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A l'affiche ce mercredi au cinéma : "Fils de Personne" avec Romain Duris et "Disclosure Day" de Steven Spielberg.
REDIFF - Nadine, 61 ans, se retrouve régulièrement à l'hôpital après des conflits dans ses relations amoureuses, notamment en raison de la prise de médicaments. Elle exprime un sentiment de rejet et de mal-être, exacerbés par des difficultés professionnelles et des blessures d'enfance. Actuellement en arrêt de travail, elle cherche un soutien psychologique et envisage une hospitalisation pour se reconstruire. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
135 millions d'euros pour l'industrie alsacienne. L'annonce a été faite hier lors du sommet Choose France à Versailles. L'entreprise Liebherr prévoit d'injecter 90 millions d'euros sur son site de Colmar pour développer sa production de moteurs de secours. 200 emplois doivent être créés. De son côté, Mars investira 45 millions d'euros sur ses sites de Haguenau et Steinbourg pour réduire sa consommation énergétique et moderniser ses équipements industriels. Quelques jours plus tôt, un autre investissement conséquent avait aussi été annoncé en Alsace. Plus d'un milliard d'euros devrait être mis sur la table par Stellantis pour produire à partir de 2029 une nouvelle génération de véhicules électriques sur son site de Sausheim-Mulhouse. Les Ministres Roland Lescure, notamment chargé de l'Economie, et Sébastien Martin, délégué à l'Industrie, se rendront sur place ce matin. Une autre visite sera aussi organisée dans l'après-midi sur la plateforme chimique Alsachimie/Butachimie à Chalampé. L'occasion de revenir sur l'aide de 150 millions d'euros annoncée par le gouvernement pour aider les industriels français de ce domaine. Le chantier de restructuration du collège des châteaux à Châtenois franchit une nouvelle étape. La première phase des travaux, qui impliquait notamment la construction d'une extension, a récemment été achevée. Pour voir ces premiers résultats, une visite a été organisée la semaine dernière. L'objectif de ce projet porté par la Collectivité européenne d'Alsace est aussi d'adapter et d'améliorer les conditions de travail. Son coût total est de 15 millions d'euros. Triste découverte à Oberhergheim. Un faon d'environ une semaine a été retrouvé il y a quelques jours dans une poubelle de la commune. Remis à la Brigade verte, l'animal a été transmis à l'association Sauvegarde Faune Sauvage. Actuellement nourri au biberon, ses jours ne sont plus comptés. Le faon sera ensuite relâché dans la forêt une fois sevré. A Herrlisheim-près-Colmar, une centaine de caravanes se sont installées de force sur le stade ce week-end. Une réunion s'est tenue hier en préfecture, alors que les équipements doivent accueillir ce week-end les festivités liées aux 80 ans de l'AS Herrlisheim, avec le dévoilement d'une plaque en hommage à un donateur décédé. Au total, 300 personnes sont actuellement installées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Actuellement en tournage, Gérard Jugnot est venu au micro de Vincent Perrot parler de son attachement au festival « CineComedies » de Lens-Liévin, dont il est l'invité d'honneur de la 10ème édition. RTL est partenaire pour la 3ème année consécutive du Festival CineComedies de Lens-Liévin qui se déroulera du jeudi 4 au dimanche 7 juin 2026 Ecoutez RTL Pop Ciné avec Vincent Perrot du 30 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:28 - Une opération de lutte contre la cabanisation s'est déroulée ce 20 mai 2026 en Haute-Garonne près de Carbonne, à Bois-de-la-Pierre en présence de la préfecture et les services fiscaux qui ont fait de ce délit, les constructions sans permis de construire, une priorité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu souhaite que son pays occupe 70% de la bande de Gaza, avec pour effet de confiner les Gazaouis à un fragment de territoire encore plus réduit. À l'intérieur de la zone délimitée par la « ligne jaune », Israël a rasé à l'aide de bulldozers la plupart des immeubles qui n'avaient pas été détruits par les bombardements. L'analyse de la stratégie et l'objectif final d'Israël avec Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des universités, président honoraire de l'IReMMO, co-auteur du livre Atlas du Moyen-Orient, éditions Autrement. RFI : Nous allons d'abord revenir avec vous sur les dernières déclarations du Premier ministre israélien à propos de Gaza. Contrairement au Liban, il y a un cessez-le-feu qui a permis de faire baisser le nombre d'attaques et donc de victimes. Mais Israël poursuit quand même des frappes et des opérations de manière quasi quotidienne dans l'enclave. Ça fait des mois, et l'armée israélienne avance petit à petit, puisqu'au moment du cessez-le-feu en octobre dernier, l'armée était censée contrôler 53% du territoire. Actuellement, elle a la main sur plus de 60%. Comment est-ce que ce contrôle est réparti à Gaza ? Jean-Paul Chagnollaud : Je crois que c'est comme un système d'étouffement progressif puisque, comme vous l'avez dit, on est supposé être à 50%. Là, l'objectif de Netanyahu est d'avoir le contrôle de 70% de la bande de Gaza, dont il faut rappeler tout de même qu'elle fait environ 360 kilomètres carrés. Si cette offensive a lieu, et je crains qu'elle ait lieu très prochainement, ça veut dire qu'un tiers de cette superficie serait réservé à deux millions de gens qui sont dans le dénuement le plus total. La question, c'est de savoir où veut en venir Israël. Et moi, mon hypothèse depuis le début, c'est qu'en fait le gouvernement, ce gouvernement de droite et d'extrême droite, veut faire en sorte que les Gazaouis, épuisés, partent. Je crois qu'il y a derrière cela un projet de nettoyage ethnique. Et d'ailleurs, à plusieurs reprises ces dernières semaines, ces derniers mois, il a été annoncé comme tel. Car qu'est-ce que ça signifie d'attaquer à nouveau une zone sur laquelle il n'y a plus aucune menace sérieuse, évidemment, de la part du Hamas qui est à peu près exsangue contre l'armée israélienne qui a tous les moyens, qui tient tout à tous égards et qui par ailleurs, je le rappelle, empêche les ONG humanitaires de venir sur ce territoire ? Les limitations sont draconiennes et par conséquent, les conditions de vie de ces deux millions de Palestiniens sont tout simplement épouvantables. Pousser les Palestiniens à partir, c'est ce que vous nous dites. Au moment où Benyamin Netanyahu a fait cette annonce hier, on a entendu quelqu'un dans la foule dire 100 % lorsque lui a parlé de 70 % du territoire. Et le Premier ministre israélien a réagi en disant : « Allons-y par étapes. » Est-ce que l'objectif final, ce serait 100 % sous contrôle de l'armée israélienne ou ça n'est pas nécessaire pour parvenir à l'objectif que vous évoquiez à l'instant ? Ecoutez, je crois que si c'était à 100%, ça voudrait dire quoi ? Ils l'ont déjà, le 100%. Parce qu'en réalité, qu'est-ce qui peut menacer l'armée israélienne qui encercle complètement ces deux millions de Palestiniens dans laquelle il y a encore, c'est vrai, quelques agents du Hamas ? Ce n'est en aucune manière une menace pour l'armée israélienne. Tout ceci, pour le comprendre, il faut se demander ce qu'ils veulent faire. C'est pas simplement le contrôle de la bande - ils l'ont déjà. Il faut quand même être clair, les ONG le disent tous les jours, mais ça veut dire donc qu'ils veulent s'en débarrasser, faire en sorte d'expulser d'une manière ou d'une autre les Gazaouis qui s'y trouvent. Je ne vois pas d'autres raisons. Qu'est-ce qu'il reste aujourd'hui aux deux millions de Gazaouis ? L'horizon, c'est la mer, puisqu'ils étaient déjà entassés sur la bande de Gaza, qui est déjà un tout petit territoire, et maintenant 30% [du territoire]. Et comme vous le dites, on pourrait aller encore plus loin. Donc, il faut réfléchir à ce que ça signifie. Pour ma part, ce projet existait depuis plusieurs mois, il n'a jamais été véritablement abandonné - qu'une partie des Gazaouis partent « de leur plein gré et n'ayant plus le choix ». Donc on est là, dans cette situation, sans aucune possibilité véritable de défense. Et puis j'ajoute un point très important : le pseudo-plan de paix de Trump d'il y a quelques mois est à l'arrêt complet. Il existait dans le système qui avait été soi-disant mis en place un comité d'administration pour Gaza où il y avait quelques personnalités palestiniennes qui devaient s'occuper de tout cela. Eh bien, ce comité d'une douzaine de personnes est aujourd'hui au Caire et n'a même pas le droit d'entrer à Gaza. Voilà la réalité de la situation. Est-ce que, selon vous, Israël a pour objectif de réoccuper Gaza, d'y installer de nouveaux colons ou bien de laisser le territoire dévasté et vidé de ses habitants ? Je crois que les deux sont cohérents. L'un n'exclut pas l'autre. Je pense que certains veulent qu'une partie de Gaza soit réoccupée de manière définitive, de façon à ce que certains puissent s'y installer ou réinstaller des colonies. Il y a même des projets très concrets – ils ont été rédigés avec notamment le soutien des Émirats arabes unis – qui consisteraient à accepter, dans les parties contrôlées par l'armée israélienne, des communautés qu'ils appellent safe, c'est-à-dire des communautés sûres de Palestiniens. C'est-à-dire qu'on choisirait, on sélectionnerait. Le terme est totalement inacceptable, bien entendu, mais c'est pourtant le projet. On sélectionnerait des Palestiniens qui pourraient rester vivre, à condition évidemment de faire une complète allégeance à l'armée israélienne et au gouvernement israélien. C'est pour cela que les démolitions, les destructions se poursuivent, là encore... Vous avez raison de rappeler ce point : dans toute la zone qui est occupée, donc 60% du territoire et bientôt davantage, tout est systématiquement rasé. Donc, l'idée, ça sera de reconstruire un certain nombre de choses, mais qui seront entièrement sous le contrôle israélien. Si on acceptait des Palestiniens, ils seraient donc complètement sous la domination israélienne. Il faut quand même penser que ce qui se passe à Gaza se passe aussi en ce moment dans le sud du Liban. Je veux dire, ce qui a été rasé à Gaza, c'est Israël Katz, le ministre de la Défense, qui l'a clairement dit : « Nous allons faire dans le Liban sud, la même chose qu'à Gaza », c'est-à-dire éradiquer. Il y a des dizaines et des dizaines de villes et villages, dont des villes comme Bilzen ou comme bientôt Nabatieh. Près de 80 000 habitants quand même. On a la même logique de guerre.
La Fondation pour le Logement (ex fondation Abbé Pierre) a saisi le Conseil d'État afin que le gouvernement se montre plus efficace face aux enjeux climatiques. Actuellement, un logement sur trois se transforme en bouilloire thermique l'été selon l'organisation. Écoutez Manuel Domergue, directeur des études à la Fondation pour le Logement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Interview réalisée au Pari par Eliane Pérus pour la Radio de l'UTL 65.Corinne MATHOU, auteur, metteur en scène, performeuse nous présente son parcours de l'option théâtre du Lycée Marie-Curie dans la classe de Mercedes TORMO à son séjour de plusieurs années en Inde où elle se forme au Kathakali mais pas que.....A son retour en France, elle crée la Compagnie La Mandragore en 2018.Actuellement en résidence au Pari pour la création d'un spectacle pluridisciplinaire "Kaléidoscope" pièce d' autofiction pensée pour une danseuse, un musicien et un vidéaste . Elle en explique la génèse et nous parle de l'exposition "Le poids des anges" issue de sa collection personnelle, visible jusqu'au 7 juin 2026.Représentations au Pari :- le mardi 2 juin à 20h30 avant-première-le mercredi 3 juin à 19h- les jeudi 4, vendredi 5, samedi 6 juin à 20h30- le dimanche 7 juin à 16hHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Arnaque en ligne : le diocèse de Port-Louis tire la sonnette d'alarme après l'apparition d'une fausse campagne de solidarité circulant actuellement sur les réseaux sociaux by TOPFM MAURITIUS
Actuellement en salle partout en France, le nouveau film Star Wars repousse les limites de son acteur principal. Au micro d'NRJ, la star Pedro Pascal se confie sur un tournage hors norme et particulièrement éprouvant, où il a dû combattre des monstres marins en armure et sous l'eau.
En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.
durée : 00:03:08 - L'Etat et les impôts font la chasses aux cabanes sans permis de construire en Haute-Garonne - Une opération de lutte contre la cabanisation s'est déroulée ce 20 mai 2026 en Haute-Garonne près de Carbonne, à Bois-de-la-Pierre en présence de la préfecture et les services fiscaux qui ont fait de ce délit, les constructions sans permis de construire, une priorité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la quatrième série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette série "Bizarres", Marc et Marie-Juliette s'attaquent à du lourd, puisqu'ils partent à la rencontre d'espèces qui ont repoussé au maximum les limites du Vivant. Si certaines pèsent plusieurs dizaines voire centaines de tonnes, d'autres atteignent des vitesses de pointe supersoniques, et enfin, quelques unes d'entre elles semblent même avoir percé le secret de l'immortalité... On commence en s'attaquant à du lourd, avec les titans du Vivant. Actuellement, le plus long et gros animal du monde est la Baleine bleue : le l'individu le plus long et massif faisait 33m pour 190 tonnes, excusez du peu ! S'il s'agit d'un record absolu (la longueur moyenne de ces animaux est "seulement" autour de 25m pour 130 tonnes), les Baleines bleues sont tout de même les mastodontes des océans : tenez leur cœur fait le poids d'une voiture, tandis que leur langue celui d'un éléphant, soit le plus immense des mammifères terrestres (qui paraît donc bien minuscule face à cette géante). Mais est-elle le plus grand animal que la terre ait jamais porté ? Cette question est loin d'être répondue avec certitude aujourd'hui, car certains animaux préhistoriques faisaient peut-être facilement le poids face à notre baleine : ce sont les dinosaures, en particuliers les sauropodes, ces animaux à long cou qui pouvaient d'après les dernières estimations, avoisiner les 30 voire 35 mètres...___SOURCES :Vignette : Baleine bleue adulte (Danawarf)Extraits : 02'57 : Bande-annonce du documentaire David Attenborough : L'Appel de l'Océan, 2025 (©National Geographic)14'20 : heartbeat (Pixabay)19'49 : Mécaniques du Vivant, saison 8 épisode 4 : "La Baleine, le retour à l'eau", 2024 (©France Culture)22'05 : "Stress Relief Relaxing Meditation Whale Sounds [NO MUSIC] for deep sleep"27'10 : Gojira -"Flying Whales", 2005 (℗ Listenable Records)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une nouvelle épidémie d'Ebola déclarée en République démocratique du Congo, dans la province de l'Ituri, ainsi que dans deux pays voisins, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'information a été confirmée par l'OMS et l'agence sanitaire de l'Union africaine, Africa CDC. Plusieurs dizaines de cas ont déjà été recensés et de nombreux décès enregistrés. La RDC reste le foyer principal de cette épidémie, et une nouvelle souche de contamination y a été découverte. Cette dernière, explique le Dr Jean Kaseya, épidémiologiste et directeur général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), ne dispose pour le moment ni de vaccin, ni de traitement. RFI : Le 5 mai 2026, l'Organisation mondiale de la santé a reçu un signal de cas suspects et a envoyé une équipe sur le terrain. Les premiers échantillons testés à Mungbwalu étaient négatifs. Ce n'est que le 15 mai que l'Institut national de recherche biomédicale a confirmé les cas positifs. Deux jours se sont écoulés. Ce délai a-t-il aggravé la situation ? Dr Jean Kaseya : On peut dire que tout délai dans une flambée d'Ebola est préoccupant, mais que les premiers échantillons négatifs ne suffisent pas à exclure une flambée. Cela peut dépendre du moment du prélèvement, de la qualité de l'échantillon, du choix des cas testés, du transport ou de la dynamique de transmission. Nous devons examiner la chronologie complète avant de conclure que ce délai a aggravé la situation. Ce que nous savons, c'est qu'Ebola exige une réponse immédiate dès le signal et cela signifie l'investigation, l'isolement, la recherche des contacts, le contrôle des infections et la communication communautaire. Voilà pourquoi Africa CDC travaille avec les gouvernements à accélérer la confirmation, à renforcer les laboratoires, à reconstituer les chaînes de transmission et à réduire tout nouveau délai opérationnel. Le patient zéro a-t-il été identifié ? Le patient zéro n'a pas été publiquement confirmé. À ce stade, les enquêtes épidémiologiques sont en cours pour établir la chronologie des premiers cas, les expositions possibles, les événements communautaires, les soins reçus. Vous savez, les funérailles et les déplacements sont aussi d'autres facteurs. Les informations venant de la communauté sont importantes et doivent être écoutées. Nos équipes travaillent avec le gouvernement et d'autres partenaires pour que nous puissions vérifier scientifiquement avant de parler du patient zéro. On parle de la RDC, mais d'autres pays seront également impactés, l'Ouganda et le Soudan du Sud notamment. Vous confirmez ? Effectivement, la situation est confirmée en Ouganda. On parle de la même souche qui vient d'être confirmée en RDC. Il s'agit de la souche « Bundibugyo » et on parle de cas importés en Ouganda venant de la RDC, dont une personne est déjà morte. Actuellement, nous sommes en train de travailler sur la détection rapide pour renforcer la surveillance. On est en train de rechercher les contacts, de faire de la prévention et le contrôle des infections. Nous avons aussi la communication avec les communautés, bien sûr, les enterrements sûrs et dignes au niveau du Soudan du Sud. Nous activons la pression maximale en termes de prévention et surtout de détection accélérée s'il y avait un cas. Pour revenir à la RDC, c'est la 17e épidémie que connaît le pays depuis 1976. Mais cette fois, ce n'est pas la souche Zaïre. Le séquençage est en cours. Vous avez évoqué tout à l'heure le nom de la nouvelle souche. Pouvez-vous nous rappeler de quelle souche il s'agit ? Généralement, nous parlons des trois souches. Il y en a une vingtaine, mais généralement on parle de trois souches pour Ebola : la souche « Zaïre », que l'on connaît, la souche « Soudan », et la souche « Bundibugyo ». C'est de celle-là dont on parle. Cette souche n'a pour le moment aucun vaccin disponible, aucun médicament disponible. Nous avons des vaccins candidats, des médicaments candidats sur lesquels nous sommes en train de travailler. Aujourd'hui (vendredi 15 mai, NDLR), mon équipe a eu une réunion avec tous les partenaires et les industriels pharmaceutiques qui ont des produits sur lesquels on fait des études, et donc nous saurons vous informer un peu plus dans les prochains jours. Dernière question, quelle est votre plus grande crainte dans les prochaines 72 heures ? La crainte des chaînes de transmission invisibles, des contacts qui ne sont pas listés, des personnes exposées qui se déplacent vers Bunia, vers l'Ouganda, vers le Soudan du Sud, des soignants qui sont exposés sans protection suffisante et surtout des décès communautaires sans enterrements. Les prochaines 72 heures doivent servir à passer d'un signal inquiétant à une réponse structurée, où nous allons lister les contacts. On va prendre des soins sécurisés, on va renforcer les laboratoires et on va avoir des communautés informées. À ce moment-là, je peux commencer à dire que nous pourrions contrôler cette épidémie dans les semaines qui viennent. À lire aussiRDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire
"L'Abandon", film actuellement en salles, raconte les 11 derniers jours de Samuel Paty, professeur assassiné le 16 octobre 2020 par un terroriste islamiste / Le récit inédit d'une journaliste qui a vécu pendant 3 ans au sein d'une famille talibane en Afghanistan.
Devenue le plus gros fournisseur de gaz naturel de l'UE depuis l'invasion russe de l'Ukraine, la Norvège propose d'augmenter sa production afin d'assurer la sécurité d'approvisionnement de ses voisins européens. C'est essentiel pour la Norvège et pour l'Europe, a martelé récemment le Premier ministre norvégien. De quoi s'agit-il ? Les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient ont montré la vulnérabilité du continent européen en matière d'approvisionnement énergétique. Actuellement, le gaz fourni par la Norvège à l'Union européenne couvre près d'un tiers de ses besoins. La vulnérabilité énergétique de l'Europe Parmi les autres fournisseurs figurent les États-Unis, l'Algérie, le Royaume-Uni, l'Azerbaïdjan, le Qatar, mais aussi la Russie. Ces dernières années, les États membres ont pourtant réduit leur dépendance à l'égard du gaz russe. Mais se couper du gaz russe prendra du temps. Tirées par la France, l'Espagne et la Belgique, les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe par l'Union européenne ont ainsi augmenté de 16% au premier trimestre 2026, pour atteindre presque 7 milliards de m3, un record depuis 2022. L'exploitation des vieux champs gaziers reprend Pour fournir l'Union européenne, la production norvégienne tourne déjà à plein régime. Situés à moins de dix kilomètres à l'ouest du gigantesque gisement Ekofisk, trois champs gaziers fermés en 1998 abritent toujours du gaz. Entre 90 et 120 millions de barils équivalent pétrole pourraient être ainsi fournis. L'exploitation de ce site nécessitera près de 2 milliards d'euros d'investissement et sera conduite par le groupe américain ConocoPhilips. Elle débutera en 2028 et durera jusqu'en 2048. Oslo propose aussi à la prospection 70 nouveaux sites en mer du Nord, mer de Norvège et mer de Barents. Les ONG sont déçues La décision de la Norvège frustre les organisations écologistes norvégiennes. Selon elles, le gouvernement norvégien accentue la dépendance mondiale aux énergies fossiles au lieu d'assurer la transition énergétique de l'économie. À lire aussiLe gaz naturel liquéfié russe importé dans l'Union européenne atteint un niveau record depuis 2022
L'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une loi pour prévenir les victimes de violences sexuelles lorsque leur agresseur est remis en liberté. Actuellement la justice n'est pas obligée de le notifier aux victimes.Que prévoit le texte voté par les députés? On pose la question à Vincent Vantighem, journaliste au service police-justice de BFMTV.
5 ans après sa création, la Collectivité européenne d'Alsace finalise l'harmonisation de ses politiques publiques. Plusieurs dispositifs sont concernés en matière d'éducation et de jeunesse. Les précisions de Pierre Bihl, vice-président de la Collectivité européenne d'Alsace. Pour ces derniers points, une harmonisation sera appliquée à partir du mois de janvier 2027. De quoi renforcer l'équité entre les familles alsaciennes. Malgré un ralentissement des embauches, l'emploi reste stable en Alsace. Selon la dernière enquête de France Travail, les entreprises alsaciennes prévoient près de 58 600 recrutements en 2026, un chiffre quasiment identique à celui de l'an dernier. Dans le détail, plus de 36 000 projets concernent le Bas-Rhin et près de 22 000 dans le Haut-Rhin. Les secteurs qui recrutent le plus sont les services à la personne, la santé et l'action sociale. A l'échelle du Grand-Est, les intentions d'embauche sont toutefois à leur plus bas niveau depuis 2017. Deuxième journée sous le signe d'une justice morte pour les avocats du barreau de Colmar. Mobilisés depuis le 31 mars dernier contre le projet de loi sur la justice criminelle, ils se sont rassemblés hier devant le tribunal judiciaire. Ils dénoncent notamment une justice au rabais, ne garantissant pas les libertés fondamentales. Pour échanger autour de cette réforme, une table ronde ouverte au public sera organisée par l'Ordre des avocats du barreau de Colmar, le mardi 26 mai à 19 h au pôle média culture.Une nouvelle campagne de fouilles archéologiques au Struthof. Actuellement en travaux, la baraque cuisine, la dernière non restaurée du camp, est en train d'être démontée. Ce qui permet à une équipe d'archéologues de partir à la recherche de nouvelles informations sur ce lieu. Depuis le début des fouilles la semaine dernière, un document a notamment été retrouvé. Les archéologues s'intéressent aussi aux structures des bâtiments, pour en savoir plus sur leur construction, alors que peu de traces existent. Les travaux de restauration pourraient s'achever fin de l'année prochaine, pour une ouverture au public au printemps 2028.Appel aux dons pour le salon BiObernai. Avec des subventions moins élevées et des partenariats privés en baisse, cet événement incontournable de la production biologique est contraint de revoir son modèle cette année. En 2026, le budget du salon est en chute de 25 %, en passant de 200 000 à 150 000 euros. Pour assurer l'avenir de l'événement, une cagnotte participative a été mise en ligne. 20 000 euros sont espérés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi (12 mai 2026), s'ouvre le Festival de Cannes. Une 79e édition qui ne fera pas la part belle au cinéma africain : aucun film issu du continent ne figure en effet parmi les sélections majeures. Pourtant, l'Afrique n'est pas absente du secteur, en témoigne la vitalité du Nigeria qui représente avec Nollywood la deuxième industrie cinématographique au monde. Le cinéma africain est-il invisibilisé ? Comment mieux l'exporter ? Pour en débattre : - Joachim Landau, producteur chez Federation Meac, il a produit le documentaire, Batwing : Un Super-Héros Africain et aussi la série Spinners - Serge Noukoué, co-fondateur du NollywoodWeek Film Festival dont la 13ème édition s'est tenue du 6 au 10 mai 2026 - Claire Diao, programmatrice, critique de cinéma, fondatrice de la société de distribution Sudu connexion. Actuellement en salle, le documentaire rwandais Didy de François-Xavier Destors & Gaël Kamilindi
On Jase revient sur les victoires des Canadiens dans les matchs no 2 et 3 contre les Sabres avec Karell Émard et Stéphane Waite. - 0:00 Intro4:20 Karell Émard se joint à nous6:00 Lane Hutson et Mike Matheson ont été des piliers hier soir, tant offensivement que défensivement8:55 L’attitude de cette équipe-là est tout simplement parfaite : Pas trop haut, pas trop bas20:55 Zachary Bolduc est-il en train de se trouver un rôle clé avec les Canadiens?24:50 Les trios de Danault et surtout Joe Veleno ont fait tout un travail hier soir et ils ont donnés le ton en étant travaillant, physique et insistant30:00 Stéphane Waite se joint à nous31:05 Jakub Dobes est au sommet de son art et il navigue bien avec son attitude arrogante qui semble déranger les Sabres46:35 De l’autre côté, Alex Lyon connaît une série difficile...49:20 On écoute les échos de vestiaire du jour53:45 Actuellement, la profondeur du Canadien (Newhook, Dach et Bolduc, entre autres) fait la différence56:40 Beck, Engstrom, Reinbacher et Florian Xhekaj rappelés comme réserviste - Pour nous suivre sur nos différentes plateformes
Ce mardi (12 mai 2026), s'ouvre le Festival de Cannes. Une 79e édition qui ne fera pas la part belle au cinéma africain : aucun film issu du continent ne figure en effet parmi les sélections majeures. Pourtant, l'Afrique n'est pas absente du secteur, en témoigne la vitalité du Nigeria qui représente avec Nollywood la deuxième industrie cinématographique au monde. Le cinéma africain est-il invisibilisé ? Comment mieux l'exporter ? Pour en débattre : - Joachim Landau, producteur chez Federation Meac, il a produit le documentaire, Batwing : Un Super-Héros Africain et aussi la série Spinners - Serge Noukoué, co-fondateur du NollywoodWeek Film Festival dont la 13ème édition s'est tenue du 6 au 10 mai 2026 - Claire Diao, programmatrice, critique de cinéma, fondatrice de la société de distribution Sudu connexion. Actuellement en salle, le documentaire rwandais Didy de François-Xavier Destors & Gaël Kamilindi
Une passagère française, rapatriée du bateau de croisière MV Hondius, a été testée positive à l'hantavirus, a annoncé lundi 11 mai la ministre de la Santé Stéphanie Rist, faisant également état de 22 cas contacts identifiés. Sur les cinq Français rapatriés et placés à l'isolement à l'hôpital Bichat à Paris, l'état de santé d'une femme s'est "malheureusement dégradé cette nuit" et les "tests sont revenus positifs". Faut-il s'inquiéter ? Écoutez Jean-Michel Molina, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis et directeur médical de l'Institut Pasteur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour battre Bath en demi-finales de Coupe des champions (38-26), l'UBB a pu compter, comme souvent, sur son capitaine Maxime Lucu. Arrivé à Bordeaux en 2019, celui qui a découvert le Top 14 à 26 ans est aujourd'hui l'homme fort du club. Comment est-il devenu essentiel à son équipe, comment a-t-il évolué et est-il actuellement le meilleur demi de mêlée français ? Réponses dans cet épisode de «Crunch». Un podcast présenté par Léa Leostic avec Jean-François Paturaud, Elio Bono et Aurélien Bouisset.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Euro Numérique : Pourquoi le vote du 4 mai 2026 est si important Par Régis BAUDOUIN Le 4 mai 2026 restera sans doute dans les livres d'histoire comme le jour où l'Europe a enfin pris les commandes de son destin monétaire à l'ère du numérique. Ce jour-là, la Commission Européenne validera le cadre technique et législatif de l’Euro Numérique. Loin des discours alarmistes ou des fantasmes de surveillance, ce projet ambitieux est une mise à jour digitale indispensable de notre économie. Il s’agit de transformer nos smartphones en véritables coffres-forts souverains, capables de transporter du “cash dématérialisé” avec la même simplicité que la monnaie physique. Cette capacité s’ajoute aux solutions de paiement actuelles, ce n’est pas une restriction, c’est une émancipation. Tout le monde ne partage pas cette vison moderniste de la monnaie. L’Euro digitale ne tue pas le monnaie physique. C’est une nouvelle solution de paiement. Actuellement déjà les paiements en monnaie physique sont limités (1500 € entre particuliers et 1000 € entre professionnels) pour limiter le travail dissimulé et les blanchiment. Cela ne va pas changer. Le Cash numérique L'Euro Numérique n'est pas une énième application bancaire, c'est une révolution de l'infrastructure même des transactions numériques. Pour la première fois, la Banque Centrale Européenne (BCE) met à disposition des citoyens une monnaie numérique qui possède les mêmes propriétés que les espèces : elle est gratuite, universelle, et surtout, elle ne dépend pas de la santé financière d’une banque privée. Ce n’est pas non plus une crypto monnaire. Les Piliers Techniques de l’Euro Numérique Comment la BCE créée de la monnaie numérique ? Le Niveau 1 (BCE) : La Banque Centrale gère le “Grand Livre” (Ledger). Elle émet la monnaie et assure l’intégrité globale du système. Contrairement au Bitcoin, ce n’est pas une blockchain publique mais un registre centralisé ultra-sécurisé capable de traiter des dizaines de milliers de transactions par seconde. Le Niveau 2 (Intermédiaires) : Ce sont les banques commerciales et les établissements de paiement qui gèrent la relation client, ouvrent les portefeuilles (wallets) et assurent la vérification d’identité (KYC). Mais la véritable innovation technologique réside dans le paiement “offline”. Grâce à l’interopérabilité des puces NFC et au protocole CPACE, vous pouvez désormais régler vos achats de téléphone à téléphone, sans aucune connexion internet. Une résilience technologique majeure qui garantit que, même en cas de panne réseau ou de cyberattaque massive, l’économie européenne continue de respirer. Dans la limite des montants autorisés en numérique. La puce sécurisée est caractéristique la plus attendue de 2026. Elle utilise l’élément sécurisé (Secure Element) des smartphones et des cartes à puce. La transaction se fait via NFC (Near Field Communication) ou Bluetooth Low Energy. Les fonds sont transférés directement d’une puce à l’autre sans passer par le réseau. Cette puce est déjà présente dans vos smatphones, le problème était jusqu’ici son accessibilité. Chez Apple : Jusqu’à récemment, la puce NFC et le Secure Element étaient “fermés” (réservés exclusivement à Apple Pay). Sous la pression de la Commission Européenne (via le Digital Markets Act ou DMA), Apple a dû ouvrir l’accès au NFC à des tiers en Europe. L’Euro Numérique en profite : Grâce à cette ouverture forcée, l’application officielle de votre banque (ou celle de l’Eurosystème) pourra utiliser la puce sécurisée de votre iPhone pour payer en Euros Numériques, sans passer par Apple Pay. Pour ceux qui n’ont pas de smartphone récent ? La BCE a prévu deux alternatives pour ne laisser personne de côté : La Smart Card (Carte à puce) : Une carte physique ressemblant à une carte bancaire, mais dotée d’une puce spécifique capable de stocker une valeur “offline”. On pourra “charger” cette carte avec son téléphone ou à un distributeur. Le SIM-based Secure Element : Pour certains téléphones plus anciens, la sécurisation pourrait passer par la carte SIM (si elle est de type “GlobalPlatform”), bien que cette solution soit moins privilégiée que le SE intégré au téléphone. Comme aucune donnée ne remonte au serveur central au moment de l’achat, la confidentialité est totale pour les petits montants du quotidien ( ces montants sont plafonnés pour éviter le blanchiment). Pour éviter que l’Euro Numérique ne soit trop complexe à gérer, la BCE a inventé ces mécanismes de vase communicant entre le Wallet de votre compte bancaire classique: Waterfall (Cascade) : Si vous recevez 100€ en Euro Numérique mais que votre portefeuille est déjà au plafond (fixé dans le projet autour de 3 000€ pour éviter la fuite des dépôts bancaires), le surplus est automatiquement transféré sur votre compte bancaire classique. Reverse Waterfall : Si vous achetez un objet à 50€ mais que vous n’avez que 20€ sur votre wallet Euro Numérique, le système “pioche” automatiquement les 30€ manquants sur votre compte bancaire lié pour valider l’achat instantanément. Attention, la BCE refuse le terme de “monnaie programmable” (qui pourrait expirer), mais elle autorise les paiements conditionnels. Exemple fonctionnel : Vous pouvez programmer le déblocage d’un paiement Euro Numérique uniquement lors de la livraison d’un colis (Smart Contracts simplifiés). Usages B2B : Paiements automatiques lors de la validation d’une étape de production en usine (Industrie 4.0). Se libérer de la dépendance Visa / Mastercard Pourquoi un tel investissement ? L’euro numérique est un enjeux de souveraineté. Aujourd’hui, plus de 70 % des transactions par carte, en Europe, transitent par des réseaux privés américains. Cette dépendance est une faille stratégique. En cas de tensions géopolitiques extrêmes, un simple “clic” outre-atlantique pourrait paralyser nos terminaux de paiement. L’Euro Numérique est notre bouclier de souveraineté. En bâtissant une infrastructure 100 % européenne, nous garantissons que nos flux financiers restent sous notre juridiction. Pour les commerçants, c’est aussi la promesse de frais de transaction réduits, brisant le duopole actuel pour offrir une alternative publique et performante. Vie privée : Le rempart du règlement de 2026 C'est ici que le débat devient passionnant. Contrairement aux idées reçues, l’Euro Numérique est conçu pour offrir plus de confidentialité que nos cartes bancaires actuelles. Le règlement voté ce 4 mai impose une “ségrégation stricte des données”. Pour les petits paiements du quotidien (mode offline), la BCE ne voit jamais qui achète quoi. Le niveau d’anonymat est équivalent à celui d’un billet de banque. Pour les transactions en ligne, si votre banque connaît votre identité pour des raisons de lutte contre la fraude, la BCE, elle, ne voit qu’un flux financier anonymisé. Contrairement aux modèles des GAFAM, l’Euro Numérique n’a pas pour vocation de monétiser votre comportement d’achat, mais de sécuriser votre liberté de payer. Il faut rappeler ici que toutes vos transactions Apple pay, Google pay… sont utilisées pour tracer vos dépenses, vous habitudes et vos comportement. Ces données sont vendues et échangées entre grands acteurs de l’économie. L’Europe se dote enfin d’une moyen de paiement souverain publique. L'Euro Numérique ne signe pas la fin du cash physique — qui reste un droit — mais il offre une alternative moderne, sécurisée et surtout libre de toute influence étrangère. En 2026, posséder des Euros Numériques, c'est posséder un morceau de souveraineté européenne dans sa poche. Une étape de plus vers une société numérisée et dématérialisée. Sources Banque Centrale Européenne (BCE) : Rapport d’étape de mars 2026 sur la phase de préparation et les partenariats avec les organismes de normalisation (ECPC, Berlin Group). Source : ECB – Progress on the digital euro project (2026) Commission Européenne : Proposition de règlement du 28 juin 2023 (base légale pour le vote de mai 2026) définissant le statut de cours légal. Source : Commission Européenne – Digital Euro Package Banque de France / CNIL : Avis sur le respect de la vie privée et les tests de paiement “offline”. Source : CNIL – Euro numérique et protection des données Premiers pas avec les cryto monnaies Article XY Magazine The post L'euro numérique arrive dans votre smartphone first appeared on XY Magazine.
La tension ne retombe pas entre Pékin et Tokyo. Depuis les propos de la Première ministre japonaise sur une éventuelle action de son pays en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, la Chine a multiplié les mesures de rétorsion. Restrictions des exportations de terres rares, sanctions envers des hommes politiques, mais aussi limite du tourisme vers le Japon qualifiant le pays de « dangereux » pour ses ressortissants. Résultat, 54 % de visiteurs chinois en moins depuis le début de l'année. Une chute considérable alors que les plus de neuf millions de touristes chinois annuels représentaient une manne financière conséquente pour l'industrie du tourisme japonaise. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Tokyo, l'industrie du tourisme japonais subit de plein fouet la baisse du nombre de visiteurs chinois, qui représentaient encore il y a peu la majorité de la clientèle. « Maintenant, il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays. Mais avant, ils représentaient 70 % de nos clients », constatent les responsables d'une boutique locale. Tous deux sont Chinois et font partie de Yi Tiao Long (« un dragon », en français), surnom donné à l'industrie du tourisme spécialisée dans l'accueil des visiteurs venus de Chine. Ce secteur pesait près de 11 milliards d'euros l'année dernière. « Quand la baisse des clients chinois a débuté, nous avons vraiment vu notre activité chuter. Mais maintenant, les Occidentaux viennent de plus en plus, tout comme les clients d'autres régions du monde, donc cela compense un peu », explique l'une des employées. Une autre ajoute : « Certains autres magasins ont connu un impact plus lourd que le nôtre. Plusieurs boutiques de location de kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90 % des touristes chinois. Même si les Européens et les Américains viennent, ils ne consomment pas autant. Les Chinois, eux, sont souvent plus dépensiers. » Surtout lorsqu'ils voyagent en groupes organisés. À lire aussiEntre le Japon et la Chine, un froid durable « Nous n'avons plus que des voyageurs individuels, qui viennent seuls ou en famille. Mais les groupes de touristes, il n'y en a plus. Cela semble interdit côté chinois pour le moment », précise-t-elle. Les restrictions sur le nombre de vols et la pression exercée sur les agences de voyages illustrent la stratégie de Pékin, qui semble déterminée à maximiser la pression sur le secteur touristique nippon. Face à cette situation, les autorités japonaises tentent de s'adapter. Takeshi Nakano, vice-commissaire de l'Agence du tourisme du Japon, reconnaît la tendance : « Le nombre de visiteurs chinois est en baisse, mais de plus en plus de touristes viennent d'autres pays et de régions du monde. » La stratégie japonaise est claire : atténuer les effets de cette chute drastique. « Actuellement, les visiteurs du monde entier, et particulièrement d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Australie, sont de plus en plus nombreux. Nos efforts visent donc à attirer encore plus de visiteurs en provenance de ces pays. En plus, la tendance actuelle est à la hausse des voyageurs individuels, en dehors des groupes de touristes. C'est pourquoi nous renforçons nos efforts pour attirer ce type de voyageurs », détaille-t-il. Le Japon nourrit une ambition ambitieuse : atteindre 60 millions de visiteurs d'ici 2030. Un objectif paradoxal dans un pays où la population locale se montre particulièrement hostile au sur-tourisme. À lire aussiLes terres rares au cœur de la brouille entre la Chine et le Japon
La tension ne retombe pas entre Pékin et Tokyo. Depuis les propos de la Première ministre japonaise sur une éventuelle action de son pays en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, la Chine a multiplié les mesures de rétorsion. Restrictions des exportations de terres rares, sanctions envers des hommes politiques, mais aussi limite du tourisme vers le Japon qualifiant le pays de « dangereux » pour ses ressortissants. Résultat, 54 % de visiteurs chinois en moins depuis le début de l'année. Une chute considérable alors que les plus de neuf millions de touristes chinois annuels représentaient une manne financière conséquente pour l'industrie du tourisme japonaise. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Tokyo, l'industrie du tourisme japonais subit de plein fouet la baisse du nombre de visiteurs chinois, qui représentaient encore il y a peu la majorité de la clientèle. « Maintenant, il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays. Mais avant, ils représentaient 70 % de nos clients », constatent les responsables d'une boutique locale. Tous deux sont Chinois et font partie de Yi Tiao Long (« un dragon », en français), surnom donné à l'industrie du tourisme spécialisée dans l'accueil des visiteurs venus de Chine. Ce secteur pesait près de 11 milliards d'euros l'année dernière. « Quand la baisse des clients chinois a débuté, nous avons vraiment vu notre activité chuter. Mais maintenant, les Occidentaux viennent de plus en plus, tout comme les clients d'autres régions du monde, donc cela compense un peu », explique l'une des employées. Une autre ajoute : « Certains autres magasins ont connu un impact plus lourd que le nôtre. Plusieurs boutiques de location de kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90 % des touristes chinois. Même si les Européens et les Américains viennent, ils ne consomment pas autant. Les Chinois, eux, sont souvent plus dépensiers. » Surtout lorsqu'ils voyagent en groupes organisés. À lire aussiEntre le Japon et la Chine, un froid durable « Nous n'avons plus que des voyageurs individuels, qui viennent seuls ou en famille. Mais les groupes de touristes, il n'y en a plus. Cela semble interdit côté chinois pour le moment », précise-t-elle. Les restrictions sur le nombre de vols et la pression exercée sur les agences de voyages illustrent la stratégie de Pékin, qui semble déterminée à maximiser la pression sur le secteur touristique nippon. Face à cette situation, les autorités japonaises tentent de s'adapter. Takeshi Nakano, vice-commissaire de l'Agence du tourisme du Japon, reconnaît la tendance : « Le nombre de visiteurs chinois est en baisse, mais de plus en plus de touristes viennent d'autres pays et de régions du monde. » La stratégie japonaise est claire : atténuer les effets de cette chute drastique. « Actuellement, les visiteurs du monde entier, et particulièrement d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Australie, sont de plus en plus nombreux. Nos efforts visent donc à attirer encore plus de visiteurs en provenance de ces pays. En plus, la tendance actuelle est à la hausse des voyageurs individuels, en dehors des groupes de touristes. C'est pourquoi nous renforçons nos efforts pour attirer ce type de voyageurs », détaille-t-il. Le Japon nourrit une ambition ambitieuse : atteindre 60 millions de visiteurs d'ici 2030. Un objectif paradoxal dans un pays où la population locale se montre particulièrement hostile au sur-tourisme. À lire aussiLes terres rares au cœur de la brouille entre la Chine et le Japon
Avez-vous identifié Votre Principal Levier de Croissance actuellement ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du lundi 27 avril 2026 Dany Dubé : «Je pense qu’il faut démanteler le premier trio»Tony Marinaro : «Pour moi, Demidov est un joueur très craintif, frustré en ce moment»Gaston Therrien, nouvellement retraité de RDS : Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
La guerre au Soudan a poussé plus de quatre millions de Soudanais à fuir le pays pour se réfugier dans les pays voisins. Parmi eux, l'Ouganda, qui accueille près de 106 000 réfugiés soudanais ayant cherché à échapper aux violences. L'artiste Algaddal Hassan en fait partie. Il travaille dans le domaine de l'art visuel, et lutte à sa manière contre la guerre, en multipliant les initiatives pour promouvoir la valeur de la paix et de l'unité au Soudan. Dans le camp de Kiryandongo, à l'ouest de l'Ouganda, il a récemment tourné un documentaire sur les défis de trois artistes réfugiés dans ce camp. Algaddal Hassan est interrogé par Houda Ibrahim. RFI : Où étiez-vous quand la guerre a commencé et qu'avez-vous fait après ? Algaddal Hassan : J'étais à Khartoum. J'ai été retenu dans mon bureau durant cinq jours, sans pouvoir y échapper. Quand j'ai pu sortir, je suis partie pour l'État du Nil Bleu, qui était encore calme. Là-bas, j'ai formé des jeunes gens à filmer avec leur portable. J'ai essayé de transmettre mon savoir aux jeunes de mon âge ou qui sont plus jeunes que moi, afin qu'ils puissent raconter leurs propres histoires. Ces jeunes ont aujourd'hui lancé l'initiative « Nous sommes tous une seule famille ». Cette initiative lutte contre le discours de la haine et s'efforce de produire des contenus qui limitent la propagation des rumeurs. Je suis très fier de ce groupe. Ils étaient capables de comprendre le poids des défis qui nous entourent au Soudan. Déjà avant la guerre, vous aviez commencé à donner des formations aux jeunes, dans un État où vous avez passé votre jeunesse ? Je tournais pour des sociétés qui m'envoyaient en reportage dans des régions lointaines et très diverses. Je profitais de ces missions pour organiser des petites formations pour les jeunes, non seulement dans ma région, le Nil bleu, mais partout où j'allais. J'ai ainsi animé des formations au Darfour, une région longtemps ravagée par la guerre et qui souffre toujours. Lorsque je suis arrivée en Ouganda, je me suis rendue dans des camps de réfugiés et j'ai formé des jeunes. C'était ma mission. Quelles sont les thématiques qui ont été le plus abordées par ces jeunes dans leur production ? Je crois que ces réfugiés ont su témoigner de leur réalité. Ils ont décrit leur expérience de réfugiés. Ils se sont concentrés sur des problèmes qui les touchaient personnellement, comme la pénurie alimentaire, le sentiment de la perte, le sentiment d'appartenance. Ce sont les thèmes qui ont été le plus fréquemment abordés par les participants. Quant à ceux au Soudan, malheureusement, les restrictions sécuritaires limitent leur capacité à travailler, et c'est l'une des raisons qui m'a poussée à quitter le pays. Actuellement, le Soudan subit de graves restrictions des libertés. Les journalistes, les photographes et les cinéastes sont pris pour cible. Donc, soit vous restez au Soudan et vous vous taisez, soit vous partez. Certains de ceux que j'ai formés ont quitté le pays et ont trouvé du travail ailleurs, ce qui les a mis à l'abri des horreurs de la guerre. Depuis, ils ont fait du chemin et ils se sont développés. Quant à ceux qui sont restés dans le pays, je peux dire que le seul groupe qui a pu résister et qui continue à produire, c'est « Kollana Ahl - nous sommes tous une seule famille ». Quel impact a eu sur votre travail le fait de devenir un réfugié ? Évidemment, je n'ai pas les mêmes moyens ici qu'au Soudan. Là-bas, j'avais mon bureau, mon matériel et mon équipe. Ici, je suis reparti de zéro. Je réfléchis à ce que je peux apporter et j'essaie de nouer des collaborations avec des artistes qui soutiennent le processus de paix au Soudan. Je travaille avec eux pour produire des chansons et des supports visuels qui s'opposent à la guerre. J'ai collaboré avec plusieurs artistes pour réaliser des productions, qui ont toutes touché et marqué le public. Quelle est la chose la plus dure que la guerre vous a imposée, en tant qu'être humain d'abord puis en tant qu'artiste ? La diaspora… Je pense que c'est cette période de déracinement que nous traversons… Je suis seul ici en Ouganda ; ma famille n'est pas là. Si ma famille était avec moi, je crois que le traumatisme se serait apaisé plus vite. Je considère la famille comme la principale source de sécurité. La guerre vous prive de ce sentiment de sécurité pour vivre dans un état de grande confusion et de désarroi. Votre souhait le plus cher à la fin de cet entretien ? Cette guerre doit s'arrêter. On n'en peut plus. Le peuple est épuisé et les Soudanais ont donné tout ce qui était possible. Si les belligérants prenaient connaissance des témoignages recueillis quotidiennement au Soudan et au sein de la diaspora, je pense qu'ils lâcheraient les armes. Mais ils ignorent complètement ces souffrances. S'ils s'intéressaient au destin des Soudanais, ils arrêteraient la guerre immédiatement. Cette guerre doit cesser. Nous, en tant qu'artistes, nous accomplissons des choses importantes, ce qui nous donne de la force et la conviction que nous sommes sur la bonne voie. Cela nous motive à faire encore plus.
Dans cet épisode, nous recevons Victor VL pour explorer Bittensor, un projet à la croisée de la crypto et de l'intelligence artificielle. Nous revenons sur son fonctionnement, le rôle des subnets, l'utilité du token TAO et les enjeux de gouvernance au sein de l'écosystème. Un échange pour comprendre son potentiel, ses limites et les perspectives de développement de l'IA décentralisée.Cette interview a été enregistrée avant l'affaire Covenant / Templar.Vous avez quelque chose à partager et souhaiteriez le faire pendant une interview ?Envoyez-nous un mail à contact@cryptoast.frNos podcasts sont aussi sur :
Du 7 au 9 avril s'est tenue à l'OCDE, à Paris, la réunion annuelle du Réseau de prévention des crises alimentaires (RCPA). Elle a réuni les principaux acteurs gouvernementaux et ONG d'Afrique de l'Ouest et du Sahel dans le domaine. Si le bilan agricole de la dernière campagne a permis de franchir la barre des 80 millions de tonnes de céréales produites, 50 millions de personnes sont néanmoins encore touchées par l'insécurité alimentaire. Le conflit au Moyen-Orient pourrait aggraver la situation. Le conflit au Moyen-Orient – même si un cessez-le-feu a été décrété – risque de faire basculer près de 10,5 millions de personnes en plus dans l'insécurité alimentaire en Afrique de l'Ouest et au Sahel, selon le PAM. Parmi les pays les plus à risque dans la région, la Gambie. « Si l'on considère la situation, c'est alarmant. D'abord, les prix de l'énergie ont augmenté et, dans le même temps, ce sont aussi les prix des engrais qui ont augmenté. Tout cela va avoir des effets sur la production, surtout sur les petits exploitants. Donc, si la situation ne change pas, cela va avoir de sérieux impacts sur nos moyens de subsistance », s'inquiète Saikou Sanyang, secrétaire général du département gambien de l'Agriculture. Car s'il y a un cessez-le-feu en Iran, la normalisation du trafic maritime est encore loin d'être effective. Le Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) – une organisation régionale dédiée notamment à la recherche sur les questions alimentaires – guette les possibles difficultés de production liées au contexte international. Sy Martial Traoré, le coordinateur régional d'appui à la sécurité alimentaire du CILSS : « La majorité des importations sont toujours en cours, donc cela risque vraiment d'affecter la disponibilité d'engrais si la situation n'est pas bientôt réglée. La campagne au niveau de la zone humide a déjà commencé. La grande saison a déjà commencé. Pour la zone du Sahel, on a encore un mois. Donc, on se dit qu'à partir de mai, on sera au début de la saison et les engrais doivent être déjà disponibles. Donc, on se dit qu'il y aura vraiment un impact sur la campagne en termes de disponibilité et de coût pour les engrais. » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'insécurité alimentaire dans le monde pourrait atteindre un nouveau record, avertit l'ONU Anticipation et production locale Un secteur très sensible aux chocs. Le Bénin a lui trouvé la parade. « Actuellement, on parle de la guerre au Moyen-Orient, mais le Bénin n'a pas ce souci-là puisque les intrants, notamment les engrais, sont déjà sécurisés par le Bénin », assure Dominique Dédégbé, en charge des questions de sécurité alimentaire au ministère béninois de l'Agriculture. « Le Bénin a déjà lancé des commandes depuis octobre 2025. On a déjà anticipé sur la commande des engrais qui sont déjà pratiquement là. Depuis des années, le Bénin anticipe sur ces commandes, ce qui fait que même pendant la crise russo-ukrainienne, on n'a pas eu trop de problèmes par rapport à l'approvisionnement en engrais », détaille-t-il. Autre piste de solution : la production d'engrais au niveau local. La disponibilité de l'industrie nigériane de Dangote fait espérer une plus grande indépendance face aux importations extérieures dans la région. À lire aussiNigeria: la raffinerie Dangote répond, en Afrique, aux conséquences pétrolières de la guerre au Moyen-Orient
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
durée : 00:22:46 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - La FNSEA demande au gouvernement d'augmenter les aides aux agriculteurs pour faire face à la hausse du prix du gazole non routier, rappelle Arnaud Rousseau. Actuellement à près de 4 centimes par litre, le syndicat agricole demande une aide de 30 centimes par litre. - invités : Arnaud Rousseau Chef d'entreprise, président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Jacques Legros, journaliste. Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Cette semaine, retour sur le Players Championship, marqué par la victoire de Cameron Young devant Matthew Fitzpatrick. Guillaume Biaugeaud, présent sur place, nous racontera son expérience. Nous reviendrons sur la performance du vainqueur, désormais dans le top 5 mondial, ainsi que sur celles de Rory McIlroy et Scottie Scheffler.Dans la deuxième partie de l'émission, nous recevrons Oihan Guillamoundeguy. Actuellement en Chine pour disputer le Hainan Classic sur le DP World Tour, le rookie français sur ce circuit évoquera son début de saison, marqué par un top 10 à Maurice et une 14e place au Kenya.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Elle accompagne nos ruptures, nos fêtes, nos trajets en voiture, dans les embouteillages, nous aide à nous endormir ou au contraire nous maintient éveillés. La musique est constamment présente, que ce soit dans les petits instants du quotidien que dans les moments-clé de nos vies. On l'associe à une personne, on se souvient de celles qu'on écoutait en boucle à l'école et puis il y a celles qu'on ne peut plus supporter d'entendre. Mais l'avènement du numérique a aussi bouleversé nos pratiques d'écoutes. Aujourd'hui, plus besoin d'emmener ses cassettes ou ses CDs partout. Grâce aux plateformes de streaming, des milliers de chansons sont disponibles en quelques clics. En 2024, 752 millions de personnes ont payé un abonnement à une plateforme de streaming musical, un chiffre en augmentation. Si la musique est omniprésente, cette évolution interroge sur notre manière de la consommer, la façon dont se construisent nos goûts musicaux. S'il est possible de l'emmener partout, de l'écouter dans sa bulle avec ses écouteurs, sommes-nous plus individualistes avec la musique ? Avec : • Vladimir Cagnolari, adjoint au directeur de RFI en charge de la Musique • Thomas Louail, chargé de recherche au CNRS et co-fondateur et directeur de Mixtapes, le laboratoire commun du CNRS et Deezer • Blick Bassy, chanteur, auteur-compositeur, producteur, guitariste et percussionniste camerounais. Son dernier album intitulé Mádibá, est sorti en 2023, le prochain est prévu pour début 2027. Actuellement en tournée, il sera en concert à Paris au Théâtre du Châtelet le 3 avril 2026. Il est également l'auteur de La bataille des imaginaires africains – pourquoi la culture décidera de l'avenir du continent (Les Livres du Ministère) qui sortira le 25 mars 2026. Programmation musicale : ► Fille parfaite - Céline Banza ► Lep - Blick Bassy.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Elle accompagne nos ruptures, nos fêtes, nos trajets en voiture, dans les embouteillages, nous aide à nous endormir ou au contraire nous maintient éveillés. La musique est constamment présente, que ce soit dans les petits instants du quotidien que dans les moments clés de nos vies. On l'associe à une personne, on se souvient de celles qu'on écoutait en boucle à l'école et puis il y a celles qu'on ne peut plus supporter d'entendre. Mais l'avènement du numérique, a aussi bouleversé nos pratiques d'écoutes. Aujourd'hui, plus besoin d'emmener ses cassettes ou ses CDs partout. Grâce aux plateformes de streaming, des milliers de chansons sont disponibles en quelques clics. En 2024, 752 millions de personnes ont payé un abonnement à une plateforme de streaming musical, un chiffre en augmentation. Si la musique est omniprésente cette évolution interroge sur notre manière de la consommer, la façon dont se construisent nos goûts musicaux. S'il est possible de l'emmener partout, de l'écouter dans sa bulle avec ses écouteurs, sommes-nous plus individualistes avec la musique ? Avec : • Vladimir Cagnolari, adjoint au directeur de RFI en charge de la musique •Thomas Louail, chargé de recherche au CNRS et co-fondateur et directeur de Mixtapes le laboratoire commun du CNRS et Deezer. • Blick Bassy, chanteur, auteur-compositeur, producteur, guitariste et percussionniste camerounais. Son dernier album intitulé Mádibá, est sorti en 2023, le prochain est prévu pour début 2027. Actuellement en tournée, il sera en concert à Paris au Théâtre du Chatelet le 3 avril 2026. Il est également l'auteur de La bataille des imaginaires africains – pourquoi la culture décidera de l'avenir du continent (Les Livres du Ministère) qui sortira le 25 mars 2026. Programmation musicale : ► ►
Tension toujours aussi forte au Moyen-Orient : États-Unis, Israël et Iran sont entrés dans une dangereuse phase de confrontation directe, qui s'est étendue aux États du Golfe et au Liban. Cette escalade accroît le risque d'une guerre régionale plus large et pourrait entraîner d'autres acteurs -dont les pays européens- dans le conflit. Le point sur les derniers développements, les calculs stratégiques de chacun des acteurs et les possibles implications pour la région et au-delà. Invités : Julia Tomasso, chercheuse à l'IRIS, spécialiste des questions industrielles de défense au Moyen-Orient et des enjeux de défense iraniens Yurri Clavillier, chercheur à l'International Institute for Strategic Studies, spécialiste des forces armées et contributeur du « Military Balance », ouvrage de référence sur l'état des forces militaires dans le monde Michel Duclos, ancien ambassadeur de France, notamment en Syrie. Actuellement conseiller spécial à l'Institut Montaigne. « Diplomatie française » est son dernier ouvrage, dans la collection Alpha essais Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. Membre du comité de rédactions de la revue Commentaire. « Géopolitique de l'Europe » PUF.
Vous avez sans doute déjà vu ce tableau de Gustave Courbet. Actuellement exposé au Musée d'Orsay à Paris, Il représente en gros plan et en contre plongé une femme nue allongée sur un drap blanc. Lorsqu'il est peint en 1866 le tableau fait scandale, et l'identité du modèle est toujours restée secrète, jusqu'à tout récemment en 2018. Non par un spécialiste du peintre, mais par un spécialiste de ... Dumas ? Mais c'est quoi "L'Origine du monde" ? Qu'est-ce qui a conduit l'artiste à peindre cette œuvre ? Son auteur a-t-il voulu choquer ? A-t-on résolu tous les mystères derrière cette œuvre ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : mars 2021 À écouter aussi : Comment l'Eurovision est-il redevenu tendance ? Pourquoi applaudit-on à la fin des spectacles ? Quel est le plus grand festival de musique du monde ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'attaque américano-israélienne sur l'Iran met fin à un tabou. Pendant de nombreuses années, les USA ont refusé d'intervenir malgré ce qui les oppose à l'Iran depuis plusieurs décennies. Longtemps, les USA ont combattu l'Iran de manière indirecte à travers des sanctions, des actions clandestines, des opérations cyber et des proxys armés. Mais, ils ont toujours évité d'attaquer le pays. La réticence avait une logique : la crainte de représailles iraniennes, le risque de choc pétrolier et surtout la conscience que l'escalade est plus difficile à arrêter qu'à initier. Ce qui a changé, c'est cet alignement de planètes, avec le Premier ministre Benyamin Netanyahu. Israël qui, depuis quatre décennies, a la volonté d'en découdre avec l'Iran. Peut-on parler de convergence d'intérêts entre Washington et Tel Aviv ? Un pari militaire risqué autant pour les Américains que pour les Israéliens. Invités : Camille Lons, directrice adjointe du Bureau de Paris de l'European Council on Foreign Relations. Spécialiste de la politique étrangère des Pays du Golfe Eric Danon, ancien ambassadeur de France en Israël, de 2019 à 2023. Actuellement consultant international et enseignant Philip Golub, professeur de Relations internationales à l'Université Américaine de Paris Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des Universités. Spécialiste du Proche et Moyen-Orient.
Nadine, 61 ans, se retrouve régulièrement à l'hôpital après des conflits dans ses relations amoureuses, notamment en raison de la prise de médicaments. Elle exprime un sentiment de rejet et de mal-être, exacerbés par des difficultés professionnelles et des blessures d'enfance. Actuellement en arrêt de travail, elle cherche un soutien psychologique et envisage une hospitalisation pour se reconstruire. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 18 février 2026 avec Emma Haziza, hydrologue et présidente fondatrice du centre de recherche action Mayane, spécialisée dans l'adaptation de notre société au changement climatique.La Charente-Maritime, la Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont maintenus en alerte rouge crues au moins jusqu'à jeudi, a annoncé mercredi Vigicrues, qui indique que neuf départements sont en vigilance orange crues ou pluie-inondation à l'arrivée de la tempête Pedro. "Après une courte accalmie des précipitations mardi matin, de nouvelles pluies concernent la Bretagne depuis mardi après-midi, avant une nouvelle perturbation plus active mercredi, et plus généralisée sur l'ouest du pays", indique le service d'alerte dans son bulletin. "La crue semble assez exceptionnelle", s'est alarmé mardi le maire de Saintes (Charente-Maritime), Bruno Drapron. "Actuellement, on évacue près d'une centaine de maisons".La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a souligné que la France subissait "un record d'humidité dans les sols, jamais recensé depuis 1959", faisant un lien avec le changement climatique. Elle a annoncé que l'Etat apporterait son soutien aux collectivités touchées par les intempéries.
En Allemagne, le temps partiel qui connait un succès retentissant, pourrait être restreint. Actuellement, 40% des Allemands bénéficient d'un allègement de leur temps de travail, dont une écrasante majorité de femmes. Depuis 2001, les entreprises de plus de quinze salariés doivent en effet accorder un temps partiel, sous certaines conditions, aux collaborateurs présents depuis plus de six mois. Cet avantage est plutôt vécu comme un problème dans certains secteurs qui subissent un manque de main-d'œuvre. L'aile économique du parti chrétien-démocrate, la CDU du chancelier Friedrich Merz, s'est emparée de ce qu'elle considère comme une dérive. En Allemagne, le sujet, et surtout la manière dont il est présenté, suscite une vive polémique. Le reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Hongrie, la population s'effondre malgré la politique nataliste Dès son retour au pouvoir en 2010, le Premier ministre ultra-conservateur Viktor Orban a mis en place différentes mesures pour inciter ses concitoyens à avoir plus d'enfants : importantes réductions d'impôts pour les familles, aides au logement… Un slogan a même fait son apparition : « Un pays qui aime la famille ». Malgré ces efforts, la population diminue. Le pays compte aujourd'hui moins de 9 millions et demi d'habitants contre plus de 10 millions en 2010. À Budapest, les explications de Florence La Bruyère. En Turquie, l'obésité est devenue une priorité nationale Avec près de 32% d'adultes obèses, le pays affiche l'un des taux les plus élevés d'Europe. Selon le ministre de la Santé, seul un tiers de la population turque a un poids normal. Or, les moyens d'action restent insuffisants et, jusqu'ici, sans résultat. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. La revue de presse européenne de Franceline Beretti.
durée : 00:12:14 - Journal de 7 h - Actuellement secrétaire des Affaires étrangères principal en disponibilité pour convenances personnelles, Fabrice Aidan figure dans près de 200 fichiers épluchés par la cellule investigation de Radio France.
Elisa partage son histoire d'enfance marquée par la maltraitance de sa mère, une femme brillante mais incapable d'amour maternel. Elle exprime sa difficulté à se défaire des paroles dévalorisantes de sa mère, surtout dans les moments de fragilité. Actuellement, elle est aidante pour sa fille autiste, ce qui l'isole et la plonge dans une grande détresse face aux démarches administratives. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une question sous-jacente de l'accès à l'eau, combien doit-on payer pour avoir de l'eau potable à disposition ? Car si l'eau en tant que ressource est un bien commun, son traitement, sa distribution, l'entretien et le renouvellement des infrastructures ont un coût. Des frais qui sont loin d'être couverts par les tarifs pratiqués à l'échelle du continent africain. Selon une étude du SIWI (Stockholm International Water Institute) sur 44 villes africaines, le coût moyen pour l'eau et l'assainissement était autour de 1 euro par m3 d'eau en 2019, soit un tarif plus élevé qu'en Europe, non pas en valeur absolue mais si l'on tient compte du niveau de vie et des revenus des usagers. D'autant plus que la qualité du service (continuité et potabilité) est encore trop souvent défaillante. Il existe également un réel décalage entre les zones rurales et les villes. Du côté des opérateurs, on peine à fixer un tarif socialement accepté et à faire payer les factures. Pourtant, les investissements dans le secteur en Afrique sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins. Pour atteindre la cible de l'objectif de développement durable 6 sur l'eau et l'assainissement, il faudrait investir 26 milliards d'euros supplémentaires chaque année. Actuellement, les investissements tournent plutôt autour de 8,5 et 16 milliards d'euros par an. Alors que le service est peu rentable du point de vue des entreprises privées, que les budgets publics sont limités, comment partager les coûts ? Et pour les populations, sur quel prix se mettre d'accord pour assurer la viabilité du système pour tous ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Ndiaye, chef du département Recouvrement à la Direction Clientèle de la SEN'EAU (Eau du Sénégal), entreprise qui assure l'exploitation et la gestion du service public de l'eau en milieu urbain et périurbain au Sénégal • David Boys, secrétaire général adjoint de l'Internationale des Services publics (ISP), fédération syndicale internationale des travailleurs et travailleuses du service public. Spécialiste du secteur de l'eau et assainissement. Ancien conseiller sur l'eau du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan • Lionel Goujon, responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD (Agence Française de développement) • Djiby Sarr, sociologue spécialiste de la gouvernance de l'eau et chef de projet au sein de l'antenne Sénégal du Gret. Il travaille sur la représentation du service d'eau potable pour les usagers dans la région de Saint Louis. Programmation musicale : ► Señorita - Safary (CUT-3'14) ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.