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Aujourd'hui, je reçois Alessandra Sublet, l'animatrice adorée des Français, longtemps visage incontournable de la télévision, énergie solaire, liberté de ton… Mais derrière les plateaux et les projecteurs, il y a une autre histoire. Une histoire de départs, de routes prises sans plan précis, de valises faites sur un coup de tête.Chez Alessandra, le voyage n'est jamais un simple déplacement. C'est un instinct. Une échappée. Une façon de respirer plus large quand les cadres deviennent trop étroits. Avant la télévision, avant la notoriété, il y a eu l'Afrique du Sud, la Namibie, New York. Six années à vivre en mouvement, à se construire loin des trajectoires toutes tracées, à apprendre la liberté sur le terrain.Puis il y a eu la Patagonie. Le cap Horn. Un voyage charnière, au moment précis où sa vie bascule, séparation, fin d'un cycle professionnel, besoin de redéfinir le cap. De cette traversée naîtra un livre, et peut-être une version encore plus libre d'elle-même. Car pour Alessandra, l'aventure ne se mesure pas en kilomètres. Elle peut être à l'autre bout du monde… ou à deux heures de train. Elle peut être une traversée en solitaire… ou un décollage depuis le cockpit d'un avion qu'elle pilote elle-même.Ce qui compte, c'est le mouvement. Ce pas de côté qui change tout. Cette conviction que “le mouvement crée la chance”. Alors aujourd'hui, on va parler de routes imprévues, de falaises qu'on ose sauter, de chagrins d'amour, de cap Horn, de liberté, et de ce que ça veut dire… se réinventer.Découvrez le nouveau roman d'Alessandra juste ici : https://www.fnac.com/a22185345/Alessandra-Sublet-Toi-que-je-n-attendais-plus***Ce mois-ci le podcast est soutenu par la marque Rosemood, un atelier de papeterie personnalisé qui confectionne les plus beaux albums de photos ! Et grâce au code BEAUVOYAGE vous avez 15% de réduction sur tous les produits. Et c'est Valable du 1er au 28 février 2026 minuit . https://www.rosemood.fr/album-photo/annee/Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
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Le géant du diamant De Beers vient de confirmer ses pertes financières pour 2025. Anglo American, sa maison mère, annonce sans surprise avoir baissé de moitié la valeur comptable de sa filiale. De Beers ne vaut aujourd'hui plus que 2,3 milliards de dollars. Les pertes de De Beers ont été impressionnantes l'année dernière, elles ont atteint 511 millions de dollars – contre 25 millions de dollars en 2024 –, ce qui fait près de 1,5 million de dollars par jour. Ces pertes expliquent cette troisième dépréciation consécutive, qui intervient dans un contexte très particulier : De Beers est à vendre et sa maison mère, Anglo American, espère trouver un acquéreur d'ici la fin de l'année. Cette baisse de la valeur du géant minier joue en faveur des repreneurs et pourrait les inciter à formuler des offres sous la barre des deux milliards de dollars. À ce stade, plusieurs acteurs jugés « très crédibles » sont entrés en négociations avancées aux côtés du Botswana, de l'Angola et de la Namibie, trois États cités par Duncan Wanblad, le directeur général d'Anglo American. À lire aussiPlusieurs États africains intéressés par la reprise du géant du diamant De Beers Une crise qui dure La chute de De Beers est la conséquence d'une crise qui n'arrive pas à se résorber depuis 2023 et qui se répercute sur les finances des groupes miniers. « Tout le monde saigne », résume un industriel, car aux prix actuels, tous ceux qui doivent investir n'arrivent plus à générer de profit. C'est notamment le cas au Botswana, où la mine principale de diamant – Jwaneng – a besoin d'investissements évalués entre 8 et 10 milliards de dollars pour s'agrandir, sous terre. Les résultats de De Beers sont à mettre en lien avec la baisse de 12 % de l'indice moyen des prix en 2025, selon De Beers, et avec l'excédent de diamants bruts disponibles par rapport à la demande. Si le secteur haut de gamme et le marché américain sont toujours porteurs, le commerce des pierres naturelles est toujours sous pression : les ventes de bagues en diamant synthétique représentent désormais environ 60 % des ventes aux États-Unis. L'introduction en 2025 de droits de douane états-uniens sur les importations indiennes a contribué à la déprime du marché, l'Inde étant le pays où sont taillés 90 % des diamants bruts. L'Angola contribue à faire baisser les prix Un pays n'aide pas à faire remonter les prix du diamant, il s'agit de l'Angola, le troisième producteur. La production angolaise ne cesse d'augmenter. Après une année record l'année dernière – production de 14 millions de carats –, le pays annonce un objectif de plus de 17 millions de carats d'ici l'année prochaine, un niveau qui se rapproche de plus en plus de la production de De Beers – 21 millions de carats en 2025. L'Angola a des mines à ciel ouvert qui demandent moins d'investissements que les mines souterraines, ce qui autorise le pays à produire plus et à vendre à des prix extrêmement bas. Ces prix angolais ont créé un climat baissier et ont indirectement aussi fait chuter la valeur de De Beers. Ce qui pourrait, en retour, profiter à l'Angola, un des candidats déclarés au rachat de De Beers. À lire aussiLe secteur du diamant s'unit pour redorer l'image des pierres naturelles
À Lagos, la clinique privée Euracare a déclaré, il y a quelques semaines, avoir lancé une enquête interne « approfondie » pour identifier les causes du décès de l'un des enfants de l'écrivaine Chimamanda Adichie. Dans un communiqué, l'établissement hospitalier privé réfute toujours les allégations de négligence médicale. Le gouverneur de l'État de Lagos a demandé à l'agence gouvernementale chargée de l'inspection des établissements de santé d'ouvrir une enquête administrative sur les circonstances du décès. Reportage lors d'une inspection d'un hôpital privé à Lagos avec des agents de l'HEMAFAA (Lagos State Health Facilities Monitoring and Accreditation Agency). De notre correspondant de retour de Lagos, Abiola Idowu observe en retrait. Son équipe d'inspecteurs scrute chaque salle et équipement de cet hôpital privé d'Ikeja. L'HEMAFAA (Lagos State Health Facilities Monitoring and Accreditation Agency) accrédite les établissements de santé de Lagos. Directrice exécutive de cette agence, Abiola Idowu diligente toutes les enquêtes liées à des erreurs médicales. « Peu importe qui vous êtes, d'où vous venez. Nous avons le devoir d'enquêter et d'aller au fond des choses. La loi nous donne le pouvoir d'agir sur tout établissement. En cas d'infraction, nous sanctionnons l'établissement. Nous ne nous arrêtons pas là. Nous renvoyons également l'affaire devant les ordres des médecins ou des infirmiers. » Dans ce type d'enquête, « parfois, tout n'est pas noir ou blanc » L'agence HEMAFAA travaille donc sur la mort brutale du fils de Chimamanda Adichie. Ce type d'enquête est familier pour le Dr Veronica Iwayemi. Cette haute fonctionnaire chapeaute notamment les 320 centres primaires de santé de la mégapole. À plusieurs reprises, Veronica Iwayemi a été confrontée à des tragédies impliquant des enfants de moins de cinq ans. « Parfois, tout n'est pas noir ou blanc, et vous ne voulez pas dire aux parents : "vous avez commis une erreur". Mais il existe un moyen de le faire sans culpabiliser les parents. S'il s'agit de notre personnel, par exemple, cette personne a été formée et d'une manière ou d'une autre, il y a quand même eu ces erreurs. Bien sûr, cette personne devra se présenter devant la commission d'enquête. » À lire aussiNigeria: le décès d'un enfant de l'autrice Chimamanda Adichie expose la crise du monde de la santé[1/2] Au Nigeria, le ratio médecin-patient est 13 fois au-dessus de la norme de l'OMS À chaque erreur médicale au Nigeria, des experts pointent du doigt les failles systémiques. Le ratio médecin-patient est de 1 pour 8 000, alors que l'OMS recommande 1 pour 600. De nombreux professionnels nigérians de la santé sont attirés par de meilleures conditions de travail à l'étranger. Le Dr Adenuga préside le syndicat des médecins internes de Lagos. « Les médecins nigérians partent désormais au Rwanda, en Namibie ou en Afrique du Sud pour travailler, car ces pays offrent des salaires plus élevés. Pour un travail identique, au Nigeria, on vous paiera 300 dollars. En Namibie ou au Rwanda, vous gagnerez 2 000 dollars. Alors pourquoi vouloir rester ici ? » En attendant les résultats de l'enquête de l'agence HEMAFAA, Chimamanda Adichie et sa famille vivent le deuil du petit Nkanu Nnamdi, loin des regards. À lire aussiNigeria: l'autrice Chimamanda Adichie accuse un hôpital de négligence après la mort de son fils
ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines. Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time • Mos Def Life time.
ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines. Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time • Mos Def Life time.
Het mocht niet zo zijn. Twee overwinningen op de mede associates Namibie en de VS. Namibie werd nog wel overtuigend verslagen maar tegen de VS kwamen we er niet aan te pas. Tegelijkertijd zijn we getuige van een zeer vermakelijk toernooi met een aantal meer dan besprekenswaardige wedstrijden.
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Dans cet épisode, nous ouvrons un nouveau front : celui du Sud-ouest africain !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction. - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie). Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.
Si les entreprises ne tiennent pas compte de leur dépendance vis-à-vis de la biodiversité et de leurs impacts sur la nature, elles disparaîtront. C'est l'avertissement lancé par le dernier rapport de l'IPBES, la plateforme scientifique de l'ONU. C'est un signal d'alarme en forme de rapport qui a été rendu public cette semaine par l'IPBES, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'IPBES a été créée en 2012 par les 150 pays membres de la Convention des Nations unies sur la biodiversité pour, à l'image du GIEC du climat, fournir une base scientifique solide à la prise de décision politique, économique et citoyenne. Son dernier rapport a mobilisé 80 chercheurs pendant trois ans pour compiler l'ensemble des études scientifiques sur les liens entre les entreprises et la biodiversité. Le verdict est clair : Les entreprises ont le choix : mener un changement transformateur dans leurs pratiques ou risquer l'extinction. - Anne Larigauderie, écologue, docteure en Écologie végétale, elle a grandement œuvré pour la création de l'IPBES dont elle a été la secrétaire exécutive pendant 10 ans - Clément Feger, maître de conférences HDR en Sciences de gestion de l'environnement à AgroParisTech (Université Paris-Saclay), chercheur au Laboratoire MRM (Université de Montpellier) et chercheur associé au CIRED. Il est également co-directeur de la Chaire Comptabilité Écologique et expert à l'IPBES, auteur principal dans le cadre de l'évaluation en cours « Entreprises et Biodiversité » - Inonge Mukumbuta Guillemin, chercheuse en Économie de la biodiversité et en développement durable (Namibie). Musiques diffusées dans l'émission ► Talking Heads - (Nothing But) Flowers ► Ireke & Nayel Hoxo - Abanije.
Opening track tous les 3ème jeudi du mois, de 22 à 23h, sur Radio Campus Angers – 103 FM Dans ce premier épisode, on met à l'honneur un artiste Angevin: THYLACINE. Il y'a quelques semaines il a sorti un nouvel album: Roads vol. 3 (Yotanka Records). Enregistré en Namibie où William Rezé est resté pendant 3 mois, cet album est un mélange entre musique électronique et sons captés sur place. Pour cette opening track, j'ai pitché à +8% le premier son de l'album: discussion with a Giant. Ce morceau est une rencontre entre saxophone, arpèges planants et une rythmique binaire délicate. Elle nous amène vers un mix aux sonorités Africaine, jazzy, dub techno et house. Thylacine – Discussion with a Giant Kelvin Mobo – Amalobolo Extrawelt – Phoebe Mafizikolo – Loot Club des Belugas – Welcome to Brazil (Samba Soccer Mix) Ali Kuru – Ahval Mbongwana Star – Masobélé Unknown Artist – Unknown Track Paul Ritch – Eden Alright Mela – Yamma H-Man – 57 Poland Street Son Caribe – La colegiala (Italo DIsco Mix) Vigro Deep – Soundcheck MAW – Expensive (Dimitri from Paris Retouch) Tsepo – Hehe Mt Axel – Breathe Into Me (Goldcap Remix) Ludwig AF – Velocity Sho Madjozi – John Cena
Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police. « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. » En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ». Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »
durée : 00:58:16 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Plus d'un siècle après le génocide, l'Allemagne a reconnu sa responsabilité dans le génocide des Héréro et des Nama entre 1904 et 1908. L'accord trouvé avec la Namibie est cependant loin de faire l'unanimité, notamment chez les descendants de victimes qui estiment être mis de côté. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Christine de Gemeaux professeure émérite de civilisation et histoire des idées allemandes à l'université de Tours, spécialiste de l'Empire et du colonialisme allemands; Dionyz Kindata (SR) doctorant en histoire en cotutelle aux universités de la Sorbonne Nouvelle et à la Leuphana Universität de Lunebourg
Donald Trump n'aime pas l'Afrique : lors de son premier mandat, en 2018, déjà, il traitait les pays du continent de « pays de merde » ; en décembre dernier, il récidivait, en utilisant le même terme, « shithole countries », qui peut se traduire littéralement, comme le précisait Libération, par « pays de merde », donc, ou encore par « trou à rat », « taudis », « porcherie ». Dernière mesure en date pénalisante pour l'Afrique : en ce début d'année 2026, relève Afrik.com, « les conditions d'accès aux États-Unis se durcissent pour plusieurs pays. Dans une mise à jour publiée discrètement par le département d'État, l'administration Trump a élargi ses restrictions de voyage à 5 nouvelles nations du continent. Le Botswana, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Namibie intègrent désormais la "liste orange". (…) Avec ces nouveaux ajouts, précise le site, ce sont désormais 20 pays africains qui se retrouvent sous le coup de restrictions spécifiques imposées par Washington. La situation est encore plus critique pour 12 de ces nations, placées sur une "liste rouge" qui suspend quasi intégralement l'octroi de visas, sauf dérogation exceptionnelle servant les intérêts directs de la sécurité intérieure américaine ». « La mesure la plus spectaculaire et la plus pénalisante de cette nouvelle politique, relève encore Afrik.com, réside dans l'exigence d'une garantie financière. Depuis le 1er janvier, les voyageurs originaires des pays ciblés doivent déposer une caution dont le montant varie entre 5000 et 15 000 dollars. Si les autorités américaines présentent cette somme comme un levier pour garantir que les visiteurs ne dépassent pas la durée légale de leur séjour, ce coût devient, dans les faits, un rempart infranchissable pour une grande partie des populations locales ». « Quand Trump claque la porte, l'Afrique trinque » Autre mesure qui impacte directement les pays africains, relève Jeune Afrique : « Donald Trump a signé, mercredi dernier, un mémorandum qui acte le désengagement immédiat des États-Unis de 66 organisations internationales jugées contraires aux intérêts américains. Les activités de plusieurs d'entre elles sur le continent en seront directement affectées ». Commentaire du site panafricain : « quand Trump claque la porte, l'Afrique trinque. » En effet, parmi les organisations désormais boudées par les États-Unis, figurent notamment la Commission économique pour l'Afrique, le Bureau du conseiller spécial des Nations unies pour l'Afrique et le Forum permanent sur les personnes d'ascendance africaine. Mais aussi le Giec, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ou encore la CNUCED, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Le robinet de l'aide américaine coupé… Qui plus est, rappelle pour sa part Le Monde Afrique, depuis l'année dernière, les pays du continent font « face au désengagement américain de l'aide au développement. (…) Depuis l'électrochoc Trump, ils apprennent à faire sans l'aide des États-Unis. De 15,9 milliards de dollars en 2024, on est passé à 8,3 milliards de dollars en 2025, soit une contraction de 52 %. (…) Washington, rappelle Le Monde Afrique, assurait à travers USAID, l'Agence des États-Unis pour le développement international, désormais dissoute, un tiers en moyenne des financements publics extérieurs. Programmes fermés du jour au lendemain, en priorité lorsqu'ils traitent de l'égalité de genre, d'accès à la contraception ou de lutte contre le changement climatique, ruptures d'approvisionnement de médicaments, de rations alimentaires, de semences, vagues de licenciements… La décision de Donald Trump a plongé des millions de personnes dans une situation de plus grande précarité et mis des vies en péril ». En fait, précise le journal, « l'administration Trump a commencé à appliquer sa doctrine privilégiant le commerce plutôt que l'aide, déjà mise en avant lors du premier mandat du président républicain ». Et « plus encore qu'auparavant, les firmes américaines devraient être les bénéficiaires de cette redéfinition de la coopération ». Enfin, note encore Le Monde Afrique, « sous Donald Trump, l'Afrique est devenue le réceptacle des étrangers dont les États-Unis ne veulent plus, en particulier d'auteurs de crimes, même ayant purgé leur peine. Sous la pression ou en échange de contreparties tenues secrètes, le Soudan du Sud, l'Eswatini et le Ghana ont accepté le transfert de quelques dizaines de personnes originaires d'Asie, d'Amérique latine, mais aussi du continent ».
L'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien par les forces spéciales américaines est largement commenté dans la presse du continent. « La chute de Nicolas Maduro (…) s'inscrit dans une dynamique internationale inquiétante, s'exclame Ledjely en Guinée, marquée par l'affaiblissement progressif du droit international et la remise en cause de principes longtemps considérés comme intangibles, au premier rang desquels la souveraineté des États et l'inviolabilité des frontières. Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes répétées d'Israël en Iran, au Liban et en Syrie, ou encore d'autres interventions militaires occidentales sans mandat clair, cette attaque menée au Venezuela confirme l'imposition d'un nouvel ordre mondial fondé moins sur le droit que sur le rapport de force, pointe encore le site guinéen. Autant dire, un nouvel ordre dans lequel des pays structurellement aussi fragiles que les pays africains auront de la peine à faire entendre leur voix ». Maliweb à Bamako hausse le ton : « la capture de Nicolas Maduro n'est pas une opération de justice : c'est le retour du mépris souverain, emballé dans le papier glacé d'un héroïsme de série B hollywoodienne. (…) Trump n'a pas seulement capturé un homme, poursuit le site malien ; il a capturé la route du pétrole, étranglé les velléités de Moscou en Amérique latine et rappelé à tout le Sud Global une vérité glaçante : si vous n'avez pas l'arme nucléaire pour sanctuariser votre palais, vous n'êtes qu'un locataire précaire de votre propre pays ». « Un aveu glaçant pour les pays du Sud » « Ce qui s'est joué à Caracas n'a rien à voir avec les droits de l'Homme, renchérit Le Pays au Burkina Faso, ni avec la libération d'un peuple opprimé, c'est clairement une guerre d'intérêts, nue et revendiquée. En reconnaissant que le kidnapping de Maduro visait l'accès au pétrole vénézuélien, Donald Trump a levé toute ambiguïté. L'aveu est brutal, presque obscène, mais surtout glaçant pour les pays du Sud, qui savent désormais que tout peut être instrumentalisé pour criminaliser leurs dirigeants et servir de prélude à des intrusions musclées dans leurs affaires intérieures. (…) Aujourd'hui, c'est le pétrole du Venezuela ; demain, le gaz, l'or, l'uranium ou le lithium africains pourraient devenir des casus belli ». Alors, s'interroge Le Pays, « l'Afrique doit-elle réellement s'inquiéter ? La réponse est non, du moins pas dans l'immédiat. (…) Car aucun État africain n'occupe aujourd'hui la centralité géopolitique du Venezuela, puissance pétrolière stratégique et adversaire historique des États-Unis, dans une région que ces derniers considèrent comme leur pré-carré ». Le même scénario dans un pays africain ? Aujourd'hui, toujours au Burkina, n'est pas d'accord… « Faut-il redouter de tels actes sur le continent ? » Oui, répond le journal : « s'il y a une région qui pourrait subir les foudres de Trump, c'est bien le Cap Delgado au Mozambique, gorgé de pétrole et… de terroristes ». Il y a aussi « l'est de la RDC, où Trump a personnellement supervisé la signature d'un Accord de paix le 4 décembre dernier, lequel accord est piétiné par les belligérants. De quoi donner un argument valable au président américain pour déverser un déluge de feu sur la région. D'autant que cet accord de paix est assorti de juteux contrats pour les États-Unis pour exploiter le sous-sol de l'est de la RDC, gorgé de pierres précieuses et terres rares ! » L'Observateur Paalga insiste : « après Nicolas Maduro, à qui le tour ? Car Donald Trump avec sa politique MAGA, Make America Great Again, n'a certainement pas dit son dernier mot ». Silence prudent… Enfin, du côté des dirigeants africains, on reste plutôt discret… D'après La Nouvelle Tribune à Cotonou, seuls 4 pays ont officiellement condamné ce coup de force : l'Afrique du Sud, la Namibie, le Mali et le Burkina Faso. Partout ailleurs, prudence, donc… Attention, prévient Walf Quotidien à Dakar : « si le Sud global accepte ce précédent par silence, par peur ou par calcul, alors il accepte implicitement que la force prime sur la règle, que la puissance crée le droit, que la souveraineté soit conditionnelle. Il ne s'agit pas de défendre un homme. Il s'agit de défendre une architecture juridique mondiale déjà fragile, mais encore debout. La lutte contre les dictatures ne peut pas se faire par la destruction du droit. Sinon, nous remplaçons une oppression nationale par une domination globale ».
À l'approche de l'Afrique australe, le voyage prend une autre dimension, plus ouverte, plus fluide.L'Angola, encore peu traversé par les voyageurs, et ses routes parfois éprouvantes ;La Namibie, avec ses grands espaces et cette sensation de liberté retrouvée ;L'arrivée au Cap, après six mois de route, avec le sentiment d'avoir vécu quelque chose de fort, ensemble.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip de Paris au Cap en famille-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Aujourd'hui, je vous présente Charlotte, photographe et maman de deux grands garçons. C'est son fils Tom, 25 ans, qui lui a proposé ce voyage un peu fou : six mois de road trip de Paris jusqu'au Cap en Afrique du Sud, un projet qu'il a imaginé et organisé du début à la fin.Ils ont traversé l'Europe et l'Afrique, pays après pays : Espagne, Maroc, Mauritanie, Sénégal, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigeria, Cameroun, Congo, Angola, Namibie… jusqu'à l'Afrique du Sud .Un récit de voyage marqué par des nuits sous la tente, des rencontres spontanées, un passage de frontière tendu à cause d'un drone, et cette scène digne d'un western quand deux silhouettes se sont approchées d'eux au Maroc pour leur dire qu'ils ne pouvaient pas camper là .Ce voyage en famille a resserré leur lien, six mois côte à côte, souvent à l'aventure, parfois dans l'inconnu.Si l'idée de suivre une route qui change tout vous parle, vous serez sûrement curieux d'entendre leur histoire.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Aujourd'hui dans le podcast, on discute et on commente le départ du député Steven Guilbault du conseil des ministres du gouvernement de Mark Carney. Il a décidé de quitter son poste de ministre de l'Identité et de la Culture canadienne à la suite de la signature de l'entente entre le gouvernement fédéral et l'Alberta pour la construction d'un nouveau pipeline entre l'Alberta et la Colombie-Britannique. On écoute d'ailleurs quelques extraits de son passage à Tout le monde en parle, où il s'est montré très ému.DANS LA PARTIE PATREON, on commence en écoutant un extrait de l'entrevue de la présidente de la FTQ, Magalie Picard, au micro de Patrick Lagacé au 98.5, suivi de son passage à Tout le monde en parle avec la présidente de la CSN, Caroline Senneville. Ensuite, on commente l'élection d'un certain Adolf-H Uunona en Namibie et on termine en écoutant la performance de Pierre Poilievre au dîner de la presse parlementaire à Ottawa, où il roast la majorité d'entre eux.0:00 Intro2:05 Rumeurs de départs au PLC7:20 Entente entre l'Alberta et Ottawa14:06 Discussion sur la taxe carbone19:00 Steven Guilbault quitte le conseil des ministres23:16 Le positionnement de Brookfield management25:10 Extrait de Tout le monde en Parle32:28 Le NPD refuse, le parti vert veut l'avoir36:05 À venir dans le Patreon
C'est une « sortie » à vélo qui aura duré trois ans. À bord de son Gravel – un vélo mi-route mi-VTT, Meryem Belkihel 30 ans, a réussi le pari un peu fou de faire un tour d'Afrique, seule. 34 000 km parcourus, 33 pays traversés, la jeune Marocaine a finalement achevé son aventure début novembre 2025, à Madagascar. Elle voulait « découvrir l'Afrique », comprendre les pressions exercées sur l'écologie, rencontrer ses voisines et voisins de continent, montrer à qui la croisait sur son passage qu'on peut vivre ses rêves, en étant une femme, seule. Meryem Belkihel raconte son périple militant. De notre correspondante à Antananarivo, Sourire vissé au visage, Meryem Belkihel savoure ses premières journées depuis trois ans sans pédaler. À ses poignets, plusieurs dizaines de bracelets, souvenirs peu encombrants qui lui ont été offerts au fil de ses rencontres.« Celui-là, je l'ai eu en Éthiopie. Celui-ci, c'est, ici, Madagascar. Ça, c'est la Tanzanie, lui, le Kenya, l'Ouganda, l'Afrique du Sud, le Burundi, le Zimbabwe, celui-là l'Eswatini et ça, c'est Mozambique. » Son périple à vélo, elle l'a documenté. Caméra embarquée, drone, elle a filmé ses traversées solitaires et ses découvertes, parfois choquantes. « Le changement climatique, je voulais voir ça de près. L'impact sur notre continent, sur l'Afrique. Et partager aussi parce qu'on voit ça beaucoup, mais parfois, on se dit " Mais non ! Ce n'est pas réel ! », on trouve des excuses. « Là par exemple, c'est une vidéo que j'ai prise à l'est du Cameroun. Ces tronçonneuses que vous entendez, ce sont celles de gens qui travaillent pour une grande société qui coupe les arbres de plus que 100 ans pour les envoyer à l'étranger, en Europe et en Chine. Et là ça m'a choqué parce que pour couper un arbre, il faut en abattre 20 autres. Et ça, c'est tous les jours dans cette forêt du Cameroun. Même chose pour la République centrafricaine. » La jeune femme, informaticienne à Casablanca, avoue avoir semé la gêne dans son entourage : « Les gens ne me comprenaient pas. Ce que j'ai fait, ce n'est pas dans notre culture. On me trouvait bizarre. Mon désir de partir seule, ça a choqué ma famille, mes amis. On me demandait de rester, d'acheter une maison, une voiture, me marier, avoir des enfants. Non ! Moi, je voulais donner de l'espoir aux femmes et aussi donner l'exemple d'une femme marocaine, africaine ! » Un mental renforcé par les épreuves Meryem nous montre sur son téléphone un échange animé, qu'elle a filmé durant son périple : « Là, c'est une vidéo que j'ai tournée quand je suis arrivée au Ghana. J'étais en train de parler avec un vendeur dans un magasin de vélo, pour essayer de réparer mon dérailleur et là, il y a quelqu'un qui était juste à côté. Il a commencé à dire : " Non non non, ce que tu racontes n'est pas vrai, arrête de mentir ! Ce n'est pas possible de venir du Maroc et parcourir plus que 6 000 km à vélo ! " Bah, je lui ai dit, « Je suis Marocaine. Si toi, tu n'es pas fort, moi, je le suis et je peux le faire ! » Les galères, raconte-t-elle, elle en a vécu. Partout. Crevaisons. Casse. Pépins de santé. Chaque épreuve a contribué à renforcer un peu plus son mental d'acier : « J'ai eu quatre fois le palu, j'ai eu la typhoïde, j'ai eu beaucoup d'infections dentaires. Mon visage a été gonflé comme si j'avais pris du botox » rit-elle. « J'étais au milieu de la jungle, au Cameroun. Il y avait un centre de soin, sans eau ni électricité. C'était fou. Mais je n'ai jamais eu l'idée de dire "j'arrête, je n'en peux plus". J'ai appris durant ce voyage que si quelque chose arrive, "it is what it is". Ça m'a appris à rester toujours positive, à apprendre que chaque problème a une solution et que tout est possible. » Marquée, elle le restera. Par l'hospitalité des Guinéens, par la solidarité et la bienveillance des Malgaches, la beauté des paysages de Namibie, du Nigeria, de l'Angola. De retour au Maroc, elle a déjà prévu la suite : écrire un livre, monter le documentaire de son aventure avec les centaines d'heures de rush, et qui sait, reprendre un jour son vélo pour se rendre au point le plus au nord de la planète.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
Les punaises de lit, nouveaux assistants enquêteurs? Crise en méditerranée : des vaches coincées sur un cargo depuis 2 mois. La nouvelle politique de la Nouvelle-Zélande en matière de félins. Une application namibienne a un nom des plus évocateurs! As-tu vu ça? avec Alexandre Moranville-Ouellet. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode de Ta Face B, tu découvriras qu'Olivier chante du Aznavour entre deux parties de spikeball et rêve encore de ses nuits en mer. Entre un road trip en Namibie, une passion pour la voile et une apparition culte à la télé enfant, il partage avec humour ce qui l'a rendu plus audacieux.Support the showListen to all the episodes, rate and review us wherever you listen to your podcasts!--Écoute tous les épisodes, laisse nous une note et un commentaire partout où tu écoutes tes podcasts!Contact: Instagram (EN) Instagram (FR) TwitterLinkedinFacebookEmail: your.bside.podcast@gmail.com Credits: Jazzy Abstract, by BeatComa-Media
Ce matin on reçoit la première de la classe en direct de la Namibie et on zoom sur l'année 1995.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:51 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - En Namibie, le pétrole ne fait pas encore loi. Mais de nouveaux gisements jugés prometteurs sur ses côtes attirent les convoitises. D'un côté, les pionniers qui croient depuis longtemps dans ce territoire, de l'autre, les géants du secteur arrivés récemment. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Clotilde Ravel Journaliste à Africa Intelligence et co-responsable du pôle enquête
durée : 00:58:23 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Clotilde Ravel qui rentre de Namibie, puis table-ronde sur le Liban et le défi du désarmement du Hezbollah, et des autres milices, un an après la mort d'Hassan Nasrallah. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Clotilde Ravel Journaliste à Africa Intelligence et co-responsable du pôle enquête ; Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Science-Po Paris; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS
Dans cet épisode de Beau Voyage, on a la chance de recevoir un invité exceptionnel, le plus grand photographe animalier français ! Imaginez un jeune diplômé d'école de commerce qui abandonne tout pour vivre sa grande passion : photographier les animaux les plus rares et les plus dangereux de notre planète. C'est l'histoire extraordinaire de Mathieu Courdesses, qui à seulement 30 ans est devenu l'un des photographes animaliers français les plus connus au monde.Mathieu nous raconte comment sa vie a basculé lors d'un premier voyage en Namibie à 8 ans, puis comment il a réussi l'impossible en convainquant le gouvernement rwandais de le laisser seul avec les gorilles des montagnes. Vous découvrirez ses débuts rocambolesques comme "traducteur" au Botswana à 19 ans alors qu'il ne parlait pas un mot d'anglais, et comment il bluffait les touristes avec ses connaissances animalières jusqu'à ce qu'un professeur d'anglais démasque sa supercherie.Il reviendra sur ses meilleurs souvenirs comme la photo de cette louve au Canada qui continue de le réveiller la nuit tant elle le bouleverse, ou encore ces moments magiques avec des bébés chimpanzés rescapés du braconnage qui grimpaient sur ses épaules comme s'il était leur grand frère. Il nous fait même entendre ses "conversations" avec les gorilles, ses rugissements avec les lions et ses imitations d'hippopotames.Entre passion et danger, Mathieu révèle ses techniques pour approcher les animaux sans jamais se mettre en péril, explique comment il gère les charges d'intimidation des éléphants et partage cette nuit terrifiante dans le désert namibien où des touristes se sont perdus. Ses projets futurs nous font rêver, de son retour programmé auprès de "sa" première famille de gorilles six ans après leur première rencontre, à son enquête sur le mystérieux cas des populations d'ours polaires, en passant par son rêve de documenter la "diplomatie du panda" orchestrée par le gouvernement chinois.Un épisode incroyable dans lequel nous avons parlé d'aventure, d'émotion et de beauté sauvage.Son dernier livre photo est sorti et il est magnifique, pour le commander c'est par ici : https://dashbook.fr/book/orange-wildRetrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine se sont « très bien passées » lundi 15 septembre estime le président américain Donald Trump, après de nouvelles discussions tenues à Madrid, en Espagne. Mais avant un éventuel apaisement, la hausse des droits de douane entre les États-Unis et la Chine a des conséquences négatives pour d'autres régions, y compris l'Afrique. Les droits de douane américains (fixés pour l'instant à 30 % sur les produits chinois entrant aux États-Unis), tendent à ralentir l'activité en Chine. La production industrielle y a baissé le mois dernier. Si la guerre commerciale persiste, Pékin pourrait moins acheter que prévu en Afrique, estime Julien Marcilly, économiste en chef du cabinet Global Sovereign Advisory (GSA). « Si la Chine exporte moins vers les États-Unis, il est probable qu'elle importe moins de matières premières et de biens intermédiaires depuis le reste du monde, et donc en particulier de l'Afrique, explique-t-il. Un certain nombre d'économies africaines devraient ainsi être touchées négativement. » Les pays les plus exposés à cela sont plutôt des pays à faible revenu exportant des matières premières, comme le Niger, la République Démocratique du Congo, la Guinée ou la Sierra Leone. Ces perspectives négatives se présentent alors que l'Afrique est aussi déjà confrontée directement au protectionnisme de Donald Trump. Expiration de l'Agoa Avec le retour de Donald Trump à la Maison blanche, les pays africains font face à une hausse des droits de douane américains et l'expiration à la fin du mois de l'Agoa. Cet accord permettait depuis près de 25 ans à des pays africains d'être exemptés de droits de douane pour leurs exportations vers les États-Unis, sous certaines conditions. Commerce Chine-Afrique : qui gagne ? De nombreux pays pâtissent du protectionnisme états-unien et la Chine cherche à saisir cette opportunité pour approfondir ses liens avec le continent, dans le cadre d'une stratégie de diversification de ses partenariats. En juin, Pékin a ainsi annoncé supprimer les droits de douane pour vingt pays africains supplémentaires contre seulement une trentaine auparavant. La date d'entrée en vigueur de la mesure n'a pas été confirmée. D'après Julien Marcilly, qui vient de co-signer une étude sur le sujet, « le Zimbabwe, la Côte d'Ivoire, la Namibie, et dans une moindre mesure l'Afrique du Sud » pourraient en profiter plus que d'autres. « Cela peut atténuer les effets négatifs de la nouvelle politique commerciale américaine, mais ça ne les compense pas », nuance-t-il. À lire aussiLa suspension des droits de douane par la Chine peut-elle profiter aux pays africains? Éviter une nouvelle dépendance L'un des risques est aussi de faire naitre ou d'approfondir de nouvelles dépendances. Si le volume des échanges vers l'Afrique est minime pour la Chine, par rapport à d'autres régions du monde, le commerce avec Pékin peut être localement très important pour certains pays du continent. Beaucoup en ont conscience et cherchent de nouveaux partenaires, en particulier depuis le début de la guerre en Ukraine. Le Maroc, lui, s'est lancé depuis près de 20 ans et a investi par exemple pour développer son industrie locale. Le pays fabrique ainsi des voitures du groupe Renault, pour son marché national et principalement pour l'Europe. Se diversifier prend donc du temps. Pour l'instant, la situation profite plutôt à la Chine, devenue première partenaire commerciale de tous les pays du continent sauf le Lesotho et l'Eswatini. La balance est favorable à Pékin. Les exportations chinoises vers l'Afrique ont encore augmenté cette année.
Timeline & liste des sujets : 00:00:00 Introduction et contexte de la vidéo00:02:21 La NASA aurait volontairement dégradé la qualité des images00:11:43 Pourquoi certaines images sont d'excellente qualité et d'autres plus mauvaises ?00:17:39 Des pierres lunaires ramassées en Islande et en Namibie ?00:23:45 La fameuse histoire du bout de bois pétrifié
Aujourd'hui nous avons l'immense privilège de recevoir Édith Lemay @pleinleursyeux. Édith et Sébastien ont quatre enfants. Ceux-ci sont encore petits lorsqu'un diagnostic vient tout changer : trois d'entre eux sont atteints de rétinite pigmentaire, une maladie génétique dégénérative de la rétine. Ils perdront graduellement la vue. Pronostic sans appel. À défaut de pouvoir leur offrir un traitement ou des solutions aux défis à venir, les spécialistes suggèrent aux parents de remplir la mémoire visuelle de leurs enfants. Il n'en fallait pas plus pour les mettre en mouvement. Avant que la noirceur s'installe, ils devaient montrer toute la beauté du monde à Mia, Léo, Colin et Laurent. Ensemble, la famille entreprend un périple un peu fou autour du globe : Namibie, Zambie, Tanzanie, Turquie, Mongolie, Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Cambodge, Laos, Népal, Égypte, Colombie, Amazonie... De la Namibie aux vastes steppes de Mongolie, des plages paradisiaques de Bali aux sommets majestueux du Népal, Edith nous emmène dans une odyssée qui dépasse le simple périple autour du monde. C'est l'histoire d'une mère qui refuse l'inaction face à l'inévitable, d'un père qui accompagne ses enfants dans cette aventure unique, et surtout de quatre jeunes explorateurs qui nous donnent une incroyable leçon de vie.Cette pétillante canadienne nous raconte, avec beaucoup d'émotions, comment ils ont réussi à transformer cette épreuve en une expérience qui les a unit plus que jamais. Pendant plus d'un an, l'aventure se mélange au grandiose, aux paysages et aux sourires. Tout pour en mettre plein leurs yeux !De ce voyage extraordinaire est né un livre, un documentaire, et surtout, une leçon universelle sur la façon dont nous pouvons tous choisir de faire face à l'adversité.On a adoré ce moment avec Edith, on espère qu'il vous plaira tout autant !Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:54:22 - Le temps d'un bivouac - par : Daniel FIEVET - De la Namibie au Cambodge en passant par les Philippines, l'artiste nomade Stéphanie Ledoux nous brosse le tableau de ses plus belles rencontres dessinées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Environ 7 000 langues sont parlées dans le monde, mais celui-ci est dominé par une vingtaine de langues ! Qu'en est-il des autres ? En cette décennie des langues autochtones décidée par l'UNESCO, RFI a consacré un grand dossier aux langues en danger, conçu par Baptiste Condominas. Combien de langues disparaissent chaque année ? Difficile à quantifier, car il est parfois impossible de savoir à quel moment le dernier locuteur d'une langue meurt. Depuis quelques années, les chercheurs s'y intéressent, parce que lorsqu'une langue disparaît, c'est toute une culture qui disparait avec. L'Unesco juge que si rien n'est fait, la moitié des langues pourrait disparaitre au cours de ce siècle. L'Asie-Pacifique est la première aire géographique concernée avec notamment les langues indonésiennes, ou encore les langues aborigènes en Australie. Certains pays d'Afrique comme le Cameroun, le Nigeria, l'Éthiopie ou le Soudan sont concernés. Pourquoi chaque année, certaines langues disparaissent ? Comment protéger des langues en danger ? En quoi le changement climatique peut-il favoriser la disparition de certaines langues ? Quelles sont les conséquences de la disparition de langues chaque année ? Y a-t-il des mouvements de revendications pour la sauvegarde de ces langues ? Certaines langues disparaissent, car certains groupes sont obligés d'abandonner leur langue ancestrale au profit d'une langue dominante. Il y a trois contextes : la colonisation européenne qui a entraîné la mort de millions d'autochtones, la formation des États-nations avec une éducation monolingue dans une langue unique et les périodes de crises comme les guerres, les épidémies. Les langues ne meurent pas, elles sont tuées. Evangelia Adamou Exemples avec : Le live : une langue finno-ougrienne complexe, à déclinaisons, encore parlée en Lettonie par une vingtaine de personnes, dans un pays de 1,8 million d'habitants. Parlée autrefois par les communautés lives sur les terres de Courlande et au nord de Riga, les locuteurs sont aujourd'hui dispersés et se mobilisent pour que cette langue ne disparaisse pas. Depuis 1999, cette langue a le statut de langue indigène. Une vraie langue survivante ! Avec notre correspondante en Lettonie, Marielle Vitureau. Le taa : une langue d'Afrique australe, parlée par environ quatre mille locuteurs au Botswana et en Namibie. Une langue «qui a le système sonore le plus complexe du monde» avec plus d'une centaine de sons qui a fasciné Ian Brennan, compositeur et producteur récompensé aux Grammy Awards en 2011 pour le meilleur album de musique du monde ! Avec notre correspondant régional, Valentin Hugues. Le sapara : une langue indigène de l'Équateur. L'une des dernières locutrices, Mukusawa Santi Ashanga, est décédée en mars dernier à Quito. Les Saparas étaient un peuple indigène assez nombreux au XVIIè siècle puis les maladies (fièvre jaune, fièvre du caoutchouc) ont décimé une partie de la population qui est passée de 100.000 à 20.000 personnes au début du XXè siècle. Il resterait aujourd'hui quelques centaines de personnes, mais qui ne parleraient pas ou peu la langue. Avec notre correspondant en Équateur, Eric Samson. Vous pouvez écouter toutes ces langues dans les articles correspondants (voir liens hypertextes). Invités : Baptiste Condominas, journaliste pour RFI. Retrouvez le dossier complet sur les langues en danger ici et Evangelia Adamou, linguiste et directrice de recherches au CNRS, elle travaille sur la situation des langues minoritaires. Programmation musicale : L'artiste Elisapie avec le titre Inuuniaravit, une reprise de Born to be alive, de Patrick Hernandez en langue inuktitut, la langue de ses origines. Une langue en péril.
Environ 7 000 langues sont parlées dans le monde, mais celui-ci est dominé par une vingtaine de langues ! Qu'en est-il des autres ? En cette décennie des langues autochtones décidée par l'UNESCO, RFI a consacré un grand dossier aux langues en danger, conçu par Baptiste Condominas. Combien de langues disparaissent chaque année ? Difficile à quantifier, car il est parfois impossible de savoir à quel moment le dernier locuteur d'une langue meurt. Depuis quelques années, les chercheurs s'y intéressent, parce que lorsqu'une langue disparaît, c'est toute une culture qui disparait avec. L'Unesco juge que si rien n'est fait, la moitié des langues pourrait disparaitre au cours de ce siècle. L'Asie-Pacifique est la première aire géographique concernée avec notamment les langues indonésiennes, ou encore les langues aborigènes en Australie. Certains pays d'Afrique comme le Cameroun, le Nigeria, l'Éthiopie ou le Soudan sont concernés. Pourquoi chaque année, certaines langues disparaissent ? Comment protéger des langues en danger ? En quoi le changement climatique peut-il favoriser la disparition de certaines langues ? Quelles sont les conséquences de la disparition de langues chaque année ? Y a-t-il des mouvements de revendications pour la sauvegarde de ces langues ? Certaines langues disparaissent, car certains groupes sont obligés d'abandonner leur langue ancestrale au profit d'une langue dominante. Il y a trois contextes : la colonisation européenne qui a entraîné la mort de millions d'autochtones, la formation des États-nations avec une éducation monolingue dans une langue unique et les périodes de crises comme les guerres, les épidémies. Les langues ne meurent pas, elles sont tuées. Evangelia Adamou Exemples avec : Le live : une langue finno-ougrienne complexe, à déclinaisons, encore parlée en Lettonie par une vingtaine de personnes, dans un pays de 1,8 million d'habitants. Parlée autrefois par les communautés lives sur les terres de Courlande et au nord de Riga, les locuteurs sont aujourd'hui dispersés et se mobilisent pour que cette langue ne disparaisse pas. Depuis 1999, cette langue a le statut de langue indigène. Une vraie langue survivante ! Avec notre correspondante en Lettonie, Marielle Vitureau. Le taa : une langue d'Afrique australe, parlée par environ quatre mille locuteurs au Botswana et en Namibie. Une langue «qui a le système sonore le plus complexe du monde» avec plus d'une centaine de sons qui a fasciné Ian Brennan, compositeur et producteur récompensé aux Grammy Awards en 2011 pour le meilleur album de musique du monde ! Avec notre correspondant régional, Valentin Hugues. Le sapara : une langue indigène de l'Équateur. L'une des dernières locutrices, Mukusawa Santi Ashanga, est décédée en mars dernier à Quito. Les Saparas étaient un peuple indigène assez nombreux au XVIIè siècle puis les maladies (fièvre jaune, fièvre du caoutchouc) ont décimé une partie de la population qui est passée de 100.000 à 20.000 personnes au début du XXè siècle. Il resterait aujourd'hui quelques centaines de personnes, mais qui ne parleraient pas ou peu la langue. Avec notre correspondant en Équateur, Eric Samson. Vous pouvez écouter toutes ces langues dans les articles correspondants (voir liens hypertextes). Invités : Baptiste Condominas, journaliste pour RFI. Retrouvez le dossier complet sur les langues en danger ici et Evangelia Adamou, linguiste et directrice de recherches au CNRS, elle travaille sur la situation des langues minoritaires. Programmation musicale : L'artiste Elisapie avec le titre Inuuniaravit, une reprise de Born to be alive, de Patrick Hernandez en langue inuktitut, la langue de ses origines. Une langue en péril.
Namibie, Zambie, Tanzanie : les 3 premiers pays du voyage d'Édith en famille ont posé le décor.Safaris imprévus, train vétuste, et une traversée de la Zambie qui reste, encore aujourd'hui, la pire galère du voyage.Dans cet extrait, elle revient sur la beauté brute de l'Afrique, mais aussi sur l'intensité logistique et émotionnelle du départ.Un début de voyage qui a tout changé pour leur famille.
durée : 00:05:57 - La Revue de presse internationale - par : Estelle Kammerer - Il aura fallu près de 120 ans au gouvernement Namibien pour commémorer ce massacre peu connu, surnommé "le génocide oublié de l'Allemagne". Et considéré comme le premier génocide du XXe siècle par les historiens. Entre 1904 et 1908, 65 000 Herero et 10 000 Nama ont été tués sous le IIème Reich.
durée : 00:03:32 - Géopolitique - par : Pierre Haski - C'est un génocide commis par l'armée coloniale allemande, vieux de 120 ans, mais qui est commémoré officiellement pour la première fois aujourd'hui en Namibie. C'est une mémoire douloureuse qui ressurgit, ici comme ailleurs en Afrique, et qui vient bousculer les anciens colonisateurs.
Aliou Bah, l'opposant guinéen, a été condamné à deux ans de prison ferme par la cour d'appel de Conakry. Le leader du Mouvement démocratique libéral avait déjà été condamné en première instance pour "offense et diffamation" au président de la transition.
durée : 00:03:32 - Géopolitique - par : Pierre Haski - C'est un génocide commis par l'armée coloniale allemande, vieux de 120 ans, mais qui est commémoré officiellement pour la première fois aujourd'hui en Namibie. C'est une mémoire douloureuse qui ressurgit, ici comme ailleurs en Afrique, et qui vient bousculer les anciens colonisateurs.
Nous sommes le 2 octobre 1904. Neuf jours avant la bataille de « Waterberg » du nom du plateau ainsi baptisé par les Allemands, en Namibie. La puissance coloniale est en guerre contre les Herero commandés par le chef Samuel Maharero. Berlin a décidé de l'envoi massif de troupes placées sous le commandement du général Lothar von Trotha. Celui-ci a rédigé un ordre dit d'extermination. Il écrit : « Moi, le général des troupes allemandes, adresse cette lettre au peuple herero. Les Herero ne sont plus dorénavant des sujets allemands. Ils ont tué, volé, coupé des nez, des oreilles, et d'autres parties de soldats blessés et maintenant, du fait de leur lâcheté, ils ne se battent plus. Je dis au peuple : quiconque nous livre un Herero recevra 1.000 marks. Celui qui me livrera Samuel Maharero recevra 5.000 marks. Tous les Herero doivent quitter le pays. S'ils ne le font pas, je les y forcerai avec mes grands canons. Tout Herero découvert dans les limites du territoire allemand, armé comme désarmé, avec ou sans bétail, sera abattu. Je n'accepte aucune femme ou enfant. Ils doivent partir ou mourir. Telle est ma décision pour le peuple Herero ». Plus d'un siècle plus tard, et pour la première fois, le 27 mai 2021, l'Allemagne a reconnu avoir commis “un génocide” en Namibie. “À la lumière de la responsabilité historique et morale de l'Allemagne, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Heiko Maas, nous allons demander pardon à la Namibie et aux descendants des victimes pour les atrocités commises ». Quelles sont les raisons et les conditions de « ce premier génocide du terrible vingtième siècle », selon l'expression d'Albert Camus ? Peut-il être vu comme une sorte de matrice de la Shoah ? Invité : Joël KOTEK, professeur à l'Université Libre de Bruxelles et enseignant à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris Auteur de : « COLONIALISME ET RACISME COMME MATRICE DE LA SHOAH: LE CAS DU GENOCIDE DES HERERO ». Sujets traités : génocide, Herero,Shoah, Allemagne, Namibie, Samuel Maharero, Lothar von Trotha, extermination, Heiko Maas, Albert Camus Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 80 ans, le 8 mai 1945, le jour même où la France fêtait la victoire sur les nazis, des manifestations indépendantistes éclataient en Algérie. Elles furent massivement et violemment réprimées par l'armée française. Plusieurs massacres ont eu lieu à Sétif, Guelma et Kherrata, faisant des dizaines de milliers de morts. À l'occasion de la commémoration de cette répression sanglante, un collectif de chercheurs et d'historiens a lancé un appel à la reconnaissance de ces crimes. Selon les historiens de ce collectif, la France reste très en retard par rapport à la reconnaissance officielle des massacres commis en Algérie, comparativement aux autres puissances coloniales. La Grande-Bretagne a reconnu ses crimes au Kenya au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne l'a fait pour la Namibie, tout comme la Belgique, la Hollande, les États-Unis sous différentes formes, ainsi que le Canada. Il y a eu certes des reconnaissances partielles, avancent les historiens, comme pour l'assassinat des indépendantistes Ali Boumendjel, Larbi Ben M'hidi ou Maurice Audin, mais il n'y pas eu de reconnaissance « pleine, entière et circonstanciée » des crimes commis pendant cette période en Algérie.Pour l'historien Nils Andersson, le peuple français n'est pas prêt : « Je crois qu'aujourd'hui, la situation plus difficile qu'elle ne l'était en 1962 au moment de l'indépendance, affirme l'expert. L'indépendance de l'Algérie reste un traumatisme dans l'opinion publique française. On constate qu'il y a des ressentiments anti-algérien en France, pays colonisateur. Je pense que le rôle des responsables politiques est non pas de faire de la politique politicienne en exacerbant les sentiments identitaires et religieux, mais d'avoir le courage de reconnaître le fait colonial. Et cela, ce n'est nullement un acte de contrition ou de repentance, c'est simplement un acte moral de vérité. Mais il faut que les politiques aient le courage de le réaliser. » « Une discrimination mémorielle pour les héritiers de l'immigration coloniale »Selon les universitaires, la bataille pour la reconnaissance des massacres en Algérie demeure cependant nécessaire, pour des relations paisibles franco-algériennes, mais surtout pour une réconciliation des mémoires. « Assurément, une reconnaissance par les plus hautes autorités de l'État des massacres commis le 8 mai 1945 contribuerait à améliorer les relations diplomatiques entre la France et l'Algérie, estime l'historien de la colonisation Olivier La Cour Grandmaison. Mais il y a un autre volet : il y a en France un nombre très important d'héritiers de l'immigration coloniale et postcoloniale qui sont français, mais qui ont des origines particulières, qui ont une histoire familiale parfois particulière, en raison des conséquences de ces massacres. Ils sont depuis maintenant très longtemps confrontés à ce refus d'une reconnaissance pleine et entière. Cette histoire demeure très peu enseignée dans les collèges, les lycées et les universités. Encore une fois, c'est perçu comme une discrimination mémorielle et commémorielle pour les héritiers de l'immigration coloniale et postcoloniale. »Cet autre 8 mai et la répression massive des indépendantistes ont longtemps été occultés en France. Les massacres ont profondément marqué le peuple algérien et ont, selon les historiens, amorcé la guerre d'indépendance en Algérie.À lire aussiFrance: le Premier ministre élargit l'indemnisation des harkis à 6000 personnes supplémentaires
La coopération franco-allemande passe un nouveau cap. Désormais, le deux pays coopèrent sur la question de l'origine des objets culturels d'Afrique subsaharienne détenus dans les musées des deux pays. Il y a un an, un fond a été lancé et trois projets sélectionnés. Les diverses équipes de chercheurs se sont réunies pour la première fois la semaine dernière à Berlin. De notre correspondante,Une conférence ouverte au public en plein centre de Berlin, puis deux journées de travail entre chercheurs, ont officiellement lancé le fond franco-allemand de recherche sur la provenance des objets culturels d'Afrique subsaharienne. Au total, plusieurs dizaines de chercheurs vont travailler pendant trois ans. Ils viennent de France, d'Allemagne, mais aussi du Cameroun, du Sénégal, du Bénin, du Mali ou encore de Tanzanie, des pays qui ont été colonisés par ces deux puissances au XIXe et au XXe siècle. Julie Sissia est responsable scientifique de ce fond. Elle nous en explique le concept :« Les gouvernements français et allemands ont fait le constat qu'il était nécessaire pour ces deux pays, qui renferment les collections d'objets d'Afrique subsaharienne parmi les plus importantes en Europe, de mettre en commun les ressources des chercheurs de provenance et aussi les ressources dans les universités et dans les musées, pour faire la lumière sur les circulations des objets qui participent d'un phénomène de colonisation qui est, on le sait, un phénomène européen. Les histoires ne sont pas exclusivement nationales, quand bien même la France et l'Allemagne ont des histoires coloniales qui sont très différentes. La colonisation allemande s'est arrêtée plus tôt, elle a commencé plus tard que celle de la France. »À lire aussiRestitution des œuvres d'art africaines: la France et l'Allemagne lancent un fonds de recherche« L'effet Macron » propulse trois projets de rechercheCe projet de recherche franco-allemand n'aurait pas vu le jour sans l'impulsion donnée par le président Emmanuel Macron sur la question de la restitution des biens culturels aux pays africains. Après son discours de Ouagadougou, en 2017, le président français a restitué 26 biens au Bénin. Pour Hamady Bocoum, ancien directeur du musée des Civilisations noires de Dakar, cette étape a été cruciale :« Il faut reconnaître que finalement, c'est la parole du prince qui a le plus porté. Je veux parler de ''l'effet Macron'', quand il a déclaré ne pas pouvoir accepter qu'une large part du patrimoine culturel des pays d'Afrique soit en France. Il a projeté de les restituer dans les cinq ans, ce qui n'a pas pu être fait, mais il a quand même ouvert les vannes. J'ai la naïveté de penser que les lignes vont bouger malgré de réelles résistances. »Désormais, c'est une nouvelle étape scientifique qui commence. Le fond franco-allemand a sélectionné trois projets de recherche. L'un d'entre eux se concentre sur plus d'une centaine de restes humains, des crânes, des os, des squelettes pillés par les colons dans les actuels Cameroun, Tanzanie et Namibie. Des restes humains conservés dans les collections de l'université de Strasbourg. Sylvain Djache Nzefa coordonne la route des chefferies au Cameroun, et il participe à ce projet de recherche :« Ils viennent de la Tanzanie, du Cameroun, mais il y a un travail encore beaucoup plus poussé que les historiens sont en train de faire sur leur origine exacte. Ces restes humains font partie de quelle communauté ? On parle de 1902, 1905, pour le Cameroun. Comment était le territoire ? Comment étaient organisées les chefferies traditionnelles ? Voilà de quoi il s'agit. »À lire aussiLa restitution des œuvres d'art africainDes objets culturels et objets du quotidien seront analysésUn autre projet vient de débuter. Il concerne les objets culturels issus de la communauté banama et spoliés dans ce qui était le Soudan français au tournant du XXe siècle. Une partie de ces objets se trouvent au musée du Quai Branly à Paris. Une autre, encore plus importante, à Hambourg, en Allemagne. La plupart ont été « rapportés » par l'ethnologue allemand Leo Frobenius, dont il faut désormais analyser les archives. C'est l'une des taches du chercheur allemand Richard Kuba :« On a énormément de matériel visuel, des photographies, des croquis, des aquarelles. Un but de ce projet, c'est d'utiliser ces images, mais aussi les archives écrites, les journaux de voyages qu'on a, qui sont extrêmement difficiles à déchiffrer parce que c'est un monsieur qui a une écriture à la main compliquée. De ramener ça, de le mettre en contexte avec les objets qu'il a collectés au Mali en 1907 et 1908 de la région des Banamas. »Le troisième projet se concentre sur des objets du quotidien, des instruments de musique, des objets cultuels, des ustensiles de cuisine, familiers, mais souvent méconnus dans leurs sociétés d'origine et dans les lieux où ils sont conservés. Les chercheurs souhaitent les relier de nouveau à leurs communautés, et notamment aux femmes, et donner la parole à celles et ceux qui ont été exclus dans l'histoire coloniale.Au final, ces différents projets de recherche donneront lieu à des publications, à des expositions. Mais le but est aussi de créer une dynamique scientifique, avec d'autres pays qui, comme la France et l'Allemagne, possèdent des collections issues d'Afrique subsaharienne.
Aujourd'hui nous avons l'immense privilège de recevoir Édith Lemay @pleinleursyeux. Édith et Sébastien ont quatre enfants. Ceux-ci sont encore petits lorsqu'un diagnostic vient tout changer : trois d'entre eux sont atteints de rétinite pigmentaire, une maladie génétique dégénérative de la rétine. Ils perdront graduellement la vue. Pronostic sans appel. À défaut de pouvoir leur offrir un traitement ou des solutions aux défis à venir, les spécialistes suggèrent aux parents de remplir la mémoire visuelle de leurs enfants. Il n'en fallait pas plus pour les mettre en mouvement. Avant que la noirceur s'installe, ils devaient montrer toute la beauté du monde à Mia, Léo, Colin et Laurent. Ensemble, la famille entreprend un périple un peu fou autour du globe : Namibie, Zambie, Tanzanie, Turquie, Mongolie, Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Cambodge, Laos, Népal, Égypte, Colombie, Amazonie... De la Namibie aux vastes steppes de Mongolie, des plages paradisiaques de Bali aux sommets majestueux du Népal, Edith nous emmène dans une odyssée qui dépasse le simple périple autour du monde. C'est l'histoire d'une mère qui refuse l'inaction face à l'inévitable, d'un père qui accompagne ses enfants dans cette aventure unique, et surtout de quatre jeunes explorateurs qui nous donnent une incroyable leçon de vie.Cette pétillante canadienne nous raconte, avec beaucoup d'émotions, comment ils ont réussi à transformer cette épreuve en une expérience qui les a unit plus que jamais. Pendant plus d'un an, l'aventure se mélange au grandiose, aux paysages et aux sourires. Tout pour en mettre plein leurs yeux !De ce voyage extraordinaire est né un livre, un documentaire, et surtout, une leçon universelle sur la façon dont nous pouvons tous choisir de faire face à l'adversité.On a adoré ce moment avec Edith, on espère qu'il vous plaira tout autant !Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Mali, dans la partie septentrionale du pays, un grand convoi de civils escortés par l'armée a été attaqué par de présumés jihadistes, faisant une trentaine de morts, selon un bilan provisoire.
Juliette et Hubert sont partis un tour du monde en bateau avec leurs 4 enfants de 12, 9, 6 et 3 ans pendant quatre ans. Un tour du monde sur un voilier nommé Kumbaya qui va durer quatre ans !Partis de La Rochelle en juillet 2020, ils ont navigué durant 3 ans avant d'arriver en Nouvelle-Zélande où Juliette nous avait raconté leur traversée mythique du Pacifique, la Polynésie et autres îles sympas dans les épisodes 84 et 85.uliette a donc repris le micro pour nous conter le voyage retour pendant lequel il y a eu encore de bien belles découvertes comme le détroit de Torres, en mer de Corail, les îles Keeling, l'Afrique du Sud et la Namibie, de belles récompenses après les difficiles navigations dans le coin, la célèbre Sainte-Hélène ou encore le Carnaval brésilien ou les Bahamas.Vous allez voir qu'ils n'ont pas chômé et que certaines navigations n'ont pas été un long océan tranquille, mais quel voyage de dingue ! Et si un périple au long cours vous titille, écoutez bien les tips de Juliette… Je parie que vous allez suivre le premier dès la fin de l'épisode.Allez, c'est parti pour le carnet de bord de Juliette entre la Nouvelle-Zélande et la France.------------Création et hôte : Stéphanie CordierMontage : Alice KriefMusique : Luk & Jo
Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient à vos questions sur l'arrestation d'Habib Marouane Camara, l'élection de la première femme présidente en Namibie et la « flotte fantôme » russe. France : qui pourrait succéder à Michel Barnier ? En France, une motion de censure a été votée pour renverser le gouvernement de Michel Barnier. Dans la foulée, l'ancien Premier ministre a rendu sa démission à Emmanuel Macron. Qui pourrait devenir le prochain Premier ministre français ? Comment s'assurer que le prochain gouvernement ne soit pas censuré à son tour ? France : après la censure, quid des affaires en cours ? Avec la motion de censure, la France se dirige-t-elle vers un blocage des institutions ? Qu'en est-il des affaires en cours comme la question du budget ? Avec Charlotte Urien-Tomaka, journaliste au service politique de RFI. Guinée : pourquoi le journaliste Habib Marouane Camara a-t-il été arrêté ? Depuis son arrestation par des gendarmes, le journaliste Habib Marouane Camara a disparu. Quelques jours plus tôt, il avait signalé sur les réseaux sociaux qu'un commando le recherchait et que sa vie était menacée. Dans quelles circonstances a-t-il été arrêté ? Sait-on ce qu'on lui reproche ?Avec Sékou Jamal Pendessa, secrétaire général du Syndicat des professionnels de presse de Guinée (SPPG).Namibie : qui est « NNN », première présidente femme de l'histoire du pays ? En Namibie, la candidate de la Swapo, Netumbo Nandi-Ndaitwah, est devenue la première présidente femme de l'histoire du pays, en remportant 57,3% des voix. Quel est son parcours et comment a-t-elle séduit les électeurs ?Avec Kouamé Loukey Yocoly, docteur en histoire des Relations internationales contemporaines. Russie/Ukraine : quelle est cette « flotte fantôme » russe qui défie les sanctions ? Les pays occidentaux tentent tant bien que mal de sanction la « flotte fantôme » russe. De quoi s'agit-il exactement ? Comment les alliés de l'Ukraine peuvent-ils s'y prendre pour empêcher ces navires russes d'opérer ?Avec Ulrich Bounat, analyste en géopolitique, spécialiste de l'Europe centrale et de l'Est, chercheur associé à l'Institut Open Diplomacy.
Une tournée au pas de charge en Afrique de l'Ouest a été achevée ce vendredi par le vice-Premier ministre et ministre russe de l'Énergie, Alexander Novak. Un déplacement au Burkina Faso, au Mali et au Niger pour renforcer les partenariats entre Moscou et les états de l'Alliance des États du Sahel (AES).
Les Namibiens votaient mercredi, parfois après de longues heures d'attente dans des files interminables, pour les élections les plus incertaines qu'ait connu le parti historique au pouvoir. La candidate Netumbo Nandi-Ndaitwah pourrait être contrainte à un second tour inédit. Surnommée "NNN", la candidate de la Swapo, figure de la lutte pour la libération, pourrait devenir la première femme présidente du pays.
durée : 00:03:19 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - La commission électorale a prolongé "indéfiniment" l'ouverture des bureaux de vote après l'heure prévue ce jeudi. En plus de la participation exceptionnelle, beaucoup de bureaux ont connu des pénuries de bulletins et des problèmes techniques qui ont retardé les opérations.
Bienvenue dans Radio Foot, une seule émission aujourd'hui à 16h10 T.U. Au sommaire : - Éliminatoires CAN 2025, 2 dernières journées à suspense, 16 tickets à prendre pour disputer la phase finale au Maroc l'an prochain. ; - Ligue des Nations. 5è journée, les Bleus, 2ès du classement de leur groupe B derrière l'Italie, rencontrent Israël avant de se déplacer à San Siro pour affronter la Nazionale. Éliminatoires CAN 2025, 2 dernières journées à suspense, 16 tickets à prendre pour disputer la phase finale au Maroc l'an prochain. Le Cameroun est déjà qualifié, mais Marc Brys compte bien remporter 6 points supplémentaires en Afrique du Sud face à la Namibie, et mardi à domicile contre le Zimbabwe, même si les Lions sont privés de Baleba et Mbeumo. Zambo Anguissa devrait quant à lui être de retour contre le Warriors mardi. - Groupe B : la RCA compte sur une défaite du Gabon face au Maroc mais doit d'abord l'emporter sur le Lesotho pour continuer de croire à la qualification. - Groupe K : pas de calculs pour le Congo, le salut passe par 2 succès contre le Soudan du Sud demain et l'Ouganda dans 6 jours. - Groupe D : le Nigeria bien placé, qui pour l'accompagner ? 2 rendez-vous décisifs pour le Bénin, qui accueille les Super Eagles avant de se déplacer en Libye. Les Guépards talonnés par les Amavubi. - Groupe A : la Tunisie doit se relancer, Madagascar jouera son va-tout, les Comores peuvent se qualifier s'ils gagnent contre la Gambie à Berkane vendredi. - Burkina Faso-Sénégal, match au sommet du groupe L entre qualifiés.Ligue des Nations. 5è journée, les Bleus, 2ès du classement de leur groupe B derrière l'Italie, rencontrent Israël avant de se déplacer à San Siro pour affronter la Nazionale. Un point suffit aux Bleus pour la qualification en ¼ du tournoi en mars 2025. L' enjeu sportif est éclipsé par le contexte géopolitique, le Stade de France devrait sonner creux en raison du dispositif sécuritaire exceptionnel. Avec Olivier Pron : Benjamin Moukandjo, Frank Simon et Patrick Juillard. - Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Bienvenue dans Radio Foot, une seule émission aujourd'hui à 16h10 T.U. Au sommaire : - Éliminatoires CAN 2025, 2 dernières journées à suspense, 16 tickets à prendre pour disputer la phase finale au Maroc l'an prochain. ; - Ligue des Nations. 5è journée, les Bleus, 2ès du classement de leur groupe B derrière l'Italie, rencontrent Israël avant de se déplacer à San Siro pour affronter la Nazionale. Éliminatoires CAN 2025, 2 dernières journées à suspense, 16 tickets à prendre pour disputer la phase finale au Maroc l'an prochain. Le Cameroun est déjà qualifié, mais Marc Brys compte bien remporter 6 points supplémentaires en Afrique du Sud face à la Namibie, et mardi à domicile contre le Zimbabwe, même si les Lions sont privés de Baleba et Mbeumo. Zambo Anguissa devrait quant à lui être de retour contre le Warriors mardi. - Groupe B : la RCA compte sur une défaite du Gabon face au Maroc mais doit d'abord l'emporter sur le Lesotho pour continuer de croire à la qualification. - Groupe K : pas de calculs pour le Congo, le salut passe par 2 succès contre le Soudan du Sud demain et l'Ouganda dans 6 jours. - Groupe D : le Nigeria bien placé, qui pour l'accompagner ? 2 rendez-vous décisifs pour le Bénin, qui accueille les Super Eagles avant de se déplacer en Libye. Les Guépards talonnés par les Amavubi. - Groupe A : la Tunisie doit se relancer, Madagascar jouera son va-tout, les Comores peuvent se qualifier s'ils gagnent contre la Gambie à Berkane vendredi. - Burkina Faso-Sénégal, match au sommet du groupe L entre qualifiés.Ligue des Nations. 5è journée, les Bleus, 2ès du classement de leur groupe B derrière l'Italie, rencontrent Israël avant de se déplacer à San Siro pour affronter la Nazionale. Un point suffit aux Bleus pour la qualification en ¼ du tournoi en mars 2025. L' enjeu sportif est éclipsé par le contexte géopolitique, le Stade de France devrait sonner creux en raison du dispositif sécuritaire exceptionnel. Avec Olivier Pron : Benjamin Moukandjo, Frank Simon et Patrick Juillard. - Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.