Podcasts about dmitri peskov

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Best podcasts about dmitri peskov

Latest podcast episodes about dmitri peskov

Les journaux de France Culture
Laurent Vinatier : le Kremlin dit avoir fait une "proposition" à la France

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 20:11


durée : 00:20:11 - Journal de 12h30 - Il y a quelques minutes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov a déclaré que la Russie a fait " une proposition à la France " au sujet de Laurent Vinatier, ce chercheur emprisonné en Russie depuis juin 2024 et qui pourrait être jugé pour "espionnage".

Le journal de 12h30
Laurent Vinatier : le Kremlin dit avoir fait une "proposition" à la France

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 20:11


durée : 00:20:11 - Journal de 12h30 - Il y a quelques minutes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov a déclaré que la Russie a fait " une proposition à la France " au sujet de Laurent Vinatier, ce chercheur emprisonné en Russie depuis juin 2024 et qui pourrait être jugé pour "espionnage".

Le journal de 9H00
Vladimir Poutine "prêt au dialogue" avec Emmanuel Macron

Le journal de 9H00

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 9:44


durée : 00:09:44 - Journal de 9h - Le président russe Vladimir Poutine est "prêt au dialogue" avec son homologue français Emmanuel Macron, a déclaré dans la nuit de samedi à dimanche le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

C dans l'air
Benjamin Haddad - Pourparlers sur l'Ukraine: de réels progrès?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 11:45


C dans l'air l'invité du 15 décembre 2025 avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe.Arrivera-t-on bientôt à un accord de paix ? Arrivé hier à Berlin pour de nouveaux pourparlers avec le chancelier Friedrich Merz, mais aussi les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, le président ukrainien Volodymyr Zelensky paraît vouloir engager ces négociations cruciales dans un état d'esprit d'ouverture et de recherche du compromis. Dans un geste visant visiblement à faire avancer les pourparlers pour mettre fin à la guerre provoquée par l'invasion russe, il a déclaré être prêt à renoncer aux demandes d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, en échange de garanties bilatérales de sécurité conclues avec les Etats-Unis, des membres de l'Union européenne et un certain nombre d'autres pays.Le dirigeant ukrainien sait pertinemment - et a d'ailleurs admis - qu'il était peu probable que son pays rejoigne l'Otan dans un avenir proche, tant est forte l'opposition de la Russie sur ce point. "La non-adhésion de Kiev à l'Otan est une "pierre angulaire" des pourparlers, a rappelé Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, aujourd'hui. Washington n'a pas encore fait connaître sa position sur les amendements proposés par l'Ukraine et ses alliés européens au plan de paix américain. Dans ces négociations, l'Europe cherche à faire valoir sa voix et ses intérêts. Dans la foulée de Macron, le chancelier allemand est désormais lui aussi à la manoeuvre. Hôte des pourparlers se déroulant en Allemagne, Friedrich Merz s'est montré particulièrement virulent dans un discours prononcé en Bavière, samedi, comparant la guerre de Poutine en Ukraine à l'annexion par Adolf Hitler des régions frontalières germanophones de la Tchécoslovaquie en 1938.Benjamin Haddad , ministre délégué chargé de l'Europe, est notre invité. Il reviendra avec nous sur la situation des pourparlers concernant l'Ukraine, mais aussi sur le rôle que les Européens peuvent jouer. Comment qualifier la relation transatlantique actuellement, alors que le gouvernement américain a averti récemment l'UE d'un risque d'"effacement civilisationnel" ?

Al contado
En pleno escándalo de corrupción en Ucrania, Alemania le abre su billetera a Zelenski

Al contado

Play Episode Listen Later Nov 16, 2025 20:07


El portavoz del Kremlin, Dmitri Peskov, se manifestó respecto a la corrupción en Ucrania. Afirmó que el régimen de Volodímir Zelenski roba la mayor parte del dinero que le entregan los estadounidenses y los europeos. En este sentido, enfatizó que estos hallazgos son solo "la punta del iceberg".

Al contado
"Kiev sabe cómo mendigar dinero de todo el mundo, cómo gastarlo de forma que luego no quede rastro"

Al contado

Play Episode Listen Later Oct 31, 2025


El portavoz del Kremlin, Dmitri Peskov, avisó a la Unión Europea que deberá prepararse para asumir unos costes económicos cada vez mayores, si siguen sus relaciones con Ucrania como hasta ahora. En este sentido, el primer ministro de Hungría, Viktor Orban, advirtió que la confiscación de activos rusos en Europa podría ser el preludio de una guerra.

Al contado
EEUU exige a todos los países que dejen de comprar petróleo de Rusia: Moscú toma nota

Al contado

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 24:14


El portavoz del Kremlin, Dmitri Peskov, declaró que Moscú está al tanto de las declaraciones provenientes de Washington de que todos los países deben dejar de adquirir petróleo ruso. Al respecto, enfatizó que el interés de varios países por los recursos energéticos rusos se fundamenta en su alta competitividad en el mercado internacional.

La W Radio con Julio Sánchez Cristo
“Kiev planea un saboteo”: Dmitri Peskov por negociaciones impulsadas por Trump entre Rusia y Ucrania

La W Radio con Julio Sánchez Cristo

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 2:55 Transcription Available


Al contado
Rusia sentencia a Occidente: "Todos los involucrados en el robo de activos rusos serán procesados"

Al contado

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 21:07


El vocero del Kremlin, Dmitri Peskov, volvió a calificar como "robo" la contumaz iniciativa de la Unión Europea de transferir al régimen de Volodímir Zelenski los activos rusos congelados. En este sentido, advirtió que los involucrados y cómplices serán procesados y que este robo destruirá la confianza del resto del mundo en el bloque comunitario.

L'Echo du monde
Donald Trump qualifie la Russie de « tigre de papier » : une incroyable volte-face qui a fait réagir Moscou

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Sep 25, 2025 4:49


Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, a répliqué : « La Russie n'est pas un tigre. La Russie est davantage associée à un ours. Et les ours de papier n'existent pas. » C'est clair et net. Dmitri Peskov a même ajouté : « Nous poursuivons notre opération militaire spéciale… Nous agissons ainsi pour le présent et l'avenir de notre pays, pour les nombreuses générations à venir. Nous n'avons donc pas d'autre alternative ». Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Al contado
Europa sigue cavando su propia tumba con sus sanciones antirrusas

Al contado

Play Episode Listen Later Sep 20, 2025 20:17


El portavoz del Kremlin, Dmitri Peskov, expresó que la Unión Europea se equivoca al pensar que la continuidad de la política de sanciones puede influir en la postura de Rusia. En este sentido, enfatizó que su país defiende sus intereses nacionales, los cuales no se ven afectados por estas medidas ilegales de Occidente.

Notizie dall'Ucraina
Cremlino, 'nessuna sanzione ci farà cambiare posizione'

Notizie dall'Ucraina

Play Episode Listen Later Sep 8, 2025 6:24


Il presidente americano Donald Trump si è detto pronto a imporre nuove sanzioni contro la Russia dopo l'attacco aereo di portata senza precedenti contro l'Ucraina che ha colpito per la prima volta un edificio governativo. Dal canto suo il portavoce di Putin, Dmitri Peskov dichiara che nessuna sanzione potrà costringere la Federazione Russa a cambiare la sua posizione coerente e osserva che quello che definisce militarismo europeo sfrenato serve a poco.Iscriviti e segui "Notizie dall'Ucraina": YouTube: https://bit.ly/3FqWppn Spreaker: https://bit.ly/42g2ONG Apple Podcasts: https://apple.co/3JE1OMi Spotify: https://spoti.fi/40bpm0v Amazon Music: https://amzn.to/40HVQ37 Audible: https://bit.ly/4370ARc    Adnkronos: podcast/adnkronos.com 

Ecovicentino.it - AudioNotizie
Guerra in Ucraina, il portavoce russo Peskov: “Nessuna sanzione ci farà cambiare posizione”

Ecovicentino.it - AudioNotizie

Play Episode Listen Later Sep 8, 2025 1:04


Il portavoce di Putin, Dmitri Peskov replica alle minacce di Donald Trump di nuove sanzioni alla Russia per l'invasione dell'Ucraina: “Nessuna sanzione potrà costringere la Federazione Russa a cambiare la sua posizione coerente”. Tuttavia Mosca si dice pronta per un dialogo onesto con tutti, senza costruire un “muro di Berlino”.

Presa internaţională
Ce urmărește Donald Trump cu retorica nucleară?

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Aug 5, 2025 3:30


Cu puțin timp înainte ca trimisul special american Steve Witkoff să ajungă la Moscova – miercuri sau joi – Donald Trump agită retorica nucleară. Ca răspuns la o postare adresivă a fostului președinte rus Dmitri Medvedev, liderul de la Casa Albă a afirmat că a dat ordin ca două sumbarine americane să se deplaseze în zone adecvate. Ce înseamnă retorica nucleară a lui Trump? Süddeutsche Zeitung nu-și ascunde scepticismul:   „Submarinele nucleare americane sunt în permanență în serviciu și capabile să atace ținte în Rusia în orice moment, din orice punct din oceanele lumii. Aceasta este esența descurajării nucleare, care a ținut puterile nucleare sub control timp de decenii. Nu este nevoie să se mute submarine nucleare în «regiuni adecvate» pentru așa ceva. Când Trump postează acest lucru pe internet, este doar o demonstrație grandioasă menită să impresioneze un public global. Asta nu îl face mai bun. Nu te joci cu rachete nucleare, nici măcar în confruntări verbale.”     Trump ar trebui să dea dovadă de mai multă reținere, recomandă și ziarul austriac Die Presse: „Fostul președinte rus și-a găsit nișa făcând remarci agresive despre Occident și vorbind despre reducerea capitalelor europene la mormane de cenușă nucleară. Până acum, Occidentul a răspuns calm sau deloc. Și așa ar trebui să rămână lucrurile. Este iritant ca un președinte american să se coboare și să-i răspundă lui Medvedev.” (Sursa: Eurotopics) După cum observă BBC, Kremlinul, la rândul său, minimizează retorica nucleară a lui Trump, în timp ce trimisul special al SUA urmează să viziteze Moscova. În prima reacție oficială de la comentariile lui Trump, purtătorul de cuvânt al Kremlinului, Dmitri Peskov, a declarat că submarinele americane sunt oricum în misiune de luptă și a respins ideea că a existat o escaladare. Fără a face referire directă la disputa cu Medvedev, Peskov a declarat că, deși „în fiecare țară membrii conducerii... au puncte de vedere diferite”, politica externă rusă a fost dictată doar de Putin. Politologul rus Vladimir Pastukhov laudă gestul amenințător al lui Trump într-o postare pe Telegram preluată de publicația rusă online Echo :   „Acum, Moscova trebuie să fie convinsă că nu a fost doar una dintre glumele lui Trump. Trump este suficient de nebun, iar Putin pare să-și fi găsit în sfârșit un adversar egal. Aș dori să subliniez în mod special munca bună a consilierilor care i-au atras atenția lui Trump că, în această situație, își pot înfige cu adevărat ghearele în Medvedev și se pot preface că Putin nici măcar nu există. Este viclean și umilitor în același timp, exact genul de batjocură de care Putin însuși este atât de îndrăgostit.”   (Sursa: Eurotopics) Iar publicația rusă de investigații Meduza, care acționează din exil, amintește că ”însuși Putin a recurs frecvent la amenințări nucleare, de la începutul invaziei la scară largă a Ucrainei de către Rusia. Kremlinul a sugerat în repetate rânduri că ar putea folosi arme nucleare în anumite circumstanțe. În plus, Rusia și-a revizuit doctrina nucleară și a desfășurat focoase nucleare în Belarus. Guvernele occidentale și Ucraina au acuzat Moscova de implicare în „șantaj nuclear”.

Al contado
Moscú: Rusia ha adquirido inmunidad ante las sanciones occidentales

Al contado

Play Episode Listen Later Aug 4, 2025 21:20


El portavoz del Kremlin, Dmitri Peskov, afirmó días pasados que la economía rusa funciona con éxito en el contexto de las sanciones occidentales. Lo dijo en respuesta a una pregunta sobre los preparativos para las sanciones antirrusas anunciadas por EEUU que entrarían en vigor en pocos días.

C dans l'air
J-9 : l'ultimatum de Trump à Poutine - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 30, 2025 67:08


C dans l'air du 30 juillet 2025 : J-9 : l'ultimatum de Trump à PoutineDonald Trump durcit le ton face à Vladimir Poutine. Le président américain a décidé de raccourcir le délai de son ultimatum : lundi, il a donné "10 à 12 jours" à son homologue russe pour mettre fin à la guerre en Ukraine, faute de quoi de lourdes sanctions seront imposées. Le 14 juillet, il lui avait pourtant accordé un délai de 50 jours. Deux semaines plus tard, le Républicain estime qu'"il n'y a aucune raison d'attendre", déplorant l'absence de "progrès".Mardi, Donald Trump a confirmé n'avoir reçu aucune réponse de la part de Vladimir Poutine. "Je n'ai aucune réponse. C'est dommage", a-t-il déclaré. Et de poursuivre : "Nous allons imposer des droits de douane et d'autres choses". Avant d'ajouter : "Je ne sais pas si cela affectera la Russie, car de toute évidence, il [Vladimir Poutine] veut que la guerre continue".Du côté du Kremlin, le porte-parole Dmitri Peskov a regretté un "ralentissement" dans le processus de normalisation entre Moscou et Washington. Il a assuré son "engagement en faveur d'un processus de paix" en Ukraine.Cet ultimatum n'est pas une première de la part de la Maison-Blanche. Aucun, jusqu'à présent, n'a véritablement infléchi la position de Moscou. Donald Trump commence-t-il à perdre patience ? Que signifie ce changement de calendrier ? Quelles sanctions les États-Unis pourraient-ils mettre en œuvre ? Et où en est réellement la situation sur le terrain ukrainien ?Alors que la Russie intensifie ses frappes, le président américain a annoncé dimanche l'envoi imminent de systèmes de défense antiaérienne Patriot à l'Ukraine. Cette annonce survient deux semaines après que Washington a suspendu certaines livraisons d'armes. De son côté, Kiev a signé un accord avec Swift Beat – la nouvelle entreprise d'Éric Schmidt, ex-PDG de Google – pour la livraison de « centaines de milliers » de drones intercepteurs kamikazes d'ici la fin de l'année. Ces engins sont destinés à contrer les drones iraniens Shahed, massivement utilisés par la Russie.Face à une grave pénurie de soldats, Volodymyr Zelensky a également promulgué une loi autorisant le recrutement de volontaires de plus de 60 ans dans l'armée. Ces personnes, à condition d'être médicalement aptes et approuvées par les autorités militaires, pourront servir dans des fonctions non combattantes.Par ailleurs, le président ukrainien a annoncé le dépôt imminent d'un projet de loi garantissant l'indépendance des agences anti-corruption et une "véritable protection" contre l'ingérence russe. Une initiative qui fait suite aux critiques venues de la rue et de l'Union européenne. Quelques jours plus tôt, une loi controversée supprimant l'indépendance de deux agences anti-corruption, officiellement pour les protéger de l'influence de Moscou après l'arrestation de deux hauts responsables, avait déclenché d'importantes manifestations à Kiev. L'UE avait exprimé sa "profonde préoccupation", y voyant un "sérieux recul" pour l'Ukraine dans sa lutte contre la corruption.Nos journalistes ont récemment pu suivre le travail des enquêteurs de ces agences anti-corruption. Leur reportage est à retrouver dans notre émission du jour. Nous reviendrons également, dans #cdanslair, sur les enjeux de l'initiative franco-saoudienne à l'ONU, ainsi que sur la situation à Gaza et en Cisjordanie.LES EXPERTS : - NICOLAS TENZER - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions stratégiques- MARIE JÉGO - Journaliste spécialiste de la Russie - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- BERTRAND GALLICHER- Journaliste, spécialiste des questions internationales- JEAN-MAURICE RIPERT - Diplomate, ancien ambassadeur de France en Russie

Al contado
Insólito: mientras ampara la corrupción, Zelenski se queja de que Occidente tarda en enviarle dinero

Al contado

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 21:21


Volodímir Zelenski se queja de que sus socios europeos demoran demasiado en enviarle el dinero que le prometieron que supuestamente utilizará para comprar armas. En este contexto, el portavoz del Kremlin, Dmitri Peskov, declaró que una gran cantidad de fondos de Occidente han sido malversados por el ‘mendigo de Kiev'.

C dans l'air
Trump lâche l'Ukraine, Poutine avance ses pions - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 2, 2025 67:45


C dans l'air du 2 juillet 2025 - Trump lâche l'Ukraine, Poutine avance ses pions - Alors que Donald Trump reste, depuis des semaines, ambivalent sur l'avenir de l'aide militaire à l'Ukraine, la Maison-Blanche a annoncé mardi avoir suspendu la livraison de certaines armes à Kiev. Une décision motivée, selon plusieurs médias américains, par les inquiétudes du Pentagone concernant le niveau des stocks de munitions de l'armée américaine.Parmi les équipements concernés figurent les systèmes de défense aérienne Patriot, l'artillerie de précision et les missiles Hellfire. Cette décision intervient alors que la Russie intensifie ses frappes. Rien que le week-end dernier, plus de 530 drones et missiles se sont abattus sur le territoire ukrainien. La défense antiaérienne en a intercepté la moitié. Les autres ont visé plusieurs villes, dont Kiev.L'Ukraine a déclaré mercredi ne pas avoir reçu de notification officielle de la part des États-Unis. "Nous sommes en train de clarifier la situation", a précisé Dmytro Lytvyne, conseiller de Volodymyr Zelensky. Il a assuré que les discussions avec Washington se poursuivent "à tous les niveaux".Le Kremlin, lui, a salué cette annonce. "Moins il y a d'armes livrées à l'Ukraine, plus proche est la fin de l'opération militaire spéciale", a déclaré Dmitri Peskov, porte-parole de Vladimir Poutine.Sur un autre front, Donald Trump a affirmé mardi sur son réseau social que l'État d'Israël a accepté un cessez-le-feu de 60 jours dans la bande de Gaza. Il espère "travailler avec toutes les parties pour mettre fin à la guerre" et met la pression sur le Hamas pour qu'il accepte cet accord, déclarant : "La situation ne s'améliorera pas — ELLE NE FERA QU'EMPIRER". Cette déclaration intervient alors que le ministre israélien des Affaires stratégiques, Ron Dermer, était en visite à Washington, en amont de la venue du Premier ministre Benyamin Netanyahou prévue lundi. Trump a aussi mentionné une rencontre bilatérale imminente avec l'Iran, sans en dévoiler les détails. Pendant ce temps, les interrogations persistent sur l'impact réel des récentes frappes américaines contre les installations nucléaires iraniennes.Selon le Washington Post, des échanges interceptés entre responsables iraniens laisseraient entendre que les dommages sont limités. De son côté, Donald Trump affirme que le programme nucléaire iranien a été "complètement anéanti". Les responsables américains se veulent plus prudents : l'évaluation complète des dégâts prendra du temps. D'autant plus que Téhéran a suspendu toute coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui n'a désormais plus accès aux sites nucléaires du pays. Selon l'agence onusienne, l'Iran pourrait relancer son programme d'enrichissement d'uranium d'ici à "quelques mois".En parallèle, Donald Trump s'est livré à une nouvelle attaque verbale contre Elon Musk, n'excluant pas d'expulser du pays le patron de Tesla, naturalisé américain en 2002, et le renvoyer vers son pays d'origine : l'Afrique du Sud. Il a aussi évoqué la possibilité que la Commission pour l'efficacité gouvernementale (DOGE) – créée par et pour Elon Musk afin de réduire les dépenses fédérales – puisse se retourner contre son ex-directeur et remettre en question les fonds publics investis dans ses entreprises, notamment dans le domaine spatial.LES EXPERTS :- Anthony BELLANGER - éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - historienne, spécialiste des Etats-Unis et également éditorialiste chez Ouest France- Isabelle LASSERRE - correspondante diplomatique pour Le Figaro- Général Jean-Paul PALOMÉROS - ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN

Notizie dall'Ucraina
Gli auguri di Rubio a Mosca, il Cremlino applaude, per Kiev spiacevoli

Notizie dall'Ucraina

Play Episode Listen Later Jun 13, 2025 5:16


Fa esultare il Cremlino e indigna Kiev che lo definisce "spiacevole" il messaggio di ieri di Marco Rubio per il Giorno della Russia. "A nome del popolo americano, desidero congratularmi con il popolo russo in occasione del Giorno della Russia", aveva detto il segretario di Stato, confermando l'impegno Usa "a sostenere il popolo russo nel costruire le sue aspirazioni per un futuro più luminoso”. Il portavoce di Putin, Dmitri Peskov, commenta così le parole di Rubio.Iscriviti e segui "Notizie dall'Ucraina": YouTube: https://bit.ly/3FqWppn Spreaker: https://bit.ly/42g2ONG Apple Podcasts: https://apple.co/3JE1OMi Spotify: https://spoti.fi/40bpm0v Amazon Music: https://amzn.to/40HVQ37 Audible: https://bit.ly/4370ARc    Adnkronos: podcast/adnkronos.com  Resta in contatto con noi: https://www.adnkronos.com/  https://x.com/Adnkronos  https://www.facebook.com/AgenziaAdnKronos  https://www.instagram.com/adnkronos_/   

Invité Afrique
Mali: «Quand on fait la balance, l'action de Wagner est mitigée voire négative»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 11, 2025 7:51


Au Mali, Wagner, c'est fini. Les troupes russes vont maintenant faire la guerre sous le nom d'Africa Corps. Pourquoi ce nouveau nom ? Est-ce seulement un changement de casquette ? « Pas si simple », répond Arthur Banga, qui est spécialiste des questions de défense à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan, en Côte d'Ivoire. L'enseignant-chercheur veut espérer qu'Africa Corps commettra moins d'exactions que Wagner contre les civils maliens. Arthur Banga répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : « Bravo à Wagner qui en trois ans a bouté les terroristes de nombreuses zones du Mali et reconquis la capitale régionale de Kidal », disent les médias pro-russes. Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que le bilan militaire de Wagner est positif ? Arthur Banga : Il est très mitigé ce bilan. Il y a quand même la victoire de Kidal qui est importante pour l'image déjà de la reconquête mais importante aussi pour la stratégie du gouvernement malien. Mais depuis justement cette victoire significative en novembre 2023, il n'y a plus rien. Il y a plutôt des défaites : Tinzaouatène... Tout récemment, des attaques qui se multiplient. Et je pense que, quelque part, l'action de Wagner est mitigée, sinon peut-être même négative quand on fait la balance.  Alors, en effet, en juillet 2024, plus de 80 mercenaires de Wagner auraient été tués par les rebelles touaregs du FLA lors de la bataille de Tinzaouatène. Est-ce que cette défaite militaire a pu porter atteinte au moral des troupes russes ? Est-ce l'une des raisons du changement de nom aujourd'hui ? Oui, ça a été une défaite beaucoup commentée. Et puis, on a encore les images de prisonniers qui ont été faits par ces groupes. Et qui sont toujours aux mains des rebelles... Voilà. Et ces images diffusées ont vraiment porté atteinte parce que l'idée, c'est que Wagner venait de réussir le job que, par exemple, l'armée française ou Takuba n'avait pas pu faire. Et là malheureusement pour les Maliens, le constat est amer et cette défaite a marqué les esprits. Et a surtout décrédibilisé un peu Wagner, surtout après leur victoire à Kidal. Alors, justement, si on compare le bilan Wagner au bilan Barkhane, qu'est-ce qu'on peut dire ? Je pense que l'on peut tirer les mêmes enseignements de ces deux opérations : soit vous vous trouvez dans le cas de Barkhane, vous devenez perçu comme une force d'occupation, vous perdez votre statut de force de libération pour une force d'occupation. Soit comme Wagner, vous comprenez que l'on peut avoir des victoires tactiques, mais au final, le bilan est mitigé. Est-ce que Wagner faisait de la protection rapprochée des officiers supérieurs de la junte malienne ? Et est-ce qu'Africa Corps va continuer cette mission ? La mission ne va pas changer. Et on l'a bien vu sur certaines images très claires, authentifiées, que Wagner faisait souvent de la surveillance de personnalité. De la protection en fait ? De la protection, oui. Sur le plan opérationnel, Wagner jouissait d'une certaine autonomie, surtout du vivant d'Evgueni Prigojine. Est-ce qu'Africa Corps sera plus sous le contrôle direct du ministère russe de la Défense à Moscou ? Oui, ça, ça sera l'un des grands changements, parce que justement Prigojine s'est autorisé des largesses au nom de cette autonomie. Donc, clairement, la plus grande différence sera à ce niveau-là, ça sera l'impact direct des autorités russes, le contrôle direct sur l'action que va mener Africa Corps. Et ça, ça va changer de l'autonomie de Wagner. Sur le plan des droits de l'Homme, Wagner a commis plusieurs massacres, notamment dans la communauté peule du Mali. À Moura près de Mopti, en mars 2022, plus de 500 civils ont été tués par les Russes de Wagner. Est-ce que les Russes d'Africa Corps sont prêts à continuer les mêmes exactions à votre avis ou pas ? On verra. Si Wagner faisait le job entre guillemets et même sur le front ukrainien, recruter des prisonniers etc, c'est parce qu'on ne voulait pas mêler directement la Russie officielle à ces aspects-là, les massacres et cetera. Ça peut donc avoir un impact positif dans ce sens-là parce que le fait d'être lié directement au Kremlin peut avoir la conséquence d'être un peu plus regardant sur ces aspects-là, parce que ça peut remonter directement sur la réputation du Kremlin et de la Russie. On peut donc espérer qu'il y aurait moins d'exactions, même s'il faut rester vigilant et prudent.  Parce qu'Africa Corps, ça responsabilise directement Vladimir Poutine ? Beaucoup plus que Wagner. Sur le plan économique, Wagner crée des compagnies minières pour exploiter les ressources locales aussi bien au Mali qu'en République centrafricaine. Que va-t-il en être maintenant avec Africa Corps ? Je pense que la logique va se perpétuer, peut-être pas avec les mêmes acteurs, peut-être pas directement avec Africa Corps, qui va sans doute se concentrer sur ses aspects militaires. Mais il faut bien voir que l'on est dans une opération stratégique dans le sens large du terme, c'est-à-dire qu'on fait à la fois du politique, du militaire, du diplomatique, mais aussi de l'économie. Et donc, la Russie n'entend pas perdre les gains économiques de Wagner. Ce n'est pas possible. « Notre présence en Afrique s'accroît, nous allons nous concentrer principalement sur l'interaction économique et l'investissement », affirme Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. Ça va se traduire comment sur le terrain économique ? Aujourd'hui, l'un des reproches que l'on fait justement à la Russie, c'est de n'apporter sur le continent que son savoir-faire militaire. Aujourd'hui, elle va aussi essayer de montrer qu'elle sait être un partenaire économique fiable au même titre que la Chine, les pays occidentaux. Wagner, c'était pour trois ans, Africa Corps, c'est pour 30 ans ? Sauf changement de régime, je pense que la Russie est encore pour le moment au Mali, au Niger et au Burkina, dans un cadre plus durable, dans un cadre plus global. Et vous avez rappelé les mots de Peskov : c'est, aujourd'hui, asseoir à la fois du militaire, du diplomatique, de l'économique et même du culturel.

El Debate
Trump llama "loco" a Putin: ¿frustración, pérdida de paciencia o giro narrativo calculado?

El Debate

Play Episode Listen Later May 28, 2025 36:39


El presidente de Estados Unidos, Donald Trump, llamó "loco" al líder ruso, Vladimir Putin, después de que Moscú lanzara sobre Ucrania los ataques más grandes con drones desde que comenzó la guerra. El jefe de la Casa Blanca advirtió, además, que Putin está "jugando con fuego". ¿Se acabó la paciencia de Trump con Rusia? En pocos días, el mandatario de Estados Unidos, Donald Trump, ha dado un giro narrativo y endurecido el tono con el líder ruso, Vladimir Putin, de quien solía hablar con admiración.El domingo 25 de mayo aseguró que Putin "se ha vuelto completamente loco" y el martes lo acusó de estar "jugando con fuego" al negarse a detener su ofensiva con drones y misiles contra Ucrania."Lo que Vladimir Putin no comprende es que, si no fuera por mí, ya habrían ocurrido muchas cosas realmente malas a Rusia, y quiero decir MUY MALAS. ¡Está jugando con fuego!", declaró en su red Truth Social.La respuesta del Kremlin fue una minimización de las críticas: el portavoz Dmitri Peskov achacó las declaraciones de Trump a una "sobrecarga emocional" y este miércoles dijo que Moscú comprende el afán de Washington, pero afirmó que Rusia también tiene intereses nacionales, que nadie va a "sacrificar".Por su parte, el ministro de Asuntos Exteriores de Rusia, Serguéi Lavrov, siguió la misma línea de decir que Trump estaba "emocional" y reprochó el permiso que le otorgaron varios países europeos a Ucrania para que utilizara armas de largo alcance.Trump, que no ha aprobado por el momento sanciones contra Rusia, ha advertido con dejar su rol de mediación para un proceso de paz entre Ucrania y Rusia ante la falta de avances.En abril pasado, de hecho el mandatario dijo que Estados Unidos "no participará" en la mediación de nuevas conversaciones si las dos partes insisten en "hacer que sea muy difícil" alcanzar un acuerdo de paz.Leer tambiénTrump llama a Putin "loco" tras los masivos ataques en Ucrania; Moscú minimiza las críticas ¿Qué tanto se está alejando Trump de Putin? ¿O es solo un cambio narrativo? Para analizar el tema, participan en El Debate dos invitados.- En Ciudad de México, Isaac Martínez Monterrosas, licenciado en Historia por la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) e investigador del Observatorio Geohistórico de la Universidad Nacional de Luján, en Argentina.- En Buenos Aires, Christian Lamesa, analista geopolítico, escritor y autor del libro “La paternidad del mal – Los cómplices de Hitler”.

Revue de presse internationale
À la Une: toujours aucun espoir de paix en Ukraine

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Apr 15, 2025 4:01


C'est un dessin publié par le Guardian à Londres. On y voit Trump en train de regarder Zelensky à la télévision. Celui affirme : « Je dis à Trump, s'il vous plait, venez en Ukraine ! » Et le président américain réplique : « J'attends que Vlad m'invite ! » Entendez Vladimir Poutine bien sûr… Un dessin qui illustre bien le fossé entre les deux hommes.Et en effet, « Zelensky a invité Trump à se rendre en Ukraine, pointe le Washington Post, “pour venir et voir“ par lui-même la destruction et la violence que la guerre menée par la Russie a provoquées ». C'était dimanche, au cours de l'émission 60 Minutes sur la chaîne américaine CBS News. Et au même moment, les missiles russes frappaient la ville ukrainienne de Soumy…Poutine ménagé…Après ce bombardement meurtrier qui a fait au moins 35 morts, « Washington s'est bien gardé de pointer directement Moscou, relève Libération à Paris. “Je pense que c'est terrible. Et l'on m'a dit qu'ils ont fait une erreur“, a déclaré Donald Trump, qui continue de ménager (donc) Vladimir Poutine malgré l'accumulation de signaux forts qu'aucun deal de paix ne semble possible à l'heure actuelle ».« La gêne américaine était d'autant plus évidente, pointe pour sa part Le Monde, que le bombardement de Soumy a eu lieu deux jours seulement après que l'émissaire spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, s'est rendu à Saint-Pétersbourg pour rencontrer Vladimir Poutine et discuter de l'arrêt des hostilités. À la télévision, dimanche, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a qualifié les pourparlers en cours de “travail minutieux“, mais a prévenu qu'il n'y aurait pas de percée rapide. Les pourparlers peinent à se concrétiser, relève encore Le Monde. Le cessez-le-feu temporaire de trente jours proposé par Washington, accepté de manière inconditionnelle par l'Ukraine, le 11 mars, a été rejeté par la Russie. Le président russe, qui est à l'avantage sur le terrain militaire, n'a pas renoncé à ses objectifs maximalistes. Il continue de demander la reconnaissance de quatre régions partiellement occupées, exige que l'Ukraine déclare sa neutralité et qu'elle réduise la taille de son armée. Des conditions inacceptables pour Kiev et ses alliés ».Zelensky accusé…Hier, constate Die Welt à Berlin, « Trump a de nouveau accusé son prédécesseur Joe Biden et Volodymyr Zelensky d'être responsables de la guerre. Ils ont fait un “travail terrible“, a-t-il déclaré. Cette nouvelle déclaration laisse peu d'espoir quant à la reprise de l'aide militaire américaine, pourtant essentielle à l'Ukraine. Au contraire, pointe le quotidien allemand, aucune nouvelle aide militaire, financière ou humanitaire américaine n'a été engagée depuis que les États-Unis ont annoncé leur dernier plan d'aide – toujours sous l'administration Biden – le 9 janvier dernier. Les pays européens, quant à eux, ont augmenté leur soutien et ont désormais envoyé à l'Ukraine 23 milliards d'euros d'aide de plus que les États-Unis ».Non contents de supprimer leur aide militaire, les États-Unis ont en effet également gelé leur aide au développement à l'Ukraine. « Un gel qui frappe de plein fouet les médias locaux », relève Newsweek. « Les journaux implantés dans des villes proches du front - la dernière défense de l'Ukraine contre la désinformation du Kremlin - ont été les plus durement touchés. Trois mois après le gel des financements américains, ils sont en train de sombrer. (…) Et le Kremlin est déjà en train de combler le vide » avec sa propagande et sa désinformation…L'Europe doit s'impliquer davantage…Alors pour faire face, aussi bien sur le plan militaire qu'humanitaire, « l'Europe doit être cohérente à propos de l'Ukraine », s'exclame le Corriere Della Sera à Rome. Et poursuivre son action.En effet, rebondit La Croix à Paris, « pour tenter de faire fléchir la Russie, l'Europe ne peut plus se reposer sur le volontarisme affiché, mais inopérant des États-Unis. Les Européens doivent poursuivre leurs efforts pour soutenir l'Ukraine, en agissant même dans leurs propres rangs, notamment contre la Hongrie, qui devient un obstacle toujours plus gênant à toute décision en faveur de Kiev. “Il faut des mesures fortes“, a ainsi constaté Emmanuel Macron, suivi du futur chancelier allemand, Friedrich Merz, qui a, lui, envisagé de fournir à Kiev des missiles Taurus capables de frapper profondément en territoire russe. Des paroles qui, prévient La Croix, si elles ne sont pas suivies d'actes, ne mettront pas fin à la guerre ».

Al contado
Tierras raras de Rusia: empresas de EEUU muestran un gran interés

Al contado

Play Episode Listen Later Apr 1, 2025 19:23


El portavoz del Kremlin, Dmitri Peskov, afirmó que algunas empresas de EEUU muestran interés en proyectos de metales de tierras raras en Rusia. Algo que también resaltó el director general del Fondo Ruso de Inversión Directa, Kiril Dmítriev. Mientras tanto, Donald Trump, denuncia que Kiev quiere salirse del acuerdo de tierras raras con Washington.

C dans l'air
Ukraine : Trump va-t-il gagner son pari ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 24, 2025 63:19


C dans l'air du 24 mars 2025 - Ukraine : Trump va-t-il gagner son pari ?Les négociations se poursuivent à Ryad. Après un rendez-vous avec les Ukrainiens hier, une délégation américaine reçoit cette fois les Russes, à Ryad, pour tenter de négocier un cessez-le-feu. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que la sécurité de la navigation en mer Noire serait au cœur des négociations. Côté États-Unis, on se veut très optimiste sur l'issue des discussions. L'émissaire de Trump en Russie Steve Witkoff dit s'attendre "à de vrais progrès" et considère même que Vladimir Poutine "veut la paix". De leur côté, les Russes tempèrent : "Il s'agit d'un sujet très complexe et il y a beaucoup à faire". Pendant ce temps, l'Ukraine et la Russie continuent de se bombarder mutuellement. La Russie accuse l'Ukraine d'avoir envoyé un drone sur une station de pompage de pétrole de Kropotkinskaïa, mettant en péril le cessez-le-feu accepté par Poutine sur les infrastructures énergétiques. Les Russes ont répliqué, dans la nuit de dimanche à lundi, par l'envoi d'une centaine de drones sur les oblasts de Kiev, Kharkiv, Soumy, Kirovohrad et Zaporijia.Aux États-Unis, le président Donald Trump continue de faire la guerre aux grandes universités américaines, accusées de pervertir l'enseignement avec l'idéologie "wokiste", et d'encourager les manifestations pro-palestiniennes. Symbole de ce bras de fer, l'arrestation le 8 mars dernier du Syrien Mahmoud Khalil, l'un des leaders de la contestation propalestinienne sur le campus de l'université Columbia. La veille, l'administration avait annoncé couper 400 millions de dollars de subvention à cette institution new-yorkaise : "Aujourd'hui, nous démontrons à Columbia et aux autres universités que nous ne tolérerons plus leur inaction déplorable", a ainsi déclaré la ministre de l'éducation, Linda McMahon. L'offensive trumpiste contre le monde académique n'est pas nouvelle : cet été, les ultra-conservateurs avaient déjà obtenu la fermeture de l'observatoire de Stanford sur la désinformation. Et Donald Trump ne compte pas s'arrêter là. La semaine dernière, il a acté le démantèlement du ministère de l'Éducation, faute de pouvoir le supprimer purement et simplement.En Europe, on observe avec inquiétude les gesticulations de Trump. Face au possible retrait des États-Unis de l'Otan, la commission européenne a acté la semaine dernière un plan de financement de 800 milliards d'euros pour réarmer l'Europe d'ici 2030. Pour le ministre français de l'Europe, Benjamin Haddad, l'UE doit créer une préférence européenne concernant l'armement. Si "vous avez le savoir-faire technologique, vous avez le contrôle de son utilisation", a-t-il ainsi déclaré lors d'une interview à Euronews. L'heure est donc à l'autonomie : "450 millions d'Européens ne devraient pas dépendre de 340 millions d'Américains pour les défendre", affirmait la semaine dernière le commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius.Sur quels points se concentrent les négociations à Riyad ? Pourquoi Donald Trump a-t-il déclaré la guerre aux universités américaines ? Et comment l'Europe veut-elle organiser son autonomie militaire ?Les experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ex-commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteur de "Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang"- Corentin SELLIN - Professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des Etats-Unis et Chroniqueur - Les Jours- Georgina WRIGHT - Conseillère spéciale, spécialiste des questions transatlantiques pour le Think tank German Marshall Fund- Nicolas BACHARAN (par skype) - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis Éditorialiste - Ouest-France

Info éco
Trêve en Ukraine : l'accord céréalier va nourrir les discussions à Riyad

Info éco

Play Episode Listen Later Mar 24, 2025 4:46


Des négociations sur une trêve en Ukraine ont lieu actuellement à Riyad, en Arabie saoudite. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, le sujet principal de discussion portera sur la reprise de l'accord céréalier en mer Noire, un accord qui était en vigueur pendant un an entre juillet 2022 et juillet 2023. De quoi s'agit-il exactement ? Et pourquoi est-ce un sujet si important ? Décryptage.

C dans l'air
Bernard-Henri Lévy - Poutine veut-il la paix?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 18, 2025 10:59


C dans l'air l'invité du 17 mars 2025 : Bernard-Henri Lévy, philosophe et écrivain, auteur dernièrement de "Nuit blanche" publié aux éditions Grasset.Le président américain a indiqué dans la nuit qu'il échangerait mardi 18 mars avec son homologue russe des solutions visant à trouver une issue à la guerre en Ukraine. Un sujet à l'ordre du jour du Conseil des affaires étrangères qui se tient ce lundi à Bruxelles.La Russie a confirmé ce l'appel téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump, soit le deuxième entretien entre les deux hommes depuis le retour du républicain à la Maison Blanche en janvier. "Oui, c'est bien le cas. Une telle discussion est en préparation pour mardi", a répondu aux journalistes Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, lundi 17 mars. Il n'a pas livré davantage de détails, notamment sur les thèmes qui seront évoqués.

C dans l'air
Trump / Poutine : qui mène le jeu ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 14, 2025 64:00


C dans l'air du 14 mars 2025 - Trump / Poutine : qui mène le jeu ?Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, Vladimir Poutine s'est dit "pour" la trêve proposée par Washington… tout en prévenant qu'il restait des "questions importantes" à régler concernant sa mise en œuvre. Donald Trump, qui a déjà adopté nombre des positions du Kremlin au grand dam de Kiev et de l'Europe, veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Mais le maître du Kremlin semble vouloir faire durer les choses. D'autant que les troupes russes ont l'avantage sur le terrain, après avoir repris ces derniers jours des territoires contrôlés par l'Ukraine depuis l'été, dans la région russe de Koursk.Dans ce contexte, Vladimir Poutine a reçu hier soir l'émissaire américain Steve Witkoff, qu'il a chargé de remettre un message avec "des indications supplémentaires" à l'attention de Donald Trump. Quand celles-ci seront transmises, "nous déterminerons le timing pour une conversation" entre les deux présidents, a expliqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.Jusqu'à présent, la Russie n'a pas renoncé à ses conditions pour mettre fin aux combats : une reddition ukrainienne, une cession par l'Ukraine de cinq régions annexées par la Russie, l'abandon des ambitions de Kiev de rejoindre l'Otan et le démantèlement du pouvoir ukrainien en place. Sur son compte Telegram, le président ukrainien a dénoncé les "manipulations" de Vladimir Poutine, l'accusant de "faire traîner les choses". Berlin a pointé vendredi une "manœuvre dilatoire" de Poutine quand Donald Trump reste optimiste. « Nous avons eu hier des discussions très positives et productives avec le président russe, Vladimir Poutine, et il y a de fortes chances que cette guerre horrible et sanglante s'achève enfin », a écrit le président des Etats-Unis sur son réseau, Truth Social.Alors une trêve est-elle proche ? Quand est-il réellement ? Quelles sont les conditions discutées entre Donald Trump et Vladimir Poutine ? Si les deux dirigeants doivent échanger prochainement, sur le front les combats se poursuivent et la population demeure inquiète. Car les Ukrainiens savent d'expérience que la Russie n'a jamais respecté les cessez-le-feu conclus par le passé, dans le cadre des Accords de Minsk, et qu'ils doivent rester prêts. Ils sont soutenus sur ce point par les pays européens, notamment la Pologne et l'Estonie sur le pied de guerre depuis plusieurs mois. Nos journalistes se sont rendus en Estonie rencontrer des habitants, inquiets, face à la menace russe.En France, une résolution symbolique prévoyant notamment la saisie des avoirs russes pour aider Kiev a été largement adoptée mercredi. Mais le score est loin d'afficher une union nationale : le RN et son allié ciottiste ont décidé de s'abstenir, LFI et les communistes ont voté contre.Les experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de "D'un monde à l'autre" - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Annie DAUBENTON - Journaliste-essayiste, auteure de Ukraine, les métamorphoses de l'indépendance - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, maître de conférences à sciences Po- Julian COLLING (en duplex Koursk) - Journaliste indépendant

C dans l'air
Tatiana Kastoueva Jean - Poutine-Trump: une rencontre imminente?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 25, 2025 10:34


C dans l'air l'invitée du 24 janvier avec Tatiana Kastoueva Jean, directrice du centre Russie-Eurasie à l'Ifri, l'Institut français des relations internationales.Aujourd'hui, à travers la voix de son porte-parole, Vladimir Poutine s'est dit "prêt" à parler à Donald Trump et a dit attendre "des signaux de Washington". Dmitri Peskov n'a indiqué ni le calendrier, ni la nature des signaux attendus par le Kremlin. De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé jeudi être prêt à une rencontre immédiate avec Poutine. "Je pense, d'après ce que j'entends, que Poutine veut me rencontrer, on se rencontrera dès que possible. Je le rencontrerai immédiatement", a-t-il dit à des journalistes dans le bureau ovale. "Chaque jour où nous ne nous rencontrons pas, des soldats sont tués sur le champ de bataille", a estimé Donald Trump, jugeant qu'il s'agissait d'"une guerre ridicule".Le président ukrainien Volodymyr Zelensky "est prêt à négocier un accord, ils aimeraient arrêter", a-t-il ajouté. Plus tôt, lors d'un discours au Forum économique mondial de Davos, Donald Trump avait appelé à baisser les prix du pétrole, estimant que s'ils étaient plus bas "la guerre en Ukraine serait aussitôt terminée". Dmitri Peskov lui a répondu vendredi que le conflit en Ukraine "ne dépend pas des prix du pétrole". Ce conflit "découle d'une menace pour la sécurité nationale russe", a-t-il assuré.Tatiana Kastoueva Jean, directrice du centre Russie-Eurasie à l'Ifri, l'Institut français des relations internationales, est notre invitée. Elle analysera avec nous les annonces du Kremlin aujourd'hui, et leur portée. Une négociation rapide sur la paix en Ukraine est-elle possible ? Quels seraient les termes de ces négociations, et les contreparties demandées par Vladimir Poutine ? Comment cela est-il ressenti en Ukraine et en Russie ? On reviendra aussi sur la situation sur le front en Ukraine, avec des évacuations de familles avec enfants en cours dans la région de Kharkiv et trois morts annoncés hier. Volodimir Zelensky pourra-t-il peser dans ces négociations, et quel sera l'avenir de l'Ukraine ?

Presa internaţională
Este Rusia pregătită să recurgă la acte de terorism aerian?

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Jan 17, 2025 3:22


Statele membre NATO cu ieșire la Marea Baltică au decis să-și coordoneze eforturile pentru a răspunde provocărilor și sabotajelor din partea așa-numitei flote-fantomă a Rusiei. Amenințările pentru europeni pot veni însă și pe calea aerului, după cum avertizează șeful guvernului de la Varșovia. Premierul polonez Donald Tusk a acuzat Rusia că plănuiește „acte de terorism aerian” la nivel mondial, transmite Associated Press.Declarațiile au fost făcute la o conferință de presă susținută miercuri la Varșovia alături de președintele ucrainean Volodymr Zelenskyy.Premierul polonez a afirmat că nu dorește să intre în detalii, însă poate să confirme validitatea temerilor că Rusia ar plănui acte de teroare aeriană, nu numai împotriva Poloniei, ci și împotriva companiilor aeriene din întreaga lume.Oficiali din occident au acuzat în mai multe rânduri Rusia că a sponsorizat acte de sabotaj și atacuri în Europa. Kremlinul a respins acuzațiile. Totuși, câteva evenimente petrecute recent vin să sporească temerile occidentalilor.După cum transmite radiodifuzorul public irlandez RTE, oficialii din domeniul securității bănuiesc că serviciile de informații rusești s-au aflat în spatele unui complot pentru introducerea unor dispozitive incendiare în pachete pe avioanele cargo care se îndreptau spre America de Nord.Unul dintre ele a luat foc la un centru de curierat din Germania și altul s-a aprins într-un depozit din Anglia, anul trecut.Poliția anti-terorism din Marea Britanie a declarat în octombrie că investighează modul în care un colet a izbucnit în flăcări într-un depozit la începutul acestui an, după ce un caz similar din Germania a fost atribuit Rusiei.Citeste siȘefa diplomației UE acuză Rusia de sabotaj programat la adresa EuropeiÎn noiembrie, Lituania a efectuat arestări în cadrul unei anchete penale privind trimiterea de dispozitive incendiare pe avioane cu destinație occidentală.Potrivit presei poloneze și lituaniene, dispozitivele, inclusiv aparate de masaj electrice implantate cu o substanță inflamabilă, au fost trimise din Lituania în Marea Britanie în cursul lunii iulie și ar putea fi în spatele unui incendiu de camion produs în vecinătatea Varșoviei.Consilierul șef de securitate al președintelui lituanian a declarat că Moscova se află în spatele incidentelor.Politico amintește la rândul său că Moscova a mai fost acuzată că a sabotat infrastructura europeană de transport și a bruiat semnalele GPS în mai multe țări, ca parte a unei campanii de război hibrid a liderului rus Vladimir Putin împotriva continentului.În aprilie anul trecut, ministrul ceh al transporturilor, Martin Kupka, avertiza că Rusia a întreprins „mii de încercări” de a ataca liniile ferate europene de la începutul războiului pe scară largă împotriva Ucrainei. Purtătorul de cuvânt al Kremlinului, Dmitri Peskov, a numit acuzația „fără temei”.Mai recent, conducerea de la Baku a acuzat Rusia că a doborât neintenționat un avion de linie azer prăbușit în Kazahstan pe 25 decembrie, ucigând 38 de persoane.Președintele rus Vladimir Putin și-a cerut scuze omologului său din Azerbaidjan pentru ceea ce el a numit un „incident tragic” în urma accidentului, dar a refuzat să recunoască faptul că Moscova este responsabilă. Ascultați rubrica ”Eurocronica”, cu Ovidiu Nahoi, în fiecare zi, de luni până vineri, de la 8.45 și în reluare duminica, de la 15.00, numai la RFI România

C dans l'air
Syrie: pourquoi la chute du régime change tout?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 9, 2024 63:21


C dans l'air du 9 décembre - Chute de Bachar Al-Assad : l'onde de choc mondialeUne immense page se tourne au Moyen-Orient. Après cinquante ans de règne sans partage du clan Assad en Syrie, le régime est tombé. Bachar Al-Assad a pris la fuite et serait réfugié en Russie alors que dans la capitale on assiste depuis vingt-quatre heures à des scènes de liesse. Aux côtés des rebelles, le peuple syrien brandit désormais le drapeau aux trois étoiles, celui de la révolution débutée en 2011. Les lieux de pouvoir ont été pris d'assaut par la population. Dans plusieurs villes du pays, des bâtiments publics ont été incendiés et dans leur avancée les rebelles ont systématiquement ouvert les portes des prisons, à Hama, à Homs mais surtout celle de Saidnaya à proximité de Damas. Un établissement pénitentiaire qui a abrité des milliers d'opposants au régime, des hommes, des femmes et parfois des enfants, condamnés à subir des traitements inhumains, des viols, des humiliations, des privations et des exécutions. Selon l'ONG Amnesty International, entre 2011 et 2015 environ 30 000 détenus y sont morts. Des exactions du régime et la guerre depuis les années 2010 qui ont conduit plus de 6,5 millions de Syriens à l'exil. Plus de 5 millions s'étaient réfugiés dans les pays voisins, en Turquie et au Liban, et certains ont déjà pris la route du retour en Syrie. Mais comment expliquer l'accélération des évènements en Syrie ces quinze derniers jours et la chute du régime ? Qui sont les rebelles qui ont reversé Bachar Al-Assad ? Le tombeur du régime s'appelle Abou Mohammed Al-Joulani. Meneur du groupe armé Hayat Tahrir al-Sham (HTS), ex-branche d'Al-Qaïda en Syrie, il s'était fixé comme but de renverser le président Bachar al-Assad. L'air "confiant", "en plein jour et avec un dispositif de sécurité léger", il l'annonçait même à CNN vendredi dernier. Un objectif atteint dans la nuit du samedi à dimanche, quand les rebelles sont entrés dans la capitale pour proclamer "la ville de Damas libre" après quinze jours d'une offensive fulgurante dans le pays. Que sait-on de ce chef de guerre qui est parvenu à fédérer pour faire tomber la dictature en quelques jours ? Quelles sont les intentions de celui qui utilise désormais son vrai nom, Ahmed Al-Charaa, plutôt que son nom de guerre ? Depuis sa rupture avec Al-Qaïda en 2016, il tente de lisser son image et de présenter un visage plus modéré, sans forcément convaincre les analystes ou les chancelleries occidentales qui vont scruter ses agissements, alors que la manière dont la Syrie va être gouvernée demeure très incertaine.Hier Joe Biden a salué la chute de Bachar Al-Assad. "Il devra rendre des comptes" a affirmé le président américain, saluant un "acte de justice fondamental" après des décennies de répression, mais aussi un "moment de risque et d'incertitude" pour le Moyen-Orient. L'armée américaine dont 900 soldats sont toujours déployés en Syrie a fait savoir qu'elle avait bombardé des positions de Daech dans le centre du pays. D'autres frappes ont été menées contre des dépôts d'armes et des positions du régime par Israël où Benyamin Netanyahou a ordonné dimanche à l'armée israélienne de prendre le contrôle de la zone tampon du Golan, à la frontière avec la Syrie. "La Russie et l'Iran sont actuellement affaiblis, l'une à cause de l'Ukraine et d'une mauvaise économie, l'autre à cause d'Israël et de ses succès au combat", a analysé de son côté Donald Trump. Pas encore à la Maison-Blanche (il prendra ses fonctions le 20 janvier), mais déjà très actif sur le front diplomatique, le président élu a multiplié dimanche les publications sur sa plateforme Truth Social, à propos de la chute du régime syrien et de la guerre en Ukraine. Il a appelé Kiev et Moscou à un "cessez-le-feu immédiat", alors que Washington vient d'annoncer une nouvelle aide à l'Ukraine, assurant que le président ukrainien "aimerait conclure un accord", à la suite de sa rencontre impromptue à Paris samedi. "Nous voulons tous que cette guerre se finisse aussi tôt que possible et d'une manière juste", avait commenté pour sa part le président ukrainien, avant de mettre en garde : "Cette guerre ne peut pas se terminer simplement par un bout de papier et quelques signatures. Il faut garantir la fiabilité de la paix et ne pas fermer les yeux sur l'occupation" des territoires ukrainiens.La Russie, pour sa part, a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour ce lundi. Lors d'un point presse tenu ce lundi 9 décembre depuis Moscou, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a reconnu avoir été "surpris" par l'offensive éclair des rebelles en Syrie et a jugé "nécessaire" de discuter avec les futures autorités syriennes sur un éventuel maintien de la base navale russe à Tartous ainsi que d'un aérodrome militaire russe à Hmeimim.Les experts : - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris, auteur de Les voies de la puissance, chez Odile Jacob- WASSIM NASR - Journaliste spécialiste des mouvements djihadistes à France 24Chercheur au Soufan Center de New York, auteur de L'État islamique, le fait accompli, publié chez Plon- Elsa VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe de RFI, autrice de La fascination russe”, publié chez Robert Laffont- Ariane BONZON - Journaliste au Monde diplomatique et pour Slate.fr, ancienne correspondante à Jérusalem et Istanbul

En Perspectiva
La Mesa Internacional - ¿Por Qué ganó Trump? ¿Y por qué lo hizo de manera arrolladora?

En Perspectiva

Play Episode Listen Later Nov 7, 2024 35:07


Donald Trump vuelve a ser el centro de atención de la política mundial, luego del triunfo holgado que consiguió este martes en las elecciones presidenciales de Estados Unidos. El político y empresario de 78 años volverá a la Casa Blanca luego de una campaña en la que fue blanco de dos intentos de asesinato, cuatro procesamientos en la justicia y una condena penal. En los días previos las encuestas de intención de voto mostraban una paridad extrema entre Trump y su rival del Partido Demócrata, la vicepresidenta Kamala Harris. Sin embargo, el candidato del Partido Republicano logró superarar cómodamente los 270 votos necesarios para su proclamación en el Congreso Elector y también se impuso de manera nítida en el voto popular: 51.0 % a 47.5% Además el Partido Republicano le arrebató el control del Senado a los demócratas y todo indica que mantendrá la mayoría que ya tenía en la cámara baja. En su primer mensaje, a las 4.30 hora de Uruguay, Trump prometía “sanar” al país. "Hemos conseguido el hecho político más increíble", afirmó Trump. "Es una victoria política que nuestro país no ha visto nunca y quiero dar gracias al pueblo americano. Voy a luchar todos los días por ustedes", expresó. Harris demoró en reconocer la derrota. Se mantuvo en silencio durante más de 12 horas. Finalmente llamó por teléfono a Trump para felicitarlo y después de las cinco de la tarde de Uruguay ofreció un discurso ante un grupo de sus seguidores en la Universidad Howard, en Washington DC. "Un principio fundamental de la democracia norteamericana es que cuando perdemos la elección aceptamos el resultado. Ese principio, distingue a la democracia de la monarquía y la tiranía. Y cualquiera que quiera la confianza pública lo debe reconocer. América es una nación en la que le debemos lealtad, no a un presidente o a un partido, sino a la constitución, al pueblo y a Dios. Quiero decir que si bien concedo el resultado no concedo que se ha terminado la lucha por los ideales que impulsaron esta campaña". En los proximos minutos vamos a analizar las causas y las consecuencias del resultado de las elecciones en Estados Unidos. Estamos en una nueva edición de La Mesa de Análisis Internacional. Nos acompañan los anfitriones habituales, Gustavo Calvo y Leo Harari… yy participa además desde Washington DC Alberto Maresca, Politólogo, máster en Diplomacia y Relaciones Internacionales, En el primer bloque proponemos analizar: ¿Por Qué ganó Trump? ¿Y por qué lo hizo de manera arrolladora? Por otro lado, ayer los gobernantes de varias potencias felicitaron al ex presidente por la confirmación de su regreso al poder. Los primeros saludos fueron de las autoridades de China, Francia e Israel. El portavoz de la Presidencia rusa, Dmitri Peskov, por su lado, dijo que prefiere juzgar al presidente electo por sus "acciones". Durante la campaña Trump ha dado algunas muestras de lo que será su política exterior. Por ejemplo, prometió resolver la guerra en Ucrania y los conflictos en Oriente Medio, aunque no dijo cómo lo haría. "En nuestro gobierno no tuvimos guerras. Derrotamos al Estado Islámico en tiempo record. Dijeron que yo iba a empezar una guerra. No voy a empezar una guerra. Voy a pararlas todas". Por otro lado, Trump se comprometió a volver a apartar a Estados Unidos del Acuerdo de París sobre cambio climático y anunció que habiltará perforaciones de petróleo "a raudales". A nivel comercial, adelantó que va a imponer aranceles para "traer de vuelta" a las industrias que se retirarron de su país. ¿Qué consecuencias puede tener el triunfo de Trump en el plano internacional? La Mesa de Análisis Internacional con Gustavo Calvo, Leonel Harari y Alberto Maresca.

En Perspectiva
La Mesa Internacional -¿Qué consecuencias puede tener el triunfo de Trump en el plano internacional?

En Perspectiva

Play Episode Listen Later Nov 7, 2024 16:54


El triunfo de Donald Trump en las elecciones de esta semana en Estados Unidos genera expectativa en todo el planeta. Ayer los gobernantes de varias potencias felicitaron al ex presidente por la confirmación de su regreso al poder. Los primeros saludos fueron de las autoridades de China, Francia e Israel. El portavoz de la Presidencia rusa, Dmitri Peskov, por su lado, dijo que prefiere juzgar al presidente electo por sus "acciones". Durante la campaña Trump ha dado algunas muestras de lo que será su política exterior. Por ejemplo, prometió resolver la guerra en Ucrania y los conflictos en Oriente Medio, aunque no dijo cómo lo haría. "En nuestro gobierno no tuvimos guerras. Derrotamos al Estado Islámico en tiempo record. Dijeron que yo iba a empezar una guerra. No voy a empezar una guerra. Voy a pararlas todas". Por otro lado, Trump se comprometió a volver a apartar a Estados Unidos del Acuerdo de París sobre cambio climático y anunció que habiltará perforaciones de petróleo "a raudales". A nivel comercial, adelantó que va a imponer aranceles para "traer de vuelta" a las industrias que se retirarron de su país. ¿Qué consecuencias puede tener el triunfo de Trump en el plano internacional? La Mesa Internacional con Gustavo Calvo, Leonel Harari y Alberto Maresca.

El Debate
BRICS: ¿podrá ese bloque desafiar la 'hegemonía' occidental como quiere Putin?

El Debate

Play Episode Listen Later Oct 23, 2024 36:09


Rusia acoge la cumbre de los BRICS. En Kazan, representantes de unos 30 países abordan asuntos económicos y los criterios para nuevas adhesiones, entre otros temas. El Kremlin afirma que el encuentro demuestra que "Rusia no está aislada" y busca que esta alianza desafíe la "hegemonía" occidental. ¿Pueden los BRICS retar el poder del G7? Lo analizamos en El Debate. "Hoy el grupo BRICS une a países que son el 45 % de la población mundial. Otros 30 Estados han mostrado su interés en participar (en sus actividades)", aseguró el presidente de la cámara de diputados rusa, Viacheslav Volodin, en las vísperas del encuentro en Kazan.El Gobierno ruso confirmó que un total de 24 jefes de Estado y de Gobierno asistirán a la cumbre, entre ellos el chino Xi Jinping; el indio Narendra Modi; y el turco Recep Tayyip Erdogan. Además, participa el secretario general de la ONU, António Guterres.Leer tambiénPutin encabeza cumbre de los BRICS y desafía aislamiento económico de OccidenteSegún el Kremlin, el encuentro del que es visto como un bloque de contrapeso a las potencias occidentales es el "principal acontecimiento de la agenda mundial estos días" y demuestra que "Rusia no está aislada"."En el mundo contemporáneo es muy difícil aislar a un país, sobre todo, cuando se trata de uno como la Federación de Rusia", afirmó, por su parte, el portavoz de la presidencia rusa, Dmitri Peskov.Moscú ha subrayado que el  grupo, integrado por Brasil, Rusia, la India, China y Sudáfrica más Egipto, Irán, Emiratos Árabes Unidos y Etiopía- no es ni busca ser una alternativa a la ONU, pero sí  ha hecho comparaciones con el G7 -formado por Estados Unidos, Canadá, el Reino Unido, Francia, Italia, Alemania y Japón-.El presidente Vladimir Putin, de hecho, alardeó sobre el PIB conjunto del bloque, que supera los 60 billones de dólares, y agregó: "su participación en la economía mundial supera la del llamado G7 y continúa aumentando".Leer tambiénPutin busca la unidad en la cumbre de los BRICS para desafiar la "hegemonía" occidentalCon ese creciente peso, ¿pueden los BRICS desafiar el poder del G7? ¿Pueden proponer una estructura financiera internacional que rivalice con el FMI y el Banco Mundial? Estas son algunas de las preguntas que sobrevuelan la cumbre que se celebra en la ciudad rusa de Kazan con Putin como anfitrión. Para analizar el tema, participan en El Debate dos invitados.- Erick Behar-Villegas, profesor de economía del Tec de Monterrey y decano de Ciencias Económicas de la Universidad Internacional de Berlín.- Martín Granovsky, analista internacional e historiador, director del Núcleo de Estudios del Brasil de la Universidad Metropolitana para la Educación y el Trabajo.

Presa internaţională
Mircea Geoană și dreptul la avort. Se îndepărtează candidatul independent de Palatul Cotroceni?

Presa internaţională

Play Episode Listen Later Oct 23, 2024 57:56


Mircea Geoana surprinde cu o abordare neinspirata referitoare la avort. Candidatul la presedintie crede ca o intrerupere voluntara de sarcina trebuie sa fie ultima soluție în situații extrem de severe. Oana Marinescu, expert in comunicare, ne va explica de ce politicianul importa un discurs iliberal si cat il va costa asta in cursa pentru Palatul Cotroceni.    Pentagonul avertizează cu privire la soldații nord-coreeni trimiși în RusiaDesi Phenianul a negat vehement, secretarul american al apărării, Lloyd Austin, a declarat că există dovezi că trupe nord-coreene se află în Rusia. Dacă intenţia lor este de a participa la acest război în numele Rusiei, este o problemă foarte, foarte gravă. Va avea impact, nu numai în Europa, apreciaza Pentagonul. Anterior, presedintele Zelenki vorbea de cel puțin 12.000 de soldați pe care regimul lui Kim Jong Un ii va pune la dispozitia Moscovei.De ce vrea Turcia în BRICSApartenența la NATO nu este un obstacol în calea aderării la BRICS, organizația din care fac parte Rusia, China și alte 7 țări, transmite purtătorul de cuvânt al Kremlinului, Dmitri Peskov. Turcia a depus o cerere în vederea acceptării sale în BRICS la începutul lunii septembrie, o premieră pentru o țară membră a Aliantei Nord Atlantice. Decriptam gestul Ankarei in 40 de minute. 

C dans l'air
Elsa Vidal - Moldavie, Ukraine...Poutine sur tous les fronts

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 22, 2024 10:13


C dans l'air l'invitée du 21 octobre avec Elsa Vidal, rédactrice en chef de la rédaction en langue russe à RFI.En Moldavie se tenait hier un référendum sur la volonté d'adhésion à l'Union européenne. Le "oui" l'emporte de très peu, après le dépouillement de 99 % des bulletins. Avec 50,39 % des voix, le résultat montre plus que jamais un pays partagé entre sa volonté de se rapprocher de l'Europe occidentale, et son désir de rester dans la sphère d'influence russe. Ce scrutin incertain jusqu'au bout a été marqué par de forts soupçons d'ingérence russe. Dans sa première réaction officielle, dans la nuit de dimanche à lundi, la présidente moldave avait dénoncé "une attaque sans précédent contre la démocratie" et promis de "ne pas plier", alors que le "non" était sur le point de l'emporter. "Des groupes criminels, agissant de concert avec des forces étrangères hostiles à nos intérêts nationaux, ont attaqué notre pays à coups de dizaines de millions d'euros, de mensonges et de propagande" pour "piéger notre pays dans l'incertitude et l'instabilité", avait-elle ajouté. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a exigé des "preuves" concernant les "graves accusations" de la présidente pro-européenne, avant de dénoncer des "anomalies" dans le décompte des voix.Très vite dans la journée de lundi, la présidente du Parlement européen Roberta Metsola a félicité la Moldavie pour son "courage" après cette courte victoire du "oui". "Bravo la république de Moldavie ! Merci pour votre courage", a écrit Mme Metsola sur X, ajoutant que l'avenir de l'Union européenne et de la Moldavie "s'écriront ensemble". Reste à savoir comment la Russie réagira au rapprochement avec l'UE d'un pays qu'elle considère dans son giron.Elsa Vidal est rédactrice en chef de la rédaction en langue russe à RFI. Elle reviendra avec nous sur les particularités de ce pays de moins de 3 millions d'habitants, enclavé en Europe entre l'Ukraine et la Roumanie, l'un des plus pauvres d'Europe. Un pays qui comprend une région séparatiste, la Transnistrie, une République autoproclamée sous influence russe. Quelles pourraient être les conséquences de ce choix d'une adhésion à l'Union européenne ? La Moldavie pourrait-elle craindre un scénario à l'Ukrainienne ?

El Debate
El cerco a Telegram: ¿un asunto de justicia o de motivación política?

El Debate

Play Episode Listen Later Aug 30, 2024 36:34


Telegram se ha convertido en un arma de doble filo. El multimillonario nacido en Rusia Pavel Durov creó la aplicación de mensajería instantánea en 2013, prometiendo no utilizar la información de sus usuarios con fines comerciales y proteger su confidencialidad a través de la encriptación. Pero, varios países de Europa señalan a la 'app' y a su fundador de no limitar los contenidos de grupos donde promueven la violencia e incluso crímenes como pornografía infantil y tráfico de drogas. En esa línea, las autoridades francesas detuvieron en París a Durov. ¿Qué alcance tiene este caso? Lo analizamos en El Debate. "Seguro que las autoridades francesas saben exactamente lo que están haciendo", afirmó el jueves 29 de agosto la ministra de Exteriores letona, Baiba Braze, al comentar la situación de la 'app' de mensajería Telegram y lamentar "la falta de compromiso de su líder ante la falta de moderación en la plataforma".En la Unión Europea hay una creciente preocupación sobre Telegram, cuyo fundador, Pável Dúrov, de 39 años y nacido en Rusia, fue imputado esta semana por la Justicia francesa con cargos que van de blanqueamiento de crímenes a complicidad en la difusión de pornografía infantil.Durov, que también tiene la ciudadanía francesa, obtuvo su liberación bajo control policial y con una fianza de 5 millones de euros (unos 5,54 millones de dólares).Leer tambiénRelación entre Francia y Rusia, en su nivel "más bajo" tras detención del CEO de TelegramEl Kremlin ha apuntado a una posible motivación política y reafirmó que Durov sigue siendo un ciudadano ruso."Durov aún sigue siendo ciudadano ruso, y en cuanto a la obtención (por él) la ciudadanía francesa, aquí no sabemos nada, no es asunto nuestro", dijo el portavoz de la Presidencia rusa, Dmitri Peskov, el jueves, y agregó que el magnate "tiene todo lo necesario para organizar su defensa legal".El vocero además aprovechó para subrayar:"lo importante es que lo que está ocurriendo en Francia no se convierta en una persecución política".Directamente, el presidente de Francia, Emmanuel Macron, aseguró que la detención del CEO "no es en absoluto una decisión política"."Corresponde a los jueces decidir", expresó Macron en un mensaje en X, en el que reiteró que es el sistema judicial el encargado de hacer cumplir la ley "con toda independencia"."El presidente de Francia (Emmanuel Macron) ha negado toda vinculación política, pero, por otro lado, se presentan determinadas acusaciones", respondió Peskov.Leer tambiénFrancia sostiene que la detención del CEO de Telegram no tiene motivaciones políticas¿Este es un caso contra la libertad de expresión? ¿O Telegram tiene que asumir la responsabilidad de limitar los contenidos que compartan los usuarios a través de la aplicación? Para analizar el tema, nos acompañan dos invitados.- En los estudios de France 24, en Bogotá, Mauricio Jaramillo Marín, periodista de tecnología y director editorial de Impacto TIC.- En Madrid, Borja Adsuara Varela, abogado experto en derecho digital.

Jurnal RFI
Purtătorul de cuvânt al Kremlinului: "Suntem atenţi la România şi Bulgaria"

Jurnal RFI

Play Episode Listen Later Jul 18, 2024


Kremlinul a transmis, joi, că Rusia va considera orice plan de a stabili o prezenţă permanentă a navelor de război ale NATO în Marea Neagră drept o ameninţare, având în vedere implicarea alianţei în conflictul din Ucraina.  "Kremlinul este cu ochii în special pe România şi Bulgaria", potrivit declarației purtătorului de cuvânt, Dmitri Peskov, potrivit Reuters. 

Les enjeux internationaux
Élections européennes, dissolution en France… et le Kremlin se frotte les mains ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jun 12, 2024 10:19


durée : 00:10:19 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Ce lundi, au lendemain des élections européennes, Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, a déclaré suivre la montée des partis d'extrême-droite en Europe “avec attention”... - invités : Paul Gogo Journaliste à Moscou et auteur du livre Opération Spéciale, aux Éditions du Rocher, 2024

Les histoires de 28 Minutes
Trafic aérien, guerre en Ukraine, Euro 2024... : le Club International de 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 8, 2024 45:40


L'émission 28 Minutes du 08/06/2024 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Aysegul Sert, journaliste turco-américaine et professeure à l'école de journalisme de Sciences Po ; Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien suisse "Blick" ; Stefan De Vries, correspondant aux Pays Bas pour "Les Échos", et le dessinateur de presse Pierre Kroll. Record du trafic aérien : où est le monde d'après Covid-19 ? Qu'en est-il du “monde d'après” imaginé au moment de la crise sanitaire de 2020 ? Alors qu'on pouvait espérer que les gens voyagent moins, évitent de prendre l'avion ou soient plus soucieux de la planète, on se dirigerait finalement vers un niveau historique de cinq milliards de passagers dans le monde d'ici la fin de l'année 2024. L'Association internationale du transport aérien prévoit que les compagnies dégageront un bénéfice net mondial de 30,5 milliards de dollars sur un chiffre d'affaires sans précédent de 996 milliards de dollars. Une croissance notamment tirée par l'Inde, désormais troisième marché de l'aviation civile derrière les États-Unis et la Chine qui table sur un trafic de 640 millions de passagers transportés en 2041. Les comportements peuvent-ils changer ?Avions, instructeurs : jusqu'où aller dans l'engagement en Ukraine ? Le président français accueillait hier à l'Élysée son homologue ukrainien Volodymyr Zelenksy pour discuter “des besoins de l'Ukraine” face à la Russie. Emmanuel Macron a annoncé la cession d'avions de combat français, les mirages 2000-5, à l'Ukraine. Par ailleurs des militaires français sont appelés à former une brigade de 4 500 ukrainiens sur le sol ukrainien, comme l'avait annoncé fin mai le commandant en chef de l'armée ukrainienne, Oleksandr Syrsky. De son côté, Le Kremlin n'a pas exclu que les forces russes puissent frapper les instructeurs français. “Aucun instructeur s'occupant de la formation des militaires ukrainiens n'a d'immunité”, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. “Peu importe qu'ils soient français ou non”. La France fait-elle un pas de plus vers la co-belligérance ? Valérie Brochard nous donne des nouvelles de nos très chers voisins européens : ce week-end, direction l'Allemagne qui s'apprête à accueillir le Championnat d'Europe de football, le 14 juin prochain. Mais à quelques jours du coup d'envoi, une question fait scandale dans le pays : "faut-il plus de joueurs blancs en sélection" ?Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision russe, où tous les moyens sont bons pour diffuser un discours antifrançais. Alors que les institutions sportives internationales ont mis la Russie sur le banc de touche, les faux documentaires pour discréditer les Jeux olympiques et l'organisation de la France s'intensifient… ainsi que les menaces de bombardement sur des villes françaises. Ce week-end, Olivier Boucreux décerne le titre d'employée de la semaine à Claudia Sheinbaum, la première maire de Mexico qui vient de devenir la première présidente du Mexique. Élue avec 60 % des voix, elle s'est engagée à poursuivre la politique sociale de son prédécesseur et mentor Andrés Manuel López Obrador, et à lutter contre les violences dans le pays, notamment envers les femmes.Près de l'Orénoque, un fleuve du Venezuela et de la Colombie, réside un serpent long de 46 mètres… Mais pas de panique, il s'agit d'un pétroglyphe : un dessin symbolique gravé dans la paroi rocheuse. Alix Van Pée nous parle de cette gravure rupestre mythique, qui cache une véritable ménagerie réalisée par des peuples amérindiens entre 700 et 1 000 ans après JC. Avez-vous déjà vu l'œuvre de Hayao Miyazaki version tapisserie ? Commencé en 2019, ce projet exceptionnel croise l'ancienne tradition des tentures narratives, une filière professionnelle vieille de six siècles, avec l'imagerie poétique et colorée du réalisateur japonais. Alice Bernadac, conservatrice à la Cité internationale de la Tapisserie d'Aubusson, dans la Creuse, nous fait découvrir la sixième tapisserie monumentale qui interprète en textile l'un des films emblématiques du Studio Ghibli : "Mon voisin Totoro".Enfin, ne manquez pas la Une hexagonale de la semaine et la question très intéressante de David Castello-Lopes. 28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 8 juin 2024 - Présentation : Renaud Dély - Production : KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
Élections européennes, JO déstabilisés, Kokopello… : le Club 28' !

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jun 7, 2024 45:18


L'émission 28 Minutes du 07/06/2024 Ce vendredi, l'historien Pascal Blanchard, l'essayiste Julie Graziani, l'écrivain et philosophe Nathan Devers et la dessinatrice Coco reviennent sur l'actualité de la semaine.  Ils seront rejoints par Kokopello qui viendra nous parler de sa nouvelle bande dessinée “La tour de Babel, voyage au cœur du grand bazar européen” publiée aux éditions Dargaud/Seuil. Alors que la guerre éclate en Ukraine, le dessinateur de presse s'est immergé pendant dix-huit mois dans les lieux de pouvoirs de l'Union européenne. Des couloirs des sommets européens aux sessions plénières du Parlement de Strasbourg jusqu'au quartier général de la Commission européenne, Kokopello a suivi les acteurs de l'UE pour mettre en lumière les défis qui les attendent, avec pédagogie et humour !  Retour sur deux actualités de la semaine :  Élections européennes : scrutin européen ou enjeu national ? 49,5 millions d'électeurs français sont appelés à voter dimanche 9 juin pour élire 81 eurodéputés qui siègeront à Bruxelles et à Strasbourg. Le choix pourra se faire entre 38 listes, pour une élection à la proportionnelle intégrale à un seul tour. Celle-ci prendra la forme d'un véritable sondage avec la première photo électorale de la France depuis la présidentielle de 2022. Emmanuel Macron a pris la parole hier, en marge des commémorations du 6 juin 1944, et a appelé les Français à un sursaut pour éviter que l'extrême droite bloque l'Europe : quelles leçons devra tirer l'exécutif de cette élection ? Les JO dans le viseur de Poutine ? Des cercueils au pied de la tour Eiffel, de fausses alertes attentat sur les réseaux sociaux… l'ombre de la Russie plane de plus en plus à l'approche des Jeux olympiques de Paris. Selon un rapport de Microsoft, Moscou a augmenté l'ampleur de sa campagne de désinformation notamment pour faire monter les craintes d'actes violents durant l'événement sportif. De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov parle de “pure calomnie”, assurant que ces accusations “n'ont rien à voir avec la réalité”. Alors pourquoi la Russie a dans son viseur les JO ? Dans son duel de la semaine, Frédéric Says oppose Jordan Bardella au général Christian Rodriguez. “Je suis gendarme, le 9 juin, je vote Bardella !” : c'est le slogan d'une affiche de campagne du rassemblement national avec comme photo un gendarme, de dos, en uniforme et gilet pare-balles. De quoi provoquer la colère du directeur de la gendarmerie nationale, le général Christian Rodriguez, exprimée dimanche, sur le réseau social X. : “Vous semblez ignorer que le statut militaire interdit ce genre de message” qui est “inadmissible”.  Sexisme, maladresse... Les réseaux sociaux se sont enflammés depuis que Gabriel Attal a fait irruption lors d'une interview pour prendre la parole à la place de Valérie Hayer, la tête de liste de la majorité aux européennes. C'est le Point com d'Alix Van Pée.  Pour l'histoire de la semaine, Claude Askolovitch nous parle de deux frères ennemis, ou d'une lettre terrible que Winston Churchill n'a jamais envoyée à Charles De Gaulle et qui aurait pu briser sa carrière…  Notre Une internationale est celle du quotidien espagnol “El Mundo” qui titre le 7 juin 2024 : “La bataille contre la tyrannie continue 80 ans après”. Pour les 80 ans du débarquement, un des anciens soldats américains, aujourd'hui en fauteuil roulant, a déclaré au président ukrainien Volodymyr Zelensky  : “Vous êtes le sauveur des gens !”Retrouvez enfin les photos de la semaine sélectionnées avec soin par nos clubistes et la Dérive des continents de Benoît Forgeard !  28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio.   Enregistrement : 07 juin 2024 - Présentation : Renaud Dély - Production : KM, ARTE Radio

C dans l'air
Cercueils, frappes... Poutine menace la France -L'intégrale

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 4, 2024 64:23


C dans l'air du 4 juin - Cercueils, frappes... Poutine menace la France Depuis que plusieurs alliés occidentaux de l'Ukraine, dont la France et les États-Unis, ont donné leur accord pour que Kiev puisse utiliser leurs armes afin de frapper des cibles militaires sur le sol russe, la tension est montée de plusieurs crans. Hier le vice-ministre des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a tenu à "mettre en garde les responsables américains contre des erreurs de calcul qui pourraient avoir des conséquences fatales". Et ce mardi le porte-parole Kremlin n'a pas exclu que les forces russes puissent frapper les instructeurs français, dont l'envoi est actuellement en discussion entre Paris et Kiev. "Aucun instructeur s'occupant de la formation des militaires ukrainiens n'a d'immunité" face aux frappes, a déclaré à la presse Dmitri Peskov. "Peu importe qu'ils soient Français ou non", a-t-il ajouté. La semaine dernière, le commandant en chef de l'armée ukrainienne, Oleksandre Syrsky, avait indiqué que la France allait envoyer "prochainement" des instructeurs afin de former les troupes de ce pays qui fait face à une offensive russe depuis février 2022. Le ministère ukrainien de la Défense avait cependant précisé peu après que l'envoi d'instructeurs était "toujours en discussion" avec la France et d'autres pays. Officiellement, la France ne dispose pas de militaires assistant ou formant les forces ukrainiennes en Ukraine. Le président de la République Emmanuel Macron a évoqué à plusieurs reprises la possibilité d'envoyer ces instructeurs pour aider Kiev, suscitant la controverse parmi ses alliés ainsi que la colère de la Russie qui multiplie les ingérences et les campagnes de de déstabilisation à l'approche des élections européennes et des JO de Paris. Faux documentaire gonflé à l'intelligence artificielle pour imiter la voix de l'acteur américain Tom Cruise, communiqués et articles factices, fake news… Selon le centre d'analyse des menaces du géant américain Microsoft, la Russie a augmenté l'ampleur de sa campagne de désinformation sur les réseaux, visant à diffamer la France, son président, ainsi que le Comité international olympique (CIO), mais aussi faire craindre une « explosion de violence » dans le pays, selon un communiqué posté dimanche. Pour ce faire, des groupes d'influence russe ont notamment mis en ligne des vidéos trompeuses. L'une d'entre elles se fait passer pour du contenu produit par la chaîne d'information France 24 et assure que 24 % des billets vendus ont été restitués par crainte d'un attentat durant les Jeux, ce qui est faux. Une autre prétendument diffusée par le média Euro News, parle de Parisiens qui "souscrivent une assurance immobilière en prévision du terrorisme lors des Jeux". Parallèlement à ces infox, samedi cinq cercueils ont été découverts au pied de la tour Eiffel, remplis de plâtre et recouverts d'un drapeau français, avec la mention "soldats français de l'Ukraine". Les soupçons se portent une fois encore sur la Russie. Les tentatives d'ingérences étrangères prennent des formes de plus en plus hybrides, comme l'explique la délégation parlementaire du renseignement, qui s'inquiète de la vulnérabilité de la France dans son rapport annuel publié en novembre 2023. "Le niveau de menaces d'ingérences étrangères se situe à un stade élevé, dans un contexte international tendu et décomplexé", soulignent les membres. Dans ce contexte, les questions de défense reviennent au premier plan dans le débat. Hier sur le plateau de C dans l'air l'invité, François Lecointre, ancien chef d'état-major des armées, a rappelé "la nécessité de se préparer à un affrontement plus direct sur le sol européen". Nos équipes se sont rendues sur le Charles-de-Gaulle, le fleuron de la marine française, qui multiplie les exercices depuis plusieurs semaines dans un contexte international tendu, sur fond de guerre en Ukraine mais dans la bande de Gaza. "Il est temps que la guerre s'arrête" a estimé Joe Biden vendredi dernier après avoir présenté un plan, en trois phases, chacune d'une quarantaine de jours, pour mettre fin au conflit à Gaza. Les experts : - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de Ce qui nous attend - Guillaume LAGANE - Maître de conférences à Sciences Po, spécialiste des questions de défense et de relations internationales - Paul GOGO - Journaliste – Ex-Correspondant à Moscou - Alexandra SAVIANA - Journaliste- L'Express, auteur de Les scénarios noirs de l'armée française

En Perspectiva
La Mesa de los Viernes - Parte 2 31.05.2024

En Perspectiva

Play Episode Listen Later May 31, 2024 25:00


Alemania autorizó hoy a Ucrania a utilizar las armas suministradas por ese país contra objetivos militares en territorio de Rusia para defenderse de los ataques lanzados en particular en la región de Járkov. Ante los bombardeos rusos contra esa región desde "posiciones situadas en la zona fronteriza rusa inmediatamente adyacente", Ucrania "tiene el derecho, garantizado por la legislación internacional, de defenderse contra estos ataques. Para ello, también puede utilizar las armas suministradas a este efecto (...) incluidas las que nosotros hemos entregado", declaró en un comunicado el portavoz Steffen Hebestreit. Por su parte, el presidente Joe Biden levantó ayer las restricciones impuestas a Ucrania para que utilice armas suministradas por Estados Unidos contra objetivos en territorio ruso, pero solo para defender la región de Járkov, que se encuentra bajo asedio. De esta forma, Ucrania podrá emplear misiles y lanzamisiles estadounidenses contra tropas y artillería rusas desplegadas al otro lado de la frontera de Járkov, y contra aviones rusos que lanzan bombas hacia esa zona desde dentro del territorio ruso. Funcionarios de la Casa Blanca confirmaron la noticia a medios estadounidenses y puntualizaron que, de todos modos, se mantiene la prohibición de que Ucrania use misiles balísticos tácticos o realice ataques de largo alcance dentro de Rusia. Con esta decisión, la administración Biden accedió a la solicitud del gobierno ucraniano, que lleva semanas pidiendo a Washington que haga un cambio de política, especialmente desde que comenzó la ofensiva rusa contra Járkov este mes. En las últimas semanas, más de una decena de países le dieron permisos similares a Ucrania -e incluso más amplios- para que pueda enfrentar con más eficacia la invasión rusa. Rusia acusó a los miembros de la OTAN de aumentar la presión, al permitir que Ucrania utilice armamento occidental contra objetivos en territorio ruso. El Kremlin advirtió que esto “inevitablemente tendrá consecuencias y causará un gran daño” a los intereses de aquellos países que tomaron la decisión. "Los países miembros de la OTAN (...) están dando una nueva vuelta de tuerca a la escalada de tensiones, y lo están haciendo en forma deliberada", dijo el portavoz de la presidencia rusa, Dmitri Peskov. La Tertulia de los Viernes con Mariana Blengio, Marcia Collazo, Juan Grompone y Gonzalo Pérez del Castillo.

Jurnal RFI
Peskov despre Macron: Tendință foarte periculoasă

Jurnal RFI

Play Episode Listen Later May 3, 2024


Purtătorul de cuvânt al Kremlinului, Dmitri Peskov, a descris  comentariile recente ale preşedintelui francez Emmanuel Macron despre o posibilă intervenţie a Franţei în Ucraina ca făcând parte dintr-o "tendinţă foarte periculoasă", relatează Reuters citată de Agerpres.

Aujourd'hui l'économie
L'Occident marque des points dans sa guerre contre le pétrole russe

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 28, 2024 3:07


En raison du durcissement des sanctions occidentales, la Russie est à la peine pour encaisser les revenus du pétrole qui financent sa guerre contre l'Ukraine. L'étau se resserre-t-il enfin autour de la machine à cash de l'économie russe ? Plusieurs signaux l'indiquent : le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a reconnu que les paiements prenaient du retard à cause des sanctions dites secondaires. Il évoque les menaces de rétorsion proférées fin décembre par le Trésor américain contre les banques qui ne respecteraient pas scrupuleusement les sanctions.Un message reçu cinq sur cinq en Chine, aux Émirats arabes unis ou en Turquie. Dans ces pays amis de la Russie, plusieurs banques ont suspendu un certain nombre de comptes russes. Celles qui acceptent encore de travailler avec des intermédiaires russes redoublent de prudence et mettent donc plus de temps, des semaines, voire des mois, pour décaisser les paiements des transactions avec Moscou.Les importations indiennes de brut russe en reculDeuxième tour de vis en Inde : les raffineurs ont banni la plus grande société russe de transport de brut. La Sovcomflot a été interdite par Reliance, le plus grand raffineur privé, puis par l'ensemble de ses concurrents publics ou privés. La société transportait environ 15% du brut russe destiné à l'Inde. L'Inde qui est devenu le deuxième importateur de l'origine Oural, après la Chine, depuis la mise en place des sanctions, est en train de diversifier son approvisionnement. Ses importations russes ont baissé en volume depuis décembre et ont été compensées par des achats de brut irakien. Dans les prochaines semaines, l'Inde attend aussi une importante cargaison de brut américain.À écouter aussiMalgré les sanctions, le pétrole russe trouve preneur en AsieL'étau se resserre, les revenus pétroliers de la Russie sont en baisse, mais pas assez pour remettre en cause le financement de la guerre du Kremlin. La guérilla juridico-commerciale contre le pétrole russe ayant donné des résultats jusqu'ici assez mitigés, l'Ukraine est passée en janvier à l'action militaire. Elle a sérieusement endommagé des raffineries russes avec ses tirs de drones mais en a immédiatement payé le prix. Les tirs de représailles de l'armée russe ont détruit environ 20% de ses capacités électriques.Le cours du pétrole déterminant dans cette guerreLa guerre de l'énergie ne fait que des perdants, sur le champ de bataille comme dans l'économie. Au-delà des dommages et des pertes humaines endurées par l'Ukraine, et par la Russie, l'Occident craint par-dessus tout que la destruction des infrastructures pétrolières stratégiques de la Russie ne fasse flamber les cours. Ce serait une nouvelle punition pour l'économie occidentale, surtout pour l'Europe déjà affaiblie par la hausse du gaz.Pour mettre à genoux la Russie, il faudrait surtout favoriser la chute des cours, recommande Andriy Yermak, conseiller de Volodymyr Zelensky. Dans une tribune publiée le 27 mars par le Wall Street Journal, il rappelle que la descente aux enfers du marché pétrolier de 1986 – quand le baril ne valait plus que dix dollars – a précipité l'effondrement de l'Union soviétique. Aujourd'hui, le baril est à 85 dollars, un niveau confortable pour la machine de guerre du Kremlin.À lire aussiComment expliquer l'étonnante résilience de l'économie russe?

C dans l'air
La veuve, la mère, la fille... Les Navalny au combat - L'intégrale

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 20, 2024 63:23


C dans l'air du 20 février - La veuve, la mère, la fille... Les Navalny au combat Elle a décidé de reprendre le flambeau. Après la mort de l'opposant russe Alexeï Navalny, sa veuve, Ioulia Navalnaïa a promis lundi de poursuivre le combat contre le maître du Kremlin. "Poutine a tué mon mari, le père de mes enfants. Et avec lui, il a voulu tuer notre espoir, notre liberté, notre futur. Je poursuivrai l'œuvre d'Alexeï Navalny. Je continuerai pour notre pays, avec vous. Et je vous appelle tous à vous tenir près de moi (…) "Ce n'est pas une honte de faire peu, c'est une honte de ne rien faire, de se laisser effrayer" a-t-elle déclaré dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux quelques heures avant de s'adresser lundi aux ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) à Bruxelles. "N'oubliez jamais que la Russie n'est pas Poutine et que Poutine n'est pas la Russie", a-t-elle alors lancé aux ministres européens, les exhortant à “faire davantage pour cibler” le président russe et ses alliés. Un rôle nouveau pour cette femme charismatique, économiste de formation qui a toujours fait front avec son mari depuis qu'il est devenu une figure de l'opposition très médiatisée, dès 2007, mais a toujours préféré rester derrière lui. Jusqu'ici elle avait toujours repoussé tous les appels à se lancer en politique mais depuis la mort de celui dont Vladimir Poutine ne prononce jamais le nom, elle a décidé de faire un pas en avant pour adresser un signal d'espoir à une opposition orpheline de sa figure la plus charismatique. Et les autorités russes l'ont bien compris. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov a ainsi rejeté mardi les accusations "grossières et infondées" de la veuve d'Alexeï Navalny alors que sur les réseaux sociaux elle est visée par de nombreuses infox pour la discréditer. Alors qui est Ioulia Navalnaïa ? Peut-elle rallumer le feu d'une opposition qui peine à exister en Russie ? Quelles sont les autres figures de l'opposition russe ? Si nombre d'entre elles sont actuellement emprisonnées ou ont dû prendre le chemin de l'exil comme la journaliste Marina Ovsiannikova, connue pour avoir brandi en direct à la télévision une pancarte "No War", en Russie des femmes osent également encore défier Vladimir Poutine et notamment des mères. Ainsi la mère d'Alexeï Navalny a appelé ce mardi 20 février le maître du Kremlin à lui remettre "sans délai" le corps de l'opposant russe afin de "pouvoir l'enterrer de façon humaine". Mais elle n'est pas la seule. D'autres réclament depuis de longs mois le retour du front ukrainien de leurs maris, de leurs fils, de leurs frères et contrarient par leurs actions hebdomadaires les autorités russes qui ont bien en tête le mouvement des mères de soldats qui s'est avéré crucial lors de la guerre en Tchétchénie. Des femmes qui auprès de Vladimir Poutine jouent également un rôle très important. Depuis une vingtaine d'années, le maître du Kremlin, très discret sur sa vie personnelle, entretiendrait une relation discrète avec l'ex-gymnaste rythmique Alina Kabaeva, même si tous deux le nient. Un temps résidente suisse, elle est depuis devenue députée, puis dirigeante d'un grand groupe de médias privés. Elle est aujourd'hui l'une des femmes les plus puissantes de Russie tout comme les filles de Vladimir Poutine et son ex-femme (et leur mère) Lyudmila Putina. LES EXPERTS : - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste - France Info TV et France Inter, spécialiste des questions internationales - ISABELLE LASSERRE - Ancienne correspondante en Russie, correspondante diplomatique - Le Figaro - MARIE MENDRAS - Politologue au CNRS, spécialiste de la Russie, auteure de La guerre permanente - Luc LACROIX - Journaliste – France Télévisions, ancien correspondant à Moscou

Reportage International
Russie: l'opposition libérale face à la présidentielle

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 4, 2023 2:30


En Russie, la présidentielle va se tenir mi-mars, et Vladimir Poutine devrait se déclarer candidat à un 5ᵉ mandat d'ici à quelques jours. Le résultat du scrutin, de l'aveu même du Kremlin, ne soulève pas de doute. Mais le pouvoir tient à garder les apparences d'une compétition et va sélectionner des candidats autorisés à se présenter. Faut-il jouer le jeu et saisir une occasion de s'exprimer, au risque de légitimer un pouvoir qui empile à vitesse accélérée les lois répressives ? Le débat est particulièrement aigu cette année.  De notre correspondante à Moscou,Tous les derniers jeudis soir du mois, ils peuvent se retrouver ici, dans les locaux moscovites du parti libéral Iabloko. Habitués depuis presque un an ou tout nouveaux, ils sont plusieurs dizaines dans une grande salle, assis par groupes à de grandes tables. Studieux souvent, bavards parfois, ils écrivent sur papier libre ou, plus souvent, au dos d'une carte postale à un prisonnier politique. Petites lunettes sur le nez, Elena Viktorovna participe à sa deuxième séance.« Je suis retraitée, j'ai 70 ans. J'écris à l'artiste Sasha Skochilenko, qui est persécutée pour ses positions anti-guerre. Et de mon côté, je pense que ce qu'il se passe dans notre État est inacceptable, cette opération spéciale, puisqu'il faut l'appeler comme ça. Tous les gens à qui nous écrivons sont emprisonnés, justement pour leur désaccord avec cette politique de l'État, et avec ce qu'il se passe ». L'émotion passe sur son visage et elle ajoute : « Ma cousine vit à Odessa. Je commence chacune de mes journées, absolument chacune, avec les informations sur ce qu'il se passe là-bas ; et mes sentiments sont sans aucune ambiguïté. » Ces Moscovites anti-guerre, ils sont loin d'avoir tous vu dans l'entrée des locaux, pour la première fois, des affiches du potentiel candidat du parti à la présidentielle, Grigori Iavlinski. Le congrès de Iabloko doit se prononcer ce week-end. L'issue pour les observateurs semble déjà scellée : les médias russes avaient déjà fait état il y a quelques semaines d'une rencontre de ce candidat avec Vladimir Poutine.« Sur le principe, pour moi, ça ne rendra pas les choses pires qu'elles ne le sont déjà. Après, le pouvoir a les moyens d'obtenir le résultat qui lui convient », observe avec détachement Alexander, 40 ans. Ce cadre dans les ressources humaines ne manque aucune séance depuis le début. Il en est à sa 11ᵉ soirée et dit « suivre le sujet des prisonniers politiques depuis longtemps », plus exactement après les manifestations contestant le retour au pouvoir de Vladimir Poutine à l'hiver 2011-2012. « Une parente allait aux procès des manifestants, et elle transcrivait les échanges. Elle n'avait pas assez de temps pour le faire, alors elle m'avait demandé de l'aider. »Aucun changement à l'issue de l'élection« Au début, ces soirées attiraient des personnes qui étaient déjà liées à des différents groupes militants et de soutien », explique une des organisatrices, Anna Chatounovskaya-Burno, militante du parti. « Ici, nous accueillons des gens de gauche, des gens de droite... Iabloko est devenue une sorte d'arche qui accepte les gens quels que soient leurs points de vue, à partir du moment où ils soutiennent les prisonniers politiques. Il est important que chaque personne qui vient ici sente qu'elle n'est pas seule à être dissidente. Les gens qui viennent ici reçoivent une charge d'optimisme. »« J'aime venir ici », dit Sergueï comme en écho. « Ça me fait du bien de voir qu'il y a des jeunes et des beaucoup moins jeunes, qui ne sont pas d'accord avec ce qu'il se passe. »Pas facile dans une période où le pouvoir verrouille tout. Cet été, le porte-parole du Kremlin qualifiait l'élection présidentielle à venir « d'opération administrative qui coûte cher à l'État pour un résultat à 90% en faveur de Vladimir Poutine. »Du haut de ses 17 ans, Anna, étudiante en design venue d'une petite ville à une centaine de kilomètres de Moscou, a décidé de ne pas se laisser impressionner. « Je suis radicalement opposée à ce qu'il se passe dans le pays, et je voudrais changer les choses par tous les moyens possibles. Mais comme il n'y en a pas beaucoup, je fais ce que je peux. J'apporte ici du soutien aux gens qui sont en prison à cause de ce qu'il se passe, et dans ma ville natale, je vais à des rassemblements politiques et je colle des autocollants anti-guerre, précise la jeune femme. Le renversement d'un gouvernement peut arriver quand le peuple réalise qu'il est chancelant, faible, qu'il a perdu la main et le contrôle. Une période électorale, c'est le meilleur moment pour cela. Moi, je crois que si on ne vote pas, alors on ne change jamais rien. »Le pouvoir, lui, veut de la participation aux élections, mais aucune contestation, et surtout pas de la jeunesse.Il y a quelques semaines, lors d'une interview au média étudiant d'une prestigieuse université de la capitale russe, Dmitri Peskov déclarait : « si ce n'est pas Poutine, ce sera un autre. Mais ce sera exactement le même ». Manière de souligner qu'il ne faut espérer aucun changement en Russie.À lire aussiRussie: un fidèle du Kremlin nommé à la tête du Bolchoï

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La 1ère partie - Macron à la manœuvre le Qatar aussi - 26/10/23

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Play Episode Listen Later Oct 25, 2023 55:35


C dans l'air du 25 octobre 2023 - Macron à la manœuvre le Qatar aussi Emmanuel Macron a entamé mardi une tournée au Proche-Orient en se rendant en Israël, deux semaines après l'attaque du Hamas contre l'État hébreu. Le président de la République s'est ensuite rendu à Ramallah, en Cisjordanie, où il a rencontré Mahmoud Abbas, et est finalement arrivé hier soir à Amman, la capitale de la Jordanie pour s'entretenir avec le roi Abdallah II avant de gagner l'Égypte cet après-midi. L'idée de ces déplacements est de tester dans les pays arabes sa proposition encore floue de coalition internationale contre le Hamas et de renouer le dialogue dans la région alors que les forces israéliennes disent préparer une offensive terrestre à Gaza où la situation humanitaire ne cesse de se dégrader. Depuis samedi seulement quelques camions ont réussi à entrer dans l'enclave palestinienne, bombardée par Tsahal. "Une goutte d'eau face à l'océan de besoins » des 2,3 millions de Gazaouis, sans eau, carburant, ni électricité selon le patron de l'ONU Antonio Guterres qui a demandé un "cessez-le-feu humanitaire", et a dénoncé les "violations du droit humanitaire" à Gaza hier devant un Conseil de sécurité toujours divisé au 18e jour de la guerre entre Israël et le Hamas. Surtout, il a estimé que l'attaque du Hamas "n'était pas arrivée dans le vide", les Palestiniens ayant subi cinquante-six ans "d'occupation suffocante". Des propos qui ont provoqué la colère d'Israël, l'accusant à demi-mot de justifier l'attaque sanglante du Hamas et appelant à sa démission. Depuis l'attaque du 7 octobre plus de 1 400 personnes ont été tuées en Israël, essentiellement des civils massacrés par le Hamas ce jour-là, et quelque 220 Israéliens, étrangers ou binationaux sont depuis retenus en otage à Gaza. Deux Américaines et deux Israéliennes ont été libérées ces derniers jours par le mouvement palestinien, après des négociations menées par le Qatar devenu un acteur incontournable dans cette crise des otages. Trente Français sont morts et neuf autres sont encore disparus ou retenus en otage a expliqué hier Emmanuel Macron. Le président de la République - qui a rencontré leurs familles à Tel-Aviv- a assuré que la France s'emploie "à obtenir la libération de tous les otages" et a remercié le Qatar. Du côté palestinien, le Hamas, qui contrôle Gaza, affirme que les frappes israéliennes ont tué 6546 palestiniens, dont 2704 enfants et fait 17 439 blessés. La reine Rania de Jordanie a dénoncé ce mercredi dans une interview diffusée par CNN le "silence" des pays occidentaux face aux morts dans la bande de Gaza. L'épouse du roi Abdallah II s'est également élevée contre un "deux poids, deux mesures" qu'elle juge "choquant pour le monde arabe". "Nous considérons que l'Occident ne se contente pas de tolérer cette situation, mais qu'il en est tout simplement complice, ce qui est horrible et nous déçoit tous profondément", a-t-elle affirmé. Le président russe Vladimir Poutine a de son côté exprimé mardi son inquiétude lors d'une conversation téléphonique avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan face "à l'escalade continue de la violence et à l'augmentation catastrophique du nombre de victimes civiles" en Israël et dans la bande de Gaza. Ils ont tous deux de nouveau affirmé la nécessité d'"un cessez-le-feu immédiat" et de "la reprise du processus de négociation", selon le Kremlin. Ce dernier a par ailleurs indiqué qu'aucun progrès n'avait été réalisé à ce jour pour une libération des otages russes enlevés par le Hamas. La Russie, qui entretient depuis des années des relations avec le Hamas et ne considère pas ce groupe comme "terroriste" contrairement aux Etats-Unis, ne saurait en outre pas exactement combien de ressortissants russes sont prisonniers de l'organisation palestinienne. "Pour l'heure, nous n'avons pas réussi (à faire libérer d'otages), mais nous allons poursuivre ces efforts", a déclaré à la presse Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe. Alors quels sont les enjeux de la tournée d'Emmanuel Macron au Proche-Orient ? Pourquoi s'est-il rendu en Jordanie et en Égypte ? Quel a été le rôle du Qatar dans la libération des otages par le Hamas ? Pourquoi est-il devenu un acteur incontournable dans cette crise ? Enfin quelle est la position de la Turquie ? Et que fait la Russie ? LES EXPERTS : - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - DAPHNÉ BENOIT - Cheffe du pôle international – Correspondante défense - AFP, ancienne correspondante au Pentagone - MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express - OLIVIER DA LAGE - Chercheure associée à l'IRIS spécialiste de la péninsule arabique - GEORGES MALBRUNOT ( en duplex) - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro, auteur de Qatar Papers DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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Poutine / Kim Jong-un : l'inquiétante rencontre - 12/09/23

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Play Episode Listen Later Sep 12, 2023 57:27


C dans l'air du 12 septembre - Poutine / Kim Jong-un : l'inquiétante rencontre LES EXPERTS : - Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN - Alain BAUER - Professeur au CNAM, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement, auteur de "Au commencement, était la guerre" - Elsa VIDAL - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe – RFI - Elena VOLOCHINE - Grand reporter – France 24 Kim Jong-un est entré, ce mardi matin, en train blindé en Russie. Le dictateur nord-coréen qui n'avait plus quitté son pays depuis le début de la pandémie de Covid-19 va rencontrer dans les prochaines heures, le président russe Vladimir Poutine quelque part dans l'Extrême-Orient russe. Moscou n'a précisé ni la date ni le lieu de ce sommet entre les deux dirigeants, programmé en marge du forum économique de Vladivostok qui se termine mercredi. Pour ce premier déplacement à l'étranger depuis 2019, Kim Jong-un s'est fait accompagner par son ministre des Affaires étrangères et ses deux principaux responsables militaires, les maréchaux de l'armée populaire coréenne. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, les deux dirigeants vont discuter de sujets "sensibles" sans prêter attention "aux mises en garde" américaines. Depuis plusieurs jours, Washington avertit que ce sommet pourrait être l'occasion d'un grand accord d'échanges d'armes et de technologies. Vladimir Poutine chercherait, selon les autorités américaines, à acquérir des obus et des missiles antichars auprès de la Corée du Nord pour équiper son armée en Ukraine. De son côté, Pyongyang serait en quête de technologies de pointe pour des satellites et des sous-marins à propulsion nucléaire ainsi que d'une aide alimentaire. La Russie et la Corée du nord ont nié toute transaction d'armes, tout en affichant leur volonté de renforcer leurs liens en matière de défense. Alors que vient faire Kim Jong-Un en Russie ? Si les deux Etats entretiennent le flou sur l'objectif de cette rencontre, cette dernière survient après un sommet du G20 qualifié par le chef de la diplomatie russe de "succès" ce dimanche, après que le club des grandes économies mondiales, réuni en Inde, a échoué à s'entendre pour dénoncer une "agression" russe en Ukraine, mot pourtant utilisé en 2022 lors du précédent sommet à Bali. "Le G20 n'a pas de quoi être fier" a déclaré un porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères alors que sur le terrain le compte à rebours de la contre-offensive a commencé. "Il reste encore environ trente à quarante-cinq jours" pour que les Ukrainiens réussissent leur contre-attaque avant que les conditions climatiques se dégradent, que les températures refroidissent et que la boue rende la tâche beaucoup plus difficile à l'Ukraine a affirmé le général Mark Milley, chef d'état-major américain dans un entretien à la BBC. Lancée en juin dernier, la contre-attaque ukrainienne se poursuit. Quelque 350 km² ont bien été libérés par les Ukrainiens, mais les défenses russes n'ont pas été percées et les militaires occidentaux craignent désormais que la mer d'Azov ne soit pas atteinte avant l'arrivée de l'hiver. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a reconnu le 8 septembre dernier que la Russie, forte de sa supériorité aérienne, était en train de stopper la contre-offensive, et s'est plaint du ralentissement de l'aide militaire occidentale et des sanctions visant Moscou. La semaine dernière, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a néanmoins confirmé une nouvelle aide à l'Ukraine de l'ordre d'un milliard de dollars avec notamment la livraison des munitions à l'uranium appauvri, une arme redoutablement efficace pour percer les blindages, mais controversée. Parallèlement, la publication d'une nouvelle biographie du patron de Tesla et de Space X vient de révéler qu'Elon Musk aurait empêché l'armée ukrainienne d'attaquer la flotte russe en Crimée l'an dernier, en limitant le faisceau de Starlink, la galaxie de satellites de communications qui lui appartient, et qui a permis à Kiev d'échapper aux tentatives de black-out russes au début de son invasion. Mais cette fois, Elon Musk aurait redouté que cette attaque ukrainienne déclenche une troisième guerre mondiale. Une décision qui pose questions. C'est en effet la première fois qu'un entrepreneur privé se retrouve avec autant d'influence. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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Poutine : les chars occidentaux "brûlent de bon cœur" - 22/06/23

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Play Episode Listen Later Jun 22, 2023 59:20


C dans l'air du 22 juin : Poutine : les chars occidentaux "brûlent de bon cœur" - LES EXPERTS : - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU - BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS - Conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste, spécialiste des questions internationales France Inter - IRYNA DMYTRYCHYN - Maîtresse de conférences à l'Inalco - Institut National des Langues et Civilisations Orientales Après la destruction du barrage de Kakhovka le 6 juin dernier, l'Ukraine s'inquiète au sujet de la centrale de Zaporijia. Volodymyr Zelensky a accusé ce jeudi la Russie de préparer un "attentat terroriste" impliquant une fuite "de radiations" à la centrale nucléaire occupée par les troupes russes dans le sud du pays. "Ils ont tout préparé pour cela", a déclaré sur Telegram le président ukrainien, dont le pays avait été le théâtre du pire accident nucléaire de l'histoire après l'explosion d'un réacteur à la centrale de Tchernobyl en 1986. "Nous transmettons ces informations à tous nos partenaires dans le monde entier, toutes les preuves (…) Le monde est prévenu, le monde peut et doit agir", a-t-il exhorté. "C'est un nouveau mensonge" a immédiatement réagi la Russie. "On vient juste d'avoir des contacts avec l'Agence internationale de l'énergie atomique", dont le directeur Rafael Grossi est attendu en Russie vendredi et s'est rendu la semaine dernière dans la centrale ukrainienne, a expliqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Cette installation, la plus grande d'Europe, se trouve depuis plus d'un an au cœur de la guerre lancée par la Russie contre l'Ukraine. Tombée aux mains de l'armée russe en mars 2022, elle a été visée par des tirs et a été coupée du réseau électrique à plusieurs reprises. Mais la destruction du barrage de Kakhovka a ravivé les inquiétudes et suscité des interrogations sur la pérennité du bassin servant à refroidir les six réacteurs de la centrale. En visitant le site le 15 juin dernier, le directeur de l'AIEA a estimé que la situation y était "grave" mais en cours de stabilisation. Alors quelle est la situation dans la centrale de Zaporijia ? Y a-t-il un risque d'"attentat" ? Et où en est la contre-offensive ukrainienne ? Alors que la bataille de communication se poursuit entre Kiev et Moscou, sur le terrain les combats font rage. Les troupes ukrainiennes cherchent à percer les épaisses lignes des forces russes : champs de mines, tranchées, fortifications, aviations… Mais l'avancée est lente et très difficile. Même Volodymyr Zelensky le reconnaît : la contre-offensive de l'armée de Kiev, entamée le 4 juin, connaît des progrès "plus lents que ce qui était souhaité". "Certaines personnes pensent qu'il s'agit d'un film hollywoodien et attendent des résultats immédiats. Ce n'est pas le cas", a-t-il affirmé, dans un entretien publié mercredi 21 juin sur le site de la chaîne britannique BBC. Si les premiers jours de la contre-attaque ont permis à Kiev de récupérer une dizaine de villages et environ 100 kilomètres carrés de territoire, la progression s'est depuis ralentie. Mercredi, Vladimir Poutine a déclaré à la télévision d'Etat que la contre-offensive ukrainienne n'a "aucune chance" de réussir, ajoutant que les chars de combat "Leopard, les blindés sur roue français et les chars américains brûlent de bon cœur". Mais le même jour, le chef du groupe Wagner, Evgueni Prigojine, a accusé la hiérarchie militaire russe de "cacher" les difficultés rencontrées par son armée. "L'ennemi occupe Piatykhaty, le nord de Robotyné, et Urojaïné, ce qui veut dire que de grands pans de territoire ont été perdus au profit de l'ennemi (…) Tout cela est complètement caché à tout le monde. Un jour la Russie se réveillera et s'apercevra que la Crimée est ukrainienne " a-t-il affirmé. Depuis on a appris qu'une frappe ukrainienne a touché le pont de Tchongar, reliant la Crimée à la région de Kherson. Un point stratégique : la Crimée sert notamment de base arrière logistique aux forces russes déployées dans le sud de l'Ukraine. Parallèlement, la bataille se mène aussi sur le front diplomatique. Quelques jours après la mission de médiation de sept pays africains à Kiev et Saint-Pétersbourg, Emmanuel Macron accueille ce jeudi et vendredi à Paris un "Sommet pour un nouveau pacte financier mondial". Au total, une cinquantaine de chefs d'État sont réunis pour tenter de relancer la coopération Nord-Sud. Officiellement les discussions devraient porter sur l'aide à la lutte contre le réchauffement climatique, mais la guerre en Ukraine sera également un élément central de cette rencontre. Emmanuel Macron devrait chercher à rallier les pays du Sud à la cause ukrainienne. Car la guerre a mis en lumière des lignes de fracture au sein de la communauté internationale. Avec d'un côté, les pays occidentaux unis autour de Kiev face à ce qu'ils qualifient d'agression russe. De l'autre, en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud, un certain nombre de pays qui ont opté pour un positionnement plus ambigu, refusant ou s'abstenant de condamner la Russie. Une neutralité souvent calculée, liée à la défense de leurs propres intérêts (énergie, céréales…) mais aussi à la diatribe de Moscou qui ne cesse d'évoquer la création d'un ordre mondial multipolaire contre l'hégémonie de l'Occident. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

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Ukraine : Poutine "prêt" au dialogue... vraiment ? - 19/06/23

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Play Episode Listen Later Jun 19, 2023 57:56


C dans l'air du 19 juin : Ukraine : Poutine "prêt" au dialogue... vraiment ? - LES EXPERTS : - François Clémenceau - Rédacteur en chef international – Le Journal du dimanche - Elsa Vidal - Rédactrice en chef de la rédaction en langue russe - RFI - Général Jean-Paul Paloméros - ex-chef d'Etat-major de l'Armée de l'air - Alain Bauer - professeur au Conservatoire national des arts et métiers, responsable du pôle sécurité, défense et renseignement "La guerre doit prendre fin". Partant de ce constat résumé par le président sud-africain Cyril Ramaphosa, sept pays africains ont décidé de prendre le problème à bras-le-corps en se rendant eux-mêmes à Kiev et Moscou pour y mener une "mission de paix". La délégation, constituée des présidents sud-africain, sénégalais, zambien, comorien et des représentants congolais, ougandais et égyptien est donc arrivée vendredi 16 juin, dans la capitale de Volodymyr Zelensky après une étape par la ville martyre de Boutcha. Elle s'est rendue ensuite samedi à Saint-Pétersbourg pour y rencontrer Vladimir Poutine et encourager les deux pays à entamer des négociations avec l'Ukraine. Selon le président Ramaphosa, les propositions de paix africaines se résument en dix points, parmi lesquels une "désescalade des deux côtés", la "reconnaissance de la souveraineté" des pays telle que reconnue par l'ONU, les "garanties de sécurité" pour toutes les parties, la "libération des prisonniers de guerre" ou encore la levée des entraves à l'exportation des céréales via la mer Noire. Car l'Afrique est durement touchée par l'augmentation des prix des denrées alimentaires et s'inquiète de nouveau de la hausse des prix des céréales et des oléagineux ces derniers jours, reflétant les craintes liées à la sécheresse aux Etats-Unis et en Europe, et à de nouvelles menaces de Vladimir Poutine sur un retrait de la Russie de l'accord céréalier. Accord qui doit prendre fin le 18 juillet prochain. A la tête de cette délégation, l'Afrique du Sud refuse néanmoins de condamner la Russie pour son agression, et est critiquée pour sa proximité avec le Kremlin. Alors quels résultats pour cette nouvelle médiation africaine, après la Chine et le Vatican ? Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a qualifié samedi ce plan de paix de "très difficile à mettre en œuvre". Toutefois, "le président Poutine a manifesté son intérêt pour l'examiner", a-t-il assuré, alors que le maître du Kremlin avait lui-même indiqué avant la rencontre être "prêt" à un "dialogue constructif avec ceux qui souhaitent la paix". Le même Vladimir Poutine avait également annoncé vendredi une première livraison d'ogives nucléaires à la Biélorussie, un acte qualifié de "totalement irresponsable" par Joe Biden. Le même jour, le président ukrainien avait lui déjà refusé ce plan. "J'ai clairement dit pendant notre rencontre que permettre toute négociation avec la Russie maintenant, quand l'occupant est sur notre terre, signifie de geler la guerre, geler la douleur et la souffrance", avait déclaré Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse, dénonçant également "une tromperie" de Moscou en pleine contre-offensive de ses forces armées. Cette médiation africaine survient en effet alors que depuis deux semaines l'Ukraine a lancé une contre-attaque pour reconquérir son territoire. Mais l'avancée des soldats ukrainiens est lente, très difficile. Il faut percer les fortifications érigées par les troupes de Moscou : les dents de dragon, des blocs de béton anti-chars, les tranchées, les champs de mines... Les combats sont très intenses et les pertes importantes. Une bataille mètre par mètre. En quinze jours, l'armée ukrainienne n'a reconquis que 100 kilomètres carrés essentiellement sur le front sud et serait, selon les services estoniens, sur le point de faire une pause d'au moins plusieurs jours afin de se réorganiser. Par ailleurs, dans le sud de l'Ukraine, le bilan des inondations provoquées par la destruction du barrage de Kakhovka sur le fleuve Dniepr s'est encore aggravé et une catastrophe humanitaire est à craindre. D'autant que selon la coordonnatrice humanitaire des Nations unies en Ukraine, la Russie entrave, dans les zones qu'elle contrôle, l'acheminement d'aide aux victimes. Ce samedi, les autorités des zones contrôlées par les Russes ont annoncé un bilan de 29 morts. Dans la zone contrôlée par l'Ukraine, le bilan s'est alourdi à 16 morts et 31 disparus, selon Kiev. Les deux pays s'accusent mutuellement d'avoir détruit le barrage et Moscou mène une intense bataille de communication. Car la guerre que la Russie mène contre l'Ukraine ne se joue pas que sur le front. Elle est, aussi, informationnelle et elle vise également la France ainsi que d'autres pays européens. La semaine dernière, le ministère des Affaires étrangères français a dénoncé "une campagne numérique de manipulation" contre la France "impliquant des acteurs russes et à laquelle des entités étatiques ou affiliées à l'État russe ont participé en amplifiant de fausses informations". En cause, l'existence de sites copiant ceux de grands médias et du gouvernement sur lesquelles des fake news, le plus souvent contre l'Ukraine et l'Occident, sont diffusées. Quel est le sens de la mission de paix africaine en Ukraine ? Quel bilan deux semaines après le début de la contre-offensive ukrainienne ? Comment la population ukrainienne vit-elle la situation ? Enfin que sait-on de l'opération de désinformation russe "Doppelgänger" ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/