés, sont très préoccupants. Autres sujets traités: Boissons énergisantes: le parti conservateur d’Éric Duhaime refuse d’en interdire la vente aux mineurs; Faut-il ralentir le développement de l’intelligence artificielle?; Le patron du REM a été congédié. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
- Les problèmes du DSN inquiètent - Boissons «énergisantes»: pressions extrême sur Maïté Blanchette-Vézina La rencontre Robitaille-Dutrizac avec Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Boissons énergisantes. Fin de session parlementaire: des projets de loi menacés. Congrès du PLQ en fin de semaine: Stéfanie s’attend à une pluie de candidatures. La rencontre Tougas-Dutrizac avec Stéfanie Tougas. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le nombre de riches augmente Roberge et langue française Boissons énergisantes interdites aux mineurs La rage du raton laveur prend de l'ampleur en Montérégie Billets de loterie en libre-service dès cet été Difficile de vous mettre en maillot l’été? Tour de table entre Isabelle Perron, Audrey Gagnon et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Carney annonce nouvelles mesures IA Trump annonce charbon Meurtre dans un Walmart : des jeunes dans le viseur des enquêteurs 10e meurtre à Montréal Boissons énergisantes interdites aux mineurs Tour de table entre Isabelle Perron, Audrey Gagnon et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Voici l'essentiel de La commission pour le jeudi 4 juin: Le Parti conservateur du Québec s’oppose à l’interdiction des boissons énergisantes aux moins de 16 ans; Des enfants cubains mangents dans les poubelles pour survivre; Pourquoi Ottawa devrait décider du sort du Québec?; États-Unis: «Ce pays est né dans la violence». Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La vente de boissons énergisantes aux ados de 16ans et moins pourrait être bientôt interdite au Québec. À l'Assemblée nationale, un consensus transpartisan se profile à l'horizon, notamment dans la foulée de la mort tragique du jeune Zachary Miron, dont les circonstances ont été dévoilées par Radio-Canada. La journaliste d'enquête Julie Dufresne explique ce qui pousse la classe politique québécoise à vouloir restreindre l'accès à ces boissons à l'échelle de la province.
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Valentin Garnier, le cofondateur d'Embrace, qui nous plonge au cœur de sa mission : proposer une alternative européenne aux boissons gazeuses sucrées et chimiques qui dominent les rayons. Avec Embrace, Valentin Garnier et son équipe ont développé une gamme de boissons rafraîchissantes, peu sucrées et sans édulcorants de synthèse, misant sur des ingrédients naturels et des saveurs typiquement européennes. Leur objectif : répondre à la demande croissante des consommateurs, notamment chez les jeunes, pour des produits plus sains et plus respectueux de l'environnement.L'invité revient sur les origines de ce projet, né du constat que la consommation d'alcool baisse en Europe, laissant une place de plus en plus importante aux softs drinks. Mais face à l'offre américaine jugée trop sucrée et trop chimique, Embrace s'impose comme une alternative bienvenue. Il explique comment ses équipes ont travaillé pendant près de deux ans et demi pour mettre au point des recettes originales, à base d'ingrédients 100% européens comme le cassis de Bourgogne, le citron de Sicile ou le pamplemousse corse. Un véritable défi de sourcing qui a permis de créer des boissons pétillantes, des limonades et des thés glacés, tous avec beaucoup moins de sucre que la concurrence.Il évoque également le positionnement de ces produits, conçus pour être consommés tout au long de la journée, de l'apéritif au déjeuner. Un choix renforcé par le conditionnement en canettes, plus pratique et plus écologique que le plastique.Enfin, le cofondateur d'Embrace revient sur les avantages économiques liés à sa stratégie de réduction du sucre, qui permet à l'entreprise d'éviter la taxe soda française. Un atout qui lui offre une marge de manœuvre pour investir dans la qualité des ingrédients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les médecins du Québec s’unissent pour dire à la ministre de la Santé, Sonia Bélanger, que l’interdiction des boissons énergisantes pour les mineurs est une nécessité. On parle de la Fédération des médecins spécialistes, l'Ordre des infirmières et infirmiers, l'Ordre des hygiénistes dentaires, la Fédération médicale étudiante du Québec et notre invité : l'Association québécoise des médecins du sport et de l'exercice. Entrevue avec Dr Luc De Garie, président de l'Association québécoise des médecins du sport et de l'exercice. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
1320Video en deuil, pubs bannies à Amsterdam et boissons énergisantes retiréesTORQ | Épisode 563Dans cet épisode de TORQ, on aborde trois sujets qui semblent différents, mais qui posent tous une grande question : jusqu'où les autorités, les entreprises et les institutions peuvent-elles décider de ce qu'on voit, achète, consomme ou promeut?On commence avec une nouvelle qui frappe directement la communauté automobile : le décès de Kyle Loftis, fondateur de 1320Video, une figure majeure du contenu automobile indépendant, du drag racing, du street racing et de la culture automobile en ligne.Ensuite, direction Amsterdam, où certaines publicités liées à la viande, aux voitures à essence/diesel, aux énergies fossiles, aux vols et à d'autres produits à forte empreinte carbone sont bannies de certains espaces publics. Est-ce une vraie mesure environnementale… ou le début d'un contrôle plus large de la publicité et des choix de consommation?Finalement, on parle de Familiprix, qui retire les boissons énergisantes de ses pharmacies en attendant un meilleur encadrement. Une décision responsable de santé publique, ou un autre exemple où des produits légaux deviennent moins accessibles?Dans cet épisode :✔️ Hommage à Kyle Loftis et à l'impact de 1320Video✔️ L'importance des médias automobiles indépendants✔️ Amsterdam et le bannissement de certaines publicités✔️ Voitures à essence, viande, vols et énergies fossiles dans la mire✔️ Familiprix et le retrait des boissons énergisantes✔️ Liberté de choix, santé publique, publicité et consommation✔️ Est-ce qu'on protège les citoyens… ou est-ce qu'on contrôle de plus en plus leurs choix?Un épisode TORQ différent, entre actualité automobile, société, consommation, liberté de choix et médias indépendants.Dis-moi en commentaire : est-ce qu'on va trop loin avec les interdictions et les retraits de produits, ou est-ce que c'est nécessaire pour protéger le public?#1320video #DragRacing #JulTorq
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. 1) Retards dans les caisses de chômage: pourquoi le rattrapage peine 2) Série « Justice, mode d'emploi » (4/4) : la mise en œuvre des décisions 3) Guichet: les boissons sans alcool
Alors que le débat sur l’interdiction des boissons énergisantes se pose au Québec depuis quelques semaines, l’Association canadienne des boissons s'interroge sur les fondements scientifiques d’une telle démarche si celle-ci devait aller de l’avant. Entrevue avec Carole Grenier, directrice principale aux affaires publiques pour le Québec à l’Association canadienne des boissons. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet extrait de l'épisode [Sur le Zinc #4 - Faire avancer le monde de l'hôtellerie, avec Vincent Digne du groupe Accor], Vincent nous raconte quelles avancées ont marqué la démarche du groupe d'hôtels Accor du côté des boissons. Et ça redonne de l'espoir ! Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le décès d’un ado de 15 ans après avoir consommé du Red Bull et son médicament pour le TDAH fait encore réagir ses parents 2 ans plus tard. Aussi au programme : le coût exorbitant d'une sortie au cinéma et une histoire terrifiante de défi qui tourne au cauchemar.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Trop sucrées, pas assez complexes… bref, pas très excitantes. Pendant longtemps, les boissons sans alcool ont eu mauvaise réputation. Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, même des grands chefs s'y mettent. Et notamment Sang Hoon Degeimbre. Ce chef doublement étoilé au L'Air du Temps, a décidé de créer ses propres boissons sans alcool. "Ni de l'eau, ni un soft drink, ni un vin sans alcool, mais une boisson gourmet" pour accompagner le repas.Son objectif ? Sortir du sucre à tout prix. Parce que le sucre, il le dit lui-même, ça masque les arômes. Résultat : une gamme baptisée Osan, composée de boissons sans sucre ajouté, avec un apport calorique minime (à peine 4 kcal pour 100 ml). Et surtout… du goût. Ses boissons, il les veut délicates, végétales, qui changent complètement des infusions classiques souvent trop sucrées. Aujourd'hui, beaucoup d'alternatives sans alcool reposent sur des jus fermentés, des thés glacés ou des infusions… qui finissent par être très sucrés et assez simples en bouche.Mais Osan n'est pas seul sur le marché à vouloir proposer des alternatives aux boissons alcoolisées.Du côté de Bruges, la marque Buloo propose une alternative pétillante très intéressante. Un mélange de kombucha et de rooibos, avec des notes de citron, de cerise et d'épices. C'est frais, léger, et bien moins sucré que la moyenne.En France, Symples mise sur des infusions glacées pétillantes à base de plantes locales. Chaque recette a une fonction : relaxante, énergisante… avec toujours cette volonté de rester léger en sucre.Même philosophie chez Jardins et ses apéritifs sans alcool : on ne cherche pas à imiter l'alcool, mais à créer une nouvelle expérience gustative à base de fruits, de plantes et de baies. Uniquement de France.Et puis il y a Cul-Sec, aux Pays-Bas, qui reprend les codes du vin… sans alcool. On utilise les techniques de vinification, mais sans fermentation alcoolique, pour obtenir une vraie structure en bouche.Ce qu'on voit à travers toutes ces initiatives ? C'est que le sans alcool est en train de changer de dimension. On n'est plus dans la boisson « par défaut » ou la solution de secours. On est dans une expérience à part entière, plus saine, plus subtile… et parfois même plus intéressante.L'objectif n'est pas de cracher sur les personnes qui veulent un apéro ou un accompagnement alcoolisé mais simplement proposer des alternatives à ceux qui ne le souhaitent pas. Pour que chacun fasse comme il le sent...
Quelles sont les préférences des Français en termes de consommation de vin, de champagne, de bière et de spiritueux ?Pour ouvrir notre série de podcasts SOWINE Talks spéciale baromètre SOWINE/Dynata 2026, Marie Mascré décrypte les boissons plébiscitées et les évolutions dans les habitudes de consommation. Si le vin conserve une place à part dans le cœur des Français, les usages, eux, continuent de changer.Cet épisode met également en lumière la dynamique des no-low, entre stabilité de la consommation, impact générationnel et nouvelles motivations de consommation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les gels énergétiques et les boissons pour sportifs sont devenus très populaires dans le monde de la course à pied et des sports d’endurance. On les voit partout : dans les marathons, les triathlons, les longues sorties de vélo… et le marketing autour de ces produits est particulièrement fort. Mais une question revient souvent chez les sportifs : est-ce que ces produits sont vraiment nécessaires pour performer? Et surtout : dans quelles situations sont-ils réellement utiles? Dans cet épisode, je poursuis ma mini-série sur les suppléments pour sportifs en abordant deux suppléments de catégorie A souvent utilisés chez les sportifs d’endurance : les gels énergétiques et les boissons pour sportifs. Vous apprendrez notamment : -Quel est le rôle des gels énergétiques et des boissons pour sportifs pendant l’effort -Quelles sont les différences entre ces deux types de produits -Dans quelles situations ils peuvent réellement améliorer la performance -Combien de glucides consommer selon la durée de l’effort Je vous parle également de l’importance d’entraîner son système digestif – ce qu’on appelle le gut training – afin de mieux tolérer les glucides pendant l’effort et éviter les inconforts digestifs. Si vous souhaitez apprendre comment utiliser vos entraînements pour tester votre stratégie nutritionnelle avant une course, je vous invite aussi à vous inscrire à ma masterclass gratuite où je vous montre comment transformer vos sorties de course en véritables tests nutritionnels. Voici le lien pour t’inscrire gratuitement : CLIQUE ICI ! Bonne écoute !
Dans cet extrait de l'épisode [Sur le Zinc #3] - Remettre du sens dans nos boissons, avec Nadia Sammut cheffe nourricière étoilée, Chef Damien (Necense, 750g La table) interroge Nadia Sammut sur l'avenir des boissons. A l'Auberge de la Fenière (Luberon), Nadia Sammut a déjà tout prévu pour pallier à l'épuisement des ressources naturelles qui s'annonce et qui mettra nos systèmes alimentaires sous tension. Eau, vin, méthodes de fermentation… plongez dans le laboratoire slow-futuriste de Nadia. Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur le Zinc d'Écotable, c'est la série de podcasts dédiée à l'engagement autour de la boisson. En 6 épisodes, Chef Damien, fondateur des sachets de boissons à infuser Necense et chef de 750g La table, part à la rencontre de celles et ceux qui s'engagent pour rendre le monde de la boisson plus durable. Dans ce troisième épisode, Chef Damien rencontre Nadia Sammut. Cheffe étoilée à la tête de l'auberge familiale La Fenière (Luberon), pionnière de la cuisine végétale et sans gluten, initiatrice du mouvement Nourrir qui porte un message d'espoir pour une cuisine vivante et nourricière... Nadia a mille casquettes, mais une seule motivation : transmettre son goût pour le respect du vivant. Ce podcast explore la vision nourricière de Nadia Sammut, sa volonté de concocter des boissons qui font du bien à notre santé, à l'environnement, mais qui avant tout ont du sens. Entre fermentation, zéro déchets et connexion aux saisons, la cheffe tient à exercer son métier en tissant un fil entre champs et cuisine. Plongez dans son univers ! Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis la nuit des temps, l'Homme a accompagné ses repas de boissons fabriquées à l'aide de méthodes ancestrales, puis par des petits producteurs locaux… jusqu'au 20ème siècle, où des grandes marques ont dominé le marché avec des boissons industrielles sucrées. Comment retracer cette histoire de la boisson, depuis l'ère artisanale jusqu'à l'ère capitaliste ? C'est cette histoire de la boisson que nous livre Kevin Arquillo (fondateur du label Zéro Boisson Industrielle), dans cet extrait de l'épisode [Sur le Zinc #2] - Boissons industrielles : mettre fin à l'omniprésence, avec Kevin Arquillo du label ZEBI. Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur le Zinc d'Écotable, c'est la nouvelle série de podcasts dédiée à l'engagement autour de la boisson. En 6 épisodes, Chef Damien, fondateur des sachets de boissons à infuser Necense et chef de 750g La table, part à la rencontre de celles et ceux qui s'engagent pour rendre le monde de la boisson plus durable. Dans ce deuxième épisode, Chef Damien rencontre Kevin Arquillo, fondateur du label Zéro Boisson Industrielle (ZEBI). Fils et petit-fils de restaurateurs, Kevin a baigné dans l'univers de la restauration, mais y a vu un problème majeur : peu importe la qualité et la durabilité des plats servis dans les restaurants… les sodas ultra-sucrés et industriels figurent parmi les seules options pour s'hydrater. Afin d'éveiller les consciences sur les nombreux problèmes liés aux boissons industrielles - écologiques mais aussi de santé publique -, il a donc créé ZEBI, le label qui accompagne les restaurateurs vers un modèle zéro boisson industrielle. Dans cet épisode, on s'interroge… Sur l'histoire de la boisson industrielle: qu'est ce qui a mené à une telle domination des marques industrielles ?Sur l'impact sanitaire et écologique de ces boissons: en quoi faudrait-il réguler cette domination, qui se fait au détriment de notre santé et de nos écosystèmes ? Et sur l'espoir que porte Kevin autour des nouvelles pratiques: quel avenir pour les boissons artisanales ? Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
Dans cet extrait de l'épisode [Sur le Zinc #1: Boissons, nourriture, plastique... Faire table rase, avec Zouzou du Rosa Bonheur], Zouzou nous explique comment elle s'y est prise pour revoir sa carte de boissons. Au Rosa Bonheur des Buttes Chaumont, vous ne trouverez plus aucun soda industriel ni grande marque d'alcool. Vers quels fournisseurs se tourner lorsqu'on veut réduire l'impact de son bar ? Réponse dans cet extrait. Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur le Zinc d'Écotable, c'est la nouvelle série de podcasts dédiée à l'engagement autour de la boisson. En 6 épisodes, Damien Duquesne (alias Chef Damien), fondateur des sachets de boissons à infuser Necense et chef de 750g La table, part à la rencontre de celles et ceux qui s'engagent pour rendre le monde de la boisson plus durable. Dans ce premier épisode, Chef Damien interroge Zouzou, co-fondatrice du Rosa Bonheur en charge du Rosa des Buttes-Chaumont, à Paris. Avec sa personnalité pétillante, Zouzou porte en elle un engagement à réduire l'impact de son établissement sans jamais arrêter la fête. Comment lui est venu le déclic pour revoir complètement la gestion de son établissement ? Quelle a été sa démarche pour remplacer son offre de boisson, désormais 0 plastique et 0 boisson industrielle ? Quelle logistique a-t-elle mis en place pour réduire ses déchets ? Zouzou nous explique tout. Bonne écoute ! *** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Agathe Tupula Kabola décortique le fait de ressentir des picotements au nez en buvant des liquides effervescents; Gabrielle Anctil établit un lien entre le tricot et un logiciel informatique; Maxime Boivin explique comment les rivières en arrivent à être sinueuses; et Langis Michaud se penche sur le scintillement des lumières à l'extérieur.
Invités :Guy Vassel, directeur Général Adjoint du Parc AstérixCharlotte Figarede, cofondatrice de NecensePhilippe Sauze, investisseurHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceux qui achètent des boissons sucrées n'ont pas pu passer à côté de ce qu'on a appelé la "taxe soda", une taxe sur le sucre qui existe en France depuis 2018, mais qui a été considérablement alourdie cette année. Depuis le 1er mars, il y a par exemple 61 centimes de taxe sur une bouteille de Coca-Cola. Avant le 1er mars, c'était 27 centimes... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 09 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceux qui achètent des boissons sucrées n'ont pas pu passer à côté de ce qu'on a appelé la "taxe soda", une taxe sur le sucre qui existe en France depuis 2018, mais qui a été considérablement alourdie cette année. Depuis le 1er mars 2025, il y a par exemple 61 centimes de taxe sur une bouteille de Coca-Cola. Avant le 1er mars, c'était 27 centimes... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 7 novembre, l'Assemblée nationale a voté l'instauration d'une taxe sur les boissons énergisantes alcoolisées, un texte inséré dans le cadre du projet de budget de la sécurité sociale. L'objectif : contrer l'essor de produits hybrides mêlant alcool fort, stimulants et sucres aromatisés, jugés particulièrement préoccupants pour les jeunes.Les députés ont adopté un amendement qui étend le champ d'une taxe déjà envisageable pour les « premix » — ces mélanges alcoolisés sucrés — au cas où ces boissons contiennent également des substances actives à effet stimulant, telles que la caféine, la taurine ou la guaranine. Un décret viendra fixer précisément la liste de ces ingrédients, afin de suivre l'évolution rapide des formules commerciales et éviter que les fabricants ne contournent la taxe.Pour l'un des rapporteurs du budget, la mesure lutte contre « un vrai fléau pour la jeunesse », selon ses propres mots. L'amendement a été porté par le président de la commission des Affaires sociales et recueilli grâce aux voix des députés de gauche, des Modem, des indépendants proches de l'aile Liot, ainsi que d'une large part de la majorité (Renaissance et Horizons). En revanche, les groupes des Républicains, du Rassemblement national et ses alliés ont exprimé leur refus. Marine Le Pen l'a qualifié de « moralement condamnable » : pour elle, soit ces boissons sont nocives et il faut les interdire, soit elles ne le sont pas et il n'y a aucune raison de les taxer.De son côté, la ministre de la Santé a observé la mesure avec prudence : bien qu'elle reconnaisse que ces produits visent en priorité les jeunes, elle a rappelé que l'alcool est déjà interdit aux moins de 18 ans et souligné que « la fiscalité comportementale ne fait pas une politique de prévention ». Selon elle, taxer ces boissons n'est pas à proprement parler une mesure de prévention mais un outil fiscal — dont l'efficacité sur la consommation reste incertaine, certaines taxes rapportant bien mais ne réduisant pas nécessairement l'usage.En résumé : le gouvernement et le Parlement adoptent un nouveau levier fiscal pour ce segment particulier de boissons — mélange alcool + stimulant + sucre — afin de prévenir un usage jugé dangereux chez les jeunes. Mais la tension reste vivace entre l'approche punitive/fiscale et l'approche éducative/contrôle. L'amendement met en place un cadre adaptable — via décret — pour suivre l'innovation des produits, tandis qu'une partie de l'opposition questionne la logique même de « taxer plutôt qu'interdire ». Le débat illustre à nouveau la difficulté à équilibrer « ramener de l'argent » et « protéger la santé publique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 07 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la tête de l'un des plus puissants groupes agro-industriels du continent africain, Gregory Clerc, directeur général du Groupe Castel, est le grand invité de l'économie RFI - Jeune Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), il revient sur les grandes transformations d'un empire né en 1949 autour du vin, de la bière et de l'agroalimentaire. Il évoque :
À la tête de l'un des plus puissants groupes agro-industriels du continent africain, Gregory Clerc, directeur général du Groupe Castel, est le grand invité de l'économie RFI - Jeune Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), il revient sur les grandes transformations d'un empire né en 1949 autour du vin, de la bière et de l'agroalimentaire. Il évoque :
Une récente méta-analyse menée par l'Université de Singapour soulève une alerte sérieuse : consommer une seule boisson énergisante par mois pourrait déjà accroître le risque de pensées suicidaires ou même de tentatives de suicide.Ce que dit l'étudeLes chercheurs ont examiné 17 études totalisant plus de 1,5 million de participants. Leur but : explorer le lien entre la consommation de café ou de boissons énergisantes et les risques de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide. Leur résultat le plus frappant : même une dose minimale — une canette par mois — est associée à une augmentation significative du risque. Plus la consommation augmente, plus le risque semble croître. En parallèle, la consommation de café, lorsqu'elle reste modérée, paraît au contraire associée à une diminution du risque.Pourquoi une telle différence entre café et boissons énergisantes ?Plusieurs explications sont avancées. D'abord, la composition : les boissons énergisantes contiennent non seulement de la caféine, parfois en grandes quantités, mais aussi d'autres stimulants comme la taurine ou le guarana, souvent combinés à du sucre. Ce cocktail peut accentuer anxiété, nervosité ou troubles de l'humeur. Ensuite, l'impact sur le sommeil : même consommées occasionnellement, ces boissons peuvent perturber l'endormissement et la qualité du repos, deux facteurs cruciaux pour la santé mentale. Enfin, le contexte psychosocial joue un rôle : les consommateurs de boissons énergisantes présentent souvent d'autres habitudes de vie qui peuvent renforcer leur vulnérabilité psychologique.Limites et précautionsIl est important de rappeler qu'il s'agit d'études d'observation. Elles montrent une corrélation, mais pas nécessairement une causalité directe. On ne peut pas affirmer que la boisson énergétique provoque les pensées suicidaires, mais l'association statistique est suffisamment forte pour alerter. De plus, les effets varient selon les profils : âge, sexe, état de santé mentale préexistant, rythme de vie. Les jeunes adultes et les hommes semblent particulièrement exposés.Que retenir ?Même un usage rare de boissons énergisantes n'est pas sans conséquences potentielles sur la santé mentale. Il est donc conseillé de surveiller sa consommation, de prêter attention aux effets ressentis sur le sommeil et l'humeur, et d'envisager des alternatives plus sûres pour retrouver de l'énergie, comme l'activité physique, l'hydratation ou un sommeil suffisant.ConclusionL'étude de Singapour invite à la prudence. Une boisson énergisante “occasionnelle” pourrait ne pas être aussi inoffensive qu'on le pense. Face à une problématique aussi sensible que la santé mentale, mieux vaut limiter, voire éviter, ces produits afin de réduire les risques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 04 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le cadre de notre semaine spéciale de replay [L'envers du verre], (re)écoutez l'épisode [#47 - Kefir, Kombucha : faut-il croire au miracle des boissons fermentées ? avec Pierre Faudot].Les boissons fermentées comme le kéfir ou le kombucha ont la cote. Et de fait, on leur prête 1001 vertus: Elles seraient bonnes pour l'immunité , riches en vitamines et minéraux, très savoureuses…Mais que sont-elles vraiment? D'où viennent-elles? Peut-on les consommer sans risque, même lorsqu'elles sont fabriquées à la maison? Faut-il les intégrer dans notre quotidien et en faire notre ami détox après les fêtes?Pour décrypter les vertus et les interrogations que soulèvent le Kombucha et le Kefir, Fanny Giansetto interview Pierre Faudot dit Bel, co-fondateur de l'entreprise Archipel qui fabrique un kombucha 100% français et est l'auteur du passionnant livre Kefir & kombucha. L'atelier de polyfermentation.
Alors que vous êtes de plus en plus nombreux à vous racheter une conduite en misant tout sur le sans alcool, vous n'êtes pas sans savoir que quelques industriels se frottent les mains. Car derrière l'argument santé se cachent en réalité une cohorte de petites bombes sucrées. Commençons par la plus évidente des bombes de sucre en embuscade : les smoothies industriels. Présentés comme la quintessence de la santé en bouteille, à grands renforts d'ajouts de super-aliments tels que gingembre et graines de chia, on ignore souvent qu'ils peuvent contenir jusqu'à 40 grammes de sucre par portions, soit l'équivalent de non moins de 8 morceaux. En cause, des fibres de fruits détruites au cours du processus de transformation, qui ne laissent derrière elles qu'un pauvre liquide outrageusement sucré, et une glycémie portée à son plus haut niveau. Un conseil, si vous êtes amateur du genre : faites-le vous-même, et de grâce, sans avoir la main lourde sur l'ajout de glucose.Dans cet épisode de Parlons vin, la journaliste Alicia Dorey vous dévoile ce qui se cache réellement derrière ces boissons perçues comme saines et vertueuses. Cet épisode a été initialement publié en janvier 2025.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter Parlons Vin sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes. Si cet épisode vous a plu, n'hésite pas à vous abonner et à donner votre avis.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En fonction de la façon dont on les consomme, les sucres n'ont pas le même impact sur la santé et le risque de diabète. Selon une nouvelle étude, le sucre présent dans les boissons est plus problématique que le sucre contenu dans les aliments. Explications. Ecoutez Ça va Beaucoup Mieux avec Aline Perraudin du 02 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si beaucoup trouvent que les boissons gazeuses (sodas, eaux pétillantes…) ont un goût meilleur en canette qu'en bouteille, ce n'est pas qu'une impression subjective : il y a des explications physiques, chimiques et sensorielles, dont la perméabilité est un facteur clé. Voici pourquoi.1. La perméabilité des matériaux : un enjeu pour le gazLes bulles qu'on aime tant dans les boissons gazeuses sont dues au dioxyde de carbone (CO₂) dissous sous pression dans le liquide. Or, ce gaz peut s'échapper, petit à petit, à travers l'emballage.Les canettes en aluminium sont quasiment imperméables au gaz. Elles conservent donc très bien la pression et la carbonatation (le « pétillant »).À l'inverse, les bouteilles en plastique (PET) sont légèrement perméables : le CO₂ finit par s'échapper très lentement, même si la bouteille est fermée. Résultat : la boisson perd en gaz et peut sembler plus « plate » au bout d'un certain temps.Pour etre tres precis: Les canettes en aluminium sont quasiment imperméables au gaz, avec un taux de fuite de moins de 0,001 cm³ de CO₂ par jour, contre 0,05 à 0,1 cm³ pour une bouteille plastique. Résultat : en 12 semaines, une bouteille en PET peut perdre jusqu'à 7 % de sa carbonatation, contre moins de 0,5 % pour une canette. La différence est encore plus marquée à température élevée. 2. Les interactions entre le contenant et le contenuLes matériaux n'influencent pas seulement la conservation du gaz, mais aussi le goût perçu :Le PET, surtout à chaud ou après un stockage prolongé, peut libérer de microscopiques molécules plastiques ou des arômes parasites qui modifient légèrement le goût.Le verre, quant à lui, est neutre, mais les bouteilles en verre ne sont pas toujours aussi bien scellées que les canettes modernes.Les canettes, elles, sont tapissées à l'intérieur d'un revêtement protecteur (souvent à base de résines époxy), qui empêche le métal d'interagir avec le liquide. Résultat : un goût plus pur, mieux préservé, et plus constant d'une canette à l'autre.3. La température et la forme influencent aussi la sensationLes canettes refroidissent plus vite que les bouteilles, et le froid amplifie la perception de fraîcheur et de pétillant.La petite ouverture de la canette limite aussi l'évasion du gaz pendant qu'on boit, contrairement à une bouteille qu'on ouvre une fois et qu'on referme mal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:21 - Le coup de coeur de François-Régis Gaudry - par : François-Régis Gaudry - Une création de la maison Bienfaits
Pour vous abonner et écouter l'émission en une fois, sans publicité : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo L'émission retrace l'histoire fascinante et controversée de Coca-Cola, révélant les dessous d'une marque emblématique à travers son expansion mondiale, ses choix stratégiques et ses alliances ambiguës.Elle débute par la genèse de la boisson en 1886, conçue par John Stith Pemberton, un pharmacien vétéran de la guerre de Sécession. Initialement pensée comme un élixir médicinal, sa composition originale incluait du vin, des feuilles de coca et des noix de kola. Face à la prohibition, Pemberton remplace l'alcool par de l'eau gazeuse, marquant un tournant décisif. Son manque de sens des affaires et sa santé déclinante l'empêchent toutefois de tirer profit de son invention, qu'il cède peu avant sa mort.Asa Candler reprend la marque et la transforme en un empire commercial grâce à des stratégies marketing novatrices, dont la publicité massive et la standardisation du produit. Il cède ensuite la société à Robert W. Woodruff, qui propulse Coca-Cola à l'international et en fait un symbole américain.L'émission explore ensuite l'implication de Coca-Cola dans la Seconde Guerre mondiale. L'entreprise bénéficie de soutiens politiques pour maintenir son approvisionnement en sucre malgré les rationnements, et elle alimente les troupes américaines avec un accès prioritaire au soda. En Allemagne, la filiale locale, privée de sirop américain, crée la boisson Fanta pour pallier le manque de Coca-Cola. Cette initiative permet à l'entreprise de continuer ses activités sous le régime nazi, soulevant des interrogations sur sa responsabilité morale.L'histoire de Coca-Cola est aussi celle d'une expansion qui a traversé des régimes autoritaires, notamment en Amérique latine sous les dictatures militaires et en Afrique du Sud sous l'apartheid. Si la marque a souvent justifié ses choix par des impératifs commerciaux, ces décisions ont nourri des controverses sur l'éthique des multinationales.Enfin, l'émission aborde le rôle clé du marketing dans la construction du mythe Coca-Cola. Entre le culte du secret autour de sa recette, son association iconique avec Noël et des campagnes publicitaires mémorables, la marque s'est imposée comme une icône culturelle mondiale. Pourtant, cette image soigneusement entretenue repose sur une stratégie commerciale calculée, jouant sur les émotions et l'imaginaire collectif.À travers cette plongée dans l'histoire de Coca-Cola, l'émission interroge la responsabilité des grandes entreprises dans les choix qu'elles font et leur impact sur le monde.