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Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Retour aux sources pour Nomen, petit frère du grand podcast et média Baleine sous Gravillon, avec une nouvelle saison sous le signe des cétacés !Une fois par mois durant cette cinquième saison, Marc et Pierre vous racontent les étymologies extraordinaires associées à nos immenses cousins aquatiques.Voici un épisode dédié à la reine des baleines, la Baleine à bosse, également connue sous le nom de Mégaptère, en référence à ses "ailes" aquatiques de 5 mètres de long (ce sont les plus grandes papattes du monde !) ; ou encore Jubarte, en référence à sa bosse (ce mot est de la même famille que "gibbeux", synonyme de "bossu").Autres faits d'arme de cette Baleine : c'est une excellente musicienne. Son chant est si mélodieux qu'il a été samplé par plusieurs dizaines de musiciens humains, de Kate Bush à Gojira...En complément de cet épisode de Nomen, voici le premier volet de la série Tout un Art, dédié à la figure de la Baleine dans l'Art._______
Ouin ouin les parcs Japonais ils sont mieux que les autres blabla on connaît. Arrêtez de chialer un peu ! Est-ce que ça vaut autant le coup que ça ? Jveux dire Disney Sea, on finira par en parler bientôt, OK il est super. Mais le parc Disneyland de Tokyo, qui propose en partie des attractions que l'on connait déjà à Paris ou ailleurs... Est-ce qu'il a vraiment de quoi nous impressionner ? En vrai on se calme non ? Bah pas forcément. Shane et Celine sont revenus du Japon avec des étoiles plein les yeux. Ils en profitent pour vous donner les meilleurs conseils pour préparer un voyage au Japon et dans les parcs Disney, sans oublier les hotels. Et bien sûr, ils vous disent ce qu'ils ont aimé ou pas dans le parc ! Notamment la nouveauté la Belle et la Bête ! Découvrez tout ce que notre association a à offrir et soutenez-nous sur Patreon ! TOUS les podcasts Élabète en UN SEUL podcast, c'est possible en cherchant "Élabète" dans votre appli préférée ! Ou sur http://elabete.lepodcast.fr
Pierre-François est vraiment inspiré par les Japonais. Félix-Antoine se demande si un 7e film de Scream c’est nécessaire. Marie-Josée nous présente le chorégraphe Sam Chouinard… gros coup de coeur!
Pour son premier roman, Raphaël Baud s'est inspiré de faits réels pour nous relater l'histoire méconnue de George Psalmanazar, un imposteur de génie du XVIIIè siècle qui parvint à berner tout le monde en se faisant passer pour un Japonais, allant même jusqu'à publier un traité sur l'île de Formose (aujourd'hui Taïwan) en y inventant une grammaire et des coutumes purement fictives. Petit, Raphaël Baud a inventé sa propre langue avec son frère. Et c'est justement cette passion pour la cryptophasie (la science des langages secrets parlés et/ou écrits par un petit nombre de personnes) qui a mené l'auteur français à s'intéresser au curieux personnage de George Psalmanazar. Mais Psalmanazar, d'origine française, lui, est allé encore plus loin que Baud : il n'a pas juste inventé une langue, il s'est inventé une vie. Une vie de « païen nippon » visitant la France et l'Europe au XVIIIè siècle. Un mensonge total qui a permis au prétendu Formosan d'origine japonaise de goûter aux luxes de la bourgeoisie de l'époque et notamment à ceux de la haute société britannique. Est-ce que l'invention, c'est du mensonge ? - Raphaël Baud Pour nous empreindre au maximum de cette histoire ô combien loufoque mais pourtant vraie, Raphaël Baud a décidé de jouer à fond la carte de l'imposture, allant même jusqu'à mentir sur sa propre vie dans le prologue. Et, pour encore plus de réalisme, l'écrivain haut-saônois s'est également efforcé à narrer son tout premier roman dans un style d'écriture proche de celui du XVIIIè siècle. Mais rassurez-vous, cet ouvrage entre fiction et réalité est tout à fait compréhensible pour un lecteur du XXIè siècle et nous raconte surtout une histoire vraie à dormir debout ! Invité : Raphaël Baud, auteur de Psalmanaazaar, paru aux éditions Les Belles Lettres. Programmation musicale : L'artiste Nina Uzan et son titre Charade.
Pour son premier roman, Raphaël Baud s'est inspiré de faits réels pour nous relater l'histoire méconnue de George Psalmanazar, un imposteur de génie du XVIIIè siècle qui parvint à berner tout le monde en se faisant passer pour un Japonais, allant même jusqu'à publier un traité sur l'île de Formose (aujourd'hui Taïwan) en y inventant une grammaire et des coutumes purement fictives. Petit, Raphaël Baud a inventé sa propre langue avec son frère. Et c'est justement cette passion pour la cryptophasie (la science des langages secrets parlés et/ou écrits par un petit nombre de personnes) qui a mené l'auteur français à s'intéresser au curieux personnage de George Psalmanazar. Mais Psalmanazar, d'origine française, lui, est allé encore plus loin que Baud : il n'a pas juste inventé une langue, il s'est inventé une vie. Une vie de « païen nippon » visitant la France et l'Europe au XVIIIè siècle. Un mensonge total qui a permis au prétendu Formosan d'origine japonaise de goûter aux luxes de la bourgeoisie de l'époque et notamment à ceux de la haute société britannique. Est-ce que l'invention, c'est du mensonge ? - Raphaël Baud Pour nous empreindre au maximum de cette histoire ô combien loufoque mais pourtant vraie, Raphaël Baud a décidé de jouer à fond la carte de l'imposture, allant même jusqu'à mentir sur sa propre vie dans le prologue. Et, pour encore plus de réalisme, l'écrivain haut-saônois s'est également efforcé à narrer son tout premier roman dans un style d'écriture proche de celui du XVIIIè siècle. Mais rassurez-vous, cet ouvrage entre fiction et réalité est tout à fait compréhensible pour un lecteur du XXIè siècle et nous raconte surtout une histoire vraie à dormir debout ! Invité : Raphaël Baud, auteur de Psalmanaazaar, paru aux éditions Les Belles Lettres. Programmation musicale : L'artiste Nina Uzan et son titre Charade.
Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le drama japonais "Marry my husband ". J'espère que l'épisode va vous plaire !
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:07 - Hommage à Kazuhito Yamashita (1961-2026) - par : Sébastien Llinares - Kazuhito Yamashita s'est éteint le 25 janvier 2026 à 64 ans. Visionnaire absolu, il a repoussé les limites de la guitare, osant l'ampleur symphonique et l'exploration sonore. Modeste et humble, il n'a jamais cherché la gloire. Légende de son vivant, il demeure une figure fondatrice de l'instrument. - réalisé par : Patrick Lérisset Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
12 antennes géantes situées au centre de la France diffusent les programmes de RFI en ondes courtes. Ces ondes, qui parcourent des milliers de kilomètres, continuent d'informer des millions d'auditeurs, notamment zones rurales ou dans des pays qui se ferment. En écho à la Journée mondiale de la radio, L'atelier des médias s'intéresse aux ondes courtes. À l'heure du tout numérique, la radio par ondes courtes (OC) ou shortwave (SW) n'est pas encore reléguée au passé. C'était l'idée d'une table ronde qui s'est tenue le 31 janvier 2026 au festival Longueur d'ondes, à Brest, dont cet épisode de L'atelier des médias fait entendre des extraits choisis. Aux côtés de Steven Jambot se trouvaient Carlos Acciari, chargé de la planification des ondes courtes à RFI, et Jérôme Hirigoyen, directeur du développement et des radios internationales chez TDF. Le rebond sur l'ionosphère : une technologie qui fait fi des frontières Le secret de la puissance des ondes courtes réside dans la physique. Contrairement à la FM, dont la portée excède rarement 70 kilomètres, les ondes décamétriques (entre 3 et 30 MHz) utilisent l'ionosphère – une des couches de l'atmosphère – comme un miroir. Depuis le centre émetteur de TDF à Issoudun (Saint-Aoustrille), en région Centre, 12 antennes géantes ALLISS de 80 mètres de haut diffusent les programmes de RFI par bonds successifs sur des milliers de kilomètres. Cette infrastructure, l'une des plus performantes au monde, permet de cibler des zones jusqu'à 15 000 km de distance. À écouter aussiOndes courtes: à la découverte des antennes géantes qui diffusent RFI à travers le monde HFCC et géopolitique des ondes courtes La gestion des fréquences mondiales repose sur une coordination internationale rigoureuse. Deux fois par an, les grands diffuseurs mondiaux (Américains, Chinois, Russes, Japonais, Français...), qui représentent des radios comme BBC, VOA, DW, NHK, KBS se réunissent au sein de la HFCC (High Frequency Coordination Conference) pour s'accorder sur les plans de fréquences et éviter les brouillages. Jérôme Hirigoyen décrit ces rencontres comme des « accords entre gentlemen » essentiels pour assurer la clarté du signal. Dans un contexte de tensions mondiales, la HF (haute fréquence) redevient un enjeu de souveraineté. Si un satellite peut être brouillé par une simple antenne au sol, il est extrêmement complexe et coûteux de neutraliser totalement les ondes courtes. C'est aussi le média de « dernier recours » lors de crises ou de blackouts. Jérôme Hirigoyen souligne cette permanence stratégique : « Quand on a besoin de communiquer, ça reste un média extrêmement robuste. » Un futur numérique : DRM et DRM Cast L'innovation ne délaisse pas les ondes courtes avec la norme DRM (Digital radio mondiale). Ce format numérique offre une qualité audio supérieure, réduit la consommation d'énergie de 30 à 40 % et permet la transmission de données (images, textes). RFI et TDF expérimentent actuellement le projet DRM Cast, pensé comme un véritable « serveur de podcasts ». Ce boîtier autonome, couplé à un panneau solaire, capte le signal DRM et stocke les données reçues afin de pouvoir les rediffuser en WiFi. Dans un camp de réfugiés ou une zone sans internet, les utilisateurs peuvent ainsi télécharger gratuitement des contenus sur leur smartphone.
durée : 00:03:46 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Lily se demande comment font les trains japonais pour toujours être à l'heure. L'historien des chemins de fer, Clive Lamming, lui répond, et tout dépend de quoi on parle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bonjour à tous ! Et ravis de vous retrouver ce mois-ci autour de non pas un, mais de deux épisodes jumeaux, pour vous parler de Laure et Jean Beguin, une sœur et un frère qui ont fondé Umami. Umami est à la fois un comptoir qui sélectionne, importe et commercialise des produits culinaires fins japonais ; et un café, l'Umami matcha café, qui prépare toutes sortes de spécialités à base de matcha sur une carte sucrée mais aussi salée. Pour laisser la parole à nos deux protagonistes, plutôt que de les faire parler en même temps, nous sommes partis sur un diptyque, pour prendre le temps d'interroger le Japon de chacun. Et aujourd'hui, c'est d'abord Jean Béguin, l'importateur de produits fins japonais, qui répondra aux questions de Tsukimi.Mathilda MotteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de Kaiwa, Mathieu et Nico prennent la direction de Yame, dans la préfecture de Fukuoka, une région réputée pour la qualité de ses thés verts. À la suite de leur voyage sur place, ils consacrent cet épisode à la découverte du thé japonais, de sa culture, de ses méthodes de production et de ses subtilités gustatives.Lors de leur séjour, Mathieu a eu l'occasion de participer à une dégustation de sencha, lui permettant de mieux comprendre les différences entre les variétés, les terroirs, les modes de culture et l'influence de la préparation sur les arômes. À travers ces expériences, l'épisode revient sur ce qui distingue un sencha d'un autre, bien au-delà des appellations, et sur la richesse souvent méconnue du thé japonais du quotidien.Mathieu et Nico ont également été guidés par Yuka, instructrice en thé originaire de la région de Yame. Grâce à ses explications, ils abordent les gestes, le vocabulaire et l'état d'esprit liés à la dégustation du thé, entre savoir-faire traditionnel et transmission contemporaine. Son approche permet de mieux comprendre le lien étroit entre le thé, la nature environnante et le rythme des saisons.Entre voyage, apprentissage et dégustation, cet épisode propose une immersion dans l'univers du thé japonais, à travers une région emblématique et des rencontres qui donnent tout son sens à cette boisson centrale de la culture japonaise.Pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin et découvrir le thé japonais de manière concrète dans la région de Fukuoka, il est possible de contacter Yuka à l'adresse suivante : latelier.greentea@gmail.com.Sortie le 8 février 2026#Japon #日本 #société #the #matcha #sencha #fukuoka
Bars à chat, cafés-manga, bars-prisons, cafés-robots... les japonais sont des spécialistes des lieux à thèmes. Mais les plus authentiques sont certainement les Jazz Kissa, ces cafés à l'ambiance intimiste où l'on peut s'asseoir pour écouter un bon vieux 33 tours de jazz. Au Japon, ces havres pour mélomanes, où la conversation est proscrite, sont une institution quasi centenaire. Haruki Murakami, l'un des plus grands auteurs japonais, a, lui-même, tenu l'un de ces cafés. Mais d'où vient cet engouement pour le jazz et quelle est l'histoire des Jazz Kissa ? Pour Qui Sonne le Jazz a poussé la porte de ces lieux pas comme les autres. Pour ceux qui aiment le jazz : une certaine idée du paradis !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le yen poursuit sa glissade face au dollar, au point d'inquiéter Tokyo. La Banque du Japon envisage désormais une intervention directe pour enrayer la chute de sa monnaie, une option rare et scrutée par les marchés. Entre changement politique, tensions avec la Réserve fédérale et risques sur les bons du Trésor américain, la faiblesse du yen pourrait-elle déclencher un nouveau séisme monétaire ? Les explications de Philippe Escande, éditorialiste économique. Ecorama du 28 janvier 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:02:29 - Bientôt chez vous - Au Japon, la population est très sensible à la menace des séismes et des tsunamis. Et pendant leurs vacances, des familles font maintenant du tourisme de catastrophe naturelle pour se préparer en cas de problème. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il y a trois ans (déjà !), nous avions eu le plaisir d'accueillir Rurik Sallé, qui venait sur le podcast nous parler de sa toute première bande dessinée publiée chez Komics Initiative, Seule l'Ombre. Depuis, l'auteur a poursuivi son chemin avec deux courtes histoires sorties chez Métal Hurlant, et en ce début d'année, surtout, un premier album long format intitulé Neige de Sang, à retrouver aux éditions Ankama. On reste dans le genre, mais avec une approche plus intimiste et un cadre - le Japon des années 1970 - qui a donné cadre à une nouvelle interview, à retrouver dès à présent.Une discussion autour de Neige de SangC'est donc à notre micro que Rurik Sallé nous a parlé du chemin qu'il fait en BD depuis notre dernière entrevue, avec ses collaborations renouvelées avec Eric Corbeyran, qu'il retrouve sur Neige de Sang avec le dessinateur Jef. L'origine de cet album remonte à un quart de siècle, et Rurik nous expose son inspiration et ses envies avant que, dans un second temps, nous allions au coeur du sujet (avec des SPOILERS, prenez garde !) pour élucider les thématiques sous-jacentes du récit. Une discussion passionnée et passionnante qui, je l'espère, vous plaira !Commandez Neige de Sang à ce lien !Si vous appréciez notre travail, ne manquez pas de le faire savoir pour faire découvrir le podcast et le travail des personnes qui passent à notre micro. Vous pouvez également en parler à vos amis dans de BD, à votre libraire, et nous soutenir sur notre Tipeee ! Bonne écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Connaissez-vous Carrbridge dans les highlands en Écosse, sa rivière, son pont, les as de la vaisselle, et son championnat du monde de Porridge ? Saviez-vous que l'on peut reconnaitre qui a coupé quel cep dans les vignes quand on sait regarder ? Qu'au Pays basque, un Japonais est devenu chef cuisinier en tombant amoureux du feu et d'une montagne ? Un concours pour devenir le plus grand chocolatier du monde ? Merci au FiPADOC, le festival international du film documentaire cru 2026 qui, chaque année, nous offre une sélection de films documentaires, des histoires vraies qui racontent le monde observé à la loupe, et partagées sur grand écran, à Biarritz, dans le sud-ouest de la France. Une philosophie de l'action comme antidote à l'abattement Le festival international du film documentaire de petits miracles, à soulever les caméras du chaos. Dans les films de Goûts du doc, l'une des sélections du FIPADOC, le festival international du film documentaire, des envies de vie. Le propos peut être léger, mais il n'est pas – bien au contraire - dénué de fond, j'en ai la profonde conviction : manger, produire c'est politique, une manière d'appréhender le monde et d'être au monde. Quand on peut faire une éducation au changement climatique par le plaisir, qui est à la fois le plaisir des yeux du cinéma et des papilles - je pense que c'est plus efficace que toutes les leçons de morale. Le temps du documentaire permet de petits miracles Le documentaire se pose, sort la caméra du flux incessant et trépidant dans lequel nous vivons. Le temps du documentaire est celui de l'observation, l'attention aux détails sans faire de pas de côté pour autant, simplement, de regarder autrement. Avec Anne Georget, présidente du Fipadoc, et documentariste, ses « Festins Imaginaires », Frosia une femme libre du Goulag, ou encore Cholestérol le grand bluff) le festival international du film documentaire à Biarritz, du 23 au 31 janvier 2026 Goût du doc est une sélection du Fipadoc à retrouver ici Le FIPADOC, 150 films présentés avec pour cette 8ème édition, et un focus sur l'Espagne et le Portugal pour cette 8ème édition. Les films de la sélection Goût du doc : The golden spurtle, de Constantine Costi Chaillées de l'enfer, de Léo Boudet production Pascale Cuenot Lluc, de Jordi Torra TETSU, TXISPA, HOSHI, de Jon Arregui. Dans l'émission, découverte du championnat du monde des œufs en meurette au château du Clos de Vougeot. Pourquoi et comment est née cette compétition ? Question posée à Arnaud Orsel, intendant de la confrérie des chevaliers du Taste vin, notamment si vous souhaitez vous inscrire. Très gourmand tout en étant sain, c'est ce qui est super dans le porridge ! En écho au documentaire The Golden Spurtle sur le championnat du monde de porridge, coup de fil passé à Clara Vucher qui publie « Porridges », un livre de réconciliation avec une recette saine, bonne, économique et très flexible. « Écosse : Avoine, haggis et cranachan », d'Aurélie Bellacicco et Sarah Lachhab, éditions de La Martinière. « Porridges », de Clara Vucher, aux éditions la Plage. En images Programmation musicale : « Belle âme », de Bianca Costa et Aupinard. La recette : issue du livre « Porridges », de Clara Vucher, aux éditions La Plage.
Connaissez-vous Carrbridge dans les highlands en Écosse, sa rivière, son pont, les as de la vaisselle, et son championnat du monde de Porridge ? Saviez-vous que l'on peut reconnaitre qui a coupé quel cep dans les vignes quand on sait regarder ? Qu'au Pays basque, un Japonais est devenu chef cuisinier en tombant amoureux du feu et d'une montagne ? Un concours pour devenir le plus grand chocolatier du monde ? Merci au FiPADOC, le festival international du film documentaire cru 2026 qui, chaque année, nous offre une sélection de films documentaires, des histoires vraies qui racontent le monde observé à la loupe, et partagées sur grand écran, à Biarritz, dans le sud-ouest de la France. Une philosophie de l'action comme antidote à l'abattement Le festival international du film documentaire de petits miracles, à soulever les caméras du chaos. Dans les films de Goûts du doc, l'une des sélections du FIPADOC, le festival international du film documentaire, des envies de vie. Le propos peut être léger, mais il n'est pas – bien au contraire - dénué de fond, j'en ai la profonde conviction : manger, produire c'est politique, une manière d'appréhender le monde et d'être au monde. Quand on peut faire une éducation au changement climatique par le plaisir, qui est à la fois le plaisir des yeux du cinéma et des papilles - je pense que c'est plus efficace que toutes les leçons de morale. Le temps du documentaire permet de petits miracles Le documentaire se pose, sort la caméra du flux incessant et trépidant dans lequel nous vivons. Le temps du documentaire est celui de l'observation, l'attention aux détails sans faire de pas de côté pour autant, simplement, de regarder autrement. Avec Anne Georget, présidente du Fipadoc, et documentariste, ses « Festins Imaginaires », Frosia une femme libre du Goulag, ou encore Cholestérol le grand bluff) le festival international du film documentaire à Biarritz, du 23 au 31 janvier 2026 Goût du doc est une sélection du Fipadoc à retrouver ici Le FIPADOC, 150 films présentés avec pour cette 8ème édition, et un focus sur l'Espagne et le Portugal pour cette 8ème édition. Les films de la sélection Goût du doc : The golden spurtle, de Constantine Costi Chaillées de l'enfer, de Léo Boudet production Pascale Cuenot Lluc, de Jordi Torra TETSU, TXISPA, HOSHI, de Jon Arregui. Dans l'émission, découverte du championnat du monde des œufs en meurette au château du Clos de Vougeot. Pourquoi et comment est née cette compétition ? Question posée à Arnaud Orsel, intendant de la confrérie des chevaliers du Taste vin, notamment si vous souhaitez vous inscrire. Très gourmand tout en étant sain, c'est ce qui est super dans le porridge ! En écho au documentaire The Golden Spurtle sur le championnat du monde de porridge, coup de fil passé à Clara Vucher qui publie « Porridges », un livre de réconciliation avec une recette saine, bonne, économique et très flexible. « Écosse : Avoine, haggis et cranachan », d'Aurélie Bellacicco et Sarah Lachhab, éditions de La Martinière. « Porridges », de Clara Vucher, aux éditions la Plage. En images Programmation musicale : « Belle âme », de Bianca Costa et Aupinard. La recette : issue du livre « Porridges », de Clara Vucher, aux éditions La Plage.
La recette du "cheesecake japonais" à seulement deux ingrédients, qui a conquis de nombreux internautes sur les réseaux sociaux ces dernières semaines, est loin d'être irréprochable sur le plan nutritionnel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque année depuis 1995, des centaines de milliers de Japonaises et de Japonais, petits et grands, participent à un vote aussi simple que symbolique : l'élection du kanji de l'année.Un seul caractère pour résumer douze mois d'actualité, d'émotions et souvent de bouleversements.Kelly et Charly explorent ici l'origine de cette tradition récente, son succès populaire et ce qu'elle révèle de la société japonaise.
Le 7 décembre 1941, les Japonais attaquaient par surprise l'énorme base américaine de Pearl Harbor, à Hawaï. La question que se posent les historiens porte précisément sur le degré de cette surprise…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est parti pour le premier SUMIMASEN TURBO de l'année 2026 ! Et comme toujours, nous ne sacrifions pas à la tradition des pronostics et des conjectures pour vous partager nos ATTENTES pour le JEU VIDEO JAPONAIS ! Que cela concerne l'évolution de la SWITCH 2, les gros JRPG à venir ou les grands éditeurs déjà présents sur la ligne de départ comme CAPCOM ou SQUARE ENIX, on fait le point sur tous les RENDEZ-VOUS incontournables de l'année. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est parti pour le premier SUMIMASEN TURBO de l'année 2026 ! Et comme toujours, nous ne sacrifions pas à la tradition des pronostics et des conjectures pour vous partager nos ATTENTES pour le JEU VIDEO JAPONAIS ! Que cela concerne l'évolution de la SWITCH 2, les gros JRPG à venir ou les grands éditeurs déjà présents sur la ligne de départ comme CAPCOM ou SQUARE ENIX, on fait le point sur tous les RENDEZ-VOUS incontournables de l'année. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:16:22 - Les goûts d'ici en Béarn Bigorre - À Pau, le restaurant Niko Niko séduit avec son shio ramen, un plat japonais emblématique décliné avec finesse par Olivier : bouillon léger au poulet, chashu fondant, œuf mariné, dashi umami… Une cuisine exigeante à déguster sur place ou à emporter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Tunisie, les anciennes pâtisseries du centre-ville ont gardé leur enseigne et leurs spécialités depuis plus d'un demi-siècle sans jamais changer leurs murs. Elles représentent une mémoire urbaine, mais aussi la nostalgie du centre-ville de Tunis au milieu du siècle, lieu de brassages de plusieurs communautés : italiennes, maltaises, françaises, juives et musulmanes. Dans l'arrière-boutique de sa pâtisserie, Jean Garza, propriétaire des lieux, montre fièrement les héritages de son grand-père. Un frigo des années 1920, une balance des années 1930, les lieux n'ont pas bougé d'un pouce dans cette pâtisserie emblématique du centre-ville de Tunis. « Elle a été fondée dans les années 1930, effectivement, par mon grand-père, Luigi, qui est venu d'Italie, qui s'est installé en Tunisie, et qui a commencé à travailler, à ramener les spécialités italiennes ici, fabriquées et confectionnées avec une cuisson spéciale, la cuisson au feu de bois, au bois d'olivier », raconte Jean. Les recettes sont celles du grand-père Luigi, des pâtisseries traditionnelles pur beurre. « On a des spécialités à base d'amandes, de génoise, de pâte d'amande qui n'est pas de la pâte à sucre, mais aussi des spécialités qui sont à nous, comme la meringue italienne, un blanc d'œuf monté au sucre chaud, c'est un produit qu'on ne retrouve plus ailleurs », explique Jean. Un marketing sur les réseaux sociaux Autre spécialité, des sablés avec un cœur de confiture appelés les « puits d'amour ». Jun, le fils de Jean, Japonais également par sa mère, en a fait la star de sa page Instagram. Créateur de contenu, il vend l'image de la pâtisserie à travers les anecdotes de son histoire ancestrale. « Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il y a une petite bombe qui a atterri à la pâtisserie, qui est tombée en plein milieu de la pâtisserie, mais qui n'a pas explosé. C'est pour ça qu'aujourd'hui on est encore là-bas, ça fait partie de l'histoire et de la nostalgie », révèle Jun. Pour lui, le marketing digital est essentiel pour préserver la pérennité de la pâtisserie qui a dû s'accommoder des pénuries à répétition de beurre et de sucre ces dernières années dans le pays. « On s'adapte comme on peut », explique Jun, « on mise sur la qualité même si parfois les matières premières manquent. C'est pour cela que si tous les gâteaux sont partis à 10 h du matin, on en refait pas, l'idée est de garder cette qualité quoi qu'il arrive », insiste l'influenceur. Il faut aussi veiller à renouveler la clientèle, aller vers les plus jeunes aussi, d'où la présence sur les réseaux sociaux. « Ce nouveau marketing, le marketing digital et d'influence, a permis de nous faire connaître à une nouvelle population, mais le but c'est pas uniquement de nous faire connaître, c'est qu'ils viennent, qu'ils goûtent, et surtout qu'ils reviennent », ajoute Jun. « C'est depuis des générations qu'on y va » Une nostalgie qui fonctionne depuis des générations au sein de la clientèle qui se presse devant la devanture de la boutique, très simple en apparence. Les gâteaux ne sont d'ailleurs pas exposés derrière la vitre mais à l'intérieur, sur le comptoir. Hamadi Baccar, 35 ans, est un habitué. Il est venu se joindre à la file d'attente dès 8 h du matin. « C'est de père en fils en fait, c'est depuis des générations qu'on y va, on l'a toujours recommandé. Déjà quand tu entres dans la boutique, tu ressens les saveurs d'antan. Je continue d'y venir parce que j'ai aussi l'impression d'honorer les traditions de mes parents et puis c'est l'âme du centre-ville ici », précise-t-il. À quelques encablures, au Passage, la station des tramways qui desservent le centre-ville, Houssem Bahar, 29 ans, tient la pâtisserie juive El Naouri, fondée en 1949. « J'ai grandi ici, c'est une part de moi et de ma famille. Du coup, tout ce que vous voyez ici, c'est un mix de toutes les communautés qui vivaient ici en Tunisie », explique-t-il. Ici, les passants viennent déguster une citronnade sur le pouce, et des gâteaux secs, comme le biscuit boulou, hérité des juifs livournais, ou encore la gizata, douceur aux amandes. Le lieu est aussi connu pour ses macarons aux amandes, ses ghraïba, des gâteaux à base de pois chiche. Un brassage culturel en bouche, qui, comme à la pâtisserie Garza, témoigne du patrimoine historique du centre-ville de Tunis, mais aussi d'une ancienne topographie urbaine. Des pâtisseries variées, témoignages du brassage des communautés à Tunis « Avant, la pâtisserie Garza et d'autres se trouvaient au milieu d'un quartier de bars populaires du centre-ville, explique Hatem Bourial, journaliste culturel et passionné de patrimoine. Ils avaient principalement la fonction de limonadier. Puis, avec le temps, ils ont ajouté la pâtisserie et sont venus complémenter l'offre culinaire du centre-ville, avec à deux pas les kafteji et lablabi, mets de street food tunisiens, plus tenus par des Tunisiens musulmans. C'est comme s'il y avait toujours eu une répartition implicite des rôles, mais sans distinction religieuse ou communautaire. » La présence de ces pâtisseries témoigne aussi de la migration des différentes communautés qui cohabitaient à Tunis pendant le protectorat français. « La permanence de ces enseignes permet de se souvenir que les communautés se trouvaient intra-muros dans la médina de Tunis et que peu à peu, elles ont débordé sur le centre-ville européen, en apportant leurs manières d'être, leur art de vivre, leur façon de partager et d'être dans la convivialité », ajoute Hatem Bourial. Ce patrimoine, Jun et Houssem tentent de le préserver en prenant déjà la relève, « même si ce n'est pas toujours facile, explique Houssem Bahar de la pâtisserie Naouri. Je suis arrivé sans rien connaître à la pâtisserie ou à la vente, j'ai dû me former, m'acclimater et m'adapter. » Pour Jun, reprendre le flambeau revient aussi à entretenir cette nostalgie « un peu fragile mais qui donne un goût particulier à nos pâtisseries », conclut-il. Les deux pâtisseries se démarquent des autres avec des prix très accessibles pour le budget moyen des Tunisiens et surtout, leurs gâteaux intangibles, avec des recettes qui n'ont jamais changé depuis plus d'un demi-siècle. À lire aussiTunisie: les femmes à l'avant-garde de la pâtisserie
Tradition et futurisme, spiritualité et haute technologie, le Japon est une terre de contrastes. Le domaine de l'amour ne fait pas exception. Alors que le pays du Soleil Levant conserve une vision traditionnelle du couple et de la famille avec à peine 4% de naissances hors mariage, certains Japonais et Japonaises préfèrent nouer des relations avec des personnages fictifs. Les Otome games, ces jeux de romance où l'on peut collectionner les petits amis virtuels tout en sauvant sa ville des monstres, cartonnent auprès des filles. Des amoureux virtuels qu'elles peuvent ensuite épouser dans la vie réelle grâce à des agences spécialisées... et forcément de faux certificat de mariage ! Dans un pays marqué par une crise aigüe de la natalité, où l'on se marie de moins en moins, l'amour virtuel apparaît comme une manière de se détacher de la pression sociale. Mais que raconte plus profondément ce phénomène de la société japonaise ? A-t-elle réellement renoncé au couple et à l'amour ? La frontière entre réel et fiction est-elle si tranchée ? Cette émission est une rediffusion du 9 octobre 2025 Avec : • Agnès Giard, anthropologue, chercheuse rattachée à l'Université de Paris Nanterre, spécialiste du Japon. Autrice du livre Les Amours artificielles au Japon - Flirts virtuels et fiancées imaginaires (Albin Michel, 2025). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Dans l'univers - Nekfeu / Vanessa Paradis ► Yasi Town - Ata Kak.
Tradition et futurisme, spiritualité et haute technologie, le Japon est une terre de contrastes. Le domaine de l'amour ne fait pas exception. Alors que le pays du Soleil Levant conserve une vision traditionnelle du couple et de la famille avec à peine 4% de naissances hors mariage, certains Japonais et Japonaises préfèrent nouer des relations avec des personnages fictifs. Les Otome games, ces jeux de romance où l'on peut collectionner les petits amis virtuels tout en sauvant sa ville des monstres, cartonnent auprès des filles. Des amoureux virtuels qu'elles peuvent ensuite épouser dans la vie réelle grâce à des agences spécialisées... et forcément de faux certificat de mariage ! Dans un pays marqué par une crise aigüe de la natalité, où l'on se marie de moins en moins, l'amour virtuel apparaît comme une manière de se détacher de la pression sociale. Mais que raconte plus profondément ce phénomène de la société japonaise ? A-t-elle réellement renoncé au couple et à l'amour ? La frontière entre réel et fiction est-elle si tranchée ? Cette émission est une rediffusion du 9 octobre 2025 Avec : • Agnès Giard, anthropologue, chercheuse rattachée à l'Université de Paris Nanterre, spécialiste du Japon. Autrice du livre Les Amours artificielles au Japon - Flirts virtuels et fiancées imaginaires (Albin Michel, 2025). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Dans l'univers - Nekfeu / Vanessa Paradis ► Yasi Town - Ata Kak.
Le compte à rebours est lancé ! Maintenant Vous Savez vous accompagne jusqu'à Noël avec des épisodes dédiés aux fêtes de fin d'année. Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Nous sommes en pleine période de fêtes de fin d'année, et on le sait, rien de tel qu'un bon film de Noël pour se mettre dans l'ambiance. Si l'on reste dans les grands classiques de cette période hivernale, pourquoi ne pas tout simplement profiter d'un film qui se passe justement durant les fêtes. Mais, il y a quelques règles incontournables à respecter pour bien profiter. Quel est le film qui fera mouche à coup sûr ? Quel film nous fera entrer le plus dans l'esprit de Noël ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : décembre 2022 À écouter aussi : [CALENDRIER DE L'AVENT] Qu'est-ce que le pull de Noël ? [CALENDRIER DE L'AVENT] Pourquoi les Japonais mangent-ils du KFC à Noël ? [CALENDRIER DE L'AVENT] Qu'est-ce que le syndrome du sapin de Noël ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le compte à rebours est lancé ! Maintenant Vous Savez vous accompagne jusqu'à Noël avec des épisodes dédiés aux fêtes de fin d'année. Pendant les fêtes, quoi de mieux que de se réfugier sous un plaid devant un film de Noël ? Surtout si ce film a marqué notre enfance… Si vous êtes nés autour des années 90, vous vous souvenez sûrement du grand succès de l'an 2000 : Le Grinch, avec Jim Carrey. Dans ce film, l'acteur incarne une créature recluse et aigrie qui décide de gâcher Noël pour tous les habitants de Whoville, une petite bourgade située au cœur d'un flocon de neige. Qui a créé le Grinch ? Existe-t-il d'autres personnages du genre ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : décembre 2023 À écouter ensuite : [CALENDRIER DE L'AVENT] D'où vient le Calendrier de l'Avent ? [CALENDRIER DE L'AVENT] Les films de Noël vont-ils sauver le monde ? [CALENDRIER DE L'AVENT] Pourquoi les Japonais mangent-ils du KFC à Noël ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'histoire d'Alistair Urquhart est l'une des plus extraordinaires de la Seconde Guerre mondiale. Né en Écosse en 1919, il n'a que 20 ans lorsqu'il rejoint l'armée britannique et part défendre Singapour, alors bastion stratégique de l'Empire. Mais en février 1942, la forteresse tombe aux mains des Japonais. Pour Alistair, commence alors un calvaire qui va le poursuivre pendant des décennies.Comme des milliers de soldats alliés, il est envoyé comme prisonnier de guerre pour participer à la construction de la tristement célèbre voie ferrée de la mort, entre la Thaïlande et la Birmanie. Sous une chaleur écrasante, affaibli par la faim, la dysenterie, le paludisme et la brutalité quotidienne des gardes, il passe plus d'un an à poser des rails dans la jungle. Il survit à tout… simplement parce qu'il refuse d'abandonner.Puis, alors qu'il pense avoir connu le pire, il est transféré sur un cargo japonais surchargé de prisonniers : les “navires de l'enfer”. Les conditions y sont inhumaines : presque pas d'eau, pas de lumière, la température étouffante. Mais le pire survient lorsque le bateau, non identifié comme transportant des prisonniers alliés, est torpillé par un sous-marin américain. Le navire sombre. Des centaines d'hommes meurent. Alistair, lui, parvient à se hisser à la surface et dérive pendant plusieurs jours en pleine mer, brûlé par le soleil, déshydraté, entouré de débris et de cadavres.Miraculeusement secouru, il est emmené au Japon… où son malheur continue. Il est interné dans un camp près de Nagasaki, contraint de travailler dans une usine. Et c'est là qu'il vit l'un des événements les plus terribles de l'histoire : en août 1945, les États-Unis larguent la bombe atomique sur la ville. Alistair n'est pas au cœur de l'explosion, mais suffisamment proche pour être projeté au sol par le souffle, blessé, brûlé et exposé aux radiations. Il survit — encore.Après la capitulation du Japon, il rentre enfin en Écosse. Pendant des décennies, il garde le silence. Ce n'est qu'à plus de 90 ans qu'il publie son récit, The Forgotten Highlander, devenu un témoignage majeur sur les atrocités de la guerre et la résilience humaine.L'histoire d'Alistair Urquhart n'est pas seulement celle d'un survivant : c'est celle d'un homme qui a affronté trois des pires horreurs du XXᵉ siècle — jungle, océan, bombe atomique — et qui a pourtant continué à croire en la vie, avec une dignité et une force d'âme absolument exceptionnelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le compte à rebours est lancé ! Maintenant Vous Savez vous accompagne jusqu'à Noël avec des épisodes dédiés aux fêtes de fin d'année. Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Préparez-vous à être surpris par la réponse à cette question. Parce que la chanson de Noël la plus connue n'est pas celle de Mariah Carey : “All I want for Christmas is You”. Eh non, malgré le fait qu'elle inonde magasins et émissions de télé à chaque Noël, le single de Mariah n'est pas numéro 1. Ce n'est pas non plus “Petit Papa Noël”, qui lui aussi résonne dans nos têtes tous les mois de décembre. Non, il s'agit d'un tube beaucoup plus vieux, puisqu'il a plus de 80 ans. Mais alors, quelle est cette chanson ? Qui est l'auteur ? A-t-elle reçu une distinction particulière ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : décembre 2021 À écouter aussi : [CALENDRIER DE L'AVENT] Pourquoi peut-on se sentir déprimé à Noël ? [CALENDRIER DE L'AVENT] Pourquoi les Japonais mangent-ils du KFC à Noël ? [CALENDRIER DE L'AVENT] Pourquoi s'offre-t-on des cadeaux à Noël ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au Japon, la nouvelle Première ministre, Sanae Takaichi, a déclenché une véritable tempête. Elle qui est ultralibérale sur le plan économique exige que les Japonais travaillent davantage. Elle a donc ordonné que l'on rehausse, voire que l'on supprime, le plafond maximal d'heures supplémentaires exigibles des salariés. Actuellement, il est fixé à 45 heures par mois ou 300 par an – contre 220 seulement en France, à titre de comparaison. Sauf que, tous les ans, d'innombrables Japonais sont victimes du surtravail. Jusqu'à en mourir, souvent. De notre correspondant à Tokyo, Il y a dix ans, Matsuri Takahashi s'est suicidée. Le soir de Noël, cette jeune fille de 24 ans s'est jetée du toit de l'immeuble où elle habitait, épuisée physiquement et nerveusement, car son employeur l'avait contrainte à faire une centaine d'heures supplémentaires. Depuis, une loi portant son nom limite le nombre maximal d'heures de ce type que l'on peut exiger des salariés. C'est ce dispositif que la Première ministre veut abroger ou, à tout le moins, considérablement assouplir. Cela désespère Yukimi Takahashi, la mère de Matsuri: « Le plafond des heures supplémentaires ne peut pas être haussé, et encore moins supprimé. Cela mettrait en danger des millions de salariés. Ce serait donc irresponsable, voire criminel. Mais enfin, le gouvernement a-t-il donc oublié ce qui est arrivé à ma fille ? Elle est morte pour rien, tuée par son travail et son employeur. Dix ans ont beau avoir passé, je m'en veux toujours énormément de ne pas avoir pu lui venir en aide, à l'époque. C'était une jeune fille admirable. Radieuse, aussi, jusqu'à ce qu'elle commence à travailler. Mais ensuite, elle a été détruite, broyée, anéantie. Pourquoi ? C'est terrible. Elle me manque tellement. » Les sondages indiquent que seuls 6% des Japonais souhaitent travailler plus. Ces salariés tokyoïtes, en tout cas, ne sont pas demandeurs : - « Assouplir la loi, donner plus de libertés aux employeurs, ça augmenterait la pression qui pèse sur les salariés et les oblige à se dépenser sans compter pour leur entreprise, explique cette employée. Pour nous, ce serait encore plus difficile de refuser de travailler jusqu'à la déraison. » - « À la fin des années 1980, comme tous mes collègues, je ne rentrais du boulot qu'à 23 heures, se remémore cet autre employé. Mais, depuis, les entreprises ont fait des efforts pour humaniser les rythmes de travail. Cela paraît la moindre des choses, donc, selon moi, il n'y a pas à revenir en arrière. » - « Moi, je veux profiter à fond de ma jeunesse: ma priorité, dans la vie, ce sont mes relations sociales et mes loisirs, pas le travail. Du coup, continuer à en faire le moins possible au bureau, ça me convient très bien. » – « Je fais énormément d'heures supplémentaires, cela m'épuise mais je n'ai pas le choix: si je refusais, ce serait considéré comme un manque de dévouement à mon employeur, donc cela nuirait à ma carrière. » Chaque année, plusieurs dizaines de Japonais meurent d'avoir trop travaillé: ils sont victimes, par exemple, d'un AVC ou d'un infarctus fatal survenu au bureau. L'an dernier, plus de 200 salariés se sont aussi suicidés ou ont tenté de mettre fin à leurs jours car ils n'en pouvaient plus sur le plan professionnel. Enfin, on a dénombré près de 4 000 demandes d'indemnisation pour de graves problèmes de santé mentale liés au travail. C'est trois fois plus qu'il y a quinze ans. À lire aussiJapon: Sanae Takaichi, une Première ministre face à une montagne de défis
Le compte à rebours est lancé ! Maintenant Vous Savez vous accompagne jusqu'à Noël avec des épisodes dédiés aux fêtes de fin d'année. Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Qui dit Noël dit repas de Noël, et donc courses de Noël. Entre amuse-bouche, en entrée ou en plat, le saumon est synonyme de menu festif pour de nombreux Français. Mais pour se régaler et prendre soin de sa santé, encore faut-il bien le choisir. Plusieurs éléments entrent en jeu. Heureusement pour les consommateurs, les industriels ont l'obligation de mentionner certains éléments. Il suffit donc de bien lire l'emballage du saumon pour pouvoir choisir le meilleur pour notre santé. À quoi faut-il faire attention quand on achète du saumon fumé ? Quelle est la différence entre un salage à sec et une injection de saumure ? La distinction entre poisson d'élevage et poisson sauvage est-elle importante ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Eva Depierre. Première diffusion : décembre 2024 À écouter aussi : Pourquoi les Japonais mangent-ils du KFC à Noël ? Pourquoi mange-t-on de la bûche à Noël ? Quelles sont les 3 traditions de Noël les plus bizarres du monde ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le compte à rebours est lancé ! Maintenant Vous Savez vous accompagne jusqu'à Noël avec des épisodes dédiés aux fêtes de fin d'année. Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Nous sommes en pleine période de fêtes de fin d'année, et on le sait, rien de tel qu'un bon film de Noël pour se mettre dans l'ambiance. Mais, devant la multitude de choix, nous avons voulu vous aider en vous indiquant les meilleurs films à regarder pour fêter Noël. Si l'on reste dans les grands classiques de cette période hivernale, pourquoi ne pas tout simplement profiter d'un film qui se passe justement durant les fêtes. Et là, pas besoin d'être original. Mais il y a quelques règles incontournables à respecter. Quel est le film qui fera mouche à coup sûr ? Quel film nous fera entrer le plus dans l'esprit de Noël ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : décembre 2022 À écouter aussi : [CALENDRIER DE L'AVENT] Qu'est-ce que le pull de Noël ? [CALENDRIER DE L'AVENT] Pourquoi les Japonais mangent-ils du KFC à Noël ? [CALENDRIER DE L'AVENT] Qu'est-ce que le syndrome du sapin de Noël ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Brigitte Macron a traité des militantes du collectif féministe Nous Toutes de "sales connes". Elles ont diffusé la vidéo sur leur site et ont qualifié ces propos de crachat supplémentaire envers les victimes et les associations féministes. Ruth Elkrief dit regretter que Brigitte Macron ait utilisé ce terme. Il y manquait l'élégance attendue d'une personnalité publique. Renault est sorti de son alliance avec les Japonais et a noué un partenariat avec Ford, marque historique américaine, pour fabriquer de petits véhicules électriques abordables en France. Grâce aux compétences techniques des salariés et à la robotisation des chaînes de production, Renault reste compétitif sur le marché européen pour les produire. Pascal Perri estime que, face au rouleau compresseur chinois, il faut multiplier les associations. Maria Corina Machado est lauréate du prix Nobel de la paix 2025, attribué pour son combat en faveur de la démocratie au Venezuela. Elle a ensuite dédié ce prix à Donald Trump pour le remercier, ce qui a provoqué, depuis quelques jours, le retournement d'une partie de la communauté internationale contre elle. Pour Abnousse Shalmani, Machado mérite ce prix car elle est une femme remarquable et doit recevoir notre soutien. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le compte à rebours est lancé ! Maintenant Vous Savez vous accompagne jusqu'à Noël avec des épisodes dédiés aux fêtes de fin d'année. En Occident, Noël se fête le 25 décembre pour célébrer la naissance de Jésus. Cette date a été fixée vers l'an 300 après J.C. Mais cela fait bien plus longtemps que plusieurs civilisations glorifient la fin de l'année, notamment parce qu'elle symbolise le renouveau de la vie. Mais la fête de Noël s'est très bien exportée avec le temps. Le Brésil, L'Éthiopie, le Japon ou encore l'Égypte. Tous ces pays, à l'origine, très loin de la religion chrétienne, célèbrent pourtant la naissance du petit Jésus… à leur manière. Comment ça, à leur manière ? Quelles sont les traditions les plus originales ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Prremière diffusion : décembre 2023 À écouter aussi : Pourquoi décore-t-on notre sapin à Noël ? Gérard Depardieu : peut-on retirer une Légion d'honneur ? Pourquoi les Japonais mangent-ils du KFC à Noël ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le "way of life" scandinave est à la mode depuis plusieurs années avec le hygge danois ou son équivalent suédois mysigt. Au-delà de la tendance, ce sont aussi des pratiques qui relèvent du bon sens pour prendre soin de sa santé mentale et de son corps, dans des pays où le climat est très hostile pendant de longs mois. Voici une pratique bien-être à adopter dans le dur de l'hiver, cette fois, venue de Suède. Le fika ! Quel est ce concept ? Que cuisiner pour son Fika ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : janvier 2023 À écouter aussi : Pourquoi décore-t-on notre sapin à Noël ? Gérard Depardieu : peut-on retirer une Légion d'honneur ? Pourquoi les Japonais mangent-ils du KFC à Noël ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
✨ Ce samedi, je vous propose un extrait où Jérôme Chouchan nous raconte comment son parcours s'est construit grâce à une succession de détours et de rencontres inattendues. Une manière unique de voir le destin comme une graine déjà présente en nous.La suite dès lundi matin !Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Moins acide, plus fruité, plus long en bouche… Au Japon, il existe une botte secrète pour donner un coup de fouet à un vin rouge un peu terne. Elle n'est pas très académique – hurleront les puristes –, mais l'effet est immédiat – promettent ses défenseurs.Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous parle d'une technique japonaise pour relever le goût de votre vin rouge. Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le compte à rebours est lancé ! Maintenant Vous Savez vous accompagne jusqu'à Noël avec des épisodes dédiés aux fêtes de fin d'année. Le 24 décembre au soir, alors que dans les foyers français, on prépare les toasts de foie gras, la dinde aux marrons, les huîtres ou la bûche de Noël. Dans l'archipel nippon, les Japonais font des heures de queue dans le froid de l'hiver… devant KFC. C'est le sort de ceux qui ne commandent pas un bucket un mois à l'avance afin de pouvoir le récupérer à une heure précise. Pour leur tenir compagnie : un Colonel Sanders, le personnage mascotte de KFC, grandeur nature, habillé en père Noël. De quand cela date-t-il ? N'y a-t-il pas des plats plus traditionnels ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : décembre 2023 À écouter aussi : Pourquoi mange-t-on de la bûche à Noël ? Comment célébrer Noël seul ? Quelles sont les 3 traditions de Noël les plus bizarres du monde ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:28:49 - Les Pieds sur terre - par : Anaëlle Verzaux - Délaissée en France, la viande de cheval est un met très apprécié des Japonais, qui la dégustent notamment sous forme de sushi ou de sashimi, à des prix exorbitants. La France est le deuxième exportateur de chevaux vivants vers le Japon. Enquête sur ce nouveau business, dans les Pyrénées et à Paris. - réalisation : Emily Vallat
En juin 1981, Issei Sagawa, un étudiant japonais, a tué, découpé et commencé à manger son amie Renée, une étudiante hollandaise, dans le 16e arrondissement de Paris. En garde à vue au Quai des Orfèvres il raconte les faits, très calmement… aux policiers qui l'écoutent… atterrés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2010, à Poitiers, Logan 17 ans, tue son père de 10 coups de sabre Japonais. Il ne l'avait pas vu depuis 12 ans, et ils venaient juste de se retrouver à l'initiative de l'Aide Sociale à l'Enfance. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2010, à Poitiers, Logan 17 ans, tue son père de 10 coups de sabre Japonais. Il ne l'avait pas vu depuis 12 ans, et ils venaient juste de se retrouver à l'initiative de l'Aide Sociale à l'Enfance. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux blondes vont chercher un sapin, un Japonais s'est fâché avec sa femme et deux hommes sont en prison... Découvrez les 3 histoires drôles du jour ! Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Japon, un phénomène surprenant et tristement révélateur s'est répandu depuis plusieurs années : le « benjo-meshi », littéralement « repas de toilettes ». Le terme désigne le fait de s'isoler dans une cabine de WC pour y manger, seul, afin d'éviter d'être vu sans compagnie à la pause déjeuner.Une enquête menée dans les années 2010 par un institut japonais révélait que plus d'un habitant sur dix avait déjà pris un repas ainsi, au moins une fois dans sa vie. Le phénomène touche surtout les adolescents et les étudiants, mais aussi certains salariés. Dans une société où le groupe prime sur l'individu, où l'harmonie sociale et la camaraderie sont perçues comme des valeurs essentielles, manger seul est vécu comme un signe d'échec. À l'école, ne pas être invité à déjeuner avec ses camarades peut être source de honte. Dans les entreprises, cela peut être interprété comme un manque d'intégration.Alors, certains préfèrent disparaître. Les toilettes deviennent un refuge, un lieu d'invisibilité où l'on échappe au regard des autres. Le benjo-meshi n'est donc pas une bizarrerie, mais le symptôme d'une solitude sociale cachée sous la surface d'une société hyperconnectée. Des sociologues japonais soulignent que cette peur de la solitude s'ancre dès l'enfance, dans un système scolaire qui valorise la cohésion et où la marginalisation peut être douloureusement vécue.Sur le plan psychologique, cette pratique interroge. Elle traduit une angoisse d'exclusion si forte qu'elle pousse à adopter un comportement irrationnel : manger dans un lieu insalubre, dans le bruit des chasses d'eau, simplement pour ne pas être vu. Ce repli rappelle d'autres formes de solitude urbaine au Japon, comme les « hikikomori », ces jeunes adultes reclus qui évitent tout contact social.Du point de vue sanitaire, les autorités japonaises déconseillent évidemment cette pratique : les toilettes sont des environnements à haut risque bactérien. Mais le véritable enjeu est ailleurs — il est social. Le benjo-meshi met en lumière une souffrance silencieuse : celle d'une jeunesse qui, malgré la modernité et la densité de ses villes, redoute plus que tout le regard des autres.En somme, ce phénomène étrange révèle un paradoxe poignant : dans une société ultra-connectée et polie, la peur d'être seul reste l'un des plus puissants moteurs du comportement humain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:32 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le Japon, un pays de travailleurs acharnés, c'est un cliché, mais il n'est pas faux. La Première ministre Sanae Takaichi renforce cette image en promettant de "travailler, travailler, travailler" et d'abandonner l'équilibre vie pro/vie perso. Une position plébiscitée par 80 % des électeurs.
[REDIFFUSION] Le Japon compte un taux de suicide très élevé par rapport au reste de la planète. Là-bas, se donner la mort est vu comme un moyen de retrouver son honneur perdu. Et pour les Japonais, un lieu paraît plus évident que d'autres pour en finir avec la vie… une forêt aux nombreuses légendes. Son nom : Aokigahara. Entre beauté des paysages et ambiance des plus étranges, découvrez cette étrange histoire. Une production Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:10:20 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - En 1945 la première bombe atomique était larguée sur Hiroshima. Pour les uns, Hiroshima, symbole poussée à son paroxysme de la barbarie humaine, aurait pu être évité. Pour les autres c'était le seul moyen de faire capituler les Japonais et d'épargner des centaines de milliers de vies... - invités : Olivier WIEVIORKA - Olivier Wieviorka : Historien, professeur à l'École normale supérieure de Cachan - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'histoire du sushi est bien plus ancienne — et bien plus surprenante — qu'on ne l'imagine. Avant d'être un mets raffiné servi dans les restaurants du monde entier, le sushi fut d'abord… une méthode de conservation du poisson. Rien à voir, donc, avec les bouchées délicates que l'on déguste aujourd'hui.Tout commence en Asie du Sud-Est, plusieurs siècles avant notre ère. Les pêcheurs du Mékong, puis ceux de Chine, avaient découvert un moyen ingénieux de conserver le poisson sans réfrigération : ils le salaient, puis l'enfermaient dans du riz cuit. Ce riz, en fermentant, produisait de l'acide lactique, qui empêchait la chair du poisson de se décomposer. Après plusieurs mois, on retirait le riz — devenu acide et peu appétissant — pour ne manger que le poisson, désormais parfaitement conservé. Cette pratique s'appelait le narezushi, littéralement « poisson fermenté dans le riz ».Au VIIIe siècle, cette méthode arrive au Japon, où elle est rapidement adoptée. Le Japon, archipel de pêcheurs, y trouve un moyen idéal de préserver ses ressources marines. Mais peu à peu, les Japonais, fins gastronomes, vont transformer cette technique de survie en art culinaire. D'abord, ils raccourcissent la durée de fermentation : quelques semaines au lieu de plusieurs mois. Puis, ils se mettent à consommer aussi le riz, découvrant que son goût légèrement acide s'accorde bien avec le poisson.C'est au XVIIᵉ siècle, à l'époque d'Edo (l'actuel Tokyo), qu'une véritable révolution se produit. Les habitants d'Edo, pressés et amateurs de nouveautés, n'ont plus le temps d'attendre la fermentation. Un chef anonyme a alors l'idée de reproduire le goût acidulé du riz fermenté… en y ajoutant du vinaigre de riz ! C'est la naissance du hayazushi, le « sushi rapide ». Plus besoin d'attendre des mois : on mélange du riz vinaigré à du poisson frais, et on peut le consommer immédiatement.De cette invention naîtront les différentes formes de sushi modernes, dont le nigirizushi — cette petite bouchée de riz surmontée d'une tranche de poisson cru — popularisé au XIXᵉ siècle à Tokyo, vendu dans la rue comme un fast-food local.Ainsi, le sushi, symbole aujourd'hui de raffinement et de fraîcheur, est né d'un besoin très pragmatique : conserver le poisson dans le riz pour éviter qu'il ne pourrisse.Autrement dit, avant d'être un art, le sushi fut une astuce — et c'est peut-être là que réside tout le génie japonais : transformer une contrainte en tradition millénaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.