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Rediffusion. C'est l'histoire d'un homme bon et sans histoire, qui a échappé à deux tentatives d'assassinat en 2015… commandités par sa femme. Il reçoit plusieurs coups de couteau. Mais que s'est-il passé pour en arriver là ? Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras recevra la victime, Turan Bekar, encore traumatisé par ce qu'il a vécu. Se débarrasser de son mari : mode d'emploi Ça fait trois semaines, et Kemal Coban, l'homme au couteau, reste introuvable. Pendant ce temps, les enquêteurs de la PJ épluchent tous les relevés d'appel sur les téléphones de l'agresseur et de la fleuriste. Jusque-là, rien ne liait l'un à l'autre, si ce n'est le post-it qu'ils ont retrouvé pendant la perquisition avec les numéros de téléphone d'Ayten. Mais est-ce qu'ils se sont déjà appelés tous les deux ? Non. Jamais de coups de téléphone entre eux. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ecoutez Les animaux avec Hélène Gateau du 07 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a quelques semaines, le cadmium, métal lourd et toxique, faisait les grands titres en France. Si le cadmium est naturellement présent dans les sols, certains usages industriels et agricoles (engrais phosphatés) accroissent sa concentration. Jusque-là, les Français ne le connaissaient pas forcément, ils ont découvert qu'ils y étaient fortement exposés, par le biais de leur alimentation. En effet, pain, pâtes, pommes de terre ou encore chocolat ; ces produits de consommation de tous les jours sont contaminés par ce métal lourd cancérogène. Mais le cadmium n'est pas le seul à polluer nos aliments et avoir un impact potentiel sur notre santé. PFAS, microplastiques, pesticides... Quels sont les risques d'une exposition prolongée à tous ces polluants alimentaires ? Peut-on encore y échapper ? Au quotidien, nous sommes exposés à de multiples polluants. Cela va de l'air que nous respirons, dans la rue comme dans nos chambres, et concerne aussi notre nourriture contaminée par des produits chimiques, une agression invisible à l'œil nu, qui est documentée. De nombreuses études scientifiques récentes établissent un lien entre des risques accrus de maladies – notamment de cancers, mais aussi de diabète et d'atteintes cardiovasculaires – et la qualité de ce que nous mangeons. En cause, des risques associés à la consommation d'aliments ultratransformés et à la présence dans nos assiettes de produits chimiques variés (certains additifs, les résidus de pesticides employés par l'agriculture ou encore des métaux ou particules qui se retrouvent, en bout de chaîne, au bout de nos fourchettes comme dans l'eau que nous buvons). Cadmium, PFAS, microplastiques; les scientifiques et les médecins travaillent depuis des années à ces risques associés à l'alimentation. Leurs conclusions pointent aussi certains modes de production, les méthodes comme les intrants employés… Les autorités sanitaires sont alertées sur certains de ces risques, expertises à l'appui avec, à la clé, des réglementations plus ou moins contraignantes. Des scientifiques portent également des projets novateurs pour démontrer la faisabilité de transformations qui vont dans le sens d'une agriculture à la fois respectueuse des métiers, des territoires et de la santé publique. Au nombre de ces acteurs, un médecin militant, le Dr Pierre Souvet cardiologue et président de l'Association Santé Environnement France. Avec : Dr Pierre Souvet, cardiologue, président de l'association Santé Environnement France Pr Amadou Diop, président du Comité National du Codex du Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebecca Montt – Yo soy eterna ► Marcus Gad, Tamal – Fruit and flower.
Il y a quelques semaines, le cadmium, métal lourd et toxique, faisait les grands titres en France. Si le cadmium est naturellement présent dans les sols, certains usages industriels et agricoles (engrais phosphatés) accroissent sa concentration. Jusque-là, les Français ne le connaissaient pas forcément, ils ont découvert qu'ils y étaient fortement exposés, par le biais de leur alimentation. En effet, pain, pâtes, pommes de terre ou encore chocolat ; ces produits de consommation de tous les jours sont contaminés par ce métal lourd cancérogène. Mais le cadmium n'est pas le seul à polluer nos aliments et avoir un impact potentiel sur notre santé. PFAS, microplastiques, pesticides... Quels sont les risques d'une exposition prolongée à tous ces polluants alimentaires ? Peut-on encore y échapper ? Au quotidien, nous sommes exposés à de multiples polluants. Cela va de l'air que nous respirons, dans la rue comme dans nos chambres, et concerne aussi notre nourriture contaminée par des produits chimiques, une agression invisible à l'œil nu, qui est documentée. De nombreuses études scientifiques récentes établissent un lien entre des risques accrus de maladies – notamment de cancers, mais aussi de diabète et d'atteintes cardiovasculaires – et la qualité de ce que nous mangeons. En cause, des risques associés à la consommation d'aliments ultratransformés et à la présence dans nos assiettes de produits chimiques variés (certains additifs, les résidus de pesticides employés par l'agriculture ou encore des métaux ou particules qui se retrouvent, en bout de chaîne, au bout de nos fourchettes comme dans l'eau que nous buvons). Cadmium, PFAS, microplastiques; les scientifiques et les médecins travaillent depuis des années à ces risques associés à l'alimentation. Leurs conclusions pointent aussi certains modes de production, les méthodes comme les intrants employés… Les autorités sanitaires sont alertées sur certains de ces risques, expertises à l'appui avec, à la clé, des réglementations plus ou moins contraignantes. Des scientifiques portent également des projets novateurs pour démontrer la faisabilité de transformations qui vont dans le sens d'une agriculture à la fois respectueuse des métiers, des territoires et de la santé publique. Au nombre de ces acteurs, un médecin militant, le Dr Pierre Souvet cardiologue et président de l'Association Santé Environnement France. Avec : Dr Pierre Souvet, cardiologue, président de l'association Santé Environnement France Pr Amadou Diop, président du Comité National du Codex du Sénégal. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebecca Montt – Yo soy eterna ► Marcus Gad, Tamal – Fruit and flower.
« Trump et Netanyahu avaient déjà eu plusieurs conversations téléphoniques tendues par le passé, rappelle le site d'information américain Axios, mais ils avaient néanmoins maintenu une étroite coordination sur l'Iran ». Avant-hier lundi, le ton est monté, s'exclame Axios : « Tu es êtes complètement cinglé, aurait dit Trump à Netanyahu. Tu serais en prison sans moi. Je te sauve la mise. Tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça. Putain, qu'est-ce que tu fous ? » Pourquoi cette bordée d'injures ? Réponse condensée du Temps à Genève : « ce que "foutait" le Premier ministre israélien ? La guerre. Comme tous les jours, depuis deux ans et huit mois. Mais lundi, son armée bombardait Beyrouth après avoir élargi ses opérations dans le sud du Liban. Un mauvais timing pour Donald Trump, en plein milieu des négociations avec l'Iran, qui (justement) conditionne un accord à une trêve au Liban. Et sa guerre contre Téhéran, le président américain n'en veut plus, pointe encore Le Temps. Les négociateurs iraniens font transpirer son équipe depuis des semaines ; lui-même semble exaspéré, répétant sur tous les tons qu'un accord est proche. Mais rien de solide ne semble venir ». Un inextricable imbroglio stratégique… « Le coup de fil rageur de Trump à Netanyahu a conduit Israël à limiter l'offensive au Liban, mais un accord avec Téhéran continue de lui échapper, souligne Le Figaro à Paris. (…) La complexité d'une crise à multiples facteurs continue de déjouer les plans de Trump. Non seulement la victoire tant annoncée lui échappe, mais, là, même un accord de compromis se révèle difficile à obtenir. Trois mois après le début d'une guerre qui devait durer "de quatre à six semaines", les résultats de l'opération Fureur épique ressemblent de plus en plus, constate Le Figaro, à un inextricable imbroglio stratégique ». Directions opposées… En fait, analyse le Wall Street Journal, « Trump et Netanyahu sont confrontés à une course contre la montre à l'approche des élections cet automne, et leurs électeurs les poussent dans des directions opposées. Trump est sous pression pour mettre fin à une guerre qui a fait grimper les prix de l'énergie et révélé des divisions au sein de son mouvement Maga (…). Netanyahu, quant à lui, doit faire face à des électeurs qui exigent des mesures plus fermes contre le Hezbollah, dont les attaques de drones ont tué des soldats israéliens et contraint à plusieurs reprises des habitants du nord d'Israël à se réfugier dans des abris ». Résultat, pointe le Wall Street Journal : « l'Iran a rapidement exploité cette division, menaçant lundi d'abandonner les pourparlers avec Washington si Israël étendait ses frappes contre les bastions du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth ». Pour Libération à Paris, « en abattant cette carte libanaise, la république islamique fait émerger le désaccord entre Donald Trump, pressé d'avancer dans les négociations, et le gouvernement Nétanyahou, qui redoute au contraire un accord entre les États-Unis et l'Iran. "Le régime de terreur en Iran est voué à disparaître. Et nous allons contribuer à ce que cela arrive", a menacé hier le Premier ministre israélien dans une vidéo. Jusque-là, rappelle Libération, le président américain avait laissé les mains libres à Israël au Liban pour le laisser se défouler contre le Hezbollah pendant qu'il tente de négocier avec l'Iran. Mais, s'interroge le journal, peut-il continuer à se laisser défier par Netanyahu au Liban ? » Qui aura le dernier mot ? Alors, quelle solution ? réponse d'El Pais à Madrid : « seule une cessation des violences au Liban pourrait permettre à l'Iran d'ouvrir le détroit d'Ormuz, seul Netanyahu pourrait endiguer ces violences, et seul Trump pourrait l'y contraindre. Tant qu'il n'agira pas, tout progrès restera illusoire ». Constat similaire pour L'Orient-Le Jour à Beyrouth : « malgré les efforts diplomatiques, les interrogations demeurent. Tout dépendra en définitive des choix de Netanyahu et de la capacité de Trump à lui imposer ses orientations. À défaut, le Liban risque de rester le théâtre d'un affrontement indirect entre Washington et Téhéran ».
Ludovic et Laetitia Belin sont vignerons à Pernand-Vergelesse, à quelques pas de Beaune. Jusque là, l'histoire est plutôt classique. Ce qui l'est moins, c'est de réaliser le Marathon des Sables sans être un coureur. Qui plus est pour la bonne cause : l'an dernier Ludovic avait levé 32 000 € pour en faire profiter des enfants malades par surprise. Cette année, il a remis le couvert, accompagné de sa femme Laetitia. 270 kilomètres achevés en autonomie sous la chaleur, ponctués par une côte cassée, les pieds en sang et des souvenirs plein la tête. Avec l'objectif de récolter 54 000€. Une aventure aussi belle que folle que nous présente le couple via leur association Courir, rires, espoir pour les enfants malades.C'est à écouter ci-dessous :
durée : 00:03:24 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Ou pourquoi les constructeurs de voitures veulent aussi construire des missiles. - invités : Frédéric Says Journaliste à la rédaction internationale de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jusque sur l'île de Ngor au Sénégal, point de passage de centaines de milliers d'oiseaux marins lors de leurs vols transatlantiques. Une saison à Ngor avec les guetteurs, des ornithologues passionnés qui cherchent à comprendre pourquoi et comment migrent les oiseaux. Suivons un phénomène inouï : la migration de centaines de milliers d'oiseaux marins qui descendent vers le grand Sud en automne, parcourant des dizaines de milliers de kilomètres, traversant tous les océans pour hiverner dans l'hémisphère sud. Comment savent-ils où et quand partir ? Comment s'orientent-ils ? Comment survivent-ils à ces vols transatlantiques et transpacifiques ? Pourquoi et comment guetter et compter les oiseaux migrateurs ? Avec Philippe J. Dubois (écologue et ornithologue) et Elise Rousseau (naturaliste) pour leur ouvrage Les guetteurs, le merveilleux voyage des oiseaux migrateurs (Albin Michel), et Marc Giraud (naturaliste) pour son livre Comprendre facilement les oiseaux (Delachaux et Niestlé). Musiques diffusées dans l'émission Eels - I like birds Amadeus - Yàlla Du Juum.
Jusque sur l'île de Ngor au Sénégal, point de passage de centaines de milliers d'oiseaux marins lors de leurs vols transatlantiques. Une saison à Ngor avec les guetteurs, des ornithologues passionnés qui cherchent à comprendre pourquoi et comment migrent les oiseaux. Suivons un phénomène inouï : la migration de centaines de milliers d'oiseaux marins qui descendent vers le grand Sud en automne, parcourant des dizaines de milliers de kilomètres, traversant tous les océans pour hiverner dans l'hémisphère sud. Comment savent-ils où et quand partir ? Comment s'orientent-ils ? Comment survivent-ils à ces vols transatlantiques et transpacifiques ? Pourquoi et comment guetter et compter les oiseaux migrateurs ? Avec Philippe J. Dubois (écologue et ornithologue) et Elise Rousseau (naturaliste) pour leur ouvrage Les guetteurs, le merveilleux voyage des oiseaux migrateurs (Albin Michel), et Marc Giraud (naturaliste) pour son livre Comprendre facilement les oiseaux (Delachaux et Niestlé). Musiques diffusées dans l'émission Eels - I like birds Amadeus - Yàlla Du Juum.
durée : 00:01:11 - Jusque-là indépendante, l'Ademe, l'agence qui finance et accompagne des projets de transition écologique, pourrait passer sous l'autorité des services préfectoraux, donc de l'État. Une évolution synonyme de perte d'autonomie pour ses opposants, qui craignent à terme un démantèlement de l'agence. - réalisation : Service sciences, santé, environnement et technologie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
insta : laboite2chocolat ou la_boitedechocolatPour ce 33 eme épisode on va parler du film le plus sous coté de la boite de chocolat, on va parler de The Nice Guys !Alors The Nice Guys ça raconte quoi ?Et bien on va suivre deux types qui ont l'élégance morale d'un cendrier dans une piscine.D'un côté, il y a Ryan Gosling qui joue Holland March, détective privé alcoolisé, père approximatif, et champion olympique de la panique inutile. De l'autre, Russell Crowe joue Jackson Healy, une armoire normande humaine qui résout les conflits comme un pare-chocs lancé à 180 km/h.L'histoire démarre avec une actrice porno morte dans un accident de voiture. Jusque-là, Los Angeles dans les années 70 dit juste “bonjour”. Puis tout part en sucette : disparition mystérieuse, complot industriel, pollution automobile, politiciens véreux, tueurs psychopathes, film porno engagé écologiquement… Oui, le scénario a clairement pris de la cocaïne dans un verre à facettes. Les deux héros doivent enquêter ensemble alors qu'ils ont la compatibilité émotionnelle de deux grille-pains branchés dans une baignoire.March passe la moitié du film à:hurler,tomber des balcons,se couper avec absolument tout ce qui existe,et survivre uniquement parce que l'univers trouve ça drôle.Pendant ce temps, Healy distribue des droites comme un employé de La Poste distribue des avis de passage: avec régularité et sans joie particulière.Mais le vrai cerveau du film, c'est la fille de March, Holly. Une ado plus compétente que tous les adultes réunis. À côté d'elle, les deux “détectives” ressemblent à deux PNJ bourrés qui ont perdu la quête principale.Honnêtement ce film est un vrai régal, c'est un mix entre un buddy movie déglingué, un polar absurde, et bordel, que ce film est drôle !Si vous ne l'avez pas encore vu, rattrapez votre retard car il le mérite vraiment !Pour parler de ce film sous coté, on retrouve Thomas, Charlie, Mia et Pepinot.N'hésitez pas d'ailleurs à nous LAISSER DES COMMENTAIRES ET AUSSI DES BONNES ETOILES (déjà parce qu'on est des gens cool), et puis aussi suggérez nous des films, on les fera avec plaisir.VOUS ETES DE PLUS EN PLUS NOMBREUX, SOYEZ DE MOINS EN MOINS TIMIDE voici notre mail pour toutes suggestions / propositions de films : laboitedechocolatmail@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle impressionne par ses capacités, mais elle reste faillible. Et parfois, ses erreurs ne s'arrêtent pas à la machine. Une expérience menée en 2024 par des chercheurs de l'Université de Göteborg en apporte une illustration troublante.Les scientifiques ont inventé de toutes pièces une maladie fictive : la « bixonimania ». Selon leur description, il s'agirait d'un trouble cutané lié à une exposition prolongée aux écrans et à un frottement excessif des yeux. Un scénario volontairement absurde, conçu pour tester la capacité des intelligences artificielles à distinguer le vrai du faux. Pour cela, deux fausses études ont été publiées sur une plateforme de prépublication, un type de site où les chercheurs partagent leurs travaux avant validation par des pairs. L'objectif : observer si les grands modèles d'IA reprendraient cette information. Et la réponse a été rapide. En quelques semaines, des outils comme ChatGPT ou Gemini ont commencé à citer la bixonimania comme une pathologie réelle.Jusque-là, rien de totalement surprenant. Ces systèmes fonctionnent en analysant d'immenses volumes de données et peuvent relayer des contenus erronés s'ils ne sont pas correctement filtrés. Mais l'expérience ne s'est pas arrêtée là. Le véritable problème est apparu ensuite : des chercheurs humains ont à leur tour repris cette fausse information dans des publications scientifiques, pourtant soumises à évaluation par des pairs. Autrement dit, une erreur volontairement introduite pour tester l'IA a fini par contaminer la production scientifique elle-même.Plus étonnant encore, le document d'origine comportait des indices évidents de supercherie. Il faisait référence à des éléments de culture populaire comme Les Simpsons, Le Seigneur des Anneaux ou Star Trek. Un ton humoristique, visible même pour un lecteur non spécialiste. Cette expérience met en lumière un phénomène préoccupant : la circulation d'informations erronées entre intelligence artificielle et humains peut créer une boucle de validation trompeuse. L'IA ne fait pas qu'inventer, elle amplifie. Et lorsque ces erreurs sont reprises sans vérification, elles peuvent s'ancrer dans des sources considérées comme fiables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:26:48 - par : Jean-Baptiste Urbain - Le chef écossais, co-directeur des Arts Florissants depuis 2020, sort un 3e album autour de Jean-Sébastien Bach, également à l'affiche d'un concert de l'ensemble demain à la Philharmonie de Paris. Jusque-là, le compositeur avait peu été exploré par l'ensemble créé par William Christie en 1979. - réalisation : Yassine Bouzar, Julia Macarez, Côme Jocteur-Monrozier, Morgane Tourreilles, Maxime Laporte - invités : Paul Agnew Haute-contre, ténor, chef d'orchestre et directeur musical (1964, Glasgow - ) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:01:54 - par : Jean-Baptiste Urbain - Le chef écossais, co-directeur des Arts Florissants depuis 2020, sort un 3e album autour de Jean-Sébastien Bach, également à l'affiche d'un concert de l'ensemble demain à la Philharmonie de Paris. Jusque-là, le compositeur avait peu été exploré par l'ensemble créé par William Christie en 1979. - réalisation : Yassine Bouzar, Max Dozolme, Julia Macarez, Valentin Lévy-Chaudet, Morgane Tourreilles, Maxime Laporte - invités : Paul Agnew Haute-contre, ténor, chef d'orchestre et directeur musical (1964, Glasgow - ) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après 30 ans dans la finance, j'ai ENFIN compris comment fonctionnent les marchés en 2026. Et ce que j'ai découvert va te faire halluciner. LA BOURSE NE PEUT PLUS baisser. Littéralement. Pétrole haut ? On monte. Pétrole bas ? On monte. Guerre avec l'Iran ? On monte. Manipulation à 1,7 MILLIARD de dollars 50 minutes avant un communiqué de Trump ? ON MONTE QUAND MÊME. Dans cette vidéo, je te livre la formule magique qui permet de gagner à tous les coups en bourse — la même que Wall Street utilise actuellement, et qui ressemble étrangement à la méthode Coué d'un pharmacien de Troyes du début du 20ème siècle. On va parler du nouveau principe d'Archimède appliqué aux marchés, du mémorandum d'UNE page qui est censé mettre fin à dix semaines de guerre au Moyen-Orient, du SOX qui a pris 62% en six semaines, d'AMD qui s'envole de 19% en une journée, et surtout — surtout — des paris de 1,7 milliard placés à 4 heures du matin par des gens qui savaient avant tout le monde. Accroche-toi. C'est du grand n'importe quoi. Et personne n'a l'air de s'en inquiéter. Jusque-là, tout va bien.
Message apporté par Caleb Becquart le dimanche 19 avril 2026.Voir en vidéo :https://www.youtube.com/watch?v=ICdn5AqbBxs+ de messages et d'infos sur www.eglise-elm.com
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Bulletin d´informations. Comme chaque mois, nous retrouvons Martin Šebesta pour la rubrique traitant du secteur automobile « En route avec ». Aujourd´hui il sera question d´argent, de vitesse, d´autoroute et meme de doigt dans le nez... Etes-vous entomophage? Jusque-la personne autour de nous ne l´était, du moins en occident et plus précisément en Europe mais depuis le 10 février 2025 nous le sommes devenus ! Adieu veau, vache, cochon ! Vive les vers et les criquets ! Aujourd´hui, 1 an plus tard, la législation slovaque s´est enfin penché sur le sujet.
Nous sommes à la fin du XIe siècle, un peu avant 1090. C'est à cette époque qu'un ecclésiastique nommé Jocundus passe quelques jours à Maastricht. A la demande des religieux de la région, il rédige une hagiographie, un ouvrage destiné à encenser Saint-Servais, leur patron. Dans son texte, le prêtre mentionne les circonstances de la construction d'un château à Dalhem, dans le pays de Herve. En réalité, une forteresse voulue par le comte palatin Heremannus ou Hermann. Jusque-là, Dalhem était une terre sans importance, située aux confins occidentaux de l'Empire germanique. Mais la donne va changer avec les luttes d'influence auxquelles vont se livrer quelques grands princes : de Namur, du Brabant, de Bouillon, du Limbourg, sans oublier les puissants princes-évêques de Liège, qui cherchent, par tous les moyens, y compris criminels, à affirmer leur hégémonie entre la Meuse et le Rhin. Le comté de Dalhem devient dès lors un carrefour d'ambitions politiques plongeant la région dans des situations kafkaïennes. En route pour un voyage dont le carburant est la soif de pouvoir … Invité : Fabrice Mairlot, ULG. « Le comté et pays de Dalhem : des origines au XXIe siècle », dirigée par Laetizia Puccio. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:59 - Le Grand reportage de France Inter - À 12 000 km du détroit d'Ormuz, les conséquences de la guerre dans les fermes américaines. Entre hausse des prix des engrais et des prix des carburants, les agriculteurs étasuniens souffrent. Dans le nord-est de l'État de Géorgie, à 120 km d'Atlanta, des éleveurs tentent de s'en sortir. - réalisation : Camille Revel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURJn 20, 1-9 Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c'était encore les ténèbres. Elle s'aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a déposé. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s'aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas compris que, selon l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts.
Frère Simon, dans cette méditation du Dimanche de Pâques, met en lumière l'apparente différence des témoignages et des récits que nous avons de la Résurrection. Il existe autant de versions différentes qui correspondent à chaque fois aux expériences très personnelles vécues par ceux qui la racontent.Toutes ces paroles différentes, peuvent-elles résonner entre elles, pour composer la symphonie des rencontres avec le Vivant ? Dans cette diversité des récits qui racontent la Résurrection, c'est comme s'il y avait un besoin qu'elle soit dite de différentes manières, comme si elle devait passer au-delà d'apparentes incompatibilités.De la Résurrection, on aurait pu imaginer un scénario plus glorieux et plus démonstratif.Le tombeau est vide. Jésus va se manifester dans des circonstances très différentes, qui ne sont jamais imposées. Il révèle à chacun que le chemin n'est pas fini. L'horizon s'est élargi à la terre entière. Témoigner de la Résurrection sera la mission des disciples.Face à ce tombeau vide, on ressent la stupeur, la crainte ou l'émotion des disciples. On entend les pleurs des femmes. Et nous ? Et moi ?« Qu'est-ce qui va me rejoindre, me toucher, dans ces récits de la Résurrection ? »Frère Simon nous invite, une fois de plus, à méditer en nous l'évènement que nous célébrons aujourd'hui.Parce qu'il vit en fraternité, frère Simon puise à nouveau dans son expérience de vie avec sa communauté, et sur le rapport à la parole qui relie entre eux des frères qui parlent des langues différentes et qui proviennent de cultures les plus diverses. À Taizé, nous dit-il, il y a un pari à relever. Celui qui repose sur la confiance que l'on peut être écouté et que l'autre nous écoute. Ce pari, il est aussi dans nos vies.L'expérience de Résurrection nous ouvre à la compréhension du monde du langage de l'autre et de sa réalité personnelle. Elle nous invite à trouver entre nous tous l'espace si précieux où se communique l'essentiel, pour vivre « l'expérience si nouvelle de l'inattendu de Dieu… »Cette méditation, la dernière de cette si belle Retraite de Semaine sainte 2026 sur Zeteo, s'achève par une surprise. Une « expérience de la symphonie », un cadeau émouvant de frère Simon.Jusque dans la légèreté de cet instant, il nous est donné à tous de nous rappeler tous les moments où nous avons senti le souffle du Christ quand il se pose sur nous. C'était hier, c'est aujourd'hui, ce sera demain.Pour découvrir la Communauté de Taizé, cliquer ici.-------------- ET MAINTENANT QUE LE SOLEIL ILLUMINE le mondePâques culmine, nos cœurs sont embrasés par la lumière irradiante de l'amour du Christ, qui a illuminé toutes nos ombres. Pendant cette Semaine sainte qui s'achève, après avoir expérimenté dans nos propres vies les mystères de la Passion et la Résurrection de Jésus, nous savons maintenant que plus rien ne sera comme avant.Certes, au bout de cette première semaine d'avril, nous voyons bien que le monde n'a pas changé. La guerre qui s'intensifie au Moyen-Orient nous révèle plutôt le contraire, comme si chaque année de cette époque si troublée était pire que la précédente.Et pourtant…Je suis bouleversé par la semaine que nous venons de vivre tous ensemble sur Zeteo. Je ne m'attendais pas que la retraite de Semaine sainte, conduite par un très jeune religieux apparemment inexpérimenté, ait autant d'impact. L'audience record de cette retraite, la quantité inégalée de messages reçus démontrent à quel point les cœurs ont été touchés, dont le mien.Avec sa jeunesse, sa fraîcheur, sa profondeur et son humilité, frère Simon nous a permis de revivre les mystères de cette semaine sainte en les expérimentant en nous-mêmes. Avec son regard nouveau, en faisant toujours appel à nos réactions, à nos émotions et à nos expériences de vie, il m'a permis de saisir ce que je n'avais jamais compris jusqu'alors. Le chemin de Passion et la Résurrection du Christ, il est aussi celui de chacun et chacune. Le vôtre. Le mien.Hier, j'apprenais à quel point l'ombre et la lumière sont reliées, comme la mort et la résurrection, dans la même continuité. Aujourd'hui, j'apprends pourquoi la diversité des paroles et des personnes offre la symphonie du Vivant.De plus en plus inquiétant, le monde est toujours le même. Pourtant, en moi, comme je crois en beaucoup d'entre vous, il y a quelque chose de changé. Nous aurons nos souffrances, nos maladies, nos peurs, nos solitudes.En même temps, maintenant que le soleil illumine le monde, parce que nous avons fait l'expérience de la lumière pascale, nous savons qu'elle ne nous quittera plus jamais. Elle est plus forte que nos ombres. Mieux, elle les épouse avant de les alléger et de les transformer. J'ai une pensée pour ceux et celles sur qui les poids de la vie pèsent lourdement. Je prie pour que la lumière divine les traverse et ne les quitte plus, malgré leurs doutes et leurs souffrances.Je finis ce message en renouvelant mon immense gratitude.Envers frère Simon et la Communauté de Taizé.Envers ceux et celles qui ont témoigné sur Zeteo à ce jour.Envers ceux et celles qui écoutent Zeteo, parmi lesquels il y en a tant qui envoient des messages si émouvants.Envers ceux et celles qui soutiennent ce podcast qui dépend uniquement de la générosité de son public. Merci de tout cœur pour les dons reçus ces derniers jours, comme avant. Merci du même cœur pour les dons qui seront reçus aujourd'hui, et demain.La semaine dernière, Benoist de Sinéty lançait un pari audacieux : que l'épisode des Rameaux 2027 soit enregistré à Jérusalem ! Qui sait ? L'avenir de Zeteo se joue au quotidien, et il y a bien des paris à relever avant l'année prochaine. Mais quand on se sait porté par tant d'amour et de soutien, tout semble devenir possible.Le dépassement est une grâce précieuse.Très belle fête de la RésurrectionGuillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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Voici l'Évangile du dimanche 5 avril 2026 :« Il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts » (Jn 20, 1-9)Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c'était encore les ténèbres. Elle s'aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a déposé. » Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s'aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n'avaient pas compris que, selon l'Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d'entre les morts. – Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Le concept d'« appropriation culturelle » apparaît dans le monde académique anglo-saxon à partir des années 1970–1980, dans des disciplines comme les études culturelles, la sociologie et les études postcoloniales. À l'origine, l'idée est assez précise : analyser comment des groupes dominants empruntent des éléments culturels à des groupes historiquement dominés — souvent sans reconnaissance, ni compréhension, ni bénéfice pour ces derniers.Le concept prend vraiment de l'ampleur dans les années 1990 avec des chercheurs influencés par les travaux sur le colonialisme et les rapports de pouvoir. L'idée centrale est que, dans un monde marqué par l'histoire de la domination (colonisation, esclavage, marginalisation), tous les échanges culturels ne sont pas neutres. Par exemple, quand une culture dominante adopte des symboles, des vêtements ou des pratiques d'une minorité, cela peut parfois vider ces éléments de leur sens ou en tirer profit sans en respecter l'origine.Jusque-là, on est dans un cadre analytique classique : comprendre les dynamiques de pouvoir à travers la culture.Mais le concept va progressivement sortir du monde académique pour entrer dans le débat public, surtout à partir des années 2010, avec les réseaux sociaux. Et c'est là que les choses se compliquent.La critique principale — et elle est sérieuse — est que la notion d'appropriation culturelle devient souvent floue, voire incohérente. Elle tend à essentialiser les cultures, comme si elles étaient des blocs fixes, fermés, appartenant à des groupes bien définis. Or, l'histoire humaine montre exactement l'inverse : les cultures se construisent en permanence par échanges, mélanges, influences croisées. La musique, la cuisine, la mode — tout cela est le produit de circulations constantes.Autre critique forte : le concept peut glisser vers une forme de police culturelle. On en arrive parfois à juger illégitime qu'une personne adopte un élément culturel simplement parce qu'elle n'appartient pas au « bon » groupe. Cela pose un problème évident : qui décide des frontières ? Et sur quels critères ?Enfin, certains pointent un paradoxe. À force de vouloir protéger les cultures, on risque de les figer, de les enfermer dans une identité statique — ce qui est, au fond, l'opposé même de ce qu'est une culture vivante.Cela ne veut pas dire que toutes les critiques liées à l'appropriation culturelle sont infondées. Il existe des cas réels d'exploitation ou de caricature. Mais la version simplifiée et militante du concept tend souvent à ignorer la complexité historique et humaine des échanges culturels.Au fond, la question mérite mieux qu'un slogan. Elle touche à un équilibre délicat : reconnaître les injustices du passé… sans transformer la culture en territoire interdit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Profite du code EXTRA chez Lucis : EXTRA : https://www.lucis.life/fr?utm_source=partnership&utm_medium=podcast&utm_campaign=extraterrien&utm_content=podcast1Offre : 1 bilan Care acheté (490€) = 1 bilan discovery offert (190€).Dans cet épisode, Barthélémy s'entretient avec Maxime Berthelot, le fondateur de Lucis. Entre santé, nutrition et prévention, Maxime donne de précieux conseils pour prendre soin de soi et devenir encore plus performant !Merci à Lucis !
Le jeu des “7 erreurs”, que l'on associe aujourd'hui aux magazines ou aux jeux pour enfants, aurait en réalité une origine bien plus ancienne — et étonnamment aristocratique. Selon une anecdote historique souvent racontée, son premier ancêtre remonterait à 1532, à la cour de l'empereur Charles Quint.Cette année-là, Charles Quint, l'un des souverains les plus puissants d'Europe, commande son portrait officiel au peintre autrichien Jacob Seisenegger. Jusque-là, rien d'inhabituel : les monarques de la Renaissance utilisent la peinture pour affirmer leur prestige et leur pouvoir. Mais l'empereur a une idée originale. Il souhaite que son portrait ne soit pas seulement admiré… mais aussi “joué”.Pour cela, il demande à l'artiste de réaliser non pas une, mais deux versions du tableau. La première est un portrait classique, le représentant avec son chien préféré — symbole de fidélité et de noblesse. La seconde est presque identique, à un détail près : elle comporte sept différences subtiles. Des variations discrètes dans les vêtements, la posture, les objets ou les couleurs.Pourquoi cette idée ? À la Renaissance, les cérémonies de présentation — les “vernissages” avant l'heure — pouvaient être longues et parfois ennuyeuses pour les invités. Charles Quint cherche donc un moyen de divertir sa cour tout en mettant en valeur l'œuvre. Il transforme ainsi la contemplation artistique en jeu d'observation.Lors de la présentation officielle, les deux tableaux sont exposés côte à côte. Le défi est lancé : trouver les sept différences. Un exercice qui demande attention, sens du détail et patience — des qualités très valorisées dans les cercles aristocratiques de l'époque.Et pour pimenter la chose, une récompense est promise. Pas une simple médaille ou un titre honorifique, mais un cheval blanc — un bien précieux, symbole de richesse et de prestige. Selon le récit, c'est le prince Maurice de Saxe qui parvient à identifier le premier les sept différences et remporte ainsi le prix.Alors, s'agit-il du véritable “premier jeu des 7 erreurs” ? Difficile à affirmer avec certitude : les historiens débattent encore de l'authenticité de cette anecdote. Mais elle illustre parfaitement une idée essentielle : le plaisir de comparer, de traquer les différences, est ancien et profondément humain.Ce qui est sûr, c'est que ce principe simple — observer deux images presque identiques pour y déceler des écarts — a traversé les siècles. De la cour de Charles Quint aux pages de nos magazines, le jeu des 7 erreurs continue de captiver… preuve que notre cerveau adore les petits défis visuels, surtout quand ils racontent une histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Intelligence artificielle, cybersécurité, données : les technologies sont désormais au cœur des conflits contemporains. De l'Ukraine au Moyen-Orient en passant par Pékin et la Silicon Valley, une nouvelle guerre se joue, invisible mais stratégique. La tech devient à la fois un outil militaire, un levier économique et un enjeu de souveraineté. Décryptage avec nos invités réunis au Printemps de l'économie à Paris. Retrouvez ici toutes les conférences du 14ème Printemps de l'économie. NOS INVITÉS
Intelligence artificielle, cybersécurité, données : les technologies sont désormais au cœur des conflits contemporains. De l'Ukraine au Moyen-Orient en passant par Pékin et la Silicon Valley, une nouvelle guerre se joue, invisible mais stratégique. La tech devient à la fois un outil militaire, un levier économique et un enjeu de souveraineté. Décryptage avec nos invités réunis au Printemps de l'économie à Paris. Retrouvez ici toutes les conférences du 14ème Printemps de l'économie. NOS INVITÉS
durée : 00:03:27 - Le monde à l'endroit - Fidèle du président Trump, le très controversé ministre de la Défense américain Pete Hegseth se retrouve en première ligne pour mener et promouvoir l'offensive des Etats-Unis contre l'Iran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vayakhel, 'helek 31, si'ha 1 - Jusque dans les plus petits détails
Nous sommes à la fin du XIe siècle, un peu avant 1090. C'est à cette époque qu'un ecclésiastique nommé Jocundus passe quelques jours à Maastricht. A la demande des religieux de la région, il rédige une hagiographie, un ouvrage destiné à encenser Saint-Servais, leur patron. Dans son texte, le prêtre mentionne les circonstances de la construction d'un château à Dalhem, dans le pays de Herve. En réalité, une forteresse voulue par le comte palatin Heremannus ou Hermann. Jusque-là, Dalhem était une terre sans importance, située aux confins occidentaux de l'Empire germanique. Mais la donne va changer avec les luttes d'influence auxquelles vont se livrer quelques grands princes : de Namur, du Brabant, de Bouillon, du Limbourg, sans oublier les puissants princes-évêques de Liège, qui cherchent, par tous les moyens, y compris criminels, à affirmer leur hégémonie entre la Meuse et le Rhin. Le comté de Dalhem devient dès lors un carrefour d'ambitions politiques plongeant la région dans des situations kafkaïennes. En route pour un voyage dont le carburant est la soif de pouvoir … Invité : Fabrice Mairlot, ULG. « Le comté et pays de Dalhem : des origines au XXIe siècle », dirigée par Laetizia Puccio. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:38 - Le brief politique - Le leader de la France insoumise a présenté des excuses après des accusations d'antisémitisme. Un fait si rare de la part de l'insoumis, qu'il mérite que l'on y revienne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:48:48 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, les attentats en Russie de 1999. - réalisé par : Frédéric Milano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Côte d'Ivoire accueille depuis près de cinq ans de nombreux réfugiés fuyant la crise sécuritaire au Burkina voisin. Selon le HCR, il y aurait près de 80 000 réfugiés dans le nord du pays, en majorité des Burkinabè. Bien souvent hébergés et aidés par les populations des villages proches de la frontière, à Brondougou, une ferme mise en place par l'ONG Living Soils et financée par le Programme alimentaire mondial et l'Union européenne les forme depuis quelques mois à l'agroécologie. De notre envoyée spéciale de retour de Brondougou, Diénaba Tall a fui le Burkina il y a quatre ans. Cette jeune de 19 ans est hébergée par une famille ivoirienne. Jusque-là, Diénaba enchaînait les petits boulots dans des restaurants en ville. Maintenant, dans cette ferme, cette jeune découvre l'aviculture et explique comment ils apprennent à nourrir les poulets avec des larves. Diénaba est épaulée par Nana Ouattara, une femme d'âge mûr. Cette veuve et mère de quatre enfants a accueilli plusieurs réfugiés pendant plus d'un an, sans aucune contrepartie : « On a beaucoup appris ici, on sait comment il faut faire, comment il faut élever des mouches soldats, comment il faut élever des poulets. Après ce projet, on peut le faire pour nous-mêmes », s'enorgueillit-elle. Dans cette ferme, les stagiaires apprennent aussi des techniques du maraîchage avec des engrais naturels. Cet enseignement pratique vise à lutter contre l'insécurité alimentaire des réfugiés et des familles hôtes. Et donc in fine, à les rendre moins dépendants des aides humanitaires. « Comme vous le voyez, nous avons utilisé des moyens simulant des bidons coupés. On en a à la maison, on les utilisera pour faire les larves, les faire grossir…, explique Amina Coulibaly, technicienne au sein de l'ONG Living Soils. Ce qu'ils vont obtenir à partir des déchets qu'ils vont donner aux larves va leur permettre d'enrichir le sol et en même temps, de pouvoir nourrir aussi une petite quantité de poulets, qui peut servir peut-être à la consommation familiale aussi. » Elle conclut que ces pratiques sont adaptées à cette zone-là. Une entente approfondie Cette formation a surtout permis aux populations hôtes et aux réfugiés de se rapprocher davantage, à travers le travail, comme l'explique Ibrahim Sidibé, arrivé en Côte d'Ivoire il y a trois ans. Cet ancien éleveur a depuis construit sa maison à côté de plantations d'anacarde, avec l'accord des riverains. « C'est l'entente entre nous et les villageois. Parce que bon, maintenant, on se connaît très bien. Je connais ceux du village, beaucoup me connaissent. Entre nous, il y a de l'entente », se réjouit-il. Pour l'instant, une centaine de personnes ont bénéficié de cette formation. À écouter dans Un jour au villageL'aviculture ivoirienne, levier de développement du système de production animale
Dans cette vidéo exclusive, le Professeur Suat Yildirim partage de nouveaux souvenirs précieux sur Fethullah Gülen Hodjaefendi dans les années 1960-70. Ce récit inédit révèle l'engagement exceptionnel de Gülen pour l'éducation des jeunes, sa proximité avec les étudiants et ses initiatives inédites pour diffuser le message spirituel, jusque dans des lieux inattendus.➡️ Vous allez découvrir :• Comment Fethullah Gülen encourageait la création de foyers étudiants à Izmir pour protéger les jeunes des mauvaises influences.• La naissance des premiers camps d'été religieux en Turquie (1968), une révolution éducative.• Ses méthodes innovantes pour rejoindre ceux qui ne venaient pas à la mosquée : les conférences et discussions dans les cafés.• Les obstacles rencontrés, le mémorandum de 1971 et la période difficile de détention suivie d'une libération.• Une illustration vivante de son dévouement et de son souci constant d'éducation et de service.
Pendant longtemps, certaines capacités cognitives ont été considérées comme un privilège humain. Se représenter un nombre abstrait, savoir si l'on sait ou si l'on ignore quelque chose, ou encore manipuler mentalement des concepts sans support concret. Or, une expérience récente menée en Allemagne est venue sérieusement bousculer cette frontière. Les héroïnes de cette découverte ne sont ni des singes ni des dauphins, mais… des corneilles.L'étude est conduite par l'équipe du neurobiologiste Andreas Nieder à l'Université de Tübingen. Son objectif : tester si ces oiseaux sont capables de ce que l'on appelle la métacognition, c'est-à-dire la capacité à évaluer ses propres connaissances. En clair : savoir si l'on a la bonne réponse… ou savoir que l'on ne l'a pas.Le protocole est redoutablement précis. Les corneilles sont entraînées à observer brièvement un écran affichant un certain nombre de points. Ensuite, l'image disparaît, et l'oiseau doit indiquer si le nombre présenté correspond à une valeur cible. Jusque-là, rien d'exceptionnel : beaucoup d'animaux savent distinguer des quantités simples. Mais voici la subtilité décisive. Dans certaines conditions, les corneilles ont la possibilité de renoncer à répondre lorsqu'elles ne sont pas sûres, évitant ainsi une pénalité.Et c'est là que l'exploit se produit. Les corneilles ne répondent pas au hasard. Elles choisissent de répondre lorsqu'elles ont vu clairement le stimulus… et s'abstiennent lorsqu'il est trop bref ou ambigu. Autrement dit, elles évaluent leur propre degré de certitude. Exactement le comportement attendu chez un humain conscient de ses limites.Mais l'expérience va encore plus loin. Les chercheurs enregistrent l'activité neuronale dans une zone du cerveau aviaire fonctionnellement équivalente au cortex préfrontal humain. Ils observent que certains neurones s'activent non pas en fonction de la réponse correcte, mais en fonction de la certitude subjective de l'oiseau. Ce signal neuronal de la confiance — que l'on pensait réservé aux primates — est bien présent chez la corneille.Jusqu'ici, ce type de test était considéré comme un marqueur fort de conscience de soi minimale. Il avait été validé chez l'humain, et de façon très débattue chez certains grands singes. Le voir réussi par un oiseau, dont le cerveau est organisé de manière très différente, est une surprise majeure.Cette découverte a des implications profondes. Elle montre que des fonctions cognitives dites “supérieures” peuvent émerger sans cortex cérébral, par des architectures neuronales totalement différentes. En clair : l'intelligence n'a pas un seul modèle biologique.Les corneilles ne parlent pas, n'écrivent pas, ne philosophent pas. Mais elles viennent de réussir un test qui, jusqu'à récemment, servait précisément à définir ce qui nous rendait uniques. Et cela oblige la science à revoir une vieille certitude : l'humain n'a peut-être jamais été aussi seul qu'il le croyait au sommet de l'intelligence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:35 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des satellites espions russes ont intercepté les communications d'une douzaine de satellites clés pour l'Europe. La guerre hybride que mène le Kremlin se déplace jusque dans l'espace.
Christopher Kelly et Hélène Ramin partagent la même passion pour la Basilique Marie-Madeleine de Vézelay. Historien de formation, Christopher Kelly, d'origine anglaise, guide du patrimoine, est venu répondre à l'appel de la colline inspirée de Bourgogne depuis une vingtaine d'années. Hélène Ramin, formée à l'école du Louvre, guide conférencière, y habite depuis trente ans. Tous les deux font partie de l'équipe qui anime la Maison du Visiteur dont Hélène Ramin est cofondatrice.Situé à quelques mètres seulement de la Basilique, ce musée interactif et innovant offre une expérience de préparation et d'initiation, pour une découverte inspirée et éclairée du merveilleux édifice d'Art Roman érigé au XIIème siècle.Avec Christopher Kelly et Hélène Ramin, nous sommes invités à la rencontre d'une spiritualité chrétienne formidablement exprimée par le génie des bâtisseurs, des artistes et des mystiques qui ont construit ce vaisseau de pierre blanche porteur de lumière.Avec eux, nous découvrons l'histoire de Vézelay, et les liens de la colline avec Marie-Madeleine, qui a vécu quelques dizaines d'années en France avant de rejoindre l'Amour éternel.Nous découvrons le savoir symbolique immense de nos lointains ancêtres qui, hérité des sagesses premières, antiques et médiévales, se révèle particulièrement éclairant pour notre monde actuel.Nous découvrons notamment quels sont les jeux inouïs de la lumière qui, en toutes saisons, fait vibrer la pierre. À l'image de Marie-Madeleine, qui a vaincu ses sept démons, Vézelay est un lieu de combat, à l'image aussi de la lutte de Jacob avec l'ange. La lumière creuse nos ombres dans toutes leurs profondeurs, elle les épouse, et elle les transforme.Nous découvrons encore une spiritualité proche des premiers siècles du Christianisme, tournée vers la joie, la miséricorde et la résurrection, à l'inspiration de Marie-Madeleine : L'Apôtre des apôtres, la première à avoir rencontré le Christ ressuscité.Vézelay, la colline de la lumière, nous appelle tous à une expérience bouleversante avec un lieu cosmique et un édifice sacré exceptionnels. Celle-ci se vit comme une rencontre d'amour ineffable. À Vézelay, les bruits et les tumultes du monde s'effacent vite, pour laisser la place à la beauté, à l'émerveillement, et au silence de l'effusion vraie.Pour découvrir La Maison du Visiteur, animée notamment par Christopher Kelly et Hélène Ramin, cliquer ici.Enfin, ne manquez pas de contempler les magnifiques photos de la Basilique de Vézelay qui illustrent cet épisode. Elles sont disponibles sur l'article dédié à cet épisode, sur le site de Zeteo, en cliquant ici. Pour en savoir plus au sujet de Juliette, Victor Hugo mon fol amour, la pièce interprétée par Marie Lussignol qui est annoncée au début de cet épisode, cliquer ici.OMBRES ET LUMIÈRESChers amis, chers auditeurs de Zeteo,Dans une semaine, le cycle d'épisodes consacrés à la merveilleuse colline de Vézelay s'achèvera sur une révélation. Celle qui démontre à quel point la lumière divine œuvre pour le retournement de chacun, jusqu'à la transfiguration.En même temps, ne nous trompons pas. Cela n'est pas de notre vivant terrestre que cette transfiguration s'accomplit pleinement. Ici, nous avons à monter ce chemin quotidien qui nous mène à l'amour éternel. Jusqu'au dernier souffle.C'est ce que nous apprend le dernier chapiteau de la Basilique. On aurait pu s'attendre à une œuvre en progression, commençant par les tourments et finissant par la joie. Cela n'est pas le cas, comme l'expliquent Christopher Kelly et Hélène Ramin. C'est lorsqu'ils commentent, au cours de l'épisode que nous diffusons dès aujourd'hui, cette sculpture ultime. Ils nous disent qu'elle est mystérieusement tourmentée et, en même temps, apaisée. Comme beaucoup d'entre nous, aux différentes heures de nos vies. Et parfois, pour certains, en même temps.La Basilique de Marie-Madeleine est un lieu de combat. À l'image de cette femme qui a dû vaincre ses sept démons, ou de Jacob qui a lutté toute une nuit contre (ou plutôt avec ?) l'ange.En chacun de nous, il y a le combat entre nos ombres et nos lumières. Ce combat à l'intérieur de chacun, il est si important, qu'il semble incompréhensible que nous perdions tant de temps à chercher ou à inventer des ennemis extérieurs.Ce qui est merveilleux à Vézelay, et dans le rayonnement des personnes inspirées qui y témoignent pour Zeteo, c'est la lumière. Nous ne sommes pas seuls et abandonnés dans notre combat. Nous sommes aidés, et même déjà vainqueurs, sans le savoir. Jusque dans les cas les plus désespérés, comme celui de Judas. C'est ce que nous dit Vézelay depuis le XIIème siècle, en ce XXIème siècle qui semble avoir tant besoin de sa lumière de résurrection, de joie, de beauté et d'amour.À Vézelay, la lumière nous est donnée. Elle vient de l'extérieur, en résonance avec notre lumière intérieure. Elle nous vient du divin, de l'univers et du cosmos, des étoiles, des astres, de la nature, des minéraux et des végétaux. Elle nous vient aussi de nos ancêtres, qui nous ont transmis une sagesse incroyable.Cette lumière, et c'est une présence divine, est à la fois forte et douce. Elle éclaire tout en nous et autour de nous. Et elle nous permet, au final, d'accueillir et d'épouser toutes nos ombres. Pour l'illumination entière dans l'amour, pour la transfiguration.La lumière est énergie et joie divine.Fraternellement,Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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L'affaire des Placards est l'un de ces événements où une simple feuille de papier déclenche une tempête politique… et change le destin d'un pays. Nous sommes dans la nuit du 17 au 18 octobre 1534, sous le règne de François Ier.Cette nuit-là, des affiches — qu'on appelle alors des “placards” — apparaissent dans plusieurs villes du royaume, notamment à Paris, Orléans, Tours, Rouen, et même Blois. Leur contenu est explosif : ce sont des textes violemment hostiles à la messe catholique, accusée d'être une idolâtrie, et dénonçant ce que les auteurs voient comme une corruption de l'Église.Jusqu'ici, François Ier avait une attitude relativement prudente envers les débuts de la Réforme. Certes, le protestantisme inquiète, mais le roi hésite. Il protège parfois certains humanistes, et reste surtout préoccupé par l'équilibre diplomatique avec le pape et l'empereur Charles Quint.Sauf qu'avec ces placards, on franchit une ligne rouge.Le scandale devient immense quand un de ces textes est placardé jusque sur la porte de la chambre du roi, ou à proximité immédiate de ses appartements. Et là, ce n'est plus une querelle religieuse abstraite : c'est une atteinte directe à l'autorité royale. François Ier y voit une provocation, une insulte, presque une menace.La réaction est brutale. Le roi ordonne une répression exemplaire contre ceux qu'on appelle alors les “luthériens”, même si le mouvement protestant français est plus complexe. Des arrestations ont lieu, des procès sont menés, et plusieurs personnes sont exécutées, notamment par le feu.François Ier organise aussi une grande cérémonie publique : une procession solennelle à Paris, où il affirme sa fidélité à la foi catholique. Autrement dit : il faut montrer à la France, mais aussi à Rome, que le roi ne tolérera pas l'hérésie.Historiquement, l'affaire des Placards marque un tournant : la rupture entre la monarchie et les milieux réformés. Jusque-là, certains espéraient une réforme religieuse “douce”, compatible avec le royaume. Après 1534, la politique change : le protestantisme devient synonyme de danger, d'instabilité, et de défi à l'ordre.C'est aussi un prélude aux conflits à venir : en quelques décennies, la France basculera dans les guerres de Religion. Tout est parti d'affiches, collées en pleine nuit… mais qui ont fait vaciller un royaume. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes en décembre 1673. Jusque-là, en matière de reconnaissance d'enfants naturels, les rois de France ont eu l'habitude de mentionner la filiation du côté paternel comme du côté maternel. Ce qui, dans le cas de Madame de Montespan, maîtresse de Louis XIV, est impossible car les enfants seraient considérés comme doublement adultérins et leurs droits pourraient être contestés par le mari de la dame. Qu'à cela ne tienne, le roi n'y va pas par quatre chemins. Ainsi, dans les lettres qu'il signe pour légitimer les trois premiers enfants de la marquise, il passe le nom de la mère sous silence et n'établit que la seule parenté paternelle et royale. Le roi écrit : « La tendresse que la nature nous donne pour nos enfants, et beaucoup d'autres raisons qui augmentent considérablement en nous ces sentiments, nous obligent de reconnaître Louis-Auguste, Louis-César, et Louis-Françoise, et leur donner des marques publiques de cette reconnaissance. Pour assurer leurs états, nous avons estimé nécessaire d'expédier à cet effet nos lettres patentes pour déclarer notre volonté ; à quoi nous portons bien volontiers, que nous avons lieu d'espérer qu'ils répondront à la grandeur de leur naissance, et aux soins que nous faisons prendre de leur éducation ». A la différence de leurs prédécesseurs de la dynastie des Valois, les premiers souverains Bourbon assument leurs maîtresses et enfants naturels. Ils forment ensemble une autre famille, parallèle à la lignée légitime. Mais comment ces deux familles se comportent-elles entre elles ? Se font-elles concurrences ? Quelles sont les privilèges des unes et des autres ? Qu'en est-il de la crédibilité du pouvoir ? Les origines roturières, bourgeoises, courtisanes de certaines favorites ternissent-elles les couleurs du trône ? Les fortunes colossales amassées par la Montespan ou la Du Barry sont-elles sources de scandales ? La « contre-famille » royale a-t-elle contribué au déclin de la monarchie avant la Révolution ? Invitée : Flavie Leroux, chargée de recherche au Centre de recherche du château de Versailles. « L'autre famille royale -Bâtards et maîtresses d'Henri IV à Louis XVI » paru aux éd. Passés/composés. sujets traités : Bâtards, maitresses, Madame de Montespan, Louis XIV, Valois, Bourbon, Du Barry Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, Wandrille Marchais, architecte fondateur de l'Atelier Senzu et co-commissaire de l'exposition "L'école idéale", nous invite à repenser l'école au service des enjeux pédagogiques et climatiques.Il aborde notamment les espaces souvent négligés dans l'école : les couloirs et les circulations intérieures. Loin d'être de simples passages fonctionnels, ces lieux peuvent devenir des espaces pédagogiques à part entière, propices à la créativité, à la rencontre et au bien-être des élèves.On explore également la réhabilitation de lieux existants en école, comme la transformation audacieuse d'un parking en école à São Paulo. Cet exemple concret illustre le potentiel de valorisation et d'adaptation de bâtiments obsolètes, offrant des solutions inspirantes à la fois économiques et durables pour répondre aux enjeux actuels de l'éducation et du climat.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 18/12/2025.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - Le mécontentement des Américains sur le pouvoir d'achat coûte cher au président américain dans les sondages. Jusque dans son propre camp, comme ici dans le comté de Walker (dans le nord-ouest de la Géorgie, où Donald Trump a remporté près de 80% de voix l'année dernière), les consommateurs grognent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est l'histoire d'une mère qui a perdu sa fille, Salomé Garnesson, sous les coups de son compagnon. C'est aussi une histoire d'emprise… En 2019, Salomé Garnesson a été la 100ème femme morte à la suite de violences conjugales. Malgré les procès, il y a encore un long chemin à parcourir pour combattre ce fléau… Tout au long de cette saison, Caroline Nogueras sera avec Muriel Dotta, la maman de Salomé pour évoquer l'affaire. Un crime de possession Quinze jours après le meurtre de Salomé Garnesson, sa mère Muriel Dotta prend une avocate et porte plainte contre Amin M. Mis en examen puis écroué à la maison d'arrêt de Grasse, l'ex petit ami de Salomé est soumis à plusieurs expertises psychiatriques. Jusque-là inconnu des services de police, Amin cachait bien son jeu. Derrière son apparente normalité se dissimule un homme bien plus violent, manipulateur et dangereux qu'il n'y paraît. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Fethia est maman de trois enfants, pourtant plus jeune la maternité ne lui donnait pas vraiment envie, elle voulait être carriériste mais sa grand-mère avait un autre plan pour elle. Elle lui présente son futur mari et Fethia qui pensait pouvoir apprendre à le connaître avant de devenir mère, tombe rapidement enceinte. L'arrivée de son premier bébé est difficile pour Fethia qui découvre à la fois sa vie de couple et la maternité. Puis c'est en donnant ensuite naissance à sa fille qu'elle va enfin pouvoir vivre une maternité apaisée. Jusque'à l'arrivée du petit dernier qui va bouleverser sa vie car dix jours après son accouchement, Fethia fait un AVC.En pleine nuit, elle sent que son corps ne répond plus, elle ne peut plus bouger d'un côté. Après les urgences, un tour en hélicoptère et à deux doigts de frôler la mort, Fethia doit passer des mois loin de son bébé et de ses deux autres enfants en centre de rééducation. Un combat de chaque jour pour retrouver ceux qu'elle aime et celle qu'elle était.Bonne écoute !----------------------------------------------Vous aimez HelloMammas ? Abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun épisode et pensez à nous laisser ⭐⭐⭐⭐⭐ — ça nous aide énormément !On se retrouve chaque mardi pour un nouvel épisode
durée : 00:05:11 - La Revue de presse internationale - Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. - invités : Tatiana Kastouéva-Jean Directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri
durée : 00:04:45 - Le Grand reportage de France Inter - Reportage en immersion dans l'équipe de foot du Bnei Sakhnin, seul club arabe israélien de première division. Depuis le 7 octobre 2003, ses joueurs subissent un racisme décomplexé à chaque match. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes à la fin du XIXe siècle, dans la steppe boisée ukrainienne. Président de la Commission impériale d'archéologie de Russie, le comte Alekseï Bobrinski a pour mission de diriger des fouilles sur différents sites, dont des monuments funéraires. Voilà que son équipe met au jour des sépultures de femmes. Des femmes qui ne sont pas seulement parées de bijoux, mais aussi accompagnées d'un armement complet : des lances et des carquois remplis de flèches. Jusque-là, les archéologues, les historiens associaient les armes aux hommes. Le comte Bobrinski sera l'un des premiers à « oser » identifier ces tombes comme étant celles où reposent des amazones. Cette reconnaissance marque un tournant dans l'étude des rapports entre le mythe grec des Amazones et les preuves matérielles de l'existence, bien réelle, de femmes armées au sein de sociétés nomades. Qui étaient ces femmes ? Les armes retrouvées à leurs côtés sont-elles le signe d'une nécessité liée au mode de vie nomade ? Sont-elles le symbole d'une obligation rituelle ou d'un marqueur de statut social ? Peut-on prétendre que les amazones « historiques » vivant dans ces cultures de la steppe étaient plus libres, plus émancipées, plus égales aux hommes que les femmes évoluant dans les sociétés sédentaires du monde méditerranéen ? Avec nous : Iaroslav LEBEDYNSKY, enseigne l'histoire de l'Ukraine à l'Institut national des langues et civilisations orientales de Paris. « LES AMAZONES : Mythe et réalité des femmes armées chez les anciens nomades de la steppe » ; Errance & Picard/Actes Sud. sujets traités : amazones ,femmes, armées, nomades, Steppe, Alekseï Bobrinski, mythes Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'actualité qui a retenu l'attention de La Loupe cette semaine, c'est la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon. Pour une fois, Emmanuel Macron n'a pas traîné. Après la chute du gouvernement de François Bayrou lundi 8 septembre, un remplaçant est trouvé dès le lendemain. Jusque-là ministre des Armées, Sébastien Lecornu devient donc le quatrième Premier ministre en un peu plus d'un an... Un record. Mais que cela raconte-t-il du rapport du président de la République à la fonction de Premier ministre ? La réponse avec Eric Mandonnet, rédacteur en chef du service politique de L'Express.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Solène AlifatMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : Le Parisien, Public SénatMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:29:34 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Avec “Une Obsession” la bédéaste Nine Antico remonte le fil de son désir. Pourquoi cet impérieux besoin de plaire ? Que nous apprend-on à désirer ? - réalisation : Laurence Malonda - invités : Nine Antico Autrice de bande dessinée, cinéaste et illustratrice