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Les villes occidentales ne sont pas toujours bien équipées en toilettes dans l'espace public. Le Point J décrypte les enjeux de ce sujet avec Julien Damon, sociologue et auteur de l'ouvrage "Toilettes publiques - Essai sur les commodités urbaines". Journaliste: Camille Degott Réalisation: Yannis Bordas >> Pour aller plus loin : - "Association pour les personnes atteintes de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI)", https://crohn-colitis.ch/fr/ - "Gender-neutral bathrooms can save women from waiting forever in line", The Guardian, 6.11.2019 (en ligne) Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Une motorisation 100% thermique sur une voiture neuve en 2026: c'est devenu assez rare. C'est pourtant ce que propose Skoda, avec la dernière version proposée sur sa célèbre Fabia, l'un de ses modèles les plus vendus en France. Sous le capot: un moteur 177 chevaux qui invite au plaisir de conduite, sans aucune hybridation et en mettant en avant cette légèreté liée à une technologie simple. Le tout avec un malus CO2 qui a fortement augmenté en 2026... mais ce sera pire en 202
Le nouveau Monster est en essai avec son nouveau moteur V2 qui équipe déjà quelques motos de la marque italienne. Elle change aussi de design et d'équipements cette année
Séance présentée par des ambassadeurs (Les Éclaireurs) du dispositif Ambassadeurs Jeunes du cinéma et suivie d'un échange autour de l'Art et Essai et des 70 ans de l'AFCAE en présence de Gaëtan Bruel (président du CNC), Guillaume Bachy (président de l'AFCAE), Myriam Djebour-Ferry (chargée du Comité 15-25 de l'AFCAE) et David Obadia (Délégué Général de l'AFCAE)
La Rencontre en présence des ambassadeurs (Les Éclaireurs) du dispositif Ambassadeurs Jeunes du cinéma et suivie d'un échange autour de l'Art et Essai et des 70 ans de l'AFCAE en présence de Gaëtan Bruel (président du CNC), Guillaume Bachy (président de l'AFCAE), Myriam Djebour-Ferry (chargée du Comité 15-25 de l'AFCAE) et David Obadia (Délégué Général de l'AFCAE).
La Chine va interdire les poignées de portières affleurantes La nouvelle Mercedes-Benz Classe S 2027 Le géant chinois BYD a déjà le feu vert de Transports Canada Ford serait en pourparlers avec le constructeur chinois Xiaomi Cette semaine, le Guide de l’auto reçoit Xavier Huberdeau, propriétaire de l’atelier M Mécanique 360 à Laval, pour parler des effets dévastateurs des nids-de-poule sur les composantes mécaniques. Pour sa chronique rétro de la semaine, Hugues Gonnot nous parle de la Chrysler Cordoba, une voiture qui a donné un nouveau souffle à la marque Chrysler dans les années 1970. Louis-Philippe Dubé partage ses impressions de conduite au sujet du GMC Sierra EV Denali 2026 et du Honda HR-V 2026. *Cette émission a été enregistrée avant l'annonce du retour des subventions fédérales pour véhicules électriques le 5 février dernier.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Comme chaque mois, Sophie, bénévole du cinéma La Bouilloire à Marckolsheim, présente sa sélection de films à découvrir. En février, cette dernière nous propose notamment un long-métrage Art & Essai en version originale sous-titrée, avec Promis le ciel, le jeudi 12 février. Les spectateurs pourront également prendre la direction de la Russie le mardi 24 février, avec la projection du film Le mage du Kremlin. Ce mois se conclura par un ciné-échanges autour du documentaire Le secret du loup d'Éthiopie. Un rendez-vous proposé le vendredi 27 février, en présence du réalisateur Baptiste Deturche.Le programme complet est à retrouver sur le site internet labouilloire.fr.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
ESSENTIEL – COTE JARDIN présenté par Jacques Benhamou. Il reçoit le docteur Didier NEBOT pour son essai « Le manuscrit sacré » aux éditions Erick Bonnier. Il sera accompagné de Fred ENKAOUA Vice-Président de l'ECUJE. À propos du livre : « Le manuscrit sacré » paru aux éditions Erick Bonnier Comme les Manuscrits de la Mer morte dormant dans les grottes de Qumran durant près de vingt siècles, dans une austère et froide salle de l'une des plus prestigieuses bibliothèques au monde (la Bodleian Library à Oxford) dormait le seul document écrit par l'un des rabbins les plus influents du XVe siècle dans le Maghreb. C'est cette extraordinaire aventure que nous révèle Didier Nebot dans son livre qui comporte deux parties : un essai historique sur la vie et l'oeuvre du Rabbin Ephraïm Enkaoua et la traduction inédite en français de la totalité des 49 pages de ce document exceptionnel. Jusque-là, nous disposions, uniquement en hébreu, de l'interprétation par le rabbin Bliah en 1902 d'un document retransmis manuellement du texte d'Oxford. Il est à noter que, contrairement à Maïmonide dont les écrits ont traversé les siècles, nous n'avons pas retrouvé, à notre connaissance d'autres écrits au sujet du Rab Ephraïm Aln'kaoua. Le Rab eut une destinée hors norme. Il dut fuir en catastrophe l'Espagne en 1391. Cette année-là, il y eut des pogroms dans tout le pays, faisant des dizaines de milliers de victimes, assassinés ou convertis par la force. Dans la grande synagogue de Tolède, son père, le rabbin Israël Enkaoua fut assassiné sous ses yeux, par une foule déchaînée, car il refusait d'abjurer sa foi. Il se sauva tant bien que mal jusqu'au Maghreb et se réfugia à Tlemcen où il obtint l'autorisation du Sultan, de vivre, lui et sa communauté, à l'intérieur de la ville. Il eut des rapports privilégiés avec les musulmans. La tolérance, la franchise et l'amour de l'autre guidaient ses pas. Il rencontra d'anciens coreligionnaires de la grande tribu des Médiouna vivant dans toute la région de Tlemcen, convertis par la force peu avant cette époque par les Almohades. Didier Nebot cite plusieurs auteurs arabes parlant de ces incroyables évènements, dont Ibn Khaldoun : "Ils étaient gens du Livre, juifs, puis se sont convertis à l'islam. â¯" Médecin, talmudiste et rabbin, Ephraïm Aln'kaoua était connu et apprécié pour sa gentillesse, ses connaissances et ses dons de guérisseurs. On disait même qu'il faisait des miracles. Après sa mort, durant des siècles des cohortes de juifs et de musulmans venaient se recueillir sur sa tombe, main dans la main. Didier Nebot a fait une découverte insensée qui pourrait ébranler les croyances de certains juifs et de certains musulmans. Il vous la révèlera à la fin du livre.
Essai complet de la Yamaha Tracer 9 GT+ avec un roulage de nuit, le test des équipements dont le régulateur adaptatif, les alertes d'angles morts, les valises sans clé, etc. moteur CP3 et la boîte automatique YAMT
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260124 - Essai de la semaine avec Marc Bouchard by Derrière le Volant
Essai Hiver : Toyo Observe GSi-6 LS sur mon Ford F-150 TremorTORQ - Épisode 519Essai complet d'un setup d'hiver pour pickup sur mon Ford F-150 Tremor : pneus d'hiver Toyo Observe GSi-6 LS + roues Fast HD Summit de chez Fast Wheels. Dans cette vidéo TORQ, je vous montre le look du combo sur le Tremor et je partage mes impressions en conditions réelles d'hiver au Québec : traction sur neige, comportement dans la slush, freinage sur glace, stabilité sur autoroute, confort et niveau de bruit.Si vous cherchez les meilleurs pneus d'hiver pour pickup / SUV au Canada, ou un combo pneus + roues solide pour passer l'hiver, cet essai va vous aider à comprendre :Est-ce que le Toyo Observe GSi-6 LS est un bon choix pour un truck?Comment ça se comporte sur neige, glace, slush et route mouilléeEst-ce que c'est stable à vitesse d'autoroute (important sur un F-150)Pourquoi les Fast HD Summit matchent bien le style du Tremor (look OEM+ / truck)
VENDREDI 5 DéCEMBRE 19HSCIENCES HUMAINESNotre ami Kaïs Saïed - Essai sur la démocrature tunisienne | Hatem NAFTI en dialogue avec Gilles KRAEMERÉditions RiveneuveUne synthèse magistrale sur le régime autoritaire de Kaïs Saïed en Tunisie (sur le plan théorique, politique et socioéconomique) pour tenter de comprendre le soutien d'une large partie du peuple et des élites ainsi que de l'UE, de la France ou de l'Italie en dépit des viols répétés des droits de l'Homme en pleine période électorale.Hatem NAFTI est essayiste et analyste régulier sur les sites de géopolitique Middle East Eyes, Nawaat et Rachma, il collabore avec plusieurs think tanks à l'instar d'Arab Reform Initiative, Noria Research, la Fondation Jean Jaurès, le Centre arabe de Recherche et d'études politiques pour décoder la situation tunisienne depuis 2011. Il est par ailleurs membre de l'Observatoire tunisien du populisme et de l'Observatoire du Maghreb, rattaché à l'Institut de recherche internationale et stratégique (IRIS).
Cette semaine, Antoine Joubert raconte son périple en Arabie Saoudite où il a pu mettre à l'essai le Land Rover Defender 2026.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Vu sur La chronique de Patsy (201) : Anne-Cécile Robert et Christian Le Bart, Anne-Cécile Robert, La stratégie de l'émotion, Lux, 2025. Christian Le Bart, La politique à l'envers. Essai sur le déclin de l'autonomie du champ politique CNRS Editions, 2024. Faut-il éteindre sa télé pour penser les tourments du monde ? Ma question est réductrice, j'en conviens, car le petit écran n'est pas le seul médium dans lequel […] Cet article provient de Radio AlterNantes FM
Test de la nouvelle Sport GT de Honda, comment se place-t-elle face à la concurrence Yamaha Tracer 9 GT, Kawasaki Versys 1100 S, BMW S 1000 XR et Suzuki 1000 GX
Invité: Philippe Lagadec. Les drapeaux sont bien plus que de simples morceaux de tissu. Ils constituent des symboles chargés de sens, capables de fédérer comme de diviser. Comment les drapeaux sont-ils aujourdʹhui utilisés? Qui les emploie et avec quels objectifs? Comment façonnent-t-ils notre sentiment dʹappartenance? Tribu reçoit Philippe Lagadec, ingénieur dʹétudes au Centre de recherche bretonne et celtique à Université de Brest. Il a co-dirigé avec Laurent Le Gall un numéro de la Revue Ethnologie française intitulé "Quʹest-ce quʹun drapeau?". Il signe avec ce même collègue ce livre, "La République du vent. Essai sur le drapeau et le dévoilement politique (Anamosa).
2026. À peine l'année entamée, et déjà — comme l'écrivait Tocqueville — « le passé n'éclaire plus l'avenir ». Nos repères vacillent, et un nouveau monde semble advenir sous nos yeux sidérés.Un nouveau monde où Donald Trump, se comporte en empereur sur son propre continent : contrôle du Venezuela aujourd'hui, menaces à peine voilées sur le Mexique, la Colombie ou Cuba demain. Et au-delà des Amériques, l'Europe où Trump a décidé de prendre le Groenland au Danemark. En arrière-plan, la raréfaction des ressources naturelles et la rivalité croissante avec la Chine et la Russie, dont les ambitions impériales ne font plus mystère.Face à cela, l'Europe — née du rejet de la force et des empires — paraît soudain appartenir à une autre époque, projetée dans un monde qu'elle peine à comprendre, et plus encore à influencer.En ce début d'année, un parfum de bascule flotte dans l'air : celui d'un ordre mondial qui se défait, et d'un autre qui s'impose, sans que nous sachions encore lequel.Alors, la loi du plus fort est-elle de retour ? Assistons-nous à la fin de l'illusion d'un monde post-impérial ? Et dans ce monde de grands fauves, l'Europe est-elle condamnée à être dévorée ?Avec : Gilles GRESSANI Président du Groupe d'études géopolitiques de l'École normale supérieure (ENS), directeur de la revue « Le Grand Continent », auteur de « L'Empire de l'ombre » aux éditions Gallimard (17.04.25)Arnaud ORAIN Historien, économiste, directeur d'études à l'EHESS et producteur du "Fil éco" sur France Culture, auteur de « Le monde confisquéEssai sur le capitalisme de la finitude (XVIᵉ - XXIᵉ siècle) » aux éditions Flammarion (22.01.25)Pierre SINGARAVÉLOU Historien spécialiste des empires coloniaux et de la mondialisation, professeur au King's College de Londres et à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, directeur de l'ouvrage « Colonisations. Notre histoire » aux éditions du Seuil (15.09.23)Nastasia HADJAJI Journaliste et chroniqueuse, spécialiste de l'économie politique du numérique, co-autrice de « Apocalypse Nerds » aux éditions Divergences (19.09.25)Joséphine STARON Directrice des études et des relations internationales du think tank Synopia
Avec plus de 2,2 millions d'unités vendues depuis 2017, le T-Roc s'est imposé comme une des SUV compacts les plus populaires en Europe. Découverte de cette deuxième génération très attendue et toujours produite à l'usine Volkswagen de Palmela, près de Lisbonne, avec un passage à la motorisation hybride légère et des changements notables dans son design extérieur et à l'intérieur.
Au programme : bonus et malus 2026 / Évolutions du contrôle technique et sécurité routière / Essai auto de la Tesla Model 3
L'essai Le Monde après Gaza de l'écrivain indo-britannique Pankaj Mishra s'ouvre sur les derniers jours de l'insurrection dans le ghetto de Varsovie en 1943, réprimée dans le sang par les nazis. Comparant l'extermination des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale à l'anéantissement de Gaza par Israël sous le regard complice des puissances démocratiques occidentales, Mishra pointe du doigt la radicalisation de la société israélienne et s'inquiète de l'effondrement moral généralisé. Puisant sa réflexion aussi bien chez Primo Levi, Hannah Arendt, Edward Said que James Baldwin, ce livre relit l'histoire contemporaine à travers une grille morale et invite ses lecteurs à construire le monde d'après en s'appuyant sur une nouvelle conscience politique et éthique. RFI : C'est le sentiment de découragement face à l'effondrement moral généralisé qui vous a conduit à vous lancer dans l'écriture du Monde après Gaza. J'aimerais que vous nous expliquiez les raisons de votre découragement ? Pankaj Mishra : Je me suis retrouvé dans la situation de nombreuses personnes complètement déconcertées par la réaction d'Israël au 7-Octobre. Nous avons vécu des mois d'extermination de masse diffusés en direct, quelque chose de sans précédent dans l'histoire de l'humanité. En même temps, ce qui a été également inédit ces derniers mois, c'est de voir les démocraties occidentales qui prétendent défendre un ordre international fondé sur des règles, qui prétendent se battre pour la démocratie et les droits humains, appuyer Israël en lui apportant leur soutien tant diplomatique, militaire que moral. En conséquence, tout un système de normes, tout un système de lois, toute une manière de comprendre le monde, notre place en son sein, notre perception de nous-mêmes, de nos possibilités, et de ce que nos sociétés pourraient être à l'avenir, désormais tout cela est remis en cause. C'est de cela que je parle quand je vous dis que nous assistons à un effondrement moral généralisé. Je suis étonné de votre réaction. Vous semblez avoir oublié les violences des guerres coloniales, les atrocités commises en Corée et au Vietnam, la mauvaise foi qui a conduit à la guerre en Irak… Je pense que les gens de ma génération n'ont pas oublié les longues guerres et les atrocités de l'impérialisme. Je n'avais pas vraiment beaucoup d'illusions sur la nature de la démocratie occidentale ni sur cette rhétorique des droits de l'homme. Mais je dois admettre que, même pour des personnes comme moi, formées à l'histoire mondiale, les événements de Gaza - au cours desquels on a vu les gens abandonner leurs principes pour se ranger du côté des auteurs d'un génocide - ont été un choc immense. À quand situez-vous la corrosion morale dans la société israélienne que vous pointez et que vous n'êtes d'ailleurs pas le seul à évoquer ? Pour la plupart des observateurs, cette corrosion morale commence avec l'endoctrinement de la population israélienne et la construction d'une identité nationale fondée sur la Shoah et l'expérience juive en Europe. Pendant les premières années de l'existence d'Israël, la Shoah ne faisait pas partie de l'image que ce pays se faisait de lui-même. Les premiers dirigeants israéliens méprisaient les survivants de l'Holocauste : ils les voyaient comme des êtres faibles qui déshonoraient le pays parce qu'ils étaient allés à la mort sans résistance. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1960, que le récit de la Shoah a été redécouvert et élaboré afin d'imposer une identité nationale cohérente. Ainsi, plusieurs générations d'Israéliens ont été endoctrinées avec ce message très dangereux selon lequel le monde qui les entoure serait rempli de gens cherchant à les tuer et à les éradiquer. Dans votre ouvrage, vous revenez longuement sur les mises en garde lancées en leur temps par d'éminents philosophes tels que Hannah Arendt et Primo Lévi contre cet endoctrinement. Pourquoi n'ont-ils pas été écoutés? C'est parce que le récit de l'Holocauste a d'abord été confisqué par l'État d'Israël, puis perverti pour servir les intérêts d'un État violent et expansionniste. Des penseurs comme Hannah Arendt, qui avaient vu en Europe les pires excès du nationalisme, étaient très conscients du risque de voir ressurgir ces dangers dans un nouvel État-nation tenté par le fascisme, le suprémacisme ethnique et racial. C'est pourquoi elle s'est farouchement opposée à l'idée du sionisme comme doctrine constitutive de l'Etat d'Israël. Primo Levi, lui, qui croyait en l'idée d'un Israël socialiste, fut totalement horrifié en découvrant les preuves des atrocités israéliennes commises contre les Libanais et les Palestiniens. Ces penseurs ne pouvaient concevoir que la Shoah serve de fondement à la légitimité d'Israël. Pour eux, cette légitimité ne pouvait reposer que sur le comportement éthique d'Israël dans l'ici et maintenant. C'est pourquoi je crois qu'il est de notre devoir, d'une certaine manière, de sauver la mémoire de la Shoah des mains de ceux qui l'ont tant instrumentalisée en Israël. Ne me méprenez pas : il n'est nullement question d'oublier la Shoah, mais il est seulement question de la délivrer de l'emprise de l'État d'Israël. Comment voyez-vous le monde après Gaza, qui est le titre de votre essai ? Vous savez, lorsque je songe à l'avenir, ce qui m'inspire véritablement de l'espoir, c'est la façon dont la jeunesse a su incarner à travers le monde une forme rare d'empathie et de compassion envers les victimes de la violence à Gaza. Ils l'ont fait en se levant, en se mobilisant, en donnant voix à leur indignation, et, ce faisant, ils nous ont renvoyé à nos propres manquements — nous, les aînés, ceux qui détenons le pouvoir, dans la politique, les affaires ou les médias. Ils nous ont rappelé, parfois avec sévérité, combien nous nous étions compromis, soit en tolérant ce génocide, soit en gardant le silence face à lui. Ces jeunes manifestants, ces étudiants sont descendus dans la rue, ils ont dénoncé les atrocités, nous poussant à écouter davantage la voix de notre conscience. J'espère qu'à mesure qu'ils vieilliront, accédant à leur tour à des positions d'influence et de responsabilité, ils se souviendront des positions profondément morales qu'ils ont su adopter dans ces temps sombres que nous venons de vivre. Et j'espère qu'ils trouveront le moyen de perpétuer ces valeurs de compassion et de solidarité qu'ils ont su si magnifiquement incarner au cours de ces 15 derniers mois marqués par la brutalité et la souffrance. Oui, on peut dire qu'il y a de l'espoir. Le Monde après Gaza, par Pankaj Mishra. Essai traduit de l'anglais par David Fauquemberg. Editions Zulma, 304 pages, 22,50€
L'essai Le Monde après Gaza de l'écrivain indo-britannique Pankaj Mishra s'ouvre sur les derniers jours de l'insurrection dans le ghetto de Varsovie en 1943, réprimée dans le sang par les nazis. Comparant l'extermination des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale à l'anéantissement de Gaza par Israël sous le regard complice des puissances démocratiques occidentales, Mishra pointe du doigt la radicalisation de la société israélienne et s'inquiète de l'effondrement moral généralisé. Puisant sa réflexion aussi bien chez Primo Levi, Hannah Arendt, Edward Said que James Baldwin, ce livre relit l'histoire contemporaine à travers une grille morale et invite ses lecteurs à construire le monde d'après en s'appuyant sur une nouvelle conscience politique et éthique. RFI : C'est le sentiment de découragement face à l'effondrement moral généralisé qui vous a conduit à vous lancer dans l'écriture du Monde après Gaza. J'aimerais que vous nous expliquiez les raisons de votre découragement ? Pankaj Mishra : Je me suis retrouvé dans la situation de nombreuses personnes complètement déconcertées par la réaction d'Israël au 7-Octobre. Nous avons vécu des mois d'extermination de masse diffusés en direct, quelque chose de sans précédent dans l'histoire de l'humanité. En même temps, ce qui a été également inédit ces derniers mois, c'est de voir les démocraties occidentales qui prétendent défendre un ordre international fondé sur des règles, qui prétendent se battre pour la démocratie et les droits humains, appuyer Israël en lui apportant leur soutien tant diplomatique, militaire que moral. En conséquence, tout un système de normes, tout un système de lois, toute une manière de comprendre le monde, notre place en son sein, notre perception de nous-mêmes, de nos possibilités, et de ce que nos sociétés pourraient être à l'avenir, désormais tout cela est remis en cause. C'est de cela que je parle quand je vous dis que nous assistons à un effondrement moral généralisé. Je suis étonné de votre réaction. Vous semblez avoir oublié les violences des guerres coloniales, les atrocités commises en Corée et au Vietnam, la mauvaise foi qui a conduit à la guerre en Irak… Je pense que les gens de ma génération n'ont pas oublié les longues guerres et les atrocités de l'impérialisme. Je n'avais pas vraiment beaucoup d'illusions sur la nature de la démocratie occidentale ni sur cette rhétorique des droits de l'homme. Mais je dois admettre que, même pour des personnes comme moi, formées à l'histoire mondiale, les événements de Gaza - au cours desquels on a vu les gens abandonner leurs principes pour se ranger du côté des auteurs d'un génocide - ont été un choc immense. À quand situez-vous la corrosion morale dans la société israélienne que vous pointez et que vous n'êtes d'ailleurs pas le seul à évoquer ? Pour la plupart des observateurs, cette corrosion morale commence avec l'endoctrinement de la population israélienne et la construction d'une identité nationale fondée sur la Shoah et l'expérience juive en Europe. Pendant les premières années de l'existence d'Israël, la Shoah ne faisait pas partie de l'image que ce pays se faisait de lui-même. Les premiers dirigeants israéliens méprisaient les survivants de l'Holocauste : ils les voyaient comme des êtres faibles qui déshonoraient le pays parce qu'ils étaient allés à la mort sans résistance. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1960, que le récit de la Shoah a été redécouvert et élaboré afin d'imposer une identité nationale cohérente. Ainsi, plusieurs générations d'Israéliens ont été endoctrinées avec ce message très dangereux selon lequel le monde qui les entoure serait rempli de gens cherchant à les tuer et à les éradiquer. Dans votre ouvrage, vous revenez longuement sur les mises en garde lancées en leur temps par d'éminents philosophes tels que Hannah Arendt et Primo Lévi contre cet endoctrinement. Pourquoi n'ont-ils pas été écoutés? C'est parce que le récit de l'Holocauste a d'abord été confisqué par l'État d'Israël, puis perverti pour servir les intérêts d'un État violent et expansionniste. Des penseurs comme Hannah Arendt, qui avaient vu en Europe les pires excès du nationalisme, étaient très conscients du risque de voir ressurgir ces dangers dans un nouvel État-nation tenté par le fascisme, le suprémacisme ethnique et racial. C'est pourquoi elle s'est farouchement opposée à l'idée du sionisme comme doctrine constitutive de l'Etat d'Israël. Primo Levi, lui, qui croyait en l'idée d'un Israël socialiste, fut totalement horrifié en découvrant les preuves des atrocités israéliennes commises contre les Libanais et les Palestiniens. Ces penseurs ne pouvaient concevoir que la Shoah serve de fondement à la légitimité d'Israël. Pour eux, cette légitimité ne pouvait reposer que sur le comportement éthique d'Israël dans l'ici et maintenant. C'est pourquoi je crois qu'il est de notre devoir, d'une certaine manière, de sauver la mémoire de la Shoah des mains de ceux qui l'ont tant instrumentalisée en Israël. Ne me méprenez pas : il n'est nullement question d'oublier la Shoah, mais il est seulement question de la délivrer de l'emprise de l'État d'Israël. Comment voyez-vous le monde après Gaza, qui est le titre de votre essai ? Vous savez, lorsque je songe à l'avenir, ce qui m'inspire véritablement de l'espoir, c'est la façon dont la jeunesse a su incarner à travers le monde une forme rare d'empathie et de compassion envers les victimes de la violence à Gaza. Ils l'ont fait en se levant, en se mobilisant, en donnant voix à leur indignation, et, ce faisant, ils nous ont renvoyé à nos propres manquements — nous, les aînés, ceux qui détenons le pouvoir, dans la politique, les affaires ou les médias. Ils nous ont rappelé, parfois avec sévérité, combien nous nous étions compromis, soit en tolérant ce génocide, soit en gardant le silence face à lui. Ces jeunes manifestants, ces étudiants sont descendus dans la rue, ils ont dénoncé les atrocités, nous poussant à écouter davantage la voix de notre conscience. J'espère qu'à mesure qu'ils vieilliront, accédant à leur tour à des positions d'influence et de responsabilité, ils se souviendront des positions profondément morales qu'ils ont su adopter dans ces temps sombres que nous venons de vivre. Et j'espère qu'ils trouveront le moyen de perpétuer ces valeurs de compassion et de solidarité qu'ils ont su si magnifiquement incarner au cours de ces 15 derniers mois marqués par la brutalité et la souffrance. Oui, on peut dire qu'il y a de l'espoir. Le Monde après Gaza, par Pankaj Mishra. Essai traduit de l'anglais par David Fauquemberg. Editions Zulma, 304 pages, 22,50€
On le sait, La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Preuve en est le parcours de Hatem Nafti, 42 ans, qui fait trempette dans de multiples fleuves court-circuités par le vent mauvais de l'Histoire. Dans son cœur, il y a du lys et du jasmin : il y a son pays de naissance (la Tunisie) et il y a son quartier (l'Est parisien). Essayiste qui apparaît régulièrement sur vos tablettes, c'est-à-dire sur France 24, TV5 Monde ou RFI pour décoder la situation tunisien-ne depuis 2011, Hatem Nafti est un journaliste engagé, presque enragé car journaliste d'opinion qui lance ses flèches en direction de la dictature constitutionnelle en Tunisie, mais aussi à l'attention de l'impensé colonial persistant en France. Collaborateur de plusieurs think tanks (Noria Research ou Fondation Jean Jaurès par exemple) sa plume fait des siennes aux Éditions Riveneuve avec le petit dernier Notre ami Kaïs Saïd, Essai sur la démocrature tunisienne. Programmation de l'invité : • Fayrouz Kifak enta • Yasser Jradi Dima dima.
On le sait, La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Preuve en est le parcours de Hatem Nafti, 42 ans, qui fait trempette dans de multiples fleuves court-circuités par le vent mauvais de l'Histoire. Dans son cœur, il y a du lys et du jasmin : il y a son pays de naissance (la Tunisie) et il y a son quartier (l'Est parisien). Essayiste qui apparaît régulièrement sur vos tablettes, c'est-à-dire sur France 24, TV5 Monde ou RFI pour décoder la situation tunisien-ne depuis 2011, Hatem Nafti est un journaliste engagé, presque enragé car journaliste d'opinion qui lance ses flèches en direction de la dictature constitutionnelle en Tunisie, mais aussi à l'attention de l'impensé colonial persistant en France. Collaborateur de plusieurs think tanks (Noria Research ou Fondation Jean Jaurès par exemple) sa plume fait des siennes aux Éditions Riveneuve avec le petit dernier Notre ami Kaïs Saïd, Essai sur la démocrature tunisienne. Programmation de l'invité : • Fayrouz Kifak enta • Yasser Jradi Dima dima.
C'est un modèle crucial pour l'avenir d'Alpine : la marque sportive du groupe Renault lance son premier SUV, proposé uniquement en 100% électrique. Design atypique, intérieur moderne et comportement dynamique avec ses trois moteurs, tarifs... on vous dit tout ce qu'il faut savoir sur ce véhicule original et made in Dieppe.
Les pompiers pris pour cible le week-end dernier dans le Haut-Rhin. Deux plaintes ont été déposées après des agressions qui ont eu lieu samedi. Dans la nuit à Illzach, les soldats du feu avaient tout d'abord été visés par quatre à cinq tirs de feux d'artifice, alors qu'ils venaient d'intervenir sur un feu de détritus. Deux sapeurs-pompiers ont aussi été agressés physiquement et verbalement en début de soirée à Wuenheim. Des menaces de mort ont aussi été proférées par le jeune homme qu'ils prenaient en charge. Appel à la solidarité. Une cagnotte en ligne a été ouverte pour venir en aide à Clément Schneider. Atteint d'un cancer rare de l'œil, des métastases se sont aussi développées au niveau de son foie. Pour faire face aux coûts des traitements et pour participer à des essais cliniques, une collecte de fonds est organisée par sa sœur, originaire de Barr. Cette cagnotte est à retrouver sur leetchi.com sous le nom : Pour Clément : Essai clinique traitement cancer aux États-Unis. Une autrice alsacienne qui explore la parentalité. Installée dans le sud de l'Alsace, Clara Renard s'est lancée il y a trois ans dans l'aventure de l'écriture. En seulement quelques années, cette dernière a auto-publié cinq romans qui tissent tous un lien avec la parentalité, un sujet qui lui tient à cœur. L'autrice apporte des précisions au sujet de son dernier roman. Maman de deux jumeaux, elle conjugue expérience personnelle et professionnelle puisqu'elle est, depuis 25 ans, dans le domaine de la protection de l'enfance. Malgré son indépendance, elle s'entoure d'une équipe complète : bêta-lecteurs, correcteurs, graphiste ou encore spécialiste de mise en page.Derniers jours pour les habitants de Colmar souhaitant récupérer le livre de fin d'année. Ces derniers ont encore jusqu'à ce vendredi pour retirer gratuitement l'ouvrage "Personnalités illustres de Colmar", au chalet de Noël situé place de la Mairie. Cette nouvelle parution rassemble 38 portraits de Colmariens et Colmariennes ayant marqué l'histoire. Le coupon de retrait est à retrouver dans le numéro de novembre du magazine municipal "Le Point colmarien". La natation alsacienne à l'honneur. Le jeune Félix Bernhardt a décroché dimanche à Angers un troisième titre de champion de France juniors. Licencié au Erstein Aquatic Club, l'Alsacien a aussi battu le record de France de sa catégorie, sur le 200 mètres. L'Alsace a encore bien été représentée dans la catégorie 14 ans, remportée par Loane Schmitt des Dauphins de Saint-Louis; et dans la catégorie 16 ans, avec une médaille de bronze du Mulhousien Mathias Riccio.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:31 - Les Midis de Culture - par : Antoine Leiris - Avec French Theory, François Cusset et Thomas Daquin explore la manière dont les idées des penseurs français comme Deleuze, Foucault ou Derrida, devenus incontournables aux États-Unis transforment nos vies encore aujourd'hui. La bande dessinée est adaptée de l'essai éponyme de François Cusset. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro; Victor Macé de Lépinay Rédacteur en chef adjoint du Pèlerin
Premier essai de l'alpine A390, SUV familial 100% électrique. Trois moteurs, 550 km d'autonomie annoncée, prix haut de gamme dès 67 000 €.
En direct de Florence, on se pose la question: qu'est-ce que c'est que la Renaissance italienne et comment ça s'est déployé ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Montage: Diane, Artémis Production | artemisproduction.framer.website 00:00 Introduction 02:14 Qu'est-ce que la Renaissance 06:03 Humanisme et philosophie 09:29 Néoplatonisme et culte de la beauté 13:19 Sciences et découvertes 17:27 Peinture et perspective 25:57 Corps et beauté 34:01 L'Italie Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: ANTONETTI, Pierre. Les Médicis. Paris, PUF, 1997. ARASSE, Daniel, L'Homme en perspective - Les primitifs d'Italie, Paris, Hazan, 2008 ARASSE, Daniel et A. TONNESMANN. La Renaissance maniériste. Paris, Gallimard, 1997. BARBIER, Frédéric. L'Europe de Gutenberg, le livre et l'invention de la modernité occidentale (XIIIe-XVIe siècle). Paris, Belin, 2006. BAXANDALL, Michael. L'œil du Quattrocento. Paris, Gallimard, 1985. BAXANDALL. M. Les humanistes à la découverte de la composition en peinture, 1340-1450. Paris, Seuil, 1989. BENNASSAR, Bartolomé et Jean Jacquart, Le 16e siècle, Paris, Armand Colin, 2002 (1972). BONNEY, Richard. The European Dynastic States, 1494-1660. Oxford, Oxford University Press, 1991. BLOCH, Ernst. La philosophie de la Renaissance. Paris, Payot, 2007 (1972). BRIOIST, Pascal, La Renaissance, 1470-1570, Paris, Atlande, 2003. BURKE, Peter, La Renaissance européenne, Paris, Le Seuil, 2000. CHASTEL, André. Art et humanisme à Florence au temps de Laurent le Magnifique. Paris, PUF, 1959. CHASTEL, André. Le geste dans l'art. Paris, Liana Levi, 2001. CASSAN, Michel, L'Europe au XVIe siècle, Paris, Armand Colin, 2008. CONSTANT, Jean-Marie. Naissance des États modernes. Paris, Belin, 2000. CLOULAS, Ivan (dir.). et al. L'Italie de la Renaissance, un monde en mutation 1378-1494. Paris, Fayard, 1990. CROUZET-PAVAN, Élisabeth, Venise, une invention de la ville XIIIe-XVe siècle, Seyssel, Champ Vallon, 1997. DAMISH, H. L'origine de la perspective. Paris, Flammarion, 1987. DAUMAS, Maurice, Images et sociétés dans l'Europe moderne, 15e-18e siècle, Paris, Armand Colin, 2000. DAUSSY Hugues, Patrick Gilli et Michel Nassiet, La Renaissance (vers 1470-vers 1560), Paris, Belin, 2003 DELUMEAU, Jean. La civilisation de la Renaissance. Paris, Arthaud, 1967. DELUMEAU, Jean. L'Italie de la Renaissance à la fin du XVIIIe siècle. Paris, Armand Colin, 1997 (1974). DUPRAT, Annie, Images et Histoire. Outils et méthodes d'analyse des documents iconographiques, Paris, Belin, 2007. LEBRUN, François, L'Europe et le monde, XVIe, XVIIe, XVIIIe siècle, Paris, Armand Colin, 1997. GARIN, Eugenio. L'humanisme italien. Paris, Albin Michel, 2005 (1947). GOLDWAITE. R.A. The building of Renaissance Florence. An Economic and Social History. Baltimore and London, The John Hopkins University Press, 1980. GUENÉE, B. L'Occident aux XIVe et XVe siècles. Paris, PUF, 1998. HAVELANGE, Carl. De l'œil et du monde. Une histoire du regard au seuil de la modernité. Paris, Fayard, 1998. HALE, John Rigby. La civilisation de l'Europe à la Renaissance. Paris, Perrin, 1998. HEERS, Jacques. Les temps dits « de transition » (1300 à 1520 environ). Paris, Mentha, 1992. HEERS, Jacques. La vie quotidienne à la cour pontificale au temps des Borgia et des Médicis (1420-1520). Paris, Hachette, 1986. HÉLIE, Jérôme. Petit Atlas historique des temps moderne, Paris, Armand Colin, 2016 (2000). JAHAN, Sébastien. Les renaissances du corps en occident : 1450-1650. Paris, Belin, 2004. JONES-DAVIS, Marie-Thérèse (dir.). L'oisiveté au temps de la Renaissance, Paris, PUPS, 2002 MANDROU, Robert. Introduction à la France moderne, 1500-1640, Essai de psychologie historique. Paris, Albin Michel, 1988 (1961). MUCHEMBLED, Robert (dir.), Les XVIe et XVIIe siècles, histoire moderne, Paris, Bréal, 1995. PERONNET, M. et L. Roy, Le XVIe siècle, 1492-1620, Paris, Hachette, 2005. POUSSOU, J.P. (dir.), Le Renaissance. Enjeux historiographiques, méthodologie, bibliographie commentée, Paris, Armand Colin, 2002. SALLMANN, Jean-Michel. Géopolitique du XVIe siècle, 1490-1618, Paris, Seuil, 2003. TENENTI, Alberto, Florence à l'époque des Médicis, de la cité à l'État, Paris, Flammarion, 1968. ZIMMERMAN, Susan and R.F.E. WEISSMANN. Urban Life in the Renaissance. Newark, University of Delaware Press, 1988. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #renaissance #florence #italy #italie
Né en 1975 à Baltimore, Ta-Nehisi Coates vit aujourd'hui à Harlem avec sa femme et son fils. Correspondant à The Atlantic, il a reçu le prix Hillman pour le journalisme d'opinion et d'analyse en 2012, le prestigieux George Polk Award en 2014, et le National Book Award en 2015. Son nouveau livre vient de paraître sous le titre Le Message dans une traduction de Karine Lalechère, aux éditions Autrement. Comment les histoires que nous racontons – et celles que nous taisons – façonnent-elles notre perception du monde ? C'est la question que Ta-Nehisi Coates, l'un des écrivains américains majeurs de son époque, pose dans son nouvel essai, en arpentant trois lieux de conflits. À Dakar, au Sénégal, il explore la problématique de l'identité africaine et se réapproprie son histoire familiale ; à Columbia, en Caroline du Sud, il analyse les répercussions de la récente prise de conscience d'un pays marqué par l'héritage de la ségrégation ; en Palestine, enfin, il observe le contraste tragique entre l'histoire présentée par les récits nationalistes et la réalité du terrain. Essai vibrant et incarné, Le Message interroge intimement le pouvoir de la littérature et met en évidence la nécessité impérative de nous défaire de l'emprise destructrice des mythes. Il nous rappelle que, face à la frénésie guerrière qui agite le monde, il est urgent d'embrasser le pouvoir libérateur des vérités, même les plus difficiles à entendre. (Présentation des éditions Autrement)
En actualité : Le Land Rover Defender Dakar D7X-R et son réservoir de carburant de 550 litres Les prix canadiens du Kia EV5 dévoilés Toyota dévoile son supercar GR GT L'histoire derrière le Concept Genesis G90 Wingback Antoine assiste au dévoilement du premier véhicule MAGMA chez Genesis Cette semaine, Hugues Gonnot nous parle de la longue histoire du Jeep Grand Wagoneer. Antoine raconte son roadtrip en Toyota Tacoma TRD PRO lors duquel il est allé chercher des Honda Civic vieilles de 40 ans à Vancouver. Louis-Philippe Dubé partage ses impressions du nouveau BMW iX3 50 xDrive.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans une période où les protections collectives s'effritent, l'argent qu'on se transmet en famille, la façon dont on s'aide financièrement et dont le patrimoine circule prend d'autant plus d'importance qu'on ne peut plus vraiment se reposer sur grand-chose d'autre. Mais compter sur l'argent de sa famille, c'est un privilège. Et c'est aussi s'inscrire dans une histoire, un ordre déjà écrit. Est-ce qu'on peut vraiment le faire sans y laisser un morceau de liberté ? Qu'est-ce qu'on se doit et ne se doit pas en famille ? Qu'est-ce que la centralité de l'argent fait à nos relations en famille ?Dans cet épisode, Marie Misset a recueilli les témoignages d'Aurélie*, Emma* et Mukaji et s'est entretenue avec Isabelle Juès, médiatrice familiale, et Anne Gotman, sociologue autrice de L'Héritage. (*les prénoms ont été modifiés)Pour aller plus loin : Essai sur le don de Marcel Mauss Le Genre du capital de Sibylle Gollac et Céline BessièreL'Injustice en héritage de Mélanie PlouviezHéritage : peut-on compter sur la famille, un épisode des Idées Larges diffusé sur ArteSuccession, une série créée par Jesse ArmstrongÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Clémence Reliat a réalisé le générique, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comVous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:01:47 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - 80 secondes pour parler du postérieur, de l'arrière-train, du popotin, des rotondités, de la région glutéale ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'invitée : Agnès Graceffa, historienne médiéviste (musée de la Résistance de Bruxelles)Le livre : Une femme face à l'histoire. Raïssa Bloch, Saint-Pétersbourg-Auschwitz (1898-1943), Paris, Belin, 2016.La discussion : les origines du travail et la collecte des archives privées concernant Raïssa Bloch (1'15) ; le parcours de Raïssa Bloch qui débute dans une famille de la bourgeoisie juive de Saint-Pétersbourg (4'30) ; la possibilité des études universitaires pour les femmes en Russie à l'époque (6'50) ; le foisonnement artistique des débuts de l'URSS auquel participe Raïssa Bloch (8'06) ; du fait notamment de ses capacités linguistiques (10'20) ; la confrontation avec l'arbitraire du pouvoir soviétique et son arrestation (11'25) ; un premier exil en Allemagne, où vit une énorme communauté russe émigrée (14'20) ; les relations de Raïssa Bloch avec Vladimir Nabokov / Sirine (16'25) ; son insertion dans la médiévistique allemande, via les Monumenta Germaniae Historica et la réalisation de sa thèse sur Léon IX (21') ; un statut d' « intellectuelle précaire », reléguée à des tâches d'érudition fastidieuse (23'15) ; l'aide en France de Ferdinand Lot et son rôle pour intégrer Raïssa Bloch, auprès des médiévistes français, à qui elle apporte sa connaissance de l'Allemagne (27'30) ; en Allemagne, la montée du nazisme et les difficultés qu'elle rencontre (32'45) ; une vie plus difficile encore en France occupée, face aux persécutions, avec l'arrestation de son mari (35'50) ; son passage dans la clandestinité, son action dans l'OSE auprès d'enfants, et sa propre arrestation (40'40) ; leur souvenir entretenu par leurs proches (43'15).Le conseil de lecture : Jean-Michel Chaumont, Survivre à tout prix ? Essai sur l'honneur, la résistance et le salut de nos âmes, Paris, La Découverte, 2017.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Virginie Girod raconte le règne du souverain Charles VI, qui sombra dans la folie.Aux XIIIe et XIVe siècles, les royaumes de France et d'Angleterre s'affrontent lors d'un long conflit qui prendra le nom de guerre de Cent Ans. Dans ce contexte, le roi de France, Charles VI (1380-1422) montre des signes de faiblesse en multipliant les crises de démence. Son mal empire après le tragique épisode du bal des Ardents, durant lequel il manque de perdre la vie dans un incendie. Dès lors, il alterne périodes de lucidité et de folie. Le roi étant dans l'incapacité de régner, une régence s'organise. Mais en 1420, celui que l'on surnommait le "Bien aimé" signe le traité de Troyes, déshéritant son propre fils, le futur Charles VII, au profit du roi d'Angleterre, manquant ainsi de rattacher la France au royaume d'outre-Manche. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie ManginBibliographie, ressources en ligne et sources :- Françoise Autrand, Charles VI, la folie du roi, Fayard, 1986.- Eugène-G Segers, "Charles VI le Fou soigné par la vitaminothérapie". In: Revue d'histoire de la pharmacie, 44ᵉ année, n°149, 1956- Jean Favier, "Histoire d'un déficit : les finances de Charles VI". In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1966, tome 124- Bernard Guenée, "Le vœu de Charles VI. Essai sur la dévotion des rois de France aux XIIIe et XIVe siècles". In: Journal des savants, 1996, n°1- Le bal des Ardents - Bnf- 1420 - Le « honteux traité de Troyes » - Académie des sciences, arts et belles lettres de Dijon- Chroniques du religieux de Saint-Denys contenant le règne de Charles V, de 1380 à 1422Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Alex Vizorek du 27 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en 1803. Voici un jeune chirurgien qui essaye de comprendre et de soigner les soldats atteints de … nostalgie. il a même consacré une thèse à ce sujet. On peut en trouver un exemplaire édité par l'imprimerie De Valade, rue Coquillière, à Paris. L'intitulé est précis « Essai sur la nostalgie, appelée vulgairement maladie du pays. Présenté et soutenu, à l'Ecole de Médecine, par Denis Guerbois, ex-chirurgien de première classe de l'armée d'Italie, Officier de santé de l'hospice de Liancourt, département de L'Oise. » En épigraphe, le jeune homme a noté ces simples mots : « Ils laissaient, en partant, une mère chérie ». Il a aussi inclus, à son travail, une préface autobiographique dans laquelle il écrit : « La première fois que je quittais ma mère : ses yeux baignés de larmes, sa main qui s'attachait à la mienne, ses regards qui me rappelaient sans cesse, imprimèrent dans mon cœur, un souvenir que je conservais partout. » Nous sommes donc au début du XIXe siècle, et l'on peut souffrir de nostalgie, et l'on peut même en mourir à l'instar de celles et ceux touché.e.s par le typhus ou la petite vérole. La nostalgie frappe surtout les soldats, les travailleurs migrants, les colons, les expatriés. A cette époque, le monde s'élargit, les guerres font rage, l'expansion coloniale est en marche. La nostalgie tue, parfois plus que la violence des combats. Comment en est -on arrivé à pathologiser la nostalgie ? Quand et pourquoi a-t-on cessé de le faire ? De quelle manière est-on passé du regret, du manque d'un espace familier à la recherche d'un temps perdu ? Ce n'est pas simple, mais allons-y quand même … Invité : Thomas Dodman, maître de conférences à l'université de Columbia Sujets traités : nostalgie, maladie, Denis Guerbois, soldats, travailleurs, migrants, colons, expatriés, temps Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On reçoit l'essayiste et romancier Yvon Rivard qui vient de publier La mort, la vie toujours recommencée. Essai sur l'au-delà de la violence, un essai où l'auteur nous invite à renouer avec notre finitude pour apprivoiser la mort et surtout, pour tenter d'imaginer une sortie de la violence et une humanité renouvelée.On reçoit également Debbie Lynch-White qui signe et met en scène sa première création théâtrale, L'usure de nos aurores qui place la violence au coeur d'une relation amoureuse entre 2 femmes. Et avec Jess Legault de la FQPN et Laurence Guénette de la Ligue des droits et libertés, on s'inquiète des finalités diffuses du nouveau projet de constitution du gouvernement caquiste.
Rubrique:histoire Auteur: bernard-lazare Lecture: Daniel LuttringerDurée: 37min Fichier: 26 Mo Résumé du livre audio: Essai de Bernard Lazare (1865-1903) parue dans la Revue blanche en 1894. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
On today's episode, we're joined by our friend Joe Greenwood ( @demonloverfan ) to talk about Naked, Mike Leigh's nocturnal descent into hell aka London. Then, on Malcolm in the Middle, we got into L'inhumaine, The Wrong Ferrari, Eddington, Enemy of the State, Essai d'ouverture, and Anatomy of a Relationship. 00:00 - Naked 53:53 - Malcolm in the Middle
durée : 00:54:26 - Le Grand Face-à-face - Comment penser la désobéissance intérieure comme une manière de retrouver sa liberté ? Débat avec la psychanalyste Clotilde Leguil, qui, après avoir exploré le consentement et la toxicité des rapports humains, publie “La déprise. Essai sur les ressorts intimes de la désobéissance” (Seuil). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:54:26 - Le Grand Face-à-face - Comment penser la désobéissance intérieure comme une manière de retrouver sa liberté ? Débat avec la psychanalyste Clotilde Leguil, qui, après avoir exploré le consentement et la toxicité des rapports humains, publie “La déprise. Essai sur les ressorts intimes de la désobéissance” (Seuil). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:00 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Dans un essai stimulant, Marion Carré compare notre usage des IA génératives avec le "tapis roulant". Ou comment la promesse de rapidité et la logique du moindre effort peuvent nous conduire vers la standardisation de la pensée.
durée : 00:04:47 - Jean Jouberton : chaque jeu vidéo est un musée - Jean Jouberton, 36 ans, a lancé un site consacré aux représentations d'œuvres d'art dans les jeux vidéo. Intitulé "Every Game A Museum", il catalogue les peintures et sculptures qu'il découvre au fur et à mesure de ses pérégrinations dans des univers vidéoludiques. Première diffusion le 18 octobre 2024 Jean Jouberton pianote sur son clavier avant de pointer l'ordinateur : "Voilà. J'ai référencé 326 œuvres de 193 artistes, conservées dans 132 musées. Elles ont été cataloguées dans 34 jeux". À l'écran, le nom s'affiche en grand : Every Game A Museum. Sur ce site, le chercheur indépendant a commencé à cataloguer toutes les représentations d'œuvres d'art, bien réelles, qu'il découvre au fur et à mesure de ses pérégrinations vidéoludiques. "Potentiellement, dans chaque jeu, on peut trouver des œuvres et donc chaque jeu est un musée virtuel", détaille-t-il. "Every Game Museum, c'est un projet de catalogage des œuvres d'art citées dans les jeux vidéo ; je veux dire par là peintures et sculptures essentiellement, mais aussi, mine de rien, dessins, gravures, et même des cartes..." Jean Jouberton prend donc des captures d'écran de chaque jeu qu'il parcourt : "Ça prend beaucoup de temps. Faire un jeu, c'est long, et parfois, je me force un peu quand ce sont des jeux qui ne sont pas le genre de jeux que j'affectionne... mais bon, c'est pour la science !", sourit-il. Un projet né à l'École du Louvre D'abord un compte Twitter, Every Game A Museum a fait sa mue, début septembre, pour devenir un site internet, grâce à l'aide d'un ami développeur de Jean Jouberton. Mais le projet est bien antérieur à ça. Il est né de sa passion de pour les jeux vidéo, présente depuis l'enfance, et de son intérêt pour l'histoire de l'art. "Mon histoire avec le jeu vidéo commence relativement jeune, de manière tout à fait classique : c'est mon père qui m'a initié aux jeux vidéo", se remémore-t-il. "J'ai découvert les jeux en le regardant jouer et moi, après, j'ai un peu pris mon indépendance... J'ai passé beaucoup de temps dans mon adolescence au cybercafé". En débutant son cursus d'histoire de l'art, sur les bancs de l'Ecole du Louvre, l'étudiant ignore encore qu'il va y trouver un lien avec les jeux vidéo : "La généalogie du projet, je dirais que ça remonte au moment où j'étais en cursus d'histoire de l'art durant mes études, et que je jouais à Tomb Raider Anniversary. Et dedans, j'ai découvert des citations d'œuvres... J'ai notamment été frappé de trouver une stèle égyptienne, la stèle de Séthi Ier, qui est conservée au musée du Louvre et que je connaissais pour l'avoir étudiée en cours et pour l'avoir vue au musée. Ça a vraiment été l'élément déclencheur, de me dire "tiens, il peut y avoir des œuvres d'art dans des jeux"." Avant même de lancer Every Game A Museum, Jean Jouberton a d'ailleurs été vidéaste, et a créé la chaîne Youtube, "Homo Ludens", dont le nom est une référence à l'ouvrage Homo ludens : Essai sur la fonction sociale du jeu, de l'historien Johan Huizinga. Sa première vidéo, parue en 2018, est ainsi intitulée "Peinture et jeux vidéo". La symbolique des œuvres d'art Il faut dire que, des Danseuses Ukrainiennes d'Edgar Degas dans le jeu Splinter Cell à Les Forces du Mal de Gustav Klimt dans The Last Express, les représentations de peintures ne manquent pas dans ces univers virtuels. Pour Jean Jouberton, le déclic s'est cependant fait lors d'une partie du jeu vidéo The Walking Dead : "c'est là que je me suis vraiment dit que la peinture peut avoir une signification, une portée à l'intérieur d'un univers de jeu dans un récit vidéoludique". Ce jeu narratif en plusieurs épisodes place le joueur dans un monde apocalyptique en pleine invasion zombie : "un petit groupe de survivants dont notre héros fait partie est hébergé par une famille qui ont l'air très accueillants au premier abord... et qui en fait se révèlent être cannibales", décrit Jean Jouberton. "Dans la pièce adjacente on découvre un de nos compagnons, qui s'est fait couper les jambe
Slovakia Today, English Language Current Affairs Programme from Slovak Radio
In the first part of the program, our new colleague Gigi Ann Green discusses AI with Professor Peter Drotár from the Technical University in Košice and Project Manager Viera Bordoy from the Slovak University of Technology. They share insights into the European Summer School on Artificial Intelligence, the state and potential of the AI industry in Slovakia, and what ESSAI means for the country's role in Europe's AI future. Then you will hear an interview with young developer Juraj Kollár, who won a programming competition with his own app at the age of 11. And finally, you will hear another part of our Who Was That series, this time dedicated to Ján Andrej Segner.
REDIFFUSION. Cet été, Émotions prend des vacances et vous propose de (re)découvrir certains de nos épisodes favoris. Bonne écoute !Vous voyez, cette émotion qui vous ronge quand vous observez avec attention le visage de la personne que vous aimez lire un message sur son téléphone ? Le pincement au cœur que vous avez en regardant sur les réseaux sociaux l'ascension phénoménale de votre ancien.ne camarade de promo ? Ou encore l'angoisse passagère qui vous traverse quand votre meilleur.e ami.e vous délaisse pour quelqu'un d'autre… ? Ce sentiment, qui peut nous faire parfois perdre tout discernement, c'est la jalousie.Pour mieux en comprendre les ressorts, Agathe Le Taillandier, qui a grandi au sein d'une fratrie de quatre frères et soeurs, a d'abord interrogé sa mère pour qu'elle l'aide à se souvenir de ses toutes premières crises de jalousie. Elle a aussi rencontré le psychiatre et psychanalyste Serge Hefez et la psychothérapeute Anne-Clothilde Ziegler. Et pour savoir si ceux qui ont des mœurs dites plus libres peuvent être eux aussi touchés par la jalousie, Agathe a parlé avec la critique d'art Catherine Millet. Cette dernière, qui se définit comme libertine, a publié en 2011 un livre, La vie sexuelle de Catherine M, qui fut autant un scandale qu'un succès littéraire. A lire sur le sujet :Catherine Millet, autrice de Jour de Souffrance, publié chez Flammarion.Catherine Millet, autrice de La vie sexuelle de Catherine M, publié au Seuil.La psychothérapeute Anne-Clotilde Ziegler, autrice de La jalousie amoureuse, publié chez Solar. L'écrivaine Annie Ernaux, autrice de L'occupation, publié chez Gallimard.L'écrivain Marcel Proust, auteur de A la recherche du temps perdu, publié chez Gallimard.Le neuropsychiatre Jean-Michel Oughourlian, auteur de Cet autre qui m'obsède, publié chez Albin Michel.Le philosophe Nicolas Grimaldi, auteur de Essai sur la jalousie, publié chez PUF.Cet épisode a été diffusé pour la première fois le 20 janvier 2020. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:25:31 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Par Jacques Paugam - Avec Pierre Debray-Ritzen (fut le directeur du Cahier de L'Herne, coauteur d'un ouvrage collectif sur Arthur Koestle : "Arthur Koestler : un croisé sans croix : Essai psycho-biographique sur un contemporain capital", Éd. de l'Herne) - réalisation : Virginie Mourthé
C dans l'air du 17 mai 2025 : Le « violeur de la Sambre » : trente ans de crimeTreize faits supplémentaires de violences sexuelles, dont un viol. C'est ce pour quoi Dino Scala, le « violeur de la Sambre », a été mis en examen cette semaine. L'homme de 64 ans a déjà été condamné à vingt ans de prison pour une série de cinquante-quatre viols, tentatives de viols et d'agressions sexuelles. Des faits commis entre 1988 et 2018 près de son domicile, autour de la rivière Sambre, dans le nord de la France, mais aussi en Belgique.Considéré comme l'un des pires violeurs en série, avec toujours le même mode opératoire, Scala a toutefois échappé à la justice pendant trente ans. La question du dysfonctionnement des institutions policières et judiciaires se pose donc face aux violences sexuelles.Cette affaire fait écho avec celle des viols de Mazan. Si Dominique Pélicot a été jugé pour avoir violé et fait violer son ex-femme pendant dix ans, il pourrait être impliqué dans deux autres affaires : une tentative de viol en 1999 (pour laquelle il a reconnu une partie des faits) et un meurtre avec viol en 1991 à Paris. Le mode opératoire est similaire dans les deux cas : une visite d'appartement sous un faux nom, et un mouchoir imbibé d'éther pour endormir les agentes immobilières. Mais la perte de scellés et l'absence d'interrogatoire interrogent une fois encore sur des défaillances de la Justice.Ces deux affaires, comme tant d'autres, fascinent en France et au-delà. Un engouement qui est loin d'être récent, et qui est même l'objet d'une exposition aux Galeries Montparnasse (Paris 15è). Les émissions à leur sujet font aussi des records d'audience, tout comme les fictions qui leur sont consacrées. L'affaire Dino Scala a elle-même été porté à l'écran, dans la série Sambre, diffusée sur France 2.Alors, que sait-on des nouveaux cas de violences sexuelles pour lesquels Dino Scala est mis en examen ? Dominique Pélicot est-il aussi un meurtrier ? Pourquoi sommes-nous fascinés par les faits divers ?LES EXPERTS :Laurent VALDIGUIÉ - Grand reporter à Marianne, auteur de « Fétiche45 : les autres vies de Dominique Pelicot » (Editions du Seuil)Michelle FINES - Journaliste d'investigation, auteure de « Dans le cerveau du tueur - l'affaire Michel Fourniret et Monique Olivier » (Fayard)Johanna ROZENBLUM – Psychologue-clinicienne, auteure de « Déconditionnez-vous » (Editions Le Courrier du Livre)Denis SALAS – Magistrat, auteur du « Déni du viol. Essai de justice narrative » (Editions Michalon)