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François Gautier : petit exercice de respiration pour se détendre et se calmerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:19 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Patrick Boucheron - La Carte de Tendre est la première carte allégorique française. Imaginée en 1654 par Madeleine de Scudéry pour son roman "Clélie", elle nous interroge encore aujourd'hui : comment se repérer dans la géographie de nos imaginaires, comment se frayer un chemin dans le dédale de nos sentiments ? - réalisation : Laurence Millet, Anouk Minaudier - invités : Roger Chartier Historien français rattaché au courant historiographique de l'école des Annales. Il travaille sur l'histoire du livre, de l'édition et de la lecture., Cristina Ion Conservatrice au département des cartes et plans de la Bibliothèque nationale de France, Pierre Singaravélou Historien spécialiste des empires coloniaux et de la mondialisation, professeur au King's College de Londres et à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne., Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 18 mai, Antoine Larigaudrie présente le tableau de bord dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Tendre une cuillère de purée vers le bébé qui ouvre grand la bouche, cuisiner pour 2, 5, 10, pour soi, participer à une cantine solidaire, mitonner les plats souvenirs de sa grand-mère pour lui redonner goût : donner à manger est un geste ordinaire, quotidien, politique. Dans son essai, la philosophe Joëlle Zask nous emmène à regarder au-delà du geste, et à nous interroger sur tout ce que le fait de donner à manger implique, signifie et induit. Quelle est la bonne manière de le faire ? Joëlle Zask : Quel est le bon aliment, quelle n'est pas la bonne quantité, quel est le bon geste, quels sont les bons ustensiles, quelle est la bonne situation, quelle est la bonne manière de faire pour que le destinataire soit en quelque sorte accompagné dans son acte de manger et non assujetti à un service que je lui procurerais de l'extérieur ? C'est-à-dire comment un geste que, moi, en tant que mère, en tant que pourvoyeur de nourriture, je me sens obligée de faire et que le destinataire est dans l'obligation, en quelque sorte, de recevoir pour vivre. Et pourtant, le tremplin de l'indépendance et de la liberté. La nourriture est la première pièce de l'édifice social, tout part de là, ou devrait en partir L'obligation éternelle envers l'être humain est, écrit la philosophe Simone Weil, de ne pas laisser autrui mourir de faim. La réponse à cette nécessité vitale est le point de départ, et la condition pour tout le reste. Peuvent alors se poser d'autres questions : sur la manière de bien donner à manger. Comment manger sans s'empoisonner quand l'alimentation industrielle surtransformée rend malade ? D'où l'importance de souligner la différence entre alimentation et nourriture : L'alimentation induit au corps une mécanique physiologique, comme l'essence nécessaire à une voiture pour qu'elle fonctionne. Elle est toujours standardisée, au plus haut point, comme l'industrialisation peut standardiser. Nourrir – nutrire – signifie faire grandir, élever. Celui ou celle qui nourrit se met à l'écoute de l'autre. Il y a tout un monde entre alimenter et nourrir, tout un fossé dans la manière de donner à manger. Comment aider sans asservir ? Comment emmener une personne âgée à retrouver l'envie de manger quand son corps souffre et le goût de la vie l'a quittée ? Comment donner à manger à des enfants qui ignorent d'où vient ce qu'ils mangent ? Comment permettre à chacun d'être acteur et décisionnaire de ce qu'il mange quand les sous manquent ? Comment concilier nécessité et liberté ? Comment un geste qui, moi, en tant que pourvoyeur de nourriture, je me sens obligée de faire et que le destinataire est dans l'obligation, en quelque sorte, de recevoir pour vivre. Comment ce geste peut pourtant constituer un tremplin de l'indépendance et de la liberté. Avec : Joëlle Zask, philosophe, professeur à l'université Aix-Marseille, membre de l'Institut universitaire de France et du centre Norbert Elias. Donner à manger, Politique d'un geste ordinaire est publié aux éditions Premier Parallèle. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages parmi lesquels Quand la forêt brûle : penser la nouvelle catastrophe écologique ou La démocratie aux champs : Du jardin d'Éden aux jardins partagés, comment l'agriculture cultive les valeurs démocratiques aux éditions La Découverte. Au tout début de l'émission, Joëlle Zask parle de « Navire avenir », un navire de sauvetage, hôpital, et de soin en haute mer : un outil pionnier du sauvetage et du soin en haute mer, le premier bâtiment d'une flotte qui manque à notre humanité. Un projet imaginé par des rescapés, sauveteurs, soignants, architectes, artistes, juristes, chercheurs, étudiants d'Europe entière. Une œuvre manifeste, collective et agissante pour la reconnaissance des gestes de sauvetage et de soin en haute mer au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Un projet à découvrir qui a besoin de soutien et de fonds pour se concrétiser. Pour aller plus loin : - La fonction soignante en partage Cynthia Fleury - La Conquête du pain de Pierre Kropotkine (1892), Tresse et Stock - La cuillère humaine de Fernand Deligny - L'Art et la manière de Gérard Desson Programmation musicale : Partage de Ray Lema À lire aussiVoyage sur la route du Hummus
Tendre une cuillère de purée vers le bébé qui ouvre grand la bouche, cuisiner pour 2, 5, 10, pour soi, participer à une cantine solidaire, mitonner les plats souvenirs de sa grand-mère pour lui redonner goût : donner à manger est un geste ordinaire, quotidien, politique. Dans son essai, la philosophe Joëlle Zask nous emmène à regarder au-delà du geste, et à nous interroger sur tout ce que le fait de donner à manger implique, signifie et induit. Quelle est la bonne manière de le faire ? Joëlle Zask : Quel est le bon aliment, quelle n'est pas la bonne quantité, quel est le bon geste, quels sont les bons ustensiles, quelle est la bonne situation, quelle est la bonne manière de faire pour que le destinataire soit en quelque sorte accompagné dans son acte de manger et non assujetti à un service que je lui procurerais de l'extérieur ? C'est-à-dire comment un geste que, moi, en tant que mère, en tant que pourvoyeur de nourriture, je me sens obligée de faire et que le destinataire est dans l'obligation, en quelque sorte, de recevoir pour vivre. Et pourtant, le tremplin de l'indépendance et de la liberté. La nourriture est la première pièce de l'édifice social, tout part de là, ou devrait en partir L'obligation éternelle envers l'être humain est, écrit la philosophe Simone Weil, de ne pas laisser autrui mourir de faim. La réponse à cette nécessité vitale est le point de départ, et la condition pour tout le reste. Peuvent alors se poser d'autres questions : sur la manière de bien donner à manger. Comment manger sans s'empoisonner quand l'alimentation industrielle surtransformée rend malade ? D'où l'importance de souligner la différence entre alimentation et nourriture : L'alimentation induit au corps une mécanique physiologique, comme l'essence nécessaire à une voiture pour qu'elle fonctionne. Elle est toujours standardisée, au plus haut point, comme l'industrialisation peut standardiser. Nourrir – nutrire – signifie faire grandir, élever. Celui ou celle qui nourrit se met à l'écoute de l'autre. Il y a tout un monde entre alimenter et nourrir, tout un fossé dans la manière de donner à manger. Comment aider sans asservir ? Comment emmener une personne âgée à retrouver l'envie de manger quand son corps souffre et le goût de la vie l'a quittée ? Comment donner à manger à des enfants qui ignorent d'où vient ce qu'ils mangent ? Comment permettre à chacun d'être acteur et décisionnaire de ce qu'il mange quand les sous manquent ? Comment concilier nécessité et liberté ? Comment un geste qui, moi, en tant que pourvoyeur de nourriture, je me sens obligée de faire et que le destinataire est dans l'obligation, en quelque sorte, de recevoir pour vivre. Comment ce geste peut pourtant constituer un tremplin de l'indépendance et de la liberté. Avec : Joëlle Zask, philosophe, professeur à l'université Aix-Marseille, membre de l'Institut universitaire de France et du centre Norbert Elias. Donner à manger, Politique d'un geste ordinaire est publié aux éditions Premier Parallèle. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages parmi lesquels Quand la forêt brûle : penser la nouvelle catastrophe écologique ou La démocratie aux champs : Du jardin d'Éden aux jardins partagés, comment l'agriculture cultive les valeurs démocratiques aux éditions La Découverte. Au tout début de l'émission, Joëlle Zask parle de « Navire avenir », un navire de sauvetage, hôpital, et de soin en haute mer : un outil pionnier du sauvetage et du soin en haute mer, le premier bâtiment d'une flotte qui manque à notre humanité. Un projet imaginé par des rescapés, sauveteurs, soignants, architectes, artistes, juristes, chercheurs, étudiants d'Europe entière. Une œuvre manifeste, collective et agissante pour la reconnaissance des gestes de sauvetage et de soin en haute mer au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Un projet à découvrir qui a besoin de soutien et de fonds pour se concrétiser. Pour aller plus loin : - La fonction soignante en partage Cynthia Fleury - La Conquête du pain de Pierre Kropotkine (1892), Tresse et Stock - La cuillère humaine de Fernand Deligny - L'Art et la manière de Gérard Desson Programmation musicale : Partage de Ray Lema À lire aussiVoyage sur la route du Hummus
Avec : Tristane Banon, journaliste et essayiste. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Frédéric Hermel, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Emmanuelle de Boysson "Tendre Maroc" (Calmann-Lévy)« Il ne faut jamais revenir sur les lieux de son enfance, de crainte d'en brouiller le souvenir.» Dans la maison de campagne familiale, Emma retrouve les vieux agendas de sa mère. Et le souvenir de son enfance au Maroc. Par petites touches impressionnistes, elle fait revivre ses années à Mohammedia, l'odeur des orangers, la douceur des cornes de gazelle, les jeux avec ses frères et sœur dans le jardin et le cri des mouettes sur le port. Une enfance heureuse, privilégiée. Même si Emma, timide et rêveuse, ne cesse de chercher l'affection de Blanche, une mère fascinante, plus préoccupée par les défavorisés que par les siens.Plus tard, la jeune fille, alors pensionnaire à Casablanca, se met à écrire. Dans l'espoir que la littérature, ainsi que le vent de liberté des années 1970 et l'amitié complice avec sa cousine, l'aident à s'émanciper d'un milieu où, derrière les visages souriants, le chagrin affleure. Dans ce roman solaire, Emmanuelle de Boysson ressuscite un temps perdu où chaque instant est une aventure et s'interroge sur la force de la transmission.Musique : "Let it be" BeatlesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alain Minc, économiste et essayiste, était l'invité de l'émission Ecorama du 21 avril 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : l'évolution du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, l'efficacité de la stratégie de Donald Trump, les tensions internes au régime iranien, les rapports de force autour du nucléaire ainsi que les conséquences politiques et économiques de ce conflit. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Elles sont souvent présentées comme un moteur économique et un levier diplomatique pour transformer le continent : les diasporas africaines sont célébrées et courtisées, à la fois par les pays d'origine, les institutions internationales, les autorités françaises. « Une illusion », tranche l'essayiste et consultant Serge-Eric Menye. Dans son récent livre Le mythe des diasporas africaines, il rejette l'idée d'une « solution miracle » et appelle à une mobilisation plus structurée. RFI : La diaspora a été qualifiée par l'Union Africaine de « sixième région de l'Afrique ». Qu'est-ce que vous pensez de cette expression ? Serge-Eric Menye : Je me dis qu'il y a des gens qui ont essayé de produire quelque chose de pas très pertinent, parce qu'en réalité, ça ne veut rien dire. C'est un slogan qui n'a pas de réelle profondeur. Ça fait quelques années que c'est sur la table et aucune action n'a suivi derrière. En substance, dans votre livre, vous dites que les diasporas ne sont pas un moteur économique pour le continent. Pour vous, le rôle et l'influence de ces diasporas est surévalué ? Totalement, aucun pays dans le monde ne peut prétendre avoir été développé par les diasporas. Est-ce que c'est leur rôle ? C'est le rôle des gouvernements… C'est justement ça. Ce n'est pas aux diasporas de développer un pays. Les diasporas ont décidé de partir pour vivre ailleurs, ou sont nées ailleurs après que leurs parents aient décidé de partir. Il est inconcevable que ce soient ces personnes qu'on désigne comme étant la solution aux problèmes du pays, de leurs parents ou de leur pays précédent. Vous dites que les diasporas africaines ne sont pas un levier de développement pour les pays d'origine. Pourtant, le montant des transferts est important : 54 milliards de dollars d'envoi de fonds en 2023, ce n'est pas rien ? Oui, il y a même mieux. Il y a certaines années où on a atteint des records d'envoi de fonds. 100 milliards, c'est le record que l'Afrique a reçu en une année. Mais c'est un chiffre qui cache beaucoup de choses. Déjà, si on considère que cette somme ne sert qu'à alimenter les populations qui ont un contact vivant à l'étranger ou un lien familial qui lui permet de se nourrir, se vêtir, de se loger, etc. Mais pas pour des projets structurants, c'est ça ? C'est ça. Ça veut dire que si on commence à penser au développement sur cette base, il faudrait demander à ces personnes-là de se séparer de cette manne qui leur permet de survivre. La deuxième chose, c'est que ces sommes sont très mal réparties entre le Nigeria, l'Egypte et l'Ethiopie : il y a quasiment plus de 50 % à 60 % des sommes qui disparaissent déjà entre trois pays seulement. Et puis reprenons l'exemple de 100 milliards de dollars par an. Il y a 1 milliard 300 millions d'Africains actuellement vivant sur le continent. Ça veut dire que ça représenterait 77 $ par personne par an. Ce n'est pas sérieux. Vous épinglez avec une certaine acidité dans votre livre des personnalités célèbres, médiatiques, parfois des stars, qui annoncent de grands projets dans les pays d'origine. Pour vous, c'est de la poudre aux yeux tout ça ? Je prends l'exemple d'Akon [chanteur et producteur américano-sénégalais, NDLR] au Sénégal qui a fait miroiter monts et merveilles « avec Akon City ». Le Wakanda, une grande cité du futur… Voilà le Wakanda d'Afrique, le Singapour africain avec sa propre monnaie, son bitcoin, les trains qui volent, etc. En réalité, il ne s'est rien passé. Il y a beaucoup de communication, il a vendu du rêve à pas mal de gens, ça a déçu beaucoup de gens qui y croyaient vraiment. C'est-à-dire qu'on a lancé comme ça un ballon marketing qui existe en réalité depuis très longtemps. Ça fait des centaines d'années maintenant qu'on attend que les diasporas transforment l'Afrique. Ça ne s'est jamais produit. C'est aussi de mode maintenant que certaines stars s'affichent en Afrique avec des passeports de pays africains… Que les autorités leur octroient… Voilà. Donc c'est une connivence du rien, du vide, parce que je ne vois pas le lien entre le développement d'un pays et faire des photos avec une star qui reçoit un passeport. Je ne sais pas, mon Dieu, d'où sort cette idée ? Mais c'est à la mode ! Qui entretient selon vous cette « mythologie des diasporas », comme vous l'appelez ? Il y a l'essor assez puissant des nouveaux systèmes de communication ou les réseaux sociaux où on partage de très belles histoires. Et ça a été récupéré par les institutions internationales. Il y a le FMI et la Banque mondiale qui se sont dit « effectivement, on s'est rendu compte que c'est à peu près 50 milliards de dollars qui va vers le continent africain, c'est supérieur à ce que l'Afrique reçoit au titre de l'aide au développement ». Oui, mais le montant de l'aide au développement n'est pas un critère d'appréciation sur l'efficacité d'un comportement d'un groupe ou pas. Et puis il y a le président Macron qui est venu effectivement clôturer tout ça pour en faire un levier en disant « moi, je ne parle plus avec les dirigeants africains, je traite directement avec les populations, donc les diasporas ». Comment mieux mobiliser les diasporas selon vous pour qu'il y ait un véritable impact ? La seule chose que je vois, c'est qu'il y ait une espèce de banque africaine qui soit créée soit par pays, soit une banque pour toute l'Afrique où effectivement les diasporas mettraient leur argent dessus, rémunéré. L'Afrique a un taux de croissance moyen entre quatre et 5 % par an depuis 20 ans. On peut assez facilement proposer des taux entre 7% et 9 % annuels. Et qu'est-ce qui se passe avec cet argent ? Les pays africains, plutôt que d'essuyer des refus et d'escalader des montagnes à chaque fois pour emprunter de l'argent ailleurs, pourraient directement s'adresser à ce guichet pour financer l'économie locale.
Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !
Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !
Alors qu'il vient tout juste d'être papa et qu'il nous régale de ses posts sur les réseaux, retour sur une itw particulièrement tendre et savoureuse. Bon voyage avec Juan!Juan Arbelaez, le plus célèbre chef cuisinier colombien, est absolument sur tous les fronts. Restaurants, émissions de télévision, livres, collaborations diverses et variées, c'est à croire qu'il ne s'arrête jamais. Souriant et généreux, Juan Arbelaez est venu nous parler de lui sans filtre et naturellement comme il est.Alors son enfance à Bogota, les moqueries des enfants à son encontre, sa définition de ce que c'est que d'être un homme, sa mère-personnage exceptionnel- ses premières années en cuisine et le grand chef Pierre Gagnaire et son côté "Savant fou" pour qui il a eu la chance de travailler et qu'il admire.Les femmes qui l'accompagnent depuis le début de l'aventure, le pays de son enfance qui lui manque et les bonnes adresses qu'il partage avec nous! Prenez des notes! Juan accepte aussi d'évoquer la violence en cuisine qu'il a lui aussi connue et même Michael Jackson est lui aussi de la partie (on ne vous jugera pas si vous vous mettez à danser).Enfin et pour la première fois, Juan Arbelaez nous parle de sa soeur Guadalupe, avec énormément de douceur et de délicatesse. Cet épisode de "Tant qu'il y aura des hommes" est à l'image de Juan Arbelaez. Tendre, honnête et inattendu!Allez! Tous en Colombie avec Juan qui a proposé de nous servir de guide! Ce serait bête de refuser!Générique composé par Jean ThéveninHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:14 - Le coup de cœur, ici Orléans - Éliane Auvray, metteuse en scène de la troupe Le Bastringue, présente “Faux départ”, une comédie de Jean-Marie Chevret à découvrir cette semaine à La Passerelle de Fleury-les-Aubrais. Une pièce entre humour, amour et regrets. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Poil de la Bête est la suite logique du travail de la Compagnie des Plumés avec leurs compères à deux et quatre pattes. Tendre, absurde et drôle à la fois. Imaginez… un troupeau de canes sur scène ! Et un chien pianiste, habile à l'improvisation ! Ensemble, ils vont faire naître, au pied d'un arbre à poules, un monde où les animaux ont la part belle, et où se côtoient tendresse, inquiétude et rire, entre chiens et loups, griffes et plumes, becs et crocs. Un univers surprenant, au cœur duquel se tissent tous les liens forts que la compagnie noue au quotidien avec ses animaux… Du jamais vu !Écoutez Emilie KELLER, responsable du Pôle culturel de Drusenheim nous en parlerInfos : vendredi 10 avril 2026 à 19h30https://www.polecultureldrusenheim.fr/spectacle-vivant/poil-de-la-bete/Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Marseille, on a le sens de la formule.On rit fort, on parle fort, on vit fort.Mais derrière le rire, il y a souvent un regard. Lucide. Tendre. Et parfois piquant.Mon invité manie l'humour comme un révélateur. Il observe nos petites contradictions, nos failles, nos élans… et il en fait de la matière vivante sur scène.À Marseille, il suffit de tendre l'oreille cinq minutes dans un café pour entendre un spectacle entier. Une discussion en terrasse, une exagération, un accent qui monte… et déjà, on rit.Cette ville est une scène permanente.Mais seuls certains savent transformer cette énergie brute en matière d'humour.C'est le cas de Julien Vinh ! Il le prouve à nouveau dans cet épisode réalisé et produit par Julien Kirsch lors d'un enregistrement en public à la Cômerie à Marseille ! Bonne écoute ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chercher un logement sans passer par cinq portails, c'est la promesse d'Omny. Franck Le Tendre explique comment l'IA et le paiement à l'usage peuvent bousculer le marché immobilier en France, au micro d'Ariane Artinian.Les portails immobiliers sont-ils en train de vieillir d'un coup ? Franck Le Tendre est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, il présente Omny, une plateforme qui veut changer la recherche de logement grâce à l'IA conversationnelle et à un modèle économique sans abonnement.Son constat est simple : côté particuliers, il faut encore consulter une multitude de sites, créer des alertes et craindre de passer à côté du bon bien. Côté professionnels, les coûts de diffusion explosent et les contacts sont de moins en moins qualifiés. Sa réponse ? Une IA capable de comprendre un projet de vie, au-delà des filtres classiques, en intégrant quartier, transports, écoles ou temps de trajet. « On passe d'un univers où on avait des moteurs de recherche à un univers où maintenant on a des moteurs de réponse. ». Le modèle économique d'Omny ? Des leads scorés de 0 à 100, facturés entre 5 et 50 euros selon leur qualité. En 2026, Omny vise entre 80 000 et 100 000 leads monétisés et promet 30 à 50 % d'économies sur les dépenses de diffusion des agents immobiliers. « L'avenir, c'est le paiement à l'usage. »Un épisode à écouter pour comprendre comment l'IA, les leads qualifiés et le paiement à l'usage peuvent rebattre les cartes du marché immobilier en France, et ce que cela peut changer très concrètement pour votre recherche ou votre activité.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
POST FACE - Émission Littéraire présentée par Caroline Gutmann Elle reçoit Emmanuelle de Boysson pour son livre « Tendre Maroc » aux éditions Calmann Levy. À propos du livre : « Tendre Maroc » paru aux éditions Calmann Levy « Il ne faut jamais revenir sur les lieux de son enfance, de crainte d'en brouiller le souvenir. » Dans la maison de campagne familiale, Emma retrouve les vieux agendas de sa mère. Et le souvenir de son enfance au Maroc. Par petites touches impressionnistes, elle fait revivre ses années à Mohammedia, l'odeur des orangers, la douceur des cornes de gazelle, les jeux avec ses frères et sœur dans le jardin et le cri des mouettes sur le port. Une enfance heureuse, privilégiée. Même si Emma, timide et rêveuse, ne cesse de chercher l'affection de Blanche, une mère fascinante, plus préoccupée par les défavorisés que par les siens. Plus tard, la jeune fille, alors pensionnaire à Casablanca, se met à écrire. Dans l'espoir que la littérature, ainsi que le vent de liberté des années 1970 et l'amitié complice avec sa cousine, l'aident à s'émanciper d'un milieu où, derrière les visages souriants, le chagrin affleure. Dans ce roman solaire, Emmanuelle de Boysson ressuscite un temps perdu où chaque instant est une aventure et s'interroge sur la force de la transmission.
EXCLU PODCAST - Le débrief : Le record du monde nul auquel tu peux prétendre
Baptiste Noury : Le Podcast (Kiff et alignement pour les entrepreneurs)
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Pierre Rondeau, économiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Samedi dernier, les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l'Iran. Des dizaines dirigeants iraniens ont été tués et l'Iran a riposté avec des frappes sur Israël, plusieurs pays du Moyen-Orient ainsi que des bases occidentales dans la région. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Yves Bourdillon reviennent sur les évènements du week-end et leurs conséquences.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Yves Bourdillon (journaliste spécialiste de l'international). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Fatemeh Bahrami / Anadolu via AFP. Sons : TF1, France24, AFP, africanews, Forbes, France Info.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.frComment écouter et s'abonner à « La Story » ?Retrouvez tous les épisodes de « La Story » sur lesechos.frRetrouvez-nous aussi gratuitement sur Apple Podcast, Spotify, Amazon Music, Deezer, Castbox, autres applications (RSS). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:49 - A Lorient, ce percussionniste propose de se détendre avec un bain de gongs Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L’exorcisme d’Anneliese Michel (série “histoire que je n’explique pas”) Chronique paranormale avec Christian Page, auteur et spécialiste du paranormal. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Jusqu'au 26 février, Le Parc, du Serbe Angelin Preljocaj, se joue à guichets fermés au Palais Garnier. Un ballet entré au répertoire en 1994, recréé par le même chorégraphe avec de nouveaux danseurs – car, dit-il, « ce sont les interprètes qui réactivent une œuvre ». Le Parc est un chef-d'œuvre complet. 3 actes, 1h24 de grâce, portés par la musique de Wolfgang Amadeus Mozart, ponctuée de sons électroniques du compositeur serbe Goran Vejvoda. Une seule question : qu'en est-il de l'amour aujourd'hui ? Pour y répondre, Preljocaj puise dans la littérature française des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles : depuis La Carte du Tendre de Mademoiselle de Scudéry aux Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, en passant par La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette... Chronique de Gabrielle Fouquet du 16 février 2026 sur Radio Courtoisie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
durée : 00:07:25 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - Alors que sort "Où va nous ?", nouvel album de son groupe les Wampas, retour sur une trajectoire généreuse de "punk ouvrier", comme il se définit lui-même. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que se tient à Brest le festival Longueur d'ondes, dédié à la radio et à l'écoute, L'atelier des médias présente “Tendre l'oreille”, un manuel d'écoute des médias sonores. Ses deux auteurs, Ariane Demonget et Etienne Noiseau, invitent à une écoute plus consciente et plus critique de la radio et des podcasts. Ni essai théorique, ni thèse universitaire, cet ouvrage se veut un compagnon d'expérience pour susciter la curiosité. Les auteurs du livre Tendre l'oreille, liés à l'association Beau bruit, ont choisi de s'adresser au public sur un pied d'égalité. Comme l'explique Ariane Demonget : « On a voulu être du début jusqu'à la fin toujours du même côté : du côté de l'écoute. Nous sommes tous et toutes des écoutants. » Cette démarche est associée au travail graphique de Catherine Staebler, qui a conçu une narration visuelle dynamique pour rendre les concepts sonores palpables. Selon Étienne Noiseau, cette collaboration a permis au livre de dépasser le simple texte : « Par moment le dessin prend la narration en main. Parfois le dessin apporte une illustration, parfois le dessin apporte un petit décalage par rapport à ce qui est écrit. » L'ouvrage propose ainsi des exercices concrets, comme le « zoom sonore », invitant à percevoir les sons depuis son propre corps jusqu'à « toucher l'horizon sonore ». Décoder la radio L'un des objectifs majeurs du manuel est de rappeler que tout contenu audio est une construction. Contrairement à l'image d'un média de l'instantanéité, Étienne Noiseau souligne que « la radio, contrairement à des idées reçues, est un média de l'écrit la plupart du temps », s'appuyant sur des scripts et des conducteurs précis. Le livre lève également le voile sur le pouvoir du montage, une étape cruciale. Étienne Noiseau prévient : « Couper dans un son, ça peut ne pas se percevoir [...] ça peut amener peut-être dans certains cas à faire dire quelque chose à quelqu'un qui n'a pas vraiment dit comme ça. » Cette malléabilité du sonore, si elle permet une grande créativité, impose aux auditeurs de passer de la simple audition à une « auralité » consciente, c'est-à-dire comprendre que le message est spécifiquement mis en forme pour être reçu par une oreille. Les défis de l'IA et la sobriété numérique L'entretien aborde aussi les enjeux contemporains, de l'intelligence artificielle générative — capable de créer de « vrais faux » témoignages, à l'image de cet épisode des Pieds sur terre (France Culture) — à l'empreinte environnementale du numérique. Les auteurs rappellent que la bande FM reste bien plus sobre en énergie que le streaming mobile, consommant quatre fois moins de ressources. Que ce soit à travers l'écoute solitaire au casque ou l'expérience collective, l'ambition d'Ariane Demonget et Étienne Noiseau est de « poser une petite pierre de ce que pourrait être une éducation à l'écoute ». Dans une société saturée d'écrans, ce manuel offre un temps de respiration pour tenter de comprendre ce qui se joue entre nos deux oreilles.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 00:15:48 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Après "Mourir à Ibiza", Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon poursuivent leur regard sur une jeunesse en suspens. "Laurent dans le vent" suit un trentenaire paumé dans une station de ski hors saison, où, au contact de quelques habitants, se tissent des liens fragiles entre solitudes. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Raphaëlle Pireyre Critique de cinéma, elle publie régulièrement des articles sur le site AOC; Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur
Auditeurs : Grâce au soutien de sa chérie, Florian lance une association pour les enfants maladeshttps://www.instagram.com/cap.surlavenir/Marie Françoise n'a pas pu accompagner son tendre ami avant son départ20 ans après sa mort, son amour pour son mari est toujours intactMarinette a aimé passionnément 2 hommes à la foisEva traverse une période de soucis dans son couple.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:41 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors que les relations entre les Etats-Unis et l'Europe n'ont jamais été aussi intenses depuis les négociations de paix en Ukraine. C'est la douche froide côté européen. L'administration Trump affirme notamment « l'effacement civilisationnel » de l'Europe. Est-ce le début de la rupture ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Merci à Emilie !→ Par ici pour voir le screen du fichier d'EmilieCOACHING RELATION À L'ARGENT
durée : 00:13:33 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Avec "Le jardinier et la mort", Guéorgui Gospodinov signe un récit bouleversant où un fils tente de dire l'amour qu'il portait à son père disparu. Entre mémoire intime et héritage silencieux, le grand auteur bulgare explore la délicatesse des liens paternels. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Virginie Bloch-Lainé Productrice à France Culture, critique littéraire, romancière.
En s'inspirant du « Sul hu » un mécanisme islamique de justice traditionnelle, le Nigeria développe des programmes de déradicalisation et de réintégration. L'armée nigériane et l'État de Borno portent depuis 10 ans cette tentative de réconciliation avec des ex-membres de Boko Haram et de l'ISWAP, non-auteurs de crimes de masse. Ces repentis suivent alors des sessions individualisées et collectives avec notamment des interventions d'experts en théologie musulmane pour déconstruire leurs discours radicaux. Et dans certains cas critiques, ils bénéficient d'une assistance médicale et psychologique. Si peu d'acteurs de ces programmes acceptent de témoigner à visage découvert : Mustapha Ali et Mohammed Abdullahi deux experts en déradicalisation, ont choisi de le faire. Ils dévoilent les coulisses de leurs interventions. De notre correspondant à Nigeria Plusieurs fois par semaine, Mustapha Ali se ressource sous les arbres du centre islamique Imam Malik. Une nécessité vitale pour ce quinquagénaire à la fine barbe. Depuis cinq ans, ce docteur en théologie musulmane intervient dans des programmes de déradicalisation. Et pour Mustapha Ali, c'est d'abord une bataille intime : « C'est d'abord se confronter à des individus, à une idéologie toxique. Ils pourraient même essayer de me tuer, peut-être. Donc encore jusqu'à aujourd'hui, j'ai toujours peur. Quand vous êtes assis avec eux, vous voyez qu'ils sont très durs. En entendant Les mots qu'ils utilisent lorsque vous discutez d'un sujet avec eux, vous devez les calmer en leur disant que vous êtes frères, en les conseillant. » Faire abstraction des crimes commis par ces repentis, établir une relation d'humain à humain. C'est un sacré défi pour Mustapha Ali. Sur au moins 15 séances, cet expert islamique livre une bataille idéologique devant des petits groupes d'endoctrinés. En se basant sur le Coran, il déconstruit régulièrement la question du Djihad, qui signifie abnégation, effort en arabe. « J'ai organisé une session avec vingt hommes qui revenaient de la brousse. Et ils croyaient que ce qu'ils faisaient était bien. Certains d'entre eux étaient juges ou prédicateurs lorsqu'ils étaient à Sambisa. Et au cours de cette délibération, je leur ai fait réaliser leur erreur. Et après la délibération, beaucoup d'entre eux ont même pleuré. Ils étaient traumatisés. Nous avons même dû demander à des médecins d'intervenir. » « Cela prend du temps » Comme Mustapha Ali, Mohammed Abdullahi sort de sa zone de confort universitaire pour mieux se confronter à l'extrémisme salafiste. Lui aussi anime des ateliers de déradicalisation. Mais Mohammed Abdullahi pratique également des médiations entre victimes et des repentis de Boko Haram, pour faciliter leur réintégration dans la société. « Vous restez toujours polis avec eux. Cela prend du temps, mais vous utilisez la logique, la religion, l'histoire. Vous faites des démonstrations par petits pas, en vous appuyant sur les pratiques du prophète Mahomet. Parfois, lorsqu'ils prennent conscience, alors ils commencent à rire. » Tendre la main aux repentis alors que Boko Haram et l'ISWAP continuent de frapper. Mohammed Abdullahi comprend que cette approche soit difficile à saisir pour beaucoup de personnes. Mais pour lui, c'est la voie la plus solide pour éradiquer à long terme l'idéologie islamiste radicale au nord-est du Nigeria. À lire aussiNigeria: comment j'ai basculé dans Boko Haram [1/5] À lire aussiNigeria: la réintégration d'ex-membres de l'Iswap dans la société, sans passer par la case prison [2/5] À lire aussiNigeria: face à la réintégration des repentis Boko Haram, l'impossible pardon pour les victimes [3/5]
Invitée: Caroline Audibert. Le vacarme du monde industriel rend la nature moins audible. Comment tendre lʹoreille vers le vivant? Comment apprendre à entendre la Terre, ses murmures, ses appels? Et si écouter vraiment pouvait nous aider à comprendre et soigner notre planète? Tribu reçoit Caroline Audibert, autrice et journaliste. Elle publie "Les audionautes. À l'écoute des chants de la Terre" aux éditions Actes Sud dans la collection Mondes Sauvages.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les samedis et dimanches, dans Europe 1 Matin week-end, Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du Figaro, livre son édito.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:47 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Na čele štátu máme absolútneho a totálne egocentrického nihilistu. Premiér vôbec nerieši výsledky svojho vládnutia pretože žiadne nemá. Rozpráva iba o sebe alebo o tých, ktorých nenávidí, hovorí publicista Michal Havran. Novela Ústavy je krokom k "farskému" štátu a sprisahaním voči modernému Slovensku, tvrdí. Ako z toho von?„Slovenská republika si zachováva zvrchovanosť predovšetkým vo veciach národnej identity tvorenej najmä základnými kultúrno-etickými otázkami, ktoré sa týkajú ochrany života a ľudskej dôstojnosti, súkromného a rodinného života, manželstva, rodičovstva a rodiny, verejnej morálky, osobného stavu, kultúry a jazyka, ako aj rozhodovania o veciach s tým súvisiacich v oblasti zdravotníctva, vedy, výchovy, vzdelávania, osobného stavu a dedenia.“To je aktuálne znenie tzv. dvojpohlavnej novelizácie Ústavy. Jej schválenie bolo prekvapením i pre samotného premiéra a okrem jeho triumfu, obnažilo aj roztrieštenosť opozičnej alternatívy.Slovensko má už takmer Kristove roky a tento štát je dávno vo veku dospelého človeka nesúceho zodpovednosť za svoj vlastný osud. Otázkou je, čo - okrem pohlaví v Ústave a ďalšieho kola bezuzdného uťahovania opaskov, ktoré nevedie k výsledkom - dokáže Slovensko svojim občanom ponúknuť? Diaľnica z Bratislavy do Košíc je stále nedostavaná. Počet ľudí žijúcich pod hranicou chudoby sa šplhá k miliónu. Na drahé lieky na smrteľné ochorenia sa až pričasto zbierame v internetových zbierkach pričom zdravotné poisťovne dokážu generovať miliónové zisky. Tendre na sanitky sa stali synonymom netransparentnosti, konfliktu záujmov a babráctva. Deti čelia epidémií duševných problémov, ale štát pre nich nevie zabezpečiť dostatok kvalifikovaných odborníkov. Slovenské lesy sa rabujú, výsledky školákov sa prepadajú, vedcom z SAV káže vládny splnomocnenec o okrúhlej pečiatke a vládna elita? Tá sa utápa v luxuse i škandáloch penziónov, ktoré žiadnymi penziónmi ani nie sú.No a kto môže za všetky tieto reálne problémy? Podľa vlády protištátne médiá, lenivé darebácke mimovládky a samozrejme - všemožné puče riadené zo zahraničia. Je toto to, čo sme v Novembri 89 alebo pri vzniku Slovenskej republiky chceli? Je toto to, čo nám má - ako občanom, stačiť? Načo sme - ako štát, vlastne tu a kam v tejto geopoliticky nebezpečnej dobe smerujeme? Tušíme to vôbec alebo je to skôr také ťapákovské: "Požijeme, uvidíme"? Kde je nejaká reálna a zmysluplná alternatíva? No a napokon, pre koho je vlastne tento štát, komu slúži a je to, v čom dnes žijeme, skutočne to maximum na čo máme?Vládnutie stratilo akúkoľvek úroveň. Sú v takej miere morálneho, ale i odborného rozkladu, že ono sa to musí časom zrútiť, tvrdí Michal Havran a dodáva, že sa nebojí, že by sa Slovensko neposunulo k lepšej alternatíve. Nechali sme si mylne nahovoriť, že na viac nemáme, ale to nie my - oni sú tí vykorenení ľudia, ktorí so Slovenskom nič nemajú. Oni ho iba ťažia, dodáva publicista. Témy a otázky pre publicistu Michala Havrana, ktorý aktuálne štartuje diskusie s názvom "Pochopiť Slovensko." Počúvate Ráno Nahlas, pekný deň a pokoj v duši praje Braňo Dobšinský.
Na čele štátu máme absolútneho a totálne egocentrického nihilistu. Premiér vôbec nerieši výsledky svojho vládnutia pretože žiadne nemá. Rozpráva iba o sebe alebo o tých, ktorých nenávidí, hovorí publicista Michal Havran. Novela Ústavy je krokom k "farskému" štátu a sprisahaním voči modernému Slovensku, tvrdí. Ako z toho von?„Slovenská republika si zachováva zvrchovanosť predovšetkým vo veciach národnej identity tvorenej najmä základnými kultúrno-etickými otázkami, ktoré sa týkajú ochrany života a ľudskej dôstojnosti, súkromného a rodinného života, manželstva, rodičovstva a rodiny, verejnej morálky, osobného stavu, kultúry a jazyka, ako aj rozhodovania o veciach s tým súvisiacich v oblasti zdravotníctva, vedy, výchovy, vzdelávania, osobného stavu a dedenia.“To je aktuálne znenie tzv. dvojpohlavnej novelizácie Ústavy. Jej schválenie bolo prekvapením i pre samotného premiéra a okrem jeho triumfu, obnažilo aj roztrieštenosť opozičnej alternatívy.Slovensko má už takmer Kristove roky a tento štát je dávno vo veku dospelého človeka nesúceho zodpovednosť za svoj vlastný osud. Otázkou je, čo - okrem pohlaví v Ústave a ďalšieho kola bezuzdného uťahovania opaskov, ktoré nevedie k výsledkom - dokáže Slovensko svojim občanom ponúknuť? Diaľnica z Bratislavy do Košíc je stále nedostavaná. Počet ľudí žijúcich pod hranicou chudoby sa šplhá k miliónu. Na drahé lieky na smrteľné ochorenia sa až pričasto zbierame v internetových zbierkach pričom zdravotné poisťovne dokážu generovať miliónové zisky. Tendre na sanitky sa stali synonymom netransparentnosti, konfliktu záujmov a babráctva. Deti čelia epidémií duševných problémov, ale štát pre nich nevie zabezpečiť dostatok kvalifikovaných odborníkov. Slovenské lesy sa rabujú, výsledky školákov sa prepadajú, vedcom z SAV káže vládny splnomocnenec o okrúhlej pečiatke a vládna elita? Tá sa utápa v luxuse i škandáloch penziónov, ktoré žiadnymi penziónmi ani nie sú.No a kto môže za všetky tieto reálne problémy? Podľa vlády protištátne médiá, lenivé darebácke mimovládky a samozrejme - všemožné puče riadené zo zahraničia. Je toto to, čo sme v Novembri 89 alebo pri vzniku Slovenskej republiky chceli? Je toto to, čo nám má - ako občanom, stačiť? Načo sme - ako štát, vlastne tu a kam v tejto geopoliticky nebezpečnej dobe smerujeme? Tušíme to vôbec alebo je to skôr také ťapákovské: "Požijeme, uvidíme"? Kde je nejaká reálna a zmysluplná alternatíva? No a napokon, pre koho je vlastne tento štát, komu slúži a je to, v čom dnes žijeme, skutočne to maximum na čo máme?Vládnutie stratilo akúkoľvek úroveň. Sú v takej miere morálneho, ale i odborného rozkladu, že ono sa to musí časom zrútiť, tvrdí Michal Havran a dodáva, že sa nebojí, že by sa Slovensko neposunulo k lepšej alternatíve. Nechali sme si mylne nahovoriť, že na viac nemáme, ale to nie my - oni sú tí vykorenení ľudia, ktorí so Slovenskom nič nemajú. Oni ho iba ťažia, dodáva publicista. Témy a otázky pre publicistu Michala Havrana, ktorý aktuálne štartuje diskusie s názvom "Pochopiť Slovensko." Počúvate Ráno Nahlas, pekný deň a pokoj v duši praje Braňo Dobšinský.
Pour débuter l'émission de ce vendredi 12 septembre 2025, les GG : Abel Boyi, éducateur et président de l'Asso, "Tous Uniques Tous Unis", Charles Consigny, avocat, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent du sujet du jour : "Charlie Kirk : cette violence peut-elle s'étendre en France ?".
Absorbé par sa lourde tâche et obsédé par la victoire à tout prix, au début de l'année 1942 Winston Churchill poursuit son combat acharné contre Adolf Hitler."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit par Guillaume de Lestrange et réalisé par Guillaume de Lestrange et Benjamin Lehrer. Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
C'est un homme qui a bâti sa légende par son inébranlable détermination à ne jamais céder face au régime nazi, aux pires heures de la Seconde Guerre mondiale. Celui qui promettait “du sang, de la sueur et des larmes” : Winston Churchill. Cet homme politique a marqué l'histoire par son caractère irascible, son humour britannique et ses talents d'orateur."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit par Guillaume de Lestrange et réalisé par Guillaume de Lestrange et Benjamin Lehrer. Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Sa fille Marigold âgée de 3 ans décède d'une affection pulmonaire. Profondément bouleversé par ce deuil, la folle ascension de Winston Churchill est brutalement stoppée par une série d'échecs. Isolé, il traverse de longues années durant lesquelles rien ne semble lui réussir."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit par Guillaume de Lestrange et réalisé par Guillaume de Lestrange et Benjamin Lehrer. Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:55:26 - Blockbusters - par : Frédérick Sigrist - Pour cette émission consacrée à la série de bande dessinée "La Quête de l'oiseau du temps", Frédérick Sigrist reçoit les auteurs et scénaristes, Régis Loisel et Serge Le Tendre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En France, le dernier roi, Louis-Philippe Ier, a abdiqué en 1848. Voilà près de 200 ans que l'Hexagone n'est donc plus une monarchie. Mais qui pourrait aujourd'hui prétendre au trône et à la couronne de France ? Qui sont les légitimistes et les orléanistes ? Virginie Girod reçoit l'historien Daniel de Montplaisir, spécialiste des Bourbons et du mouvement légitimiste. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.