Podcasts about kowe

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SBS French - SBS en français
Le journal du 11/06/2026: Le détroit d'Ormuz, de nouveau fermé, les États-Unis et l'Iran lancent une nouvelle vague de frappes.

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 10:46


Les États-Unis ont lancé des frappes aériennes contre l'Iran mercredi, avant que Téhéran ne riposte en frappant Bahreïn, le Koweït et la Jordanie, pays qui accueillent des troupes américaines. C'est la deuxième fois cette semaine que des frappes croisées mettent à l'épreuve un cessez-le-feu fragile de deux mois.

Investissement et Trading au quotidien
Frappes Iran/Hormuz, BCE hausse les taux, Oracle punit malgré les records, SpaceX entre en bourse ce soir

Investissement et Trading au quotidien

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 20:55


Deux vagues de frappes américaines sur l'Iran en 48h, riposte sur Bahreïn et le Koweït, le détroit sous tension maximale et Trump dit simultanément que l'accord est "entièrement négocié". Ce matin, la géopolitique envoie deux signaux contradictoires en même temps. Oracle publie le meilleur trimestre de son histoire, bat sur tous les indicateurs, et se prend -10% en after-hours : le marché ne récompense plus le beat, il exige la surprise. La BCE relève ses taux de 25 points de base aujourd'hui, première hausse depuis trois ans, sur fond d'inflation zone euro à 3,2%. Et ce soir, SpaceX price la plus grande IPO de l'histoire des marchés financiers à 1 750 milliards de dollars. Quatre sujets majeurs en une seule séance. On décrypte tout.

Reportages par SBS French - Reportages par SBS French
Le journal du 11/06/2026: Le détroit d'Ormuz, de nouveau fermé, les États-Unis et l'Iran lancent une nouvelle vague de frappes.

Reportages par SBS French - Reportages par SBS French

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 10:46


Les États-Unis ont lancé des frappes aériennes contre l'Iran mercredi, avant que Téhéran ne riposte en frappant Bahreïn, le Koweït et la Jordanie, pays qui accueillent des troupes américaines. C'est la deuxième fois cette semaine que des frappes croisées mettent à l'épreuve un cessez-le-feu fragile de deux mois.

MorningBull

MorningBull

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 15:29 Transcription Available


Un hélicoptère Apache abattu au-dessus du détroit d'Ormuz. Des frappes américaines sur l'Iran dans la nuit. Une riposte iranienne sur Bahreïn, la Jordanie, le Koweït. Et pendant ce temps... le pétrole baisse. Le Nasdaq plonge 4% puis rebondit. Et Trump tweete que le deal avance "à un rythme soutenu." Cent jours de guerre. Trentième annonce de paix imminente. Et vendredi, l'IPO de l'histoire. Si vous trouvez ça logique, cette vidéo n'est pas pour vous. Si vous trouvez ça complètement dingue... bienvenue.

C à vous
Guerre en Iran : Trump prêt à rencontrer le guide suprême  - Le 5/5 de Lorrain Sénéchal

C à vous

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 10:58


Au programme du 5/5 :Henry Nowak : l'affaire qui secoue le Royaume-UniDes drones ukrainiens atteignent Saint-PétersbourgL'aéroport du Koweït touché par des drones iraniensGuerre en Iran : Trump prêt à rencontrer le guide suprêmeAntibes : énorme carambolage provoqué par un poids lourdFinales NBA : New York aux couleurs des Knicks Finales NBA : le maire de New York signe un décret inattenduFinales NBA : tous les yeux braqués sur le phénomène WembyKev Adams fait un carton dans une célèbre émission américaine Tous les soirs du lundi au jeudi vers 19h40 sur France 5, Lorrain Sénéchal vous informe sur l'actualité du jour dans son “5 sur 5”.

MorningBull
Trump dit qu'il s'en fout, Netanyahu ment à moitié | Morningbull

MorningBull

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 15:10 Transcription Available


Des missiles iraniens sur une base américaine au Koweït. Le détroit d'Ormuz fermé depuis 3 mois. Trump qui tweete "détendez-vous" depuis Truth Social. Et Wall Street bat des records historiques. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ce paradoxe est peut-être le signal le plus inquiétant qu'on ait vu depuis des années — et pourquoi personne dans les médias financiers classiques ne veut vraiment en parler. Au programme aujourd'hui : → Pourquoi le marché monte sur 4 noms pendant que 9 secteurs sur 11 terminent dans le rouge → La journée diplomatique la plus absurde de l'année, acte par acte → Ce que Jensen Huang et Nvidia ont changé en une keynote → La question que personne ne pose sur le pétrole à 95$ et les marges des entreprises → SpaceX + Anthropic : 3 600 milliards de valorisation cumulée en une semaine — et si ça vous fait pas peur, on a un problème

C dans l'air
Trump frappe, négocie... que vaut encore la parole de l'Amérique ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 28, 2026 65:15


C dans l'air du 28 mai 2026 - Trump frappe, négocie... que vaut encore la parole de l'Amérique ?Nouveaux échanges de tirs entre l'Iran et les Etats-Unis. L'armée américaine a abattu dans la nuit quatre drones iraniens et mené des frappes sur une base au sol dans le sud de l'Iran. En représailles, les Gardiens de la révolution ont visé une base américaine, selon la télévision d'État IRIB, tandis que le Koweït dit avoir repoussé « des attaques de missiles et drones ennemis », notamment un missile balistique. Il s'agit des incidents les plus sérieux depuis la trêve entrée en vigueur le 8 avril. Alors que l'escalade se poursuit depuis le début de la semaine, les négociations entre Washington et Téhéran, elles, patinent. Quatre jours après les annonces optimistes de Marco Rubio sur un éventuel accord, Donald Trump a affirmé qu'il n'était « pas satisfait » des propositions faites par l'Iran. De son côté, la télévision officielle iranienne a diffusé une version initiale non officielle du « cadre en 14 points » de l'accord, que la Maison Blanche a qualifiée de totale invention. Comment négocier avec un chef d'État comme Donald Trump, qui multiplie les provocations et outrances ? Ancien ambassadeur de France aux États-Unis entre 2019 et 2023, Philippe Etienne a bien connu le président américain, lors de son premier mandat. À l'époque principal conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron, il était là lors de la première rencontre bilatérale entre les deux chefs d'État : « Ce qui a changé par rapport au premier mandat, c'est qu'aujourd'hui, le président Trump est entouré pour l'essentiel de gens qui lui sont absolument loyaux ». Une équipe de C dans l'air est allé rencontrer Philippe Etienne pour comprendre comment fonctionne le président américain devant les caméras, mais surtout en coulisses. Alors que la tension est à son comble au Moyen-Orient depuis le mois de mars, l'administration américaine n'a pas abandonné ses vues sur le Groenland. « Je pense qu'il est temps que les Etats-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland », a affirmé la semaine dernière l'émissaire américain pour le territoire arctique, Jeff Landry, après sa première visite sur l'île depuis sa nomination en décembre 2025. Le gouverneur de Louisiane y a rencontré d'anciens dirigeants politiques et chefs d'entreprise groenlandais, n'hésitant pas à raviver les espoirs indépendantistes d'une partie de la population. Peut-on encore sauver la trêve entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment négocier avec un chef d'État aussi imprévisible que Donald Trump ? Et pourquoi l'émissaire américain tente de raviver les espoirs d'indépendance du Groenland vis-à-vis du Danemark ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24 - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences PoPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Aujourd'hui l'économie
Pétrole: l'Inde se tourne vers le Venezuela pour sécuriser ses approvisionnements

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 27, 2026 3:13


La venue imminente de Delcy Rodriguez en Inde illustre les bouleversements énergétiques provoqués par la crise au Proche-Orient. Fragilisée par les perturbations dans le détroit d'Ormuz, New Delhi cherche à sécuriser ses approvisionnements en pétrole en diversifiant ses partenaires. Et dans cette nouvelle stratégie, le Venezuela prend une place grandissante.   La présidente vénézuélienne par intérim, Delcy Rodriguez, est attendue en Inde dans la semaine. Une visite loin d'être uniquement diplomatique. Derrière ce déplacement se jouent des enjeux économiques et énergétiques majeurs pour New Delhi. Car depuis les perturbations dans le détroit d'Ormuz, l'Inde repense en profondeur son approvisionnement en pétrole. Et pour comprendre cette inquiétude, il faut rappeler un chiffre : l'Inde importe environ 85% du pétrole qu'elle consomme. Autrement dit, son économie dépend massivement de l'extérieur pour fonctionner. Historiquement, près de la moitié de ce pétrole provient du Golfe, qu'il s'agisse de l'Arabie saoudite, de l'Irak, des Émirats arabes unis ou encore du Koweït. Or, ces flux transitent en grande partie par le détroit d'Ormuz, véritable point névralgique du commerce pétrolier mondial. Mais avec les tensions actuelles au Moyen-Orient, cette route maritime est devenue beaucoup plus incertaine. Les perturbations logistiques compliquent l'approvisionnement indien et font peser un risque direct sur l'activité économique du pays. Pour New Delhi, la question est désormais stratégique. Il ne s'agit plus seulement de trouver du pétrole moins cher, mais surtout d'être certain qu'il arrivera.   À lire aussiLes vagues de chaleur en Asie aggravent la crise économique et la flambée des prix Pourquoi le Venezuela devient un partenaire clé pour New Delhi Face à cette situation, la stratégie de l'Inde est claire : diversifier au maximum ses fournisseurs. Acheter à plusieurs pays afin de réduire sa dépendance à une seule région du monde. Cette logique n'est pas nouvelle. Après l'invasion de l'Ukraine, New Delhi avait déjà massivement augmenté ses achats de pétrole russe, alors même que l'Europe réduisait fortement ses importations depuis Moscou. Le pétrole russe, vendu à prix réduit, permettait alors à l'Inde de limiter sa facture énergétique tout en soutenant sa croissance. Mais aujourd'hui, cette stratégie montre ses limites. Le pétrole russe reste essentiel, mais il ne suffit plus à lui seul. L'Inde cherche désormais un second pilier énergétique. Et c'est là que le Venezuela entre en jeu. En mai, Caracas est ainsi devenu le troisième fournisseur de pétrole brut de l'Inde, derrière la Russie et les Émirats arabes unis. Une progression spectaculaire pour un pays longtemps marginalisé par les sanctions américaines. L'atout principal du Venezuela réside dans le prix compétitif de son pétrole. Son brut est lourd et plus soufré, donc moins valorisé sur le marché international. Mais cela représente justement une opportunité pour l'Inde. Certaines raffineries indiennes, notamment celles de Reliance Industries, sont capables de traiter efficacement ce type d'hydrocarbure. Le pétrole vénézuélien correspond donc parfaitement aux besoins industriels du pays.   Les États-Unis suivent de très près le rapprochement entre l'Inde et le Venezuela Pour Caracas, l'objectif est désormais simple : vendre davantage de pétrole à l'Inde, dont les besoins énergétiques continuent d'exploser. La population augmente, la classe moyenne consomme davantage et l'industrialisation s'accélère. Le partenariat apparaît donc pragmatique et potentiellement gagnant-gagnant pour les deux pays. Mais cela ne signifie pas pour autant que l'Inde tourne le dos au Golfe ou à la Russie. New Delhi cherche surtout à réduire ses risques en multipliant les fournisseurs et les routes d'approvisionnement. Autre élément important : c'est le secrétaire d'État américain qui a lui-même révélé la prochaine visite de Delcy Rodriguez en Inde. Un signal qui montre à quel point Washington suit ce dossier de près. Car les États-Unis cherchent eux aussi à redessiner les flux énergétiques mondiaux. Leur stratégie consiste à réduire la dépendance de leurs partenaires au pétrole russe et iranien, tout en favorisant davantage de pétrole américain mais aussi vénézuélien. Dans ce contexte, si l'Inde augmente ses achats de brut vénézuélien, cela pourrait aussi être perçu comme une victoire stratégique pour Washington. 

TOCSIN PODCAST
L'ancien toxicologue de Pfizer dit tout ce qu'il sait sur les vaccins ! La Matinale Tocsin 11/05/26

TOCSIN PODCAST

Play Episode Listen Later May 11, 2026 150:24


Chronique des Matières Premières
Le destin de la noix de cajou perturbé par la guerre au Moyen-Orient

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later May 6, 2026 2:16


C'est un petit fruit sec, mais il souffre lui aussi des turbulences engendrées par le conflit du Moyen-Orient : la noix de cajou ou l'anacarde, comme on l'appelle souvent en Afrique. Deux géants du secteur, l'Inde et le Vietnam sont directement touchés par les tensions autour du détroit d'Ormuz. L'inde et le Vietnam sont les deux poids lourds asiatiques, grosso modo les deux principaux importateurs de noix brutes, qu'ils décortiquent dans leurs usines et réexportent en partie ou en quasi-totalité  - sous forme d'amandes - sur le marché mondial. C'est là que la conséquence de la guerre se fait sentir car le Vietnam écoule 10% de sa production au Moyen-Orient et l'Inde y exporte la moitié environ de ce qu'elle commercialise.  Les statistiques du premier trimestre, depuis peu disponibles, attestent d'un ralentissement brutal des achats des pays du Golfe : en mars, premier mois du conflit, l'Inde n'a expédié que trois conteneurs d'amande de cajou vers les Émirats arabes unis, son plus gros client, aucun vers le Qatar, Bahraïn, l'Irak et l'Iran, qui sont pourtant des clients importants de l'industrie indienne, précise le dernier bulletin du service agricole N'Kalô qui a compilé les données de ces deux pays. Sur l'ensemble du premier trimestre, la baisse des achats est sensible dans tous les pays du Golfe persique, y compris à Oman, en Arabie saoudite, ou encore au Koweït.  Hausse de stocks au Vietnam et en Inde. Ces géants de la transformation de l'anacarde n'avaient pas anticipé la quasi fermeture d'un de leur marché, et avaient au contraire acheté beaucoup de noix brutes avant que le conflit n'éclate. Les importations indiennes du premier trimestre ont atteint plus de 255 000 tonnes, - de Tanzanie et du Mozambique pour des raisons de calendrier agricole - c'est beaucoup plus que les années précédentes.  Comme l'Inde a vu sur les trois premiers mois ses exportations globales baisser d'environ 20%, son niveau des stocks est élevé, comme au Vietnam qui a été bien approvisionné également au premier trimestre. À lire aussiLa demande états-unienne, la grande inconnue du marché de la noix de cajou en 2026 Demande qui faiblit pour la noix africaine Conséquence de cette situation, la demande pour la noix de cajou ouest-africaine est faiblarde. Les acheteurs indiens et vietnamiens sont moins pressés de souscrire des contrats d'approvisionnement à long terme, et plus durs en affaire. Les industriels occidentaux aussi sont prudents et passent leurs commandes au fur et à mesure, ne sachant pas à quoi va ressembler la demande dans les prochains mois.   Difficile de dire précisément quelle va être la production ouest-africaine cette année, à ce stade, mais elle ne sera peut-être pas si mauvaise que certains ne le pensaient : en Côte d'Ivoire près d'un million de tonnes auraient déjà été commercialisées, ce qui correspondrait à peu près au volume de l'année dernière, selon les sources de N'kalô. Si l'offre est bonne et la demande en diminution, les prix devraient baisser. Cette baisse est déjà perceptible chez les pays producteurs  et « ce n'est peut-être que le début » prévient Pierre Ricau, analyste senior de N'kalô.  À lire aussiAnacarde en Côte d'Ivoire: vers un renforcement de la transformation locale?

Podcron (Podcast Rono Rene)
E7S2 - sing kesel ora kowe tok, kabeh ya kesel

Podcron (Podcast Rono Rene)

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 17:00


E7S2 - sing kesel ora kowe tok, kabeh ya keseldulu pengen cepat dewasa, saiki pengen mundur. episode iki isine sambatan kesel dadi wong dewasa, ga cuma kerja tapi kepikiran yang tidak berhenti. Dan yang capek ora kowe tok, kabeh ya capek!!!!

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Qu'est-ce que l'OPEP ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 1:56


L'Organisation des pays exportateurs de pétrole, plus connue sous son acronyme OPEP (ou OPEC en anglais), est une organisation intergouvernementale fondée en 1960 à Bagdad par cinq pays : l'Iran, l'Irak, le Koweït, l'Arabie saoudite et le Venezuela. À l'époque, ces États veulent reprendre le contrôle de leurs ressources pétrolières face aux grandes compagnies occidentales, qui dictent alors les prix et les volumes.Concrètement, l'OPEP a un objectif central : coordonner les politiques pétrolières de ses membres afin d'influencer le prix du pétrole sur le marché mondial. Contrairement à une entreprise classique, elle ne produit pas directement de pétrole. En revanche, elle agit sur l'offre globale, ce qui lui donne un levier immense sur les prix.Son outil principal est le système de quotas. À intervalles réguliers, les pays membres se réunissent pour décider combien de barils chacun est autorisé à produire. Si l'OPEP réduit la production globale, l'offre diminue, ce qui tend à faire monter les prix. À l'inverse, si elle augmente les quotas, les prix peuvent baisser. C'est une forme de régulation collective du marché, souvent comparée à un cartel.L'influence de l'OPEP repose sur un fait simple : ses membres détiennent une part significative des réserves mondiales de pétrole. L'Arabie saoudite, en particulier, joue un rôle clé, car elle dispose de capacités de production rapidement ajustables. Elle agit souvent comme un “producteur d'appoint”, capable d'augmenter ou de réduire sa production pour stabiliser les prix.L'OPEP a marqué l'histoire économique, notamment lors du choc pétrolier de 1973, lorsque plusieurs pays membres ont réduit leur production en réaction à un contexte géopolitique tendu. Résultat : les prix du pétrole ont explosé, provoquant une crise économique mondiale et montrant, pour la première fois, la puissance de l'organisation.Aujourd'hui, l'OPEP fonctionne souvent en alliance élargie appelée “OPEP+”, qui inclut d'autres grands producteurs comme la Russie. Cette coopération renforce encore son influence sur le marché.Mais son pouvoir n'est pas absolu. Elle doit composer avec d'autres acteurs majeurs, comme les États-Unis, devenus l'un des premiers producteurs mondiaux grâce au pétrole de schiste. De plus, les intérêts des membres ne sont pas toujours alignés : certains ont besoin de prix élevés pour financer leur économie, d'autres préfèrent produire davantage pour générer des revenus immédiats.Au fond, l'OPEP est un acteur clé de l'économie mondiale, car le pétrole reste une ressource stratégique. En contrôlant une partie de son offre, elle influence non seulement les prix de l'énergie, mais aussi l'inflation, la croissance et les équilibres géopolitiques à l'échelle planétaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le journal de 7h30
Des salariés remplacés par l'IA, le Liban exclu du cessez-le-feu et approbation par l'Assemblée nationale de la sortie de l'Alsace de la région Grand-Est

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 8:26


Au sommaire :Les études se contredisent sur le nombre d'emplois remplacés par l'intelligence artificielle, rendant difficile la tâche des politiques pour légiférer sur le sujet.Le Liban est exclu de la trêve au Moyen-Orient et subit des bombardements israéliens sans précédent, mettant la population en danger.L'Assemblée Nationale approuve la sortie de l'Alsace de la région Grand Est, une décision historique qui vise à renforcer les pouvoirs des deux départements alsaciens.La campagne de déclaration de revenus commence aujourd'hui jusqu'à début juin pour les derniers départements.Des négociations fragiles entre l'Iran et les États-Unis devraient débuter samedi au Pakistan, alors que l'Iran a frappé le Koweït et les Émirats arabes unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afrique Économie
Corne de l'Afrique: le commerce du bétail paralysé par la crise au Moyen-Orient

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 2:30


Le conflit au Moyen-Orient se répercute sur l'économie africaine. C'est particulièrement le cas en ce mois d'avril sur le marché du bétail, durement touché. Les pays de la Corne exportent pratiquement toute leur production vers les pays du Golfe. Malgré le cessez-le-feu, les animaux sont toujours bloqués au port de Berbera, au Somaliland, principal point d'exportation du bétail. Le marché représente de quatre à cinq millions de têtes par an.  La période est cruciale. La fin du ramadan, l'Aïd el-Fitr et la fête du sacrifice, le Hadj fin mai, représentent pour beaucoup d'exportateurs de bétail pratiquement l'intégralité de leur chiffre d'affaires sur l'année. Mais au port de Berbera, au Somaliland, de nombreux animaux restent à quai. « Beaucoup de monde parle uniquement du pétrole, explique Ridwan Ibrahim, directeur des opérations chez l'exportateur de bétail Qabyo Tire. Évidemment, le pétrole, c'est ce qui fait tourner le monde. Mais il y a aussi le bétail, l'alimentation qu'on oublie. Depuis le début de la guerre, nous n'avons pas exporté vers les pays du Golfe, à l'exception de l'Arabie saoudite, car nous pouvons passer par Bab-el-Mandeb. Mais pour des pays comme Bahreïn, le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis, nous avons eu beaucoup d'annulations et nous n'avons pas pu y exporter à cause de la fermeture du détroit d'Ormuz. » Les prix des transporteurs ont aussi doublé, passant de 100 euros la tonne exportée à 200. Les éleveurs qui ont acheminé les animaux à pied ou en camion restent coincés au port en attendant que les bateaux repartent. Une situation difficile pour de nombreuses communautés de la région qui en dépendent. « Le bétail converge de très loin vers Berbera, c'est-à-dire de l'intérieur des espaces pastoraux de l'Éthiopie, de Somalie, y compris de Somalie du Sud, parfois même du nord du Kenya. affirme Géraldine Pinauldt, chercheure associée au Centre français des études éthiopiennes. Une partie du bétail va être exportée vers le Kenya, pour approvisionner les commerces et les villes en bétail vivant. Il y a une partie de ce bétail qui va également être exportée depuis le Kenya vers les pays du Golfe. » Selon la spécialiste, le marché représente 85% des exportations dans la région séparatiste de Somalie, le Somaliland. Pour la Somalie, c'est plus de la moitié. Pour l'Éthiopie, les exportations représentent officiellement beaucoup moins, mais une grande partie du marché demeure "informelle".Les infrastructures se développent pour abattre les animaux et exporter leur viande. Il existe une dizaine d'abattoirs modernes en Éthiopie tournés vers l'export. Pour Kelifa Hussein, président de l'Association éthiopienne des exportateurs de viande, il faut diversifier le marché : « Ethiopian Airlines dessert plus de 60 villes dans différents pays d'Afrique. Nous essayons donc d'exporter vers plusieurs pays africains pour moins dépendre des pays du Golfe. On a essayé de diversifier même avant le conflit. Nous avons exporté des échantillons vers certains pays pour tester le marché. Nous essayons de vendre en Guinée et au Sénégal. » Principal obstacle : les protocoles sanitaires. Pour obtenir une certification, il faut un accord bilatéral avec le pays destinataire. Un processus long à mettre en place. L'annonce du cessez-le-feu en Iran est une bonne nouvelle pour les acteurs du secteur, même s'ils restent prudents. Mais il faudra de nombreuses semaines avant un retour à la normale, si le détroit d'Ormuz s'ouvre durablement. À lire aussiCessez-le-feu au Moyen-Orient: «Un rapport de force se joue entre Israël et les États-Unis»

Invité de la mi-journée
Cessez-le-feu au Moyen-Orient: «Un rapport de force se joue entre Israël et les États-Unis»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 7:32


Donald ⁠Trump a annoncé, mardi 7 avril en fin de soirée, un cessez-le-feu de deux semaines avec Téhéran. L'Iran continue de viser des cibles au Koweït et aux Émirats arabes unis, et Israël, qui a mené une série de frappes ce mercredi 8 avril au cœur de Beyrouth – les plus violentes depuis le début de la guerre –, affirme que la trêve irano-américaine annoncée dans la nuit n'inclut pas le Liban. Les objectifs de guerre d'Israël au Liban décryptés avec Joseph Maïla, professeur de géopolitique à l'ESSEC, ancien directeur du Centre d'analyse, de prévision et de stratégie (CAPS) du ministère français de l'Europe et des Affaires étrangères.  À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: Washington et Téhéran conviennent d'une trêve et vont négocier au Pakistan

C dans l'air
Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer » - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 6, 2026 62:57


C dans l'air du 6 avril 2026 - Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer » L'escalade verbale et militaire entre l'Iran et les Etats-Unis se poursuit. Le président américain Donald Trump a réitéré dimanche sa volonté de frapper les centrales énergétiques et ponts iraniens, en cas de non-réouverture du détroit d'Ormuz d'ici ce soir 20 heures (heure de Washington), date de son nouvel ultimatum. Mais cette fois, les menaces se sont accompagnées d'insultes à l'encontre des dirigeants iraniens : « Ouvrez le Putain de Détroit, espèce de tarés, ou vous vivrez en Enfer – VOUS ALLEZ VOIR ! », a-t-il écrit sur son réseau Truth social. De son côté, le porte-parole du commandement militaire iranien a promis, lundi, des représailles « encore beaucoup plus dévastatrices » en cas de nouvelles attaques américaines. Donald Trump persiste à dire qu'il y a de « bonnes chances » de parvenir à un accord avec l'Iran, mais l'heure est-elle aux négociations côté iranien ? Le ministre des Affaires étrangères russe Sergeï Lavrov a appelé dimanche les Etats-Unis à « abandonner le langage des ultimatums » pour faciliter un « retour aux négociations ». En parallèle de son ultimatum à l'Iran, Donald Trump doit donner lundi une conférence de presse pour apporter plus de détails sur l'opération spectaculaire qui a permis d'exfiltrer, dans la nuit de samedi à dimanche, deux pilotes américains qui avaient dû s'éjecter de leur bombardier F-15 E abattu vendredi par des tirs iraniens. Selon la Maison blanche, le second soldat serait « grièvement blessé », bien qu'il ait réussi réussi à échapper à une capture dans les montagnes iraniennes pendant plus d'une journée, en gravissant une crête de 2 100 mètres, selon le site Axios. L'opération aurait mobilisé des centaines de soldats des forces spéciales et d'autres militaires, des dizaines d'avions de combat américains et des hélicoptères. Le pilote du bombardier, avait, lui, été exfiltré peu après le crash lors d'une opération en plein jour des forces spéciales américaines. Au Moyen-Orient, Téhéran continue de frapper les monarchies du Golfe en raison de leur proximité avec les Etats-Unis. Lundi, des attaques de missiles et de drones iraniens ont fait au moins six blessés au Koweït, tandis que les Émirats arabes unis ont aussi été ciblés. En vertu d'accords de défense signés avec la monarchie du Golfe dans les années 1990, la France a d'ailleurs déployé des moyens militaires dans la région, notamment des avions de combat Rafale, des systèmes de défense anti-aérienne, un avion radar sans compter le déplacement du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale. « Nous devons être aux côtés de nos amis et alliés de la région », avait rappelé début mars l'Élysée dans un communiqué officiel. À quoi pourraient ressembler les prochaines frappes américaines sur l'Iran ? Dans le contexte d'escalade verbale avec les États-Unis, un accord de paix est-il encore possible ? Comment les Américains ont-ils réussi à exfiltrer deux soldats sur le sol ennemi ? Et comment fonctionnent les accords de défense entre la France et les monarchies du Golfe ?Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E. - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences - Sciences Po Paris - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran - Guillaume LAGANE - Haut fonctionnaire, spécialiste des questions de défense, snseignant à Sciences Po

C dans l'air
Ormuz: Trump cherche la sortie...et cible la france - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 63:58


C dans l'air du 31 mars 2026 - Après plus d'un mois de guerre au Moyen-Orient entre Israël et les États-Unis contre l'Iran et ses proxies, les frappes continuent de tous côtés, touchant également une grande partie des pays du Golfe, notamment les installations énergétiques. L'économie mondiale, impactée par le blocage du détroit d'Ormuz, tourne au ralenti, et Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid. Ce mardi, le président des États-Unis a adressé un message sans détour aux pays européens, désormais confrontés à des pénuries de carburant, les exhortant à « trouver le courage qui [leur] a manqué jusque-là, à se rendre dans le détroit et à LE PRENDRE [le pétrole] ».« Vous allez devoir commencer à apprendre à vous battre par vous-mêmes, les États-Unis ne seront plus là pour vous aider, tout comme vous n'étiez pas là pour nous », a écrit Donald Trump sur son réseau social. Le président des États-Unis a également ciblé la France, accusée d'avoir bloqué le survol de son territoire par des avions transportant du matériel militaire à destination d'Israël. « La France n'a apporté aucune aide face au "boucher iranien", qui a été neutralisé. Les États-Unis s'en souviendront », a-t-il affirmé.En Europe, depuis la fermeture effective du détroit d'Ormuz et le début des frappes, les prix des hydrocarbures ont bondi et l'inflation dans la zone euro a grimpé à 2,5 % sur un an en mars, contre 1,9 % en février. La France s'en tire un peu mieux, avec une inflation à 1,7 % en mars sur un an, mais la crainte d'une pénurie de carburant grandit.Au Moyen-Orient, c'est le spectre d'une guerre de l'eau qui inquiète. Lundi, une usine de dessalement et d'électricité a été visée par des frappes au Koweït. Les pays du Golfe ont aussitôt accusé l'Iran, qui a nié l'attaque, rejetant la responsabilité sur Israël. Une frappe qui n'est pas un cas isolé, car depuis le début du conflit, ces infrastructures énergétiques sont régulièrement ciblées par des bombardements. Dans une région parmi les plus arides du monde, ces équipements, qui transforment l'eau de mer en eau douce, sont un enjeu de sécurité nationale pour les pays du Golfe, qui en comptent plusieurs centaines le long de leurs côtes. Aux Émirats arabes unis, 42 % de l'eau potable provient de ces usines, 90 % au Koweït, 86 % à Oman et 70 % en Arabie saoudite, selon une note de l'Institut français des relations internationales.Au Liban, l'armée israélienne continue d'avancer dans le sud du pays, poussant des milliers d'habitants à fuir. Le Conseil de l'ONU se réunit ce mardi à la demande de la France, après la mort de trois casques bleus indonésiens de la Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban). Paris appelle à faire toute la lumière sur les circonstances de leur mort.Nos experts :- Général JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Christine OCKRENT - Journaliste - Auteure de Le Trump de A à Z- Alain PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Aude Bariety De Lagarde ( duplex de Berlin) - Correspondante à Berlin pour Le Figaro

Chronique des Matières Premières
Moyen-Orient: le monde dans l'attente d'une reprise des exportations de soufre

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Mar 29, 2026 2:07


Les exportations de soufre du Moyen-Orient sont directement touchées par le conflit en Iran et pourraient avoir un impact sur un grand nombre de secteurs, des engrais à celui des semi-conducteurs, où il sert à nettoyer et purifier les surfaces. La région représente près d'un quart de la production mondiale, selon les services géologiques américains (USGS), mais 44% des exportations mondiales de soufre et de produits sulfurés, selon le cabinet Argus Media. Historiquement, ce minerai jaune à la couleur très forte était extrait de mines. Mais c'est aujourd'hui principalement un sous-produit du raffinage du pétrole. Depuis le début de la guerre, la production a été perturbée dans plusieurs installations clés, mais tout n'est pas à l'arrêt. Plus de 400 000 tonnes de soufre sont déjà chargées sur des navires transportant des engrais et attendent un feu vert pour passer le détroit, selon le cabinet de suivi maritime Kpler. « Même si les navires ne peuvent quitter le golfe Persique, nous observons que des opérateurs continuent d'y faire entrer des bateaux pour les charger. Actuellement, le Frosso K est en cours de chargement à Ruwais Sulphur, aux Émirats arabes unis », précise Madeleine Overgaard, analyste chez Kpler. Le dernier bateau chargé de soufre non iranien a quitté le golfe Persique le 8 mars, en déclarant un propriétaire et un équipage chinois. Les navires iraniens sont plus difficiles à recenser, car ils désactivent l'émetteur (AIS) qui permet de les identifier, quand ils entrent dans le port. « Ils tentent également de dissimuler leurs opérations en indiquant Oman comme origine, ce qui rend ce flux commercial encore plus difficile à suivre », ajoute l'experte de Kpler. Des prix sous tension depuis trois ans Le début des hostilités a immédiatement fait grimper les prix qui étaient déjà sous tension. Ils ont triplé ces trois dernières années. Soixante-dix pour cent du soufre est utilisé essentiellement sous la forme d'acide sulfurique selon l'Observatoire français des ressources minérales pour les filières industrielles (Ofremi). C'est un produit qui entre dans la composition des engrais phosphatés, dont l'utilisation ne fait qu'augmenter.  La demande est aussi forte pour le raffinage des minerais : il faut utiliser entre deux et quatre tonnes d'acide sulfurique pour produire une tonne de cuivre, et il en faut encore plus pour obtenir une tonne de nickel de qualité batterie nécessaire à la fabrication de véhicules électriques.  Le soufre est aussi un intrant essentiel pour le traitement de l'uranium et du cobalt, mais aussi pour la production de dioxyde de titane – un pigment blanc – ou de fluorure d'hydrogène – substance chimique très corrosive utilisée dans de nombreux secteurs industriels – selon Project Blue. Face à une demande de plus en plus grande, l'offre n'a pas suivi et a même été désorganisée, notamment suite à une attaque ukrainienne en septembre 2025 sur l'usine de traitement de gaz d'Astrakhan en Russie, détaille Bernard Dahdah, analyste mines et métaux chez Natixis, dans une note diffusée ce mois de mars. « Le soufre, longtemps considéré comme un sous-produit abondant, est en train de devenir une matière première stratégique », résume l'Ofremi. Les grands consommateurs Parmi ceux qui pâtissent le plus de la situation, il y a la Chine, le premier importateur mondial, qui dépend à près de 40% des exportations des Émirats arabes unis, d'Arabie saoudite, du Koweït, d'Oman et d'Iran, rappelle Argus Media. Le Maroc est presque tout aussi dépendant des pays du Golfe pour la fabrication de ses engrais phosphatés, mais « le pays aurait constitué des stocks suffisants pour ne pas être impacté dans l'immédiat », selon Global Sovereign Advisory. La plupart des consommateurs d'acide sulfurique pourront supporter quelques semaines de pénurie, estime Bernard Dahdah, mais le secteur minier est d'ores et déjà concerné par la hausse des prix. C'est notamment le cas en Afrique, et plus précisément en République démocratique du Congo, où 80% du soufre importé transite par le détroit d'Ormuz, selon Robert Friedland, le patron d'Ivanhoe – entreprise majoritaire de Kamoa Copper. L'Indonésie, premier producteur de nickel au monde, est un pays aussi particulièrement exposé. Tout comme les fabricants de semi-conducteurs, qu'ils soient à Taïwan, en Corée du Sud ou aux États-Unis.  À lire aussiDétroit d'Ormuz: le marché de l'assurance maritime s'envole sous le feu de la guerre

La Story
Guerre en Iran : le Koweït, un pays au positionnement ambigüe

La Story

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 7:01


Le Koweït a été touché comme ses voisins dans la guerre qui oppose l'Iran aux Etats-Unis et à Israël. Dans « L'Entretien des Echos », Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm font le point sur la situation de cet émirat prospère, qui pourrait pâtir du conflit.Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de « L'Entretien » sur lesechos.fr Pensez à vous abonner à la note stratégique Machiavel, au croisement de la géopolitique et de l'économie« L'Entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en mars 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/« Les Echos ». Photo : Shutterstock. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
Trump et l'Iran : cessez-le-feu "sous 2 semaines" ou grand bluff? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 63:31


C dans l'air du 27 mars 2026 - Trump et l'Iran : cessez-le-feu ou grand bluff Près d'un mois de guerre au Moyen-Orient, et toujours aucune accalmie. Le président américain avait évoqué au début des frappes « quatre à cinq semaines » d'opérations pour remplir son objectif d'« éliminer les menaces imminentes posées par le régime iranien » contre « le peuple américain ». Vingt-huit jours plus tard, les bombardements se poursuivent, le détroit d'Ormuz demeure partiellement bloqué, les prix des hydrocarbures flambent, l'Amérique doute de plus en plus de la conduite de cette guerre, y compris chez les conservateurs… Et alors que l'échéance approche, Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid.Hier, le président des États-Unis a repoussé une nouvelle fois son ultimatum contre l'Iran, cette fois au 6 avril. Donald Trump avait menacé, il y a quelques jours, de frapper les centrales électriques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d'Ormuz. Il a également indiqué que les pourparlers en cours se passaient « très bien », tout en se disant « prêt à déchaîner l'enfer » dans le cas où l'Iran « ferait encore un mauvais calcul ».Parallèlement, d'importantes quantités de matériel et des effectifs significatifs sont acheminés depuis plusieurs jours vers le Moyen-Orient. Deux navires d'envergure — l'USS Tripoli (assaut) et l'USS New Orleans (débarquement) — avec 2 200 Marines de la 31e unité expéditionnaire, basée au Japon, et 2 000 soldats de la 82e division aéroportée, sont déployés.L'administration Trump répète qu'elle peut encore accentuer la pression sur l'Iran. Y compris en déployant des troupes au sol ? Ce jeudi, le média américain Axios a rapporté que le Pentagone envisagerait de porter un « coup fatal » au régime iranien. Plusieurs possibilités seraient explorées dans cette optique. L'armée américaine pourrait tenter de s'emparer de l'île iranienne de Kharg, dans le golfe Persique, sur laquelle transitent environ 90 % des exportations de pétrole du pays. D'autres sites dans cette zone seraient également dans le viseur, dans l'objectif de reprendre le contrôle du détroit d'Ormuz.Face aux déclarations américaines, l'Iran menace également. « L'ennemi doit savoir qu'une guerre terrestre sera plus dangereuse, plus coûteuse et irréparable pour lui », a averti ce jeudi Ali Jahanshahi, commandant des forces terrestres de l'armée iranienne, cité par l'agence semi-officielle Isna. « Tous les mouvements ennemis aux frontières sont surveillés et nous sommes préparés à toute éventualité. »Les Gardiens de la révolution intensifient leurs frappes contre les bases militaires dans le Golfe, ciblent l'aéroport de Koweït et appellent ce vendredi les civils à se tenir à l'écart des lieux abritant des forces américaines au Moyen-Orient.En Europe, les services de renseignement redoutent une violence terroriste sur leur sol, alors que des attentats ou des tentatives d'attaque contre des cibles liées aux États-Unis et à Israël ont été perpétrés dans plusieurs pays ces derniers jours, notamment en Norvège et aux Pays-Bas.Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient

Les histoires de 28 Minutes
Biodiversité menacée / Les monarchies du Golfe condamnées à faire le dos rond ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 45:50


L'émission 28 minutes du 24/03/2026 Le vivant est menacé mais, bonne nouvelle, on peut encore le sauver ! Il y a 445 millions d'années, une période glaciaire intense provoque la première extinction de masse. Depuis, quatre autres ont eu lieu. Selon la chercheuse en biologie évolutive, Tatiana Giraud, nous n'allons pas encore vers une sixième extinction mais la biodiversité est en danger car de nombreuses espèces disparaissent à “une vitesse inouïe”. Dans “La biodiversité en infographies. L'urgence du vivant : comprendre pour agir” (éditions Tana), elle propose de penser la biodiversité comme un système d'interactions dynamiques, c'est-à-dire que ce qui touche une espèce à des effets sur les autres. Guerre au Moyen-Orient : les monarchies du Golfe condamnées à faire le dos rond ? Depuis le début de la guerre en Iran, les monarchies du Golfe sont ciblées quasi-quotidiennement par des tirs iraniens sur leurs infrastructures énergétiques. Le régime menace d'aller encore plus loin en ciblant les centrales électriques au Koweït ou encore les usines de dessalement d'eau de mer au Qatar. La République islamique justifie ses attaques par le fait que ces pays accueillent sur leur sol des bases militaires américaines mais elle espère aussi, en s'attaquant à leurs ressources économiques, qu'ils feront pression sur leur allié américain. Pour l'instant, les pétromonarchies ne ripostent pas. La semaine dernière, le ministre des Affaires étrangères saoudien, à l'issue d'une réunion à Riyad avec ses homologues, a cependant averti que la patience de son pays “n'est pas illimitée”. On en débat avec Camille Lons, directrice adjointe du bureau parisien de l'ECFR, Pierre Razoux, directeur académique de la Fondation Méditerranéenne d'études stratégiques et Béligh Nabli, professeur de droit à l'UPEC-Paris XII, spécialiste du droit international. Enfin, Xavier Mauduit revient sur l'accord commercial signé entre l'Union européenne et l'Australie. Marie Bonnisseau nous raconte l'histoire d'un “arbre cupidon”, en Allemagne, qui serait responsable d'une centaine de mariages depuis le 19e siècle. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 24 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Guerre au Moyen-Orient : les pétromonarchies impliquées malgré elles ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 23:24


L'émission 28 minutes du 24/03/2026 Guerre au Moyen-Orient : les monarchies du Golfe condamnées à faire le dos rond ? Depuis le début de la guerre en Iran, les monarchies du Golfe sont ciblées quasi-quotidiennement par des tirs iraniens sur leurs infrastructures énergétiques. Le régime menace d'aller encore plus loin en ciblant les centrales électriques au Koweït ou encore les usines de dessalement d'eau de mer au Qatar. La République islamique justifie ses attaques par le fait que ces pays accueillent sur leur sol des bases militaires américaines mais elle espère aussi, en s'attaquant à leurs ressources économiques, qu'ils feront pression sur leur allié américain. Pour l'instant, les pétromonarchies ne ripostent pas. La semaine dernière, le ministre des Affaires étrangères saoudien, à l'issue d'une réunion à Riyad avec ses homologues, a cependant averti que la patience de son pays “n'est pas illimitée”. On en débat avec Camille Lons, directrice adjointe du bureau parisien de l'ECFR, Pierre Razoux, directeur académique de la Fondation Méditerranéenne d'études stratégiques et Béligh Nabli, professeur de droit à l'UPEC-Paris XII, spécialiste du droit international. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 24 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

IISMM
Le nationalisme du Baas au clan Assad / Z. Majed et T. Pierret

IISMM

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 81:52


Arabisme et syrianité : le nationalisme du Baas au clan Assad - Épisode 6 - Conférence publique du 12 mars 2026 8mn - Présentation du fonds Michel Seurat, par Didier Inowlocki, chargé de collections pour le domaine arabe à la BULAC 08:00 - 00:52mn : Ziad Majed, Professeur (Université américaine de Paris) 00:52mn - 1h20 : Thomas Pierret, Chargé de recherche (CNRS, IREMAM, Aix-Marseille Université) Dans une époque marquée par l'impact du colonialisme et les défis identitaires, le Parti Baas est un parti fondé relativement tardivement par rapport aux autres grands mouvements du nationalisme arabe. Officialisé à Damas en 1947 par Michel Aflaq et Salah al-din Bitar à Damas, il avait pour ambition l'unité politique du monde arabe et la justice sociale. Les idées du Parti socialiste d'Akram al-Hourani sont intégrées lors d'une fusion en 1953 et donnent au Baas sa base idéologique singulière, rurale et révolutionnaire, face au marxisme d'une part, et au nassérisme d'autre part. 
En 1958, l'union entre l'Égypte et la Syrie forme la République arabe unie, soutenue par les bassistes malgré leurs hésitations envers Nasser. Cette union s'effondre en 1961, entraînant une tentative des bassistes de se réorganiser comme alternative au nassérisme. 
Les coups d'Etat de 1963 puis de 1966 manifestent le rôle croissant des militaires au sein du parti et la division avec la branche irakienne (notamment sur la question de la Palestine). Le "néo-Baas" qui prend le pouvoir en 1966 est mené par l'aile militaire (H. al-Assad devient ministre de la Défense) et nationaliste syrienne, hostile à la direction historique du parti (qui est arrêtée ou part en exil) et soucieuse de modérer le programme socialiste. 
Ce mouvement nationaliste, laïc mais valorisant la culture arabe et l'islam comme héritage culturel, prônant la justice sociale et les nationalisations, deviendra lors de la prise de pouvoir d'Hafez al-Assad en 1970, l'instrument d'un pouvoir personnel. Combinant culte de la personnalité, recrutement militaire des membres de sa communauté (alaouite) et multiplication des services de renseignements, Hafez al Assad assure un contrôle total sur la société syrienne.
Le régime écrase toute opposition comme à Hama en 1982 ou dans la prison de Palmyre. Malgré un discours socialiste, le système évolue vers la corruption et le clientélisme avec la mise en place de réseaux familiaux autour du clan Assad. Sur le plan international, la Syrie adopte une politique pragmatique : instrumentalisation de la cause palestinienne, troupes combattant sous drapeau américain lors de l'invasion du Koweït, accord avec l'Arabie Saoudite et les Etats-Unis pour obtenir le contrôle du Liban après les accords de Taëf. En 2000, à la mort d'Hafez al-Assad, une modification constitutionnelle permet à son fils Bachar d'accéder à la présidence malgré son jeune âge (34 ans). Sous son règne, l'économie syrienne commence à se libéraliser avec de nouvelles privatisations et une nouvelle génération d'hommes d'affaires proches du régime ouvrant la voie à plus de corruption.
Le régime reste politiquement fermé et la révolte éclate en 2011. Modération : Philippe Pétriat (Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, IISMM) Programmation : Sophie Bilardello (CNRS, IISMM) Captation : BULAC

Politique, le choix de la semaine
Au Moyen-Orient, Emmanuel Macron sur la ligne de crête

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Mar 21, 2026 2:26


Trois semaines après le début de la guerre engagée par les États-Unis et Israël contre l'Iran, les opérations militaires ne baissent pas en intensité. La France a déployé des forces navales pour défendre ses intérêts dans la région. Dans ce conflit, Emmanuel Macron prône la désescalade et ne veut pas se laisser entraîner dans une intervention militaire. Maîtres-mots : prudence et vigilance. Emmanuel Macron suit l'évolution du conflit au Moyen-Orient avec une très grande attention. Parmi les pays européens, la France est celui qui est traditionnellement et historiquement le plus impliqué dans la région. C'est ce qui a poussé Emmanuel Macron à donner l'ordre de déployer le porte-avions Charles-de-Gaulle et d'autres navires en Méditerranée orientale très rapidement après le déclenchement des frappes américaines et israéliennes sur l'Iran. Emmanuel Macron s'est d'ailleurs rendu lui-même à Chypre puis à bord du Charles-de-Gaulle pour afficher sa volonté d'être en capacité de protéger les ressortissants et les intérêts français, notamment les bases militaires, mais aussi d'honorer les accords de défense que Paris a signés avec les États dans la région, Qatar, Koweït, Émirats arabes unis, eux-mêmes cibles de missiles et de drones iraniens. Dans l'entourage du chef de l'État, on explique la démarche : « On met des moyens inédits, on veut faire face aux imprévus. On se met en situation d'anticiper, de manœuvrer pour ne pas subir une situation. » Mais pas question pour autant de laisser la moindre ambiguïté sur les intentions de la France. Emmanuel Macron a été très clair : la France adopte une « posture défensive ». Autrement dit : elle ne veut pas entrer dans la guerre. La mort d'un soldat français en Irak, la semaine dernière, change-t-elle la donne ? Emmanuel Macron a réagi au décès du major Arnaud Frion après une attaque de drones iraniens, en réaffirmant sa position et en affichant « calme et sang-froid ». Ce que redoute Paris, c'est d'être entraîné dans un engrenage militaire et d'entrer dans un conflit que la France n'a pas voulu. Emmanuel Macron prend soin de garder une distance dans le discours et dans les actes, notamment par rapport à la position américaine. Le chef de l'État est particulièrement soucieux des risques d'embrasement et de l'impact du conflit sur l'économie française en raison du blocage du détroit d'Ormuz par lequel passent 20 % des hydrocarbures mondiaux. Selon une source diplomatique, la France envisage une « opération au long cours qui va dérégler le commerce durablement » car « on ne met pas à terre un régime comme le régime iranien avec des bombardements ». La pire des configurations serait une situation de laquelle l'Iran sortirait affaibli mais avec une revanche à prendre. Sous-entendu, il ne faut pas sous-estimer les ressources de la fierté nationale des Iraniens. Un diagnostic qui ne peut qu'inciter Emmanuel Macron à la prudence et à peser pour le retour de la diplomatie. À lire aussiLe futur porte-avions français portera le nom de «France libre», annonce Emmanuel Macron

Chronique des médias
L'IA dans la guerre de la désinformation: le vrai du faux au Moyen-Orient

Chronique des médias

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 3:00


Des vidéos de désinformation circulent à propos du Moyen-Orient. Ce qui entretient une véritable guerre de récits et de propagande. Donald Trump est le premier à dénoncer une guerre de l'information menée par l'Iran à travers l'intelligence artificielle. Qu'il s'agisse d'une base américaine détruite au Qatar ou du porte-avions « Lincoln » en flammes, en passant par des images des pilotes abattus au Koweït, il y a un véritable déluge de vidéos truquées par l'IA générative, lesquelles peuvent être regardées par plusieurs millions de personnes. Cela relève de la guerre informationnelle – ce n'est pas nouveau –, mais ce qui est assez déroutant, c'est à la fois l'ampleur de ces productions, et leur impact auprès des plus jeunes qui s'informent par les réseaux sociaux, notamment TikTok. Récemment, Benyamin Netanyahu a dû poster à son tour une vidéo dans une boulangerie pour démentir la rumeur de sa mort sur les réseaux sociaux, liée à des images prétendument officielles falsifiées. La Maison Blanche, de son côté, n'est pas en reste avec l'IA. Elle produit ses vidéos de propagande à partir d'images de films comme Top Gun, qu'elle mélange à des créations d'intelligence artificielle. Il y a ainsi une gamification choquante de la guerre que l'on retrouve aussi, côté iranien, dans des films d'animation avec de petites figurines du type Lego. À lire aussiIran : avec l'IA générative, la guerre se déplace un peu plus vers un champ de bataille numérique Le retour en grâce du reportage face à la déferlante de faux Cette manipulation par l'IA a, malgré tout, des conséquences sur l'information. Et ce qui est assez inédit, c'est la manipulation par l'IA des images satellites. Par exemple, avec la photo vue du ciel d'une station radar américaine bombardée au Qatar : c'était en réalité une falsification. Le risque est que ces faux clichés polluent le travail des journalistes ou des chercheurs qui s'appuient sur des sources ouvertes pour évaluer les destructions, comme certains médias ou labos ont pu le faire à Gaza ou à El Fasher au Soudan. Cette déferlante de faux montre aussi, en creux, l'importance du reportage. Le président de l'association du prix Albert-Londres, Hervé Brusini, parle même dans Libération de « retour en grâce du reporter ». Et c'est vrai qu'il faut non seulement des équipes de vérificateurs pour contrer les deep fakes des réseaux sociaux, mais aussi des reporters de terrain pour faire vivre la réalité de la guerre à travers des histoires individuelles. Avec les correspondants, ils permettent « d'établir les faits » ou, comme au Liban, de documenter, de donner chair aux frappes israéliennes à Beyrouth ou dans le sud du pays qui ont fait 1 000 morts et un million de déplacés. Encore faut-il que ces reporters puissent exercer leur métier, alors que de nombreux États de la région restreignent leur liberté d'action ou pénalisent la publication d'images de bombardements. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: les images artificielles saturent l'espace informationnel 

Kan en Français
GUERRE AU MOYEN-ORIENT : VERS UNE CRISE ÉNERGÉTIQUE MONDIALE ?

Kan en Français

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 10:34


Les frappes sur les installations pétrolières au Qatar, au Koweït et en Israël font trembler les marchés. ➡️ Le prix du pétrole peut-il exploser ?➡️ L’économie mondiale est-elle menacée ?➡️ Quels scénarios pour les marchés de l’énergie ?

C dans l'air
Iran : après le pétrole... la guerre du gaz - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 63:24


C dans l'air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gazC'est une frappe aux répercussions mondiales. Israël a bombardé mercredi South Pars, l'immense gisement gazier offshore partagé par l'Iran et le Qatar, quelques heures après l'annonce de la mort du ministre iranien du Renseignement, Esmaïl Khatib. Cette attaque contre la plus grande réserve de gaz naturel au monde est une nouvelle escalade dans le conflit et un choc mondial : le site représente 30 % des livraisons mondiales de GNL et fournit 70 % du gaz consommé en Iran.La réaction a été immédiate dans le Golfe. Le Qatar a dénoncé une démarche « dangereuse et irresponsable », estimant que viser ce type d'infrastructure menace la sécurité énergétique mondiale. Dans la foulée, l'Iran a menacé à son tour les installations énergétiques de plusieurs voisins. Puis des sites clés au Qatar, en Arabie saoudite, au Koweït et aux Émirats arabes unis ont été touchés ou visés, ce qui a étendu la crise à toute la région productrice, et au-delà.Flambée immédiate des cours de l'énergie sur les marchés, qui a contraint Donald Trump à s'exprimer. Le président américain a assuré qu'il n'y aurait plus d'attaques israéliennes sur les gisements de gaz iraniens. La Maison-Blanche prétend n'avoir pas été au courant de l'initiative de son allié, mais promet des frappes sans précédent en cas de représailles. L'Arabie saoudite, de son côté, a brandi pour la première fois la menace d'une riposte militaire.La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dits « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d'Ormuz. « Nous demandons un moratoire immédiat et général sur les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières », et « nous nous déclarons prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », ont indiqué ces pays dans un communiqué conjoint.En Europe, les conséquences sont déjà concrètes. Quand le baril grimpe et que le gaz flambe, ce sont les coûts du transport, du chauffage, de l'industrie, des engrais et, à terme, le spectre d'un retour de l'inflation. Renforcé par le conflit au Moyen-Orient, Vladimir Poutine a agité ces dernières semaines la menace d'un arrêt des livraisons de gaz vers les pays européens pour réorienter ses exportations vers des marchés jugés plus prometteurs, sans toutefois avancer de pistes concrètes. Ces déclarations surviennent alors que la Commission européenne doit présenter le 15 avril prochain une proposition législative visant à interdire définitivement les importations de pétrole russe. Mais la question divise en Europe.Ce jeudi, la Hongrie, qui bloque le versement d'un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, a affirmé qu'elle ne cédera pas tant que Kiev n'aura pas rétabli l'approvisionnement du pays en pétrole russe via l'oléoduc Droujba (« amitié » en russe), qui traverse l'Ukraine. Ce pipeline a été endommagé par des frappes russes le 27 janvier, et Budapest accuse Kiev de traîner les pieds pour le remettre en service.Nos experts :- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran- Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.- Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri

Chronique des Matières Premières
Pourquoi les cours du blé n'ont pas plus grimpé depuis la guerre en Iran?

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Mar 15, 2026 1:57


Alors que les matières premières énergétiques ont flambé, les cours des céréales ont beaucoup moins réagi au blocage du détroit d'Ormuz. C'est notamment le cas de ceux du blé. Les cours de la céréale du pain s'étaient envolés au début de la guerre en Ukraine. En 2022, la guerre en Iran n'a pas du tout eu le même impact. La perturbation des flux maritimes en mer Noire dans les premiers mois de la guerre en 2022 avait touché un hub céréalier, l'Ukraine et la Russie étant des exportateurs majeurs. La guerre en Iran touche, elle, un hub énergétique et les pays du Golfe sont des importateurs de céréales. Le conflit ne prive pas le marché mondial de matières premières agricoles. L'effet sur les prix ne peut donc pas être le même. C'est d'autant plus vrai que les fondamentaux, c'est-à-dire l'offre et la demande en céréales, ne sont pas tendus en ce moment. Sur un an, les prix du blé ont même baissé dans les principaux pays, sauf aux États-Unis où la demande est assez forte et en Australie, note FranceAgriMer, la cellule de veille du ministère français de l'Agriculture. Un autre facteur contient les prix du blé : les stocks mondiaux sont à leur plus haut niveau en cinq ans. L'influence des prix du pétrole Les prix restent tout de même influencés par la hausse du pétrole, « la corrélation est assez bonne », relève Arthur Portier, consultant chez Argus Media France. Moins fort et moins vite, les prix suivent donc et ont augmenté de 5 à 8 % environ depuis le début de la guerre en Iran. Ils devraient continuer à monter, si le pétrole poursuit sur sa lancée.  Pour l'instant, la hausse est en tout cas trop faible pour les agriculteurs qui doivent composer avec une augmentation soudaine très forte du prix du carburant et des engrais. En quelques jours, l'écart s'est creusé entre le prix de vente des céréales et les coûts de production et fragilise la santé financière des exploitations. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient fait flamber le prix de l'urée, l'engrais le plus utilisé au monde Des importateurs pour l'instant approvisionnés À ce stade, l'arrêt des importations de céréales par le détroit d'Ormuz n'est pas problématique pour les pays du Golfe. Pour l'instant, le gros des achats saisonniers a déjà été réalisé, explique Arthur Portier : sur cette campagne 2025/2026, l'Arabie saoudite, qui est le principal importateur, a acheté un peu plus de quatre millions de tonnes de blé et autant de maïs.  « La possibilité de réorienter les flux d'importation vers des ports situés hors du Golfe, en particulier sur la mer Rouge, comme Jeddah ou King Abdullah pour l'Arabie saoudite » pourrait contribuer à éviter une pénurie à court terme, relève FranceAgriMer. Les autres pays sont aussi couverts, d'autant que cette période de l'année ne correspond pas à un pic de la demande : Koweït, Bahreïn, Qatar, Émirats arabes unis, Irak et Iran ont acheté au total environ 20 millions de tonnes de grains – blé, maïs et orge confondus – pour 2025/2026. À court terme, leur approvisionnement est assuré. Tout dépendra ensuite de la durée du conflit. Le Brésil, un des fournisseurs de maïs de ces pays, devrait trouver sans problème d'autres acheteurs, grâce à une demande particulièrement forte au Mexique et au Japon, relève l'expert d'Argus Media. L'Australie, la Russie, ou encore la Turquie, qui exportent dans la zone, devront réorienter certains de leurs volumes, mais cela n'annonce pas pour autant un déséquilibre du marché.  À lire aussiDIRECT - Guerre au Moyen-Orient: Israël dit avoir encore «des milliers de cibles» à frapper en Iran

C dans l'air
Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aide - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 14, 2026 63:16


C dans l'air du samedi 14 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aideLe spectre d'un choc pétrolier se rapproche. Vendredi, les Etats-Unis ont bombardé l'îlot stratégique de Kharg, principal terminal d'exportation du pétrole brut iranien. Les frappes se sont concentrées sur les installations militaires, mais Donald Trump menace d'y détruire les infrastructures militaires « si l'Iran ou quiconque d'autre venait à faire quoi que ce soit pour entraver le passage libre et sûr des navires dans le détroit d'Ormuz ». Depuis que le régime islamique a bloqué le détroit et menace de miner le bras de mer, de nombreux pétroliers sont bloqués dans le Golfe arabo persique. Pendant ce temps, l'idée d'une intervention militaire au sol n'est plus exclue par l'état-major américain. Selon les informations du New York Times, Washington étudierait le déploiement de forces spéciales américaines en Iran pour récupérer ou neutraliser un stock d'uranium enrichi toujours enfoui sous la ville d'Ispahan. Dans les pays du Golfe, ciblés par l'Iran pour leur proximité avec les Etats-Unis, l'économie, qui dépend encore beaucoup de la production de pétrole, est asphyxiée par les attaques de Téhéran. Goldman Sachs estime que la baisse de la production de pétrole en 2026 serait la plus importante au Qatar, au Koweït et à Bahreïn (-25 %). Et d'autres secteurs sont touchés, à l'instar des compagnies aériennes, dont les avions sont cloués au sol, et du tourisme. Près de 20 000 ressortissants français ont déjà été rapatriés du Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Selon le World Travel and Tourism Council (WTTC), le conflit dans la région ferait ainsi perdre 600 millions de dollars par jour au Moyen-Orient. Le PIB pourrait donc se contacter de 14 % au Koweït et au Qatar, de 5 % aux Émirats arabes unis et de 3 % en Arabie saoudite, selon les prévisions de Goldman Sachs. Au Liban, les bombardements israéliens visant le Hezbollah, allié du régime chiite, ont tué au moins 773 personnes, dont 103 enfants, et causé plus de 800 000 déplacés, selon les autorités libanaises. Jeudi, un double tir de drone contre une voiture a tué 12 personnes. « Même si un chef [du Hezbollah] était là, rien ne peut justifier un tel carnage », s'indigne un chauffeur libanais dans les colonnes du Monde. Quelques jours plus tôt, c'est le père Pierre El-Raï, un curé respecté de la paroisse maronite de Qlayaa, qui était tué dans une frappe israélienne. Mêmes le quartier général de la mission de l'Organisation des Nations unies dans le sud du Liban (Finul) a été touché vendredi. Face à l'insécurité grandissante qui menace le pays, et à l'acharnement du Hezbollah dans la guerre contre Israël, Emmanuel Macron a appelé samedi l'État hébreu à accepter des « discussions directes » avec le Liban et propose de les accueillir à Paris. Pourquoi les Etats-Unis réfléchissent-ils à une opération militaire terrestre en Iran ? L'asphyxie économique des monarchies du Golfe peut-elle influer sur le cours de la guerre ? Et jusqu'où ira Israël dans ses frappes sur le Liban ?Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - Le Figaro - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, auteure : « Le Trump de A à Z »- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste »- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ex-commandant suprême de la transformation de l'OTAN

Aujourd'hui l'économie
Détroit d'Ormuz bloqué: peut-on vraiment contourner cette route clé du pétrole mondial?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 3:13


Le détroit d'Ormuz est l'une des routes maritimes les plus stratégiques du monde. Entre 20% et 25% du pétrole et du gaz naturel liquéfié consommés sur la planète y transitent chaque jour. Face aux tensions au Moyen-Orient et au risque de blocage de ce passage clé, les pays du Golfe tentent de trouver des solutions alternatives pour continuer à exporter leurs hydrocarbures. Mais, ces routes de contournement restent limitées. Le détroit d'Ormuz, situé entre le golfe Persique et l'océan Indien, est un passage incontournable pour le commerce mondial des hydrocarbures. En temps normal, entre 20% et 25% du pétrole et du gaz naturel liquéfié consommés dans le monde y transitent. Mais, lorsque cette route se retrouve menacée ou bloquée, les pays du Golfe cherchent des solutions alternatives. On peut comparer la situation à un embouteillage sur une autoroute. Lorsque l'axe principal est saturé ou fermé, les automobilistes tentent de trouver des routes secondaires. Dans le cas du pétrole, ces routes de contournement prennent la forme de pipelines et d'oléoducs terrestres. Il en existe principalement trois. Le premier part d'Irak et se dirige vers la Turquie, mais il est actuellement fermé. Le deuxième traverse l'Arabie saoudite d'est en ouest. Il permet d'acheminer le pétrole depuis le golfe Persique jusqu'à la mer Rouge, vers le port de Yanbu. Enfin, la troisième route traverse les Émirats arabes unis. Elle relie le golfe Persique au golfe d'Oman, jusqu'au port de Fujairah, qui permet un accès direct à l'océan Indien. Des capacités très inférieures au trafic habituel Reste une question essentielle : ces routes alternatives permettent-elles de remplacer les volumes qui transitent habituellement par le détroit d'Ormuz ? La réponse est non. Si l'on additionne les deux axes actuellement opérationnels – celui vers la mer Rouge et celui vers le golfe d'Oman –, leur capacité atteint environ 9 millions de barils par jour. Or, en temps normal, près de 20 millions de barils transitent quotidiennement par le détroit d'Ormuz. Ces alternatives ne permettent donc pas de compenser totalement une fermeture du détroit. Mais, elles offrent malgré tout une solution partielle. D'ailleurs, les effets commencent déjà à se faire sentir sur le trafic maritime. De nombreux pétroliers quittent désormais le golfe Persique pour rejoindre la mer Rouge et les côtes occidentales de l'Arabie saoudite. Sachant qu'un seul pétrolier peut transporter jusqu'à deux millions de barils, ces routes alternatives représentent tout de même un volume non négligeable pour les pays importateurs. Un risque déplacé vers un autre détroit stratégique Cette redirection du trafic soulève toutefois une autre question stratégique. Pour rejoindre la mer Rouge, les navires doivent passer par un autre passage clé : le détroit de Bab el-Mandeb, situé entre le Yémen et la Corne de l'Afrique. Or, cette zone est, elle aussi, très sensible. Ces derniers mois, les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, y ont multiplié les attaques contre des navires marchands, notamment au plus fort de la guerre à Gaza. Même si les compagnies maritimes restent prudentes, le pari demeure risqué. Autrement dit, le danger ne disparaît pas. Il se déplace simplement. Le détroit d'Ormuz peut être contourné, mais la zone de risque demeure. À lire aussiLes réserves stratégiques de pétrole, l'arme énergétique des États La dépendance structurelle des pays du Golfe Au fond, cette crise révèle une réalité géographique difficile à contourner. Plusieurs États du Golfe restent extrêmement dépendants du détroit d'Ormuz pour exporter leurs hydrocarbures. C'est particulièrement le cas du Koweït, de Bahreïn et surtout du Qatar, dont les exportations de gaz naturel liquéfié reposent largement sur ce passage stratégique. Or, ces exportations constituent le moteur principal de leur richesse et de leur croissance économique. La question de la sécurité des routes maritimes est donc cruciale. Cette situation illustre ce que certains géopolitologues appellent « la revanche de la géographie ». Malgré les infrastructures et les stratégies de contournement, les contraintes géographiques continuent de structurer le commerce mondial de l'énergie. Car sur le papier, il est possible de contourner un détroit. Mais, dans la réalité, il est beaucoup plus difficile de contourner la géographie. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'économie iranienne peut-elle survivre au conflit?

Dutrizac de 6 à 9
«Signé par… Adolf Hitler»: un policier canadien obligé de démissionner pour une raison surprenante

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 6:39


- Force armée canadienne touchée au Koweït - Politicien forcé de démissionner en Ontario. Il a une copie de Mein Kampf signée par Adolf Hitler. La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

C dans l'air
Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de Khamenei - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 62:48


C dans l'air du 12 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de KhameneiLe cours du pétrole repasse les 100 dollars ce jeudi, malgré un déblocage massif de réserves stratégiques. Le déblocage de 400 millions de barils de pétrole, décidé hier par l'Agence internationale de l'énergie, n'a pas suffi à calmer les marchés financiers, alors que l'Iran fait ces dernières heures de plus en plus de dégâts sur les infrastructures pétrolières dans les pays du Golfe.Bases américaines, réserves de carburant, usines de dessalement, mais aussi aéroports et hôtels sont ciblés par les Gardiens de la révolution, qui menacent désormais aussi les géants de la tech implantés dans la région, les infrastructures électriques ainsi que les centres économiques et les banques.Le Qatar, le Koweït, Bahreïn et les Émirats arabes unis sont particulièrement visés. L'inquiétude gagne la région, soucieuse de préserver son image de havre de sécurité, et les autorités locales multiplient les interdictions de diffusion de photos ou de vidéos des frappes ou des dégâts. À Dubaï, 300 personnes ont été arrêtées pour avoir publié « des informations trompeuses ainsi que des rumeurs », a affirmé le ministère de l'Intérieur de ce petit État du Golfe. Elles ont été appréhendées par le service de lutte contre les crimes économiques et cybernétiques du ministère. Des résidents des Émirats arabes unis avaient reçu ces derniers jours des SMS les alertant d'éventuelles poursuites judiciaires en cas de partage d'images sensibles ou de diffusion « d'informations non fiables ».La guerre en Iran ébrèche la vitrine de stabilité soigneusement entretenue par les monarchies du Golfe, et plusieurs établissements financiers ont demandé à leur personnel d'évacuer leurs bureaux.Parallèlement, la bataille navale s'intensifie. Deux pétroliers ont été attaqués au large de l'Irak, faisant au moins un mort et plusieurs disparus et le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei a appelé à maintenir le détroit d'Ormuz fermé. Dans le même temps, Israël a annoncé ce jeudi mener des frappes « à grande échelle » sur l'Iran et avoir frappé, près de Téhéran, un site présenté comme lié au développement d'armes nucléaires. Experts :- Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ème brigade blindée et attaché de défense à Berlin- Frédéric Encel - docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu aux éditions Odile Jacob- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure de « Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l'Observatoire.- Jean-Dominique Merchet - journaliste pour l'Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur de Sommes-nous prêts pour la guerre.

Le débat
Les pays du Golfe sous pression ?

Le débat

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 41:36


En ce douzième jour de guerre au Moyen-Orient, coup de projecteur sur les pays du Golfe, sous pression face aux actions de l'Iran. Entre frappes sur des installations énergétiques et militaires et menaces de Téhéran appelant à cibler les banques américaines dans la région, l'inquiétude grandit. Le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn sont particulièrement exposés. Tous subissent aussi les conséquences du contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Le service reportage
"Alerte, urgent": les premiers jours de guerre en Iran racontés par les reporters de BFMTV

Le service reportage

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 21:44


Israël et les États-Unis attaquent l'Iran, le samedi 28 février. Le guide suprême est tué, l'Iran riposte, bombarde Israël, les Émirats arabe unis, le Koweït, le Kurdistan irakien... Donald Trump menaçait depuis des semaines d'une intervention militaire, notamment autour de négociations nucléaires, et après une répression sanglante en Iran contre des manifestants. Dans la foulée, le Hezbollah libanais entre lui aussi en guerre contre Israël. Des centaines de civils sont tués partout dans le Proche et le Moyen- Orient et des centaines de milliers de libanais sont déplacés en raison des frappes. Depuis ce jour, plus d'une dizaine d'équipes de reporters de BFMTV sont dépêchés dans tout le Golfe, en Israël, au Liban et à la frontière iranienne. Dans cet épisode, ils racontent leur mobilisation, leur travail sur place et leur quotidien.   Avec Igor Sahiri, Jeanne Daudet, Angy Louatah, Baptiste Keita et Olivier Predhomme.

C dans l'air
Iran : la guerre du pétrole a commencé... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 63:00


C dans l'air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambeLe baril de pétrole flambe, propulsé au-dessus des 100 dollars alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite normalement 20 % de la production de pétrole et de gaz naturel, est toujours quasiment paralysé. Ce qui se répercute sur le cours de l'or noir, ainsi que la baisse de production aux Émirats arabes unis, au Koweït et en Irak, visé par des missiles et des drones.La République islamique d'Iran continue de répliquer par des attaques dans la région du Golfe, malgré la promesse du président iranien ce week-end que ses voisins ne seraient plus attaqués, et a annoncé s'être choisi un nouveau guide suprême dix jours après la mort d'Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne. Il s'agit de son fils, Mojtaba Khamenei. Les mollahs ont choisi la continuité et Israël a déjà prévenu qu'il serait une cible. Sur le terrain, Tsahal mène ce lundi des « attaques à grande échelle » contre l'Iran après avoir bombardé plusieurs installations pétrolières iraniennes et participe à de violents combats au Liban. Près de 100 000 personnes ont déjà été contraintes de fuir leur foyer.Emmanuel Macron s'est entretenu séparément dimanche 8 mars avec ses homologues américain Donald Trump et iranien Massoud Pezeshkian, à qui il a demandé de cesser les frappes contre les pays du Golfe. Ce dernier a affirmé lors de cet entretien que toutes les actions de l'Iran s'inscrivent dans le cadre de la légitime défense, selon la présidence iranienne. Il a mis en garde contre toute action d'autres parties, y compris la France, qu'elle soit offensive ou défensive, « visant à soutenir les agresseurs de (son) pays », estimant qu'une telle intervention équivaudrait à une « participation à la guerre ».Alors pourquoi le cours du pétrole s'envole-t-il ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Quels sont les accords qui lient la France aux pays du Golfe et à Chypre ? Le pays est-il entraîné dans cette guerre ?Experts :- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l'OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO, l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone

Les dessous de l'infox, la chronique
Guerre au Moyen-Orient: les images artificielles saturent l'espace informationnel

Les dessous de l'infox, la chronique

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 3:21


Près d'une semaine après les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, la Guerre au Moyen-Orient se poursuit. Téhéran, toujours sous les bombes, poursuit sa riposte. Jusqu'ici, les Émirats arabes unis, l'Irak, le Qatar, le Koweït, l'Azerbaïdjan ou encore Bahreïn ont été ciblés par des missiles et des drones iraniens. Dans ce contexte, les images générées par intelligence artificielle inondent les réseaux sociaux, à tel point qu'il est difficile de distinguer le vrai du faux. Le symbole de cette guerre informationnelle en cours n'est autre que le porte-avions américain Abraham Lincoln. Pièce maîtresse du dispositif maritime de l'US Navy, le navire a été ciblé par des missiles iraniens en début de semaine. Plusieurs vidéos assez impressionnantes ont alors fait leur apparition sur les réseaux sociaux. La plus virale prétend montrer l'USS Lincoln en feu, en train de couler. En commentaires, certains parlent, à tort, d'une « démonstration de force historique de l'armée iranienne ». Sauf que ces images ne sont pas réelles. Cette vidéo, vue plus de 50 millions de fois, a été générée par intelligence artificielle. Plusieurs éléments visuels le prouvent, comme ces avions de chasse méconnaissables qui flottent étrangement à la surface. Le Commandement du département de la Défense des États-Unis a en réalité annoncé le 1er mars que « les missiles iraniens sont tombés loin de leur cible ». Le Centcom ajoute que « le Lincoln continue de lancer des avions en soutien aux bombardements » en cours en Iran. Propagande iranienne pro-régime Cette vidéo synthétique n'est pas un cas isolé, loin de là. Les contenus générés par IA autour de la riposte iranienne se comptent par centaine. Certains narratifs reviennent en boucle : des soldats israéliens ou américains en pleurs, des gratte-ciels comme le Burj Khalifa de Dubaï en flammes, des villes israéliennes rayées de la carte. Ces vidéos, ultra-réalistes, sont parfois difficiles à vérifier à l'oeil nu. Toujours très sensationnalistes, elles attirent l'œil et cumulent ainsi des centaines de millions de vues. La plupart des comptes qui diffusent ces vidéos artificielles font la propagande du régime iranien. Leurs publications visent à exalter la puissance militaire de Téhéran, et, au contraire, à dénigrer l'armée américaine et israélienne. À lire aussiRiposte iranienne: les images générées par intelligence artificielle sèment le doute Brouillard informationnel Ce bruit de fond sature l'espace numérique et génère un brouillard informationnel dans lequel on ne sait plus quelle vidéo est vraie ou fausse. Tout ça sème le doute, et invisibilise les images authentiques filmées sur le terrain par des témoins et des journalistes. Ce fléau a poussé certaines plateformes à réagir, à l'image de X, anciennement Twitter, dont les équipes ont annoncé une révision des règles de partage de revenus. Concrètement, un utilisateur qui publie une vidéo générée par intelligence artificielle sans le mentionner ne pourra plus monétiser son audience pendant 90 jours. Cela pourrait représenter un véritable manque à gagner pour les comptes spécialisés dans les fausses informations générées par IA. La liberté d'expression totale, défendue quoi qu'il en coûte par son propriétaire Elon Musk, n'aura visiblement pas résisté à cette vague de contenus anti-américains.

Les journaux de France Culture
Une nouvelle nuit de frappes au Moyen-Orient

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 19:59


durée : 00:19:59 - Journal de 12h30 - Après une nouvelle nuit de frappes au Moyen-Orient, une nouvelle scène de de confrontation, navale en l'occurrence. Un pétrolier américain est en grande difficulté au large du Koweït. Une attaque revendiquée par les Gardiens de la Révolution. - invités : Tom Préel Doctorant en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique

Le journal de 12h30
Une nouvelle nuit de frappes au Moyen-Orient

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 19:59


durée : 00:19:59 - Journal de 12h30 - Après une nouvelle nuit de frappes au Moyen-Orient, une nouvelle scène de de confrontation, navale en l'occurrence. Un pétrolier américain est en grande difficulté au large du Koweït. Une attaque revendiquée par les Gardiens de la Révolution. - invités : Tom Préel Doctorant en sciences politiques à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique

Journal d'Haïti et des Amériques
Duckens Nazon: «Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi»

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 30:00


Attaquant star de l'équipe nationale haïtienne de football, et joueur de l'Esteghlal FC en Iran, Duckens Nazon est l'invité de RFI. Il raconte comment il a dû quitter la République islamique après le déclenchement du conflit, et comment il aborde la Coupe du monde à venir. Les Haïtiens attendaient ça depuis plus de 50 ans : la qualification des Grenadiers à la Coupe du monde. La compétition se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Les joueurs haïtiens disputeront leur premier match le 14 juin 2026 contre l'Écosse. Il y a encore cinq jours, Duckens Nazon se trouvait en Iran, où il joue pour l'Esteghlal FC. Il devait quitter le pays, mais son vol a été annulé au dernier moment à cause des frappes israéliennes et états-uniennes. Il est finalement parvenu à quitter le pays en passant par l'Azerbaïdjan. « On a dû remuer ciel et terre pour trouver le contact de l'ambassadrice de France en Azerbaïdjan pour pouvoir passer. J'ai attendu plus de trente heures à la frontière pour obtenir un laissez-passer », raconte Duckens Nazon. Le joueur espère désormais trouver un nouveau club rapidement, afin de se préparer au Mondial dans les meilleures conditions. « Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi. Je ressens la même détermination que celle que j'avais pour aider mon pays à se qualifier. » Deux matchs de préparation, contre la Tunisie et l'Islande, sont prévus en mars. Duckens Nazon regrette qu'aucun match de qualification ait pu être disputé en Haïti. « Je suis allé là-bas, j'ai vu la réalité des choses. Il faut s'accrocher. Mais c'est une motivation supplémentaire. Lorsque vous mettez les pieds en Haïti, c'est simple : soit vous n'êtes pas fort mentalement et ça vous détruit, soit vous êtes fort et ça vous pousse à rendre la population fière. »   Remaniement ministériel en Haïti En Haïti, le gouvernement vient de procéder à un remaniement, que détaille le site Alterpresse : onze nouveaux ministres et deux secrétaires d'État, six ministres reconduits. En tout, donc, quatorze hommes, cinq femmes. Et trois priorités : la sécurité, le redressement économique et social, et l'organisation d'élections libres et inclusives. Le Nouvelliste s'interroge : que faut-il attendre de ce nouveau gouvernement ? Pour son rédacteur en chef Frantz Duval, la réponse pourrait tenir en deux mots : des miracles. Dans cette nouvelle équipe, écrit-il, « pas de Messi ou de Ronaldo », « pas de figures emblématiques, de personnalités marquantes ». « La nation, poursuit Frantz Duval, va une nouvelle fois devoir faire confiance à des jeunes premiers de l'action gouvernementale. D'eux aussi, on attend des miracles ou, à défaut, le minimum de catastrophes et de scandales. »  Aux États-Unis, le coup d'envoi pour les élections de mi-mandat vient d'être lancé avec des primaires au Texas et en Caroline du Nord. Et déjà un candidat connu au Texas : le jeune démocrate James Talarico qui l'a emporté avec 53% des voix. Côté républicain, cela va se jouer entre le sénateur sortant John Cornyn et le très trumpiste procureur général Ken Paxton. Verdict le 26 mai 2026. D'ici là, la bataille s'annonce féroce. Politico relève que Cornyn et ses équipes ont déjà dépensé plus de 100 millions de dollars pour vaincre Paxton, en mettant l'accent sur son récent divorce, des accusations d'infidélité, et la destitution, notamment pour corruption, à laquelle il a échappé il y a deux ans. Pour l'instant, Donald Trump ne s'est pas positionné.   Un conflit et des critiques Toujours aux États-Unis, quatre des six soldats tués dans le conflit avec l'Iran ont été identifiés. Leurs visages s'affichent sur le site du New York Times. Trois hommes, une femme. Tous étaient réservistes. Le plus jeune avait 20 ans. Ils ont été tués dimanche lors d'une attaque de drone contre le port de Shuaiba, au Koweït. Dans cette guerre qui a déjà fait des centaines de victimes, « leur mort est un détail qui donne à réfléchir », écrit le quotidien new-yorkais. The Nation, de son côté, se demande : « Pourquoi les démocrates ne peuvent-ils simplement pas dire "pas de guerre en Iran" ? » « La réponse des démocrates à ce qui pourrait bien être la plus grande catastrophe géopolitique du XXIè siècle se résume à des atermoiements, au silence et à une opposition feinte et endormie », dénonce The Nation, qui rappelle que l'opinion publique est pourtant largement opposée à l'opération Fureur épique. Côté démocrate, ils sont seulement 7% à y être favorables. Rendez-vous compte : c'est trois points de moins que ceux qui pensent que Joe Biden a volé la présidentielle à Donald Trump en 2020. Au Canada, enfin, Le Devoir ne mâche pas non plus ses critiques. Les siennes visent le Premier ministre Mark Carney qui, dans les premières heures du conflit, a soutenu l'opération israélo-étatsunienne. Il a depuis fait machine arrière. Mais pour Le Devoir, ce soutien destiné à apaiser Donald Trump est une maladresse géopolitique. « Mark Carney aurait pu - et dû - préciser d'emblée que cet appui n'était qu'à "contrecœur" », estime le journal. Une prise de position qu'il juge décevante, mais aussi imprudente, alors que la riposte iranienne pourrait également prendre la forme de cyberattaques contre des infrastructures essentielles, et notamment canadiennes.

C dans l'air
Guerre en Iran: un embrasement hors de contrôle... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 63:25


C dans l'air du 2 mars 2026 - Guerre en Iran : la dangereuse escaladeL'Iran et maintenant le Liban. Au troisième jour de l'opération militaire américano-israélienne contre le régime des mollahs, l'armée israélienne continue de mener, ce lundi, des frappes « à grande échelle » sur Téhéran et vise également le Hezbollah libanais, qui, pour la première fois dans le conflit, a tiré sur Israël, en représailles à l'assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei. Des bombardements ont eu lieu sur la capitale ainsi qu'en périphérie sud, alors que le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé ce lundi que le chef du Hezbollah finirait « au fin fond de l'enfer ».En Iran, où les attaques de missiles se poursuivent et ont frappé des immeubles d'habitation, le régime des mollahs, même affaibli, riposte : Abou Dhabi, Doha, Dubaï, Chypre, Bahreïn, Koweït… L'Iran mène des frappes multiples dans la région, et notamment en Israël, où les villes de Tel-Aviv, Jérusalem-Est et Haïfa ont été prises pour cible. La République islamique d'Iran est certes décapitée, mais pas renversée. Le président iranien a promis qu'un nouveau guide serait rapidement désigné. En attendant, le pays est de nouveau coupé du monde, alors que l'embrasement est régional.Aux États-Unis, Donald Trump justifie l'intervention militaire et prévient qu'elle va durer. Dans une interview donnée au New York Times, dimanche, le président américain évoque une opération de « quatre à cinq semaines » et prépare les Américains à des pertes. Quatre militaires américains ont été tués depuis le déclenchement de la guerre. « Malheureusement, il y en aura probablement d'autres avant la fin. C'est comme ça », a déclaré le président américain dans une vidéo publiée sur sa plateforme Truth Social, après l'annonce de ces morts. Il a affirmé, dans une courte allocution au ton solennel : « L'Amérique va venger ses morts et porter le coup le plus sévère aux terroristes qui ont déclaré la guerre contre, fondamentalement, la civilisation. »« Les opérations militaires vont continuer à pleine puissance pour le moment et elles se poursuivront jusqu'à ce que tous nos objectifs soient atteints », a-t-il déclaré depuis sa résidence de Mar-a-Lago, tout en restant flou sur ce qu'il envisage pour la suite. Ainsi, tout en disant qu'il reviendrait au peuple iranien de renverser le pouvoir, il a vanté l'opération américaine du début d'année au Venezuela. « Ce que nous avons fait au Venezuela, je pense, est le scénario parfait, le scénario parfait », a-t-il déclaré.Depuis l'île Longue à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins français, le président de la République a estimé ce lundi que la France doit « renforcer sa dissuasion nucléaire face à la combinaison des menaces » et a annoncé une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises. « Nous devons penser notre stratégie de dissuasion dans la profondeur du continent européen, dans le plein respect de notre souveraineté. Avec la mise en place progressive de ce que j'appellerai une dissuasion avancée » a-t-il également expliqué.Alors, quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quels sont les « objectifs » de Trump et Netanyahu ? Quel futur pour l'Iran et la région ? Quels sont les scénarios envisageables ? La France peut-elle se retrouver, malgré elle, partie prenante du conflit ? Experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ALAIN BAUER - Professeur émérite - CNAM- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMOInstitut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture

L’Heure du Monde
Iran : tout comprendre à l'attaque historique des Etats-Unis et d'Israël

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 26:03


Depuis samedi 28 février, les Etats-Unis et Israël mènent une opération militaire sans précédent contre la République islamique d'Iran. Leurs cibles : les installations nucléaires et militaires du pays, mais aussi ses dirigeants, dont le plus puissant d'entre eux, le Guide suprême Ali Khamenei. Sa mort a été annoncée par le président américain, Donald Trump, moins de 24 heures après le début de l'attaque, avant d'être confirmée, à 5 heures locales (2 h 30, heure de Paris), par les médias d'Etat iraniens. L'armée israélienne affirme dimanche avoir tué au total 40 hauts gradés et dignitaires iraniens.Cette attaque marque une rupture stratégique majeure. Elle survient après plusieurs semaines de négociations entre Washington et Téhéran sur le programme nucléaire iranien, alors même que des avancées diplomatiques avaient été évoquées dans les jours précédents.L'Iran n'a pas tardé à riposter, en frappant Israël mais aussi de nombreux pays du Golfe. Des missiles ​et des drones iraniens ont notamment visé les Etats qui hébergent des bases américaines, comme le Qatar, le ‌Koweït, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Ces bombardements ont fait plusieurs morts dans la région et des dizaines de blessés.Alors, cette opération militaire était-elle prévisible, comment a-t-elle été préparée ? La guerre pourrait-elle durer, voire se régionaliser ? Et quels sont les objectifs du camp israélo-américain ? Eléments de réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Luc Bronner et Piotr Smolar, correspondants du Monde en Israël et aux Etats-Unis.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et suivi éditorial : Claire Leys. Musique : Amandine Robillard et Epidemic sound. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits du discours de Donald Trump du 28 février 2026 ; d'une émission de la télévision d'Etat iranienne, le 1er mars 2026.Cet épisode a été diffusé le 1er mars 2026. Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour la soirée des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Czytu Czytu
#125 – Będzie się działo! Książkowe zapowiedzi i prognozy na 2026 rok

Czytu Czytu

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 63:58


Witajcie w nowym roku! Zanim przystąpicie do słuchania, przygotujcie sobie kartkę i długopis – zarzucimy was tyloma zapowiedziami książkowymi na ten rok, że na pewno się przydadzą. W najnowszym odcinku podzielimy się z wami nadchodzącymi tytułami, które są dla nas interesuję i na które czekamy. Na koniec zaś wyciągniemy szklaną kulę i spróbujemy wywróżyć, jakie książkowe trendy rozwiną się, utrzymają albo odejdą w niebyt w ciągu następnych 12 miesięcy.Życzymy miłego słuchania! Czytu Czytu prowadzą:Magdalena Adamus (Catus Geekus)Katarzyna Czajka-Kominiarczuk (Zwierz Popkulturalny).

On refait le match avec Denis Balbir
L'ÉMISSION - Jusqu'où l'écart s'est-il réduit entre le PSG et l'OM ?

On refait le match avec Denis Balbir

Play Episode Listen Later Jan 10, 2026 68:47


Autour de Philippe Sanfourche, retrouvez Dominique Sévérac, Florian Gazan et Loic Tanzi pour 1h30 de débat. Au sommaire ce 10 janvier 2026 : - Trophée des champions : le Koweït, une bonne idée finalement ? OM : l'écart s'est il réduit avec Paris ? À quel point ? PSG : imbattable aux tirs au but, question de confiance ou de méthode ? Chevalier débatclos ? Dembele, saison lancée ? - Dossier arbitrage : Letang veut l'IA, pour quoi faire ? Débats flash avec Jano Résséguié : - Zaire Emery arrière droit, c'est l'avenir ? - Endrick, simple renfort ou saison changée pour l'OL ? - Maroc : un jeu restricitif idéal pour gagner ? - Alonso doit il quitter le Real si défaite face au Barca ? Ecoutez On refait le match avec Philippe Sanfourche du 10 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Podcast Paris United
LE PSG CLIMATISE L'OM ! Le Debrief du Trophée des Champions

Podcast Paris United

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 73:41


Le PSG a gagné son 7ème titre de la saison après un match difficile mais marqué par une rage de vaincre unique. Après une égalisation signée Gonçalo Ramos dans les ultimes secondes et une climatisation XXL, Lucas Chevalier a préservé la cage parisienne en dégoûtant l'adversaire venue de la Canebière. Avec un nouveau trophée brandi à Koweït City et les larmes de De Zerbi, le PSG a encore gagné et montré qu'il était une équipe définitivement à part. Encore un débrief historique en perspective avec l'analyse de Sylvain, d'Alex et d'Hugo. Pour ce nouveau grand moment de l'histoire du PSG, on a lâché les chevaux ! --- CHAPITRES

On refait le match avec Denis Balbir
LA QUOTIDIENNE - Trophée des Champions : un PSG rassurant ou inquiétant ?

On refait le match avec Denis Balbir

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 19:54


Mené 2-1 par l'OM à quelques secondes de la fin, le PSG est parvenu à égaliser (2-2) puis à s'imposer aux tirs au but (4-1) pour ajouter un nouveau titre à son impressionnante collection, le Trophée des champions disputé jeudi au Koweït. Marseille avait pourtant tout renversé. Menés après l'ouverture du score d'Ousmane Dembélé (1-0, 14e), les hommes de Roberto De Zerbi ont égalisé sur un penalty obtenu et transformé par Mason Greenwood (76e, 1-1) avant de prendre l'avantage grâce à un but contre son camp de Pacho (2-1, 87e). Courageux et cohérents face aux insatiables champions d'Europe, les Marseillais n'auraient donc vraiment pas volé ce titre après lequel ils courent depuis désormais depuis près de 14 ans. Mais après 4 des 6 minutes de temps additionnel, alors que tout le staff et les remplaçants de l'OM étaient prêts à exulter, Gonçalo Ramos a marqué sur une jolie remise de Bradley Barcola de la tête. Ensuite, la séance de tirs au but, nouvelle spécialité parisienne depuis quelques mois (cinq victoires consécutives), avait des airs d'inéluctable. Lucas Chevalier, protagoniste majeur de ce match, a sorti les frappes de Matt O'Riley et Hamed Traoré, alors que Geronimo Rulli n'a pu que toucher celles de Vitinha et Nuno Mendes. Et c'est finalement Désiré Doué qui a conclu la partie, offrant au PSG un nouveau titre et au capitaine Marquinhos une nouvelle coupe à soulever. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On refait le match avec Denis Balbir
LA QUOTIDIENNE - Trophée des champions : un titre plus important qu'il n'y parait pour le PSG et l'OM ?

On refait le match avec Denis Balbir

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 12:51


Un trophée de plus au milieu d'une gargantuesque collection ou un premier titre depuis 2012 : le Trophée des champions, jeudi au Koweït (19h heure française), met aux prises le PSG et Marseille pour un nouveau Classique du football français. Ligue 1, Coupe de France, Ligue des champions, Supercoupe d'Europe, Coupe intercontinentale et même le dernier Trophée des champions, remporté l'an dernier à Doha contre Monaco... En 2025, le PSG a presque tout gagné, à l'exception du Mondial des clubs, abandonné en finale à Chelsea. En 2026, Luis Enrique et ses hommes vont-ils continuer à tout rafler ? La première coupe proposée à leur appétit insatiable se dispute en tous cas face au rival marseillais, qualifié pour avoir terminé 2e de Ligue 1 la saison passée, ce qui donne forcément un peu de piquant à l'affaire. L'OM reste sur une inquiétante défaite à domicile face à Nantes (0-2) en Ligue 1. Les hommes de Roberto De Zerbi espèrent se reprendre pour signer un deuxième succès de suite face au PSG cette saison après le 1-0 de septembre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On refait le match avec Denis Balbir
LA QUOTIDIENNE - Le surprenant choix du Koweït pour PSG-OM

On refait le match avec Denis Balbir

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 15:08


Accueillie sans grand enthousiasme par l'OM et le PSG, dont les supporters ne feront pas le déplacement, l'organisation du Trophée des Champions jeudi (19h heure française) au Koweït répond à une logique économique bien plus que populaire. "TDC 2026 au Koweït. Et pour 2027, sur la lune?" La banderole déployée dimanche dans le Virage Sud du Stade Vélodrome résume bien l'état d'esprit des fans marseillais à l'approche de ce Trophée des Champions, qui pourrait pourtant apporter à leur club un premier trophée depuis 2012. Mais, avant même Noël, les groupes de supporters de l'OM ont annoncé qu'ils ne feraient pas le déplacement pour ce match, jugeant son organisation au Koweït "pas compatible avec la culture Ultra". Il n'y aura pas non plus beaucoup de supporters parisiens au stade Jaber al-Ahmad, le club ayant décidé d'annuler le déplacement prévu faute de postulants. Luis Enrique et ses joueurs seront tout de même soutenus par leurs fans clubs du Liban et d'Oman, dont les membres viendront jusqu'au Koweït, comme une centaine de supporters de l'OM basés à Dubaï. Dans les rues de la ville de Koweït, rien n'indique qu'un grand match se tient jeudi. Dans ces conditions, un doute existe quant à l'affluence jeudi soir, alors que le stade peut accueillir 58.000 spectateurs...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans le prétoire
"J'ai cru que je devenais folle" : un riche Koweïtienne se fait dérober 900 000 € de vêtements dans ses dressings

Dans le prétoire

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 3:06


durée : 00:03:06 - Dans le prétoire - Entre deux dossiers de conflits de voisinage et de trafic de cannabis, le tribunal correctionnel de Paris est parfois plongé dans l'univers du luxe. Devant la 12è chambre, une riche Koweïtienne accuse son meilleur ami de lui avoir vidé ses dressings et revendu 900 000 euros de vêtements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Cultures monde
Grands travaux, le sens de la démesure : Villes futuristes, les mirages du Golfe

Cultures monde

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 57:53


durée : 00:57:53 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En plein désert, les pays du Golfe tentent de réimaginer l'urbanisation, au travers de mégaprojets futuristes et à grand renfort de pétrodollars. Pourtant, les chantiers accumulent les déconvenues, et certains projets peinent à convaincre les investisseurs. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Roman Stadnicki maître de conférence en géographie à l'université de Tours, chercheur associé au Centre Français de Recherche sur la Péninsule Arabique basé au Koweït. Spécialistes de l'aménagement urbain et des villes dans le Golfe. ; Laure Assaf professeure à la New York University d'Abu Dhabi et chercheuse associé au Centre Français de Recherche sur la Péninsule Arabique basé au Koweït; Alain Musset Géographe à l'Institut universitaire de France

SBS French - SBS en français
C'est arrivé un 2 aout : 1990 - l'invasion du Koweït

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Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 6:34


Aujourd'hui, nous allons plonger dans un épisode marquant de l'histoire contemporaine : la guerre du Golfe, déclenchée par l'invasion du Koweït par l'Irak le 2 août 1990. Francois Vantomme nous explique le contexte et les conséquences de cette invasion.