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Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce jeudi 12 mars, l'impact sur les marchés de la décision de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) de libérer 400 millions de barils de stocks stratégiques pétroliers ainsi que la stratégie de gestion de l'État face à la hausse des prix à la pompe ont notamment été abordés par Charlotte de Montpellier, économiste senior chez ING, Patrice Geoffron, professeur à Paris-Dauphine et membre du Cercle des Économistes, et Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l'ULB, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire : Le prix du baril de pétrole Brent dépasse à nouveau la barre des 100 dollars, malgré le déblocage de 400 millions de barils des réserves stratégiques des pays membres de l'Agence internationale à l'énergie.La hausse du prix du carburant, notamment du gasoil qui dépasse les 2 euros le litre, inquiète les entreprises de transport qui peinent à répercuter cette augmentation sur leurs clients.Le groupe Thalès annonce le lancement d'un dôme de protection anti-missiles pour l'Europe, s'appuyant sur des radars et des satellites.Alors que la France a créé près de 250 nouvelles usines en 2025, de nombreuses fermetures de sites industriels ont également eu lieu, comme l'ancien fleuron Brandt dont le tribunal de Nanterre doit choisir la reprise.Des entreprises de la région d'Orléans organisent une rencontre pour recruter les 700 anciens salariés de l'usine Brandt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:53 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics, rappelle que l'hypothèse la plus probable actuellement pour faire baisser les prix du carburant est celle de débloquer des stocks stratégiques. Mais le gouvernement n'envisage pas de chèques ciblés comme lors de la guerre en Ukraine. - invités : David Amiel - David Amiel : Député Renaissance de Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Nigeria, la flambée des prix du pétrole causée par le conflit au Moyen-Orient se fait sentir, et à Lagos, les habitants commencent à se ruer sur les stations-services. La méga-raffinerie Dangote assure être en mesure d'éviter toute pénurie de carburant dans le pays et limiter les répercussions du conflit, bien que les prix à la pompe aient déjà augmenté d'environ 20% en une semaine.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:54 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Le prix du carburant augmente très vite. La pression politique, aussi. Les marges de manœuvre de l'État ? Limitées.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les prix du carburant en France connaissent une forte hausse. En ce qui concerne le coût du carburant à la pompe, David Revault Dallones affirme : « Chassez le naturel, il revient au galop ». Selon lui, les oppositions rivalisent à nouveau de propositions d'idées de mesure pour réduire la facture payée par les Français. La start-up d'IA Anthropic attaque le gouvernement de Trump en justice après des sanctions. Elle a refusé que l'armée américaine puisse accéder à son modèle de langage, Claude, sans limite. François Lenglet trouve cette affaire intéressante, car elle met en évidence les débats qui se profilent demain concernant l'utilisation de l'IA. Le 3 mars, Bloomberg a publié : "Poutine est le seul vainqueur certain de la guerre contre l'Iran". Avant l'intervention, israélo-américaine en Iran, le baril de pétrole russe valait 40 dollars, mais maintenant, il vaut 68,6 dollars. Abnousse Shalmani pense que, à chaque fois, tout est calculé pour la Russie. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Carburant : l'État doit-il baisser les taxes ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Pour débuter l'émission de ce lundi 9 mars 2026, les GG : Sandrine Pégand, avocate, Abel Boyi, éducateur, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : Carburant, l'État doit-il baisser les taxes ?
Ce lundi 9 mars, la fracture au sein de l'administration de Donald Trump sur la question de la guerre en Iran, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Invité : Pierre Chasseray, délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes Chroniqueurs : Gauthier Le BretSabrina MedjebeurGeorges FenechCaroline Ithurbide Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:05:06 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Le prix du baril de pétrole connaît une hausse de 30% ce lundi, dixième jour de guerre au Moyen-Orient. Eric Mignon, secrétaire général en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges de la Fédération des transporteurs routiers, s'inquiète de l'impact pour les entreprises de la région. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au programme : Les prix des carburants sont-ils libres ? / Faut-il simplifier l'examen du permis de conduire ?
Plusieurs stations-service à Maurice ont été temporairement à court de carburant, aussi bien en essence qu'en diesel, en raison d'un phénomène de « panic buying ». Cette ruée vers les pompes a été alimentée par les inquiétudes liées aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et aux possibles variations des prix du carburant. Avant la réunion du Petroleum Pricing Committee, qui a décidé le 2 mars de maintenir les prix à la pompe inchangés, de nombreux automobilistes se sont précipités pour faire le plein, provoquant des ruptures temporaires dans plusieurs stations. Le président de la Petrol Retailers Association, Bhim Sunnassee, indique que les autorités ont dépêché des agents sur le terrain pour évaluer la situation. Selon lui, cette pénurie était liée uniquement à la panique des consommateurs et non à un manque réel d'approvisionnement. Bhim Sunnassee souligne également que la marge de profit demeure très limitée pour les automobilistes. Selon lui, le gain économique se limite à environ Rs 150 par plein, une idée largement répandue mais souvent mal comprise sur le plan économique.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au sommaire : Les prix du carburant ont fortement augmenté, atteignant plus de 2 euros par litre, en raison de la hausse des cours du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient, ce qui alimente la polémique sur un éventuel effet d'aubaine pour les distributeurs.La guerre au Moyen-Orient fait craindre un risque de stagflation, avec une hausse de l'inflation et un ralentissement de la croissance, notamment en cas de fermeture du détroit d'Ormuz et de perturbations durables des approvisionnements en gaz et en pétrole.Une directive européenne sur la transparence salariale doit être transposée en France cette année, obligeant les entreprises à indiquer les fourchettes de rémunération dans les offres d'emploi et à publier des rapports sur les écarts de salaire entre hommes et femmes.Les compagnies aériennes et le secteur du tourisme sont fortement impactés par la guerre au Moyen-Orient, avec de nombreux vols annulés et des milliers de voyageurs bloqués.L'agence de notation Fitch doit se prononcer sur la note de crédit de la France, avec une possible dégradation de la perspective.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:05 - Le vrai ou faux - Les prix du carburant flambent en France, en pleine guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël. Le député LFI Éric Coquerel a demandé jeudi sur franceinfo un plafonnement des tarifs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invitée sur RTL ce vendredi 6 mars, la députée LFI et vice-présidente de l'Assemblée nationale réclame un débat parlementaire autour du rôle de la France dans le conflit au Moyen-Orient.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, chroniqueuse. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au sommaire : Les prix du carburant augmentent de 5 à 20 centimes d'euros en raison de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement veut renforcer les contrôles mais ne prévoit pas de baisser les taxes.Le président français Emmanuel Macron a déclaré que la France ne s'engagera pas dans le conflit au Moyen-Orient et veut établir un plan pour aider le Liban.Les Kurdes représentent près de 15% de la population en Iran et sont poussés par les États-Unis à renverser le régime, mais leur capacité militaire reste limitée sans le soutien américain.Une équipe de l'université A&M à Austin au Texas a réussi à faire pousser des pois chiches sur un sol lunaire reconstitué en laboratoire, une étape vers la culture de nourriture sur la Lune pour les futurs astronautes.Le basketteur français Victor Wembanyama a marqué 38 points cette nuit avec les Spurs de San Antonio.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:12 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - En Auvergne, la flambée des prix du carburant liée à la guerre au Moyen‑Orient affole transporteurs et agriculteurs. Le livreur de combustible Larzat et Meyronne, à Maringues dans le Puy-de-Dôme, croule sous les demandes, entre planning saturé, stations en rupture et crainte d'une pénurie imminente. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine, nous recevons en entrevue, Normand Mousseau, professeur de physique à l’université de Montréal et auteur du livre: Au bout du pétrole, qui nous parle de la crise en Iran et de l’impact sur le prix du Pétrole. Alain a fait l’essai du Nissan Rogue et Benoit parle du Toyota bZ Woodland et du Mazda CX-5 2026. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Plusieurs stations-service ont été prises d'assaut à travers Rodrigues. Résultat : certaines pompes se sont retrouvées temporairement à sec, en essence comme en diesel. En toile de fond, un mouvement de « panic buying » nourri par les tensions liées à la guerre en Iran et la crainte d'une flambée des prix. Réuni le lundi 2 mars, le Petroleum Pricing Committee a toutefois décidé de maintenir le statu quo. Les prix à la pompe restent inchangés. Par ailleurs, les stocks actuels couvrent plusieurs jours de consommation, avec l'arrivée prévue de nouvelles cargaisons pour renforcer l'approvisionnement et rassurer les usagers. Sur le terrain, Wendy, opérateur de taxi, évoque une ruée motivée par l'inquiétude des automobilistes. Il affirme que la situation est désormais maîtrisée et que les activités se poursuivent normalement. Même constat du côté d'Arnaud, pompiste, qui parle d'un retour progressif à la normale. De son côté, Rod Oil se veut rassurante. Jean-François Flore précise que les stocks actuels couvrent 17 jours de diesel et 14 jours d'essence. Un navire est attendu ce vendredi 6 mars avec 200 000 litres de diesel et 176 000 litres d'essence. Une autre cargaison est annoncée dans une dizaine de jours afin de consolider l'approvisionnement.
durée : 00:03:03 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient commencent à se faire sentir dans les stations-service françaises. Le gouvernement constate une hausse des prix du carburant "de quelques centimes". À Clermont-Ferrand, certains automobilistes s'empressent de faire le plein, craignant la pénurie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Malgré les hausses des prix des carburants, les clients se ruent pour faire le plein. Dominique Schelcher, président directeur général de Coopérative U est notre invitéTous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Alors que le gouvernement tente à tout prix de rassurer les automobilistes en affirmant qu'il n'y aura pas de pénurie de carburant, le Ministère de l'Économie annonce ce soir convoquer les distributeurs demain matin. Objectif : s'assurer qu'ils ne pratiqueront pas de hausses exagérées des prix par rapport à celles du pétrole.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pénurie de carburant : les stations à sec après le « Panic Buying » by TOPFM MAURITIUS
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:25 - L'invité de "ici Maine" - La guerre au Moyen-Orient incite des automobilistes à faire des pleins de précaution. Certains craignent une pénurie de carburant, d'autres, une envolée des prix. Mais il ne faut pas "se précipiter à la pompe", au risque de désorganiser la filière, estime ce mardi Francis Pousse, de Mobilians. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Crise climatique, montée des autoritarismes, IA, fractures sociales, incertitude géopolitique.La peur est partout. Et si, au lieu de la fuir, on apprenait à l'utiliser ?Dans cet épisode solo, je pars de mes propres angoisses – celles qui réveillent à 3h du matin – pour interroger une idée simple mais radicale : la peur n'est pas une faiblesse, c'est un signal.Et parfois, un moteur.Nous vivons une époque de polycrises : climat, eau, biodiversité, inégalités, démocratie, géopolitique, technologie, démographie.Ce n'est pas une impression. Ce n'est pas une hystérie collective.C'est notre réalité.Face à ça, nous avons développé trois réflexes :le nihilisme passif (“on est foutus, autant profiter”),l'indignation permanente (qui donne bonne conscience mais n'engage rien),l'optimisme béat (“la technologie va nous sauver”).Aucun ne tient vraiment.Dans cet épisode solo de Vlan, je propose une autre voie :- prendre la peur au sérieux,- comprendre ce qu'elle nous dit et la transformer en élan d'action.Je m'appuie sur plusieurs penseurs – Thomas Hobbes, Baruch Spinoza, Aristote, Erich Fromm – pour montrer une chose essentielle : historiquement et philosophiquement, la peur a toujours été un moteur de coopération, de création et de civilisation.On parle de :pourquoi notre peur est rationnelle,pourquoi vouloir la supprimer est une erreur,pourquoi nous ne sommes pas égaux face à elle,comment l'action agit comme une catharsis,et comment le conatus – cet élan vital décrit par Spinoza – continue d'agir en nous, même quand tout semble bloqué.Ce n'est pas un épisode de développement personnel.Ce n'est pas un épisode “solutions miracles”.C'est une tentative honnête de répondre à une question centrale de notre époque :que faire de notre peur, quand le monde devient objectivement inquiétant ?Citations marquantes« La peur n'est pas notre ennemie. C'est un moteur de transformation. »« Le grand mensonge, c'est de croire que la peur est une faiblesse. »« Nous ne sommes pas faits pour affronter seuls les grandes épreuves. »« Le conatus ne demande pas la permission au contexte pour exister. »« Ce qui vous fait peur révèle ce qui compte pour vous. »Idées centrales discutées
durée : 00:58:33 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En septembre 2025, les exportations de pétrole du Kurdistan irakien ont repris à la faveur d'un accord avec le gouvernement central. À la fois source de tensions avec Bagdad et levier d'autonomie pour les Kurdes, le pétrole est au cœur des enjeux de la région autonome et du pays. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Tom Préel Doctorant en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA); Cyril Roussel Géographe, chercheur au CNRS, membre du laboratoire MIGRINTER de l'université de Poitiers
Après une accalmie, les attaques jihadistes de camions de carburant qui viennent de pays voisins reprennent au Mali. La semaine dernière plusieurs dizaines de camions ont été détruits, des chauffeurs de camions tués. A l'approche du mois de ramadan les autorités de Bamako veulent assurer l'approvisionnement du pays en carburant et en vivres, afin de faire face au blocus économique imposé par les djihadistes.
Un an après la bataille de Goma, quelle est la réalité du contrôle exercé sur la ville par l'AFC/M23, soutenu par Kigali ? Comment le groupe AFC/M23 se finance-t-il ? Et quelles perspectives de paix, alors que les initiatives diplomatiques — qui se multiplient — n'ont que peu d'effet sur le terrain ? Zobel Behalal, expert senior à l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational et ancien membre du panel d'experts des Nations unies sur la RDC, répond aux questions de Florence Morice. RFI : Il y a un an, lors de la chute de Goma, beaucoup d'analystes affirmaient que le M23 n'avait pas les moyens de gouverner la ville. Un an plus tard, peut-on dire que l'on s'était trompé ? Zobel Behalal : Oui, évidemment, on s'était trompé il y a un an. Parce qu'aujourd'hui, le mouvement non seulement contrôle la ville, mais il a étendu son pouvoir sur d'autres territoires, et notamment sur la province du Sud-Kivu. De quelle manière est-ce qu'il contrôle la ville, concrètement ? Le M23, toujours soutenu massivement par le Rwanda, a installé une administration parallèle avec des gouverneurs qui ont été nommés dans les provinces du Sud et du Nord-Kivu, des administrateurs du territoire. Il a installé un système de taxation assez bien huilé. Le M23 contrôle également des territoires stratégiques de production minière, qui sont une source d'enrichissement assez considérable pour lui. Et ensuite, ce qu'il faut noter, c'est que le M23 contrôle cinq postes frontaliers stratégiques, notamment avec le Rwanda et l'Ouganda. Comment le M23 finance-t-il cette administration parallèle ? Essentiellement par ces taxes et le contrôle des ressources minières ? On a vu une nomenclature des taxes assez bien élaborée par le mouvement, qui concerne aussi bien le mariage, le transfert d'un corps, que la traversée d'une frontière, l'exploitation d'un site minier. Donc ça couvre vraiment toute l'activité économique et sociale des territoires sous son contrôle et cela rapporte énormément d'argent au mouvement. Il faut aussi comprendre que le M23 ne dépense pas beaucoup d'argent pour ses troupes. Les soldats, pour la plupart, sont très peu payés, ils reçoivent un entretien journalier pour leur nutrition, donc ceux-ci se sucrent sur le dos de la population et l'essentiel de l'argent collecté par le M23 va dans les poches de ses cadres politiques et militaires. Avant la chute de Goma, le M23 contrôlait déjà d'importants sites miniers. C'était le cas, par exemple, de Rubaya. Qu'est-ce qui a changé depuis un an ? Est-ce qu'ils ont mis la main sur de nouveaux sites stratégiques ? Depuis la chute de Goma, le M23 a étendu son contrôle sur des sites miniers, notamment dans la province du Sud-Kivu, des sites miniers de production d'or et de ce qu'on appelle la wolframite, ce qui constitue des sources de revenus importantes pour le mouvement. Il a continué à maintenir son contrôle sur les routes d'exportation des minerais de coltan exploités à Rubaya vers le Rwanda. Donc tout cet argent rentre dans les caisses du mouvement, mais profite surtout aux cadres politiques, aux cadres militaires et évidemment aux pays qui soutiennent le M23. Quels sont les pays qui bénéficient de ces ressources ? On a suffisamment d'informations et de preuves pour attester du soutien massif du Rwanda vis-à-vis du M23 et on sait que ce soutien rapporte énormément d'argent au Rwanda. Les statistiques du Rwanda d'exportation du coltan sur la période de janvier à juin 2025 sont 200 % supérieures à ce que c'était à la même période en 2024. Et on sait aussi qu'il y a des pays qui profitent de manière passive de la présence du M23, notamment les flux commerciaux et économiques entre le M23 et le Congo et l'Ouganda. Il y a également des pays un peu plus lointains, comme le Kenya et la Tanzanie. Prenons un exemple, celui du commerce du carburant. Aujourd'hui, à Goma, le carburant est sous le contrôle des proches du général Makenga, qui est le chef militaire du M23, et ses proches ont un monopole sur l'importation du carburant qui vient de pays comme le Kenya. Donc ça enrichit des réseaux qui, de manière passive ou indirecte, contribuent à financer le mouvement et profitent également de cette économie illicite. Depuis un an, les initiatives diplomatiques se multiplient, mais on a le sentiment qu'elles ont peu d'effet sur le terrain. Pour quelle raison, selon vous ? Il y a eu une forte mobilisation diplomatique qui est appréciable. Mais ce qu'on constate aujourd'hui, c'est qu'il y a un élément qui structure cette guerre, il y a un élément qui constitue son carburant, c'est l'exploitation des ressources naturelles. Donc l'angle mort des principaux processus de paix, c'est qu'ils ne prennent pas suffisamment en compte cet aspect qui pourtant représente un moyen de pression sur les différents acteurs pour les obliger à se mettre autour de la table pour discuter. Mais le processus de Washington et l'accord-cadre qui a été signé en fin d'année dernière aux États-Unis prétend justement placer cette dimension économique et l'organisation économique régionale au cœur des discussions. Autant on se félicite du fait que les Américains aient mis sur la table cette dimension économique, autant on reste encore sur notre faim sur les mesures concrètes qui vont véritablement résoudre le problème dans sa profondeur. On a plutôt l'impression que ce processus pourrait représenter une prime à l'ambition expansionniste de certaines parties. Il pourrait représenter une source d'enrichissement des réseaux criminels préexistants. Donc il faut commencer par créer des conditions pour que ces personnes n'accèdent plus à ces ressources naturelles. Et c'est l'angle mort, comme je le disais, de ces processus de paix. Donc le M23, et ? Le M23, les pays voisins comme le Rwanda… Et il faut reconnaître aussi que, aujourd'hui, dans l'exploitation illicite des ressources naturelles, les réseaux criminels se recrutent au sein de l'élite politique, sécuritaire de tous les pays, y compris du Congo. On n'a pas d'éléments qui nous permettent de dire aujourd'hui que ces élites au Congo, au Rwanda et dans les autres pays, ne continueront pas à tirer les ficelles lorsque ces contrats seront appliqués. Tout récemment, l'Angola, qui semblait sorti des processus de négociation, a relancé des consultations et plaide pour un dialogue national. Est-ce que cette nouvelle initiative de Luanda est porteuse d'espoir selon vous ? L'initiative angolaise est potentiellement une évolution positive, car si la crise du M23 s'inscrit dans une dynamique géo-criminelle, où des États instrumentalisent le crime transnational organisé à des fins économiques et financières, il faut reconnaître que cette crise prospère aussi parce qu'elle s'ancre dans des faiblesses structurelles profondes que seuls les Congolais eux-mêmes ont la capacité et le devoir de traiter. Donc un dialogue intercongolais, qui va discuter du partage des richesses, de la forme de l'État, de comment faire nation, de la lutte contre l'impunité, me semble bienvenu. À lire aussiRDC: à Rubaya, des mines stratégiques au cœur de la guerre, toujours contrôlées par le M23
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de 37 ONG à Gaza et la saisie d'un pétrolier russe par les Américains. Mali : l'approvisionnement en carburant s'est-il vraiment amélioré ? Au Mali, si Bamako voit son approvisionnement en carburant se stabiliser, les régions restent toujours sous pression en raison du blocus imposé depuis septembre dernier par les jihadistes du JNIM, lié à Al-Qaïda. Comment la junte a-t-elle réussi à stabiliser les livraisons de carburant en provenance du Sénégal et de Côte d'Ivoire ? Malgré cette amélioration dans la capitale, le JNIM a-t-il les moyens d'imposer de nouvelles pénuries massives les prochaines semaines ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Gaza : pourquoi Israël a-t-il interdit l'accès à 37 ONG humanitaires ? Israël a mis sa menace à exécution. Depuis le 1er janvier, 37 organisations non gouvernementales internationales n'ont plus accès à la bande de Gaza. Le gouvernement de Benyamin Netanyahu leur reproche un manque de transparence. De quoi s'agit-il ? Qui prendra le relais sur le terrain si les ONG se retirent ? Quelles conséquences humanitaires peut avoir cette décision ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. États‑Unis : le bras-de-fer Trump-Poutine se joue également en pleine mer Les garde-côtes américains ont saisi un pétrolier battant pavillon russe au large de l'Islande, marquant un nouveau tournant dans leurs tensions entre Washington et Moscou. Que sait-on de ce navire ? Comment les États-Unis justifient-ils cette opération ? Quelles peuvent-être les conséquences dans la relation Trump-Poutine ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.
Les prix vont repartir à la hausse dès le début de l'année, en raison du renforcement du dispositif pollueur payeur, malgré une production pétrolière accrue et une monnaie européenne en forme. Ecoutez L'angle éco avec Pierre Herbulot du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 12 décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CGQS.A