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Rediffusion Dans cette saison de La Traque, (re)découvrez une des affaires les plus terrifiantes de la fin du 21e siècle, celle de Charles Sobhraj, aussi connu sous l'alias du “serpent”. Après avoir vécu une enfance compliquée et plusieurs passages en prison pour des petits délits, Charles entreprend rapidement plusieurs magouilles qui vont très vite s'avérer grave . Animé par un besoin de contrôle, Sobhraj comprend que sa qualité de manipulateur peut servir de sombres desseins. S'évader pour ne pas mourrir Le business de Charles Sobhraj bat de l'aile. Avec sa compagne, Marie-Andrée, ils décident alors d'entreprendre un dernier gros coup. Malheureusement pour eux et bien heureusement pour les victimes, leur plan ne fonctionne pas, et Charles se retrouve rapidement dans une prison de New Delhi. Mais il n'a pas dit son dernier mot… Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Romain Redon Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion Dans cette saison de La Traque, (re)découvrez une des affaires les plus terrifiantes de la fin du 21e siècle, celle de Charles Sobhraj, aussi connu sous l'alias du “serpent”. Après avoir vécu une enfance compliquée et plusieurs passages en prison pour des petits délits, Charles entreprend rapidement plusieurs magouilles qui vont très vite s'avérer grave . Animé par un besoin de contrôle, Sobhraj comprend que sa qualité de manipulateur peut servir de sombres desseins. Les premiers soupçons Plusieurs événements vont venir déstabiliser Charles Sobhraj dans ses objectifs, l'obligeant à vivre comme un fugitif. La police commence à faire le rapprochement entre des mystérieux meurtres qui ont eu lieu là où il est passé… Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Romain Redon Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion Dans cette saison de La Traque, (re)découvrez une des affaires les plus terrifiantes de la fin du 21e siècle, celle de Charles Sobhraj, aussi connu sous l'alias du “serpent”. Après avoir vécu une enfance compliquée et plusieurs passages en prison pour des petits délits, Charles entreprend rapidement plusieurs magouilles qui vont très vite s'avérer grave . Animé par un besoin de contrôle, Sobhraj comprend que sa qualité de manipulateur peut servir de sombres desseins. Un premier meurtre ? Charles Sobhraj rencontre une jeune femme du nom de Marie-Andrée Leclerc, dans le Bangkok hippie des années 1970. Ensemble, ils font tout pour piéger des touristes, et leur voler leur passeport. Pourquoi ? Car ils ont besoin de papiers, si Charles veut mener à bien son business de pierres précieuses. Mais les petites magouilles vont très vite mal tourner… Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Romain Redon Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion Dans cette saison de La Traque, (re)découvrez une des affaires les plus terrifiantes de la fin du 21e siècle, celle de Charles Sobhraj, aussi connu sous l'alias du “serpent”. Après avoir vécu une enfance compliquée et plusieurs passages en prison pour des petits délits, Charles entreprend rapidement plusieurs magouilles qui vont très vite s'avérer grave . Animé par un besoin de contrôle, Sobhraj comprend que sa qualité de manipulateur peut servir de sombres desseins. Manipuler pour mieux contrôler Né d'une mère vietnamienne et d'un père indien, Charles Sobhraj passe la plus grande partie de son enfance à subir les sévices de sa mère. Remariée avec un Français, sa mère et lui passeront une partie de leur vie à Paris. C'est là que Charles comprend qu'il vit dans une autre réalité que les autres. Il se sent supérieur. En prison, naît son besoin de contrôle, qu'il assouvira rapidement grâce à sa capacité de manipulation. Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Montage : Romain Redon Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Bienvenue dans La Traque… de Charles Sobhraj, l'un des criminels les plus insaisissables du XXe siècle. Dans les années 1970, sur les routes d'Asie, de jeunes voyageurs occidentaux sont retrouvés morts ou portés disparus. Derrière ces crimes se cache un homme aux multiples identités, capable de séduire ses victimes et de manipuler son entourage et d'échapper aux autorités… Découvrez cette nouvelle saison prochainement sur toutes les plateformes d'écoute. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
Au programme : Cannabis en Thaïlande : touristes piégés ou trafiquants ? / Eclipse solaire : avez-vous vos lunettes ? / Ormuz : Trump a-t-il vraiment repris la main ?
durée : 00:03:04 - Toute cette semaine, du 10 au 14 août, ICI Mayenne vous propose d'aller à la rencontre des essentiels de l'été, ceux grâce à qui on passe de bonnes vacances dans notre département. Ce mardi, portrait d'Elouan, 19 ans, guide au château de Lassay pendant tout l'été. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Série – Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Clara Grouzis part cet été à la découverte de manières moins conventionnelles de profiter de ses vacances. Dans ce cinquième épisode, l'agritourisme, ou le fait de séjourner sur un ferme.Vous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l'essentiel ? La Sélection des Echos, c'est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en août 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitées : Cécile Ruèche (agricultrice à la ferme de Pontaly, à Bailly dans les Yvelines), Miranda Habraken et Sihem Teboul (fondatrice d'Ozaterra). Réalisation : Nicolas Jean. Traduction : Eva Talma. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : @domaineescons, Dans les bottes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
durée : 00:02:59 - Les vagues de chaleur ont fortement impacté la saison touristique en Auvergne : même les localités relativement épargnées par les épisodes caniculaires accusent une fréquentation plus faible qu'espérée. Exemple à Salers, dans le Cantal, où le mois de juillet s'est révélé décevant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez RTL Midi avec Albane Leprince du 02 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que le gouvernement incite à continuer à aller en Gironde, malgré les incendies, certains touristes continuent leur vacances coûte que coûte. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Albane Leprince du 31 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:26 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Merci de soutenir notre travail père-fille 100% indépendant et bénévole en vous abonnant, en laissant des commentaires et étoiles. Vous pouvez aussi nous offrir le café et nous suivre sur instagram : @ici.venise.Dans cet épisode d'ici Venise, à écouter dans le train, un hall d'aéroport ou dans les embouteillages, votre podcast est tout impressionné par une brève escapade en France.Ilona y a rencontré la sempiternelle question sur la difficulté de vivre dans une Venise envahie de touristes. Une représentation qui ne correspond pas à notre vécu, alors que la pression des foules elle l'a ressentie ailleurs au cours de son voyage. À propos d'une autre question, vous pouvez oublier le ticket d'entrée à Venise, dont la saison 2026 s'achève avec ce mois de juillet.De retour à Venise, Ilona a arpenté la ville pour remplir une mission : acheter des rubans de naissance à envoyer à une amie en France. L'occasion de remarquer que la ville est bien dotée en papeteries, encore des commerces de proximité qui témoignent d'une cité habitée et auxquels nous n'avions pas eu l'occasion de nous intéresser jusqu'ici.Cet été, la politique italienne ne connaît pas de pause. Deux faits divers clivent les italiens. Un bijoutier condamné à la prison pour avoir abattu des cambrioleurs en fuite reçoit un soutien de toute la droite, qui voudrait obtenir sa grâce et élargir encore le champ de la légitime défense.À l'opposé, la mort d'un immigré marocain au cours d'une intervention policière à Bologne mobilise sur un tout autre registre, alors même que l'opinion se remémorait les violences policières commises à Gênes en 2001. Les clivages du pays sont mis en évidence alors qu'on entre dans une année électorale décisive. Ce qui n'empêche pas le personnel politique de se répandre en louanges pour son arbitre, le président de la République Sergio Mattarella qui vient d'atteindre l'âge de 85 ans. Auguri !
À 30 ans, il promène des touristes américains fortunés dans son van et investit ses pourboires pour viser l'indépendance financière. Analyse du patrimoine d'un guide-chauffeur qui a déjà un studio locatif autofinancé à Vincennes.***
Avec : Daniel Riolo, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:03:31 - Le Grand reportage de France Inter - Toute cette semaine, France Inter vous emmène dans les profondeurs. Ce matin, direction l'Islande où des grottes volcaniques se sont formées il y a des millénaires sous d'anciennes coulées de lave. Reportage sur le site de Lava Tunnel, à une demi-heure de Reykjavik. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:31 - Le 6/9 de l'été - Toute cette semaine, France Inter vous emmène dans les profondeurs. Ce matin, direction l'Islande où des grottes volcaniques se sont formées il y a des millénaires sous d'anciennes coulées de lave. Reportage sur le site de Lava Tunnel, à une demi-heure de Reykjavik. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ça y est, vous venez d'arriver sur votre lieu de vacances et vous êtes prêts à en profiter. Mais attention à ne pas vous faire avoir par les établissements qui vous attendent de pied ferme. Ces lieux nous sont présentés comme typiques, traditionnels, authentiques. Mais en réalité, ils peuvent être parfois factices, mis en scène et destinés à attirer les touristes. La France est concernée. Selon une carte réalisée par la plateforme de voyage Casago, la Tour Eiffel est un lieu à absolument éviter. Les prix des restaurants sont gonflés, et plusieurs produits de contrefaçon sont vendus à la sauvette par exemple. Pour ne plus se faire avoir par ces techniques, voyons ensemble comment les éviter. Comment savoir dans quels lieux ne pas aller ? Et que faire une fois sur place ? Comment faire si je ne veux pas faire beaucoup de recherches ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : août 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le surtourisme ? Qu'est-ce que le tourisme du bien être ? Qu'est-ce que le slow tourisme ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Mardi, pour la première fois depuis 1978, le prix des visas pour accéder au territoire japonais a changé. Celui des visas tourisme a été multiplié par 5, l'équivalent de 80 euros pour un visa à entrée unique. C'est pour les entrepreneurs que le durcissement des règles financières est le plus marquant. Pour avoir son entreprise au Japon, il faut désormais avoir 30 millions de yens de capital (soit 162 000 euros). Il est devenu prohibitif pour les étrangers de devenir entrepreneur.
Vor exakt 20 Jahren stand Baschi mit «Bring en hei» an der Spitze der Schweizer Hitparade – ein Song, der bis heute nachhallt. Im Gespräch blickt Baschi zurück auf Entstehung und Wirkung des Hits. Dazu gibt Tim von Les Touristes Einblick in den neuen Song «Tutto Bene». Baschi erinnert sich an «Bring en hei» als einen Song, der sein Leben und seine Karriere nachhaltig geprägt hat und bis heute eine enorme Resonanz auslöst. Er sagt, dass die Geschichte und die Stimmung des Songs nichts an Aktualität eingebüsst haben. Entstanden ist «Bring en hei» ursprünglich im Auftrag des Schweizer Fernsehens rund um die TV-Serie «Der Match». Während der Song bis heute nachhallt, wurde aus der angestrebten Fussballkarriere von Baschi leider nichts. Vor genau 20 Jahren stand «Bring en hei» auf Platz 1 der Schweizer Hitparade. Swissmade schaut zusammen mit Baschi zurück! Parallel dazu sprechen wir mit Tim Rohner, Sänger und Frontmann der Basler Band Les Touristes, über den neuen Song «Tutto Bene». Mehr Sommer in einem Song geht fast nicht. Dazu gibt es in der Sendung neue Musik von Trauffer aus dem Berner Oberland sowie einen brandneuen Song von Yello - der zugegebenermassen nur teilweise neu ist. Die Geschichte dazu bei Swissmade.
Au sommaire :À Barcelone, les touristes financent la climatisation des écoles pour faire face à la canicule, une solution innovante qui pourrait inspirer la France.En Allemagne, un rapport propose de réformer le système de retraite en instaurant une part de capitalisation obligatoire et en liant l'âge de départ à l'espérance de vie.À un an de la présidentielle, les partis politiques français présentent leur vision sur l'avenir du nucléaire, entre soutien au parc existant et volonté de sortie progressive.La Biélorussie, alliée de la Russie, devient une nouvelle cible de l'Ukraine dans le conflit en cours.Les marchés financiers sont nerveux face à la baisse des valeurs technologiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De plus en plus de touristes asiatiques et notamment chinois viennent en Tunisie et veulent découvrir le pays autrement, pas seulement via ses stations balnéaires. Des créateurs de contenu chinois ont été invités au printemps pour valoriser la destination. L'objectif du pays est d'attirer 30 000 touristes chinois d'ici la fin de l'année 2026. Leur nombre est en plein essor et a augmenté de 15% entre 2024 et 2025 malgré l'absence de ligne aérienne directe entre Pékin et Tunis. Après une visite du site archéologique de Dougga dans le nord-ouest de la Tunisie, place au repas pour le groupe d'influenceurs et youtubeurs chinois venus visiter la Tunisie. En plus de déguster des spécialités locales, telles que le sanglier, le groupe a pu découvrir plusieurs lieux inédits du pays, hors des sentiers battus. « C'est la diversité culturelle de la Tunisie qui attire énormément de touristes chinois, qui cherchent vraiment des expériences authentiques. On a le Sahara, on a la mer, on a surtout les différentes civilisations, Carthage, romaine, arabe », explique Amandine Wu, chargée de la communication de l'Office national du tourisme tunisien en Chine. Anouar Chetoui, représentant de l'Office national du tourisme tunisien en Chine, explique que ce voyage a été spécialement organisé pour promouvoir le pays auprès du marché chinois : « Ce voyage a également mis en avant les hôtels haut de gamme, le golf, les maisons d'hôtes et les expériences authentiques comme la cueillette des olives afin de montrer que notre destination offre bien plus qu'un tourisme balnéaire classique avec des expériences variées et adaptées au marché chinois. » À lire aussiLa Tunisie et le Maroc connaissent une année touristique 2025 en demi-teinte À la recherche d'un tourisme authentique Le « marché chinois » se divise en plusieurs catégories, explique Anouar Chetoui : « Les groupes organisés, bien sûr, le produit "Miles" pour les événements et le tourisme d'affaires à forte valeur, les familles pour des expériences culturelles ainsi que les "FIT", les individuels pour un tourisme individuel, authentique et sur mesure. » Ce tourisme sur mesure séduit Qong Niha Jam, spécialiste des vidéos de voyage qui compte plusieurs millions d'abonnés sur les réseaux sociaux chinois : « C'est vraiment super, vraiment, j'adore franchement. La jeune génération n'est pas intéressée par des voyages organisés, ils veulent voyager et découvrir par eux-mêmes, donc je pense que ce type de destination peut les séduire. » Ce marché en pleine croissance représente un véritable atout économique pour la Tunisie, car un Chinois dépense quatre fois plus en moyenne en voyage qu'un touriste européen. À lire aussiEn Tunisie, le Dahar, un géoparc classé au patrimoine mondial de l'Unesco
Christophe Giltay revient sur tout ce qui fait l'actu. Le plus célèbre chroniqueur de bel RTL partage son avis et son humeur à l'heure du petit déjeuner ! Un édito sans concession avec la plume et le ton unique de Christophe Giltay.
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire de la sueur des touristes? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:24:50 - La Série fiction - "Touristes, hommes d'affaires, mendiants : nul ne raconte le même voyage. Une réalité complexe, faite de couches imperméables où chacun trouve sa vérité..." - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:50 - Théâtre - "Touristes, hommes d'affaires, mendiants : nul ne raconte le même voyage. Une réalité complexe, faite de couches imperméables où chacun trouve sa vérité..." - réalisation : Emmanuelle Chevrière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:58 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - D'où viennent les visions provoquées par l'ayahuasca, un breuvage hallucinogène ? Pourquoi les expériences se ressemblent-elles ? L'anthropologue David Dupuis a plongé au cœur des cérémonies chamaniques du Pérou et en est revenu avec une hypothèse : on apprend à voir l'ayahuasca. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : David Dupuis anthropologue et psychologue, chercheur à l'INSERM. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire de la sueur des touristes? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:02:49 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - « C'est le printemps, synonyme du retour des fleurs, des batailles… et des touristes de guerre ». Oui, j'avoue que ce titre du Washington Post m'a quelque peu interloqué. Ainsi, il existerait des gens qui choisissent comme destination de vacances des zones dangereuses, frappées par le malheur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:49 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - « C'est le printemps, synonyme du retour des fleurs, des batailles… et des touristes de guerre ». Oui, j'avoue que ce titre du Washington Post m'a quelque peu interloqué. Ainsi, il existerait des gens qui choisissent comme destination de vacances des zones dangereuses, frappées par le malheur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 14 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:16 - L'invité de "ici Maine" - Les prix des carburants auront-ils un impact sur la fréquentation touristique en Sarthe cet été ? Laetitita Hoogmiestra, présidente de la fédération de plein air, pense que les campings sarthois tireront leur épingle du jeu à condition de s'adapter à la clientèle privilégiant les courts séjours. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire du village envahi de touristes? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Tu veux que je te raconte l'histoire de la sueur des touristes? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Le tourisme est en berne aux États-Unis. Selon les spécialistes, il pourrait y avoir jusqu'à 30 voire 50% de visiteurs en moins cet été, malgré un évènement sportif majeur : la Coupe du monde en juillet 2026. Les touristes venus du Canada représentent la principale perte. Le volume de vacanciers français est aussi en baisse ces dernières années. Comment l'expliquer ? Quels sont les obstacles administratifs et financiers qui repoussent les voyageurs ? Hausse des prix, perturbations géopolitiques, Donald Trump, frais cachés... Dans cet épisode de La Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch reviennent sur les causes de ce désamour et retracent le parcours pour préparer un voyage aux États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu veux que je te raconte l'histoire du village envahi de touristes? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Chaque matin, Pino part à la rencontre de touristes étrangers sur les pistes de ski.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis ce mercredi, une nouvelle mesure entre en application en France et elle risque de faire grincer des dents : dans certains grands musées et monuments, les touristes venant de pays situés hors de l'Union européenne vont devoir payer leur billet d'entrée nettement plus cher. C'est le cas notamment du Louvre ou du château de Versailles, parmi les sites les plus fréquentés au monde.Alors pourquoi cette augmentation, et surtout pourquoi viser spécifiquement les visiteurs non-européens ?La première raison est très simple : l'argent. Entre l'entretien des bâtiments historiques, la restauration des œuvres, les exigences de sécurité, la gestion des flux de visiteurs et les travaux de rénovation permanents, le coût de fonctionnement de ces lieux est colossal. Or, les budgets publics ne sont pas extensibles à l'infini. L'État cherche donc à renforcer les ressources propres des musées, c'est-à-dire leurs recettes directes issues des billets, des boutiques, des expositions ou du mécénat. Augmenter le prix d'entrée pour une catégorie de visiteurs permet de générer des revenus supplémentaires rapidement, sans toucher le prix payé par la majorité des Français et des touristes européens.Deuxième raison : une logique de tarification différenciée, déjà répandue dans le monde. Dans de nombreux pays, les résidents payent moins cher que les étrangers, car on considère que les habitants financent déjà en partie les infrastructures par leurs impôts. La France a choisi un découpage particulier : non pas “Français contre étrangers”, mais “visiteurs de l'UE ou de l'Espace économique européen contre visiteurs extra-européens”. L'idée implicite est que les Européens appartiennent au même espace politique et économique, et qu'ils contribuent indirectement au financement et à la préservation de ce patrimoine.Troisième raison : rendre la hausse acceptable politiquement. Si le prix augmentait pour tout le monde, la mesure serait explosive auprès des Français et des Européens, qui fréquentent ces lieux, parfois en famille, parfois régulièrement. En ciblant les visiteurs extra-européens, on limite le coût politique interne. C'est aussi une cible jugée “solvable”, parce qu'un touriste venant d'Asie, d'Amérique du Nord ou du Golfe a souvent déjà dépensé des milliers d'euros pour le voyage, l'hôtel et les activités. Dans ce contexte, une hausse de quelques dizaines d'euros apparaît comme supportable.Mais la mesure suscite de fortes critiques. Certains y voient une discrimination contraire à l'idéal d'un patrimoine universel. D'autres soulignent une contradiction symbolique : faire payer plus cher des visiteurs de pays dont certaines œuvres exposées en France proviennent historiquement.En résumé, la hausse des prix pour les touristes hors UE n'est pas une sanction. C'est une stratégie économique : faire contribuer davantage ceux qui viennent de loin, afin de financer la conservation du patrimoine, sans augmenter la facture pour les visiteurs européens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, Pino part à la rencontre de touristes étrangers sur les pistes de ski.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:28 - Journal de 18h - Une nouvelle condition pour les Occidentaux qui souhaitent voyager aux États-Unis. L'administration Trump veut consulter l'historique des réseaux sociaux qu'ils utilisent. Une mesure qui intervient à six mois de la Coupe du monde de football organisée sur le sol américain.
durée : 00:19:28 - Journal de 18h - Une nouvelle condition pour les Occidentaux qui souhaitent voyager aux États-Unis. L'administration Trump veut consulter l'historique des réseaux sociaux qu'ils utilisent. Une mesure qui intervient à six mois de la Coupe du monde de football organisée sur le sol américain.
durée : 00:03:19 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Existe-t-il des créatures aussi débiles que les Parisiens ? Eh bien oui : les touristes qui viennent à Paris. Exemple dans l'épicerie fine d'un grand magasin de la capitale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de 5 minutes de français, Émilie et Judith s'intéressent à une ville qui fascine le monde entier : Paris. Monuments, gastronomie, art […] L'article Pourquoi Paris attire autant de touristes ? – 5 minutes de français est apparu en premier sur Français avec Pierre.