Podcasts about vaud

Canton of Switzerland

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vaud

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Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere
Les Invisibles – Kasimir Hochuli, tourneur de pages

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 6:34


Nouvelle diffusion du 21 juin 2025 Nous sommes le 21 juin, cʹest la Fête de la musique… Alors que de nombreux artistes sont sous les projecteurs aujourdʹhui, Yves-Alain Cornu sʹintéresse à un travail de lʹombre, pourtant visible de tous : tourneur de pages pour pianiste. Cʹest notre séquence " Les Invisibles " : rencontre avec Kasimir Hochuli, un Appenzellois de 24 ans établi à Renens, également facteur de pianos à Puidoux, dans le canton de Vaud.

Question de croire
Souvenirs de Noël

Question de croire

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 21:23


Souvenirs de Noël   Pour plusieurs, la fête de Noël est associée à des souvenirs de jeunesse, des odeurs et des moments de tendresse. Dans cet épisode, Joan et Stéphane se demandent quand débute Noël et partagent quelques anecdotes et des souvenirs qui vous feront sourire. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * Photo de Alsu Vershinina, unsplasch.com. Utilisée avec permission.  * Groupe WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF    Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, on vous partage des souvenirs de Noël. Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes qui sont à l'écoute.   Un petit cadeau pour Noël   [Stéphane] J'aimerais prendre cette occasion pour remercier toutes les personnes qui nous ont écoutées en 2025. Juste une petite statistique comme ça. J'ai vu qu'il y a une amélioration d'environ 25 % de téléchargements. On ne fait pas ça pour les chiffres, mais ça fait toujours plaisir qu'il y ait des gens qui nous écoutent. On a un petit cadeau de Noël. On a créé une communauté WhatsApp : « Pour une foi progressiste ». Un groupe pour les gens, pour discuter, pour poser des questions, quelque chose de tout simple. On n'est pas dans la quantité, parce que, au moment où on enregistre, on est 13 personnes sur ce groupe. On vise un petit peu plus la qualité. Donc, si ça vous intéresse, le lien va être dans la description de cet épisode et vous pouvez, si vous ne le trouvez pas, nous écrire à questiondecroire@gmail.com .   Quand débute Noël   [Stéphane] Alors, Joan, qu'est-ce que ça te dit, Noël? [Joan] Mais tu sais, moi j'aimerais d'abord commencer par un petit débat théologique avec toi qui va intéresser nos auditeuristes. Quand commence Noël pour toi Stéphane? Parce qu'il y a quand même un grand débat. Est-ce que c'est le premier de l'Avent? Est-ce que c'est le 24 ou est-ce que c'est le 25? [Stéphane] Très bonne question. Un de mes sujets de plainte ou de ronchonnement est que les calendriers de l'Avent, qu'on a beaucoup ici, commencent le 1er décembre. Et moi, je dis non! L'Avent ne commence presque jamais le 1er décembre, donc c'est faux. Déjà en partant. Les décorations, c'est le 7 décembre. C'est une tradition chez nous. Ce n'est pas le 6, ce n'est pas le 8, c'est le 7.  La tradition, je vais mettre sa canadienne-française parce que c'est plus que juste le Québec, c'est le 24. On se prépare. On va à la messe de minuit. On revient. On ouvre les cadeaux. On réveillonne. Donc c'est cette nuit du 24 au 25. Et pour toi Joan? [Joan] C'est sûr que le calendrier de l'Avent, c'est un incontournable en Alsace aussi. Alors, je ne sais pas très bien quels sont les liens entre le Québec, le Canada, l'Alsace. Moi, je sais qu'en tout cas, on est sous influence assez alémanique, assez germanique. Maintenant que je vis en Suisse depuis plus de quatre ans, c'est ma cinquième année maintenant, je vois aussi que les calendriers de l'Avent ont le même succès commercial que dans les contrées alsaciennes. Cela ne m'étonne pas parce que c'est vrai que dès qu'il y a un truc commercial, ça devient une niche et après ça devient une façon d'augmenter des capitaux un peu à droite et à gauche. Mais c'est vrai qu'on a aussi le Saint-Nicolas. Le Saint-Nicolas qui est très, très, très, très important en Alsace. L'autre jour, j'étais aller faire les courses avec ma fille. On est à la frontière entre le canton de Vaud et le canton de Fribourg. Et c'est là que j'ai découvert, ça m'a beaucoup amusée, qu'il y a une autre sorte de Saint-Nicolas par ici. Je l'ai pris en photo et il s'appelle Marcus. Je ne sais pas ce qu'il faisait là, le brave Marcus! C'était marrant. Donc un peu partout comme ça, on a des jalons ou des spécialités ou de petits cadeaux à ouvrir, ce temps de l'Avent. En Alsace, on se gausse beaucoup d'avoir le sapin de Noël. Parce que, je ne sais pas si tu étais au courant, mais le sapin de Noël a été historiquement prouvé comme étant né à Schlettstàdt, donc Sélestat. C'est la capitale quand même du sapin de Noël. Je ne sais pas si tu te rends compte, c'est très prestigieux comme affaire. Déjà que Strasbourg est la capitale du marché de Noël, Sélestat du sapin de Noël. Que demande le peuple? Et puis, concernant la décoration, je me pose tous les ans la question. Est-ce qu'on décore pendant l'Avent? Est-ce qu'on décore à partir du 24? Ou est-ce que, comme Noël commence le 25, le temps de liturgique de Noël, est-ce qu'on décore le 25? C'est vrai que ce sont des questions intéressantes. Ici, dans le village dans lequel je me trouve, à Corcelles-près-Payerne, on peut s'inscrire auprès de la mairie pour décorer une de ses fenêtres, inviter du coup le voisinage, tout le village. On met de la musique, on offre des boissons chaudes, on illumine sa fenêtre et on se fait un peu remarquer comme ça, puis on fait vivre aussi une belle tradition. Donc pour nous intégrer, on s'inscrit cette année et je te tiendrai informé un petit peu aussi de comment ça se passe puisque l'épisode est enregistré avant le 24 décembre.   Une messe de la veille de Noël catastrophique   [Stéphane] Le 24 décembre, c'est très important, comme je te disais. La messe, ça fait partie de ma jeunesse. Il y a un Noël auquel je reviens souvent dans ma mémoire. Je devais avoir 8 ou 10 ans. J'habitais dans un petit village, Saint-Simon-de-Bagot. Et chaque année, il y avait ce qu'on appelle les crèches vivantes, donc tous les enfants à l'école parce qu'à cette époque, il y avait l'enseignement religieux à l'école et tout le monde de l'école participait à cette crèche. Les jeunes filles étaient des anges, les garçons étaient des bergers, c'était très genré: alors j'étais un berger. Mais c'était la totale cette année-là. Je ne sais pas qu'est-ce qui s'était passé. Il y avait une jeune fille avant le début de la messe, une enfant de quatre ans qui avait été malade, qui avait vomi dans l'allée centrale. Il y avait des hommes qui avaient commencé à célébrer un peu trop tôt dans le coin de l'église. Ça parlait fort. Ils étaient pétés. Et il faisait chaud. Il y avait l'ange Gabriel qui était un grand adolescent qui est tombé dans les pommes. Saint-Joseph a eu un malaise, s'est retiré. C'était la catastrophe! Et en même temps, je me souviens toujours de cette veille de Noël, pas comme une espèce de grand désastre, mais quelque chose d'un peu... authentique. On recherche beaucoup l'authenticité, on recherche le vrai. Et quelque part, j'avais trouvé que oui, c'est ça la vraie vie. Les enfants sont malades, il y a des gens qui boivent trop, il fait chaud, il y a des malaises. C'est de cette veille de Noël de mon enfance dont je me souviens. Il y en a eu plein d'autres dont, bof, je ne me souviens pas, mais de celle-là, je m'en souviens.   Les odeurs du marché de Noël de Strasbourg   [Joan] Moi, en termes d'odeur, puisqu'on était un peu dans les odeurs aussi, j'irais de l'autre côté avec cette odeur du marché de Noël de Strasbourg. Moi, j'ai toujours vécu Strasbourg périphérie. J'ai toujours été attachée à cette ville. Ça reste ma ville. C'est Strasbourg, bien sûr. Et là, il y a un stand de crêpes qui s'appelle le « Stand d'la Bonumeur ». D'ailleurs, j'ai une collègue qui s'est postée sur les réseaux sociaux en photo devant ce stand, et je me suis dit, oui, ça, c'est le stand emblématique des crêpes de Noël. Quand tu as de la chance, tu ne sais jamais trop pourquoi ils t'offrent un vin chaud. Par exemple, mettons que tu arrives à 10h45 et ils te disent, voilà, il est 10h45 et donc c'est l'heure d'offrir le vin chaud à madame. C'est un petit peu aléatoire, leurs histoires. Et c'est super rigolo. Et puis, je me rappelle de leurs crêpes bien chargées en chocolat. Je me rappelle aussi quand j'étais petite, on était allé au marché de Noël. J'avais réussi à obtenir une barbe à papa, tu vois. J'avais baratiné et tout. J'avais mangé ma barbe à papa et puis, il y avait une dame, une belle Strasbourgeoise qui était passée avec son manteau de fourrure. Et moi, je n'avais pas fait gaffe. Ma grand-mère était morte de rire parce que j'avais foutu de la barbe à papa sur son manteau de fourrure. Voilà, ça me rappelle aussi mes flâneries sans fin devant les stands. Parce que moi, j'ai fait mon collège, à partir de 12 ans, j'étais à Strasbourg. Mon école était à côté de la place la plus importante de Strasbourg, entre la place Kléber, la place Broglie ou Bröjel, selon comment on prononce. Et toutes ces odeurs, le vin chaud, le chocolat, les marrons qu'on fait comme ça, qu'on fait griller, enfin tout ça, les marrons chauds, ça ce sont les odeurs de Noël. Après, ils se sont un petit peu américanisés et ils ont eu cette bonne idée formidable de mettre partout des petits haut-parleurs au centre-ville. On était si contents avec notre petit orgue de barbarie qui se promenait à droite à gauche. Mais ça, c'est une autre histoire. C'est un peu l'histoire de comment le marché de Noël est devenu plutôt un lieu de consommation qu'un lieu de fabrication à souvenirs.   Une journée de Noël intime   [Stéphane] C'est vrai que parfois, le calme, la simplicité, c'est toujours bon. Je me souviens de ce jour de Noël. Je débutais, j'étais dans ma première paroisse. Ma mère était venue nous visiter. Elle était venue à l'office la veille de Noël. C'était en anglais. Ma mère savait peut-être trois mots en anglais, mais elle a tenu à venir quand même. J'avais distribué des tirelires pendant l'Avent et il y avait un calendrier qui appelait à des actions, genre si vous avez l'eau chaude, mettez cinq sous dans la tirelire. L'argent allait pour les missions. Toutes ces tirelires étaient revenues la veille de Noël. Il y en avait une vingtaine. Et le jour de Noël, très tranquillement, dans l'après-midi, on a mis de la musique et on a roulé ces sous pendant deux, trois heures. On a fait des rouleaux. Et c'était un beau moment, c'était tranquille, c'était serein, rien de spectaculaire. Parfois, on n'a pas besoin de champagne. Oui, si on en veut, grand bien, face aux gens qui aiment ça. Mais c'est un beau souvenir parce que c'était un moment très intime. Il y avait mon épouse, ma mère et moi, puis on a roulé des sous, tout simplement, l'après-midi de Noël. C'était beau.   Pourquoi donner des bougies aux enfants   [Joan] C'est vrai qu'on a tous des souvenirs autour du 24 et 25 décembre. Je me rappelle une fois, dans ma paroisse d'origine, le bouclier à Strasbourg, la paroisse qui a été plantée par Calvin. Il y avait toujours des saynètes d'enfants, et tant que je n'avais pas l'âge, je ne pouvais pas jouer dans ces saynètes, même si c'est très inclusif et les enfants étaient accueillis. Je n'étais pas encore dans cette saynète d'enfant, donc je devais avoir 4-5 ans. Et puis, évidemment, la bougie de Noël. Alors voilà, qui un jour a eu l'idée d'introduire des bougies avec des mômes un soir de grande affluence dans une église historique? Je ne sais pas. Mais maintenant, on a les petites bougies LED, donc c'est fini. Quelqu'un, évidemment, me donne la bougie. Puis moi, je ne sais pas, 4-5 ans, qu'est-ce que je traficote avec ma bougie? Je ne sais pas. Je me brûle la main. Ma mère me tire précipitamment parce que je pleurais. Je hurlais. Dehors, il neigeait des flocons. Comme elle était travailleuse sociale, ma mère se rappelait qu'il y avait un dispensaire un peu pour les gens de la rue. Je pense qu'il n'existe plus d'ailleurs, mais il y avait un dispensaire dans le quartier. Elle me tire vers le dispensaire avec, tu imagines bien, les SDF, les prostituées, tout le monde. Puis voilà, quelqu'un me met de la crème, du truc, me fait un bandage, je ne sais pas quoi. Et mon père qui n'avait rien capté à ce moment-là, qui était resté à l'église, il n'y avait pas le téléphone avant. Une histoire, mais complètement... En fait, ce dont je me souviens, c'est qu'il neigeait. Voilà. En fait, les mômes, ça fonctionne un peu comme ça, quoi. Et je me rappellerai toujours cette histoire. Et puis après, en tant que pasteur, je me suis dit plein de fois, mais quelle idée de filer une bougie à une gamine de 5 ans?   Un feu de foyer qui tourne mal   [Stéphane] Ah là, tu m'emmènes avec les histoires de feu. C'était lorsque j'étais à ma deuxième paroisse à Kanata. On avait le culte à 16h30 pour les enfants et les familles, qui était un peu alternatif, un peu bizarre, beaucoup plus éclaté. Et à 20h30, c'était le culte plus traditionnel, je pourrais dire. Et entre les deux, certaines personnes, certains leaders restaient. On s'amenait un lunch. On mangeait ensemble. C'était un beau moment. Et moi, dans ma très grande créativité, je me suis dit « Ah, mais il y a un foyer! On va se faire un feu de foyer, ça fait très veille de Noël,” il y a les bûches, tout ça, je pars ça, tout va bien. Ce qu'on avait oublié de me dire, c'est qu'il y avait une trappe à ouvrir dans la cheminée, que je n'avais pas ouverte. Bon, on bouffe, on bouffe, on bouffe, tout va bien. L'alarme de fumée part. Et là, on se rend compte que j'avais enfumé l'église au complet. Grande chance, la caserne était au coin de la rue. Les pompiers arrivent. Mais là, moi dans ma tête, le culte débute dans 90 minutes. L'église au complet est enfumée, qu'est-ce que j'ai fait? Alors on ouvre les portes. On sort les ventilateurs. On essaye de faire sortir la fumée. Depuis ce moment, à cette paroisse, on m'a formellement interdit d'allumer quoi que ce soit, tout ce qui pouvait brûler. Bon, les chandelles à la limite, mais des trucs plus qu'une chandelle, non, ne touche pas à ça Stéphane! J'avais un mauvais karma. J'ai dit, c'est le mercredi des Cendres, je vais prendre de vieux rameaux, je vais mettre le feu, je vais aller dehors. Non! Tu ne touches pas à des allumettes. Tu ne touches pas à un briquet. Ce fut quelque chose de très marquant. J'ai failli foutre le feu à mon église la veille de Noël.   Confectionner de petites pâtisseries entre amies   [Joan] Ouais, ben alors, du coup... Est-ce que moi, j'ai une histoire aussi dingue à te raconter? Je ne suis pas sûre. En tout cas, dans le côté feu et faire cuire, en Alsace, il y a les bredeles. Les bredeles, c'est des petits gâteaux de Noël. Et c'est super rigolo parce que l'autre fois, j'appelle ma mère pour prendre de ses nouvelles. Et je lui dis « Ah, tu fais quoi? » Elle me dit « Bah, je suis en train de faire des bredeles » et je savais exactement la question que je devais lui poser. Je lui ai dit « Et tu en fais combien de sortes cette année? » Elle me dit très fièrement, parce qu'elle attendait ma question, elle me dit « Là, j'en ai déjà fait cinq et je suis en train de préparer la sixième sorte. » Et ça, c'est une grande discussion à l'église, tu vois. Alors, pour l'instant, c'est méga genré, mais de ce point de vue là, je trouve ça cool, parce qu'en fait, c'est une activité, je pense, comme tu disais, là, avec tes petits rouleaux de petits sous, là. Tu mets de la musique, tu invites tes copines, tu fais des bredeles. Moi, j'aime bien, en fait, ces formes de socialisation féminine qui sont sans gros enjeux. Ce n'est pas se préparer pour aller je ne sais pas où, non. Mais alors du coup, évidemment, il y a toujours un peu, il y a toujours le petit moment, ah oui, c'est bien, tu fais cette sorte, ça me donne une idée, ça me fera ma dix-septième sorte cette année. Évidemment, moi, je n'ai jamais dépassé comme ma mère, je n'ai jamais dépassé six ou sept sortes. Mais des fois, tu as des paroissiennes qui en font 24, quoi. Ça, c'est assez génial. Le rond avec dessus l'amande, le sapin fourré avec du Mascarpin. Enfin bref, il y a toutes ces sortes-là. C'est vrai, je me rends compte, ça m'a fait plaisir que tu me poses ces questions pour Noël parce que ça, c'est un truc que j'ai réussi à transmettre. L'intergénérationnel a fonctionné, ma grand-mère en faisait, ma mère en faisait, moi j'en faisais. Et puis avec mes filles, jusqu'à il y a 2-3 ans, j'organisais toujours une après-midi bredele dans la paroisse et j'invitais les femmes de la paroisse qui n'avaient pas nécessairement une grande cuisine ou comme ça, à venir faire des bredeles dans la cuisine de l'église qui était une cuisine assez chouette et surtout à côté il y a une grande salle où on pouvait sortir des tables et étaler la pâte. Je trouve que c'est sympa, ce sont des traditions qui fédèrent. Et puis finalement, maintenant qu'on peut trouver du beurre sans lactose, de la farine sans gluten, du sucre sans sucre, on peut aussi être plus inclusif dans notre préparation de bredele. Je pense que ça va me manquer un peu cette année, si je suis totalement honnête avec toi, j'avais un peu arrêté de les manger ces dernières années pour toutes les raisons qu'on vient de citer, lactose, gluten, sucre. Je pense que cette année dans le canton de Vaud, je ne recevrai pas de bredele et ça va me faire bizarre. Mais c'est comme ça.   Conclusion   [Joan] Moi je serais assez curieuse de savoir quelles sont les traditions de Noël des personnes qui nous suivent ou peut-être des personnes qui veulent nous rejoindre sur le groupe WhatsApp. On peut aussi s'offrir des petits débats théologiques, des petites confrontations. Est-ce que ceci est bien chrétien ou pas? Alors que la plupart des traditions n'ont pas besoin d'être ni chrétiennes ni pas chrétiennes. Je veux dire, si elles sont respectueuses des gens, elles sont là pour le vivre ensemble. Pourquoi pas, offrons-nous des espaces de discussion, de débat, envoyez-nous peut-être vos expériences, bonnes, moins bonnes, drôles, moins drôles, tout nous intéresse et ça peut peut-être même nous donner du bredele à moudre pour l'année prochaine. [Stéphane] Merci beaucoup Joan! Merci à toutes les personnes encore une fois qui sont à l'écoute. Peu importe où vous allez passer Noël, à la maison ou loin de chez vous, peu importe que vous soyez seul ou en groupe, j'espère que ce temps sera significatif pour vous. J'espère que vous prendrez soin de vous et j'espère que vous serez là pour la nouvelle année, parce que bien sûr, on sera de retour en 2026. Si vous avez des questions, des commentaires, si vous voulez vous abonner au groupe WhatsApp : questiondecroire@gmail.com .  Joyeux Noël, Joan. Bonne année 2026 un peu d'avance. Joyeux Noël à toutes celles et ceux qui nous écoutent et puis bon temps des fêtes.    

Bri Books
The Magical World of Swiss Wine: Best Swiss Wines to Try

Bri Books

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 10:07


Welcome back to Bri Books 'BriCember' as we explore Switzerland's secretive yet spectacular wine scene. From the herbaceous Chasselas grape to elegant Pinot Noir blends, discover the best Swiss wines, top wine regions, and NYC hotspots like The Lavaux Wine Bar for tasting Swiss wine. In this episode: Why 98% of Swiss wine stays in the country The six major Swiss wine regions: Geneva, Three Lakes, German Switzerland, Ticino, Vaud, Valais Spotlight on the Chasselas grape and why it pairs perfectly with raclette and fondue Swiss wines worth tasting: Robin de Vignes, Vilette 2022 (Chasselas, Lavaux AOC) Dôle des Monts Red, Gilliard 2020 (Valais AOC, Pinot Noir/Gamay) Weingut Fromm 2018 Pinot Noir Village (Graubunden) Caves du Paradis, Avalanche Fendant 2022 (Valais) My NYC favorite: Lavaux Wine Bar, home of Swiss wine flights and artisanal cheese Links & Resources: Lavaux Wine Bar NYC: 630 Hudson Street Swiss Wine Swiss Wine Week: Official website Subscribe to Bri Books on Apple Podcasts or Spotify, leave a review, and share what you're drinking on Instagram using #bribooks.

Chacun pour tous - La 1ere
Marché de Noël solidaire

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 0:40


Créée en 1989, la Fédération vaudoise de coopération (FEDEVACO) regroupe aujourd'hui une cinquantaine d'associations ou ONG actives dans le domaine de la coopération au développement, qui ont leur siège ou des activités dans le canton de Vaud. Des associations les plus connues comme Terre des hommes, Helvetas, Nouvelle Planète, Medair ou encore Magasins du Monde aux plus petites bénévoles à l'image de To go to Togo, Catleya ou Atelier des Enfants, toutes ces organisations remplissent les conditions d'adhésion à la FEDEVACO dont celle d'avoir une expérience de terrain de plus de 2 ans. Leur grande diversité (mode de fonctionnement, taille, pays d'intervention) représente la richesse de la Fédération et en fait un lieu d'échange d'expériences unique dans le canton. Depuis maintenant 19 ans, la FEDEVACO et Pôle Sud s'associent pour proposer durant 3 jours un Marché de Noël pas comme les autres qui réussit à faire rimer les mots "marché" et "solidarité". Pour cette manifestation qui se tiendra les 11, 12 et 13 décembre prochain au centre de Lausanne, des bénévoles sont recherchés. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles durant 2-3 h les 11, 12 ou 13 décembre pour monter et démonter les stands, aider en cuisine, servir au bar, gérer la caisse, etc

2040 j'y vais!
Episode 21 - Entreprises: gouverner et décider autrement

2040 j'y vais!

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 30:08


Il y a actuellement beaucoup de remises en question dans le monde du travail. Les gens veulent du sens et ne sont plus prêts à sacrifier leur vie à leur carrière. Il y a des burnout et de l'épuisement. Il y a des inquiétudes face à l'irruption de l'IA et la disparition de certains métiers.Alors comment diriger les entreprises et les organisations aujourd'hui?Dans cette émission du podcast « 2040 j'y vais! », nous allons explorer un modèle qui inspire de plus en plus d'acteurs et actrices en Suisse, la gouvernance partagée.Sous ce terme un peu barbare se cache une façon novatrice de collaborer. Comment fonctionne-t-elle concrètement ? Quels sont ses avantages et ses désavantages ? Rends-t-elle plus heureux au travail?Pour répondre à ces questions, je vous emmène à la rencontre de deux experts:Fabio Monte, qui pilote la gouvernance partagée à QoQa, une entreprise de vente en ligne de 230 employé-e-s.Ludovic Gaudard, coordinateur de la Fabrique de l'agilité, une association de cent organisations membres qui partagent les bonnes pratiques de l'agilité.Et nous terminerons comme toujours par un voyage en 2040.Interview: Chantal PeyerRéalisation: Aline BlanchardLe podcast « 2040, j'y vais! » est possible grâce au soutien de la Fondation Giovannini, du canton de Vaud, du canton de Genève, du Transform'Action Lab de l'EPER, du One Planet Lab et des Services Industriels de Genève. Nous remerçions également nos partenaires de diffusion: l'Impact Hub Lausanne-Genève; l'Archipel de Sion et le sanu.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Home(icides)
Le mystère du suicide collectif de Montreux (1/4) : cinq corps tombent dans le vide sans un bruit

Home(icides)

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 17:45


Rediffusion. C'est une histoire que se déroule au XXIe siècle après Covid. Mais elle prend ses racines bien avant. Avant l'explosion des télécommunications et des réseaux sociaux. Ce drame familial débute en Suisse, sur les bords du Lac Léman. En 2022, à Montreux, toute une famille s'est jetée du balcon du 7ème étage d'un immeuble. Et vous allez voir, les dessous de ce suicide collectif se révèle très complexe. Cinq corps tombent dans le vide sans un bruit Jeudi 24 mars 2022. Montreux. Canton de Vaud en Suisse. 6h15 du matin. Le jour se lève sur un beau ciel dégagé, l'air est frais. Quand tout à coup, un père de famille de 40 ans, son épouse, leurs deux enfants, un ado de 15 ans, une fillette de 8 ans et leur tante, la sœur jumelle de leur mère, passent par-dessus bord. Aucun n'a hurlé. Le seul rescapé est le fils âgé de 15 ans. Un podcast Bababam Originals Écriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

7 milliards de voisins
Enseignants : comment gérer sa classe avec des effectifs pléthoriques ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 48:30


Dans l'idéal, chaque instituteur aurait 3 yeux, 4 oreilles pour suivre ce qui se passe partout dans sa classe et un don d'ubiquité pour répondre à plusieurs demandes d'élèves en même temps. Dans la réalité, les enseignants se retrouvent le plus souvent seuls devant des classes surchargées, un manque de matériel, et des élèves plus ou moins attentifs qui apprennent à des rythmes différents. Une situation qui implique de fixer des règles, de mettre en place des routines et des rituels pour créer un environnement favorable aux apprentissages. C'est ce qu'on appelle la gestion de la classe. Un élément essentiel dans la réussite scolaire des enfants qui ne se limite pas au contrôle disciplinaire. Gérer sa classe nécessite de comprendre le fonctionnement des élèves, leurs difficultés, de capter leur attention, de définir les moments d'échange, de régler les conflits éventuels, rétablir le calme... Des compétences qui se révèlent précieuses et d'autant plus indispensables pour des instituteurs confrontés à des effectifs pléthoriques. Dans ce contexte, comment former les enseignants à la gestion de classe ? Quelles sont les méthodes à privilégier selon le type de classe ? L'enseignement par les pairs dans le cas d'effectifs nombreux a-t-il fait ses preuves ?   Avec : • Fabricia Devignes, responsable de Programme Initiative Priorité à l'Égalité à l'IIPE-UNESCO • Vanessa Joinel Alvarez, professeure associée en gestion de classe et autorité éducative à la Haute école pédagogique du canton de Vaud en Suisse • Issaka Gnossi, enseignant à l'école Sètrah-1 à Copargo, une commune du nord-ouest du Bénin, proche de la frontière avec le Togo.  En première partie de l'émission, l'école autour du Monde avec Loubna Anaki, correspondante de RFI à New-York pour nous parler de l'immersion de l'IA dans les écoles américaines.   En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Patrick à Kananga, dans la province du Kasaï du centre, RDC qui se demande comment expliquer à son neveu d'où viennent les bébés. Programmation musicale : ► Dieu est grande - Youssoupha ► Barbès (Remix amapiano) - Yend feat. TjaroSuperstar.

7 milliards de voisins
Enseignants : comment gérer sa classe avec des effectifs pléthoriques ?

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Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 48:30


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Question de croire
Doit-on être loyal à son Église?

Question de croire

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 28:53


Doit-on être loyal à son Église? La loyauté que nous ressentons envers notre Église doit-elle être plus importante que la liberté d'expression ou l'accomplissement spirituel? Et qui décide si une personne est loyale ou non? Dans cet épisode Joan et Stéphane abordent la récente situation à Protesinfo, explorent la question de loyauté sur les médias sociaux et se questionnent sur les façons appropriées de critiquer la hiérarchie de son Église.   Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, doit-on être loyal à son Église? Bonjour Stéphane. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes qui nous écoutent.   Peut-on visiter les autres Églises tout en demeurant loyal?   [Joan] J'ai une petite anecdote sur cette histoire de la loyauté. Quand j'étais jeune étudiante en théologie à Strasbourg, je me suis rendue dans une communauté, une communauté réformée. Il y avait là un certain nombre de personnes investies à plusieurs niveaux de l'Église. Et moi, j'étais à ce moment-là un petit peu comme quand on a 19-20 ans où on s'intéresse aux autres Églises. On s'en va voir à droite, à gauche, et j'avais découvert un peu les Églises pentecôtistes. Il y avait des aspects que je trouvais intéressants dans ces églises, notamment la louange, le groupe de jeunes et tout. Un peu innocemment, je commence à parler avec des personnes bien plus âgées que moi, tout à fait réformées, de mes petites découvertes dans les assemblées pentecôtistes, et l'une de ces personnes me coupe et me dit « nous on est des réformées, on n'a rien à voir, rien à faire avec les pentecôtistes ». Alors ça, c'était il y a 25 ans. Je lui ai dit : « quand même, on n'a rien à faire, rien à voir? Ce sont des protestants comme nous! » «  bof, pas vraiment, reste loyal à ton Église » m'a-t-on dit. Ça m'a fait réfléchir un petit peu sur ce qu'est la loyauté. Est-ce qu'on va visiter les autres ou pas? Est-ce que s'intéresser au culte des autres, c'est être déloyal? Il y a quelques années, j'ai remarqué qu'un certain nombre de ces personnes qui avaient pris aussi des années, et puis d'autres qui n'étaient pas les mêmes, mais qui étaient un petit peu des mêmes milieux s'intéressaient très fortement dans des articles, dans des interviews, dans différentes émissions protestantes, à l'essor des pentecôtistes. Je vois sur Facebook une publication officielle d'une délégation des Églises luthéro-réformées qui était allée visiter je ne sais quelle grande Église pentecôtisante du côté de Paris. Ils avaient trouvé ça formidable et très intéressant. Et, semblerait-il, ils allaient apprendre plein de choses de leurs expériences, parce que c'était des assemblées très mélangées, avec tous les âges, et très très vivantes. C'est intéressant parce que finalement, qu'est-ce que la loyauté là-dedans? Quelle est la différence entre ce que moi j'ai fait il y a 25 ans comme étudiante et ce qui se fait là maintenant? Et moi je ne l'avais pas fait de façon intéressée ; ce n'était pas parce que mes propres assemblées commençaient à s'amenuiser, c'était vraiment par curiosité. Donc voilà, qu'est-ce que la loyauté et qu'est-ce qu'on a en nous comme conflit d'intérêts parfois, quand on s'intéresse aux autres, quand on parle des autres, quand on va vers les autres?   Être loyal à quelle Église?   [Stéphane] Comme je l'ai répété souvent, j'ai grandi Catholique Romain et au début de ma vingtaine, j'ai découvert l'Église Unie du Canada et j'ai transféré vers le protestantisme. Et oui, il y avait chez certaines personnes un peu cette idée que j'avais trahi ou délaissé, un peu comme on délaisse sa mère, son père, sa famille. Ça n'a pas été : « Ah, tu as trouvé la place que tu recherchais, on va célébrer ça ». Non, c'est « On a perdu quelqu'un ». Comme s'il fallait que je demeure loyal, même si je me sentais inconfortable et pas satisfait dans une institution. Mais en même temps, lorsqu'on regarde l'histoire de l'Église, il y a toujours eu des personnes qui ont provoqué des choses, qui ont remis des choses en question. En tant que protestant, est-ce que Martin Luther a été loyal à son Église? Certains diront non. Mais de quelle Église parle-t-on? Est-ce qu'on parle de l'Église Catholique romaine? Est-ce qu'on parle de l'Église de Dieu sur terre? Je comprends que c'est compliqué, je comprends que parfois il y a des notions qui amènent beaucoup d'émotivité. Lorsque quelqu'un va un peu à l'encontre de l'ordre établi ou de ce à quoi on s'attend, on a l'impression que cette personne-là n'est pas loyale, mais encore une fois, est-ce une question de loyauté ou est-ce qu'une question de vouloir que la personne soit heureuse, se développe, trouve la place où elle devrait être?   La loyauté implique de prendre l'autre au sérieux   [Joan] C'est vrai qu'à titre personnel, je relie un peu la question de la loyauté à celle de l'amour. C'est ce que je dis souvent, parce que moi je suis quelqu'un d'assez... enfin objectif je n'en sais rien, mais j'aime bien que les choses soient bien faites. Ça m'a amené parfois à être critique envers moi-même, envers ce qui se fait, ce qui se dit. En fait c'est parce que pour moi aimer, c'est prendre l'autre au sérieux. Prendre l'autre au sérieux, c'est lui dire, écoute, sincèrement, ce que tu as dit, ce que tu as fait là, je ne m'y retrouve pas. Est-ce qu'on peut en discuter? Ou, parfois, poser des limites. Parce que c'est un amour véritable, un amour qui n'est pas dans le faux semblant. Mais aussi, aimer l'autre, c'est ne pas lui faire de mal. Et c'est là que je comprends aussi qu'être loyale, c'est complexe, parce qu'avec ma perspective, c'est à la fois prendre l'autre au sérieux et ne pas lui faire de mal. J'aime dire les choses clairement, distinctement, poser mes questions, mais je ne voudrais pas nuire à mon Église. Et ça, c'est très important, je ne voudrais pas nuire aux témoignages de l'Évangile. En même temps, comme j'aime mon Église, je ne voudrais pas me taire quand les choses ne vont pas bien, que ce soit au niveau global, que ce soit au niveau local. Je trouve que c'est un chemin difficile, c'est une posture assez complexe et il n'y a pas de manuel pour ça. Il y a éventuellement des discussions communes à avoir, mais il n'y a pas de manuel.   Pouvoir être capable de dénoncer son Église   [Stéphane] Je ressens aussi le même tiraillement. Je suis membre d'une Église qui carbure à la justice sociale, des combattants de justice sociale qui dénoncent les riches, dénoncent les puissants. Mais quand c'est notre Église qui semble mal agir ou que j'ai l'impression que les priorités ne sont pas à la bonne place, qu'est-ce que je fais? L'Église Unie est en période de décroissance administrative. Il y a moins d'employés, il y a moins de dossiers abordés. Il y a des gens qui ne sont pas d'accord parce qu'ils croient que tel sujet devrait être plus prioritaire qu'un autre sujet. Est-ce qu'on peut critiquer les choix? Et qui critique-t-on? Est-ce que c'est l'Église? Est-ce que ce sont les personnes? Je pense qu'il y a une façon de bien identifier les choses. Je n'aime pas la décision que mon Église a prise, ça ne veut pas dire que je n'aime pas mon Église, mais telle décision ou telle personne a fait tel choix et je suis en désaccord. Un autre exemple, lorsque le projet de loi sur l'aide médicale à mourir au Canada, l'Église Unie a écrit un mémoire. Moi, je ne l'ai pas apprécié, ce mémoire-là; non pas parce qu'il était mauvais, mais je trouvais qu'il ne soulevait peut-être pas les bonnes questions. Ce qui m'a déçu, c'est que nous sommes une Église. Donc, je pensais que les questions sur qu'est-ce que la vie, qu'est-ce que la mort, qu'est-ce que la vie au-delà de la mort, ça, en tant qu'Église, on a quelque chose à contribuer d'assez unique. Ça n'a pas été fait. J'ai manifesté ce désaccord-là avec certaines personnes. Je ne suis pas monté sur la place publique, déchiré ma chemise et dire que l'Église était conne. Mais je pense que j'ai trouvé moyen d'expliquer d'où venait mon désaccord. Je ne pense pas que j'ai manqué de loyauté en disant : « Je pense que vous avez, de mon point de vue, manqué votre cible ».   Le cas de Protestinfo   [Joan] Manquer sa cible, ça nous arrive assez souvent en Église. Et là, ces derniers temps, en Suisse romande, les Églises réformées romandes ont été un peu placées sous les feux des projecteurs, puisque ce qu'on appelait avant la conférence des Églises romandes, qui vient de changer de nom, finance normalement une agence de presse, qui s'appelait à ce moment-là Protestinfo. C'est intéressant parce que c'est beau que depuis 25 ans des Églises aient une agence de presse. Une agence de presse, ça signifie qu'on fait des articles sur des sujets, puis qu'après on peut les vendre à des journaux cantonaux, à différents titres qui existent déjà, Le Temps, 24 Heures et plein d'autres. C'est beau comme idée, comme philosophie, c'est ambitieux aussi. Ça veut dire que ce sont des articles qui doivent pouvoir intéresser le grand public. Donc forcément des articles dans lesquels il peut y avoir un regard critique, des questionnements. Comment se joue la loyauté envers l'Église dans ces cas-là ? C'est un petit peu de tout ça dont les gros titres ont beaucoup parlé ces derniers temps, parce qu'évidemment, dans le milieu de la presse, quand on licencie deux journalistes, les deux journalistes responsables de cette agence de presse, les collègues se demandent pourquoi. Il y a ces questions de liberté de la presse. Et d'un autre côté, il y a la question de la loyauté à l'Église. Est-ce que quand on est financé par l'Église, on peut faire les enquêtes, les investigations de la même façon que quand on est indépendant par rapport à cette Église? Est-ce qu'on peut faire le métier de journaliste de la même façon ou pas, sachant qu'il y a cette loyauté implicite et sachant aussi que c'est un petit milieu. Quand on va interroger A qui connaît B et qui est marié à C, (puis, je plaisante,) mais qui est peut-être divorcé de D, ce sont des investigations à haut risque. Alors, c'est vrai que ça nous a posé collectivement un peu toutes ces questions-là, celle de la loyauté à l'employeur ou au financeur, mais aussi de la loyauté à la liberté de la presse, de comment poser les questions, et puis cette notion de confiance qui rejoint la notion de la loyauté en fait. Il y a loyauté quand il y a confiance, et il y a confiance quand il y a loyauté aussi. À certains moments, on s'est posé tellement de questions mutuellement. Là je reviens à ma métaphore avec l'amour, même dans un couple, parfois on allait tellement loin dans l'interrogation mutuelle, dans la remise en question mutuelle, qu'il n'y avait plus beaucoup de charme, plus beaucoup de séduction, plus beaucoup de mystère aussi. Je suis allé peut-être assez loin dans ma métaphore, mais c'est vrai que ça m'a fait réfléchir à tout ça, ces événements autour de Protestinfo. Le fait quand même qu'on ait été largement, d'un seul coup, visibilisés pour ce qu'on aurait fait de mal, c'est-à-dire licenciés des journalistes. D'un seul coup, on avait une grande couverture médiatique autour de quelque chose qui était mal perçu.   La loyauté sur les médias sociaux   [Stéphane] Chez les francophones, en Amérique du Nord, il n'y a plus de médias religieux, ou il y en a quelques-uns, mais c'est assez anecdotique. L'Église Unie a une revue anglophone qui a une ligne éditoriale complètement indépendante, jusqu'au point où on a très peu de nouvelles sur notre Église. Ça amène à un autre genre d'enjeux. Mais je pourrais faire un lien, par exemple, avec ce qui se passe sur les médias sociaux. Lorsqu'on a un compte sur peu importe lequel des médias sociaux et qu'on est identifié comme un membre de l'Église, jusqu'où peut-on aller? Où doit-on s'arrêter? Dans le passé, il y a très longtemps, j'avais un compte sur Twitter, lorsque Twitter n'était pas un dépotoir à ciel ouvert. J'avais eu une mauvaise journée professionnellement, comme tout le monde qui nous écoute ont de mauvaises journées professionnellement, je suis sûr, et j'avais juste écrit un petit truc, aucun détail, genre, j'ai rencontré quelqu'un, ça n'a pas bien fonctionné, c'est vraiment désagréable, mais bon, demain il sera mieux. Et là, le conseil de paroisse s'en est mêlé. Ça ne donnait pas de belles images. Ce que j'ai décidé, c'est d'effacer toute référence à mon employeur sur mes médias sociaux. Je lui ai dit, je suis pasteur protestant, c'est tout. J'ai essayé de dire, ben, ça, c'est ma marque, c'est qui je suis, c'est ma saveur, et vous ne me payez pas suffisamment pour acheter ça. C'est correct, vous ne voulez pas être associés, mais je ne vais pas me censurer. Je ne pensais pas que je dénigrais l'Église. Je parlais de moi. J'ai eu une mauvaise journée, j'ai rencontré quelqu'un, ça n'a pas fonctionné. C'est tout. Mais il y a certaines personnes qui n'acceptent pas la critique, qui ont peur que s'il y a peut-être une critique, les gens vont utiliser ça contre nous au lieu de dire, ben, c'est juste une information, telle personne a fait telle chose, c'est un fait. Si je commence à dire, par exemple, telle personne, c'est un con, OK, là, c'est autre chose. Mais si je donne juste l'information, comme un journaliste peut juste donner de l'information, je ne pense pas qu'il y ait un problème de loyauté, de mon point de vue.   Être loyal au message de Jésus   [Joan] Les réseaux sociaux, c'est complexe parce que si on n'y était pas du tout, ce serait un vrai problème. Si on n'y est qu'institutionnellement, ça n'intéresse absolument personne. Moi, je me suis abonnée à la chaîne WhatsApp de l'Église Réformée Évangélique du canton de Vaud et je regarde ce qui s'y passe. C'est quand même assez intéressant. Par exemple, là, pendant le synode, on avait des petits résumés des échanges. Le compte rendu, le PV ne sera pas visible avant quelques jours, ce qui est normal. Les secrétaires ont d'autres choses à faire aussi. Donc, c'est sympa parce que tu te tiens un petit peu informé de ce qu'il est possible de communiquer immédiatement. Je ne sais pas combien on est, mais une fois de temps en autre, il y a quelqu'un qui met un like, c'est beaucoup, pour une Église qui couvre tout un canton. Alors que moi, je suis une simple pasteure, en plus encore suffragante. Et si je mets quelques infos, j'étais au salon du mariage et tout, j'ai plein de likes parce que les gens savent que c'est Joan qui fait son info. Tu vis des trucs, ça fait rigoler les gens, une pasteure qui partage les blagues de ses ados à la maison. Tout de suite, c'est plus personnel et moi je réponds aux gens à titre personnel quand ils posent des questions et ça permet après plein, plein, plein, plein, plein d'échanges personnels, comme tu le sais très bien. Et c'est ça souvent qui est sous-estimé finalement. En surface, on peut avoir l'air un petit peu ricaneur ou un petit peu déloyaux parce qu'on fait des petites remarques sur telle ou telle décision. Mais en fait, on sert énormément, mais dans un aspect qu'on ne voit pas, un aspect caché, en message personnel, en mail, en suivi de gens. On est là sur les réseaux sociaux tel qu'on est, avec nos aspérités. Les gens se reconnaissent dans ces aspérités, et c'est en ça qu'on est loyaux au message de Jésus. C'est-à-dire qu'on est nous-mêmes en pleine humanité. C'est vrai que ce n'est pas une communication institutionnelle, c'est une communication avec plus d'aspérité, avec plus de surface, avec des angles morts, avec parfois des trucs contradictoires, mais ça permet aux gens de se relier à nous et puis de nous écrire et de créer des liens. C'est ça qui me semble un petit peu échapper à celles et ceux qui viennent se brancher sur notre présence sur les réseaux sociaux ou bien dans le podcast ou bien pour des articles. Les gens sont comme nous et nous sommes comme les gens; c'est ça qui fait la beauté de cette visibilité en tant que ministre du culte.   Contrôler le message au nom de la loyauté   [Stéphane] Je pense qu'il y a un problème lorsqu'une institution comme une Église, ou plein d'autres, comme un gouvernement, une grande compagnie, tentent de contrôler ce qui se passe au nom de la loyauté. Je pense que c'est toujours un mauvais signe. Je pense que c'est un symptôme de quelque chose qui cloche quelque part, lorsqu'au nom de la loyauté on veut contrôler le message, ça tue l'initiative, la pensée divergente, l'innovation. Les personnes capables de pensée divergente sont capables de dire « ça c'est bien », mais si on regarde 15 degrés plus à gauche, on va peut-être voir quelque chose d'aussi bon ou quelque chose de mieux qu'on n'a jamais vu avant. C'est là qu'il y a un problème lorsqu'on essaie de contrôler. Je comprends que c'est une danse un peu difficile. Jusqu'où aller? Tout ne devrait pas être permis, je comprends ça. Mais comment trouver le juste équilibre pour que les gens puissent dire ce qu'ils, elles ou iels pensent, être honnête, suggérer de nouvelles choses, critiquer des choses qui ne devraient pas arriver parce que l'institution est faite d'êtres humains et que ce n'est pas parfait. Je pense que c'est là où le bât blesse. Lorsque l'institution essaie de se protéger, essaye de contrôler le message, ce n'est jamais bon.   Importance de suivre son appel   [Joan] Ça fait presque la quatrième Église dans laquelle je sers. J'y réfléchissais parce que quand je travaillais pour la mission à Madagascar, mon salaire et puis un certain nombre de mes droits ou bien de mes références étaient plutôt du côté de l'Église protestante unie de France. C'est marrant, parce que je n'ai jamais été agrégée à leur corps pastoral, mais bon, à ce moment-là, ils avaient fait ça pour simplifier un peu l'administratif. Après, j'ai fait mes différents stages de pasteur dans l'Union des Églises Protestantes d'Alsace-et-Lorraine, et j'y ai servi aussi bénévolement au sein de l'Antenne inclusive. Ensuite, je suis partie comme diacre à Zurich, parce que c'est ce que cherchait cette communauté. Ils avaient déjà un pasteur, ils cherchaient une diacre. Donc moi, je me suis faite au besoin de cette communauté et en plus à un tout autre système, en milieu germanophone, mais je servais en francophonie. Et là, maintenant, je suis dans l'Église Réformée Évangélique du canton de Vaud. Alors, est-ce que j'ai été déloyale à ma paroisse d'origine, qui était la paroisse fondée par Calvin à Strasbourg, mais ensuite vraiment à la confession dans laquelle je me suis sentie à l'aise, c'est-à-dire le luthéranisme alsacien? Est-ce que je suis déloyale à tout ça? En fait, non, parce que j'estime que j'ai été loyale à chacune de mes missions dans ces Églises. En tout premier lieu, j'étais loyale à ma vocation de servir l'Église du Christ. J'ai reçu vraiment cet appel à servir l'Église du Christ. Je n'ai pas reçu un appel à m'installer dans un lieu géographique, ce que je respecte tout à fait et qui est tout à fait possible aussi. Je n'ai pas reçu un appel à n'être que dans une sphère linguistique. Je suis carrément allée chez les germanophones, attention. J'ai reçu un appel et c'est à cet appel que je suis loyale. Et, comme je suis loyale à cet appel, après je m'inscris bien sûr dans le règlement ecclésiastique, dans ce qu'on attend de moi, et ce que je comprends aussi qu'on attend de moi. Je me dis finalement : j'ai l'impression que sous bien des aspects, Jésus a été assez déloyal, il a été très divergent par rapport aux attentes que pouvait avoir sa mère envers lui, que pouvait avoir la société envers lui. En quelque sorte, il a quitté le judaïsme. Il y a des avis un peu divergents ou même des avis divers sur cette question, quel était son lien au judaïsme? Est-ce qu'il est resté juif tout en étant le Messie, en incarnant le Christ? Tout ça, ce sont des discussions qui sont en cours et que je trouve passionnantes. Je ne suis pas très forte en christologie, donc j'accepte mes lacunes. Je me dis : l'exemple que m'a donné ou que nous a donné Jésus, c'est de quelqu'un qui garde une grande liberté intérieure, mais qui est vraiment loyal à ce à quoi il est appelé, c'est-à-dire marcher, aller avec sa petite bande, créer cet esprit de communauté et proposer une autre façon de fonctionner que d'une façon méga hyper patriarcale, méga hyper coutumière. C'est quelqu'un qui n'a pas grand-chose à faire des coutumes et qui propose à chacun de cultiver cette liberté intérieure. Et je suis loyale à ça. Je suis loyale là où est mon cœur, là est mon trésor, cette liberté des enfants de Dieu. Je trouve que ce n'est pas toujours facile à expliquer, parce que tout un chacun voudrait que nous autres, les ministres, nous soyons facilement lisibles. Voilà, tu es pasteur réformé à tel endroit. Hier, j'étais au salon du mariage, j'y étais pendant deux jours, et je disais aux gens, voilà, bonjour, je suis pasteure réformé, et les gens étaient tout contents. Par contre, chaque fois qu'il y avait de nouveaux bénévoles qui venaient sur le stand, et que je leur disais, voilà, bonjour, je suis pasteure réformé, je m'appelle Joan, ils me disaient : « vous êtes pasteur où ? » « Je suis pasteur dans le canton de Vaud. » « Mais où est votre paroisse? » « Ah, ma paroisse...  Je n'ai pas de paroisse. » « Ah bon ? » « Ben non, j'ai des mandats, j'ai des mandats à différents endroits. Tout le canton de Vaud est ma paroisse. » Je voyais que ça les déstabilisait beaucoup. C'est un peu normal parce que pendant longtemps, les pasteurs étaient plus lisibles que maintenant. Maintenant on est probablement, à l'instar de toute la société, un peu plus fragmenté, un peu plus liquide et j'espère surtout libre dans notre vocation.   Comprendre les motivations derrière les messages   [Stéphane] Tu touches un tellement bon point dans le sens où on a tendance à imposer notre modèle aux autres. Moi, je considère que la loyauté est A-B-C. Donc, si tu ne fittes pas là-dedans, tu n'es pas loyal. Mais c'est beaucoup plus compliqué que ça, comme tu l'as dit. Tu étais loyale à ton appel, tu as été loyale à Dieu, tu étais loyale à l'Église universelle. Donc, toi, tu as suivi ce sens-là, mais les gens parfois, malheureusement, ont de la difficulté à accepter ça. Je veux que tu sois loyal selon mes règles, selon mes définitions. Il y a toujours de l'interprétation là-dedans. Et je pense que c'est ça le grand défi. C'est le grand défi de l'humanité, pourrais-je dire, d'essayer de voir le point de vue de l'autre et de comprendre ce qui le motive et d'essayer de voir ce qu'il y a derrière tel commentaire, tel article, telle prise de parole. Est-ce que la personne prend la défense des pauvres et des personnes négligées de sa communauté? Elle est loyale à sa communauté, mais peut-être que c'est en porte-à-faux avec la position officielle de l'Église nationale ou cantonale ou peu importe, mais il y a une loyauté à sa communauté. On ne peut pas dire vraiment que c'est n'importe quoi. Peut-être qu'on aurait aimé que ce soit différent, mais on peut quand même reconnaître que ces personnes-là ont pris position pour la communauté. Donc, je pense que c'est ça le grand défi dans des institutions, comme les Églises qui ont eu tendance à penser qu'elles parlaient au nom de la société, au nom du peuple, au nom de tout le monde. Si l'Église dit telle chose, c'est la vérité pour tout le monde. Je pense qu'il y a un travail des Églises à faire, des gens dans les Églises, de la hiérarchie jusque dans les bancs d'Église, de dire :  ça, c'est notre opposition, c'est notre vérité, ce n'est pas la vérité pour tout le monde; de mieux gérer ces questions-là lorsqu'il y a des points de friction, lorsque c'est plus complexe, et de vivre dans cette tension-là au niveau de la loyauté.   Conclusion   [Joan] À la fin de cet épisode, je me rends compte qu'en fait, on peut avoir plusieurs conceptions de la loyauté et que certaines sont complémentaires, d'autres, par contre, peuvent sembler opposées. Alors je me demande pour nos auditeur et auditrices, c'est quoi la loyauté ? Est-ce que vous avez déjà senti un conflit de loyauté par rapport à, par exemple, votre religion ou bien votre Église d'origine ou bien d'autres éléments de votre vie, vos lectures de la Bible qui ont peut-être évolué, mais est-ce que du coup, vous vous êtes sentie déloyaux, déloyale ? Est-ce que vous voulez nous partager ça et est-ce que ça nous donnerait l'occasion d'avoir un temps d'échange avec vous ? Quelque chose à laquelle on aimerait que vous demeuriez loyal, c'est l'écoute de notre podcast! Écrivez-nous. On a des gens qui nous écrivent, qui nous posent des questions, mais aussi qui nous partagent des choses. Ça nous fait toujours plaisir. Contactez-nous, questiondecroire@gmail.com.  Peu importe la plateforme que vous écoutez, laissez un commentaire, un message, un pouce en l'air. C'est toujours bon pour le référencement. On remercie aussi l'Église Unie du Canada qui est notre commanditaire, elle nous permet de diffuser ce podcast sur plusieurs plateformes ainsi que reforme.net qui relaie notre podcast. Alors, Joan, on se reparle bientôt. À tout bientôt, je serai loyal à notre rendez-vous. Merci, au revoir. Au revoir.    

Hautes fréquences - La 1ere
Abus / Eglise réformée / Trop dʹimages

Hautes fréquences - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 23, 2025 56:04


Les statistiques sont formelles : les Eglises réformées continuent de perdre des membres et leur audience dans la société sʹeffrite. Ces Eglises doivent-elles se réinventer pour rester pertinentes ? En marge dʹun colloque théologique sur la question, Matthias Wirz a réuni Sophie Maillefer, pasteure de lʹEglise réformée du canton de Vaud, Yves Bourquin, président de lʹEglise réformée de Neuchâtel et Roland Campiche, sociologue des religions pour les faire dialoguer autour de lʹavenir des protestants. Photo : de gauche à droite et de haut en bas : Yves Bourquin, président de lʹEglise réformée de Neuchâtel, Matthias Wirz, journaliste RTSreligion, Sophie Maillefer, pasteure de lʹEglise réformée du canton de Vaud et Roland Campiche, sociologue des religions (copyright : Gabrielle Desarzens, RTSreligion)

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere
Les Invisibles – Eric Sonnay, paysan-boucher aux Tavernes, dans le canton de Vaud

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 6:13


Notre invisible du jour est paysan-boucher aux Tavernes, dans le canton de Vaud. Eric Sonnay dispose en effet dʹun petit abattoir sur son exploitation, permettant le maintien dʹune agriculture de proximité ; une agriculture quʹÉric Sonnay a défendue pendant 13 ans au Grand Conseil vaudois. Sarah Dirren lʹa rencontré : ce jour-là, Alysse, une brebis, rejoignait lʹabattoir pour sa dernière étape.

Everything Happens For A Reason
Saison 3 Episode 9 • interview • Saisir toutes les opportunités, avec Sarah Quan

Everything Happens For A Reason

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 99:00


C'est la deuxième fois que Sarah Quan vient au micro de Everything Happens For A Reason.La première fois c'était à Milan, pour un épisode spécial avec 4 invités, que j'ai interviewés à chaud en pleine design week. Cette fois-ci, j'avais envie de lui consacrer un épisode entier et j'ai donc pris le train, direction Zürich.J'ai fait un retour aux sources en quelque sorte, car ma grand-mère maternelle était suisse.Zürich est une ville tournée vers la nature grâce au lac et aux collines alentours.Originaire de Morrens dans le canton de Vaud, près de Lausanne, Sarah vit et travaille à Zurich depuis plusieurs années, avec son compagnon et associé, Fortunat Lüthi alias Fortii. Ensemble, ils ont fondé Villa Nomad  — une agence de curation, production, communication, qui crée des ponts entre les marques et l'art & le design. Sarah nous raconte d'ailleurs comment cette agence est née d'un événement qu'ils ont créé — l'idée de leur business est finalement venue après. Nous avons aussi parlé :

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 0:46


Concrètement, la mission de l'association Samedi du partage est simple: organiser, durant deux jours, une récolte auprès du grand public d'articles de première nécessité afin de venir en aide à des personnes dans le besoin. Pour le donateur, il s'agit de faire un geste concret et simple par l'achat de produits de base en faveur d'une personne moins favorisée. Les bénéficiaires sont des personnes en situation de précarité en Suisse romande (familles monoparentales, working-poors, personnes victimes de violence, souffrant de troubles psychiques, sans domicile fixe etc). Lors de chaque édition, des centaines de bénévoles apportent leur aide précieuse. Ils sont chargés, d'une part, de promouvoir l'action auprès de la clientèle et en lui remettant un cabas, et d'autre part, de ranger la marchandise reçue dans les caisses à disposition. La prochaine récolte des associations Samedi du partage Genève, Vaud et Fribourg aura lieu les vendredi 28 et samedi 29 novembre 2025 dans une centaine de supermarchés de ces 3 cantons romands. De très nombreux bénévoles sont donc recherchés pour cette action de grande ampleur. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois, ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 0:43


Les collectes du Samedi du Vaud bénéficient à toutes les personnes dans le besoin, quelle que soit leur situation. Il peut s'agir de familles monoparentales ayant de la peine à nouer les deux bouts, de working poors, de femmes et d'enfants victimes de violence, de personnes immigrées, sans domicile fixe ou encore souffrant de troubles psychiques. L'association organise chaque année deux collectes de produits de première nécessité dans plusieurs dizaines de supermarchés vaudois, genevois et fribourgeois. Rejoignez l'équipe du Samedi du partage en tant que bénévoles et soutenez les personnes dans le besoin en participant à la prochaine édition qui aura lieu les vendredi 28 et samedi 29 novembre prochain. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois, ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

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Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 0:40


La prochaine édition du Samedi du partage aura lieu les 28 et 29 novembre 2025, avec l'objectif renouvelé de faire de la solidarité un réflexe partagé dans la lutte contre la précarité alimentaire. Les denrées qui seront collectées durant ces 2 jours dans les cantons de Vaud, Fribourg et Genève seront acheminées vers les banques alimentaires afin de les trier, stocker et finalement les redistribuer aux personnes en situation de précarité à travers l'intermédiaire des diverses associations et services sociaux partenaires. Lors de la précédente édition en juin dernier, ce sont les visages de 1990 bénévoles, sourires aux lèvres, tabliers bleus noués et cabas roses en mains qui ont incarné cette solidarité. À Genève, ils étaient 1100, dans le canton de Vaud 720, et dans celui de Fribourg 170. Leur présence a été le moteur de cette opération car sans leur dévouement, rien de tout cela n'est possible. C'est la raison pour laquelle de très nombreux bénévoles sont actuellement à nouveau recherchés pour la prochaine action. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois, ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 0:46


Face à la précarité croissante et aux tensions économiques persistantes, de nombreuses familles peinent à couvrir leurs besoins essentiels. Dans ce contexte, l'approvisionnement des banques alimentaires et des associations d'aide est un enjeu de taille. La récolte du Samedi du partage revêt alors une importance capitale. Lors de la dernière action en juin 2025, 249 tonnes de produits de première nécessité (denrées alimentaires et produits d'hygiène) en faveur des personnes en situation de précarité vivant en Suisse romande ont pu être récoltées grâce à la solidarité romande. La prochaine édition se tiendra les vendredi 28 et samedi 29 novembre dans les cantons de Genève, de Vaud et de Fribourg. Une nouvelle action de solidarité qui requiert, une fois encore la participation indispensable de centaines de bénévoles disponibles pour une ou plusieurs tranches de 3-4 heures. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 0:40


Les associations Samedi du partage Genève, créée en 1993, Samedi du partage Vaud, créée à Lausanne en 2018, et Samedi du partage Fribourg créée en 2024, récoltent des denrées alimentaires et des produits d'hygiène respectivement au profit de la Fondation Partage (banque alimentaire genevoise), de la CA-RL (Centrale Alimentaire de la Région Lausannoise gérée par Caritas Vaud), des Tables du Rhône et de la CA-NOV et de la Banque Alimentaire Fribourgeoise. La mission de ces banques alimentaires est d'acquérir, de stocker puis de distribuer de manière gratuite des produits de première nécessité à leurs institutions bénéficiaires et leurs structures membres. L'acquisition de la marchandise se fait lors de l'action Samedi du partage dont la prochaine édition aura lieu les 28 et 29 novembre par le biais de la générosité de nombreux donateurs (particuliers, commerces, maraîchers et producteurs). Les bénéficiaires sont des personnes en situation de précarité en Suisse romande (familles monoparentales, working-poors, personnes victimes de violence, souffrant de troubles psychiques, sans domicile fixe etc). De très nombreux bénévoles sont donc recherchés pour cette action de grande ampleur. Comme chaque année, leur rôle consistera à conseiller et informer les clients sur l'action, leur proposer un cabas estampillé "Samedi du partage", remercier les généreux donateurs puis ranger et trier la marchandise reçue. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 1:56


Les vendredi 28 et samedi 29 novembre prochain, les cantons de Vaud, Genève et Fribourg uniront à nouveau leurfs forces à l'occasion du Samedi du partage, action de solidarité permettant de récolter des tonnes de denrées alimentaires et de produits d'hygiène, témoignant d'un engagement citoyen toujours bien vivant en Suisse romande. Face à la précarité croissante et aux tensions économiques persistantes, de nombreuses familles peinent à couvrir leurs besoins essentiels. Dans ce contexte, l'approvisionnement des banques alimentaires et des associations d'aide est un enjeu de taille. La récolte du Samedi du partage revêt alors une importance capitale. Mais pour qu'elle se déroule au mieux, l'association a à nouveau grand besoin de bénévoles disponibles pour des tranches de 3-4h dans un des magasins qui participera à cette grande collecte de denrées de première nécessité. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Les podcasts de RadioVino, la radio du bon goût
La soifothèque, ép.21 : Vos rêves sont Vaudésir, partie 2

Les podcasts de RadioVino, la radio du bon goût

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 26:12


Dérivant vers les limbes du 14ème arrondissement je me retrouve au Vaudésir avec deux voyageurs — arpenteurs du globe et du laiton. Le premier, Pierrick Bourgault, journaliste et réalisateur de Au fabuleux bistro de Jeannine (en salle), le second, Pierre Josse, docteur es Routard égaré ici, possédant nombreux souvenirs de voyage et documents photographiques dédiés aux estaminets, rades et gargotes à travers le monde, motivant un nouveau rendez-vous pour un podcast dédié. Entre grenache du Languedoc et caillette ardéchoise nous avons remonté le courant de ces deux grands fleuves. Extraits : Archimède le clochard – Gilles Grangier - 1959 Une semaine de vacances – Bertrand Tavernier – 1980 Au Clemenceau – Xavier Gayan – 2013 Moulin de Robert – Pierrick Bourgault – 1987 Histoires de café – Pierrick Bourgault – 1990 Vincent, Paul, François et les autres – Claude Sautet - 1974 Le tonnerre de Dieu – Denys de La Pattelière – 1965 Le fabuleux bistro de Jeannine – Pierrick Bourgault – 2025 L'actualité de Pierrick Bourgault sur monbar.net

Les podcasts de RadioVino, la radio du bon goût
La soifothèque, ép.21 : Vos rêves sont Vaudésir, partie 1

Les podcasts de RadioVino, la radio du bon goût

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 41:07


Dérivant vers les limbes du 14ème arrondissement je me retrouve au Vaudésir avec deux voyageurs — arpenteurs du globe et du laiton. Le premier, Pierrick Bourgault, journaliste et réalisateur de Au fabuleux bistro de Jeannine (en salle), le second, Pierre Josse, docteur es Routard égaré ici, possédant nombreux souvenirs de voyage et documents photographiques dédiés aux estaminets, rades et gargotes à travers le monde, motivant un nouveau rendez-vous pour un podcast dédié. Entre grenache du Languedoc et caillette ardéchoise nous avons remonté le courant de ces deux grands fleuves. Extraits : Archimède le clochard – Gilles Grangier - 1959 Une semaine de vacances – Bertrand Tavernier – 1980 Au Clemenceau – Xavier Gayan – 2013 Moulin de Robert – Pierrick Bourgault – 1987 Histoires de café – Pierrick Bourgault – 1990 Vincent, Paul, François et les autres – Claude Sautet - 1974 Le tonnerre de Dieu – Denys de La Pattelière – 1965 Le fabuleux bistro de Jeannine – Pierrick Bourgault – 2025 L'actualité de Pierrick Bourgault sur monbar.net

2040 j'y vais!
Episode 20 - Gouverner ensemble, malgré nos désaccords

2040 j'y vais!

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 29:10


Dans le contexte international actuel, marqué par la polarisation et par le glissement des États-Unis vers l'autocratie, il est nécessaire de s'interroger sur la vitalité de nos démocraties.Comment maintenir le dialogue et le respect dans le débat public? Comment faire en sorte que des partis politiques différents restent au service de l'intérêt général et de la recherche de solutions? Bref, comment faire société ensemble avec nos différences, plutôt que d'accentuer les fossés qui nous séparent?Dans cet épisode du Podcast, 2040 j'y vais! je vous invite à plonger dans les rouages de la démocratie suisse, pour imaginer comment continuer à gouverner ensemble, malgré nos désaccords.Pour cela, je vous emmène à la rencontre de deux intervenants, à savoir:Pascal Müller-Scheiwiller, co-fondateur d'« Expédition futur » une association non-partisane qui cherche à renouveler le dialogue politique à Berne par un processus original et innovant.Pascal Sciarini, professeur de sciences politiques, spécialisé en politique suisse ,et Doyen de la Faculté des Sciences de la Société de l'université de Genève. Et auteur de l'ouvrage : « politique suisse: institutions, acteurs, processus « .Interview: Chantal PeyerRéalisation: Aline Blanchardlecture du texte 2040: Michel SauserLe podcast « 2040, j'y vais! » est possible grâce au soutien de la Fondation Giovannini, du canton de Vaud, du canton de Genève, du Transform'Action Lab de l'EPER, du One Planet Lab et des Services Industriels de Genève. Nous remerçions également nos partenaires de diffusion: l'Impact Hub Lausanne-Genève; l'Archipel de Sion et le sanu.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Swisspreneur Show
EP #526 - Sahar Hosseinian & Charlotte Ducrot: How Founders Protect Their Mental Health

Swisspreneur Show

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 56:33


Timestamps:6:51 - Is it possible to protect your mental health as a Founder?20:00 - How to know when you've transitioned from a startup to a scale-up?23:42 - What creates the most pressure for Founders?35:49 - How do we build up resilience?This episode was co-produced with Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud.Episode Summary: Sahar Hosseinian, Co-Founder and former CTO of Novigenix, spent over a decade building AI-powered oncology diagnostics before joining Zurich-based Prevision Medicine as Chief Quality Officer. She holds a PhD in Statistics from EPFL. Charlotte Ducrot is Head of Scaleups & Growth at Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud. She holds an MA in International Affairs from the Geneva Graduate Institute and worked for companies like Swisscontact and the WEF before joining Innovaud in 2022.During their chat with Merle, Sahar and Charlotte dive into why mental health remains one of the biggest unspoken challenges for founders, even in high-performing Swiss startups. Sahar shares the emotional highs and lows of raising CHF 25 million in MedTech, while Charlotte explains how burnout risk spikes after funding success. They discuss how pressure from investors, teams, and personal expectations can compound - and how self-awareness, boundaries, and community can counter it.They also get into the specifics of resilience and building systems that prevent chronic stress, breaking down how founders can recognize early warning signs, create support networks, and align their work with their personal values. Charlotte introduces the “Realize-Regulate-Recover” framework and Sahar reflects on redefining success beyond constant hustle. Together, they remind founders that protecting mental health isn't a weaknes, but a strategic advantage for scaling sustainably.The cover portrait was edited by ⁠⁠⁠⁠Smartportrait. ⁠⁠⁠⁠‍‍‍‍Don't forget to give us a follow on⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Linkedin⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ TikTok⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, and⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Youtube ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠so you can always stay up to date with our latest initiatives. That way, there's no excuse for missing out on live shows, weekly giveaways or founders' dinners.

Question de croire
Que penser de la théologie de la prospérité?

Question de croire

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 27:24


Que penser de la théologie de la prospérité?  La théologie de la prospérité promet des récompenses matérielles aux personnes professant la bonne foi. Cependant, plusieurs pasteurs l'utilisent pour s'enrichir ou faire grandir leur communauté. Plusieurs histoires de la Bible et de Jésus nous enseignent une relation plus éthique avec l'argent.   Dans cet épisode, Joan et Stéphane réfléchissent sur la notion du partage de la richesse et se demandent qui profite de cette prospérité.   Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réfome: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * Photo de Alexander Schimmeck, unsplash.com. Utilisée avec permission.     Bonjour! Bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine : que penser de la théologie de la prospérité? Bonjour! Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes qui sont à l'écoute   Comment utiliser la prospérité pour faire grandir une paroisse   [Joan] Ce qui est marrant avec cette théologie de la prospérité c'est que j'en ai entendu parler depuis le début de mes études en fait donc on peut dire fin années 90. Il y a l'un de nos professeurs, André Birmelé, très grand systématicien, qui a vraiment consacré sa vie aux dialogues bilatéraux et œcuméniques, entre Églises, entre œuvres, qui a travaillé au sein de la Fédération luthérienne mondiale, enfin voilà. Il a vraiment consacré sa vie aux dialogues entre les Églises en fait. Il a cru en cette paix de l'église universelle. Un jour, il avait je ne sais quelle assemblée, je ne sais où, et donc on leur a dit est-ce que vous êtes intéressé de connaître un peu les réalités des gens sur le terrain? Quelles sont les Églises en croissance? Et puis il est parti avec, je les imagine un petit peu des délégués qui viennent d'un peu partout, pas que d'Europe ni d'Occident d'ailleurs. Et puis je les imagine dans leur petit bus en train d'aller voir dans je ne sais quelle banlieue, je ne sais quelle Église. Et là, il y a un pasteur qui très, très, très, mais alors très fièrement, leur a dit de toute façon, vous ne savez pas faire en Europe ou en Occident, vous ne savez pas comment faire pour avoir de la croissance d'Église. Ah bon? Ils ont été très intéressés. Que faut-il donc faire? Il dit, ce qu'il faut faire, c'est que tu pries avec ta communauté et tu demandes qui a faim et tu demandes qui n'a plus rien sur le compte ou qui n'a plus d'argent dans la poche. Et tu as une équipe qui repère qui sont les personnes. Et le lendemain, tu leur fais déposer des sachets de courses. Et le dimanche d'après, tu dis, qui avait faim et a été nourri? Qui a eu de l'argent alors qu'ils n'avaient plus rien dans la poche? Vous, vous, vous? C'est Dieu qui vous a bénis. C'est parce que vous êtes venus à l'église prier. Et maintenant que vous avez été bénis, pensez bien à bénir les autres. Et d'ailleurs, il y a une collecte à la fin. C'est un vrai travail d'équipe quand tu écoutes ça, c'est bien organisé comme affaire. Il faut que tu aies des gens qui repèrent, qui notent où habitent les gens, d'autres qui aillent faire des courses, d'autres encore qui déposent des courses de façon discrète sans se faire voir. Comment je dois dire, une sacrée logistique. J'ai de l'admiration pour cette logistique. Mais ce qui me faisait marrer, c'est le décalage entre André Birmelé, quelqu'un qui connaît très bien sa Bible, les écrits symboliques, qui a beaucoup travaillé théologiquement, qui s'est donné du mal pour créer tous ces accords et ces liens entre Églises, et puis le pasteur de je-ne-sais-où qui a trouvé une espèce d'esbroufe, comme on dit en français de France. C'est une espèce d'esbroufe pour tout simplement tromper son monde, mais qui en est très fier, très, très fier. Voilà, théologie de la prospérité, il y a une petite part de manipulation, je crois qu'on peut le dire.   Une théologie qui récompense matériellement les bons croyants   [Stéphane] Je dois avouer que ce n'était pas sur mon radar. Par exemple, lors de mes études en théologie, on n'en a jamais parlé. Même lorsqu'on aborde les différents courants théologiques ou les différentes manières d'être l'Église, ce n'était pas là. Mais j'ai reçu cet été un courriel d'un auditeur qui, justement, me posait des questions là-dessus. Et il me dit « Ah, ce serait bien de faire un épisode. » Et en réfléchissant, il y a plein de choses qui me sont revenues en mémoire. Par exemple, dans les années 70-80 (1970-1980), tous ces télévangélistes américains et leurs émissions hebdomadaires où on voyait le pasteur, l'épouse et les enfants. Ils étaient très beaux, très belles images et qui invitaient les gens à donner. Tout ce courant-là qui existe en Amérique du Nord depuis quand même assez longtemps, qui est encore visible aujourd'hui, ça a pris d'autres formes et on dirait que, pour certains d'entre nous, peut-être qu'on fait une blague comme ça, mais on fait presque semblant que ça n'existe pas. Et pourtant, il y en a plusieurs. Ce n'est pas que c'est la majorité, mais il y a quand même plusieurs paroisses, plusieurs pasteurs qui sont dans cette mouvance-là, qu'ils y croient, qu'ils n'y croient pas, on pourra toujours en débattre, mais qui font la promotion de cette idée-là que Dieu récompense financièrement ou sur le plan matériel les bons croyants, les bonnes croyantes. C'est quand même quelque chose.   Le décalage entre Jésus et l'argent   [Joan] Alors, moi, ce qui me frappe dans la théologie de la prospérité, c'est que c'est une théologie qui se veut vraiment très littérale, avec une lecture de la Bible, comment est-ce qu'on pourrait dire, très soigneuse. Mais, il me semble que le péché le plus abordé dans la Bible, c'est l'argent. L'argent mal gagné, l'argent non partagé, l'argent qui passe avant le reste. Il me semble que Jésus, en ce sens, est exemplaire. Il y a vraiment plein d'aspects de la vie de Jésus qui, moi, me frustrent parce que je ne sais pas comment, quel genre de mari c'était. J'aimerais bien savoir s'il était végétarien ou pas. On sait qu'il mangeait du poisson, donc il n'était pas végétarien. Il y a vraiment plein de choses que j'aimerais savoir à propos de Jésus. Par contre, ce qui est sûr et certain, c'est qu'il avait un rapport très détaché aux biens matériaux, qu'il était vraiment très peu dans le matériel, très peu dans l'argent et qu'il était assez dur en fait envers les personnes qui voulaient amasser de l'argent, qui ne voulaient pas partager de l'argent, qui n'avaient pas un moyen, comment est-ce qu'on pourrait dire, éthique de gagner de l'argent. Et donc j'ai vraiment beaucoup de peine à comprendre comment est-ce qu'on peut être pasteur dans le sens comme moi je l'entends, et puis avoir ce rapport tellement obsessionnel avec l'argent. Et puis comme tu dis, d'utiliser en plus le visuel, le paraître pour obtenir de l'argent, ma petite famille, mon petit machin, la plus belle image télé, le plus beau setting. Je ne sais pas, pour moi il y a un énorme décalage et du coup, ce qui m'interroge le plus, c'est qu'est-ce que les personnes recherchent là-dedans?   Vouloir croire malgré les signes contraires   [Stéphane] En anglais, on a cette expression « suspension of disbelief », la suspension de l'incrédulité. C'est de vouloir accepter la fiction comme quelque chose de vrai. Comme tu dis, Jésus n'était pas là pour faire du fric. Même, on retourne dans le Premier Testament, le discours des prophètes. Ils disaient aux puissants, aux riches, vous abusez des pauvres gens, vous abusez des veuves, vous abusez des orphelins pour devenir plus important, devenir plus riche. En même temps, on veut croire qu'il y a comme une formule magique, que Dieu est comme une sorte de distributrice de bonbons. Si on met suffisamment de prières, les bonbons vont arriver, l'argent va arriver, et que, tout simplement, tout va bien aller. Mais on sait que ce n'est pas ça. Si on regarde dans notre monde, non, ce n'est pas nécessairement ça. Oui, il y a des gens qui font de bonnes choses et ces personnes s'enrichissent. Bravo! Mais il y a des personnes qui font également les bonnes choses et ne s'enrichissent pas pour toutes sortes de raisons. On vit entre autres dans un monde capitaliste. L'éthique n'est pas toujours au rendez-vous, mais on veut y croire à quelque part. que nous sommes le peuple élu, nous sommes un peu comme les préférés de Dieu, alors Dieu va nous faire une faveur, va nous favoriser par rapport aux personnes qu'on aime moins ou les personnes qui n'ont pas la bonne religion, de notre point de vue naturellement. On veut y croire, mais à quelque part, on le sait, si on regarde les faits, que ça ne fonctionne pas.  Et on dirait qu'il y a cette déconnexion dans notre cerveau.   L'histoire de la veuve de Sarepta   [Joan] On avait travaillé avec le groupe des femmes du 8 mars l'histoire de la veuve de Sarepta. Il y a un prophète Élie, il s'est passé plein de trucs. Et puis, Élie lui demande à manger. Et elle lui répond « Aussi vrai que l'éternel ton dieu est vivant, je n'ai pas le moindre morceau de pain chez moi. Il me reste tout juste une poignée de farine dans un pot et un peu d'huile dans une jarre. » Alors là, lui, il l'exhorte à faire ce pain et il lui dit qu'en fait, finalement, le pot de farine ne se videra pas et la jarre d'huile non plus jusqu'au jour où l'éternel fera pleuvoir sur le pays. Et ce qui est intéressant c'est que c'est un très, très beau récit et on l'a travaillé avec les femmes pour la célébration autour du 8 mars. Et nous notre conclusion c'était finalement que c'était une parabole, un conte qui nous enjoignait à toujours faire confiance à Dieu, qui nous donnera toujours d'une certaine façon en abondance, effectivement comme tu l'as dit pas exactement ce qu'on croyait, ce qu'on voulait, ce qu'on cherchait, mais que ça marchera surtout si on a confiance l'une dans l'autre, si on met en commun nos dons et nos charismes. En fait, ce qui est intéressant avec cette histoire, c'est que c'est une femme qui est désespérée et il y a quelqu'un qui la considère, et qui s'intéresse à elle, et qui l'écoute. Et un peu plus loin, on verra aussi qu'il y a tout un réseau de voisinage. Ce qui est intéressant dans tous ces textes bibliques, c'est qu'ils sont de toute éternité finalement. Ils pourront toujours nous parler, mais plus on veut qu'ils fonctionnent comme des incantations magiques ou comme des formules magiques, moins ils vont nous offrir de l'air, de l'espace, de la place dans nos vies, dans nos têtes et dans nos cœurs.   Qui bénéficient braiment de cette prospérité   [Stéphane] Et dans ces récits, je pense qu'on peut inviter les gens à réfléchir à qui bénéficie de ça. Dans cet exemple, Élie ne dit pas « Donne-moi 50 pièces d'or et tu auras du pain pour le reste de tes jours. » Non! Vas-y, fais le pain et tu vas voir, ça va bien aller. Parce que c'est ça aussi, à quelque part.  Là, je vais aller dans les extrêmes. Ces pasteurs, moi, je vois surtout Américains qui disent « Envoyez-moi de l'argent pour que je m'achète un jet privé. » Ce n'est pas parce que je veux un jet privé, mais j'ai cette mission d'aller enseigner l'Évangile de par le monde. Il faut que je me déplace. Donc, envoyez-moi cet argent-là et tout le monde va en profiter. Qui en profite ici? Moi et Joan, on s'en va des courtes vidéos, parfois un peu rigolotes. Quelles quarantenaire ou cinquantenaire ne font pas ça? Je crois que c'est un pasteur, avec son micro, il dit « Ah, ne demandez pas où va l'argent des offrandes. Non, pensez que vous êtes les sponsors du royaume de Dieu. « Sponsor du royaume de Dieu! » Mais où va l'argent? Dans quelle poche? De partager nos ressources, oui, j'en suis. Je pense que ça fait partie du message du Christ. Je pense que ça fait partie du message de l'Évangile. On partage ce qu'on a et on peut mettre des choses ensemble et on peut accomplir plus lorsqu'on est ensemble. Et encore une fois, tout va bien. Je pense que oui, ça a absolument du sens. Mais c'est lorsqu'on sent qu'il y a quelqu'un qui s'enrichit derrière ça et que de croire à cette théorie du ruissellement de la richesse, si les riches s'enrichissent, les gens en dessous vont s'enrichir nécessairement. Encore une fois, on sait que ça ne fonctionne pas. Cela fonctionne seulement pour les ultrariches, bien sûr, mais pour monsieur et madame tout le monde, ça ne fonctionne pas. On revient avec cette idée de récompense. Si on travaille fort, on est récompensé. La pauvreté, on entend ça beaucoup, particulièrement avec ce que j'appelle les discours fascistes, c'est la faute des pauvres, s'ils sont pauvres.  Ils n'ont qu'à travailler plus fort, qu'à changer le niveau de métier, de changer de condition de travail. Telle personne a réussi de sortir de la misère, donc tout le monde est capable de sortir de la misère. Ce n'est pas vrai qu'on commence tous au même point dans la vie.  Ce n'est pas vrai qu'on commence tous et toutes à zéro. Il y a des gens qui commencent leur vie à 50, il y a des gens qui commencent leur vie à moins 100, parce que les conditions sociales, par le pays dans lequel on vient au monde.  C'est sûr que moi je suis venu au monde au Canada, si j'étais venu au monde en Afghanistan, ça serait drôlement plus difficile. Ce n'est pas vrai que tous et toutes peuvent s'en sortir juste en ayant la bonne foi, les bonnes prières et la confiance en Dieu que la richesse va me tomber dessus comme la manne dans le désert.   Être transparent avec notre argent   [Joan] Tout ce temps passé à prêcher, la prospérité individuelle, la richesse, l'enrichissement, tout ce temps-là, c'est du temps pendant lequel on n'enseigne pas d'autres choses aux gens, en fait. C'est ça qui m'inquiète. Ce n'est que ce n'est pas une bonne façon de partager la Bible, ce n'est pas une bonne façon de faire grandir une communauté. C'est vrai qu'on a, il faut en parler peut-être, c'est peut-être l'occasion de cette émission, on a cette pratique d'envoyer des lettres de demande de dons, souvent dans les Églises luthéro-réformées, deux fois par an, on fait une circulaire et puis on explique un peu la situation, la chaudière, le truc, le machin. Ici, dans le canton de Vaud, toutes ces réparations sont prises en charge par l'État, en tout cas pour l'instant. Donc il y a moins cette tradition d'expliquer qu'on a un problème de porte et de chaudière et qu'il y a une fenêtre qui s'est détachée. Mais dans l'Église dans laquelle on servait en Alsace, on devait le faire en fait. En quelque sorte, les paroissiens sont aussi des adhérents, des cotisants. Ils ont le droit de savoir ce qu'on a fait avec leur argent. Ils ont le droit de pouvoir planifier éventuellement d'autres dons le prochain semestre en fonction des besoins matériels de la communauté. C'est vrai qu'il faut en dire un mot, c'est vrai qu'on demande de l'argent aussi pour fonctionner parce qu'on est comme tout le monde, on a une vie de foi, une vie spirituelle. On a besoin d'argent pour fonctionner. Et ça, c'est OK et ça fait partie un petit peu du tout, un petit peu comme quand tu es dans un club de sport, de temps en temps, ils font du fundraising, voilà. Et puis après, il y a le cœur de notre vie communautaire, ce qui fait qu'on est en communion, ce qui fait qu'on partage quelque chose. Moi, je resterais luthérienne, c'est parole et sacrement, parole et sacrement. On est là pour partager la parole, vivre les sacrements, adorer. Parole, sacrement, adoration. Et puis, activité de lien, passer du temps ensemble, se connaître, se soutenir, avancer ensemble pour construire le royaume. Finalement, si tu passes tellement de temps à parler d'argent ou de prospérité aux gens, est-ce que véritablement tu mets l'accent sur les autres choses importantes? Je n'en suis pas sûre.   Se centrer sur la mission   [Stéphane] J'ai l'impression qu'il y a eu tellement d'abus, et il y a encore tellement d'abus, que pour plusieurs Églises, dont celle à laquelle j'appartiens, l'Église Unie du Canada, il y a comme un malaise de parler d'argent. On ne sait pas trop comment bien le faire. On a tendance à se tourner vers des méthodes faciles, des méthodes peut-être un peu plus corporatives, de dire qu'on va vous demander de l'argent, un peu le principe de l'abonnement ou des choses comme ça. Un des conseils que j'ai reçus, que j'ai vraiment aimé, c'est de regarder les institutions qui ont des missions. On m'avait donné l'exemple d'un hôpital pour enfants de la région. Quand ils vous envoient des lettres, ils ne vous parlent pas des revenus, des dépenses, il faut changer, comme tu as dit, la porte, la chaudière, peu importe. Elles parlent, ces institutions, de leur mission. Elles parlent de guérir des enfants. Et je crois que c'est quelque chose, un peu comme tu dis, lorsqu'on parle juste d'argent, on perd de vue la mission. Une Église ne devrait pas chercher de l'argent pour boucler le budget à la fin de l'année. Une Église devrait trouver sa mission spécifique dans son contexte et trouver ensuite les outils qui, entre autres, est l'argent, mais aussi les bénévoles, mais aussi les appuis d'autres organismes pour accomplir ses missions. Moi, je suis quelqu'un comme ça, je ne suis pas le seul. Je suis toujours inspiré lorsque je sais pourquoi je donne. On va accueillir des réfugiés. On va aider un groupe de jeunes mères monoparentales en situation désavantagée. Il y en a tellement de choses. Donc, le message n'est pas sur l'argent. Je ne donne pas pour recevoir plus d'argent, je donne à une cause, je donne à une mission, je donne à un ministère. Et c'est ça que je crois qu'on doit se réapproprier ce langage-là, de dire, nous, c'est ça notre travail. On fait des trucs. On ne peut pas tout faire, on ne peut pas aider tout le monde, malheureusement, c'est triste, mais ça, on peut le faire. Est-ce que tu as le goût de participer à cette réalisation-là du royaume de Dieu, ou ce petit projet bien précis dans le temps et géographiquement, peu importe, et d'aborder la question financière sous cet angle-là? Il y a un lien qu'il faut rétablir et un lien qu'il faut qu'il soit fort.   La condamnation de la théologie de la prospérité   [Joan] Et dans ce cas-là, tu es redevable, c'est-à-dire tu es responsable, le fameux terme très, très nord-américain de accountability. Et c'est la raison pour laquelle, quand on fait des levées de fonds, quand on demande de l'argent, c'est ciblé, c'est pour la chaudière, c'est pour la porte, c'est pour les familles monoparentales. Voilà quoi, on est redevable, on doit pouvoir expliquer si l'argent va pour un jet. Si l'argent va pour une fortune personnelle, on n'est plus digne de confiance et ça ne va pas. Et cette confiance-là même, figurez-vous que le Conseil national des évangéliques de France ne la donne pas aux communautés, aux pasteurs, aux prédicateurs qui se réclament de l'Évangile de la prospérité ou de la théologie de la prospérité. Il la qualifie de « corde à trois brins ». D'un côté, on l'a beaucoup dit, la richesse matérielle, mais aussi la santé, dont on a moins parlé, mais tu en as parlé pour un bout, de dire qu'on peut très bien faire tout plein de prières et être en mauvaise santé, il n'y a pas de lien. Et puis aussi, quelque chose qui nous met assez mal à l'aise du côté des luthéro-réformés, la libération des démons. Le fait que si tu pries assez, tu seras libéré des démons. Et puis tu vois, dans le contexte de la migration, par exemple Stéphane, être libérés des démons, ça peut être libéré des démons qui t'empêchent d'avoir un passeport. Donc tu vas faire des jeûnes, tu vas faire des pratiques de contrition, tu vas donner le peu d'argent que tu as à tes pasteurs ou à je ne sais pas trop qui pour qu'ils intercèdent, pour que les démons libèrent ta demande de passeport, par exemple, ou de visa plutôt d'ailleurs. C'est quand même épatant, cette manipulation qui est derrière là. Et bien sûr, tout ça, c'est pour te dire, si tu adoptes telle, telle, telle pratique dont moi, je te fais la liste, tu auras la bénédiction spirituelle. Et ça, par contre, la bénédiction spirituelle, ça pourrait faire l'objet d'un autre épisode. Bien malin sera celui ou celle qui saura comment fonctionne cette affaire de bénédiction spirituelle.   Croire en la prospérité pour tous et toutes   [Stéphane] Mais je crois que c'est une invitation pour nous tous et toutes de croire en l'amour de Dieu qui n'est pas réservé ou qui n'est pas transmis par une ou certaines castes de personnes bien précises. Moi, je crois en l'abondance, et l'abondance pour tous et toutes. Moi, je crois que nous avons déjà tout ce qu'il nous faut pour, par exemple, nourrir l'humanité. Il y a assez de nourriture pour nourrir l'humanité. S'il y a des famines, c'est parce que nous, êtres humains, avons de la difficulté à partager et on ne croit pas en cette abondance divine la même chose pour les faveurs divines, les bénédictions. Si je crois que Dieu n'a pas de favoris, si je crois que Dieu répand ses bienfaits à l'ensemble de l'humanité, ben je n'ai peut-être pas besoin de passer par une théologie de la prospérité ou quelqu'un qui en fait la promotion pour essayer peut-être d'avoir une plus grande part du gâteau que normalement je pourrais avoir si je suis capable de faire confiance. Cela ne veut pas dire nécessairement d'être passif, mais confiance que nous avons tout ce que nous avons collectivement pour réussir. Le fardeau n'est pas sur Dieu, le fardeau n'est pas sur deux, trois personnes, le fardeau est sur nous tous et nous toutes, de dire qu'on peut faire un meilleur monde. Ça fait partie de ma compréhension du royaume de Dieu. Ce n'est pas juste Dieu qui arrive, qui établit toutes les normes et voilà, je vous sauve, tout va bien. Ça fait partie de nous aussi, nous avons notre part à faire pour créer un meilleur monde, une meilleure société, avec les outils qu'on a en notre possession et qu'il y en a suffisamment pour tout le monde.   Conclusion   [Joan] Merci en tout cas à Martin de nous avoir emmenés dans cette exploration. C'est vrai que là, on est assez d'accord, Stéphane et moi. Il n'y avait pas l'un des deux qui a dit « ouais, non, c'est génial » et tout. Mais on est assez d'accord parce que je pense qu'on va toujours montrer un front uni lorsqu'il s'agira de manipulation lorsqu'il s'agira de tirer un peu sur la corde sensible, lorsqu'il s'agira de personnes qui peuvent être vulnérables, des personnes malades, des personnes qui traversent des difficultés économiques, des difficultés amoureuses, des difficultés de toutes sortes. Et là, je pense qu'on sera toujours alignés, qu'on ne va pas vous offrir un débat contradictoire parce qu'on trouve ça inadmissible, je crois, tous les deux, que la Bible soit utilisée à des fins personnelles. Et cette théologie de la prospérité, peut-être que des gens très bien l'utilisent, parce que c'est des gens qui croient bien faire, mais je crois qu'à certains moments, il faut poser un signe et poser un stop, et se lever pour dire que ce sont des pratiques qu'on ne peut pas accepter. Et donc voilà, c'était un épisode sans contradiction, on était pleinement alignés. [Stéphane] Merci à l'Église unie du Canada qui nous permet de faire ce projet et le diffuser sur plusieurs plateformes. Et si vous voulez rentrer en contact avec nous, nous vous donnons non pas notre compte bancaire, mais... notre adresse courriel qui est questiondecroire@gmail.com.   Laissez-nous vos commentaires, on adore. Si vous avez des suggestions, en voici la preuve, cet épisode. On vous écoute, on essaie de répondre à vos interrogations dans nos propres mesures, avec nos propres capacités. À très bientôt, Joan. À bientôt. Et sois béni, abondamment béni. Ah, ben oui. Et à la prochaine!  

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere
On fait quoi ce week-end? – Coupe du monde de la raisinée à Poliez-le-Grand

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere

Play Episode Listen Later Oct 4, 2025 10:56


Ce samedi, nous vous proposons dʹaller vivre la Coupe du monde de la raisinée à Poliez-le-Grand, dans le canton de Vaud. Un événement sucré qui rassemble les meilleurs cuiseurs autour de ce trésor du terroir suisse. Un week-end gourmand et festif autour du jus de pommes et de poires, cuit dans de grosses marmites sur des feux de bois pendant plusieurs heures. Pour en parler, aux côtés de Laurent Dormond : Christophe Perreten, président de lʹAssociation du Vieux Four à pain de Poliez-le-Grand.

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere
Ici la Suisse – Lʹépuisement des éleveurs de bétail face au loup

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 27, 2025 4:10


Nouvelle diffusion du 17 septembre 2025 Delphine Gendre sʹest rendue à Sergey, dans le canton de Vaud, chez un éleveur inquiet pour son troupeau. Il porte la voix de paysans qui réclament une régulation plus stricte des prédateurs.

レアジョブ英会話 Daily News Article Podcast
A driver faces up to $110,000 in fines for speeding on a Swiss street. But he can afford it

レアジョブ英会話 Daily News Article Podcast

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 2:23


A driver was clocked going 27 kilometers per hour (17 mph) over the speed limit on a street in the Swiss city of Lausanne, and now he's facing up to 90,000 Swiss francs (over $110,000) in fines as a result. But he can afford it. Why the eye-popping penalty? Because the speedster, a repeat offender, is one of Switzerland's wealthiest people, and the Vaud region serves up fines based on factors like income, fortune or general family financial situation. The Swiss are not alone. Germany, France, Austria and the Nordic countries all issue punishments based on a person's wealth. The recent fine isn't even a record in Switzerland. In 2010, a millionaire Ferrari driver got a ticket equal to about $290,000 for speeding in the eastern canton of St. Gallen. Back then, the Swiss safety group Road Cross said rich drivers had been lightly punished until voters approved a penal law overhaul three years earlier that let judges hand down fines based on personal income and wealth for misdemeanors like speeding and drunk driving. Under today's rules, an indigent person might spend a night in jail instead of a fine, while the wealthiest in the rich Alpine country could be on the hook for tens of thousands. A court in the Swiss canton of Vaud recently ruled that the tycoon must pay 10,000 Swiss francs ($12,300) up front and could be forced to pay the rest—80,000 more—if he's caught for a similar roadway infraction over the next three years. Switzerland's 24 Heures newspaper first reported the case and said the man, who was not identified, was a French citizen listed by the Swiss economic weekly Bilan among the 300 richest people in Switzerland—with a fortune in the hundreds of millions of dollars. The newspaper reported that he had already been caught for a similar speeding infraction eight years ago, and also paid 10,000 Swiss francs in penalty and faced another 60,000 if another infraction had taken place within the following two years. This article was provided by The Associated Press.

Tribu - La 1ere
Lʹévolution de la prise en charge des "aliénés"

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 25:22


Invité-e-s: Aude Fauvel et Mikhaël Moreau. La manière de prendre en charge les personnes atteintes de troubles psychiques a beaucoup évolué ces dernières décennies. Les "asiles pour aliénés" sont devenus des hôpitaux psychiatriques, lʹenfermement de longue durée a laissé la place à lʹambulatoire. Comment cette évolution sʹest-elle incarnée dans une institution comme Cery, dans le Canton de Vaud? Quel rôle ont joué les médicaments, lʹart ou même lʹarchitecture dans cette transformation? Comment notre regard sur la "folie" a-t-il évolué? Tribu reçoit Aude Fauvel, professeure à l'Institut des humanités en médecine (CHUV/UNIL), et Mikhaël Moreau, doctorant au sein du même institut, qui ont co-dirigé le livre « Histoires et mémoires de Cery. (Dé)Construire la psychiatrie après 1945 », paru aux éditions BHMS.

Tribu - La 1ere
Être proche-aidant, un travail épuisant

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 26:47


Invité: Jean Bigoni. En Suisse, environ une personne sur cinq est proche-aidante. Être proche aidant, cʹest sʹoccuper de ses parents, lorsquʹils sont atteints dans leur santé, leur autonomie. Cʹest prendre soin dʹun enfant, dʹune amie, dʹun voisin qui est en situation de handicap ou malade. Ce travail, bien souvent bénévole, peut être épuisant. Dʹautant plus quʹil est souvent vu comme une obligation morale. Comment faire pour ne pas craquer? Comment aider sans abîmer sa propre santé? Pourquoi certaines personnes nʹosent pas demander de lʹaide? Tribu reçoit Jean Bigoni, psychologue et psychothérapeute, coordinateur des consultations psychologique pour les proches-aidants dans le canton de Vaud.

Vacarme - La 1ere
Enfance et asile 5/5 - La porte ne ferme pas

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 21, 2025 24:48


On appelle cela un foyer. Dans le canton de Vaud, l'EVAM gère une structure qui accueille une vingtaine de résident·e·s mineur·e·s originaires d'Érythrée, d'Afghanistan ou de la RDC (République démocratique du Congo). Dans ce quotidien fragile, dans cette tentative de reconstruire pour des jeunes qui ont tout quitté un semblant de normalité, il y a une promesse touchante. Mais parfois, dans la nuit, des adolescent·e·s préfèrent reprendre la route. Et ces fugues nous interrogent sur des destins marqués par la fuite. [Première diffusion le 26 octobre 2021]. Reportages d'Arnaud Rober Réalisation : Jean-Daniel Mottet Production : Laurence Difélix

Babel - RTS
Celui qui écoute les travailleurs précaires

Babel - RTS

Play Episode Listen Later Sep 21, 2025 30:00


Invité : Jean-Claude Huot. Pendant dix ans, Jean-Claude Huot a été aumônier du travail au sein de la pastorale œcuménique du Canton de Vaud. Dans un livre-témoignage, il veut rendre hommage aux travailleuses et travailleurs précaires quʹil a accompagnés. Pour lui, ces "invisibles" sont les victimes dʹune violence structurelle. Il en parle au micro de Jessica Da Silva. Réf. bibliographique : Écouter les invisibles, Jean-Claude Huot, Éditions Saint-Augustin, 2025, 128p.

Vacarme - La 1ere
Chômage 1/5 - La faiblesse de l'âge

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 14, 2025 25:44


Les personnes plus âgées sont exposées à un risque plus élevé de chômage de longue durée, d'après le Secrétariat à l'économie. Avec le programme AToutAge50, l'Association InVia tente d'accompagner les plus de 50 ans dans le canton de Vaud vers un retour à l'emploi. Mais les jeunes peuvent aussi se retrouver en difficulté sur le marché du travail: Alizée, 19 ans, est au chômage et tente de décrocher un stage de préqualification avec l'aide de la Croix-Rouge genevoise. Reportages de Grégoire Molle Réalisation: Jean-Daniel Mottet Productrice: Raphaële Bouchet

Monsieur Jardinier - La 1ere
Piments vaudois : une récolte qui pique la curiosité !

Monsieur Jardinier - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 14, 2025 8:26


Audacieux, Lucas Malacari fait rougir des piments à Fey, dans le Gros-de-Vaud. À la tête de " Pica&Repica ", il cultive des dizaines de variétés sous serre, prouvant que le piment peut s'épanouir parfaitement en romandie. Xavier Bloch nous emmène au cœur de cette récolte piquante, une véritable surprise pour les papilles. Lucas organise également des ateliers de découverte et dégustation dans ses serres.

Swisspreneur Show
EP #516 - Patrick Pestalozzi & François Capel: How This Biomarker Can Detect Sepsis 3 Days Early

Swisspreneur Show

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 49:03


Timestamps:6:00 - Tackling the early detection of sepsis 17:17 - Why obsess over hard challenges?27:41 - Marketing a new biomarker 34:20 - Expanding and delegating to distributors  This episode was co-produced with Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud.About Patrick Pestalozzi & François Capel:Patrick Pestalozzi is a former management consultant and Silicon Valley executive with 3 decades of global experience, most recently as the Vice-President of Global Strategic Accounts for Mindmaze and as the CEO at GaitUp, a Mindmaze subsidiary. In 2024 he became the CEO at Abionic, a medtech EPFL spin-off founded back in 2010.François Capel is an Innovation Director with 10+ years of experience driving innovation within fast-paced environments and innovation-driven industries. He is currently a full-time advisor at Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud.During his chat with Merle and François, Patrick shared his experience as Abionic CEO. Abionic is on a mission to transform sepsis diagnoses through the use of nanofluids, and their flagship product, abioSCOPE®, a near-patient rapid diagnostic platform, delivers lab-quality results from a drop of blood within minutes, providing valuable clinical insights and actionable information at the point-of-care.Don't forget to give us a follow on⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Linkedin⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ TikTok⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, and⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Youtube ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠so you can always stay up to date with our latest initiatives. That way, there's no excuse for missing out on live shows, weekly giveaways or founders' dinners.

Histoire Vivante - La 1ere
Refuges suisses (5/5) : Charlie Chaplin

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 28:21


La Suisse, une terre de refuge pour les célébrités. On ne compte plus le nombre de stars qui ont séjourné dans ce pays et celles qui y résident encore aujourd'hui. Les raisons de ces exils sont variées : fiscalité, climat, paysage, situation géographique, mais avant tout la tranquillité. La discrétion des Helvètes, valeur érigée en vertu convient très bien à ces résidents qui souffrent parfois de leur trop plein de notoriété. En 1952, c'est une star mondiale qui décide de poser sa canne et son chapeau dans le canton de Vaud. Charlie Chaplin vient de se voir retirer son visa de résident aux Etats-Unis pour cause de sympathie avec les communistes. La chasse aux sorcières menée par le sénateur McCarthy et le FBI d'Edgard Hoover à Hollywood propulsent l'artiste en tête d'affiche du dénigrement à la sauce guerre froide. Eugene, le fils de Chaplin, né en Suisse peu de temps après son arrivée, nous reçoit dans la maison familiale de Corsier-sur-Vevey, devenue musée en 2016. Olivia Baliguet est responsable de la communication du Chaplin's World, l'ancien maison des Chaplin devenue musée. https://www.chaplinsworld.com/

Vacarme - La 1ere
Chasse 3/5 - Corriger le tir

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 10, 2025 25:09


Au-dessus de Solalex, Frédéric Hofmann, chef de la section Chasse, pêche et espèces du Canton de Vaud, et Luc Jacquemettaz, inspecteur de la Police Faune-nature, organisent une journée de comptage des chamois, nécessaire pour réaliser les plans de tir des années à venir. De son côté, Jean Barth, porte-drapeau historique de l'initiative anti-chasse à Genève, estime que l'activité des chasseurs, «qui tuent par plaisir», reste inacceptable. Reportages de Mathieu Truffer Réalisation: Jonathan Haslebacher Production: Raphaële Bouchet

Vacarme - La 1ere
Maigrir 2/5 - Bougez jeunesse !

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 27, 2025 25:09


Les enfants et les jeunes sont une cible facile pour les enseignes de junkfood et leur mode de vie devient de plus en plus sédentaire. Ils sont de plus en plus nombreux à souffrir de surpoids. Des programmes existent pour les pousser à bouger mais la question de la prévention se pose aussi. Depuis la rentrée scolaire d'août 2024, le canton de Vaud a mis en place un programme sur l'alimentation et l'agriculture dont un des buts est d'éduquer les enfants aux goûts, en les aidant à prendre conscience de leurs sensations de faim, de soif et de satiété. Reportages Géraldine Genetti Réalisation Jean-Daniel Mottet Production Laurence Difélix

Vacarme - La 1ere
Les Échos de Vacarme - LGBTIQ: exister malgré la haine

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 20, 2025 56:15


C'est un tableau mondial peu réjouissant: près de 70 pays pénalisent l'homosexualité, dont plus d'une dizaine par la peine de mort. À peine arrivé à la Maison-Blanche, Donald Trump a accumulé annonces et décrets homophobes et transphobes. Mais même en l'absence de lois liberticides, l'hostilité se niche dans toutes les sphères de la société et en premier lieu au cœur des familles, ce qui rend les personnes concernées particulièrement vulnérables. En Suisse aussi, les crimes de haine sont en augmentation. Pourtant, les droits des personnes LGBTIQ ont sensiblement progressé ces quinze dernières années et l'homophobie est désormais pénalisée au même titre que le racisme. Pourquoi la non-binarité, la transidentité et l'homosexualité dérangent-elles encore autant? Quels modèles dominants viennent-elles remettre en question? Production : Laurence Difélix Réalisation : Rodolphe Bauchau Les invité.es: Dre Caroline Dayer Déléguée cantonale aux questions d'homophobie et de transphobie dans les lieux de formation, à l'Etat de Vaud. & Dr. Thierry Delessert Collaborateur scientifique à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation, Université de Genève. Spécialisé sur l'histoire des (homo)sexualités en Suisse.

La Matinale - La 1ere
Les petites communes (3/10): Mauraz, dans le canton de Vaud

La Matinale - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 16, 2025 4:57


Swisspreneur Show
EP #505 - Wiktor Bourée & Charlotte Ducrot: The Pivot that Makes or Breaks Your Startup

Swisspreneur Show

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 43:33


Timestamps:05:58 - From tennis courts to security11:43 - Getting the team onboard with a major pivot 19:40 - Staying focused vs staying flexible27:57 - What are the biggest pivoting mistakes startups keep making?This episode was co-produced with Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud.This episode was sponsored by Relai. Get started with Bitcoin by downloading the Relai app today, and profit from 10% less fees by entering code SWISSPRENEUR at checkout.(Disclaimer: Relai services are exclusively recommended for Swiss and Italian residents.)About Wiktor Bourée & Charlotte Ducrot:Wiktor Bourée is the co-founder and CEO of Technis, a software company that centralizes data on a single platform, allowing businesses to make informed decisions with accurate and up-to-date information. He holds a MSc in Chemical and Biomolecular Engineering from ETH and worked for companies like Saint Louis Sucre and BASF before starting Technis in 2015.Charlotte Ducrot is Head of Scaleups & Growth at Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud. She holds an MA in International Affairs from the Geneva Graduate Institute and worked for companies like Swisscontact and the WEF before joining Innovaud in 2022.During their chat with Merle, Wiktor and Charlotte discuss the evolution of Technis, a startup that pivoted from analyzing sports surfaces to providing smart flooring solutions for various applications. They explored the challenges and dynamics of making such a significant shift, including team trust, investor relations, and the importance of adaptability in the startup environment. The discussion also highlighted the future aspirations of Technis in the digitalization of physical spaces and the lessons learned from their journey.The cover portrait was edited by ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠www.smartportrait.io⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠.‍‍Don't forget to give us a follow on⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠Twitter⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Facebook⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠and ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Linkedin⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, so you can always stay up to date with our latest initiatives. That way, there's no excuse for missing out on live shows, weekly giveaways or founders' dinners.‍

Vacarme - La 1ere
Nudité 4/5 - Le corps est politique

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 29, 2025 24:21


Le 28 mars 2021, une centaine de militantes écoféministes ont envahi la carrière d'Holcim sur la colline du Mormont dans le canton de Vaud. Vêtues de leur seule cagoule, des fleurs peintes sur leurs corps nus, meuleuses à la main, elles ont démoli les barrières du site et mis à nu "les cicatrices" de la colline dévastée. Sur la scène de la Comédie de Genève, début septembre, les comédiennes de Florentina Holzinger ont livré, nues, une performance mettant en évidence la puissance du corps des femmes. Reportages : Laurence Difélix Réalisation : Sandro Lisci Production : Raphaële Bouchet

Vacarme - La 1ere
Familles d'accueil 2/5 - Un statut bâtard

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 22, 2025 24:40


Quand l'enfant d'accueil arrive, c'est toute la famille qui est chamboulée. Loin du rêve d'une parentalité heureuse, le travail des familles d'accueil s'avère parfois un casse-tête. Comment gérer le passé traumatique des enfants qui prennent leur place dans la famille? Dans le canton de Vaud, les familles reçoivent une formation à la Haute école de travail social (HETS). Mais elles sont nombreuses à rêver d'un suivi plus rapproché, comme le propose le canton de Berne via l'Association prima-familia. Reportages : Raphaële Bouchet Réalisation : David Golan Production : Laurence Difélix

Vacarme - La 1ere
Fracture numérique (2/5) - Mise à jour politique

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 15, 2025 25:28


La fracture numérique questionne nos responsabilités individuelles et collectives. Si les cantons de Genève et Neuchâtel ont voté un droit à l'intégrité numérique, la question fait débat dans le canton de Vaud et à l'échelle fédérale. Quel est le rôle de l'État pour lutter contre l'analphabétisme numérique? Dans le Jura, La Poste a conclu un partenariat avec le canton et apprend à ses clients l'utilisation du guichet virtuel. Reportages de François Jeannet Réalisation: John Haslebacher Production: Raphaële Bouchet

Tribu - La 1ere
Lʹhéritage du réarmement moral

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later May 21, 2025 26:28


Invitée: Audrey Bonvin Le Palace de Caux dans le canton de Vaud fut le siège du mouvement "Réarmement moral" de 1946 à 2001. Quel est lʹhéritage de ce mouvement international? Pour en parler, Tribu reçoit Audrey Bonvin, chercheuse FNS à l'université de Fribourg en Histoire contemporaine, chargée de cours à l'école de médecine à l'Université de Lausanne et docteure en histoire contemporaine. Elle publie "Lʹutopie conservatrice du "Réarmement moral". Discours et mutations dʹun mouvement international (1961-2001)" aux éditons Alphil, fruit dʹune thèse de doctorat.

CQFD - La 1ere
Les lochies, les dents et l'urine

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later May 18, 2025 56:27


1) Tout sur les lochies, ces saignements qui surviennent au tout début du post-partum Après l'accouchement, le corps poursuit son travail avec les lochies, des saignements qui aident à cicatriser et nettoyer l'utérus, prévenant les infections. L'ocytocine, une hormone, déclenche aussi des contractions utérines appelées tranchées, souvent plus fortes après un deuxième enfant. Manon Germond interroge Claire de Luca, maman de deux enfants, et Magali Bonzon, sage-femme indépendante et enseignante à la haute école de Santé du Canton de Vaud. 2) La repousse des dents chez les humains et chez les autres animaux Pourquoi n'avons-nous qu'une série de dents de rechange alors que d'autres animaux ont un stock de réserve pour ainsi dire illimité? Des scientifiques travaillent à essayer de faire repousser nos dents comme celles des alligators. Lucia Sillig recueille les explications de Stéphane Durual, enseignant chercheur à la Clinique universitaire de médecine dentaire, à la Faculté de Médecine de l'Université de Genève, et Marcus Clauss, co-directeur de la clinique pour animaux de zoo domestiques et sauvages de l'Université de Zurich. 3) Notre urine est-elle vraiment stérile? L'urine est-elle stérile? Des découvertes sur le microbiome urinaire nous disent que non. Entre E.coli et Lactobacille la guerre est ouverte pour éviter les infections urinaires.

Vacarme - La 1ere
Evangéliques 5/5 - Sous emprise

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 20, 2025 25:07


Une pasteure de l'Eglise réformée vaudoise revisite son passé évangélique. Après le culte réformé de Noël, elle nous emmène dans le Gros-de-Vaud, à la recherche de l'église d'Oron qu'elle fréquentait avec sa famille. C'est là que l'adolescente a dans un premier temps été comblée par la chaleur de la vie communautaire, puis qu'elle s'est sentie enfermée par les injonctions morales de son Eglise. Reportages de Samuel Socquet Production : Laurence Difélix Réalisation : Yves Roulin

CQFD - La 1ere
Les régimes de certains animaux, les émotions des insectes, le prix Leenards 2025 et une déprescription de médicaments

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 6, 2025 56:06


1) Zoologie : Tu es ce que tu manges! Lorsque le régime alimentaire de certains animaux leurs donnent des super pouvoir. Parmi les élus du jour : les fous à pieds bleus, les dendrobates, la punaise assassine et lʹelysie Emeraude 2) Insectes 3/3: les émotions des insectes  Un insecte est-il doué d'intelligence? Et si oui comment se manifeste-t-elle? Aurait-il également des émotions, une conscience? Autant de questions auxquelles répond l'éthologue Mathieu Lihoreau dans son dernier livre paru aux éditions Tana "La planète des insectes". 3) Mieux mesurer la sensibilité des organes génitaux féminins pour mieux en soigner les mutilations Jasmine Abdulcadir reçoit le prix Leenards 2025 pour un dispositif mesurant la sensibilité génitale, crucial pour les femmes victimes de mutilations génitales. Ce prix valorise la recherche sur cette problématique mondiale touchant 230 millions de femmes. L'outil permet une évaluation intime et non invasive. 4) Réduire la consommation des médicaments en EMS Comment déprescrire des médicaments auprès des résident.es en EMS? L'opération est complexe. Dans le canton de Vaud et de Fribourg, des interventions conjointes avec pharmaciens, infirmiers et médecins visent à retirer ou diminuer les traitements inappropriés afin d'améliorer la qualité de vie des personnes.

Tribu - La 1ere
Le divorce en Suisse romande

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 12, 2025 26:32


Invitée: Fiona Friedli. Le droit de la famille a évolué en Suisse ces dernières décennies. Comment cela a-t-il influé sur le divorce? Est-ce que le divorce dʹaujourdʹhui est différent de celui dʹhier? Le divorce à lʹamiable est-il plus égalitaire? Tribu reçoit Fiona Friedli, professeure à la Haute école de travail social et de la santé de Lausanne (HES-SO). Elle participe avec Anne-Françoise Praz, Aurore Müler (UNIFR) et Marta Roca i Escoda (UNIL) à une recherche FNS sur les pratiques judiciaires et les inégalités sociales et de genre dans les divorces des cantons de Vaud et Fribourg entre 1960 et 2020.

Histoire Vivante - La 1ere
La Suisse et le nucléaire 2/5 : La Confédération et ses rêves de bombe atomique, du secret à la critique

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 3, 2025 27:40


En 1962, la Suisse entame la construction de sa toute première centrale nucléaire à Lucens dans le canton de Vaud. Le pays utilise l'énergie nucléaire pour produire de l'électricité depuis 1969. Avec Michael Fischer, historien et spécialiste de la bombe atomique suisse, au micro de David Glaser. Un tout petit pays et une technologie de destruction massive. A partir de la fin des années 1950 en Suisse, on en apprend un peu plus sur les projets de fabrication d'une bombe atomique Swiss Made. La crainte s'installe et l'imaginaire d'une bombe destructrice est aussi porté par les mouvements artistiques, avec Friedrich Dürrenmatt. Pour évoquer cette œuvre de Friedrich Dürrenmatt, David Glaser a rencontré Duc Hahn Luong du centre Dürrenmatt à Neuchâtel.

Histoire Vivante - La 1ere
Inceste, les silences de l'histoire (5/5) : Une enquête en Suisse romande

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Feb 24, 2025 28:34


L'inceste est réprimé dans le code pénal helvétique depuis 1942. La condamnation morale est claire et forte au premier abord, mais l'accueil de la parole des victimes est resté précaire face à la figure dominante du père et chef de famille bien souvent coupable du crime. Dans l'ouvrage collectif Dire entendre et juger l'Inceste (Seuil, 18 oct. 2024), Cristina Fereira publie une enquête sur les fauteurs d'inceste en Suisse romande dans les années 1960 et 1970 à partir d'une série de dossiers d'expertises psychiatriques. Cristina Fereira est sociologue et professeure à la Haute Ecole de santé Vaud.