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durée : 02:30:01 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner revient avec la journaliste Victoire Haffreingue-Moulart et l'avocate Marie Grimaud sur les affaires de violences sexuelles dans le milieu périscolaire. A 7h17, Yvonnick Denoël explique ce que l'on sait de l'ampleur des opérations menées par Israël contre l'Iran. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:11:40 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Le Wall Street Journal et le New York Times ont révélé au cours des dernières semaines l'existence de bases secrètes israéliennes en Irak, un pays pourtant officiellement hostile à Israël. Que sait-on aujourd'hui de l'ampleur des opérations d'Israël dans la guerre contre l'Iran ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Yvonnick Denoël Historien spécialiste du renseignement Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Por primera vez en la historia la Brigada Acorazada de Madrid sale de España. 378 militares se preparan para viajar a Irak en el campo de maniobras de San Gregorio, en Zaragoza. En apenas semanas estarán cumpliendo su misión: entrenar al ejército iraquí. Por eso se preparan para vivir cualquier situación al límite. Reporteros 360 estará en alerta con ellos de día y de noche. En Irak, el grupo terrorista Daesh puede atacar en cualquier momento. La sargento González tiene 30 años y después de 11 en el ejército va a cumplir su sueño: “Participar en una misión internacional”. Pasará seis meses adiestrando a los militares iraquíes. Pero la marcha es dura, deja en Madrid a su hijo, que acaba de cumplir un año. “Cuando vuelva, mi bebé tendrá año y medio. Se queda con mi marido, que también es militar y estuvo de misión en Líbano”, cuenta. El capitán Herrero añade: “Para los que se quedan es más duro que para los que nos vamos, como las madres, que son las que más lo sufren”. Llevan medio año preparándose para esta misión y en las últimas semanas tienen que demostrar que tanto individualmente como en batallón son capaces de adiestrar al ejército iraquí. Por eso, entrenan en las mismas condiciones en las que lo harán allí: durmiendo en barracones, mezclando la comida de los cocineros con la de racionamiento en lata y dejando de lado la intimidad, porque la prioridad es su misión como militares del contingente español.
Con la participación del Dr. Carlos Severino
Boycott de certains produits, vandalisme sur des Tesla, tourisme en baisse… Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le soft power américain est ébranlé partout dans le monde, et la France ne fait pas exception. Mais cette critique des Etats-Unis prend racine dans un mouvement plus ancien. Dans l'Hexagone, critiquer l'oncle Sam est un sport national depuis plus d'un siècle. Avec l'historien Philippe Roger, La Loupe revient sur quatre périodes qui ont vu flamber l'antiaméricanisme. Chacune à leur façon. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte BarisEcriture : Solène AlifatMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : DoctoSpin, INA, Le Monde Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La France rend hommage à Arnaud Frion, premier soldat français tué en Irak depuis le début de l'engagement militaire. Une cérémonie nationale marque le deuil et ravive le débat sur cette présence.Traduction: France paid tribute to Arnaud Frion, the first French soldier killed in Iraq since the military engagement began. A national ceremony marked the mourning and reignited the debate on this presence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le procès de Sabri Essid, jihadiste français présumé mort en Syrie, s'est ouvert à Paris ce lundi 16 mars pour génocide et crime contre l'humanité, commis contre la communauté yézidie. Un premier procès pour « génocide » qui ouvre la voie, en France, à la reconnaissance des crimes subis par cette petite communauté irakienne principalement rassemblée dans le nord-est du pays, et ce, douze ans après l'opération lancée par l'État islamique au Sinjar en août 2014. Des victimes irakiennes témoignent dans ce procès en France, mais en Irak, la communauté yézidie réclame toujours justice. En janvier, Bagdad a accueilli 5 704 prisonniers soupçonnés d'appartenance à l'État islamique et détenus jusqu'alors en Syrie. Les autorités se sont engagées à les juger. Mais entre méfiance et peur, la communauté yézidie doute que ce soit une réelle nouvelle occasion de voir ses bourreaux jugés pour les crimes qu'ils ont commis. Reportage auprès de la communauté yézidie en Irak. Au Kurdistan irakien, c'est dans un village à l'écart de la ville de Dohouk, que vit Weedad. En 2014, tous ses proches, son mari et trois de ses quatre enfants ont été tués par les combattants de l'État islamique au Sinjar. À 52 ans, elle peine à se déplacer, résultat des sévices que cette femme yézidie a subi au cours de sa captivité aux mains de Daech. « Mon fils et moi, on a essayé de s'enfuir trois fois, mais ils nous ont rattrapé. Ils m'ont tout fait subir. Ils m'ont électrocutée, mon dos souffre encore des séquelles des câbles électriques », dit-elle. Réduite en esclavage pendant trois ans, elle a été vendue plus de vingt fois à différents combattants. « Ils faisaient commerce de nous. Sur Facebook, ils postaient l'âge, le nombre d'enfant qu'une femme avait, ils décrivaient sa beauté, son apparence, tout. Et quelqu'un arrivait pour la récupérer », explique-t-elle. « Je veux les voir réduits en pièces devant nous » La violence qu'elle a subie la ronge. Quand elle a appris que 5 700 détenus soupçonnés d'appartenance à l'État islamique ont été transférés de Syrie en Irak pour être jugés, où ils risquent la peine de mort; cela n'a fait qu'alimenter sa colère. Car c'est un tout autre châtiment qu'elle attend. « La peur ne nous quitte jamais. Je veux que ceux qui ont commis ces crimes contre nous, devant nous, je veux les voir réduits en pièces devant nous. Je ne veux pas qu'ils soient juste exécutés simplement ». « Les gens ont peur que justice ne soit jamais rendue » Pour être entourée, elle se rend régulièrement dans les bureaux de Yazda. Cette ONG internationale défend les droits de la communauté yézidie. En Irak, elle milite pour faire changer la législation. Car en 2019, les membres présumés de l'État islamique ont été jugés selon l'article 4 de la loi antiterroriste, et condamné à mort ou à perpétuité pour leur affiliation à l'organisation terroriste. « Si vous les poursuivez en vertu de l'article 4, vous ne montrez pas toute la réalité », explique Riadh Khairi, directeur de Yazda en Irak. « Mais s'il existe une loi condamnant le génocide, alors toute la vérité peut être faite. Ils n'ont pas été seulement les victimes du terrorisme. Les gens ont peur que justice ne soit jamais rendue, alors s'il n'y a pas de procès basés sur les véritables crimes commis, cette peur restera », ajoute-t-il. À Bagdad, le centre national pour la coopération judiciaire internationale assure que les preuves du génocide seront incluses dans les actes d'accusation, même sans loi spécifique disponible. « Ils seront jugés pour leur affiliation à une organisation terroriste mais aussi pour les crimes qu'ils ont commis alors qu'ils étaient membres de l'État islamique », indique Ali Dhia, directeur adjoint du centre national pour la coopération judiciaire internationale. Les premiers procès de ces détenus ne devraient pas s'ouvrir avant au moins un an. Dix ans après la chute de l'État islamique en Irak. À lire aussi«Il fallait garder des traces, pour ancrer ce génocide des Yézidis dans l'histoire»
Le procès de Sabri Essid, jihadiste français présumé mort en Syrie, s'est ouvert à Paris ce lundi 16 mars pour génocide et crime contre l'humanité, commis contre la communauté yézidie. Un premier procès pour « génocide » qui ouvre la voie, en France, à la reconnaissance des crimes subis par cette petite communauté irakienne principalement rassemblée dans le nord-est du pays, et ce, douze ans après l'opération lancée par l'État islamique au Sinjar en août 2014. Des victimes irakiennes témoignent dans ce procès en France, mais en Irak, la communauté yézidie réclame toujours justice. En janvier, Bagdad a accueilli 5 704 prisonniers soupçonnés d'appartenance à l'État islamique et détenus jusqu'alors en Syrie. Les autorités se sont engagées à les juger. Mais entre méfiance et peur, la communauté yézidie doute que ce soit une réelle nouvelle occasion de voir ses bourreaux jugés pour les crimes qu'ils ont commis. Reportage auprès de la communauté yézidie en Irak. Au Kurdistan irakien, c'est dans un village à l'écart de la ville de Dohouk, que vit Weedad. En 2014, tous ses proches, son mari et trois de ses quatre enfants ont été tués par les combattants de l'État islamique au Sinjar. À 52 ans, elle peine à se déplacer, résultat des sévices que cette femme yézidie a subi au cours de sa captivité aux mains de Daech. « Mon fils et moi, on a essayé de s'enfuir trois fois, mais ils nous ont rattrapé. Ils m'ont tout fait subir. Ils m'ont électrocutée, mon dos souffre encore des séquelles des câbles électriques », dit-elle. Réduite en esclavage pendant trois ans, elle a été vendue plus de vingt fois à différents combattants. « Ils faisaient commerce de nous. Sur Facebook, ils postaient l'âge, le nombre d'enfant qu'une femme avait, ils décrivaient sa beauté, son apparence, tout. Et quelqu'un arrivait pour la récupérer », explique-t-elle. « Je veux les voir réduits en pièces devant nous » La violence qu'elle a subie la ronge. Quand elle a appris que 5 700 détenus soupçonnés d'appartenance à l'État islamique ont été transférés de Syrie en Irak pour être jugés, où ils risquent la peine de mort; cela n'a fait qu'alimenter sa colère. Car c'est un tout autre châtiment qu'elle attend. « La peur ne nous quitte jamais. Je veux que ceux qui ont commis ces crimes contre nous, devant nous, je veux les voir réduits en pièces devant nous. Je ne veux pas qu'ils soient juste exécutés simplement ». « Les gens ont peur que justice ne soit jamais rendue » Pour être entourée, elle se rend régulièrement dans les bureaux de Yazda. Cette ONG internationale défend les droits de la communauté yézidie. En Irak, elle milite pour faire changer la législation. Car en 2019, les membres présumés de l'État islamique ont été jugés selon l'article 4 de la loi antiterroriste, et condamné à mort ou à perpétuité pour leur affiliation à l'organisation terroriste. « Si vous les poursuivez en vertu de l'article 4, vous ne montrez pas toute la réalité », explique Riadh Khairi, directeur de Yazda en Irak. « Mais s'il existe une loi condamnant le génocide, alors toute la vérité peut être faite. Ils n'ont pas été seulement les victimes du terrorisme. Les gens ont peur que justice ne soit jamais rendue, alors s'il n'y a pas de procès basés sur les véritables crimes commis, cette peur restera », ajoute-t-il. À Bagdad, le centre national pour la coopération judiciaire internationale assure que les preuves du génocide seront incluses dans les actes d'accusation, même sans loi spécifique disponible. « Ils seront jugés pour leur affiliation à une organisation terroriste mais aussi pour les crimes qu'ils ont commis alors qu'ils étaient membres de l'État islamique », indique Ali Dhia, directeur adjoint du centre national pour la coopération judiciaire internationale. Les premiers procès de ces détenus ne devraient pas s'ouvrir avant au moins un an. Dix ans après la chute de l'État islamique en Irak. À lire aussi«Il fallait garder des traces, pour ancrer ce génocide des Yézidis dans l'histoire»
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:27 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - La mort de l'adjudant-chef Arnaud Frion, tué par un drone irakien lors d'une attaque revendiquée par une milice pro-iranienne, rappelle l'ampleur de l'engagement militaire français au Moyen-Orient et les risques pour ses soldats, désormais ciblés dans un contexte régional de fortes tensions. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Élie Tenenbaum Directeur du Centre des Études de Sécurité de l'IFRI
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 15 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.ENTRE L'UKRAINE ET L'IRAN, LA GUERRE A-T-ELLE CHANGE DE NATURE ?Il y a deux semaines, le 28 février, Israël a déclenché contre l'Iran une attaque dite « préventive » coordonnée avec les Etats-Unis. En la baptisant « Fureur épique » Donald Trump a fixé un objectif à cette opération : « Défendre le peuple américain en éliminant les menaces imminentes posées par le régime iranien », qualifié de « sponsor d'État numéro 1 du terrorisme ». Ni le caractère « imminent » de ces menaces, ni ce en quoi elles concernent les Etats-Unis n'a été établi.Il y a quatre ans, lorsque la Russie a lancé son invasion massive de l'Ukraine, certains se sont demandé si le monde n'entrait pas dans une troisième guerre mondiale. Avec l'actuelle guerre avec Iran, la même inquiétude refait surface.Cette guerre concerne déjà plus d'une douzaine de pays de la région : Outre l'Iran et Israël, des missiles ou des drones ont frappé les Emirats arabes unis, l'Arabie saoudite, le Qatar, Bahrein, la Jordanie, le Koweit et Oman. Au Liban, les forces terrestres israéliennes poursuivent leurs opérations contre le Hezbollah. À Chypre, Iran a lancé une attaque de drones contre une base militaire britannique. Des missiles balistiques ont été interceptés en Turquie. En Irak, les milices pro-iraniennes entretiennent l'instabilité. Un soldat français a été tué. L'Azerbaïdjan a désormais été touché. Les Iraniens pourraient finir par entraîner le Yémen dans le conflit. C'est, de loin, la guerre du Golfe la plus étendue à ce jour.Zelensky a reconnu qu'une guerre prolongée avec l'Iran pourrait avoir un impact sur les livraisons américaines de munitions pour les systèmes de défense antiaérienne fournis à l'Ukraine par ses alliés occidentaux afin de défendre ses infrastructures essentielles, notamment énergétiques. En quatre ans de guerre, Kyiv a mis au point une gamme d'intercepteurs efficaces, bon marché et considérés comme étant parmi les plus avancés du monde, conçus pour détruire en vol les drones d'attaque Shahed de conception iranienne. Les États-Unis, le Qatar et les Émirats arabes unis ont récemment fait appel à l'expertise ukrainienne pour leur lutte contre les drones iraniens. Face à l'épuisement de leurs stocks de missiles Patriot, les intercepteurs bon marché conçus par Kyiv représentent un atout stratégique majeur pour la sécurité de la navigation.Pour le politologue Frédéric Charillon, en Ukraine ou en Iran, il s'agit de guerres choisies, c'est-à-dire qu'aucune raison immédiate de sécurité nationale n'imposait. Ils en tire d'ores et déjà trois leçons : les alliances ne valent plus rien et la possession de l'arme atomique semble demeurer la dernière garantie de sécurité ; l'Occident n'est plus un facteur de stabilité, sa parole est démonétisée, on regardera donc ailleurs ; enfin l'emploi démesuré de la force par les candidats à l'hégémonie impose de nouveaux partenariats, même contre-nature, pour les contenir.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un soldat français tué en Irak. L'adjudant-chef Arnaud Frion est mort dans une attaque de drones contre une base près d'Erbil, dans le Kurdistan irakien, où les forces françaises participent à la coalition contre l'État islamique. Les forces occidentales sont-elles devenues des cibles en Irak? On pose la question à Maxime Brandstaetter, journaliste à BFMTV.
durée : 00:51:40 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:37 - Journal de 7 h - Depuis le début de la guerre, le 28 février, l'Iran attaque de nombreuses bases occidentales dans les pays limitrophes de la région, en représailles à l'offensive israélo-américaine. La France dit pourtant se tenir dans une position défensive jusqu'ici.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 13 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
El conflicto se extiende a Irak tras el presunto derribo de un avión estadounidense con seis tripulantes por milicias proiraníes y un ataque contra una base francesa en el Kurdistán. El conflicto en Oriente Medio se intensifica con más de 50 heridos en el norte de Israel tras ataques desde Irán y Líbano, coincidiendo con la primera comparecencia de Benjamin Netanyahu. Como consecuencia de la guerra, Estados Unidos no consigue controlar la volatilidad de los precios del petróleo.
durée : 00:12:37 - Journal de 7 h - Depuis le début de la guerre, le 28 février, l'Iran attaque de nombreuses bases occidentales dans les pays limitrophes de la région, en représailles à l'offensive israélo-américaine. La France dit pourtant se tenir dans une position défensive jusqu'ici.
El Mando Central de EE. UU. afirma que continúan las labores de rescate tras el incidente en el oeste de Irak.
El conflicto se extiende a Irak tras el presunto derribo de un avión estadounidense con seis tripulantes por milicias proiraníes y un ataque contra una base francesa en el Kurdistán. El conflicto en Oriente Medio se intensifica con más de 50 heridos en el norte de Israel tras ataques desde Irán y Líbano, coincidiendo con la primera comparecencia de Benjamin Netanyahu. Como consecuencia de la guerra, Estados Unidos no consigue controlar la volatilidad de los precios del petróleo.
Soldat français tué en Irak : la France est-elle en guerre ?On en parle avec le Général Patrick Dutartre, général de l'armée de l'air et ancien pilote de chasse, et Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux EchosLes vendredi et samedi à 18h55 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
Dans le nord d'Israël, des médias israéliens font état de 80 blessés après un impact, mais l'origine exacte du tir n'est pas établie avec certitude. En Irak, une faction pro-iranienne affirme avoir abattu un avion ravitailleur américain KC-135, tandis que le commandement américain reconnaît un crash, en excluant des tirs ennemis. Au Liban, les attaques revendiquées par le Hezbollah et les frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth sont, elles, confirmées.
Resumen de noticias de LA NACION de la mañana del 12 de marzo de 2026
La guerra en Oriente Próximo amplía su perímetro después de que Irán haya atacado a dos petroleros de Irak en el Golfo Pérsico. El país ha anunciado el cierre total de sus puertos petrolíferos, lo que ha frenado el intento de de frenar la escalada de la gasolina y el diésel, a pesar de que se han liberado 400 millones de barriles de crudo. Un portavoz del régimen ha amenazado con que el barril llegará a los 200 dólares. Además, Macron ha decidido suspender la misión en el Estrecho de Ormuz, por lo que no enviará el portaaviones Charles de Gaulle a la zona para esas labores de control. Y, durante la noche, Irán y Hezbollah han lanzado una operación conjunta contra Israel y el estado hebreo ha atacado Beirut y el sur de Líbano.
La guerra en Oriente Próximo amplía su perímetro después de que Irán haya atacado a dos petroleros de Irak en el Golfo Pérsico. El país ha anunciado el cierre total de sus puertos petrolíferos, lo que ha frenado el intento de de frenar la escalada de la gasolina y el diésel, a pesar de que se han liberado 400 millones de barriles de crudo. Un portavoz del régimen ha amenazado con que el barril llegará a los 200 dólares. Además, Macron ha decidido suspender la misión en el Estrecho de Ormuz, por lo que no enviará el portaaviones Charles de Gaulle a la zona para esas labores de control. Y, durante la noche, Irán y Hezbollah han lanzado una operación conjunta contra Israel y el estado hebreo ha atacado Beirut y el sur de Líbano.
Le 14 février 2003, à la tribune des Nations unies, la France s'oppose à la guerre en Irak. Dans un contexte international tendu après le 11 septembre et alors que Washington tente de convaincre le monde de l'existence d'armes de destruction massive, le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin prononce un discours resté historique. Préparé dans le moindre détail, ce plaidoyer pour la poursuite des inspections et pour une solution diplomatique marque un moment fort des relations internationales et de l'opposition française à l'intervention militaire.
Le 14 février 2003, à la tribune des Nations unies, la France s'oppose à la guerre en Irak. Dans un contexte international tendu après le 11 septembre et alors que Washington tente de convaincre le monde de l'existence d'armes de destruction massive, le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin prononce un discours resté historique. Préparé dans le moindre détail, ce plaidoyer pour la poursuite des inspections et pour une solution diplomatique marque un moment fort des relations internationales et de l'opposition française à l'intervention militaire.
durée : 00:58:33 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En septembre 2025, les exportations de pétrole du Kurdistan irakien ont repris à la faveur d'un accord avec le gouvernement central. À la fois source de tensions avec Bagdad et levier d'autonomie pour les Kurdes, le pétrole est au cœur des enjeux de la région autonome et du pays. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Tom Préel Doctorant en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique; Adel Bakawan Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA); Cyril Roussel Géographe, chercheur au CNRS, membre du laboratoire MIGRINTER de l'université de Poitiers
- L'attaque des ÉU contre l'Iran se précise - En Irak, la nomination du prochain premier ministre suscite la colère de Trump - Marco Rubio témoigne devant le comité du Sénat sur les Affaires extérieures Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
José Manuel Sanchez Riera, exagente del Centro Nacional de Inteligencia (CNI) nos narra, en primera persona, un desgarrador testimonio que detalla el atentado o emboscada de Latifiya, (Irak), el 29 de noviembre de 2003, donde fueron asesinados sus siete compañeros.Nuestro compañero Juan Gómez nos guía hasta un nuevo misterio al que ha llamado "las endemoniadas del convento".Escuchar audio
** VIDEO EN NUESTRO CANAL DE YOUTUBE **** https://youtube.com/live/z5S8xjsgiKI +++++ Hazte con nuestras camisetas en https://www.bhmshop.app +++++ #historia #militar Gracias a Joaquín Peña Blanco conoceremos la partipación española en distintas misiones en el norte de Irak, en territorio kurdo. COMPRA EN AMAZON CON EL ENLACE DE BHM Y AYUDANOS ************** https://amzn.to/3ZXUGQl ************* Si queréis apoyar a Bellumartis Historia Militar e invitarnos a un café o u una cerveza virtual por nuestro trabajo, podéis visitar nuestro PATREON https://www.patreon.com/bellumartis o en PAYPALhttps://www.paypal.me/bellumartis o en BIZUM 656/778/825 ¿Quieres crear transmisiones en vivo como esta? Echa un vistazo a StreamYard: https://streamyard.com/pal/d/6194931132137472
durée : 02:29:16 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
Boycott de certains produits, vandalisme sur des Tesla, tourisme en baisse… Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le soft power américain est ébranlé partout dans le monde, et la France ne fait pas exception. Mais cette critique des Etats-Unis prend racine dans un mouvement plus ancien. Dans l'Hexagone, critiquer l'oncle Sam est un sport national depuis plus d'un siècle. Avec l'historien Philippe Roger, La Loupe revient sur quatre périodes qui ont vu flamber l'antiaméricanisme. Chacune à leur façon. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte BarisEcriture : Solène AlifatMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : DoctoSpin, INA, Le Monde Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans son livre "Le ciel est immense, publié chez Jean-Claude Lattès, Feurat Alani part à la recherche d'un secret de famille. Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Sophie Aurenche du 25 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:51 - Journal de 12h30 - 47 djihadistes français détenus par les Kurdes de Syrie ont été remis à l'Irak, en vue d'être jugés.
durée : 00:19:51 - Journal de 12h30 - 47 djihadistes français détenus par les Kurdes de Syrie ont été remis à l'Irak, en vue d'être jugés.
En Irak, expertos Kurdos aporvecharon que una represa de Mousl, en Irak, se secó por el cambio climatico y los arqueólogos descubrieron una ciudad perdida de la época helenística que quedó sumergida durante décadas. Es una urbanización que se erigió en la debacle del imperio griego. Además, se encontró una necrópolis con 40 tumbas. Se cree que el agua ayudó a preservar parte del patrimonio arqueológico, pero ahora podría dañarse por el cambio de temperatura y la erosión del viento.
L'Irak fait face à l'une des sécheresses les plus graves de son histoire. Les terres du Croissant fertile de la Mésopotamie antique se détériorent et s'appauvrissent année après année sous les effets du changement climatique et de l'activité humaine. Cet été, les apports en eau venus des principaux fleuves irakiens sont trop faibles – peu de pluie cet hiver, et peu de délestage d'eau depuis la Turquie. C'est tout un patrimoine environnemental et historique qui souffre chaque année, et disparaît petit à petit, particulièrement dans le sud de l'Irak. À l'approche d'une écluse fermée qui sépare les marais de Chibayish du fleuve Euphrate, des mouches et une odeur nauséabonde emplissent l'air. Raed Al-Assadi, directeur de l'organisation pour l'Écotourisme de Chibayish : « Des centaines de tortues sont mortes. » La main sur le nez, Raed el-Assadi, constate la catastrophe. L'Euphrate a été coupé du réseau de canaux des marais pour conserver le plus d'eau possible pour la consommation humaine, ces tortues ont été prises au piège. « Ce sont des tortues qui migrent depuis les marais vers l'Euphrate parce que les eaux de l'Euphrate sont un peu meilleures que celles des marais qui sont très salées. Tu peux voir tout le long des marais de grands nombres d'animaux morts. Bien sûr, c'est un dérèglement clair et extrêmement grave de la chaîne de l'équilibre écologique en Irak. » Ces marais, classés au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2016, dépérissent. Seules 20% des zones marécageuses restent en eau cet été. Près d'une rive dénudée, dix buffles se baignent paisiblement, semble-t-il, mais l'eau des marais est devenue trop salée et la végétation change. Leur survie, à présent, dépend de ressources acheminées par bateau. Restriction de l'eau Leurs éleveurs, Kadhem et Razzaq, peinent à maintenir ces élevages traditionnels dans les marais : « Tous les jours, une bête meurt. Tout le monde est endetté à hauteur de 10, 15 ou 30 millions de dinars, pour du fourrage. Mais on ne peut pas abandonner. » Pour Razzaq Ismaël, un autre éleveur : « C'est notre culture, celle de nos ancêtres, c'est notre mode de vie et on le perpétue. » Mais la majorité des éleveurs est partie. Et même si certains reviendront lors de saisons plus clémentes, pour le directeur de l'Écotourisme de Chibayish, Raed el-Assadi, ce déplacement de population a déjà un effet sur le patrimoine local : « Tout change chez eux. Même leur manière de parler, on n'entend plus les mots ou les expressions propres aux habitants des marais. » Les éleveurs partent souvent vers le nord, mais la situation n'y est pas meilleure. Dans la province de Najaf à Mishkhab, connue pour l'odeur de ses plantations de riz ambre, depuis des siècles, il n'y a pas d'eau non plus et donc pas l'ombre d'une rizière. Abdel Ali al-Kuraity est agriculteur, ancien cultivateur de riz ambre : « Où peut-on encore trouver l'odeur du riz "ambre" ? Il n'y a plus d'eau. » L'agriculteur le reconnaît, l'irrigation par inondation pour cultiver ce riz, emblématique de la cuisine irakienne, n'est plus une option en ces temps de pénurie. Mais les restrictions sont sévères. Les canaux du village sont fermés depuis des mois : « La population dépendait de la culture du riz ambre, comme moyen de subsistance et source alimentaire principale. On a accepté de ne plus cultiver du riz, mais qu'on nous donne de l'eau ! » Les cultures alternatives se meurent elles aussi. Fouad, porte-parole de ces agriculteurs, s'emporte : « Nous ne sommes pas indemnisés. Que faire ? Émigrer ? Partir ? » D'année en année, les migrations vers les villes se multiplient Un exode qui complique la gestion des ressources en eau potable qui doivent être toujours plus réorientée vers les grandes agglomérations au détriment des zones rurales. À lire aussiIrak: la sécheresse provoque la disparition des marais du sud du pays, joyaux du patrimoine de l'Unesco
¿Recuerdan los videos de los supuestos cuerpos encontrados en Irak en estado de estasis?Todas las fuentes aquí: https://divulgaciontotal.com/w/?p=33788
Avec Rodolphe Istre, Benjamin Blanchard (directeur général de SOS Chrétiens d'Orient) et Blandine (volontaire)
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Las noticias de este lunes, con Aimar Bretos
Las noticias de este lunes, con Aimar Bretos
Boycott de certains produits, vandalisme sur des Tesla, tourisme en baisse… Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le soft power américain est ébranlé partout dans le monde, et la France ne fait pas exception. Mais cette critique des Etats-Unis prend racine dans un mouvement plus ancien. Dans l'Hexagone, critiquer l'oncle Sam est un sport national depuis plus d'un siècle. Avec l'historien Philippe Roger, La Loupe revient sur quatre périodes qui ont vu flamber l'antiaméricanisme. Chacune à leur façon. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte BarisEcriture : Solène AlifatMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : DoctoSpin, INA, Le Monde Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:46 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Israël a annoncé une nouvelle campagne militaire sur la bande de Gaza, avec "la conquête de la bande de Gaza" et le déplacement interne de "la plupart" de ses habitants. Ce plan divise la presse israélienne et fait craindre un scénario digne de l'enlisement des Etats-Unis en Irak.
Ces derniers mois, de nombreux chantiers de reconstruction à Mossoul se sont achevés et les portes de ces bâtiments emblématiques de la ville se préparent à rouvrir. Parmi eux, plusieurs églises restaurées avec l'aide d'ONG internationales. Mais la reconstruction de ces bâtiments historiques, détruit par l'organisation de l'État islamique (EI) ou lors de l'offensive pour libérer la ville, ne suffit pas à redonner vie à ce patrimoine chrétien. On estime que 90 % de la population chrétienne mossouliote n'est pas rentrée après la fin de la guerre. De notre correspondant à Bagdad,Dans la vieille ville de Mossoul, le quartier chrétien historique n'en a plus que le nom. Mahmoud est propriétaire d'une échoppe dans cette ville d'Irak. Lui est sunnite, mais il regrette la vie du quartier d'avant l'arrivée de l'organisation de l'État islamique (EI). « Leurs maisons étaient dans ce quartier-là. Avant, il y avait beaucoup de chrétiens, mais maintenant, ils sont très peu nombreux. Avant Daesh, la situation était très bonne ici. Les musulmans avec les chrétiens, c'était une seule maison pour tous », se souvient-il.Seule une trentaine de familles chrétiennes serait rentrée depuis la chute du groupe EI : elles étaient plus de 1 200 avant 2014. Pourtant, depuis six ans, le patrimoine chrétien détruit se relève progressivement avec l'aide d'organisations internationales. Le père Najeeb Musa Mikhail, archevêque de Mossoul, y voit un espoir de faire revivre la communauté chrétienne. « C'est important de préparer un lieu avant que les gens viennent, ce sont des symboles qui encouragent les gens à rentrer et qui leur donne confiance », explique-t-il en français.Mais le père Najeeb est très conscient que la reconstruction de ces lieux de culte ne suffit pas : « Quand ils commencent à rentrer, ils n'ont plus d'emplois, leur place a été occupée par d'autres. Aujourd'hui, c'est le travail du gouvernement d'avoir la possibilité de vivre et aussi la reconstruction de leurs maisons. 80 % des maisons des chrétiens sont par terre. Ils préfèrent rester à Erbil, à Dohouk ou dans le nord. En fait, c'est une question de confiance, beaucoup de familles disent tous les 10-20 ans, on recommence de nouveau à zéro », regrette-t-il.Une partie de cette communauté a trouvé refuge à 80 km de Mossoul, à Erbil, la capitale du Kurdistan irakien. Sue s'y est installée dans le quartier chrétien d'Ainkawa. Elle a fui, en 2013, un climat de violence qui ne cessait de se dégrader, selon elle, à la suite du renversement de Saddam Hussein. « À partir de 2003, beaucoup de pressions ont été exercées contre les chrétiens, on était menacés, et la violence a augmenté sous plein d'aspect. Il y avait des kidnappings, des meurtres et des menaces », se remémore-t-elle.Pendant 10 ans, elle a porté le hijab à l'extérieur pour éviter d'attirer l'attention. Avant de tout abandonner, juste avant l'entrée des jihadistes du groupe EI dans Mossoul. Une décennie plus tard, elle ne veut toujours pas rentrer. « Il y a de la peur, il y a un manque de confiance, il y a la situation économique. Ici, c'est sécurisé, les autres nous rassurent. Mais peut-être que cette mentalité ne va durer qu'un temps, mais qu'à la fin rien n'aura changé », se demande-t-elle. Elle craint que les violences reprennent un jour, mais ajoute en souriant qu'une paix durable n'est pas complètement impossible. À lire aussiMoyen-Orient: les communautés chrétiennes entre persécutions, exil et instrumentalisation
C dans l'air l'invitée du 20 mars 2025 : Noémie Kohler, sœur de Cécile Kohler, otage d'État détenue depuis bientôt 3 ans en Iran .Cécile Kohler et Jacques Paris doivent être libérés des geôles iraniennes." Emmanuel Macron, a réaffirmé, ce jeudi 20 mars, sa volonté de remise en liberté de l'enseignante alsacienne et de son compagnon, emprisonnés en Iran depuis près de trois ans.Cette annonce a été faite dans une déclaration du président de la République, sur X, annonçant la libération d'Olivier Grondeau, qui était également détenu en Iran. Cécile Kohler et Jacques Paris sont ainsi les deux derniers otages français retenus en Iran."Notre mobilisation ne faiblira pas", a martelé le chef de l'Etat dans son message jeudi. "Toutes mes pensées vont vers eux et leur famille en ce jour", a-t-il ajouté. "Ils sont en train de "mourir à petit feu", avait alerté début mars Noémie Kohler, la soeur de Cécile, témoignant une nouvelle fois des "conditions inhumaines" de leur détention.
durée : 00:17:01 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner - Dans ce premier épisode consacré au nouveau dirigeant syrien, on revient sur l'enfance et la jeunesse d'Al-Joulani, des quartiers aisés de Damas à l'engagement armé aux côtés d'Al-Qaïda en Irak. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Wassim Nasr Journaliste à France 24, spécialiste des mouvements djihadistes
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Aujourd'hui dans notre rétrospective, Valentine Sabouraud nous emmène dans les pas des millions de manifestants pacifistes mobilisés à la veille du déclenchement de la deuxième guerre du Golfe. Récit, avec les archives de l'Institut national de l'audiovisuel et de SBS News.