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Pour sa transition énergétique, le monde a besoin de minerais présents en masse dans les sols riches du continent africain. Cette course aux minerais stratégiques s'accélère, notamment avec le rapprochement États-Unis-RDC. Mais comment le continent peut-il vraiment tirer profit de la demande mondiale ? Illustration avec deux initiatives : mieux connaître ses sous-sols et réussir à négocier des contrats équitables. Avec notre envoyé spécial au Cap, On dit souvent que l'Afrique détient 30 % des minerais stratégiques. Mais pour le professeur Glen Nwaila, directeur du Centre africain de recherche sur les systèmes de minerai à l'université de Wits, l'exploration est encore trop peu financée sur le continent pour vraiment avancer des données précises. « Le plan pour l'avenir, afin de mettre à jour ces ressources, consiste donc en premier lieu à consolider les données africaines, souligne-t-il. Si vous recherchez des cartes géologiques et des gisements minéraux en Afrique, vous ne trouverez jamais de carte unique et unifiée. » Pour le chercheur, cette unification est essentielle, « car une fois que l'on dispose de plusieurs couches de preuves géologiques de gisements minéraux, on peut alors utiliser l'intelligence artificielle pour affiner la zone de prospection, puis des algorithmes pour définir les cibles dans différents pays. » D'autant plus qu'un état des lieux plus précis rassure les investisseurs internationaux, rappelle le professeur Nwaila. « Cela leur donne l'assurance que leur achat ou leur investissement générera les rendements escomptés. Et vous, ça vous permet donc de négocier un accord plus avantageux », estime-t-il. À lire aussiMinerais critiques en Afrique: «L'objectif est de devenir un continent où il y a des mines et des raffineries» Mieux négocier les contrats Les négociations représentent une étape cruciale pour que les gouvernements tirent vraiment profit de cette demande presque exponentielle en minéraux stratégiques, estime Olivier Pognon, directeur de l'ALSF – la Facilité africaine de soutien juridique, une organisation hébergée par la Banque africaine de développement et qui conseille les gouvernements du continent. « Ce sont des contrats extrêmement complexes et il y a un principe qui est admis, c'est que la raison pour laquelle un certain nombre de contrats n'ont pas profité aux pays africains, c'est parce que ces contrats étaient déséquilibrés », explique l'avocat. Ainsi, il tente de former les équipes sur le terrain, « de manière à pouvoir gérer les problématiques contractuelles qui se posent à eux. » Mais Olivier Pognon reste pragmatique : la route est encore longue face à des multinationales très expérimentées. Certains accusent par exemple la RDC de brader son potentiel minier aux États-Unis, ce que le pays réfute. « Ce sont des initiatives qui, à l'échelle d'un continent, prennent du temps. La satisfaction qu'on tire de ce que nous faisons, nous, ALSF, c'est que l'organisation a beaucoup gagné en crédibilité, indique l'avocat. Je pense que c'est un indicateur que la question de la bonne gouvernance dans les contrats, de la transparence, est une considération de plus en plus importante pour nos gouvernements. Il y a encore du chemin à faire. » L'organisation se félicite d'avoir permis aux gouvernements africains d'économiser plusieurs milliards de dollars ces dernières années, grâce à des contrats mieux négociés. À lire aussiRDC: La société civile souhaite une nouvelle liste de minerais stratégiques
Claire Decommer, directrice marketing de Reech, nous présente la dixième édition du rapport 2026 du marketing d’influence. Au programme : consolidation du secteur, montée en puissance de TikTok, professionnalisation des pratiques et fin du bricolage. Même si l’UGC et le bouche-à-oreille restent pour nous la meilleure voie de progrès pour les marketeurs. Voici notre analyse et le compte-rendu de cet entretien, à retrouver intégralement dans notre podcast du jour. Marketing d’influence 2026 : la professionnalisation s’impose, les bricoleurs ont vécu Depuis dix ans, Reech prend le pouls du marketing d’influence en France. Chaque année, l’agence et éditeur de logiciels publie une étude de référence qui analyse les comportements et les attentes des parties prenantes du secteur (créateurs de contenu, consommateurs, annonceurs et agences). Pour cette 10e édition, Reech a choisi de donner la parole aux professionnels du marketing et de la communication. Cela avait déjà été le cas lors de l’édition 2022. 402 annonceurs et agences actifs en France ont répondu à l’enquête, menée en octobre et novembre 2025. Claire Decommer, qui pilote cette initiative depuis ses débuts, en détaille les principaux enseignements. Le constat de départ est sans ambiguïté : 94 % des répondants considèrent le marketing d’influence comme un levier performant, et 98 % estiment que sa part va continuer de progresser dans le mix marketing des entreprises. Des chiffres quasi unanimes qui tranchent avec les débats encore vifs il y a quelques années sur la légitimité du secteur. LE marketing di’nfluence, 2026 montre que le marketing d’influence s’est clairement imposé auprès des marketeurs français Un marché qui s’installe dans la durée Dix ans d’existence, cela méritait bien une édition anniversaire. Mais au-delà du symbole, les chiffres 2026 racontent surtout une histoire de maturité accélérée. En 2022, 74 % des marques déclaraient avoir mené au moins une campagne d’influence au cours des deux dernières années. Elles sont aujourd’hui 83 %. Deux tiers d’entre elles pratiquent le levier depuis trois ans ou plus, et une sur cinq depuis plus de sept ans. Le marketing d’influence n’est plus un terrain d’expérimentation réservé aux marques pionnières. Il s’est installé comme un élément structurel des stratégies de communication. Pour autant, la route vers la généralisation n’est pas dégagée. Les 15 % de marques qui ne pratiquent pas encore l’influence invoquent des freins en pleine mutation. Si le manque de budget reste le premier obstacle (33 %, contre 44 % en 2022), c’est désormais la résistance interne qui s’impose comme le principal frein émergent. 29 % des répondants non-praticants déclarent être bloqués par leur direction. Ce chiffre est en forte hausse par rapport aux 12 % de 2022. On pense que la méfiance s’est transformée. En 2022, on était encore sur une méconnaissance du secteur, avec des préjugés très négatifs liés aux stars de téléréalité. Aujourd’hui, c’est une crainte plus rationnelle, liée à la « brand safety » : confier les clés de sa communication à un créateur de contenu comporte un risque réel — Claire Decommer, Reech Autrement dit, le marketing d’influence n’est plus ignoré — il est scruté, parfois redouté. Ce n’est pas un recul : c’est une marque de maturité. Les directions qui posent des questions difficiles sur la mesure du ROI ou sur les risques de bad buzz raisonnent désormais comme elles le feraient pour n’importe quel autre levier de communication. Les quelques obstacles sur la route du marketing d’influence en 2026 : les directions ne sont pas toujours convaincues. Marketing d’influence en 2026 : Instagram indétrônable, TikTok incontournable Sur le terrain des plateformes, la cartographie se redessine avec une clarté inhabituelle. Instagram consolide sa domination absolue (94 % des marques, 95 % des agences) sans que nul ne semble envisager sérieusement de s’en passer. Mais la vraie vedette de 2026, c’est TikTok. 86 % des agences et 64 % des marques l’utilisent désormais pour leurs campagnes d’influence. Il s’agit d’un niveau inédit pour un réseau autre qu’Instagram. « Les marques et les agences ne testent plus TikTok. Elles l’ont intégré comme un standard », résume Claire Decommer. Et cela ne semble pas poser de problème dans un pays si soucieux de sa « souveraineté ». TokTok toujours plus haut dans le paysage du marketing d’influence en 2026 Cette montée en puissance de TikTok se fait notamment au détriment de Facebook. Encore au coude-à-coude avec TikTok en 2022, il tombe aujourd’hui en quatrième position. Il n’est plus utilisé que par 22 % des marques (-7 points) et seulement 14 % des agences (-25 points). La chute de X (ex-Twitter) est encore plus marquée. 2 % des marques seulement l’utilisent encore pour des campagnes d’influence (-4 points), contre 6 % des agences (-13 points). Bluesky, censé en récupérer les réfugiés du réseau de Musk, n’a encore séduit aucun annonceur du panel. « Il n’y a plus que les politiques et quelques journalistes », observe-t-on avec une ironie lucide dans le secteur. Je ne pense pas que ce soit la fin annoncée de Facebook pour l’influence au global. En revanche, pour l’organique, on ne voit quasi plus aucune campagne qui intègre Facebook en première intention — Claire Decommer, Reech YouTube consolide sa troisième place (52 % des agences, +10 points ; 44 % des marques, +3 points). Tandis que Twitch continue son ascension discrète mais régulière : 19 % des agences, 9 % des marques. Snapchat, longtemps passé sous les radars, revient en force sur le marché français . Au point d’être partenaire de cette édition de l’étude. Son positionnement est fondé sur la proximité entre créateurs et audiences, c’est précisément ce que les annonceurs recherchent le plus. Quant à BeReal, 16 % des agences envisagent d’y lancer des campagnes en 2026, il est à surveiller. Marketing d’influence 2026 : TikTok n’en finit pas de grimper … et suscite beaucoup moins de critiques que les médias sociaux américains. Est-ce justifié ? La rémunération financière, passage obligé du marketing d’influence en 2026 L’un des enseignements les plus significatifs de cette édition concerne la rémunération des créateurs de contenu. 86 % des agences et 68 % des marques rémunèrent désormais financièrement les influenceurs avec lesquels elles collaborent. Ce chiffre est en forte progression dans les deux cas par rapport à 2022. L’ère du seeding gratuit comme modèle dominant est révolue. Le « Seeding » (envoie de produit gratuit) n’a pas disparu Le seeding — l’envoi gratuit de produits — n’a pas pour autant disparu. Il reste pratiqué par 51 % des marques et 33 % des agences, et demeure pertinent dans des secteurs comme l’édition ou la cosmétique. Mais il n’est plus la norme. Un contrat en bonne et due forme a remplacé le coup de fil informel, les cahiers des charges se sont étoffés. Alors qu’on y incluait en moyenne 3,1 points en 2022, on en compte 3,4 en 2026. Avec quatre répondants sur cinq qui précisent désormais le nombre et le type de contenus attendus, et autant qui formalisent un brief d’intention. Une rémunération financière, c’est un contrat. Et un contrat permet de mieux cadrer les attentes de chaque côté. On voit d’ailleurs que le niveau de satisfaction vis-à-vis des collaborations est en hausse. On passe ainsi de 7,1 à 7,4 sur 10 — Claire Decommer, Reech La professionnalisation se mesure aussi à l’aune de la certification. Le Certificat de l’Influence Commerciale Responsable de l’ARPP — créé en septembre 2021 — est désormais connu de 79 % des agences et 59 % des marques, contre une notoriété quasi nulle en 2022. 75 % des répondants le jugent utile. Certaines agences l’exigent systématiquement avant d’activer un créateur ; d’autres en financent le passage pour les profils qu’elles souhaitent intégrer dans leurs campagnes. Les macro-influenceurs reprennent la main — mais les micro ne disparaissent pas L’étude 2026 met en évidence un glissement notable dans les typologies de créateurs sollicités. 61 % des répondants déclarent collaborer fréquemment avec des créateurs entre 100 000 et 500 000 abonnés (+21 points), tandis que seulement 28 % travaillent avec des créateurs de moins de 10 000 abonnés, soit un recul de 10 points. Une évolution que l’on peut lire comme un arbitrage entre puissance de frappe et efficacité opérationnelle. Les micro-influenceurs ne perdent pas la bataille de l’authenticité — ils perdent peut-être celle de l’efficacité opérationnelle. Activer moins de profils plus importants, c’est aussi une rationalisation des ressources — Claire Decommer, Reech Ce serait toutefois une erreur de lire ce chiffre comme la mort annoncée des petits créateurs. Les micro-influenceurs continuent d’occuper un espace stratégique, notamment via l’UGC — User Generated Content —, c’est-à-dire la production de contenus en marque blanche que les annonceurs réutilisent sur leurs propres canaux, sans nécessairement demander une publication sur le compte de l’influenceur. Une pratique en pleine expansion, citée en premier par les annonceurs parmi les types de partenariats, et confirmée par 61 % des créateurs sondés en 2024 comme l’un des principaux formats reçus. La sélection des influenceurs, quelle que soit leur taille, obéit à des critères de plus en plus précis. Le taux d’engagement de l’audience (79 %), l’adéquation des valeurs du créateur à celles de la marque (82 %), l’absence de polémiques (70 %) et la crédibilité de la communauté priment sur la simple taille de l’audience. Les annonceurs ne courent plus après les chiffres : ils cherchent de la qualité. ROI : le grand chantier qui reste ouvert Si un frein traverse l’ensemble du rapport avec une constance implacable, c’est bien la mesure du retour sur investissement. La difficulté à calculer le ROI d’une campagne d’influence est citée par un répondant sur deux comme principal obstacle au développement du levier. Et pourtant, la perception n’est pas que le ROI est insuffisant — seuls 19 % l’estiment tel, en net recul par rapport à 2022 —, mais bien qu’il est difficile à mesurer avec les outils disponibles. L’équipement en plateformes de gestion progresse, mais reste insuffisant : 40 % des marques seulement disposent d’un outil dédié à la gestion des campagnes d’influence, contre 59 % des agences. Une anomalie de marché, comme le qualifie Claire Decommer, qui n’hésite pas à faire le parallèle avec le SEO : « Je connais très peu d’autres domaines marketing où l’on pratique un levier sans disposer d’un outil pour le faire correctement. » La bonne nouvelle, c’est que l’amorçage d’une collaboration devient de plus en plus fluide : 71 % des agences (+10 points) et 61 % des marques (+8 points) déclarent identifier facilement des créateurs pour leurs campagnes. En revanche, la détermination de la rémunération reste un écueil majeur — seules 18 % des marques déclarent y parvenir facilement, le seul indicateur en recul de l’ensemble de l’étude. L’absence de grilles tarifaires standardisées, consubstantielle à la diversité du secteur, n’est pas près de disparaître. On ne va pas forcément ne sélectionner que des influenceurs certifiés, mais si on les retient pour d’autres critères, on peut exiger qu’ils passent le certificat et le financer pour eux avant de les activer — Claire Decommer, Reech On n’en est pas encore au niveau des USA avec le 1:1 nous explique Claire, mais l’amplification média est devenue incontournable… pour ceux qui en ont les moyens car les prix sont bien montés aussi. Pas étonnant donc que beaucoup se plaignent du manque de budget et que d’autres cherchent le ROI avec une loupe. L’amplification et les budgets : le signe d’une pratique qui s’assume La visibilité organique se réduit inexorablement sur les grandes plateformes. La réponse du marché est l’amplification — c’est-à-dire l’achat publicitaire directement sur le contenu de l’influenceur, pour en augmenter la portée. En 2022, un peu plus d’un tiers des répondants avaient déjà pratiqué l’amplification. Ils sont aujourd’hui près de deux tiers, et 53 % l’utilisent souvent, dont 22 % de manière systématique. Les budgets alloués augmentent en conséquence, même si la grande majorité des annonceurs y consacre encore moins de 25 % du budget total de la campagne — bien loin des pratiques américaines, où la parité investissement création / médiatisation est la norme. Plus globalement, les budgets dédiés au marketing d’influence progressent dans tous les segments d’entreprises. Et cette progression se fait, pour 58 % des marques (+16 points par rapport à 2022), au détriment d’autres postes du budget de communication. L’influence ne s’additionne plus : elle se substitue. 69 % des répondants anticipent encore une hausse de leur budget influence dans les deux prochaines années. L’intelligence artificielle : l’angle mort de l’édition 2026 L’intelligence artificielle générative est frappante par son absence dans cette édition du rapport — du moins en façade. Claire Decommer assume ce choix tout en nuançant : l’IA n’est pas absente du secteur, mais elle n’y joue pas le rôle que certains anticipaient. Les deux premiers critères d’appréciation du marketing d’influence cités par les annonceurs sont la confiance entre le créateur et sa communauté (67 %, +9 points) et la créativité des contenus (67 %, +11 points). Deux dimensions que l’IA ne saurait, pour l’heure, reproduire de manière convaincante. Il y a des choses que l’IA ne pourra pas ou pas encore remplacer. Ce plébiscite pour une relation incarnée suggère que, sur ces aspects-là, l’IA n’est pas tout à fait prête à répondre aux besoins des annonceurs, qui tiennent à bénéficier de la caution et de l’authenticité d’un vrai créateur — Claire Decommer, Reech Un double obstacle pour les créateurs virtuels Ce n’est pas nier l’impact de l’IA sur le secteur. Elle accompagne déjà les créateurs dans leur production, les agences dans leur ciblage, les annonceurs dans leur reporting. Mais les créateurs virtuels entièrement générés par algorithme se heurtent à un double obstacle : la réglementation (l’IA Act impose d’indiquer clairement les contenus générés) et, plus fondamentalement, l’attente d’authenticité des audiences. Claire Decommer suggère que la question méritera d’être intégrée à l’étude 2027 — une piste que nous attendons avec intérêt de voir creusée. Encadré — L’IA générative dans le marketing d’influence : accélérateur, pas remplaçant L’intelligence artificielle générative est à la fois présente et absente dans le marketing d’influence 2026. Présente, parce que les outils prolifèrent : génération de briefs, suggestions de créateurs, production de variations de contenus, analyse automatisée des performances. Absente, parce qu’aucun des acteurs du marché n’a encore placé l’IA au cœur de sa stratégie d’influence au sens strict.Les créateurs virtuels — avatars entièrement générés par IA, capables de publier des contenus sponsorisés — existent et font régulièrement la une des médias spécialisés. Leur déploiement à grande échelle se heurte pourtant à des obstacles concrets : l’IA Act européen impose une mention explicite sur les contenus générés par l’IA destinés au public, ce qui réduit mécaniquement leur impact en termes d’authenticité perçue. Or c’est précisément sur l’authenticité que repose la valeur du marketing d’influence — les annonceurs le confirment cette année encore, en plaçant la confiance entre le créateur et sa communauté en tête de leurs critères d’appréciation.L’IA générative trouvera vraisemblablement sa place non pas comme substitut au créateur humain, mais comme outil d’amplification : production de formats multiples à partir d’un contenu source, personnalisation des messages selon les audiences, automatisation du reporting. Le vrai sujet pour 2027 sera de mesurer jusqu’où cette assistance technologique modifie la nature du travail créatif — et si les audiences, de plus en plus averties, savent faire la différence. Ce que disent les partenaires de l’étude Deux des partenaires de cette édition ont livré leur lecture des résultats. Mohamed Mansouri, directeur délégué de l’ARPP, se félicite de la progression du Certificat de l’Influence Commerciale Responsable. [Les] résultats confirment l’ancrage du Certificat de l’Influence Commerciale Responsable dans l’écosystème. La progression très significative de sa notoriété et la reconnaissance de son utilité illustrent l’attente forte des acteurs pour des repères communs en matière d’influence responsable — Mohamed Mansouri, directeur délégué de l’ARPP Sophie Roosen, directrice Marque et Impact à l’Union des marques, insiste quant à elle sur la valeur prospective de l’étude pour l’ensemble des acteurs. Le marketing d’influence évolue à grande vitesse et redéfinit les codes de la communication. Cette dixième édition apporte des insights précieux pour anticiper les tendances et innover. À l’Union des marques, nous sommes ravis de nous associer à une démarche qui éclaire l’avenir des stratégies d’influence marketing — Sophie Roosen, directrice Marque et Impact, Union des marques La fin du bricolage Le fil conducteur de cette dixième édition du rapport Reech est finalement assez simple à formuler. Le marketing d’influence 2026 est un secteur adulte, qui exige désormais des pratiques matures. Contrats en bonne et due forme, outils de mesure dédiés, cahiers des charges structurés, certifications éthiques, budgets conséquents. Le temps du contact informel sur Instagram et de l’envoi de produits sans contrepartie est révolu pour les acteurs sérieux. Le conseil de Claire Decommer aux marques et aux agences pour naviguer dans ce paysage en 2026-2027 tient en deux verbes pronominaux. Se structurer et se faire accompagner. Qu’il s’agisse de s’appuyer sur une agence spécialisée, d’adopter une technologie dédiée ou de se former, les ressources existent. Avec l’UMICC (Union des métiers des influenceurs et des créateurs de contenu) et l’ARPP en tête. Aux créateurs de contenu, elle livre le même message. Il faut exploiter les ressources qui n’existaient pas il y a quelques années, et qui peuvent les aider à professionnaliser leur activité. Pour aller plus loin, le rapport complet est disponible sur le site de Reech. Rendez-vous en 2027 pour la onzième édition — avec, espérons-le, un chapitre entier consacré à l’intelligence artificielle générative et à son impact réel sur les pratiques. Marketing d’influence en 2026 : des budgets de plus en plus envahissants Télécharger le rapport Reech 2026 Rapport REECH 2026 sur le marketing d’influence en france À propos de Claire DecommerClaire Decommer est directrice marketing de Reech, agence et éditeur de solutions technologiques spécialisés dans le marketing d’influence en France. Elle supervise notamment la publication de l’étude annuelle Reech, qui fait référence dans le secteur depuis dix ans. The post Marketing d’influence 2026 : l’année de la professionnalisation appeared first on Marketing and Innovation.
Emmanuel Macron entame sa quatrième visite en Inde avec un objectif assumé : renforcer la présence économique française sur un marché en pleine expansion. Accompagné de plus de 110 dirigeants d'entreprises, le chef de l'État veut accélérer la dynamique bilatérale. Rafale, nucléaire, tech… Paris veut changer d'échelle sur un immense marché.
On est ravis de recevoir Bouna Ndiaye et Jérémy Medjana, deux des agents français les plus influents en NBA avec leur agence Comsport. Un entretien qu'on attendait de faire depuis des années et qui aurait clairement pu durer encore des heures !Au programme : leur parcours, les coulisses du métier d'agent, la gestion des stars, le scouting des jeunes et les moments clés de leur carrière.Le film inspiré de leur histoire, “Le Rêve Américain”, sort en salles le 18 février : on vous invite évidemment à aller le voir ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le déménagement de la maison Benoît-Labre tarde. Postes Canada a accordé des contrats à des entreprises qui emploient des chauffeurs à rabais. Tour de table entre Audrey Gagnon, Isabelle Perron et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cette semaine dans le SYMM, on plonge dans les coulisses des contrats de lutteurs.Bertrand Hébert, Louis Laurance, Benoît Bornais et Pat Laprade lèvent le voile sur les signatures, clauses, rapports de force et pratiques parfois douteuses, du passé à aujourd'hui.Benoît Bornais revient notamment sur les contrats de Hulk Hogan, souvent cités parmi les plus controversés de l'histoire.Un épisode riche en révélations, anecdotes et débats
L'aéroport stratégique de Kisangani, grande ville du nord-est de la RDC, a été ciblé ce week-end par une attaque de drones kamikazes. Huit d'entre eux ont pu être abattus. L'attaque n'a pas été revendiquée mais les autorités locales accusent le M23 et Kigali d'en être à l'origine. Que cherchent le Rwanda et le mouvement rebelle ? Pour Ledjely à Conakry, « loin de chercher une véritable désescalade, ils semblent plutôt engagés dans une stratégie visant à affaiblir méthodiquement les capacités militaires du camp adverse. Le choix de cibler l'aéroport de Kisangani n'a, à cet égard, rien d'anodin. Cette infrastructure constitue un maillon stratégique essentiel dans le dispositif de riposte des autorités congolaises. C'est notamment depuis cette plateforme que décollent les aéronefs et les avions de chasse utilisés par les forces armées de la RDC pour frapper les positions tenues par les rebelles soutenus par le Rwanda. » Et « le fait qu'un mouvement rebelle soit en mesure de se procurer et de déployer des drones kamikazes est très inquiétant, souligne encore Ledjely. Cette évolution marque un saut qualitatif préoccupant dans l'arsenal du M23 et révèle l'ampleur des soutiens dont il bénéficie. Elle en dit long sur les ambitions de l'ennemi auquel le président Félix Tshisekedi est confronté et sur la complexité croissante du conflit. » Le retour de la diplomatie continentale ? Sur le plan diplomatique, « c'est le grand flou », s'exclame Afrikarabia. « Aux abonnés absents depuis l'échec des processus de paix de Nairobi et Luanda, l'Union africaine et l'Angola font de nouveau entendre leur voix dans la crise congolaise. » Pour le site spécialisé sur la RDC, « ce retour de l'Afrique dans le conflit qui secoue l'Est de la RDC signe d'abord les échecs des processus de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda, et de celui de Doha entre le gouvernement congolais et les rebelles de l'AFC/M23. La situation militaire s'est largement dégradée sur le terrain avec la prise d'Uvira par la rébellion en décembre, même si le M23 s'est récemment retiré de la deuxième ville du Sud-Kivu. Le come-back de l'Angola et de l'Union africaine sonne aussi comme un retour à la case départ. Dos au mur et sans solution militaire, constate Afrikarabia, Félix Tshisekedi a donc décidé de relancer ses “frères africains“ pour tenter de peser à nouveau sur les rebelles et leur soutien rwandais. » Contrats tous azimuts ! Le président congolais qui joue également les VRP, « avec dans ses valises de juteux contrats miniers. » C'est ce que relève Aujourd'hui à Ouagadougou. « Première escale hier : les Emirats Arabes Unis, avec un contrat sur l'exploitation d'or. Et deuxième séjour aux États-Unis demain pour ressusciter l'accord mort-né de décembre dernier qui devait faire taire les armes. » Et pour réactiver les contrats miniers qui allaient de pair… En effet, à Washington, Félix Tshisekedi devrait retrouver ses homologues kenyan et guinéen pour un sommet sur les ressources stratégiques. L'ogre américain… Commentaire du quotidien Le Pays, toujours au Burkina Faso : « la présence de pays africains à ce sommet de Washington est bien la preuve que dans la “merde“, il y a aussi de bonnes choses à tirer (référence à la fameuse phrase de Donald Trump qualifiant les nations du continent de “pays de merde“). Et ce n'est pas Donald Trump qui dira le contraire, poursuit le quotidien burkinabé. Lui qui conditionne son aide à la sécurisation de l'Est de la RDC, contre une facilité d'accès de son pays aux minerais rares de ce vaste pays d'Afrique centrale. » Reste à savoir maintenant, pointe encore Le Pays, « si la RDC, le Kenya et la Guinée sauront défendre leurs intérêts devant l'ogre américain. La question est d'autant plus fondée que l'Afrique a souvent souffert du déséquilibre des accords dans ses rapports de coopération avec les pays occidentaux. Et quand, dans le meilleur des cas, le continent noir ne se retrouve pas avec la portion congrue du gâteau, c'est souvent pour assister, impuissant, au pillage de ses ressources naturelles par les grandes puissances. » En tout cas, pour en revenir à la RDC, cette tournée de Félix Tshikekedi aux Emirats Arabes Unis et aux États-Unis, « montre sa volonté de transformer le conflit à l'Est en une lutte pour la souveraineté économique. » C'est ce que souligne Afrik.com : « en renforçant les liens directs avec les destinations finales de ses richesses naturelles, le pouvoir congolais mise sur la diplomatie commerciale. L'objectif, pointe le site panafricain, est d'affaiblir les réseaux de financement des groupes armés. Cette stratégie vise aussi à stabiliser durablement les frontières tout en développant l'économie nationale. »
L'aéroport stratégique de Kisangani, grande ville du nord-est de la RDC, a été ciblé ce week-end par une attaque de drones kamikazes. Huit d'entre eux ont pu être abattus. L'attaque n'a pas été revendiquée mais les autorités locales accusent le M23 et Kigali d'en être à l'origine. Que cherchent le Rwanda et le mouvement rebelle ? Pour Ledjely à Conakry, « loin de chercher une véritable désescalade, ils semblent plutôt engagés dans une stratégie visant à affaiblir méthodiquement les capacités militaires du camp adverse. Le choix de cibler l'aéroport de Kisangani n'a, à cet égard, rien d'anodin. Cette infrastructure constitue un maillon stratégique essentiel dans le dispositif de riposte des autorités congolaises. C'est notamment depuis cette plateforme que décollent les aéronefs et les avions de chasse utilisés par les forces armées de la RDC pour frapper les positions tenues par les rebelles soutenus par le Rwanda. » Et « le fait qu'un mouvement rebelle soit en mesure de se procurer et de déployer des drones kamikazes est très inquiétant, souligne encore Ledjely. Cette évolution marque un saut qualitatif préoccupant dans l'arsenal du M23 et révèle l'ampleur des soutiens dont il bénéficie. Elle en dit long sur les ambitions de l'ennemi auquel le président Félix Tshisekedi est confronté et sur la complexité croissante du conflit. » Le retour de la diplomatie continentale ? Sur le plan diplomatique, « c'est le grand flou », s'exclame Afrikarabia. « Aux abonnés absents depuis l'échec des processus de paix de Nairobi et Luanda, l'Union africaine et l'Angola font de nouveau entendre leur voix dans la crise congolaise. » Pour le site spécialisé sur la RDC, « ce retour de l'Afrique dans le conflit qui secoue l'Est de la RDC signe d'abord les échecs des processus de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda, et de celui de Doha entre le gouvernement congolais et les rebelles de l'AFC/M23. La situation militaire s'est largement dégradée sur le terrain avec la prise d'Uvira par la rébellion en décembre, même si le M23 s'est récemment retiré de la deuxième ville du Sud-Kivu. Le come-back de l'Angola et de l'Union africaine sonne aussi comme un retour à la case départ. Dos au mur et sans solution militaire, constate Afrikarabia, Félix Tshisekedi a donc décidé de relancer ses “frères africains“ pour tenter de peser à nouveau sur les rebelles et leur soutien rwandais. » Contrats tous azimuts ! Le président congolais qui joue également les VRP, « avec dans ses valises de juteux contrats miniers. » C'est ce que relève Aujourd'hui à Ouagadougou. « Première escale hier : les Emirats Arabes Unis, avec un contrat sur l'exploitation d'or. Et deuxième séjour aux États-Unis demain pour ressusciter l'accord mort-né de décembre dernier qui devait faire taire les armes. » Et pour réactiver les contrats miniers qui allaient de pair… En effet, à Washington, Félix Tshisekedi devrait retrouver ses homologues kenyan et guinéen pour un sommet sur les ressources stratégiques. L'ogre américain… Commentaire du quotidien Le Pays, toujours au Burkina Faso : « la présence de pays africains à ce sommet de Washington est bien la preuve que dans la “merde“, il y a aussi de bonnes choses à tirer (référence à la fameuse phrase de Donald Trump qualifiant les nations du continent de “pays de merde“). Et ce n'est pas Donald Trump qui dira le contraire, poursuit le quotidien burkinabé. Lui qui conditionne son aide à la sécurisation de l'Est de la RDC, contre une facilité d'accès de son pays aux minerais rares de ce vaste pays d'Afrique centrale. » Reste à savoir maintenant, pointe encore Le Pays, « si la RDC, le Kenya et la Guinée sauront défendre leurs intérêts devant l'ogre américain. La question est d'autant plus fondée que l'Afrique a souvent souffert du déséquilibre des accords dans ses rapports de coopération avec les pays occidentaux. Et quand, dans le meilleur des cas, le continent noir ne se retrouve pas avec la portion congrue du gâteau, c'est souvent pour assister, impuissant, au pillage de ses ressources naturelles par les grandes puissances. » En tout cas, pour en revenir à la RDC, cette tournée de Félix Tshikekedi aux Emirats Arabes Unis et aux États-Unis, « montre sa volonté de transformer le conflit à l'Est en une lutte pour la souveraineté économique. » C'est ce que souligne Afrik.com : « en renforçant les liens directs avec les destinations finales de ses richesses naturelles, le pouvoir congolais mise sur la diplomatie commerciale. L'objectif, pointe le site panafricain, est d'affaiblir les réseaux de financement des groupes armés. Cette stratégie vise aussi à stabiliser durablement les frontières tout en développant l'économie nationale. »
Aujourd'hui, on rencontre Nelly, Justine et Nabil !Ce sont les freelances que je vais suivre tout au long de l'année 2026.On a désormais rendez-vous, avec ce trio, tous les deux mois pour réaliser, au
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bienvenue à l'écoute d'un nouvel épisode d'Éclairons La Retraite ! Nous avons déjà mis en lumière, dans l'un de nos premiers épisodes, le devenir des anciens contrats d'épargne retraite avec l'arrivée en 2019 du Plan d'Epargne Retraite, le PER. Aujourd'hui, nous vous proposons de zoomer sur la possibilité de transférer les sommes présentes sur un ancien dispositif d'épargne retraite sur le PER Individuel en compagnie de notre experte Ayélé Ayité chez BNP Paribas Cardif.Pour approfondir le sujet, vous pouvez écouter les épisodes suivants :Comment s'articulent PER individuel et contrats d'épargne retraite existants ? | Eclairons la retraitePrésentation des PER individuel, PER collectif et PER obligatoire | Eclairons la retraiteLa fiscalité du PER (Plan d'Epargne Retraite) | Eclairons la retraiteZoom sur le PER individuel (Plan Epargne Retraite) | Eclairons la retraiteZoom sur la fiscalité du PER en cas de décès | Eclairons la retraitePour en savoir plus, suivez les liens : BNP Paribas CardifEn savoir plus sur l'expertise de BNP Paribas Cardif en épargne et retraiteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quels sont les contrats invisibles que nous passons avec nous-mêmes, souvent inconsciemment, et comment influencent-ils notre quotidien, nos décisions et notre chemin de vie ?Dans cet épisode, je vous invite à explorer la spiritualité incarnée, celle qui se vit concrètement dans la réalité de tous les jours. Ensemble, nous découvrons comment nos engagements intérieurs, nos croyances et nos valeurs façonnent notre existence.Ce que nous explorons dans cet épisode :La spiritualité au quotidien :Pourquoi vivre en accord avec ses valeurs spirituelles est essentiel pour une vie plus alignée et cohérente.Mon expérience d'enseignante en énergétique :Je partage les défis rencontrés lors des inscriptions à ma formation énergétique, mettant en lumière les résistances, les peurs et les obstacles intérieurs que nous pouvons tous rencontrer.Alignement avec ses valeurs profondes :Nous abordons l'importance de rester fidèle à soi-même, d'identifier les systèmes de croyances hérités ou imposés, et de questionner ce qui ne nous correspond plus.La carte du Pape dans le tarot :Symbole fort des valeurs morales, des croyances et des engagements, le Pape devient ici une clé de compréhension de nos contrats intérieurs et de notre rapport au sacré.Réflexion personnelle et introspection :Je vous invite à observer vos propres contrats internes et à questionner l'alignement entre vos actions quotidiennes et vos valeurs profondes.Fin d'année et résolutions conscientes :Une période idéale pour revisiter ses engagements, se libérer des croyances limitantes et poser des intentions alignées pour l'année à venir.Se libérer des contrats limitants pour une vie plus alignée.À travers des expériences concrètes et une approche énergétique, cet épisode vous amène à comprendre que les contrats que nous passons avec nous-mêmes sont souvent la clé d'une vie plus épanouie.Quelles croyances inconscientes vous retiennent encore ?Quels dogmes méritent d'être questionnés, transformés ou abandonnés ?Cet épisode est une invitation à une introspection profonde, à un réalignement authentique avec votre essence et à une spiritualité vivante, incarnée et consciente.Lien pour s'inscrire au challenge : https://preview.mailerlite.io/forms/1181199/173338081192052699/shareListe d'attente formation énergétique : https://dashboard.mailerlite.com/forms/1181199/138054905707365814/share**********************************************Je suis Amba, énergéticienne, formatrice en énergétique, en cartomancie, et en médiumnité. J'accompagne depuis plusieurs années celles et ceux qui veulent intégrer la spiritualité dans leur vie, à travers mes formations professionnelles, mes accompagnements individuels et ce podcast qui rassemble aujourd'hui des centaines de contenus disponibles gratuitement !
Les contrats de travail à l'étranger ne reflètent pas toujours ce qui était promis. Comment réagir lorsque les conditions de travail dans le pays d'accueil sont loin de celles légalement prévues ? Vers qui se tourner ? Julie Cramier, spécialiste de la communication, est directrice des opérations d'Expat.com, donne des explications. À lire aussiLes métiers de l'expatriation à l'honneur des premières journées de «La Fabrique de la diplomatie»
Wedding Divan - Le Podcast des pros du mariage (par Magaly ZARKA)
Derrière les jolies images du métier de wedding planner, il y a souvent autre chose :le doute, la timidité, la maternité, la comparaison, la peur d'oser…et cette confiance qui ne tombe pas du ciel, mais qui se construit, lentement.Dans cet épisode, Julie – Love is All Wedding Planner te raconte son parcours : Ses mille vies avant le mariage (hôtellerie, Espagne, Australie),la création de son agence,la maternité,les remises en question,et cette transformation intérieure qui a profondément changé sa façon de travailler… et de communiquer.On parle de ce que beaucoup de pros du mariage vivent, mais verbalisent rarement :• passer de timide à professionnelle assumée• apprendre à se montrer sans jouer un rôle• arrêter de communiquer sur ce qu'on ne veut plus faire• évoluer sans se renier• poser des limites tout en créant des liens forts• assumer sa personnalité comme vraie signature• construire un business à son rythme, sans s'épuiserDans cet épisode, tu découvriras aussi :– pourquoi le parcours personnel fait toute la différence dans ce métier– comment la confiance se construit avec le temps– le lien entre visibilité, posture et clients alignés– pourquoi arrêter de se comparer change tout– ce que la maternité transforme réellement dans l'entrepreneuriat– pourquoi oser est souvent plus puissant que “bien faire”Un épisode sincère, profond, rassurant,qui te rappelle que tu n'as pas besoin d'aller plus vite,ni de faire comme les autres,mais simplement d'avancer juste, à ton rythme.Et si tu as besoin d'aide pour éviter le ghosting de tes clients, j'ai crée un pack d'emails à adapter à ton style, tu peux le télécharger ici : https://formation.leweddinggang.com/stop-au-ghosting !Hâte d'avoir ton retour ! ✨ Le Wedding Divan : @leweddinggang
Les nouvelles taxes flamande de mise en circulation et de roulage menacent 20 000 contrats de leasing pour des voitures de société électriques. Toutes les voitures électriques et hybrides immatriculées en Flandre à partir du 1er janvier 2026 sont concernées. Deal historique entre BNP Paribas et Ageas. La banque et l'assurance remettent de l'ordre dans leurs participations croisées. De l'autre côté de l'Atlantique, le deal entre Netflix et Warner Bros a du plomb dans l'aile. Paramount a décidé de revenir dans la danse avec une contre-offre conséquente et aggressive. Présentation : Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Mike Matheson est le plus récent joueur des Canadiens à parapher une entente à longue terme percue comme une aubaine pour l'organisation montréalaise. Qu'est-ce que ça implique? Le revers au Colorado ressemble drôlement à l'échec subi il y a quelques semaines à Edmonton. Leçon non apprise ou l'entraîneur est à blâmer? Et le concept de jouer avec un ancien uniforme d'une franchise: un véritable hommage au passé ou est-ce uniquement pour «vendre de la guenille»? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Antoine roussel du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labbé et Alexandre Pratt, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 01:34 - Une récolte de quatre points sur une possibilité de six lors du périple des Canadiens, mais une solide correction contre l'Avalanche, au Colorado. 06:30 - Malgré la défaite de 7-2 face aux «Nordiques», les Canadiens semblent sortis du tunnel. Vrai ou faux? 21:20 - Les débuts d"Alexandre Texier avec le Tricolore. Vos impressions? Bloc 2 27:48 - Le défenseur Mike Matheson signe un contrat de cinq ans d'une valeur de 30 millions $. Une autre aubaine pour l'organisation montréalaise. 42:40 - Cette semaine: les Sénateurs, les Jets et les Maple Leafs. Bloc 3 45:20 - Chronique «nourriture pour l’esprit» A - Avec la LNH qui veut plus d’offensive, est-ce que le trapézoïde (zone interdite aux gardiens) a encore sa place? B - Tirs de barrage: pour éviter les longs détours, doit-on imposer un temps limite au tireur, du genre, cinq à sept secondes?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:09:18 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - En Europe, les dépenses militaires ont presque doublé en 20 ans. Et en France, l'armée pourrait bénéficier d'une nouvelle augmentation de moyens dans le budget 2026. Une envolée qui agite et stimule toute l'industrie et profite aux grands groupes industriels autant qu'aux start-up spécialisées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Salut, c'est Madame Meuf ! Aujourd'hui, suite de notre grand débat sur les plan culs ! Après avoir défini ce qu'est un plan cul (pour mémoire c'est du cul qui peut se reproduire mais sans plan), débattons ensemble sur « faut-il passer un contrat avec notre plan cul ? » Un podcast Bababam Originals Écrit par Hélène Vézier Monté par Romain Redon Retrouvez tous les épisodes de Madame Meuf ici. Première diffusion le 11 juin 2021 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À l’occasion de sa revue de presse, mardi, Paul Arcand commente les nombreuses pannes d’électricité au Québec. Des centaines de milliers de foyers se sont réveillés dans le noir en raison de la neige lourde qui est tombée pendant la nuit. Le réseau d’Hydro-Québec est-il assez fiable? Est-il trop fragile? Les pannes d’électricité semblent se multiplier depuis quelques années. Autres sujets abordés Le jour du Souvenir est célébré au pays mardi; Nouvelle vision économique: François Legault veut des contrats militaires totalisant entre 11 et 16 milliards de dollars; Possibilité d’un arrêt complet des services de la STM le week-end prochain; Des milliers de contraventions pour des camionneurs avec un permis suspendu ou révoqué; Donald Trump accorde un pardon à certains de ses alliés. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dans cet épisode, je viens vous raconter comment je gère le travail éditorial de trois romans à la fois, puisque j'ai signé trois contrats pour trois romans qui verront le jour en 2026 :He(art) traffic : une romance mafia, écrite à quatre mains avec ma meilleure amie.Les fleurs de Numitor [titre provisoire] : une romantasy, dans un univers de dark fantasy L'été de ton retour [titre provisoire] : une romance estivale et provençale à paraître aux éditions scrineo Ce sont tous les trois des romances, publiées dans des maisons d'édition différentes. Si vous voulez échanger avec moi en MP, je vous donne rendez-vous sur mes comptes instagram : carolinepeifferautrice & deslivresetdesmotspodcast Et n'hésitez pas à noter le podcast sur votre plateforme d'écoute préférée
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Contrats signés à l'insu des clients, clients prélevés sans même avoir fourni de RIB… On en parle avec Julien Courbet, animateur de l'émission “Arnaques !” et Emma Leoty, avocate.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Fin du préscolaire gratuit : le privé inquiet et appelle au respect des contrats by TOPFM MAURITIUS
À la une de la presse, ce mercredi 22 octobre, une enquête sur de présumés marchés truqués de ventes d'armes au sein de l'Otan. L'annulation du sommet prévu à Budapest entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui dit ne pas vouloir de "réunion inutile" sur l'Ukraine. Un improbable "accord de paix" entre l'Algérie et le Maroc. Et une démonstration de force du PSG.
Avec Maitre Martine Reynaud Lacombe
Les Canadiens ont amorcé leur saison en force avec trois victoires en quatre matchs, mais aussi en assurant leur avenir, autant sur la glace qu'au deuxième étage. Dans cet épisode, Nicolas Ducharme, Jean-François Chaumont et Guillaume Lepage discutent de la prolongation de contrat du défenseur Lane Hutson, mais aussi celles des dirigeants de l'équipe Jeff Gorton et Kent Hughes. Notre équipe revient aussi sur le match d'ouverture locale des Canadiens contre le Kraken de Seattle. Finalement, nos journalistes vous offrent des nouvelles des Predators de Nashville et des Sénateurs d'Ottawa. Bonne écoute! 1:30 – Des cérémonies réussies à Montréal 9:15 – Les Canadiens trouvent un moyen de gagner contre le Kraken 24:00 – Un début de saison satisfaisant pour le Tricolore 29:15 – Les Predators veulent rebondir 35:45 – Des contrats pour Lane Hutson, Kent Hughes et Jeff Gorton 58:30 – La perte de Brady Tkachuk fait mal aux Sénateurs
Depuis des mois, Donald Trump met la pression sur les Européens pour qu'ils remplacent les derniers achats de gaz russe par des importations américaines. Désormais, les compagnies européennes semblent prêtes à s'engager sur de longues durées à acheter du GNL en provenance des États-Unis. Même si l'Europe n'entend pas accélérer la fin de ses achats de gaz russes, ils ont déjà très fortement diminué. Et Bruxelles prévoit que les derniers contrats s'arrêtent fin 2027. Ce qui est nouveau, c'est que certaines compagnies européennes ont effectivement commencé à passer des contrats de long terme avec des fournisseurs américains. En juillet, le pétrolier italien ENI et l'Allemand Sefe ont signé des contrats de vingt ans. Et en septembre, c'est la major Exxon qui a publiquement reconnu qu'elle espérait à son tour conclure un accord de long terme avec l'Europe. Une production américaine attractive Si les Européens se montrent finalement intéressés par ces contrats, c'est d'abord parce qu'avec la guerre en Ukraine et la diminution des achats de gaz russe, ils ont été contraints de se réorganiser. Ils ont d'abord privilégié le gaz asiatique, puis du GNL américain sur le marché spot. Mais les prix de gros du gaz américain sont actuellement trois fois inférieurs. À moyen terme, l'écart pourrait se resserrer, mais les prix américains devraient rester bien inférieurs à ceux du gaz asiatique et européen. Et question volume, les États-Unis sont prêts. La production américaine de GNL va représenter la moitié de l'augmentation de l'offre mondiale d'ici à 2030. À lire aussiL'Europe consomme moins de gaz naturel liquéfié mais en achète plus à la Russie Un nombre record de projets Car malgré l'incertitude macroéconomique et le besoin d'accélérer la transition énergétique, les États-Unis continuent toujours de miser sur le développement du gaz. Donald Trump n'y est pas étranger. L'activité de liquéfaction de GNL est restée très soutenue depuis le début de l'année. Les États-Unis ont approuvé un nombre de record de projets dans ce domaine. C'est la suite d'un développement sans précédent de cette industrie qui a commencé il y a plus de vingt ans. Entre 2004 et 2024, la production gazière américaine a doublé. Les États-Unis sont devenus le premier exportateur mondial de GNL en 2023. Fin 2024, leur capacité de liquéfaction atteignait près de 120 milliards de mètres cubes par an, soit 20 % de la production mondiale. À lire aussiÉtats-Unis: le président élu Donald Trump veut libérer les énergies fossiles
Tous les samedis et dimanches, à 7h11, l'avocat Roland Perez fait le point sur une question de droit. Aujourd'hui, il s'intéresse aux nouvelles règles applicables aux crédits à la consommation pour éviter le surendettement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nvidia prévoit investir 100 milliards en intelligence artificielle. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies et co animateur du balado Prends pas ça pour du cash à QUB. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Vous négociez des millions au bureau mais n'osez pas demander à votre copain de vous aider ? Cette incohérence sabote vos relations. Découvrez la méthode step-by-step pour faire respecter vos besoins avec la même efficacité que vos contrats professionnels.
durée : 00:02:29 - C'est mon boulot - Selon plusieurs sites internet spécialisés dans les offres d'emploi, les entreprises ont posté moins d'offres pour recruter des étudiants de l'enseignement supérieur en contrat d'apprentissage. Le recul est assez net depuis le mois de mars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis des années, les sociétés concessionnaires d'autoroutes (Vinci, Eiffage, APRR) encaissent des milliards d'euros grâce aux péages… mais à quel prix pour les usagers ? Et surtout : pourquoi l'État a-t-il privatisé en premier lieu ?Contrats opaques, profits monstres, pantouflage... Décryptons le scandale des autoroutes françaises.
La nouvelle séquence des Grandes Gueules du Sport ! Mises dans les cordes pendant toute l'émission, les GG prennent la main : ce sont eux qui choisissent leur débat !
Ce lundi 14 juillet 2025, plus de 450 militaires indonésiens ont défilé sur les Champs-Élysées à Paris à l'occasion de la fête nationale française. L'Indonésie était invitée d'honneur et son président Prabowo Subianto était installé à la tribune aux côtés de son homologue Emmanuel Macron. Quel sens donner à cette invitation ? Quelles sont les relations entre Paris et Jakarta ? Pourquoi la France tient-elle tout particulièrement à entretenir de bonnes relations avec l'Indonésie ? Avec : Coline Laroche, analyste à l'Iris au sein du programme Asie-Pacifique, où elle travaille sur les enjeux stratégiques liés à l'Indonésie et à son environnement géopolitique, autrice de l'article de L'Indonésie, un partenaire stratégique pour la France en Indo-Pacifique ? Delphine Allès, professeure de Science politique, chercheuse au Centre sur l'Asie du Sud-Est et vice-présidente de l'Inalco, autrice de l'ouvrage L'Indo Pacifique (Presses de Sciences Po).
Bilal est un ancien du canapé: il y a sa place et ses habitudes. Nouveauté 2025 : il vit en coloc dans un appart en enfilade, il tombe amoureux une fois par heure et son transit est lent. Contrairement à la précédente édition, SML a osé demander à sa mère et manager de monter sur scène pour raconter combien de fois ils ont déménagé et scoop : maman adore SML. Bon épisode les loulzPour venir assister à un enregistrement cliquez super fort sur ce lienCalme toi :Laura Laarman : productionLéa Jourdan : communicationLucie Meslien : illustration animation Caroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Alexandre Duarte et Corentin Cohignac : programmationAnaïs Reinhardt : son Doriane Hugues : scenoDoriane Bossu : ass. déco Thibault Iacono : ass. déco Salomé Brussieux : stylisme Merci Agnès b studio paillettes et Levi'sTali Grandin -Mendzylewski: make up Esteban Decarvalho : montageMk2 : Isis Hobéniche : directrice de projetEmma Moschkowitz : directrice de production événementielleEtienne Rouillon : directeur de production audiovisuelleLou Poincheval : chargée de production audiovisuelle Vincent Desormeaux : directeur mk2 BibliothèqueJoao Carta : régisseur Philippe Leroy : régisseurMenad Mahiou : régisseur Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si vous pensez que l'assurance est une invention moderne, vous vous trompez ! L'assurance est aussi vieille que le commerce… Elle existe depuis la Grèce antique ! À cette époque, ce sont les marchands qui s'assurent auprès de particuliers fortunés à travers ce qu'on appelle “le prêt à la grosse aventure”. Avant de partir en expédition, les marchands pouvaient protéger leur marchandise avec le prêt à la grosse aventure. Ils empruntaient à un particulier l'équivalent de leur marchandises et une fois arrivés, si la marchandise était complète et intacte, ils remboursaient le prêteur avec un intérêt élevé. Qu'est-ce que le prêt à la grosse aventure ? Comment a-t-il favorisé la fraude ? Qu'est-ce qu'un aléa moral ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. En partenariat avec Brief.eco Abonnez-vous à la newsletter Brief.eco avec l'essai gratuit À écouter ensuite : Quel est le lien entre votre salaire et le sel ? Dans quel pays le premier billet de banque est-il apparu ? De quand date le premier écran tactile ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez".Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au Congo-Brazzaville, le gouvernement a annoncé la fin d'une mesure controversée : la mise à disposition de terres notamment pour des projets agricoles à des entreprises rwandaises. Des accords avaient été signés en 2022, mais ils avaient provoqué un tollé dans une partie de l'opinion. Aujourd'hui, les conventions sont déclarées caduques. C'est une déclaration qui a fait grand bruit jeudi dernier lors de la conférence de presse de la « quinzaine du gouvernement » congolais. « Vous vous rappelez la polémique sur la fameuse histoire des terres rwandaises, la salive, l'encre que tout cela a fait couler, interroge le porte-parole du gouvernement Thierry Moungalla s'adressant aux journalistes. Mais pourquoi vous ne vous êtes pas demandés quelle a été la suite ? Pourquoi on n'en parle plus ? Parce que tout simplement, le dossier est terminé. »Dossier terminé même si aucun document officiel sur cette résiliation n'a été fourni. Les entreprises titulaires d'un bail sur ces terres auraient été notifiées. Le conglomérat rwandais Crystal Ventures au cœur du dossierCe que rapporte le porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla, c'est qu'une clause dans les contrats initiaux prévoyait que si aucun projet n'avait été réalisé 8 décembre 2024 sur les zones, l'accord devenait caduc. « Figurez-vous que le 8 décembre, n'ayant pas eu de retour positif eu en tout cas, pas de retour cohérent des entreprises concernées, le ministre d'État Mabiala, ministre des Affaires foncières, qui avait délivré au nom du gouvernement les autorisations, a informé les partenaires que c'était annulé », explique Thierry Moungalla.Pourtant, les zones d'ombre restent immenses dans ce dossier. On trouve trace dans le Journal officiel congolais du 18 mai 2022 de la mise à disposition de 12 000 hectares à la société Eleveco Congo pour une durée de 20 ans dans le département de la Bouenza. Il s'agit d'une filiale du conglomérat Crystal Ventures, propriété du FPR, le parti au pouvoir au Rwanda.Des accords critiqués au Congo-BCe qui inquiétait Kinshasa, c'étaient surtout les accords concernant la zone économique spéciale (ZES) de Maloukou. Des terres à 70 km de Brazzaville, au bord du fleuve Congo, juste en face de la RDC, dont la gestion avait été confiée à la holding rwandaise.Le Congo-Brazzaville s'est toujours justifié sur ce rapprochement avec Kigali. « Dans un premier temps, les autorités congolaises ont fait prévaloir le principe de coopération Sud-Sud à travers ces accords. Ce que nous constatons, c'est qu'il y a comme une espèce de reculade du côté de Brazzaville. Par conséquent, est-ce qu'elles n'ont pas cédé à la pression populaire ? », se demande le journaliste économique indépendant Alphonse Ndongo. « Ces accords ont été critiqués par l'essentiel du peuple congolais, qu'il s'agisse des hommes politiques de l'opposition et même parfois de manière confidentielle, par ceux qui sont au pouvoir ». Ce dossier est-il vraiment clos ? Le ministre rwandais des Affaires étrangères assurait ce mardi n'avoir reçu aucune information n'allant dans le sens d'une résiliation des contrats.À lire aussiLe Congo-Brazzaville stoppe la mise à disposition de terres à des entreprises et entrepreneurs rwandais
durée : 00:02:31 - C'est mon boulot - La précarité du travail a été multipliée par deux en 40 ans. En 1980, les contrats en CDD et d'intérim représentaient 4,5% de l'emploi total. L'an dernier, c'était près de 10%. Pour vérifier que ces contrats sont utilisés à bon escient, l'inspection du travail lance une grande campagne de contrôle spécifique.
Trump et les grands patrons de la tech en tournée dans les pays du Golfe. Paris prépare Choose France 2025. La Chine innove pour s'affranchir des Etats-Unis. La tech plus géopolitique que jamais. Découvrez Frogans, l'innovation française qui souhaite réinventer le Web tout en restant accessible et sécurisée [Partenariat]-----------L'ACTU DE LA SEMAINE :- Donald Trump et le swing du business tech aux Émirats, avec un objectif de 1 000 milliards de contrats dans le secteur de la défense et de la tech.- Emmanuel Macron organise l'édition 2025 de "Choose France" pour attirer des investissements internationaux.- La Chine dévoile une puce fonctionnelle sans silicium, une vraie rupture technologique et des promesses de rapidité et d'efficacité d'un nouveau genre.- Samsung lance son nouveau smartphone ultra-fin, le Galaxy S25 Edge.LE DEBRIEF TRANSATLANTIQUE :- Bruno Guglielminetti en Italie parle de l'IA dans le sport automobile, en mettant l'accent sur les données générées par les véhicules de Formule 1.- On évoque le lancement prochain d'un système d'exploitation pour ordinateur d'un nouveau genre signé Huawei.LES INTERVIEWS DE LA SEMAINE :- Florian Gauthier, cofondateur de Vera, présente le service Ask Vera de lutte contre les fake news.- Julien Villeret, d'EDF, nous présente une technologie révolutionnaire d'impression 3D de pièces métalliques, utilisés notamment l'énergie et l'aéronautique [PARTENARIAT].- Tommy Tran, jeune ingénieur français chez Meta, nous parle de son expérience en tant qu'expatrié et des projets innovants sur lesquels il travaille, notamment la réalité augmentée et l'intelligence artificielle.-----------
Le Journal en français facile du mardi 13 mai 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BfNE.A
durée : 00:05:21 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Parfois qualifié de "scandale géologique" pour l'abondance de ses ressources minérales, la République Démocratique du Congo cherche à renégocier les contrats qui ont surtout profité aux Chinois et à diversifier la nationalité de ses investisseurs en se tournant davantage vers les États-Unis.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Des compagnies aériennes et des entreprises de sûreté aéroportuaire sont soupçonnées d'avoir recruté en contrat d'alternance des salariés déjà diplômés, qui auraient donc dû être embauchés en CDD ou CDI. Un procès pour escroquerie doit se tenir à la mi-avril à Bordeaux et d'autres enquêtes sont en cours. Un article de Cécile Hautefeuille publié dimanche 13 avril 2025, lu par Jeremy Zylberberg. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:47 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - En contrepartie des baisses d'indemnités liées à la réforme de l'assurance chômage de 2019, les entreprises devaient aussi être mises à contribution, notamment pour freiner le recours aux contrats courts grâce à un système de bonus malus pour les employeurs. - invités : Claire Vivès Sociologue, chercheure au Centre d'études de l'emploi et du travail au Lise, le laboratoire de sociologie du Cnam (Conservatoire national des arts et métiers)
En fin de contrat, les documents remis par l'employeur sont essentiels pour le salarié, mais comment réagir en cas de retard ou d'oubli ? Quels sont les droits du salarié pour les réclamer, et quelles obligations pèsent sur l'employeur ? Réponses dans ce podcast avec Me Anne-Claire Moser. Chaque samedi, retrouvez un nouveau podcast de la "Règle d'or", présentée par l'une des avocates de l'émission "Ça peut vous arriver".
Ce jeudi 6 février, Frédéric Simottel a reçu Michel Lévy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et ancien directeur général de l'EPITA. Ils se sont penchés sur l'avenir de la pépite française Mistral AI, les business modèles pour l'intelligence artificielle, et la manière de gagner de l'argent dans ce secteur, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Dans cet extrait, Rémy Métailler raconte ce que ça implique d'être pilote professionel de VTT et comment il est parvenu à devenir l'un des pilotes des mieux payés.——
Aviation, ferroviaire, énergie. Au delà de la diplomatie, la visite d'Etat d'Emmanuel Macron au Maroc revêt un enjeu économique majeur. La preuve en est, une cinquantaine de chefs d'entreprises partent avec lui dans l'avion, une cinquantaine d'autres sont déjà sur place. Ecoutez L'éco & You avec Pierre Herbulot du 28 octobre 2024.
Le Sénégal veut renégocier ses contrats pétroliers et gaziers. Le Premier ministre Ousmane Sonko a nommé une commission pour travailler sur le dossier. Sa mission : trouver les failles dans les contrats avant d'engager les discussions avec les multinationales qui exploitent ces hydrocarbures sénégalais. Correspondance de Dakar par Elimane Ndao.