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Quand les choses deviennent difficiles, as-tu tendance à te soutenir... ou à te critiquer?Dans cette méditation guidée, Charlie-Maud t'invite à explorer la pratique de l'autocompassion inspirée des travaux de Kristin Neff.À travers un moment de présence et de réflexion, tu seras amené.e à :reconnaître ce qui est difficile en ce momentaccueillir tes émotions avec plus de consciencereconnecter à l'idée que la souffrance fait partie de l'expérience humainet'offrir la même douceur que celle que tu offrirais à une personne que tu aimesdévelopper une relation plus bienveillante envers toi-mêmeUne pratique à refaire chaque fois que l'autocritique prend trop de place ou lorsque tu as simplement besoin d'un moment pour souffler.Prends une grande respiration. On commence.---On te rappelle que notre équipe de professionnelles est là pour te soutenir. ✨ Tu peux prendre rendez-vous directement en ligne ou en nous contactant au 418 755-9263.
Invitée : Faouzia Farida Charfi. La critique de lʹislam est-elle possible? Lʹislam est-il hostile à la laïcité? Un musulman peut-il fêter Noël? Dans un essai épistolaire adressé aux jeunes musulmans, lʹintellectuelle tunisienne Faouzia Farida Charfi veut déconstruire lʹislam "des interdits". Par la connaissance et le respect de lʹautre. Elle en parle au micro de Jessica Da Silva. Réf. bibliographique : Lettre à mon petit-fils sur l'islam d'aujourd'hui, Faouzia Farida Charfi, Ed. Odile Jacob, février 2026, 216 p. Photo : L'intellectuelle Faouzia Charfi (© drfp / Odile Jacob)
Face à la hausse des signalements, la Sûreté du Québec lance une initiative pour prévenir les féminicides. Le Bureau du contrôle des armes à feu appelle de façon préventive les conjoints de détenteurs de permis. Si un risque est signalé, les armes sont saisies. Une mesure largement saluée.
Quand l'urgence frappe, la pression nous pousse souvent à foncer tête baissée pour éteindre l'incendie. Pourtant, dans le dernier épisode de l'Entertainment Lab, Jimmy Brun, Directeur de la Communication et porte-parole du groupe RATP, nous partage une méthode contre-intuitive mais vitale.Gérer les imprévus d'un des réseaux de transport les plus denses du monde, ça forge le sang-froid. Sa règle d'or face à la tempête ?"Quand on a une crise, on a une heure pour décider. Le premier défi c'est de lever le stylo et de penser stratégique."Pourquoi le fait de "lever le stylo" fait toute la différence pour un leader :Contrer l'impulsion : L'action immédiate rassure face à l'angoisse, mais elle manque souvent de perspective.Penser "Stratégie" avant "Tactique" : Prendre quelques minutes de recul permet d'éviter des heures de gestion chaotique par la suite.Reprendre le contrôle : Ce n'est plus la crise qui dicte votre rythme, c'est votre vision.Une excellente leçon de management, applicable bien au-delà des couloirs du métro ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La tuberculose faisait des ravages au Canada français lors de la première moitié du 20e siècle. Pour limiter la contagion, les malades séjournaient au sanatorium. L'historien Denis Goulet nous parle de ces bâtiments modernes qui favorisaient la guérison grâce au repos.
« Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant », écrivait Victor Hugo. L'envie de découvrir l'ailleurs est en chacun de nous et si nous n'avons pas tous la chance de pouvoir le faire, il y a quand même un milliard et demi de personnes qui ont voyagé à l'étranger en 2025 : un record ! Cette année, le contexte géopolitique va sûrement freiner les envies, mais selon l'ONU le tourisme mondial devrait augmenter d'environ 5% chaque année. Le continent africain notamment attire de plus en plus de monde. Mais aujourd'hui, le secteur représente déjà près de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il faut ajouter la pression exercée sur les écosystèmes locaux, la surconsommation des ressources ou encore la transformation des paysages sous le poids des infrastructures touristiques et vous comprenez qu'il est important de s'interroger : comment concilier notre soif de découverte avec la préservation de notre environnement ? Il y a plein de solutions… Nous vous emmènerons dans le Nordeste brésilien qui vient d'ouvrir son premier sentier de randonnée, la méthode est inspirante… Reportage de Sarah Cozzolino réalisé par François Porcheron. Avec Oliver Bessy, sociologue du sport et du tourisme, professeur émérite à l'université de Pau et chercheur au laboratoire TrEE (Transition énergétique et environnementale). Musiques diffusées dans l'émission : Ednardo, Amelinha & Belichor – Terral
« Voyager, c'est naître et mourir à chaque instant », écrivait Victor Hugo. L'envie de découvrir l'ailleurs est en chacun de nous et si nous n'avons pas tous la chance de pouvoir le faire, il y a quand même un milliard et demi de personnes qui ont voyagé à l'étranger en 2025 : un record ! Cette année, le contexte géopolitique va sûrement freiner les envies, mais selon l'ONU le tourisme mondial devrait augmenter d'environ 5% chaque année. Le continent africain notamment attire de plus en plus de monde. Mais aujourd'hui, le secteur représente déjà près de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Il faut ajouter la pression exercée sur les écosystèmes locaux, la surconsommation des ressources ou encore la transformation des paysages sous le poids des infrastructures touristiques et vous comprenez qu'il est important de s'interroger : comment concilier notre soif de découverte avec la préservation de notre environnement ? Il y a plein de solutions… Nous vous emmènerons dans le Nordeste brésilien qui vient d'ouvrir son premier sentier de randonnée, la méthode est inspirante… Reportage de Sarah Cozzolino réalisé par François Porcheron. Avec Oliver Bessy, sociologue du sport et du tourisme, professeur émérite à l'université de Pau et chercheur au laboratoire TrEE (Transition énergétique et environnementale). Musiques diffusées dans l'émission : Ednardo, Amelinha & Belichor – Terral
durée : 00:14:20 - 100% ASNL, la quotidienne - L'AS Nancy Lorraine et Pablo Correa, c'est fini. Entre un actionnaire interventionniste à distance et un club devenu une "coquille vide" malgré l'effort des salariés, la rupture était inévitable. Ce choix de la direction pose question : peut-on piloterun club sans jamais être présent ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A quoi rient les fascistes ? Comment rigolent-ils ? C'est ce que propose de documenter Denis Saint-Amand dans un petit livre Contrer le rire fasciste, trolling et résistance.Le rire permet de mettre à distance, d'alléger suffisamment le poids de ce qui opprime pour dégager l'espace et l'énergie d'agir. Mais il permet aussi d'exempter et d'exonérer la violence autant que la bêtise, celle du pouvoir et de ceux qui prennent son parti comme son relai. Denis Saint-Amand est spécialiste des poétiques de la parodie et de la satire, il étudie les mécanismes rhétoriques et les logiques des ces nouvelles formes de gloussements fascistes qui se répandent notamment sur les réseaux sociaux. Autant d'exemples qui appellent et inspirent les contre opérations nécessaires, autant que de joyeusetés pour les révoltes à venir. Du, « Le pouvoir est aveugle, ça crève les yeux » des Gilets jaunes sur les abords des Champs-Élysées dévastée, à la raillerie trollesques de « Npc » (« non playable character » ) qui déshumanisent l'autre, un tour d'horizon de ce l'humour fait et défait.Vous aimez ou au moins lisez lundimatin et vous souhaitez pouvoir continuer ? Ca tombe bien, pour fêter nos dix années d'existence, nous lançons une grande campagne de financement. Pour nous aider et nous encourager, C'est par ici.
Un sondage réalisé par Yougov indique que plus d'1 Français sur 3 serait atteint de phobie administrative. Ce phénomène touche même 50% des 18-34 ans. Le terme de phobie administrative vient d'un incident politique datant de 2014. Médiapart révèle que le ministre de l'économie et des finances du gouvernement Hollande, Thomas Thévenoud, ne payait plus ses impôts depuis plusieurs années. Il est le premier à invoquer le terme de “phobie administrative” pour expliquer cette fraude. Comment savoir si on est atteint de phobie administrative ? Comment fait-on pour la vaincre ? Quand faut-il faire appel à une aide médicale ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbruso. Première diffusion : septembre 2023 À écouter aussi : “Du coup”, “genre”... : que révèlent nos tics de langage ? Marché VS grandes surfaces : où faire ses courses pour dépenser moins ? Quel est le meilleur mois pour trouver du travail ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On retrouve avec grand plaisir la chercheure Anne Plourde de l'IRIS qui nous dévoile sa plus récente étude sur une révolution du financement de la santé qui passe complètement sous le radar médiatique. Godefroy Laurendeau nous fait découvrir 3 penseurs des marges qui réfléchissent à la transition énergétique de façon complètement novatrice. Et Fred nous explique comment il est devenu persona non grata à la Coalition Avenir Québec.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Transition énergétique : la biomasse liquide, une solution à long terme pour contrer une crise énergétique, selon le Prof. Khalil Elahee by TOPFM MAURITIUS
Les 32 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ont décidé "à l'unanimité", ce mercredi 11 mars, de libérer sur les marchés 400 millions de barils de pétrole provenant de leurs réserves stratégiques. Il s'agit du déblocage "le plus important" de l'histoire de l'institution.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après avoir dirigé des entreprises technologiques pendant 40 ans et vendu l'éditeur de logiciels financiers E-Front à BlackRock , pour 1,3 milliard de dollars, Olivier Dellenbach, aurait pu s'offrir une retraite dorée bien méritée. Il a choisi tout le contraire. En 2019, il fonde ChapsVision, un projet né de trois motivations : le besoin d'entreprendre, le souhait de créer un champion technologique européen pérenne et une ambition philanthropique. Une partie du capital de l'entreprise est en effet détenue par sa fondation, HappyCap, dédiée au handicap mental, ce qui assure l'indépendance de la structure face à d'éventuels rachats.ChapsVision se positionne comme un spécialiste de l'IA et du Big Data, capable de transformer des volumes massifs de données hétérogènes en informations exploitables. Pour rivaliser avec des géants comme l'américain Palantir, Olivier Dellenbach utilise une stratégie de croissance par acquisitions ultra-rapide, avec déjà 29 entreprises rachetées en cinq ans. Il privilégie la « cyberintelligence » - outils pour les services régaliens et de renseignement - plutôt que la cybersécurité pure, qu'il estime être une bataille déjà perdue face aux acteurs américains et israéliens. Mais les difficultés restent nombreuses pour un acteur comme ChapsVision. Malgré l'excellence des ingénieurs français, Dellenbach déplore les obstacles à l'émergence de champions du logiciel en Europe. Il cite notamment la commande publique défaillante : contrairement à l'Allemagne ou aux États-Unis, l'État français utilise peu ce levier pour soutenir ses industriels. En cause, selon lui, le complexe de l'étranger : une tendance de l'administration à préférer les solutions américaines, jugées plus sûres. Mais aussi la culture du "faire soi-même", ou cette fâcheuse tendance des services publics à vouloir souvent réinventer la roue en interne plutôt que d'acheter des solutions privées existantes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:51 - Dans la playlist de France Inter - Introspection en chansons avec l'américaine Mitski dans la Playlist de France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Série. Les 15 et 22 mars, les Français seront appelés aux urnes pour élire leurs maires. « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », consacre une série à ces élections. Dans ce premier épisode, Pierrick Fay et ses invités s'interrogent sur les manières de lutter contre les campagnes de désinformation, qui visent à déstabiliser le pays et manipuler l'opinion.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierric Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Marina Alcaraz (journaliste au service High-Tech-Médias des « Echos ») et Sébastien Grosmaître (rédacteur en chef du journal « Ouest-France »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : iStock. Sons : FranceTV, TF1, BFM, extrait du film « Peur sur la ville », Ouest-France (Novo19), M6, @Journaldeslycées (Facebook).Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« L'Afrique reste dans le jeu commercial américain », s'exclame le site L'Economiste maghrébin. « Petit ouf de soulagement en Afrique. L'AGOA a été reconduit pour une période d'un an, c'est-à-dire jusqu'au 31 décembre de cette année. » Le mois dernier, rappelle Le Monde Afrique, « la Chambre des représentants avait voté la reconduction de l'AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les Etats-Unis et les pays africains. Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton. Il permet aux pays africains d'exporter de nombreux produits vers les Etats-Unis sans droits de douane, s'ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…). Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l'accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l'habillement à l'igname en passant par les voitures. » Contrer les Chinois… Alors pourquoi avoir réactivé l'AGOA ? Le Pays au Burkina a sa petite idée : « Donald Trump avait fait de la réactivation de cet accord un moyen de chantage, notamment sur les pays africains, dans le cadre de la guerre commerciale mondiale qu'il a déclarée dès son retour au Bureau ovale. Sauf que cette stratégie hégémonique ne s'est pas révélée très payante. Puisque les pays concernés, loin de se plier aux desiderata de l'Oncle Sam, se sont plutôt montrés pragmatiques, (…) en traitant avec d'autres puissances telles que la Chine, la Russie, le Japon, l'Arabie Saoudite, ou encore le Qatar. Le président milliardaire (…) ne pouvait donc pas se permettre de se passer indéfiniment d'une trentaine de pays, donc d'une trentaine de marchés, et encore moins prendre l'énorme risque de laisser son adversaire le plus redoutable qu'est la Chine, contrôler seul ce vaste terrain d'opportunités. » Peu de pays concernés et beaucoup de contreparties… « L'Afrique a-t-elle vraiment de quoi se réjouir ? », s'interroge pour sa part Ledjely en Guinée. « En 2024, l'Afrique a exporté pour plus de 8 milliards de dollars de marchandises vers les Etats-Unis. Mais ces flux restent concentrés sur un nombre restreint de pays. L'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et le Lesotho figurent parmi les principaux bénéficiaires de l'accord. Pour ces pays, les retombées économiques ne sont donc pas négligeables. Mais, relève Ledjely, à l'échelle de l'ensemble du continent, elles demeurent marginales. Cette réalité s'explique en grande partie par la faiblesse structurelle de l'industrialisation africaine, qui limite la capacité de nombreux Etats à tirer profit d'un accès préférentiel aux marchés extérieurs. En ce sens, l'AGOA apparaît davantage comme un levier ponctuel que comme un véritable moteur de transformation économique. A cela, pointe encore Ledjely, s'ajoutent des conditions politiques et stratégiques qui suscitent de sérieuses interrogations. Selon plusieurs sources, la réactivation de l'accord serait notamment liée à la volonté de Washington de voir certains pays africains accueillir des migrants que les Etats-Unis ne souhaitent plus garder sur leur sol, une question particulièrement chère à Donald Trump. La question aurait été explicitement soumise au Ghana. » Enfin, pour l'économiste béninois Khalid Igué, interrogé par Le Point Afrique, « renouveler l'accord pour une seule année le rend précaire, mais c'est mieux que rien. Cette période peut servir de transition, durant laquelle nous, pays africains, devons montrer aux États-Unis tout l'intérêt qu'ils auraient à rendre l'accord durable. Nous ne pouvons pas nous passer du marché américain, souligne-t-il. Mais eux non plus ne peuvent se passer de l'Afrique et de ses ressources. » RDC : l'AFC/M23 revendique l'attaque de l'aéroport de Kisangani À la Une également, l'attaque de drone le week-end dernier sur l'aéroport de Kisangani dans l'est de la RDC… C'était bien l'AFC/M23. Le groupe rebelle a revendiqué l'attaque. « L'AFC/M23 affirme avoir détruit le centre de commandement des drones militaires. De fait, relève Jeune Afrique, la zone militaire de l'aéroport de Kisangani abrite des drones chinois et turcs utilisés par les Forces armées congolaises. De son côté, le gouvernement local de la province de la Tshopo affirme que les drones ont été neutralisés avant d'atteindre leur cible. » En tout cas, cette incursion en territoire congolais, à 700 km de Bukavu, contrôlée par les rebelles, montre que « l'AFC/M23 intensifie la bataille de l'air », pointe le site panafricain. « Le groupe armé veut démontrer qu'il a la capacité de se projeter bien au-delà de la zone qu'il contrôle. »
« L'Afrique reste dans le jeu commercial américain », s'exclame le site L'Economiste maghrébin. « Petit ouf de soulagement en Afrique. L'AGOA a été reconduit pour une période d'un an, c'est-à-dire jusqu'au 31 décembre de cette année. » Le mois dernier, rappelle Le Monde Afrique, « la Chambre des représentants avait voté la reconduction de l'AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les Etats-Unis et les pays africains. Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton. Il permet aux pays africains d'exporter de nombreux produits vers les Etats-Unis sans droits de douane, s'ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…). Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l'accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l'habillement à l'igname en passant par les voitures. » Contrer les Chinois… Alors pourquoi avoir réactivé l'AGOA ? Le Pays au Burkina a sa petite idée : « Donald Trump avait fait de la réactivation de cet accord un moyen de chantage, notamment sur les pays africains, dans le cadre de la guerre commerciale mondiale qu'il a déclarée dès son retour au Bureau ovale. Sauf que cette stratégie hégémonique ne s'est pas révélée très payante. Puisque les pays concernés, loin de se plier aux desiderata de l'Oncle Sam, se sont plutôt montrés pragmatiques, (…) en traitant avec d'autres puissances telles que la Chine, la Russie, le Japon, l'Arabie Saoudite, ou encore le Qatar. Le président milliardaire (…) ne pouvait donc pas se permettre de se passer indéfiniment d'une trentaine de pays, donc d'une trentaine de marchés, et encore moins prendre l'énorme risque de laisser son adversaire le plus redoutable qu'est la Chine, contrôler seul ce vaste terrain d'opportunités. » Peu de pays concernés et beaucoup de contreparties… « L'Afrique a-t-elle vraiment de quoi se réjouir ? », s'interroge pour sa part Ledjely en Guinée. « En 2024, l'Afrique a exporté pour plus de 8 milliards de dollars de marchandises vers les Etats-Unis. Mais ces flux restent concentrés sur un nombre restreint de pays. L'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et le Lesotho figurent parmi les principaux bénéficiaires de l'accord. Pour ces pays, les retombées économiques ne sont donc pas négligeables. Mais, relève Ledjely, à l'échelle de l'ensemble du continent, elles demeurent marginales. Cette réalité s'explique en grande partie par la faiblesse structurelle de l'industrialisation africaine, qui limite la capacité de nombreux Etats à tirer profit d'un accès préférentiel aux marchés extérieurs. En ce sens, l'AGOA apparaît davantage comme un levier ponctuel que comme un véritable moteur de transformation économique. A cela, pointe encore Ledjely, s'ajoutent des conditions politiques et stratégiques qui suscitent de sérieuses interrogations. Selon plusieurs sources, la réactivation de l'accord serait notamment liée à la volonté de Washington de voir certains pays africains accueillir des migrants que les Etats-Unis ne souhaitent plus garder sur leur sol, une question particulièrement chère à Donald Trump. La question aurait été explicitement soumise au Ghana. » Enfin, pour l'économiste béninois Khalid Igué, interrogé par Le Point Afrique, « renouveler l'accord pour une seule année le rend précaire, mais c'est mieux que rien. Cette période peut servir de transition, durant laquelle nous, pays africains, devons montrer aux États-Unis tout l'intérêt qu'ils auraient à rendre l'accord durable. Nous ne pouvons pas nous passer du marché américain, souligne-t-il. Mais eux non plus ne peuvent se passer de l'Afrique et de ses ressources. » RDC : l'AFC/M23 revendique l'attaque de l'aéroport de Kisangani À la Une également, l'attaque de drone le week-end dernier sur l'aéroport de Kisangani dans l'est de la RDC… C'était bien l'AFC/M23. Le groupe rebelle a revendiqué l'attaque. « L'AFC/M23 affirme avoir détruit le centre de commandement des drones militaires. De fait, relève Jeune Afrique, la zone militaire de l'aéroport de Kisangani abrite des drones chinois et turcs utilisés par les Forces armées congolaises. De son côté, le gouvernement local de la province de la Tshopo affirme que les drones ont été neutralisés avant d'atteindre leur cible. » En tout cas, cette incursion en territoire congolais, à 700 km de Bukavu, contrôlée par les rebelles, montre que « l'AFC/M23 intensifie la bataille de l'air », pointe le site panafricain. « Le groupe armé veut démontrer qu'il a la capacité de se projeter bien au-delà de la zone qu'il contrôle. »
Devant la montée de la violence chez les jeunes, le Service de Police de l'Agglomération de Longueuil prend les grands moyens en renforçant sa présence autour des écoles et en affectant des agents à faire la vigie des réseaux sociaux. Entrevue avec Patrick Bélanger, directeur du SPAL, et Stéphanie Villarroel, coordonnatrice de la Maison des jeunes L’Escalier en mon temps. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Pour lutter contre la baisse des naissances, l'Espagne a fait le pari d'une immigration légale et choisie. Deux millions d'étrangers pour la plupart originaires d'Amérique latine se sont installés en Espagne au cours des sept dernières années. C'est le cas dans la région de Zamora, en Castille-et-León, dans le nord de l'Espagne, où, depuis 2022, une entreprise céréalière fait venir des conducteurs de camions du Pérou ou de Colombie. Ces embauches ont permis de remettre à flot le céréalier et, au passage, de redonner vie au village de Bóveda de Toro. De notre envoyée spéciale à Zamora, Ce reportage est à retrouver dans son intégralité dans le podcast Accents d'Europe ou à écouter sur notre antenne à 17H10 TU. À lire aussiEspagne: vers une régularisation de près de 500 000 personnes en situation irrégulière
durée : 00:12:11 - Journal de 7 h - Hier, une réunion d'urgence des ambassadeurs de l'Union européenne avait lieu et des outils se mettent en place.
durée : 00:12:11 - Journal de 7 h - Hier, une réunion d'urgence des ambassadeurs de l'Union européenne avait lieu et des outils se mettent en place.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSACTEUR IA : LeMonde, LeFigaro, BFM, France24FILM ILLOGIC STUDIO : Allociné, Premiere KAMETO WEBEDIA : Webedia, LeMonde EUPHORIA : Premiere, NumeramaPANAYOTIS PASCOT : LeParisien, BFM MICHELLE YEOH AVATAR : Premiere, AllocinéÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:14 - Journal de 12h30 - Face aux ambitions assumées et répétées de Donald Trump de jeter son dévolu sur le Groenland, plusieurs pays européens ont lancé ce matin une mission militaire d'exploration sur l'île. - invités : Guillaume Caline directeur Enjeux publics et opinion au cabinet d'études et de conseil Verian
durée : 00:20:14 - Journal de 12h30 - Face aux ambitions assumées et répétées de Donald Trump de jeter son dévolu sur le Groenland, plusieurs pays européens ont lancé ce matin une mission militaire d'exploration sur l'île. - invités : Guillaume Caline directeur Enjeux publics et opinion au cabinet d'études et de conseil Verian
Depuis l'opération militaire américaine au Venezuela, le président Donald Trump multiplie les mises en garde. À l'égard du Groenland : « les États-Unis ont besoin du Groenland ». De Cuba : « Cuba est prêt à tomber ». De la Colombie : le Président « doit faire attention à ses fesses ». Et même de l'Iran : « si l'Iran tue des manifestants, les États-Unis viendront à leur secours ». Que signifient ces menaces ? Véritables intentions ou volonté de faire peur ? Qui peut s'opposer à l'impérialisme de Donald Trump ? Pour en débattre Jean-Francois Bayart, professeur à l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève (IHEID), Titulaire de la chaire Yves Oltramare. Auteur du livre, L'Énergie de l'État. Pour la sociologie historique et comparée du politique, éditions La Découverte. Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3.
Depuis l'opération militaire américaine au Venezuela, le président Donald Trump multiplie les mises en garde. À l'égard du Groenland : « les États-Unis ont besoin du Groenland ». De Cuba : « Cuba est prêt à tomber ». De la Colombie : le Président « doit faire attention à ses fesses ». Et même de l'Iran : « si l'Iran tue des manifestants, les États-Unis viendront à leur secours ». Que signifient ces menaces ? Véritables intentions ou volonté de faire peur ? Qui peut s'opposer à l'impérialisme de Donald Trump ? Pour en débattre Jean-Francois Bayart, professeur à l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève (IHEID), Titulaire de la chaire Yves Oltramare. Auteur du livre, L'Énergie de l'État. Pour la sociologie historique et comparée du politique, éditions La Découverte. Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3.
L'émission 28 minutes du 29/12/2025 Du 22 décembre au 31 décembre, 28 minutes revient sur les thématiques incontournables et marquantes de l'année 2025 avec six émissions hors-série. Ce lundi 29 décembre, nous recevons Michelle Perrot, historienne, professeure émérite à l'université Paris-Diderot et David Dufresne, écrivain et journaliste. Le combat féministe est-il dans une impasse ? Le mouvement #MeToo subit depuis quelque temps les assauts d'une contre-révolution masculiniste, sans doute pas majoritaire mais spectaculaire par ses outrances. La réélection de Donald Trump, le 5 novembre 2024, a prouvé que la virilité décomplexée est à nouveau un argument électoral. Alors, après la révolution #MeToo, assiste-t-on à la contre-révolution masculiniste ? En 1968, Michelle Perrot a 40 ans lorsque la jeunesse française se soulève et qu'émerge le Mouvement de libération des femmes (MLF), qui va contribuer à sortir les femmes de l'ombre. C'est ce que l'historienne s'évertue à faire dans ses ouvrages notamment “Les femmes ou les silences de l'histoire” (1998) ou encore “La place des femmes : Une difficile conquête de l'espace public” (2020). David Dufresne est journaliste, notamment connu pour son travail sur les violences policières pendant le mouvement des "gilets jaunes". Il est aussi le petit-fils de Françoise d'Eaubonne, pionnière de l'écoféminisme et cofondatrice du MLF, à laquelle il consacre un ouvrage, “Remember Fessenheim” (éditions Grasset). Puis, Théophile Cossa nous explique comment fonctionnent les pastilles d'hydratation, carton de pharmacie, censées réhydrater le corps, notamment en cas de gueule de bois. Alix Van Pée s'intéresse au retour de la musique classique dans les albums contemporains à commencer par “Lux” de Rosalía, réalisé avec un orchestre philharmonique. Puis, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard ! 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 29 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Le désir de tromper l'opinion publique, inventer des faits qui n'en sont pas, trouver des boucs émissaires, imposer une vision déformée de la réalité grâce aux nouveaux outils numériques, tout un vocabulaire permet aujourd'hui de mieux appréhender ce phénomène qui se résume en un mot : la désinformation. On en parle avec Arnaud Mercier, auteur du livre « Les mots de la désinformation et de la manipulation », aux Presses universitaires du Midi. Debunking, prebunking, typosquattage, deepfake, fake news, bullshit, fact checking, path checking, greenwashing, psy ops, etc. le jargon des spécialistes de la désinformation est souvent en anglais, du fait de l'avance technologique prise dans le domaine du numérique par les Anglo-Saxons, propriétaires des premières grandes plateformes, et chercheurs en sciences cognitives. D'où l'intérêt de bien définir ces notions en français. Ce à quoi s'attache le livre que vient de signer Arnaud Mercier, notre invité ce vendredi (19 décembre 2025). S'y ajoutent des mots et expressions bien français, tels agent d'influence, propagande de guerre, lavage de cerveau, biais et débiaisement, ainsi que des personnalités qui ont fait la Une des médias dits de « réinformation » tel Didier Raoult, auquel s'applique bien, selon l'auteur, la notion de « populisme médical ». Arnaud Mercier est professeur en Communication à l'Institut français de presse, spécialiste des enjeux de communication politique, information et désinformation. Depuis 2024, il est coordinateur scientifique du projet De Facto de lutte contre la désinformation. La chronique des dessous de l'infox, par Grégory Genevrier, de la cellule info vérif de RFI : Non, la Russie n'a pas abattu des avions de chasse français en Ukraine La chronique de Quang Pham des Observateurs de France 24 : Image créée par IA, radiation de vétérinaires… les intox sur la crise de la dermatose nodulaire.
Lundi 8 décembre, François Sorel a reçu Enguerand Renault, directeur de la rédaction Satellifacts, Salime Nassur, fondateur de Maars, et Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur la contre attaque de Paramount sur la fusion de Netflix et Warner Bros, et l'appel d'Elon Musk sur l'abolition de l'Union Européenne après l'amende contre X, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Alors que Vladimir Poutine qualifie le pouvoir de Volodymyr Zelensky d'« illégitime », le chef de la diplomatie française affirme qu'il a « toute la légitimité pour conduire son pays vers la paix ». Affaibli, le président ukrainien est aujourd'hui à Paris à un moment décisif du conflit. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Alors que Vladimir Poutine qualifie le pouvoir de Volodymyr Zelensky d'« illégitime », le chef de la diplomatie française affirme qu'il a « toute la légitimité pour conduire son pays vers la paix ». Affaibli, le président ukrainien est aujourd'hui à Paris à un moment décisif du conflit. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:17 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Vietnam a créé 21 îles artificielles pour accroître sa présence militaire dans les îles Spratleys, situées en mer de Chine méridionale où Pékin tente d'affirmer sa souveraineté contre Taïwan et les Philippines. Cette voie est essentielle pour le commerce mondial et en cas d'invasion de Taïwan.
Ce lundi 27 octobre, les raisons pour lesquelles Donald Trump s'intéresse au sommet de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est, ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le sexisme au travail ne se résume pas aux grandes discriminations. Il s'invite souvent dans les détails du quotidien : une remarque “pour rire”, une idée reprise par un collègue, un compliment ambigu sur l'apparence, une parole coupée en réunion, ou encore un silence gênant quand une femme ose poser ses limites.Ces micro-agressions paraissent anodines, mais à la longue, elles usent. Elles grignotent la confiance en soi, limitent la parole des femmes et entretiennent des environnements professionnels masculins où l'on apprend à se taire plutôt qu'à s'affirmer.Dans cet épisode de Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée en leadership féminin, vous partage 5 stratégies puissantes pour contrer le sexisme au travail sans vous épuiser : apprendre à poser vos limites, ajuster votre posture de leader, renforcer votre assertivité et vous appuyer sur votre valeur plutôt que sur la validation extérieure.Vous y découvrirez comment :Identifier les comportements sexistes ordinaires qui minent votre confiance ;Répondre avec clarté et assurance, même dans des environnements dominés par les hommes ;Développer un leadership féminin aligné et respecté ;Préserver votre énergie émotionnelle face à des situations déstabilisantes ;Trouver un appui collectif pour faire évoluer les mentalités et l'égalité professionnelle.
Un sondage réalisé par Yougov indique que plus d'1 Français sur 3 serait atteint de phobie administrative. Ce phénomène touche même 50% des 18-34 ans. Le terme de phobie administrative vient d'un incident politique datant de 2014. Médiapart révèle que le ministre de l'économie et des finances du gouvernement Hollande, Thomas Thévenoud, ne payait plus ses impôts depuis plusieurs années. Il est le premier à invoquer le terme de “phobie administrative” pour expliquer cette fraude. Comment savoir si on est atteint de phobie administrative ? Et si c'est le cas, comment fait-on pour la vaincre ? Quand faut-il faire appel à une aide médicale ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbruso. Date de première diffusion : 07/09/2023 À écouter aussi : “Du coup”, “genre”... : que révèlent nos tics de langage ? Marché VS grandes surfaces : où faire ses courses pour dépenser moins ? Quel est le meilleur mois pour trouver du travail ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Invités : - Véronique Jacquier, journaliste. - Louis de Raguenel, journaliste. - Olivier Benkemoun, journaliste. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:55 - Journal de 12h30 - Le président ukrainien a appelé ses alliés à faire pression sur Moscou avant une réunion avec les dirigeants européens et Donald Trump. Ces derniers vont tenter de convaincre le président américain de défendre les intérêts de l'Ukraine lors de sa rencontre avec Vladimir Poutine.
durée : 00:15:54 - Journal de 12h30 - Le Conseil de sécurité de l'ONU tient une réunion dimanche après-midi pour contrer le plan de contrôle total de la bande de Gaza, présenté jeudi par Israël. Ce plan prévoit de vider la ville de Gaza et d'expulser les Palestiniens.
Au Sénégal, le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre décident de passer à l'action face à la crise économique que traverse le pays depuis plusieurs mois. Le chef du gouvernement a présenté ce vendredi à Dakar, un plan national de redressement économique et social. Adopté mercredi en Conseil des ministres, ce plan ambitionne de mobiliser les ressources financières internes du Sénégal pour mettre fin aux difficultés économiques.
durée : 00:06:15 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Premier ministre canadien Mark Carney, ex-envoyé de l'ONU pour le financement de l'action climatique, déçoit des défenseurs de l'environnement. Il veut faire de son pays une "superpuissance énergétique", avec notamment les énergies fossiles pour contrer les tarifs douaniers de Donald Trump.
Emission spéciale du 15 juin 2025: Trump-Poutine: Ils veulent tuer l'EuropeEntretien exclusif avec Kaja Kallas, haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Elle est en charge de la diplomatie européenne et Caroline Roux l'interroge sur la marge de manoeuvre européenne face à Vladimir poutine et depuis l'arrivée de Donald Trump à la maison blanche.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 21 mai 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis 2021, l'armée ougandaise a noué un partenariat avec la fondation Bridgeway. En plus des opérations militaires menées contre le groupe islamiste ADF, la fondation a mis en place un programme de réinsertion et de déradicalisation à destination de leurs anciens membres. Pour la première fois, en mars, les équipes ont ouvert leurs portes à RFI. Florence Morice a passé une semaine à l'intérieur du centre. Grand Reportage. En 2017, le groupe islamiste d'origine ougandaise ADF (Forces démocratiques alliées) a prêté allégeance à l'organisation État islamique. En mars 2025, Florence Morice, journaliste au service Afrique de RFI, a pu passer une semaine dans un centre de déradicalisation et de réinsertion d'anciens membres de ce groupe armé, l'un des plus mystérieux et meurtriers de l'est de la RDC. C'est la première fois que ce centre, géré par la fondation américaine Bridgeway et l'armée ougandaise, ouvre ses portes à une journaliste.Les témoignages exclusifs recueillis éclairent de l'intérieur le processus qui a conduit les ADF à s'allier à l'EI et ses conséquences. Un ancien commandant ADF, aujourd'hui repenti, témoigne. Il était aux premières loges de ce processus d'allégeance : « Quand le groupe a rejoint l'État islamique, les règles ont changé. Musa Seka Baluku [leader des ADF, NLDR] a commencé à faire référence à un homme qui lui donnait des instructions. Chaque commandant devait mener un certain nombre de raids, tuer des civils... Et ramener des photos, pour les envoyer comme preuve du travail accompli. »Contrer l'idéologie radicale propagée par les ADF n'est pas chose aisée. Notre deuxième Grand Reportage y est consacré. Pour justifier le recours à cette violence extrême, les ADF s'appuient sur une interprétation réductrice, déformée du Coran. Très peu en sortent indemnes, même lorsqu'ils ont été recrutés par la ruse… ou forcés. Issa, un jeune homme endoctriné dans son village aujourd'hui repenti, déplore : « Je me sens mal d'avoir été trompé et je me sens très mal quand je pense à ce qu'on a fait : avoir versé le sang de personnes innocentes. Pendant 6 ans, on m'a berné avec une vision fausse de ce qu'est le jihad. »
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Virginie Girod raconte une affaire de possession ayant secoué la ville de Loudun au XVIIIe siècle. En 1632, plusieurs soeurs du couvent des Ursulines de Loudun sont prises de crises de folie. Rapidement, le responsable de ces diableries est arrêté. Il s'agit d'un prêtre ayant pactisé avec le démon. Mais Urbain Grandier a-t-il été victime d'une chasse aux sorcières lancée par le cardinal de Richelieu dans le contexte de la Contre-Réforme ? Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:15 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Le syndicat représentatif des jeunes médecins généralistes ReAGJIR lance une campagne avec du deepfake pour alerter sur les dangers des conseils santé qui pullulent sur les réseaux sociaux.