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Pendant longtemps, certaines capacités cognitives ont été considérées comme un privilège humain. Se représenter un nombre abstrait, savoir si l'on sait ou si l'on ignore quelque chose, ou encore manipuler mentalement des concepts sans support concret. Or, une expérience récente menée en Allemagne est venue sérieusement bousculer cette frontière. Les héroïnes de cette découverte ne sont ni des singes ni des dauphins, mais… des corneilles.L'étude est conduite par l'équipe du neurobiologiste Andreas Nieder à l'Université de Tübingen. Son objectif : tester si ces oiseaux sont capables de ce que l'on appelle la métacognition, c'est-à-dire la capacité à évaluer ses propres connaissances. En clair : savoir si l'on a la bonne réponse… ou savoir que l'on ne l'a pas.Le protocole est redoutablement précis. Les corneilles sont entraînées à observer brièvement un écran affichant un certain nombre de points. Ensuite, l'image disparaît, et l'oiseau doit indiquer si le nombre présenté correspond à une valeur cible. Jusque-là, rien d'exceptionnel : beaucoup d'animaux savent distinguer des quantités simples. Mais voici la subtilité décisive. Dans certaines conditions, les corneilles ont la possibilité de renoncer à répondre lorsqu'elles ne sont pas sûres, évitant ainsi une pénalité.Et c'est là que l'exploit se produit. Les corneilles ne répondent pas au hasard. Elles choisissent de répondre lorsqu'elles ont vu clairement le stimulus… et s'abstiennent lorsqu'il est trop bref ou ambigu. Autrement dit, elles évaluent leur propre degré de certitude. Exactement le comportement attendu chez un humain conscient de ses limites.Mais l'expérience va encore plus loin. Les chercheurs enregistrent l'activité neuronale dans une zone du cerveau aviaire fonctionnellement équivalente au cortex préfrontal humain. Ils observent que certains neurones s'activent non pas en fonction de la réponse correcte, mais en fonction de la certitude subjective de l'oiseau. Ce signal neuronal de la confiance — que l'on pensait réservé aux primates — est bien présent chez la corneille.Jusqu'ici, ce type de test était considéré comme un marqueur fort de conscience de soi minimale. Il avait été validé chez l'humain, et de façon très débattue chez certains grands singes. Le voir réussi par un oiseau, dont le cerveau est organisé de manière très différente, est une surprise majeure.Cette découverte a des implications profondes. Elle montre que des fonctions cognitives dites “supérieures” peuvent émerger sans cortex cérébral, par des architectures neuronales totalement différentes. En clair : l'intelligence n'a pas un seul modèle biologique.Les corneilles ne parlent pas, n'écrivent pas, ne philosophent pas. Mais elles viennent de réussir un test qui, jusqu'à récemment, servait précisément à définir ce qui nous rendait uniques. Et cela oblige la science à revoir une vieille certitude : l'humain n'a peut-être jamais été aussi seul qu'il le croyait au sommet de l'intelligence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
1997, c'est la fin d'un monde pour le jeune Peter Hernandez, 12 ans. Nous sommes à Hawaï, et comme l'a montré le très beau film Les descendants, avec George Clooney, ce n'est pas seulement une île idyllique au milieu du Pacifique, mais une terre habitée avec tous ses drames humains. Jusque-là partagé entre l'école et surtout les spectacles dans le groupe de ses parents où il était le petit prodige imitant, entre autres, Elvis Presley, voilà que le groupe éclate avec le divorce de son père et sa mère.Les parents n'ayant plus de revenus, tout disparaît y compris le domicile familial. Avec sa mère, frères et sœurs, Peter vit au rythme du système D, logeant à gauche et à droite, là où on veut bien les héberger, toujours provisoirement.Avec papa, c'est encore pire, on dort dans la voiture, ou n'importe quel squat comme cette fois où un zoo abandonné fait l'affaire. Alors on l'imagine, le jeune Peter, passer son adolescence à essayer de terminer des études secondaires et enchaîner les petits boulots, et les spectacles, bien sûr, pour ce soir, finir avec le paternel sur un toit où ils seront à l'abri, à la fois du regard des gens sur leur misère et de la délinquance. Dans la rue, on vous agresse pour vous voler trois fois rien. Le soleil se couche sur un pays incroyablement beau et pourtant, Bruno, c'est comme ça que son père l'appelle depuis qu'il est tout môme, rêve d'un ailleurs.C'est vrai, c'est beau ici mais tout est vraiment compliqué. Il faut croire que son père a été exaucé quand, devant l'admiration du public pour cet enfant prodige du quartier de Waikiki chantant et dansant comme un adulte, il disait “pourvu qu'il ne grandisse jamais”. A 17 ans, Bruno ne mesure même pas 1m65. Alors il rêve de pousser de manière spectaculaire avant le cap fatal des 18 ans, et puis aussi, surtout, de devenir une star de la musique.C'est tout ce qu'il sait faire et tout ce qu'il a envie de faire. Mais le rêve tant attendu d'avoir un jour un grand producteur américain en vacances dans un resort qui vienne le voir après le spectacle pour lui proposer un contrat, a fait long feu.Non, Hawaï est trop petit pour ses rêves de réussite. D'ailleurs, que répondrait-il à ce producteur ? Quel est son genre de musique ? Le rock, le reggae, la pop, la soul ? Bruno aime tout. C'est à cause de ses parents, ça, ils écoutent de tout, de Police à James Brown. Alors, il ne lui reste qu'une chose à faire : le grand saut. Partir pour Los Angeles, là où sont les grandes firmes de disques, où habite Michael Jackson et puis Metallica et autrefois, Elvis Presley, quand il tournait ses films, dans les années 60.Mais comment vas-tu te débrouiller, là-bas, sans rien ? Et ben ici, alors, comment on fait ? L'errance et l'instabilité à LA vaut bien celle d'Honolulu. Là au moins, il pourra saisir sa chance qui, dit-on, ne sourit qu'aux audacieux.
durée : 00:05:35 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des satellites espions russes ont intercepté les communications d'une douzaine de satellites clés pour l'Europe. La guerre hybride que mène le Kremlin se déplace jusque dans l'espace.
ESSENTIEL – COTE JARDIN présenté par Jacques Benhamou. Il reçoit le docteur Didier NEBOT pour son essai « Le manuscrit sacré » aux éditions Erick Bonnier. Il sera accompagné de Fred ENKAOUA Vice-Président de l'ECUJE. À propos du livre : « Le manuscrit sacré » paru aux éditions Erick Bonnier Comme les Manuscrits de la Mer morte dormant dans les grottes de Qumran durant près de vingt siècles, dans une austère et froide salle de l'une des plus prestigieuses bibliothèques au monde (la Bodleian Library à Oxford) dormait le seul document écrit par l'un des rabbins les plus influents du XVe siècle dans le Maghreb. C'est cette extraordinaire aventure que nous révèle Didier Nebot dans son livre qui comporte deux parties : un essai historique sur la vie et l'oeuvre du Rabbin Ephraïm Enkaoua et la traduction inédite en français de la totalité des 49 pages de ce document exceptionnel. Jusque-là, nous disposions, uniquement en hébreu, de l'interprétation par le rabbin Bliah en 1902 d'un document retransmis manuellement du texte d'Oxford. Il est à noter que, contrairement à Maïmonide dont les écrits ont traversé les siècles, nous n'avons pas retrouvé, à notre connaissance d'autres écrits au sujet du Rab Ephraïm Aln'kaoua. Le Rab eut une destinée hors norme. Il dut fuir en catastrophe l'Espagne en 1391. Cette année-là, il y eut des pogroms dans tout le pays, faisant des dizaines de milliers de victimes, assassinés ou convertis par la force. Dans la grande synagogue de Tolède, son père, le rabbin Israël Enkaoua fut assassiné sous ses yeux, par une foule déchaînée, car il refusait d'abjurer sa foi. Il se sauva tant bien que mal jusqu'au Maghreb et se réfugia à Tlemcen où il obtint l'autorisation du Sultan, de vivre, lui et sa communauté, à l'intérieur de la ville. Il eut des rapports privilégiés avec les musulmans. La tolérance, la franchise et l'amour de l'autre guidaient ses pas. Il rencontra d'anciens coreligionnaires de la grande tribu des Médiouna vivant dans toute la région de Tlemcen, convertis par la force peu avant cette époque par les Almohades. Didier Nebot cite plusieurs auteurs arabes parlant de ces incroyables évènements, dont Ibn Khaldoun : "Ils étaient gens du Livre, juifs, puis se sont convertis à l'islam. â¯" Médecin, talmudiste et rabbin, Ephraïm Aln'kaoua était connu et apprécié pour sa gentillesse, ses connaissances et ses dons de guérisseurs. On disait même qu'il faisait des miracles. Après sa mort, durant des siècles des cohortes de juifs et de musulmans venaient se recueillir sur sa tombe, main dans la main. Didier Nebot a fait une découverte insensée qui pourrait ébranler les croyances de certains juifs et de certains musulmans. Il vous la révèlera à la fin du livre.
Entre les publications trimestrielles explosives, une FED sous haute tension, la folie des métaux précieux et un Président américain en mode "électron libre" sur les réseaux sociaux, prendre du recul est devenu un sport de combat.
Christopher Kelly et Hélène Ramin partagent la même passion pour la Basilique Marie-Madeleine de Vézelay. Historien de formation, Christopher Kelly, d'origine anglaise, guide du patrimoine, est venu répondre à l'appel de la colline inspirée de Bourgogne depuis une vingtaine d'années. Hélène Ramin, formée à l'école du Louvre, guide conférencière, y habite depuis trente ans. Tous les deux font partie de l'équipe qui anime la Maison du Visiteur dont Hélène Ramin est cofondatrice.Situé à quelques mètres seulement de la Basilique, ce musée interactif et innovant offre une expérience de préparation et d'initiation, pour une découverte inspirée et éclairée du merveilleux édifice d'Art Roman érigé au XIIème siècle.Avec Christopher Kelly et Hélène Ramin, nous sommes invités à la rencontre d'une spiritualité chrétienne formidablement exprimée par le génie des bâtisseurs, des artistes et des mystiques qui ont construit ce vaisseau de pierre blanche porteur de lumière.Avec eux, nous découvrons l'histoire de Vézelay, et les liens de la colline avec Marie-Madeleine, qui a vécu quelques dizaines d'années en France avant de rejoindre l'Amour éternel.Nous découvrons le savoir symbolique immense de nos lointains ancêtres qui, hérité des sagesses premières, antiques et médiévales, se révèle particulièrement éclairant pour notre monde actuel.Nous découvrons notamment quels sont les jeux inouïs de la lumière qui, en toutes saisons, fait vibrer la pierre. À l'image de Marie-Madeleine, qui a vaincu ses sept démons, Vézelay est un lieu de combat, à l'image aussi de la lutte de Jacob avec l'ange. La lumière creuse nos ombres dans toutes leurs profondeurs, elle les épouse, et elle les transforme.Nous découvrons encore une spiritualité proche des premiers siècles du Christianisme, tournée vers la joie, la miséricorde et la résurrection, à l'inspiration de Marie-Madeleine : L'Apôtre des apôtres, la première à avoir rencontré le Christ ressuscité.Vézelay, la colline de la lumière, nous appelle tous à une expérience bouleversante avec un lieu cosmique et un édifice sacré exceptionnels. Celle-ci se vit comme une rencontre d'amour ineffable. À Vézelay, les bruits et les tumultes du monde s'effacent vite, pour laisser la place à la beauté, à l'émerveillement, et au silence de l'effusion vraie.Pour découvrir La Maison du Visiteur, animée notamment par Christopher Kelly et Hélène Ramin, cliquer ici.Enfin, ne manquez pas de contempler les magnifiques photos de la Basilique de Vézelay qui illustrent cet épisode. Elles sont disponibles sur l'article dédié à cet épisode, sur le site de Zeteo, en cliquant ici. Pour en savoir plus au sujet de Juliette, Victor Hugo mon fol amour, la pièce interprétée par Marie Lussignol qui est annoncée au début de cet épisode, cliquer ici.OMBRES ET LUMIÈRESChers amis, chers auditeurs de Zeteo,Dans une semaine, le cycle d'épisodes consacrés à la merveilleuse colline de Vézelay s'achèvera sur une révélation. Celle qui démontre à quel point la lumière divine œuvre pour le retournement de chacun, jusqu'à la transfiguration.En même temps, ne nous trompons pas. Cela n'est pas de notre vivant terrestre que cette transfiguration s'accomplit pleinement. Ici, nous avons à monter ce chemin quotidien qui nous mène à l'amour éternel. Jusqu'au dernier souffle.C'est ce que nous apprend le dernier chapiteau de la Basilique. On aurait pu s'attendre à une œuvre en progression, commençant par les tourments et finissant par la joie. Cela n'est pas le cas, comme l'expliquent Christopher Kelly et Hélène Ramin. C'est lorsqu'ils commentent, au cours de l'épisode que nous diffusons dès aujourd'hui, cette sculpture ultime. Ils nous disent qu'elle est mystérieusement tourmentée et, en même temps, apaisée. Comme beaucoup d'entre nous, aux différentes heures de nos vies. Et parfois, pour certains, en même temps.La Basilique de Marie-Madeleine est un lieu de combat. À l'image de cette femme qui a dû vaincre ses sept démons, ou de Jacob qui a lutté toute une nuit contre (ou plutôt avec ?) l'ange.En chacun de nous, il y a le combat entre nos ombres et nos lumières. Ce combat à l'intérieur de chacun, il est si important, qu'il semble incompréhensible que nous perdions tant de temps à chercher ou à inventer des ennemis extérieurs.Ce qui est merveilleux à Vézelay, et dans le rayonnement des personnes inspirées qui y témoignent pour Zeteo, c'est la lumière. Nous ne sommes pas seuls et abandonnés dans notre combat. Nous sommes aidés, et même déjà vainqueurs, sans le savoir. Jusque dans les cas les plus désespérés, comme celui de Judas. C'est ce que nous dit Vézelay depuis le XIIème siècle, en ce XXIème siècle qui semble avoir tant besoin de sa lumière de résurrection, de joie, de beauté et d'amour.À Vézelay, la lumière nous est donnée. Elle vient de l'extérieur, en résonance avec notre lumière intérieure. Elle nous vient du divin, de l'univers et du cosmos, des étoiles, des astres, de la nature, des minéraux et des végétaux. Elle nous vient aussi de nos ancêtres, qui nous ont transmis une sagesse incroyable.Cette lumière, et c'est une présence divine, est à la fois forte et douce. Elle éclaire tout en nous et autour de nous. Et elle nous permet, au final, d'accueillir et d'épouser toutes nos ombres. Pour l'illumination entière dans l'amour, pour la transfiguration.La lumière est énergie et joie divine.Fraternellement,Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Dès le 4 février sur AMI-télé, la série documentaire TOUCHER propose une plongée dans l’univers de l’assistance sexuelle. En donnant la parole à six adultes en situation de handicap, la série déconstruit un tabou tenace : l’idée que les limitations physiques effacent le désir. Entrevue avec Vanessa Boisset, réalisatrice. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La photographe franco-martiniquaise Adeline Rapon est l'une des nouvelles voix d'un art politique avant tout. Son exposition "that's not fair, because he should be the one teaching you", fruit de plusieurs semaines de résidence en Guyane, a été exposée à Saint-Laurent-du-Maroni. Avant cela, son travail était réuni au sein de l'exposition "Pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?" à l'Atrium de Fort-de-France, en Martinique, où Léa Boutin-Rivière l'a rencontrée. RFI : Adeline Rapon, bonjour. Vous êtes photographe, métisse, d'un père martiniquais et d'une mère corrézienne, et lorsque vous vous présentez vous dites que vous êtes "franco-martiniquaise." Pourquoi ? Adeline Rapon : C'est vraiment un positionnement politique, que j'ai adopté il n'y a pas très longtemps. Jusque-là, j'avais un peu de difficulté à me décrire. Pour moi, on parle de deux entités très différentes, de deux cultures très différentes et de deux systèmes très différents. Il y a ce réflexe encore très colonial, de considérer que la Martinique c'est la France. Sauf que quand on se penche dessus, on se rend compte que précisément, la Martinique, ce n'est pas la France. Ici [en Martinique], il y a des inégalités énormes, un système colonial encore extrêmement présent, un système social qui est d'une violence inouïe... on est toujours dans ce système hérité de la période de l'esclavage, et on ne peut pas fermer les yeux là-dessus. Alors pour moi, c'est important de distinguer les deux et de dire que je suis et "franco" et "martiniquaise." Vous venez de tourner la page d'une exposition intitulée "Pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?," dans laquelle vous juxtaposez d'anciennes cartes postales coloniales, et des autoportraits où vous reprenez les codes de ces images, pour montrer la survivance de l'imaginaire colonial. Pourquoi ce titre ? C'est un titre volontairement très provocateur. Je l'ai tiré d'une carte postale que j'ai achetée - j'ai fait la démarche, dans une forme d'émancipation, d'acheter toutes les cartes postales présentes dans l'exposition. Et ces cartes ont été utilisées, donc elles ont leurs petites spécificités, des choses qui ont été écrites dessus. Sur l'une d'entre elles, il est écrit "pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?" au-dessus de la tête d'une jeune femme en train de se coiffer, et qui est présentée comme étant "une mulâtresse de Martinique." Pourquoi avez-vous souhaité racheter toutes ces cartes postales ? C'est une démarche de réappropriation de ces archives-là, pour, d'une certaine façon, les mettre dans mon propre fonds, mais aussi pour pouvoir les exploiter comme je le souhaite, ne pas avoir à demander l'autorisation. A terme, ce que j'aimerais faire avec tout ce que j'ai pu racheter, c'est de les transmettre aux archives publiques. Ce sont des éléments d'intérêt public, qui sont importants. On a besoin de savoir quelles images ont été produites à l'époque, et comment elles ont été produites. Ce qu'il faut noter avec ces images-là, c'est qu'elles ont été faites à la fin du XIXème siècle, début du XXe, au moment de l'essor de la carte postale ou un peu avant. Et elles ont été produites par des "explorateurs", des colons, mais aussi des békés. Donc uniquement des points de vue dominants, des productions d'images dominantes et surtout des constructions d'images. De fausses visions, construites en tout cas, de la Martinique. Vous dénoncez donc ces images, et en même temps, en vous prenant en photo dans des poses qui les reproduisent, vous vous inscrivez dans cet imaginaire... comment surmonter ce paradoxe ? Je ne suis pas sûre qu'on le surmonte, justement. [rires] Dans l'imitation même de ces images-là, il y a une réinterprétation de ma part, mais je reste dans le même registre. Il y a beaucoup de questionnements. J'ai commencé cette série-là [au moment du premier confinement français, en 2020] de façon un peu innocente, et très spontanée aussi. Mais très rapidement, je me suis rendue compte que ce n'était pas du tout un sujet simple, que j'interrogeais beaucoup de choses - sur moi-même et ma propre identité d'ailleurs. Je me suis aussi rendue compte de ce que ça impliquait, de jouer avec ces images. J'essaie de les décoloniser, justement en les remettant à la bonne place. C'est-à-dire à leur place d'images construites, qui n'ont pas valeur d'archives réelles, ou de vues réelles de notre passé en Martinique. Quelles sont les traces laissées aujourd'hui par cet imaginaire colonial en Martinique ? Pour commencer, on n'y pense pas nécessairement, mais ces images se retrouvent souvent en grand tirage dans les maisons de nos grand-mères, comme une représentation de "l'antan lontan" - le passé - martiniquais. Mais il y a aussi toute une culture qui descend de ces représentations, et que l'on retrouve dans des événements culturels. On peut aussi les retrouver dans certains hommages - ou femmages, peu importe - d'artistes modernes, dans des productions d'images pour la mode... ces codes-là sont présents. Et puis, ce à quoi on ne s'attend pas nécessairement, c'est qu'on continue de produire ce genre d'images-là. Des cartes postales sexualisées, exotisées, de corps de femmes majoritairement, sur des plages, la robe relevée... Et, c'est triste à dire, mais ces représentations sont toujours produites par les mêmes personnes. Malgré ce contexte, reste-t-il une place pour un art martiniquais débarrassé de ces codes ? Bien sûr ! Dans l'art pictural, cela fait longtemps que la déconstruction a commencé. En fait, toute l'histoire de l'art en Martinique, c'est de la déconstruction, et même de l'éclatement, des images. Je pense par exemple à Suzanne Césaire. Dans Le Grand camouflage, elle parle de cela : comment, à travers le surréalisme, parvient-on à éclater les mages coloniales ? Comment parvient-on à avoir son propre ressenti, imagé ? C'est quelque chose qui est encore beaucoup utilisé aujourd'hui, et que beaucoup de photographes utilisent maintenant à travers la photographie d'art, même si elle a une histoire plus courte. Une autre dimension de votre travail, c'est votre appartenance à la communauté queer - vous vous présentez d'ailleurs comme "queeribéenne." C'est un aspect qui est extrêmement important dans mon travail. Ce n'est pas toujours présent frontalement, mais c'est toujours en sous-texte, dans ma façon d'aborder les choses. Avoir un prisme queer, c'est aussi avoir un prisme qui vient des marges. C'est ça qui m'intéresse, notamment dans la culture martiniquaise : ce qui se passe aux marges, qui attend d'être écrasé, mais qui ne l'est pas encore et qui résiste.
La photographe franco-martiniquaise Adeline Rapon est l'une des nouvelles voix d'un art politique avant tout. Son exposition "that's not fair, because he should be the one teaching you", fruit de plusieurs semaines de résidence en Guyane, a été exposée à Saint-Laurent-du-Maroni. Avant cela, son travail était réuni au sein de l'exposition "Pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?" à l'Atrium de Fort-de-France, en Martinique, où Léa Boutin-Rivière l'a rencontrée. RFI : Adeline Rapon, bonjour. Vous êtes photographe, métisse, d'un père martiniquais et d'une mère corrézienne, et lorsque vous vous présentez vous dites que vous êtes "franco-martiniquaise." Pourquoi ? Adeline Rapon : C'est vraiment un positionnement politique, que j'ai adopté il n'y a pas très longtemps. Jusque-là, j'avais un peu de difficulté à me décrire. Pour moi, on parle de deux entités très différentes, de deux cultures très différentes et de deux systèmes très différents. Il y a ce réflexe encore très colonial, de considérer que la Martinique c'est la France. Sauf que quand on se penche dessus, on se rend compte que précisément, la Martinique, ce n'est pas la France. Ici [en Martinique], il y a des inégalités énormes, un système colonial encore extrêmement présent, un système social qui est d'une violence inouïe... on est toujours dans ce système hérité de la période de l'esclavage, et on ne peut pas fermer les yeux là-dessus. Alors pour moi, c'est important de distinguer les deux et de dire que je suis et "franco" et "martiniquaise." Vous venez de tourner la page d'une exposition intitulée "Pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?," dans laquelle vous juxtaposez d'anciennes cartes postales coloniales, et des autoportraits où vous reprenez les codes de ces images, pour montrer la survivance de l'imaginaire colonial. Pourquoi ce titre ? C'est un titre volontairement très provocateur. Je l'ai tiré d'une carte postale que j'ai achetée - j'ai fait la démarche, dans une forme d'émancipation, d'acheter toutes les cartes postales présentes dans l'exposition. Et ces cartes ont été utilisées, donc elles ont leurs petites spécificités, des choses qui ont été écrites dessus. Sur l'une d'entre elles, il est écrit "pas si mal, n'est-ce pas, notre petite créole ?" au-dessus de la tête d'une jeune femme en train de se coiffer, et qui est présentée comme étant "une mulâtresse de Martinique." Pourquoi avez-vous souhaité racheter toutes ces cartes postales ? C'est une démarche de réappropriation de ces archives-là, pour, d'une certaine façon, les mettre dans mon propre fonds, mais aussi pour pouvoir les exploiter comme je le souhaite, ne pas avoir à demander l'autorisation. A terme, ce que j'aimerais faire avec tout ce que j'ai pu racheter, c'est de les transmettre aux archives publiques. Ce sont des éléments d'intérêt public, qui sont importants. On a besoin de savoir quelles images ont été produites à l'époque, et comment elles ont été produites. Ce qu'il faut noter avec ces images-là, c'est qu'elles ont été faites à la fin du XIXème siècle, début du XXe, au moment de l'essor de la carte postale ou un peu avant. Et elles ont été produites par des "explorateurs", des colons, mais aussi des békés. Donc uniquement des points de vue dominants, des productions d'images dominantes et surtout des constructions d'images. De fausses visions, construites en tout cas, de la Martinique. Vous dénoncez donc ces images, et en même temps, en vous prenant en photo dans des poses qui les reproduisent, vous vous inscrivez dans cet imaginaire... comment surmonter ce paradoxe ? Je ne suis pas sûre qu'on le surmonte, justement. [rires] Dans l'imitation même de ces images-là, il y a une réinterprétation de ma part, mais je reste dans le même registre. Il y a beaucoup de questionnements. J'ai commencé cette série-là [au moment du premier confinement français, en 2020] de façon un peu innocente, et très spontanée aussi. Mais très rapidement, je me suis rendue compte que ce n'était pas du tout un sujet simple, que j'interrogeais beaucoup de choses - sur moi-même et ma propre identité d'ailleurs. Je me suis aussi rendue compte de ce que ça impliquait, de jouer avec ces images. J'essaie de les décoloniser, justement en les remettant à la bonne place. C'est-à-dire à leur place d'images construites, qui n'ont pas valeur d'archives réelles, ou de vues réelles de notre passé en Martinique. Quelles sont les traces laissées aujourd'hui par cet imaginaire colonial en Martinique ? Pour commencer, on n'y pense pas nécessairement, mais ces images se retrouvent souvent en grand tirage dans les maisons de nos grand-mères, comme une représentation de "l'antan lontan" - le passé - martiniquais. Mais il y a aussi toute une culture qui descend de ces représentations, et que l'on retrouve dans des événements culturels. On peut aussi les retrouver dans certains hommages - ou femmages, peu importe - d'artistes modernes, dans des productions d'images pour la mode... ces codes-là sont présents. Et puis, ce à quoi on ne s'attend pas nécessairement, c'est qu'on continue de produire ce genre d'images-là. Des cartes postales sexualisées, exotisées, de corps de femmes majoritairement, sur des plages, la robe relevée... Et, c'est triste à dire, mais ces représentations sont toujours produites par les mêmes personnes. Malgré ce contexte, reste-t-il une place pour un art martiniquais débarrassé de ces codes ? Bien sûr ! Dans l'art pictural, cela fait longtemps que la déconstruction a commencé. En fait, toute l'histoire de l'art en Martinique, c'est de la déconstruction, et même de l'éclatement, des images. Je pense par exemple à Suzanne Césaire. Dans Le Grand camouflage, elle parle de cela : comment, à travers le surréalisme, parvient-on à éclater les mages coloniales ? Comment parvient-on à avoir son propre ressenti, imagé ? C'est quelque chose qui est encore beaucoup utilisé aujourd'hui, et que beaucoup de photographes utilisent maintenant à travers la photographie d'art, même si elle a une histoire plus courte. Une autre dimension de votre travail, c'est votre appartenance à la communauté queer - vous vous présentez d'ailleurs comme "queeribéenne." C'est un aspect qui est extrêmement important dans mon travail. Ce n'est pas toujours présent frontalement, mais c'est toujours en sous-texte, dans ma façon d'aborder les choses. Avoir un prisme queer, c'est aussi avoir un prisme qui vient des marges. C'est ça qui m'intéresse, notamment dans la culture martiniquaise : ce qui se passe aux marges, qui attend d'être écrasé, mais qui ne l'est pas encore et qui résiste.
L'affaire des Placards est l'un de ces événements où une simple feuille de papier déclenche une tempête politique… et change le destin d'un pays. Nous sommes dans la nuit du 17 au 18 octobre 1534, sous le règne de François Ier.Cette nuit-là, des affiches — qu'on appelle alors des “placards” — apparaissent dans plusieurs villes du royaume, notamment à Paris, Orléans, Tours, Rouen, et même Blois. Leur contenu est explosif : ce sont des textes violemment hostiles à la messe catholique, accusée d'être une idolâtrie, et dénonçant ce que les auteurs voient comme une corruption de l'Église.Jusqu'ici, François Ier avait une attitude relativement prudente envers les débuts de la Réforme. Certes, le protestantisme inquiète, mais le roi hésite. Il protège parfois certains humanistes, et reste surtout préoccupé par l'équilibre diplomatique avec le pape et l'empereur Charles Quint.Sauf qu'avec ces placards, on franchit une ligne rouge.Le scandale devient immense quand un de ces textes est placardé jusque sur la porte de la chambre du roi, ou à proximité immédiate de ses appartements. Et là, ce n'est plus une querelle religieuse abstraite : c'est une atteinte directe à l'autorité royale. François Ier y voit une provocation, une insulte, presque une menace.La réaction est brutale. Le roi ordonne une répression exemplaire contre ceux qu'on appelle alors les “luthériens”, même si le mouvement protestant français est plus complexe. Des arrestations ont lieu, des procès sont menés, et plusieurs personnes sont exécutées, notamment par le feu.François Ier organise aussi une grande cérémonie publique : une procession solennelle à Paris, où il affirme sa fidélité à la foi catholique. Autrement dit : il faut montrer à la France, mais aussi à Rome, que le roi ne tolérera pas l'hérésie.Historiquement, l'affaire des Placards marque un tournant : la rupture entre la monarchie et les milieux réformés. Jusque-là, certains espéraient une réforme religieuse “douce”, compatible avec le royaume. Après 1534, la politique change : le protestantisme devient synonyme de danger, d'instabilité, et de défi à l'ordre.C'est aussi un prélude aux conflits à venir : en quelques décennies, la France basculera dans les guerres de Religion. Tout est parti d'affiches, collées en pleine nuit… mais qui ont fait vaciller un royaume. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes en décembre 1673. Jusque-là, en matière de reconnaissance d'enfants naturels, les rois de France ont eu l'habitude de mentionner la filiation du côté paternel comme du côté maternel. Ce qui, dans le cas de Madame de Montespan, maîtresse de Louis XIV, est impossible car les enfants seraient considérés comme doublement adultérins et leurs droits pourraient être contestés par le mari de la dame. Qu'à cela ne tienne, le roi n'y va pas par quatre chemins. Ainsi, dans les lettres qu'il signe pour légitimer les trois premiers enfants de la marquise, il passe le nom de la mère sous silence et n'établit que la seule parenté paternelle et royale. Le roi écrit : « La tendresse que la nature nous donne pour nos enfants, et beaucoup d'autres raisons qui augmentent considérablement en nous ces sentiments, nous obligent de reconnaître Louis-Auguste, Louis-César, et Louis-Françoise, et leur donner des marques publiques de cette reconnaissance. Pour assurer leurs états, nous avons estimé nécessaire d'expédier à cet effet nos lettres patentes pour déclarer notre volonté ; à quoi nous portons bien volontiers, que nous avons lieu d'espérer qu'ils répondront à la grandeur de leur naissance, et aux soins que nous faisons prendre de leur éducation ». A la différence de leurs prédécesseurs de la dynastie des Valois, les premiers souverains Bourbon assument leurs maîtresses et enfants naturels. Ils forment ensemble une autre famille, parallèle à la lignée légitime. Mais comment ces deux familles se comportent-elles entre elles ? Se font-elles concurrences ? Quelles sont les privilèges des unes et des autres ? Qu'en est-il de la crédibilité du pouvoir ? Les origines roturières, bourgeoises, courtisanes de certaines favorites ternissent-elles les couleurs du trône ? Les fortunes colossales amassées par la Montespan ou la Du Barry sont-elles sources de scandales ? La « contre-famille » royale a-t-elle contribué au déclin de la monarchie avant la Révolution ? Invitée : Flavie Leroux, chargée de recherche au Centre de recherche du château de Versailles. « L'autre famille royale -Bâtards et maîtresses d'Henri IV à Louis XVI » paru aux éd. Passés/composés. sujets traités : Bâtards, maitresses, Madame de Montespan, Louis XIV, Valois, Bourbon, Du Barry Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, Wandrille Marchais, architecte fondateur de l'Atelier Senzu et co-commissaire de l'exposition "L'école idéale", nous invite à repenser l'école au service des enjeux pédagogiques et climatiques.Il aborde notamment les espaces souvent négligés dans l'école : les couloirs et les circulations intérieures. Loin d'être de simples passages fonctionnels, ces lieux peuvent devenir des espaces pédagogiques à part entière, propices à la créativité, à la rencontre et au bien-être des élèves.On explore également la réhabilitation de lieux existants en école, comme la transformation audacieuse d'un parking en école à São Paulo. Cet exemple concret illustre le potentiel de valorisation et d'adaptation de bâtiments obsolètes, offrant des solutions inspirantes à la fois économiques et durables pour répondre aux enjeux actuels de l'éducation et du climat.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 18/12/2025.
On m'a toujours dit que la grande distribution achetait sur deux critères fondamentaux : Le Prix et la marge. Corentin Charrier m'a donné sa grille de lecture à cinq points. Et le dernier critère... Je ne l'avais jamais vu aussi haut dans les priorités d'une enseigne.J'ai passé des années à observer les rayons. Les lancements ratés. Les succès inattendus. Je pensais connaître les règles d'entrée en hypermarché.Et puis, il y a eu cet échange, une plongée dans le quotidien de Corentin Charrier, Directeur commercial PGC chez Carrefour.Il est rare d'entendre un distributeur se livrer sur la manière dont sont évaluées les innovations côté enseigne.(Et sans langue de bois.)Une lecture qui révèle une mutation à l'œuvre, plus profonde que je ne l'anticipais.Bien sûr, il y a le bon du commerce, les incontournables qui font le fonds de rayon :Être au-dessus des standards en VMH de la catégorie,Assurer la promo au lancement,Sécuriser l'extra-visibilité avec des dispositifs qui font la différence,Jouer le jeu de l'exclusivité quand c'est possigle: le combat de toutes les enseignes pour la différenciation en ce moment.Bon,Jusque-là, rien de surprenant.Mais le dernier point....... Ce dernier point qui remet tout en question: c'est l'influence.Un constat qu'il a posé sans détour : aujourd'hui, un lancement ne peut plus faire l'économie du relais des réseaux sociaux.Pendant longtemps, j'ai observé ce phénomène avec distance. Un intérêt certain mais beaucoup de questionnements.J'en ai toujours:Est-ce que c'est une simple mode ? Est-ce le signal d'une défiance généralisée envers les marques historiques ? Quelle place cela laisse-t-il au Category Management classique ?La GMS est-elle obligée de s'ouvrir à cette nouvelle loi pour générer du trafic ? La viralité est-elle devenue une source de ROI ?J'ai hâte d'avoir votre avis sur le sujet... Toujours sans filtre, Mais avec passion, bienveillance, écoute.. Bref vous l'avez.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Ce “sortie de scène hélicoptère pour échapper à la foule”, c'est l'image forte que Laurent Voulzy utilise en 1977 pour flasher les Beatles dans sa chanson, Rockollection. Et c'est vrai qu'elle a marqué les esprits. Jusque-là, l'hélico était réservé au président des Etats-Unis ou au Pape, mais pas à des stars du rock, un genre nouveau d'ailleurs. C'est en 1965 la fameuse image des Beatles arrivant en hélico au Shea Stadium, la première fois de l'histoire qu'un groupe de rock joue dans un stade. 55.000 personnes placées trop loin de la scène, il est vrai, mais la police redoute tellement la violence des fans, un John Lennon qui s'amuse beaucoup et un volume sonore inégalé, non pas celui de la sono des Beatles mais du cri de la foule.Pourtant, ce n'est pas pour les Beatles, le sommet de cette tournée américaine, non, car une rencontre privée doit avoir lieu avec Elvis Presley. Où ? A Hollywood. Et oui, les Beatles, comme Elvis, sont toujours en route, donc difficile de les avoir dans la même ville au même moment. Mais là, ils ont une semaine off avant leurs concerts à Los Angeles, ils louent donc la maison d'une star d'Hollywood alors que Elvis y tourne justement, un de ses nombreux films. Et les mecs, on va voir Elvis ! Ah ouais, merde, j'avais oublié … Je ne vous raconte pas l'ambiance dans la limousine à qui les conduit au rendez-vous. A cette époque, il est vrai, ils sont encore tous les quatre à se marrer constamment comme des baleines. En arrivant, l'ambiance change. Si la maison est aussi hollywoodienne que celle dans laquelle ils résident, il y a un nombre incroyable de mecs dans tous les coins depuis le portail jusque dans l'arrière-cuisine. La première chose qui les impressionne, en dehors de rencontrer le King dont ils sont fans fondus depuis l'adolescence, c'est l'immense billard dont le Colonel Parker, le manager d'Elvis, semble très fier.Puis on s'avance vers une autre pièce, en compagnie de plus de gardes que pour un parrain de la mafia. Elvis est là, la télé allumée, un écran géant ce qui est inimaginable en 1965. Il les salue. Vous voulez quelque chose à boire ? On s'assied en rond et quand le colonel demande une chaise pour Mr Epstein, le manager des Beatles, quinze gars se précipitent aussitôt avec autant de chaises.Mais personne n'ose lancer le premier mot, les Beatles sont tétanisés. Finalement une question part, vous avez un projet de film ? Bien sûr ! Ça parle quoi ? Un gars du pays qui se promène avec sa guitare et qui rencontre quelques filles et chantent quelques chansons. Les Beatles échangent un regard interrogateur, c'est une blague ?, mais le Colonel Parker renchérit en disant : c'est vrai ! Les fois où on a changé de scénario, on a perdu de l'argent. Tout le monde se marre, la glace est brisée, du moins celle qui ne se trouve pas dans les verres. Bien sûr, on a amené des guitares, ils jouent ensemble, et pas que de la musique, au billard, aussi, évidemment. Vers 22 heures, Priscilla fait une apparition éclair mais remarquée, en tenue de soirée. On est bien à Hollywood. Puis elle disparaît après ce moment d'émotion, que n'a pas partagé George. Il n'a rien vu, penché sur sa guitare.Comme le dira John, cette rencontre était une nécessité pour les Beatles, ils devaient tout à Elvis. Mais il faut bien dire qu'en 1965, ces mêmes Beatles apportent un tel changement dans la musique qu'ils mettent Elvis hors course pour la jeune génération. C'était il y a soixante ans. On disait alors que les Beatles et Elvis seraient oubliés en l'an 2000 mais ils sont toujours là, quelque part, avec nous.
▶ Monte le Son, le podcast # 104 En 1980, l'entreprise Roland sort la TR-808. Cette boîte à rythmes va révolutionner le monde de la musique, et en particulier le hip-hop. Jusque-là, ce genre naissant s'appuyait sur des reprises disco-funk exécutées par des musiciens. Mais la décennie 80 marque l'arrivée de nombreuses machines (drum machine, sampler, workstation, etc.) qui vont permettre au hip-hop de créer un son distinctif : TR-808 donc, mais aussi Oberheim DMX, Linndrum, E-MU SP-12 puis SP-1200, Akai S950, MPC 60, Roland ASR10, l'Atari avec Cubase... C'est cette histoire que racontent Real Muzul et Da Cockroach dans leur récent livre "Here come the drums", publié chez Marabout. En plus de présenter en détail les machines, leurs spécificités et le contexte de leur création, les auteurs sont partis à la rencontre de 70 compositeurs/beatmakers pour qu'ils racontent leur rapport à ces machines, et leur histoire du hip-hop. Le casting est d'ailleurs dingue : Akhenaton, Dee Nasty, Sulee B Wax, Zoxea et Melopheelo, Rocé, Pone, Guts, Cut Killer, Man Parrish, ou encore le génial inventeur Roger Linn ! Afin de rendre hommage à ce beau travail, Salman et Daz ont convié Muzul à venir présenter "Here come the drums". Et il est venu accompagné de deux musiciens de légendes : Nikkfurie, rappeur et beatmakers du groupe de rap La Caution, et Faster Jay, DJ et pionnier du hip-hop qui a accompagné New Generation MC et Alliance Ethnik. N'hésitez pas à naviguer entre les chapitres en fonction de vos intérêts ! ▶ Sommaire : 01:23 Présentation de Muzul 04:04 Présentation de Nikkfurie 08:17 Présentation de Faster Jay 16:23 Présentation du livre 19:18 La passion des machines 26:30 La révolution TR-808 44:18 Le hip-hop, une musique électronique 58:43 La SP12 et l'arrivée des samplers 1:17:38 Le miracle MPC 60 1:26:24 Détournement de son… 1:29:21 Une simple copie des américains ? 1:42:00 Quelle est la reine des machines ? 1:44:10 Atari + Cubase, les prémices de la MAO 1:58:08 Et aujourd'hui ? 2:10:46 Recommandations ▶ La playlist des reco : https://open.spotify.com/playlist/39BlEIIxhGNmUfNkjkNY6M?si=21ab521b99e548fb (les autres plateformes arrivent bientôt) Technique : La Bouclette Montage : François Brétéché
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'Indonésie serait-elle en train de détrôner la Malaisie comme couverture pour le commerce de pétrole iranien vers la Chine ? C'est ce que montrent les derniers chiffres des douanes chinoises. De janvier à octobre, la Chine aurait importé 100 fois plus de pétrole indonésien que sur toute l'année 2024. Les douanes chinoises annoncent avoir importé, sur les dix premiers mois de l'année 2025, près de 10 millions de tonnes de pétrole d'Indonésie, soit l'équivalent de 235 576 barils par jour, contre 100 000 tonnes pour toute l'année 2024. Ce chiffre étonnant interpelle les experts. Il dépasse en effet de loin la production indonésienne, qui est d'environ 500 000 à 600 000 barils par jour. Ces volumes importés, déclarés par la Chine, ne sont pas conformes non plus aux déclarations des douanes indonésiennes, qui annoncent de leur côté, pour les neuf premiers mois de l'année, seulement 25 000 tonnes de pétrole exportées vers la Chine, sur un total exporté de 1,7 million de tonnes. Pétrole iranien transbordé Ce pétrole, qui n'est manifestement ni produit ni exporté par l'Indonésie, viendrait vraisemblablement d'Iran, à en croire les experts du secteur qui suivent à la trace ce pétrole sanctionné par les États-Unis et transbordé pour changer de couleur. La Chine n'a officiellement pas importé de brut d'Iran depuis mi-2022, mais le pays serait, dans les faits, le seul acheteur de pétrole iranien. Selon le cabinet de suivi maritime Kpler, la Chine aurait importé plus de 57 millions de tonnes – soit 1,37 million de barils par jour – de pétrole iranien, ou suspecté comme tel, sur les dix premiers mois de l'année, dont 51 millions de tonnes arrivées via transbordement. Jusque-là, la Malaisie constituait le hub principal dans lequel le pétrole iranien changeait d'origine. Les transbordements au large de ce pays continuent, mais selon les douanes chinoises, les importations malaisiennes auraient diminué de moitié depuis leur pic de juillet. Ce qui est cohérent avec l'augmentation des opérations de transbordement au large de l'Indonésie, confirmée par le cabinet Kpler. Les achats malaisiens en question Ce changement de couverture pour le pétrole iranien s'explique par plusieurs facteurs. La Malaisie aurait annoncé en juillet qu'elle voulait renforcer ses contrôles sur le transbordement illégal de pétrole en mer. Cette mesure n'a pas stoppé l'activité, mais a peut-être contribué à la ralentir. Les banques chinoises seraient aussi par ailleurs plus réticentes à libérer des fonds pour acheter du pétrole d'origine malaisienne, par crainte de sanction américaine. Utiliser une origine indonésienne serait perçu comme moins risqué, pour l'instant. À lire aussiAnalyse: l'Iran en quête de stabilité entre alliances et sanctions
durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - Le mécontentement des Américains sur le pouvoir d'achat coûte cher au président américain dans les sondages. Jusque dans son propre camp, comme ici dans le comté de Walker (dans le nord-ouest de la Géorgie, où Donald Trump a remporté près de 80% de voix l'année dernière), les consommateurs grognent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sur les réseaux sociaux comme sur le plan privé, Elodie Rasolo pensait être au contrôle de son existence. Son effrénée recherche d'identité l'a pourtant menée aux portes de la mort.Très tôt dans son enfance, Elodie s'est retrouvée à être en contrôle de tout ce qu'elle faisait. "C'était surtout pour qu'il y ait la paix dans la famille. J'essayais d'être parfaite pour qu'il n'y ait pas de conflit. En tant qu'aînée, on me disait souvent qu'il fallait que je montre l'exemple, que je sois responsable des mes frères. L'amour me semblait conditionnel, je doutais énormément de ma propre valeur. Quand mes parents ont divorcé, beaucoup de choses se sont écroulées pour moi." Alors aux études en marketing digital et réseaux sociaux, Elodie tente tout pour garder le contrôle et trouver son identité. Elle développe une forte présence sur les réseaux sociaux, dévoilant de façon très authentique la maladie auto-immune dont elle porteuse. Sa popularité augmente, autant que sa quête de sens à sa vie. La jeune fille se tourne vers les spiritualités alternatives et s'y lance à fond, corps et âme. Mais elle se perd en chemin: "Tout ce que je ne souhaitais pas pour ma propre vie, j'était en train de le vivre! J'étais arrivée au bout de moi-même…" Jusqu'à une certaine nuit, en 2021, où Elodie voit la mort de près, dans une voiture dans laquelle elle avait allumé des bougies… C'est alors qu'un message lui parvient sur son téléphone portable... Dès lors, la jeune femme ne cesse de parler du Christ qui a sauvé sa vie cette nuit-là: "Jusque là, ayant grandi dans une famille de culture chrétienne, je savais qu'il y avait un Dieu mais il n'y avait pourtant pas la paix chez nous. Je ne savais pas encore que l'oeuvre de résurrection de Jésus-Christ pouvait prendre place en moi!" Celle qui pensait être au contrôle de sa vie rend maintenant grâces à ce Jésus dont elle témoigne au sein de son podcast Parlons Jésus, et aussi au travers de son travail de responsable de la communication à JC2033, un mouvement mondial qui mobilise les chrétiens dans l'unité et le témoignage.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'une mère qui a perdu sa fille, Salomé Garnesson, sous les coups de son compagnon. C'est aussi une histoire d'emprise… En 2019, Salomé Garnesson a été la 100ème femme morte à la suite de violences conjugales. Malgré les procès, il y a encore un long chemin à parcourir pour combattre ce fléau… Tout au long de cette saison, Caroline Nogueras sera avec Muriel Dotta, la maman de Salomé pour évoquer l'affaire. Un crime de possession Quinze jours après le meurtre de Salomé Garnesson, sa mère Muriel Dotta prend une avocate et porte plainte contre Amin M. Mis en examen puis écroué à la maison d'arrêt de Grasse, l'ex petit ami de Salomé est soumis à plusieurs expertises psychiatriques. Jusque-là inconnu des services de police, Amin cachait bien son jeu. Derrière son apparente normalité se dissimule un homme bien plus violent, manipulateur et dangereux qu'il n'y paraît. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Désormais, chaque mois, l'équipe de SUPER VIEUX JEUX déboule dans votre écran cathodique avec la besace pleine d'actus rétro. Jusque là, le Quoi de Vieux n'était qu'une rubrique de SVJ, mais il nous paraissait plus intéressant d'en faire une émission à part, pour alléger SVJ déjà, et pour que nous puissions causer plus à notre aise sans trop regarder la montre.C'est moins formel, on est moins pressés et nous espérons que cette nouvelle formule vous plaira !Ce podcast a été financé grâce au Patreon d'ORIGAMI.Aidez-nous à continuer ce travail : https://www.patreon.com/OrigamiMediaCHAPITRAGE(0:55) Console Super Pocket NeoGeo(9:00) Plaion Replay ressort des jeux Atari en cartouche(19:23) Arrivée d'une Street Racer Collection(24:00) Blippo+ pour l'amour du FMV(29:00) Le Virtual Boy entre dans la gamme Nintendo Classics(39:06) He-Man and the Masters of the Universe Dragon Pearl of Destruction Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Taiseux de nature, Romain vit depuis plus de 15 ans avec les douleurs chroniques, lorsqu'il ose en parler pour la première fois. Jusque-là, il erre sans diagnostic, et ne sait que dire aux gens.
Fethia est maman de trois enfants, pourtant plus jeune la maternité ne lui donnait pas vraiment envie, elle voulait être carriériste mais sa grand-mère avait un autre plan pour elle. Elle lui présente son futur mari et Fethia qui pensait pouvoir apprendre à le connaître avant de devenir mère, tombe rapidement enceinte. L'arrivée de son premier bébé est difficile pour Fethia qui découvre à la fois sa vie de couple et la maternité. Puis c'est en donnant ensuite naissance à sa fille qu'elle va enfin pouvoir vivre une maternité apaisée. Jusque'à l'arrivée du petit dernier qui va bouleverser sa vie car dix jours après son accouchement, Fethia fait un AVC.En pleine nuit, elle sent que son corps ne répond plus, elle ne peut plus bouger d'un côté. Après les urgences, un tour en hélicoptère et à deux doigts de frôler la mort, Fethia doit passer des mois loin de son bébé et de ses deux autres enfants en centre de rééducation. Un combat de chaque jour pour retrouver ceux qu'elle aime et celle qu'elle était.Bonne écoute !----------------------------------------------Vous aimez HelloMammas ? Abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun épisode et pensez à nous laisser ⭐⭐⭐⭐⭐ — ça nous aide énormément !On se retrouve chaque mardi pour un nouvel épisode
durée : 00:05:11 - La Revue de presse internationale - Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. - invités : Tatiana Kastouéva-Jean Directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri
durée : 00:04:45 - Le Grand reportage de France Inter - Reportage en immersion dans l'équipe de foot du Bnei Sakhnin, seul club arabe israélien de première division. Depuis le 7 octobre 2003, ses joueurs subissent un racisme décomplexé à chaque match. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invités : - Bartolomé Lenoir, député de la Creuse et porte-parole du parti UDR - Stéphane Koechlin, journaliste et écrivain, auteur de Arthur Koestler – La fin des illusions (Ed. du Cerf, paru le 28 août dernier) Chroniqueurs : - Catherine Nay, éditorialiste politique et grande voix d'Europe 1 - Antonin André, chef du service politique du JDD - Vincent Roy, journaliste et essayiste - Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDD Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes à la fin du XIXe siècle, dans la steppe boisée ukrainienne. Président de la Commission impériale d'archéologie de Russie, le comte Alekseï Bobrinski a pour mission de diriger des fouilles sur différents sites, dont des monuments funéraires. Voilà que son équipe met au jour des sépultures de femmes. Des femmes qui ne sont pas seulement parées de bijoux, mais aussi accompagnées d'un armement complet : des lances et des carquois remplis de flèches. Jusque-là, les archéologues, les historiens associaient les armes aux hommes. Le comte Bobrinski sera l'un des premiers à « oser » identifier ces tombes comme étant celles où reposent des amazones. Cette reconnaissance marque un tournant dans l'étude des rapports entre le mythe grec des Amazones et les preuves matérielles de l'existence, bien réelle, de femmes armées au sein de sociétés nomades. Qui étaient ces femmes ? Les armes retrouvées à leurs côtés sont-elles le signe d'une nécessité liée au mode de vie nomade ? Sont-elles le symbole d'une obligation rituelle ou d'un marqueur de statut social ? Peut-on prétendre que les amazones « historiques » vivant dans ces cultures de la steppe étaient plus libres, plus émancipées, plus égales aux hommes que les femmes évoluant dans les sociétés sédentaires du monde méditerranéen ? Avec nous : Iaroslav LEBEDYNSKY, enseigne l'histoire de l'Ukraine à l'Institut national des langues et civilisations orientales de Paris. « LES AMAZONES : Mythe et réalité des femmes armées chez les anciens nomades de la steppe » ; Errance & Picard/Actes Sud. sujets traités : amazones ,femmes, armées, nomades, Steppe, Alekseï Bobrinski, mythes Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'actualité qui a retenu l'attention de La Loupe cette semaine, c'est la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon. Pour une fois, Emmanuel Macron n'a pas traîné. Après la chute du gouvernement de François Bayrou lundi 8 septembre, un remplaçant est trouvé dès le lendemain. Jusque-là ministre des Armées, Sébastien Lecornu devient donc le quatrième Premier ministre en un peu plus d'un an... Un record. Mais que cela raconte-t-il du rapport du président de la République à la fonction de Premier ministre ? La réponse avec Eric Mandonnet, rédacteur en chef du service politique de L'Express.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Solène AlifatMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : Le Parisien, Public SénatMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:29:34 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Avec “Une Obsession” la bédéaste Nine Antico remonte le fil de son désir. Pourquoi cet impérieux besoin de plaire ? Que nous apprend-on à désirer ? - réalisation : Laurence Malonda - invités : Nine Antico Autrice de bande dessinée, cinéaste et illustratrice
Rob Mongeau - Éphésiens 4.29 ➡️ RÉSUMÉ: Paul applique la théologie qu’il a exposée dans les trois premiers chapitres dans cette section d’Éphésiens (4.17-32). Paul nous enseigne à vivre dans la pureté et, au verset 29 en particulier, que la transformation reçue par notre nouvelle naissance et le fait que nous sommes une nouvelle créature en Christ doit se refléter dans nos paroles. PLAN: 1. Se dévêtir - De quoi? - Pourquoi? 2. Se revêtir - De quoi? - Pourquoi? Textes complémentaires: Mt 12.33-37 et Jc 3.1-12 ; Ép 4.17-32
Tous les matins à 6h40, l'actualité du point de vue des auditeurs de RMC. Chaque jour, trois questions autour d'un sujet d'actualité. Témoignages, réactions et débats : RMC est LA radio de l'interactivité.
L'économiste Jean-Marie Cardebat est l'invité des Quatre saisons du vin. Le président de l'association européenne des économistes du vin livre son éclairage sur les grandes mutations en cours et grands cycles économiques pour les marchés du vin du monde et de France (Bordeaux, Cognac, Champagne…) : marchés, innovations et basculement entre générations, évolution des consommations, distribution, nouvelle "proximité". “Les vins blancs peuvent sauver Bordeaux”, explique ainsi cet expert reconnu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean-Philippe de Tonnac est écrivain, à la fois romancier et essayiste. Il a notamment publié des ouvrages d'entretiens, comme avec Umberto Eco, Théodore Monod, Christian Bobin ou Edgar Morin. Il est aussi peintre, et il a été illustrateur et éditeur. Un livre a marqué un tournant dans le vie de Jean-Philippe de Tonnac : Le cercle des guérisseuses, qu'il a écrit en 2019. Cette année, il fait paraître Le temps minéral de la guérison. L'aventure de sa vie, consacrée en bonne partie à la guérison, autant physique que psychologique et spirituelle, depuis une adolescence et une jeunesse très souffrante. Jean-Philippe de Tonnac fait l'éloge de la lenteur : c'est ce temps minéral aux lents progrès, au cours d'une vie où croisent le danger de la disparition, et le miracle de la guérison. Le grand enjeu de sa vie, c'est celui de l'incarnation. La révélation qu'il nous offre, c'est celle de l'indispensable et admirable complémentarité de l'âme et du corps. Jamais l'un sans l'autre… Esthète, inspiré et inspirant, Jean-Philippe de Tonnac est un homme aux multiples facettes. La quête et la mission de son âme artiste, c'est la reconnaissance avec la beauté, à la fois originelle et éternelle. Celle qui nous est révélée dès notre conception et que nous oublions trop souvent. Avec talent, grâce et élégance, Il sait la retrouver et la transmettre. À chaque pas, le cheminement de Jean-Philippe de Tonnac est spirituel. En le suivant, nous sommes tous rejoints, sans doute parce qu'il a appris à « placer sur un pied d'égalité l'extase et la lessive, la fugace lumière et l'ombre immense ». Jean-Philippe de Tonnac nous parle aussi de sa passion pour le pain. En 2016, il a reçu le prix Ecritures et Spiritualités, pour son roman Azyme qui raconte l'histoire de la femme qui a préparé, pétri et cuit le pain de la Cène du Christ. Il se penche aussi sur le soin et l'attention à porter à nos morts, à leurs âmes et à leurs destinées post-mortem. La plupart du temps, selon lui, nos blessures relèvent de nos « problèmes diplomatiques avec nos morts ». Respecter nos défunts, les accompagner jusqu'à ce qu'ils se libèrent dans l'éternité, c'est souvent là que nous pouvons rencontrer nos propres guérisons. Avec Jean-Philippe de Tonnac, nous entrons de plain-pied dans le mystère de l'incarnation. Ses lumières vont éclairer les ombres et apaiser les souffrances qui se nouent si souvent au plus profond de nos corps et de nos âmes mal unies. C'est sans doute parce qu'elles rayonnent cette douce chaleur qui émane de l'amour divin. Pour lire Le temps minéral de la guérison, le livre de Jean-Philippe de Tonnac, cliquer ici. DONNE-NOUS NOTRE PAIN QUOTIDIEN Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Au cours de l'enregistrement de l'épisode que nous avons la joie de diffuser aujourd'hui, à moins que cela soit juste après, Jean-Philippe de Tonnac nous a fait cette confidence au sujet de son œuvre qu'il était venu commenter : « En fait, ce livre, c'est le roman de l'incarnation ». Vous serez nombreux, nous l'espérons et le croyons très fort, à être bouleversés par cet épisode avec un homme tellement complet, émouvant, profond et léger, artiste et inspiré. Celui qui est l'auteur également d'un Éloge de la vulnérabilité des hommes, est lui-même un homme profondément incarné. Toute cette grâce et cette beauté qui émanent de lui, elles proviennent peut-être de l'harmonie qui relie son âme et son corps. Cette incarnation harmonieuse, elle est le fruit d'un cheminement où la guérison est cherchée, puis rencontrée, à chaque étape. Tel est le magnifique message que nous recevons de Jean-Philippe de Tonnac. Au cœur de son cheminement vers la guérison, il y a un évènement original, inattendu et mystérieux. C'est cette découverte transformée en passion pour le pain, sa fabrication, ses ingrédients. Jusque sa pétrification et sa cuisson qui, réunies, font penser à une sculpture spirituelle. De cette passion de Jean-Philippe de Tonnac pour le pain est né Azyme, un roman qui raconte l'origine du pain eucharistique de la dernière Cène. Notre bonheur aujourd'hui, teinté d'une émotion particulière, il est de diffuser un si bel épisode en imaginant qu'il va circuler comme des pains distribués au plus grand nombre possible. C'est le pain quotidien, comme la manne céleste qui ne vaut que pour un jour. C'est l'invitation à communier avec l'instant présent. Nous avons tous besoin de ce pain quotidien. Zeteo vit uniquement de la manne. Celle qui, inspirée par le Ciel, vient des mains terrestres, celle des auditeurs qui peuvent contribuer à notre effort. Nous remercions chaleureusement ceux qui nous ont permis, par leur générosité, d'atteindre ce jour. Mais comme la manne, les dons nous aident la plupart du temps pour un temps court. Nous continuons donc de nous adresser à ceux qui se joindront à cet effort. Pour la manne d'aujourd'hui. D'avance, nous les remercions avec la même chaleur, Fraternellement, Guillaume Devoud Pour faire un don, il suffit de cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. Ou de cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal. Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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durée : 00:15:23 - Journal de 8 h - Une vaste enquête de Radio France, en collaboration avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et d'autres médias, révèle comment la Chine traque ses opposants à travers le monde jusque sur le sol français.
durée : 00:15:23 - Journal de 8 h - Une vaste enquête de Radio France, en collaboration avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et d'autres médias, révèle comment la Chine traque ses opposants à travers le monde jusque sur le sol français.
durée : 00:15:23 - Journal de 8 h - Une vaste enquête de Radio France, en collaboration avec le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) et d'autres médias, révèle comment la Chine traque ses opposants à travers le monde jusque sur le sol français.
L'impôt sur le revenu, aujourd'hui perçu comme une composante incontournable des finances publiques, n'a pourtant pas toujours existé. Il a été créé pour répondre à des besoins précis de l'État à un moment charnière de son histoire, notamment en France, mais aussi dans d'autres pays européens. Son instauration repose sur des enjeux budgétaires, sociaux et militaires, et marque un tournant dans la manière dont l'État perçoit ses citoyens et leur contribution collective.Un besoin urgent de financement de l'ÉtatEn France, l'impôt sur le revenu a été institué en 1914, sous le gouvernement de Raymond Poincaré, alors président de la République, et avec l'appui du ministre des Finances Joseph Caillaux. La raison principale ? Le besoin croissant de financer les dépenses militaires face à une Europe en tension à la veille de la Première Guerre mondiale.Jusque-là, le système fiscal français reposait majoritairement sur des impôts indirects (sur la consommation, comme les droits sur le sel ou l'alcool), et des contributions foncières. Or, ces impôts étaient souvent injustes, car ils ne prenaient pas en compte les véritables revenus des citoyens, et pesaient proportionnellement plus sur les plus modestes.Une mesure de justice socialeL'idée d'un impôt progressif sur le revenu — c'est-à-dire un impôt dont le taux augmente avec le revenu — s'inscrit également dans un souci de justice fiscale. Elle visait à faire contribuer les plus riches à hauteur de leurs capacités réelles, dans un contexte d'inégalités économiques croissantes.Déjà appliqué au Royaume-Uni depuis 1842 (réinstauré après une première tentative au XVIIIe siècle), l'impôt sur le revenu était vu comme un levier moderne et équitable, permettant de financer l'État sans pénaliser excessivement les classes populaires.Des résistances et un tournant historiqueL'instauration de l'impôt sur le revenu fut cependant très contestée en France. Les classes aisées s'y opposèrent farouchement, craignant une atteinte à leur vie privée (car il nécessitait de déclarer ses revenus) et une remise en question de leur pouvoir économique.Il fallut plusieurs années de débats, et même l'urgence de la guerre, pour que la loi soit définitivement votée en juillet 1914. Elle entra pleinement en application après la guerre, en 1917, avec un barème progressif et des seuils d'imposition selon les revenus.Un impôt devenu pilier de l'État moderneAujourd'hui, l'impôt sur le revenu est un outil central de redistribution et de financement des politiques publiques. Sa création symbolise l'entrée dans une fiscalité moderne, plus transparente, et adaptée à la complexité des économies contemporaines. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:12 - La Revue de presse internationale - par : Mathilde Ansquer - La République dominicaine a mis en place 15 nouvelles mesures pour lutter contre l'immigration illégale, venue notamment d'Haïti. Parmi ces mesures, l'une d'entre-elle concerne les contrôles dans les hôpitaux.
C'est un paradoxe qui défie l'intuition : nourrir une personne affamée peut, dans certains cas, lui être fatal. Ce phénomène porte un nom médical : le syndrome de renutrition inappropriée (ou "refeeding syndrome" en anglais). Il s'agit d'un trouble métabolique grave qui survient lorsque l'on réalimente trop rapidement une personne gravement dénutrie.Pour comprendre cela, il faut d'abord savoir ce que la faim fait au corps humain. Lorsqu'une personne est privée de nourriture pendant une longue période — à cause de la famine, d'une maladie, ou d'un emprisonnement prolongé — son organisme entre en mode de survie. Les réserves de glucose s'épuisent, et le corps commence à puiser dans les graisses et les muscles pour produire de l'énergie. Le métabolisme se ralentit, les taux d'insuline chutent, et certains minéraux essentiels, comme le phosphate, le potassium ou le magnésium, sont drastiquement réduits dans le sang.Jusque-là, le corps s'adapte, même s'il s'affaiblit dangereusement. Mais tout peut basculer au moment de la renutrition.Lorsque cette personne commence à manger à nouveau — surtout si on lui donne directement des aliments riches en glucides — cela stimule une reprise brutale de la production d'insuline. Ce changement hormonal fait entrer soudainement le sucre, mais aussi le phosphate, le magnésium et le potassium, dans les cellules. Résultat : leur concentration dans le sang chute encore davantage, atteignant parfois des niveaux critiques.Le corps, déjà affaibli, ne peut pas gérer ce bouleversement métabolique. Cette carence aiguë peut provoquer de nombreux troubles graves : problèmes cardiaques, insuffisance respiratoire, troubles neurologiques, voire un arrêt cardiaque. Et ce, alors même que la personne recommence enfin à s'alimenter.Ce phénomène tragique a été observé à grande échelle après la Seconde Guerre mondiale. On estime que près de 4500 survivants de l'Holocauste sont morts dans les jours suivant leur libération, non pas à cause de la malnutrition elle-même, mais en raison d'une renutrition trop brutale par les troupes alliées bien intentionnées.Aujourd'hui, le syndrome de renutrition inappropriée est bien connu du monde médical. Il peut survenir dans les cas d'anorexie sévère, de famine, ou chez certains patients hospitalisés. Pour l'éviter, il faut réintroduire la nourriture très progressivement, en contrôlant attentivement les apports en nutriments et en surveillant les électrolytes dans le sang.Ainsi, si nourrir est un geste fondamental d'humanité, dans certains cas, il exige une précaution médicale extrême. Car sauver une vie ne se résume pas à remplir une assiette, mais à comprendre ce qu'un corps affamé est prêt — ou non — à recevoir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur le réseau social LinkedIn, ces derniers temps, existe une tendance qui se généralise : beaucoup de publications surfent sur l'engouement pour l'intelligence artificielle. Jusque là, rien d'étonnant. Mais ce qui m'interpelle, c'est la façon dont certains en profitent pour vendre littéralement une promesse un petit peu trop belle pour être vraie. Selon eux, grâce à l'intelligence artificielle, créer sa propre start-up serait devenu aussi simple que de commander une pizza. Plus besoin d'investisseurs, plus besoin de patron, plus besoin de passer par les grandes plateformes numériques, et plus besoin de lever des millions. Avec son ordinateur portable et les bons outils, n'importe qui pourrait donc lancer son entreprise depuis son salon et toucher le monde entier. Evidemment, ce genre de discours fait rêver. Mais, attention, ce rêve peut rapidement devenir un mirage. Voici pourquoi : première promesse, plus besoin d'argent pour se lancer. C'est vrai que l'intelligence artificielle permet de faire beaucoup de choses sans passer par une agence digitale ou une équipe entière (créer un logo, rédiger des textes, créer un petit site internet tout seul). Mais, attention, ces outils reposent sur des infrastructures coûteuses et dès que l'activité prend un petit peu d'ampleur, il faut payer pour avoir plus de serveurs, pour un service client et pour du marketing. Donc démarrer coûte peut-être moins cher qu'avant, mais cela ne veut pas dire que c'est gratuit. Les frais n'ont pas disparu, ils arrivent juste un peu plus tard. Deuxième promesse, on peut toucher le public sans aucune barrière. Aujourd'hui, il est plus facile de publier une vidéo sur Tik Tok ou un post sur Instagram, mais cela ne garantit pas que votre contenu soit vu. Ces plateformes fonctionnent avec des algorithmes qui choisissent eux même ce qu'ils montrent, ou pas. Résultat : sans stratégie et sans budget publicitaire, on parle souvent dans le vide. Puis, troisième promesse, on n'a plus besoin de lever des fonds pour réussir. Certains disent même qu'avec un bon prompte, c'est à dire une bonne consigne donnée à l'intelligence artificielle, un ordinateur et une part de pizza, on pourrait conquérir le marché. Mais, dans les faits, faire grandir une entreprise demande toujours du support client, des serveurs fiables, des outils de gestion et de la conformité juridique, et une équipe. Bref, il faut des ressources. Et même les start ups les plus célèbres ont fini par lever des millions après leur lancement. Mots clés : réseau social, LinkedIn, tendance, publications, engouement, intelligence artificielle, IA, promesse, réelle, start-up, commander, pizza, besoin, investisseurs, fonds, investissements, argent, patron, plateformes numériques, discours, rêver, mirage, promesses, lancement, entreprise, société, agence digitale, équipe, logo, texte, site internet, cout, infrastructure, activité, ampleur, serveurs, service client, marketing, tik tok, instagram, gratuit, frais, public, vidéo, publication, post, contenu, plateformes, fonctionnement, algorithmes, résultat, stratégie, budget publicitaire, budget, réussir, visibilité, levée, fonds, réussite, prompt, consigne, ordinateur, marché, conquête, faits, support client, fonder, créer, mettre sur pied, grandir, entreprise, fiabilité, outils, gestion, conformité juridique, ressources, célèbre, millions, lancement, moteur puissant, construction, test, idées, moyens, réduction, opportunité, entrepreneuriat, facile, parcours exigeant, travail, choix, renoncements, simple, affaire, clics, promesse, algorithmiques, bon sens, endurance, réalité, terrain, fondateur, Blablacar, entrepreneur, outil, puissant, bâtisseur, accès, chemin, court, technologie, gain, gagner, temps, vitesse, valeur, mettre sur pied --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:49:39 - La 20e heure - par : Eva Bester - Gaëlle Obiégly est l'invitée de Grand Canal pour nous parler de son livre, Sans valeur, publié aux éditions Bayard. - invités : Gaëlle OBIEGLY - Gaëlle Obiégly : Écrivain - réalisé par : Lola COSTANTINI
Hier, relève le site Algérie 360, « Paris a décidé d'expulser douze diplomates algériens en poste sur son territoire, en réponse à une mesure similaire prise par Alger quelques jours plus tôt. La tension monte d'un cran entre les deux capitales, mettant en péril le fragile processus de réchauffement engagé récemment. Cette réaction en chaîne, précise Algérie 360, trouve son origine dans l'arrestation, en France, d'un agent consulaire algérien. Un agent soupçonné d'être impliqué dans une affaire touchant un blogueur algérien controversé connu sous le pseudonyme d'Amir DZ, exilé dans l'Hexagone. À Alger, cette arrestation est perçue comme une violation flagrante des conventions diplomatiques (…). »Autre mesure forte prise par Paris : le rappel de son ambassadeur… « Cette décision est une première. Et cette crise est cette fois-ci partie pour durer, commente Le Matin d'Algérie. Car il y a comme une rupture de confiance entre les deux chefs d'État ».Retailleau dans le collimateurPour le quotidien gouvernemental El Moudjahid, le responsable de cette affaire, c'est le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau. « Alger et Paris, rappelle le quotidien algérien, avaient repris langue après des mois de crise, à la faveur de l'appel téléphonique du président français à son homologue Abdelmadjid Tebboune et la venue prompte de son ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Ce réchauffement a fait long feu, soupire El Moudjahid. L'enthousiasme a vite été douché par un incident jugé gravissime par Alger. L'arrestation ostentatoire d'un agent consulaire algérien en exercice en France. (…) Une arrestation bien évidemment effectuée sous les ordres de Bruno Retailleau ». Et, prévient El Moudjahid, « entre l'Algérie et la France, le rideau ne se lèvera pas tant que les barbouzeries de Bruno Retailleau ne seront pas annihilées ».Réplique économique ?Le site Algérie Patriotique s'interroge : « comment l'Algérie va répondre à l'expulsion de ses agents diplomatiques : va-t-elle rompre les livraisons de gaz et expulser (le groupe pétrolier français) Total Energie ? Jusque-là, les autorités algériennes n'ont jamais lié les questions économiques aux différends politiques et diplomatiques, sauf dans le cas marocain. Jusqu'où iront les mesures de rétorsion de part et d'autre de la Méditerranée, entre deux pays dont les relations en dents de scie n'ont jamais connu une crise aussi grave depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962 ? »D'ores et déjà, remarque le site Afrik.com, ce nouveau coup de froid « a des conséquences très lourdes pour les entreprises françaises désireuses de développer le marché algérien… Et qui vont devoir attendre un peu plus, pour profiter de la croissance de la première puissance économique d'Afrique du Nord. Le patronat français en pleurerait, tellement les conséquences des rodomontades de Messire Retailleau coûtent cher à la France ».Exemple, pointe Afrik.com, « le patron du troisième groupe mondial de transport maritime, CMA-CGM, Rodolphe Saadé, qui a vu annuler sa rencontre avec le président Tebboune, qui devait avoir lieu aujourd'hui, à Alger, et à l'issue de laquelle devait être annoncé un montant d'investissements colossaux en Algérie, de nature à faire des ports algériens une plateforme stratégique pour l'armateur français ».Toujours en décalage« Entre la France et l'Algérie, la malédiction des détentes éphémères », constate pour sa part Le Monde Afrique. « Pourquoi donc ces oscillations permanentes entre les deux capitales ? Pourquoi cette incapacité à stabiliser la relation (…) ? Un premier élément de réponse tient dans la nature multiforme de ce lien franco-algérien qui le rend comparable à nul autre. Fruit d'une imbrication entre mémoire coloniale, héritages migratoires, passerelles économiques, intérêts stratégiques et convulsions identitaires de chaque côté, la connexion entre la France et l'Algérie est par essence compliquée à réguler ».Mais, pointe encore Le Monde Afrique, « le véritable défi tient plutôt dans (…) l'absence de synchronie entre les différents agendas politiques, stratégiques et judiciaires. Quand la France est prête au dialogue, l'Algérie est absorbée par d'autres impératifs, et réciproquement. Et quand bien même les diplomates sont au diapason, les logiques partisanes de chaque pays poussent en sens contraire. Sans compter les incidents sécuritaires ou les vicissitudes judiciaires qui précipitent les embardées. »Enfin, analyse similaire pour Jeune Afrique qui constate qu' « à chaque fois qu'un chapitre semble esquisser un épilogue heureux, le caractère versatile et volatil de la relation entre la France et l'Algérie relance la machine à frictions ».
Bienvenue dans Dans Le Noir, le podcast qui vous entraîne là où l'étrange rôde, où l'inexplicable dérange… et parfois, où le bizarre fait tout simplement lever un sourcil. Aujourd'hui, direction les États-Unis, plus précisément le comté de York, en Pennsylvanie. Une affaire toute récente, aussi insolite que déroutante : celle du Box Demon.Oui, vous avez bien entendu. Le démon de la boîte. Rien que le nom donne envie de rallumer la lumière.Tout commence début mars 2025, lorsqu'un résident de la ville installe une caméra de surveillance Ring devant son domicile. Jusque-là, rien de plus normal. Mais au petit matin, il découvre une séquence étrange : un individu apparaît dans le champ de la caméra, vêtu d'un manteau sombre, avec une posture presque mécanique, figée. Mais ce qui attire immédiatement l'attention, c'est le masque.Source : https://eu.usatoday.com/story/news/nation/2025/03/12/masked-box-demon-rings-doorbell-york-pennsylvania/82305191007/Pour m'envoyer vos histoires danslenoirpdcst@gmail.comPour participer à cette émission horrifique, écrivez à Dans Le Noir sur les réseaux sociaux, j'accepte tout le monde !Mon Instagram HorrifiquePATREONLE seul podcast qui fait peur !Armez-vous de votre casque ou de vos écouteurs !Podcast Horreur, Podcast Surnaturel, Podcast Paranormal & Podcast Creepypasta mais surtout un podcast qui fait peur !Bonne semaine horrifique à tous ! Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le territoire de 15 000 mètres carrés frontalier de la Pologne, de la Lituanie et de la Biélorussie et relié à la Russie à travers les 70 kilomètres du corridor de Suwalki, est à la fois une forteresse ultra-militarisée au bord de la mer Baltique et un territoire qui entretenait avant la guerre en Ukraine et les sanctions occidentales des liens étroits avec l'Europe. Reportage dans ce territoire « baromètre » des relations UE-Russie. De notre envoyée spéciale à Kaliningrad,Kaliningrad, fin de journée, un stade dans la ville. Une partie de football dans la lumière claire du printemps malgré le froid, des coureurs sur la piste et deux adolescents de 17 ans qui déboulent, sourire aux lèvres, mais visage sérieux. Pavel et Eugène sont venus s'entraîner pour leurs futurs concours d'écoles supérieures. Membres d'un des clubs militaro-patriotiques de la ville, ils visent des établissements d'études militaires supérieures prestigieux en Russie.Pavel postule à l'École navale de Saint-Pétersbourg, « parce que je considère qu'être militaire dans notre pays est un honneur » dit-il ; Eugène à l'École supérieure d'artillerie de Moscou. Ce dernier se définit comme « un patriote qui veut défendre son pays jusqu'à la dernière goutte de son sang ». Eugène se dit aussi « convaincu que les Iskander sont des armes de haute technologie capables d'accomplir n'importe quelle mission et fier que nos scientifiques puissent réaliser de telles performances avec cette arme ».Les Iskander sont déployés à Kaliningrad depuis 2018. Ces missiles sont capables d'envoyer des charges conventionnelles ou nucléaires à 500 kilomètres et peuvent donc atteindre rapidement plusieurs pays voisins directs de cette enclave. Cette fierté de les héberger sur le territoire de Kaliningrad, également siège de la flotte russe de la mer Baltique, est évidemment partagée par le dirigeant de leur club qui a demandé à être présenté sous le pseudonyme sous lequel il dit être connu sur les réseaux sociaux et dans la région, celui de Maxim Maximosvky, 37 ans, fonctionnaire dans le civil, volontaire bénévole pour ce club.« Les Iskander, c'est bien que tout le monde y pense et les craigne », avance-t-il. « C'est même très bien. C'est notre totem de protection. Bien sûr, nous sommes un os dans la gorge de l'Europe. » Reste que Maxim Maximosvky se présente comme très proche de la ligne de l'État russe en affirmant : « On ne peut pas dire que Kaliningrad est entourée par des pays ennemis. Pour moi, ils sont, comme Vladimir Poutine les a désignés, des pays "inamicaux". Il n'y a pas si longtemps, la population locale voyageait librement et souvent juste pour la journée en Pologne, en Lituanie, en Allemagne, par bus. La région était très tournée vers l'Europe, et ses habitants largement perçus dans le reste de la Russie comme presque Européens, tout en étant des citoyens russes. Mais quand les frontières ont fermé, ils sont devenus indésirables en Europe. Les citoyens de Kaliningrad se sont donc rappelés qui ils étaient et ont réorienté leur vie. »La nouvelle donne post-2022En juin 2022, la tension est montée en flèche entre Kaliningrad et ses voisins. Appliquant les sanctions européennes contre la Russie, la Lituanie a bloqué le transit par voie ferrée de certaines marchandises vers ce territoire. Moscou a dénoncé un « blocus ». Jusque-là, tous les mois, une centaine de trains de passagers et de marchandises non militaires reliaient Kaliningrad à la Russie continentale, en passant par la Biélorussie, alliée de Moscou, et la Lituanie, membre de l'Union européenne (UE) et de l'Otan depuis 2004. La mise en place de ce transit était l'une des conditions imposées à la Lituanie lors de son adhésion à l'UE.Après une énorme exposition médiatique, les tensions officielles sont retombées. Mais aujourd'hui, Kaliningrad est surtout reliée pour le trafic des biens à la Russie par des ferrys venus de Saint-Pétersbourg, et si personne ne se plaint tout haut de ruptures d'approvisionnement, on soulève des problèmes de transit. Sous couvert d'anonymat, une cadre d'une usine de viandes a ainsi affirmé à RFI que ses camions vers la Russie continentale pouvaient être bloqués des jours entiers pour de longs contrôles douaniers organisés par la Lituanie, handicapant ainsi ses exportations, très dépendantes de dates limites de consommation. En 2023, des médias d'investigation comme Siena ont eux révélé que des engrais biélorusses sous le coup de sanctions européennes continuaient de transiter par le pays balte. Le ministère des Transports avait, dans la foulée, annoncé un renforcement des contrôles à toutes ses frontières.L'inflation, elle, déjà très élevée en Russie, bat des records à Kaliningrad : + de 10 % rien qu'en décembre, selon les chiffres officiels de l'institut national russe Rosstat.Fondateur il y a plusieurs dizaines d'années d'une entreprise de transport par camion, Serguey Gos affirme, lui, avoir réussi à gérer la nouvelle donne économique sans dommages durables. « Avant 2022, nous travaillions avec presque tous les pays européens, Italie, Autriche, Allemagne, France. De notre pays, nous amenions de la tourbe, du bois, beaucoup de matières premières, et nous importions certains composants. » Aujourd'hui, ce chef d'entreprise affirme avoir réorienté en quelques mois ses activités via les pays classés comme amicaux par la Russie : Turquie, Kazakhstan, Chine. Sa flotte de camions reste très européenne, mais pour ses nouveaux semi-remorques, il dit se fournir désormais auprès d'une usine locale.Si Serguey Gos dit avoir parfaitement encaissé économiquement le choc de 2022 émotionnellement, c'est à ses yeux une autre affaire. « La manière dont les choses se sont passées entre nos collègues occidentaux et nous a été très laide. Et malheureusement, on s'en souvient encore. On attendait une commande d'équipement, elle était payée, et tout d'un coup, l'argent nous a simplement été renvoyé et on nous a dit qu'on ne recevrait rien. On devrait toujours se souvenir, avant de claquer la porte, qu'on pourrait devoir la rouvrir un jour. » Un discours qui résonne avec celui du Kremlin. Celui-ci milite pour la levée des sanctions, mais affirme toujours que ce n'est pas par nécessité économique, mais pour des raisons de principe.À Kaliningrad, peu s'attendent à du changement en la matière. Serguey Gos résume l'état d'esprit général par cette formule : « les sanctions n'ont pas été imposées pour ensuite être annulées rapidement ». Les Européens ont eux réaffirmé leur position la semaine dernière : pas de levée de sanctions avant un retrait « inconditionnel » des forces russes d'Ukraine. Les tensions, elles, continuent à s'accumuler. Un représentant réputé de la communauté d'affaires de Kaliningrad a ainsi annulé une interview prévue avec RFI « en raison du dernier discours d'Emmanuel Macron ». Le président français avait, quelques heures, auparavant, dans une allocution télévisée, fustigé « l'agressivité » de Moscou « qui viole nos frontières » et face à laquelle « rester spectateur serait une folie ». Devant 15 millions de téléspectateurs, Emmanuel Macron avait aussi affirmé que la Russie était « devenue une menace pour la France et pour l'Europe », une Russie qu'il accusait de « tester nos limites dans les airs, en mer, dans l'espace et derrière nos écrans. Cette agressivité ne semble pas connaître de frontières ».La Pologne ainsi que les pays baltes sont aujourd'hui engagés dans de coûteux travaux de fortification de leurs frontières avec la Russie. Poussés par l'inquiétude d'un conflit dans quelques années avec Moscou, ces dernières semaines la Lituanie annoncé quitter la Convention d'Oslo interdisant les bombes à sous-munitions, tandis que la Pologne et les trois pays baltes ont eux déclaré vouloir se retirer de celle bannissant les mines antipersonnel.À lire aussiSites énergétiques visés: Kiev et Moscou font état de «violations» et se tournent vers Washington
C'est l'histoire d'un homme bon et sans histoire, qui a échappé à deux tentatives d'assassinat en 2015… commandités par sa femme. Il reçoit plusieurs coups de couteau. Mais que s'est-il passé pour en arriver là ? Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras recevra la victime, Turan Bekar, encore traumatisé par ce qu'il a vécu. Se débarrasser de son mari : mode d'emploi Ça fait trois semaines, et Kemal Coban, l'homme au couteau, reste introuvable. Pendant ce temps, les enquêteurs de la PJ épluchent tous les relevés d'appel sur les téléphones de l'agresseur et de la fleuriste. Jusque-là, rien ne liait l'un à l'autre, si ce n'est le post-it qu'ils ont retrouvé pendant la perquisition avec les numéros de téléphone d'Ayten. Mais est-ce qu'ils se sont déjà appelés tous les deux ? Non. Jamais de coups de téléphone entre eux. Découvrez la saison précédente en intégralité : La mystérieuse disparition de Nadine Chabert Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras En partenariat avec upday. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Une vie de combats Après avoir vécu l'enfer à Auschwitz, elle devient la première femme à occuper certains postes politiques en France. Parmi ses combats gagnés : la légalisation de l'avortement en France. Porteuse du projet de loi sur l'IVG Après ses études, Simone se lance dans la politique et entre dans la magistrature en 1957. Elle est alors âgée de 30 ans. Elle devient haut fonctionnaire dans l'administration pénitentiaire et se bat pour améliorer le sort des détenus. En 1970, elle devient la première femme secrétaire générale du Conseil Supérieur de la magistrature. Cette ascension politique lui permet de devenir ministre de la Santé sous le gouvernement de Valéry Giscard d'Estaing. C'est ce qui l'amène à être la porteuse au Parlement du projet de la loi sur l'intervention volontaire de grossesse qui dépénalise l'avortement. Jusque-là, avorter pour une raison non médicale était un délit, passible de prison. Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : [INEDIT] Battling Siki, le champion de boxe français effacé de l'histoire : la vie devant soi (1/4) [INEDIT] Battling Siki, le champion de boxe français effacé de l'histoire : le survivant (2/4) [INEDIT] Battling Siki, le champion de boxe français effacé de l'histoire : un adversaire invincible (3/4) [INEDIT] Battling Siki, le champion de boxe français effacé de l'histoire : un combat à vie (4/4) Une production Bababam Originals Ecriture et réalisation : Celia Brondeau Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dany Leprince aura donc attendu trente ans pour voir se dessiner l'espoir, encore fragile, de voir sa condamnation à perpétuité révisée. Le 23 janvier 2025, les juges de la cour de révision étaient saisis de son dossier. Ils allaient donc le réexaminer. Et ouvrir la porte, peut-être, à un nouveau procès. Jusque -là, Dany Leprince est toujours apparu comme le "boucher de la Sarthe". L'homme qui en septembre 1994, dans le petit village de Thorigné-sur-Dué, avait décimé toute une famille. Son frère, l'épouse de celui-ci et leurs deux petites filles. Après avoir avoué, le suspect numéro un s'était rétracté. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.
Dany Leprince aura donc attendu trente ans pour voir se dessiner l'espoir, encore fragile, de voir sa condamnation à perpétuité révisée. Le 23 janvier 2025, les juges de la cour de révision étaient saisis de son dossier. Ils allaient donc le réexaminer. Et ouvrir la porte, peut-être, à un nouveau procès. Jusque -là, Dany Leprince est toujours apparu comme le "boucher de la Sarthe". L'homme qui en septembre 1994, dans le petit village de Thorigné-sur-Dué, avait décimé toute une famille. Son frère, l'épouse de celui-ci et leurs deux petites filles. Après avoir avoué, le suspect numéro un s'était rétracté. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.