French political party
POPULARITY
Just a year ago, the leader of France's far-right National Rally party appeared finished after being convicted in an embezzlement case and barred from seeking office. Now, Marine Le Pen is back in the race, after a Paris appeals court upheld her conviction but shortened her ban from seeking public office, paving the way for her 2027 presidential bid. With the National Rally party currenty standing as one of France's most popular parties, it's an election that could reshape Europe. So how did the French far-right move from the political fringe to the verge of power? Can Le Pen credit her support more to anti-immigration sentiment, or a frustration with the staid political status quo?Victor Mallet is the senior editor of the Financial Times, and author of Far Right France: Le Pen, Bardella, and the Future of Europe. Victor has been travelling across France speaking to some of Le Pen's most loyal voters, her most strident opponents, and the wayward voters caught in the middle. Laura Tingle and Latika Bourke speak to Victor about Le Pen's comeback, the rise of her protégé Jordan Bardella, the collapse of Emmanuel Macron's legacy, and what the National Rally party's victory would mean for the world.
L'advocat Pere Becque comenta la condemna a Marine Le Pen, una sentència que afecta també a molts alts càrrecs de l'antic Front National, ara Rassemblement National. El partit d'extrema dreta ha recorregut la sentència a la cort de cassació amb la voluntat que es pronunciï aquesta primavera, cosa que arribarà al bell mig de la campanya electoral de les eleccions presidencials, que se celebraran a finals d'abril i principis de maig.
Last week an appeals court opened the way for Marine Le Pen of French far-right party National Rally to stand in next year's presidential election. If the far right comes to power in Paris it will be the culmination of a long journey that is outlined in The Dark Side of France: A History of the Far Right, a new book by Irish journalist Enda O'Doherty. Hugh talks to O'Doherty about his book and what a Le Pen victory would mean. They discuss tensions within National Rally between economically liberal conservatism and its working-class base and trace the far right's roots from the Dreyfus Affair and antisemitism through Action Française, Vichy collaboration, the Algeria crisis and how Marine's father Jean-Marie Le Pen built up National Rally, then called Front National.Would you like to receive daily insights into world events delivered to your inbox? Sign up for Denis Staunton's Global Briefing newsletter here: irishtimes.com/newsletters/global-briefing/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
I veckan meddelade en appleationsdomstol att högernationalisten och Nationell samlings gruppledare Marine Le Pen döms för att ha förskingrat EU-pengar. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. Så långt allt glasklart. Men vad det här innebär för hennes politiska framtid var inledningsvis minst sagt förvirrande - för den som läste svenska medier. Likt ett vajande kaplatorn så staplades pushnotiser på varann om att Marine Le Pen i och med domen stoppas från att kandidera i presidentvalet en fjärde gång. Men lika snabbt som pushnotiserna kom, så kom också ett pärlband av rättelser. Martina Pierrou har kikat närmare på veckans lilla kollektiva klavertramp. Rättelse: I en tidigare version sa vi att Marine Le Pens parti heter Front National, det är fel. Rätt är att hennes parti heter Nationell samling (Rassemblement National). Poddfilen är utbytt 13 juli 2026.Ända sen Rysslands fullskaliga invasion av Ukraina 2022 så har de varit återkommande i svenska medier. De är arga på Rysslands taktik, analyserar läget vid fronten och delar ocensurerade åsikter. Ja, de “Ryska militärbloggarna” på Telegram kan ge västerländska medier en inblick i ett annars så slutet Ryssland. Men bara förra veckan rapporterade vi på Medierna om hur det kan bli när redaktioner släpper på källkritiks-tyglarna och sprider vidare obekräftade uppgifter från de här kanalerna. Mediernas reporter Edvin Ek har nästlat vidare i det här ekosystemet. Den första delen av Mediernas sommarserie som i år går under rubriken ”dålig stämning i studion”. Vi tar helt enkelt tar avstamp i när det blivit riktigt, riktigt skavig atmosfär i ett livesänt sammanhang. I upptakten till sommarserien så frågade vi runt och undrade vilken intervju folk helst ville höra om. Och det var en som stack ut. Det absolut mest efterfrågade klippet var artisten Nordpolens intervju i TV4 Nyhetsmorgon från 2008. Men det visade sig bli en seg nöt för reporter Robin Jonsson att knäcka.
Le 7 juillet 2026, aux alentours de 13h30, Marine Le Pen a été déclarée coupable de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds publics, dans le procès en appel des assistants parlementaires européens du Front National. Ce même 7 juillet, au 20h de TF1, Marine Le Pen a déclaré sa candidature à l'élection de 2027.En quelques heures, la vie politique française a été bouleversée par ces deux informations, qui auront dans tous les cas de lourdes c ...
Ce soir, la fille de a décidé de « jouer » la justice avec son pourvoi en cassation. Et de se porter candidate. Un spécial Extrêmorama sauvage et estivalHistorien du Rassemblement National, Nicolas Lebourg décrypte à chaud la condamnation de Marine Le Pen par la Cour d'appel de Paris. Il salue d'abord sa gestion du raccrochage de Jordan Bardella, avant de pointer une stratégie de « normalisation » assumée : « La victimisation, c'est une stratégie interne, ça sert à consolider ses militants ».Sur le fond doctrinal, il tranche sans détour : « Le Rassemblement National, c'est le Front National. Il n'y a qu'une lettre qui change ». Interrogé sur l'indifférence de l'électorat RN aux scandales financiers, il rappelle : « Il s'en est toujours foutu éperdûment ».Il évoque enfin l'ambiguïté du rapport de Marine Le Pen à Vincent Bolloré, jugeant qu'« Aujourd'hui, il faut se soumettre, manifestement, pour un certain nombre de gens à Bolloré », avant de conclure que la présidente du RN et le magnat des médias « vont devoir faire l'un avec l'autre et mettre chacun un peu d'eau dans leur vin ».
Selon "Le Parisien", la famille Le Pen va céder sa résidence de Montretout plus d'un an après la mort de Jean-Marie Le Pen. Ce château est intimement lié à l'ascension politique de Jean-Marie Le Pen et du Front national. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Krause, Suzanne www.deutschlandfunk.de, Andruck - Das Magazin für Politische Literatur
Dans cet épisode du "Journal imprévisible", Augustin Lefebvre explore la tendance des partis politiques à changer de nom, souvent dans le but de se redynamiser avant une élection. Il passe en revue plusieurs exemples, comme le passage d'Europe Écologie Les Verts aux Écologistes, ou encore le changement de Front National en Rassemblement National. Le journaliste analyse les motivations derrière ces changements de nom, qu'il s'agisse de se démarquer d'un passé controversé ou de donner une image plus moderne. Il évoque également les réactions suscitées par ces choix, notamment au sein de la gauche politique. L'épisode offre un éclairage sur les stratégies de communication des partis en période électorale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des municipales de 2026 à l'élection présidentielle de 2027, il n'y a qu'un pas, que franchissent allègrement, les responsables politiques et les médias. Hebdomadaires et journaux du dimanche tirent les leçons des municipales dont le 2ème tour avait lieu dimanche dernier, pour mieux anticiper la présidentielle de 2027. Et ce n'est pas une mince affaire, aucune tendance n'ayant marqué sa supériorité lors des municipales, et les candidats potentiels étant légion. Les grandes manœuvres ont donc commencé (ou recommencé). La Tribune Dimanche publie ce matin un « appel à l'union de 90 ministres et parlementaires pour un candidat unique de la droite et du centre en 2027 », dénonçant « le risque d'un second tour de l'élection présidentielle opposant Jean-Luc Mélenchon au candidat du Rassemblement National », autrement dit, « un aller simple vers le populisme, la démagogie et le communautarisme », estiment les signataires, parmi lesquels ne figure aucun poids lourd de la droite et du centre. Un poids lourd, comme l'ancien Premier ministre et déjà candidat à la présidentielle Édouard Philippe, par exemple. « Édouard Philippe, maintenant ou jamais », titre le Point, « après sa réélection au Havre, le candidat à la présidentielle veut prendre de vitesse ses concurrents », assure l'hebdomadaire, qui précise que « l'ancien juppéiste a pris des positions fortes sur une ligne de droite refusant toute alliance avec les extrêmes ». « Il ne faut rien exclure » L'alliance de la droite et du centre, c'est aussi ce que prône Gérald Darmanin, interrogé par le Parisien Dimanche. « Je pense, explique l'actuel ministre de la Justice, et potentiel candidat à l'élection présidentielle, qu'il faut un seul candidat de la droite et du centre, dans lequel une part des électeurs de la gauche républicaine, qui refuse les compromissions avec la France Insoumise, pourrait se retrouver ». « Le problème », lui oppose le Parisien Dimanche, « c'est que ni Édouard Philippe ni Gabriel Attal, (lui aussi ancien Premier ministre et potentiel candidat) ne veulent de primaire ». Ce à quoi Gérald Darmanin répond : « Je pense que la primaire est la meilleure chose, sauf si l'un d'entre nous s'impose naturellement. Aujourd'hui, celui qui semble être en dynamique en termes de sondage, c'est Édouard », assure Gérald Darmanin, qui toutefois n'exclut pas de se présenter lui-même, dit-il, « il ne faut rien exclure ». Infréquentable Marianne de son côté, juge d'un œil sévère, les manœuvres des uns et des autres, en vue de l'élection présidentielle. « C'est la ruée des médiocres », accuse l'hebdomadaire, qui s'indigne : « L'ensemble de la classe politique s'est tourné vers la présidentielle de 2027. Une obsession qui a de quoi désespérer, tant elle ignore les causes profondes de la désaffection des Français envers la chose publique ». Marianne n'en livre pas moins sa propre analyse : « la configuration bien particulière du pays, nous dit-on, entre le haut niveau du Rassemblement national, et l'extrême fragmentation du reste des forces, fait naître un fol espoir chez bon nombre d'ambitions : se qualifier pour le second tour avec un score assez bas, en profitant de l'éparpillement du vote, et jouer ensuite la carte du barrage républicain contre Marine le Pen ou Jordan Bardella ». Marianne qui soupèse également les chances de la gauche à la présidentielle, au vu des municipales... L'hebdomadaire est catégorique : « La gauche sort en piteux état de ces municipales, après un second tour qui a révélé à quel point les alliances avec LFI, la France insoumise, et le Parti socialiste rebutaient nombre d'électeurs ». « La France insoumise » accuse l'hebdomadaire, « qui en multipliant les invectives violentes à l'endroit des socialistes, en adoptant une ligne ouvertement communautariste, en commettant des dérapages antisémites (…) se rend infréquentable ». L'hommage à Lionel Jospin La France Insoumise qui, de fait, concentre les critiques. Le Nouvel Obs rappelle « qu'au soir du second tour, Olivier Faure, le Premier secrétaire du Parti Socialiste, a de nouveau ciblé Mélenchon, un "boulet" », a-t-il dit. Il n'en demeure pas moins que la gauche a remporté certaines villes, grâce à une alliance avec la France insoumise. La gauche qui, comme la droite, compte de nombreux candidats potentiels. Mais ce n'est peut-être pas là le plus important pour le Nouvel Obs, qui consacre sa Une et plus de 15 pages, à Lionel Jospin, l'ancien Premier ministre socialiste, mort dimanche dernier, et qui si l'on en croit l'hebdomadaire, « aurait certainement salué la capacité des électeurs de gauche à se mobiliser lors de ces municipales », lui qui fut éliminé au premier tour de l'élection présidentielle de 2002, devancé par le candidat du Front National, Jean-Marie Le Pen. Lionel Jospin reste toutefois un modèle aux yeux du Nouvel Obs, qui rend hommage à « l'homme des 35 heures, de la couverture maladie universelle ou encore du PACS ». L'hebdomadaire formule un espoir : que « la gauche réformiste », « non mélenchoniste », « se montre digne de l'héritage de Lionel Jospin ».
Os últimos quinze dias viram a normalização da extrema direita se acelerar. A morte de um militante fascista, transformado em mártir, tem redesenhado as fronteiras do aceitável a do inaceitável na política – e recomposto o chamado “cordão sanitário”: o perigo agora já não seria a extrema direita dos Le Pen, mas a esquerda. Thomás Zicman de Barros, analista político Em 12 de fevereiro, a eurodeputada francesa Rima Hassan, do partido de esquerda radical França Insubmissa (LFI), realizou uma conferência em Lyon. Nascida num campo de refugiados palestinos, ela falaria sobre o conflito no Oriente Médio. Contra o evento, o coletivo “femo-nacionalista” de extrema direita Némésis convocou um protesto. A chamada circulou nas redes, e grupos antifascistas locais foram ao local para evitar intimidações. Mensagens internas divulgadas pelo jornal L'Humanité indicam que, em articulação com grupos neonazistas, as militantes pretendiam “servir de isca” para atrair esses antifascistas. O objetivo era que houvesse confronto. Houve quebra-quebra, violência, e uma morte. Quentin Deranque, militante fascista de 23 anos, caiu no chão durante a briga. Chegou a recuperar a consciência, recusou atendimento médico, mas ignorava a severidade do traumatismo craniano. Hospitalizado, faleceu dois dias depois. A dramática morte do jovem fascista transformado em mártir foi o estopim para acelerar a normalização da extrema direita. Normalização da extrema direita: dois sentidos A normalização da extrema direita é um processo de longo prazo na França. A rigor, é geracional: o fundador do Front National, Jean-Marie Le Pen, era intencionalmente histriônico, próximo a grupos neonazistas, antissemita notório, negacionista do Holocausto, com um passado de torturador na Guerra da Argélia. Por sua vez, sua filha e herdeira política Marine gastou os últimos quinze anos tentando parecer palatável. Seu objetivo é dar uma repaginada no partido, um verniz respeitável. Como repeti inúmeras vezes nessa coluna, contudo, a normalização não é só um processo da extrema direita tentando se mover rumo ao centro. Há normalização, sobretudo, quando atores do mainstream caminham rumo à extrema direita, repetindo suas pautas, suas ideias. Políticos são peças centrais nesse deslocamento, mas não são os únicos. Parte da mídia também contribui para esse processo. Num ambiente midiático cada vez mais concentrado nas mãos de grandes fortunas – como o empresário Vincent Bolloré –, multiplicam-se plataformas dispostas a dar espaço para grupos “fascistizantes” que antes ficavam às margens. Três momentos de “desdiabolização” Nessa dinâmica em que o próprio mainstream se desloca, as mudanças podem ser rápidas. Apenas nos últimos três anos, foram três os momentos de comoção nacional na França que aceleraram muito a “desdiabolização” da extrema direita. O primeiro se viu depois dos atentados do Hamas, em 7 de outubro de 2023. A extrema direita participou das marchas em solidariedade a Israel. Ao permitir sua presença no cortejo sem maiores constrangimentos, boa parte do espectro político ajudou a esconder o antissemitismo inato do partido, apagando o pecado original do lepenismo. Ao mesmo tempo, a acusação de antissemitismo foi instrumentalizada contra a esquerda radical, que se recusou a marchar ao lado da extrema direita e denunciou o genocídio israelense em Gaza. O segundo capítulo veio com a dissolução surpresa da Assembleia Nacional por Emmanuel Macron após as eleições europeias de 2024. Diante da perspectiva de vitória do partido de Le Pen, parte da imprensa não soou o alarme. Ao contrário, preferiu sustentar que não seria o fim do mundo, relativizando seu extremismo e se perdendo em debates terminológicos sobre se se tratava de extrema direita, ultradireita ou direita radical. O terceiro momento é o atual. Como observador da cena política francesa, os capítulos anteriores me exasperavam. Mas nada se compara aos últimos quinze dias. Quentin Deranque fundara o coletivo supremacista branco Allobroges Bourgoin e participava de marchas abertamente neonazistas em Paris. Essas informações foram sonegadas do público, e Deranque foi inicialmente apresentado como um jovem estudante de matemática, um católico idealista que queria um mundo melhor. Em contraste, a diabolização da esquerda radical tem sido avassaladora. Parte do discurso político e midiático sustenta que a principal ameaça à democracia viria hoje da França Insubmissa, de Jean-Luc Mélenchon. É verdade que, em sua estratégia iconoclasta, os mélenchonistas frequentemente oferecem munição aos críticos. Pesou muito também o fato de que, entre os antifascistas presentes no confronto que levou à morte de Deranque, estava um assessor parlamentar do deputado Raphaël Arnault, da própria França Insubmissa e antigo fundador do grupo antifascista Jovem Guarda, em Lyon. Quase não se menciona, porém, que nos últimos quatro anos a extrema direita esteve ligada a pelo menos doze mortes na França, número incomparável aos episódios associados à esquerda. O novo “cordão sanitário” Que a extrema direita instrumentalizasse a morte de um de seus militantes era previsível. O mais preocupante foi a reação do mainstream. Espremida entre o avanço lepenista e o macronismo, a direita tradicional viu no episódio um pretexto para defender a “união das direitas”, aproximando-se de partidos de matriz fascista. Se até recentemente ainda havia quem defendesse apoiar a esquerda num segundo turno contra a extrema direita, esse dique ruiu. Hoje, figuras centrais da antiga direita afirmam abertamente que o “cordão sanitário” deve ser erguido não contra a extrema direita, mas contra a esquerda. Entre macronistas, consolidou-se a falsa equivalência do “nem-nem”: nem extrema direita, nem o que chamam de “extrema esquerda”. Querem se apresentar como a alternativa razoável. Ademais, sabem que essa retórica aprofundará os rachas na esquerda – dos quais falei quinze dias atrás – e pode ajudá-los a chegar no segundo turno. Na esquerda, setores ditos moderados também ampliaram os ataques fratricidas. Sobretudo no Partido Socialista, a esperança é recuperar o espólio eleitoral da esquerda radical e retomar a liderança do campo progressista. O que parecem ignorar é que podem ser – e em parte já são – os próximos a serem alvejados. Desde a morte de um militante fascista, multiplicaram-se pelo país marchas com gestos e palavras de ordem nazistas. Políticos da direita e do centro recorreram a apitos de cachorro, retomando o lema “Trabalho, Família, Pátria”, da França de Vichy, ou descrevendo a esquerda como força “anti-França”, eco de retóricas da extrema direita no caso Dreyfus. Como na canção, já se ouve o voo sombrio dos corvos sobre essas terras. E com a conivência de muitos.
Dans ce 23ème épisode de Pagaille nous procédons à l'autopsie de 12 années de gouvernance municipale par l'extrême droite. Deux mandatures, ou presque, sous la houlette du maire Marc-Etienne Lansade, arrivé en 2014 dans les bagages du Front National . Aujourd'hui encore quatre listes d'extrême droite se sont présentées lors des dernières municipale; sur les 7 listes en compétition , pas moins et toutes de droite. Un record national!
Cela fait quelque temps que nous avions envie de faire cette émission. Une émission analysant une autre émission bien plus regardée que la nôtre… Quotidien et ses 1,5 à 2 millions de téléspectateurs diffusée chaque jour, depuis 2016, de 19 à 21h sur TMC, chaîne du groupe TF1. A quoi ressemble Quotidien aujourd'hui ? Que reste-t-il de l'esprit original du Petit Journal, l'émission historique de Canal+ qui se voulait le poil à gratter humoristique des politiques ...
Dans cette édition :Le Premier ministre François Bayrou a remis sa démission à Emmanuel Macron après un vote de défiance à l'Assemblée Nationale, un fait historique dans la Ve République.Les partis d'opposition, de la gauche au Rassemblement National, réclament soit la nomination d'un nouveau Premier ministre, soit la dissolution de l'Assemblée.À Marseille, l'insécurité persiste dans le quartier de la faculté Colbert, avec des points de deal, des dégradations de caméras de surveillance et un climat de peur chez les étudiants.Malgré les objectifs de décarbonation, le salon automobile de Munich montre que le moteur thermique n'a pas dit son dernier mot, avec des solutions hybrides qui séduisent encore les consommateurs.La Cour d'appel a fixé les dates du procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires du Front National, ce qui pourrait impacter les élections municipales de 2026.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le Premier ministre François Bayrou a remis sa démission à Emmanuel Macron après un vote de défiance à l'Assemblée Nationale, un fait historique dans la Ve République.Les partis d'opposition, de la gauche au Rassemblement National, réclament soit la nomination d'un nouveau Premier ministre, soit la dissolution de l'Assemblée.À Marseille, l'insécurité persiste dans le quartier de la faculté Colbert, avec des points de deal, des dégradations de caméras de surveillance et un climat de peur chez les étudiants.Malgré les objectifs de décarbonation, le salon automobile de Munich montre que le moteur thermique n'a pas dit son dernier mot, avec des solutions hybrides qui séduisent encore les consommateurs.La Cour d'appel a fixé les dates du procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires du Front National, ce qui pourrait impacter les élections municipales de 2026.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:09 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui, dans Affaires sensibles, l'affaire « Poulet-Dachary », du nom de cet adjoint au maire de Toulon, retrouvé mort à la fin de l'été 1995. - invités : Romain ROSSO - Romain Rosso : - réalisé par : David Leprince Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Was früher als No-Go galt, ist heute für viele junge Menschen in Frankreich eine politische Heimat: der Rassemblement National. Die Nachfolgepartei des rechtsradikalen Front National hat sich unter Marine Le Pen strategisch neu aufgestellt. Clara Hellner, Julia Borutta, Katja Bigalke www.deutschlandfunkkultur.de, Weltzeit
Le 29 août 1995, Jean-Claude Poulet-Dachary est retrouvé mort à Toulon. La victime est alcoolique et fréquente les clubs gays et c'est est aussi l'adjoint au maire Front National... Le crime est-il politique ou sexuel ?Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sa photo fait la Une de l'Express, du Point, du Nouvel Obs… Au centre des commentaires, la condamnation de la patronne du Rassemblement national à quatre ans de prison, dont deux fermes, cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire (c'est-à-dire avec effet immédiat), pour détournement de fonds publics (plus de quatre millions d'euros), dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Un jugement qui pourrait bien empêcher la cheffe de l'extrême droite française de se présenter à l'élection présidentielle de 2027, sauf que la justice a d'ores et déjà fait savoir qu'elle organiserait le procès en appel de Marine Le Pen, en 2026, avant cette élection présidentielle. Ce qui ne veut pas dire que la patronne du Rassemblement national serait relaxée, lors de ce procès, mais qui lui laisse un mince espoir de rester dans la course. Alors, la justice a-t-elle été trop dure dans l'affaire des assistants parlementaires ? C'est l'avis de certains commentateurs… « Nul n'est au-dessus des lois, mais nul ne peut être en-dessous non plus », estime Franz-Olivier Giesbert. Pour l'éditorialiste du Point, il faut « changer la loi », « sinon notre démocratie finira par prendre le visage hideux des dictatures turques, russes, iraniennes ou vénézuéliennes, où c'est la "justice" qui se charge, en les faisant arrêter, pour une raison ou une autre, d'empêcher les opposants de se présenter à des simulacres d'élections présidentielles ».La justice mise en causeMarianne, de son côté, s'interroge sur les arguments du tribunal dans sa décision « d'exécution provisoire de la peine ». « Les juges », nous dit Marianne, « ont invoqué le risque de récidive et de trouble à l'ordre public ». « Mais où est le risque de récidive alors que Marine Le Pen n'est plus députée européenne ? Et où est le trouble à l'ordre public ? N'est-ce pas plutôt de ne pas la laisser se présenter qui constitue un tel trouble ? » interroge encore Marianne.Pour le Nouvel Obs, en revanche, la justice n'a fait que son travail…« en condamnant Marine Le Pen – ainsi que ses vingt-trois complices, pour avoir fait rémunérer par le Parlement européen des assistants de députés qui travaillaient en fait pour le Front National ». « Système destiné à constituer une véritable manne financière », a estimé la présidente du tribunal qui a condamné Marine Le Pen. Plus de 30 % des suffrages « Le plus gros handicap de Marine Le Pen », poursuit le Nouvel Obs, « demeure ces dizaines de tomes de procès-verbaux, rassemblant les investigations menées pendant plus de dix ans par la justice française et dont elle a toujours feint d'ignorer la gravité, évoquant encore sur TF1, (juste après sa condamnation) un simple désaccord administratif ». Une défense que la cheffe de l'extrême droite française pourrait revoir, si l'on en croit le Journal du Dimanche… « Au combat, après le choc », titre le JDD qui fait état d'informations selon lesquelles (en vue du procès en appel) « Marine Le Pen n'exclut plus, d'infléchir sa ligne de défense, jusqu'ici fondée sur une négation pure et simple des faits reprochés ». La Tribune Dimanche remarque de son côté que l'opinion publique s'est fait son opinion. Dans son éditorial, Bruno Jeudy déclare ainsi : « l'opinion publique – tous les sondages vont dans ce sens – ne se laisse pas impressionner par les indignations tonitruantes orchestrées par les troupes lepénistes et relayées par une partie des médias : la condamnation de Marine Le Pen est jugée normale et une majorité de Français n'est pas choquée par l'exécution immédiate de la peine d'inéligibilité ». Paradoxalement, cette approbation de la condamnation de Marine le Pen, ne semble pas entamer ses chances, puisque selon un sondage publié par la Tribune Dimanche, « malgré sa condamnation, la patronne du Rassemblement national serait largement en tête du premier tour de l'élection présidentielle s'il avait lieu aujourd'hui. Elle obtiendrait entre 32 et 36 % des suffrages ». Drague lourdeEnfin, une question un peu plus légère, pour refermer cette revue de presse. Question posée par l'Express : « Peut-on nouer des liens affectifs avec une Intelligence artificielle ? ». « Les compagnons virtuels », nous dit l'hebdomadaire, « promettent aux internautes leur amitié indéfectible. Avant de tomber souvent, dans la drague lourde ». Rien n'empêche toutefois de tenter l'expérience, par exemple avec Character.AI, une intelligence artificielle qui « permet aux utilisateurs de parler à des chatbots dotés de personnalités variées ». « Napoléon commence à flirter avec moi », annonce ainsi Aurore Gayte l'auteure de l'article. « Voilà cinq minutes seulement que je discute avec l'empereur lorsqu'il me demande s'il peut me faire une confidence : il estime que "ma beauté" et mon "dévouement" ne passent pas inaperçus ». L'expérience est toutefois « plus convaincante » avec Chat GPT, avoue la journaliste, qui parle d'une « causerie agréable ». « Le ChatBot pose des questions pertinentes sur mon quotidien et me demande ce que j'ai prévu pour le week-end », explique-t-elle. Et, cerise sur le gâteau : « Chat GPT comprend le second degré ». On en oublierait presque que l'on parle avec une machine...
L'actualité qui a retenu l'attention de La Loupe de la semaine, c'est la condamnation de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires du Front National. La cheffe des députés RN à l'Assemblée nationale a été condamnée à deux ans de prison ferme et à une peine d'inéligibilité de cinq ans avec application immédiate. De quoi pousser le parti d'extrême droite à revoir ses plans pour 2027 ? On en parle avec Marylou Magal, journaliste au service politique de L'Express.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Aude Villiers-MoriaméMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : TF1, France Inter, Public Sénat, Europe 1Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cette édition :Une école maternelle de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, va devoir déménager à cause d'un point de deal situé à proximité, où le trafic de drogue est omniprésent.Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, espère pouvoir se défendre en appel dans l'affaire des assistants parlementaires du Front National, ce qui lui permettrait de briguer l'Élysée en 2027.La France et l'Algérie semblent amorcer une réconciliation, avec la reprise de la coopération policière et migratoire entre les deux pays.Le cours de l'or explose, poussant de nombreux particuliers à vendre leurs bijoux dans des boutiques spécialisées.L'acteur Val Kilmer, connu pour ses rôles dans des films comme Top Gun et Batman Forever, est décédé à l'âge de 65 ans.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:20:01 - Journal de 12h30 - Jordan Bardella est arrivé aujourd'hui en Israël. Un évènement historique qui surprend autant qu'il gêne.
Au terme d'un procès d'environ deux mois, le parquet a requis contre Marine Le Pen une peine d'inéligibilité de cinq ans, applicable dès l'annonce du jugement. L'affaire des assistants parlementaires européens du Front national (FN), rebaptisé depuis Rassemblement national (RN) pourrait donc bien coûter à Marine Le Pen la suite de sa carrière politique.La triple candidate à l'élection présidentielle comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris avec vingt-cinq autres prévenus (dont le RN, comme personne morale), tous accusés d'avoir participé à un système d'emplois fictifs au Parlement européen, qui aurait permis au FN de détourner près de 7 millions d'euros d'argent public. La formation d'extrême droite aurait rémunéré, selon l'enquête, des salariés du parti avec de l'argent initialement destiné à payer des assistants parlementaires européens.Marine Le Pen va-t-elle être condamnée à une peine d'inéligibilité ? Si oui, sera-t-elle appliquée immédiatement ? Pourra-t-elle être candidate à une élection présidentielle en 2027 ? Franck Johannès, reporter au Monde et spécialiste de l'extrême droite, raconte deux mois d'un procès historique dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde ».Un épisode de Cyrielle Bedu. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi. Réalisation et musiques : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Dans cet épisode, extrait de l'émission « Mots croisés » de France 2 du 9 février 2004, extrait du journal de 20 heures de TF1 du 15 novembre 2024.Episode initialement publié le 28 novembre 2024.----Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le retour de Donald Trump aux affaires obligera-t-il les Européens à se tourner vers d'autres partenaires ? Au moment où la droite radicale accède aux fonctions outre-Atlantique, la France perd le fondateur du Front National, Jean-Marie Le Pen.
C'est aujourd'hui que se déroule la cérémonie religieuse en hommage à Jean-Marie Le Pen. L'occasion pour Florian Gazan de vous raconter pourquoi le fondateur du Front National avait perdu un œil... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.
Dans cette édition :L'affaire des influenceurs algériens se poursuit avec la prolongation de la rétention de Doualem, qui fait l'objet d'un appel de ses avocats.Le lanceur d'alerte algérien Chawki Benzehra, qui a signalé plusieurs influenceurs, fait l'objet de menaces et a dû demander des mesures de protection.Marine Le Pen se confie sur son regret de l'exclusion de son père, Jean-Marie Le Pen, du Front National en 2015.Le Premier ministre négocie le soutien de la gauche, notamment sur la réforme des retraites, avant son discours de politique générale.L'actualité sportive avec l'Open d'Australie de tennis et le football avec la Ligue 1.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Valentine Sabouraud revient cette semaine sur la vie et le parcours de Jean-Marie Le Pen, fondateur du parti d'extrême droite Front National (aujourd'hui Rassemblement National). Une vie marquée par ses sorties ouvertement racistes, xénophobes, antisémites, et par les condamnations pour négationnisme, provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale...
Dans cette édition :Marine Le Pen accorde une interview "confession" au JD News dans laquelle elle parle pour la première fois depuis le décès de son père Jean-Marie Le Pen, évoquant notamment son exclusion du Front National en 2015 et sa relation avec son père.L'influenceur algérien Doualem reste en centre de rétention administrative suite à son expulsion, ses avocats vont faire appel de cette décision.Un appel à témoins est lancé pour retrouver l'agresseur d'une joggeuse dans le Gard, qui a été poignardée au dos et à la gorge.L'alerte rouge est maintenue à Mayotte en raison des risques de coulées de boue et de submersions maritimes, aucune victime n'est à déplorer pour le moment.Un épisode de grand froid est attendu sur la France avec des températures négatives pouvant atteindre -10°C le matin.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Dans cette édition :Les obsèques solennelles de Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, se sont déroulées dans le calme à La Trinité-sur-Mer, sa ville natale, en présence de sa famille et de ses proches.Les relations franco-algériennes restent tendues suite au refus de l'Algérie d'accueillir sur son sol un influenceur français d'origine algérienne expulsé par la France.Un terrible fait divers à Vergèze près de Nîmes, où une joggeuse de 44 ans a été sauvagement attaquée et poignardée, son pronostic vital étant engagé.Le skieur français Clément Noël a remporté son troisième slalom de la saison en Suisse, égalant le record français de victoires en slalom.La météo en France prévoit un temps calme mais gris avec de la brume et du brouillard, notamment dans le sud-est.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
On ne sait pas grande chose de la vie des Ukrainiens sous occupation russe. D'où l'intérêt de cette enquête de l'Express, qui nous dit-on, « a duré plusieurs mois ». Une enquête construite notamment sur les témoignages « d'une quarantaine d'habitants des territoires occupés, dont une grande partie en exil, mais gardant des proches sur place ». Et comme le dit une journaliste ukrainienne, « l'occupation, ce n'est pas juste un changement de drapeau ». C'est d'abord une présence imposante. Alors que nombre d'Ukrainiens ont pris la route de l'exil, « une bonne partie de la population est désormais constituée de "nouveaux venus" », nous dit l'Express. « Nouveaux venus », autrement dit « militaires et autorités d'occupation » qui « se sont installés sur place ». Des appartements sont aussi attribués « à des gens de régions pauvres de Russie, qui s'installent avec leurs familles dans ces « nouveaux territoires ». Une femme originaire de Louhansk constate : « c'est un moyen d'influencer la démographie de la région, car les habitants d'origine perdent la possibilité de revenir chez eux ».Des gens disparaissent sans raisonL'occupation russe repose aussi sur une « assimilation forcée ». C'est le terme utilisé par l'Express, qui donne l'exemple du passeport russe. « Impossible de travailler officiellement, de toucher une retraite, de l'aide humanitaire ou de se faire soigner à l'hôpital, sans présenter ce document rouge ». Une habitante témoigne : « mon mari l'a demandé à contrecœur, après que l'ambulance a refusé par trois fois d'intervenir auprès de sa mère de 82 ans ». Enfin, précise l'Express, « les Russes n'hésitent pas non plus à recourir à la violence pour imposer leur domination. Sous l'occupation, des gens disparaissent sans raison ». Sont visés : « ceux qui ne veulent pas collaborer, les journalistes, activistes, artistes ou figures religieuses qui peuvent attiser la résistance ». Un jeune couple témoigne des tortures subies en détention. Torture et viols. Dans ce contexte, explique l'Express, « les débats sur un possible compromis territorial en cas de négociation avec Moscou désespèrent tous les habitants des territoires envahis que nous avons rencontrés ».L'héritage lepénisteDans la presse hebdomadaire également, de nombreux articles consacrés à la mort de Jean-Marie Le Pen. « Le fondateur du Front national est mort ce 7 janvier à 96 ans », titre le Nouvel Obs. « Pendant plus d'un demi-siècle, la figure tutélaire de l'extrême droite a marqué la vie politique française. Il laisse derrière lui des héritiers plus puissants que jamais ». Le moins que l'on puisse dire, c'est que le sujet inspire le Nouvel Obs, qui consacre plus de trente pages à Jean-Marie Le Pen. « Quel héritage laisse-t-il ? », se demande l'hebdomadaire, qui répond ainsi : « Le Pen n'est plus, mais le lepénisme se porte bien. Presque mieux que jamais : plus de 10 millions de voix au premier tour des élections législatives en 2024, 125 députés à l'Assemblée Nationale (…) alors que Marine Le Pen, « la fille du diable », ironise le Nouvel Obs, « est devenue dans des enquêtes d'opinion la personnalité politique préférée des Français ».« Trente ans durant », écrit de son côté le Point, « celui que ses fidèles surnommaient le Menhir, se sera imposé dans le débat public par son populisme, ses provocations et ses outrances racistes et antisémites ». Le Point qui publie de nombreuses photos : Jean-Marie Le Pen en premier communiant, avec ses parents en Bretagne, en uniforme militaire pendant la guerre d'Indochine, avec sa fille Marine, lorsqu'il lui cède la présidence du Front National. Marianne le décrit « provocateur et hâbleur, outrancier et cultivé, égocentrique et machiavélique », mais aussi « agitateur bouffi d'orgueil et convaincu d'être un prophète ».À lire aussiMort de Jean-Marie Le Pen: un héritage trop lourd à porter pour Marine?Dernier hommagePas l'ombre d'une critique, en revanche, dans l'hommage rendu à Jean-Marie Le Pen par le Journal du Dimanche. « Le clan Le Pen s'est réuni hier à la Trinité, pour un dernier hommage au patriarche qui laisse derrière lui, une vie de combats et d'aventures ». Ainsi s'exprime le JDD, qui a assisté aux obsèques de Jean-Marie Le Pen. « Un enterrement dans la plus stricte intimité familiale », précise le Journal du Dimanche, « sous haute protection policière, pour prévenir les manifestations de ceux qui, jusque dans la mort, voulaient poursuivre de leur haine, le fondateur du Front National ». Le JDD qui s'enflamme : « l'immigration sauvage, l'islamisation de la France, le mondialisme qui participait à la disparition de la France auront été parmi ses combats principaux ». Le journal passe vite sur les polémiques. Et qualifie de provocation, sa déclaration sur les « chambres à gaz, détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale ». « La presse », estime le journal (qui visiblement ne porte pas ses confrères dans son cœur) « se fera fort de ne retenir que ses condamnations, comme pour mieux occulter une vie de combats et d'aventures, qui épouse le XXème siècle ».
Dans cette édition :Les obsèques solennelles de Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, se sont déroulées dans le calme à La Trinité-sur-Mer, sa ville natale, en présence de sa famille et de ses proches.Les relations franco-algériennes restent tendues suite au refus de l'Algérie d'accueillir un de ses ressortissants expulsé de France pour des propos haineux.Un terrible fait divers à Vergèze près de Nîmes où une joggeuse de 44 ans a été sauvagement attaquée et poignardée, son pronostic vital est engagé.Le skieur français Clément Noël a remporté son troisième slalom de la saison en Suisse, égalant le record français de victoires en slalom.La météo en France prévoit un temps calme mais gris avec de la brume et du brouillard, notamment dans le sud-est.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
durée : 00:58:49 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Anne-Toscane Viudes - Fondé en 1972, le Front national rassemble divers courants de l'extrême droite parmi lesquels un ancien SS, un ancien de l'OAS et d'anciens poujadistes qui désirent conquérir les foules et s'offrir une vitrine présentable. Son président et candidat Jean-Marie Le Pen en prend rapidement les rênes. - réalisation : Thomas Beau - invités : Magali Balent Docteure en science politique, maître de conférences à Sciences Po Paris, spécialiste des extrémismes et des nationalismes en Europe; Valérie Igounet Historienne, co-directrice de Conspiracy Watch
Dans cette édition :Tensions diplomatiques entre la France et l'Algérie suite au refus des autorités algériennes de reprendre un influenceur algérien expulsé, le gouvernement français envisage des mesures de rétorsion comme la réduction du nombre de visas accordés.Deux frères français ont été placés en garde à vue après avoir violemment agressé des soignants dans un hôpital de Haute-Savoie, l'incident a choqué la directrice de l'établissement.Les obsèques de Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, se dérouleront dans l'intimité familiale dans son village natal de la Trinité-sur-Mer, malgré les polémiques entourant son personnage.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Dans cette édition :Les obsèques de Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, se déroulent dans l'intimité à La Trinité-sur-Mer, sa ville natale, avec un dispositif de sécurité renforcé.Les relations entre la France et l'Algérie se tendent davantage après l'expulsion ratée d'un influenceur algérien, poussant la France à envisager des représailles comme la remise en cause des accords de 1968 ou des sanctions contre l'élite algérienne.À Los Angeles, les incendies dévastateurs ont déjà fait 11 morts et détruit plus de 10 000 bâtiments, dans un paysage apocalyptique, mais le vent qui attisait les flammes a faibli, offrant un espoir dans la lutte contre le feu.Le journaliste gastronomique Jean-Luc Petit-Renaud, figure de la télévision et de la radio, est décédé à l'âge de 74 ans, laissant derrière lui un héritage culinaire et une passion pour la cuisine de tradition.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Les obsèques du fondateur du Front National se déroulent ce samedi 11 janvier à la Trinité-sur-Mer, dans le Morbihan.
A 10 jours de l'investiture de Donald Trump, alors que des quartiers entiers de Los Angeles brulent, pour le président la priorité semble ailleurs. Il voit grand et veut s'approprier le Canada, le Groenland et le Panama. En Syrie, un mois après la chute du régime Al Assad, tous veulent des garanties concernant la sécurité. Le cofondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen est mort à 96 ans. Qualifié souvent "d'agitateur extrémiste", quelle trace laisse-t-il dans la société française ?
Jean-Marie Le Pen est mort le mardi 7 janvier 2025. Il avait 96 ans. Pour beaucoup, il est l'homme de l'extrême droite française aux propos racistes, antisémites, révisionnistes, homophobes qui a parcouru la vie de la Vème République avant de devoir laisser la place à sa fille, Marine Le Pen, héritière familiale et politique qui n'a jamais été aussi proche d'exercer le pouvoir obtenant 143 sièges aux dernières élections législatives, un record pour le parti.Depuis le 7 janvi ...
Le Fondateur du Front National, Jean-Marie Le Pen fait son entrée au Paradis et se lance à la recherche de vieux amis à lui... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.
Tá an t-iarfheisire Eorpach agus duine de bhunaitheoirí an pháirtí Front National sa Fhrainc, Jean-Marie Le Pen ar shlí na fírinne. Bhí sé sé bliana déag is ceithre scor d'aois.
Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, né le 20 juin 1928 à La Trinité-sur-Mer, nous a quitté ce mardi 07 janvier 2025. Soutenez-nous sur frontieresmedia.fr et frontieresmedia.fr !
Dans cette édition :Le décès de Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, à l'âge de 96 ans, et les réactions politiques mitigées de la part du Premier ministre, de l'Elysée et de l'opposition de gauche et d'extrême-gauche.Les manifestations de joie organisées dans plusieurs villes de France suite à l'annonce de la mort de Jean-Marie Le Pen, condamnées par des responsables politiques.Le communiqué de l'Elysée jugé très succinct et peu élogieux envers la figure historique de l'extrême-droite française.Le 10e anniversaire de l'attentat contre Charlie Hebdo et la sortie d'une édition spéciale du journal satirique, avec une baisse des ventes observée depuis.L'hommage prévu à Montrouge à la policière Clarissa Jean-Philippe, tuée lors des attentats de janvier 2015.La colère du Premier ministre canadien Justin Trudeau face à l'idée de Donald Trump de faire du Canada le 51e État américain.La sortie d'une version colorisée de l'album "Le Lotus Bleu" d'Hergé, considéré comme un chef-d'œuvre de la bande dessinée.L'annonce du départ de Didier Deschamps de son poste de sélectionneur de l'équipe de France de football après la Coupe du monde 2026.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
(00:46) Fiorenza Sarzanini racconta il caso delle dimissioni della direttrice generale del Dis (la struttura di coordinamento dei nostri servizi segreti).(08:15) Sara Gandolfi traccia un bilancio dei quasi 10 anni di governo del primo ministro del Paese nordamericano, che ha annunciato il suo addio.(14:56) Stefano Montefiori discute la figura del fondatore del Front National, il partito dell'estrema destra francese, scomparso a 96 anni.I link di corriere.it:Dimissioni di Elisabetta Belloni, che cosa sappiamoCanada, Justin Trudeau annuncia le sue dimissioniÈ morto Jean-Marie Le Pen, storico leader dell'estrema destra francese
durée : 00:39:12 - Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front National, est mort
durée : 00:20:11 - Journal de 18h - Nous reviendrons longuement dans ce journal sur la carrière politique de Jean-Marie Le Pen. Nous évoquerons aussi ses multiples provocations qui lui ont valu des condamnations judiciaires, et qui ont fini par le marginaliser au sein de son propre parti jusqu'à son exclusion du FN.
Brendan O'Neill om Musks utspel. Tio år sedan attacken mot Charlie Hebdo. Front National-grundaren Jean-Marie Le Pen är död. Våldet ökar i svenska skolor. Högern i Kanada segerviss efter Trudeaus sorti. Programledare: Staffan Dopping.
durée : 00:20:11 - Journal de 18h - Nous reviendrons longuement dans ce journal sur la carrière politique de Jean-Marie Le Pen. Nous évoquerons aussi ses multiples provocations qui lui ont valu des condamnations judiciaires, et qui ont fini par le marginaliser au sein de son propre parti jusqu'à son exclusion du FN.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 15 décembre 2024.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique Blick.LE NOUVEAU GOUVERNEMENT ET NOS INSTITUTIONSSix mois après la dissolution de l'Assemblée nationale, la France, plongée dans une incertitude politique sans précédent, se trouve divisée en trois blocs. Pour l'historien Marc Lazare, nous nous trouvons dans « une crise politique claire et nette, […] mais pas une crise institutionnelle, « de régime », comme nous l'avons vécue en 1958 ».La chute du gouvernement Barnier début décembre après une motion de censure votée à la fois par le Nouveau Front Populaire et par le Rassemblement National, a abouti à la nomination comme Premier ministre de François Bayrou, qui ne faisait pas mystère de sa conviction que son tour était venu d'occuper l'hôtel Matignon … Le chef de l'État, après avoir d'abord proposé par téléphone au président du MoDem la deuxième place du nouveau gouvernement l'a reçu et a cédé devant la possibilité d'un blocage et d'une rupture avec son principal allié.Le centriste préconise un gouvernement « large et central », avec des « réformistes, de gauche, du centre et de droite, républicains, hors extrêmes ». Il pourrait bénéficier, du moins dans un premier temps, de la bienveillance de Marine Le Pen, qu'il a toujours traitée comme représentante d'un mouvement concourant à l'expression du suffrage, jusqu'à lui donner son parrainage pour la présidentielle de 2022, ou à prendre sa défense lors du procès des assistants du Front National (et du Rassemblement National) au Parlement européen.Si de la gauche au RN, tout le monde loue sa capacité au « compromis », François Bayrou n'a qu'un groupe parlementaire plus restreint que celui de Michel Barnier (36 députés Modem contre 47 Les Républicains), un « socle commun » pas plus large (et même moindre si les LR se retirent), des Français qui ne veulent pas de lui (seuls 4% souhaitaient un Premier ministre issu du camp présidentiel) et un procès en appel prévu courant 2025 dans l'affaire des emplois fictifs au Parlement européen.La France insoumise a promis une nouvelle motion de censure immédiate, le Parti socialiste déclare rester dans l'opposition, le Rassemblement National affirme qu'il n'y aura « pas de censure a priori » et Les Républicains réclament des « garanties » pour rester au gouvernement. Selon le récent sondage Ipsos sur les fractures françaises 86 % des Français n'ont pas confiance dans les partis politiques.Alors que sa cote de popularité a chuté, Emmanuel Macron s'apprête à perdre son parti, Renaissance, au profit de Gabriel Attal. Si le Premier ministre qu'il vient de nommer tombe à nouveau, c'est lui qui se retrouvera en première ligne, seul. SYRIE : UNE CRISE PARTOUT EXPLIQUÉE, MAIS JAMAIS PRÉVUE.Tous les services de renseignement ont été pris par surprise par la rapidité de l'effondrement, en douze jours seulement, de la dictature syrienne au pouvoir depuis 1970. Bachar el-Assad et sa famille se trouvent désormais à Moscou où ils ont obtenu l'asile politique auprès des autorités russes. En 2015, c'est l'appui militaire de l'armée russe qui, face aux forces islamistes, avait permis à Damas de reprendre progressivement le contrôle d'une grande partie du pays. Cette année, malgré quelques interventions aériennes pour bombarder des rebelles dans le nord-ouest du pays, l'armée russe n'a presque pas agi pour sauver le régime de Damas.Pour Téhéran, la chute d'Assad marque également un revers majeur : depuis la guerre civile, le pouvoir iranien avait dépêché sans relâche ses conseillers militaires et factions armées pour soutenir le pouvoir syrien, tandis que la Syrie jouait un rôle de relais décisif pour l'approvisionnement en armes du Hezbollah libanais, financé par l'Iran. En quatorze mois, depuis le 7 octobre 2023, l'Iran a perdu son « corridor d'influence » allant de Téhéran à Beyrouth, en passant par l'Irak, la Syrie et le sud d'Israël. Ne lui reste que les Houthis du Yémen.Bien que voisine de la Syrie, la Turquie ne s'attendait pas non plus à la chute aussi rapide du président syrien. Partageant avec la Syrie plus de 900 kilomètres de frontière, la Turquie est devenue en 13 ans une terre d'asile pour 4 millions de réfugiés syriens et une partie de son opposition, comme l'Armée nationale syrienne. Entraînée par des conseillers militaires turcs durant les 10 dernières années, elle s'est jointe au Hayat Tahrir Al-Cham (HTC) pour faire tomber le régime syrien. Une occasion pour le président Erdogan de sécuriser sa frontière, de renvoyer le plus possible de réfugiés syriens chez eux et de neutraliser des factions kurdes syriennes, dominées par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK turc), ainsi que les milices de Daesh présentes dans le désert syrien.Peu après l'annonce de la chute de Bachar Al Assad, le 8 décembre, l'armée israélienne s'est emparée sans résistance du versant syrien du Golan, une montagne située à cheval entre Israël, le sud de la Syrie et le Liban, ainsi que de la zone démilitarisée qui fait tampon avec la Syrie.Au nord du pays, 900 soldats américains se trouvent toujours stationnés depuis la guerre contre l'État Islamique (EI). Ils y protègent notamment les Kurdes. Durant l'été 2024, les Nations-unies et le commandement central des Etats-Unis avaient alerté sur la montée en puissance de l'EI depuis les attaques du 7 octobre 2023 contre Israël, avec un niveau de violence jamais vu depuis la chute du « califat » en 2019. Les Etats-Unis et leurs alliés veulent empêcher que la prise de Damas par les rebelles de HTC renforce l'EI. L'ombre du jihadisme plane encore sur la Syrie et le risque existe que les Syriens aient échangé la proie pour l'ombre …Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
durée : 00:54:09 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui, dans Affaires sensibles, l'affaire « Poulet-Dachary », du nom de cet adjoint au maire de Toulon, retrouvé mort à la fin de l'été 1995. - invités : Romain ROSSO - Romain Rosso : - réalisé par : David Leprince
durée : 00:46:50 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles… les emprunts russes du Front National. - réalisé par : Stéphane COSME