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La Confédération vient d'annoncer pour 2025 des comptes bien meilleurs que prévus : elle affiche un résultat positif de 300 millions alors qu'elle prévoyait un déficit de 800 millions. Pourquoi le Conseil fédéral veut quand-même maintenir son plan d'économie ? Le Point J déchiffre ce qu'il se passe dans les caisses de l'Etat avec Céline Fontannaz, correspondante parlementaire de la RTS. Journaliste: Camille Degott Réalisation: David Chappuis >> Pour aller plus loin: -"Les finances fédérales", dossier du 18.02.2026 sur le site du Département fédéral des finances (en ligne) -"Budget: Pourquoi ça coupe partout?", épisode du Point J du 17 novembre 2025 (en ligne) Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
La conférence de Yalta, Blue Marble, la chute de Saïgon, l'escargot des femmes à Berne ou encore la Saint-Barthélemy : certaines images disent bien plus que ce qu'elles montrent. Cette série explore cinq instantanés d'histoire, commentés par des historien·nes, pour en éclairer le contexte, le poids symbolique ou politique. Un album sonore à parcourir comme on feuillette une mémoire collective, image après image. Trois hommes emmitouflés posent devant une rangée de militaires. Cette photo très officielle, prise en février 1945 à Yalta, symbolise bien plus qu'une rencontre : elle met en scène les Alliés en train de préparer la paix des vainqueurs et de dessiner le partage du monde. Un cliché emblématique d'une diplomatie en manteaux d'hiver, mais aussi de tensions à venir. Avec Jenny Raflik, professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Nantes, spécialiste des relations internationales et de la guerre froide.
Cinq Héros Bibliques 3/5 (Jésus) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Les mythes bibliques 2/4 (Faire un peuple) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Décidément, Détroit adore New York. Après deux succès en autant de duels, la franchise de Cade Cunningham s'est une nouvelle fois imposée et semble prendre un réel avantage psychologique. Le meneur a d'ailleurs brillé avec 42 points et 13 passes décisives. Est-il le roi de la Conférence Est ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Les mythes bibliques 4/4 (fin du monde) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Cinq Héros Bibliques 1/5 (Noé) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Cinq Héros Bibliques 2/5 (Rébecca) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Les mythes bibliques 3/4 (l'humain-Dieu) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Cinq héros bibliques 5/5 (Paul) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Cinq héros bibliques 4/5 (Marie-Madeleine) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Les mythes bibliques 1/4 (origines du monde) avec Davide Pesenti (RTS) introduction à la conférence by Je cherche Dieu
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:02 - Après la tempête Nils, les maraîchers béarnais pansent leurs plaies - La tempête Nils a fait des dégâts chez les maraîchers. Plusieurs serres ont été endommagées un peu partout dans le Nord Béarn. La Confédération Paysanne demande la déclaration de catastrophe naturelle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette conférence abondamment commentée ce matin par la presse européenne. « À Munich, Emmanuel Macron répond à J.D. Vance en appelant à la fierté européenne », titre La Croix. Le quotidien français parle « d'un discours en forme de réponse point par point au vice-président américain, qui avait agoni le Vieux Continent de reproches un an plus tôt dans le même cénacle ». « Un an après l'attaque de J.D. Vance, Macron appelle à prendre l'Europe en "exemple", plutôt que la "critiquer" », annonce de son côté Libération, citant le président français : « Je pense que l'Europe est intrinsèquement forte et qu'elle peut être encore renforcée pour être un meilleur ami pour nos alliés, notamment les États-Unis », a déclaré Emmanuel Macron. À Londres, le Guardian, lui, a retenu cette déclaration du chancelier allemand Friedrich Merz : « Les États-Unis ne sont pas assez puissants pour agir seuls. Ils ont atteint les limites de leur pouvoir et ont peut-être déjà perdu leur rôle de leader mondial ». Enfin le quotidien allemand Die Welt reprend les propos du gouverneur démocrate de Californie. Gavin Newsom, lui aussi présent à Munich, qui « a prôné la patience. » « Donald Trump n'est qu'un homme de passage », a-t-il dit, « dans trois ans, il ne sera plus là ». Noms, adresses électroniques et numéros de téléphone Aux États-Unis, l'ICE, la police de l'immigration, est une nouvelle fois au cœur des débats. « Le Département de la sécurité intérieure, explique le New York Times, a envoyé à plusieurs sociétés, notamment Google et Meta, des assignations à comparaître pour obtenir des informations sur les comptes qui suivent ou commentent les activités de l'ICE ». Autrement dit, précise le quotidien américain : « le département de la Sécurité intérieure intensifie ses efforts pour identifier les Américains qui s'opposent à l'ICE, en adressant aux entreprises technologiques des demandes exigeant les noms, adresses électroniques, numéros de téléphone et autres données d'identification associés aux comptes de médias sociaux, qui suivent ou critiquent l'ICE ». Selon le New York Times, « Google, Reddit, Discord et Meta (propriétaire de Facebook et Instagram), ont ainsi reçu des centaines de citations à comparaître » et « ont accédé à certaines demandes », c'est en tout cas ce qu'affirment les autorités américaines. Commentaire de Steve Loney, avocat principal de l'Union américaine pour les libertés civiles de Pennsylvanie : « le gouvernement s'arroge davantage de libertés qu'auparavant ». « La fréquence et l'impunité (de ses demandes) est sans précédent ». « La page est tournée » L'Orient-Le Jour s'est rendu au Salon du livre de Damas. « Avec 500 éditeurs de 236 pays », annonce le quotidien libanais, « la première édition post-Assad est un succès pour le gouvernement de transition, tout autant qu'une vitrine de son projet national ». « Pendant des décennies, rappelle L'Orient-Le Jour, sous le régime Assad, le Salon International du Livre de Damas était la vitrine d'une propagande politique omniprésente ». Qu'en est-il aujourd'hui ? « La page est bel et bien tournée », explique L'Orient-le Jour, qui cite un libraire selon lequel « on peut vendre ce qu'on veut, il n'y a aucun contrôle des livres ». Mais ce n'est peut-être pas aussi simple, selon le quotidien libanais, qui a certes pu consulter « une petite sélection d'Harry Potter, Georges Orwell ou encore des mangas », mais qui a aussi constaté « certaines limites », « les titres considérés comme portant atteinte à la paix civile et aux valeurs syriennes, ou louant l'ancien dictateur sont prohibés ». Mais surtout « l'offre islamique domine clairement », allant jusqu'aux « penseurs ayant inspiré al-Qaïda ou encore les Frères musulmans ». Toutefois, L'Orient-Le Jour ne boude pas son plaisir, et parle d'un « succès indéniable », « pour cette foire qui n'a rien à envier aux grands salons internationaux ». Une foire dans laquelle, nous dit-on, « se croisent familles avec poussettes, bandes de copines hilares et barbus rigoristes ».
durée : 00:51:06 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:19:47 - Journal de 18h - Raviver la confiance transatlantique fragilisée sous Donald Trump : tel est l'objectif porté par le chancelier allemand Merz lors de son discours à l'ouverture de la Conférence sur la sécurité de Munich, en présence de 60 chefs d'État et de gouvernement.
durée : 00:19:47 - Journal de 18h - Raviver la confiance transatlantique fragilisée sous Donald Trump : tel est l'objectif porté par le chancelier allemand Merz lors de son discours à l'ouverture de la Conférence sur la sécurité de Munich, en présence de 60 chefs d'État et de gouvernement.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Au sommaire : La préparation d'un repas 3 étoiles pour la Station Spatiale Internationale par la cheffe Anne-Sophie Pic, avec les contraintes liées à la cuisine dans l'espace.Débat sur l'érosion de l'Alliance Transatlantique un an après le discours anti-Europe de J. D. Vance, à l'ouverture de la Conférence sur la sécurité et la défense à Munich.Blocage de WhatsApp et Telegram en Russie, au profit de l'application nationale Max, dans le cadre de la volonté du Kremlin de reprendre le contrôle de l'Internet russe.Révélations sur une vaste escroquerie touchant le Louvre, avec le démantèlement d'un réseau de fraude à la billetterie ayant causé plus de 10 millions d'euros de préjudice.Annonce de la candidature de Bruno Retailleau à l'élection présidentielle, avec ses propositions sur l'immigration et l'état de droit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Conférence sur la sécurité, surnommée le Davos de la défense, s'ouvre vendredi à Munich, en Allemagne. L'année dernière, le vice-président américain JD Vance avait violemment fustigé les démocraties européennes. Un discours conforté par la publication de la stratégie de sécurité américaine et par les déclarations de Donald Trump sur le Groenland. Le lien transatlantique semble rompu, laissant l'Europe prise en étau entre la Russie et les États-Unis.
Il y a un an, son discours avait choqué les Européens. Lors de la conférence de Munich, JD Vance avait tancé le Vieux Continent. Liberté d'expression en "recul", immigration "hors de contrôle", "perte de boussole"... Le vice-président américain avait provoqué un véritable coup de tonnerre diplomatique. Symbole du fossé croissant entre l'Europe et les Etats-Unis de Donald Trump. Un an plus tard, la conférence de Munich s'ouvre aujourd'hui. Que faut-il en attendre ? Pierre-Hugues Dubois reçoit Federico Santopinto, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du Programme Europe, UE, OTAN.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 février 2026 - Le chômage remonte, l'Europe décrocheAlors que le chef de l'État visait le plein emploi au cours de ses campagnes présidentielles, le chômage atteint son plus haut niveau depuis plusieurs années. Selon les chiffres de l'Insee publiés ce mardi 10 février, le taux de chômage en France, hors Mayotte, a augmenté de 0,2 point au quatrième trimestre 2025 pour atteindre 7,9 %, son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2021. Le nombre de demandeurs d'emploi au sens du Bureau international du travail atteint ainsi 2,5 millions de personnes, en hausse de 56 000 par rapport au trimestre précédent.Depuis plusieurs mois, le nombre de défaillances d'entreprises est en hausse, et la CGT sonne la sonnette d'alarme sur la situation de l'industrie française. La Confédération générale du travail a publié ce mardi sa liste noire des plans sociaux. Elle compte ainsi, à ce jour, 483 plans de licenciement.Dans ce contexte, Emmanuel Macron a mis en garde ce matin contre les menaces américaines et chinoises. À quelques jours d'une réunion informelle des dirigeants européens à Bruxelles, jeudi, le président de la République appelle, dans un entretien au Monde et à plusieurs journaux européens, à instaurer une « préférence européenne » dans plusieurs secteurs, notamment les technologies vertes et le numérique, mais aussi la défense et la sécurité. Face aux investissements massifs de la Chine et des États-Unis, le sort industriel des Européens pourrait être scellé en « 3 à 5 ans », estime le chef de l'État, relançant l'idée d'un endettement commun européen.Face à la Chine, l'industrie française est en « danger de mort », a assuré de son côté Clément Beaune hier sur TF1. Le haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, qui a présenté lundi les grandes lignes de son rapport intitulé « L'industrie européenne face au rouleau compresseur chinois », propose la mise en place d'un « bouclier commercial massif ».Alors, quel est l'état de l'industrie française ? L'Europe est-elle en train de décrocher ? Que peut faire l'UE face à la Chine et aux États-Unis ? Comment l'Empire du Milieu fait-il main basse sur l'industrie de la Hongrie ? Derrière les bons résultats économiques, quelle est la réalité italienne ?Nos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Mathieu PLANE - Economiste à l'OFCE- Sophie FAY - Journaliste au service économie – Le Monde
Ce soir, c'est Diane à l'animation ! Dans l'interview, Robin reçoit Hubert Guillaud, auteur de Les algorithmes contre la société, pour parler des méthodes de calcul de Parcours Sup. Dans le Zoom, Géraldine Szajman est interviewé par Diane pour nous parler de son spectacle FEMMES ! . Tom nous parle foot dans sa chronique actu. Paul est au flash info et Eloane à la chronique humoristique ! Animation : Diane // Réalisation : Joey // Interview : Robin // Zoom : Diane // Flash Info : Paul // Chronique Actu : Tom // Chronique libre : Eloane // Coordination : Aude & Jeanne
Ce soir, c'est Diane à l'animation ! Dans l'interview, Robin reçoit Hubert Guillaud, auteur de Les algorithmes contre la société, pour parler des méthodes de calcul de Parcoursup. Dans le Zoom, Géraldine Szajman est interviewé par Diane pour nous parler de son spectacle Femmes ! Tom nous parle du classique PSG-OM dans sa chronique actu. Paul est au flash info et Eloane à la chronique humoristique sur un critique du film Gourou ! Animation : Diane // Réalisation : Joey // Interview : Robin // Zoom : Diane // Flash Info : Paul // Chronique Actu : Tom // Chronique libre : Eloane // Coordination : Aude & Jeanne
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les possibles sanctions des Lions de la Teranga et le volte-face de Donald Trump face au Groenland. Burkina Faso : pourquoi le Togo a accepté d'extrader Paul-Henri Damiba ? À la demande des autorités du Burkina Faso, le Togo a interpellé et extradé vers Ouagadougou l'ancien président de transition Paul-Henri Damiba. Pourquoi Lomé a accepté d'extrader l'ex-putschiste ? Pourquoi la justice burkinabè en a fait la demande maintenant alors que Paul-Henri Damiba vivait au Togo depuis trois ans ? Que risque l'ancien putschiste ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI. CAN 2025 : les Lions de la Teranga seront-ils sanctionnés ? La Confédération africaine de football a condamné « le comportement inacceptable de certains joueurs et officiels » lors de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. En ligne de mire, notamment, le sélectionneur sénégalais, Pape Thiaw, pour avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse après un pénalty accordé aux Lions de l'Atlas. Que risquent les Lions de la Teranga après leur comportement ? Cette affaire aura-t-elle des conséquences sur la participation du Sénégal au Mondial 2026 ? Avec Victor Missistrano, journaliste au service des sports de RFI. Groenland : comment expliquer la volte-face de Donald Trump ? Coup de théâtre, après plusieurs semaines de menaces verbales, Donald Trump a affirmé qu'il n'utiliserait pas la force pour s'emparer du Groenland et qu'il renonçait à augmenter les droits de douane contre les pays européens qui s'opposent à son projet d'annexion. Ces annonces interviennent après une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, au cours de laquelle un projet d'accord a été trouvé sur ce territoire autonome appartenant au Danemark. Comment Mark Rutte a-t-il réussi à convaincre le président américain ? Que contient ce projet d'accord ? Avec Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur à l'OTAN, professeur associé à l'Université Paris Sorbonne. Et en fin d'émission la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la tournée africaine du streameur américain IShowSpeed.
La Confédération Africaine de Football a ouvert une enquête pour faire toute la lumière sur les incidents autour de la finale de la CAN 2025. Des décisions seront-elles mise en œuvre pour la Coupe du monde 2026 ? Jérôme Rothen donne son avis.
durée : 00:06:08 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Les agriculteurs ardéchois manifestent ce jeudi matin à Aubenas à l'appel de la Confédération paysanne. Le syndicat n'a pas été convaincu par les dernières annonces du gouvernement, comme l'explique Pierre-Yves Maret, son porte-parole en Ardèche, invité d'ICI Drôme-Ardèche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de Collaborator, nous recevons Stivian Kostadinov, avocat en contentieux des affaires et pénal des affaires chez CMS Francis Lefebvre.Avocat depuis 8 ans, Stivian vient d'être élu Secrétaire de la Conférence du Barreau des Hauts-de-Seine, un mandat exigeant et structurant, qui marque une étape clé dans son parcours.De la région à Paris : construire sa placeMonter à Paris pour la collaborationOriginaire de région, Stivian a fait le choix de monter à Paris pour exercer, avec ce que cela suppose d'exigence, de confrontations… et parfois d'échecs.Résilience et persévéranceIl raconte sans détour s'y être pris à plusieurs reprises pour arriver à ses objectifs. Un témoignage précieux sur la résilience, souvent invisible dans les trajectoires d'avocats.Une pratique contentieuse en évolutionContentieux, pénal des affaires et arbitrageStivian exerce aujourd'hui en contentieux des affaires et pénal des affaires, avec une pratique qui a évolué au fil des années, intégrant également des sujets d'arbitrage.Un parcours formateurUn parcours riche, construit étape par étape, au contact de cultures de cabinets très différentes.La Conférence : plaider, représenter, incarnerParis vs Hauts-de-Seine : deux culturesNous avons longuement parlé des différences entre la Conférence parisienne et celle des Hauts-de-Seine : à Paris, une culture très tournée vers le pénal et la plaidoirie, aux Hauts-de-Seine, une plaidoirie tout aussi centrale, mais pensée aussi comme un outil pour convaincre et gagner.Un mandat tourné vers la représentationEn tant que Secrétaire de la Conférence du Barreau des Hauts-de-Seine, Stivian entame un mandat marqué par :une forte activité de représentation,des déplacements en France et à l'étranger, notamment dans l'espace francophone.Il nous raconte ce que cela implique concrètement, humainement et professionnellement.Un épisode sur le métier, le temps et l'engagementCet épisode est un témoignage fort sur :la construction d'une carrière contentieuse,la place de la plaidoirie dans l'identité de l'avocat,l'importance de l'engagement ordinal dans un parcours.
Avec Ana Pich, à 7h30, autrice de «Sans foi ni loi, la police face à la justice» (Florent Massot) on verra comment la police est jugée. A 8h30, Stéphane Galais, porte parole de la Confédération paysanne, interpellé violemment vendredi, et mis en garde à vue à Paris. Avec lui, on reviendra sur cet événement, le MerCoSur, la DNC, et de la lutte agricole. Retour aussi sur Frontières, tout juste épinglé par le Conseil de déontologie journalistique et de médiation pour avoir usurpé notre identité: le média d'extrême droite s'était fait passé pour Au Poste lors des universités d'été de LFI en aout 2025 Chaque lundi matin, Au Poste tente de mettre un peu de trouble dans l'ordre médiatique dominant. «France Déter» accueille des invité·e·s, tient des revues de presse particulières, donne le temps des nuages et des luttes, explore le passé, étrille le présent. C'est en direct, c'est fait maison. Préparez le café!
La liberté d'expression est un principe fondateur de la démocratie mais reste pourtant très fragile. Est-il permis de tout dire ? La liberté d'expression dans la bouche des uns est-elle la même que dans la bouche des autres ? Un débat historique toujours très actuel. La liberté de la presse s'invente au XIXème siècle, au milieu des révolutions et de l'apparition progressive des régimes parlementaires et démocratiques. La Confédération helvétique est créée en 1848, au lendemain de la guerre du Sonderbund. Les conservateurs ont dû plier mais eux aussi font leur apprentissage de la démocratie et investissent cette nouvelle liberté de la presse. Avec Alain Clavien, historien spécialiste de l'histoire des médias, du monde des idées et de l'édition en Suisse. Il est notamment l'auteur de La presse romande (Antipodes, 2017) et Grandeurs et misères de la presse politique (Antipodes, 2010).
Le deuxième sommet de la Confédération des États du Sahel s'est achevé à Bamako ce dimanche. Et en amont de la réunion des chefs d'Etat, ce sont les ministres du Mali, du Niger et du Burkina Faso qui se sont réunis. Le tout dans un contexte de forte pression jihadiste et de tensions régionales.
Replay de la Conférence Air & Liberté qui a eu lieu dans le cadre des 2ème éditions des Rencontres d'Architecture en Mouvement à Oloron-Sainte-Marie, grâce à la complicité du Fond de dotation QUARTUS pour l'ArchitectureOrganisé par l'Ordre des Architectes de Nouvelle-Aquitaine Direction artistique et commissariat : Collectif Encore--What we want is freeContrairement à l'anglais, le français distingue clairement les notions de liberté et de gratuité. Dès lors, comment parler de l'air, qui est les deux à la fois ? C'est pourtant notre première matière, à vivre et à construire, souvent oubliée au profit de nouveaux matériaux. Invisible mais puissant, il laisse passer la lumière et les corps et nous permet de nous rencontrer, de parler et de respirer. Comment redonner la priorité à l'espace, cette source de diversité qui permet à un projet d'évoluer dans le temps ? Un bon bâtiment, pour ne pas parler d'une bonne ville, ne doit-il pas justement avoir la capacité d'échapper à notre contrôle ?Invités : Amaena Guéniot (autrice, normalienne, professeure agrégée et docteure en philosophie), Jean-Baptiste Marie (directeur général GIP Europe des projets architecturaux et urbains), Cyrille Marlin (paysagiste, docteur en géographie, maître de conférences) Animation : Isabelle Regnier journaliste et critique d'architecture. Elle est responsable de la rubrique Architecture et Patrimoine du journal le Monde--Liens utiles : Fond de dotation QUARTUS pour l'Architecture : https://www.fondsdedotationquartus.orgLe programme de la biennale : https://www.ana.archi/wp-content/uploads/2025/10/RAM-programme-30.09.pdfLe site de l'Ordre des Architectes de Nouvelle Aquitaine : https://www.ana.archi/un-evenement/evenement-2025/Ouvrage d'Aman Guéniot : https://www.cnrseditions.fr/auteur/amaena-gueniot/Articles de Cyrille Marlin : https://cv.hal.science/cyrille-marlinReplay de la conférence Économie & Écologie : https://audmns.com/TstQwAlS'abonner à la newsletter du fond de dotation Quartus : https://www.fondsdedotationquartus.org/#newsletter--les comptes Instagram @ordre_architectes_na@fondsdotation_quartus@collectifencore@isabelleregnierFond de dotation QUARTUS pour l'ArchitectureJulien PansuProduction et Régie généraleHarri Lab + NabieDesign graphiqueSylvia Tournerie--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Replay de la Conférence Economie & Ecologie qui a eu lieu dans le cadre des 2ème édition des Rencontres d'Architecture en Mouvement 2eme à Oloron-Sainte-Marie, grâce à la complicité du Fond de dotation QUARTUS pour l'ArchitectureOrganisé par l'Ordre des Architectes de Nouvelle-Aquitaine Direction artistique et commissariat : Collectif Encore--Economie & EcologieEco-oikos-maison | nomie- nomós -loi | logie- lógos -discoursÀ quel point économie et écologie sont-elles indissociablement liées ? Comment les concevoir, non pas comme des contraintes, mais comme des champs de création et de possibles ? D'ailleurs, comment les lois, les normes et les habitudes pourraient-elles nous libérer au lieu de nous limiter ?Et puis, qu'avons-nous à gagner à relier le beau, le bon, le sens et le commun ?Invités : Jérôme Denis (enseignant chercheur au Centre de sociologie de l'innovation - I3 CNRS - Mines ParisTech),Justine Lajus-Pueyo (architecte) Raphaël Bach – Architecte qui a travaillé au coté de Sébastien Marot (philosophe, enseignant et spécialiste d'histoire de l'environnement) Animation : Le réalisateur Dominique Marchais très reconnu pour ses films fascinants et son dernier documentaire exceptionnel : la RivièreQui nous permet à la plonger dans les enjeux de l'eau et de prendre de la hauteur.--Liens utiles : Fond de dotation QUARTUS pour l'Architecture : https://www.fondsdedotationquartus.orgLe programme de la biennale : https://www.ana.archi/wp-content/uploads/2025/10/RAM-programme-30.09.pdfLe site de l'Ordre des Architectes de Nouvelle Aquitaine : https://www.ana.archi/un-evenement/evenement-2025/L'exposition Prendre la clé des champs : https://www.ana.archi/prendre-la-cle-des-champs/Replay de la conférence Air & Liberté : https://audmns.com/PIztdqVS'abonner à la newsletter du fond de dotation Quartus : https://www.fondsdedotationquartus.org/#newsletter--les comptes Instagram @ordre_architectes_na@fondsdotation_quartus@collectifencore@j_r_m_d_n_s@justinelajuspueyo@dominique_marchaisFond de dotation QUARTUS pour l'ArchitectureJulien PansuProduction et Régie généraleHarri Lab + NabieDesign graphiqueSylvia Tournerie--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode bonus, je reviens sur la Conférence des Auteurs Indépendants. Si tu n'avais pas pu venir à Paris les 11 et 12 octobre, tu peux désormais suivre l'intégralité des conférences depuis chez toi, à ton rythme !Au programme du billet digital : 13 interventions d'experts sur l'autoédition, le marketing du livre, la visibilité, le mindset, la stratégie de carrière. ⭐ LE BILLET DIGITAL ⭐
SCOP : société coopérative de production. C'est un statut particulier que peuvent choisir les entreprises. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Le président Tshisekedi ne peut pas aller signer la paix à Washington sans qu'on puisse constater que les troupes rwandaises se sont retirées de notre territoire », déclare sur RFI, ce mercredi matin, le ministre congolais de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya. Est-ce à dire que la poignée de main, prévue d'ici à la fin du mois à Washington, entre le Congolais Félix Tshisekedi et le Rwandais Paul Kagamé est sérieusement compromise ? De passage à Paris, Patrick Muyaya, qui est aussi porte-parole du gouvernement de la RDC, répond aux questions de Patient Ligodi et Christophe Boisbouvier. RFI : Jusqu'à la semaine dernière, vous faisiez du retrait des troupes rwandaises du Congo le préalable à toute signature d'accords. Mais vendredi dernier, à Washington, vous avez finalement signé un accord de coopération économique avec le Rwanda pour le développement futur de la sous région. Pourquoi avez-vous changé d'avis ? Patrick Muyaya : Nous avons paraphé parce qu'il y a eu un progrès. Il y a eu, dans ce qui avait été signé, une section qui a été rajoutée. Dans cette section, il est clairement dit que le cadre d'intégration économique régionale pourra effectivement être mis en œuvre après la satisfaction de l'exécution du Conops. Le Conops, c'est le volet militaire de l'accord du 27 juin qui stipule, d'une part, que nous allons traiter la question des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et que le Rwanda va à son tour retirer ce que l'on appelle ses « mesures de défense », en réalité, la présence de ses troupes et de son matériel militaire. Dans ce qui s'est discuté, il y a des engagements qui ont été réitérés de part et d'autre, notamment en ce qui concerne le volet militaire, pour que cela facilite la signature par les deux chefs d'État. Vous avez signé parce que le principe, notamment, d'un retrait des troupes rwandaises vous semble acquis ? Nous avons signé, dans le cadre de cette section, que l'on a rajouté, parce qu'il faut que l'on s'assure que, dans cette dimension, le Rwanda fasse sa part. Dans le Conops, le volet militaire, n'oubliez pas qu'il est prévu de traiter d'une part la question des FDLR, ce que nous traitons, avec la phase de la sensibilisation – nous en ferons le point pour décider s'il y a des opérations qui doivent se faire. Mais, d'autre part, le Rwanda s'était engagé à retirer ses mesures de défense. Nous faisons notre part et eux doivent faire la leur. Comme vous le dites, la mise en œuvre de cet accord de coopération économique est conditionnée aussi à la neutralisation des rebelles hutu rwandais FDLR sur votre territoire. Mais concrètement, monsieur le ministre, avez-vous cartographié le déploiement des FDLR ? Avez-vous commencé à les désarmer ? Je crois qu'il y a un travail d'état-major qui a été fait en termes de cartographie. Il y en a certains qui sont sur la partie du territoire que nous contrôlons, et l'autre partie sur le territoire qui est sous contrôle des forces d'occupation. Dans les parties que nous contrôlons, au moment où je vous parle, il y a des experts militaires qui sont sur place pour procéder à la phase de sensibilisation qui est, elle aussi, prévue dans le cadre du Conops, qui est annexé à l'accord du 27 juin. Dans cet ordre, nous faisons cette première partie. S'il y a des résistances, dans le cadre de ce qui est prévu, nous passerons à la phase suivante pour nous assurer que nous nous sommes acquittés de notre part dans le cadre de l'exécution du Conops. Du côté des négociations avec les rebelles de l'AFC/M23, vous avez signé avec eux, il y a un mois, un accord créant un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu. Où en est ce mécanisme ? Fonctionne-t-il ? Il doit fonctionner normalement en fonction des structures qui ont été mises en place. Je crois que la première réunion devrait être convoquée incessamment pour voir comment cela peut se mettre en place. Ce n'est pas simplement la question du mécanisme du cessez-le-feu, mais aussi cette question de prisonniers. Vous parlez d'échange de prisonniers. Vous négociez à ce sujet avec le M23 depuis plusieurs mois à Doha, mais cela n'avance pas. Beaucoup disent que c'est vous qui bloquez, car vous refuseriez la libération d'un certain nombre de prisonniers politiques. Je n'irai pas à dire que nous bloquons ou que nous n'avançons pas. Le fait, déjà, que nous ayons parlé préalablement des mécanismes qui ont été signés, notamment sur le cessez-le-feu ou la libération de prisonniers, c'est la preuve que nous avançons sur les mécanismes de prisonniers. Il y a une tâche qui a été confiée au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui est en train de travailler avec les deux parties. Le moment venu, il y aura des évolutions et les choses pourront être dites. La condamnation à mort, le mois dernier, de l'ancien président Joseph Kabila par un tribunal militaire de Kinshasa ne complique-t-elle pas ces négociations ? Je ne suis pas sûr que cela complique les négociations. Il faut dissocier le président Kabila. C'est un ancien président. Je pense qu'il existe une loi qui le concerne, lui, personnellement – parce qu'on n'a pas deux anciens présidents. Au regard de cette loi et au regard de ses agissements, notamment son séjour et ses contacts réguliers – je ne dirai pas davantage –, il faut considérer qu'il n'a pas joué le rôle qu'il devrait jouer dans ce cadre et que les conséquences au plan judiciaire ont été tirées. Cette semaine, toujours à Doha, au Qatar, on attend la signature d'un accord-cadre entre l'AFC/M23 et votre gouvernement. Où en est-on ? Je pense que les discussions ont plutôt bien évolué. Il y a un besoin humanitaire urgent et pressant. Je pense que nous trouvons un compromis qui sera complémentaire à celui trouvé à Washington et qui nous permet d'aller maintenant dans la mise en œuvre effective qui sera l'étape la plus déterminante qui permette le retour de la paix effective. La Conférence humanitaire de Paris, le 30 octobre dernier, a-t-elle donné les résultats que vous espériez, ou vous a-t-elle déçu ? On ne dira pas qu'on est déçu parce qu'il y a eu une grosse mobilisation sur un sujet qui nous tient particulièrement à cœur, le sujet humanitaire. Il y a des besoins qui ont été chiffrés à peu près à 2,2 milliards et Paris s'est prononcé pour à peu près 1,6 milliard. Ce n'est pas tout ce dont nous avons besoin, mais c'est déjà quelque chose d'essentiel. Nous restons attentifs sur ce sujet aussi. La réouverture de l'aéroport de Goma pour des causes humanitaires, y croyez-vous ? Nous allons y arriver parce que nous avions convenu de cette urgence avec les humanitaires sur place. La question a fait l'objet des discussions à Paris. Ici, il faut rappeler d'abord que, si ceux qui occupent illicitement la ville de Goma et de Bukavu étaient en mesure d'ouvrir l'aéroport, ils l'auraient ouvert. C'est une question de souveraineté. Et nous, nous avons lancé un NOTAM (« Messages aux navigants », ndlr) – pour parler un langage de spécialiste –, pour dire que ces aéroports ne pouvaient pas servir. Pour des besoins strictement humanitaires, il y aura une dérogation qui pourra être faite pour des vols de type précis qui pourront être systématiquement contrôlés et être dans la mesure de fournir l'appui qu'il faut à nos populations sur place. D'ici combien de temps ? Je ne saurai pas vous donner des délais, au moment où nous parlons. Mais je sais qu'il y a des personnes qui y travaillent, que ce soit à Kinshasa ou à Paris, et qui doivent être en mesure rapidement de rendre concret ce projet. Vous êtes sur le point de signer un accord-cadre avec les rebelles AFC/M23, mais en même temps, ce mouvement est en train de recruter des dizaines, voire des centaines de magistrats pour son administration. Comment réagissez-vous ? Il est évident, le ministre de la Justice l'a déjà dit, que tout acte posé dans ces contextes sera déclaré nul et de nul effet. Vous convenez avec moi qu'ils ne sont pas en compétence de faire un quelconque recrutement parce qu'il existe un travail du Conseil supérieur de la magistrature et des critères bien établis. Nous n'accordons que peu d'attention à ce genre d'actions qui n'ont en réalité aucun avenir. Voilà plus de quatre mois que les ministres des Affaires étrangères de vos deux pays, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda, ont signé un premier accord de paix à Washington. C'était le 27 juin. Mais à quand un accord de paix définitif signé par vos deux présidents, Félix Tshisekedi et Paul Kagame, en présence de Donald Trump à Washington ? Mais je crois que c'est prévu et les conditions doivent être réunies. Mais il y a pour nous un facteur principal, c'est le retrait de ce qu'on appelle, en langage diplomatique, les « mesures de défense du Rwanda », mais qui sont, en réalité, son armée et tous les matériels qui sont déployés sur notre territoire. Dès que les conditions seront réunies, et il me semble que nous sommes sur la voie, le président de la République pourra faire le déplacement de Washington pour poser la signature sur cet accord de paix. Donc, pas de déplacement de Félix Tshisekedi à Washington avant un début de retrait des forces rwandaises de votre territoire ? Je crois que nous l'avons fait savoir, notamment à la médiation américaine. Vous avez vu qu'il y a eu une évolution. Je vous ai dit tout à l'heure, lorsque nous parlions de la signature du cadre d'intégration économique régionale, que cette préoccupation a été bien notée. Nous avons réagi à travers un communiqué et nous considérons que c'est un pas important qui nous permettra de faire le mouvement de Washington. Nous considérons que nous sommes sur une dynamique positive qui nous permettra, dans les jours qui viennent, de parvenir à la signature de cet accord par les présidents de la République. Signature qui pourrait avoir lieu d'ici à la fin de ce mois de novembre ? Cela dépendra aussi des agendas, mais il y a des contacts étroits pour que les mots du président Trump puissent correspondre à la réalité sur le terrain. Votre gouvernement, disons l'armée congolaise, a lancé cette campagne pour demander aux FDLR de pouvoir déposer les armes en vue d'une éventuelle reddition. A combien évaluez-vous le nombre de ces combattants FDLR en RDC? Je ne saurais peut-être pas me hasarder sur des chiffres, qui relèvent plutôt des états-majors. Mais je ne pense pas qu'ils soient en nombre considérable et qu'ils puissent véritablement causer des problèmes de sécurité au Rwanda. Mais quand vous parlez d'un nombre qui ne serait pas considérable, vous l'évaluez à combien environ ? 500 personnes ? Certains experts nous parlent de 1 000, 1500, mais c'est du domaine du renseignement militaire. Il faut laisser le travail se faire et peut être que le moment venu, nous pourrons revenir avec des chiffres plus précis dès que nous les aurons. Sur RFI, les porte-paroles des FDLR disent qu'à ce jour, les FDLR ne peuvent pas désarmer. Ils ne peuvent donc suivre la campagne qui est menée par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), déposer les armes et donc faire cette reddition. Nous savons que nous avons des engagements. Nous savons qu'il y a des choses qui doivent être faites à notre niveau. Nous, on a commencé cette phase de sensibilisation. Évidemment, il y a des prochaines phases en fonction de l'évaluation qui sera faite. Il y a un travail qui doit être aussi fait au Rwanda parce que ce sont des Rwandais, et le Rwanda devrait être disposé à les recevoir. Pour le reste, il ne m'appartient pas de commenter les décisions de ce genre dès lors que nous avons un plan préalablement établi et sur lequel nous tenons, dans le cadre des différents accords que nous avons signés. En parlant de ce processus de Washington et de Doha, il a été convenu d'un mécanisme de suivi du cessez-le-feu. Mais sur le terrain, rien n'est fait. Encore hier, il y avait des combats sur le terrain. Il y a toujours une distance entre le moment où nous signons et le moment où les choses se mettent en place. Nous connaissons la détermination des occupants. Mais il ne faut pas oublier que nous avons une médiation qui suit ce qui se passe sur le terrain. Il ne faut pas oublier que les médiateurs disposent d'autres leviers qui peuvent servir de pression pour nous assurer que nous atteignons les objectifs que nous poursuivons. On peut dire que rien n'a été fait. Ne vendez-vous pas du vent à la population congolaise, avec tout ce qui se passe à Doha et à Washington ? Attention, nous ne vendons pas du vent parce qu'il y a des progrès. Il y a des combats sur le terrain. Mais j'y arrive. Nous sommes dans un processus diplomatique. Lorsque nous avons choisi la résolution 2773 et tout ce qu'il y a comme déploiements diplomatiques ici, il y a un travail qui doit se faire au préalable, c'est le travail diplomatique. Mais après, il y a un travail plus important, le travail de terrain. Cela veut dire qu'il y a les préalables. Lorsqu'on dit qu'on mettra en place un mécanisme de cessez-le-feu, il faut être sûr qu'on arrive à mobiliser toutes les parties prenantes, les mettre en place et qu'elles aient les moyens de déploiement. Cela ne se fait pas sur un claquement de doigt, et les médiateurs le savent. Donc on ne saura peut être pas vous dire dans l'immédiat : « On signe aujourd'hui, demain sur terrain, et ceci. » C'est pour cela qu'il y a un besoin de responsabilité pour le Rwanda, conformément à l'accord du 27 juin, de faire sa part et de s'assurer, de par le lien parental qui les lie au M23, de voir comment le M23 va aussi s'acquitter de sa part. Ce n'est qu'à ce prix que nous pourrons atteindre les objectifs fixés au plan diplomatique. Nous avons des médiateurs qataris, américains et de l'Union africaine qui suivent étroitement les processus. Dans ce cadre là, chaque fois qu'il y a des actes qui sont posés, qui ne devraient pas l'être et qui sont rapportés, ce sera le moment venu au médiateur de voir qui bloque quoi et tirer les conséquences qu'il faut. Cette rencontre à venir à Washington entre les deux chefs d'État pourrait-elle avoir lieu avant le début du retrait des troupes rwandaises du Congo ? Nous savons que le retrait des troupes rwandaises est la condition principale pour que nous puissions avancer. Parce que le président de la République ne peut pas se rendre à Washington sans que nous ne puissions être en mesure, avec les Américains avec lesquels nous travaillons, de constater qu'il y a eu retrait de ce qu'on a appelé, en langage diplomatique, des « mesures des défense », mais en réalité des troupes rwandaises et de tout ce qui les accompagne. Donc il n'y aura pas cette poignée de main avant un geste militaire de votre voisin rwandais ? En tout cas, il y a un accord qui a été signé, qui prévoit des choses. Nous, nous faisons notre part. Le Rwanda doit faire la sienne pour nous permettre d'avancer. Pour obtenir ce retrait des troupes rwandaises, on voit bien que vous comptez beaucoup sur la pression des Américains. Mais maintenant que le Rwanda accepte d'accueillir des migrants en provenance des États-Unis, ne craignez-vous pas que Washington n'ait plus aucun moyen de pression sur Kigali ? Je crois que le président Donald Trump, de manière constante, se présente comme celui qui aide à atteindre les objectifs de paix. Il l'a fait dans plusieurs pays. Pour ce qui concerne la République démocratique du Congo, il est bien au courant. Vous suivez notamment les déploiements de son envoyé spécial, Massad Boulos. Aujourd'hui, il faut considérer que nous avons fait des pas. N'oubliez pas que le président de la République, en 2019, dès son arrivée, avait fait le choix courageux de la paix, avec les voisins, notamment le Rwanda. N'oubliez pas qu'il y a une volonté américaine et qatari d'investir massivement dans la région pour en débloquer tout le potentiel. J'ai assisté à Washington en octobre dernier à une réunion, à l'initiative du Département du Trésor américain, avec tous les bailleurs qui sont intéressés par l'investissement dans cette partie de la région. Je crois qu'il y a davantage de pression sur le Rwanda pour aller vers la conclusion de l'accord, pour permettre à tous ces bailleurs de commencer à aller vers l'essentiel. L'essentiel ici, c'est nos populations. Je rappelle que le président de la République a toujours dit et répété que nous n'avions pas de problème avec le peuple rwandais. Vous voyez qu'il y a des objectifs nobles qui nous attendent. Des objectifs qui permettront à la fois aux Américains d'être sûrs de pouvoir bénéficier de ressources critiques. Nous avons tous besoin de parvenir à cet objectif de paix. Et nous avons tous besoin, dans ce cadre, que le Rwanda fasse sa part autant que nous faisons la nôtre. À lire aussiRDC: «Nous résisterons jusqu'à ce que Kigali accepte un dialogue», affirment les FDLR
La Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques s'ouvre lundi 10 novembre en Amazonie brésilienne pour 11 jours. 195 pays doivent négocier un nouvel accord, 10 ans après celui de Paris, pour faire progresser la lutte contre le réchauffement climatique. Sachant que les Etats-Unis ne seront pas là, prenons 2 minutes pour comprendre les enjeux de ces discussions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:14:48 - Journal de 18h - "Nous avons échoué" à limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré comme le prévoyait l'Accord de Paris. L'amer constat du patron de l'ONU Antonio Guterres à Belém au Brésil avant la COP30, la conférence des Nations Unies sur le climat.
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Plus d'une cinquantaine de chefs d'États et de gouvernements se réunissent à partir de ce jeudi 6 novembre 2025 à Bélem, en Amazonie brésilienne, pour un sommet spécial en préambule à la COP30. La Conférence des Nations unies sur le climat s'ouvrira ensuite officiellement le 10 novembre. Au cœur de la forêt, la mégapole de Bélem était en travaux jusqu'au dernier moment pour accueillir l'événement, au détriment parfois de ses populations les plus vulnérables. Au point que des habitants se battent contre un «racisme environnemental». À Bélem, la favela «Vila da Barca» s'apprête à recevoir une station de traitement des eaux usées du quartier voisin huppé de la «Doca». «Pourquoi pas ailleurs ? Ici on n'a pas d'eau, pas de système d'assainissement… de quelle COP on parle ?», s'indigne Socorro Contente, 62 ans. Elle a fondé l'association des habitants de la Vila da Barca, dans les années 1980. Dans cette favela de 5 000 habitants, dont une partie des logements sont encore des maisons en bois sur pilotis, les égouts sont à ciel ouvert. Sur les pontons qui mènent aux maisons, des déchets flottent dans l'eau. «Il y a beaucoup de maladies ici, la dengue principalement. Regardez-moi cette eau sale et stagnante. Tout ça attire les moustiques, les maladies, les rats… Nous n'avons pas de système d'assainissement, et personne ne s'occupe de nous, les habitants des maisons sur pilotis.» Alors quand les riverains ont appris que des travaux à hauteur de 50 millions d'euros profiteraient de leur territoire sans rien apporter, ils se sont mobilisés. Notre correspondante Sarah Cozzolino est allée à leur rencontre. Haïti paye «le bilan le plus lourd» après le passage de Melissa L'ouragan a fait 43 morts en Haïti et 13 disparus, selon un nouveau bilan, explique Frantz Duval dans notre rendez-vous hebdomadaire avec le rédacteur en chef du Nouvelliste. Un bilan plus important que dans les autres pays des Caraïbes, alors même que l'œil de l'ouragan n'a pas traversé le pays. «On a raté la prévention et on est en train de rater l'évaluation des dégâts», regrette Frantz Duval. La violence des gangs est toujours aussi prégnante dans le pays, et touche aussi les zones agricoles, rappelle-t-il par ailleurs. Dans un article de son édition du jour, Le Nouvelliste décrit ainsi comment à L'Estère, dans l'Artibonite, «les bandits procèdent à une destruction méthodique des infrastructures agricoles et des récoltes des agriculteurs.» Enfin, le plus ancien quotidien d'Haïti alerte sur «les lenteurs administratives» qui «paralysent un investissement portuaire de 60 millions de dollars». Malgré cet investissement, «Atlantic Global Logistics (AGL), partenaire du géant maritime Mediterranean Shipping Company (MSC), attend l'autorisation de l'État haïtien pour démarrer pleinement ses opérations de réception de conteneurs», explique le journal. Depuis cinq ans, les infrastructures sont prêtes mais les douaniers manquent à l'appel et «le ministère ne répond pas aux courriers» de l'entreprise, rapporte Le Nouvelliste. À Cuba, la disgrâce d'un ancien ministre de l'Économie Le nom et le visage de l'ex-ministre de l'Économie Alejandro Gil (2018-2024) s'affiche à la Une des sites de nombreux médias cubains, à l'exception de la presse officielle. Il a été mis en examen avec d'autres personnes dont les noms n'ont pas été révélés pour l'instant. Leur sont reprochés une dizaine de délits : blanchiment, malversations, mais aussi espionnage, écrit Cibercuba sur son site. Alejandro Gil avait été arrêté l'an dernier (2024), mais on ne savait pas précisément de quoi il était accusé. Après plus d'un an et demi de silence, le Parquet a choisi le «jour des sorcières» pour en faire part, ironise Cubanet. Car le communiqué est daté du 31 octobre, le jour d'Halloween. L'accusation d'espionnage, est «extraordinairement grave» dans le pays, souligne le média en ligne, car elle peut aboutir à une condamnation à mort. De plus, elle est très inhabituelle pour un ancien haut dirigeant du régime, même tombé en disgrâce. Ce mercredi, le site indépendant 14ymedio assurait que le Parquet aurait demandé 30 ans de prison contre l'ancien ministre. La fille d'Alejandro Gil appelle à un procès public, «retransmis à la télévision», ouvert à la presse. Elle assure que son père ne reconnaitra aucun des faits qui lui sont reprochés.
Pour l'Envoyé spécial de l'ONU pour la région des Grands Lacs, Huang Xia, la Conférence de soutien à la paix et à la prospérité dans la région, organisée à Paris le 30 octobre par la France et le Togo, a été un succès à plusieurs égards.L'événement a réuni un large éventail d'acteurs — dirigeants africains, représentants régionaux et internationaux, ainsi que de nombreuses organisations humanitaires —, illustrant la mobilisation constante de la communauté internationale et rappelant que la crise dans l'est de la République démocratique du Congo n'est pas oubliée.La Conférence a mobilisé environ 1,5 milliard de dollars de promesses de dons pour l'aide humanitaire. Huang Xia exhorte désormais les partenaires à concrétiser ces engagements et à acheminer rapidement l'aide vers les populations les plus touchées. Il appelle également à renforcer les efforts conjoints afin de mettre fin une bonne fois pour toutes aux conflits récurrents dans la région des Grands Lacs. (Extrait sonore : Huang Xia, Envoyé spécial spécial de l'ONU pour la région des Grands Lacs)
La France organise ce jeudi (30 octobre 2025) une conférence dite de soutien à la paix et à la prospérité dans la région des Grands lacs avec, pour objectif principal, l'aide humanitaire, notamment dans l'est de la République démocratique du Congo. L'aide humanitaire, peu évoquée lors des différents processus diplomatiques en cours et peu financée au niveau international. Quelles doivent être les priorités de cette conférence, qui ne se limite pas à la RDC et au Rwanda, mais concerne toute la région des Grands Lacs ? Que pensez-vous du rôle de Paris ?
Juste avant que la saison NBA ne redémarre, Rémi Reverchon et Nicolas Sarnak se sont prêtés au jeu de la tier list pour classer les ambitions de chaque franchise de la conférence Est. Le BIG favori, objectif titre, contenders, direction Playoffs, on espère le play-in, circulez on reconstruit... Découvrez nos pronostics !Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Juste avant que la saison NBA ne redémarre, Rémi Reverchon et Baptiste Denis se sont prêtés au jeu de la tier list pour classer les ambitions de chaque franchise de la conférence Est. Le BIG favori, objectif titre, contenders, direction Playoffs, on espère le play-in, circulez on reconstruit... Découvrez nos pronostics !Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Mes chers camarades, bien le bonjour ! Quand on parle de la colonisation européenne en Afrique, on entend souvent dire que c'est à la Conférence de Berlin en 1884 - 1885 que les occidentaux se sont partagés le continent et qu'ils en ont dessiné les frontières. Alors qu'en fait… c'est un peu plus compliqué que ça ! Alors que s'y est-il vraiment passé ? Eh bien pour le découvrir, je laisse la place à Camille Lefebvre, une spécialiste de l'histoire de la colonisation de l'Afrique de l'Ouest et des frontières ! Je l'ai récemment reçue en entretien pour parler de l'histoire de la colonisation du Sahel, entretien que vous pourrez écouter dans quelques jours sur le podcast. Mais pour le moment, revenons en à la conférence. Bonne écoute !