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L'essai Le Monde après Gaza de l'écrivain indo-britannique Pankaj Mishra s'ouvre sur les derniers jours de l'insurrection dans le ghetto de Varsovie en 1943, réprimée dans le sang par les nazis. Comparant l'extermination des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale à l'anéantissement de Gaza par Israël sous le regard complice des puissances démocratiques occidentales, Mishra pointe du doigt la radicalisation de la société israélienne et s'inquiète de l'effondrement moral généralisé. Puisant sa réflexion aussi bien chez Primo Levi, Hannah Arendt, Edward Said que James Baldwin, ce livre relit l'histoire contemporaine à travers une grille morale et invite ses lecteurs à construire le monde d'après en s'appuyant sur une nouvelle conscience politique et éthique. RFI : C'est le sentiment de découragement face à l'effondrement moral généralisé qui vous a conduit à vous lancer dans l'écriture du Monde après Gaza. J'aimerais que vous nous expliquiez les raisons de votre découragement ? Pankaj Mishra : Je me suis retrouvé dans la situation de nombreuses personnes complètement déconcertées par la réaction d'Israël au 7-Octobre. Nous avons vécu des mois d'extermination de masse diffusés en direct, quelque chose de sans précédent dans l'histoire de l'humanité. En même temps, ce qui a été également inédit ces derniers mois, c'est de voir les démocraties occidentales qui prétendent défendre un ordre international fondé sur des règles, qui prétendent se battre pour la démocratie et les droits humains, appuyer Israël en lui apportant leur soutien tant diplomatique, militaire que moral. En conséquence, tout un système de normes, tout un système de lois, toute une manière de comprendre le monde, notre place en son sein, notre perception de nous-mêmes, de nos possibilités, et de ce que nos sociétés pourraient être à l'avenir, désormais tout cela est remis en cause. C'est de cela que je parle quand je vous dis que nous assistons à un effondrement moral généralisé. Je suis étonné de votre réaction. Vous semblez avoir oublié les violences des guerres coloniales, les atrocités commises en Corée et au Vietnam, la mauvaise foi qui a conduit à la guerre en Irak… Je pense que les gens de ma génération n'ont pas oublié les longues guerres et les atrocités de l'impérialisme. Je n'avais pas vraiment beaucoup d'illusions sur la nature de la démocratie occidentale ni sur cette rhétorique des droits de l'homme. Mais je dois admettre que, même pour des personnes comme moi, formées à l'histoire mondiale, les événements de Gaza - au cours desquels on a vu les gens abandonner leurs principes pour se ranger du côté des auteurs d'un génocide - ont été un choc immense. À quand situez-vous la corrosion morale dans la société israélienne que vous pointez et que vous n'êtes d'ailleurs pas le seul à évoquer ? Pour la plupart des observateurs, cette corrosion morale commence avec l'endoctrinement de la population israélienne et la construction d'une identité nationale fondée sur la Shoah et l'expérience juive en Europe. Pendant les premières années de l'existence d'Israël, la Shoah ne faisait pas partie de l'image que ce pays se faisait de lui-même. Les premiers dirigeants israéliens méprisaient les survivants de l'Holocauste : ils les voyaient comme des êtres faibles qui déshonoraient le pays parce qu'ils étaient allés à la mort sans résistance. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1960, que le récit de la Shoah a été redécouvert et élaboré afin d'imposer une identité nationale cohérente. Ainsi, plusieurs générations d'Israéliens ont été endoctrinées avec ce message très dangereux selon lequel le monde qui les entoure serait rempli de gens cherchant à les tuer et à les éradiquer. Dans votre ouvrage, vous revenez longuement sur les mises en garde lancées en leur temps par d'éminents philosophes tels que Hannah Arendt et Primo Lévi contre cet endoctrinement. Pourquoi n'ont-ils pas été écoutés? C'est parce que le récit de l'Holocauste a d'abord été confisqué par l'État d'Israël, puis perverti pour servir les intérêts d'un État violent et expansionniste. Des penseurs comme Hannah Arendt, qui avaient vu en Europe les pires excès du nationalisme, étaient très conscients du risque de voir ressurgir ces dangers dans un nouvel État-nation tenté par le fascisme, le suprémacisme ethnique et racial. C'est pourquoi elle s'est farouchement opposée à l'idée du sionisme comme doctrine constitutive de l'Etat d'Israël. Primo Levi, lui, qui croyait en l'idée d'un Israël socialiste, fut totalement horrifié en découvrant les preuves des atrocités israéliennes commises contre les Libanais et les Palestiniens. Ces penseurs ne pouvaient concevoir que la Shoah serve de fondement à la légitimité d'Israël. Pour eux, cette légitimité ne pouvait reposer que sur le comportement éthique d'Israël dans l'ici et maintenant. C'est pourquoi je crois qu'il est de notre devoir, d'une certaine manière, de sauver la mémoire de la Shoah des mains de ceux qui l'ont tant instrumentalisée en Israël. Ne me méprenez pas : il n'est nullement question d'oublier la Shoah, mais il est seulement question de la délivrer de l'emprise de l'État d'Israël. Comment voyez-vous le monde après Gaza, qui est le titre de votre essai ? Vous savez, lorsque je songe à l'avenir, ce qui m'inspire véritablement de l'espoir, c'est la façon dont la jeunesse a su incarner à travers le monde une forme rare d'empathie et de compassion envers les victimes de la violence à Gaza. Ils l'ont fait en se levant, en se mobilisant, en donnant voix à leur indignation, et, ce faisant, ils nous ont renvoyé à nos propres manquements — nous, les aînés, ceux qui détenons le pouvoir, dans la politique, les affaires ou les médias. Ils nous ont rappelé, parfois avec sévérité, combien nous nous étions compromis, soit en tolérant ce génocide, soit en gardant le silence face à lui. Ces jeunes manifestants, ces étudiants sont descendus dans la rue, ils ont dénoncé les atrocités, nous poussant à écouter davantage la voix de notre conscience. J'espère qu'à mesure qu'ils vieilliront, accédant à leur tour à des positions d'influence et de responsabilité, ils se souviendront des positions profondément morales qu'ils ont su adopter dans ces temps sombres que nous venons de vivre. Et j'espère qu'ils trouveront le moyen de perpétuer ces valeurs de compassion et de solidarité qu'ils ont su si magnifiquement incarner au cours de ces 15 derniers mois marqués par la brutalité et la souffrance. Oui, on peut dire qu'il y a de l'espoir. Le Monde après Gaza, par Pankaj Mishra. Essai traduit de l'anglais par David Fauquemberg. Editions Zulma, 304 pages, 22,50€
L'essai Le Monde après Gaza de l'écrivain indo-britannique Pankaj Mishra s'ouvre sur les derniers jours de l'insurrection dans le ghetto de Varsovie en 1943, réprimée dans le sang par les nazis. Comparant l'extermination des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale à l'anéantissement de Gaza par Israël sous le regard complice des puissances démocratiques occidentales, Mishra pointe du doigt la radicalisation de la société israélienne et s'inquiète de l'effondrement moral généralisé. Puisant sa réflexion aussi bien chez Primo Levi, Hannah Arendt, Edward Said que James Baldwin, ce livre relit l'histoire contemporaine à travers une grille morale et invite ses lecteurs à construire le monde d'après en s'appuyant sur une nouvelle conscience politique et éthique. RFI : C'est le sentiment de découragement face à l'effondrement moral généralisé qui vous a conduit à vous lancer dans l'écriture du Monde après Gaza. J'aimerais que vous nous expliquiez les raisons de votre découragement ? Pankaj Mishra : Je me suis retrouvé dans la situation de nombreuses personnes complètement déconcertées par la réaction d'Israël au 7-Octobre. Nous avons vécu des mois d'extermination de masse diffusés en direct, quelque chose de sans précédent dans l'histoire de l'humanité. En même temps, ce qui a été également inédit ces derniers mois, c'est de voir les démocraties occidentales qui prétendent défendre un ordre international fondé sur des règles, qui prétendent se battre pour la démocratie et les droits humains, appuyer Israël en lui apportant leur soutien tant diplomatique, militaire que moral. En conséquence, tout un système de normes, tout un système de lois, toute une manière de comprendre le monde, notre place en son sein, notre perception de nous-mêmes, de nos possibilités, et de ce que nos sociétés pourraient être à l'avenir, désormais tout cela est remis en cause. C'est de cela que je parle quand je vous dis que nous assistons à un effondrement moral généralisé. Je suis étonné de votre réaction. Vous semblez avoir oublié les violences des guerres coloniales, les atrocités commises en Corée et au Vietnam, la mauvaise foi qui a conduit à la guerre en Irak… Je pense que les gens de ma génération n'ont pas oublié les longues guerres et les atrocités de l'impérialisme. Je n'avais pas vraiment beaucoup d'illusions sur la nature de la démocratie occidentale ni sur cette rhétorique des droits de l'homme. Mais je dois admettre que, même pour des personnes comme moi, formées à l'histoire mondiale, les événements de Gaza - au cours desquels on a vu les gens abandonner leurs principes pour se ranger du côté des auteurs d'un génocide - ont été un choc immense. À quand situez-vous la corrosion morale dans la société israélienne que vous pointez et que vous n'êtes d'ailleurs pas le seul à évoquer ? Pour la plupart des observateurs, cette corrosion morale commence avec l'endoctrinement de la population israélienne et la construction d'une identité nationale fondée sur la Shoah et l'expérience juive en Europe. Pendant les premières années de l'existence d'Israël, la Shoah ne faisait pas partie de l'image que ce pays se faisait de lui-même. Les premiers dirigeants israéliens méprisaient les survivants de l'Holocauste : ils les voyaient comme des êtres faibles qui déshonoraient le pays parce qu'ils étaient allés à la mort sans résistance. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1960, que le récit de la Shoah a été redécouvert et élaboré afin d'imposer une identité nationale cohérente. Ainsi, plusieurs générations d'Israéliens ont été endoctrinées avec ce message très dangereux selon lequel le monde qui les entoure serait rempli de gens cherchant à les tuer et à les éradiquer. Dans votre ouvrage, vous revenez longuement sur les mises en garde lancées en leur temps par d'éminents philosophes tels que Hannah Arendt et Primo Lévi contre cet endoctrinement. Pourquoi n'ont-ils pas été écoutés? C'est parce que le récit de l'Holocauste a d'abord été confisqué par l'État d'Israël, puis perverti pour servir les intérêts d'un État violent et expansionniste. Des penseurs comme Hannah Arendt, qui avaient vu en Europe les pires excès du nationalisme, étaient très conscients du risque de voir ressurgir ces dangers dans un nouvel État-nation tenté par le fascisme, le suprémacisme ethnique et racial. C'est pourquoi elle s'est farouchement opposée à l'idée du sionisme comme doctrine constitutive de l'Etat d'Israël. Primo Levi, lui, qui croyait en l'idée d'un Israël socialiste, fut totalement horrifié en découvrant les preuves des atrocités israéliennes commises contre les Libanais et les Palestiniens. Ces penseurs ne pouvaient concevoir que la Shoah serve de fondement à la légitimité d'Israël. Pour eux, cette légitimité ne pouvait reposer que sur le comportement éthique d'Israël dans l'ici et maintenant. C'est pourquoi je crois qu'il est de notre devoir, d'une certaine manière, de sauver la mémoire de la Shoah des mains de ceux qui l'ont tant instrumentalisée en Israël. Ne me méprenez pas : il n'est nullement question d'oublier la Shoah, mais il est seulement question de la délivrer de l'emprise de l'État d'Israël. Comment voyez-vous le monde après Gaza, qui est le titre de votre essai ? Vous savez, lorsque je songe à l'avenir, ce qui m'inspire véritablement de l'espoir, c'est la façon dont la jeunesse a su incarner à travers le monde une forme rare d'empathie et de compassion envers les victimes de la violence à Gaza. Ils l'ont fait en se levant, en se mobilisant, en donnant voix à leur indignation, et, ce faisant, ils nous ont renvoyé à nos propres manquements — nous, les aînés, ceux qui détenons le pouvoir, dans la politique, les affaires ou les médias. Ils nous ont rappelé, parfois avec sévérité, combien nous nous étions compromis, soit en tolérant ce génocide, soit en gardant le silence face à lui. Ces jeunes manifestants, ces étudiants sont descendus dans la rue, ils ont dénoncé les atrocités, nous poussant à écouter davantage la voix de notre conscience. J'espère qu'à mesure qu'ils vieilliront, accédant à leur tour à des positions d'influence et de responsabilité, ils se souviendront des positions profondément morales qu'ils ont su adopter dans ces temps sombres que nous venons de vivre. Et j'espère qu'ils trouveront le moyen de perpétuer ces valeurs de compassion et de solidarité qu'ils ont su si magnifiquement incarner au cours de ces 15 derniers mois marqués par la brutalité et la souffrance. Oui, on peut dire qu'il y a de l'espoir. Le Monde après Gaza, par Pankaj Mishra. Essai traduit de l'anglais par David Fauquemberg. Editions Zulma, 304 pages, 22,50€
On le sait, La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Preuve en est le parcours de Hatem Nafti, 42 ans, qui fait trempette dans de multiples fleuves court-circuités par le vent mauvais de l'Histoire. Dans son cœur, il y a du lys et du jasmin : il y a son pays de naissance (la Tunisie) et il y a son quartier (l'Est parisien). Essayiste qui apparaît régulièrement sur vos tablettes, c'est-à-dire sur France 24, TV5 Monde ou RFI pour décoder la situation tunisien-ne depuis 2011, Hatem Nafti est un journaliste engagé, presque enragé car journaliste d'opinion qui lance ses flèches en direction de la dictature constitutionnelle en Tunisie, mais aussi à l'attention de l'impensé colonial persistant en France. Collaborateur de plusieurs think tanks (Noria Research ou Fondation Jean Jaurès par exemple) sa plume fait des siennes aux Éditions Riveneuve avec le petit dernier Notre ami Kaïs Saïd, Essai sur la démocrature tunisienne. Programmation de l'invité : • Fayrouz Kifak enta • Yasser Jradi Dima dima.
On le sait, La vie n'est pas un long fleuve tranquille. Preuve en est le parcours de Hatem Nafti, 42 ans, qui fait trempette dans de multiples fleuves court-circuités par le vent mauvais de l'Histoire. Dans son cœur, il y a du lys et du jasmin : il y a son pays de naissance (la Tunisie) et il y a son quartier (l'Est parisien). Essayiste qui apparaît régulièrement sur vos tablettes, c'est-à-dire sur France 24, TV5 Monde ou RFI pour décoder la situation tunisien-ne depuis 2011, Hatem Nafti est un journaliste engagé, presque enragé car journaliste d'opinion qui lance ses flèches en direction de la dictature constitutionnelle en Tunisie, mais aussi à l'attention de l'impensé colonial persistant en France. Collaborateur de plusieurs think tanks (Noria Research ou Fondation Jean Jaurès par exemple) sa plume fait des siennes aux Éditions Riveneuve avec le petit dernier Notre ami Kaïs Saïd, Essai sur la démocrature tunisienne. Programmation de l'invité : • Fayrouz Kifak enta • Yasser Jradi Dima dima.
C'est un modèle crucial pour l'avenir d'Alpine : la marque sportive du groupe Renault lance son premier SUV, proposé uniquement en 100% électrique. Design atypique, intérieur moderne et comportement dynamique avec ses trois moteurs, tarifs... on vous dit tout ce qu'il faut savoir sur ce véhicule original et made in Dieppe.
Les pompiers pris pour cible le week-end dernier dans le Haut-Rhin. Deux plaintes ont été déposées après des agressions qui ont eu lieu samedi. Dans la nuit à Illzach, les soldats du feu avaient tout d'abord été visés par quatre à cinq tirs de feux d'artifice, alors qu'ils venaient d'intervenir sur un feu de détritus. Deux sapeurs-pompiers ont aussi été agressés physiquement et verbalement en début de soirée à Wuenheim. Des menaces de mort ont aussi été proférées par le jeune homme qu'ils prenaient en charge. Appel à la solidarité. Une cagnotte en ligne a été ouverte pour venir en aide à Clément Schneider. Atteint d'un cancer rare de l'œil, des métastases se sont aussi développées au niveau de son foie. Pour faire face aux coûts des traitements et pour participer à des essais cliniques, une collecte de fonds est organisée par sa sœur, originaire de Barr. Cette cagnotte est à retrouver sur leetchi.com sous le nom : Pour Clément : Essai clinique traitement cancer aux États-Unis. Une autrice alsacienne qui explore la parentalité. Installée dans le sud de l'Alsace, Clara Renard s'est lancée il y a trois ans dans l'aventure de l'écriture. En seulement quelques années, cette dernière a auto-publié cinq romans qui tissent tous un lien avec la parentalité, un sujet qui lui tient à cœur. L'autrice apporte des précisions au sujet de son dernier roman. Maman de deux jumeaux, elle conjugue expérience personnelle et professionnelle puisqu'elle est, depuis 25 ans, dans le domaine de la protection de l'enfance. Malgré son indépendance, elle s'entoure d'une équipe complète : bêta-lecteurs, correcteurs, graphiste ou encore spécialiste de mise en page.Derniers jours pour les habitants de Colmar souhaitant récupérer le livre de fin d'année. Ces derniers ont encore jusqu'à ce vendredi pour retirer gratuitement l'ouvrage "Personnalités illustres de Colmar", au chalet de Noël situé place de la Mairie. Cette nouvelle parution rassemble 38 portraits de Colmariens et Colmariennes ayant marqué l'histoire. Le coupon de retrait est à retrouver dans le numéro de novembre du magazine municipal "Le Point colmarien". La natation alsacienne à l'honneur. Le jeune Félix Bernhardt a décroché dimanche à Angers un troisième titre de champion de France juniors. Licencié au Erstein Aquatic Club, l'Alsacien a aussi battu le record de France de sa catégorie, sur le 200 mètres. L'Alsace a encore bien été représentée dans la catégorie 14 ans, remportée par Loane Schmitt des Dauphins de Saint-Louis; et dans la catégorie 16 ans, avec une médaille de bronze du Mulhousien Mathias Riccio.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:31 - Les Midis de Culture - par : Antoine Leiris - Avec French Theory, François Cusset et Thomas Daquin explore la manière dont les idées des penseurs français comme Deleuze, Foucault ou Derrida, devenus incontournables aux États-Unis transforment nos vies encore aujourd'hui. La bande dessinée est adaptée de l'essai éponyme de François Cusset. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro; Victor Macé de Lépinay Rédacteur en chef adjoint du Pèlerin
En direct de Florence, on se pose la question: qu'est-ce que c'est que la Renaissance italienne et comment ça s'est déployé ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Montage: Diane, Artémis Production | artemisproduction.framer.website 00:00 Introduction 02:14 Qu'est-ce que la Renaissance 06:03 Humanisme et philosophie 09:29 Néoplatonisme et culte de la beauté 13:19 Sciences et découvertes 17:27 Peinture et perspective 25:57 Corps et beauté 34:01 L'Italie Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: ANTONETTI, Pierre. Les Médicis. Paris, PUF, 1997. ARASSE, Daniel, L'Homme en perspective - Les primitifs d'Italie, Paris, Hazan, 2008 ARASSE, Daniel et A. TONNESMANN. La Renaissance maniériste. Paris, Gallimard, 1997. BARBIER, Frédéric. L'Europe de Gutenberg, le livre et l'invention de la modernité occidentale (XIIIe-XVIe siècle). Paris, Belin, 2006. BAXANDALL, Michael. L'œil du Quattrocento. Paris, Gallimard, 1985. BAXANDALL. M. Les humanistes à la découverte de la composition en peinture, 1340-1450. Paris, Seuil, 1989. BENNASSAR, Bartolomé et Jean Jacquart, Le 16e siècle, Paris, Armand Colin, 2002 (1972). BONNEY, Richard. The European Dynastic States, 1494-1660. Oxford, Oxford University Press, 1991. BLOCH, Ernst. La philosophie de la Renaissance. Paris, Payot, 2007 (1972). BRIOIST, Pascal, La Renaissance, 1470-1570, Paris, Atlande, 2003. BURKE, Peter, La Renaissance européenne, Paris, Le Seuil, 2000. CHASTEL, André. Art et humanisme à Florence au temps de Laurent le Magnifique. Paris, PUF, 1959. CHASTEL, André. Le geste dans l'art. Paris, Liana Levi, 2001. CASSAN, Michel, L'Europe au XVIe siècle, Paris, Armand Colin, 2008. CONSTANT, Jean-Marie. Naissance des États modernes. Paris, Belin, 2000. CLOULAS, Ivan (dir.). et al. L'Italie de la Renaissance, un monde en mutation 1378-1494. Paris, Fayard, 1990. CROUZET-PAVAN, Élisabeth, Venise, une invention de la ville XIIIe-XVe siècle, Seyssel, Champ Vallon, 1997. DAMISH, H. L'origine de la perspective. Paris, Flammarion, 1987. DAUMAS, Maurice, Images et sociétés dans l'Europe moderne, 15e-18e siècle, Paris, Armand Colin, 2000. DAUSSY Hugues, Patrick Gilli et Michel Nassiet, La Renaissance (vers 1470-vers 1560), Paris, Belin, 2003 DELUMEAU, Jean. La civilisation de la Renaissance. Paris, Arthaud, 1967. DELUMEAU, Jean. L'Italie de la Renaissance à la fin du XVIIIe siècle. Paris, Armand Colin, 1997 (1974). DUPRAT, Annie, Images et Histoire. Outils et méthodes d'analyse des documents iconographiques, Paris, Belin, 2007. LEBRUN, François, L'Europe et le monde, XVIe, XVIIe, XVIIIe siècle, Paris, Armand Colin, 1997. GARIN, Eugenio. L'humanisme italien. Paris, Albin Michel, 2005 (1947). GOLDWAITE. R.A. The building of Renaissance Florence. An Economic and Social History. Baltimore and London, The John Hopkins University Press, 1980. GUENÉE, B. L'Occident aux XIVe et XVe siècles. Paris, PUF, 1998. HAVELANGE, Carl. De l'œil et du monde. Une histoire du regard au seuil de la modernité. Paris, Fayard, 1998. HALE, John Rigby. La civilisation de l'Europe à la Renaissance. Paris, Perrin, 1998. HEERS, Jacques. Les temps dits « de transition » (1300 à 1520 environ). Paris, Mentha, 1992. HEERS, Jacques. La vie quotidienne à la cour pontificale au temps des Borgia et des Médicis (1420-1520). Paris, Hachette, 1986. HÉLIE, Jérôme. Petit Atlas historique des temps moderne, Paris, Armand Colin, 2016 (2000). JAHAN, Sébastien. Les renaissances du corps en occident : 1450-1650. Paris, Belin, 2004. JONES-DAVIS, Marie-Thérèse (dir.). L'oisiveté au temps de la Renaissance, Paris, PUPS, 2002 MANDROU, Robert. Introduction à la France moderne, 1500-1640, Essai de psychologie historique. Paris, Albin Michel, 1988 (1961). MUCHEMBLED, Robert (dir.), Les XVIe et XVIIe siècles, histoire moderne, Paris, Bréal, 1995. PERONNET, M. et L. Roy, Le XVIe siècle, 1492-1620, Paris, Hachette, 2005. POUSSOU, J.P. (dir.), Le Renaissance. Enjeux historiographiques, méthodologie, bibliographie commentée, Paris, Armand Colin, 2002. SALLMANN, Jean-Michel. Géopolitique du XVIe siècle, 1490-1618, Paris, Seuil, 2003. TENENTI, Alberto, Florence à l'époque des Médicis, de la cité à l'État, Paris, Flammarion, 1968. ZIMMERMAN, Susan and R.F.E. WEISSMANN. Urban Life in the Renaissance. Newark, University of Delaware Press, 1988. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #renaissance #florence #italy #italie
Né en 1975 à Baltimore, Ta-Nehisi Coates vit aujourd'hui à Harlem avec sa femme et son fils. Correspondant à The Atlantic, il a reçu le prix Hillman pour le journalisme d'opinion et d'analyse en 2012, le prestigieux George Polk Award en 2014, et le National Book Award en 2015. Son nouveau livre vient de paraître sous le titre Le Message dans une traduction de Karine Lalechère, aux éditions Autrement. Comment les histoires que nous racontons – et celles que nous taisons – façonnent-elles notre perception du monde ? C'est la question que Ta-Nehisi Coates, l'un des écrivains américains majeurs de son époque, pose dans son nouvel essai, en arpentant trois lieux de conflits. À Dakar, au Sénégal, il explore la problématique de l'identité africaine et se réapproprie son histoire familiale ; à Columbia, en Caroline du Sud, il analyse les répercussions de la récente prise de conscience d'un pays marqué par l'héritage de la ségrégation ; en Palestine, enfin, il observe le contraste tragique entre l'histoire présentée par les récits nationalistes et la réalité du terrain. Essai vibrant et incarné, Le Message interroge intimement le pouvoir de la littérature et met en évidence la nécessité impérative de nous défaire de l'emprise destructrice des mythes. Il nous rappelle que, face à la frénésie guerrière qui agite le monde, il est urgent d'embrasser le pouvoir libérateur des vérités, même les plus difficiles à entendre. (Présentation des éditions Autrement)
En actualité : Le Land Rover Defender Dakar D7X-R et son réservoir de carburant de 550 litres Les prix canadiens du Kia EV5 dévoilés Toyota dévoile son supercar GR GT L'histoire derrière le Concept Genesis G90 Wingback Antoine assiste au dévoilement du premier véhicule MAGMA chez Genesis Cette semaine, Hugues Gonnot nous parle de la longue histoire du Jeep Grand Wagoneer. Antoine raconte son roadtrip en Toyota Tacoma TRD PRO lors duquel il est allé chercher des Honda Civic vieilles de 40 ans à Vancouver. Louis-Philippe Dubé partage ses impressions du nouveau BMW iX3 50 xDrive.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Lauréat du prix Médicis Essai, Fabrice Gabriel déroule, dans cette “éducation sentimentale” autobiographique, la bobine de sa cinéphilie. Ravivant les charmes d'une salle obscure de son enfance, le romancier et critique littéraire compose une toile subtile, confrontant ses passions de jeune garçon aux effets que films et icônes ont produit sur sa vie d'adulte. Par Sylvie Tanette
En actualité : Intentions d’achat, cibles électriques, véhicules étrangers : un nouveau sondage en dit long Los Angeles : dévoilements du Kia Telluride 2027, Porsche Cayenne électrique, Jeep Recon Dévoilement du Genesis GV60 MAGMA Dévoilement du Concept Genesis G90 Wingback Deux VUS, une berline et des modèles SRT dans le futur de Chrysler La Formule 1, payante pour les constructeurs ? Cette semaine, Hugues Gonnot nous parle de la Chevrolet Impala SS, Julien Amado et Louis-Philippe Dubé partagent leurs impressions de conduite au sujet du Kei car Honda N-WGN et du Hyundai Ioniq 6 N.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans une période où les protections collectives s'effritent, l'argent qu'on se transmet en famille, la façon dont on s'aide financièrement et dont le patrimoine circule prend d'autant plus d'importance qu'on ne peut plus vraiment se reposer sur grand-chose d'autre. Mais compter sur l'argent de sa famille, c'est un privilège. Et c'est aussi s'inscrire dans une histoire, un ordre déjà écrit. Est-ce qu'on peut vraiment le faire sans y laisser un morceau de liberté ? Qu'est-ce qu'on se doit et ne se doit pas en famille ? Qu'est-ce que la centralité de l'argent fait à nos relations en famille ?Dans cet épisode, Marie Misset a recueilli les témoignages d'Aurélie*, Emma* et Mukaji et s'est entretenue avec Isabelle Juès, médiatrice familiale, et Anne Gotman, sociologue autrice de L'Héritage. (*les prénoms ont été modifiés)Pour aller plus loin : Essai sur le don de Marcel Mauss Le Genre du capital de Sibylle Gollac et Céline BessièreL'Injustice en héritage de Mélanie PlouviezHéritage : peut-on compter sur la famille, un épisode des Idées Larges diffusé sur ArteSuccession, une série créée par Jesse ArmstrongÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Clémence Reliat a réalisé le générique, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comVous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:40:40 - Aviron Bayonnais, Biarritz Olympique :retour sur les matchs du week-end - Vincent Etcheto, entraîneur de l'US Dax, revient sur la victoire décisive des landais face au Biarritz Olympique. Il analyse son équipe, sa gestion du jeu et livre son regard critique sur le rugby français, notamment sur la gestion de l'équipe de France et le jeu de dépossession de Fabien Galthié. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:01:47 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - 80 secondes pour parler du postérieur, de l'arrière-train, du popotin, des rotondités, de la région glutéale ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'invitée : Agnès Graceffa, historienne médiéviste (musée de la Résistance de Bruxelles)Le livre : Une femme face à l'histoire. Raïssa Bloch, Saint-Pétersbourg-Auschwitz (1898-1943), Paris, Belin, 2016.La discussion : les origines du travail et la collecte des archives privées concernant Raïssa Bloch (1'15) ; le parcours de Raïssa Bloch qui débute dans une famille de la bourgeoisie juive de Saint-Pétersbourg (4'30) ; la possibilité des études universitaires pour les femmes en Russie à l'époque (6'50) ; le foisonnement artistique des débuts de l'URSS auquel participe Raïssa Bloch (8'06) ; du fait notamment de ses capacités linguistiques (10'20) ; la confrontation avec l'arbitraire du pouvoir soviétique et son arrestation (11'25) ; un premier exil en Allemagne, où vit une énorme communauté russe émigrée (14'20) ; les relations de Raïssa Bloch avec Vladimir Nabokov / Sirine (16'25) ; son insertion dans la médiévistique allemande, via les Monumenta Germaniae Historica et la réalisation de sa thèse sur Léon IX (21') ; un statut d' « intellectuelle précaire », reléguée à des tâches d'érudition fastidieuse (23'15) ; l'aide en France de Ferdinand Lot et son rôle pour intégrer Raïssa Bloch, auprès des médiévistes français, à qui elle apporte sa connaissance de l'Allemagne (27'30) ; en Allemagne, la montée du nazisme et les difficultés qu'elle rencontre (32'45) ; une vie plus difficile encore en France occupée, face aux persécutions, avec l'arrestation de son mari (35'50) ; son passage dans la clandestinité, son action dans l'OSE auprès d'enfants, et sa propre arrestation (40'40) ; leur souvenir entretenu par leurs proches (43'15).Le conseil de lecture : Jean-Michel Chaumont, Survivre à tout prix ? Essai sur l'honneur, la résistance et le salut de nos âmes, Paris, La Découverte, 2017.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Antoine nous donne ses impression sur la nouvelle Charger 2026 à essence.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La vie est un combat spirituel et, à l'instar de saint Paul au crépuscule de sa vie, il faudra pouvoir répondre à son tour : « j'ai combattu le bon combat, je suis au bout de ma course, j'ai gardé la foi. » Qui de mieux qu'un militaire pour parler de combat ? Général de corps d'armée, Pierre Gillet est ce soir sur KTO et raconte combien l'amour est le meilleur moteur de l'action, que ce soit sur le terrain de manoeuvre ou à la maison avec ses sept enfants. Après avoir publié « Qui est comme Dieu ? Essai sur les vertus chrétiennes au service du commandement » (Sainte-Madeleine), voici « Les forces morales. Les clefs de la réussite » (Cerf) dont il évoque les grandes lignes en plateau.
Transmission, c'est des conversations entre les générations, avec les intellectuels d'aujourd'hui et de demain. ⚠️ Un lundi sur deux, à 18h Les ouvrages de Mathieu Bock-Côté que Transmission vous recommande : ➡️ Les Deux Occidents, Presses de la Cité, 2025 https://amzn.eu/d/apT8Qj4 ➡️ Le multiculturalisme comme religion politique, Lexio, 2019 https://amzn.eu/d/gtmuth0
Virginie Girod raconte le règne du souverain Charles VI, qui sombra dans la folie.Aux XIIIe et XIVe siècles, les royaumes de France et d'Angleterre s'affrontent lors d'un long conflit qui prendra le nom de guerre de Cent Ans. Dans ce contexte, le roi de France, Charles VI (1380-1422) montre des signes de faiblesse en multipliant les crises de démence. Son mal empire après le tragique épisode du bal des Ardents, durant lequel il manque de perdre la vie dans un incendie. Dès lors, il alterne périodes de lucidité et de folie. Le roi étant dans l'incapacité de régner, une régence s'organise. Mais en 1420, celui que l'on surnommait le "Bien aimé" signe le traité de Troyes, déshéritant son propre fils, le futur Charles VII, au profit du roi d'Angleterre, manquant ainsi de rattacher la France au royaume d'outre-Manche. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie ManginBibliographie, ressources en ligne et sources :- Françoise Autrand, Charles VI, la folie du roi, Fayard, 1986.- Eugène-G Segers, "Charles VI le Fou soigné par la vitaminothérapie". In: Revue d'histoire de la pharmacie, 44ᵉ année, n°149, 1956- Jean Favier, "Histoire d'un déficit : les finances de Charles VI". In: Bibliothèque de l'école des chartes. 1966, tome 124- Bernard Guenée, "Le vœu de Charles VI. Essai sur la dévotion des rois de France aux XIIIe et XIVe siècles". In: Journal des savants, 1996, n°1- Le bal des Ardents - Bnf- 1420 - Le « honteux traité de Troyes » - Académie des sciences, arts et belles lettres de Dijon- Chroniques du religieux de Saint-Denys contenant le règne de Charles V, de 1380 à 1422Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque mois, Sophie, bénévole du cinéma La Bouilloire à Marckolsheim, présente sa sélection de films à découvrir. En novembre, cette dernière propose un focus sur le festival de cinéma germanophone Augenblick, avec en particulier le film Les conquérantes. Un autre temps fort sera également proposé ce mois-ci en marge des festivités de Noël à Marckolsheim, ponctuées de la projection du ciné tout-petits Premières neiges. La dernière sélection à découvrir est du cinéma Art & Essai, avec le long-métrage L'inconnu de la grande arche. Au total, 24 projections seront proposées au cinéma en novembre. Le programme complet est à retrouver sur le site internet labouilloire.fr.Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Alex Vizorek du 27 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Alex Vizorek du 27 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en 1803. Voici un jeune chirurgien qui essaye de comprendre et de soigner les soldats atteints de … nostalgie. il a même consacré une thèse à ce sujet. On peut en trouver un exemplaire édité par l'imprimerie De Valade, rue Coquillière, à Paris. L'intitulé est précis « Essai sur la nostalgie, appelée vulgairement maladie du pays. Présenté et soutenu, à l'Ecole de Médecine, par Denis Guerbois, ex-chirurgien de première classe de l'armée d'Italie, Officier de santé de l'hospice de Liancourt, département de L'Oise. » En épigraphe, le jeune homme a noté ces simples mots : « Ils laissaient, en partant, une mère chérie ». Il a aussi inclus, à son travail, une préface autobiographique dans laquelle il écrit : « La première fois que je quittais ma mère : ses yeux baignés de larmes, sa main qui s'attachait à la mienne, ses regards qui me rappelaient sans cesse, imprimèrent dans mon cœur, un souvenir que je conservais partout. » Nous sommes donc au début du XIXe siècle, et l'on peut souffrir de nostalgie, et l'on peut même en mourir à l'instar de celles et ceux touché.e.s par le typhus ou la petite vérole. La nostalgie frappe surtout les soldats, les travailleurs migrants, les colons, les expatriés. A cette époque, le monde s'élargit, les guerres font rage, l'expansion coloniale est en marche. La nostalgie tue, parfois plus que la violence des combats. Comment en est -on arrivé à pathologiser la nostalgie ? Quand et pourquoi a-t-on cessé de le faire ? De quelle manière est-on passé du regret, du manque d'un espace familier à la recherche d'un temps perdu ? Ce n'est pas simple, mais allons-y quand même … Invité : Thomas Dodman, maître de conférences à l'université de Columbia Sujets traités : nostalgie, maladie, Denis Guerbois, soldats, travailleurs, migrants, colons, expatriés, temps Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Antoine nous parle de son expérience avec la nouvelle génération du RAV4.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Cette semaine, Les Ficelles reçoivent Amélie de @ODpépites, et ensemble elles parlent de célébrer la langue, de l'hégémonie des hommes et de l'homo-socialité. Utilisez notre code promo FICELLES15 pour obtenir un rabais de 15% sur tous les produits Eros et compagnieSoutenez-nous sur Patreon!Écoutez-nous sur YouTubeLes recommandations culturelles de la semaine : Celles d'Amélie Pépites : Deux livres sur la langue : États d'âmes, états de langue, Essai sur le français parlé au Québec de Marty Laforest (Presse de l'Université de Montréal, 2021) et La langue rapaillée : combattre l'insécurité linguistique des Québécois, d'Anne-Marie Beaudoin-Bégin (Somme Toute, 2015).Celles d'Amélie : La campagne de sensibilisaiton La grossophobie, ça suffit, de l'organisme ÉquiLibre, un peu partout sur les réseaux sociaux, et le roman La grosse qui rêvait d'amour, de Nadia Tranchemontagne (Québec Amérique, 2025) Celle d'Emna : L'essai Les hommes hétéros le sont-il vraiment? de Léane Alestra (Lattès, 2023) et le podcast québécois de true crime Captives.
On reçoit l'essayiste et romancier Yvon Rivard qui vient de publier La mort, la vie toujours recommencée. Essai sur l'au-delà de la violence, un essai où l'auteur nous invite à renouer avec notre finitude pour apprivoiser la mort et surtout, pour tenter d'imaginer une sortie de la violence et une humanité renouvelée.On reçoit également Debbie Lynch-White qui signe et met en scène sa première création théâtrale, L'usure de nos aurores qui place la violence au coeur d'une relation amoureuse entre 2 femmes. Et avec Jess Legault de la FQPN et Laurence Guénette de la Ligue des droits et libertés, on s'inquiète des finalités diffuses du nouveau projet de constitution du gouvernement caquiste.
Il faut défendre la société (contre les images)Les images nous environnent, nous dominent, nous hantent. Certaines s'imposent en frappant les esprits quand d'autres, plus sournoises, s'insinuent et s'invitent pas surprise dans nos imaginaires. Doit-on apprendre désormais à se défendre contre elles, parce qu'elles seraient trop agressives ou trop séduisantes ?Patrick Boucheron s'interroge sur le regain de ces hantises, faisant revenir à nous l'iconoclasme latent de la culture occidentale, car cette question d'actualité doit être étudiée au regard d'une histoire longue des images, des imaginaires et des œuvres d'art. Elle met donc en jeu une archéologie de notre culture visuelle, que l'historien tente d'éclairer en ouvrant le musée invisible de nos points aveugles.La conférence sera introduite par François-René Martin, professeur d'histoire de l'art aux Beaux-Arts de Paris.Patrick Boucheron est historien, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire « Histoire des pouvoirs en Europe occidentale, XIIIe-XVIe siècle ». Spécialiste de l'histoire politique, culturelle et monumentale des villes italiennes à la fin du Moyen Âge, il leur a consacré de nombreux ouvrages, dont certains tentent de faire, avec de l'art, une histoire qui n'est pas exactement une histoire de l'art (comme dans Conjurer la peur. Sienne, 1338. Essai sur la force politique des images, Paris, Seuil, 2013). Il est producteur, sur France Culture, de l'émission hebdomadaire « Allons-y voir » et anime régulièrement (notamment au Théâtre de la Concorde) des « Ateliers d'autodéfense contre les images ».Amphithéâtre d'HonneurMardi 14 octobre 2025Crédits photo : © Droits réservés
Schonn éiweg wëllen d'Mënschen der Realitéit hir Wënsch opzwéngen. D'Ausdrocksméiglechkeete fir dës Tendenz waren nach ni esou grouss wéi elo, schreift de franséische Soziolog Gérald Bronner a sengem Essai "A l'assaut du réel" (Presses universitaires de France). De Michel Delage huet et gelies.
Pourquoi la monnaie unique pourrait disparaître ? C'est le sujet de ce podcast avec Didier Cahen, qui dirige le think tank européen Eurofi et qui vient de publier un essai « L'euro en danger ». Les Trends-Tendances podcasts rassemblent tous les podcasts de Trends-Tendances et de Trends Z francophone. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Rubrique:histoire Auteur: bernard-lazare Lecture: Daniel LuttringerDurée: 37min Fichier: 26 Mo Résumé du livre audio: Essai de Bernard Lazare (1865-1903) parue dans la Revue blanche en 1894. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
On today's episode, we're joined by our friend Joe Greenwood ( @demonloverfan ) to talk about Naked, Mike Leigh's nocturnal descent into hell aka London. Then, on Malcolm in the Middle, we got into L'inhumaine, The Wrong Ferrari, Eddington, Enemy of the State, Essai d'ouverture, and Anatomy of a Relationship. 00:00 - Naked 53:53 - Malcolm in the Middle
durée : 00:54:26 - Le Grand Face-à-face - Comment penser la désobéissance intérieure comme une manière de retrouver sa liberté ? Débat avec la psychanalyste Clotilde Leguil, qui, après avoir exploré le consentement et la toxicité des rapports humains, publie “La déprise. Essai sur les ressorts intimes de la désobéissance” (Seuil). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:54:26 - Le Grand Face-à-face - Comment penser la désobéissance intérieure comme une manière de retrouver sa liberté ? Débat avec la psychanalyste Clotilde Leguil, qui, après avoir exploré le consentement et la toxicité des rapports humains, publie “La déprise. Essai sur les ressorts intimes de la désobéissance” (Seuil). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:00 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Dans un essai stimulant, Marion Carré compare notre usage des IA génératives avec le "tapis roulant". Ou comment la promesse de rapidité et la logique du moindre effort peuvent nous conduire vers la standardisation de la pensée.
durée : 00:04:47 - Jean Jouberton : chaque jeu vidéo est un musée - Jean Jouberton, 36 ans, a lancé un site consacré aux représentations d'œuvres d'art dans les jeux vidéo. Intitulé "Every Game A Museum", il catalogue les peintures et sculptures qu'il découvre au fur et à mesure de ses pérégrinations dans des univers vidéoludiques. Première diffusion le 18 octobre 2024 Jean Jouberton pianote sur son clavier avant de pointer l'ordinateur : "Voilà. J'ai référencé 326 œuvres de 193 artistes, conservées dans 132 musées. Elles ont été cataloguées dans 34 jeux". À l'écran, le nom s'affiche en grand : Every Game A Museum. Sur ce site, le chercheur indépendant a commencé à cataloguer toutes les représentations d'œuvres d'art, bien réelles, qu'il découvre au fur et à mesure de ses pérégrinations vidéoludiques. "Potentiellement, dans chaque jeu, on peut trouver des œuvres et donc chaque jeu est un musée virtuel", détaille-t-il. "Every Game Museum, c'est un projet de catalogage des œuvres d'art citées dans les jeux vidéo ; je veux dire par là peintures et sculptures essentiellement, mais aussi, mine de rien, dessins, gravures, et même des cartes..." Jean Jouberton prend donc des captures d'écran de chaque jeu qu'il parcourt : "Ça prend beaucoup de temps. Faire un jeu, c'est long, et parfois, je me force un peu quand ce sont des jeux qui ne sont pas le genre de jeux que j'affectionne... mais bon, c'est pour la science !", sourit-il. Un projet né à l'École du Louvre D'abord un compte Twitter, Every Game A Museum a fait sa mue, début septembre, pour devenir un site internet, grâce à l'aide d'un ami développeur de Jean Jouberton. Mais le projet est bien antérieur à ça. Il est né de sa passion de pour les jeux vidéo, présente depuis l'enfance, et de son intérêt pour l'histoire de l'art. "Mon histoire avec le jeu vidéo commence relativement jeune, de manière tout à fait classique : c'est mon père qui m'a initié aux jeux vidéo", se remémore-t-il. "J'ai découvert les jeux en le regardant jouer et moi, après, j'ai un peu pris mon indépendance... J'ai passé beaucoup de temps dans mon adolescence au cybercafé". En débutant son cursus d'histoire de l'art, sur les bancs de l'Ecole du Louvre, l'étudiant ignore encore qu'il va y trouver un lien avec les jeux vidéo : "La généalogie du projet, je dirais que ça remonte au moment où j'étais en cursus d'histoire de l'art durant mes études, et que je jouais à Tomb Raider Anniversary. Et dedans, j'ai découvert des citations d'œuvres... J'ai notamment été frappé de trouver une stèle égyptienne, la stèle de Séthi Ier, qui est conservée au musée du Louvre et que je connaissais pour l'avoir étudiée en cours et pour l'avoir vue au musée. Ça a vraiment été l'élément déclencheur, de me dire "tiens, il peut y avoir des œuvres d'art dans des jeux"." Avant même de lancer Every Game A Museum, Jean Jouberton a d'ailleurs été vidéaste, et a créé la chaîne Youtube, "Homo Ludens", dont le nom est une référence à l'ouvrage Homo ludens : Essai sur la fonction sociale du jeu, de l'historien Johan Huizinga. Sa première vidéo, parue en 2018, est ainsi intitulée "Peinture et jeux vidéo". La symbolique des œuvres d'art Il faut dire que, des Danseuses Ukrainiennes d'Edgar Degas dans le jeu Splinter Cell à Les Forces du Mal de Gustav Klimt dans The Last Express, les représentations de peintures ne manquent pas dans ces univers virtuels. Pour Jean Jouberton, le déclic s'est cependant fait lors d'une partie du jeu vidéo The Walking Dead : "c'est là que je me suis vraiment dit que la peinture peut avoir une signification, une portée à l'intérieur d'un univers de jeu dans un récit vidéoludique". Ce jeu narratif en plusieurs épisodes place le joueur dans un monde apocalyptique en pleine invasion zombie : "un petit groupe de survivants dont notre héros fait partie est hébergé par une famille qui ont l'air très accueillants au premier abord... et qui en fait se révèlent être cannibales", décrit Jean Jouberton. "Dans la pièce adjacente on découvre un de nos compagnons, qui s'est fait couper les jambe
Rubrique:documents Auteur: adolphe-granier-de-cassagnac Lecture: Daniel LuttringerDurée: 32min Fichier: 23 Mo Résumé du livre audio: Essai sociologique sur le gentilhomme campagnard par Adolphe Granier de Cassagnac paru dans la Revue de Paris en 1839. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Slovakia Today, English Language Current Affairs Programme from Slovak Radio
In the first part of the program, our new colleague Gigi Ann Green discusses AI with Professor Peter Drotár from the Technical University in Košice and Project Manager Viera Bordoy from the Slovak University of Technology. They share insights into the European Summer School on Artificial Intelligence, the state and potential of the AI industry in Slovakia, and what ESSAI means for the country's role in Europe's AI future. Then you will hear an interview with young developer Juraj Kollár, who won a programming competition with his own app at the age of 11. And finally, you will hear another part of our Who Was That series, this time dedicated to Ján Andrej Segner.
REDIFFUSION. Cet été, Émotions prend des vacances et vous propose de (re)découvrir certains de nos épisodes favoris. Bonne écoute !Vous voyez, cette émotion qui vous ronge quand vous observez avec attention le visage de la personne que vous aimez lire un message sur son téléphone ? Le pincement au cœur que vous avez en regardant sur les réseaux sociaux l'ascension phénoménale de votre ancien.ne camarade de promo ? Ou encore l'angoisse passagère qui vous traverse quand votre meilleur.e ami.e vous délaisse pour quelqu'un d'autre… ? Ce sentiment, qui peut nous faire parfois perdre tout discernement, c'est la jalousie.Pour mieux en comprendre les ressorts, Agathe Le Taillandier, qui a grandi au sein d'une fratrie de quatre frères et soeurs, a d'abord interrogé sa mère pour qu'elle l'aide à se souvenir de ses toutes premières crises de jalousie. Elle a aussi rencontré le psychiatre et psychanalyste Serge Hefez et la psychothérapeute Anne-Clothilde Ziegler. Et pour savoir si ceux qui ont des mœurs dites plus libres peuvent être eux aussi touchés par la jalousie, Agathe a parlé avec la critique d'art Catherine Millet. Cette dernière, qui se définit comme libertine, a publié en 2011 un livre, La vie sexuelle de Catherine M, qui fut autant un scandale qu'un succès littéraire. A lire sur le sujet :Catherine Millet, autrice de Jour de Souffrance, publié chez Flammarion.Catherine Millet, autrice de La vie sexuelle de Catherine M, publié au Seuil.La psychothérapeute Anne-Clotilde Ziegler, autrice de La jalousie amoureuse, publié chez Solar. L'écrivaine Annie Ernaux, autrice de L'occupation, publié chez Gallimard.L'écrivain Marcel Proust, auteur de A la recherche du temps perdu, publié chez Gallimard.Le neuropsychiatre Jean-Michel Oughourlian, auteur de Cet autre qui m'obsède, publié chez Albin Michel.Le philosophe Nicolas Grimaldi, auteur de Essai sur la jalousie, publié chez PUF.Cet épisode a été diffusé pour la première fois le 20 janvier 2020. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:25:31 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Par Jacques Paugam - Avec Pierre Debray-Ritzen (fut le directeur du Cahier de L'Herne, coauteur d'un ouvrage collectif sur Arthur Koestle : "Arthur Koestler : un croisé sans croix : Essai psycho-biographique sur un contemporain capital", Éd. de l'Herne) - réalisation : Virginie Mourthé
Les invités :· Etienne Anheim, directeur d'études à l'EHESS· Paul Pasquali, chargé de recherche au CNRS Le livre : Bourdieu et Panofsky. Essai d'archéologie intellectuelle, suivi de leur correspondance inédite, Paris, Minuit, 2025 La discussion :· À l'origine du livre, la correspondance Bourdieu-Panofsky (1:00)· Qui sont Panofsky et Bourdieu en ce milieu des années 1960 ? (9:45)· Les éditions de Minuit dans le paysage intellectuel d'après 1945 (17:25)· La course de vitesse Bourdieu-Nora pour publier Panofsky en France (21:15)· Panofsky dans le moment structuraliste (23:00)· Le lien gothique-scolastique, un problème ancien d'histoire des arts et des idées, bien avant Panofsky (25:40)· Bourdieu traducteur (35:00)· D'où vient le concept d'habitus ? (42:00)Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Français en ondes. Humour paternel. Révolutionner le déménagement. Funérailles de VLB. Dans cet épisode intégral du 13 juin, en entrevue : Guy Bertrand, conseiller linguistique Entrevue avec Virginie Courtiol et Radi, humoristes. Chloé Daneau, propriétaire du Groupe Brisson. Une production QUBJuin 2025 Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Éduc’alcool change. Club de lecture voilé. Un prof qui n’aime pas trop le Québec libre. La censure en humour. Dans cet épisode intégral du 11 juin, en entrevue : Geneviève Desautels, directrice générale d’Éduc’alcool Romain Gagnon, ingénieur, essayiste et auteur. Marie-Anne Alepin, présidente générale de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. Une production QUB Juin 2025 Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Victor-Lévy Beaulieu parti. Régime d’union parentale. À la défense du Grand Prix à Montréal. Des étudiants américains très petits lapins. Dans cet épisode intégral du 10 juin, en entrevue : Yves Desgagnés, acteur, metteur en scène et réalisateur. Fabien Major, planificateur et chroniqueur financier. Vianney Godbout Lescouzères, ex restaurateur montréalais. Une production QUB Juin 2025Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Inventer des mots. La SAQ coule. Attention aux pubs IA. Santé! Dans cet épisode intégral du 9 juin, en entrevue : Pierre-Yves Lord, animateur Yves Mailloux, président fondateur du Club des dégustateurs de grands vins Une production QUB Juin 2025Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Boxe féminine. Mario Pelchat et les fonctionnaires. Pourboire. Subventions pour influenceurs. Dans cet épisode intégral du 4 juin, en entrevue : Katia Bissonnette, coach de boxe, responsable boxe à Équipe Québec et docteure en psychologie. Éric Duhaime, chef du Parti Conservateur du Québec et candidat dans Arthabaska. Pierre Moreau, président-directeur général du Groupe Restos Plaisirs. Une production QUB Juin 2025 Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C dans l'air du 17 mai 2025 : Le « violeur de la Sambre » : trente ans de crimeTreize faits supplémentaires de violences sexuelles, dont un viol. C'est ce pour quoi Dino Scala, le « violeur de la Sambre », a été mis en examen cette semaine. L'homme de 64 ans a déjà été condamné à vingt ans de prison pour une série de cinquante-quatre viols, tentatives de viols et d'agressions sexuelles. Des faits commis entre 1988 et 2018 près de son domicile, autour de la rivière Sambre, dans le nord de la France, mais aussi en Belgique.Considéré comme l'un des pires violeurs en série, avec toujours le même mode opératoire, Scala a toutefois échappé à la justice pendant trente ans. La question du dysfonctionnement des institutions policières et judiciaires se pose donc face aux violences sexuelles.Cette affaire fait écho avec celle des viols de Mazan. Si Dominique Pélicot a été jugé pour avoir violé et fait violer son ex-femme pendant dix ans, il pourrait être impliqué dans deux autres affaires : une tentative de viol en 1999 (pour laquelle il a reconnu une partie des faits) et un meurtre avec viol en 1991 à Paris. Le mode opératoire est similaire dans les deux cas : une visite d'appartement sous un faux nom, et un mouchoir imbibé d'éther pour endormir les agentes immobilières. Mais la perte de scellés et l'absence d'interrogatoire interrogent une fois encore sur des défaillances de la Justice.Ces deux affaires, comme tant d'autres, fascinent en France et au-delà. Un engouement qui est loin d'être récent, et qui est même l'objet d'une exposition aux Galeries Montparnasse (Paris 15è). Les émissions à leur sujet font aussi des records d'audience, tout comme les fictions qui leur sont consacrées. L'affaire Dino Scala a elle-même été porté à l'écran, dans la série Sambre, diffusée sur France 2.Alors, que sait-on des nouveaux cas de violences sexuelles pour lesquels Dino Scala est mis en examen ? Dominique Pélicot est-il aussi un meurtrier ? Pourquoi sommes-nous fascinés par les faits divers ?LES EXPERTS :Laurent VALDIGUIÉ - Grand reporter à Marianne, auteur de « Fétiche45 : les autres vies de Dominique Pelicot » (Editions du Seuil)Michelle FINES - Journaliste d'investigation, auteure de « Dans le cerveau du tueur - l'affaire Michel Fourniret et Monique Olivier » (Fayard)Johanna ROZENBLUM – Psychologue-clinicienne, auteure de « Déconditionnez-vous » (Editions Le Courrier du Livre)Denis SALAS – Magistrat, auteur du « Déni du viol. Essai de justice narrative » (Editions Michalon)
C dans l'air du 17 mai 2025 : Le « violeur de la Sambre » : trente ans de crimeLES EXPERTS :Laurent VALDIGUIÉ - Grand reporter à Marianne, auteur de « Fétiche45 : les autres vies de Dominique Pelicot » (Editions du Seuil)Michelle FINES - Journaliste d'investigation, auteure de « Dans le cerveau du tueur - l'affaire Michel Fourniret et Monique Olivier » (Fayard)Johanna ROZENBLUM – Psychologue-clinicienne, auteure de « Déconditionnez-vous » (Editions Le Courrier du Livre)Denis SALAS – Magistrat, auteur du « Déni du viol. Essai de justice narrative » (Editions Michalon)