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Au sommaire : l'Ukraine, laboratoire mondial des drones militaires. Les industries de la défense du monde entier se bousculent pour signer des partenariats. Dans la Revue de presse, on s'interroge aussi sur la souveraineté numérique européenne, à l'heure où l'administration Trump force le géant de l'IA, Antropic, à suspendre l'accès à ses technologies en dehors des États-Unis. En France, les difficultés pour obtenir un titre de séjour Le Parlement européen a adopté, ce mercredi 17 juin 2026, un règlement ouvrant notamment la voie au renvoi de personnes déboutées de l'asile vers des centres situés hors des frontières de l'Union européenne. Ces « hubs de retour », déjà envisagés par le Danemark, l'Autriche ou l'Italie, au Rwanda, en Ouganda ou en Albanie sont un énième tour de vis dans la construction d'une Europe-forteresse, qui complique la vie des demandeurs d'asile, mais aussi celle d'étrangers installés légalement. En France, les délais de renouvellement des titres de séjour ont explosé ces derniers mois, plongeant des milliers de personnes dans l'illégalité et la précarité. Depuis janvier, il faut aussi réussir un nouvel examen civique pour espérer obtenir un titre de séjour longue durée. Reportage de Clémentine Moreau. En Ukraine, la guerre des drones attire les industriels européens Drones de surveillance, mini-drones, drones kamikazes… En Ukraine, dans l'air, en mer et sur terre, ces technologies sont devenues incontournables sur le champ de bataille. Dans leur guerre d'attrition, Kiev et Moscou misent massivement sur ces technologies, au point de dépasser en volume les anciens géants du secteur, américains, israéliens ou turcs. Inventifs, peu coûteux et adaptés aux réalités du front, les Ukrainiens ont construit une filière qui attire l'attention des industriels de la défense européens. Reportage d'Emmanuelle Chaze. La Revue de presse de Franceline Beretti - la course à l'intelligence artificielle et le débat sur la souveraineté numérique européenne - l'assassinat d'un artiste critique de Poutine en Pologne - la communication politique très musicale et surprenante de l'Élysée. En Italie, les contes se racontent au téléphone En Italie, les adultes lisent de moins en moins : seul un Italien sur trois termine un livre dans l'année. Mais chez les enfants, le goût de la lecture résiste, porté par des initiatives originales. À Pistoia, en Toscane, les fables et les contes des bibliothèques se racontent aussi… au téléphone. Explications de Cécile Debarge.
Au sommaire : l'Ukraine, laboratoire mondial des drones militaires. Les industries de la défense du monde entier se bousculent pour signer des partenariats. Dans la Revue de presse, on s'interroge aussi sur la souveraineté numérique européenne, à l'heure où l'administration Trump force le géant de l'IA, Antropic, à suspendre l'accès à ses technologies en dehors des États-Unis. En France, les difficultés pour obtenir un titre de séjour Le Parlement européen a adopté, ce mercredi 17 juin 2026, un règlement ouvrant notamment la voie au renvoi de personnes déboutées de l'asile vers des centres situés hors des frontières de l'Union européenne. Ces « hubs de retour », déjà envisagés par le Danemark, l'Autriche ou l'Italie, au Rwanda, en Ouganda ou en Albanie sont un énième tour de vis dans la construction d'une Europe-forteresse, qui complique la vie des demandeurs d'asile, mais aussi celle d'étrangers installés légalement. En France, les délais de renouvellement des titres de séjour ont explosé ces derniers mois, plongeant des milliers de personnes dans l'illégalité et la précarité. Depuis janvier, il faut aussi réussir un nouvel examen civique pour espérer obtenir un titre de séjour longue durée. Reportage de Clémentine Moreau. En Ukraine, la guerre des drones attire les industriels européens Drones de surveillance, mini-drones, drones kamikazes… En Ukraine, dans l'air, en mer et sur terre, ces technologies sont devenues incontournables sur le champ de bataille. Dans leur guerre d'attrition, Kiev et Moscou misent massivement sur ces technologies, au point de dépasser en volume les anciens géants du secteur, américains, israéliens ou turcs. Inventifs, peu coûteux et adaptés aux réalités du front, les Ukrainiens ont construit une filière qui attire l'attention des industriels de la défense européens. Reportage d'Emmanuelle Chaze. La Revue de presse de Franceline Beretti - la course à l'intelligence artificielle et le débat sur la souveraineté numérique européenne - l'assassinat d'un artiste critique de Poutine en Pologne - la communication politique très musicale et surprenante de l'Élysée. En Italie, les contes se racontent au téléphone En Italie, les adultes lisent de moins en moins : seul un Italien sur trois termine un livre dans l'année. Mais chez les enfants, le goût de la lecture résiste, porté par des initiatives originales. À Pistoia, en Toscane, les fables et les contes des bibliothèques se racontent aussi… au téléphone. Explications de Cécile Debarge.
L'émission 28 minutes du 17/06/2026 L'appétit insatiable de "Stève le phoque", nageur de l'extrême et collectionneur d'exploits Fin avril 2026, Stève Stievenart, nageur de l'extrême en eau libre, est devenu le premier homme à compléter la "triple couronne du bout du monde", après avoir traversé à la nage le Rio de la Plata (43 kilomètres) en Argentine. Cet exploit vient s'ajouter à deux autres performances qui forment cette “triple couronne”: la traversée du détroit de Beagle et celle du détroit de Magellan. En 2017, le Français, surnommé “Stève le Phoque”, traverse une période de fragilité marquée par un divorce et des difficultés financières. Il se lance alors corps et âme dans cette discipline, et réalise son premier exploit en 2018 : traverser la Manche. Canicules à répétition : une calamité pour le monde animal et végétal ? Mercredi 17 juin, la deuxième vague de chaleur de l'année 2026 va déferler sur la France, avec des températures atteignant les 40 degrés en fin de semaine dans certaines zones. Ces températures exceptionnelles mettent à l'épreuve les organismes humains, mais aussi le monde végétal et animal. Les oiseaux qui nichent sous les toits sont, par exemple, soumis à des températures extrêmes allant jusqu'à 50 degrés. Autre impact potentiel, celui sur les abeilles sauvages, leur activité sexuelle est perturbée par les grandes chaleurs selon une récente étude, ce qui pourrait avoir des conséquences sur la pollinisation l'année suivante. On en débat avec Tatiana Giraud, écologue, membre de l'Académie des sciences, Gilles Boeuf, biologiste et ancien président du Muséum national d'Histoire naturelle et Julien Perrot, fondateur de la revue La Salamandre, le média du vivant. Le Parlement a approuvé l'adoption définitive d'une loi visant à reconnaître et réparer le préjudice subi par les “enfants de la Creuse”, des enfants réunionnais déplacés. L'occasion pour Xavier Mauduit de nous raconter leur histoire. Marie Bonnisseau s'intéresse aux sites qui ne souhaitent plus être inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, à cause du surtourisme et de la gentrification. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 17 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le business des visas par l'entreprise VFS Global et le scandale du chlordécone dans les Antilles françaises. Kenya : pourquoi un centre de traitement Ebola suscite la controverse ? La tension reste vive. Malgré la décision de la Haute Cour de Justice de Nairobi justice de suspendre la construction d'un centre de quarantaine destiné à accueillir des Américains potentiellement infectés par le virus Ebola, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre à Nanyuki. Au moins une personne a été tuée. Pourquoi ce projet suscite-t-il tant de colère ? Pourquoi les manifestations se sont elles poursuivies les travaux sont suspendus ? Quel intérêt le gouvernement kényan a-t-il à vouloir mettre place ce centre ? Avec Albane Thirouard, correspondante de RFI à Nairobi. Visas en Afrique : le business des visas est-il légal ? Si vous avez déjà décroché un rendez-vous pour obtenir un visa, vous êtes probablement passé par l'entreprise VFS Global. Mais derrière cette plateforme devenue incontournable se cache un business extrêmement lucratif. Une enquête coordonnée par Lighthouse Reports, avec la participation de 14 médias dont RFI, s'est penchée sur les pratiques de cette entreprise indienne aujourd'hui omniprésente en Afrique et dans le monde. Entre 2017 et 2024, ses profits opérationnels sont passés de 31 à 171 millions d'euros, alors que le nombre de demandes de visas n'a augmenté que de 15 %. Comment expliquer une telle croissance ? Pourquoi VFS Global a-t-elle le monopole dans le traitement des demandes de visas, notamment sur le continent africain ? Avec Sidy Yansané, journaliste au service Afrique de RFI. Scandale du chlordécone : combien de temps les Antillais vont encore subir les conséquences de cet insecticide ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Sachant que plus de 90 % de la population antillaise est contaminée, combien de générations devront encore vivre avec les conséquences de cette pollution ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale.)
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une proposition de l'opposition ivoirienne pour un nouvel organe électoral, un arbitre somalien refoulé des États-Unis et le scandale de chlordécone dans les Antilles françaises. Mali : quelles sont les raisons de la condamnation d'un agent français de la DGSE ? Arrêté à Bamako en avril 2025 en même temps qu'une dizaine d'officiers maliens, un ressortissant français, membre des services de renseignement, a été condamné à 20 ans de prison au Mali pour « atteinte à la sûreté de l'État ». Que lui reproche la justice malienne ? Dans un contexte de relations tendues entre Bamako et Paris, quelle marge de manœuvre la France a-t-elle désormais face à cette condamnation ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Côte d'Ivoire : que prévoit le nouvel organe électoral proposé par une partie de l'opposition ? Un mois après la dissolution de la Commission électorale indépendante en Côte d'Ivoire, une coalition de dix partis d'opposition propose la création d'un « Haut Conseil électoral » pour remplacer l'ancienne structure. Portée par Simone Ehivet Gbagbo, l'ex-Première dame, qui a participé à l'élaboration du projet, cette proposition a été soumise au gouvernement. Mais concrètement, que changerait la mise en place de cette nouvelle instance ? Comment serait-elle composée ? Pourquoi les deux principales forces de l'opposition, le PDCI de Tidjane Thiam et le PPA-CI de Laurent Gbagbo, ne prennent-elles pas part à cette démarche ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Mondial 2026 : pourquoi un arbitre somalien désigné par la Fifa a-t-il été refoulé des États-Unis ? Considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains, le Somalien Omar Abdulkadir Artan a été sélectionné par la FIFA pour officier aux États-Unis lors de la Coupe du monde 2026. Mais à son arrivée à l'aéroport de Miami, il a été refoulé par les autorités américaines, malgré un visa que les autorités somaliennes assurent être parfaitement valide. Comment un arbitre officiellement désigné peut-il se voir interdire l'entrée dans le pays hôte ? Pourquoi la FIFA, pourtant organisatrice de la compétition, ne peut-elle pas s'opposer à une telle décision ? Avec Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, auteur de « Mondial 2026 » (éditions Max Milo). Scandale du chlordécone : comment dépolluer les sols antillais ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Maintenant que cette responsabilité est officiellement reconnue, quelles mesures concrètes seront mises en place pour dépolluer les terres ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale. À lire aussiChlordécone: les députés français pointent la responsabilité de l'État, les indemnisations dans le flou
Le Parlement européen a choisi Qwant comme moteur de recherche par défaut sur les postes internes de ses collaborateurs. Pour Boris Lecoeur, directeur général de Symphonium, cette décision marque une étape importante dans la reconnaissance des enjeux de souveraineté numérique en Europe.
En Estonie, les députés vont voter pour entériner le transfert de prisonniers suédois vers des prisons estoniennes qui sont vides. Les premiers prisonniers sont attendus pour le mois d'août. Ils seront 600 en tout. C'est le nombre de places libres dans la prison de Tartu. Ce serait une première en Estonie, qui avait déjà évoqué le transfert de prisonniers britanniques sans que le projet n'aboutisse. Notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau, a pu se rendre dans la prison de Tartu, dans le sud du pays, là où leur accueil se prépare. De notre envoyée spéciale à Tartu, Dans la zone commerciale de Tartu, les cubes de béton gris font plus penser à une usine qu'à une prison. C'est là que les détenus suédois viendront purger leurs peines, à quelques mètres de magasins d'outillage. À l'intérieur, toute une aile leur sera réservée. « On va repeindre le couloir avec une couleur plus relaxante, le violet n'est pas la meilleure. Il y a deux places par cellule. Les Suédois auront la télévision. La surface est d'environ 10 mètres carrés et il y a des sanitaires », détaille Merle Ulst, la toute nouvelle directrice, qui fait la visite. L'idée de louer les prisons estoniennes à un autre État est née du constat qu'elles étaient vides. Moins de 1 500 personnes sont incarcérées en Estonie. Il y a 25 ans, elles étaient 5 000. Une baisse considérable liée à l'introduction de peines alternatives, comme le bracelet électronique. Le député Madis Timson, à la tête de la commission Justice au Parlement, trouve que la location est une bonne idée : « Nous avons trois prisons modernes en Estonie. Ce serait logique d'en fermer une car nous n'avons pas assez de prisonniers. Garder un bâtiment vide coûte aussi de l'argent. Si nous louons le bâtiment, nous pouvons créer 250 emplois. » La Suède versera 30 millions d'euros par an à l'Estonie, plus 8 500 euros chaque mois pour chaque prisonnier. La question n'est pas trop débattue dans l'espace public, mais ce transfert inédit suscite tout de même des interrogations, rappelle Anna Markina, professeur de droit criminel : « Dans la population, l'inquiétude la plus grande est que des criminels venant de l'étranger arrivent dans notre société. Comme criminologue, je me demande comment la socialisation de ces prisonniers venant de Suède va se faire. » Le député Madis Timpson se veut rassurant : « L'Estonie ne recevra pas de mineurs, de personnes âgées, de femmes, de chefs d'organisations criminelles, de terroristes et d'extrémistes. » Les détenus viendront de toutes les régions de Suède. Ils seront surveillés par des Estoniens qui parleront anglais avec eux. Ils auront certains avantages par rapport aux prisonniers estoniens. « J'espère qu'ils ne seront pas totalement contre l'idée de venir, car sinon, cela va causer des problèmes. Nos collègues suédois nous ont dit qu'ils auront la possibilité de se servir d'ordinateurs portables, c'est mieux qu'en Suède », explique Merle Ulst, la directrice. Le Parlement suédois a déjà ratifié l'accord. Les Estoniens le feront dans quelques jours. Il sera en vigueur pendant cinq ans, avec la possibilité de prolonger. À lire aussiEnvoyer ses détenus dans des prisons étrangères: une idée en vogue en Scandinavie
En Estonie, les députés vont voter pour entériner le transfert de prisonniers suédois vers des prisons estoniennes qui sont vides. Les premiers prisonniers sont attendus pour le mois d'août. Ils seront 600 en tout. C'est le nombre de places libres dans la prison de Tartu. Ce serait une première en Estonie, qui avait déjà évoqué le transfert de prisonniers britanniques sans que le projet n'aboutisse. Notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau, a pu se rendre dans la prison de Tartu, dans le sud du pays, là où leur accueil se prépare. De notre envoyée spéciale à Tartu, Dans la zone commerciale de Tartu, les cubes de béton gris font plus penser à une usine qu'à une prison. C'est là que les détenus suédois viendront purger leurs peines, à quelques mètres de magasins d'outillage. À l'intérieur, toute une aile leur sera réservée. « On va repeindre le couloir avec une couleur plus relaxante, le violet n'est pas la meilleure. Il y a deux places par cellule. Les Suédois auront la télévision. La surface est d'environ 10 mètres carrés et il y a des sanitaires », détaille Merle Ulst, la toute nouvelle directrice, qui fait la visite. L'idée de louer les prisons estoniennes à un autre État est née du constat qu'elles étaient vides. Moins de 1 500 personnes sont incarcérées en Estonie. Il y a 25 ans, elles étaient 5 000. Une baisse considérable liée à l'introduction de peines alternatives, comme le bracelet électronique. Le député Madis Timson, à la tête de la commission Justice au Parlement, trouve que la location est une bonne idée : « Nous avons trois prisons modernes en Estonie. Ce serait logique d'en fermer une car nous n'avons pas assez de prisonniers. Garder un bâtiment vide coûte aussi de l'argent. Si nous louons le bâtiment, nous pouvons créer 250 emplois. » La Suède versera 30 millions d'euros par an à l'Estonie, plus 8 500 euros chaque mois pour chaque prisonnier. La question n'est pas trop débattue dans l'espace public, mais ce transfert inédit suscite tout de même des interrogations, rappelle Anna Markina, professeur de droit criminel : « Dans la population, l'inquiétude la plus grande est que des criminels venant de l'étranger arrivent dans notre société. Comme criminologue, je me demande comment la socialisation de ces prisonniers venant de Suède va se faire. » Le député Madis Timpson se veut rassurant : « L'Estonie ne recevra pas de mineurs, de personnes âgées, de femmes, de chefs d'organisations criminelles, de terroristes et d'extrémistes. » Les détenus viendront de toutes les régions de Suède. Ils seront surveillés par des Estoniens qui parleront anglais avec eux. Ils auront certains avantages par rapport aux prisonniers estoniens. « J'espère qu'ils ne seront pas totalement contre l'idée de venir, car sinon, cela va causer des problèmes. Nos collègues suédois nous ont dit qu'ils auront la possibilité de se servir d'ordinateurs portables, c'est mieux qu'en Suède », explique Merle Ulst, la directrice. Le Parlement suédois a déjà ratifié l'accord. Les Estoniens le feront dans quelques jours. Il sera en vigueur pendant cinq ans, avec la possibilité de prolonger. À lire aussiEnvoyer ses détenus dans des prisons étrangères: une idée en vogue en Scandinavie
Le nouveau tour de vis sur les ruptures conventionnelles a été confirmé cette semaine. Le Parlement a en effet définitivement adopté, le 2 juin, le projet de loi de transposition de l'avenant conclu par les partenaires sociaux le 25 février dernier, accord qui prévoit d'abaisser la durée maximale d'indemnisation chômage des demandeurs d'emploi ayant conclu une rupture conventionnelle individuelle. Le coup d'envoi du congé supplémentaire de naissance a également été lancé. Les décrets nécessaires à sa mise en œuvre ont enfin été publiés au Journal officiel, le 31 mai. La chambre sociale de la Cour de cassation a par ailleurs rendu le 28 mai un arrêt sur les contours de la caractérisation du harcèlement sexuel en entreprise. Enfin, les résultats du dernier baromètre Empreinte Humaine-Ipsos BVA sur l'état psychologique des salariés français ont été dévoilés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Ousmane Sonko prend les manettes », s'exclame WalfQuotidien à Dakar. « Comme il fallait s'y attendre avec la majorité "mécanique" de Pastef, l'ex-Premier ministre a été porté à la tête de l'hémicycle hier avec 132 voix contre une seule abstention. Une décision qui intervient après son installation comme parlementaire à la place de son suppléant Ismaël Wone. Cette élection au perchoir intervient quelques jours seulement après son limogeage de son poste de Premier ministre. » Conséquence, relève WalfQuotidien : « En attendant les deux ans de la 15e législature, délai imposé à un chef de l'État avant de pouvoir dissoudre l'Assemblée nationale, le président Bassirou Diomaye Faye devra apprendre à composer avec Ousmane Sonko pour la bonne marche du pays. Dans le cas contraire, la majorité parlementaire de Pastef pourrait lui mener la vie dure. » Et déjà, le Pastef pose ses conditions à propos de la formation du prochain gouvernement : « Le Pastef monte la garde, pointe le site Seneplus. Le Comité exécutif du parti révèle que certains de ses membres ont d'ores et déjà été contactés par les services de la présidence en vue de la formation du prochain gouvernement. Cette collaboration doit se faire "suivant des orientations programmatiques claires", affirme le Pastef. » Notamment : « Fidélité au programme qui a porté le parti au pouvoir en 2024, clarification des perspectives dans la gestion de la dette souveraine, blocage des mesures de hausse du coût de la vie, poursuite des renégociations des contrats stratégiques, lutte contre la corruption et contrôle des fonds opaques… » Le président Bassirou Diomaye Faye sous « surveillance » ? Alors cet « épisode révèle une réalité politique fondamentale, relève Afrik.com : le Pastef reste structuré autour de la figure d'Ousmane Sonko. Depuis l'accession au pouvoir en 2024, certains observateurs estimaient que l'appareil du parti allait progressivement se réorganiser autour du président Diomaye Faye, devenu chef de l'État, même si la majorité des Sénégalais a toujours considéré Ousmane Sonko comme le véritable chef de l'exécutif. Les événements des derniers jours confirment que le Premier ministre déchu conserve toute sa force et continue de bénéficier de la confiance des militants et cadres de la formation politique. » Et désormais, poursuit Afrik.com, s'ouvre « une nouvelle phase politique au Sénégal. En devenant président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko accède au rang de deuxième personnalité de l'État. Surtout, il obtient une plateforme institutionnelle puissante lui permettant d'influencer directement l'action gouvernementale. La situation devient particulièrement délicate pour Bassirou Diomaye Faye qui doit désormais composer avec son ancien mentor devenu chef du pouvoir législatif, soutenu par la majorité parlementaire. Diomaye Faye risque désormais de gouverner sous la surveillance permanente de celui qu'il a tenté d'écarter. » Une ligne radicale Et le Sénégal se retrouve dans « une véritable zone de turbulence démocratique » : c'est du moins l'opinion d'Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center et figure historique de la société civile sénégalaise. Alioune Tine qui répond aux questions du Point Afrique. « Nous allons vers le blocage et vers l'ingouvernabilité, affirme-t-il. Le centre du pouvoir va désormais se déplacer vers l'Assemblée nationale. Le Parlement va prendre l'initiative politique et chercher à dicter ses conditions à l'exécutif. Le discours de Sonko est très clair, constate Alioune Tine : il reste sur une ligne radicale qui risque encore d'accentuer les tensions avec le président Diomaye Faye. (…) La motion de censure sera l'épée de Damoclès permanente de cette nouvelle gouvernance politique, prévient encore l'analyste sénégalais. Tous les Premiers ministres qui viendront risquent d'être censurés. (…) Si on ne fait pas attention, on pourrait même aller vers une situation où le mandat présidentiel actuel ne serait pas mené à son terme. » Rupture souverainiste Et cette ligne radicale de Sonko est détaillée par Le Monde Afrique : « L'ex-Premier ministre sénégalais plaide pour une rupture souverainiste radicale, écrit le journal. Si, dans de précédents ouvrages, Ousmane Sonko privilégiait une approche technique des sujets et semblait assez ouvert au libéralisme économique, dans ses derniers écrits, il emprunte une langue révolutionnaire. Il reprend par exemple au penseur martiniquais Frantz Fanon ses thèses sur le caractère "parasitaire" des bourgeoisies des pays décolonisés. Ousmane Sonko déplore aussi, constate encore Le Monde Afrique, que le Sénégal soit enfermé dans un "modèle économique colonial". Alors que Dakar est engagé dans des discussions avec le FMI à propos de la dette publique, il dénonce, sans nommer l'institution, les "pressions extérieures et les injonctions". Le dirigeant réaffirme le besoin de changements structurels et rappelle qu'il tient à tourner la page du franc CFA. »
« Ousmane Sonko prend les manettes », s'exclame WalfQuotidien à Dakar. « Comme il fallait s'y attendre avec la majorité "mécanique" de Pastef, l'ex-Premier ministre a été porté à la tête de l'hémicycle hier avec 132 voix contre une seule abstention. Une décision qui intervient après son installation comme parlementaire à la place de son suppléant Ismaël Wone. Cette élection au perchoir intervient quelques jours seulement après son limogeage de son poste de Premier ministre. » Conséquence, relève WalfQuotidien : « En attendant les deux ans de la 15e législature, délai imposé à un chef de l'État avant de pouvoir dissoudre l'Assemblée nationale, le président Bassirou Diomaye Faye devra apprendre à composer avec Ousmane Sonko pour la bonne marche du pays. Dans le cas contraire, la majorité parlementaire de Pastef pourrait lui mener la vie dure. » Et déjà, le Pastef pose ses conditions à propos de la formation du prochain gouvernement : « Le Pastef monte la garde, pointe le site Seneplus. Le Comité exécutif du parti révèle que certains de ses membres ont d'ores et déjà été contactés par les services de la présidence en vue de la formation du prochain gouvernement. Cette collaboration doit se faire "suivant des orientations programmatiques claires", affirme le Pastef. » Notamment : « Fidélité au programme qui a porté le parti au pouvoir en 2024, clarification des perspectives dans la gestion de la dette souveraine, blocage des mesures de hausse du coût de la vie, poursuite des renégociations des contrats stratégiques, lutte contre la corruption et contrôle des fonds opaques… » Le président Bassirou Diomaye Faye sous « surveillance » ? Alors cet « épisode révèle une réalité politique fondamentale, relève Afrik.com : le Pastef reste structuré autour de la figure d'Ousmane Sonko. Depuis l'accession au pouvoir en 2024, certains observateurs estimaient que l'appareil du parti allait progressivement se réorganiser autour du président Diomaye Faye, devenu chef de l'État, même si la majorité des Sénégalais a toujours considéré Ousmane Sonko comme le véritable chef de l'exécutif. Les événements des derniers jours confirment que le Premier ministre déchu conserve toute sa force et continue de bénéficier de la confiance des militants et cadres de la formation politique. » Et désormais, poursuit Afrik.com, s'ouvre « une nouvelle phase politique au Sénégal. En devenant président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko accède au rang de deuxième personnalité de l'État. Surtout, il obtient une plateforme institutionnelle puissante lui permettant d'influencer directement l'action gouvernementale. La situation devient particulièrement délicate pour Bassirou Diomaye Faye qui doit désormais composer avec son ancien mentor devenu chef du pouvoir législatif, soutenu par la majorité parlementaire. Diomaye Faye risque désormais de gouverner sous la surveillance permanente de celui qu'il a tenté d'écarter. » Une ligne radicale Et le Sénégal se retrouve dans « une véritable zone de turbulence démocratique » : c'est du moins l'opinion d'Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center et figure historique de la société civile sénégalaise. Alioune Tine qui répond aux questions du Point Afrique. « Nous allons vers le blocage et vers l'ingouvernabilité, affirme-t-il. Le centre du pouvoir va désormais se déplacer vers l'Assemblée nationale. Le Parlement va prendre l'initiative politique et chercher à dicter ses conditions à l'exécutif. Le discours de Sonko est très clair, constate Alioune Tine : il reste sur une ligne radicale qui risque encore d'accentuer les tensions avec le président Diomaye Faye. (…) La motion de censure sera l'épée de Damoclès permanente de cette nouvelle gouvernance politique, prévient encore l'analyste sénégalais. Tous les Premiers ministres qui viendront risquent d'être censurés. (…) Si on ne fait pas attention, on pourrait même aller vers une situation où le mandat présidentiel actuel ne serait pas mené à son terme. » Rupture souverainiste Et cette ligne radicale de Sonko est détaillée par Le Monde Afrique : « L'ex-Premier ministre sénégalais plaide pour une rupture souverainiste radicale, écrit le journal. Si, dans de précédents ouvrages, Ousmane Sonko privilégiait une approche technique des sujets et semblait assez ouvert au libéralisme économique, dans ses derniers écrits, il emprunte une langue révolutionnaire. Il reprend par exemple au penseur martiniquais Frantz Fanon ses thèses sur le caractère "parasitaire" des bourgeoisies des pays décolonisés. Ousmane Sonko déplore aussi, constate encore Le Monde Afrique, que le Sénégal soit enfermé dans un "modèle économique colonial". Alors que Dakar est engagé dans des discussions avec le FMI à propos de la dette publique, il dénonce, sans nommer l'institution, les "pressions extérieures et les injonctions". Le dirigeant réaffirme le besoin de changements structurels et rappelle qu'il tient à tourner la page du franc CFA. »
Le Sénégal a un nouveau Premier ministre, Ahmadou Al Amine Lo remplace Ousmane Sonko. Ce dimanche El Malick Ndiaye a démissionné de son poste de président de l'Assemblée nationale. Le Parlement sénégalais connaîtra le nom de son prochain président ce mardi
Au programme de l'émission du 22 mai 2026 : Gabriel Attal a-t-il une chance de succéder à Emmanuel Macron ? / ZFE : le parlement sert-il encore à quelque chose ?
Le 7 mai, le Royaume-Uni votera pour des élections locales et pour les Parlements écossais et gallois, qui ont une certaine souveraineté, en particulier en matière de santé et d'éducation. Depuis plus d'un siècle, ce sont les travaillistes qui gouvernent la nation galloise. Mais ce 7 mai pourrait bien marquer un changement de taille : les indépendantistes sont en tête des sondages. De notre envoyée spéciale de retour de Cardiff, Dans une rue résidentielle du nord de Cardiff, la capitale galloise, Zaynub Akbar frappe aux portes pour convaincre les électeurs de voter Plaid Cymru, parti indépendantiste de gauche, ce 7 mai. À 28 ans, elle a toujours connu une administration travailliste au pays de Galles. Le gouvernement gallois pourrait pour la première fois être dirigé par les indépendantistes. Pour autant, le parti fait campagne sur les sujets du quotidien, les Gallois dénoncent le manque d'investissements dans les services publics et la perte de pouvoir d'achat. « L'indépendance du pays de Galles n'est pas au programme. Nous avons d'autres priorités, d'autres problèmes à régler : la santé, l'éducation, les transports, liste la candidate. Il faut déjà s'occuper de ces choses-là. L'indépendance, ce n'est pas le sujet pour ce mandat. » Dans cette maison verte, qui a accroché le dragon gallois au-dessus de sa porte, on a toujours voté travailliste. « Mais ça fait 25 ans que les travaillistes sont là et la situation n'est pas terrible, déplore son habitante, ils accusaient toujours le gouvernement centralisé conservateur de ne pas donner assez d'argent. Maintenant qu'on a le Parti travailliste au gouvernement à Londres, rien ne change ! » À lire aussi«La haine nous divise»: au Royaume-Uni, large mobilisation contre la montée de l'extrême droite Les indépendantistes contre le parti d'extrême droite Reform UK Dans les urnes, Plaid Cymru, à gauche, devra affronter Reform UK, le parti d'extrême droite nationaliste et anti-immigration, donné juste derrière les indépendantistes. La candidate s'adresse aux indécis. « Beaucoup d'électeurs veulent simplement du changement. Face à nous, il y a deux futurs très différents : Plaid Cymru ou Reform. Il s'agit seulement d'expliquer la différence entre les deux, qu'ils décident lequel leur parle le plus, défend Zaynub Akbar. Beaucoup de gens ont voté Labour ou conservateur toute leur vie, et ils ont du mal à changer ! » Tasse de café à la main, Robin fait partie de ceux-là. « J'ai grandi dans une région minière où on a toujours voté travailliste. Je ne suis vraiment pas fan de Reform UK et de ses idées, explique-t-il. Or ici, ça va se jouer entre eux et Plaid Cymru, donc je voterai pour ces derniers. » Même s'il s'attend à une victoire électorale, Plaid Cymru aura fort à faire pour contenter tous les Gallois. « En général, en Angleterre, les zones urbaines tendent à voter Verts. Au pays de Galles, ces zones soutiennent largement Plaid Cymru, analyse Laura McAllister, professeur de politique galloise à l'université de Cardiff. Seulement, Plaid Cymru attire aussi la communauté agricole. Il faudra réussir à concilier ces deux électorats, en particulier sur les questions environnementales. » Pour former une coalition, Plaid Cymru n'exclut ni les travaillistes, ni les Verts. À lire aussiRoyaume-Uni: les Verts emportent une législative partielle et s'emparent d'un bastion travailliste
Les Allemands l'appellent déjà l'affaire Pélicot du numérique. Un immense scandale de deepfakes, ces fausses images pornographiques entièrement générées par IA. L'actrice Collien Fernandes en a été la victime pendant des années, elle a même mené une campagne contre ces viols virtuels, avant de découvrir que l'auteur de ces deepfakes, n'était autre que son mari ! Depuis, les femmes allemandes découvrent le vide juridique dans lequel elles se trouvent pour lutter contre ces harceleurs et violeurs en ligne... Des manifestations , de nouvelles activistes féministes viennent éclairer ce scandale sous un nouveau jour, il est loin d'être isolé. C'est le reportage à Berlin de Salomé Henon Cohin. Pédocriminalité en hausse sur internet Et la pédocriminalité est aussi bouleversée par la multiplication des productions que permet l'Intelligence artificielle. Les politiques, les associations de défense des victimes réclament des lois qui permettent de sanctionner les acteurs de ce trafic. Mais la solution ne peut être qu'européenne, Cécile Debarge. À écouter aussiComment en finir avec les violences sexuelles sur mineurs? L'Europe veut définir le viol Le Parlement européen examinait justement cette semaine un projet d'harmonisation de la définition du viol à l'échelle européenne et autant dire que ce n'est pas simple... C'est l'ouverture de la revue de presse européenne de Franceline Beretti. À lire aussiLe Parlement européen se prononce à nouveau sur une définition commune du viol dans l'UE L'inquiétude des Roumains d'Ukraine Peut-on mener un combat pour le respect de sa culture en temps de guerre ? C'est tout le dilemme de la minorité roumaine en Ukraine. Tout en se sentant solidaires du pays dans le conflit contre la Russie, ils ne veulent pas pour autant abandonner la défense de leur culture et de leur langue, menacée par une réforme de l'éducation. Marine Leduc s'est rendue dans l'ouest du pays, à Tchernivtsi où vit justement cette minorité.
Les Allemands l'appellent déjà l'affaire Pélicot du numérique. Un immense scandale de deepfakes, ces fausses images pornographiques entièrement générées par IA. L'actrice Collien Fernandes en a été la victime pendant des années, elle a même mené une campagne contre ces viols virtuels, avant de découvrir que l'auteur de ces deepfakes, n'était autre que son mari ! Depuis, les femmes allemandes découvrent le vide juridique dans lequel elles se trouvent pour lutter contre ces harceleurs et violeurs en ligne... Des manifestations , de nouvelles activistes féministes viennent éclairer ce scandale sous un nouveau jour, il est loin d'être isolé. C'est le reportage à Berlin de Salomé Henon Cohin. Pédocriminalité en hausse sur internet Et la pédocriminalité est aussi bouleversée par la multiplication des productions que permet l'Intelligence artificielle. Les politiques, les associations de défense des victimes réclament des lois qui permettent de sanctionner les acteurs de ce trafic. Mais la solution ne peut être qu'européenne, Cécile Debarge. À écouter aussiComment en finir avec les violences sexuelles sur mineurs? L'Europe veut définir le viol Le Parlement européen examinait justement cette semaine un projet d'harmonisation de la définition du viol à l'échelle européenne et autant dire que ce n'est pas simple... C'est l'ouverture de la revue de presse européenne de Franceline Beretti. À lire aussiLe Parlement européen se prononce à nouveau sur une définition commune du viol dans l'UE L'inquiétude des Roumains d'Ukraine Peut-on mener un combat pour le respect de sa culture en temps de guerre ? C'est tout le dilemme de la minorité roumaine en Ukraine. Tout en se sentant solidaires du pays dans le conflit contre la Russie, ils ne veulent pas pour autant abandonner la défense de leur culture et de leur langue, menacée par une réforme de l'éducation. Marine Leduc s'est rendue dans l'ouest du pays, à Tchernivtsi où vit justement cette minorité.
Le 7 mai, le Royaume-Uni votera pour des élections locales et pour les Parlements écossais et gallois, qui ont une certaine souveraineté, en particulier en matière de santé et d'éducation. Depuis plus d'un siècle, ce sont les travaillistes qui gouvernent la nation galloise. Mais ce 7 mai pourrait bien marquer un changement de taille : les indépendantistes sont en tête des sondages. De notre envoyée spéciale de retour de Cardiff, Dans une rue résidentielle du nord de Cardiff, la capitale galloise, Zaynub Akbar frappe aux portes pour convaincre les électeurs de voter Plaid Cymru, parti indépendantiste de gauche, ce 7 mai. À 28 ans, elle a toujours connu une administration travailliste au pays de Galles. Le gouvernement gallois pourrait pour la première fois être dirigé par les indépendantistes. Pour autant, le parti fait campagne sur les sujets du quotidien, les Gallois dénoncent le manque d'investissements dans les services publics et la perte de pouvoir d'achat. « L'indépendance du pays de Galles n'est pas au programme. Nous avons d'autres priorités, d'autres problèmes à régler : la santé, l'éducation, les transports, liste la candidate. Il faut déjà s'occuper de ces choses-là. L'indépendance, ce n'est pas le sujet pour ce mandat. » Dans cette maison verte, qui a accroché le dragon gallois au-dessus de sa porte, on a toujours voté travailliste. « Mais ça fait 25 ans que les travaillistes sont là et la situation n'est pas terrible, déplore son habitante, ils accusaient toujours le gouvernement centralisé conservateur de ne pas donner assez d'argent. Maintenant qu'on a le Parti travailliste au gouvernement à Londres, rien ne change ! » À lire aussi«La haine nous divise»: au Royaume-Uni, large mobilisation contre la montée de l'extrême droite Les indépendantistes contre le parti d'extrême droite Reform UK Dans les urnes, Plaid Cymru, à gauche, devra affronter Reform UK, le parti d'extrême droite nationaliste et anti-immigration, donné juste derrière les indépendantistes. La candidate s'adresse aux indécis. « Beaucoup d'électeurs veulent simplement du changement. Face à nous, il y a deux futurs très différents : Plaid Cymru ou Reform. Il s'agit seulement d'expliquer la différence entre les deux, qu'ils décident lequel leur parle le plus, défend Zaynub Akbar. Beaucoup de gens ont voté Labour ou conservateur toute leur vie, et ils ont du mal à changer ! » Tasse de café à la main, Robin fait partie de ceux-là. « J'ai grandi dans une région minière où on a toujours voté travailliste. Je ne suis vraiment pas fan de Reform UK et de ses idées, explique-t-il. Or ici, ça va se jouer entre eux et Plaid Cymru, donc je voterai pour ces derniers. » Même s'il s'attend à une victoire électorale, Plaid Cymru aura fort à faire pour contenter tous les Gallois. « En général, en Angleterre, les zones urbaines tendent à voter Verts. Au pays de Galles, ces zones soutiennent largement Plaid Cymru, analyse Laura McAllister, professeur de politique galloise à l'université de Cardiff. Seulement, Plaid Cymru attire aussi la communauté agricole. Il faudra réussir à concilier ces deux électorats, en particulier sur les questions environnementales. » Pour former une coalition, Plaid Cymru n'exclut ni les travaillistes, ni les Verts. À lire aussiRoyaume-Uni: les Verts emportent une législative partielle et s'emparent d'un bastion travailliste
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:57 - Le journal de 18h00 - Les députés européens demandent à l'Union européenne d'intégrer explicitement la notion de consentement dans une définition harmonisée du viol. Un vote acquis à une large majorité aujourd'hui à Strasbourg. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:57 - Journal de 18h - Les députés européens demandent à l'Union européenne d'intégrer explicitement la notion de consentement dans une définition harmonisée du viol. Un vote acquis à une large majorité aujourd'hui à Strasbourg.
Le Parlement britannique vient d'adopter une décision radicale pour lutter contre l'addiction au tabac. Les jeunes nés après l'année 2008 n'auront plus le droit d'acheter des paquets de cigarettes. Une mesure qui divise chez les jeunes interrogés à Londres par RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'échec des négociations entre les États-Unis et l'Iran, le futur du détroit d'Ormuz et l'accord migratoire entre Washington et Kinshasa. Hongrie : après sa victoire triomphale, que va faire Péter Magyar ? Après les 16 années au pouvoir de Viktor Orbán, les Hongrois ont décidé de tourner la page en donnant une « super majorité » au conservateur pro-européen Péter Magyar. Le futur Premier ministre a qualifié son écrasante victoire de « libération de la Hongrie » et promis « un changement complet de régime ». Quelles seront ses priorités pour le pays et pour l'Europe ? Doit-on s'attendre à un changement radical, notamment sur le front ukrainien ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde ». Guerre en Iran : après l'échec des négociations, que va-t-il se passer ? Jamais Américains et Iraniens n'avaient négocié à un tel niveau depuis le début de la Révolution islamique en 1979. Dimanche, après 21 heures de négociations à Islamabad, le vice-président américain J.D. Vance est reparti sans parvenir à un accord avec la délégation iranienne, menée par le président du Parlement iranien, Mohammad Ghalibaf. Une deuxième phase de pourparlers est-elle prévue ? Que va-t-il se passer après l'échec des négociations ? Détroit d'Ormuz : que sait-on du blocus voulu par Trump ? Après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran, Donald Trump a mis en place un blocus naval visant les ports iraniens. Pourquoi le président américain instaure-t-il un blocus au blocus déjà imposé par l'Iran depuis six semaines ? Que sait-on du dispositif déployé par les États-Unis ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique. RDC : pourquoi l'accord migratoire signé avec Washington est-il flou ? En République Démocratique de Congo, alors que les autorités ont annoncé un accord avec l'administration Trump pour accueillir des migrants de pays tiers expulsés des États-Unis, de nombreuses questions persistent sur les contours de ce dispositif. Le député national Christian Mwando Nsimba Kabulo, président du groupe Ensemble pour la République, a adressé une question orale avec débat à la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. Comment expliquer le manque de clarification concernant les termes de l'accord ? Le Parlement peut-il faire annuler ce partenariat entre Kinshasa et Washington ? Avec Christian Moleka, coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL.
L'émission 28 minutes du 07/04/2026 Face aux mollahs, jusqu'où ira la surenchère de Donald Trump ? Face au blocage du détroit d'Ormuz et à la flambée des prix du pétrole, Donald Trump multiplie les menaces contre l'Iran. "Le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit", a affirmé le président américain lundi 6 avril, déclarant pouvoir mettre “toutes les centrales électriques du pays” hors service. L'ultimatum expire ce soir à 20h (heure de Washington). Cette surenchère suscite l'inquiétude internationale. Antonio Costa, président du Conseil européen, a réagi en qualifiant ces propos "d'illégaux et inacceptables". Le Parlement iranien dénoncent de potentiels "crimes de guerre". Aux États-Unis, des voix démocrates et républicaines s'interrogent sur la santé mentale de Donald Trump. Ils envisagent d'invoquer le 25e amendement, qui permet de déclarer un président inapte à exercer ses fonctions. On en débat avec Amy Greene, politologue, spécialiste de la politique des États-Unis, Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient et Gérald Olivier, journaliste franco-américain. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 7 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 07/04/2026 Fuir, survivre, renaître : l'incroyable parcours de Karam Hassan Karam Hassan, originaire du Soudan, est arrêté en 2014 dans son pays car il est soupçonné d'être un opposant politique. Il finit par être relâché à condition d'espionner son entourage. Refusant de trahir ses proches, il est contraint de fuir vers l'Égypte, puis tente la traversée vers l'Europe. Dans son livre "Un rêve plus loin", publié aux éditions Albin Michel, il raconte son parcours d'exil du Soudan à la France, sa rencontre avec Françoise Lobbedez, bénévole au Secours Catholique, son passage en foyer, et son stage chez L'Oréal. Naturalisé en 2022, il est aujourd'hui cadre et chef de projet chez L'Oréal, ainsi que président de l'association "La voix des réfugiés", qu'il a lui-même fondée. Face aux mollahs, jusqu'où ira la surenchère de Donald Trump ? Face au blocage du détroit d'Ormuz et à la flambée des prix du pétrole, Donald Trump multiplie les menaces contre l'Iran. "Le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit", a affirmé le président américain lundi 6 avril, déclarant pouvoir mettre “toutes les centrales électriques du pays” hors service. L'ultimatum expire ce soir à 20h (heure de Washington). Cette surenchère suscite l'inquiétude internationale. Antonio Costa, président du Conseil européen, a réagi en qualifiant ces propos "d'illégaux et inacceptables". Le Parlement iranien dénoncent de potentiels "crimes de guerre". Aux États-Unis, des voix démocrates et républicaines s'interrogent sur la santé mentale de Donald Trump. Ils envisagent d'invoquer le 25e amendement, qui permet de déclarer un président inapte à exercer ses fonctions. On en débat avec Amy Greene, politologue, spécialiste de la politique des États-Unis, Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient et Gérald Olivier, journaliste franco-américain. Une proposition de loi examinée à l'Assemblée pourrait permettre à l'Alsace de quitter le Grand Est, dix ans après le redécoupage territorial. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'annexion de l'Alsace à l'empire allemand en 1871. Marie Bonnisseau nous raconte l'histoire de Florent Montaclair, professeur de lettres, qui s'est inventé de toutes pièces un prix international, la "médaille d'or de philologie". 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 7 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
En Turquie, la question de la laïcité et de l'islam reviennent sur le devant de la scène. Pendant le mois du ramadan, une violente polémique a opposé de nombreux intellectuels au président Erdogan. En Turquie le retour du combat pour la laïcité Les premiers reprochent au pouvoir de conduire une islamisation de la société au mépris du principe de laïcité inscrit dans la Constitution. C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. Dans la turbulence mondiale, on oublierait presque que l'Espagne vit ces jours-ci au rythme de la semaine sainte, de ses processions au son des cuivres, tambours et appels à prière. Ces chars monumentaux couverts de feuille d'or et de fleurs accompagnés des pénitents, c'est toute une tradition qui remonte au Moyen Âge pour rappeler la passion du Christ. Des centaines de milliers de touristes font le déplacement. Mais, en ce début de mois d'avril 2026, la polémique enfle, autour des pratiques sexistes de certaines confréries à l'opposé de l'engagement du gouvernement Sanchez pour l'égalité hommes-femmes. Récit signé Diane Cambon. À lire aussiEn Turquie, la laïcité, inscrite dans la Constitution, fait débat Nouveau tour de vis contre l'immigration Le Parlement européen a voté pour un nouveau durcissement de sa politique migratoire, qui doit encore être approuvé par les États. Des centres d'expulsion et de détention, hors des frontières de l'Union européenne, pourraient voir le jour pour tous ceux qui n'ont pas obtenu le droit d'asile. Un tournant politique qui impacte forcément les associations qui travaillent au jour le jour pour l'accompagnement linguistique et professionnel des migrants. Et parmi eux, les plus fragiles, les mineurs. 14 000 mineurs non accompagnés, les MNA comme on les appelle, arrivent en France chaque année. Et c'est dans le Nord qu'ils sont le plus nombreux. Ils sont aidés par tout un programme de formation, financé par des fonds européens. C'est le reportage de Lise Verbeke. À lire aussiLa politique migratoire européenne est-elle en train de se trumpiser? La chronique musique de Vincent Théval : La source du duo belge Chaton Laveur
En Turquie, la question de la laïcité et de l'islam reviennent sur le devant de la scène. Pendant le mois du ramadan, une violente polémique a opposé de nombreux intellectuels au président Erdogan. En Turquie le retour du combat pour la laïcité Les premiers reprochent au pouvoir de conduire une islamisation de la société au mépris du principe de laïcité inscrit dans la Constitution. C'est le reportage à Ankara d'Anne Andlauer. Dans la turbulence mondiale, on oublierait presque que l'Espagne vit ces jours-ci au rythme de la semaine sainte, de ses processions au son des cuivres, tambours et appels à prière. Ces chars monumentaux couverts de feuille d'or et de fleurs accompagnés des pénitents, c'est toute une tradition qui remonte au Moyen Âge pour rappeler la passion du Christ. Des centaines de milliers de touristes font le déplacement. Mais, en ce début de mois d'avril 2026, la polémique enfle, autour des pratiques sexistes de certaines confréries à l'opposé de l'engagement du gouvernement Sanchez pour l'égalité hommes-femmes. Récit signé Diane Cambon. À lire aussiEn Turquie, la laïcité, inscrite dans la Constitution, fait débat Nouveau tour de vis contre l'immigration Le Parlement européen a voté pour un nouveau durcissement de sa politique migratoire, qui doit encore être approuvé par les États. Des centres d'expulsion et de détention, hors des frontières de l'Union européenne, pourraient voir le jour pour tous ceux qui n'ont pas obtenu le droit d'asile. Un tournant politique qui impacte forcément les associations qui travaillent au jour le jour pour l'accompagnement linguistique et professionnel des migrants. Et parmi eux, les plus fragiles, les mineurs. 14 000 mineurs non accompagnés, les MNA comme on les appelle, arrivent en France chaque année. Et c'est dans le Nord qu'ils sont le plus nombreux. Ils sont aidés par tout un programme de formation, financé par des fonds européens. C'est le reportage de Lise Verbeke. À lire aussiLa politique migratoire européenne est-elle en train de se trumpiser? La chronique musique de Vincent Théval : La source du duo belge Chaton Laveur
durée : 00:20:09 - Journal de 12h30 - Hier soir, le Parlement a adopté un projet de loi instaurant la peine capitale pour les Palestiniens accusés de meurtre commis dans le cadre d'actions terroristes. - invités : Virginie Picon-Lefebvre Architecte, urbaniste et enseignante à L'ENSA Paris-Belleville, co-auteure de "La Défense, un dictionnaire, architecture et politique" (Parenthèses, 2013)
durée : 00:20:09 - Journal de 12h30 - Hier soir, le Parlement a adopté un projet de loi instaurant la peine capitale pour les Palestiniens accusés de meurtre commis dans le cadre d'actions terroristes. - invités : Virginie Picon-Lefebvre Architecte, urbaniste et enseignante à L'ENSA Paris-Belleville, co-auteure de "La Défense, un dictionnaire, architecture et politique" (Parenthèses, 2013)
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 31 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Danemark, l'Autriche, la Grèce, l'Allemagne et les Pays-Bas sont particulièrement actifs en faveur du projet de « hubs de retour » ou centres de détention localisés hors de l'Union européenne, tandis que l'Espagne et la France émettent des doutes quant à leur efficacité. Immigration : Au Royaume-Uni, l'accueil des étrangers se restreint : Londres ne délivrera plus de visas d'études aux jeunes ressortissants du Soudan, du Cameroun, de Birmanie et d'Afghanistan. Et le gouvernement a, par ailleurs, réduit de moitié la durée du titre de séjour accordé aux personnes sous protection internationale. Pour soutenir l'intégration des étrangers qui vivent sur le territoire britannique, un réseau associatif de villes ou arrondissements « sanctuaires » s'est développé. Il propose assistance juridique, formation, ou activités. Notre correspondante, Marie Billon, s'est rendue au sud-est de Londres, dans le Borough de Lewisham, le premier à recevoir ce titre. À Strasbourg, les eurodéputés avalisent le durcissement de la rétention et des expulsions. Les députés européens ont approuvé ce matin (26 mars 2026) un règlement qui encadre les expulsions d'étrangers en situation irrégulière et qui approuve le principe de hubs de retours situés hors de l'UE. Le Danemark, l'Autriche, la Grèce, l'Allemagne et les Pays-Bas sont particulièrement actifs dans ce projet de hubs, tandis que l'Espagne - qui régularise beaucoup pour pallier le manque de main-d'œuvre - mais aussi la France, émettent des doutes quant à leur efficacité. Le texte a, en tout cas, été qualifié de liberticide par les associations de défense des droits humains, qui dénoncent aussi le flou de sa formulation. Écoutez l'analyse d'Olivia Carniel, responsable des questions européennes à la Cimade. Armement : C'est confirmé depuis hier (25 mars 2026), la France va recevoir 15 milliards d'euros prêtés à taux préférentiel par l'Union européenne dans le cadre du programme SAFE, programme destiné au réarmement des 27. En Pologne, en revanche, depuis que le président nationaliste a mis son veto à un tel emprunt le gouvernement de Donald Tusk cherche une solution pour ne pas perdre les 44 milliards qui lui étaient promis. Le sujet divise l'opinion polonaise, en particulier dans la petite ville de Stalowa Wola, où se trouve une usine d'armement qui devait recevoir une importante partie des fonds. Reportage signé Adrien Sarlat. Dans les médias européens, par Franceline Beretti : en Allemagne, Collien Fernandes « violée en ligne » par son mari dénonce le manque de protection des victimes de violence domestique ; en Italie, Giorgia Meloni perd le pari de son référendum sur la justice... mais garde le soutien des partisans d'Umberto Bossi, le fondateur de la Ligue du Nord décédé le 19 mars 2026.
Le Danemark, l'Autriche, la Grèce, l'Allemagne et les Pays-Bas sont particulièrement actifs en faveur du projet de « hubs de retour » ou centres de détention localisés hors de l'Union européenne, tandis que l'Espagne et la France émettent des doutes quant à leur efficacité. Immigration : Au Royaume-Uni, l'accueil des étrangers se restreint : Londres ne délivrera plus de visas d'études aux jeunes ressortissants du Soudan, du Cameroun, de Birmanie et d'Afghanistan. Et le gouvernement a, par ailleurs, réduit de moitié la durée du titre de séjour accordé aux personnes sous protection internationale. Pour soutenir l'intégration des étrangers qui vivent sur le territoire britannique, un réseau associatif de villes ou arrondissements « sanctuaires » s'est développé. Il propose assistance juridique, formation, ou activités. Notre correspondante, Marie Billon, s'est rendue au sud-est de Londres, dans le Borough de Lewisham, le premier à recevoir ce titre. À Strasbourg, les eurodéputés avalisent le durcissement de la rétention et des expulsions. Les députés européens ont approuvé ce matin (26 mars 2026) un règlement qui encadre les expulsions d'étrangers en situation irrégulière et qui approuve le principe de hubs de retours situés hors de l'UE. Le Danemark, l'Autriche, la Grèce, l'Allemagne et les Pays-Bas sont particulièrement actifs dans ce projet de hubs, tandis que l'Espagne - qui régularise beaucoup pour pallier le manque de main-d'œuvre - mais aussi la France, émettent des doutes quant à leur efficacité. Le texte a, en tout cas, été qualifié de liberticide par les associations de défense des droits humains, qui dénoncent aussi le flou de sa formulation. Écoutez l'analyse d'Olivia Carniel, responsable des questions européennes à la Cimade. Armement : C'est confirmé depuis hier (25 mars 2026), la France va recevoir 15 milliards d'euros prêtés à taux préférentiel par l'Union européenne dans le cadre du programme SAFE, programme destiné au réarmement des 27. En Pologne, en revanche, depuis que le président nationaliste a mis son veto à un tel emprunt le gouvernement de Donald Tusk cherche une solution pour ne pas perdre les 44 milliards qui lui étaient promis. Le sujet divise l'opinion polonaise, en particulier dans la petite ville de Stalowa Wola, où se trouve une usine d'armement qui devait recevoir une importante partie des fonds. Reportage signé Adrien Sarlat. Dans les médias européens, par Franceline Beretti : en Allemagne, Collien Fernandes « violée en ligne » par son mari dénonce le manque de protection des victimes de violence domestique ; en Italie, Giorgia Meloni perd le pari de son référendum sur la justice... mais garde le soutien des partisans d'Umberto Bossi, le fondateur de la Ligue du Nord décédé le 19 mars 2026.
Avec Brahim NAÏT-BALK, retrouvez "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", avec le Cercle des Chroniqueurs :- Louis-George TIN « Nos Couleurs, Nos Colères » "Une avancée significative pour la lutte contre la transphobie : Le Parlement européen a adopté un texte disant que 'les femmes trans sont des femmes'."- Daniel CONRAD « Le Crash Test » "Spéciale Rivers SOLOMON, une écrivaine activiste noire, non binaire et autiste."- Mounir BAATOUR « LGBTQI+ Maghreb » : "Si vous étiez président d'une des républiques du Maghreb, quelles réformes envisageriez-vous pour soutenir la cause des personnes LGBTQIA+ et améliorer à la fois leurs conditions de vie et faire évoluer les mentalités au sein de la société ?"- Éric GARNIER « C'est À Lire » "Le Bel Obscur" de Caroline LAMARCHE et un cour passage sur "Heated Rivalry" disponible sur HBO via Amazon Prime.- Nathan HILLAIREAU « Les Sons de la Fierté » : "light! (feat. Lil Nas X & 9lives)" de skaiwater / "On Sum (feat. Anderson .Paak & Rae Khalil)" de TOKiMONSTARéalisation / Montage : Nathan HillaireauSoutenez-nous sur PayPal !
C dans l'air l'invité du 23 février 2026 avec Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur et ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie.Ce soir dans C dans l'air l'invité, Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, décrypte les retombées de la décision choc de la Cour suprême américaine sur les droits de douane. Le Parlement européen a annoncé suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord UE-USA négocié en août dernier. L'Europe peut-elle relancer les négociations commerciales et parvenir à un accord plus équilibré ? Quelle position les 27 vont-ils défendre ? Comment les entreprises peuvent-elles faire face à ce nouveau brouillard économique ?
Au sommaire de l'émission : La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année avec peu d'espoir d'un accord de paix à court terme, la Russie ayant mis en place un système d'enrôlement de mercenaires rémunérés pour mourir au combat.Le coût de la reconstruction de l'Ukraine est estimé à plus de 500 milliards d'euros, intégrant les dégâts matériels et le redressement du pays pour les dix prochaines années.La Fédération du prêt-à-porter féminin souhaite aider les entreprises ukrainiennes à se redresser face à la baisse des commandes européennes.Le Parlement européen suspend l'examen de l'accord commercial avec les États-Unis après la décision de la Cour suprême américaine d'instaurer un nouveau droit de douane.44% des investissements industriels mondiaux en 2025 ont été réalisés aux États-Unis, notamment dans les secteurs pharmaceutique, des data centers et de l'électronique.Le projet de loi de lutte contre la fraude fiscale et sociale, estimée à 14 milliards d'euros par an, arrive à l'Assemblée nationale.Le gouvernement souhaite augmenter le forfait hospitalier et la participation forfaitaire pour certains actes lourds, ce qui suscite des critiques des syndicats et associations de patients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsDonald Trump désavoué. La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi dernier une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain, jugeant que l'« urgence économique » invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va donc suspendre à compter de ce mardi la perception de ces droits de douane. A la suite du revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a déjà riposté en décrétant une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur ce mardi pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles. Le Parlement européen, de son côté, a aussitôt pris la décision de suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d'« éclaircissements » de Washington. Dans ce climat de tension politique aux Etats-Unis, le Président des Etats-Unis est également pris pour cible. Un jeune homme muni d'un fusil et d'un bidon d'essence s'est introduit tôt dimanche à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Donald Trump était absent au moment des faits. Donald Trump avait déjà été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie, l''image avait fait le tour du monde. Deux mois plus tard, le républicain subissait une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. Le Président américain devrait tout de même se réjouir d'une élimination très attendue. Le Mexique est actuellement secoué par une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le gouvernement américain avait fourni un soutien en matière de renseignement pour l'opération. Le trafiquant avait été inculpé à plusieurs reprises aux États-Unis pour trafic de drogue, notamment pour des accusations liées à la fabrication et à l'exportation de méthamphétamine, de cocaïne et de fentanyl vers le territoire américain. Quelles seront les répercussions économiques après l'annonce de nouvelles surtaxes par Donald Trump ? L'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis est-il fragilisé ? La mort du trafiquant « El Mencho » marque-t-elle un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis ?Experts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle
durée : 00:04:33 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - L'ancien ministre de l'Economie Eric Lombard avait raison : plus de 13 000 foyers fortunés ne paient aucun impôt sur le revenu. Le gouvernement affirmait pourtant le contraire. Le Parlement veut en savoir plus.
L'Argentine est à l'arrêt ce jeudi 19 février 2026 alors que le président argentin Javier Milei fait face à sa quatrième grève générale en un peu plus de deux ans de mandat. Un appel à la grève générale lancé par la CGT, principale centrale syndicale du pays, contre sa réforme de dérégulation du travail. Le texte qui a déjà été adopté par le Sénat, passe aujourd'hui devant le Congrès. C'est dans ce contexte tendu que le principal producteur de pneus d'Argentine a fermé ses portes hier (18 février 2026). Fate existait depuis 80 ans, nous apprend Infobae. Aujourd'hui, 920 personnes se retrouvent sans emploi. L'entreprise n'est pas en faillite ou en liquidation judiciaire. Elle ferme ses portes tout simplement, précise le quotidien. C'est la première grande entreprise argentine à le faire au cours de ses dernières années. « L'usine, la plus plus grande d'Argentine, produisait plus de 5 millions de pneus par an », précise le Buenos Aires Times. Qu'est-ce qui a poussé Fate à jeter l'éponge ? Le communiqué publié par l'entreprise et que l'on peut lire dans Infobae, est assez laconique. Il y est question de « changements des conditions du marché (qui) nous obligent à aborder les défis futurs avec une approche différente » et à « mettre fin à tous les contrats de travail ». « Depuis un an et demi, Fate perd entre deux et trois millions de dollars chaque mois », indique La Nacion. Pour le Buenos Aires Times, l'explication est à chercher du côté de la libéralisation des échanges décidée par le gouvernement de Javier Milei, qui a conduit à une forte hausse des importations. « Le secteur industriel argentin traverse une crise majeure », écrit encore le quotidien. Polémiques autour du nouveau président péruvien José Maria Balcazar, issu des rangs de la gauche, prend les rênes du Pérou pour quelques mois. Mais ce qui pose problème, ce sont ses prises de position en faveur du mariage des enfants, souligne El Comercio. En juin 2023, au cours du débat devant la Commission de la Justice sur l'interdiction du mariage des mineurs, il a affirmé que les relations sexuelles précoces « aident au développement psychologique futur de la femme » du moment qu'il n'y a pas de violence, rappelle La Republica. Autres taches sur son CV : des accusations de détournements de fonds et de corruption. Dans un communiqué dont se fait l'écho La Razon, l'Ordre des avocats de Lambayeque, ville dont est originaire José Maria Balcazar, dit son opposition à son élection en tant que chef de l'État et rappelle qu'il a été renvoyé de l'ordre pour des manquements éthiques. Il fait l'objet de plusieurs plaintes, insiste La Republica. Son élection est une « irresponsabilité impardonnable », s'insurge El Comercio. Le Parlement a commis « une erreur historique ». Les « déclarations et les convictions » de José Maria Balcazar sont « incompatibles avec les principes démocratiques et les droits humains fondamentaux », poursuit le journal qui dénonce la « déconnexion morale » des parlementaires péruviens. Certaines régions touristiques de Colombie aux mains de groupes armés En Colombie, le journal El Tiempo s'inquiète de l'influence du Clan del Golfo dans la région de Santa Marta, dans le nord. Le cartel « gouverne-t-il » cette région, se demande le journal qui raconte comment un simple accident de voiture a permis de mettre en lumière une réalité préoccupante. Le fils d'un militant écologiste a eu un accident au volant d'une voiture de location près d'une plage. Des hommes à moto sont immédiatement arrivés et ont exigé 1,5 million de pesos, un peu moins de 350 euros, pour soi-disant « compenser les dégâts ». Un cas qui illustre le contrôle exercé par des groupes armés dans plusieurs secteurs touristiques, écrit El Tiempo. « Le racket est devenu la norme, à tel point que cela fait partie du fonctionnement économique quotidien », explique au journal le défenseur des droits humains, Lerber Dimas. C'est même considéré comme « un service public supplémentaire » dont il faut s'acquitter pour pouvoir travailler. Un vendeur de Taganga, village sur la côte des Caraïbes, explique ainsi que les gangs se servent sur « chaque chaise louée, chaque poisson vendu, chaque billet de bateau acheté ». Pendant ce temps-là, les négociations avec ces groupes criminels lancées par le gouvernement dans le cadre du processus de « paix totale » n'avancent pas vraiment, constate El Tiempo. Mais ailleurs dans le pays, les accords de paix de 2016 et les efforts de Gustavo Petro portent leurs fruits. C'est le cas notamment de Mesetas, ancien bastion des rebelles des FARC devenu un haut-lieu du tourisme. Notre correspondante Najet Benrabaa est allée rencontrer les habitants. Le journal de la 1ère La première mission spatiale privée 100% espagnole s'élancera en 2027, dans le ciel de la Guyane.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSParlement européen - IA : Euractiv, 01Net, Politico, Lexis NexisSuspect - concert Taylor Swift : BBC, New York Times, Ouest FranceBilly Steinberg : Le Monde, Libération, Le FigaroLivre de Gisèle Pelicot : Gisèle Pélicot - HugoDécrypte Grands Formats, Libération, Radio FranceEnquête Grok : Le Monde, Les Echos, Toute L'EuropePrésidente IMA : France Info, Le Monde, Beaux ArtsLucky Luke - Disney+ : BFMTV, Journal du geek, Ecran LargeÉcriture : Eden Ayach Incarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le durcissement de la politique migratoire européenne, l'empoisonnement d'Alexeï Navalny et la proposition angolaise d'un cessez-le-feu en RDC. Israël : pourquoi Trump s'immisce dans les affaires judiciaires de Netanyahu ? Jeudi dernier (12 février 2026), alors que Benyamin Netanyahu était reçu à la Maison Blanche à Washington, Donald Trump a déclaré que son homologue israélien devrait avoir « honte » de na pas avoir gracié son Premier ministre Benyamin Netanyahu, poursuivi pour corruption. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir le président Isaac Herzog. Pourquoi Trump veut-il absolument que Netanyahu soit gracié ? Cette affaire peut-elle créer des tensions au sein de l'exécutif israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Union européenne : qui va encore pouvoir demander l'asile ? Le Parlement européen a adopté deux textes durcissant la politique migratoire de l'Union. L'une de ces mesures permet la création d'une liste de pays considérés comme « sûrs », limitant de facto les possibilités d'asile pour leurs ressortissants. Sur cette liste, figurent notamment les États candidats à l'adhésion mais aussi le Bangladesh et la Colombie ou encore trois pays africains : l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Sur quels critères les eurodéputés se sont-ils appuyés pour déterminer les pays dits « sûrs » ? Désormais, les demandes d'asile des ressortissants de ces trois pays africains seront-elles automatiquement rejetées ? Avec Leslie Carretero, journaliste à Infomigrants. Russie : que sait-on de « l'empoisonnement » d'Alexeï Navalny ? Deux ans après la mort du principal opposant russe dans des circonstances floues en prison, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l‘Allemagne et les Pays-Bas, accusent Moscou d'avoir « empoisonné » Alexeï Navalny avec une « toxine rare » provenant de grenouilles venimeuses d'Équateur. Comment ces cinq pays européens en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Comment réagit le Kremlin à ces accusations ? Avec Galia Ackerman, journaliste, historienne, spécialiste du monde russe. RDC : pourquoi l'Angola propose un cessez-le-feu ? Le président angolais, Joao Lourenço, propose à la République Démocratique du Congo et aux rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda un cessez-le-feu à partir de ce mercredi 18 février 2026. Cette initiative intervient alors que deux autres processus sont en cours, l'un signé à Washington et l'autre à Doha. La proposition angolaise ne risque-t-elle pas de créer une confusion ? Comment l'Angola se positionne par rapport aux deux autres initiatives ? Avec Bob Kabamba, professeur de Science politique à l'Université de Liège.
Au sommaire de l'émission : Le chômage des jeunes de moins de 24 ans a littéralement explosé en fin d'année, atteignant désormais 21,5% de la population active, une situation particulièrement préoccupante.Le ministère de l'Économie souhaite accompagner davantage les patrons en cas de difficulté afin de limiter le nombre de faillites, en constante augmentation depuis 4 ans avec près de 70 000 dossiers déposés l'an dernier.Le Parlement européen a adopté deux amendements pour soutenir la création d'un euro numérique, dont le lancement est prévu en 2029, une étape importante dans la mise en place de cette nouvelle monnaie dématérialisée.Emmanuel Macron a relancé l'idée de lancer une capacité commune d'endettement à travers des eurobonds pour financer la transition écologique, l'intelligence artificielle et l'informatique quantique, une proposition qui fait son chemin mais très lentement.Malgré la crise du prêt-à-porter, l'enseigne Kiabi a réussi à tirer son épingle du jeu en publiant un chiffre d'affaires record de 2,5 milliards d'euros pour 2025, grâce à une stratégie d'adaptation aux différentes cibles et de digitalisation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Parlement européen a adopté deux textes phares du Pacte asile et migration ce mardi (10 février 2026), suite à une alliance de la droite et de l'extrême-droite. Ils ont pour objectif de faciliter et d'accélérer le renvoi des migrants, originaires de pays définis comme « pays sûrs », qui ne peuvent prétendre à une protection humanitaire. Pendant ces procédures de renvoi, qui n'aboutissent que dans 24% des cas en moyenne, les migrants sont placés en centres de rétention. La sociologue Louise Tassin a eu accès à ces lieux dans plusieurs pays européens. Migrations En Méditerranée, depuis quelques jours, plusieurs ONG d'aide aux migrants alertent sur la disparition de près d'un millier de personnes qui ont tenté de traverser la mer depuis les côtes tunisiennes jusqu'aux côtes italiennes pendant le passage du cyclone Harry. Au moins huit embarcations signalées depuis Sfax n'ont plus donné aucune nouvelle depuis trois semaines. Car en Méditerranée centrale, les traversées sont un phénomène constant et continu, été comme hiver, en dépit des annonces politiques qui promettent des frontières hermétiques ou presque. Reportage sur les côtes du sud-ouest de la Sardaigne avec l'une de nos correspondantes, Cécile Debarge. La rétention des migrants en situation irrégulière, c'est l'objet d'un livre qui sort jeudi (12 février 2026) aux éditions La Découverte. Au cœur des centres de rétention. Entretien avec Louise Tassin, auteure de Comme on les enferme. Dans les centres de rétention de Paris à Lampedusa, qui parait aux éditions La Découverte, le 12 février 2026. Sociologue, chercheuse à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne, Louise Tassin a passé plusieurs mois dans différents centres de rétention, dans le cadre de ses recherches de thèse, en région parisienne, en Italie à Lampedusa et en Grèce à Lesbos. Elle documente de façon détaillée le fonctionnement de ces lieux, le rôle essentiel des prestataires privés, dont les employés ont souvent des parcours proches de ceux des migrants « retenus », le sentiment pour ces derniers d'être considérés comme des criminels. Big bang social en Belgique Depuis le 1er janvier 2026, un big-bang social secoue la Belgique. En cause, la réforme de l'assurance chômage. D'ici l'été, environ 200.000 personnes vont perdre leur droit à indemnisation et une bonne partie d'entre elles risque de se retrouver sans ressources. Les services sociaux du pays croulent sous les dossiers à traiter. Jusqu'à présent, l'indemnisation des personnes inscrites sous ce régime était illimitée, et la catégorie « assurance chômage » recouvrait des cas de figure très variés. Reportage à Bruxelles, Elena Louazon. La publicité télévisée pour la malbouffe bannie avant 21h au Royaume-Uni Pour lutter contre les dégâts des aliments transformés, trop gras, trop sucrés, trop salés chez les jeunes, le gouvernement britannique interdit les annonces avant 21h. Mais l'éducation à l'alimentation passe aussi par le contact avec le vivant : à Londres, une ferme urbaine est installée au bord de la Tamise, c'est là que notre correspondante Marie Billon a interrogé petits et grands sur cette mesure de prévention.
Le Parlement européen a adopté deux textes phares du Pacte asile et migration ce mardi (10 février 2026), suite à une alliance de la droite et de l'extrême-droite. Ils ont pour objectif de faciliter et d'accélérer le renvoi des migrants, originaires de pays définis comme « pays sûrs », qui ne peuvent prétendre à une protection humanitaire. Pendant ces procédures de renvoi, qui n'aboutissent que dans 24% des cas en moyenne, les migrants sont placés en centres de rétention. La sociologue Louise Tassin a eu accès à ces lieux dans plusieurs pays européens. Migrations En Méditerranée, depuis quelques jours, plusieurs ONG d'aide aux migrants alertent sur la disparition de près d'un millier de personnes qui ont tenté de traverser la mer depuis les côtes tunisiennes jusqu'aux côtes italiennes pendant le passage du cyclone Harry. Au moins huit embarcations signalées depuis Sfax n'ont plus donné aucune nouvelle depuis trois semaines. Car en Méditerranée centrale, les traversées sont un phénomène constant et continu, été comme hiver, en dépit des annonces politiques qui promettent des frontières hermétiques ou presque. Reportage sur les côtes du sud-ouest de la Sardaigne avec l'une de nos correspondantes, Cécile Debarge. La rétention des migrants en situation irrégulière, c'est l'objet d'un livre qui sort jeudi (12 février 2026) aux éditions La Découverte. Au cœur des centres de rétention. Entretien avec Louise Tassin, auteure de Comme on les enferme. Dans les centres de rétention de Paris à Lampedusa, qui parait aux éditions La Découverte, le 12 février 2026. Sociologue, chercheuse à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne, Louise Tassin a passé plusieurs mois dans différents centres de rétention, dans le cadre de ses recherches de thèse, en région parisienne, en Italie à Lampedusa et en Grèce à Lesbos. Elle documente de façon détaillée le fonctionnement de ces lieux, le rôle essentiel des prestataires privés, dont les employés ont souvent des parcours proches de ceux des migrants « retenus », le sentiment pour ces derniers d'être considérés comme des criminels. Big bang social en Belgique Depuis le 1er janvier 2026, un big-bang social secoue la Belgique. En cause, la réforme de l'assurance chômage. D'ici l'été, environ 200.000 personnes vont perdre leur droit à indemnisation et une bonne partie d'entre elles risque de se retrouver sans ressources. Les services sociaux du pays croulent sous les dossiers à traiter. Jusqu'à présent, l'indemnisation des personnes inscrites sous ce régime était illimitée, et la catégorie « assurance chômage » recouvrait des cas de figure très variés. Reportage à Bruxelles, Elena Louazon. La publicité télévisée pour la malbouffe bannie avant 21h au Royaume-Uni Pour lutter contre les dégâts des aliments transformés, trop gras, trop sucrés, trop salés chez les jeunes, le gouvernement britannique interdit les annonces avant 21h. Mais l'éducation à l'alimentation passe aussi par le contact avec le vivant : à Londres, une ferme urbaine est installée au bord de la Tamise, c'est là que notre correspondante Marie Billon a interrogé petits et grands sur cette mesure de prévention.
Au sommaire : Le Parlement européen a saisi la Cour de justice de l'Union européenne pour examiner la compatibilité de l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur avec les traités européens, suspendant ainsi temporairement sa ratification.La perspective d'une guerre commerciale entre l'Europe et les États-Unis semble écartée pour le moment, mais profite à la Chine qui poursuit ses exportations massives vers l'Europe.Le ministre du Travail annonce la création d'une force spéciale pour faciliter les recrutements dans le secteur de la défense, confronté à une pénurie de main-d'œuvre.Plusieurs mouvements sociaux sont annoncés dans le secteur bancaire, notamment au Crédit Agricole.La Cour suprême américaine examine la tentative du président Trump de révoquer la gouverneure de la Réserve fédérale, menaçant son indépendance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 21 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:39 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:08 - Manifestations de agriculteurs devant le Parlement européen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:13 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Les femmes condamnées pour avortement sont définitivement réhabilitées. Les personnes condamnées pour homosexualité le seront bientôt, elles aussi. Deux lois symboliques, mais pas seulement.
durée : 00:03:20 - L'Éco en VO - Tandis que le vote solennel sur le projet de loi de finances se déroulera lundi 15 décembre au Sénat, à Madrid aussi, l'absence de majorité complique l'adoption d'un budget pour 2026... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Parlement de l'État du Victoria adopte une loi d'un traité avec les peuples aborigènes.