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Question de croire
Est-ce que la foi peut aider vraiment à surmonter des tragédies?

Question de croire

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 30:59


Peut-on surmonter des tragédies grâce à la foi? Que ce soit l'incendie du premier de l'an à Crans-Montana, en Suisse, ou la tuerie à Tumbler Ridge, au Canada, notre monde connaît constamment des tragédies qui nous laissent sans mot. Comment trouver un sens dans tout cela? Est-ce que la foi peut nous aider à nous relever?   Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent la pasteure suffragante Sophie Maillefer de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud, de la paroisse de Belmont-Lutry. Ensemble, ils et elles explorent le rôle que les Églises peuvent jouer et réfléchissent à l‘importance de se rassembler lors que les tragédies frappent nos communautés.   Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF   Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine : est-ce que la foi peut vraiment nous aider à surmonter des tragédies? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Notre invitée spéciale : Sophie Maillefer [Joan] Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter ma collègue qui est dans la même équipe de jeunes ministres. Oui, je fais partie des jeunes ministres dans l'Église Réformée vaudoise et ça me donne ce privilège de connaître Sophie Maillefer qui est là avec nous aujourd'hui. Sophie, bienvenue! [Sophie] Bonjour, merci pour l'invitation. [Joan] Sophie, tu veux peut-être te présenter toi-même, dire quelques mots sur qui tu es, où est-ce que tu exerces le ministère. [Sophie] Je suis pasteure suffragante, c'est-à-dire encore non consacrée, au sein de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud. Donc, comme tu l'as très bien dit, Joan, on travaille pour la même Église actuellement. Et je suis à Lutry, dans la paroisse de Belmont-Lutry. [Joan] La paroisse de Belmont-Lutry qui se trouve, est-ce qu'on appelle ça La Riviera? [Sophie] Non, c'est dans le Lavaux. [Joan] Dans le Lavaux, ah oui, c'est là où il y a les belles vignes. Et ce n'est pas si loin, si loin du Valais, c'est la raison pour laquelle on t'a invitée aujourd'hui, Sophie; parce que, d'une façon ou d'une autre, votre paroisse est complètement partie prenante de tout ce qui se vit autour du drame du 1er janvier qui s'est passé à Crans-Montana. La tragédie de l'incendie de Crans-Montana [Sophie] Oui, alors on a eu effectivement un incendie en Suisse à Crans-Montana et puis dans notre paroisse il y a, enfin dans la commune disons, il y a huit jeunes qui sont décédés et encore un certain nombre sont à l'hôpital, des suites de cet incendie. C'est un peu dans ce cadre-là et vis-à-vis de tout ce que j'ai pu vivre aussi en tant que ministre, tout ce que j'ai pu entendre, tout ce que j'ai pu partager sur les réseaux sociaux que j'ai trouvé important. [Joan] On a avec nous une ministre qui est au cœur de cet accompagnement, de cette tragédie qui a touché la Suisse. Et cette tragédie qui a aussi activé, réactivé plein, plein, plein de choses que je trouve intéressantes qu'on parle aujourd'hui. Chez vous Stéphane, actuellement, il n'y a pas eu un grand drame qui a mobilisé les Églises. Les tragédies font-elles partie du plan de Dieu? [Stéphane] Un peu comme partout, il y a des drames, il y a des choses qui frappent l'imagination. Je pense, cette année, c'est le 9e anniversaire, si je peux utiliser le terme anniversaire, d'une fusillade à la grande mosquée de la ville de Québec, où quelqu'un, malheureusement, est rentré dans la mosquée à une heure de prière et a commencé à tirer. Il y a des gens qui sont décédés. Et ça amène toujours la question, mais pourquoi? Oui, il y a des gens qui sont radicalisés. Oui, il y a des gens qui sont un peu dérangés. Mais ces personnes-là qui ont été blessées, ces personnes-là qui ont été tuées, on se demande, qu'est-ce qu'ils ont fait? Ils n'ont pas mérité ça. Ce sont des personnes totalement innocentes qui, malheureusement, sont au mauvais endroit au mauvais moment. Mais ça ramène toujours la question du plan de Dieu. Et c'est avec ça que j'ai de la difficulté lorsque les gens disent « Ah, ça fait partie de la volonté de Dieu, ça fait partie du grand plan de Dieu, il y a une raison derrière ça ». Je peux comprendre qu'en temps de crise, on essaye de trouver un sens à la douleur, mais moi, j'ai toujours l'impression que Dieu ne fonctionne pas selon la logique humaine. Le plan de Dieu appartient à Dieu et je ne pense pas qu'on peut le comprendre. J'ai de la difficulté lorsqu'il y a des personnes qui essayent de trouver ou qui essayent de proposer des explications logiques. Accompagner les familles durant les tragédies [Sophie] Justement, c'est ce qu'on a essayé d'éviter à Lutry, dans la manière dont on a accompagné les familles et puis aussi la communauté qui se posait beaucoup de questions et qui était très touchée par ce qui a été vécu. Ça a vraiment été vécu à Lutry comme une rupture sociale, vraiment, parce qu'il y a un vide, il y a vraiment cette disparition de jeunes, ça a vraiment impacté le tissu social. On était en phase avec la douleur des familles. Du côté de la paroisse, ce qu'on a essayé de mettre en place, c'est justement une présence qui se tient auprès de ce vide, qui ne propose pas des réponses, mais qui est dans l'ouverture d'un espace, dans l'ouverture d'une présence, dans la solidarité commune, pour se tenir ensemble dans ces questionnements, dans cette douleur. C'est pour ça qu'on a organisé un temps de recueillement, d'abord le 3 janvier, assez rapidement en fait, quand on ne savait pas encore exactement tout ce qui s'était passé. Et puis on a proposé des temps de silence, des temps de prière, mais il n'y avait pas de message, il n'y avait pas de parole nécessairement qui cherchait à expliquer ou à donner une raison comme ça. Les liens qui se forment après les tragédies [Joan] Oui, parce que ce qu'on a vécu, c'est vraiment un élan de la population vers les Églises, n'est-ce pas? À Lutry tout particulièrement, j'ai vu sur Instagram ces centaines de bougies, ces centaines de fleurs qui ont été déposées devant le temple, mais aussi un peu partout sur le territoire. La Suisse est un tout petit pays, il y a 9 millions d'habitants, 26 cantons, les gens sont souvent assez interconnectés. J'ai découvert que l'une des copines de classe de gymnase de ma fille de 16 ans, c'est cette classe d'âge qui a été massivement touchée, était copine avec l'un des jeunes qui est mort cette nuit-là. Elle a manqué l'école et elle a expliqué que: moi je suis allée justement à Lutry. Et donc j'ai pensé à toi, je me suis dit oh mais c'est incroyable ce lien qui se noue dans ce petit territoire où tout le monde est interconnecté avec tout le monde et où, du coup, il a été nécessaire dans tout plein d'endroits d'ouvrir des églises, d'ouvrir des espaces, d'ouvrir des permanences aussi. Et je crois que vous avez pas mal œuvré en ce sens aussi. [Sophie] Oui, c'est ça qui était vraiment intéressant et fort et profond en fait, c'est que tout le monde a œuvré dans ce sens-là, dans le sens où ce n'était pas la partie des pasteurs seulement, c'était toute la commune, c'était aussi des paroissiennes qui se sont mobilisées, qui se sont rendues compte les premières que Lutry avait été très touchée, que la paroisse devait faire quelque chose. Donc il y a vraiment cet enjeu-là de quelque chose de commun qui a été porté collectivement. Je pense que ça dit déjà beaucoup de ce qu'on peut vivre en tant qu'humain et de ce qui aide aussi au cœur d'une tragédie comme ça. Le besoin de se regrouper autour de l'Église après les tragédies [Stéphane] On a souvent parlé dans notre podcast comment l'Église est capable de créer la communauté. Souvent, moi je l'ai vu, comme vous, comme plein de gens à l'écoute, je suis sûr. Lorsqu'il y a une tragédie, on a tendance à aller à l'église, à se réunir autour de l'église. Peut-être dans les grandes mégapoles, c'est plus difficile, mais lorsqu'on a des communautés à l'échelle humaine, je pourrais dire que c'est le réflexe, on veut être ensemble. Je pense que c'est un bon enseignement pour l'Église, parce que oui, il y a la théologie, oui, il y a le sacré, oui, il y a les rites. Mais je crois qu'il y a ce besoin d'être ensemble. Peut-être qu'on a sous-estimé ça, ou peut-être qu'on a tendance à mettre ça en bas de la liste des priorités, mais créer communauté, faire communauté dans les moments de joie, dans les moments de tristesse, dans les tragédies, dans les célébrations, il y a quelque chose de profondément humain là-dedans. * Photo de Diego Céspedes Cabrera, unsplash.com. Utilisée avec permission. Le témoignage de foi des personnes après les tragédies [Sophie] Pour moi, pour aller dans cette direction-là, j'ai eu l'impression que... Alors oui, il y a le lieu de l'église, le lieu symbolique du temple qui a fait que les gens se sont réunis, où il y a une dimension aussi un peu transcendante d'un témoignage qui nous dépasse, un lieu aussi où des personnes vont se recueillir déjà depuis des siècles en fait. En même temps, il y a la communauté. Ce sont les gens qui se réunissent qui deviennent l'Église finalement et qui deviennent une communauté qui va espérer ensemble, qui va prier dans des événements aussi tragiques, du cri de désespoir, de l'espérance que les gens s'en sortent, de l'incompréhension, n'est facilement une prière finalement. On est confronté tellement à l'impuissance, à des questionnements humains sur le sens de ce qu'on est en train de vivre, de ce qu'on n'arrive pas à intégrer, que finalement on n'est plus tellement en train de se poser la question est-ce que c'est croyant ou non croyant. D'ailleurs à Lutry c'était frappant, il y a des centaines de messages qui ont été déposés. Certains adressaient aux familles, certains adressaient aux personnes qui sont décédées. Il y avait énormément de prières, des mots qui disent quelque chose d'une espérance. Ce n'est pas des gens qui vont nécessairement à l'église. Mais il y avait cet élan de dire, je crois, que les personnes qui sont parties sont en paix. Je crois qu'ils veillent sur nous. Il y avait des témoignages dans pratiquement, en tout cas dans la majorité des messages qui ont été déposés à Lutry. Moi je les ai tous lus, parce qu'on les a triés ensuite pour pouvoir rendre aux familles une partie dans tous ces messages. Et puis les autres ont été déposés dans un lieu où ils peuvent être consultés. Donc, on a eu à cœur de faire cette démarche-là et c'était frappant de voir qu'en fait l'Église ne détient pas la foi. L'Église est composée de personnes qui témoignent de cette foi au quotidien et parfois c'est avec des gens qui ne fréquentent pas les paroisses qu'on est le plus fort en communion pour ce témoignage. Trouver des temps pour se rassembler [Joan] C'est quelque chose qu'on a vécu aussi de très fort lorsqu'il y a eu la journée du deuil national. Si je me souviens bien, c'était le 9 janvier, un vendredi, et moi je me trouvais à Yverdon-Temple, deuxième plus grande ville du canton. Et c'est marrant parce qu'on a ouvert l'église à partir de 9h30, mais officiellement le culte était à 10h. Il y avait déjà une foule à 9h30. Et les personnes qui sont arrivées ont commencé par demander le pasteur. Donc ce qui était prévu, c'est que les cloches sonnent à 14h. Ça, c'était tout à fait prévu. Puis je comprends que la population doutait qu'il y ait quelque chose au temple protestant réformé.  Mais par contre, ce n'était pas tout à fait clair si on allait faire la retransmission ou pas en direct des moments qui avaient lieu en Valais, du recueillement officiel. Et donc le pasteur a reçu plein, plein de demandes, alors il m'a dit bon ben je crois qu'on va vraiment le mettre en place. Heureusement que j'ai tout ce qu'il faut. J'ai dit oui, je crois vraiment là qu'on est attendu. Et puis un petit peu avant 14h, c'était fou, ce temple était rempli, rempli, rempli. Les policiers sont venus. Les pompiers sont venus. Tout le monde était là en bleu de travail avec le caddie de course, avec la poussette, avec le chien même. Tout le monde est venu là, s'est recueilli, et puis c'était tellement émouvant, puisque cet hommage national, il y avait une partie aussi avec un petit reportage, et on voyait les drones sur les différents clochers réformés romands qui partout sonnaient en même temps. Alors, c'était incroyable parce qu'il y avait un sentiment du peuple qui était uni autour des clochers. Alors c'est un sentiment bien sûr un peu subjectif, un peu relatif, peut-être même un peu romantique, mais qui finalement était tellement réconfortant. Peu importe le côté cliché, c'était tellement réconfortant. Et c'est une sensation qu'on ressent peu au quotidien, qui ne nous arrive finalement pas aussi fortement au quotidien. Donc c'est là que je vous rejoins aussi tous les deux, finalement c'est important de trouver des temps pour se rassembler, et si c'est au moment des deuils, c'est au moment des deuils, mais je crois qu'on va aussi réfléchir dans l'ERV, proposer des temps de rassemblement un peu alternatifs, qui permettent de rester dans cet élan de ce besoin d'être ensemble. L'injustice des situations [Stéphane] Je suis d'accord qu'il faut être réconfortant et en même temps, il faut être capable de dire les choses telles qu'elles sont. J'ai lu un excellent article qui disait que le prêtre, le pasteur, le leader religieux avaient un peu la mission de mettre le doigt là où ça fait mal, parfois entre l'arbre et l'écorce, ne pas nécessairement toujours mettre ça merveilleux. Être capable d'affirmer que oui, il y a des choses qui se passent comme ça. Je pense au livre du rabbin Harold Kushner, «When bad things happen to good people», qui a réfléchi sur la mort de son fils qui était enfant. Lui, il est rabbin, il est supposé être la bonne personne croyante, mais ça ne l'a pas empêché de vivre une épreuve horrible. Je pense qu'il y a aussi ce besoin parfois de mettre des mots sur l'émotion. Un peu peut-être crever l'abcès. J'ai été à des funérailles pour un pasteur de l'Église Unie qui s'était suicidé. Toute la liturgie était belle, positive, mais les gens avaient des questions. Si un pasteur se suicide, quel genre d'espoir peut-il y avoir pour nous, simples croyants? Je peux comprendre qu'on n'a pas nécessairement toutes les réponses, mais il faut être conscient de ça. Il faut être conscient qu'il y a des gens qui sont décontenancés, qui ont peut-être une théologie ou une vision du monde telle que si on prie suffisamment, si on fait les bons rites religieux, on a une meilleure vie. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. C'est peut-être pour ça que j'adore tant le livre de Job. Job, dans le Premier testament, au début, il est riche, il prospère, il fait toutes, toutes, toutes, toutes, toutes les bonnes choses. Et bon, là, on parle dans le récit, là, d'un pari entre Dieu et Satan, tout s'écroule. Personne ne comprend pourquoi cela arrive. On dit à Job « Non, mais tu as dû faire quelque chose de mal, peut-être que tu ne t'en es pas rendu compte, mais ton malheur s'explique. » Non, son malheur ne s'explique pas, c'est la vie, c'est ça qui arrive. Donc, il faut être capable, je pense, en tant que leader religieux, pas nécessairement de mettre du sel sur la plaie, mais d'être capable de dire « Oui, je suis conscient de ce que vous vivez. Oui, je suis conscient de l'émotion. Puis oui, c'est injuste. Et oui, ça ne devrait pas se passer comme ça. » Reconnaître notre impuissance devant les tragédies [Sophie] C'est vraiment cette démarche-là qui a été vécue à Lutry. Moi, je me souviens du moment de recueillement où, dans l'introduction, on a commencé par « nous sommes sous le choc ». Et c'était la même chose du côté de la prière qui a été écrite, parce qu'il y a une prière qui a circulé dans toutes les paroisses du canton de Vaud, qui a été écrite de façon commune avec la communauté israélite, l'Église catholique et l'Église réformée. Ça commence par ces mots. « Oh Dieu, face à l'ampleur de la tragédie survenue à Crans, les souffrances des uns et des autres et notre sentiment d'impuissance, nous commençons par faire silence devant toi. » Donc il y avait vraiment cette notion de dire, on commence par se taire, on commence par être là dans ce sentiment d'impuissance et on n'est pas en train de chercher à justifier ou à finalement dire que tout ça avait du sens. Finalement, c'est aussi ce qu'on fait quand on accompagne les familles en tant que pasteur dans les cérémonies d'adieu, les services funèbres, les cérémonies d'hommage, etc. On dit que Dieu se tient avec nous dans ce qu'on vit, mais on n'est pas en train d'expliquer plus que ça, finalement. On n'est pas en train de dire que Dieu avait tout planifié, que ça se passe comme ça, si les gens étaient gravement malades ou autre. Les étapes du déni et de la colère [Joan] Moi j'ai un petit peu observé, puisque c'était un tout petit peu plus facile pour moi d'observer, n'étant que suis Suissesse d'adoption depuis à peine cinq ans, les mouvements de la population. Vous pouvez accueillir aussi ce que les gens me disaient sur leur inquiétude en fait pour les jeunes maintenant, sur les traumas que ça peut aussi faire remonter. Une dame, comme ça, à Yverdon-Temple, m'a dit « ah moi, mon fils c'est un grand brûlé, il est rescapé ». Voilà, donc il y a toutes sortes de choses. C'était très intéressant de remarquer combien les personnes étaient dans une forme de déni immédiat, c'est-à-dire de dire « mais comment ça peut arriver en Suisse? » C'est l'étape du déni. Alors, il n'y a pas une étape linéaire. Ce n'est pas 1, 2, 3, 4, 5, mais ça en fait partie. Même dans notre groupe de prière de parents, ici dans la paroisse, à Courcelle-près-Payernes, il y a une maman qui a dit très spontanément « Moi, je n'aurais jamais cru que ça pouvait arriver en Suisse. Les autres pays, on a l'habitude, mais chez nous, il ne se passe jamais ça. » Donc il y a ce côté un peu déni. Et puis après, j'ai vu beaucoup de colère. C'était la faute des propriétaires, des Corses en plus, des Français, ça, c'est vraiment embêtant. C'était la faute du Valais, parce que ce n'était pas organisé comme il faut. C'était la faute des pompiers qui auraient dû intervenir plus tôt ou autrement. C'était la faute des parents qui n'auraient pas dû laisser les enfants ressortir. C'est là que l'on comprend qu'en fait, on est en train de vivre un deuil collectif. Et comme nous on a les outils pour l'appréhender, comme vous disiez tous les deux, qu'est-ce qu'on peut proposer dans cette tragédie, qu'il soit de l'ordre de la foi? En même temps, pourquoi forcer les étapes? Si les personnes ont besoin de passer par le déni, par la colère. Après, il y a un peu une notion de marchandage, dans le sens où on espère pouvoir sauver un maximum de jeunes. Là, on voit que ce n'est pas si simple. Il y a déjà un jeune qui, malheureusement, est décédé. On les dispatche dans les meilleurs hôpitaux. Et forcément, il y a un moment donné où toute cette pression va sortir, ce moment de dépression. Peut-être que tu l'as déjà observé un peu sur le terrain, Sophie. Peut-être que ça va se répercuter d'autres façons dans cette génération-là. Peut-être qu'on va avoir des épisodes, des difficultés. Puis à un moment donné, collectivement, on arrivera à une sorte d'acceptation, mais une acceptation pour du mieux, pour plus de sécurité, pour plus de liens, pour plus de communautés. C'est là aussi qu'on a quelque chose à vivre et à apporter ensemble, en tant que communauté. Éviter le désir de revanche pour pouvoir pardonner [Stéphane] Je trouve que le défi là-dedans, en fait, c'est d'observer toutes ces étapes, de les vivre avec les gens, parce qu'on fait partie de la population, c'est normal. En même temps, il faut arriver à faire le pas de côté pour proposer quelque chose d'alternatif, quelque chose qui leur permette, individuellement, d'éviter la volonté de vengeance. On veut que quelqu'un paie pour cet acte incompréhensible, mais on oublie souvent dans la colère que ça ne ramène pas la personne disparue, ça ne ramène pas la situation d'avant. Par exemple, si quelqu'un assassine mon fils, que la personne ait 5 ans de prison ou 4 000 ans de prison, mon fils n'est plus là, il n'est plus là. Il n'y a rien qui change là-dedans. C'est peut-être ça qui est si radical dans le message de Jésus qu'on oublie cette radicalité. On est un peu parfois dans la loi du talion du Premier testament. Tu m'as fait mal, je vais te faire mal, c'est égal. Bon, parfait. Jésus parle de pardonner à ses ennemis, de pardonner aux personnes qui ont fait du mal, qui ont peut-être été négligentes. Ce n'est pas évident. C'est facile en théorie. C'est facile, les mots. Mais lorsque ça vient nous chercher dans notre chair, lorsque ça vient nous chercher dans notre émotivité, là on parle de quelque chose d'autre. Là on parle de quelque chose de profondément difficile, pénible. Et c'est quand même à ça que Jésus invite, c'est-à-dire d'aller au-delà de cette émotion. Il ne dit pas de la nier, mais d'aller au-delà, d'avancer là-dedans. Accueillir ses émotions durant et après les tragédies [Sophie] En même temps, il y a cette notion d'accueillir les émotions. Et c'est vrai qu'on sent qu'à Lutry, en tout cas, il y a quelque chose de collectif qui se vit autour de ça. On a vécu le choc avec le recueillement qu'on a vécu le 3 janvier. On a vécu la tristesse avec la journée de deuil national où on sentait que les gens vivaient vraiment cette tristesse. C'était bouleversant pour moi d'animer ce moment de silence où on est resté debout et moi je me suis mise debout le dos à l'assemblée pour être avec l'assemblée vraiment, physiquement, et on était tous ensemble. Tout le monde était derrière moi, mais c'est comme si je pouvais sentir la tristesse et l'émotion des gens qui étaient portées dans le temple pendant que les cloches sonnaient. On était tous debout en silence pendant que les cloches sonnaient. Et samedi dernier, il y a eu une manifestation où là on était plutôt dans la colère de la part des familles, de la part des jeunes camarades de classe, des jeunes qui sont décédés, et il y avait vraiment ce mouvement de dire on veut des réponses, on veut des explications, etc. Ça ne veut pas dire que ce cheminement-là est linéaire, on est bien d'accord, dans ces différentes étapes. Mais pour moi la colère a aussi quelque chose de fondamental dans la notion de la justice, de dire on aimerait des explications, aussi pour que ça ne se reproduise plus, qu'est-ce qu'on peut apprendre de cette situation-là. C'est aussi un sentiment qui donne de l'énergie. La tristesse, ça dévaste. C'est vraiment physique, on le voit chez les gens, ils sont anéantis comme ça, abattus. Et la colère, c'est aussi ce qui redonne l'élan de dire: je veux continuer, comment est-ce que je peux continuer? On a vu aussi des parents d'enfants décédés qui s'engageaient pour soutenir d'autres parents qui ont des enfants blessés, qui ont des enfants qui sont à l'hôpital, etc. En fait, il y a ce début d'élan de reconstruction qui passe par la colère finalement, qui passe par cet élan-là. En tant que pasteur, ce que je me dis aussi, c'est qu'on nous a beaucoup posé la question. Il y a plusieurs personnes qui sont venues vers moi, vers mes collègues, des journalistes qui cherchaient justement cette parole pour dire: qu'est-ce qu'on dit dans cette situation-là, qu'est-ce qu'on fait? Alors, on a esquissé des réponses avec la présence, comme tu disais aussi Joan, au fond faire le prochain pas. Est-ce qu'on peut aider à faire le prochain pas? Ce n'est pas guérir les gens, mais quel est le petit élément que je peux apporter en plus qui va rencontrer les gens là où ils en sont, mais qui va essayer de les emmener un petit peu ailleurs en fait. Ce qui m'a frappée c'était, en fait que ce n'est pas la foi qui aide pour la tragédie; c'est la foi qui émerge de la tragédie. Pour moi, le témoignage le plus fort, c'est quand il y a les parents qui disent « mais je veux continuer. Pour l'instant, je ne sais pas comment c'est possible d'aller plus loin dans ma vie parce que c'était tellement tragique, mais j'ai envie de faire le pas, de croire qu'une vie est possible après avoir perdu mon enfant. » Même chose pour les camarades de classe, on a vu des témoignages de jeunes qui étaient d'une force incroyable de dire que je vais vivre pour toi que j'ai perdu, pour mon copain qui est décédé dans l'incendie, pour mon ami qui n'est plus là et d'avoir cet élan de vie finalement qui émerge de la tragédie et qui ne cherche pas à l'expliquer mais pour moi c'est ça à la fois au fond. Donc j'avais toujours envie de renvoyer la question, de retourner la question, de pouvoir voir l'élan de vie qui se manifeste au cœur du chaos et du bouleversement. Savoir que Dieu demeure avec nous tout au long des tragédies [Stéphane] Je t'écoute, Sophie, et l'image qui me vient, c'est un peu un combat de boxe. Je sais, ce n'est pas très « pasteur ». La vie est difficile. Des fois, on a l'impression que la vie nous frappe tellement fort qu'on n'est plus capable de respirer, on est plié en deux, on est immobilisé. J'avais mis dans les notes, peut-être que je vais parler de Daniel, puis je vais en parler. J'ai eu mon fils via le processus d'adoption, et pour faire une histoire courte, à un moment on reçoit une photographie, et pour moi c'était instantané, c'était mon fils, il était encore l'orphelinat, mais c'était fait dans ma tête. Et là, on a reçu quelques semaines plus tard un avis qu'il y avait peut-être un problème au côté médical. Et si le problème se manifestait, l'adoption était pour être annulée. C'était quelque chose de totalement dévastateur dans ma vie, parce que pour moi c'était fait, c'était mon fils. Et c'était, « est-ce que je vais pouvoir ramener mon fils à la maison? Sinon, qu'est-ce qui va arriver à mon fils s'il n'est pas adopté? » Ça a été des semaines de torture, de se demander, mais pourquoi tout ça? C'était très, très dur. Et c'est dans la réponse que la foi est venue. J'ai vraiment aimé comment tu as dit ça, Sophie. Un peu pour revenir au combat de boxe, c'est la vie est difficile. On revient dans son coin et un peu comme Dieu est là pour « Ok, prends ton respire, tu es capable, reprends ton énergie, continue sur le bon chemin. » Et Dieu nous renvoie dans le chaos, nous renvoie dans les endroits qui font mal, nous renvoie affronter ce qui est difficile à affronter. Ce n'est pas Dieu qui protège, ce n'est pas avoir la foi qui fait que c'est nécessairement facile. C'est comment on réagit à l'épreuve, comment on réagit à l'inexplicable, comment on réagit à des trucs qui nous font tellement mal qu'on n'est pas capable même de le verbaliser. C'est là, je pense, que la foi peut aider dans ce qu'on fait avec tout ça. Conclusion [Joan] Chers auditrices et chers auditeurs, cet épisode est un peu spécial. C'est un peu un hommage aux victimes de Crans-Montana, à leurs familles, aux survivants, aux survivantes, à celles et ceux qui se battent encore dans les hôpitaux. C'est un hommage qui est porté par deux ministres de l'Église réformée vaudoise, mais aussi par un collègue qui s'associe à tout ça, de l'Église Unie du Canada. Et bien entendu, nous n'oublions pas tous les autres collègues, toutes les autres communautés, toutes les autres familles qui se battent et qui luttent et nous espérons avec cet épisode-là avoir apporté un petit peu de dialogue, un petit peu de notre compassion et de notre profond, profond intérêt pour les personnes qui nous entourent et les situations qui se passent auprès et au loin. [Stéphane] Merci beaucoup pour cet épisode, Joan et Sophie, et surtout Sophie pour le temps que tu as pris pour être avec nous. On veut prendre quelques secondes pour remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire et son site internet Mon Credo qui relaie notre podcast, qui présente aussi des vidéos, des blogues sur des sujets de foi et de spiritualité. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Si vous avez des questions, des suggestions, si vous voulez réagir à cet épisode, vous êtes d'accord, vous êtes en désaccord, vous trouvez que peut-être qu'on a manqué quelque chose d'essentiel, dites-le-nous. Ah oui, on vous invitera d'ailleurs dans un épisode. questiondecroise@gmail.com.  On a un groupe WhatsApp aussi pour continuer les discussions. Tous les liens, toutes les informations sont dans les descriptions de nos épisodes. Alors, bonne journée!  

Brasil-Mundo
Pela primeira vez, uma brasileira assume cargo administrativo e jurídico que existe há 223 anos na Suíça

Brasil-Mundo

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 6:39


Uma brasileira que mora há mais de 25 anos na Suíça vai assumir o cargo de autoridade administrativa e judicial da região metropolitana de Lausanne, que é a quarta maior cidade do país. A partir da próxima segunda-feira (2), a socióloga Carine Carvalho Arruda, de Fortaleza (CE), que já foi vereadora, duas vezes deputada estadual no Cantão de Vaud e diretora da Secretaria de Igualdade da Universidade de Lausanne, começa a atuar na nova função. Valéria Maniero, correspondente da RFI na Suíça Carine entra para a história ao se tornar a primeira pessoa nascida no Brasil a ocupar a função de préfète – cargo considerado estratégico por garantir a proximidade entre a administração pública e as cidadãs e os cidadãos suíços. Em entrevista exclusiva à RFI, ela detalhou o que fará na prática, explicou se existe no Brasil alguma função comparável à dela, contou como foi o processo de seleção – Carine foi nomeada pelo governo do Cantão de Vaud – e revelou quais competências pesaram a seu favor. Uma das atribuições desse posto, criado há 223 anos, é atuar como “autoridade judicial de primeira instância”. Carine explica que, quando cidadãos cometem um delito, uma contravenção, recebem uma multa ou uma advertência, são denunciados à prefeitura, que pode convocá‑los para ouvir as partes envolvidas. “É uma função interessante porque evita que as pessoas sejam automaticamente denunciadas aos tribunais, que acabem com uma ficha penal, ou tenham depois dificuldades para pagar advogado etc. Então, impede que as pessoas sejam judicializadas. E tem uma ideia de bom senso: escutar as pessoas, entender quais são suas dificuldades e julgar as situações mais simples”, afirmou a brasileira, que recebeu a reportagem da RFI na Secretaria de Igualdade da Universidade de Lausanne, no seu último dia de trabalho ali, após 18 anos atuando na instituição. Cargo sem equivalente no Brasil E no Brasil, existe algum cargo semelhante? Carine explica que não. Apesar de o nome em francês, préfète, remeter à palavra “prefeita” em português, a função não tem qualquer relação com o cargo exercido pelos prefeitos de cidades brasileiras. “É um falso amigo nesse sentido, porque, na verdade, nós somos um emissário do governo, uma autoridade judicial e administrativa para uma região específica. E é um cargo muito ligado à relação entre o governo e os municípios, ligado também à supervisão da ação municipal, à supervisão das eleições e das votações. Nós supervisionamos também alguns cargos da administração.” Ela conta que outra parte do trabalho envolve conceder uma série de autorizações — por exemplo, permissões de pesca, de caça e de venda de produtos de tabaco. “Não existe essa mesma função no Brasil, mas é uma função importante aqui, que existe desde 1803, desde a criação do cantão de Vaud. Desde a sua independência, foram criados os distritos e a função de prefeito de cada um.” O processo de escolha para o cargo Em nota, o governo do cantão de Vaud destacou a trajetória da brasileira por combinar experiência política, responsabilidade administrativa e dedicação ao serviço público. À RFI, ela explicou como é o processo de escolha para um cargo assim. Disse, por exemplo, que não precisa ser advogado, mas ter experiência institucional, conhecer bem o governo, a sua organização, a administração pública, as políticas públicas. “Eu, como já tinha vários anos no serviço público, tinha um perfil interessante. Já fui deputada e vereadora, então, conheço bem a organização política institucional do nosso cantão. É isso que foi valorizado e é importante, porque nessa função vamos estar em contato com as prefeituras dos municípios, as administrações municipais e a administração cantonal, estadual.” O que pesou a favor A RFI perguntou à brasileira quais habilidades dela contaram a favor para a nomeação. “Você tem que saber ler as leis e aplicá-las, ter clareza na comunicação com os outros. É importante ter uma certa sensibilidade ao serviço público, à coletividade, ao bem estar comum. Como vamos julgar situações, temos que julgá-las de acordo com a lei, mas também de acordo com o bom senso e com o senso de justiça.” Também, é importante, segundo ela, ser uma pessoa que dialogue bem, porque o cargo prevê a mediação quando há, por exemplo, problemas dentro de uma prefeitura ou entre municípios. Mas não para por aí. Carine deve atuar também em problemas mais corriqueiros. “Uma das funções que nós temos é de presidir uma comissão de conciliação entre proprietários e locatários de imóveis, por exemplo, então se você tiver um problema no seu apartamento com o proprietário, sobre o estado do apartamento, o aluguel, primeiro, pode tentar uma mediação na prefeitura. Então, a gente tem esse papel de achar uma solução comum entre pessoas que tenham conflitos na área civil.” Para Carine, o aspecto mais desafiador desse novo cargo – que a levou a deixar o segundo mandato de deputada estadual e o trabalho na Universidade de Lausanne, onde chefiava a Secretaria de Igualdade de Gênero desde 2019 – foi a possibilidade de continuar servindo ao interesse público. “Tenho 12 anos de experiência política e sempre fui muito engajada, mas, nesse momento da minha vida, eu queria um cargo em que eu pudesse continuar esse engajamento em favor da coletividade, mas sem forçosamente estar dentro da arena política”, destaca. Num país pequeno como a Suíça, há poucas pessoas exercendo a mesma função que ela. No cantão de Vaud, por exemplo, são apenas 14 préfets e préfètes: 10 homens e 4 mulheres. Supervisão de eleições Questionada pela RFI se entre suas atribuições estará, por exemplo, a organização de referendos – como o previsto para junho, que propõe limitar a população da Suíça a 10 milhões de habitantes –, Carine respondeu que “sim e não”. Isso porque as prefeituras exercem uma função de vigilância no processo eleitoral. “Então, não diretamente nessa votação, mas em geral, nós somos autoridade de recurso em caso de fraude. Por exemplo, se o município, quando faz a apuração dos boletins de voto, achar que tem algum elemento que deixe pensar que teve fraude organizada ou não, pode levar o caso para a prefeitura, que vai analisar a situação e julgar o caso.” Nesse tema, uma das primeiras atividades de Carine no novo posto já está marcada: o dia 8 de março, data em que haverá na Suíça eleições e votações importantes em nível municipal, cantonal e nacional. “Vai ser um pouco a minha primeira entrada. Uma das minhas primeiras atividades vai ser dar a volta nos municípios e nos locais de voto para ter certeza de que tudo está se passando bem. Essa é uma atividade interessante, que permite a democracia direta, que é um pouco o DNA da Suíça, que as cidadãs e os cidadãos tenham confiança nessas votações”, conclui a socióloga.

Brasil-Mundo
Pela primeira vez, uma brasileira assume cargo administrativo e jurídico que existe há 223 anos na Suíça

Brasil-Mundo

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 6:39


Uma brasileira que mora há mais de 25 anos na Suíça vai assumir o cargo de autoridade administrativa e judicial da região metropolitana de Lausanne, que é a quarta maior cidade do país. A partir da próxima segunda-feira (2), a socióloga Carine Carvalho Arruda, de Fortaleza (CE), que já foi vereadora, duas vezes deputada estadual no Cantão de Vaud e diretora da Secretaria de Igualdade da Universidade de Lausanne, começa a atuar na nova função. Valéria Maniero, correspondente da RFI na Suíça Carine entra para a história ao se tornar a primeira pessoa nascida no Brasil a ocupar a função de préfète – cargo considerado estratégico por garantir a proximidade entre a administração pública e as cidadãs e os cidadãos suíços. Em entrevista exclusiva à RFI, ela detalhou o que fará na prática, explicou se existe no Brasil alguma função comparável à dela, contou como foi o processo de seleção – Carine foi nomeada pelo governo do Cantão de Vaud – e revelou quais competências pesaram a seu favor. Uma das atribuições desse posto, criado há 223 anos, é atuar como “autoridade judicial de primeira instância”. Carine explica que, quando cidadãos cometem um delito, uma contravenção, recebem uma multa ou uma advertência, são denunciados à prefeitura, que pode convocá‑los para ouvir as partes envolvidas. “É uma função interessante porque evita que as pessoas sejam automaticamente denunciadas aos tribunais, que acabem com uma ficha penal, ou tenham depois dificuldades para pagar advogado etc. Então, impede que as pessoas sejam judicializadas. E tem uma ideia de bom senso: escutar as pessoas, entender quais são suas dificuldades e julgar as situações mais simples”, afirmou a brasileira, que recebeu a reportagem da RFI na Secretaria de Igualdade da Universidade de Lausanne, no seu último dia de trabalho ali, após 18 anos atuando na instituição. Cargo sem equivalente no Brasil E no Brasil, existe algum cargo semelhante? Carine explica que não. Apesar de o nome em francês, préfète, remeter à palavra “prefeita” em português, a função não tem qualquer relação com o cargo exercido pelos prefeitos de cidades brasileiras. “É um falso amigo nesse sentido, porque, na verdade, nós somos um emissário do governo, uma autoridade judicial e administrativa para uma região específica. E é um cargo muito ligado à relação entre o governo e os municípios, ligado também à supervisão da ação municipal, à supervisão das eleições e das votações. Nós supervisionamos também alguns cargos da administração.” Ela conta que outra parte do trabalho envolve conceder uma série de autorizações — por exemplo, permissões de pesca, de caça e de venda de produtos de tabaco. “Não existe essa mesma função no Brasil, mas é uma função importante aqui, que existe desde 1803, desde a criação do cantão de Vaud. Desde a sua independência, foram criados os distritos e a função de prefeito de cada um.” O processo de escolha para o cargo Em nota, o governo do cantão de Vaud destacou a trajetória da brasileira por combinar experiência política, responsabilidade administrativa e dedicação ao serviço público. À RFI, ela explicou como é o processo de escolha para um cargo assim. Disse, por exemplo, que não precisa ser advogado, mas ter experiência institucional, conhecer bem o governo, a sua organização, a administração pública, as políticas públicas. “Eu, como já tinha vários anos no serviço público, tinha um perfil interessante. Já fui deputada e vereadora, então, conheço bem a organização política institucional do nosso cantão. É isso que foi valorizado e é importante, porque nessa função vamos estar em contato com as prefeituras dos municípios, as administrações municipais e a administração cantonal, estadual.” O que pesou a favor A RFI perguntou à brasileira quais habilidades dela contaram a favor para a nomeação. “Você tem que saber ler as leis e aplicá-las, ter clareza na comunicação com os outros. É importante ter uma certa sensibilidade ao serviço público, à coletividade, ao bem estar comum. Como vamos julgar situações, temos que julgá-las de acordo com a lei, mas também de acordo com o bom senso e com o senso de justiça.” Também, é importante, segundo ela, ser uma pessoa que dialogue bem, porque o cargo prevê a mediação quando há, por exemplo, problemas dentro de uma prefeitura ou entre municípios. Mas não para por aí. Carine deve atuar também em problemas mais corriqueiros. “Uma das funções que nós temos é de presidir uma comissão de conciliação entre proprietários e locatários de imóveis, por exemplo, então se você tiver um problema no seu apartamento com o proprietário, sobre o estado do apartamento, o aluguel, primeiro, pode tentar uma mediação na prefeitura. Então, a gente tem esse papel de achar uma solução comum entre pessoas que tenham conflitos na área civil.” Para Carine, o aspecto mais desafiador desse novo cargo – que a levou a deixar o segundo mandato de deputada estadual e o trabalho na Universidade de Lausanne, onde chefiava a Secretaria de Igualdade de Gênero desde 2019 – foi a possibilidade de continuar servindo ao interesse público. “Tenho 12 anos de experiência política e sempre fui muito engajada, mas, nesse momento da minha vida, eu queria um cargo em que eu pudesse continuar esse engajamento em favor da coletividade, mas sem forçosamente estar dentro da arena política”, destaca. Num país pequeno como a Suíça, há poucas pessoas exercendo a mesma função que ela. No cantão de Vaud, por exemplo, são apenas 14 préfets e préfètes: 10 homens e 4 mulheres. Supervisão de eleições Questionada pela RFI se entre suas atribuições estará, por exemplo, a organização de referendos – como o previsto para junho, que propõe limitar a população da Suíça a 10 milhões de habitantes –, Carine respondeu que “sim e não”. Isso porque as prefeituras exercem uma função de vigilância no processo eleitoral. “Então, não diretamente nessa votação, mas em geral, nós somos autoridade de recurso em caso de fraude. Por exemplo, se o município, quando faz a apuração dos boletins de voto, achar que tem algum elemento que deixe pensar que teve fraude organizada ou não, pode levar o caso para a prefeitura, que vai analisar a situação e julgar o caso.” Nesse tema, uma das primeiras atividades de Carine no novo posto já está marcada: o dia 8 de março, data em que haverá na Suíça eleições e votações importantes em nível municipal, cantonal e nacional. “Vai ser um pouco a minha primeira entrada. Uma das minhas primeiras atividades vai ser dar a volta nos municípios e nos locais de voto para ter certeza de que tudo está se passando bem. Essa é uma atividade interessante, que permite a democracia direta, que é um pouco o DNA da Suíça, que as cidadãs e os cidadãos tenham confiança nessas votações”, conclui a socióloga.

L'After avec Edouard
Le canton de Vaud face au tournant économique ? Philippe Miauton⎪CVCI

L'After avec Edouard

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 68:47


➡️ Tu veux investir dans l'immobilier en Suisse ? Conseils, analyses et rendez-vous ici : https://taap.it/fixer_unrendezvousL'After, le podcast qui aide les investisseurs à comprendre le marché immobilier et le business en Suisse.Dans cet épisode, on s'attaque à une question sur l'économie romande :

Monsieur Jardinier - La 1ere
Ce week-end: une exposition-vente de minéraux à Morges

Monsieur Jardinier - La 1ere

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 8:32


Minéral Vaud célèbre sa 57ᵉ bourse aux minéraux et fossiles au CUBE à Beausobre. Plus de quarante exposants, amateurs et professionnels, y présentent des minéraux du monde entier, fossiles, météorites, pierres précieuses et bijoux en pierres naturelles. C'est ce week-end! Notre invitée nous explique, par téléphone, ce qui nous attend sur place et quelle importance ont les minéraux dans notre quotidien.

Radio Vostok
Le journal moitié-moitié

Radio Vostok

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026


Après l'incendie ferroviaire sur la ligne Lausanne-Renens, les clubs sanctionnés Les cantons de Vaud et Genève et la Ville de Lausanne ont annoncé des sanctions à l'encontre des supporters dans le cadre du régime Progresso, le mécanisme cantonal de sanctions en cascade contre la violence dans le sport. Le Servette […] The post Le journal moitié-moitié first appeared on Radio Vostok.

Vacarme - La 1ere
Masculinisme 2/5 - Aveu d'impuissance

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 24:51


Dans le canton de Vaud, l'Unité de prévention de la radicalisation s'occupe du cas de quelques jeunes «incels» (célibataires involontaires) nourris aux discours masculinistes. Elle se sent très démunie face à de possibles passages à l'acte violents. Même constat sous la Coupole fédérale, où quelques parlementaires tentent de sensibiliser leurs collègues à la menace masculiniste et au nombre de féminicides en hausse. Reportages: Antoine Harari Réalisation: Sandro Lisci Production: Raphaële Bouchet

L'After avec Edouard
Transition énergétique et immobilier vaudois – Nicolas Suter

L'After avec Edouard

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 63:35


➡️ Tu veux investir dans l'immobilier en Suisse ? Conseils, analyses et rendez-vous ici : https://taap.it/fixer_unrendezvousL'After, le podcast qui aide les investisseurs à comprendre le marché immobilier et le business en Suisse.Dans cet épisode, on s'attaque à une question pour les propriétaires et les investisseurs immobiliers :

2040 j'y vais!
Episode 22 - Transition énergétique: des panneaux solaires sur nos arbres fruitiers.

2040 j'y vais!

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 26:30


Atteindre les objectifs de la stratégie énergétique 2050 suppose d'accélérer fortement le développement des énergies renouvelables. Et dans cette équation, l'énergie solaire joue un rôle central.Comme multiplier les surfaces où capter cette précieuse énergie ? Comment poser des panneaux solaires, en utilisant des surfaces existantes ?Une piste encore récente en Suisse est l'agrivoltaisme, soit le fait de poser des panneaux solaires sur des terres agricoles. Ou, pour leur dire autrement, le fait de produire de l'électricité solaire et de cultiver sur une même surface. C'est le mariage entre la terre et le soleil, entre l'énergie alimentaire et électrique.Pour en savoir plus, Joëlle Loretan, qui a rejoint l'équipe du podcast « 2040, j'y vais! » et a réalisé cet épisode, est allée à la rencontre de deux interlocuteurs de qualité :Chloé Gasiglia, responsable des ventes techniques à Insolight, une entreprise qui développe des technologies solaires spécifiquement conçues pour s'intégrer aux cultures agricoles.Stéphane Genoud, professeur et responsable de l'exergy management lab à la HES-SO Valais, qui élargira l'analyse de la transition énergétiqueEt bien sûr, comme toujours dans ce Podcast, nous terminerons par un voyage en 2040 pour explorer de nouveaux possibles, à savoir celui d'une Suisse (presque)  sans énergie fossile.SoutiensLe podcast « 2040, j'y vais! » est possible grâce au soutien de la Fondation Giovannini, du canton de Vaud, du canton de Genève, du Transform'Action Lab de l'EPER, du One Planet Lab et des Services Industriels de Genève. Nous remerçions également nos partenaires de diffusion: l'impact Hub Lausanne-Genève; l'Archipel de Sion et le sanu.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Crimes suisses - RTS
Taxis sanglants

Crimes suisses - RTS

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 55:52


Au début des années 1990, trois chauffeurs de taxi sont violemment attaqués à coups de couteau à Renens (VD), Lausanne et dans le Val-de-Ruz. La police se demande sʹil sʹagit dʹun seul et même auteur, tandis que les enquêtes se déploient dans les cantons de Vaud et de Neuchâtel et que les chauffeurs de taxis prennent peur et manifestent. Avec lʹéclairage de Simon Baechler, chef de la police judiciaire neuchâteloise, sur les hypothèses dʹenquête et les mécanismes de coopération intercantonale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Point J - RTS
Affaire Dittli: On en est où?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 13:46


L'affaire Dittli secoue la politique vaudoise depuis des mois. Rapports accablants, enquête parlementaire et destitution historique : où en est-on aujourd'hui ? Retour sur une affaire aux multiples ramifications, entre dysfonctionnements internes, souffrance au travail et controverses fiscales. L'analyse de Gaspard Kühn, correspondant de la RTS dans le canton de Vaud. Journaliste : Anne-Julie Ruz Réalisation : David Chapuis Nous contacter ou nous proposer des questions : +41 79 134 34 70 (WhatsApp) ou pointj@rts.ch

Vacarme - La 1ere
Chômage 1/5 - La faiblesse de l'âge

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 25:15


Les personnes plus âgées sont exposées à un risque plus élevé de chômage de longue durée, d'après le Secrétariat à l'économie. Avec le programme AToutAge50, l'Association InVia tente d'accompagner les plus de 50 ans dans le canton de Vaud vers un retour à l'emploi. Mais les jeunes peuvent aussi se retrouver en difficulté sur le marché du travail: Alizée, 19 ans, est au chômage et tente de décrocher un stage de préqualification avec l'aide de la Croix-Rouge genevoise. [Rediffusion du 14 septembre 2025. Reportages de Grégoire Molle, réalisation: Jean-Daniel Mottet, production: Raphaële Bouchet]

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere
Les Invisibles – Kasimir Hochuli, tourneur de pages

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 6:34


Nouvelle diffusion du 21 juin 2025 Nous sommes le 21 juin, cʹest la Fête de la musique… Alors que de nombreux artistes sont sous les projecteurs aujourdʹhui, Yves-Alain Cornu sʹintéresse à un travail de lʹombre, pourtant visible de tous : tourneur de pages pour pianiste. Cʹest notre séquence " Les Invisibles " : rencontre avec Kasimir Hochuli, un Appenzellois de 24 ans établi à Renens, également facteur de pianos à Puidoux, dans le canton de Vaud.

alors pages nouvelle vaud kasimir les invisibles hochuli tourneur renens yves alain cornu
Question de croire
Souvenirs de Noël

Question de croire

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 21:23


Souvenirs de Noël   Pour plusieurs, la fête de Noël est associée à des souvenirs de jeunesse, des odeurs et des moments de tendresse. Dans cet épisode, Joan et Stéphane se demandent quand débute Noël et partagent quelques anecdotes et des souvenirs qui vous feront sourire. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250  Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj  Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada  Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission.  * Photo de Alsu Vershinina, unsplasch.com. Utilisée avec permission.  * Groupe WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF    Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, on vous partage des souvenirs de Noël. Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes qui sont à l'écoute.   Un petit cadeau pour Noël   [Stéphane] J'aimerais prendre cette occasion pour remercier toutes les personnes qui nous ont écoutées en 2025. Juste une petite statistique comme ça. J'ai vu qu'il y a une amélioration d'environ 25 % de téléchargements. On ne fait pas ça pour les chiffres, mais ça fait toujours plaisir qu'il y ait des gens qui nous écoutent. On a un petit cadeau de Noël. On a créé une communauté WhatsApp : « Pour une foi progressiste ». Un groupe pour les gens, pour discuter, pour poser des questions, quelque chose de tout simple. On n'est pas dans la quantité, parce que, au moment où on enregistre, on est 13 personnes sur ce groupe. On vise un petit peu plus la qualité. Donc, si ça vous intéresse, le lien va être dans la description de cet épisode et vous pouvez, si vous ne le trouvez pas, nous écrire à questiondecroire@gmail.com .   Quand débute Noël   [Stéphane] Alors, Joan, qu'est-ce que ça te dit, Noël? [Joan] Mais tu sais, moi j'aimerais d'abord commencer par un petit débat théologique avec toi qui va intéresser nos auditeuristes. Quand commence Noël pour toi Stéphane? Parce qu'il y a quand même un grand débat. Est-ce que c'est le premier de l'Avent? Est-ce que c'est le 24 ou est-ce que c'est le 25? [Stéphane] Très bonne question. Un de mes sujets de plainte ou de ronchonnement est que les calendriers de l'Avent, qu'on a beaucoup ici, commencent le 1er décembre. Et moi, je dis non! L'Avent ne commence presque jamais le 1er décembre, donc c'est faux. Déjà en partant. Les décorations, c'est le 7 décembre. C'est une tradition chez nous. Ce n'est pas le 6, ce n'est pas le 8, c'est le 7.  La tradition, je vais mettre sa canadienne-française parce que c'est plus que juste le Québec, c'est le 24. On se prépare. On va à la messe de minuit. On revient. On ouvre les cadeaux. On réveillonne. Donc c'est cette nuit du 24 au 25. Et pour toi Joan? [Joan] C'est sûr que le calendrier de l'Avent, c'est un incontournable en Alsace aussi. Alors, je ne sais pas très bien quels sont les liens entre le Québec, le Canada, l'Alsace. Moi, je sais qu'en tout cas, on est sous influence assez alémanique, assez germanique. Maintenant que je vis en Suisse depuis plus de quatre ans, c'est ma cinquième année maintenant, je vois aussi que les calendriers de l'Avent ont le même succès commercial que dans les contrées alsaciennes. Cela ne m'étonne pas parce que c'est vrai que dès qu'il y a un truc commercial, ça devient une niche et après ça devient une façon d'augmenter des capitaux un peu à droite et à gauche. Mais c'est vrai qu'on a aussi le Saint-Nicolas. Le Saint-Nicolas qui est très, très, très, très important en Alsace. L'autre jour, j'étais aller faire les courses avec ma fille. On est à la frontière entre le canton de Vaud et le canton de Fribourg. Et c'est là que j'ai découvert, ça m'a beaucoup amusée, qu'il y a une autre sorte de Saint-Nicolas par ici. Je l'ai pris en photo et il s'appelle Marcus. Je ne sais pas ce qu'il faisait là, le brave Marcus! C'était marrant. Donc un peu partout comme ça, on a des jalons ou des spécialités ou de petits cadeaux à ouvrir, ce temps de l'Avent. En Alsace, on se gausse beaucoup d'avoir le sapin de Noël. Parce que, je ne sais pas si tu étais au courant, mais le sapin de Noël a été historiquement prouvé comme étant né à Schlettstàdt, donc Sélestat. C'est la capitale quand même du sapin de Noël. Je ne sais pas si tu te rends compte, c'est très prestigieux comme affaire. Déjà que Strasbourg est la capitale du marché de Noël, Sélestat du sapin de Noël. Que demande le peuple? Et puis, concernant la décoration, je me pose tous les ans la question. Est-ce qu'on décore pendant l'Avent? Est-ce qu'on décore à partir du 24? Ou est-ce que, comme Noël commence le 25, le temps de liturgique de Noël, est-ce qu'on décore le 25? C'est vrai que ce sont des questions intéressantes. Ici, dans le village dans lequel je me trouve, à Corcelles-près-Payerne, on peut s'inscrire auprès de la mairie pour décorer une de ses fenêtres, inviter du coup le voisinage, tout le village. On met de la musique, on offre des boissons chaudes, on illumine sa fenêtre et on se fait un peu remarquer comme ça, puis on fait vivre aussi une belle tradition. Donc pour nous intégrer, on s'inscrit cette année et je te tiendrai informé un petit peu aussi de comment ça se passe puisque l'épisode est enregistré avant le 24 décembre.   Une messe de la veille de Noël catastrophique   [Stéphane] Le 24 décembre, c'est très important, comme je te disais. La messe, ça fait partie de ma jeunesse. Il y a un Noël auquel je reviens souvent dans ma mémoire. Je devais avoir 8 ou 10 ans. J'habitais dans un petit village, Saint-Simon-de-Bagot. Et chaque année, il y avait ce qu'on appelle les crèches vivantes, donc tous les enfants à l'école parce qu'à cette époque, il y avait l'enseignement religieux à l'école et tout le monde de l'école participait à cette crèche. Les jeunes filles étaient des anges, les garçons étaient des bergers, c'était très genré: alors j'étais un berger. Mais c'était la totale cette année-là. Je ne sais pas qu'est-ce qui s'était passé. Il y avait une jeune fille avant le début de la messe, une enfant de quatre ans qui avait été malade, qui avait vomi dans l'allée centrale. Il y avait des hommes qui avaient commencé à célébrer un peu trop tôt dans le coin de l'église. Ça parlait fort. Ils étaient pétés. Et il faisait chaud. Il y avait l'ange Gabriel qui était un grand adolescent qui est tombé dans les pommes. Saint-Joseph a eu un malaise, s'est retiré. C'était la catastrophe! Et en même temps, je me souviens toujours de cette veille de Noël, pas comme une espèce de grand désastre, mais quelque chose d'un peu... authentique. On recherche beaucoup l'authenticité, on recherche le vrai. Et quelque part, j'avais trouvé que oui, c'est ça la vraie vie. Les enfants sont malades, il y a des gens qui boivent trop, il fait chaud, il y a des malaises. C'est de cette veille de Noël de mon enfance dont je me souviens. Il y en a eu plein d'autres dont, bof, je ne me souviens pas, mais de celle-là, je m'en souviens.   Les odeurs du marché de Noël de Strasbourg   [Joan] Moi, en termes d'odeur, puisqu'on était un peu dans les odeurs aussi, j'irais de l'autre côté avec cette odeur du marché de Noël de Strasbourg. Moi, j'ai toujours vécu Strasbourg périphérie. J'ai toujours été attachée à cette ville. Ça reste ma ville. C'est Strasbourg, bien sûr. Et là, il y a un stand de crêpes qui s'appelle le « Stand d'la Bonumeur ». D'ailleurs, j'ai une collègue qui s'est postée sur les réseaux sociaux en photo devant ce stand, et je me suis dit, oui, ça, c'est le stand emblématique des crêpes de Noël. Quand tu as de la chance, tu ne sais jamais trop pourquoi ils t'offrent un vin chaud. Par exemple, mettons que tu arrives à 10h45 et ils te disent, voilà, il est 10h45 et donc c'est l'heure d'offrir le vin chaud à madame. C'est un petit peu aléatoire, leurs histoires. Et c'est super rigolo. Et puis, je me rappelle de leurs crêpes bien chargées en chocolat. Je me rappelle aussi quand j'étais petite, on était allé au marché de Noël. J'avais réussi à obtenir une barbe à papa, tu vois. J'avais baratiné et tout. J'avais mangé ma barbe à papa et puis, il y avait une dame, une belle Strasbourgeoise qui était passée avec son manteau de fourrure. Et moi, je n'avais pas fait gaffe. Ma grand-mère était morte de rire parce que j'avais foutu de la barbe à papa sur son manteau de fourrure. Voilà, ça me rappelle aussi mes flâneries sans fin devant les stands. Parce que moi, j'ai fait mon collège, à partir de 12 ans, j'étais à Strasbourg. Mon école était à côté de la place la plus importante de Strasbourg, entre la place Kléber, la place Broglie ou Bröjel, selon comment on prononce. Et toutes ces odeurs, le vin chaud, le chocolat, les marrons qu'on fait comme ça, qu'on fait griller, enfin tout ça, les marrons chauds, ça ce sont les odeurs de Noël. Après, ils se sont un petit peu américanisés et ils ont eu cette bonne idée formidable de mettre partout des petits haut-parleurs au centre-ville. On était si contents avec notre petit orgue de barbarie qui se promenait à droite à gauche. Mais ça, c'est une autre histoire. C'est un peu l'histoire de comment le marché de Noël est devenu plutôt un lieu de consommation qu'un lieu de fabrication à souvenirs.   Une journée de Noël intime   [Stéphane] C'est vrai que parfois, le calme, la simplicité, c'est toujours bon. Je me souviens de ce jour de Noël. Je débutais, j'étais dans ma première paroisse. Ma mère était venue nous visiter. Elle était venue à l'office la veille de Noël. C'était en anglais. Ma mère savait peut-être trois mots en anglais, mais elle a tenu à venir quand même. J'avais distribué des tirelires pendant l'Avent et il y avait un calendrier qui appelait à des actions, genre si vous avez l'eau chaude, mettez cinq sous dans la tirelire. L'argent allait pour les missions. Toutes ces tirelires étaient revenues la veille de Noël. Il y en avait une vingtaine. Et le jour de Noël, très tranquillement, dans l'après-midi, on a mis de la musique et on a roulé ces sous pendant deux, trois heures. On a fait des rouleaux. Et c'était un beau moment, c'était tranquille, c'était serein, rien de spectaculaire. Parfois, on n'a pas besoin de champagne. Oui, si on en veut, grand bien, face aux gens qui aiment ça. Mais c'est un beau souvenir parce que c'était un moment très intime. Il y avait mon épouse, ma mère et moi, puis on a roulé des sous, tout simplement, l'après-midi de Noël. C'était beau.   Pourquoi donner des bougies aux enfants   [Joan] C'est vrai qu'on a tous des souvenirs autour du 24 et 25 décembre. Je me rappelle une fois, dans ma paroisse d'origine, le bouclier à Strasbourg, la paroisse qui a été plantée par Calvin. Il y avait toujours des saynètes d'enfants, et tant que je n'avais pas l'âge, je ne pouvais pas jouer dans ces saynètes, même si c'est très inclusif et les enfants étaient accueillis. Je n'étais pas encore dans cette saynète d'enfant, donc je devais avoir 4-5 ans. Et puis, évidemment, la bougie de Noël. Alors voilà, qui un jour a eu l'idée d'introduire des bougies avec des mômes un soir de grande affluence dans une église historique? Je ne sais pas. Mais maintenant, on a les petites bougies LED, donc c'est fini. Quelqu'un, évidemment, me donne la bougie. Puis moi, je ne sais pas, 4-5 ans, qu'est-ce que je traficote avec ma bougie? Je ne sais pas. Je me brûle la main. Ma mère me tire précipitamment parce que je pleurais. Je hurlais. Dehors, il neigeait des flocons. Comme elle était travailleuse sociale, ma mère se rappelait qu'il y avait un dispensaire un peu pour les gens de la rue. Je pense qu'il n'existe plus d'ailleurs, mais il y avait un dispensaire dans le quartier. Elle me tire vers le dispensaire avec, tu imagines bien, les SDF, les prostituées, tout le monde. Puis voilà, quelqu'un me met de la crème, du truc, me fait un bandage, je ne sais pas quoi. Et mon père qui n'avait rien capté à ce moment-là, qui était resté à l'église, il n'y avait pas le téléphone avant. Une histoire, mais complètement... En fait, ce dont je me souviens, c'est qu'il neigeait. Voilà. En fait, les mômes, ça fonctionne un peu comme ça, quoi. Et je me rappellerai toujours cette histoire. Et puis après, en tant que pasteur, je me suis dit plein de fois, mais quelle idée de filer une bougie à une gamine de 5 ans?   Un feu de foyer qui tourne mal   [Stéphane] Ah là, tu m'emmènes avec les histoires de feu. C'était lorsque j'étais à ma deuxième paroisse à Kanata. On avait le culte à 16h30 pour les enfants et les familles, qui était un peu alternatif, un peu bizarre, beaucoup plus éclaté. Et à 20h30, c'était le culte plus traditionnel, je pourrais dire. Et entre les deux, certaines personnes, certains leaders restaient. On s'amenait un lunch. On mangeait ensemble. C'était un beau moment. Et moi, dans ma très grande créativité, je me suis dit « Ah, mais il y a un foyer! On va se faire un feu de foyer, ça fait très veille de Noël,” il y a les bûches, tout ça, je pars ça, tout va bien. Ce qu'on avait oublié de me dire, c'est qu'il y avait une trappe à ouvrir dans la cheminée, que je n'avais pas ouverte. Bon, on bouffe, on bouffe, on bouffe, tout va bien. L'alarme de fumée part. Et là, on se rend compte que j'avais enfumé l'église au complet. Grande chance, la caserne était au coin de la rue. Les pompiers arrivent. Mais là, moi dans ma tête, le culte débute dans 90 minutes. L'église au complet est enfumée, qu'est-ce que j'ai fait? Alors on ouvre les portes. On sort les ventilateurs. On essaye de faire sortir la fumée. Depuis ce moment, à cette paroisse, on m'a formellement interdit d'allumer quoi que ce soit, tout ce qui pouvait brûler. Bon, les chandelles à la limite, mais des trucs plus qu'une chandelle, non, ne touche pas à ça Stéphane! J'avais un mauvais karma. J'ai dit, c'est le mercredi des Cendres, je vais prendre de vieux rameaux, je vais mettre le feu, je vais aller dehors. Non! Tu ne touches pas à des allumettes. Tu ne touches pas à un briquet. Ce fut quelque chose de très marquant. J'ai failli foutre le feu à mon église la veille de Noël.   Confectionner de petites pâtisseries entre amies   [Joan] Ouais, ben alors, du coup... Est-ce que moi, j'ai une histoire aussi dingue à te raconter? Je ne suis pas sûre. En tout cas, dans le côté feu et faire cuire, en Alsace, il y a les bredeles. Les bredeles, c'est des petits gâteaux de Noël. Et c'est super rigolo parce que l'autre fois, j'appelle ma mère pour prendre de ses nouvelles. Et je lui dis « Ah, tu fais quoi? » Elle me dit « Bah, je suis en train de faire des bredeles » et je savais exactement la question que je devais lui poser. Je lui ai dit « Et tu en fais combien de sortes cette année? » Elle me dit très fièrement, parce qu'elle attendait ma question, elle me dit « Là, j'en ai déjà fait cinq et je suis en train de préparer la sixième sorte. » Et ça, c'est une grande discussion à l'église, tu vois. Alors, pour l'instant, c'est méga genré, mais de ce point de vue là, je trouve ça cool, parce qu'en fait, c'est une activité, je pense, comme tu disais, là, avec tes petits rouleaux de petits sous, là. Tu mets de la musique, tu invites tes copines, tu fais des bredeles. Moi, j'aime bien, en fait, ces formes de socialisation féminine qui sont sans gros enjeux. Ce n'est pas se préparer pour aller je ne sais pas où, non. Mais alors du coup, évidemment, il y a toujours un peu, il y a toujours le petit moment, ah oui, c'est bien, tu fais cette sorte, ça me donne une idée, ça me fera ma dix-septième sorte cette année. Évidemment, moi, je n'ai jamais dépassé comme ma mère, je n'ai jamais dépassé six ou sept sortes. Mais des fois, tu as des paroissiennes qui en font 24, quoi. Ça, c'est assez génial. Le rond avec dessus l'amande, le sapin fourré avec du Mascarpin. Enfin bref, il y a toutes ces sortes-là. C'est vrai, je me rends compte, ça m'a fait plaisir que tu me poses ces questions pour Noël parce que ça, c'est un truc que j'ai réussi à transmettre. L'intergénérationnel a fonctionné, ma grand-mère en faisait, ma mère en faisait, moi j'en faisais. Et puis avec mes filles, jusqu'à il y a 2-3 ans, j'organisais toujours une après-midi bredele dans la paroisse et j'invitais les femmes de la paroisse qui n'avaient pas nécessairement une grande cuisine ou comme ça, à venir faire des bredeles dans la cuisine de l'église qui était une cuisine assez chouette et surtout à côté il y a une grande salle où on pouvait sortir des tables et étaler la pâte. Je trouve que c'est sympa, ce sont des traditions qui fédèrent. Et puis finalement, maintenant qu'on peut trouver du beurre sans lactose, de la farine sans gluten, du sucre sans sucre, on peut aussi être plus inclusif dans notre préparation de bredele. Je pense que ça va me manquer un peu cette année, si je suis totalement honnête avec toi, j'avais un peu arrêté de les manger ces dernières années pour toutes les raisons qu'on vient de citer, lactose, gluten, sucre. Je pense que cette année dans le canton de Vaud, je ne recevrai pas de bredele et ça va me faire bizarre. Mais c'est comme ça.   Conclusion   [Joan] Moi je serais assez curieuse de savoir quelles sont les traditions de Noël des personnes qui nous suivent ou peut-être des personnes qui veulent nous rejoindre sur le groupe WhatsApp. On peut aussi s'offrir des petits débats théologiques, des petites confrontations. Est-ce que ceci est bien chrétien ou pas? Alors que la plupart des traditions n'ont pas besoin d'être ni chrétiennes ni pas chrétiennes. Je veux dire, si elles sont respectueuses des gens, elles sont là pour le vivre ensemble. Pourquoi pas, offrons-nous des espaces de discussion, de débat, envoyez-nous peut-être vos expériences, bonnes, moins bonnes, drôles, moins drôles, tout nous intéresse et ça peut peut-être même nous donner du bredele à moudre pour l'année prochaine. [Stéphane] Merci beaucoup Joan! Merci à toutes les personnes encore une fois qui sont à l'écoute. Peu importe où vous allez passer Noël, à la maison ou loin de chez vous, peu importe que vous soyez seul ou en groupe, j'espère que ce temps sera significatif pour vous. J'espère que vous prendrez soin de vous et j'espère que vous serez là pour la nouvelle année, parce que bien sûr, on sera de retour en 2026. Si vous avez des questions, des commentaires, si vous voulez vous abonner au groupe WhatsApp : questiondecroire@gmail.com .  Joyeux Noël, Joan. Bonne année 2026 un peu d'avance. Joyeux Noël à toutes celles et ceux qui nous écoutent et puis bon temps des fêtes.    

Bri Books
The Magical World of Swiss Wine: Best Swiss Wines to Try

Bri Books

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 10:07


Welcome back to Bri Books 'BriCember' as we explore Switzerland's secretive yet spectacular wine scene. From the herbaceous Chasselas grape to elegant Pinot Noir blends, discover the best Swiss wines, top wine regions, and NYC hotspots like The Lavaux Wine Bar for tasting Swiss wine. In this episode: Why 98% of Swiss wine stays in the country The six major Swiss wine regions: Geneva, Three Lakes, German Switzerland, Ticino, Vaud, Valais Spotlight on the Chasselas grape and why it pairs perfectly with raclette and fondue Swiss wines worth tasting: Robin de Vignes, Vilette 2022 (Chasselas, Lavaux AOC) Dôle des Monts Red, Gilliard 2020 (Valais AOC, Pinot Noir/Gamay) Weingut Fromm 2018 Pinot Noir Village (Graubunden) Caves du Paradis, Avalanche Fendant 2022 (Valais) My NYC favorite: Lavaux Wine Bar, home of Swiss wine flights and artisanal cheese Links & Resources: Lavaux Wine Bar NYC: 630 Hudson Street Swiss Wine Swiss Wine Week: Official website Subscribe to Bri Books on Apple Podcasts or Spotify, leave a review, and share what you're drinking on Instagram using #bribooks.

2040 j'y vais!
Episode 21 - Entreprises: gouverner et décider autrement

2040 j'y vais!

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 30:08


Il y a actuellement beaucoup de remises en question dans le monde du travail. Les gens veulent du sens et ne sont plus prêts à sacrifier leur vie à leur carrière. Il y a des burnout et de l'épuisement. Il y a des inquiétudes face à l'irruption de l'IA et la disparition de certains métiers.Alors comment diriger les entreprises et les organisations aujourd'hui?Dans cette émission du podcast « 2040 j'y vais! », nous allons explorer un modèle qui inspire de plus en plus d'acteurs et actrices en Suisse, la gouvernance partagée.Sous ce terme un peu barbare se cache une façon novatrice de collaborer. Comment fonctionne-t-elle concrètement ? Quels sont ses avantages et ses désavantages ? Rends-t-elle plus heureux au travail?Pour répondre à ces questions, je vous emmène à la rencontre de deux experts:Fabio Monte, qui pilote la gouvernance partagée à QoQa, une entreprise de vente en ligne de 230 employé-e-s.Ludovic Gaudard, coordinateur de la Fabrique de l'agilité, une association de cent organisations membres qui partagent les bonnes pratiques de l'agilité.Et nous terminerons comme toujours par un voyage en 2040.Interview: Chantal PeyerRéalisation: Aline BlanchardLe podcast « 2040, j'y vais! » est possible grâce au soutien de la Fondation Giovannini, du canton de Vaud, du canton de Genève, du Transform'Action Lab de l'EPER, du One Planet Lab et des Services Industriels de Genève. Nous remerçions également nos partenaires de diffusion: l'Impact Hub Lausanne-Genève; l'Archipel de Sion et le sanu.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chacun pour tous - La 1ere
Marché de Noël solidaire

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 0:40


Créée en 1989, la Fédération vaudoise de coopération (FEDEVACO) regroupe aujourd'hui une cinquantaine d'associations ou ONG actives dans le domaine de la coopération au développement, qui ont leur siège ou des activités dans le canton de Vaud. Des associations les plus connues comme Terre des hommes, Helvetas, Nouvelle Planète, Medair ou encore Magasins du Monde aux plus petites bénévoles à l'image de To go to Togo, Catleya ou Atelier des Enfants, toutes ces organisations remplissent les conditions d'adhésion à la FEDEVACO dont celle d'avoir une expérience de terrain de plus de 2 ans. Leur grande diversité (mode de fonctionnement, taille, pays d'intervention) représente la richesse de la Fédération et en fait un lieu d'échange d'expériences unique dans le canton. Depuis maintenant 19 ans, la FEDEVACO et Pôle Sud s'associent pour proposer durant 3 jours un Marché de Noël pas comme les autres qui réussit à faire rimer les mots "marché" et "solidarité". Pour cette manifestation qui se tiendra les 11, 12 et 13 décembre prochain au centre de Lausanne, des bénévoles sont recherchés. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles durant 2-3 h les 11, 12 ou 13 décembre pour monter et démonter les stands, aider en cuisine, servir au bar, gérer la caisse, etc

Home(icides)
Le mystère du suicide collectif de Montreux (1/4) : cinq corps tombent dans le vide sans un bruit

Home(icides)

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 17:45


Rediffusion. C'est une histoire que se déroule au XXIe siècle après Covid. Mais elle prend ses racines bien avant. Avant l'explosion des télécommunications et des réseaux sociaux. Ce drame familial débute en Suisse, sur les bords du Lac Léman. En 2022, à Montreux, toute une famille s'est jetée du balcon du 7ème étage d'un immeuble. Et vous allez voir, les dessous de ce suicide collectif se révèle très complexe. Cinq corps tombent dans le vide sans un bruit Jeudi 24 mars 2022. Montreux. Canton de Vaud en Suisse. 6h15 du matin. Le jour se lève sur un beau ciel dégagé, l'air est frais. Quand tout à coup, un père de famille de 40 ans, son épouse, leurs deux enfants, un ado de 15 ans, une fillette de 8 ans et leur tante, la sœur jumelle de leur mère, passent par-dessus bord. Aucun n'a hurlé. Le seul rescapé est le fils âgé de 15 ans. Un podcast Bababam Originals Écriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

7 milliards de voisins
Enseignants : comment gérer sa classe avec des effectifs pléthoriques ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 48:30


Dans l'idéal, chaque instituteur aurait 3 yeux, 4 oreilles pour suivre ce qui se passe partout dans sa classe et un don d'ubiquité pour répondre à plusieurs demandes d'élèves en même temps. Dans la réalité, les enseignants se retrouvent le plus souvent seuls devant des classes surchargées, un manque de matériel, et des élèves plus ou moins attentifs qui apprennent à des rythmes différents. Une situation qui implique de fixer des règles, de mettre en place des routines et des rituels pour créer un environnement favorable aux apprentissages. C'est ce qu'on appelle la gestion de la classe. Un élément essentiel dans la réussite scolaire des enfants qui ne se limite pas au contrôle disciplinaire. Gérer sa classe nécessite de comprendre le fonctionnement des élèves, leurs difficultés, de capter leur attention, de définir les moments d'échange, de régler les conflits éventuels, rétablir le calme... Des compétences qui se révèlent précieuses et d'autant plus indispensables pour des instituteurs confrontés à des effectifs pléthoriques. Dans ce contexte, comment former les enseignants à la gestion de classe ? Quelles sont les méthodes à privilégier selon le type de classe ? L'enseignement par les pairs dans le cas d'effectifs nombreux a-t-il fait ses preuves ?   Avec : • Fabricia Devignes, responsable de Programme Initiative Priorité à l'Égalité à l'IIPE-UNESCO • Vanessa Joinel Alvarez, professeure associée en gestion de classe et autorité éducative à la Haute école pédagogique du canton de Vaud en Suisse • Issaka Gnossi, enseignant à l'école Sètrah-1 à Copargo, une commune du nord-ouest du Bénin, proche de la frontière avec le Togo.  En première partie de l'émission, l'école autour du Monde avec Loubna Anaki, correspondante de RFI à New-York pour nous parler de l'immersion de l'IA dans les écoles américaines.   En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Patrick à Kananga, dans la province du Kasaï du centre, RDC qui se demande comment expliquer à son neveu d'où viennent les bébés. Programmation musicale : ► Dieu est grande - Youssoupha ► Barbès (Remix amapiano) - Yend feat. TjaroSuperstar.

7 milliards de voisins
Enseignants : comment gérer sa classe avec des effectifs pléthoriques ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 48:30


Dans l'idéal, chaque instituteur aurait 3 yeux, 4 oreilles pour suivre ce qui se passe partout dans sa classe et un don d'ubiquité pour répondre à plusieurs demandes d'élèves en même temps. Dans la réalité, les enseignants se retrouvent le plus souvent seuls devant des classes surchargées, un manque de matériel, et des élèves plus ou moins attentifs qui apprennent à des rythmes différents. Une situation qui implique de fixer des règles, de mettre en place des routines et des rituels pour créer un environnement favorable aux apprentissages. C'est ce qu'on appelle la gestion de la classe. Un élément essentiel dans la réussite scolaire des enfants qui ne se limite pas au contrôle disciplinaire. Gérer sa classe nécessite de comprendre le fonctionnement des élèves, leurs difficultés, de capter leur attention, de définir les moments d'échange, de régler les conflits éventuels, rétablir le calme... Des compétences qui se révèlent précieuses et d'autant plus indispensables pour des instituteurs confrontés à des effectifs pléthoriques. Dans ce contexte, comment former les enseignants à la gestion de classe ? Quelles sont les méthodes à privilégier selon le type de classe ? L'enseignement par les pairs dans le cas d'effectifs nombreux a-t-il fait ses preuves ?   Avec : • Fabricia Devignes, responsable de Programme Initiative Priorité à l'Égalité à l'IIPE-UNESCO • Vanessa Joinel Alvarez, professeure associée en gestion de classe et autorité éducative à la Haute école pédagogique du canton de Vaud en Suisse • Issaka Gnossi, enseignant à l'école Sètrah-1 à Copargo, une commune du nord-ouest du Bénin, proche de la frontière avec le Togo.  En première partie de l'émission, l'école autour du Monde avec Loubna Anaki, correspondante de RFI à New-York pour nous parler de l'immersion de l'IA dans les écoles américaines.   En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Patrick à Kananga, dans la province du Kasaï du centre, RDC qui se demande comment expliquer à son neveu d'où viennent les bébés. Programmation musicale : ► Dieu est grande - Youssoupha ► Barbès (Remix amapiano) - Yend feat. TjaroSuperstar.

Question de croire
Doit-on être loyal à son Église?

Question de croire

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 28:53


Doit-on être loyal à son Église? La loyauté que nous ressentons envers notre Église doit-elle être plus importante que la liberté d'expression ou l'accomplissement spirituel? Et qui décide si une personne est loyale ou non? Dans cet épisode Joan et Stéphane abordent la récente situation à Protesinfo, explorent la question de loyauté sur les médias sociaux et se questionnent sur les façons appropriées de critiquer la hiérarchie de son Église.   Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, doit-on être loyal à son Église? Bonjour Stéphane. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes qui nous écoutent.   Peut-on visiter les autres Églises tout en demeurant loyal?   [Joan] J'ai une petite anecdote sur cette histoire de la loyauté. Quand j'étais jeune étudiante en théologie à Strasbourg, je me suis rendue dans une communauté, une communauté réformée. Il y avait là un certain nombre de personnes investies à plusieurs niveaux de l'Église. Et moi, j'étais à ce moment-là un petit peu comme quand on a 19-20 ans où on s'intéresse aux autres Églises. On s'en va voir à droite, à gauche, et j'avais découvert un peu les Églises pentecôtistes. Il y avait des aspects que je trouvais intéressants dans ces églises, notamment la louange, le groupe de jeunes et tout. Un peu innocemment, je commence à parler avec des personnes bien plus âgées que moi, tout à fait réformées, de mes petites découvertes dans les assemblées pentecôtistes, et l'une de ces personnes me coupe et me dit « nous on est des réformées, on n'a rien à voir, rien à faire avec les pentecôtistes ». Alors ça, c'était il y a 25 ans. Je lui ai dit : « quand même, on n'a rien à faire, rien à voir? Ce sont des protestants comme nous! » «  bof, pas vraiment, reste loyal à ton Église » m'a-t-on dit. Ça m'a fait réfléchir un petit peu sur ce qu'est la loyauté. Est-ce qu'on va visiter les autres ou pas? Est-ce que s'intéresser au culte des autres, c'est être déloyal? Il y a quelques années, j'ai remarqué qu'un certain nombre de ces personnes qui avaient pris aussi des années, et puis d'autres qui n'étaient pas les mêmes, mais qui étaient un petit peu des mêmes milieux s'intéressaient très fortement dans des articles, dans des interviews, dans différentes émissions protestantes, à l'essor des pentecôtistes. Je vois sur Facebook une publication officielle d'une délégation des Églises luthéro-réformées qui était allée visiter je ne sais quelle grande Église pentecôtisante du côté de Paris. Ils avaient trouvé ça formidable et très intéressant. Et, semblerait-il, ils allaient apprendre plein de choses de leurs expériences, parce que c'était des assemblées très mélangées, avec tous les âges, et très très vivantes. C'est intéressant parce que finalement, qu'est-ce que la loyauté là-dedans? Quelle est la différence entre ce que moi j'ai fait il y a 25 ans comme étudiante et ce qui se fait là maintenant? Et moi je ne l'avais pas fait de façon intéressée ; ce n'était pas parce que mes propres assemblées commençaient à s'amenuiser, c'était vraiment par curiosité. Donc voilà, qu'est-ce que la loyauté et qu'est-ce qu'on a en nous comme conflit d'intérêts parfois, quand on s'intéresse aux autres, quand on parle des autres, quand on va vers les autres?   Être loyal à quelle Église?   [Stéphane] Comme je l'ai répété souvent, j'ai grandi Catholique Romain et au début de ma vingtaine, j'ai découvert l'Église Unie du Canada et j'ai transféré vers le protestantisme. Et oui, il y avait chez certaines personnes un peu cette idée que j'avais trahi ou délaissé, un peu comme on délaisse sa mère, son père, sa famille. Ça n'a pas été : « Ah, tu as trouvé la place que tu recherchais, on va célébrer ça ». Non, c'est « On a perdu quelqu'un ». Comme s'il fallait que je demeure loyal, même si je me sentais inconfortable et pas satisfait dans une institution. Mais en même temps, lorsqu'on regarde l'histoire de l'Église, il y a toujours eu des personnes qui ont provoqué des choses, qui ont remis des choses en question. En tant que protestant, est-ce que Martin Luther a été loyal à son Église? Certains diront non. Mais de quelle Église parle-t-on? Est-ce qu'on parle de l'Église Catholique romaine? Est-ce qu'on parle de l'Église de Dieu sur terre? Je comprends que c'est compliqué, je comprends que parfois il y a des notions qui amènent beaucoup d'émotivité. Lorsque quelqu'un va un peu à l'encontre de l'ordre établi ou de ce à quoi on s'attend, on a l'impression que cette personne-là n'est pas loyale, mais encore une fois, est-ce une question de loyauté ou est-ce qu'une question de vouloir que la personne soit heureuse, se développe, trouve la place où elle devrait être?   La loyauté implique de prendre l'autre au sérieux   [Joan] C'est vrai qu'à titre personnel, je relie un peu la question de la loyauté à celle de l'amour. C'est ce que je dis souvent, parce que moi je suis quelqu'un d'assez... enfin objectif je n'en sais rien, mais j'aime bien que les choses soient bien faites. Ça m'a amené parfois à être critique envers moi-même, envers ce qui se fait, ce qui se dit. En fait c'est parce que pour moi aimer, c'est prendre l'autre au sérieux. Prendre l'autre au sérieux, c'est lui dire, écoute, sincèrement, ce que tu as dit, ce que tu as fait là, je ne m'y retrouve pas. Est-ce qu'on peut en discuter? Ou, parfois, poser des limites. Parce que c'est un amour véritable, un amour qui n'est pas dans le faux semblant. Mais aussi, aimer l'autre, c'est ne pas lui faire de mal. Et c'est là que je comprends aussi qu'être loyale, c'est complexe, parce qu'avec ma perspective, c'est à la fois prendre l'autre au sérieux et ne pas lui faire de mal. J'aime dire les choses clairement, distinctement, poser mes questions, mais je ne voudrais pas nuire à mon Église. Et ça, c'est très important, je ne voudrais pas nuire aux témoignages de l'Évangile. En même temps, comme j'aime mon Église, je ne voudrais pas me taire quand les choses ne vont pas bien, que ce soit au niveau global, que ce soit au niveau local. Je trouve que c'est un chemin difficile, c'est une posture assez complexe et il n'y a pas de manuel pour ça. Il y a éventuellement des discussions communes à avoir, mais il n'y a pas de manuel.   Pouvoir être capable de dénoncer son Église   [Stéphane] Je ressens aussi le même tiraillement. Je suis membre d'une Église qui carbure à la justice sociale, des combattants de justice sociale qui dénoncent les riches, dénoncent les puissants. Mais quand c'est notre Église qui semble mal agir ou que j'ai l'impression que les priorités ne sont pas à la bonne place, qu'est-ce que je fais? L'Église Unie est en période de décroissance administrative. Il y a moins d'employés, il y a moins de dossiers abordés. Il y a des gens qui ne sont pas d'accord parce qu'ils croient que tel sujet devrait être plus prioritaire qu'un autre sujet. Est-ce qu'on peut critiquer les choix? Et qui critique-t-on? Est-ce que c'est l'Église? Est-ce que ce sont les personnes? Je pense qu'il y a une façon de bien identifier les choses. Je n'aime pas la décision que mon Église a prise, ça ne veut pas dire que je n'aime pas mon Église, mais telle décision ou telle personne a fait tel choix et je suis en désaccord. Un autre exemple, lorsque le projet de loi sur l'aide médicale à mourir au Canada, l'Église Unie a écrit un mémoire. Moi, je ne l'ai pas apprécié, ce mémoire-là; non pas parce qu'il était mauvais, mais je trouvais qu'il ne soulevait peut-être pas les bonnes questions. Ce qui m'a déçu, c'est que nous sommes une Église. Donc, je pensais que les questions sur qu'est-ce que la vie, qu'est-ce que la mort, qu'est-ce que la vie au-delà de la mort, ça, en tant qu'Église, on a quelque chose à contribuer d'assez unique. Ça n'a pas été fait. J'ai manifesté ce désaccord-là avec certaines personnes. Je ne suis pas monté sur la place publique, déchiré ma chemise et dire que l'Église était conne. Mais je pense que j'ai trouvé moyen d'expliquer d'où venait mon désaccord. Je ne pense pas que j'ai manqué de loyauté en disant : « Je pense que vous avez, de mon point de vue, manqué votre cible ».   Le cas de Protestinfo   [Joan] Manquer sa cible, ça nous arrive assez souvent en Église. Et là, ces derniers temps, en Suisse romande, les Églises réformées romandes ont été un peu placées sous les feux des projecteurs, puisque ce qu'on appelait avant la conférence des Églises romandes, qui vient de changer de nom, finance normalement une agence de presse, qui s'appelait à ce moment-là Protestinfo. C'est intéressant parce que c'est beau que depuis 25 ans des Églises aient une agence de presse. Une agence de presse, ça signifie qu'on fait des articles sur des sujets, puis qu'après on peut les vendre à des journaux cantonaux, à différents titres qui existent déjà, Le Temps, 24 Heures et plein d'autres. C'est beau comme idée, comme philosophie, c'est ambitieux aussi. Ça veut dire que ce sont des articles qui doivent pouvoir intéresser le grand public. Donc forcément des articles dans lesquels il peut y avoir un regard critique, des questionnements. Comment se joue la loyauté envers l'Église dans ces cas-là ? C'est un petit peu de tout ça dont les gros titres ont beaucoup parlé ces derniers temps, parce qu'évidemment, dans le milieu de la presse, quand on licencie deux journalistes, les deux journalistes responsables de cette agence de presse, les collègues se demandent pourquoi. Il y a ces questions de liberté de la presse. Et d'un autre côté, il y a la question de la loyauté à l'Église. Est-ce que quand on est financé par l'Église, on peut faire les enquêtes, les investigations de la même façon que quand on est indépendant par rapport à cette Église? Est-ce qu'on peut faire le métier de journaliste de la même façon ou pas, sachant qu'il y a cette loyauté implicite et sachant aussi que c'est un petit milieu. Quand on va interroger A qui connaît B et qui est marié à C, (puis, je plaisante,) mais qui est peut-être divorcé de D, ce sont des investigations à haut risque. Alors, c'est vrai que ça nous a posé collectivement un peu toutes ces questions-là, celle de la loyauté à l'employeur ou au financeur, mais aussi de la loyauté à la liberté de la presse, de comment poser les questions, et puis cette notion de confiance qui rejoint la notion de la loyauté en fait. Il y a loyauté quand il y a confiance, et il y a confiance quand il y a loyauté aussi. À certains moments, on s'est posé tellement de questions mutuellement. Là je reviens à ma métaphore avec l'amour, même dans un couple, parfois on allait tellement loin dans l'interrogation mutuelle, dans la remise en question mutuelle, qu'il n'y avait plus beaucoup de charme, plus beaucoup de séduction, plus beaucoup de mystère aussi. Je suis allé peut-être assez loin dans ma métaphore, mais c'est vrai que ça m'a fait réfléchir à tout ça, ces événements autour de Protestinfo. Le fait quand même qu'on ait été largement, d'un seul coup, visibilisés pour ce qu'on aurait fait de mal, c'est-à-dire licenciés des journalistes. D'un seul coup, on avait une grande couverture médiatique autour de quelque chose qui était mal perçu.   La loyauté sur les médias sociaux   [Stéphane] Chez les francophones, en Amérique du Nord, il n'y a plus de médias religieux, ou il y en a quelques-uns, mais c'est assez anecdotique. L'Église Unie a une revue anglophone qui a une ligne éditoriale complètement indépendante, jusqu'au point où on a très peu de nouvelles sur notre Église. Ça amène à un autre genre d'enjeux. Mais je pourrais faire un lien, par exemple, avec ce qui se passe sur les médias sociaux. Lorsqu'on a un compte sur peu importe lequel des médias sociaux et qu'on est identifié comme un membre de l'Église, jusqu'où peut-on aller? Où doit-on s'arrêter? Dans le passé, il y a très longtemps, j'avais un compte sur Twitter, lorsque Twitter n'était pas un dépotoir à ciel ouvert. J'avais eu une mauvaise journée professionnellement, comme tout le monde qui nous écoute ont de mauvaises journées professionnellement, je suis sûr, et j'avais juste écrit un petit truc, aucun détail, genre, j'ai rencontré quelqu'un, ça n'a pas bien fonctionné, c'est vraiment désagréable, mais bon, demain il sera mieux. Et là, le conseil de paroisse s'en est mêlé. Ça ne donnait pas de belles images. Ce que j'ai décidé, c'est d'effacer toute référence à mon employeur sur mes médias sociaux. Je lui ai dit, je suis pasteur protestant, c'est tout. J'ai essayé de dire, ben, ça, c'est ma marque, c'est qui je suis, c'est ma saveur, et vous ne me payez pas suffisamment pour acheter ça. C'est correct, vous ne voulez pas être associés, mais je ne vais pas me censurer. Je ne pensais pas que je dénigrais l'Église. Je parlais de moi. J'ai eu une mauvaise journée, j'ai rencontré quelqu'un, ça n'a pas fonctionné. C'est tout. Mais il y a certaines personnes qui n'acceptent pas la critique, qui ont peur que s'il y a peut-être une critique, les gens vont utiliser ça contre nous au lieu de dire, ben, c'est juste une information, telle personne a fait telle chose, c'est un fait. Si je commence à dire, par exemple, telle personne, c'est un con, OK, là, c'est autre chose. Mais si je donne juste l'information, comme un journaliste peut juste donner de l'information, je ne pense pas qu'il y ait un problème de loyauté, de mon point de vue.   Être loyal au message de Jésus   [Joan] Les réseaux sociaux, c'est complexe parce que si on n'y était pas du tout, ce serait un vrai problème. Si on n'y est qu'institutionnellement, ça n'intéresse absolument personne. Moi, je me suis abonnée à la chaîne WhatsApp de l'Église Réformée Évangélique du canton de Vaud et je regarde ce qui s'y passe. C'est quand même assez intéressant. Par exemple, là, pendant le synode, on avait des petits résumés des échanges. Le compte rendu, le PV ne sera pas visible avant quelques jours, ce qui est normal. Les secrétaires ont d'autres choses à faire aussi. Donc, c'est sympa parce que tu te tiens un petit peu informé de ce qu'il est possible de communiquer immédiatement. Je ne sais pas combien on est, mais une fois de temps en autre, il y a quelqu'un qui met un like, c'est beaucoup, pour une Église qui couvre tout un canton. Alors que moi, je suis une simple pasteure, en plus encore suffragante. Et si je mets quelques infos, j'étais au salon du mariage et tout, j'ai plein de likes parce que les gens savent que c'est Joan qui fait son info. Tu vis des trucs, ça fait rigoler les gens, une pasteure qui partage les blagues de ses ados à la maison. Tout de suite, c'est plus personnel et moi je réponds aux gens à titre personnel quand ils posent des questions et ça permet après plein, plein, plein, plein, plein d'échanges personnels, comme tu le sais très bien. Et c'est ça souvent qui est sous-estimé finalement. En surface, on peut avoir l'air un petit peu ricaneur ou un petit peu déloyaux parce qu'on fait des petites remarques sur telle ou telle décision. Mais en fait, on sert énormément, mais dans un aspect qu'on ne voit pas, un aspect caché, en message personnel, en mail, en suivi de gens. On est là sur les réseaux sociaux tel qu'on est, avec nos aspérités. Les gens se reconnaissent dans ces aspérités, et c'est en ça qu'on est loyaux au message de Jésus. C'est-à-dire qu'on est nous-mêmes en pleine humanité. C'est vrai que ce n'est pas une communication institutionnelle, c'est une communication avec plus d'aspérité, avec plus de surface, avec des angles morts, avec parfois des trucs contradictoires, mais ça permet aux gens de se relier à nous et puis de nous écrire et de créer des liens. C'est ça qui me semble un petit peu échapper à celles et ceux qui viennent se brancher sur notre présence sur les réseaux sociaux ou bien dans le podcast ou bien pour des articles. Les gens sont comme nous et nous sommes comme les gens; c'est ça qui fait la beauté de cette visibilité en tant que ministre du culte.   Contrôler le message au nom de la loyauté   [Stéphane] Je pense qu'il y a un problème lorsqu'une institution comme une Église, ou plein d'autres, comme un gouvernement, une grande compagnie, tentent de contrôler ce qui se passe au nom de la loyauté. Je pense que c'est toujours un mauvais signe. Je pense que c'est un symptôme de quelque chose qui cloche quelque part, lorsqu'au nom de la loyauté on veut contrôler le message, ça tue l'initiative, la pensée divergente, l'innovation. Les personnes capables de pensée divergente sont capables de dire « ça c'est bien », mais si on regarde 15 degrés plus à gauche, on va peut-être voir quelque chose d'aussi bon ou quelque chose de mieux qu'on n'a jamais vu avant. C'est là qu'il y a un problème lorsqu'on essaie de contrôler. Je comprends que c'est une danse un peu difficile. Jusqu'où aller? Tout ne devrait pas être permis, je comprends ça. Mais comment trouver le juste équilibre pour que les gens puissent dire ce qu'ils, elles ou iels pensent, être honnête, suggérer de nouvelles choses, critiquer des choses qui ne devraient pas arriver parce que l'institution est faite d'êtres humains et que ce n'est pas parfait. Je pense que c'est là où le bât blesse. Lorsque l'institution essaie de se protéger, essaye de contrôler le message, ce n'est jamais bon.   Importance de suivre son appel   [Joan] Ça fait presque la quatrième Église dans laquelle je sers. J'y réfléchissais parce que quand je travaillais pour la mission à Madagascar, mon salaire et puis un certain nombre de mes droits ou bien de mes références étaient plutôt du côté de l'Église protestante unie de France. C'est marrant, parce que je n'ai jamais été agrégée à leur corps pastoral, mais bon, à ce moment-là, ils avaient fait ça pour simplifier un peu l'administratif. Après, j'ai fait mes différents stages de pasteur dans l'Union des Églises Protestantes d'Alsace-et-Lorraine, et j'y ai servi aussi bénévolement au sein de l'Antenne inclusive. Ensuite, je suis partie comme diacre à Zurich, parce que c'est ce que cherchait cette communauté. Ils avaient déjà un pasteur, ils cherchaient une diacre. Donc moi, je me suis faite au besoin de cette communauté et en plus à un tout autre système, en milieu germanophone, mais je servais en francophonie. Et là, maintenant, je suis dans l'Église Réformée Évangélique du canton de Vaud. Alors, est-ce que j'ai été déloyale à ma paroisse d'origine, qui était la paroisse fondée par Calvin à Strasbourg, mais ensuite vraiment à la confession dans laquelle je me suis sentie à l'aise, c'est-à-dire le luthéranisme alsacien? Est-ce que je suis déloyale à tout ça? En fait, non, parce que j'estime que j'ai été loyale à chacune de mes missions dans ces Églises. En tout premier lieu, j'étais loyale à ma vocation de servir l'Église du Christ. J'ai reçu vraiment cet appel à servir l'Église du Christ. Je n'ai pas reçu un appel à m'installer dans un lieu géographique, ce que je respecte tout à fait et qui est tout à fait possible aussi. Je n'ai pas reçu un appel à n'être que dans une sphère linguistique. Je suis carrément allée chez les germanophones, attention. J'ai reçu un appel et c'est à cet appel que je suis loyale. Et, comme je suis loyale à cet appel, après je m'inscris bien sûr dans le règlement ecclésiastique, dans ce qu'on attend de moi, et ce que je comprends aussi qu'on attend de moi. Je me dis finalement : j'ai l'impression que sous bien des aspects, Jésus a été assez déloyal, il a été très divergent par rapport aux attentes que pouvait avoir sa mère envers lui, que pouvait avoir la société envers lui. En quelque sorte, il a quitté le judaïsme. Il y a des avis un peu divergents ou même des avis divers sur cette question, quel était son lien au judaïsme? Est-ce qu'il est resté juif tout en étant le Messie, en incarnant le Christ? Tout ça, ce sont des discussions qui sont en cours et que je trouve passionnantes. Je ne suis pas très forte en christologie, donc j'accepte mes lacunes. Je me dis : l'exemple que m'a donné ou que nous a donné Jésus, c'est de quelqu'un qui garde une grande liberté intérieure, mais qui est vraiment loyal à ce à quoi il est appelé, c'est-à-dire marcher, aller avec sa petite bande, créer cet esprit de communauté et proposer une autre façon de fonctionner que d'une façon méga hyper patriarcale, méga hyper coutumière. C'est quelqu'un qui n'a pas grand-chose à faire des coutumes et qui propose à chacun de cultiver cette liberté intérieure. Et je suis loyale à ça. Je suis loyale là où est mon cœur, là est mon trésor, cette liberté des enfants de Dieu. Je trouve que ce n'est pas toujours facile à expliquer, parce que tout un chacun voudrait que nous autres, les ministres, nous soyons facilement lisibles. Voilà, tu es pasteur réformé à tel endroit. Hier, j'étais au salon du mariage, j'y étais pendant deux jours, et je disais aux gens, voilà, bonjour, je suis pasteure réformé, et les gens étaient tout contents. Par contre, chaque fois qu'il y avait de nouveaux bénévoles qui venaient sur le stand, et que je leur disais, voilà, bonjour, je suis pasteure réformé, je m'appelle Joan, ils me disaient : « vous êtes pasteur où ? » « Je suis pasteur dans le canton de Vaud. » « Mais où est votre paroisse? » « Ah, ma paroisse...  Je n'ai pas de paroisse. » « Ah bon ? » « Ben non, j'ai des mandats, j'ai des mandats à différents endroits. Tout le canton de Vaud est ma paroisse. » Je voyais que ça les déstabilisait beaucoup. C'est un peu normal parce que pendant longtemps, les pasteurs étaient plus lisibles que maintenant. Maintenant on est probablement, à l'instar de toute la société, un peu plus fragmenté, un peu plus liquide et j'espère surtout libre dans notre vocation.   Comprendre les motivations derrière les messages   [Stéphane] Tu touches un tellement bon point dans le sens où on a tendance à imposer notre modèle aux autres. Moi, je considère que la loyauté est A-B-C. Donc, si tu ne fittes pas là-dedans, tu n'es pas loyal. Mais c'est beaucoup plus compliqué que ça, comme tu l'as dit. Tu étais loyale à ton appel, tu as été loyale à Dieu, tu étais loyale à l'Église universelle. Donc, toi, tu as suivi ce sens-là, mais les gens parfois, malheureusement, ont de la difficulté à accepter ça. Je veux que tu sois loyal selon mes règles, selon mes définitions. Il y a toujours de l'interprétation là-dedans. Et je pense que c'est ça le grand défi. C'est le grand défi de l'humanité, pourrais-je dire, d'essayer de voir le point de vue de l'autre et de comprendre ce qui le motive et d'essayer de voir ce qu'il y a derrière tel commentaire, tel article, telle prise de parole. Est-ce que la personne prend la défense des pauvres et des personnes négligées de sa communauté? Elle est loyale à sa communauté, mais peut-être que c'est en porte-à-faux avec la position officielle de l'Église nationale ou cantonale ou peu importe, mais il y a une loyauté à sa communauté. On ne peut pas dire vraiment que c'est n'importe quoi. Peut-être qu'on aurait aimé que ce soit différent, mais on peut quand même reconnaître que ces personnes-là ont pris position pour la communauté. Donc, je pense que c'est ça le grand défi dans des institutions, comme les Églises qui ont eu tendance à penser qu'elles parlaient au nom de la société, au nom du peuple, au nom de tout le monde. Si l'Église dit telle chose, c'est la vérité pour tout le monde. Je pense qu'il y a un travail des Églises à faire, des gens dans les Églises, de la hiérarchie jusque dans les bancs d'Église, de dire :  ça, c'est notre opposition, c'est notre vérité, ce n'est pas la vérité pour tout le monde; de mieux gérer ces questions-là lorsqu'il y a des points de friction, lorsque c'est plus complexe, et de vivre dans cette tension-là au niveau de la loyauté.   Conclusion   [Joan] À la fin de cet épisode, je me rends compte qu'en fait, on peut avoir plusieurs conceptions de la loyauté et que certaines sont complémentaires, d'autres, par contre, peuvent sembler opposées. Alors je me demande pour nos auditeur et auditrices, c'est quoi la loyauté ? Est-ce que vous avez déjà senti un conflit de loyauté par rapport à, par exemple, votre religion ou bien votre Église d'origine ou bien d'autres éléments de votre vie, vos lectures de la Bible qui ont peut-être évolué, mais est-ce que du coup, vous vous êtes sentie déloyaux, déloyale ? Est-ce que vous voulez nous partager ça et est-ce que ça nous donnerait l'occasion d'avoir un temps d'échange avec vous ? Quelque chose à laquelle on aimerait que vous demeuriez loyal, c'est l'écoute de notre podcast! Écrivez-nous. On a des gens qui nous écrivent, qui nous posent des questions, mais aussi qui nous partagent des choses. Ça nous fait toujours plaisir. Contactez-nous, questiondecroire@gmail.com.  Peu importe la plateforme que vous écoutez, laissez un commentaire, un message, un pouce en l'air. C'est toujours bon pour le référencement. On remercie aussi l'Église Unie du Canada qui est notre commanditaire, elle nous permet de diffuser ce podcast sur plusieurs plateformes ainsi que reforme.net qui relaie notre podcast. Alors, Joan, on se reparle bientôt. À tout bientôt, je serai loyal à notre rendez-vous. Merci, au revoir. Au revoir.    

Hautes fréquences - La 1ere
Abus / Eglise réformée / Trop dʹimages

Hautes fréquences - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 23, 2025 56:04


Les statistiques sont formelles : les Eglises réformées continuent de perdre des membres et leur audience dans la société sʹeffrite. Ces Eglises doivent-elles se réinventer pour rester pertinentes ? En marge dʹun colloque théologique sur la question, Matthias Wirz a réuni Sophie Maillefer, pasteure de lʹEglise réformée du canton de Vaud, Yves Bourquin, président de lʹEglise réformée de Neuchâtel et Roland Campiche, sociologue des religions pour les faire dialoguer autour de lʹavenir des protestants. Photo : de gauche à droite et de haut en bas : Yves Bourquin, président de lʹEglise réformée de Neuchâtel, Matthias Wirz, journaliste RTSreligion, Sophie Maillefer, pasteure de lʹEglise réformée du canton de Vaud et Roland Campiche, sociologue des religions (copyright : Gabrielle Desarzens, RTSreligion)

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere
Les Invisibles – Eric Sonnay, paysan-boucher aux Tavernes, dans le canton de Vaud

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 6:13


Notre invisible du jour est paysan-boucher aux Tavernes, dans le canton de Vaud. Eric Sonnay dispose en effet dʹun petit abattoir sur son exploitation, permettant le maintien dʹune agriculture de proximité ; une agriculture quʹÉric Sonnay a défendue pendant 13 ans au Grand Conseil vaudois. Sarah Dirren lʹa rencontré : ce jour-là, Alysse, une brebis, rejoignait lʹabattoir pour sa dernière étape.

Everything Happens For A Reason
Saison 3 Episode 9 • interview • Saisir toutes les opportunités, avec Sarah Quan

Everything Happens For A Reason

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 99:00


C'est la deuxième fois que Sarah Quan vient au micro de Everything Happens For A Reason.La première fois c'était à Milan, pour un épisode spécial avec 4 invités, que j'ai interviewés à chaud en pleine design week. Cette fois-ci, j'avais envie de lui consacrer un épisode entier et j'ai donc pris le train, direction Zürich.J'ai fait un retour aux sources en quelque sorte, car ma grand-mère maternelle était suisse.Zürich est une ville tournée vers la nature grâce au lac et aux collines alentours.Originaire de Morrens dans le canton de Vaud, près de Lausanne, Sarah vit et travaille à Zurich depuis plusieurs années, avec son compagnon et associé, Fortunat Lüthi alias Fortii. Ensemble, ils ont fondé Villa Nomad  — une agence de curation, production, communication, qui crée des ponts entre les marques et l'art & le design. Sarah nous raconte d'ailleurs comment cette agence est née d'un événement qu'ils ont créé — l'idée de leur business est finalement venue après. Nous avons aussi parlé :

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 0:46


Concrètement, la mission de l'association Samedi du partage est simple: organiser, durant deux jours, une récolte auprès du grand public d'articles de première nécessité afin de venir en aide à des personnes dans le besoin. Pour le donateur, il s'agit de faire un geste concret et simple par l'achat de produits de base en faveur d'une personne moins favorisée. Les bénéficiaires sont des personnes en situation de précarité en Suisse romande (familles monoparentales, working-poors, personnes victimes de violence, souffrant de troubles psychiques, sans domicile fixe etc). Lors de chaque édition, des centaines de bénévoles apportent leur aide précieuse. Ils sont chargés, d'une part, de promouvoir l'action auprès de la clientèle et en lui remettant un cabas, et d'autre part, de ranger la marchandise reçue dans les caisses à disposition. La prochaine récolte des associations Samedi du partage Genève, Vaud et Fribourg aura lieu les vendredi 28 et samedi 29 novembre 2025 dans une centaine de supermarchés de ces 3 cantons romands. De très nombreux bénévoles sont donc recherchés pour cette action de grande ampleur. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois, ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 0:43


Les collectes du Samedi du Vaud bénéficient à toutes les personnes dans le besoin, quelle que soit leur situation. Il peut s'agir de familles monoparentales ayant de la peine à nouer les deux bouts, de working poors, de femmes et d'enfants victimes de violence, de personnes immigrées, sans domicile fixe ou encore souffrant de troubles psychiques. L'association organise chaque année deux collectes de produits de première nécessité dans plusieurs dizaines de supermarchés vaudois, genevois et fribourgeois. Rejoignez l'équipe du Samedi du partage en tant que bénévoles et soutenez les personnes dans le besoin en participant à la prochaine édition qui aura lieu les vendredi 28 et samedi 29 novembre prochain. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois, ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 0:40


La prochaine édition du Samedi du partage aura lieu les 28 et 29 novembre 2025, avec l'objectif renouvelé de faire de la solidarité un réflexe partagé dans la lutte contre la précarité alimentaire. Les denrées qui seront collectées durant ces 2 jours dans les cantons de Vaud, Fribourg et Genève seront acheminées vers les banques alimentaires afin de les trier, stocker et finalement les redistribuer aux personnes en situation de précarité à travers l'intermédiaire des diverses associations et services sociaux partenaires. Lors de la précédente édition en juin dernier, ce sont les visages de 1990 bénévoles, sourires aux lèvres, tabliers bleus noués et cabas roses en mains qui ont incarné cette solidarité. À Genève, ils étaient 1100, dans le canton de Vaud 720, et dans celui de Fribourg 170. Leur présence a été le moteur de cette opération car sans leur dévouement, rien de tout cela n'est possible. C'est la raison pour laquelle de très nombreux bénévoles sont actuellement à nouveau recherchés pour la prochaine action. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois, ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 0:46


Face à la précarité croissante et aux tensions économiques persistantes, de nombreuses familles peinent à couvrir leurs besoins essentiels. Dans ce contexte, l'approvisionnement des banques alimentaires et des associations d'aide est un enjeu de taille. La récolte du Samedi du partage revêt alors une importance capitale. Lors de la dernière action en juin 2025, 249 tonnes de produits de première nécessité (denrées alimentaires et produits d'hygiène) en faveur des personnes en situation de précarité vivant en Suisse romande ont pu être récoltées grâce à la solidarité romande. La prochaine édition se tiendra les vendredi 28 et samedi 29 novembre dans les cantons de Genève, de Vaud et de Fribourg. Une nouvelle action de solidarité qui requiert, une fois encore la participation indispensable de centaines de bénévoles disponibles pour une ou plusieurs tranches de 3-4 heures. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Chacun pour tous - La 1ere
Association Samedi du partage

Chacun pour tous - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 0:40


Les associations Samedi du partage Genève, créée en 1993, Samedi du partage Vaud, créée à Lausanne en 2018, et Samedi du partage Fribourg créée en 2024, récoltent des denrées alimentaires et des produits d'hygiène respectivement au profit de la Fondation Partage (banque alimentaire genevoise), de la CA-RL (Centrale Alimentaire de la Région Lausannoise gérée par Caritas Vaud), des Tables du Rhône et de la CA-NOV et de la Banque Alimentaire Fribourgeoise. La mission de ces banques alimentaires est d'acquérir, de stocker puis de distribuer de manière gratuite des produits de première nécessité à leurs institutions bénéficiaires et leurs structures membres. L'acquisition de la marchandise se fait lors de l'action Samedi du partage dont la prochaine édition aura lieu les 28 et 29 novembre par le biais de la générosité de nombreux donateurs (particuliers, commerces, maraîchers et producteurs). Les bénéficiaires sont des personnes en situation de précarité en Suisse romande (familles monoparentales, working-poors, personnes victimes de violence, souffrant de troubles psychiques, sans domicile fixe etc). De très nombreux bénévoles sont donc recherchés pour cette action de grande ampleur. Comme chaque année, leur rôle consistera à conseiller et informer les clients sur l'action, leur proposer un cabas estampillé "Samedi du partage", remercier les généreux donateurs puis ranger et trier la marchandise reçue. DEMANDE: - Des bénévoles disponibles les vendredi 28 et samedi 29 novembre à Genève, Lausanne, dans le Chablais, le Nord vaudois ainsi que dans le canton de Fribourg (tranches de 3-4h).

Swisspreneur Show
EP #526 - Sahar Hosseinian & Charlotte Ducrot: How Founders Protect Their Mental Health

Swisspreneur Show

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 56:33


Timestamps:6:51 - Is it possible to protect your mental health as a Founder?20:00 - How to know when you've transitioned from a startup to a scale-up?23:42 - What creates the most pressure for Founders?35:49 - How do we build up resilience?This episode was co-produced with Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud.Episode Summary: Sahar Hosseinian, Co-Founder and former CTO of Novigenix, spent over a decade building AI-powered oncology diagnostics before joining Zurich-based Prevision Medicine as Chief Quality Officer. She holds a PhD in Statistics from EPFL. Charlotte Ducrot is Head of Scaleups & Growth at Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud. She holds an MA in International Affairs from the Geneva Graduate Institute and worked for companies like Swisscontact and the WEF before joining Innovaud in 2022.During their chat with Merle, Sahar and Charlotte dive into why mental health remains one of the biggest unspoken challenges for founders, even in high-performing Swiss startups. Sahar shares the emotional highs and lows of raising CHF 25 million in MedTech, while Charlotte explains how burnout risk spikes after funding success. They discuss how pressure from investors, teams, and personal expectations can compound - and how self-awareness, boundaries, and community can counter it.They also get into the specifics of resilience and building systems that prevent chronic stress, breaking down how founders can recognize early warning signs, create support networks, and align their work with their personal values. Charlotte introduces the “Realize-Regulate-Recover” framework and Sahar reflects on redefining success beyond constant hustle. Together, they remind founders that protecting mental health isn't a weaknes, but a strategic advantage for scaling sustainably.The cover portrait was edited by ⁠⁠⁠⁠Smartportrait. ⁠⁠⁠⁠‍‍‍‍Don't forget to give us a follow on⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Linkedin⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ TikTok⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, and⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Youtube ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠so you can always stay up to date with our latest initiatives. That way, there's no excuse for missing out on live shows, weekly giveaways or founders' dinners.

レアジョブ英会話 Daily News Article Podcast
A driver faces up to $110,000 in fines for speeding on a Swiss street. But he can afford it

レアジョブ英会話 Daily News Article Podcast

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 2:23


A driver was clocked going 27 kilometers per hour (17 mph) over the speed limit on a street in the Swiss city of Lausanne, and now he's facing up to 90,000 Swiss francs (over $110,000) in fines as a result. But he can afford it. Why the eye-popping penalty? Because the speedster, a repeat offender, is one of Switzerland's wealthiest people, and the Vaud region serves up fines based on factors like income, fortune or general family financial situation. The Swiss are not alone. Germany, France, Austria and the Nordic countries all issue punishments based on a person's wealth. The recent fine isn't even a record in Switzerland. In 2010, a millionaire Ferrari driver got a ticket equal to about $290,000 for speeding in the eastern canton of St. Gallen. Back then, the Swiss safety group Road Cross said rich drivers had been lightly punished until voters approved a penal law overhaul three years earlier that let judges hand down fines based on personal income and wealth for misdemeanors like speeding and drunk driving. Under today's rules, an indigent person might spend a night in jail instead of a fine, while the wealthiest in the rich Alpine country could be on the hook for tens of thousands. A court in the Swiss canton of Vaud recently ruled that the tycoon must pay 10,000 Swiss francs ($12,300) up front and could be forced to pay the rest—80,000 more—if he's caught for a similar roadway infraction over the next three years. Switzerland's 24 Heures newspaper first reported the case and said the man, who was not identified, was a French citizen listed by the Swiss economic weekly Bilan among the 300 richest people in Switzerland—with a fortune in the hundreds of millions of dollars. The newspaper reported that he had already been caught for a similar speeding infraction eight years ago, and also paid 10,000 Swiss francs in penalty and faced another 60,000 if another infraction had taken place within the following two years. This article was provided by The Associated Press.

Tribu - La 1ere
Lʹévolution de la prise en charge des "aliénés"

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 25:22


Invité-e-s: Aude Fauvel et Mikhaël Moreau. La manière de prendre en charge les personnes atteintes de troubles psychiques a beaucoup évolué ces dernières décennies. Les "asiles pour aliénés" sont devenus des hôpitaux psychiatriques, lʹenfermement de longue durée a laissé la place à lʹambulatoire. Comment cette évolution sʹest-elle incarnée dans une institution comme Cery, dans le Canton de Vaud? Quel rôle ont joué les médicaments, lʹart ou même lʹarchitecture dans cette transformation? Comment notre regard sur la "folie" a-t-il évolué? Tribu reçoit Aude Fauvel, professeure à l'Institut des humanités en médecine (CHUV/UNIL), et Mikhaël Moreau, doctorant au sein du même institut, qui ont co-dirigé le livre « Histoires et mémoires de Cery. (Dé)Construire la psychiatrie après 1945 », paru aux éditions BHMS.

Tribu - La 1ere
Être proche-aidant, un travail épuisant

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 22, 2025 26:47


Invité: Jean Bigoni. En Suisse, environ une personne sur cinq est proche-aidante. Être proche aidant, cʹest sʹoccuper de ses parents, lorsquʹils sont atteints dans leur santé, leur autonomie. Cʹest prendre soin dʹun enfant, dʹune amie, dʹun voisin qui est en situation de handicap ou malade. Ce travail, bien souvent bénévole, peut être épuisant. Dʹautant plus quʹil est souvent vu comme une obligation morale. Comment faire pour ne pas craquer? Comment aider sans abîmer sa propre santé? Pourquoi certaines personnes nʹosent pas demander de lʹaide? Tribu reçoit Jean Bigoni, psychologue et psychothérapeute, coordinateur des consultations psychologique pour les proches-aidants dans le canton de Vaud.

Vacarme - La 1ere
Enfance et asile 5/5 - La porte ne ferme pas

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 21, 2025 24:48


On appelle cela un foyer. Dans le canton de Vaud, l'EVAM gère une structure qui accueille une vingtaine de résident·e·s mineur·e·s originaires d'Érythrée, d'Afghanistan ou de la RDC (République démocratique du Congo). Dans ce quotidien fragile, dans cette tentative de reconstruire pour des jeunes qui ont tout quitté un semblant de normalité, il y a une promesse touchante. Mais parfois, dans la nuit, des adolescent·e·s préfèrent reprendre la route. Et ces fugues nous interrogent sur des destins marqués par la fuite. [Première diffusion le 26 octobre 2021]. Reportages d'Arnaud Rober Réalisation : Jean-Daniel Mottet Production : Laurence Difélix

Vacarme - La 1ere
Chômage 1/5 - La faiblesse de l'âge

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 14, 2025 25:44


Les personnes plus âgées sont exposées à un risque plus élevé de chômage de longue durée, d'après le Secrétariat à l'économie. Avec le programme AToutAge50, l'Association InVia tente d'accompagner les plus de 50 ans dans le canton de Vaud vers un retour à l'emploi. Mais les jeunes peuvent aussi se retrouver en difficulté sur le marché du travail: Alizée, 19 ans, est au chômage et tente de décrocher un stage de préqualification avec l'aide de la Croix-Rouge genevoise. Reportages de Grégoire Molle Réalisation: Jean-Daniel Mottet Productrice: Raphaële Bouchet

Swisspreneur Show
EP #516 - Patrick Pestalozzi & François Capel: How This Biomarker Can Detect Sepsis 3 Days Early

Swisspreneur Show

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 49:03


Timestamps:6:00 - Tackling the early detection of sepsis 17:17 - Why obsess over hard challenges?27:41 - Marketing a new biomarker 34:20 - Expanding and delegating to distributors  This episode was co-produced with Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud.About Patrick Pestalozzi & François Capel:Patrick Pestalozzi is a former management consultant and Silicon Valley executive with 3 decades of global experience, most recently as the Vice-President of Global Strategic Accounts for Mindmaze and as the CEO at GaitUp, a Mindmaze subsidiary. In 2024 he became the CEO at Abionic, a medtech EPFL spin-off founded back in 2010.François Capel is an Innovation Director with 10+ years of experience driving innovation within fast-paced environments and innovation-driven industries. He is currently a full-time advisor at Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud.During his chat with Merle and François, Patrick shared his experience as Abionic CEO. Abionic is on a mission to transform sepsis diagnoses through the use of nanofluids, and their flagship product, abioSCOPE®, a near-patient rapid diagnostic platform, delivers lab-quality results from a drop of blood within minutes, providing valuable clinical insights and actionable information at the point-of-care.Don't forget to give us a follow on⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Linkedin⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ TikTok⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, and⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Youtube ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠so you can always stay up to date with our latest initiatives. That way, there's no excuse for missing out on live shows, weekly giveaways or founders' dinners.

Histoire Vivante - La 1ere
Refuges suisses (5/5) : Charlie Chaplin

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 28:21


La Suisse, une terre de refuge pour les célébrités. On ne compte plus le nombre de stars qui ont séjourné dans ce pays et celles qui y résident encore aujourd'hui. Les raisons de ces exils sont variées : fiscalité, climat, paysage, situation géographique, mais avant tout la tranquillité. La discrétion des Helvètes, valeur érigée en vertu convient très bien à ces résidents qui souffrent parfois de leur trop plein de notoriété. En 1952, c'est une star mondiale qui décide de poser sa canne et son chapeau dans le canton de Vaud. Charlie Chaplin vient de se voir retirer son visa de résident aux Etats-Unis pour cause de sympathie avec les communistes. La chasse aux sorcières menée par le sénateur McCarthy et le FBI d'Edgard Hoover à Hollywood propulsent l'artiste en tête d'affiche du dénigrement à la sauce guerre froide. Eugene, le fils de Chaplin, né en Suisse peu de temps après son arrivée, nous reçoit dans la maison familiale de Corsier-sur-Vevey, devenue musée en 2016. Olivia Baliguet est responsable de la communication du Chaplin's World, l'ancien maison des Chaplin devenue musée. https://www.chaplinsworld.com/

Vacarme - La 1ere
Chasse 3/5 - Corriger le tir

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 10, 2025 25:09


Au-dessus de Solalex, Frédéric Hofmann, chef de la section Chasse, pêche et espèces du Canton de Vaud, et Luc Jacquemettaz, inspecteur de la Police Faune-nature, organisent une journée de comptage des chamois, nécessaire pour réaliser les plans de tir des années à venir. De son côté, Jean Barth, porte-drapeau historique de l'initiative anti-chasse à Genève, estime que l'activité des chasseurs, «qui tuent par plaisir», reste inacceptable. Reportages de Mathieu Truffer Réalisation: Jonathan Haslebacher Production: Raphaële Bouchet

Vacarme - La 1ere
Maigrir 2/5 - Bougez jeunesse !

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 27, 2025 25:09


Les enfants et les jeunes sont une cible facile pour les enseignes de junkfood et leur mode de vie devient de plus en plus sédentaire. Ils sont de plus en plus nombreux à souffrir de surpoids. Des programmes existent pour les pousser à bouger mais la question de la prévention se pose aussi. Depuis la rentrée scolaire d'août 2024, le canton de Vaud a mis en place un programme sur l'alimentation et l'agriculture dont un des buts est d'éduquer les enfants aux goûts, en les aidant à prendre conscience de leurs sensations de faim, de soif et de satiété. Reportages Géraldine Genetti Réalisation Jean-Daniel Mottet Production Laurence Difélix

Vacarme - La 1ere
Les Échos de Vacarme - LGBTIQ: exister malgré la haine

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 20, 2025 56:15


C'est un tableau mondial peu réjouissant: près de 70 pays pénalisent l'homosexualité, dont plus d'une dizaine par la peine de mort. À peine arrivé à la Maison-Blanche, Donald Trump a accumulé annonces et décrets homophobes et transphobes. Mais même en l'absence de lois liberticides, l'hostilité se niche dans toutes les sphères de la société et en premier lieu au cœur des familles, ce qui rend les personnes concernées particulièrement vulnérables. En Suisse aussi, les crimes de haine sont en augmentation. Pourtant, les droits des personnes LGBTIQ ont sensiblement progressé ces quinze dernières années et l'homophobie est désormais pénalisée au même titre que le racisme. Pourquoi la non-binarité, la transidentité et l'homosexualité dérangent-elles encore autant? Quels modèles dominants viennent-elles remettre en question? Production : Laurence Difélix Réalisation : Rodolphe Bauchau Les invité.es: Dre Caroline Dayer Déléguée cantonale aux questions d'homophobie et de transphobie dans les lieux de formation, à l'Etat de Vaud. & Dr. Thierry Delessert Collaborateur scientifique à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation, Université de Genève. Spécialisé sur l'histoire des (homo)sexualités en Suisse.

La Matinale - La 1ere
Les petites communes (3/10): Mauraz, dans le canton de Vaud

La Matinale - La 1ere

Play Episode Listen Later Jul 16, 2025 4:57


Swisspreneur Show
EP #505 - Wiktor Bourée & Charlotte Ducrot: The Pivot that Makes or Breaks Your Startup

Swisspreneur Show

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 43:33


Timestamps:05:58 - From tennis courts to security11:43 - Getting the team onboard with a major pivot 19:40 - Staying focused vs staying flexible27:57 - What are the biggest pivoting mistakes startups keep making?This episode was co-produced with Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud.This episode was sponsored by Relai. Get started with Bitcoin by downloading the Relai app today, and profit from 10% less fees by entering code SWISSPRENEUR at checkout.(Disclaimer: Relai services are exclusively recommended for Swiss and Italian residents.)About Wiktor Bourée & Charlotte Ducrot:Wiktor Bourée is the co-founder and CEO of Technis, a software company that centralizes data on a single platform, allowing businesses to make informed decisions with accurate and up-to-date information. He holds a MSc in Chemical and Biomolecular Engineering from ETH and worked for companies like Saint Louis Sucre and BASF before starting Technis in 2015.Charlotte Ducrot is Head of Scaleups & Growth at Innovaud, the innovation and investment promotion agency for the canton of Vaud. She holds an MA in International Affairs from the Geneva Graduate Institute and worked for companies like Swisscontact and the WEF before joining Innovaud in 2022.During their chat with Merle, Wiktor and Charlotte discuss the evolution of Technis, a startup that pivoted from analyzing sports surfaces to providing smart flooring solutions for various applications. They explored the challenges and dynamics of making such a significant shift, including team trust, investor relations, and the importance of adaptability in the startup environment. The discussion also highlighted the future aspirations of Technis in the digitalization of physical spaces and the lessons learned from their journey.The cover portrait was edited by ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠www.smartportrait.io⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠.‍‍Don't forget to give us a follow on⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠Twitter⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠,⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Facebook⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠and ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Linkedin⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠, so you can always stay up to date with our latest initiatives. That way, there's no excuse for missing out on live shows, weekly giveaways or founders' dinners.‍

Vacarme - La 1ere
Nudité 4/5 - Le corps est politique

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 29, 2025 24:21


Le 28 mars 2021, une centaine de militantes écoféministes ont envahi la carrière d'Holcim sur la colline du Mormont dans le canton de Vaud. Vêtues de leur seule cagoule, des fleurs peintes sur leurs corps nus, meuleuses à la main, elles ont démoli les barrières du site et mis à nu "les cicatrices" de la colline dévastée. Sur la scène de la Comédie de Genève, début septembre, les comédiennes de Florentina Holzinger ont livré, nues, une performance mettant en évidence la puissance du corps des femmes. Reportages : Laurence Difélix Réalisation : Sandro Lisci Production : Raphaële Bouchet

Vacarme - La 1ere
Familles d'accueil 2/5 - Un statut bâtard

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 22, 2025 24:40


Quand l'enfant d'accueil arrive, c'est toute la famille qui est chamboulée. Loin du rêve d'une parentalité heureuse, le travail des familles d'accueil s'avère parfois un casse-tête. Comment gérer le passé traumatique des enfants qui prennent leur place dans la famille? Dans le canton de Vaud, les familles reçoivent une formation à la Haute école de travail social (HETS). Mais elles sont nombreuses à rêver d'un suivi plus rapproché, comme le propose le canton de Berne via l'Association prima-familia. Reportages : Raphaële Bouchet Réalisation : David Golan Production : Laurence Difélix

Vacarme - La 1ere
Fracture numérique (2/5) - Mise à jour politique

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 15, 2025 25:28


La fracture numérique questionne nos responsabilités individuelles et collectives. Si les cantons de Genève et Neuchâtel ont voté un droit à l'intégrité numérique, la question fait débat dans le canton de Vaud et à l'échelle fédérale. Quel est le rôle de l'État pour lutter contre l'analphabétisme numérique? Dans le Jura, La Poste a conclu un partenariat avec le canton et apprend à ses clients l'utilisation du guichet virtuel. Reportages de François Jeannet Réalisation: John Haslebacher Production: Raphaële Bouchet

Tribu - La 1ere
Lʹhéritage du réarmement moral

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later May 21, 2025 26:28


Invitée: Audrey Bonvin Le Palace de Caux dans le canton de Vaud fut le siège du mouvement "Réarmement moral" de 1946 à 2001. Quel est lʹhéritage de ce mouvement international? Pour en parler, Tribu reçoit Audrey Bonvin, chercheuse FNS à l'université de Fribourg en Histoire contemporaine, chargée de cours à l'école de médecine à l'Université de Lausanne et docteure en histoire contemporaine. Elle publie "Lʹutopie conservatrice du "Réarmement moral". Discours et mutations dʹun mouvement international (1961-2001)" aux éditons Alphil, fruit dʹune thèse de doctorat.

CQFD - La 1ere
Les lochies, les dents et l'urine

CQFD - La 1ere

Play Episode Listen Later May 18, 2025 56:27


1) Tout sur les lochies, ces saignements qui surviennent au tout début du post-partum Après l'accouchement, le corps poursuit son travail avec les lochies, des saignements qui aident à cicatriser et nettoyer l'utérus, prévenant les infections. L'ocytocine, une hormone, déclenche aussi des contractions utérines appelées tranchées, souvent plus fortes après un deuxième enfant. Manon Germond interroge Claire de Luca, maman de deux enfants, et Magali Bonzon, sage-femme indépendante et enseignante à la haute école de Santé du Canton de Vaud. 2) La repousse des dents chez les humains et chez les autres animaux Pourquoi n'avons-nous qu'une série de dents de rechange alors que d'autres animaux ont un stock de réserve pour ainsi dire illimité? Des scientifiques travaillent à essayer de faire repousser nos dents comme celles des alligators. Lucia Sillig recueille les explications de Stéphane Durual, enseignant chercheur à la Clinique universitaire de médecine dentaire, à la Faculté de Médecine de l'Université de Genève, et Marcus Clauss, co-directeur de la clinique pour animaux de zoo domestiques et sauvages de l'Université de Zurich. 3) Notre urine est-elle vraiment stérile? L'urine est-elle stérile? Des découvertes sur le microbiome urinaire nous disent que non. Entre E.coli et Lactobacille la guerre est ouverte pour éviter les infections urinaires.

Vacarme - La 1ere
Evangéliques 5/5 - Sous emprise

Vacarme - La 1ere

Play Episode Listen Later Apr 20, 2025 25:07


Une pasteure de l'Eglise réformée vaudoise revisite son passé évangélique. Après le culte réformé de Noël, elle nous emmène dans le Gros-de-Vaud, à la recherche de l'église d'Oron qu'elle fréquentait avec sa famille. C'est là que l'adolescente a dans un premier temps été comblée par la chaleur de la vie communautaire, puis qu'elle s'est sentie enfermée par les injonctions morales de son Eglise. Reportages de Samuel Socquet Production : Laurence Difélix Réalisation : Yves Roulin

Histoire Vivante - La 1ere
La Suisse et le nucléaire 2/5 : La Confédération et ses rêves de bombe atomique, du secret à la critique

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 3, 2025 27:40


En 1962, la Suisse entame la construction de sa toute première centrale nucléaire à Lucens dans le canton de Vaud. Le pays utilise l'énergie nucléaire pour produire de l'électricité depuis 1969. Avec Michael Fischer, historien et spécialiste de la bombe atomique suisse, au micro de David Glaser. Un tout petit pays et une technologie de destruction massive. A partir de la fin des années 1950 en Suisse, on en apprend un peu plus sur les projets de fabrication d'une bombe atomique Swiss Made. La crainte s'installe et l'imaginaire d'une bombe destructrice est aussi porté par les mouvements artistiques, avec Friedrich Dürrenmatt. Pour évoquer cette œuvre de Friedrich Dürrenmatt, David Glaser a rencontré Duc Hahn Luong du centre Dürrenmatt à Neuchâtel.

Histoire Vivante - La 1ere
Inceste, les silences de l'histoire (5/5) : Une enquête en Suisse romande

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Feb 24, 2025 28:34


L'inceste est réprimé dans le code pénal helvétique depuis 1942. La condamnation morale est claire et forte au premier abord, mais l'accueil de la parole des victimes est resté précaire face à la figure dominante du père et chef de famille bien souvent coupable du crime. Dans l'ouvrage collectif Dire entendre et juger l'Inceste (Seuil, 18 oct. 2024), Cristina Fereira publie une enquête sur les fauteurs d'inceste en Suisse romande dans les années 1960 et 1970 à partir d'une série de dossiers d'expertises psychiatriques. Cristina Fereira est sociologue et professeure à la Haute Ecole de santé Vaud.