Nigerian entrepreneur
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Après plus de trois mois de flambée des prix, les billets d'avion vont-ils revenir à un coût raisonnable ? En Afrique, c'est l'espoir de beaucoup de voyageurs, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz. Mais attention, même si le détroit rouvre effectivement, le prix du baril de kérosène ne va pas baisser aussi vite qu'il est monté. Le Malien Abderrahmane Berthé, secrétaire général de l'Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), le patron du ciel africain, explique pourquoi. RFI : Quel a été l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur le trafic aérien en Afrique ? Abderrahmane Berthé : L'impact a été une baisse du trafic parce que beaucoup de compagnies ont revu leurs capacités sur beaucoup de routes. En raison de la hausse de carburant, qui a été de 150 % entre le début de la crise et début avril 2026. Oui, parce qu'en Afrique, le carburant d'aviation vient pour 70 % de la région du détroit d'Ormuz, c'est ça ? Exactement 40 % du kérosène passe par le détroit d'Ormuz. Et effectivement pour l'Afrique, 70 % par le détroit d'Ormuz. Et le prix du baril de carburant d'aviation a augmenté de combien depuis six mois ? Le prix du baril a augmenté de 150 % depuis le début de la crise, ce qui représente pour les compagnies aériennes un manque à gagner. C'est-à-dire qu'elles ont dû augmenter le prix de leurs billets d'avion au risque de perdre des clients ? Oui, exactement. Elles ont dû appliquer ce qu'on appelle les surcharges carburant pour compenser la hausse des prix du carburant. Mais ce n'est que partiel puisqu'elles ne pouvaient pas mettre toute l'augmentation du prix du carburant sur les prix des billets, ce qui aurait eu un impact assez négatif sur la demande. Donc, elles ont perdu de l'argent ? Clairement, elles ont perdu de l'argent en raison de cette crise. Elles continuent encore de perdre de l'argent. Et est-ce qu'elles ont dû fermer des liaisons aériennes ? Oui, certaines compagnies ont dû fermer des lignes aériennes sur le court courrier, ou en tout cas limiter le nombre de fréquences sur certaines destinations pour faire face à la crise. Alors quand on parle des compagnies, on pense à quoi ? On pense à Royal Air Maroc, à Ethiopian Airlines, à Mauritius ? Oui, toutes ces compagnies sont membres de l'Afraa et toutes ont été impactées par la crise du carburant. Il y a l'impact du prix du carburant, mais il y a aussi la disponibilité même du carburant sur certaines escales. Donc il y a eu des risques de pénurie sur certaines escales comme Addis-Abeba ou Nairobi par exemple. Et est-ce que certaines grandes compagnies africaines ont été fragilisées par ces derniers mois de crise ? Oui, elles ont été fragilisées. Je dirais qu'au début, la crise a été « positive » pour certaines compagnies qui ont des hubs, puisqu'il y a eu un transfert de trafic entre l'Afrique et l'Asie ou l'Europe sur les hubs africains comme Addis-Abeba et Nairobi. Mais ça n'a duré que trois ou quatre semaines. Après, en fait, les compagnies du Golfe ont repris leurs vols et les compagnies qui ont un réseau purement africain ont été très impactées dès le début de la crise. Et est-ce qu'il y a aujourd'hui des grandes compagnies aériennes du continent qui risquent de tomber en faillite ? Non, je ne pense pas, parce que les compagnies africaines ont quand même prouvé leur résilience, quand on pense à la crise du Covid. Donc je pense que c'est un moment difficile pour elles, mais ça ne va pas aboutir à des fermetures de compagnies aériennes. Alors aujourd'hui, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz, est-ce que vous êtes rassuré ? Oui, c'est une très, très bonne nouvelle. Et on a vu que depuis l'annonce en fait du cessez-le-feu, le prix du pétrole a déjà baissé de 15 %. Ceci dit, je ne pense pas qu'on aura un retour à la situation d'avant la crise, avant fin 2026. Donc on aura une reprise des approvisionnements progressivement, un réajustement des prix progressivement jusqu'à la fin de l'année. Donc ça veut dire que la crise va continuer plus ou moins à impacter les compagnies aériennes africaines. Et quelles leçons tirez-vous de cette crise du détroit d'Ormuz ? Est-ce que les compagnies africaines n'auraient pas intérêt à constituer des stocks plus importants de carburant d'aviation ? Oui, cette crise révèle une vulnérabilité énergétique des compagnies aériennes puisque la majorité du kérosène utilisé est importé hors d'Afrique. Et le paradoxe est que beaucoup de pays africains produisent du pétrole. Donc pour l'avenir, nous devons penser à mettre en place des raffineries sur le continent africain pour produire du Jet-A1 et aussi négocier des prix sur le long terme avec les raffineries sur trois ou cinq ans par exemple. Est-ce que les raffineries africaines existantes ont quand même pu approvisionner les compagnies africaines ? Oui, je pense à Aliko Dangote au Nigeria qui a pu approvisionner certaines compagnies aériennes. Et pour le futur, il y a des projets de création de raffineries en Afrique de l'Est par le groupe Dangote. Et au niveau de l'Afraa, nous avons engagé des discussions avec les institutions financières pour mettre en place une plateforme continentale pour l'approvisionnement en carburant du continent face à une nouvelle crise éventuelle.
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La fermeture prolongée du détroit d'Ormuz risque de provoquer une grave crise mondiale des prix alimentaires d'ici six à douze mois. C'est l'alerte lancée par la FAO, l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Parmi les zones à risques figure le continent africain. Plusieurs géants des engrais y sont pourtant installés. La plupart des fabricants d'engrais du continent africain produisent des mélanges, on les appelle des « blendeurs » : ils achètent des matières premières et les assemblent. Ils sont directement exposés à la volatilité des prix. Ces matières premières peuvent être achetées en partie en Afrique. C'est le cas des engrais phosphatés, le continent peut s'enorgueillir d'accueillir le leader mondial, l'OCP, l'Office chérifien des phosphates, une multinationale, basée au Maroc, qui approvisionne de nombreux États africains. « L'OCP a une capacité de production de 15 millions de tonnes par an et la demande totale sur tout le continent en engrais phosphatés est de l'ordre de 8 à 10 millions de tonnes, explique Michaël Sebag, négociant en engrais pour la société Orcom à Genève. L'OCP ne peut pas dédier toute sa production à l'Afrique, mais à plus de 50 % de part de marché, le groupe couvre donc largement la demande de tout le continent ». Les usines de l'Office chérifien des phosphates ont cependant besoin de soufre pour traiter la roche, un produit devenu rare et cher depuis le début de la guerre au Moyen-Orient : la région représentait 40 % du commerce avant le conflit. « On est dans une période conjoncturelle un peu compliquée, confirme Michaël Sebag. L'OCP a annoncé une réduction de 30 % de sa production au deuxième trimestre, on ne sait pas encore ce qui se passera au troisième trimestre. La question est de savoir si l'Office chérifien des phosphates va décider de privilégier l'Afrique en maintenant les volumes exportés sur le continent ou si le géant marocain va les réduire dans la même proportion que sa baisse de production ». Ce qui est certain, c'est que le Sud-Africain Foskor, l'autre producteur d'engrais phosphatés du continent, n'a pas la capacité de combler l'éventuel vide laissé par l'OCP. À lire aussiAu Maroc, le géant des engrais OCP doit faire face aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient Le Nigeria, roi de l'urée Un autre engrais est produit en quantité sur le continent, il s'agit de l'urée. C'est l'affaire essentiellement du milliardaire nigérian Aliko Dangote. Le groupe qu'il dirige a centré ses ventes sur l'international, avec des exportations vers le Brésil, l'Argentine, mais aussi vers l'Inde. Ses derniers investissements témoignent cependant d'une évolution de stratégie, explique Mounir Halim, fondateur d'Afriqom, une agence d'information spécialisée sur le prix des engrais : « Pour Dangote, les choses ont changé, le groupe a mis en place une stratégie éthiopienne, avec un projet de production de 3 millions de tonnes d'urée en Éthiopie, détaille-t-il. En parallèle, Dangote a commencé à fournir l'Éthiopie en urée, et en a déjà envoyé environ 350 000 tonnes ». Quelle que soit la quantité d'engrais que les producteurs africains pourront dédier aux acheteurs du continent, les pays importateurs doivent aujourd'hui composer avec une limite, celle des prix qui ont flambé. « Les États africains peuvent acheter à l'OCP, à Dangote, aux Russes, en Chine, le produit est disponible, ce sont les prix du marché qui conditionneront ce que les acheteurs feront », assure Mounir Halim, qui pointe aussi la difficulté qu'ont de nombreux acheteurs publics à être réactifs pour anticiper leurs achats d'engrais. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient fait flamber le prix de l'urée, l'engrais le plus utilisé au monde
In dieser Episode von «NZZ Akzent» schildert Samuel Misteli den Aufstieg des Unternehmers vom Importhändler über den Zementfabrikanten bis hin zu seinem grössten Wurf: der grössten Ölraffinerie Nigerias. Sie hat die Wirtschaftslage des Landes innert weniger Jahre neu belebt. Die Iran-Krise spielt Dangote hier nur in die Hände. Er will aber Grösseres für seine Unternehmen, für Nigeria und die Wirtschaft in den mehr als fünfzig afrikanischen Ländern. Gast: Samuel Misteli, Afrika-Korrespondent der NZZ Host: Nadine Landert Redaktion: Dominik Schottner Lust auf noch mehr digitale Inhalte der NZZ? [Probier`s drei Monate aus.](https://abo.nzz.ch/25077808-2/)
Good afternoon, I'm _____ with today's episode of EZ News. Tai-Ex opening The Tai-Ex opened marginally lower this morning from yesterday's close, at 40,883 on turnover of 11-billion N-T. The market lost ground on Monday, as investors reacted to a decline on Wall Streeet at the end of last week and opted to shun big tech stocks. With analysts saying the decline cames as the market is pulling back from recent record highs and moving into consolidation mode. MOFA talks hopes for Trump to talk with Lai Deputy Foreign Minister Chen Ming-chi says the government would welcome a direct call between U-S President Donald Trump and President Lai Ching-te. The statement comes as Chen told reporters that Trump's recent remarks that arms sales to Taiwan could be used as a bargaining chip with China and he was still undecided on new arms sales to the island. Trump also appeared to suggest that he was seeking to speak with Lai about the issue - albeit (雖然,儘管) without actually naming him. According to Chen, Trump's remarks had "caused some unnecessary concern" in Taiwan, despite the government believing that "nothing has changed." The deputy foreign minister is also stressing that the government is seeking confirmation from Washington about whether Trump wants to speak to Lai and is also using all available channels to understand what the U-S side is actually thinking. Taiwan students win eight awards at world robotics competition Taiwan students have won eight awards at this year's Robofest World Competition - which took place at the Lawrence Technological University in Michigan. They bagged two gold medals, one silver, and one bronze at the international robotics competition. Dozens of Taiwanese elementary, junior high, and senior high school students competed against teams from 25 countries. Taiwan's representative office in Chicago has presented congratulatory messages to the award-winning students, commending (讚揚) their dedication (奉獻、投注(時間、精力等)) and encouraging them to continue striving for excellence in their future endeavors. Israel Intercepts Flotilla Headed to Gaza The Israeli military has intercepted boats in international waters off the coast of Cyprus, part of a flotilla attempting to break Israel's naval blockade of Gaza. More than 50 vessels departed from Turkey last week. Organizers say the boats were intercepted Monday 250 nautical miles from Gaza's shores. Cypriot authorities confirmed the interceptions on Monday took place outside its territorial waters. Israel's Foreign Ministry called the flotilla a provocation (挑釁) while Turkey condemned the intervention as piracy. The blockade has been in effect since 2007, restricting movement in and out of Gaza. Previous attempts to breach the blockade have failed. Organizers hope to draw attention to Gaza's living conditions. Tanzania's President, Dangote hold talks in Dar es Salaam amid refinery debate Tanzania's President held investment talks in Dar es Salaam amid growing regional competition over a refinery project's location (地點). Isaac Lukando reports. Mexico Uruguay Aid Arrives in Cuba A ship carrying humanitarian aid from Mexico and Uruguay has arrived in Havana to help ease Cuba's spiriling crises. The ship, which left from a Mexican port, includes food and personal hygiene items, according to a government statement. Cuba's food industry minister says the aid arrives during a time of great economic hardship, worsened by the U.S. blockade. The aid will prioritize children, the elderly, and vulnerable (易受影響的,易受傷害的) families. Cuba's economic and electric crises have deepened this year after the U.S. invaded Venezuela in January, halting (停頓) critical oil shipments. A severe gas shortage and widespread blackouts continue across the island. That was the I.C.R.T. EZ News, I'm _____. -- Hosting provided by SoundOn
Cette épidémie est « la 17e depuis 1976 », rappelle Jeune Afrique, qui glisse au passage que cette fièvre hémorragique a fait 15 000 morts en cinquante ans sur le continent. Actualite.cd a, comme RFI, interrogé le directeur général d'Africa CDC. « Nous sommes encore dans une phase active de l'épidémie », déclare le Dr Jean Kaseya dans les colonnes du site. « Cette souche n'a pas de médicaments, pas de vaccins », prévient-il, ajoutant débloquer deux millions de dollars pour « appuyer la réponse ». La presse ougandaise aussi revient sur cette épidémie, puisqu'on recense 1 décès lié à la maladie dans le pays. Un « Congolais de 59 ans, admis lundi dans un hôpital de Kampala », nous dit le Monitor. « L'Ouganda a activé ses systèmes nationaux d'intervention d'urgence », rapporte pour sa part le site New Vision, et « déployé des équipes de dépistage, de surveillance et d'intervention rapide aux points d'entrée frontaliers ». Le cessez-le-feu entre le Liban et Israël prolongé de 45 jours Les négociations directes entre responsables libanais et israéliens se sont achevées à Washington. À Beyrouth, L'Orient-Le-Jour raille des discussions qui ont « donné lieu à un dialogue de sourds ». « Tout au plus a-t-on pu espérer une prolongation de l'actuel, et fort meurtrier, simulacre de trêve », grince le quotidien, qui dénonce « un médiateur américain à l'impartialité plus que contestable ». Le journal appelle le gouvernement libanais à détailler un programme pour l'avenir. « L'objectif de désarmement du Hezbollah ne peut plus continuer d'être matière à seules déclarations et décisions gouvernementales », souffle L'Orient le Jour dans un édito. La presse revient aussi sur la situation dans le Sud du Liban, où Israël poursuit ses opérations militaires. « Nous resterons jusqu'à la mort », racontent des habitants au journal belge Le Soir. « Plus aucune trace de vie n'est visible », décrit la correspondante du quotidien. « Nabatiyeh, bastion du mouvement chiite Hezbollah, ressemble à une ville fantôme. » À Paris, Le Monde raconte comment « le tabou de la normalisation des relations avec Israël se fissure » au Liban. Le sujet, nous dit le quotidien, est porté par une « minorité très vocale, composée notamment de figures de la communauté chrétienne ». Y a-t-il un enthousiasme chrétien pour Israël ? « Pas spécialement, même pas du tout », répond un cadre du parti chrétien Forces libanaises au journal. « Aujourd'hui, 80 % des Libanais sont favorables à la paix, sauf le Hezbollah », veut croire un autre politicien. À lire aussiRDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire Le concours de l'Eurovision au cœur d'une polémique La presse européenne se passionne pour le concours de chant, dont la finale a lieu ce samedi. « La Finlande domine les pronostics », veut croire Le Temps en Suisse, qui loue le couple finlandais en lice pour remporter le concours. « Pete Parkkonen fait le beau ténébreux à sa fenêtre, Linda Lampenius, violoniste au demeurant fameuse, joue de l'archet en restant imperturbable », s'exclame le quotidien. À Madrid, où le concours est boycotté suite à la participation d'Israël, El Mundo parle de « l'édition la plus tumultueuse » de ces dernières décennies. « L'Eurovision ne cherche pas seulement une chanson gagnante ; elle risque sa survie même en tant que marque neutre », écrit le journal, qui s'inquiète de la possible victoire d'Israël. L'absence de l'Espagne, l'un des plus importants contributeurs de l'évènement, compromet « la viabilité financière des éditions futures », nous dit le journal. À lire aussiEurovision, paillettes, polémique et boycott Royaume-Uni : semaine très difficile pour Keir Starmer Le Premier ministre britannique est acculé après les mauvais résultats électoraux du parti travailliste, et même menacé à la tête de l'exécutif. Le Sunday Times est sans concessions : le journal de centre droit s'inquiète que la Grande Bretagne devienne une « risée mondiale », et en veut pour preuve les moqueries de la presse italienne. « Quand les Italiens se moquent de vous pour votre instabilité démocratique, c'est qu'il y a un problème », tacle l'hebdomadaire. « Presque systématiquement, Starmer a fait des promesses alléchantes, mais ses politiques ont pris l'effet inverse. » À Londres, le Guardian l'assure : le maire de Manchester, Andy Burnham, « fera tout pour devenir Premier ministre » d'ici le congrès du Parti travailliste à l'automne prochain. À lire aussiRoyaume-Uni: démission de Wes Streeting, ministre de la Santé et potentiel rival de Keir Starmer La Reine maori à Londres Nga wai hono i te po, la Reine maori de Nouvelle-Zélande a serré pour la première fois la main du roi Charles III d'Angleterre depuis son accession au trône, cette semaine au Palais de Buckingham. Et pour l'occasion, The Spinoff, à Auckland, s'amuse : la Reine maori « arrive à Londres alors que les tribus britanniques continuent de se disputer Downing Street ». « Peut-être pourrait-elle leur concocter un traité ? », renchérit le site d'information, référence au Traité de Waitangi, signé en 1840, acte fondateur de la nation néo-zélandaise, longtemps source de conflits entre les populations maories et le colonisateur britannique. Aliko Dangote s'exprime dans Le Monde Sa parole est aussi rare que sa fortune est conséquente. Le milliardaire nigérian a accordé une interview au journal français, dans les tous derniers instants du sommet Africa Forward à Nairobi. « Ma raffinerie ne sauve pas seulement l'Afrique, elle sauve aussi l'Europe », se félicite l'homme aux 32 milliards de dollars, référence à sa méga-raffinerie de Lekki dont une partie du pétrole raffiné a été exportée vers ses voisins africains. L'homme le plus riche d'Afrique confirme par ailleurs sa volonté de construire une nouvelle raffinerie, mais n'a pas encore décidé de son implantation. « Elle pourrait être au Kenya », glisse-t-il. Aiko Dangote en profite aussi pour saluer les « réformes économiques » du président nigérian Bola Tinubu, qui « ont radicalement changé la donne », selon lui. À lire aussiNigeria: la raffinerie Dangote répond, en Afrique, aux conséquences pétrolières de la guerre au Moyen-Orient Découverte archéologique surprenante en Égypte Le New York Times rapporte l'exhumation d'une momie vieille de 2 000 ans, enveloppée avec des fragments de papyrus sur lesquels sont inscrits des passages de L'Iliade d'Homère. C'est à une équipe de l'université de Barcelone que l'on doit cette découverte. Comment un poème grec vieux de 2 800 ans, qui raconte les forces déployées par Troie pour libérer Hélène, s'est-il retrouvé dans une tombe égyptienne ? À ce stade, nous raconte le New York Times, les archéologues pensent que L'Iliade « servait peut-être de sésame pour une vie après la mort plus paisible ».
We've curated a special 10-minute version of the podcast for those in a hurry. Here you can listen to the full episode: https://podcasts.apple.com/no/podcast/aliko-dangote-building-africas-industrial-future-from/id1614211565?i=1000767507108&l=nbNicolai Tangen sits down with Aliko Dangote, Founder and CEO of the Dangote Group, Africa's largest industrial conglomerate, to explore his journey from a small Lagos trading firm to a sprawling empire spanning cement, fertiliser, petrochemicals, and the world's largest single-train oil refinery. They discuss overcoming fierce opposition, Africa's infrastructure challenges, and why its booming youth population signals enormous opportunity. Dangote's mission? Pioneering the industrialisation of an entire continent. Tune in for an insightful conversation!In Good Company is hosted by Nicolai Tangen, CEO of Norges Bank Investment Management. New full episodes every Wednesday, and don't miss our Highlight episodes every Friday. The production team for this episode includes Isabelle Karlsson and PLAN-B's Niklas Figenschau Johansen, Sebastian Langvik-Hansen and Pål Huuse. Background research was conducted by Karoline Woie. Watch the episode on YouTube: Norges Bank Investment Management - YouTubeWant to learn more about the fund? The fund | Norges Bank Investment Management (nbim.no)Follow Nicolai Tangen on LinkedIn: Nicolai Tangen | LinkedInFollow NBIM on LinkedIn: Norges Bank Investment Management: Administrator for bedriftsside | LinkedInFollow NBIM on Instagram: Explore Norges Bank Investment Management on Instagram Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
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Mmoja wa matajiri wakubwa barani Afrika Aliko Dangote, ameonesha nia yakuanzisha kiwanda chaku safisha mafuta nchini Kenya.
Nicolai Tangen sits down with Aliko Dangote, Founder and CEO of the Dangote Group, Africa's largest industrial conglomerate, to explore his journey from a small Lagos trading firm to a sprawling empire spanning cement, fertiliser, petrochemicals, and the world's largest single-train oil refinery. They discuss overcoming fierce opposition, Africa's infrastructure challenges, and why its booming youth population signals enormous opportunity. Dangote's mission? Pioneering the industrialisation of an entire continent. Tune in for an insightful conversation!In Good Company is hosted by Nicolai Tangen, CEO of Norges Bank Investment Management. New full episodes every Wednesday, and don't miss our Highlight episodes every Friday. The production team for this episode includes Isabelle Karlsson and PLAN-B's Niklas Figenschau Johansen, Sebastian Langvik-Hansen and Pål Huuse. Background research was conducted by Karoline Woie. Watch the episode on YouTube: Norges Bank Investment Management - YouTubeWant to learn more about the fund? The fund | Norges Bank Investment Management (nbim.no)Follow Nicolai Tangen on LinkedIn: Nicolai Tangen | LinkedInFollow NBIM on LinkedIn: Norges Bank Investment Management: Administrator for bedriftsside | LinkedInFollow NBIM on Instagram: Explore Norges Bank Investment Management on Instagram Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
This week's topics: • Marvel's Storm is African-American • Floyd Mayweather fighting Manny Pacquiao because he's broke? • Reform Party's Local Election win • Wanting secretly for Kemi Badenoch to be successful • Is Kemi Badenoch actually Nigerian • Our old podcast etiquette • Remembering the voices of those left behind • Old episodes leaving podcast apps • Dangote may IPO in multiple African countries • Who will win the next general election • Anti semitism Promoted in the news • Wearing heavy make-up on wedding day • #StavrosSays : My Father's Shadow [https://mubi.com/en/gb/films/my-father-s-shadow] Connect with us at & send your questions & comments to: #ESNpod so we can find your comments www.esnpodcast.com www.facebook.com/ESNpodcasts www.twitter.com/ESNpodcast www.instagram.com/ESNpodcast @esnpodcast on all other social media esnpodcast@gmail.com It's important to subscribe, rate and review us on your apple products. You can do that here... www.bit.ly/esnitunes
Ranní brífink Tomáše Lysoňka: Možný nedostatek leteckého paliva kvůli uzavřenému Hormuzskému průlivu – to je téma, které před hlavní dovolenkovou sezonou řeší evropské aerolinky a také řada cestovatelů. Hlavním dodavatelem do Evropy je totiž Kuvajt, ten ale kvůli zmíněné blokádě nemá kudy potřebný objem kerosinu vyvážet. Pomoct by do Evropy mohla dorazit z Nigérie – tamní obří rafinerie Dangote totiž částečně dokáže vykrýt evropskou spotřebu. Detaily v Ranním brífinku probereme s byznysovým reportérem Hospodářek Petrem Zenknerem.
Ranní brífink Tomáše Lysoňka: Možný nedostatek leteckého paliva kvůli uzavřenému Hormuzskému průlivu – to je téma, které před hlavní dovolenkovou sezonou řeší evropské aerolinky a také řada cestovatelů. Hlavním dodavatelem do Evropy je totiž Kuvajt, ten ale kvůli zmíněné blokádě nemá kudy potřebný objem kerosinu vyvážet. Pomoct by do Evropy mohla dorazit z Nigérie – tamní obří rafinerie Dangote totiž částečně dokáže vykrýt evropskou spotřebu. Detaily v Ranním brífinku probereme s byznysovým reportérem Hospodářek Petrem Zenknerem.
Trois entreprises s'apprêtent à entrer en bourse cette année pour plus de 3 500 milliards de dollars cumulés. OpenAI vers 1 trillion. SpaceXAI vers 2 trillions cet été. Dangote — qui fait DEUX IPO la même année, à Londres et à Lagos — pour 60 milliards minimum.Trois opérations. Trois géographies. Trois époques compressées en un seul exercice fiscal.Et au milieu de ce mouvement, un silence : celui de la diaspora africaine et afrodescendante en France. Talentueuse, capitalisée, connectée à deux mondes. Et pourtant invisible des tables où ces opérations se décident.Dans cet épisode, Tanguy de Bangui ne raconte pas "comment investir dans OpenAI". Il pose la question que personne ne pose : quelle couche stratégique la diaspora africaine va-t-elle prendre en 2026 — avant que la porte ne se ferme ?En quelques minutes, tu vas comprendre pourquoi les marchés ne paient plus des produits mais des couches stratégiques entières, pourquoi être pionnier ne suffit plus, et comment Dangote — sans nous attendre — bâtit la souveraineté industrielle africaine qu'on devrait viser ensemble.▶️ Pour celles et ceux qui veulent passer du regard à l'action .
As petrol prices continue to rise, many residents of Abuja are being forced to rethink how they move around the city. For some, owning a car is no longer a convenience but a burden, as the cost of fueling it becomes increasingly difficult to sustain. Is keeping a private car now a luxury, or are Nigerians simply adapting to a new economic reality?Today on Nigeria Daily, we speak with a car owner who has parked his vehicle and turned to public transport, another who now carries passengers to cope with rising costs, and an economist who breaks down the wider impact of the fuel hike and what can be done to cushion the effects.
Stephen Grootes spoke to Nicolene Elhadad on building Xpresso Café into a fast‑growing, affordable coffee franchise, unpacked key African business developments with Dr Rutendo Hwindingwi, explored how to future‑proof children for an AI‑driven world with Bronwyn Williams, and reflected on leadership and placemaking in hospitality with V&A Waterfront CEO Graham Wood. The Money Show is a podcast hosted by well-known journalist and radio presenter, Stephen Grootes. He explores the latest economic trends, business developments, investment opportunities, and personal finance strategies. Each episode features engaging conversations with top newsmakers, industry experts, financial advisors, entrepreneurs, and politicians, offering you thought-provoking insights to navigate the ever-changing financial landscape. Thank you for listening to a podcast from The Money Show Listen live Primedia+ weekdays from 18:00 and 20:00 (SA Time) to The Money Show with Stephen Grootes broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show, go to https://buff.ly/7QpH0jY or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/PlhvUVe Subscribe to The Money Show Daily Newsletter and the Weekly Business Wrap here https://buff.ly/v5mfetc The Money Show is brought to you by Absa Follow us on social media 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/CapeTalk 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/Radio702 CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567See omnystudio.com/listener for privacy information.
Stephen Grootes spoke to Nicolene Elhadad on building Xpresso Café into a fast‑growing, affordable coffee franchise, unpacked key African business developments with Dr Rutendo Hwindingwi, explored how to future‑proof children for an AI‑driven world with Bronwyn Williams, and reflected on leadership and placemaking in hospitality with V&A Waterfront CEO Graham Wood. The Money Show is a podcast hosted by well-known journalist and radio presenter, Stephen Grootes. He explores the latest economic trends, business developments, investment opportunities, and personal finance strategies. Each episode features engaging conversations with top newsmakers, industry experts, financial advisors, entrepreneurs, and politicians, offering you thought-provoking insights to navigate the ever-changing financial landscape. Thank you for listening to a podcast from The Money Show Listen live Primedia+ weekdays from 18:00 and 20:00 (SA Time) to The Money Show with Stephen Grootes broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show, go to https://buff.ly/7QpH0jY or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/PlhvUVe Subscribe to The Money Show Daily Newsletter and the Weekly Business Wrap here https://buff.ly/v5mfetc The Money Show is brought to you by Absa Follow us on social media 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/CapeTalk 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/Radio702 CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567See omnystudio.com/listener for privacy information.
Die Dangote-raffinadery in Nigerië, wat 650 000 vate olie per dag verwerk, het begin met die uitvoer van geraffineerde petroleumprodukte na verskeie Afrikalande, insluitend die Ivoorkus, Kameroen, Tanzanië, Ghana en Togo. Kosmos 94.1 Nuus het met Stella Amadhila, 'n ekonoom by die energieministerie gepraat, wat sê die regering ondersoek tans of Namibië ook 'n invoerder van Nigeriese diesel en petrol kan word.
Du 7 au 9 avril s'est tenue à l'OCDE, à Paris, la réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaires (RCPA). Elle a réuni les principaux acteurs gouvernementaux et ONG d'Afrique de l'Ouest et du Sahel dans le domaine. Si le bilan agricole de la dernière campagne a permis de franchir la barre des 80 millions de tonnes de céréales produites, 50 millions de personnes sont néanmoins encore touchées par l'insécurité alimentaire. Le conflit au Moyen-Orient pourrait aggraver la situation. Le conflit au Moyen-Orient – même si un cessez-le-feu a été décrété – risque de faire basculer près de 10,5 millions de personnes en plus dans l'insécurité alimentaire en Afrique de l'Ouest et au Sahel, selon le PAM. Parmi les pays les plus à risque dans la région, la Gambie. « Si l'on considère la situation, c'est alarmant. D'abord, les prix de l'énergie ont augmenté et, dans le même temps, ce sont aussi les prix des engrais qui ont augmenté. Tout cela va avoir des effets sur la production, surtout sur les petits exploitants. Donc, si la situation ne change pas, cela va avoir de sérieux impacts sur nos moyens de subsistance », s'inquiète Saikou Sanyang, secrétaire général du département gambien de l'Agriculture. Car s'il y a un cessez-le-feu en Iran, la normalisation du trafic maritime est encore loin d'être effective. Le Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) – une organisation régionale dédiée notamment à la recherche sur les questions alimentaires – guette les possibles difficultés de production liées au contexte international. Sy Martial Traoré, le coordinateur régional d'appui à la sécurité alimentaire du CILSS : « La majorité des importations sont toujours en cours, donc cela risque vraiment d'affecter la disponibilité d'engrais si la situation n'est pas bientôt réglée. La campagne au niveau de la zone humide a déjà commencé. La grande saison a déjà commencé. Pour la zone du Sahel, on a encore un mois. Donc, on se dit qu'à partir de mai, on sera au début de la saison et les engrais doivent être déjà disponibles. Donc, on se dit qu'il y aura vraiment un impact sur la campagne en termes de disponibilité et de coût pour les engrais. » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'insécurité alimentaire dans le monde pourrait atteindre un nouveau record, avertit l'ONU Anticipation et production locale Un secteur très sensible aux chocs. Le Bénin a lui trouvé la parade. « Actuellement, on parle de la guerre au Moyen-Orient, mais le Bénin n'a pas ce souci-là puisque les intrants, notamment les engrais, sont déjà sécurisés par le Bénin », assure Dominique Dédégbé, en charge des questions de sécurité alimentaire au ministère béninois de l'Agriculture. « Le Bénin a déjà lancé des commandes depuis octobre 2025. On a déjà anticipé sur la commande des engrais qui sont déjà pratiquement là. Depuis des années, le Bénin anticipe sur ces commandes, ce qui fait que même pendant la crise russo-ukrainienne, on n'a pas eu trop de problèmes par rapport à l'approvisionnement en engrais », détaille-t-il. Autre piste de solution : la production d'engrais au niveau local. La disponibilité de l'industrie nigériane de Dangote fait espérer une plus grande indépendance face aux importations extérieures dans la région. À lire aussiNigeria: la raffinerie Dangote répond, en Afrique, aux conséquences pétrolières de la guerre au Moyen-Orient
« Ca sent l'austérité », soupire WalfQuotidien à Dakar en première page. « Les perspectives économiques ne sont pas rassurantes. D'ailleurs, le président de la République et son Premier ministre préparent les Sénégalais à un serrage de ceinture. Dans leurs dernières sorties du week-end, ils ont annoncé, chacun de son côté, la mise œuvre d'une politique d'austérité pour anticiper les chocs économiques causés notamment par la guerre au Moyen-Orient ». Et il n'y a pas que l'augmentation du prix de l'essence, souligne encore WalfQuotidien : « l'acheminement des engrais, dont environ un tiers transite par le détroit d'Ormuz, étant également perturbé, les préoccupations montent concernant les prix des denrées alimentaires. Et les plus vulnérables seront les plus durement touchés ». En effet, précise le quotidien dakarois, « les habitants des pays à faible revenu sont les plus exposés lorsque les prix augmentent, car l'alimentation y représente environ 36 % de la consommation en moyenne, contre 20 % dans les pays émergents et 9 % dans les pays avancés ». Pour sa part, relève Afrik.com, le gouvernement sénégalais « cherche à réduire les dépenses publiques pour préserver les équilibres financiers. Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a annoncé la suspension des voyages non essentiels pour les membres du gouvernement. Le chef du gouvernement a lui-même annulé plusieurs déplacements internationaux. » Crise multidimensionnelle Inquiétude aussi au Mali… « Les Maliens doivent encore s'attendre, dans les jours à venir, prévient Le Pélican, à une augmentation drastique des tarifs des transports en commun et des transports de marchandises. Ce qui entraînera inéluctablement une répercussion sur toutes les denrées alimentaires que nous consommons. Bienvenus les renchérissements ! Oui les Maliens, déjà paupérisés par la crise multidimensionnelle, devront davantage mettre la main dans leurs poches pour l'obtention des biens matériels ». Et Le Pélican de prévenir : « le gouvernement malien doit prendre des mesures d'urgence afin que le pays évite une hausse généralisée et continue des prix. Il y va de l'intérêt des consommateurs mais aussi et surtout de celui du gouvernement. Lequel n'a nullement besoin d'une fronde populaire qui pourrait se produire si rien n'est fait en urgence ». Trop grande dépendance… La situation est critique également de l'autre côté du continent, en Éthiopie. C'est que pointe Le Monde Afrique. « L'Éthiopie est entièrement dépendante des pays du Golfe pour l'acheminement du pétrole raffiné. (…) Le prix du gasoil a augmenté de 26 %. L'essence, de 10%. » Et les stations-services ont de plus en plus de mal à être approvisionnées, relève encore le journal : « plus de 180 000 tonnes de carburant n'ont pas pu être livrées au cours des dernières semaines, réduisant de moitié l'approvisionnement quotidien du pays en diesel. (…) Les autorités éthiopiennes ont reconnu des "pénuries" de carburant et annoncé que la priorité serait désormais donnée à certains véhicules, comme ceux qui "transportent des biens de première nécessité", "les tracteurs", ou encore "les véhicules de transport public". Des injonctions qui passent mal auprès des usagers, très inquiets de la hausse du prix à la pompe ». « Agir collectivement ! » Comment faire face à cette crise ? réponse dans les colonnes de Jeune Afrique de Claver Gatete, économiste rwandais et secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique : « les pays ne peuvent pas agir seuls, affirme-t-il. Une coordination au niveau de l'Union africaine est essentielle. Agir collectivement est plus efficace et moins coûteux. Nous pouvons également mieux coordonner nos actions avec des institutions comme le FMI et la Banque mondiale pour mobiliser des ressources ». Concrètement, précise Claver Gatete, l'Afrique a des ressources : « le Maroc produit 38 % des engrais mondiaux. Si le Maroc collaborait avec le Nigeria (important exportateur de pétrole), nous pourrions approvisionner le continent et réduire notre dépendance aux importations. De même pour les capacités de raffinage – comme la raffinerie Dangote (au Nigeria, mise en service il y a deux ans et qui tourne désormais à plein régime). Nous réfléchissons à la manière dont l'Afrique peut répondre à ses propres besoins plutôt que de dépendre de l'extérieur. (…) Nous avons passé de nombreuses années à construire des communautés économiques régionales. Aujourd'hui, nous passons à l'échelle continentale, ce qui est plus complexe, reconnait l'économiste rwandais. Cela nécessite une volonté politique, des cadres juridiques et un alignement des politiques ».
« Ca sent l'austérité », soupire WalfQuotidien à Dakar en première page. « Les perspectives économiques ne sont pas rassurantes. D'ailleurs, le président de la République et son Premier ministre préparent les Sénégalais à un serrage de ceinture. Dans leurs dernières sorties du week-end, ils ont annoncé, chacun de son côté, la mise œuvre d'une politique d'austérité pour anticiper les chocs économiques causés notamment par la guerre au Moyen-Orient ». Et il n'y a pas que l'augmentation du prix de l'essence, souligne encore WalfQuotidien : « l'acheminement des engrais, dont environ un tiers transite par le détroit d'Ormuz, étant également perturbé, les préoccupations montent concernant les prix des denrées alimentaires. Et les plus vulnérables seront les plus durement touchés ». En effet, précise le quotidien dakarois, « les habitants des pays à faible revenu sont les plus exposés lorsque les prix augmentent, car l'alimentation y représente environ 36 % de la consommation en moyenne, contre 20 % dans les pays émergents et 9 % dans les pays avancés ». Pour sa part, relève Afrik.com, le gouvernement sénégalais « cherche à réduire les dépenses publiques pour préserver les équilibres financiers. Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a annoncé la suspension des voyages non essentiels pour les membres du gouvernement. Le chef du gouvernement a lui-même annulé plusieurs déplacements internationaux. » Crise multidimensionnelle Inquiétude aussi au Mali… « Les Maliens doivent encore s'attendre, dans les jours à venir, prévient Le Pélican, à une augmentation drastique des tarifs des transports en commun et des transports de marchandises. Ce qui entraînera inéluctablement une répercussion sur toutes les denrées alimentaires que nous consommons. Bienvenus les renchérissements ! Oui les Maliens, déjà paupérisés par la crise multidimensionnelle, devront davantage mettre la main dans leurs poches pour l'obtention des biens matériels ». Et Le Pélican de prévenir : « le gouvernement malien doit prendre des mesures d'urgence afin que le pays évite une hausse généralisée et continue des prix. Il y va de l'intérêt des consommateurs mais aussi et surtout de celui du gouvernement. Lequel n'a nullement besoin d'une fronde populaire qui pourrait se produire si rien n'est fait en urgence ». Trop grande dépendance… La situation est critique également de l'autre côté du continent, en Éthiopie. C'est que pointe Le Monde Afrique. « L'Éthiopie est entièrement dépendante des pays du Golfe pour l'acheminement du pétrole raffiné. (…) Le prix du gasoil a augmenté de 26 %. L'essence, de 10%. » Et les stations-services ont de plus en plus de mal à être approvisionnées, relève encore le journal : « plus de 180 000 tonnes de carburant n'ont pas pu être livrées au cours des dernières semaines, réduisant de moitié l'approvisionnement quotidien du pays en diesel. (…) Les autorités éthiopiennes ont reconnu des "pénuries" de carburant et annoncé que la priorité serait désormais donnée à certains véhicules, comme ceux qui "transportent des biens de première nécessité", "les tracteurs", ou encore "les véhicules de transport public". Des injonctions qui passent mal auprès des usagers, très inquiets de la hausse du prix à la pompe ». « Agir collectivement ! » Comment faire face à cette crise ? réponse dans les colonnes de Jeune Afrique de Claver Gatete, économiste rwandais et secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique : « les pays ne peuvent pas agir seuls, affirme-t-il. Une coordination au niveau de l'Union africaine est essentielle. Agir collectivement est plus efficace et moins coûteux. Nous pouvons également mieux coordonner nos actions avec des institutions comme le FMI et la Banque mondiale pour mobiliser des ressources ». Concrètement, précise Claver Gatete, l'Afrique a des ressources : « le Maroc produit 38 % des engrais mondiaux. Si le Maroc collaborait avec le Nigeria (important exportateur de pétrole), nous pourrions approvisionner le continent et réduire notre dépendance aux importations. De même pour les capacités de raffinage – comme la raffinerie Dangote (au Nigeria, mise en service il y a deux ans et qui tourne désormais à plein régime). Nous réfléchissons à la manière dont l'Afrique peut répondre à ses propres besoins plutôt que de dépendre de l'extérieur. (…) Nous avons passé de nombreuses années à construire des communautés économiques régionales. Aujourd'hui, nous passons à l'échelle continentale, ce qui est plus complexe, reconnait l'économiste rwandais. Cela nécessite une volonté politique, des cadres juridiques et un alignement des politiques ».
As the conflict in the Middle East has raised the specter of global fuel shortages, Nigeria's new Dangote refinery has attracted growing attention as an alternative supplier. After starting up in 2024, the refinery reached its initial 650,000 b/d capacity for the first time earlier in 2026 and has seen a growing demand for its products from markets further afield. In this podcast, Gary Clark, associate director, EMEA clean refined products at S&P Global Energy, is joined by Matthew Tracey-Cook, senior price reporter on West African refined products, and Kelly Norways, a journalist on the oil news team, to discuss the capacity of Africa's first megarefinery, regional supply risks, and where its product could end up.
Why Dangote Refinery Won't Lower Jet Fuel Prices: Festus Keyamo on Airfares & SubsidiesIs the era of cheap air travel in Africa over? With Jet A1 fuel prices skyrocketing by 70% to 80%, Nigerian airlines and passengers are feeling the immediate impact on ticket prices. In this exclusive AHAN Special Aviation Series interview, I sit down with Nigeria's Minister of Aviation, Festus Keyamo, to ask the question on everyone's mind: Can the new Dangote Refinery insulate Nigeria from global fuel shocks?Minister Keyamo delivers a hard truth on the realities of global pricing, definitively ruling out a return to aviation fuel subsidies. Calling subsidies a "retrogressive" trap, he explains why Nigeria must stick to its new non-subsidy economic model—and hints at other "interventions" the government is exploring to save the aviation sector.In this interview, we cover:[00:00] The "Double Tragedy" of African Aviation: High costs and poor connectivity.[01:15] The Jet A1 Crisis: Why aviation fuel has spiked by 80% and its impact on ticket prices.[02:09] The Dangote Question: Can local refining actually lower fuel costs for local airlines?[02:40] Global Pricing vs. Local Production: Why selling below market value is a subsidy.[03:32] "Subsidies are Retrogressive": Keyamo's firm stance on why the government cannot take a step back into the subsidy trap.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes iraniennes en Israël, l'intensification des attaques russes en Ukraine et la préparation d'une nouvelle opération internationale en Haïti. Nigeria : la crise pétrolière, une aubaine pour la raffinerie Dangote ? L'Afrique n'est pas épargnée par la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences économiques. Depuis le blocage du détroit d'Ormuz, la méga-raffinerie d'Aliko Dangote, située à Lekki au Nigeria, s'impose comme un rempart à la crise pétrolière. Avec sa capacité de 650 000 barils par jour, la raffinerie a intensifié ses exportations vers le reste du continent. Le conflit en Iran est-il une opportunité pour le milliardaire nigérian ? En dehors de l'Afrique, d'autres pays cherchent-ils également à acheter son carburant ? Avec Arthur Ponchelet, journaliste au service économie de RFI. Israël : un Dôme de fer fragilisé ? Mardi (24 mars), au 25e jour de guerre, un missile iranien s'est écrasé sur un immeuble d'habitation en plein cœur d'un quartier résidentiel de Tel-Aviv. Cette frappe qui a causé d'impressionnants dégâts a mis en lumière la vulnérabilité de la défense aérienne israélienne pourtant considérée comme l'une des plus performantes au monde. Comment certains missiles iraniens parviennent-ils à percer le Dôme de fer ? Quelle est la stratégie de Téhéran derrière ces attaques ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Guerre en Ukraine : pourquoi la Russie intensifie ses frappes maintenant ? L'Ukraine a été visée par l'une des pires attaques aériennes russes depuis le début de la guerre. Mardi, en l'espace de 24 heures, près de 1 000 drones ont visé le pays, provoquant la mort de huit personnes. Comment expliquer cette intensification des frappes russes ? Où en sont les négociations de paix sous médiation américaine ? Sont-elles suspendues depuis le début de la guerre au Moyen-Orient ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. Haïti : comment va s'organiser la nouvelle mission internationale ? Après l'expiration du mandat de la mission multinationale en Haïti, place à la Force de répression des gangs (FRG). Opérationnelle à partir du mois prochain, avril 2026, elle doit rassembler plus de 5 000 hommes de plusieurs pays. Le Tchad a annoncé l'envoi de 750 soldats. En quoi consiste cette nouvelle mission ? Sera-t-elle plus performante que la précédente dont le bilan est mitigé ? Avec Frédéric Thomas, docteur en sciences politiques chargé d'études à l'ONG Cetri (Centre tricontinental d'études sur les rapports Nord-Sud). Auteur de « Haïti. Briser le piège colonial » (éditions du Seuil).
Au Nigeria, la flambée des prix du pétrole causée par le conflit au Moyen-Orient se fait sentir, et à Lagos, les habitants commencent à se ruer sur les stations-services. La méga-raffinerie Dangote assure être en mesure d'éviter toute pénurie de carburant dans le pays et limiter les répercussions du conflit, bien que les prix à la pompe aient déjà augmenté d'environ 20% en une semaine.
Send a textEnergy headlines rarely tell the whole story, so we pulled the camera back to show how Nigeria's oil and gas sector is being rebuilt in real time. From renewed FIDs and streamlined approvals to a decisive pivot toward gas, we explore why investors are returning, how local operators now carry system-wide responsibility, and where execution must accelerate to lock in gains.We start with the policy backbone: clearer fiscal terms, faster regulator timelines, and the PIA's governance guardrails. That shift opened the door for multibillion-dollar gas projects feeding NLNG Train 7 and catalyzed a wave of indigenous acquisitions as IOCs exited onshore. Gas steps into the spotlight as a strategic growth engine, anchored by a $22B plan for pipelines and midstream capacity to power homes, factories, CNG fleets, and LPG markets. Partnerships at assets like OML 17 aim to turn once-flared gas into reliable energy, while local content efforts push the three essentials—money, manpower, and machinery—closer to home.We then connect policy to street-level change. The Dangote refinery's ramp is nudging prices, sharpening competition, and signaling that refining at scale can work on African soil. Yet the toughest challenges are now physical and financial: aging pipelines, vandalism risks, and underfunded midstream links that keep domestic gas supply uneven. With indigenous producers stabilizing output and investing in processing, the sector's future depends on disciplined execution, smarter infrastructure finance, and a relentless focus on uptime and safety. The destination is clear: a gas-led, locally anchored energy economy that powers industry, creates jobs, and earns sustainable export revenue.If you're ready to see where policy meets projects—and how Nigeria can turn momentum into durable prosperity—tune in and share your take. Subscribe, leave a review, and tell us the single investment you believe would unlock the most impact right now.Support the showYou can support this show via the link below;https://www.buzzsprout.com/1718587/supporters/new
A Najeriya, Matatar Man Dangote mafi girma a Afirka ta cimma matsaya da wasu manyan kamfanonin dallancin Mai guda 12 domin rarraba man fetir kimanin lita miliyan 60 zuwa 65 a kowace rana. Shugaban rukunin kamfanonin Dangote, Alhaji Aliko Dangote ya bayyana haka cikin wata sanarwar, da ya ce gagarumin mataki ne na wadata kasar da mai da kuma dogaro da kai a bangaren makashi. Domin sanin tasirin matakin, Ahmad Abba ya tattauna da Dr. Kasum Garba Kurfi, masanin tattalin arziki a Najeriya. Ku latsa alamar sauti don sauraron cikakkiyar hirar.
Shirin Kasuwa Akai Miki Dole tare da Ahmed Abba a wannan mako ya yi dubi ne kan wani sabon yunkuri na kara inganta alakar kasuwanci tsakanin Najeriya da Nijar inda hukumar kwastom a jamhuriyar Nijar tayi tattaki zuwa Najeriya don tattaunawa hanyoyin da za'a bi don saukaka hada-hadar kayayyaki tsakanin kasashen biyu. Babban Kwanturolan Hukumar Kwastam na Najeriya Adewale Adeniyi, ya sake jaddada aniyar Hukumar na sauƙaƙe cinikayya a yankin, ta hanyar saukaka jigilar kayayyaki da kuma haɓaka haɗin gwiwar tsaro tsakanin ƙasashen da ke makwabtaka da su, musamman Jamhuriyar Nijar. Adeniyi ya bayyana hakan ne a ranar Juma'ar da ta gabata, yayin wani babban taron haɗin gwiwa tsakanin Hukumar Kwastam ta Najeriya da takwararta ta Jamhuriyar Nijar, ƙarƙashin jagorancin Darakta Janar, Muhammadu Yaqouba, da aka gudanar da hedikwatan Kwastam da ke Maitama a Abuja. Tawagar Nijar ta kunshi shugabannin cibiyar inganta kasuwanci na Nijar wato Chamber des Commerce. Cikin mahimman abubuwan da aka duba a ganawar akwai saukaka zirga-zirga a kayan a iyakokin kasashen biyu ciki harda jigilar man metur na kamfanin Dangote, hakazalika za'a bada damar wucewar wasu kayayyaki da suka makale a bodar Kamba na jihar Kebbi, tireloli 1,600, da suka kwashe sama da watanni 2. Ku latsa alamar sauti don sauraron cikakken shirin.
From prayer mindset to platform builder: Why Africa's wealth crisis isn't about capital or religion - it's about climbing the five-step ladder from problem-solver to investor - and the brutal truth about delayed gratification, Facebook's ecosystem strategy, and the instant gratification culture that keeps African youth trapped in betting schemes while Dangote controls entire value chains. In this explosive episode of Konnected Minds, Nigerian personal finance coach and pan-African thought leader NTO dismantles the dangerous prayer-for-money fantasy keeping African youth trapped in religious delegation cycles while real wealth gets built by those who solve problems, control distribution, build platforms, and become investors. This isn't motivational money talk from Instagram gurus - it's a systematic breakdown of why money flows to people who climb the wealth ladder strategically, why Facebook went from solving a connection problem to owning the entire value chain and becoming a platform where businesses transact, why Dangote moved from importing cement to manufacturing it and controlling distribution from production to supermarket shelves, and why Warren Buffett earns $776 million annually from Coca-Cola dividends - more than the Coca-Cola CEO's salary - because he's an investor, not an employee. Critical revelations include: • The five-step wealth ladder every billionaire climbs: (1) Solve a problem people pay for, (2) Become a distributor, (3) Control the entire value chain, (4) Build a platform/ecosystem, (5) Become an investor • Why the higher you climb the ladder, the more capital you need - you can't skip steps and expect to build a platform without first solving problems and controlling distribution • The Facebook evolution blueprint: started solving a connection problem students didn't know they had, became a distributor of connection across wider audiences, controlled the value chain by owning servers and data infrastructure, built a platform where businesses advertise and transact, now extracts value from everyone using the ecosystem • Why supermarkets are step two wealth builders - they don't own the water or clothes, they just know people need products and create distribution systems to sell solutions • The Dangote value chain domination: started importing cement to solve Nigeria's infrastructure problem, began manufacturing it locally, now owns the entire chain from production to trucks on the road to retail distribution - then replicated the model with flour, spaghetti, and sugar • Why majority of Africans are stuck at step one and two - solving problems and distributing products - while billionaires move to step three (value chain control), step four (platform building), and step five (investor status) • The platform principle: you're not just transacting, you're giving people a place to transact - like Apple's App Store where developers build apps, Apple takes commission, or Flutterwave where every payment processed generates revenue without Apple or Flutterwave creating the products • Why Elon Musk owns five businesses (SpaceX, Tesla, Neuralink, The Boring Company, and more) - because he's an investor who builds multiple businesses, not an entrepreneur stuck solving one problem forever • The Warren Buffett dividend reality: earns $776 million per year from Coca-Cola stock dividends - more than the Coca-Cola CEO's salary - because investors extract value without working in the business • Why Tony Elumelu moved from oil and gas to power to banking to hospitality - he climbed the ladder to investor status and now builds multiple businesses across sectors • The social media delayed gratification crisis: platforms sell instant gratification, making Africans think wealth is built overnight - when even Davido worked from university until now building his music empire before becoming an investor in companies like Moove • The ritual wealth trap: when someone goes from broke to successful, people assume jazz, fetish practices, or betting luck - because the culture doesn't teach the five-step ladder that explains how wealth is actually built Guest: Nosakhari Tunde-Oni (NTO)
When powerful institutions clash, the implications often extend beyond the individuals involved, raising broader questions about leadership, accountability, and public trust. The recent face-off between Aliko Dangote and Farouk Ahmed has attracted national attention, not because of allegations, but due to the decisions taken and what they signal for governance in Nigeria's oil and gas sector. On Nigeria Daily, we examine the lessons this episode offers about institutional responsibility, public accountability, and how high-level disputes should be managed.
Fuel price increases in Nigeria often trigger immediate hikes in transport fares and food prices.But after the Dangote Refinery reduced petrol prices from about ₦790–₦800 per litre to roughly ₦699, many Nigerians are still waiting for relief.On Nigeria Daily, we examine why fuel price reductions do not reflect quickly in the prices of goods and services, why increases spread faster than reductions, and what this means for everyday life.
From prayer to profit: Why Africa's wealth crisis isn't about capital - it's about mindset - and the brutal truth about the five-step wealth ladder, delayed gratification, and the religious indoctrination that keeps 95% of Africans broke while billionaires build ecosystems across entire value chains. In this explosive episode of Konnected Minds, Nigerian personal finance coach and pan-African thought leader NTO dismantles the dangerous poverty mindset keeping African youth trapped in prayer cycles while wealth flows to those who solve problems, control distribution, and build platforms. This isn't motivational money talk from Instagram gurus - it's a systematic breakdown of why money is attracted to people, not things you do, why the average Ghanaian earning 800 cedis thinks wealth requires fraud or politics instead of entrepreneurship, and why Facebook, Dangote, and Warren Buffett all climbed the same five-step ladder from problem-solving to investor status that most Africans never even know exists. Critical revelations include: • Why money is the least important resource on the wealth-building ladder - relationships and wisdom come first • The five steps to building generational wealth: solve a problem people pay for, become a distributor, control the value chain, build a platform/ecosystem, become an investor • Why 61% of Ghanaian youth want entrepreneurship but don't have capital - the truth is you don't need physical cash to start, you need wisdom to see what's already around you • The entrepreneur versus hustler distinction: hustlers chase whatever makes money today, entrepreneurs solve problems people desperately need fixed • Why Africa celebrates religious conferences with massive attendance but business and wealth conferences sit empty - we've been sold the lie that prayer alone builds wealth Guest: Nosakhari Tunde-Oni Host: Derrick Abaitey IG: https://www.instagram.com/derrick.abaitey YT: https://www.youtube.com/@DerrickAbaitey Join Konnected Academy: https://konnectedacademy.com/ Recommended Books: • The Psychology of Money - Morgan Housel • Ego is the Enemy - Ryan Holiday Listen to the podcast on: Apple Podcast - http://tinyurl.com/4ttwbdxe Spotify - http://tinyurl.com/3he8hjfp Join this channel: /@konnectedminds FOLLOW ► https://linktr.ee/konnectedminds #Podcast #businesspodcast #AfricanPodcast
In the winter months, demand for gasoline in Europe softens, and stocks in the Amsterdam-Rotterdam-Antwerp hub begin to thicken. But recent developments in West African government policy and intermittent maintenance at Nigeria's Dangote refinery have resulted in an unconventionally robust gasoline market, shadowed by an existing tightness in supply. Where have the gasoline markets diverged, and what unusual patterns have we seen in blending economics? In this episode, host Gary Clark is joined by S&P Global Energy reporters Geraint Moody and Matthew Tracy-Cook to discuss these topics.
Reaksie word ontvang op die planne van die Nigeriese miljardêr Aliko Dangote wat 'n 2 000-kilometer-lange brandstofpyplyn van Walvisbaai deur Botswana, na Bulawayo in Zimbabwe wil bou. Dit kom na ‘n aankondiging dat hy ‘n brandstofbergingsfasiliteit van 2,4 miljard Namibiese dollar by Walvisbaai wil oprig. Kosmos 94.1 Nuus het met Knowledge Iipinge gepraat, die stigter van die Namibiese Vereniging vir Buitelandse Olie- en Gasdiensverskaffers, wat sê Dangote het uitbuitende neigings.
Dr. Rutendo Hwindingwi, the founding director of Tribe Africa advisory and author of Rumble in the Jungle Reloaded and Stephen Grootes look at top business news around the continent. The Money Show is a podcast hosted by well-known journalist and radio presenter, Stephen Grootes. He explores the latest economic trends, business developments, investment opportunities, and personal finance strategies. Each episode features engaging conversations with top newsmakers, industry experts, financial advisors, entrepreneurs, and politicians, offering you thought-provoking insights to navigate the ever-changing financial landscape. Thank you for listening to a podcast from The Money Show Listen live Primedia+ weekdays from 18:00 and 20:00 (SA Time) to The Money Show with Stephen Grootes broadcast on 702 https://buff.ly/gk3y0Kj and CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show, go to https://buff.ly/7QpH0jY or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/PlhvUVe Subscribe to The Money Show Daily Newsletter and the Weekly Business Wrap here https://buff.ly/v5mfetc The Money Show is brought to you by Absa Follow us on social media 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/CapeTalk 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702 CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalk CapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalk CapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/ CapeTalk on X: https://x.com/Radio702 CapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567 See omnystudio.com/listener for privacy information.
68. Top Soup 4 ED Cancelled, Zohran Mamdani, Ti Gonzi, Aliko Dangote, Top 5 Slang Words of 2025
Dangote eyes a massive expansion but still struggles to reach capacity. Dos Bocas faces steeper hurdles. New refineries worldwide keep hitting the wall as bold plans collide with tough execution.
Matunda ya warsha zilizokuwa zinaendeshwa na shirika la Umoja wa Mataifa la Mpango wa Maendeleo, (UNDP) nchini Tanzania katika mikoa ya Tanga na Mtwara iliyoko kando mwa baharí ya Hindi kuhusu uchumi rejeshi yameanza kuonekana na mipango zaidi inafanyika ili matunda hayo yasambae mikoa mingine.Afisa wa UNDP Peter Nyanda ameiambia Idhaa ya Umoja wa Mataifa hivi karibuni kuwa warsha hizo mbili zilizofanyika mwaka huu na kujumuisha vikundi vya kijamii na mamlaka za serikali za mitaa katika mikoa husika zililenga pamoja na mambo mengine kuhakikisha taka hasa taka ngumu hazitupwi bali zinarejeshwa katika mzunguko wa thamani kwa njia za ubunifu na endelevu.Nyanda anataja baadhi ya matokeo;(Sauti ya Peter Nyanda 1)“Ni kuwa na mpango wa utekelezaji katika kila mkoa ambao wadau hawa wanajiwekea ili kubainisha hatua za haraka, fursa na namna gani wanaweza kupata uwekezaji. Lakini pia tumeweza kuwatambua wadau katika uchumi rejeshi na pia tumeangalia wabunifu walioko kwenye maeneo ya viwanda. Kwa mfano tu kwa Mtwara tumefahamishwa hapa kwamba kiwanda cha Dangote tayari kinatumia taka katika kuwasha mitambo yake hasa . Lakini pia tunatarajia majadiliano pamoja na wafadhili na wadau wengine wa kimaendeleo hasa sekta binafsi katika kupata rasilimali za kufanya uwekezaji.”Akazungumzia pia matarajio ya baadaye ya UNDP kupitia warsha hizo akisema,(Sauti ya Peter Nyanda 2)“Ni kuanzisha vituo vya ubunifu na ubora katika ujenzi wa miundombinu, sio UNDP peke yake bali kwa ujumla, kama matarajio ya wadau. Lakini pia kuna wabunifu kama kuanzisha vituo vya kutenganisha taka. Lakini kufanikisha ushirikiano kati ya serikali, sekta binafsi na taasisi za kifedha, ambao ni muundo wa utatu tunaojaribu kufanikisha kwa serikali, wadau na UNDP ikiwemo kuweza kuhakikisha mitaji inapatikana ili kuweza kusaidia kukuza biashara hizo. Kingine ni kupanua juhudi katika mikoa mingine sio tu ile ambayo mikoa mingine ya pwani ya sasa tunajua taka hizi za plastiki zinaathiri zaidi maeneo ya baharini.”Na hatimaye,(Sauti ya Peter Nyanda 3)“Ujumbe wangu wa mwisho ni kwamba uchumi rejeshi ni fursa ya kiuchumi, kiteknolojia na kimazingira. Kwa kuwekeza katika kurejesha thamani ya taka, tunalinda mazingira na wakati huo huo tunafungua ajira za ubunifu mpya kwa vijana na jamii yetu.”
Ahead of the OTL Africa Downstream Energy Week in Nigeria, we're digging into the evolving West African gasoline market. Join James Gooder and George Maher-Bonnett as they discuss key market changes, refinery developments, regional hub pricing, the uptake of Argus Ebob and Argus' transparency initiative. · How has the West African oil market changed after deregulation? · What is the impact of Dangote and other upcoming refining projects? · Is West Africa becoming a pricing hub for refined products? · How is Argus answering the need for all-day price transparency? Meet the Argus team at Booth S9 at the OTL 2025 Expo.
Dangote's RFCC outage has added additional length to the global fuel oil market, with Singapore blending significant volumes of feedstocks into their very low sulfur fuel oil bunkering pool. Host Gary Clark is joined by Charlie Wright, Joseph Jaffe and Kelly Norways to explore the impact of the outage on the fuel oil market in the EMEA and Asia regions.
Efforts to reconcile the Nigeria Union of Petroleum and Natural Gas Workers (NUPENG) and the Dangote Group have not produced the desired result.An intervention meeting convened by the Federal Government ended in a stalemate.With the Nigeria Labour Congress (NLC) pledging support for NUPENG, there are concerns about disruptions in the nation's fuel supply.
Every year, countless Nigerians lose their lives to road accidents.For some families, the pain is made worse when the driver responsible disappears without a trace.But beyond the grief lies a pressing question: Can victims or their families claim compensation in cases of hit-and-run?What does the law actually say, and how can ordinary Nigerians seek justice in such situations?In today's episode of Nigeria Daily, we explore the rights of victims of hit-and-run accidents hearing from a victim's family, a lawyer, a human rights activist, and a public affairs analyst.
Since coming online, the Dangote refinery has gone on to become one of the largest refineries in the world. In this discussion as our market experts give a detailed update on the refinery's operations so far and future expectations. From a start marred by multiple delays to run rates now reaching over half it's nameplate capacity of 650,000 barrels per day - the Dangote refinery continues to defy expectations. The refinery has been focussing on increasing it's dominance within Nigeria and the wider region. Find out how this is being achieved plus what this means for European gasoline - has Europe lost the Nigerian market?
Listen to our three-part podcast series looking into the outlook of the European diesel market in 2025. In this part two, our market experts - Benedict George (Deputy Editor - European Products) and George Maher-Bonnett (Market Reporter – European Products) - discuss what the landscape for diesel import supply in Europe is likely to look like: • A rundown of the impact Russian sanctions have had on shifting diesel trade flows across the globe • With the inflow of excess US diesel, following US' lose of it's Brazilian export market to Russia, how much pressure will that put on European diesel prices? • The role the Dangote refinery could play in transforming the European diesel market • And much more
The last few months have seen a massive pile-up of gasoline supply accumulating in Northwest Europe. Listen to our oil market experts, Atishya Nayak (Report) and Benedict George (Editor), as they discuss why this has occurred and what might happen to all this gasoline currently sitting in tanks in the Amsterdam-Rotterdam-Antwerp (ARA) region. Listen now for insights on: Impact the Dangote refinery has had on the European gasoline market's surplus supply Extent to which the loss of the West African market as an offloading destination for gasoline has had Implications of the higher sulphur product discouraging blenders and refiners from reprocessing the product Outlook for transatlantic oil trade due to tariffs uncertainty for Canadian and Mexican oil Other destinations where European gasoline supplies could head to And much more