Political ideology that promotes the interests of a nation
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On cite souvent le mot de Da Ponte : « Chaque peuple a son organisation particulière. Celle de la Bohême paraît être le génie musical poussé au degré de perfection ». La preuve ce matin avec Bedrich Smetana - dont on fête cette année le bicentenaire de la naissance -, considéré comme le père de la musique tchèque.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge dans la vie tourmentée de Bedřich Smetana, l'un des plus grands compositeurs tchèques du 19e siècle. Né en 1824 dans une famille de la bourgeoisie allemande de Bohême, Smetana va peu à peu prendre conscience de ses racines tchèques et s'engager corps et âme dans le réveil d'une identité nationale face à la domination autrichienne.Malgré de nombreuses épreuves personnelles, dont la perte tragique de ses quatre filles et la maladie de son épouse, Smetana va composer des œuvres emblématiques de la musique tchèque, telles que la célèbre symphonique poétique La Moldau ou l'opéra La Fiancée vendue. Ses compositions, imprégnées de mélodies populaires et de sonorités nationales, deviennent le symbole de la lutte pour l'indépendance de son pays.Au fil du récit, on découvre le parcours d'un artiste tourmenté, confronté aux intrigues et aux critiques de ses contemporains, mais qui n'a de cesse de défendre avec passion l'âme de la Bohême. Malgré la surdité qui le frappe sur la fin de sa vie, Smetana reste un compositeur prolifique, laissant une œuvre majeure qui témoigne de son amour inconditionnel pour sa patrie.À travers ce portrait captivant, Franck Ferrand nous invite à (re)découvrir la richesse de la musique tchèque et l'incroyable destin d'un artiste qui a su faire de sa création le reflet des aspirations de tout un peuple. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deze week vieren de Verenigde Staten hun 250e verjaardag. Voor onder meer de regering-Trump is dat reden om de vlag vol bombarie uit te hangen. Maar niet iedereen viert feest. In De Groene van deze week schrijft Casper Thomas een reportage over een diep verdeeld Amerika. In een land waar migranten hardhandig worden uitgezet, de regering de geschiedenis actief lijkt wit te wassen en een impopulaire president zichzelf bijna even nadrukkelijk viert als zijn land, staan bevolkingsgroepen lijnrecht tegenover elkaar. Sommigen vragen zich af: 'Wat valt er eigenlijk precies te vieren?' Hoe staat Amerika ervoor in deze tumultueuze tijd? Or Goldenberg spreekt erover met Groene-redacteur en oud-Amerikacorrespondent Casper Thomas. Productie: Or Goldenberg en Thomas Jap-A-Joe.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Dit is de gehele uitzending van dr Kelder en Co waar Jort Kelder in gesprek gaat met dr. Mariëtta van der Tol, onderzoeker te Cambridge, over het samenwerkingsverband tussen rechtse politici en christelijk nationalisten. We bellen met onze jonge dr. Tjitske Kooistra (NIOZ) over hoe zandsuppleties in het Waddengebied de lokale fauna beïnvloedt. Ook te gast is historicus en schrijver dr. Geerten Waling, die ons bijpraat over de overeenkomsten tussen de Nederlandse opstand van 1581 en de Amerikaanse onafhankelijkheidsverklaring van 1776. Dit is tevens het onderwerp van zijn onlangs verschenen boek 'Amerika, dat zijn wij'.
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Largement médiatisé à partir des années 1970 et 1980, le mouvement nationaliste corse a des racines bien plus anciennes, qui remontent au 19e siècle. De la volonté d'autonomie à celle d'indépendance, comment se structurent les différents courants du nationalisme corse tout au long du 20e siècle ? - équipe : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Lily Cornaert, Tom Umbdenstock, Gérard Noiriel, Maïwenn Guiziou, Anne-Toscane Viudes, Mathieu Coppalle - invités : Thierry Dominici Politiste, maître de conférences en science politique à l'Université de Bordeaux, chercheur à l'Institut de Recherches Montesquieu, Jean-Paul Pellegrinetti Historien, professeur en histoire contemporaine à l'Université Côte d'Azur et directeur du Centre de la Méditerranée moderne et contemporaine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Est-ce que le nationalisme et la foi chrétienne peuvent aller ensemble? Plusieurs pays et pouvoirs politiques cherchent à instrumentaliser la foi pour développer un nationalisme identitaire fort. Cette stratégie conduit trop souvent à des dérives qui alimentent l'exclusion, le racisme et les conflits. Dans cet épisode, Joan et Stéphane explorent les tentatives d'association entre le nationalisme et la foi chrétienne et proposent, à l'aide de références bibliques, une vision universelle fondée sur l'unité, la diversité et le bien commun. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la foi. Cette semaine, est-ce que le nationalisme et la foi chrétienne peuvent aller ensemble? Quelle est la nationalité de Dieu? [Joan] Oui, c'est vrai, bonne question. Et d'ailleurs, quelle est la nationalité de Dieu? Tu sais ça, toi, Stéphane? [Stéphane] C'est bien connu. Dieu est un Québécois. [Joan] Exactement. Et d'ailleurs, c'est ce qui peut arriver si tu es à table avec des chrétiens de plusieurs nationalités. Les Français vont dire : “Mais non, Dieu est français. Il aime l'amour, il aime le bon vin. Il aime traîner avec ses potes. Il aime faire des barbecues. Puis là, les Brésiliens vont dire : “Ah non, les barbecues, c'est nous! Donc, Dieu est Brésilien, et d'ailleurs Dieu est de couleur comme nous, couleur non-blanche. Il aime les cheveux longs. Il aime traîner sur la plage aussi avec ses potes. Et puis là, tu vas voir des peuples des îles qui vont dire : “Ah non, la plage, c'est nous! Dieu, il est un petit peu comme nous! Et puis d'ailleurs, Jésus, il aime pêcher, puis il aime parler aux pêcheurs. Ça c'est quelque chose de très caractéristique. Et puis tu as les Suisses qui vont dire : “Non pas du tout! Jésus c'était quelqu'un de très carré. Il disait ce qu'il faisait. Il faisait ce qu'il disait. Quand un truc n'était pas bien organisé ou pas très correct, il râlait comme il faut. Et puis en même temps, souvent il ne dérangeait pas les gens. Il semblait aller dans le désert. Et puis là, les peuples du désert vont dire… vous voyez bien que... Donc en fait, c'est une conversation qui n'en finit plus sur la nationalité de Dieu ou de Jésus. Dieu peut-il favoriser une nation au dépend de l'autre? [Stéphane] C'est vrai qu'on se pose la question et c'est une question un peu inutile, mais c'est là. Par exemple, comment peut-on dire avec toute certitude que Dieu est dans notre camp lorsqu'on a un affrontement, lorsqu'on a un conflit? On voit ça dans des joutes sportives, les gens vont prier avant un match. Et ça me fait penser… Il y avait une émission de télévision, c'était une comédie. Il y avait un extraterrestre qui voyait ça. Puis qu'il disait : “mais pourquoi est-ce qu'on prie? Eux autres aussi prient. OK, je comprends! On prie notre Dieu, puis notre Dieu va être plus fort que leur Dieu. C'est comme ça qu'on va gagner.” C'est vrai que c'est absurde toute cette idée-là de penser que Dieu est avec ma nation, est avec mon groupe, avec ma tribu, avec ma famille, plus que les autres. Les liens de proximité entre l'Église et une nation [Joan] En tout cas, en France, moi je viens plutôt d'Alsace que de France, pour être tout à fait honnête, je suis plutôt alsaco-catalane que franco-espagnole. En France, j'ai toujours entendu dire que la France était la fille de l'Église. [Stéphane] La fille aînée! [Joan] La fille aînée de l'Église. Alors, c'est une expression étonnante. Je suis lutéro-réformée. Je suis d'origine catalane espagnole. Je n'ai pas toujours compris ce que ça voulait dire, d'autant qu'il me semble que les conséquences de cette filiation privilégiée, finalement, ne sont pas si bonnes spirituellement. Parce qu'il y a énormément de personnes avec qui j'ai pu parler, souvent d'un certain âge c'est vrai, pour qui la foi s'apparente à une contrainte, une contrainte forte. Sans parler des écoles catholiques qui continuent à faire parler d'elles. Là moi, j'écoute le bouquin audio sur Bétharrame. C'est l'enfer, la façon dont on a traité les enfants, les jeunes jusqu'il y a encore très peu d'années! Si je vais dans mon autre pays de cœur, c'est l'Espagne. Alors là, l'Espagne et le catholicisme, en tout cas certaines branches du catholicisme, la façon dont le franquisme s'est acoquiné à une secte de l'Église catholique qu'on appelle l'Opus Dei, qui a été longtemps d'ailleurs responsable de la communication au Vatican. Et je me rends compte que ces deux pays avec lesquels j'ai des attaches culturelles généalogiques, la France et l'Espagne, connaissent un déclin énorme dans leur vie communautaire. Je me dis que ce n'est peut-être pas une si bonne idée d'avoir un trop grand lien de proximité avec une Église. Pour une nation, ce n'est pas toujours garant de super bonne santé spirituelle. La foi chrétienne et le nationalisme américain [Stéphane] D'un point de vue canadien, on regarde vers le sud et le nationalisme chrétien a toujours été très fort aux États-Unis. Tous les discours politiques se terminent presque toujours par “God bless America!', “Que Dieu bénisse les États-Unis!”. Mais récemment, on a quand même atteint un niveau supérieur. C'est quand même assez fort. Trump se présente comme une figure messianique envoyée par Dieu pour sauver le pays, ou en tout cas une certaine vision du pays. Les membres de l'administration utilisent la religion. Le vice-président qui est catholique romain depuis sept ans, se permet de dire au pape de faire attention lorsqu'il parle de théologie parce qu'il ne faut pas qu'il déconne. Il y a cette idée-là que nous avons cette foi, pas nécessairement pour nous guider, mais pour gouverner. Nous avons été mis là et nous avons une mission divine. Nous sommes les envoyés de Dieu. Il y a quelque chose de très malsain là-dedans. Il y a un mélange de très malsain et de très toxique. Le nationalisme fragmenté de la Suisse [Joan] Cette toxicité, tu vois, pour l'instant, depuis là où je suis et ce que j'observe, je me rends compte qu'il n'y a pas trop de ça en Suisse. Alors je me dis, mais pourquoi? Pourquoi est-ce qu'il n'y a pas un nationalisme aussi fort qu'en France, et puis bien moins présent qu'aux USA, alors qu'il y a un fonctionnement assez similaire du fait du fédéralisme en fait. Ici, c'est un fédéralisme qui fait que chaque canton a sa ou ses confessions religieuses. Il y a des cantons qui sont catholiques, d'autres qui sont réformés, d'autres qui sont un peu mixtes. Du coup, comme ce nationalisme suisse est bien moins centralisé, moins homogène qu'en France et finalement aussi qu'aux États-Unis, on peut se payer le luxe d'avoir tout plein d'identités fragmentaires. Et finalement, en étant moins homogène, la question du nationalisme est plutôt imbriquée dans des identités cantonales fortes. Les gens diront qu'ils sont Vaudois avant d'être suisses. Ils diront qu'ils sont Zuricois avant d'être suisses. Ça, c'est important pour eux et elles. Et du coup, l'identité religieuse passe encore en deuxième plan. Alors longtemps, l'idée en général, c'est que la confédération est chrétienne. Ça, par contre, c'est assez important et c'est aussi articulé avec des équilibres cantonaux, comme je disais, au niveau des confessions, au niveau de l'impôt d'Église, au niveau de ce que ça donne culturellement dans les fêtes. Mais il y a surtout une notion qui est liée à cette neutralité suisse qui est la paix sociale. Moi, lorsque je vais être inscrite à l'ordre des ministres suisses, en tout cas on espère, des ministres vaudois en septembre, je vais prendre des engagements. Le tout dernier engagement de la liste, (il y a les engagements classiques, prêcher, s'occuper des gens, tout ce qu'il faut), c'est de participer activement à la paix sociale. Et à partir de là, on comprend aussi pourquoi les autres identités sont là, sont importantes, mais elles ne doivent pas jamais prendre le dessus sur cette paix sociale. Les identités multiples [Stéphane] Tu parles d'identité. Ça me fait penser à ce livre qui parle d'identité post-moderne de Jean-François Lyotard. Mon épouse, ça fait 20 ans qu'elle me bassine avec ça, mais c'est quand même une réalité. On n'est pas une seule chose. On a tendance à dire : “Ah! les Français sont comme ça. Les Suisses sont comme ça. Les Canadiens sont comme ça.” On ne peut pas se limiter à une seule identité. Moi, je peux me définir comme protestant, père de famille, pasteur, québécois et c'est correct. Ce n'est pas un seul modèle qui s'applique à tout le monde. Lorsque je vois des articles, “Est-ce que les protestants peuvent faire ceci?” “Est-ce que les catholiques ont la capacité de faire cela?”, je comprends l'objectif derrière ça. Mais on est différent. On ne peut pas décliner des identités, le nationalisme ou l'appartenance religieuse de la même manière. Chacun est un être unique. L'utilisation des traditions religieuses pour mousser le nationalisme [Joan] Ici, dans le canton de Vaud, on a ce slogan “Liberté et Patrie”. En fait, pour chaque canton il y a un drapeau; on est le seul canton où il est marqué ce mot de patrie. Je me suis déjà demandé, est-ce que vraiment ce mot de patrie est fédérateur pour tout le monde? Je me suis rendu compte que dans le canton de Vaud, on parle souvent de l'état de Vaud et on ne parle pas nécessairement d'état dans les autres cantons. Rien que cette diversité d'appellations, à partir du moment où il y a une sorte de pluralisme sur la façon de s'autodéterminer, de se nommer, je pense que ça reste quelque chose d'assez réjouissant. Mentalement, ça veut dire qu'on comprend qu'il y a plusieurs façons de voir les choses. Ça m'amène aussi à cette question des traditions. En Espagne, en France, les traditions, elles demeurent, elles structurent en partie ces deux pays, d'un point de vue religieux… peut-être un petit peu plus l'Espagne que la France, encore que je ne saurais pas vraiment le dire. Mais ça n'a parfois plus rien à voir avec la foi personnelle. Ce sont des traditions qui sont en lien, souvent, avec le catholicisme pour ce qui est des deux pays. Les gens les suivent et les vivent, mais ce n'est pas pour autant que ça résonne en termes de foi. C'est plutôt une culture commune, un langage commun. Je pense aux processions de la passion en Espagne. C'est de plus en plus frappant combien les jeunes s'investissent dans ces processions. Avant, on comprenait bien que c'était de mère en fille et de père en fils. Mais quand tu vois des jeunes femmes avec la mantella, qui sont vraiment voilées, qui ont des habits qui sont lourds, pesants, complexes, avec de la dentelle qui gratte en plein mois d'avril, il peut faire très, très chaud en Andalousie. Tu vois aussi les pèlerinages à Lourdes qui reprennent ces derniers temps auprès des jeunes. Tu dis : “Bon! Il y a autre chose. Il n'y a pas que la foi; il y a aussi ce langage culturel, ce besoin de faire ensemble.” Et on comprend alors finalement que ces besoins anthropologiques, il faut les prendre tels que. Il ne faut pas essayer d'y mettre vraiment beaucoup de choses, je crois. On comprend que quand ils sont investis par des personnes qui en font des leviers électoralistes, c'est vraiment triste, c'est déplorable et c'est à décourager. C'est tellement éloigné de ce qui fait la foi chrétienne qui est vie communautaire et incarnation de l'Évangile. L'instrumentalisation de la religion pour faire avancer un agenda [Stéphane] Il y a un vent de droite, d'extrême droite qui souffle en Occident. On ne peut pas le nier. C'est là. Et oui, on voit des politiciens, des groupes politiques qui essaient de récupérer cette foi-là comme une espèce de véhicule. Moi, je suis toujours sceptique. Je ne crois pas que ces personnes-là soient vraiment religieuses… peut-être… mais ils utilisent ce véhicule-là, ils utilisent les symboles. C'est pour faire avancer leur idéologie, leur agenda politique. Et c'est triste parce que c'est ça aussi qui donne mauvaise presse, c'est ça aussi qui donne une mauvaise image à la foi, qu'elle soit chrétienne, musulmane, juive, peu importe. C'es personnes-là disent : “Ah! je vais utiliser tel passage biblique pour justifier de discriminer contre tel groupe. Je vais utiliser telle tradition religieuse pour que j'aie plus de pouvoir.” Puis après, on dit : “Ah! la religion, ça crée les conflits.” Non, ce sont les gens qui instrumentalisent la religion, qui créent le conflit. Utiliser la Bible pour exclure [Joan] Moi, je me demande aussi un petit peu, lorsqu'on instrumentalise comme ça, la foi à des fins politiques, quand on veut absolument faire passer le message que tel coin appartiendrait à telle personne et que s'il y avait trop de personnes dans d'autres coins, ça ne fonctionnerait pas, je me demande ce qu'on fait avec un certain nombre de versets bibliques. Je pense par exemple à Jean 18, verset 36 : “Mon royaume n'est pas de ce monde.” Ça c'est clair que le monde, c'est ce qu'on traverse, ce qu'on co-construit ensemble, ce qu'on habite, là où on incarne quelque chose de l'ordre de l'Église, de l'ecclesia, donc de ce qui est dispersé et puis rassemblé à certains moments. Et puis après il y a le royaume. Il y a tout simplement ce qui est à venir et c'est ce vers quoi on tend. Être fier de sa nation et être uni [Stéphane] Ce ne sont pas les passages bibliques qui manquent pour nous rassembler. Il y a le classique Galates 3, versets 27 et 28 : “Vous tous, en effet, vous êtes unis au Christ dans le baptême. Vous avez ainsi revêtu la manière d'être du Christ. Il n'y a ni Juif, ni païen, il n'y a plus ni esclave, ni citoyen libre, il n'y a plus ni homme, ni femme; en effet, vous êtes tous un, unis à Jésus Christ.” C'est difficile d'être plus clair que ça. On n'est pas supposé avoir ces délimitations-là. Je ne pense pas que tout est effacé, mais nous sommes unis. On peut être un homme. On peut être une femme, mais on est unis. C'est ça que je retiens de cette idée-là, c'est qu'on peut être fier de son pays. Quand l'épisode sera diffusé, on espère qu'il y aura une Coupe du monde… on ne sait jamais avec les États-Unis ce qui va se passer, mais on espère… et on peut être fier que son pays soit à la Coupe du monde, mais est-ce qu'on est obligé de dénigrer l'autre pays ou les traités de ci et de ça? C'est l'union qui est supposée nous réunir malgré nos différences. La richesse de la multiplication des nationalités [Joan] Je trouve que c'est important de se rappeler que nos identités sont là pour participer à la richesse du monde, pour participer à la diversité, pour participer à la pluralité. Maintenant avec cette mondialisation et le fait qu'on cherche du travail un peu partout, comme moi je l'ai fait, comme mes ancêtres ont fait, on a des gens qui ont 3, 4, 5, 10 cultures qui finalement s'enrichissent de génération en génération. Je trouve que c'est beau de se dire qu'on est tous et toutes un peu en migration. Peut-être qu'il y a des gens autour de nous qui ont fui des régimes, des régimes qui ont fait alliance avec des courants religieux pour opprimer leur population. Et peut-être qu'en fait, ils sont ravis d'arriver dans un pays neutre, un pays où la confession semble officielle ou culturelle ou financée ou parfois un peu prépondérante. Mais finalement, elle n'est pas là pour opprimer les autres, mais juste pour être un marqueur culturel, une façon de s'identifier ou d'unir, ou bien d'offrir des espaces tout simplement au service de la population. Comme nous, l'Église réformée vaudoise, on est vraiment là pour être au service de la population et pas pour faire de tout le monde des réformés. Ce n'est pas du tout ça l'objet. Donc, je me disais dans mon ministère, je suis heureuse d'incarner qui je suis, non pas pour que les autres deviennent comme moi ou bien se conforment à ce qu'il faudrait être, mais parce que comme je suis qui je suis, et qu'on m'a demandé de rendre ce service à la population, tout un chacun peut s'épanouir en étant qui il est, elle est. Le défi de l'Église universelle [Stéphane] Je crois qu'on a de la difficulté à penser en termes d'Église universelle. On sait qu'il y a des Églises partout autour du monde. On sait qu'il y a des chrétiens partout. Mais, quelque part, on se dit que chacun a sa petite Église. Chacun fait son petit truc de son côté. On a de la difficulté à mettre ça ensemble, de voir les liens qui nous unissent, de voir davantage les similitudes que les différences. Peut-être que l'Église catholique romaine a un avantage sur beaucoup d'Églises protestantes dans le sens où, peu importe où on va, on est catholique romain. On peut aller à la messe et on peut s'attendre à ce que ce soit essentiellement la même chose. Oui, il y a des différences culturelles, mais quand même, la foi est la même. Il y a des gens dans les paroisses qui viennent de plein de coins d'Asie, d'Afrique, d'Europe, de l'Amérique du Nord. Il y a comme un peu ce mélange-là. Dans nos Églises plus protestantes ou plus nationales, on a tendance à se regrouper entre tribus. “Ça c'est l'Église où les Québécois vont. Ça c'est l'Église où les Camerounais vont.” [Joan] “Les Français aussi.” [Stéphane] Donc, il faut peut-être se ré-approprier cette idée-là d'Église universelle qui accepte les nationalités et qui les incorpore les unes aux autres. Une nationalité qui inclut au lieu d'exclure [Joan] Il y a une autre notion qui me travaille beaucoup depuis que je travaille dans la migration, qui m'habille, à laquelle je songe souvent, c'est le fait qu'il y ait tellement de gens qui sont apatrides. Être apatride, ça veut dire quoi? Être apatride, est-ce que ça te libère du nationalisme? Est-ce que c'est le seul bon point d'être apatride? Qu'est-ce que ça signifie pour une fédération, un état, une structure étatique, de déclarer par exemple un enfant apatride? C'est le cas des enfants qui viennent des coins du monde où on n'a pas encore déclaré leur pays, par exemple des coins du Soudan qui ont fait sécession, ou bien la Palestine qui n'est pas reconnue partout et donc il y a beaucoup d'enfants apatrides qui sont de parents palestiniens. Qu'est-ce que ça signifie aussi pour des gouvernements avec des cultures chrétiennes que de déclarer les autres apatrides? Comment est-ce qu'ils le mettent en relation avec leur lecture de la Bible? Moi, je lis en Philippiens 3,20 : “Notre patrie à nous est dans les cieux. Et celui que nous attendons comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, viendra des cieux.” En fait, c'est cette notion de patrie qui se trouve ailleurs, de royaume qui est à construire. Et tout ça, ça dépasse, ça englobe. Et j'espère que ça enrichit aussi notre conception de la nation. C'est vrai que je ne suis pas très nationaliste, mais je suis éventuellement patriotique dans le sens où j'estime que je me sens assez redevable des pays qui prennent soin de moi, qui prennent soin de mes enfants, qui éduquent mes enfants à l'école. Je me sens assez redevable. Mais nationaliste? Non, vraiment pas. Le racisme qui sous-tend le nationalisme chrétien [Stéphane] Et l'une des choses, encore une fois, que l'on sait mais qu'on n'aime pas nommer ou qu'on ne veut pas trop regarder, c'est la question du racisme. Ce racisme se trouve à l'intérieur de nos Églises. On a fait un épisode il n'y a pas trop longtemps. Si vous l'avez manqué, vous pouvez le rattraper. [Joan] C'est la page de pub. [Stéphane] Oui, on peut dire qu'en tant que chrétiens, on croit tous et toutes au même Dieu. Il y a toujours ce “mais…”. Mais nous sommes supérieurs. Mais nous connaissons mieux. Mais nos pratiques sont meilleures. Mais nous sommes plus inclusifs ou plus évolués. Nous ne sommes pas tous et toutes égaux dans nos Églises. Nous le sommes devant Dieu. Moi j'y crois. Mais ce n'est pas vrai qu'il n'y a pas cet impact-là dans nos nations, dans nos Églises, qu'on pourrait se dire, ben oui, peut-être que nos États, c'est raciste, mais nous, dans l'Église, on ne l'est pas. Il y a tellement d'exemples. Juste la fin de Matthieu, dans le chapitre 28 : “Allez donc auprès des gens de tous les peuples et faites d'eux et d'elles mes disciples. Baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.” Ce n'est pas “Faites-en mes disciples s'ils sont blancs, s'ils parlent telle langue, si, si, si…” Non, c'est inconditionnel. Tous les peuples. L'utopie d'un monde au-delà des nationalités [Joan] Moi je viens d'une culture comme ça où on m'a toujours dit: tu es chez toi, là où tu œuvres pour le bien en fait. Et à partir de là, tu vas devenir citoyenne. Et devenir citoyenne, c'est un petit peu la première étiquette, la première définition. Citoyenne, ça implique plein de choses. Ça implique une solidarité un peu collective. Ça implique d'agir. Et c'est ça le critère pour moi. C'est une nation, une patrie. D'ailleurs, j'aime beaucoup ce slogan dans le canton de Vaud “Liberté et patrie”. Elle est constituée de gens libres et qui choisissent d'être citoyens et citoyennes ensemble. Ici, il y a un joli mot pour dire qu'on était à l'école ensemble, c'est qu'on est contemporain. Parfois je croise des gens qui me disent : “Est-ce que vous avez des nouvelles de ma contemporaine?” Au début je ne comprenais pas. Mais je trouve ça beau, tous ces mots pour se nommer les uns les autres. Et à la fin de cet épisode, j'ai une petite pensée émue pour mon père. Mon père venait de l'Espagne franquiste et avait une fille en Alsace, il ne m'avait pas déclaré à l'ambassade ou au consulat espagnol. Quand j'étais petite et que je disais aux gens que j'étais d'origine espagnole, souvent ils me disaient : « Tu as la nationalité? » Et je disais : “Ben non, parce que mon père n'est pas allé me déclarer.” Parce que mon père m'a dit que, très vite, on allait tous avoir le passeport européen. Et ça, c'est un peu l'utopie d'une certaine génération de dire que toutes ces nations allaient simplement se regrouper dans des grands espaces de paix. Finalement, je me dis, ils y croyaient à cette utopie. C'était une utopie un peu chrétienne, un peu en lien avec le royaume, de dire qu'il n'y aurait plus de frontières en Europe. Peut-être vous, un jour, vous n'aurez plus de frontières dans toutes les Amériques. Je sais aussi qu'en Afrique, déjà, ils essayent d'abolir les visas entre les différents pays pour permettre une meilleure circulation des personnes. C'est un petit peu mon rêve, je dois le reconnaître, que l'on soit citoyens et citoyennes, actifs, engagés, avec des élans de loyauté effectivement, mais surtout que ce ne soient pas les frontières qui définissent notre identité. Conclusion [Stéphane] Merci Joan pour cette conversation aujourd'hui. [Joan] Merci à toi Stéphane et puis à très bientôt de vous lire ou bien de vous découvrir sur notre groupe WhatsApp ou par mail. On aime beaucoup les interactions. On aime beaucoup le débat et si on n'est pas d'accord c'est encore mieux. Hein Stéphane? [Stéphane] Absolument, et peu importe votre nationalité, peu importe votre foi, questiondecroire@gmail.com. On veut remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire, avec son site moncredo.org qui relaie nos podcasts et aussi qui présente des blogs et des vidéos sur des enjeux et des questions de foi et de spiritualité. Merci à Reforme qui relaie notre podcast. Comme a dit Joan, il y a le groupe WhatsApp. Les liens sont dans la description de l'épisode. Et nous, on continue. Alors, à très bientôt, Joan. À bientôt. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Brad Dodson, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés : nationalisme, foi chrétienne, identité, culture, instrumentalisation, paix sociale, traditions, racisme, église universelle Sujets clés : Le nationalisme et la foi chrétienne soulèvent des questions complexes. Les perceptions de Dieu varient selon les cultures. Le nationalisme chrétien est particulièrement fort aux États-Unis. Les traditions culturelles peuvent influencer la foi personnelle. L'instrumentalisation de la foi à des fins politiques est problématique. L'identité religieuse est souvent fragmentée. La foi devrait rassembler plutôt que diviser. Citations : "C'est absurde de penser que Dieu est avec ma nation." "La France est la fille aînée de l'Église." "Il y a des traditions qui sont en lien avec le catholicisme." "Notre patrie à nous est dans les cieux."
Misschien ben jij ook wel een nationalist? Bij nationalisme denk je al snel aan vlaggen, opzwepende politici en bloederige oorlogen. Maar nationalisme zit veel dieper. In ons dagelijks leven: in ons eten, ons landschap, onze gebouwen, onze huisdieren en natuurlijk in sport – denk aan het WK voetbal. En misschien zit het vooral in ons hoofd. We vinden landen zó vanzelfsprekend dat we bijna vergeten hoe jong het idee van de natiestaat eigenlijk is: nog maar zo'n 250 jaar oud. En toch heeft dat idee vrijwel de hele wereld veroverd. Waarom is nationalisme zo succesvol? Waarom komt het juist nu weer zo sterk terug? En wat bedoelen mensen eigenlijk als ze bij AZC-demonstraties roepen: “Wij zijn Nederland”? In deze aflevering spreekt David Boogerd met historicus Eric Storm, verbonden aan de Universiteit Leiden en auteur van het imposante boek Nationalisme. Een wereldgeschiedenis. Samen met vaste gast theoloog Stefan Paas, hoogleraar aan de VU in Amsterdam en de Theologische Universiteit Utrecht, gaan we op een hitorische tocht langs natiestaten, grenzen, burgerschap en identiteit. En natuurlijk gaat het ook over een echte Ongelooflijke vraag: is nationalisme misschien een soort seculiere religie geworden – een verhaal groter dan jezelf, met rituelen, helden en offers. Een leerzaam en verrassend gesprek waarin nogal wat vanzelfsprekendheden sneuvelen.
In deze uitzending van De Nieuwe Wereld bespreekt Andrea Speyerbach met rechtsfilosoof prof. dr. Paul Cliteur de spanning tussen de democratische rechtsstaat, de natiestaat en het concept van 'cultuurdefensie'. We analyseren de toenemende druk op de academische vrijheid en het vrije woord in Nederland.Waarom is het debat over demografie en nationale identiteit zo diep getaboeiseerd? Hoe verhoudt de politiserende ambtenarij zich tot onze Grondwet? Cliteur houdt een pleidooi voor het herstellen van het open debat en fileert de huidige guilt by association-cultuur en het morele vingerwijzen dat de politiek gijzelt.Steun DNWMaak het geluid van de Nieuwe Wereld mogelijk. Zonder uw steun geen DNW! Word lid of doneer:
« L'avion de combat franco-allemand de nouvelle génération ne décollera jamais, s'exclame Le Figaro à Paris. Friedrich Merz, le chancelier allemand, doit officialiser ce mercredi, au premier jour du salon aéronautique de Berlin, l'arrêt du projet du SCAF, le Système de combat aérien du futur. L'histoire retiendra que c'est l'Allemagne qui endosse publiquement la responsabilité de l'échec de ce projet, considéré comme le plus emblématique de la coopération franco-allemande. Mais aussi, selon les points de vue, de l'Europe de la défense ou de la défense de l'Europe. Le SCAF, rappelle Le Figaro, visait à doter la France, l'Allemagne et l'Espagne d'un avion de combat de sixième génération, successeur du Rafale français et de l'Eurofighter européen, à horizon 2040. Cet avion était placé au cœur d'un système interconnecté, formé d'un cloud de combat, de drones, d'armements et autres liaisons de données. Depuis des mois, le projet cristallisait les tensions entre Paris et Berlin. Emmanuel Macron a tout tenté pour le sauver, pointe encore Le Figaro, en essayant de convaincre Airbus et Dassault Aviation de s'entendre, en nommant une mission de conciliation pour rapprocher les parties, en usant de sa force de conviction et de sa connaissance approfondie du dossier pour arracher au chancelier Merz encore du temps et une chance d'arriver à un compromis. Mais les mois ont passé, sans résultat aucun, et Berlin a considéré qu'il était temps d'en tirer les conclusions ». « Échec… » « Un échec européen », soupire El Pais à Madrid. « Les déclarations grandiloquentes sur la défense européenne et l'autonomie stratégique ne servent à rien si au moment crucial, les dirigeants européens se révèlent incapables de prendre les mesures nécessaires pour atteindre ces objectifs. Ce manque de volonté d'acquérir l'armement nécessaire à la garantie de sa souveraineté envoie un message inquiétant à une Europe qui a plus que jamais besoin de capacités d'autodéfense, notamment face à l'impérialisme. (…) Si l'Europe ne veut pas être à la merci des puissances qui cherchent à se partager le monde, elle a besoin d'une industrie militaire, s'exclame encore El Pais, capable de fabriquer les armements les plus sophistiqués. C'est une condition essentielle à son indépendance ». « Désastre… » La presse allemande n'est pas en reste… « Quel que soit l'angle d'approche, le retrait de l'Allemagne de son projet d'armement le plus important et prestigieux avec la France est un désastre », tempête Die Welt à Berlin. « Le sentiment d'un destin commun franco-allemand s'est évanoui, de même que la volonté de mettre de côté, même occasionnellement, ses propres intérêts ». Et Die Welt de s'interroger. « Où va l'Europe ? Quels projets peuvent être mis en œuvre pour consolider les fondements posés et développés par Konrad Adenauer et Charles de Gaulle, Helmut Schmidt et Valéry Giscard d'Estaing, Helmut Kohl et François Mitterrand ? Aucune réponse ne sera trouvée. Du moins pas aujourd'hui ». « Fiasco… » « Un véritable fiasco », renchérit le Süddeutsche Zeitung. « Lancé il y a neuf ans avec de grands espoirs, la fin de cette coopération représente aujourd'hui un revers majeur pour la défense européenne. (…) Même la longue guerre d'agression menée par la Russie à l'est du continent n'a pas réussi à rassembler les partenaires. Nationalisme exacerbé et actions industrielles unilatérales en lieu et place d'une coopération ? C'est une pitoyable démonstration de faiblesse de la part de l'Europe, s'agace encore le quotidien munichois. Les partenaires de ce projet d'avion de combat n'avaient-ils pas d'autre préoccupation que de se disputer les responsabilités au sein de ce consortium ? Comme si la guerre en Ukraine n'existait pas, comme si l'Europe n'était pas confrontée à ses défis géopolitiques les plus importants depuis 80 ans ». Enfin autre point de vue désabusé, celui de cet éditorial du New York Times sur la guerre au Moyen-Orient. Un édito intitulé « tout le monde est perdant dans cette guerre. (…) Que ce soient les dirigeants d'Israël, d'Iran, du Hezbollah, du Hamas et des États-Unis : tous savent que l'histoire les observe et que, dès que les armes se tairont, un règlement de comptes moral, politique et économique s'imposera, qui sera dévastateur, affirme le quotidien américain, pour chacun de ces imbéciles ».
Émission du 10 Juin 2026, Mayday chez les CorsesLe port d'Ajaccio bloqué par les marins-pêcheurs, un micro-reportage sur le pont par LuigiI Francesi Fora ! Des tags et des stéréotypes, un dialogue de Luigi et de NaméDes statues-menhir, des fouilles archéologiques et des histoires de nationalisme, un reportage de Luigi à FilitosaUne île longtemps restée pauvre, un texte de KediAleria, la formation du FLNC et le plasticage des spéculateurs, un billet de LuigiLes crimes fratricides des années 90, du sang et des cadavres par Le Frigo, Namé et LuigiRetour chez Francis, entretien dans la paillote par LuigiLa réserve de Scandola, les luttes indépendantistes et la mafia, un entretien avec un guide par LuigiAvec aussi plusieurs lectures de « Nord Sentinelle » de Jérôme Ferrari, Acte Sud, 2024Un titre de musique a été enregistré dans le restaurant le Robinson à Porto, petit port au fond du golfe du même nom.Le générique de fin est repris à Lucie Antunes
➡️ DESCRIPTION: Le pasteur Olivier Imbernon, de l'Église réformée St-Jean-Baptiste de Drummondville vient nous parler du nationalisme chrétien. Dans cette discussion ouverte, nous aborderons le rapport entre Christ et la culture d'un point de vue dominationiste. Faut-il nécessairement souscrire au postmillénarisme et au théonomisme pour défendre la suprématie de Christ sur le monde? Qu'en est-il de la laïcité et du pluralisme dans lequel nous vivons? Nous aborderons toutes ces questions et bien d'autres. TABLE DES MATIÈRES 00:00 - Intro 02:16 - Présentation du CREC 13:20 - Doug Wilson 17:20 - Nationalisme chrétien 33:17 - Quel fondement biblique? 42:06 - Postmillénarisme 49:35 - Pourquoi cette posture adversative? 52:26 - La théonomie 57:10 - Laïcité et pluralisme CONCLUSION 01:09:04 -
durée : 00:58:22 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Ce 9 mai, la Russie a célébré modestement sa victoire de 1945 contre l'Allemagne nazie, par crainte d'attaques ukrainiennes. Une cérémonie qui, au-delà de sa fonction de vitrine du nationalisme d'État, sert depuis 2022 à justifier la guerre en Ukraine. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Jules Sergei Fediunin Chercheur post-doctorant au programme Marie Curie de l'université d'Oslo, Juliette Faure Professeure de sciences politiques à l'université de Lille, Kathy Rousselet Directrice de recherche au Centre de recherches internationales (CERI) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Politiquement et socialement engagée, Eli San se qualifie elle-même de militante. À Entretiens journalistiques, elle explique comment cet engagement, notamment sur les médias sociaux, vient occuper un espace largement laissé vacant par les médias traditionnels.
Pete Hegseth ligt onder het vergrootglas vanwege zijn openlijke religieuze retoriek in buitenlandbeleid. Wat maar weinig westerse journalisten weten is dat hij in zijn denken sterk (maar niet slechts) beïnvloed wordt door gereformeerd-evanglisch theoloog Douglas Wilson. In deze video zullen we het "Christian Nationalism" van Doug Wilson bestuderen en antwoord geven op de vraag of zijn definitie hiervan Bijbels is. Muziek: Khi Rho Beats
durée : 00:58:31 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - Avec l'arrivée au pouvoir de Narendra Modi en 2014, un discours nationaliste décomplexé est monté en puissance dans l'industrie bollywoodienne, aligné sur les valeurs du parti nationaliste hindou. Des formes de résistance et des récits alternatifs subsistent toutefois. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Amandine d'Azevedo Maîtresse de conférences en cinéma à l'Université Paul-Valéry ; Charlotte Thomas Politiste, chercheuse indépendante, associée au programme Asie-Pacifique de l'IRIS; Ophélie Wiel Enseignante de cinéma à l'Université Sorbonne-Nouvelle, spécialiste des cinémas indiens
Le Népal, il y a vingt ans, devenait laïc comme officiellement, son voisin, le géant indien. Mais en Inde, le nationalisme hindou a été porté au pouvoir par Narendra Modi. Premier ministre, fervent défenseur de cette idéologie suprémaciste, il est le visage d'un mouvement qui jouit d'une immense emprise sur la politique de son pays. Associations ou même groupes paramilitaires dont est issu Narendra Modi, sont les fers de lance de cet hindouisme conquérant qui pousse ses pions au Népal où la population se déclare à 80% hindoue. Sur place, des mouvements soutenus ou influencés par l'Inde réclament la fin de la laïcité, la proclamation d'une nation hindoue et pour certains le retour du roi. Nous nous sommes rendus dans le sud du pays. « Le Népal, sous influence grandissante du nationalisme hindou », un Grand Reportage de Nicolas Rocca.
Arabisme et syrianité : le nationalisme du Baas au clan Assad - Épisode 6 - Conférence publique du 12 mars 2026 8mn - Présentation du fonds Michel Seurat, par Didier Inowlocki, chargé de collections pour le domaine arabe à la BULAC 08:00 - 00:52mn : Ziad Majed, Professeur (Université américaine de Paris) 00:52mn - 1h20 : Thomas Pierret, Chargé de recherche (CNRS, IREMAM, Aix-Marseille Université) Dans une époque marquée par l'impact du colonialisme et les défis identitaires, le Parti Baas est un parti fondé relativement tardivement par rapport aux autres grands mouvements du nationalisme arabe. Officialisé à Damas en 1947 par Michel Aflaq et Salah al-din Bitar à Damas, il avait pour ambition l'unité politique du monde arabe et la justice sociale. Les idées du Parti socialiste d'Akram al-Hourani sont intégrées lors d'une fusion en 1953 et donnent au Baas sa base idéologique singulière, rurale et révolutionnaire, face au marxisme d'une part, et au nassérisme d'autre part. En 1958, l'union entre l'Égypte et la Syrie forme la République arabe unie, soutenue par les bassistes malgré leurs hésitations envers Nasser. Cette union s'effondre en 1961, entraînant une tentative des bassistes de se réorganiser comme alternative au nassérisme. Les coups d'Etat de 1963 puis de 1966 manifestent le rôle croissant des militaires au sein du parti et la division avec la branche irakienne (notamment sur la question de la Palestine). Le "néo-Baas" qui prend le pouvoir en 1966 est mené par l'aile militaire (H. al-Assad devient ministre de la Défense) et nationaliste syrienne, hostile à la direction historique du parti (qui est arrêtée ou part en exil) et soucieuse de modérer le programme socialiste. Ce mouvement nationaliste, laïc mais valorisant la culture arabe et l'islam comme héritage culturel, prônant la justice sociale et les nationalisations, deviendra lors de la prise de pouvoir d'Hafez al-Assad en 1970, l'instrument d'un pouvoir personnel. Combinant culte de la personnalité, recrutement militaire des membres de sa communauté (alaouite) et multiplication des services de renseignements, Hafez al Assad assure un contrôle total sur la société syrienne. Le régime écrase toute opposition comme à Hama en 1982 ou dans la prison de Palmyre. Malgré un discours socialiste, le système évolue vers la corruption et le clientélisme avec la mise en place de réseaux familiaux autour du clan Assad. Sur le plan international, la Syrie adopte une politique pragmatique : instrumentalisation de la cause palestinienne, troupes combattant sous drapeau américain lors de l'invasion du Koweït, accord avec l'Arabie Saoudite et les Etats-Unis pour obtenir le contrôle du Liban après les accords de Taëf. En 2000, à la mort d'Hafez al-Assad, une modification constitutionnelle permet à son fils Bachar d'accéder à la présidence malgré son jeune âge (34 ans). Sous son règne, l'économie syrienne commence à se libéraliser avec de nouvelles privatisations et une nouvelle génération d'hommes d'affaires proches du régime ouvrant la voie à plus de corruption. Le régime reste politiquement fermé et la révolte éclate en 2011. Modération : Philippe Pétriat (Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, IISMM) Programmation : Sophie Bilardello (CNRS, IISMM) Captation : BULAC
Steeds meer mensen in Europa stemmen uiterst rechts. Was dat in de jaren '90 nog 5%, inmiddels is dat aantal gestegen naar 25% . Het afzwakken van die stijgende lijn is nog niet in zicht. Verandert onze democratie en kunnen we parallelen trekken met het interbellum? Of begaat Jort Kelder hier een 'godwin'? Te gast in deze nazit zijn historicus prof. dr. Frank van Vree (voormalig directeur van het NIOD) en politicoloog prof. dr. Matthijs Rooduijn (onderzoekt o.a. populisme).
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs L'ancien président de l'AC Ajaccio a été tué lundi à Vero, un village de Corse-du-Sud, île ravagée par les luttes intestines entre bandes criminelles. Le tout nouveau Parquet national anticriminalité organisée a annoncé se saisir de l'enquête. Un article d'Ellen Salvi et Matthieu Suc, publié le 13 janvier 2026, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A Véro, en Corse, c'est toujours le choc moins de 24 heures après l'assassinat d'Alain Orsoni, figure du nationalisme abattue d'une balle en plein coeur alors qu'il assistait aux obsèques de sa mère. Ecoutez le décryptage de Pierre Dottelonde, historien spécialiste du nationalisme corse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A la Une de la presse, ce mardi 13 janvier, l'assassinat, hier, en Corse, du nationaliste Alain Orsoni. L'ex-président de l'AC Ajaccio était soupçonné d'être un "chef de clan" lié à la criminalité corse, dont le rôle est questionné, par ailleurs, dans l'incendie d'un bar de Crans-Montana, en Suisse, qui a fait 40 morts. Les condamnations, hier, dans le procès anti-mafia "Hydra", en Italie. La nouvelle ambassade chinoise à Londres. Et une appli pour ne pas mourir dans l'ignorance générale.
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Direction le Maroc où s'ouvre dimanche 21 décembre la Coupe d'Afrique des Nations (CAN), avec le match Maroc-Comores à 20 heures. Cette CAN, et l'optique de la Coupe du monde en 2030, sont des enjeux majeurs, sportifs, mais surtout politiques, pour le pays. Lors des récentes manifestations, ces évènements ont été très critiqués par la population qui appelle l'État à développer les secteurs de la santé, du travail, et à engager une meilleure redistribution des richesses. Spécialiste de l'histoire du Maroc, Pierre Vermeren est professeur à l'université de la Sorbonne à Paris. Il répond à Guillaume Thibault. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc en favori, des outsiders en embuscade À lire aussiCAN 2025 : dates, stades, villes, horaires, le calendrier complet des matchs
durée : 01:47:30 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Qui est véritablement Douguine, et que pense cet influent intellectuel russe ? A 64 ans, 150 livres publiés et une tentative d'assassinat, ce penseur orthodoxe est l'un des moteurs intellectuels de l'impérialisme russe contemporain. Soft-Power est allé à sa rencontre. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Alexandre Douguine Figure de la droite et de l'extrême-droite russe; Bruno Jeudy Directeur délégué de La Tribune; Camille Viéville Historienne de l'art
In aflevering 1: Waar zijn toch de vrouwen?Is een Hollandse meester altijd een man? Bij dat woord zou je dat misschien wel denken, maar (spoiler!) het is niet zo. Hoe komt het dan dat wij die vrouwelijke meesters vaak niet kennen? Ontdek het - en meer - in de eerste aflevering van 'Vrouwen aan de muur'.
In deze aflevering duiken JACK&JOZEF in de absurditeit van territoriumclaims en de symboliek van nationale vlaggen. Wat begint als een geïmproviseerde sketch over 'mijn land' aan de andere kant van de lijn, ontwikkelt zich tot een serieuze reflectie over huidige geopolitieke spanningen en nationalisme.Onderwerpen[00:12 - 01:16] "Dit is mijn land"Een hilarische doch verontrustende sketch over landjepik en het trekken van willekeurige grenzen. Wie bepaalt wat van wie is, en is het nu echt jouw land?[01:25 - 02:11] Groene Mannetjes en EstlandVan de sketch naar de realiteit, de discussie over de 'groene mannetjes' en de vrees voor de annexatie van Estland door Rusland. Hoe gemakkelijk is het om een lijn te trekken en claims te leggen?[02:41 - 04:28] De Nederlandse Vlag en SymboolwaardeDe herinnering aan de vlag bij diploma uitreiking en Bevrijdingsdag versus het huidige (mis)gebruik. Wat betekent de Nederlandse vlag nog? Is het slechts een stukje stof of heeft het een onvervreemdbare symbolische waarde?[04:28 - 06:11] Symboliek en ControverseVan de vlag naar andere symbolen, zoals het blauw witte tasje van Albert Heijn of verboden symbolen in Duitsland. Waar eindigt onschuldige symboliek en begint opruiing of nationalisme?[06:16 - 07:24] Nationalisme vs. Groot-EuropaDe paradox van een streven naar een groter Europa, terwijl het nationalisme in regio's (Friezen, Limburgers) en landen weer lijkt op te bloeien. Waar gaan we naartoe in deze nationalistische spiraal?Vond je deze aflevering leuk? Abonneer je, geef ons een beoordeling en deel de aflevering met je vrienden!ENGELSTALIGE VERSIE? Check: www.JACKJOZEF.comSPONSORS- IBV Consultancy- AndreArt.nl- JPSystemsPODCAST KIJKEN & LUISTEREN- Op YouTube: YouTube.com/@podcastgemist- Op Spotify & andere streamingdiensten: PodcastGemist
In dit verdiepende gesprek met historicus Wybren Verstegen en Jelle van Baardewijk wordt de historische grens tussen West- en Oost-Europa besproken, met nadruk op Rusland, Oekraïne en conflicten zoals de Maidan-revolutie en de huidige oorlog. Van middeleeuwse grenzen tot Poetin, inclusief parallellen met Joegoslavië en scenario's voor de toekomst.--Steun DNW en word patroon op http://www.petjeaf.com/denieuwewereld.Liever direct overmaken? Maak dan uw gift over naar NL61 RABO 0357 5828 61 t.n.v. Stichting De Nieuwe Wereld. Crypto's doneren kan via https://commerce.coinbase.com/checkout/31d3b502-6996-41f6-97aa-ef2958025fb8-- Bronnen en links bij deze uitzending: --0:00 - Inleiding en introductie 1:05 - Grenzen tussen West- en Oost-Europa3:35 - Historische verschuivingen en autocratische regimes5:17 - Westerse superioriteit en duwen naar het Oosten6:32 - Rusland's militaire reactie en historisch patroon8:15 - Invloed van Peter de Grote en Duitse elementen10:10 - Oekraïne als grensconflict en Huntington's theorie11:14 - Auteurs over de Maidan-revolutie en westerse inmenging13:30 - Tussenstaten en succesverhalen zoals Polen15:55 - Vergelijking met Joegoslavië18:48 - Culturele verschillen in Oekraïne: West vs. Oost20:20 - Nation building en effect van de oorlog22:14 - Russisch bestuurssysteem onder Poetin26:16 - Clichébeelden: Lord of the Rings-analogie27:57 - Historisch voorbeeld: Alexander Nevski en anti-westers sentiment29:30 - Poetin en de rol van orthodox christendom30:44 - Wat wil Poetin in Oekraïne?32:35 - Drie lagen van de oorlog in Oekraïne34:49 - Scenario's voor de oorlog en diplomatie36:26 - Voorstel voor onderhandelingen met Rusland38:10 - Realistische uitkomsten en kernwapens41:06 - Culturele verschillen als politiek middel43:04 - Nationalisme in Europa en Oekraïne45:28 - Voorbeelden van nationalisme in Estland en Oekraïne46:04 - Afsluiting en conclusie--De Nieuwe Wereld TV is een platform dat mensen uit verschillende disciplines bij elkaar brengt om na te denken over grote veranderingen die op komst zijn door een combinatie van snelle technologische ontwikkelingen en globalisering. Het is een initiatief van filosoof Ad Verbrugge in samenwerking met anchors Jelle van Baardewijk en Marlies Dekkers. De Nieuwe Wereld TV wordt gemaakt in samenwerking met de Filosofische School Nederland. Onze website: https://denieuwewereld.tv/ DNW heeft ook een Substack. Meld je hier aan: https://denieuwewereld.substack.com/
Vincent Hervouët analyse la montée du sentiment nationaliste britannique, symbolisé par le déploiement massif du drapeau du Royaume-Uni lors de récentes manifestations à Londres. Il explique comment ce phénomène traduit le rejet d'une immigration subie et le mécontentement face aux politiques gouvernementales, dans un contexte de division croissante au sein de la société britannique.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Een weekje vroeger dan gepland krijgt u dit interview over de link tussen sport en nationalisme en hoe we die kunnen zien in kranten. Volgende week zoals beloofd Kuregem!
Invité par Pierre-Edouard Deldique dans un nouveau numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde, Marc Crépon est inquiet. Philosophe, directeur de recherche au CNRS, professeur à l'École normale supérieure de Paris, ancien directeur du département de Philosophie de l'ENS, auteur notamment de La Vocation de l'écriture. La littérature et la philosophie à l'épreuve de la violence (2014), L'Épreuve de la haine (2016), Inhumaines conditions. Combattre l'intolérable (2018), Le Désir de résister (2022), Sept leçons sur la violence (2024), il nous propose cette fois « Le spectre du nationalisme » (Odile Jacob). « Qu'est-ce qui a manqué au rêve européen et à la construction de l'Europe pour que ressortent des oubliettes de l'histoire les idéologies nationalistes qui font aujourd'hui un retour en force sur toutes les scènes politiques européennes, avec leur cortège de discours discriminants et d'incitations à la haine et à la violence ? » s'interroge Marc Crépon. Dans ce livre, le philosophe reconnu tente de répondre en convoquant de grands intellectuels : Romain Rolland au lendemain de la Première Guerre mondiale, Julien Benda et Léon Blum, entre les deux guerres, Klaus Mann révélant dès 1933 l'emprise nazie sur la culture et l'éducation, Alberto Savinio dénonçant le discrédit de l'intelligence dans le fascisme italien, etc. « Nous voici mis en garde contre le fond commun de toutes les formes du nationalisme, dont le spectre s'invite dans nos existences partagées, toutes nations confondues : son racisme constitutif, ses nostalgies impériales et coloniales, ses hantises démographiques. Les valeurs qui ont fait l'Europe sont-elles encore porteuses d'une espérance suffisante pour contrer le retour d'une idéologie liée aux pages les plus sombres de son histoire ? » écrit-il. À lire et à écouter en ces temps troublés. Programmation musicale : Roxane Elfasci, Baptiste Erard, Théo Lampérier - Étude No9 (Arr. for 2 Guitars and Drums by Roxane Elfasci, Baptiste Erard, and Théo Lampérier). Compositeur : Philip Glass.
Invité par Pierre-Edouard Deldique dans un nouveau numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde, Marc Crépon est inquiet. Philosophe, directeur de recherche au CNRS, professeur à l'École normale supérieure de Paris, ancien directeur du département de Philosophie de l'ENS, auteur notamment de La Vocation de l'écriture. La littérature et la philosophie à l'épreuve de la violence (2014), L'Épreuve de la haine (2016), Inhumaines conditions. Combattre l'intolérable (2018), Le Désir de résister (2022), Sept leçons sur la violence (2024), il nous propose cette fois « Le spectre du nationalisme » (Odile Jacob). « Qu'est-ce qui a manqué au rêve européen et à la construction de l'Europe pour que ressortent des oubliettes de l'histoire les idéologies nationalistes qui font aujourd'hui un retour en force sur toutes les scènes politiques européennes, avec leur cortège de discours discriminants et d'incitations à la haine et à la violence ? » s'interroge Marc Crépon. Dans ce livre, le philosophe reconnu tente de répondre en convoquant de grands intellectuels : Romain Rolland au lendemain de la Première Guerre mondiale, Julien Benda et Léon Blum, entre les deux guerres, Klaus Mann révélant dès 1933 l'emprise nazie sur la culture et l'éducation, Alberto Savinio dénonçant le discrédit de l'intelligence dans le fascisme italien, etc. « Nous voici mis en garde contre le fond commun de toutes les formes du nationalisme, dont le spectre s'invite dans nos existences partagées, toutes nations confondues : son racisme constitutif, ses nostalgies impériales et coloniales, ses hantises démographiques. Les valeurs qui ont fait l'Europe sont-elles encore porteuses d'une espérance suffisante pour contrer le retour d'une idéologie liée aux pages les plus sombres de son histoire ? » écrit-il. À lire et à écouter en ces temps troublés. Programmation musicale : Roxane Elfasci, Baptiste Erard, Théo Lampérier - Étude No9 (Arr. for 2 Guitars and Drums by Roxane Elfasci, Baptiste Erard, and Théo Lampérier). Compositeur : Philip Glass.
Ce lundi 5 mai, le virage nationaliste qui se confirme en Roumanie, avec l'extrême droite qui a obtenu plus de 40% des voix lors d'une nouvelle élection dimanche, cinq mois après l'annulation de la présidentielle, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le député dépose une motion ce matin à l’Assemblée Nationale afin de saluer l’initiative de la Société professionnelle des auteurs et compositeurs du Québec et des artistes entrepreneurs en faveur de la découvrabilité des contenus culturels. Entrevue avec Pascal Bérubé, député péquiste de Matane-Matapédia et Porte-parole du troisième groupe d’opposition en matière de culture et de communications Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans cet épisode, on découvre le foisonnement de la pensée de Nour Symon, auteur, artiste visuel, poète, compositeur et essayiste (entre autre) qui nous offre grâce à son essai Khawal: Le privilège de la beauté, une réflexion protéiforme sur l'immigration, le nationalisme, la transidentité, la neurodivergence et une foule d'autres sujets. Un essai-fleuve unique dans le paysage littéraire québécois.
Jean-Marie Le Pen est mort le mardi 7 janvier 2025. Il avait 96 ans. Pour beaucoup, il est l'homme de l'extrême droite française aux propos racistes, antisémites, révisionnistes, homophobes qui a parcouru la vie de la Vème République avant de devoir laisser la place à sa fille, Marine Le Pen, héritière familiale et politique qui n'a jamais été aussi proche d'exercer le pouvoir obtenant 143 sièges aux dernières élections législatives, un record pour le parti.Depuis le 7 janvi ...
durée : 00:25:55 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - L'autrice, poète, dramaturge et théoricienne Hélène Cixous développe des concepts qui lui sont chers : le visage, le corps, la frontière, l'exil, Dieu, autant de thèmes qu'elle fait vivre de manière singulière. Ce 4ème volet d'une série de cinq entretiens a été enregistré en 1999 pour "A Voix nue". - réalisation : Thomas Jost - invités : Hélène Cixous Ecrivaine, dramaturge, théoricienne de la littérature
Changement de programme en Turquie... de programme scolaire pour tout dire. Dans les manuels d'histoire, le terme de «Türkistan», autrement dit le pays des Turcs, a remplacé celui d'Asie mineure. Un changement qui illustre l'influence croissante de l'extrême droite et du nationalisme dans le pays, mais aussi la rivalité géopolitique avec la Russie. Décryptage avec notre correspondante à Ankara, Anne Andlauer. Grecs, Arméniens, Kurdes, cibles de l'État turc Une nation qui tente d'effacer ses minorités, qu'elles soient grecques, arméniennes ou kurdes... C'est tout l'objet du travail de la sociologue Pinar Selek. Ce qui lui a d'ailleurs valu plusieurs condamnations à la prison. Elle vit aujourd'hui en exil dans le sud de la France, visée par une énième poursuite judiciaire de l'État turc. Dans son livre «Parce qu'ils sont Arméniens», aux éditions Liana Levi, Pinar Selek raconte la répression de cette communauté, le refus de nommer le génocide de 1915, et le négationnisme qui touche tous ceux qu'on appelle les minorités. Elle est interviewée par Frédérique Lebel.Pinar Selek que nous avons rencontrée dans le cadre du festival Un week-end à l'Est qui se tient jusqu'au 30 novembre 2024 à Paris. À lire «Le chaudron militaire turc», aux éditions des femmes. Roumanie, la tentation de l'extrême droiteC'est la surprise électorale de cette fin d'année. En Roumanie, pour le premier tour de la présidentielle la semaine dernière, c'est un candidat de l'ultradroite pro-russe Calin Goergescu qui est arrivé en tête. Tout n'est pas joué pour autant, les électeurs doivent encore choisir cette semaine leur Parlement... sans parler du second tour de la présidentielle. La Roumanie, un pays qui a perdu 5 millions de citoyens partis travailler à l'Ouest. Résultat : le pays doit faire de plus en plus appel à l'immigration pour compenser. C'est le reportage à Timisoara à l'extrême ouest du pays, signé Benjamin Ribout. La chronique musique de Vincent Théval Une vraie musique du monde née en Suisse, le duo Roshâni.
Changement de programme en Turquie... de programme scolaire pour tout dire. Dans les manuels d'histoire, le terme de «Türkistan», autrement dit le pays des Turcs, a remplacé celui d'Asie mineure. Un changement qui illustre l'influence croissante de l'extrême droite et du nationalisme dans le pays, mais aussi la rivalité géopolitique avec la Russie. Décryptage avec notre correspondante à Ankara, Anne Andlauer. Grecs, Arméniens, Kurdes, cibles de l'État turc Une nation qui tente d'effacer ses minorités, qu'elles soient grecques, arméniennes ou kurdes... C'est tout l'objet du travail de la sociologue Pinar Selek. Ce qui lui a d'ailleurs valu plusieurs condamnations à la prison. Elle vit aujourd'hui en exil dans le sud de la France, visée par une énième poursuite judiciaire de l'État turc. Dans son livre «Parce qu'ils sont Arméniens», aux éditions Liana Levi, Pinar Selek raconte la répression de cette communauté, le refus de nommer le génocide de 1915, et le négationnisme qui touche tous ceux qu'on appelle les minorités. Elle est interviewée par Frédérique Lebel.Pinar Selek que nous avons rencontrée dans le cadre du festival Un week-end à l'Est qui se tient jusqu'au 30 novembre 2024 à Paris. À lire «Le chaudron militaire turc», aux éditions des femmes. Roumanie, la tentation de l'extrême droiteC'est la surprise électorale de cette fin d'année. En Roumanie, pour le premier tour de la présidentielle la semaine dernière, c'est un candidat de l'ultradroite pro-russe Calin Goergescu qui est arrivé en tête. Tout n'est pas joué pour autant, les électeurs doivent encore choisir cette semaine leur Parlement... sans parler du second tour de la présidentielle. La Roumanie, un pays qui a perdu 5 millions de citoyens partis travailler à l'Ouest. Résultat : le pays doit faire de plus en plus appel à l'immigration pour compenser. C'est le reportage à Timisoara à l'extrême ouest du pays, signé Benjamin Ribout. La chronique musique de Vincent Théval Une vraie musique du monde née en Suisse, le duo Roshâni.
C'est un changement qui n'est pas passé inaperçu. À l'école turque, dans les cours d'histoire, les programmes désignent désormais l'Asie centrale sous le nom de « Turkistan ». Autrement dit, le « pays des Turcs ». Ce changement illustre l'influence croissante de l'extrême droite dans le pays. Mais sans surprise, il n'est pas du goût de la Russie. De notre correspondante à Istanbul,« Pas Asie centrale, Turkistan ». Début octobre, en Turquie, les chaînes d'information proches du président Erdogan et de son allié d'extrême droite, le Parti d'action nationaliste, ont chaudement salué la nouvelle. Dans les manuels d'histoire, on enseigne désormais qu'il faut dire « Turkistan » – littéralement, « pays » ou « terre des Turcs » – pour désigner l'Asie centrale.Sur les réseaux sociaux, certains médias en ligne reprennent l'information pour mieux la justifier : « Asie centrale » serait une expression de propagande russe pour effacer de ces régions la longue histoire des peuples turcs. Une histoire dont la Turquie serait, en quelque sorte, la dépositaire.Exemple sur la chaîne de Fikriyat, maison d'édition de référence pour la pensée islamique turque : « L'expression "Asie centrale" s'inscrit dans le cadre des politiques d'assimilation mises en œuvre depuis des siècles par l'administration russe à l'égard des États et des peuples turcs. L'objectif est de supprimer le mot "Turkistan" de la langue des Turcs et de rendre ces peuples étrangers à leur propre terre. L'Asie centrale est un terme géographique. On ne peut pas dire que le concept d'Asie centrale soit erroné, mais il est très important de promouvoir le terme "Turkistan" afin de garder vivante la riche histoire du Turkistan. C'est une prise de position face aux politiques d'effacement identitaire. »Les Turcs sont bel et bien originaires d'Asie centrale. L'histoire de ces guerriers nomades commence au Ve siècle dans les steppes de Mongolie, et les mènera en Anatolie au début du deuxième millénaire – cette Anatolie qui forme l'essentiel du territoire de la Turquie moderne. Mais chez les plus nationalistes, l'attachement national se double d'une adhésion à l'idéologie panturquiste : une appartenance, bien plus vaste, à la grande famille ethno-linguistique des peuples turciques. Une famille dont le berceau, l'Asie centrale, mériterait donc le titre de « pays des Turcs ».Une multitude de nations en Asie centraleEvrim Gülez est secrétaire d'éducation d'Egitim Sen, principal syndicat des enseignants de gauche : « Le gouvernement porte une conception uniformisante qui rejette complètement les différences. Il existe de nombreuses nations, de nombreuses langues et de nombreuses religions en Asie centrale. Mais le pouvoir actuel prône une vision qui efface tout cela derrière le seul étendard du nationalisme turc. En d'autres termes, le mot Turkistan est le résultat d'une conception qui rejette tous ceux qui ne sont pas Turcs et qui ignore toutes les religions qui ne sont pas de la croyance sunnite hanafite. Malheureusement, en disant "Turkistan" à la place "d'Asie centrale" la seule chose que nous enseignons à nos enfants, c'est le nationalisme. »Cette énième polémique intervient au moment où enseignants et élèves turcs ont découvert à la rentrée les nouveaux programmes scolaires. Ceux-ci ambitionnent de former des « générations morales et vertueuses, ayant pour idéal (...) d'être utile à la nation ». De l'école maternelle au lycée, chaque cours est censé promouvoir un certain nombre de « valeurs » présentées comme « nationales ». Par exemple, les cours d'histoire – ceux dans lesquels les élèves étudient le Turkistan en lieu et place de l'Asie centrale – doivent transmettre le « patriotisme ».« La non-résolution de la question kurde, un obstacle »Une lecture très nationaliste qui n'a rien de nouveau, mais que 22 années de pouvoir du Parti de la justice et développement, l'AKP, allié depuis huit ans à l'extrême droite turque, ont exacerbée. Fatma Gök, spécialiste de l'histoire des politiques éducatives, lie cette transmission forcée d'un nationalisme panturquiste à la permanence de la question kurde : « S'il y a une question non résolue en Turquie, c'est bien la question kurde. Le nationalisme sert à légitimer les interventions de l'État dans les régions à majorité kurde de Turquie et de l'autre côté de la frontière. Et même si cette veine nationaliste a toujours existé, le pouvoir actuel l'a porté à un tout autre niveau après l'échec des derniers efforts de paix en 2015. La non-résolution de la question kurde est un obstacle majeur pour ceux qui prônent une société et une éducation égalitaires et respectueuses des libertés en Turquie. Ce n'est que le jour où ces problèmes seront résolus que nous serons en mesure de mettre en place des politiques éducatives plus démocratiques, pour une société plus démocratique. »Dans les médias russes, la promotion du « Turkistan » a été fraîchement accueillie. Certains accusent Ankara de menacer les intérêts de la Russie en Asie centrale, et même de vouloir former une « coalition » anti-russe. Sans surprise, l'initiative n'est donc pas du goût des cercles pro-russes en Turquie – ceux qu'on appelle les eurasistes. C'est le cas, par exemple, de l'universitaire Cüneyt Akalin, interrogé par la chaîne eurasiste Ulusal Kanal : « Quand vous essayez de réécrire l'histoire – comme le font les responsables du ministère de l'Éducation nationale – vous risquez d'en payer le prix. Car d'autres pourraient faire pareil et décider, par exemple, d'appeler à nouveau Constantinople notre belle Istanbul. Il pourrait aussi y avoir des conséquences en politique étrangère. Ces grands mots peuvent plaire à certains cercles, mais ils peuvent aussi faire beaucoup de tort à la Turquie. »Des critiques qui n'empêchent pas la Turquie de mener une politique d'influence de plus en plus active en Asie centrale, au moyen de coopérations économiques, militaires et culturelles. L'invasion russe de l'Ukraine semble même avoir donné un nouvel élan à ces visées centrasiatiques.À lire aussiL'Asie Centrale en mutation
durée : 00:58:35 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - De l'Étoile nord-africaine de Messali Hadj au Manifeste du peuple algérien de Ferhat Abbas, les voies du nationalisme algérien sont multiples dans l'Algérie coloniale. Ces courants sont le produit de plusieurs décennies de maturation politique avant même le début de la guerre d'indépendance. - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast - invités : Charlotte Courreye Historienne, maîtresse de conférences à l'Université Jean Moulin Lyon 3, spécialiste de l'Algérie contemporaine; Nedjib Sidi Moussa Docteur en science politique, spécialiste de l'Algérie contemporaine
De arbeidsproductiviteit is in Europa al tijden een bron van zorg. Niet voor niets heeft Mario Draghi in zijn ellenlange rapport talloze manieren opgesteld waarop de Europese Unie de arbeidsproductiviteit kan verbeteren. Ook macro-econoom Edin Mujagic wil het belang van arbeidsproductiviteit graag benadrukken. ‘Eén van de zaken waarop je de arbeidsproductiviteit kan verhogen, is als er in Europa een interne markt voor diensten wordt gerealiseerd en de andere interne markten beter worden gemaakt.' Toch ziet hij dat het maar moeilijk tot uitvoer komt. See omnystudio.com/listener for privacy information.
La balado réalise un rêve en recevant dans ses luxueux studios et pour un épisode complet le dramaturge René-Daniel Dubois ! Dans cette première rencontre, il nous partage les réflexions qui l'habitent depuis des décennies, des réflexions sur le Québec, la culture, le nationalisme et une foule d'autres sujets. Une rencontre stimulante, une discussion foisonnante, un retour dans le passé et vers le futur, voila ce que ce 4ième épisode vous propose avec le dramaturge et écrivain René-Daniel Dubois.
durée : 02:30:17 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Avec Jules Sergei Fediunin, auteur de “Les nationalismes russes - Gouverner, mobiliser, contester dans la Russie en guerre” (Calmann-Lévy) / Ivan Odonnat, président de l'Iedom / Nicolas Roussellier, Professeur des universités à Sciences P, spécialiste d'histoire politique - réalisation : Félicie Faugère
Ecoutez la suite du récit de Virginie Girod consacré à Maurice Barrès, le chantre du nationalisme. Après s'être fait un nom dans la littérature, Maurice Barrès (1862-1923) est élu député en 1889, à la faveur de la crise boulangiste. Alors qu'éclate l'affaire Dreyfus, il devient un fervent antidreyfusard. Thèmes abordés : nationalisme, antisémitisme, affaire Dreyfus, IIIe République Au cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1 - Présentation et écriture : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier, Armelle Thiberge et Morgane Vianey - Réalisation : Nicolas Gaspard - Composition des musiques originales : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Promotion et coordination des partenariats : Marie Corpet - Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie : Jean-Christophe Buisson et Guillaume Tabard (dir.), Les grandes figures de la droite, Perrin et le Figaro Magazine, 2020. Emmanuel Godo, Maurice Barrès, le grand inconnu, Tallandier, 2023. Sarah Vajda, Maurice Barrès, Flammarion, 2000. Ressources en ligne : https://www.academie-francaise.fr/les-immortels/maurice-barres https://gallica.bnf.fr/dossiers/html/dossiers/Zola/Chrono/ZolaHis2_Boul.htm https://journals.openedition.org/edl/998#ftn9 https://www.france-memoire.fr/barres-antisemite-parce-que-nationaliste-et-racialiste/ https://www.cairn.info/revue-cahiers-jaures-2013-3-page-93.htm https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/echo-de-presse/2018/07/17/18-juillet-1918-la-victoire-decisive
Ecrivain, membre de l'Académie française et homme politique français, Maurice Barrès (1862-1923), s'impose comme une figure de proue du nationalisme français sous la IIIe République. Dans un double épisode inédit, Virginie Girod dresse le portrait d'un homme ambigu, ayant laissé une forte empreinte sur le XXe siècle.Thèmes abordés : nationalisme, antisémitisme, affaire Dreyfus, IIIe République Au cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1- Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Caroline Garnier, Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition des musiques originales : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Promotion et coordination des partenariats : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie :Jean-Christophe Buisson et Guillaume Tabard (dir.), Les grandes figures de la droite, Perrin et le Figaro Magazine, 2020. Emmanuel Godo, Maurice Barrès, le grand inconnu, Tallandier, 2023. Sarah Vajda, Maurice Barrès, Flammarion, 2000. Ressources en ligne : https://www.academie-francaise.fr/les-immortels/maurice-barres https://gallica.bnf.fr/dossiers/html/dossiers/Zola/Chrono/ZolaHis2_Boul.htm https://journals.openedition.org/edl/998#ftn9 https://www.france-memoire.fr/barres-antisemite-parce-que-nationaliste-et-racialiste/ https://www.cairn.info/revue-cahiers-jaures-2013-3-page-93.htm https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/echo-de-presse/2018/07/17/18-juillet-1918-la-victoire-decisive
durée : 00:59:11 - LSD, la série documentaire - par : Johanna Bedeau, Michel Pomarède - Dès 1912, les écussons nationaux apparaissent sur les maillots des concurrents. En 1913, la presse allemande renchérit : « L'idée olympique de l'ère moderne symbolise une guerre mondiale qui ne montre pas son caractère militaire mais qui donne un aperçu suffisant de la hiérarchie des nations ».
La Hongrie face à l'Europe : le défi souverainiste de Viktor OrbanFort d'une majorité absolue au Parlement hongrois, Viktor Orban entretient des relations tumultueuses avec Bruxelles, qui continue de bloquer quelque 20 milliards d'euros de fonds, en raison des atteintes répétées à l'État de droit. En croisade contre les valeurs libérales de l'UE, le dirigeant hongrois entend bien changer l'Union de l'intérieur. Son parti mène la course en tête pour les élections européennes du 9 juin. Le Fidesz, qui avait obtenu 12 sièges sur 21 lors du scrutin précédent, espère en emporter autant. Après avoir quitté le Parti populaire européen en 2021, ses élus pourraient rejoindre l'un des grands groupes de l'extrême-droite au Parlement de Strasbourg.Un Grand reportage d'Anastasia Becchio et de Daniel Vallot qui s'entretiennent avec Jacques Allix. Rassemblement national : le nationalisme nouvelle génération à la françaiseMarine Le Pen et Jordan Bardella, c'est ce duo qui a hissé depuis quelques années, le Rassemblement National au rang de premier parti d'opposition en France. La liste menée par le jeune patron du RN recueille jusqu'à 33% d'intentions de vote pour le scrutin du 9 juin prochain. Un parti longtemps ostracisé occupe désormais une place de premier plan dans le paysage politique français. Alors quels sont les ressorts de la popularité du Rassemblement National, quelle est la singularité du RN dans la grande famille nationaliste européenne ? Un Grand reportage de Pierrick Bonno qui s'entretient avec Jacques Allix.
Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est ce duo qui a hissé depuis quelques années, le Rassemblement National au rang de premier parti d'opposition en France. La liste menée par le jeune patron du RN recueille jusqu'à 33% d'intentions de vote pour le scrutin du 9 juin prochain. Un parti longtemps ostracisé occupe désormais une place de premier plan dans le paysage politique français. Alors quels sont les ressorts de la popularité du Rassemblement National, quelle est la singularité du RN dans la grande famille nationaliste européenne ? « Rassemblement National, le nationalisme nouvelle génération à la française », un Grand reportage de Pierrick Bonno.
Le parti nationaliste hindou de Narendra Modi reste le grand favori des élections législatives indiennes, dans un pays où les tensions intercommunautaires s'intensifient.
durée : 00:59:05 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Largement médiatisé à partir des années 1970 et 1980, le mouvement nationaliste corse a des racines bien plus anciennes, qui remontent au XIXe siècle. De la volonté d'autonomie à celle d'indépendance, comment se structurent les différents courants du nationalisme corse tout au long du XXe siècle ? - invités : Thierry Dominici Politiste, maître de conférences en science politique à l'Université de Bordeaux, chercheur à l'Institut de Recherches Montesquieu; Jean-Paul Pellegrinetti Historien, professeur en histoire contemporaine à l'Université Côte d'Azur et directeur du Centre de la Méditerranée moderne et contemporaine