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Capital of South Sudan

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Juba

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Rumors of Doing Good
S6 E2 Silvia Gore - Walking with Refugees, Creating New Beginnings

Rumors of Doing Good

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 48:52


In this episode, Rob talks with Silvia Faridencio Gore Lado, a South Sudanese teacher, mother of five, and community leader now living in Egypt. After fleeing her home in Juba in 2017, Silvia began a journey through Sudan that eventually led her to Cairo, where she continues to teach and serve fellow refugees. She founded The Friendship Initiative for Women and Children Development, creating spaces of learning, belonging, and hope for South Sudanese women and children. Together, they talk about resilience, faith, and rebuilding life in a new land. Listener discretion advised: This episode includes firsthand accounts of displacement, war, and the refugee experience that may be distressing for some listeners. Please take care while listening. Intro/Outro music by Skinfiltr8r.

Grand reportage
Interventionnisme, aide coupée, manipulation: le nouveau visage de la politique de Trump en Afrique

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:30


Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé  Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police.  « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. »  En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation ​alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ».  Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »

Invité Afrique
Soudan: «les FSR ne sont pas isolées», mais «les grandes puissances sont avec l'armée régulière»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 10:06


Au Soudan, l'année 2025 a été encore plus sanglante que les deux années précédentes. Après bientôt trois années de guerre, on estime que 150 000 personnes ont été tuées. Et dans les deux camps, du côté du président du Conseil de souveraineté de transition le général al-Burhan comme du côté du général Hemedti, les soutiens extérieurs se livrent une compétition de plus en plus féroce. C'est le cas notamment de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et il pense que la toute récente reconnaissance du Somaliland par Israël n'arrange rien. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce qu'on peut dire qu'au Soudan, l'année 2025 a été encore pire que les deux années précédentes ? Roland Marchal : Elle a été pire en effet, dans la mesure où des batailles stratégiques se sont menées et ont été gagnées par un camp ou l'autre et ont beaucoup plus impliqué la population civile, qui a payé un prix très élevé, non seulement en termes de déplacement, mais directement dans les combats qui étaient menés. Oui, tout à fait. Et on parle de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Le début de cette année 2025 a été marqué par des succès des Forces armées soudanaises, notamment à Khartoum et la fin de l'année par des victoires des Forces de soutien rapide, notamment à El-Fasher. Est-ce à dire qu'il n'y a pas un camp plus fort que l'autre ? Je crois qu'on est arrivé dans une situation où, grâce aux appuis internationaux qui ont été mobilisés par chacun des protagonistes, disons, il y a une espèce d'équivalence stratégique, c'est-à-dire que la modernité des armes octroyées à un camp est contrée par de nouvelles livraisons de l'autre côté, ce qui évidemment pose des questions importantes sur les enjeux véritables d'une guerre qui est fondamentalement soudanaise, mais qui aujourd'hui renvoie à des compétitions régionales qui sont en train de monter aux extrêmes, sans commune mesure avec ce que la population souffre. Quel est le fond de la querelle entre le président Abdel Fattah al-Burhan et le général Hemedti, qui appartiennent tous deux à la communauté arabe du Soudan ? Alors d'abord, sur cette question ethnique, je crois que le Soudan, depuis son indépendance, n'a jamais été en paix et que l'armée soudanaise a été fondamentalement une armée de guerre civile, c'est-à-dire réprimant des populations à l'intérieur des frontières nationales du Soudan. Ça a été pendant très longtemps les Sud-Soudanais qui étaient partie intégrante jusqu'en 2011, mais aussi la région du Nil Bleu, et puis évidemment le Darfour et le Kordofan dont on parle plus aujourd'hui. Donc il y a une question sur pourquoi cela ? Et la thèse qu'il faudrait affiner, évidemment, est d'expliquer que les classes dirigeantes et l'État soudanais fonctionnent largement au profit des groupes arabes qui sont de la vallée du Nil et de Khartoum, contre tout le reste. Et de ce point de vue-là, un Arabe du Darfour ne vaut pas plus qu'un Zaghawa ou qu'un Four du Darfour qui ne sont pas arabes, dans la mesure où simplement, régionalement, ils sont considérés comme des périphéries, donc qui n'ont pas vocation à faire partie de l'élite politique, militaire et économique du pays. Et les chefs Zaghawas du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minnawi, étaient alliés aux Forces armées soudanaises contre le général Hemedti. Qu'est-ce qu'ils deviennent depuis la prise d'El-Fasher par Hemedti ? Alors il faut rappeler que ces groupes militaires avaient été défaits notamment par les Forces de soutien rapide, mais que, en 2019, lorsque le gouvernement civil prend forme après l'arrestation d'Omar el-Béchir, il y a une volonté de normaliser les relations avec la communauté internationale et d'envoyer des signaux positifs sur la volonté de la nouvelle direction du pays de résoudre les problèmes, notamment le Darfour. Donc, en octobre 2020 est signé un accord – l'accord de Juba – qui permet à ces groupes politico militaires de revenir sur la scène soudanaise. Donc dans un premier temps, ces groupes étaient plutôt proches d'Hemedti. Mais le fait que Hemedti apparaisse soudainement comme un acteur incontournable et peut-être premier s'ils gagnaient la guerre contre l'armée soudanaise, cela a fait que ces groupes-là ont décidé, pour leur intérêt bien compris, de s'allier avec le gouvernement contre les Forces de soutien rapide. Et donc ce sont eux, fondamentalement, qui ont lutté pour défendre la ville d'El-Fasher et qui ont été battus d'une façon extrêmement sanglante à la fin du mois d'octobre. Depuis, ces groupes-là essayent de se réorganiser. Alors, vous avez deux choses qui sont en train de se passer. La première, c'est les combats qui étaient autour d'El-Fasher se dirigent aujourd'hui vraiment sur le territoire Zaghawa soudanais, mais à la frontière avec le Tchad. Et il y a de nombreux incidents de frontière dont on commence à parler, et également la possibilité de nouveaux combats dans l'extrême nord du Darfour, mais qui touche aussi la frontière du Tchad, donc avec des possibilités de déstabilisation. Et puis l'autre élément dont on parle moins, c'est le fait que ces groupes-là essayent de se réorganiser militairement et jouent déjà un rôle militaire significatif dans les batailles qui ont lieu au Kordofan, notamment autour de la ville d'El-Obeid. À lire aussiSoudan: «On a l'impression que le monde n'est pas assez horrifié par ce qui se passe», déplore l'Ocha Dans cette guerre sanglante et interminable, chacun compte ses alliés. Le général al-Burhan est soutenu par les islamistes et le général Hemedti par les Émirats arabes unis. Quel est le camp qui a le plus de profondeur stratégique ? Je dirais fondamentalement l'armée soudanaise. Pour quelle raison ? C'est que vous avez listé au niveau intérieur les islamistes, mais surtout, quand vous regardez la coalition internationale qui est derrière pour des intérêts qui sont tout à fait égoïstes, globalement, mettre la main sur un accès à la mer Rouge, vous avez la Russie, vous avez l'Iran, vous avez la Turquie, vous avez le Qatar. J'allais oublier l'Égypte, qui est un pays extrêmement important. Et donc ces pays-là ont des intérêts sécuritaires ou des ambitions économiques au Soudan et s'efforcent de soutenir le général Burhan. Parce que l'autre camp – c'est-à-dire soutenu par les Emiratis, est inacceptable parce que c'est le camp émirati, et donc ces États sont liés. Du côté des Forces de soutien rapide, vous avez, disons, une alliance régionale qui est largement celle des clients et des affidés des Émirats arabes unis, c'est-à-dire évidemment le Tchad de Mahamat Kaka, ce qui lui pose et va lui poser de plus en plus de problèmes. La Libye de Khalifa Haftar, donc ce n'est pas toute la Libye, mais c'est quand même cette Libye qui est au sud et qui permet l'approvisionnement et la logistique des Forces de soutien rapide. C'est le Soudan du Sud qui officiellement est neutre, mais finalement autorise les Forces de soutien rapide à utiliser le territoire pour des approvisionnements militaires. C'est le Kenya et l'Ouganda qui sont en affaire avec Abou Dhabi. C'est également l'Éthiopie de Abiy Ahmed, qui est un client tout à fait important des Émirats. Donc on voit que d'une certaine façon, régionalement, les Forces de soutien rapide ne sont pas du tout isolées. C'est une des raisons qui lui donnent la capacité de rebondir militairement et de trouver chaque fois les routes logistiques pour son approvisionnement militaire. Mais d'un autre côté, les grandes puissances sont plutôt du côté des Forces armées soudanaises, ce qui évidemment indique que d'une certaine façon, cette guerre ne pourra pas être gagnée militairement. Le problème aujourd'hui, c'est que personne dans la communauté internationale, y compris les États-Unis, n'ose marteler ça publiquement et de façon privée à tous les acteurs qui approvisionnent et qui alimentent cette guerre de l'extérieur. Alors, dans ce grand jeu entre puissance africaine et moyen-orientale, est-ce que la reconnaissance de l'État du Somaliland par Israël vendredi dernier est un élément important qu'il faut prendre en compte ou pas ? Oui, je crois que c'est un élément essentiel. Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est que l'Arabie saoudite a toujours maintenu une position de relative neutralité, quand bien même on sentait bien que l'Arabie saoudite avait plus d'atomes crochus avec les militaires et les cadres civils du régime de Port-Soudan qu'avec les Forces de soutien rapide. Malgré tout, disons, l'aide qui a été fournie au général al-Burhan a été très limitée et ça a été largement une espèce de reconnaissance du fait que ce n'était pas un régime fantoche et que donc il fallait les considérer. Ce qui est en train de changer, c'est effectivement des événements qui se passent non seulement au Soudan, mais au sud Yémen, et avec l'éruption d'Israël au Somaliland qui change complètement la donne régionale et où tous les acteurs de la région voient les Émirats arabes unis en embuscade. Les combats au sud Yémen, dont on a peu parlé en France, marquent quand même le retour de la guerre, malgré un cessez-le-feu précaire dans une zone du pays qui avait été relativement calme et la prise de contrôle d'une région du Sud Yémen qui s'appelle le Hadramaout, qui est la région frontalière avec l'Arabie saoudite, et la milice créée et sponsorisée depuis par les Émirats arabes unis, n'a pu mener ces opérations sans le soutien et sans le feu vert des Émirats. Donc c'est un message très clair des Émirats. Certains analystes pensent que c'est un signe de mécontentement envoyé à Riyad, puisque c'est Mohammed Ben Salmane qui, en visite à Washington, avait fortement suggéré au président Trump de s'impliquer dans une nouvelle médiation au Soudan et avait également publiquement, sur le sol américain, critiqué très violemment les Forces de soutien rapide. La reconnaissance par Israël du Somaliland, indépendamment du contenu réel, ça montre la possibilité, évidemment pour les Israéliens, à terme, je ne dis pas demain matin, mais à terme, d'avoir des facilités militaires sur la côte somalienne ou somalilandaise, comme vous voudrez, et de pouvoir frapper les Houthis du Yémen. Mais ça montre aussi que les Émiratis ont d'autres ambitions, sans doute plus grandes que ce qu'on imaginait jusqu'à présent, à la fois dans leur alliance avec Israël. Une alliance qui dure et perdure en dépit de ce qui s'est passé à Gaza et également avec, à terme, une implication de l'Éthiopie, puisque l'Éthiopie a émis le 1er janvier 2024 l'idée que le Somaliland pourrait lui octroyer un territoire qui serait sous souveraineté éthiopienne sur la côte, qui servirait à la fois de port militaire et de port commercial. Donc tout ça est vu, en tous les cas par les acteurs de la région Djibouti, le gouvernement à Mogadiscio, l'Égypte et le Soudan, comme en sous-main, un appui des Émiratis qui fait que les relations entre Riyad et Abou Dhabi vont se tendre et que le soutien nominal, si vous voulez, largement diplomatique et formel qu'il y avait vis-à-vis de la junte au Soudan, va sans doute changer de forme et prendre des aspects beaucoup plus pratiques et beaucoup plus destructeurs pour la population soudanaise. Ce sera sans doute de l'aide militaire via le Pakistan ou la Turquie. L'Arabie saoudite achetant du matériel qui sera livré au Soudan et utilisé contre les Forces de soutien rapide et la population qui aurait la mauvaise idée de soutenir les Forces de soutien rapide. À lire aussiSoudan: après trois ans de guerre, quels espoirs pour 2026?

The DX Mentor
This Week in DX - 12/20/2025

The DX Mentor

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 14:56


The following DX information comes from Bernie, W3UR, editor of the DailyDX, the WeeklyDX, and the How's DX column in QST. If you would like a free 2-week trial of the DailyDX, your only source of real-time DX information, justdrop me a note at thedxmentor@gmail.com First, the bad news S2 – Bangladesh - S21AM and S21RCsay their planned IOTA AS-127 operation has been postponed until sometime next year.  Cited are logistical challenges  and operational constraints in the region and "adequateresource availability concerns." Now, the Good News U.S. amateurs to receive expanded 60-meter privileges - TheU.S. Federal Communications Commission (FCC) has authorized expanded use of the 60-meter band for U.S. amateur radio operators, following rules adopted at the World Radiotelecommunication Conference 2015 (WRC-15). The new regulations, including a 15-watt effective isotropic radiated power (EIRP) power limit (not effective radiated power, or ERP), will take effect 30 days after they are published in the Federal Register. Use of this band remains on a secondary basis. The full FCC Report and Order is available online, and ARRL provides more details on its website.  XU - Cambodia – DL7BO, Tom, will be on the air as XU7GNY, December 22 to January 18.  Tom will be on 160-6 CW, SSB and FT8, concentrating on the lower bands.  QSL direct to DJ4WK or use LoTW, Club Log or eQSL. 4K – Azerbaijan – 4K/DL4XT,Jan, will on 40 and 20-10M SSB, CW and FT8 December 26 to January 3.  He will be on the air casually, aka "holiday style."  For a QSL it's LoTW, Club Log OQRS and QRZ. A6 - United Arab Emirates – A60QATAR will be December 18-22 to join in Qatar's celebration.  Some Individual ops in UAE may use that call and add /1, /2, and similar. TL - Central African Republic -  CT1END, Carlos, reminds us CR7BNW, Joao, will be operating as  TL8BNW from Bangui, Central African Republic, for six months starting in December 2025. His first activity will take place from December 20-25, 2025, using SSB and FT8 on 40, 20, 15, and 10 meters. QSOs will be uploaded to LoTW, QRZLogbook, and via the Portuguese QSL bureau.FY - French Guiana - F4GPK, Peter, will be on as TO2FY December 22 to January 15 from Kourou. TG – Guatemala - TG9/AF4CZ willbe on the air "holiday style," December 7 to January 5, mostly digital modes on 40-10.  He will upload his log to LoTW, eQSL and Club Log. Z8 - South Sudan - YI1DZ (akaZ81D), Diya's, contract with UN-WFP in South Sudan runs until March 10, 2026, with a possible 11-month extension pending approval. Due to frequent travel and a rotating work schedulethat includes leave every six weeks, radio activity is limited tofree time, mostly on weekends. The author is currently in Istanbul and will return to Juba on December 15 and could be very active as Z81D the following weekend.C5YK, The Gambia – Andre, ON7YK, is QRV from The Gambia until January 25. He is operating as C5YK on SSB, RTTY, PSK, FT8, FT4, and some CW on 20, 17, 15, 12, and 10M. QSL only via LoTW, eQSL, or direct to ON7YK. He posts his logbook on his website.  “may be a little unreliable.” Manual log upload will be every several days. Borut says to not send cards through the bureau “as they will not find my home.” He will send direct cards once he is home in Slovenia, “via OQRS only.”  OQRS.   YU – Serbia - In celebration of IARU Region 1 Young Radio Operators Month, Serbian amateurs may use the special callsigns YT25YOTA and YU25YOTA throughout December 2025.

Radio Horeb, Wochenkommentar
Bürgerkrieg im Sudan: ein Comboni-Missionar berichtet

Radio Horeb, Wochenkommentar

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 14:19


Ref.: P. Gregor Schmidt MCCJ, Juba, Südsudan

Reverend Ben Cooper's Podcast
Psalm 46:1 — Global Nations Healing Prayer for Peace, Stability, Protection and God's Intervention Across Ukraine, Haiti, Myanmar and South Sudan - @944 - Daily Devotional Podcast.

Reverend Ben Cooper's Podcast

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 4:54 Transcription Available


Send us your feedback — we're listeningPsalm 46:1 — Global Nations Healing Prayer for Peace, Stability, Protection and God's Intervention Across Ukraine, Haiti, Myanmar and South Sudan From London to Kyiv, from Port-au-Prince to Yangon, from Juba to Chicago — a global 6 P.M. prayer within the DailyPrayer.uk 24-Hour Devotional Cycle. Scripture (NIV) Psalm 46:1 — “God is our refuge and strength, an ever-present help in trouble.” Isaiah 60:2 — “See, darkness covers the earth and thick darkness is over the peoples, but the Lord rises upon you…” Global searches rise sharply for “prayer for nations,” “war,” “political crisis,” and “God intervene.” Today, Ukraine, Haiti, Myanmar and South Sudan dominate international headlines. This scripture is one of the most-searched promises for protection and divine intervention. Prayer  Father, in the name of Jesus, we lift Ukraine, Haiti, Myanmar and South Sudan before Your throne. Speak peace where conflict rages and bring stability where governments have collapsed. Protect civilians trapped in violence, fear and displacement. Strengthen churches serving under pressure. Provide food, medicine, shelter and safety for families caught in turmoil. Break cycles of corruption, gang violence, military oppression and political instability. Raise up righteous leadership. Surround communities with angelic protection. Bring comfort to the grieving and healing to the wounded. Lord, stretch out Your hand over these nations today. Let Your light break through darkness and Your presence bring supernatural intervention, restoration and peace. Prayer Points prayer for nations, prayer for peace, prayer for protection, prayer for stability, prayer for leadership, prayer for healing, prayer for restoration Life Application Choose one nation today and pray intentionally for its leaders, its citizens and its churches. Speak Psalm 46:1 over that land. Declaration I declare that God is bringing peace, protection and restoration to the nations. Call to Action Share this prayer and visit DailyPrayer.uk for global devotional resources. 24-Hour Arc ConnectorPrevious: 12 P.M. — Healing from Seasonal IllnessThis Episode: 6 P.M. — Global Nations PrayerNext: 8 P.M. — Peace for Family Pressure and Christmas TensionThank you for praying with us today. For more daily devotion, follow us on all social platforms at DailyPrayer.uk.Support this listener-funded ministry for £3 a month:Support the showFor more inspiring content, visit RBChristianRadio.net — your home for daily devotionals, global prayer, and biblical encouragement for every season of life. We invite you to connect with our dedicated prayer hub at DailyPrayer.uk — a place where believers from every nation unite in prayer around the clock. If you need prayer, or would like to leave a request, this is the place to come. Our mission is simple: to pray with you, to stand with you, and to keep the power of prayer at the centre of everyday life. Your support through DailyPrayer.uk helps us continue sharing the gospel and covering the nations in prayer. You can also discover our ministry services and life celebrations at LifeCelebrant.net — serving families with faith, dignity, and hope. If this devotional blesses you, please consider supporting our listener-funded mission by buying us a coffee through RBChristianRadio.net. Every prayer, every gift, and every share helps us keep broadcasting God's Word to the world.

Reverend Ben Cooper's Podcast
Psalm 91:11 — Global Nations Healing Prayer for Haiti, Ukraine, Sudan and the Philippines: Protection, Peace and God's Intervention Across Crisis-Affected Lands - - @937 - Daily Devotional Podcast.

Reverend Ben Cooper's Podcast

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 4:56 Transcription Available


Send us your feedback — we're listeningPsalm 91:11 — Global Nations Healing Prayer for Haiti, Ukraine, Sudan and the Philippines: Protection, Peace and God's Intervention Across Crisis-Affected Lands From London to Kyiv, from Port-au-Prince to Manila, from Juba to Montreal — recorded live here in London, England — a global 6 P.M. prayer within the DailyPrayer.uk 24-Hour Devotional Cycle. Scripture (NIV) Psalm 91:11 — “For he will command his angels concerning you to guard you in all your ways.” Isaiah 58:8 — “Then your light will break forth like the dawn, and your healing will quickly appear…” Across today's global news, humanitarian crises in Haiti, Ukraine, Sudan and the Philippines dominate search behaviour as people seek prayers for protection, stability and peace. Psalm 91 remains one of the world's most-accessed scriptures for safety and divine intervention. Prayer  Father, we lift Haiti, Ukraine, Sudan and the Philippines before You. Stretch out Your hand of protection over every community facing conflict, disaster and instability. Bring peace where fear rises, food where hunger grows and safety where danger surrounds. Strengthen the weary, defend the vulnerable and comfort those who grieve. Guide leaders with wisdom, restrain violence and open pathways for humanitarian relief. Let Your angels guard families, children and rescue workers. Speak hope into devastation and light into darkness. Heal lands torn by war, crisis and loss. Let restoration begin, let peace take root and let Your presence be felt across every nation we name today. Prayer Points prayer for protection, prayer for peace, prayer for healing, prayer for stability, prayer for leaders, prayer for relief workers, prayer for restoration Life Application Speak Psalm 91:11 today as you pray for nations in crisis, trusting God to guard, guide and intervene with power. Declaration I declare that God brings protection, healing and peace to nations in crisis. Call to Action Share this prayer and visit DailyPrayer.uk for global devotional resources. 24-Hour Arc ConnectorPrevious: 12 P.M. — Strength for Winter FatigueThis Episode: 6 P.M. — Global Nations PrayerNext: 8 P.M. — Hope for the Coming New Year“Thank you for praying with us. For more daily devotion, follow us at dailyprayer.uk.” psalm 91:11 prayer, global nations prayer, haiti prayer, ukraine prayer, sudan crisis prayer, philippines prayer, reverend ben cooper, dailyprayerSupport the showFor more inspiring content, visit RBChristianRadio.net — your home for daily devotionals, global prayer, and biblical encouragement for every season of life. We invite you to connect with our dedicated prayer hub at DailyPrayer.uk — a place where believers from every nation unite in prayer around the clock. If you need prayer, or would like to leave a request, this is the place to come. Our mission is simple: to pray with you, to stand with you, and to keep the power of prayer at the centre of everyday life. Your support through DailyPrayer.uk helps us continue sharing the gospel and covering the nations in prayer. You can also discover our ministry services and life celebrations at LifeCelebrant.net — serving families with faith, dignity, and hope. If this devotional blesses you, please consider supporting our listener-funded mission by buying us a coffee through RBChristianRadio.net. Every prayer, every gift, and every share helps us keep broadcasting God's Word to the world.

The DX Mentor
This Week in DX - 12/13/2025

The DX Mentor

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 8:03


Here is what will be QRV this week:TG – Guatemala - TG9/AF4CZ will be on the air "holiday style," December 7 to January 5, mostly digital modes on 40-10.  He will upload his log to LoTW, eQSL and Club Log. Z8 - South Sudan - YI1DZ (aka Z81D), Diya's, contract with UN-WFP in South Sudan runs until March 10, 2026, with a possible 11-month extension pending approval. Due to frequent travel and a rotating work schedule that includes leave every six weeks, radio activity is limited to free time, mostly on weekends. The author is currently in Istanbul and will return to Juba on December 15 and could be very active as Z81D the following weekend. We have a new prefix from Trinidad and Tobago. WA3DX,Earl Markey, will be on as 9Y9DX from Arouca December 17-29, 40-10M FT8 and FT4. This is the first known issuance of the 9Y prefix. Earl says to QSL direct only to WA3DX or use LoTW. U.S. stations who want direct QSLs should include a self-addressed stamped envelope. He will also upload his log to Club Log.  C5YK, The Gambia – Andre, ON7YK, is QRV from The Gambia until January 25. He is operating as C5YK on SSB, RTTY, PSK,FT8, FT4, and some CW on 20, 17, 15, 12, and 10M. QSL only via LoTW, eQSL, or direct to ON7YK. He posts his logbook on his website.   4X – Israel - 425 DX News reports that as part of celebrating Hanukkah, the Israel Association of Radio Communications will have special callsigns 4X8NER and 4Z8NER on the air December 14-22.  QSL using LoTW or direct to 4Z5MU, and there will be an online certificate as well.  VK - Australia - From now until December 24, VK2SANTA will be on the air,  allowing children and others to talk to the North Pole on various radio frequencies. Updated times and frequencies are available online at https://www.qrz.com/db/VK2SANTA T8 - Palau - Koh, JA1ADT plans to be active from Palau as T88AC until December 17, 2025. Participation in the ARRL 10m contest. Focus on low bands before / after the contest. QSL via LoTW. Paper QSL will be available if needed – send with enough return postage.  The DX Mentor features a new YouTube episode this coming weekend – a discussion with Joe, W8GEX, offering Tips and Hints for DXers to get more into the logbook.  Between Joe, and AJ8B, the host, they have almost 100 years of chasing DX. Check it out and let me know what you think!  If you want to follow all the latest DX Podcasts and YouTube releases, you should check out the DX Mentor Facebook page and subscribe to be kept up to date on all of the DX activities. 

Reverend Ben Cooper's Podcast
Isaiah 58:8 — Global Nations Healing Prayer for Restoration, Protection, Peace and God's Intervention Across Crisis-Affected Lands - @894 - Daily Devotional Podcast

Reverend Ben Cooper's Podcast

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 4:39 Transcription Available


Send us your feedback — we're listeningIsaiah 58:8 — Global Nations Healing Prayer for Restoration, Protection, Peace and God's Intervention Across Crisis-Affected Lands  From London to Kinshasa, from Yangon to Sana'a, from Juba to Nairobi — recorded live here in London, England — a global 6 P.M. prayer within the DailyPrayer.uk 24-Hour Devotional Cycle. Scripture (NIV) Isaiah 58:8 — “Then your light will break forth like the dawn, and your healing will quickly appear…”. Psalm 46:1 — “God is our refuge and strength, an ever-present help in trouble.” As evening approaches, global searches rise for prayer over nations facing crisis, famine, conflict and instability. Isaiah 58:8 remains one of the world's highest-searched scriptures for national healing, restoration and God's intervention in troubled lands. Prayer  Father, tonight we lift DR Congo, Myanmar, Yemen and South Sudan before You. Heal nations burdened by conflict, hunger, fear and deep uncertainty. Bring protection to families caught in danger, comfort to those grieving and strength to communities living without stability. Heal wounds of war, restore broken structures, supply food, medicine and safety where resources are scarce. Guide leaders with wisdom, protect the vulnerable and release peace over lands shaken by violence. Tonight, let Your healing break forth like the dawn. Bring restoration, mercy and breakthrough to these nations in desperate need of Your intervention. Prayer Points prayer for nations, prayer for healing, prayer for peace, prayer for restoration, prayer for protection, prayer for justice, prayer for hopeLife Application  Speak Isaiah 58:8 today, believing God for healing, restoration and peace across every nation experiencing crisis and deep suffering. Declaration I declare that God's healing and restoration rise across these nations tonight. Call to Action Share this prayer and visit DailyPrayer.uk for global devotional resources.24-Hour Arc ConnectorPrevious: 12 P.M. — Healing from Grief & Missing Loved OnesThis Episode: 6 P.M. — Healing for Nations in CrisisNext: 8 P.M. — Healing for Financial Stress & December Burdensisaiah 58:8 prayer, nations healing prayer, global crisis prayer, christian prayer for peace, reverend ben cooper, dailyprayer.uk, global prayer podcast, daily prayer podcastSupport the showFor more inspiring content, visit RBChristianRadio.net — your home for daily devotionals, global prayer, and biblical encouragement for every season of life. We invite you to connect with our dedicated prayer hub at DailyPrayer.uk — a place where believers from every nation unite in prayer around the clock. If you need prayer, or would like to leave a request, this is the place to come. Our mission is simple: to pray with you, to stand with you, and to keep the power of prayer at the centre of everyday life. Your support through DailyPrayer.uk helps us continue sharing the gospel and covering the nations in prayer. You can also discover our ministry services and life celebrations at LifeCelebrant.net — serving families with faith, dignity, and hope. If this devotional blesses you, please consider supporting our listener-funded mission by buying us a coffee through RBChristianRadio.net. Every prayer, every gift, and every share helps us keep broadcasting God's Word to the world.

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 7 décembre 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 48:30


Nous partons au Mexique, théâtre privilégié pour comprendre un phénomène mondial qui s'étend, la violence des gangs. Haïti est sous leur coupe, en Afrique des districts de Cap ou de Juba vivent la même chose, et même certains quartiers de Marseille en France frisent ce côté zone de non droit. En 2è partie : les Autrichiens émettent régulièrement des doutes quant à leur appartenance à l'Union européenne mais l'immigration, les réglementations, les décisions venues de Bruxelles sèment le trouble.  Au Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa  Culiacan, dans l'ouest du Mexique, non loin de la côte pacifique. La ville est le théâtre d'un affrontement entre deux factions du cartel de Sinaloa, pilier du trafic de drogue. Pas un jour ne passe sans son lot de crimes. Affrontements entre groupes rivaux, guerre intestine au cartel, frictions avec la police : dans cet enfer, les habitants se retrouvent pris en otages. Un Grand reportage de Gwendolina Duval qui s'entretient avec Jacques Allix. En Autriche, le paradoxe européen L'Autriche célèbre, cette année, les 30 ans de son adhésion à l'Union européenne. La République alpine de 9 millions d'habitants a, en effet, adhéré à l'UE en 1995 et trois décennies plus tard, un constat s'impose : l'Autriche profite largement de son adhésion sur le plan économique. Un Grand reportage d'Isaure Hiace qui s'entretient avec Jacques Allix.

Muusikanõukogu
Muusikanõukogu. ONYX

Muusikanõukogu

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 55:33


Juba mitu aastat on üks üpris salapärane produtsent olnud suurte hittide taga Reketist Pluutoni. ONYXi nimega liikuv Andero Merila on tõeline noorema generatsiooni hip-hopi gurmaan, kellega räägime lõpuks lähemalt tema värske lühialbumi tuules ning siis hindame asjalikult uut koos Alvari ja Kaspariga.

Delta
Aile Asszonyi: Kui mul on juba võimalus kodus laulda, siis iga noot peab olema nagu kuldmuna!

Delta

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 30:31


Homme teeb Klassikaraadio otseülekande Estonia kontserdisaalist, kus oma juubeliaastale paneb punkti Saksa ooperimajades tähelendu nautiv dramaatiline sopran Aile Asszonyi.

Reverend Ben Cooper's Podcast
Psalm 46:1 — “God Is Our Refuge and Strength” National Prayer for DR CONGO, HAITI, SOUTH SUDAN, and ARMENIA - @823 - Daily Devotional Podcast

Reverend Ben Cooper's Podcast

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 4:44 Transcription Available


Send us your feedback — we're listeningPsalm 46:1 — “God Is Our Refuge and Strength” National Prayer for DR CONGO, HAITI, SOUTH SUDAN, and ARMENIAPsalm 46:1 (NIV) “God is our refuge and strength, an ever-present help in trouble.” Recorded live here in London, England with Reverend Ben CooperAcross global crises nations cry out for stability, healing, restoration, and divine intervention. Today we lift DR CONGO, HAITI, SOUTH SUDAN, and ARMENIA—four nations facing conflict, instability, humanitarian pressure, economic strain, and spiritual need. From London to Kinshasa, from Port-au-Prince to Juba, from Juba to Yerevan, millions long for peace, safety, and hope. Psalm 46:1 remains one of the most globally searched scriptures during national and global crisis because it anchors hearts in God's unshakeable presence. He is refuge where leadership fails, strength where society breaks, and help when danger surrounds. Today we intercede for families, leaders, churches, workers, children, and communities across these four nations. May God bring peace in conflict, stability in chaos, and comfort where suffering is deep.Prayer Points Prayer for peace in DR Congo, prayer for healing in Haiti, prayer for restoration in South Sudan, prayer for protection over Armenia, prayer for wisdom for leaders, prayer for safety over vulnerable communities, prayer for revival among churches, prayer for provision in crisis, prayer for unity between divided groups, prayer for God's intervention across the nationsLife Application Pray Psalm 46:1 over these four nations today and trust God to be their refuge, strength, and help in every situation.Declaration I declare that God is the refuge and strength of DR Congo, Haiti, South Sudan, and Armenia, and His help is ever-present in their trouble.Call to Action Share and subscribe to join global intercession and visit DailyPrayer.uk to pray for nations across the world. national prayer, dr congo prayer, haiti prayer, south sudan prayer, armenia prayer, dailyprayer.uk, psalm 461, god is our refuge, intercession for nations, crisis prayerSupport the showFor more inspiring content, visit RBChristianRadio.net — your home for daily devotionals, global prayer, and biblical encouragement for every season of life. We invite you to connect with our dedicated prayer hub at DailyPrayer.uk — a place where believers from every nation unite in prayer around the clock. If you need prayer, or would like to leave a request, this is the place to come. Our mission is simple: to pray with you, to stand with you, and to keep the power of prayer at the centre of everyday life. Your support through DailyPrayer.uk helps us continue sharing the gospel and covering the nations in prayer. You can also discover our ministry services and life celebrations at LifeCelebrant.net — serving families with faith, dignity, and hope. If this devotional blesses you, please consider supporting our listener-funded mission by buying us a coffee through RBChristianRadio.net. Every prayer, every gift, and every share helps us keep broadcasting God's Word to the world.

Delta
Tõlkija Rainis Toomemaa räägib Lev Tolstoi päevikute köitest "Kõik on juba olemas"

Delta

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 22:53


Comentário de Ralph de Carvalho
Ancelotti testa juba na Seleção e eleições de Sport e Náutico se pacificam no final do ano

Comentário de Ralph de Carvalho

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 9:12


Comentário de Ralph de Carvalho: O técnico Carlo Ancelotti fará apenas uma modificação inicial na escalação devido à lesão muscular de Gabriel Magalhães, escalando Wesley na lateral direita e devolvendo Éder Militão à zaga. A expectativa reside na oportunidade dada a Luciano Juba, em quem Ancelotti tem "muita esperança", para testar a lateral esquerda, uma posição que tem sido foco de estudo do novo treinador.

Uued Uudised taskuhääling
Elust ja poliitikast: Eesti peab Istanbuli konventsioonist lahkuma.

Uued Uudised taskuhääling

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 39:59


Seekordses saates arutlevad EKRE poliitikud Eeva Helme, Helle-Moonika Helme ja Evelin Poolamets Istanbuli konventsiooni teemal. Istanbuli konventsiooni esitletakse kui naiste ja perede kaitset vägivalla eest, kuid see sisaldab ka varjatud ideoloogilist programmi, mis ei sobitu Eesti põhiseaduse ega ühiskonna väärtustega. Konventsioon käsitleb sugu sotsiaalse konstruktsioonina ning nõuab traditsiooniliste soorollide „väljajuurimist“, mis võib viia ema ja isa rolli devalveerimiseni ning traditsioonilise peremudeli lõhkumiseni. Juba praegu tuuakse isadepäeva puhul esile peremudel, kus kaks samasoolist on hankinud lapsed meetodil, mis on Eestis kriminaalkorras karistatav.Artikkel 14 toob kooliõppekavadesse „mittestereotüüpsed soorollid“, mis on kaasa toonud sooideoloogia leviku Eesti hariduses, kus lastele räägitakse sugude paljususest ja identiteedi vabast vahetamisest.Eestis on vägivallavastane õigusraamistik juba olemas; probleem peitub pigem varjupaikade alarahastuses ja tugiteenuste kehvas kättesaadavuses.Lisaks kõigele soodustab konventsioon immigratsiooni kolmandatest riikidest. Tõeliselt hooliv ühiskond ei kaota ema ja isa rolli, vaid toetab ja väärtustab seda.Need on põhjused, miks EKRE esitas eelnõu Istanbuli konventsioonist lahkumiseks.

Reportage Afrique
Soudan du Sud: les Akuak, tiraillés entre s'adapter et partir [3/3]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 2:27


Troisième et dernier volet de notre série de reportages chez le peuple Akuak au Soudan du Sud, cette communauté de pêcheurs qui vit sur des îles dans les marécages de la plaine du Nil. Situées à une vingtaine de kilomètres de la ville de Bor, la capitale du Jonglei, leurs terres ancestrales sont aujourd'hui entièrement recouvertes d'eau. Des inondations catastrophiques provoquées par le changement climatique sévissent depuis cinq ans, une montée des eaux qui a démarré il y a des décennies et qui s'accélère, bouleversant le mode de vie des habitants, tiraillés entre s'adapter et partir. Reportage de notre correspondante dans la région. De notre correspondante à Juba, de retour des îles Akuak, Serrés sous un tukul, une demi-douzaine de voisins jouent aux dominos. Ils sont venus en canoë pour se retrouver chez l'un d'entre eux. Le chef de la communauté Akuak, Makech Kuol Kuany, veut espérer qu'ils ne sont pas condamnés à vivre éternellement confinés sur ces îles minuscules. Mais les changements climatiques ont déjà eu un impact dramatique. « La vie de notre communauté a beaucoup changé, affirme-t-il. Par le passé, nous avions des vaches, des champs agricoles, et aussi du poisson. La seule chose qui nous manquait, c'étaient des acheteurs pour notre poisson. Aujourd'hui, la situation s'est inversée. Nous n'avons plus ni champ ni bétail, mais par contre nous pouvons vendre notre poisson, c'est le seul changement positif actuel. Mais ces inondations nous ont forcés à tous devenir pêcheurs. Prenez mon cas : moi et mes six fils pratiquons la pêche. Car sans ça, comment allons-nous nous nourrir ? Et comment acheter des vaches pour la dot lors des mariages ? Nous nous sommes appauvris car, avant les inondations, nous avions ces trois ressources : l'agriculture, le bétail et la pêche. Mais maintenant il ne nous reste plus que le poisson ». À lire aussiSoudan du Sud: les Akuak, une société transformée par le changement climatique [1/3] La vie éreintante dans les îles, loin de tout service, et la persistance des inondations, ont poussé de nombreux Akuak à partir, confie le chef. « Avant ces inondations, la vie était meilleure » Pour Machiek Machar Riak, un pêcheur de 25 ans, il ne faut pas baisser les bras, car le mode de vie traditionnel reste à ses yeux meilleur pour les enfants que la vie urbaine, même s'il a bien changé : « Il y a des difficultés maintenant qu'il y a de l'eau de partout, ce n'est pas comme au temps de mon enfance. Nous étions très libres, nous avions des terrains de jeu, nous pouvions aller d'un village à l'autre à pied, nous pouvions facilement jouer avec les enfants des autres familles. Et nous cultivions du maïs, le maïs nous manque beaucoup aujourd'hui. » Comme tous les pêcheurs Akuak, Angui Kuol Kuany, 45 ans, fait l'aller-retour régulièrement entre les îles et Bor. Lui s'est spécialisé dans le commerce de poisson. Il voit pourtant la généralisation de la pêche d'un mauvais œil : « Dans le passé, avant ces inondations, la vie était meilleure, car toutes ces activités liées à la pêche étaient réservées à ceux qui avaient des filets et des canoës. Mais de nos jours, tout le monde a ces équipements et donc le commerce et la vie en général sont devenus très compétitifs. Beaucoup de gens sont partis des îles, et ceux qui y restent ont une vie misérable. » Des inondations d'ampleur similaire avaient frappé la région dans les années 1960, et la communauté avait réussi à résister pendant près de dix ans. Certains espèrent donc que la crue actuelle s'arrêtera un jour. À lire aussiSoudan du Sud: les Akuak, la pêche comme unique source de subsistance [2/3]

Uued Uudised taskuhääling
„Räägime asjast“ on kuulajaid rõõmustanud juba 10 aastat!

Uued Uudised taskuhääling

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 59:33


Mart ja Martin Helme saade „Räägime asjast“ on olnud Tre raadio eetris täpselt kümme aastat! Igal pühapäeval ja kell 11.00! Esimene saade läks eetrisse 7. novembril 2015. Suur tänu kõigile kuulajatele! Tänases saates oli Mart ja Martin Helme külaliseks stuudios Evelin Poolamets, kellega räägiti Istanbuli konventsioonist ning selgitati, miks on EKRE sellesse konventsiooni kuulumisele vastu. Teises saateblokis keskendusid saatejuhid Riigikogu riigikaitsekomisjoni koostatud raportile, kus antakse meie seniste kaitseväejuhtide tegevusele hävitav hinnang. EKRE-l oli taas õigus, kui juba 2022. aastast alates rääkisime, et Ukraina abistamise raames ei või me oma riiki kaitsetuks teha. Saate viimases osas käsitletakse Tartu vangla teemat. EKRE on kategooriliselt vastu, et Tartu vanglasse imporditakse Rootsi mõrvarid ja vägistajad. Kruttige kanalile!

Linha de Passe
Convocação da seleção tem Vitor Roque, Juba, Fabrício Bruno e dupla do Flamengo - Linha de Passe

Linha de Passe

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 55:25


Nesta segunda-feira (3), nossos comentaristas analisaram tudo sobre a convocação da seleção brasileira. O técnico Carlo Ancelotti convocou o Brasil nesta segunda-feira (3), visando os amistosos contra Senegal e Tunísia, na Europa, pela Data Fifa de novembro. As partidas serão disputadas em Londres (Inglaterra) e Lille (França), dando sequência à série de jogos preparatórios que o time canarinho fará até a Copa do Mundo de 2026, em junho do ano que vem. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices

Comentário de Ralph de Carvalho
Opinião de Ralph de Carvalho: Bastidores e Críticas no Futebol Pernambucano

Comentário de Ralph de Carvalho

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 11:06


Comentário de Ralph de Carvalho: Náutico vive interferência política, Sport busca o 11º técnico sob críticas, e Santa Cruz projeta reconstrução com foco na SAF. O comentarista Ralph de Carvalho, o Bola de Ouro da Rádio Jornal, analisou os bastidores e os desafios atuais dos três grandes clubes de Pernambuco Náutico, Sport e Santa Cruz , em um momento marcado por disputas políticas, má gestão e reestruturação. No Náutico, o técnico Hélio dos Anjos se declarou cabo eleitoral de Bruno Becker, afirmando publicamente que só permanecerá no clube caso Becker seja reeleito. Apesar disso, a chapa de oposição, liderada por Pablo Vitório, também demonstra preferência por Hélio, que segue acumulando autonomia e recursos para moldar o futuro do time. Segundo Ralph, o treinador já influencia dispensas e contratações, participando ativamente da montagem do elenco de 2026. Entre os dispensados estão Bruno Mezenga, Patrick Alan e Hélio Borges. No Sport, o presidente Yuri Romão busca um novo treinador o 11º de sua gestão , o que levou Ralph a questionar sua competência na condução do futebol rubro-negro. O comentarista lembrou que Romão errou em todas as dez contratações anteriores, incluindo Gustavo Florentín, Lisca e Anderson Moreira. Ralph também criticou a negociação de Juba, liberado de mão beijada para o Bahia, sem que o Sport recebesse os R$ 3 a 4 milhões devidos. Outro ponto questionado foi a venda da joia da base Riquelme para quitar parte do valor do jogador Carlos Alberto, que não deu retorno técnico nem financeiro. O comentarista sugeriu que o presidente adote uma comissão técnica independente para definir o novo treinador, evitando decisões isoladas e repetição de erros. Já o Santa Cruz vive um momento mais estável. O clube segurou o meia Patrick Alan, destaque em finalizações e aproveitamento de rebote considerado por Ralph o melhor do estado nesse quesito. O Tricolor mira o acesso à Série B em 2026 e se prepara para disputar a Série C com base estruturada, em meio ao processo de instalação da SAF, vista como um passo decisivo para o futuro do clube.

Investeerimisklubi
Vaido Veek: 10 aktsiat, mille ostukohad juba hüüavad

Investeerimisklubi

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 19:52


Taasesitusele tuleb Investor Toomase konverents 2025 suursündmusel toimunud esinemine, kus tehnilise analüüsi ekspert Vaido Veek näitas selgelt ja konkreetselt ette, kuhu 2025. aastal investeerida ja kuhu mitte. Samuti tõi ta välja 10 parimat ostuideed ning näitas puust ja punaselt ette, millise hinnaga tema aktsiaid ostab ja müüb.

programm mille juba juttu samuti liven lhv sam schmidt baltikumi avad peeter koppel kristi saare kultuurikatlas
Radio Voice of the Cross (RVC) Podcast
Day 12 - 9. CMFI Heroes in JUBA, South Sudan ( Pst Alphonse Tawet) 393

Radio Voice of the Cross (RVC) Podcast

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 56:18


Daily audio recordings of CMFI Praise, Prayer and Fasting Crusade. From 13th October to 21st Nov 2025

Reportage Afrique
Soudan du Sud: à Juba, un gangster repenti crée une Académie de foot pour sortir les jeunes de la rue

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 2:36


Au Soudan du Sud, pays englué dans une grave crise politique et économique, la pauvreté progresse. Et presque mécaniquement, la criminalité des jeunes explose. À Juba, la capitale, les gangs de jeunes se multiplient. Source de subsistance pour des adolescents livrés à eux-mêmes, parfois même enfants des rues, ces gangs rendent la vie des habitants de plus en plus pénible, les vols et les agressions proliférants. Face à ce fléau, de rares initiatives se mettent en place. C'est notamment le cas dans le quartier de Sherikat, à l'est de la capitale sud-soudanaise, où un ancien gangster a créé une académie de foot, un précieux espace de bienveillance pour une jeunesse en dérive. De notre correspondante à Juba, Sur la grande esplanade du quartier de Sherikat, dans l'épaisse poussière soulevée par le vent, des centaines d'enfants et d'adolescents s'entraînent. Ils driblent, slaloment entre des cônes, disputent des mini-matchs. Les différentes équipes sont reconnaissables à la couleur de leur maillot. « Voici la Young Dream Football Academy. Nous travaillons avec les jeunes, la plupart viennent de la rue, et certains sont dans les gangs. » Alaak Akuei, 24 ans, que tout le monde appelle « Kuku », a créé cette académie de foot en 2018. C'était après avoir réussi à se sortir du gang qu'il avait rejoint en 2013, à son arrivée à Juba : « Les jeunes sont désœuvrés. C'est pour cela que beaucoup traînent dans la rue et finissent dans les gangs. Ce qu'il faut, c'est leur proposer des activités, pour qu'ils soient occupés et qu'ils ne décrochent pas de l'école. Le foot peut être très puissant pour lutter contre les gangs. » Sakaya Peter, travailleur social de l'ONG Gredo, qui travaille avec Kuku, pense aussi que le sport peut détourner les jeunes des gangs : «  Ces jeunes recherchent un sentiment d'appartenance, le fait d'être aimés. C'est la principale raison pour laquelle ils rejoignent les gangs. Dans ces groupes, ils ne se contentent pas de s'amuser, de se battre ou de voler. Ils s'aiment profondément et se soucient les uns des autres. En les réunissant régulièrement autour d'activités sportives, on peut leur offrir ce même sentiment d'avoir des personnes auprès desquelles ils peuvent trouver du soutien. » Ces jeunes, « ils sont le futur de cette nation » Lorsque Kuku a décidé de créer cette académie, il a convaincu six autres amis gangsters de le suivre. Ils sont maintenant entraîneurs pour plus de 900 apprentis footballeurs. Emmanuel Aman Malual, 21 ans, est l'un de ces gangsters devenus coaches : « Les gangs ne nous apportent rien, on peut même mourir. À l'époque, quand on était dans le gang, on dormait à la rue, on buvait et on fumait. On a fait beaucoup de choses qui sont mal. Mais c'est possible de changer. Je suis désormais une personne différente, et je ne peux pas imaginer y retourner. Tout ce que je veux, c'est aider ces enfants, car ils sont le futur de cette nation. » Sur le côté du terrain, à l'ombre d'une véranda en tôle, une vingtaine de très jeunes garçons se chamaillent, ce sont des enfants des rues que Kuku tente d'aider. Parmi eux, John, 17 ans, est à la rue depuis 2017. Il a fui la violence de sa mère alcoolique : « Je veux jouer au foot et aller à l'école, et être hébergé dans un endroit agréable, où je puisse dormir, me changer, vivre normalement. » Kuku leur a déjà créé une équipe au sein de la Young Dream Football Academy, mais il tente aussi de rétablir le contact avec leurs familles.

Africalink | Deutsche Welle
Could South Sudan return to civil strife after Machar's indictment?

Africalink | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Sep 18, 2025 25:09


South Sudan's largest opposition movement asked supporters to defend their country, days after vice president Riek Machar was arrested. Machar faces charges, including murder, terrorism, and crimes against humanity. DW's Josey Mahachi speaks to human rights advocate Stephen Robo Musa, and DW's correspondent Michael Atit in Juba.

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 31 août 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 31, 2025 48:30


Dans le supplément de ce dimanche, en première partie, histoire de gang pour commencer. Le Soudan du Sud, dernier au classement de l'ONU en développement humain, est marqué par une forte criminalité juvénile à Juba, la capitale. Ces jeunes organisés en gangs font régner la terreur dans les rues, délaissés par leurs familles sous le trauma de la guerre civile. En deuxième partie, objectif dépollution de la baie de Dakar. La capitale sénégalaise est bien belle et ses alentours au fort potentiel de loisirs et de tourisme. Mais voilà, la grande baie de Hann est polluée. Gravement pollué. Comment faire marche arrière ? (Rediffusion) Soudan du Sud: à Juba, les jeunes sous l'emprise des gangs Vols à l'arrachée, cambriolages nocturnes, combats de rue à coups de machette… À Juba, la capitale du Soudan du Sud, la criminalité des jeunes explose. Des dizaines de gangs quadrillent la ville. Leurs membres sont en majorité des adolescents ayant fui leurs familles démunies, voire maltraitantes, souvent durement frappées par la guerre civile. Pour eux, le gang est une nouvelle famille, et c'est une source de subsistance. Mais c'est surtout un univers violent, un piège. Nous sommes allés à la rencontre de ces jeunes gangsters de Juba, que l'ONG Gredo, soutenue par l'Unicef, tente d'aider à s'en sortir. Un Grand reportage de Florence Miettaux qui s'entretient avec Jacques Allix. À Dakar, sauver la baie de Hann de l'asphyxie La capitale sénégalaise, côté pile, incarne le décor idyllique des cartes postales : corniche qui surplombe l'océan Atlantique, plages animées et surfeurs. Mais côté face, la réalité de Dakar est tout autre. La baie de Hann est massivement polluée. Elle s'étend sur 20 kilomètres à l'est de la capitale et abrite : le port de Dakar, des quartiers de pêcheurs et une vaste zone industrielle. Autrefois appréciée des habitants et des visiteurs pour ses eaux calmes et ses plages de sable fin, la baie est aujourd'hui envahie par les ordures : 65% des déchets industriels et 35% des déchets ménagers de Dakar y sont déversés. Pollution maximum, danger pour la santé. Un nouveau projet de dépollution, lancé en 2018, avance doucement. Une grosse station d'épuration devrait être achevée l'an prochain, et tout le réseau d'assainissement repensé. Un Grand reportage de Juliette Dubois qui s'entretient avec Jacques Allix.

Podcast 45 Minutos
PÓS-JOGO – COPA DO BRASIL – BAHIA 1 X 0 FLUMINENSE

Podcast 45 Minutos

Play Episode Listen Later Aug 29, 2025 87:51


Estamos #NOAR! Bahia vence Fluminense com gol de Juba e larga em vantagem nas quartas da Copa do Brasil. Vem acompanhar tudo com a turma!

Podcast 45 Minutos
PÓS-JOGO – BAHIA BATE O SANTOS, FORTALEZA AMARGA MAIS UMA DERROTA e NÁUTICO SEGUE SEM PERDER

Podcast 45 Minutos

Play Episode Listen Later Aug 28, 2025 194:46


Análise Pós-jogo sobre as partidas entre Bahia e Santos, Fortaleza e Mirassol, pela Série A e São Bernardo e Náutico, pela Série C. Com Ancelotti, com Juba e com a torcida! O Bahia acumula mais um triunfo na Série A, desta vez a vítima foi o Santos. O jogo contou com a presença ilustre de […]

Podcast 45 Minutos
PÓS-JOGO – BAHIA BATE O SANTOS, FORTALEZA AMARGA MAIS UMA DERROTA e NÁUTICO SEGUE SEM PERDER

Podcast 45 Minutos

Play Episode Listen Later Aug 28, 2025 194:44


Análise Pós-jogo sobre as partidas entre Bahia e Santos, Fortaleza e Mirassol, pela Série A e São Bernardo e Náutico, pela Série C. Com Ancelotti, com Juba e com a torcida! O Bahia acumula mais um triunfo na Série A, desta vez a vítima foi o Santos. O jogo contou com a presença ilustre de […]

Grand reportage
Soudan du Sud: à Juba, les jeunes sous l'emprise des gangs

Grand reportage

Play Episode Listen Later Aug 28, 2025 19:30


Vols à l'arrachée, cambriolages nocturnes, combats de rue à coups de machette… À Juba, la capitale du Soudan du Sud, la criminalité des jeunes explose. Des dizaines de gangs quadrillent la ville. Leurs membres sont en majorité des adolescents ayant fui leurs familles démunies, voire maltraitantes, souvent durement frappées par la guerre civile. Pour eux, le gang est une nouvelle famille, et c'est une source de subsistance. Mais c'est surtout un univers violent, un piège. (Rediffusion) Nous sommes allés à la rencontre de ces jeunes gangsters de Juba, que l'ONG Gredo, soutenue par l'Unicef, tente d'aider à s'en sortir.  « Soudan du Sud : à Juba, les jeunes sous l'emprise des gangs », un Grand reportage de Florence Miettaux.

Africalink | Deutsche Welle
Trump's deportation deals with authoritarian leaders in Africa

Africalink | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Aug 12, 2025 25:29


Eddy Micah Jr. is being joined today by Ezenwa Nwagwu from the Peering Advocacy and Advancement Center and DW's own Patrick Oyet in Juba to discuss the secretive deals behind US President Donald Trump's third-country deportation policy, sending unwanted migrants in the US to African nations like Eswatini, South Sudan, and Rwanda.

Afrique Économie
Ports fluviaux - Soudan du Sud: à Bor, le boom du commerce de poisson, conséquence bénéfique des inondations

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 10, 2025 2:26


Au Soudan du Sud, la ville de Bor est située au seuil de la plaine inondable du Nil, là où le fleuve se répand en centaines de canaux pour former les marais du Sudd, la plus vaste zone humide d'Afrique. Les inondations historiques qui ont frappé la région depuis 2020 ont eu des effets dévastateurs. Mais ce « trop d'eau » a permis le développement de la pêche et le commerce du poisson sud-soudanais. Un boom économique dont le port de Bor est devenu un véritable hub commercial et logistique. Avec notre envoyée spéciale à Bor, Au port de Bor, des dizaines de barges collées les unes aux autres sont amarrées au quai en terre. Dans l'eau jusqu'aux genoux, des hommes déchargent leur cargaison : du poisson séché en provenance des îles situées au cœur des marécages. William Nyadiar Kuch, de l'association des conducteurs de bateaux de Bor, constate que de nombreux éleveurs ruinés par les inondations se sont tournés vers cette activité. Ils naviguent sur le Nil pour acheter du poisson et le revendre ici. « Notre rôle est de faire en sorte que le trafic des bateaux soit bien organisé, et que ceux qui vont très loin partent assez tôt le matin afin d'atteindre leur destination avant la nuit. Vous voyez comme tout le monde ici est très occupé avec le poisson. Depuis les inondations, c'est devenu notre principale source de subsistance », explique William Nyadiar Kuch. Des nouveaux marchés  L'espace du port est en effet saturé de poisson séché disposé en énormes tas ou en piles de forme cubique. Abraham Agot Paruar, qui dirige le syndicat des bateaux du Jonglei, explique que depuis 2021, avec l'augmentation du volume de poisson pêché, la méthode de préservation traditionnelle a dû être améliorée. « Ce que nous faisons depuis des siècles, c'est préserver le poisson en le faisant sécher au soleil. Mais récemment, des entrepreneurs ont introduit une nouvelle méthode à base de sel », détaille le syndicaliste. Une méthode adoptée qui « permet à notre poisson de rester bon à la consommation jusqu'à trois mois », et peut ainsi être exporté vers l'Ouganda et le Congo. « Cela nous a ouvert de nouveaux marchés et de nouvelles opportunités : l'exportation du poisson, mais aussi l'importation et la vente de sel en énormes quantités ! », se réjouit-il. Les femmes, par centaines, s'impliquent dans le commerce de poisson sur le port de Bor. Certaines ont même réussi à se constituer un capital. C'est le cas de Rachel Achol Bol, 30 ans, enceinte de son sixième enfant, qui s'est lancée il y a trois ans. Elle s'apprête à exporter deux énormes lots de tilapia vers l'Ouganda et le Congo. « Nous voyageons par la route jusqu'à Juba, où nous passons une nuit, puis nous continuons jusqu'à l'Ouganda, et même jusqu'à la frontière congolaise. Ce travail, c'est tout ce que j'ai pour que mes enfants puissent aller à l'école », témoigne-t-elle. Elle couvre sa marchandise de bâches en plastique pour la protéger de la pluie. Selon les autorités, la construction d'un port moderne est pour bientôt à Bor, un projet soutenu par la Banque mondiale. À lire aussiSoudan du Sud: à Bor, des victimes des inondations s'adaptent avec le commerce du poisson

Africa Today
US deportees causing concern in South Sudan

Africa Today

Play Episode Listen Later Jul 15, 2025 29:13


Residents of South Sudan's capital Juba have voiced concern for their safety after the arrival of eight deportees from the United States. The Trump administration have described them as ‘violent criminals'. Who are these men, what did they do and how did they end up in South Sudan?Also, another peace deal in the Central African Republic, but will it hold?And as we enter the half way point for the Women's Africa Cup of Nations we look at the challenges women once faced - and still face - in the game!Presenter: Richard Kagoe Producers: Tom Kavanagh and Sunita Nahar in London Technical Producer: Chris Ablakwa Senior Journalists: Karnie Sharp and Patricia Whitehorne Editor: Andre Lombard and Alice Muthengi

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 21 juin 2025

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 21, 2025 48:30


Dans le supplément de ce samedi, en première partie, histoire de gang pour commencer. Nous sommes au Soudan du Sud qui a fait sécession du Soudan en 2011, une situation économique et sociale et politique compliquée. En 2021, l'ONU classifie le pays, dernier de la planète en termes de développement humain. La capitale Juba, la criminalité des jeunes y a explosé, ces jeunes sont organisés en gangs, en gangs rivaux. Ils font régner la terreur dans les rues, délaissés par leur famille, sous le trauma de la guerre civile, sans aucune intégration sociale autre que leurs gangs, Florence Miettaux a pu les approcher via une association d'entraide, le Gredo... En deuxième partie, cap sur le Venezuela, Alice Campaignolle nous emmène du côté de ces familles très inquiètes et très mobilisées car leurs proches sont ces migrants que Donald Trump a accusés de faire partie de gangs et a déportés dans une prison de haute sécurité au Salvador. Soudan du Sud: à Juba, les jeunes sous l'emprise des gangs Vols à l'arrachée, cambriolages nocturnes, combats de rue à coups de machette… À Juba, la capitale du Soudan du Sud, la criminalité des jeunes explose. Des dizaines de gangs quadrillent la ville. Leurs membres sont en majorité des adolescents ayant fui leurs familles démunies, voire maltraitantes, souvent durement frappées par la guerre civile. Pour eux, le gang est une nouvelle famille, et c'est une source de subsistance. Mais c'est surtout un univers violent, un piège. Nous sommes allés à la rencontre de ces jeunes gangsters de Juba, que l'ONG Gredo, soutenue par l'Unicef, tente d'aider à s'en sortir. Un Grand reportage de Florence Miettaux qui s'entretient avec Jacques Allix. Migrants vénézuéliens emprisonnés au Salvador: les familles s'insurgent Au Venezuela, bien des familles de migrants sont en colère et se mobilisent ! Leurs proches font partie de ces dizaines d'hommes et de femmes (un chiffre de 252 circule) qui avait demandé l'asile aux États-Unis, et que le président américain a fait interner dans une prison de haute sécurité au Salvador. Un petit arrangement entre chefs d'États. Donald Trump les soupçonnait de faire partie d'une organisation criminelle de renom. Mi-mars 2025, sans jugement, le transfert a eu lieu sous les critiques des défenseurs des droits de l'homme. Les familles souvent modestes, démentent l'appartenance des leurs à des gangs, et se retrouvent prises dans la tourmente diplomatique, entre le très médiatique salvadorien Bukélé, le polémique américain Trump, et le controversé vénézuélien Maduro. Un Grand reportage de Alice Campaignolle qui s'entretient avec Jacques Allix.

Grand reportage
Soudan du Sud: à Juba, les jeunes sous l'emprise des gangs

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 17, 2025 19:30


Vols à l'arrachée, cambriolages nocturnes, combats de rue à coups de machette… À Juba, la capitale du Soudan du Sud, la criminalité des jeunes explose. Des dizaines de gangs quadrillent la ville. Leurs membres sont en majorité des adolescents ayant fui leurs familles démunies, voire maltraitantes, souvent durement frappées par la guerre civile. Pour eux, le gang est une nouvelle famille, et c'est une source de subsistance. Mais c'est surtout un univers violent, un piège. Nous sommes allés à la rencontre de ces jeunes gangsters de Juba, que l'ONG Gredo, soutenue par l'Unicef, tente d'aider à s'en sortir. «Soudan du Sud : à Juba, les jeunes sous l'emprise des gangs», un Grand reportage de Florence Miettaux.

Reportage Afrique
Soudan du Sud: l'inquiétude des habitants d'un camp de déplacés de Juba face au retour de la guerre

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 17, 2025 2:25


Au Soudan du Sud, les affrontements continuent dans plusieurs régions du pays entre l'armée gouvernementale, loyale au président Salva Kiir, et les forces de l'opposition du vice-président Riek Machar. Celui-ci est en résidence surveillée à Juba depuis fin mars et une douzaine d'autres figures de l'opposition sont, elles aussi, toujours détenues. Les autorités assurent pourtant vouloir poursuivre la mise en œuvre de l'accord de paix de 2018 et de fait, aucun combat n'a eu lieu dans la capitale depuis le début de cette crise. Mais les résidents d'un camp de déplacés d'ethnie Nuer, la communauté de Riek Machar, disent vivre dans la peur. Ce camp situé en proche banlieue de Juba abrite plus de 30 000 personnes. Voici le récit d'un déplacé qui dit avoir été pris pour cible en tant que Nuer par les soldats gouvernementaux. Pour sa sécurité, nous ne révélons pas son identité. Des motos trimballent toutes sortes de marchandises, dans cette rue qui file à travers les abris aux toits couverts de bâches en mauvais état. Nous retrouvons John derrière une palissade en bambou. À 55 ans, il compte à l'aide de ses doigts les années qu'il a passées dans ce camp de déplacés situé près de la Mission des Nations unies au Soudan du Sud, la Minuss, à Juba. Comme des dizaines de milliers de Nuer de la capitale, il a fui les violences en décembre 2013, quand la guerre civile a commencé. « Je suis venu ici quand le conflit est devenu ethnique, quand des personnes innocentes, sans lien avec la politique, qui ne sont ni soldats ni combattants, ont été ciblées parce qu'elles étaient Nuer. Alors que c'était un problème entre les politiciens à la base », explique-t-il.L'accord de paix de 2018 puis le retour de Riek Machar en 2020 au poste de vice-président n'a pas vraiment amélioré la situation dans le camp. Les casques bleus se sont retirés et la plupart des services humanitaires se sont arrêtés. En octobre 2024, John a décidé d'aller s'installer à l'extérieur du camp pour cultiver et chercher de l'or jusqu'à ce que des combats éclatent autour de Juba, la semaine du 24 mars. « C'est le gouvernement qui est allé provoquer des combats de partout. Ils ont attaqué les bases militaires où se trouvaient les soldats d'opposition. Ils les ont chassés. Puis, ils s'en sont pris à nous. Ils sont venus délibérément pour prendre nos abris. Et pour nous tuer, car nous sommes des Nuer. Ils sont venus la nuit. Nous étions à l'intérieur en train de discuter », se souvient-il.Les soldats commencent à tirer et John s'en sort en faisant semblant d'être mort. Quand les soldats passent à une autre habitation, il parvient à s'enfuir avec un jeune, blessé, laissant l'homme dont il partageait l'abri, gisant par terre, mort sous les balles de l'armée gouvernementale. « Voilà, c'est ce qui s'est passé. Ils ont tué ce gars et en ont blessé un autre. Moi, je me suis blessé sur des pierres en courant pieds nus, de nuit, je ne pouvais pas les voir », se remémore-t-il.Il est revenu vivre dans ce camp surpeuplé où les gens manquent de tout et ont peur. Cinq jeunes ont été tués depuis début mars aux abords du camp. Et d'autres résidents ont disparu. « Il y a le cas d'une femme qui est partie ramasser du bois de chauffe et qui n'est jamais revenue. Nous n'avons jamais trouvé son corps. Mais si vous demandez aux femmes du camp, elles vous diront qu'elles ont trouvé du sang sous les arbres », raconte-t-il. John cite aussi le cas d'un homme qui est allé là où il fabrique du charbon et n'est jamais revenu. Pour lui, tant que l'accord de paix ne sera pas appliqué entièrement, les casques bleus devraient revenir assurer la sécurité du camp.À lire aussiSoudan du Sud: Amnesty International dénonce la violation de l'embargo sur les armes

Africa Daily
Why are hospitals under attack in South Sudan?

Africa Daily

Play Episode Listen Later May 14, 2025 20:53


“Even the patients, their relatives had to carry them on make-shift stretchers trying to escape. We had 38 cholera patients and they all fled. Which means they spread the disease in other areas, and some of them might have died in the bush.” Tensions have escalated in South Sudan in recent weeks after the Vice President was put under house arrest and his key allies were detained. In Upper Nile and Jonglei states, violence between a militia allied to the VP and forces loyal to the President forced patients to flee from hospitals that came under attack. So, how did hospitals become a target? And is there any hope in sight? Alan Kasujja speaks to Zakaria Mwatia - MSF's Head of Mission in South Sudan - and Dr Abraham Kuol Nyoun, professor of Political Science at the University of Juba.

Reportage Afrique
Soudan du Sud: les témoignages de femmes réfugiées dans le camp de Gorom [3/3]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Apr 15, 2025 2:29


Plus de 10 000 réfugiés soudanais sont arrivés au camp de Gorom, près de Juba, la capitale du Soudan du Sud, depuis le début de la guerre au Soudan le 15 avril 2023. Un conflit qui semble loin de se terminer, notamment dans la région du Darfour, où les Forces de soutien rapides du général Hemedti sont accusées de commettre un génocide. Des femmes du Darfour réfugiées à Gorom se sont livrées à RFI sur leurs inquiétudes suite aux violences qui ont éclaté contre les Soudanais mi-janvier, après que des Sud-Soudanais ont été massacrés par l'armée soudanaise à Wad Madani. De notre correspondante à Juba, Coiffée d'un foulard rose pâle, Amira Adam Bashar, 20 ans, a fui l'enfer d'El Fasher, cette ville située au Darfour nord, assiégée par les paramilitaires FSR. Elle est arrivée à Juba une semaine seulement avant qu'éclatent les violences visant les Soudanais mi-janvier : « La police nous a protégés, puis nous avons été amenés ici à Gorom. Nous sommes enregistrés comme réfugiés urbains, donc nous ne recevons aucune aide. Nous n'avons presque rien à manger ni à boire, et mon frère qui vendait du charbon pour nous soutenir a été blessé dans les violences, maintenant, il ne peut plus travailler. Nous avons besoin d'aide. »L'histoire de Nuha Abdallah Mohammed, 34 ans, est tout aussi terrible. La mère de deux enfants a fui les attaques des FSR à El Geneina, au Darfour ouest, et rejoint son mari établi à Juba comme commerçant. Mais leur magasin a été complètement pillé lors des émeutes contre les Soudanais. La famille s'est réfugiée à Gorom, et a été à nouveau terrifiée par les combats entre forces sud-soudanaises qui ont eu lieu près du camp récemment : « J'aimerais pouvoir quitter le Soudan du Sud, mais je n'en ai pas la capacité. Car c'est insupportable de fuir une guerre, de venir à pied d'un pays à l'autre, pour ensuite se retrouver à vivre encore la même chose. À entendre à nouveau les mêmes sons de tirs et de bombes. Nous ressentons beaucoup de peur et d'insécurité. »À écouter aussiGuerre au Soudan: «L'urgence humanitaire est au nord Darfour»« Nous voulons vivre en sécurité, c'est tout. »Originaire de Nyala, dans le Darfour sud, Azza Haroun Nurein, 40 ans, a la lourde charge de s'occuper de sa fille Ikram, 16 ans, qui a perdu une jambe dans le conflit soudanais : « Avant le début de la guerre, nous vivions bien à Nyala. Quand le conflit a débuté, nous sommes restés enfermés chez nous. Mais un jour, une bombe est tombée sur la maison, tuant ma fille et mon neveu. Et Ikram a quant à elle été grièvement blessée. »La famille a fui en août 2023 et c'est à Juba qu'Ikram a été amputée de sa jambe gauche. L'adolescente garde de lourdes séquelles et a des cicatrices et des éclats d'obus un peu partout sous la peau. Elle ne peut être scolarisée : « Je ne peux pas aller à l'école parce que je ne peux pas marcher, même avec des béquilles. Donc, je reste tout le temps dans notre abri. Ce que je veux dire, c'est qu'il faut que la guerre s'arrête au Soudan et au Soudan du Sud. Et il faut penser à ceux qui ne peuvent pas fuir quand il y a du danger, comme moi qui ai perdu ma jambe, je ne peux aller nulle part. Nous voulons vivre en sécurité, c'est tout. »Cette semaine, Ikram a rendez-vous au centre de réhabilitation physique du Comité international de la Croix-Rouge à Juba, où elle espère apprendre à marcher à nouveau à l'aide d'une prothèse.À lire aussiGuerre au Soudan: après deux ans de chaos, le désastre humanitaire

Africa Today
US cancels visas for South Sudanese nationals

Africa Today

Play Episode Listen Later Apr 8, 2025 25:45


The US this week announced that it would revoke the visas of all South Sudanese passport holders. This was in reaction, to the refusal by immigration authorities at Juba international airport to accept a deported individual. Who is the man at the heart of the dispute and what options does South Sudan have?Also, why campaigners in South Africa are concerned over the use of hazardous pesticides and worker safety on farmsAnd the Ivorian beauty pageant that has banned wigs and hair extensions. Is this a good idea or not? Presenter: Audrey Brown Technical Producer: Philip Bull Producers: Patricia Whitehorn and Bella Hassan in London. Daniel Dadzie in Ghana. Senior Journalist: Karnie Sharp Editors: Alice Muthengi and Andre Lombard

Al Jazeera - Your World
China imposes 34% tariffs on US goods, Uganda's president arrives in Juba

Al Jazeera - Your World

Play Episode Listen Later Apr 4, 2025 2:22


Your daily news in under three minutes. At Al Jazeera Podcasts, we want to hear from you, our listeners. So, please head to https://www.aljazeera.com/survey and tell us your thoughts about this show and other Al Jazeera podcasts. It only takes a few minutes! Connect with us: @AJEPodcasts on Twitter, Instagram, Facebook, Threads and YouTube

The Horn
Bonus Episode: South Sudan on the Brink of Another War

The Horn

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 45:11


Today we're bringing you a bonus episode on South Sudan from Crisis Group's Global Podcast Hold Your Fire!.In this episode of Hold Your Fire!, Richard is joined by Crisis Group's Horn of Africa director Alan Boswell and South Sudan expert Daniel Akesh to discuss the escalating violence in South Sudan. They examine what's behind clashes between government forces and opposition-linked militias, which began in Upper Nile state before spreading to other parts of the country. They look at President Salva Kiir's recent government shakeup, including the dismissal of both former Kiir allies and key opposition figures and rivals, most notably First Vice President Riek Machar, a co-signatory of the 2018 peace agreement. They also talk about how the war in neighbouring Sudan has compounded tensions in South Sudan and Juba's uneasy balancing act with Sudan's warring factions, both of which control territory along a vital oil pipeline. Finally, they discuss the muted response from outside South Sudan, what a renewed conflict could mean for regional stability and the legacy of the country's fragile 2018 deal. For more, be sure to check out our recent Alert “South Sudan on the Precipice of Renewed Full-blown War”, our briefing “Eight Priorities for the African Union in 2025” and our South Sudan country page. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Nuus
Spanning in Suid-Soedan neem toe

Nuus

Play Episode Listen Later Mar 31, 2025 0:27


Spanning in Suid-Soedan neem toe, veral na die arrestasie van die adjunkpresident Riek Machar, oud-opposisie van president Salva Kiir. Die vredesooreenkoms van 2018 is volgens berigte besig om te verbrokkel. Die spanning het verskeie ambassades in Juba genoop om hul burgers te vra om Suid-Soedan te verlaat, terwyl oproepe vermeerder vir 'n vreedsame oplossing vir die krisis wat dreig om die land weer in burgeroorlog te dompel. Die VN se sekretaris-generaal Antonio Guterres het sy eie pleidooi vir vrede so verwoord.

Hold Your Fire!
South Sudan on the Brink of Another War

Hold Your Fire!

Play Episode Listen Later Mar 29, 2025 44:54


This week on Hold Your Fire!, Richard speaks with Crisis Group experts Daniel Akech and Alan Boswell about escalating violence across South Sudan, President Salva Kiir's dismissal of both loyalists and opposition leaders, the impact of neighbouring Sudan's conflict and hope of averting a return to civil war in the world's youngest country.In this episode of Hold Your Fire!, Richard is joined by Crisis Group's Horn of Africa director Alan Boswell and South Sudan expert Daniel Akesh to discuss the escalating violence in South Sudan. They examine what's behind clashes between government forces and opposition-linked militias, which began in Upper Nile state before spreading to other parts of the country. They look at President Salva Kiir's recent government shakeup, including the dismissal of both former Kiir allies and key opposition figures and rivals, most notably First Vice President Riek Machar, a co-signatory of the 2018 peace agreement. They also talk about how the war in neighbouring Sudan has compounded tensions in South Sudan and Juba's uneasy balancing act with Sudan's warring factions, both of which control territory along a vital oil pipeline. Finally, they discuss the muted response from outside South Sudan, what a renewed conflict could mean for regional stability and the legacy of the country's fragile 2018 deal. Click here to listen on Apple Podcasts or Spotify. For more, be sure to check out our recent Alert “South Sudan on the Precipice of Renewed Full-blown War”, our briefing “Eight Priorities for the African Union in 2025” and our South Sudan country page. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Kids Book Review Podcast - For Kids, By Kids
Season 5 Episode 26 - Escape from Rome (The Roman Quests) by Caroline Lawrence

Kids Book Review Podcast - For Kids, By Kids

Play Episode Listen Later Mar 29, 2025 19:07


In this exciting episode, Krish dives into Escape from Rome by Caroline Lawrence. Set in AD 94, this action-packed story follows Juba and his siblings as they flee Rome after their parents are accused of treason. With the Emperor's soldiers in pursuit, they embark on a dangerous journey to Britannia, facing thieves, betrayals, and shocking family secrets along the way. Krish also chats with author Caroline Lawrence about the real history behind the book, the challenges of writing an epic adventure and what readers can expect from the rest of The Roman Quests series. And Caroline also brought not one but two riddles to the show. Subscribe for more book reviews, author interviews, and exciting recommendations!

Africa Daily
Could South Sudan return to civil war?

Africa Daily

Play Episode Listen Later Mar 7, 2025 18:45


“Sudan is on the brink of a return to full-scale civil war - and this civil war could be on a much larger scale than we've seen in the past.”What's going on in South Sudan? This week alarm bells have been ringing after leading allies of the Vice President, Riek Machar, were arrested – and Machar's own home in Juba was surrounded temporarily by troops.It follows clashes between a militia called the ‘White Army' which fought alongside Machar during the civil war, with government troops in Upper Nile state, close to the Ethiopian border.The relationship between Machar and President Salva Kiir has always been fractious and in 2013 a bloody civil war broke out after their political differences spiralled. 400,000 people were killed and 2 and a half million were displaced.So is the peace deal which ended that war in 2018 now under threat?Presenter: @Mpholakaje Guest: Daniel Akech Thiong of the Crisis Group.

Pencils&Lipstick podcast
EP 256 Editing Tips for Authors with Stacy Juba

Pencils&Lipstick podcast

Play Episode Listen Later Feb 17, 2025


Editing is an essential process to writing a book. Contrary to what a lot of authors think, there might be several rounds of edits before a book hits the shelves. Today I'm talking with Stacy Juba to get more information about that as well as editing tips for authors, both indie and traditionally published. You can find Stacy Juba's Book Editing Blueprint here: https://katcaldwell.com/blueprintFind her editing masterclass here: https://katcaldwell.com/editing-masterclassFind her line editing magic freebie here: https://katcaldwell.com/line-editingYou can find all of Stacy's courses at https://www.shortcutsforwriters.com/Like Substack? Find me at Lessons In Story. https://lessonsinstory.substack.comSign up for my writers' newsletter to learn more about the craft of writing, know when my workshops are and be the first to get exclusive information on my writing retreats. https://katcaldwell.com/writers-newsletterWant more information on my books, author swaps, short stories and what I'm reading? Sign up for my readers' newsletter. https://storylectory.katcaldwell.com/signup You can always ask me writing questions on instagram @katcaldwell_writing

Level 3: Stories from the Heart of Humanitarian Crises
Can dialogue truly shift power? | Power Shift

Level 3: Stories from the Heart of Humanitarian Crises

Play Episode Listen Later Feb 13, 2025 28:33


People affected by crises, and the people who respond to them, have been calling for change and equity for years, but for every reform pledge in Geneva or New York, there's little movement in Yangon or Juba.   Changing an entire sector is a tall order. But how can an entire system change? In reality, it has to begin with conversations between people.  For months, The New Humanitarian and the Center for Transformational Change sent out invites to people across the power spectrum in the aid world: heads of international humanitarian agencies, environmental, and refugee right activists, you name it. The goal? To set up one-on-one dialogues between people with the power to make decisions and mobilise resources and people who are affected by such decisions. “People need to be listened to, and when they come in with their own stories, that is a form of power,” argues Lina Srivastava, Power Shift's moderator and founder of The Center for Transformational Change. In this first episode of Power Shift, host Melissa Fundira, Adeso executive director Degan Ali, and Srivastava set the stage for conversations to come by highlighting how power inequalities prevent us from addressing humanitarian crises adequately and fairly, and by discussing whether dialogue can ever truly shift power. ___ Subscribe on Spotify, Apple, or YouTube, or search “The New Humanitarian” in your favourite podcast app. You can find transcripts of all podcasts on our website. Are you or anyone you know interested in participating in future Power Shift conversations? Email us with the subject line ‘POWER SHIFT”.  

Africa Daily
Can South Sudan break the cycle of cholera outbreaks?

Africa Daily

Play Episode Listen Later Feb 7, 2025 18:17


South Sudan is facing another deadly cholera outbreak, with over 24,500 suspected cases and nearly 500 deaths, according to charity Médecins Sans Frontières (MSF). Overcrowding, poor sanitation and a lack of clean water are fuelling the crisis, while political instability and logistical challenges hinder the response. With a history of recurring outbreaks and 9 million people in need of aid, experts warn the situation could worsen. Africa Daily's Alan Kasujja speaks to Juba-based journalist Nichola Mandil and Dr. Harriet Akello Pasquale from South Sudan's Ministry of Health.

The Resilient Writers Radio Show
How to Edit Your Book, with Stacy Juba

The Resilient Writers Radio Show

Play Episode Listen Later Jan 30, 2025 34:28


Hey there, and welcome back to another episode of the Resilient Writers Radio Show! This time, we're diving into all things editing with the wonderful Stacy Juba, founder of Shortcuts for Writers. Stacy has been crafting stories since her school days, and her passion for writing has led her to publish everything from mystery novels featuring determined women sleuths to sweet and sassy chick-lit, plus books for children and young adults. In other words, Stacy really knows her stuff—and she's here to share her editing know-how so we can all polish up our manuscripts and become better writers.In this chat, Stacy breaks down the different types of edits your manuscript might need. We cover developmental editing, which looks at the big-picture elements like plot, structure, characterization, and pacing. Get those foundations right, and the rest of your editing becomes so much easier.Next, she explains line editing, the stage where you tighten your prose, eliminate redundant words, and make your sentences sing. Think of it as the polishing phase for your unique writing voice. Finally, there's copy editing, which handles all those nitty-gritty grammar, punctuation, and spelling details. One of the coolest resources Stacy shared is her Looks and Gazes Quick Start Guide, a handy list of fresh ways to describe how characters look at each other—so you're not stuck writing “He looked at her” or “She gazed at him” for the thousandth time! It's completely free and a perfect example of Stacy's knack for simplifying the editing process.If you've been feeling overwhelmed by the idea of polishing your manuscript or you're ready to level up your writing skills, you won't want to miss Stacy's insights. By the end of this episode, you'll feel more confident about tackling your own edits—plus, you'll discover new tools to make the process smoother and more fun.Listen in, take notes, and get ready to embrace the power of editing! Your future, fully polished novel will thank you.

Urban Valor: the podcast
Army Units Collide in Blue-on-Blue Firefight & MRAP Crash in Iraq

Urban Valor: the podcast

Play Episode Listen Later Dec 30, 2024 123:53


This week on Urban Valor, we sit down with Army Veteran Daniel Perez. Born in Riverside, CA, Daniel grew up in a challenging childhood marked by his parents' separation and lack of supervision. His early years were consumed by fighting, drug use, and being expelled from high school.Motivated by stories of Iraqi sniper "Juba," Daniel enlisted in the Army National Guard as an 11B infantryman. His deployments to Iraq and Afghanistan brought harrowing experiences, including a blue-on-blue firefight, MRAP crashes, and tense confrontations with civilians in life-or-death scenarios.Daniel's story also discusses the challenges of reintegration into civilian life, from battling mental health struggles to finding his footing after the Army.

Former Action Guys Podcast
Ep. 219 | Kirk Spradley | Force Recon & Blackwater Contractor

Former Action Guys Podcast

Play Episode Listen Later Sep 18, 2024 112:58


Kirk Spradley is a former Force Recon Marine that has also served as a Blackwater Contractor and member of the National Guard. Kirk was in Ramadi as a Blackwater contractor during some of the heaviest fighting in 2005 and authored the book War Junkie: A Cautionary Tale.This video is sponsored by Southern New Hampshire University. Click the link  to learn more about their benefits for active duty service members, veterans, and spouses!https://www.snhu.edu/formeractionguysSupport the showhttps://www.patreon.com/formeractionguyshttps://www.jcramergrpahics.comhttps://www.ANGLICOshop.comKirk's linkshttps://www.kgspradleyauthor.com/https://www.reconsniperfoundation.org/00:00:00 Intro Ad00:01:26 Military School00:10:55 Marine Corps Boot Camp00:23:21 Marine Corps Radio Operator00:30:26 Joining Marine Recon00:39:07 BRC vs ARS00:43:34 Recon Team Missions00:52:36 Wanting More | Tier 1 Options01:03:54 Joining Blackwater01:12:41 Blackwater Logistics01:16:44 First Time in Combat | Ramadi 200501:20:08 Juba the Sniper01:25:24 The Kill Video01:35:30 What Happens When a Contractor is Killed01:45:40 Becoming the Hunter | Special Mission Unit