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Oser la Reconversion, le podcast numéro 1 sur la Reconversion, épisode #200** Masterclass gratuite avec Clervie Rose le 25 juin à 20h pour retrouver une carrière alignée. Inscris-toi ici : https://www.oserlareconversion.fr/masterclass-juin-2026 **** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://www.oserlareconversion.fr/appel/ **Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion, Céline Collette. Ancienne manager chez Google aux Etats-Unis, Céline a tout plaqué pour suivre sa passion et devenir athlète professionnelle de beach-volley. Après Science Po et une école de commerce, le rêve de Céline, c'était de travailler à l'étranger. Elle part donc travailler à Singapour pour Amazon puis Google à New-York puis Google en Californie. Céline a le job de rêve sur le papier, un salaire mirobolant et coche toutes les cases de la réussite sociale. Mais une rupture amoureuse fait tout voler en éclat. La vraie passion de Céline, c'est le beach-volley depuis qu'elle est ado. Pendant 3 ans, elle décide donc de s'entrainer à un niveau pro, tous les matins de 6h à 9h avant d'aller travailler. jusqu'au jour où elle pose sa démission. Aujourd'hui, Céline vit au Brésil et est athlète professionnelle de beach-volley. Elle donne également des conférences en entreprise sur le mindset et la gestion du stress.Retrouvez Oser la Reconversion sur Instagram : https://www.instagram.com/oserlareconversion/Télécharger le cahier d'exercices d'Oser la Reconversion pour se reconvertir : https://www.oserlareconversion.fr/newsletterNotes & Références : - Linkedin de Céline : https://www.linkedin.com/in/celine-collette/- Instagram de Céline : https://www.instagram.com/celine_collette/Contactez-moi ! Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feedbacks (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas.Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/oserlareconversion et @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose- Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/clervie-rose-boennec-a09065102/- Sur Youtube https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA- Par mail : partenariats@oserlareconversion.fr
Volodymyr Zelensky a relancé ce lundi son invitation à rencontrer son homologue russe. Mais comme au début du mois le Maître du Kremlin a refusé. En difficulté dans le conflit ukrainien, Vladimir Poutine répond par une pression militaire accrue comme le montrent les frappes menées ce lundi qui ont fait plus de 10 morts. Un sommet Poutine/Zelensky est-il possible ? Qui pour l'organiser ? Les Européens ou les Etats-Unis de Donald Trump ? Est-ce la seule possibilité pour sortir de la guerre en Ukraine ? Pour en débattre Vera Grantzeva, spécialiste des relations internationales, enseignante à Science-Po, autrice du livre Les Russes veulent-ils la guerre ? Éditions du Cerf Cyrille Bret, expert associé géopolitique, défense, Europe centrale et orientale à l'Institut Montaigne. Co auteur du livre Géopolitique de l'Eurovision. La bande-son de la construction européenne (Bréal). Frédéric Charillon, professeur des universités en science politique à l'université Paris Cité, codirecteur du centre Géopolitique, Défense et Leadership à l'ESSEC, auteur du livre Géopolitique de l'intimidation, éditions Odile Jacob
Volodymyr Zelensky a relancé ce lundi (15 juin 2026) son invitation à rencontrer son homologue russe. Mais comme au début du mois, le maître du Kremlin a refusé. En difficulté dans le conflit ukrainien, Vladimir Poutine répond par une pression militaire accrue, comme le montrent les frappes menées ce lundi qui ont fait plus de 10 morts. Un sommet Poutine/Zelensky est-il possible ? Qui pour l'organiser ? Les Européens ou les États-Unis de Donald Trump ? Est-ce la seule possibilité pour sortir de la guerre en Ukraine ? Pour en débattre : - Vera Grantzeva, spécialiste des relations internationales, enseignante à Science-Po, autrice du livre Les Russes veulent-ils la guerre ?, éditions du Cerf - Cyrille Bret, expert associé géopolitique, défense, Europe centrale et orientale à l'Institut Montaigne. Co-auteur du livre Géopolitique de l'Eurovision. La bande-son de la construction européenne (Bréal) - Frédéric Charillon, professeur des universités en Science politique à l'université Paris Cité, codirecteur du centre Géopolitique, Défense et Leadership à l'ESSEC, auteur du livre Géopolitique de l'intimidation, éditions Odile Jacob.
Pour cette émission, nous avons rejoint le village des solidarités organisé par l’association La Soupe de Science Po. Nous avons pu discuter avec plusieurs des associations présentes sur place, autour de la lutte pour des cultures partagées, l’éducation de tous.tes,... Continue Reading →
Samtidigt som den iranska ex-kronprinsen Reza Pahlavi pratar om demokrati i Sveriges riksdag hur agerar hans anhängare? Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. Medverkande: Reza Pahlavi, ex-kronprins som nu vill leda Iran in i en ny demokratisk era om regimen faller, Kevan Gafaïti, akademiker vid lärosätet Science Po i Paris, Mona Jafarian, aktivist och grundare av Femme Azadi, Samira Mohyeddin, journalist och tidigare producent på kanadensiska CBC, Ramin Parham, tidigare rådgivare och talskrivare till Reza Pahlavi, Tinoush Nazmjou, förläggare som driver bokhandeln Naakojaa i Paris, Arin Karapet, riksdagsledamot för Sverigedemokraterna mflProgramledare: Fernando Ariasfernando.arias@sr.seReporter: Babak ParhamTekniker: Victor Bortas Rydberg och Sandra PetterssonProducent: Anja Sahlberganja.sahlberg@sr.seRÄTTELSE: I en tidigare version av det här avsnittet sa vi felaktigt att Reza Pahlavi besökte Israel 2003. Rätt årtal ska vara 2023. Det felaktiga årtalet är bortklippt och rättelse gjordes den 26/5 2026 kl.13.15.
Claude GrisonCollège de FranceAvenir Commun Durable (2025-2026)Année 2025-2026Colloque - Symbioses : du mutualisme plantes/microbes à l'économie symbiotique et de la coopérationMarc-André Selosse : La lente émergence de la pensée sur la coopérationMarc-André SelosseProfesseur au Muséum national d'histoire naturelle, membre de l'Académie d'agriculture, président de BioGéeRésuméPourquoi les théories scientifiques abordant la coopération entre organismes n'ont-elles émergé qu'à la fin du XIXe siècle, alors que compétition et parasitisme étaient déjà assez connus pour avoir été pris en compte par la théorie de l'évolution ? À cette époque, les notions de mutualisme, de symbiose et d'endosymbiose se heurtaient à la théorie de l'évolution de Darwin, et à des prédictions pas toujours exactes ni vérifiées (théorie endosymbiotique, par exemple) : cela ralentira leur diffusion, rendue conflictuelle. Pourtant, nul hiatus, vu d'aujourd'hui. Il faudra tout le XXe siècle pour résoudre le paradoxe de la coopération, un équilibre délicat entre coûts et bénéfices, tricheurs et altruistes. Les théories modernes de l'évolution expliquent à présent la persistance de la coopération entre organismes vivants au fil de l'évolution, sur des durées supérieures à celle du parasitisme.Marc-André SelosseMarc-André Selosse, né le 29 mars 1968, est professeur du Muséum national d'histoire naturelle à Paris et à l'université de Gdansk (Pologne), où il dirige des équipes de recherche. Il a été professeur aux universités de Viçosa (Brésil) et Kunming (Chine) ; il est chargé de cours à l'École normale supérieure, Science Po et aux hautes études commerciales (HEC). Ses travaux portent sur l'écologie et l'évolution des associations à bénéfices mutuels (symbioses). Mycologue et botaniste, il travaille en particulier sur les symbioses mycorhiziennes qui unissent des champignons du sol aux racines des plantes
durée : 01:59:57 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - A 5h45 : Jessica Brennus, responsable de la boutique solidaire et de l'accueil de jour de la fondation pour le logement à Saint Denis à la Réunion. A 6h20 : Vincent Hugeux, journaliste, essayiste, enseignant à Science Po, auteur de “Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l'esclavage". - réalisation : Elise Amchin, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un fenómeno inédito en Francia envuelve las elecciones municipales que tienen lugar el 15 y 20 de marzo: la renuncia masiva de alcaldes. 2189 dimitieron de sus cargos entre 2020 y 2025. Según el estudio realizado por el Centro de Investigaciones Políticas Cevipof y la Asociación de Alcaldes de Francia (AMF), esta ola de dimisiones de alcaldes revela la fragilidad del cargo y las dificultades para ejercerlo. ¿Cómo explicar este fenómeno? Escuchen el reportaje de Angélica Perez ►►►Para escuchar el reportaje sonoro, hacer click en el ícono play►►► La pesquisa realizada por el Cevifof, laboratorio de investigación política de la facultad de Science Po, y la Asociación de alcaldes de Francia (AMF) condujo a un hallazgo preocupante para la salud de la democracia local: De los 35 mil alcaldes municipales elegidos para el mandato 2020-2026, más de uno renunció cada día durante ese sexenio. “Para mí, esto no es indicativo de una democracia municipal en crisis. Es indicativo de la gran dificultad que supone comprometerse durante un periodo muy largo con unas funciones un tanto invisibles, en la sombra”, afirma Martial Foucault, director del estudio. El investigador y los estudiantes a su cargo pusieron la lupa en la demcracia local, fueron departamento por departamento del país, devoraron las páginas de la prensa regional y entrevistaron a los protagonistas buscando las razones que motivaron esa ola de dimisiones. Dificultad para crear consenso “La primera causa de dimisiones son los desacuerdos, las disensiones y los conflictos dentro del consejo municipal. Una vez elegidos los alcaldes, deben trabajar con su equipo y descubren que no siempre están de acuerdo. Y eso lleva a muchos concejales a dimitir”, explica Foucault. La renuncia de los concejales se traduce en falta de quorum y, en consecuencia, lleva a organizar nuevas elecciones. El ajedrez político cambia radicalmente: “el alcalde tendrá que enfrentarse a sus antiguos compañeros, que antes estaban con él y ahora se le opondrán. A menudo, el alcalde sale derrotado. Tras esta derrota, prefiere dimitir antes que estar solo en la oposición dentro del concejal municipal”, explica el investigador. 31% %, es decir un tercio del total de las renuncias, estuvieron motivadas en la dificultad del alcalde para construir consenso en el consejo municipal a fin de sacar adelante los proyectos a los que se comprometió. El profesor subraya que “Ningún alcalde tiene un poder innato para crear consenso. Eso es algo que se aprende, que requiere mucho diálogo e intercambio. Hay que convencer a los miembros de una mayoría de que, en ciertos temas, hay que llegar a compromisos”. Renuncias pactadas La segunda causa la ola de renuncias concierne a alcaldes reelectos en 2020 que previamente a las votaciones habían tomado la decisión de retirarse una vez estuvieran ejerciendo su nuevo mandato. ¿Por qué? La investigación observó que se trata de alcaldes que ya habían ejercido tres o cuatro mandatos y no deseaban uno más. Pero no había candidatos voluntarios. Entonces decidieron aceptar con la condición de retirarse a mitad de mandato. “Desde mi punto de vista, es una organización que plantea un problema democrático, porque significa que los votantes no son convocados a nuevas elecciones. Es un acuerdo interno. A menudo, los ciudadanos lo saben, pero a veces no”. La salud de los acaldes, tercera causa 13% de los alcaldes dejaron sus cargos en el último sexenio por problemas de salud física y mental. “El promedio de edad de los alcaldes en Francia es de 60 años. Hay alcaldes muy mayores que enfrentan problemas de salud. Y algunos prefirieron renunciar para cuidarse o tratarse”, explica el director del estudio. La fatiga moral y mental fue la otra causa de estas renuncias: “Observé que los alcaldes utilizan palabras que nunca usaban. Se habla, al igual que en el mundo laboral, del agotamiento de los alcaldes, de cansancio, de fatiga", dice Foucault. “No es tanto la función en sí misma, sino la acumulación de responsabilidades y de organización de vida que les impide seguir siendo la persona a la que siempre se puede recurrir y siempre está dispuesta a responder”, precisa. Electos en confinamiento para gestionar la crisis Las municipales francesas de 2020 se dieron en condiciones inéditas y caóticas. En pleno pánico por el coronavirus y con una abstención que batió récords, 90 por ciento de los alcaldes fueron elegidos en primera vuelta el 15 de marzo. Al día siguiente, el presidente de Francia Emmanuel Macron le anunció al país "Estamos en guerra contra un enemigo invisible". Y decretó el primer confinamiento. Efecto inmediato: Los equipos municipales que ganaron esas elecciones no pudieron celebrar su victoria. “La celebración presencial es un primer momento importante porque van a estar juntos durante seis años para gobernar una ciudad. Y al día siguiente, hay que ponerse manos a la obra ”, estima el profesor universitario Martial Foucaut. En este caso, no pudieron empezar a trabajar porque fue imposible constituir los consejos municipales pues, para ello, hay que estar presente físicamente. “Fueron los alcaldes aún en ejercicio, algunos de ellos derrotados en las urnas, los que tuvieron que gestionar los asuntos hasta septiembre y, por lo tanto, durante seis meses, los consejos municipales no pudieron cohesionarse como equipo” Para el director de la investigación, esta situación tuvo repercusiones en la dinámica del colectivo durante estos seis años. “Creo que las condiciones en las que comenzaron tuvieron un impacto en este fenómeno de dimisiones. Porque renunciaron alcaldes, pero también miles de concejales municipales”. Se trata, pues, de alcaldes y consejeros municipales que habían tenido tenido que gestionar la crisis sanitaria y económica generada con la epidemia del coronavirus. “Muchos alcaldes estaban descontentos con la falta de reconocimiento del Ejecutivo, del primer ministro, del presidente de la República. Consideran que siempre han respondido a las solicitudes para gestionar las crisis, pero que cuando estas terminan, se ignoran sus reivindicaciones. Los alcaldes se dicen: «Los franceses confían en nosotros. ¿Puede el Estado, el ejecutivo, en sus declaraciones públicas, confiar también en nosotros? Ahí es donde existe un malestar bastante fuerte” . Perfiles de comunas y alcaldes La red administrativa francesa esta compuesta por 35 mil comunas. Un numero enorme. Para hacerse una idea: El 45 % de las comunas de Europa están en Francia. El estudio encontró que el fenómeno de las renuncias en masa de alcaldes y consejeros municipales se concentró en comunas grandes y medianas que cuentan con tres mil a cinco mil habitantes y entre 25 y 30 consejeros La investigación también observó que los alcaldes que renunciaron durante el mandato 2020-2026 eran pensionados, alrededor de los 66 años de edad, sin distinción de género, y que habían ejercido al menos una vez el cargo. Un perfil que se ajusta al de diputados, senadores o consejeros regionales. Y, sin embargo, no se presenta casi ninguna renuncia de estos cargos que también ejercen un poder de representación. “Para mí, la cuestión no es tanto el tamaño de los municipios, sino la forma en que se ejerce y se practica la democracia local”, asegura el director de la investigación. Según él, la explicación de que las dimisiones afecten sobre todo a los alcaldes radica en una práctica del poder. “Creo que eso es lo importante, porque entre las decenas de alcaldes a los que he entrevistado hay un sentimiento muy fuerte de decepción y ninguno está contento con dimitir. No he conocido a ninguno que diga que ahora la vida va a ser maravillosa porque ya no es alcalde. Hay una constatación de fracaso y, a veces, introspección. Y además están muy apegados a su municipio”. Soledad, falta de medios y de formación El peso de la responsabilidad de gestionar prácticamente solos su comuna, la falta de medios y la agresividad de los habitantes hicieron insostenible el mandato para los alcales de pueblos pequeños. Durante los años que lleva investigando la democracia local, Foucault ha podido constatar que el alcalde de los municipios pequeños no cuenta con el apoyo de colaboradores o funcionarios territoriales. “A menudo está solo con un secretario o una secretaria de la alcaldía, dos o tres días a la semana. Y se le pide que domine el código de urbanismo, el código medioambiental, el código general de las colectividades territoriales, las cuestiones patrimoniales y de policía administrativa”. Si el alcalde no se ha preparado en el pasado -por ejemplo, como concejal, - y si no cuenta con ayuda, se encuentra en un mundo totalmente nuevo y se siente perdido. “Puede parecer sorprendente, pero los alcaldes no están formados para desempeñar esta función. Algunos son agricultores, otros profesores, responsables de una asociación etc, que se comprometen con un proyecto en el que creen firmemente para transformar su pequeña o gran ciudad. Y de repente, se les dice: has ganado las elecciones, ahora eres alcalde”. Trabajo de día, mandato de noche El cine francés ha contribuido a la representación del alcalde municipal como alguien a quien la gente cruza en la calle, en las fiestas comunales, en su despacho, una suerte de personaje ambulante siempre disponible. Otra es la realidad de las comunas de hoy en Francia “Esta representación casi campechana de los alcaldes, ha cambiado mucho. La realidad es que gran parte de los alcaldes de los municipios no pasan el día en su alcaldía porque la mayoría suelen tener una actividad profesional paralela”, afirma Foucault. Y explica que se dedican al cargo o muy temprano en la mañana, hasta las 8:30 a.m., y luego tienen su trabajo, o bien muy tarde por la noche. O los sábados en la mañana. Algunos acaldes jubilados pueden dedicarse más tiempo, pero no están permanentemente en la alcaldía. “Son momentos en los que no se encuentra con los ciudadanos de su municipio. Desde hace diez años, les pregunto por el número de horas que consagran a su cargo de alcalde, sobre todo en los municipios muy pequeños de menos de mil habitantes, y me responden que dedican entre 25 y 30 horas semanales. Yo observo la hora a la que responden a mis encuestas: Diez, once, doce de la noche. Cuando se tiene un trabajo aparte, la función de alcalde, se ejerce en la noche. Es un trabajo en la sombra. Esa es la gran dificultad para muchos alcaldes, pensar que es un día sin fin, un día que va a durar seis años”. La confianza en el electorado Los franceses aún tienen confianza en sus alcaldes. También hay que preguntarse por la confianza de los acaldes en sus ciudadanos, puntualiza el investigador. “Eso puede ser un elemento que modifique la relación de los representantes electos con el poder, intentando quizá aceptar que se han equivocado en un diagnóstico o en las prioridades, buscando instrumentos, como referéndums de iniciativa local, consultas, en fin, más participación, que permitan a los alcaldes aceptar que no siempre tienen las ideas adecuadas.y que las buenas ideas pueden provenir de los ciudadanos” Según Foucault, si los alcaldes municipales “logran poner en práctica las demandas más importantes de los ciudadanos, se crea una sensación social de felicidad inconmensurable. Y estos logros deben ser mucho más importantes que todos los problemas reales relacionados con el ejercicio de su función”. El investigador del Cevipof concluye que si existe una formación para ser alcalde y otra manera de construir el consenso político, se puede reducir el fenómeno de las renuncias masivas de alcaldes en el nuevo mandato 2026-2032
Un fenómeno inédito en Francia envuelve las elecciones municipales que tienen lugar el 15 y 20 de marzo: la renuncia masiva de alcaldes. 2189 dimitieron de sus cargos entre 2020 y 2025. Según el estudio realizado por el Centro de Investigaciones Políticas Cevipof y la Asociación de Alcaldes de Francia (AMF), esta ola de dimisiones de alcaldes revela la fragilidad del cargo y las dificultades para ejercerlo. ¿Cómo explicar este fenómeno? Escuchen el reportaje de Angélica Perez ►►►Para escuchar el reportaje sonoro, hacer click en el ícono play►►► La pesquisa realizada por el Cevifof, laboratorio de investigación política de la facultad de Science Po, y la Asociación de alcaldes de Francia (AMF) condujo a un hallazgo preocupante para la salud de la democracia local: De los 35 mil alcaldes municipales elegidos para el mandato 2020-2026, más de uno renunció cada día durante ese sexenio. “Para mí, esto no es indicativo de una democracia municipal en crisis. Es indicativo de la gran dificultad que supone comprometerse durante un periodo muy largo con unas funciones un tanto invisibles, en la sombra”, afirma Martial Foucault, director del estudio. El investigador y los estudiantes a su cargo pusieron la lupa en la demcracia local, fueron departamento por departamento del país, devoraron las páginas de la prensa regional y entrevistaron a los protagonistas buscando las razones que motivaron esa ola de dimisiones. Dificultad para crear consenso “La primera causa de dimisiones son los desacuerdos, las disensiones y los conflictos dentro del consejo municipal. Una vez elegidos los alcaldes, deben trabajar con su equipo y descubren que no siempre están de acuerdo. Y eso lleva a muchos concejales a dimitir”, explica Foucault. La renuncia de los concejales se traduce en falta de quorum y, en consecuencia, lleva a organizar nuevas elecciones. El ajedrez político cambia radicalmente: “el alcalde tendrá que enfrentarse a sus antiguos compañeros, que antes estaban con él y ahora se le opondrán. A menudo, el alcalde sale derrotado. Tras esta derrota, prefiere dimitir antes que estar solo en la oposición dentro del concejal municipal”, explica el investigador. 31% %, es decir un tercio del total de las renuncias, estuvieron motivadas en la dificultad del alcalde para construir consenso en el consejo municipal a fin de sacar adelante los proyectos a los que se comprometió. El profesor subraya que “Ningún alcalde tiene un poder innato para crear consenso. Eso es algo que se aprende, que requiere mucho diálogo e intercambio. Hay que convencer a los miembros de una mayoría de que, en ciertos temas, hay que llegar a compromisos”. Renuncias pactadas La segunda causa la ola de renuncias concierne a alcaldes reelectos en 2020 que previamente a las votaciones habían tomado la decisión de retirarse una vez estuvieran ejerciendo su nuevo mandato. ¿Por qué? La investigación observó que se trata de alcaldes que ya habían ejercido tres o cuatro mandatos y no deseaban uno más. Pero no había candidatos voluntarios. Entonces decidieron aceptar con la condición de retirarse a mitad de mandato. “Desde mi punto de vista, es una organización que plantea un problema democrático, porque significa que los votantes no son convocados a nuevas elecciones. Es un acuerdo interno. A menudo, los ciudadanos lo saben, pero a veces no”. La salud de los acaldes, tercera causa 13% de los alcaldes dejaron sus cargos en el último sexenio por problemas de salud física y mental. “El promedio de edad de los alcaldes en Francia es de 60 años. Hay alcaldes muy mayores que enfrentan problemas de salud. Y algunos prefirieron renunciar para cuidarse o tratarse”, explica el director del estudio. La fatiga moral y mental fue la otra causa de estas renuncias: “Observé que los alcaldes utilizan palabras que nunca usaban. Se habla, al igual que en el mundo laboral, del agotamiento de los alcaldes, de cansancio, de fatiga", dice Foucault. “No es tanto la función en sí misma, sino la acumulación de responsabilidades y de organización de vida que les impide seguir siendo la persona a la que siempre se puede recurrir y siempre está dispuesta a responder”, precisa. Electos en confinamiento para gestionar la crisis Las municipales francesas de 2020 se dieron en condiciones inéditas y caóticas. En pleno pánico por el coronavirus y con una abstención que batió récords, 90 por ciento de los alcaldes fueron elegidos en primera vuelta el 15 de marzo. Al día siguiente, el presidente de Francia Emmanuel Macron le anunció al país "Estamos en guerra contra un enemigo invisible". Y decretó el primer confinamiento. Efecto inmediato: Los equipos municipales que ganaron esas elecciones no pudieron celebrar su victoria. “La celebración presencial es un primer momento importante porque van a estar juntos durante seis años para gobernar una ciudad. Y al día siguiente, hay que ponerse manos a la obra ”, estima el profesor universitario Martial Foucaut. En este caso, no pudieron empezar a trabajar porque fue imposible constituir los consejos municipales pues, para ello, hay que estar presente físicamente. “Fueron los alcaldes aún en ejercicio, algunos de ellos derrotados en las urnas, los que tuvieron que gestionar los asuntos hasta septiembre y, por lo tanto, durante seis meses, los consejos municipales no pudieron cohesionarse como equipo” Para el director de la investigación, esta situación tuvo repercusiones en la dinámica del colectivo durante estos seis años. “Creo que las condiciones en las que comenzaron tuvieron un impacto en este fenómeno de dimisiones. Porque renunciaron alcaldes, pero también miles de concejales municipales”. Se trata, pues, de alcaldes y consejeros municipales que habían tenido tenido que gestionar la crisis sanitaria y económica generada con la epidemia del coronavirus. “Muchos alcaldes estaban descontentos con la falta de reconocimiento del Ejecutivo, del primer ministro, del presidente de la República. Consideran que siempre han respondido a las solicitudes para gestionar las crisis, pero que cuando estas terminan, se ignoran sus reivindicaciones. Los alcaldes se dicen: «Los franceses confían en nosotros. ¿Puede el Estado, el ejecutivo, en sus declaraciones públicas, confiar también en nosotros? Ahí es donde existe un malestar bastante fuerte” . Perfiles de comunas y alcaldes La red administrativa francesa esta compuesta por 35 mil comunas. Un numero enorme. Para hacerse una idea: El 45 % de las comunas de Europa están en Francia. El estudio encontró que el fenómeno de las renuncias en masa de alcaldes y consejeros municipales se concentró en comunas grandes y medianas que cuentan con tres mil a cinco mil habitantes y entre 25 y 30 consejeros La investigación también observó que los alcaldes que renunciaron durante el mandato 2020-2026 eran pensionados, alrededor de los 66 años de edad, sin distinción de género, y que habían ejercido al menos una vez el cargo. Un perfil que se ajusta al de diputados, senadores o consejeros regionales. Y, sin embargo, no se presenta casi ninguna renuncia de estos cargos que también ejercen un poder de representación. “Para mí, la cuestión no es tanto el tamaño de los municipios, sino la forma en que se ejerce y se practica la democracia local”, asegura el director de la investigación. Según él, la explicación de que las dimisiones afecten sobre todo a los alcaldes radica en una práctica del poder. “Creo que eso es lo importante, porque entre las decenas de alcaldes a los que he entrevistado hay un sentimiento muy fuerte de decepción y ninguno está contento con dimitir. No he conocido a ninguno que diga que ahora la vida va a ser maravillosa porque ya no es alcalde. Hay una constatación de fracaso y, a veces, introspección. Y además están muy apegados a su municipio”. Soledad, falta de medios y de formación El peso de la responsabilidad de gestionar prácticamente solos su comuna, la falta de medios y la agresividad de los habitantes hicieron insostenible el mandato para los alcales de pueblos pequeños. Durante los años que lleva investigando la democracia local, Foucault ha podido constatar que el alcalde de los municipios pequeños no cuenta con el apoyo de colaboradores o funcionarios territoriales. “A menudo está solo con un secretario o una secretaria de la alcaldía, dos o tres días a la semana. Y se le pide que domine el código de urbanismo, el código medioambiental, el código general de las colectividades territoriales, las cuestiones patrimoniales y de policía administrativa”. Si el alcalde no se ha preparado en el pasado -por ejemplo, como concejal, - y si no cuenta con ayuda, se encuentra en un mundo totalmente nuevo y se siente perdido. “Puede parecer sorprendente, pero los alcaldes no están formados para desempeñar esta función. Algunos son agricultores, otros profesores, responsables de una asociación etc, que se comprometen con un proyecto en el que creen firmemente para transformar su pequeña o gran ciudad. Y de repente, se les dice: has ganado las elecciones, ahora eres alcalde”. Trabajo de día, mandato de noche El cine francés ha contribuido a la representación del alcalde municipal como alguien a quien la gente cruza en la calle, en las fiestas comunales, en su despacho, una suerte de personaje ambulante siempre disponible. Otra es la realidad de las comunas de hoy en Francia “Esta representación casi campechana de los alcaldes, ha cambiado mucho. La realidad es que gran parte de los alcaldes de los municipios no pasan el día en su alcaldía porque la mayoría suelen tener una actividad profesional paralela”, afirma Foucault. Y explica que se dedican al cargo o muy temprano en la mañana, hasta las 8:30 a.m., y luego tienen su trabajo, o bien muy tarde por la noche. O los sábados en la mañana. Algunos acaldes jubilados pueden dedicarse más tiempo, pero no están permanentemente en la alcaldía. “Son momentos en los que no se encuentra con los ciudadanos de su municipio. Desde hace diez años, les pregunto por el número de horas que consagran a su cargo de alcalde, sobre todo en los municipios muy pequeños de menos de mil habitantes, y me responden que dedican entre 25 y 30 horas semanales. Yo observo la hora a la que responden a mis encuestas: Diez, once, doce de la noche. Cuando se tiene un trabajo aparte, la función de alcalde, se ejerce en la noche. Es un trabajo en la sombra. Esa es la gran dificultad para muchos alcaldes, pensar que es un día sin fin, un día que va a durar seis años”. La confianza en el electorado Los franceses aún tienen confianza en sus alcaldes. También hay que preguntarse por la confianza de los acaldes en sus ciudadanos, puntualiza el investigador. “Eso puede ser un elemento que modifique la relación de los representantes electos con el poder, intentando quizá aceptar que se han equivocado en un diagnóstico o en las prioridades, buscando instrumentos, como referéndums de iniciativa local, consultas, en fin, más participación, que permitan a los alcaldes aceptar que no siempre tienen las ideas adecuadas.y que las buenas ideas pueden provenir de los ciudadanos” Según Foucault, si los alcaldes municipales “logran poner en práctica las demandas más importantes de los ciudadanos, se crea una sensación social de felicidad inconmensurable. Y estos logros deben ser mucho más importantes que todos los problemas reales relacionados con el ejercicio de su función”. El investigador del Cevipof concluye que si existe una formación para ser alcalde y otra manera de construir el consenso político, se puede reducir el fenómeno de las renuncias masivas de alcaldes en el nuevo mandato 2026-2032
Au programme :L'UE juge que le design addictif de TikTok est illégalLe Bitcoin dégringole et tout le monde sait pourquoiLe reste de l'actualité : la fatigue liée à l'IA, l'URL la plus chère, louer des humains, etc…Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Cédric Ingrand (Twitter et Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode 652 - J'ai pas fait Science Po mais j'ai trois réponses---Liens :
** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://cal.com/oser-la-reconversion/30min **REDIFFUSION - Oser la Reconversion est en vacances et revient fin février avec de nouveaux invités.- Episode diffusé initialement le 6 février 2023 (épisode #81)J'accueille dans Oser la Reconversion, Amandine Maroteaux. Après avoir été avocate d'affaires au Luxembourg, Amandine est devenue architecte d'intérieur et a créé l'agence Atelier Compostelle avec une équipe d'une dizaine de personnes spécialisée dans les rénovations de prestige au Luxembourg et en France. Après le bac, Amandine se dirige en fac de droit à Paris, à Assas, puis à Science Po avec pour objectif de devenir avocate lobbyiste. Brillante élève, elle passe le barreau et devient finalement avocate d'affaires au Luxembourg sans trop se poser de questions. Pourtant, elle admire son amie, architecte d'intérieur, qui aménage des boutiques de luxe et des yachts. Elle lâche à son mari "Un jour, j'aimerais bien faire ce qu'elle fait". Il lui répond qu'il l'avait senti et qu'il la pré-inscrite dans des écoles d'architecture d'intérieur. Amandine démissionne et reprend ses études à CREAD à Lyon. Aujourd'hui, Amandine dirige l'agence Atelier Compostelle qu'elle a fondé en 2014. Dix ans après sa reconversion, Amandine dirige une équipe d'une dizaine de personnes, exclusivement de femmes, et s'occupe de rénovations de prestige au Luxembourg et en France. Ancienne avocate, Amandine rénove notamment aujourd'hui les cabinets d'avocat et cabinets d'expertise comptable. Avec Amandine, on a évoqué sa carrière d'avocate au Luxembourg, comment financer sa reconversion lorsqu'on n'a pas le chômage, sa passion pour les rénovations, son engagement pour les femmes, le club Féminin Pluriel et comment équilibrer vie de maman et de chef d'entreprise. Notes & Références : - Instagram de Atelier Compostelle @atelier_compostelle : https://www.instagram.com/atelier_compostelle/- Instagram de Amandine @amandine_maroteaux : https://www.instagram.com/amandine_maroteaux/- Site internet de Atelier Compostelle : https://www.ateliercompostelle.com/Contactez-moi !Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feed-backs (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas. Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/oserlareconversion et @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose- Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/clervie-rose-boennec-a09065102/- Sur Youtube https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA- Par mail : partenariats@oserlareconversion.com
durée : 00:51:47 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Dans les années 1960, la France connaît une transformation profonde de ses normes, de ses valeurs et de sa vie intellectuelle. En s'arrêtant sur l'année 1966, Antoine Compagnon et Jean-François Sirinelli éclairent les ferments d'une révolution silencieuse qui précède Mai 68. - réalisation : François Caunac - invités : Antoine Compagnon Écrivain, enseignant et académicien français; Jean-François Sirinelli Historien, professeur honoraire d'histoire contemporaine à Science Po et co-directeur de la Revue historique
Les Portugais éliront leur président le 8 février prochain, et c'est une première depuis 40 ans, il y aura un second tour. André Ventura du parti d'extrême droite Chega a obtenu 23,5 % des suffrages, mais le premier homme de l'élection, c'est le socialiste Antonio José Seguro. Avec 31,1% des suffrages, il a déjoué les pronostics des sondages. Sept points d'avance sur l'extrême droite, une surprise pour le socialiste. À 63 ans, les cheveux poivre et sel, ses lunettes enfoncées sur le nez, Antonio José Seguro est un revenant. « C'est un peu un outsider », explique Victor Pereira, historien et chercheur à l'université de Lisbonne. « C'est pas le candidat le plus évident, ce n'est pas un candidat historique. Il a eu quelques fonctions gouvernementales, mais dans des périodes extrêmement difficiles au Portugal. Ce sont les années de la troïka, des années où le Portugal est au plus bas économique », ajoute l'historien. À son arc, Antonio José Seguro a d'autres cordes, comme la présidence des jeunesses socialistes. Il est aussi très proche de l'actuel secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Le socialiste était son secrétaire d'État adjoint lorsque Antonio Guterres était Premier ministre du Portugal. Dix ans de traversée du désert Antonio José Seguro a aussi été député socialiste, puis sa carrière prend un tournant. « Entre 2011 et 2014, il a été secrétaire général du Parti socialiste et là il a été battu aux primaires en 2014 », rappelle Yves Léonard, historien, professeur à Science Po et spécialiste du Portugal. « Il est battu par celui qui va marquer de son empreinte les dix dernières années de la politique portugaise, à savoir, le socialiste Antonio Costa. Là commence la traversée du désert pour Antonio José Seguro ». Antonio Costa, qui succède à Seguro à la tête du Parti socialiste, avant d'être nommé Premier ministre puis de prendre la tête du Conseil européen. Après cette défaite, Antonio José Seguro se retire de la vie politique pendant une dizaine d'années. Mais il ne disparaît pas totalement de la vie publique. Pendant cette période, il enseigne les relations internationales à l'université autonome de Lisbonne, il apparaît comme éditorialiste politique sur la chaîne CNN Portugal, et il se lance aussi dans l'entrepreneuriat dans les secteurs de l'agroalimentaire, du tourisme et de l'agriculture. Il s'est même mis à produire du vin et de l'huile d'olive. En 2024, il fait son retour sur la scène politique et commence à évoquer une possible candidature à l'élection présidentielle de 2026. Et en juin 2025, il officialise son entrée dans la course. Un candidat que personne n'attendait Ce candidat que personne n'attendait a donc réussi à emporter 31 % des voix au 1ᵉʳ tour le 18 janvier dernier, grâce à une campagne modérée. « Je vais reprendre un slogan de campagne d'un homme politique français dans les années 80 : "La France tranquille", en l'occurrence le Portugal tranquille… il a joué sur une certaine tranquillité », décrypte Victor Pereira, historien et chercheur à l'Institut d'histoire contemporaine de l'université de Lisbonne. Face à André Ventura de Chega et ses sorties tonitruantes, Antonio José Seguro a joué la carte de la mesure. « Ce qui est intéressant, c'est que Seguro a toujours eu ce positionnement de modéré au sein du Parti socialiste, un Parti socialiste qui est lui-même modéré à l'échelle européenne. C'est pas un profil de révolutionnaire, de gauchiste, et de ce point de vue-là, il ne fait pas peur à un électorat de centre, de centre droit, voire de droite », analyse Victor Pereira. Et c'est cette posture qui fait de lui le favori pour le second tour, le 8 février prochain. L'enjeu de la poussée de l'extrême droite Antonio José Seguro l'a déclaré à plusieurs reprises, s'il est élu, il sera le président de tous les Portugais. Il se veut au-dessus de la politique partisane malgré son étiquette socialiste. Mais le grand enjeu après ces élections est ailleurs. « Il aura à composer et à essayer, dans la mesure du possible, de contenir l'ascension jusqu'ici assez fulgurante du parti Chega », anticipe le spécialiste du Portugal Yves Léonard. Cette campagne pour la présidence a surtout servi de rampe de lancement au parti d'André Ventura, dont l'objectif principal était avant tout d'accéder au second tour et d'unir la droite derrière lui, avant de prochaines échéances électorales. À lire aussiPrésidentielle au Portugal: vers un second tour entre les candidats socialiste et d'extrême droite
Il mondo di Donald Trump riassunto in un discorso fiume al Forum economico di Davos. Una visione che può essere riassunta così: negli ultimi decenni noi americani vi abbiamo fatto ricchi, vi abbiamo difeso e abbiamo comperato i vostri prodotti. Ora tocca a voi. Noi chiediamo solo la Groenlandia, un “pezzo di ghiaccio” per assicurare la sicurezza del nostro Paese e in fondo anche di tutto il mondo occidentale. In altre parole, pur non minacciando l'uso delle armi, il presidente statunitense non demorde, sulla Groenlandia deve essere issata la bandiera a stelle e strisce. Un discorso in cui l'inquilino della Casa Bianca ha parlato anche di Ucraina e di Gaza, affermando su quest'ultimo fronte, che la pace è tornata in Medioriente, grazie al suo intervento. Trump ha pure parlato di dazi e di come si è giunti all'accordo con la Svizzera, con i dazi ora al 15%, ma a suo dire si era sfiorato persino il 70%. Cosa vuole Trump e cosa dire di un contesto geopolitico in subbuglio, temi e interrogativi che discuteremo con: Alessandro Colombo, professore di relazioni internazionali alla Statale di Milano (quicklink)Antonio Missiroli, docente di sicurezza europea a Science Po a Parigi (telefono)Vito Monte, analista di Lugano, autore del recente volume: Dalla finanza alla geopolitica, da Biden a Trump” (studio)Alan Crameri, inviato RSI a Davos e responsabile della redazione Nazionale (linea)
Il mondo di Donald Trump riassunto in un discorso fiume al Forum economico di Davos. Una visione che può essere riassunta così: negli ultimi decenni noi americani vi abbiamo fatto ricchi, vi abbiamo difeso e abbiamo comperato i vostri prodotti. Ora tocca a voi. Noi chiediamo solo la Groenlandia, un “pezzo di ghiaccio” per assicurare la sicurezza del nostro Paese e in fondo anche di tutto il mondo occidentale. In altre parole, pur non minacciando l'uso delle armi, il presidente statunitense non demorde, sulla Groenlandia deve essere issata la bandiera a stelle e strisce. Un discorso in cui l'inquilino della Casa Bianca ha parlato anche di Ucraina e di Gaza, affermando su quest'ultimo fronte, che la pace è tornata in Medioriente, grazie al suo intervento. Trump ha pure parlato di dazi e di come si è giunti all'accordo con la Svizzera, con i dazi ora al 15%, ma a suo dire si era sfiorato persino il 70%. Cosa vuole Trump e cosa dire di un contesto geopolitico in subbuglio, temi e interrogativi che discuteremo con: Alessandro Colombo, professore di relazioni internazionali alla Statale di Milano (quicklink)Antonio Missiroli, docente di sicurezza europea a Science Po a Parigi (telefono)Vito Monte, analista di Lugano, autore del recente volume: Dalla finanza alla geopolitica, da Biden a Trump” (studio)Alan Crameri, inviato RSI a Davos e responsabile della redazione Nazionale (linea)
Souvent critiquée pour ses conditions d'étude et l'insertion professionnelle, l'université française semble souffrir d'un désamour, malgré son rôle historique central dans la démocratisation du savoir. Pourtant, elle forme l'essentiel des étudiants, porte la recherche nationale et demeure un espace clé d'innovation et de liberté intellectuelle, davantage en crise de perception que réellement délaissée. Avec Annabelle Allouch, maîtresse de conférences en sociologie à l'Université de Picardie Jules-Verne à Amiens, autrice du livre Contester Parcoursup: Sociologie d'une plainte, presses de Science Po.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La France a perdu 2 millions d'emplois industriels en 30 ans, rendant le pays dépendant de l'étranger. Face aux crises et à l'urgence climatique, relocaliser les productions stratégiques est vital pour créer des emplois et renforcer la souveraineté économique. 2026 pourrait être l'année de la réindustrialisation de la France. Avec : - Louis-Samuel Pilcer, diplômé de l'École Polytechnique, haut fonctionnaire, maître de conférence en économie à Science Po et à Polytechnique auteur du livre Souveraineté économique : analyse et stratégies, éditions Economica- Vincent Puig, président de l'Institut de Recherche et d'Innovation (IRI) du Centre Pompidou, enseignant à l'Institut Catholique de Paris, auteur pour les Entretiens du Nouveau Monde IndustrielRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Thierry Bros, professeur à Science Po, spécialiste des questions énergétiques. - Chaque matin à 8h20, un invité au cœur de l'actualité est l'invité d'Apolline Matin.
Fanny Letier, cofondatrice de GENEO capital entrepreneur, a dédié sa carrière à la lutte contre le chômage, dans la fonction publique puis l'investissement. Invitée de Marie Eloy, créatrice du réseau Femmes de territoires, elle retrace son parcours de Science Po à la Direction générale du Trésor, Bpifrance, puis GENEO capital entrepreneur qu'elle a cofondé en 2019. Découvrez la version vidéo de ce podcast : https://dai.ly/x9v1r48Dans cet épisode, le portrait de sa personnalité inspirante : Christine Lagarde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est l'affaire que Trump devait révéler aux Américains pour faire tomber les élites démocrates dépravées… Et voici qu'elle l'éclabousse et fragilise son pouvoir. Cette affaire, c'est l'affaire Epstein du nom de ce milliardaire à la tête d'un trafic pédo-criminel impliquant au moins 1 000 mineures et jeunes femmes mais aussi des clients appartenant à l'élite économique ou politique… Une affaire qui embarrasse Donald Trump dont le nom est cité de nombreuses fois dans le dossier mais qui met aussi en lumière les tensions au sein de son mouvement MAGA. Un mouvement dépassé par son aile la plus radicale, une aile qui a exigé la publication du dossier Epstein, une aile qui se définit aussi par la défense de la race blanche, par sa haine des Juifs et par sa fascination pour Hitler… Alors Donald Trump parviendra-t-il à contenir les fractures internes de son mouvement ? Le président est-il piégé par la base radicale qui l'a porté au pouvoir ? Ou bien, peut-il, une fois encore, se renforcer dans l'adversité ?Avec : Jérôme VIALA-GAUDEFROY Docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris, auteur de « Les mots de Trump » aux éditions Dalloz (17.10.24) Olivier BURTIN Historien des Etats-Unis contemporains, chercheur associé au CHSP de Science Po, maître de conférences en civilisation américaine à l'université de Picardie Jules-Verne (UPJV), spécialiste de l'extreme-droite aux États-Unis Virginie VILAR Grand Reporter Complément d'Enquête Julien GIRY Politiste, chercheur à l'Université de Tours Sarah RODRIGUEZ-LOUETTE Chercheuse associée à La Sorbonne Nouvelle Paris 3, spécialiste des stratégies de réseaux nationalistes blancs post assaut du Capitole
C'est l'affaire que Trump devait révéler aux Américains // OFF // pour faire tomber les élites démocrates dépravées… Et voici qu'elle l'éclabousse et fragilise son pouvoir. Cette affaire, c'est l'affaire Epstein du nom de ce milliardaire à la tête d'un trafic pédo-criminel impliquant au moins 1 000 mineures et jeunes femmes mais aussi des clients appartenant à l'élite économique ou politique…Une affaire qui embarrasse Donald Trump dont le nom est cité de nombreuses fois dans le dossier mais qui met aussi en lumière les tensions au sein de son mouvement MAGA. Un mouvement dépassé par son aile la plus radicale, une aile qui a exigé la publication du dossier Epstein, une aile qui se définit aussi par la défense de la race blanche, par sa haine des Juifs et par sa fascination pour Hitler…Alors Donald Trump parviendra-t-il à contenir les fractures internes de son mouvement ? Le président est-il piégé par la base radicale qui l'a porté au pouvoir ? Ou bien, peut-il, une fois encore, se renforcer dans l'adversité ?Jérôme VIALA-GAUDEFROY Docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris, auteur de « Les mots de Trump » aux éditions Dalloz (17.10.24)Olivier BURTIN Historien des Etats-Unis contemporains, chercheur associé au CHSP de Science Po, maître de conférences en civilisation américaine à l'université de Picardie Jules-Verne (UPJV), spécialiste de l'extreme-droite aux États-UnisVirginie VILAR Grand Reporter Complément d'EnquêteJulien GIRY Politiste, chercheur à l'Université de ToursSarah RODRIGUEZ-LOUETTE Chercheuse associée à La Sorbonne Nouvelle Paris 3, spécialiste des stratégies de réseaux nationalistes blancs post assaut du CapitoleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'affaire que Trump devait révéler aux Américains // OFF // pour faire tomber les élites démocrates dépravées… Et voici qu'elle l'éclabousse et fragilise son pouvoir. Cette affaire, c'est l'affaire Epstein du nom de ce milliardaire à la tête d'un trafic pédo-criminel impliquant au moins 1 000 mineures et jeunes femmes mais aussi des clients appartenant à l'élite économique ou politique…Une affaire qui embarrasse Donald Trump dont le nom est cité de nombreuses fois dans le dossier mais qui met aussi en lumière les tensions au sein de son mouvement MAGA. Un mouvement dépassé par son aile la plus radicale, une aile qui a exigé la publication du dossier Epstein, une aile qui se définit aussi par la défense de la race blanche, par sa haine des Juifs et par sa fascination pour Hitler…Alors Donald Trump parviendra-t-il à contenir les fractures internes de son mouvement ? Le président est-il piégé par la base radicale qui l'a porté au pouvoir ? Ou bien, peut-il, une fois encore, se renforcer dans l'adversité ?Jérôme VIALA-GAUDEFROY Docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris, auteur de « Les mots de Trump » aux éditions Dalloz (17.10.24)Olivier BURTIN Historien des Etats-Unis contemporains, chercheur associé au CHSP de Science Po, maître de conférences en civilisation américaine à l'université de Picardie Jules-Verne (UPJV), spécialiste de l'extreme-droite aux États-UnisVirginie VILAR Grand Reporter Complément d'EnquêteJulien GIRY Politiste, chercheur à l'Université de ToursSarah RODRIGUEZ-LOUETTE Chercheuse associée à La Sorbonne Nouvelle Paris 3, spécialiste des stratégies de réseaux nationalistes blancs post assaut du Capitole
Attirer l'attention des enfants relève parfois de la mission impossible en 2025. A l'ère du scrolling et des notifs en tout genre, apprendre à apprendre, à se concentrer peut s'apparenter à un vrai parcours du combattant pour les parents comme pour les enseignants.... Et si on redonnait à nos enfants le goût d'apprendre ?Anaïs Raimbault, Co-directrice artistique, Chanteuse mezzo-soprano. Elle se produit sur les plus grandes scènes nationales et internationales et enseigne la musique en français et en anglais depuis plus de 15 ans en écoles maternelles, Conservatoires et crèches. Elle a fondée avec Claire La Compagnie Les amis des Comptines de Lutèce, œuvre pour que tous les très jeunes enfants (0-8 ans) aient accès à une musique classique à la fois adaptée et qualitative. Leur objectif est de remettre la musique - vecteur de lien social et de transmission - au cœur de la famille, de l'éducation et donc de la société.Claire Hamon, Co-directrice artistique, Pianiste, Titulaire d'un Master de piano et d'un Master de direction artistique du Conservatoire de Versailles. Elle enseigne la musique en anglais et français depuis plus de 10 ans, notamment aux jeunes et très jeunes enfants. Depuis septembre 2023, elle enseigne l'impact des bouleversements sociétaux sur le langage musical à Science Po.Valérie D'Aubigny, chroniqueuse littéraire jeunesse, ex coordinatrice du site 123Loisirs.com, et co‑auteure de guides pour encourager la lecture chez les enfants et adolescents. Parmi ses dernières publications : Donner le goût de la lecture aux enfants de 0 à 16 ans (Artège, 2024), et Une bibliothèque idéale. Que lire de 0 à 16 ans ? (Critérion, édition revue et augmentée, 2024Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une machine de guerre de l'information francophone en ligne. Hugo Travers, alias Hugo Décrypte, 28 ans, est une star sur les réseaux sociaux. Le Youtubeur aux plus de 20 millions d'abonnés (toutes plateformes confondues) a gagné ses lettres de noblesse en interviewant les plus grandes personnalités de notre époque: de Volodymyr Zelensky à Emmanuel Macron en passant par Bill Gates, Stromae ou Angèle. Il a même posé une question à Donald Trump dans le Bureau ovale. Aujourd'hui, Hugo Décrypte, c'est une équipe d'une quarantaine de personnes, dont 16 journalistes titulaires de la carte de presse. Le Youtubeur vient d'ouvrir des rédactions locales à Marseille, Lyon et au Québec pour offrir une information plus proche à ses abonnés. Il est loin le temps où Hugo Travers réalisait des petites vidéos alors qu'il n'était qu'étudiant à Science Po. En dix ans, il a créé une véritable entreprise et nourrit sa success-story de nouveaux projets. C'est lors d'un passage éclair à Bruxelles pour le lancement d'une BD "Hugo Décrypte en Russie" que nous l'avons rencontré. Hugo Travers se confie sur le développement de sa marque, sa vision du journalisme et ses défis d'avenir. Présentation: Laurent Fabri Journaliste: Aurélie Koch Réalisation: Martin Vanroelen et Guillaume Cordeaux Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:58:02 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Un an après la chute du régime de Sheikh Hasina, le gouvernement de transition prépare les élections de février 2026 alors que les anciens partis, et leurs pratiques clientélistes, dominent toujours la politique et que le mouvement étudiant s'essouffle. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Charza Shahabuddin Doctorante associée au Centre d'études sud-asiatiques et himalayennes (Cesah – EHESS/CNRS), enseignante à Science Po et à l'INALCO.; Jean-Luc Racine Directeur de recherche émérite au CNRS et chercheur senior au think tank Asia Centre; Jérémie Codron Politologue, spécialiste du Bangladesh, ancien professeur de l'INALCO, président de l'association France-Kriti qui oeuvre aux échanges culturels franco-bengalis
Comincia oggi un Consiglio europeo dedicato soprattutto alle crisi internazionali, Ucraina in primis.Nonostante le divisioni nell'Ue i leader di Regno Unito, Italia, Germania, Francia, Polonia, Finlandia, Norvegia, Danimarca, Spagna e Svezia in una dichiarazione congiunta hanno confermato «il sostegno alla posizione del presidente Trump secondo cui i combattimenti devono cessare immediatamente, e l'attuale linea di contatto diventare il punto di partenza del negoziato».Ne parliamo con Antonio Missiroli, consigliere scientifico dell'Ispi, docente alla Johns Hopkins di Bologna e Science Po di Parigi e Gastone Breccia, insegna Storia bizantina e Storia militare antica presso l'Università di Pavia.
The hosts gather to celebrate the 100th episode of UCLA Housing Voice. We also answer listener questions and announce the first book for our book club.Show notes:Appelbaum, Y. (2025). Stuck: How the Privileged and the Propertied Broke the Engine of American Opportunity. Penguin Random House.Appelbaum, Y. (2025 February 10). How Progressives Froze the American Dream. The Atlantic.Phillips, S. (2020). The Affordable City: Strategies for Putting Housing Within Reach (and Keeping it There). Island Press.Lens, M. C. (2024). Where the Hood At? Fifty Years of Change in Black Neighborhoods. Russell Sage Foundation.Lens, M. C., & Monkkonen, P. (2016). Do strict land use regulations make metropolitan areas more segregated by income? Journal of the American Planning Association, 82(1), 6-21.Manville, M., Monkkonen, P., & Lens, M. (2020). It's time to end single-family zoning. Journal of the American Planning Association, 86(1), 106-112.Lee, A. E. (2023). The Policy and Politics of Highway Expansions. UC Davis. https://escholarship.org/uc/item/13x3n8zr. Chapelle, G. (2018). Does social housing crowd out private construction? (Working paper). Science Po.Elmendorf, C. S., Nall, C., & Oklobdzija, S. (2024). What state housing policies do voters want? Evidence from a platform-choice experiment. SSRN.https://www.hcd.ca.gov/housing-open-data-tools/statewide-housing-plan-dashboard https://easyreadernews.com/aes-ruling-against-redondo-may-open-door-to-builders-remedy-developments-statewide/ Episode 81: How New Zealand Passed Its Ambitious Zoning Reforms with Eleanor WestSee remaining show notes and each host's favorite episodes at https://www.lewis.ucla.edu/2025/10/22/100-the-big-100-listener-questions-re-meet-the-hosts-and-book-club/
Commentiamo l'incontro alla Casa Bianca tra Donald Trump e Volodymyr Zelensky con Mario Del Pero, docente di Storia Internazionale a Science Po di Parigi, e con Davide Maria De Luca, giornalista di Domani da Kyiv.Facciamo il punto sulla fragile tregua nella Striscia di Gaza e sui nuovi equilibri della regione con Roberto Bongiorni, inviato de Il Sole 24 Ore a Gerusalemme, e con Mustapha Noman, viceministro degli Affari Esteri dello Yemen.
durée : 00:58:31 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - L'histoire de France est souvent une entreprise collective, dans des volumes qui rassemblent les contributions de différents auteurs et autrices, dans la référence aux travaux sur lesquels s'appuyer, mais aussi dans des collections éditoriales. Comment écrire collectivement l'histoire de France ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Christine Dousset-Seiden Historienne, maîtresse de conférences émérite en histoire moderne à l'Université Toulouse Jean Jaurès; Claude Gauvard Historienne, professeure émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste d'histoire politique, sociale et judiciaire du Moyen Âge; Jean-François Sirinelli Historien, professeur honoraire d'histoire contemporaine à Science Po et co-directeur de la Revue historique
Les Français travaillent moins - en heures - que les Allemands, les Britanniques et les Américains. D'où l'idée de supprimer deux jours fériés. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités reviennent sur la tentative de relance de la production de François Bayrou. « La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en septembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Alain Ruello (Journaliste au service France des Echos) et Stéphane Carcillo (chef de la division emploi à l'OCDE, professeur à Science PO et membre du cercle des économistes) Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : Coluche « Le clochard analphabète », Public Sénat, extrait « Les mystères de Paris », extrait « La grosse caisse ».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFFUSION - Oser la Reconversion est en vacances et revient début septembre avec de nouveaux invités.- Episode diffusé initialement le 6 février 2023 (épisode #81)J'accueille dans Oser la Reconversion, Amandine Maroteaux. Après avoir été avocate d'affaires au Luxembourg, Amandine est devenue architecte d'intérieur et a créé l'agence Atelier Compostelle avec une équipe d'une dizaine de personnes spécialisée dans les rénovations de prestige au Luxembourg et en France. Après le bac, Amandine se dirige en fac de droit à Paris, à Assas, puis à Science Po avec pour objectif de devenir avocate lobbyiste. Brillante élève, elle passe le barreau et devient finalement avocate d'affaires au Luxembourg sans trop se poser de questions. Pourtant, elle admire son amie, architecte d'intérieur, qui aménage des boutiques de luxe et des yachts. Elle lâche à son mari "Un jour, j'aimerais bien faire ce qu'elle fait". Il lui répond qu'il l'avait senti et qu'il la pré-inscrite dans des écoles d'architecture d'intérieur. Amandine démissionne et reprend ses études à CREAD à Lyon. Aujourd'hui, Amandine dirige l'agence Atelier Compostelle qu'elle a fondé en 2014. Dix ans après sa reconversion, Amandine dirige une équipe d'une dizaine de personnes, exclusivement de femmes, et s'occupe de rénovations de prestige au Luxembourg et en France. Ancienne avocate, Amandine rénove notamment aujourd'hui les cabinets d'avocat et cabinets d'expertise comptable. Avec Amandine, on a évoqué sa carrière d'avocate au Luxembourg, comment financer sa reconversion lorsqu'on n'a pas le chômage, sa passion pour les rénovations, son engagement pour les femmes, le club Féminin Pluriel et comment équilibrer vie de maman et de chef d'entreprise. Notes & Références : - Instagram de Atelier Compostelle @atelier_compostelle : / atelier_compostelle - Instagram de Amandine @amandine_maroteaux : / amandine_maroteaux - Site internet de Atelier Compostelle : https://www.ateliercompostelle.com/Contactez-moi !Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feed-backs (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas. Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose / @oserlareconversion- Sur Youtube : @clervierose : https://www.youtube.com/channel/UC7Qz... - Par mail : partenariats@oserlareconversion.com
Avec : Patrick Martin-Genier, enseignant à Science Po et spécialiste des questions européennes et internationales. - Tous les matins à 8h40, un invité réagit sur un sujet d'actualité sur RMC.
durée : 00:37:17 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Lundi 9 juin, Donald Trump a annoncé l'envoi de deux mille réservistes de la Garde Nationale supplémentaires à Los Angeles, où des manifestations contre sa politique migratoire ont éclaté. Une décision inédite à l'encontre de la volonté du gouverneur démocrate de Californie. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Charlotte Recoquillon Géographe, chercheuse à l'Institut français de géopolitique, enseignante à Science Po et journaliste spécialiste des Etats-Unis.; Ludivine Gilli Docteure en histoire, spécialiste des États-Unis et directrice de l'observatoire Amérique du Nord de la Fondation Jean-Jaurès
durée : 00:58:05 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Comme chaque semaine, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Jean-Marie Hosatte qui rentre du Groenland suivi d'une table-ronde sur les manifestations contre la politique migratoire de Donald Trump qui se multiplient aux Etats-Unis. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Charlotte Recoquillon Géographe, chercheuse à l'Institut français de géopolitique, enseignante à Science Po et journaliste spécialiste des Etats-Unis.; Ludivine Gilli Docteure en histoire, spécialiste des États-Unis et directrice de l'observatoire Amérique du Nord de la Fondation Jean-Jaurès; Jean-Marie Hosatte Journaliste français
Pour une qualité de vie au travail qui passe aussi par la reconnaissance du vécu.À l'occasion de la Semaine de la QUALITÉ DE VIE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL, Michel Mornet de Turningpoint, dialogue avec Thomas Périlleux, sociologue et clinicien du travail, professeur à l'Université de Louvain. Ils explorent ensemble les thématiques abordées dans l'ouvrage Le travail à vif : souffrances professionnelles, consulter pour quoi ?, écrit par Thomas Périlleux et récompensé par le Prix Penser le Travail 2024, organisé par Sciences Po et Le Monde, et soutenu par Turningpoint. Issu de quinze années de consultations cliniques, ce livre met en lumière les difficultés souvent invisibles que le travail peut engendrer : épuisement, honte, sentiment d'impuissance. Il interroge la manière dont ces blessures peuvent être comprises, exprimées et transformées à travers l'écoute et la parole. Un échange profond et nécessaire pour mieux comprendre le lien vivant entre travail, vulnérabilité et engagement. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le milliardaire libertarien aura passé 130 jours à la tête de cette officine chargée de raboter les dépenses publiques américaines. 130 jours à passer le budget et les effectifs de l'État fédéral à la tronçonneuse, mais avec une efficacité relative au vu des objectifs affichés, souligne notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin : faire 2 000 milliards, puis finalement 1 000 milliards d'économies. Finalement, ce sont 160 milliards de coupes qui sont revendiquées par le Department of Government Efficiency (DOGE). Mais l'effet sera profond et durable. Même si certains licenciements sont encore contestés en justice, il se sera attaqué à 100 000 emplois de fonctionnaires. Et les équipes du DOGE ont eu accès aux fichiers informatiques et aux données de nombreuses agences. On peine encore à mesurer l'impact de tout ce qui a été fait. Si Elon Musk part, c'est aussi parce que ses entreprises sont en difficulté. En particulier Tesla dont le cours de l'action s'est effondré depuis l'investiture de Donald Trump. Le constructeur de voitures électriques subit de plein fouet une concurrence de plus en plus féroce, mais aussi les conséquences des actions de son fondateur et patron, ainsi que de ses prises de positions politiques à l'extrême-droite de l'échiquier, voire dans la sphère complotiste. Les ventes se sont effondrées et des concessions ont été vandalisées. Les autres actionnaires ont signalé à Elon Musk qu'il était temps de revenir s'occuper de ce qui fait de lui l'homme de plus riche du monde, mais dont l'immense fortune estimée s'est contractée de 25% depuis qu'il est entré dans le monde impitoyable de la politique américaine.Avec l'analyse de Sylvie Laurent, enseignante à Science Po et autrice du livre « La contre-révolution californienne » paru aux éditions du Seuil, dans la collection Libelle. Elle répond aux questions d'Anne Cantener. L'effet repoussoir de Kamala HarrisPOLITICO nous raconte que les républicains adorent détester Kamala Harris. Et qu'ils la détestent tellement qu'ils l'encouragent à se présenter en Californie au poste de gouverneur. Elle y réfléchit (réponse attendue d'ici la fin de l'été) et ses adversaires s'en frottent les mains. Sur le papier, les conservateurs n'ont aucune chance de gagner cette élection prévue en novembre 2026 sur un territoire ultra pro-démocrate. Mais ils comptent sur « l'effet Harris » pour faire la campagne du siècle : Steve Hilton, le candidat républicain, affirme à qui veut l'entendre que « c'est la meilleure chance de son parti depuis 20 ans ». Et il fait de gros clins d'œil aux donateurs qui seraient tentés de sortir leur carnet de chèques pour atomiser une fois de plus celle qui a perdu face à Donald Trump.Une analyste note que ce phénomène s'est déjà vu lors de scrutins précédents, car à chaque fois qu'un candidat a fait campagne contre des grands noms du Parti démocrate, qu'il s'agisse de Nancy Pelosi ou de Kevin McCarthy, « ces noms ont généré tellement de haine que leurs adversaires ont pu lever des sommes d'argent considérables ». L'abstention, grande gagnante des élections au VenezuelaLa coalition présidentielle revendique un carton plein : 23 postes de gouverneur sur 24 et 256 députés sur 285, soit la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Mainmise totale de Nicolas Maduro sur l'appareil du pouvoir, pas encore certifiée par le Conseil national électoral, mais c'est, d'après le journal d'opposition El National, l'abstention qui a gagné. « Les gens se sont-ils abstenus par désespoir et résignation ? Ou s'agissait-il d'un acte de désobéissance ? Quoi qu'il en soit, ces élections sans résultats fiables constituent, martèle El National, la forme la plus grotesque de piraterie politique jamais observée depuis un quart de siècle ».Dans le camp d'en face, satisfaction à tous les niveaux, le quotidien chaviste El Universal affiche en Une le discours de victoire de Nicolas Maduro selon qui « le peuple vénézuélien a tracé par son vote la voie d'une nouvelle démocratie ». Avec en embuscade une réforme constitutionnelle prévue pour 2026, et des questions sur la stratégie de l'opposition, qui a majoritairement choisi le boycott du scrutin. Seule figure à se présenter, l'ancien candidat à la présidentielle Henrique Capriles, qui a été élu et prendra la tête d'un petit groupe de députés qui ont choisi de batailler dans l'hémicycle face au camp présidentiel. L'actualité des Outre-mer avec nos confrères de la 1èreCinq jours après la Martinique, la Guadeloupe commémore à son tour, ce mardi, le 177ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage.
En voilà un qui n'est pas prêt d'être remplacé par une IA ! Ca y est, c'est décidé, cette année, Jérémy est devenu plombier. Objectif thune ? Tout à fait, et c'est assumé. Au fond, c'est ce qu'a toujours voulu ce garçon très bosseur, issu d'une famille très modeste. Mais avant ce virage à 180 degrés, il emprunté des chemins plus classiques, et des filières d'excellence. Son histoire est géniale parce que c'est celle de notre époque : elle raconte une ascension sociale grippée, la dévalorisation des diplômes, l'importance du "réseau" et le monde étonnant des bullshits jobs, ces boulots ou l'on se sent...inutile. Et elle nous pose cette question : comment choisir sa voie, aujourd'hui, quand on a la pression - financière - et quand on a que son travail à monnayer ? Bonne écoute ! 2eme épisode demain ;^) !C'est important : vous êtes déjà 180 à nous soutenir mensuellement sur Tipeee. Il nous manque encore un peu d'argent pour que le podcast puisse continuer en toute indépendance. Si vous trouvez notre projet utile et souhaitez nous soutenir, c'est ici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le monde observe avec stupéfaction ou fascination, c'est selon, les décisions de Donald Trump depuis son investiture, il y a maintenant trois mois. Ses nombreux décrets pour relancer l'exploration et l'exploitation du pétrole, du gaz et du charbon américains semblent très inquiétants. Alors oui, cette politique symbolise un feu vert pour tous ceux qui ne veulent pas regarder la réalité du changement climatique en face et continuer à accélérer la croissance économique à tout prix. Mais, contrairement à sa lutte frontale et méticuleuse contre la recherche et la science qui est dévastatrice, les ambitions de Donald Trump pour recréer un « paradis énergétique » américain basé sur les énergies fossiles risquent de se heurter à de nombreuses réalités économiques et sociales. Sa stratégie semble datée, basée sur celle du XXème siècle, quand les États-Unis bâtissaient leurs richesses sur l'exploitation de ces énergies au détriment de leur environnement.Avec Philippe Copinshi, docteur en relations internationales, spécialiste des questions énergétiques mondiales, maître de conférence à Science-Po et chercheur associé au think thank Zenon Research.Et le reportage de Cerise Maréchaud sur l'extraction du charbon dans les Appalaches :La chaîne montagneuse des Appalaches fait partie des merveilles naturelles américaine. C'est l'un de ses écosystèmes les plus riches mais cette région, qui embrasse la Virginie occidentale, la Virginie, l'est du Kentucky et le nord-est du Tennessee, est aussi surnommée «Coal Country», pour le charbon dont regorgent ses montagnes, exploité depuis 150 ans. À partir de la fin des années 70, quand le minerai noir devenait plus difficile à extraire en profondeur, une nouvelle méthode s'est imposée dans les Appalaches : l'extraction de surface, en anglais «mountain top removal». Cela signifie, littéralement, que le sommet des montagnes est éliminé, à la dynamite, laissant un cratère béant et stérile à la place. Cette méthode qui, aux États-Unis, a ravagé une surface équivalant au Togo (50 000 km2), emploie très peu d'hommes mais a un impact énorme et irréversible sur l'environnement, la santé des mineurs et des habitants. Aujourd'hui, ces comtés miniers sont parmi les plus pauvres des États-Unis. Cerise Maréchaud s'est rendue à Black Mountain, en Virginie et à Eolia et Whitesburg, dans l'est du Kentucky. Programmation musicale : Jim Sullivan - So Natural.
durée : 01:48:06 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Le Grand Palais rouvre ses portes après une rénovation monumentale. Avec pour ambition de devenir un lieu culturel festif et ouvert à tous, le Grand Palais doit conjuguer excellence artistique, accessibilité et équilibre financier. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Didier Fusillier Président de la Réunion des musées nationaux-Grand Palais; Nathalie Obadia Galeriste à Paris et à Bruxelles, auteure et professeure à Science Po.
Europe is facing its biggest defence challenge since the second world war. This is compounded by the destabilising impact of US tariffs. So how is it measuring up? Gideon puts this question to Arancha González Laya, dean of the Paris School of International Affairs at Science Po and a former foreign minister of Spain. Clip: Emmanuel MacronFree links to read more on this topic:EU retaliates after Donald Trump's steel and aluminium tariffs take effectTrump is making Europe great againHow Europe can take up America's mantleSweden to expand arms and space capabilities without USSubscribe to The Rachman Review wherever you get your podcasts - please listen, rate and subscribe.Presented by Gideon Rachman. Produced by Fiona Symon. Sound design is by Breen Turner.Read a transcript of this episode on FT.com Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Edition française: le projet RésIn - réseau d'ingénieurs RésIn est une collaboration entre Science Po et l'Université Paris Cité pour valoriser le travail des ingénieurs pluridisciplinaires.Audrey Banyex et Diégo Antolinos-Basso (maintenant à l'Université de Neuchâtel, Suisse) nous expliquent pourquoi créer ce réseau et à quoi il sert.Liens:https://medialab.sciencespo.fr/activites/resin/ le descriptif du projet RésInhttps://resin.medialab.sciences-po.fr/ l'annuaire professionnelhttps://vimeo.com/showcase/11270732 le viméo qui héberge les captations et interviews faites dans le cadre du projethttps://medialab.sciencespo.fr/activites/metat-atelier-de-methodes/ L'atelier de méthodes (MetAt)https://metsem.hypotheses.org/ Le séminaire de méthodologie (MetSem)Get in touchThank you for listening! Merci de votre écoute! Vielen Dank für´s Zuhören! Contact Details/ Coordonnées / Kontakt: Email mailto:peter@code4thought.org UK RSE Slack (ukrse.slack.com): @code4thought or @piddie US RSE Slack (usrse.slack.com): @Peter Schmidt Mastodon: https://fosstodon.org/@code4thought or @code4thought@fosstodon.org Bluesky: https://bsky.app/profile/code4thought.bsky.social LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/pweschmidt/ (personal Profile)LinkedIn: https://www.linkedin.com/company/codeforthought/ (Code for Thought Profile) This podcast is licensed under the Creative Commons Licence: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/
durée : 00:58:54 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - Le Forum de Davos incarne le lien subtil entre diplomatie et économie. En 2025, entre l'IA, les incertitudes du retour de Donald Trump et les défis d'un capitalisme en mutation, les débats reflètent la recherche d'un équilibre entre intérêts publics, privés et enjeux mondiaux. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Sébastien Jean Professeur d'économie au Conservatoire National des Arts et Métiers et directeur associé de l'initiative Géoéconomie-géofinance de l'Ifri (Institut français des relations internationales); Marieke Louis Maîtresse de conférence à Science Po, spécialiste des organisations internationales et du syndicalisme ouvrier et patronal; Olivier Petitjean Journaliste en charge de l'Observatoire des multinationales
Géopolitiquement, le monde reste dominé par le bras de fer États-Unis/Chine ou, de façon moins nette et controversée, par l'opposition entre « Occident collectif » et « Sud global ». Après avoir été apparemment homogénéisée par le marché, notre planète réapparait fragmentée, voire divisée. Il y a plus de vingt ans, les grands pays en développement ont fini par émerger et les pays occidentaux, tout en restant puissants et riches, ont perdu le monopole de la puissance et de l'influence. Cette prise de conscience est toute récente. Début des années 2020. Le Sud est hétéroclite avec un niveau de développement encore faible et il comporte des antagonismes qui ont jusqu'à présent été insurmontables, entre la Chine et l'Inde par exemple. Une rhétorique anti-occidentale est très présente dans tous les pays du Sud. De quoi est-il question de revanche ou de vengeance ? Peut-on parler d'affrontement ? L'avenir de cet affrontement est-il écrit d'avance ?Bertrand Badie et Dominique Vidal sont nos invités. Ils ont dirigé L'heure du Sud ou l'invention d'un nouvel ordre mondial aux éditions Les liens qui libèrent. Dominique Vidal, journaliste, historien et essayiste. Auteur de nombreux ouvrages, dont le dernier co-écrit avec Philippe Rekacewicz Israël-Palestine. Une histoire visuelle au Seuil. Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Science Po. Dernier livre : L'art de la paix chez Flammarion.
durée : 00:59:23 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - Muhammad Yunus, né en 1940, a pris la tête d'un gouvernement intérimaire au Bangladesh le 8 août dernier. Surnommé le "banquier des pauvres" et lauréat du prix Nobel de la paix en 2006, il a fondé la Grameen Bank et popularisé le système du micro-crédit. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Isabelle Guérin Economiste, directrice de recherche à l'IRD - Cessma (Centre d'études en sciences sociales sur les mondes américains africains et asiatiques); Charza Shahabuddin Doctorante associée au Centre d'études sud-asiatiques et himalayennes (Cesah – EHESS/CNRS), enseignante à Science Po et à l'INALCO.
Pour recevoir les mails privés, clique-ici : Mails privésLe catalogue des formactions ODM : CataloguePour contacter Eduard : https://www.linkedin.com/in/eduardbeltran/?locale=fr_FRJe reçois Eduard Beltran, expert de la négociation. Conférencier, auteur, professeur à Science Po... Ses activités sont très internationales, avec environ 80 à 90% de ses formations réalisées au niveau Europe ou international. Son message est lui suivant : Non seulement, tout le monde peut apprendre à négocier, mais surtout, tout le monde est amené à le faire ! Bien sûr, la négociation est un outil puissant pour les managers et dirigeants pour réussir leurs projets, notamment dans des environnements où le pouvoir hiérarchique est faible. Il est donc capital que tu t'intéresses à ce sujet. J'ai adoré le pragmatisme et la technicité de notre échange. C'est extrêmement riche. Au programme (entre autres) : - Les différents types de négociations et comment s'y préparer - Les erreurs fréquentes et les paradoxes - Quand dire "oui", quand dire "non" ? - Des stratégies pour gérer les objections - Comment protéger ses intérêts sans détruire la relation - ... et beaucoup plus !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les vendredis, samedis et dimanches soirs, Pascale de La Tour du Pin reçoit deux invités pour des débats d'actualités. Avis tranchés et arguments incisifs sont aux programmes de 19h30 à 20h00.
durée : 00:10:50 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Hier, quatre jours après la fête nationale de Taïwan, la République Populaire de Chine a lancé une vaste opération d'exercices militaires autour de l'île qu'elle revendique. Ces exercices pourraient-ils être les prémices d'une annexion par la force ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Alexandre Gandil politiste, docteur associé au CERI, le Centre de Recherches Internationales de Science Po, ATER en études chinoises à l'Université Bordeaux Montaigne.
durée : 00:58:38 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En Géorgie, État clé des élections présidentielles, les sondages estiment que Donald Trump pourrait gagner des voix auprès de la communauté afro-américaine, pilier de l'électorat démocrate. Mais Kamala Harris semble avoir rattrapé son retard avec un soutien de plus de 80 % parmi les électeurs noirs. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Lauric Henneton Maître de conférences en civilisation des pays anglophones à l'Université de Versailles Saint-Quentin et chroniqueur au magazine Rolling Stone; Olivier Richomme professeur des universités à Lyon 2, spécialiste du droit électoral, membre du laboratoire Triangle; Charlotte Recoquillon Géographe, chercheuse à l'Institut français de géopolitique, enseignante à Science Po et journaliste spécialiste des Etats-Unis.
durée : 00:58:50 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - Muhammad Yunus a pris la tête d'un gouvernement intérimaire au Bangladesh le 8 août dernier. Surnommé le "banquier des pauvres" et lauréat du prix Nobel de la paix en 2006, il a fondé la Grameen Bank et popularisé le système du micro-crédit. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Isabelle Guérin Economiste, directrice de recherche à l'IRD - Cessma (Centre d'études en sciences sociales sur les mondes américains africains et asiatiques); Charza Shahabuddin Doctorante associée au Centre d'études sud-asiatiques et himalayennes (Cesah – EHESS/CNRS), enseignante à Science Po et à l'INALCO.
durée : 00:58:07 - Cultures Monde - par : Julie Gacon - Dix ans après l'acquittement du meurtrier de Trayvon Martin, un adolescent noir assassiné en Floride, peut-on dresser un bilan des luttes de Black Lives Matter ? Ont-ils réussi à faire de ce sujet une vraie question de société ? - invités : Charlotte Recoquillon Géographe, chercheuse à l'Institut français de géopolitique, enseignante à Science Po et journaliste spécialiste des Etats-Unis.; Simon Grivet Historien spécialiste de l'histoire du droit et de la justice aux Etats-Unis et maître de conférences à l'université de Lille; David Diallo Maître de conférences en civilisation américaine à l'Université de Bordeaux