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La France est-elle exactement la même qu'il y a 10 jours ? Il y a des drames qui marquent un pays au fer rouge, qui modifient son visage et c'est peut-être le cas du meurtre de Quentin DERANQUE… Près de 10 jours après sa mort ; au lendemain d'un week-end marqué par l'hommage qui lui a été rendu à Lyon et où certains militants d'extrême droite ont eu beaucçoup de mal à masquer leur racisme ou leur antisémitisme ; et après une semaine de polémique sur la responsabilité politique de LFI, nous allons essayer ce soir avec nos invités de prendre la mesure du moment que nous traversons… Vivons-nous un double tournant ? Nous allons donc en débattre ce lundi 23 février avec nos invités : - Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens-là (éd. Payot, 24 septembre 2025)- Pierre-Henri TAVOILLOT Philosophe, maître de conférences à l'Université Paris Sorbonne - Paris IV, président du Collège de Philosophie, auteur du livre Voulons-nous encore vivre ensemble? Les défis de la convivialité (éd. Odile Jacob, novembre 2024)- Isabelle SOMMIER Professeure de sociologie politique à l'Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, chercheuse au Centre européen de sociologie et de science politique (CNRS, Paris 1, EHESS)- Rafaël AMSELEM journaliste indépendant- Ugo PALHETA Sociologue, maître de conférences à l'Université de Lille, auteur du livre Comment le fascisme gagne la France (éd. de la Découverte, 15 mai 2025)- Paul SUGY Journaliste au Figaro, éditorialiste politique à CNews
durée : 00:31:31 - avec Rémy Campos - par : Philippe Venturini - En plongeant le lecteur dans une soirée à l'Opéra de Paris à la fin du XIXᵉ siècle, Rémy Campos reconstitue la vie foisonnante du Palais Garnier. - réalisé par : Doria Zénine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sommes-nous si allergiques à la guerre au point que nous ne pouvons plus la voir ? Pourquoi notre pays, en dépit des appels répétés de nos militaires et de os gouvernants, n'est-il pas passé en économie de guerre ? Pourquoi persistons-nous souvent à ne voir dans la guerre en Ukraine qu'un simple conflit locale voire périphérique ? Le moment est venu de relire l'histoire de nos guerres européennes et d'en tirer des leçons.Frédéric Mounier reçoit : Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d'étude émérite à l'école des hautes en sciences sociales (EHESS), président du centre international de recherche de l'historial de la Grande Guerre à Péronne (Somme), auteur de "Notre déni de guerre" (éd. Seuil, 2026) ; Laurent Larcher, grand reporter à La Croix, auteur du reportage "Guerre en Ukraine : 4 ans de conflit, notre reportage au plus près du front", paru dans La Croix L'hebdo. Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:57:57 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 12 mai 2025, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) annonçait sa dissolution, mettant fin à plus de 40 ans de lutte armée avec l'État turc. Depuis, aucune issue politique ne semble pourtant se dessiner pour la question kurde, encore traitée exclusivement comme une menace sécuritaire. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Hamit Bozarslan Historien et politiste, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS); Lucie Laroche Écrivaine spécialisée sur la Turquie et les enjeux de droits humains. Son travail articule des questions politiques, sociales et migratoires.
ESSENTIEL, le rendez-vous culture présenté par Sandrine Sebbane. Elle reçoit Laurent Joly pour le livre « Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 » aux éditions Tallandier. À propos du livre : « Vichy, histoire d'une dictature 1940-1944 » paru aux éditions Tallandier Plus de quatre-vingts ans après sa disparition, le régime de Vichy continue de hanter notre mémoire collective. En quelques jours, en juillet 1940, la République s'est effondrée. Derrière le maréchal Pétain, héros national devenu chef de l'État français, et le politicien sans scrupules Pierre Laval, des opportunistes jouant la carte allemande et des doctrinaires d'extrême droite prennent le pouvoir. La dictature s'installe, pour le pire. Optant pour la collaboration politique en 1940, choisissant la voie du crime antisémite en 1942, le gouvernement finit par dresser quasiment toute la population contre lui. Cette page sombre est ici racontée comme jamais auparavant, à partir d'archives inédites, des derniers témoignages exhumés et d'approches historiques renouvelées, attentives aux ressorts psychologiques, à la complexité des parcours et aux marges de manœuvre des acteurs. Au fil de la lecture, apparaît ainsi un tableau pénétrant et contrasté. L'ouvrage montre à la fois la fuite en avant et l'aveuglement égotiste des principaux dirigeants du régime pétainiste, la mise en œuvre de politiques criminelles parfois tempérée par des fonctionnaires formant une véritable zone grise au cœur de l'État, et une opinion publique longtemps attentiste mais inclinant en faveur des Alliés. Une réflexion puissante sur les conséquences funestes de l'amoralité en politique et des conclusions historiques qui interrogent notre présent. Laurent Joly, directeur de recherche au CNRS (Centre de recherches historiques, EHESS, Paris). Il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages, dont La Rafle du Vel d'Hiv. Paris, juillet 1942 (2022, prix François Mauriac 2022 et prix Pierre-Lafue 2023), Cabu. La Rafle du Vel d'Hiv (2022) et Le Savoir des victimes. Comment on a écrit l'histoire de Vichy et du génocide des juifs de 1945 à nos jours (2025).
L'armée syrienne est entrée mercredi 21 janvier dans le camp de détention d'al-Hol, après le retrait des forces kurdes du plus grand camp de prisonniers de familles d'ex-jihadistes de l'EI. Il abrite quelque 24 000 personnes, dont environ 6 300 femmes et enfants étrangers. Le sort des combattants et de leurs proches est une question délicate pour le président Ahmed al-Charaa issu lui-même d'un groupe jihadiste. Le décryptage de Hamit Bozarslan, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a dirigé l'ouvrage Histoire des Kurdes, des origines à nos jours, paru aux éditions du Cerf. Syrie: «une fusion est possible entre les milices composant l'armée et les ex-jihadistes» du camp d'Al-Hol
Événements réguliers pour accompagner et offrir des conditions favorables à l'avancement des thèses, mémoires et autres recherches. Le samedi 13 déc. 2025 La ParenThèse - Occitanie proposait sa 103e Journée de rédaction à Toulouse à l'espace de cotravail Ô Local au n.8 de l'impasse Bonnet entre 9h00 à 18h00. A la rencontre des doctorants adhérents de l'association, à midi, au moment de la pause déjeuner.Un documentaire radiophonique en immersion dans l'écosystème étudiant toulousain, par François BERCHENKO http://musiquesmodernes.free.fr/Avec la participation de :- Zoé et Connie, doctorantes en architecture.- Céline et Oumeyma, doctorantes en sciences de l'éducation et de l'information.- Salima, doctorante en nanotechnologies.- Jeanne et Laura, doctorantes en sciences de l'éducation et de l'information....ainsi que de leurs camarades thésardes participants à la journée de rédaction.Merci à Benjamin Combes et Stéphanie de ParenThèse et à Lou Baudy de Campus FM pour leur aide, accueil et support.--Enregistrements et entretiens menés par François BERCHENKO à l'espace de cotravail Ô Local, à Toulouse, entre midi et 13h30 le samedi 25 nov. 2025 durant la pause déjeuner du groupe de travail reuni pour la 103e Journée de rédaction proposé aux doctorants adhérents de l'association La ParenThèse - Occitanie.-----------------------------------------------------UNIVOX l'émissionLes radios Campus scrutent en permanence les jeunesses de leur territoire et tendent chaque semaine leurs micros aux étudiant.e.s, jeunes citoyen.ne.s engagé.e.s, habitant.e.s et associations des villes et des campus de France. Une radiographie bouillonnante et itinérante de l'écosystème étudiant.Nouveauté ! Univox se met au vert Découvrez dans cette série spéciale les associations étudiantes et initiatives poussées par les jeunesses citoyennes en faveur de l'environnement et engagées dans la lutte climatique.Tous les podcasts : https://www.radiocampus.fr/emission/univox------------------------------------------------------RADIO CAMPUS FRANCE Radio Campus France est le réseau des radios associatives, libres, étudiantes et locales fédérant 30 radios partout en France.NOUS SUIVRE | FOLLOW USwww.radiocampus.frInsta @radio_campusHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:15 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure où les cryptomonnaies américaines se diffusent en Europe, nous reviendrons sur les enjeux de la mise en place d'un euro numérique. Direction ensuite les Etats-Unis, où le second épisode de notre série "Vivre la dette" se penche sur les origines de la dépendance au crédit. - invités : Valentine Floriani Doctorante en sociologie à l'IDHES (Université Paris-Saclay) ; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Simon Bittmann Socio-économiste, professeur à Paris Dauphine, auteur de “Working for Debt: Banks, Loan Sharks, and the Origins of Financial Exploitation in the United States” (Columbia University Press 2024)
durée : 00:26:30 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - À l'heure où les stablecoins, jetons numériques adossés principalement au dollar, bénéficient d'un soutien politique aux États-Unis, l'idée d'une privatisation de la monnaie renforce la défense d'une monnaie comme service public et comme instrument de la souveraineté des États. - invités : Valentine Floriani Doctorante en sociologie à l'IDHES (Université Paris-Saclay) ; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
Filippo Ronconi"Alle origini del libro"Metamorfosi di un oggetto dall'antichità al medioevoMarietti1820www.mariettieditore.itSe la tecnologia digitale contribuisce oggi alla dematerializzazione delle pratiche di scrittura e lettura, il libro manoscritto era un oggetto sociale totale. Il coltivatore di papiro sulle rive del Nilo, il pergamenaio nella Roma imperiale, il monaco copista nel suo monastero, il calligrafo professionista al servizio di un mecenate principesco, ma anche i decoratori, i rilegatori e soprattutto gli autori e tutti coloro che hanno potuto leggere o ascoltare le loro opere nel corso del tempo: tanti gli attori che hanno contribuito a plasmare l'ecosistema librario antico e medievale, con i suoi materiali, i suoi usi, le sue continuità e le sue rotture. A partire dallo studio delle fonti letterarie e documentarie greche, latine e arabe, Filippo Ronconi esplora centinaia di manoscritti prodotti tra il V secolo a.C. e il XIII secolo d.C., indagando dai più antichi esemplari etruschi in lino ai polittici in legno greco-romani, dai rotoli di papiro egiziani ai codici in pergamena altomedievali. Egli restituisce, così, una nuova storia del libro, che illumina non solo il passato, ma anche il ruolo che questo oggetto ha avuto e continua ad avere nella costruzione delle società moderne e contemporanee.Filippo Ronconi insegna all'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) di Parigi ed è socio straniero dell'Accademia nazionale dei Lincei. La paleografia greca e latina, la letteratura bizantina, la storia della lettura e la trasmissione dei testi antichi e medievali sono fra i suoi maggiori ambiti e temi di ricerca. Tra le sue pubblicazioni si segnalano I manoscritti greci miscellanei. Ricerche su esemplari dei secoli IX-XII (Spoleto 2007) e circa ottanta articoli e voci di enciclopedie.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Cuộc can thiệp quân sự chớp nhoáng trong vài tiếng đồng hồ của các lực lượng Mỹ tại Venezuela để bắt tổng thống Nicolas Maduro đưa sang Hoa Kỳ ngày 03/01/2026 là một diễn biến bất ngờ với đông đảo công chúng. Hành động không thông qua Quốc Hội Mỹ, đứng ngoài mọi khuôn khổ luật pháp quốc tế của chính quyền Trump được nhiều nhà quan sát xem như là một cuộc tấn công vào nền móng của kiến trúc an ninh quốc tế, do chính Hoa Kỳ chủ trương. Với những ai tin tưởng tổng thống Mỹ Donald Trump là người theo chủ nghĩa biệt lập, xa lánh mọi can thiệp quân sự bên ngoài, và chỉ hành động trong trường hợp bất đắc dĩ, sẽ ngạc nhiên về chiến dịch quân sự quy mô lớn, bắt giữ tổng thống một quốc gia có chủ quyền. Tuy nhiên, giới quan sát ghi nhận chiến lược của phe cầm quyền tại Mỹ đối với Venezuela thể hiện rõ quốc gia Nam Mỹ này đã được sử dụng như một phương tiện thực thi chủ trương « Nước Mỹ trên hết » của Donald Trump, và chủ trương « Nước Mỹ trên hết » chỉ có thể thành công nếu Washington áp đặt trở lại quyền kiểm soát với khu vực Tây Bán Cầu. Chống « khủng bố ma túy » chỉ là bình phong Vì sao Donald Trump chọn Venezuela làm mục tiêu của cuộc can thiệp quân sự chưa từng có này ? Nhà báo Gille Paris của Le Monde, trong bài « Đối với Donald Trump, chủ trương ‘‘Nước Mỹ trên hết'' được thực thi trước hết qua trường hợp Venezuela », nêu bật việc tổng thống Mỹ ngay từ khi trở lại cầm quyền đầu năm 2025, đã chuẩn bị các điều kiện cho mục tiêu kiểm soát Venezuela : từ việc ban hành sắc lệnh tổng thống về việc xác định các tổ chức tội phạm và các băng đảng buôn lậu ma túy là « tổ chức khủng bố nước ngoài », một công cụ tư pháp chống lại chế độ Caracas, cho đến việc triển khai lực lượng quân sự quy mô lớn áp sát Venezuela nhân danh lá bài chống « khủng bố ma túy ». Các hoạt động này diễn ra song hành với nỗ lực của chính quyền Trump khẳng định quyền lực của một siêu cường có thể hành xử tùy ý, bất chấp mọi khuôn khổ, đặc biệt tại khu vực châu Mỹ Latinh, vốn được coi là « sân sau » của nước Mỹ trong suốt thời kỳ Chiến tranh Lạnh cũng như nhiều thập niên trước đó. Kẻ mạnh có thể chà đạp mọi khuôn khổ: « Sự thật vĩnh cửu trong quan hệ quốc tế » Cuộc chiến chống « khủng bố ma túy » của chính quyền Trump được nhiều chuyên gia xem như là một bình phong để che đậy các tham vọng khác. Tháng 6/2025, trả lời phỏng vấn tạp chí The Atlantic, tổng thống Mỹ khẳng định có toàn quyền quyết định điều gì có thể đưa vào hay không đưa vào định nghĩa « Nước Mỹ trên hết ». Chiến lược an ninh quốc gia điều chỉnh, được công bố vào tháng 12/2025, ít tuần lễ trước cuộc can thiệp quân sự tại Venezuela, cho thấy rõ chủ trương của tổng thống Mỹ sẵn sàng hành động bất chấp mọi khuôn khổ pháp lý hay đạo lý: « Ảnh hưởng của các quốc gia lớn nhất, giàu nhất và mạnh nhất luôn vượt ra mọi khuôn khổ là một sự thật vĩnh cửu trong quan hệ quốc tế ». Liên quan đến khu vực Mỹ Latinh, chiến lược này nêu rõ là Mỹ phải tìm cách tiếp cận các nguồn tài nguyên và vị trí chiến lược, đồng thời đảm bảo rằng các chính phủ trong khu vực « đủ ổn định và được quản lý tốt để ngăn chặn và hạn chế tình trạng di cư ồ ạt đến Hoa Kỳ ». Theo tài liệu này, Hoa Kỳ « sẽ ngăn chặn các đối thủ ngoài khu vực có cơ hội triển khai lực lượng hoặc các khả năng đe dọa khác, hoặc sở hữu hoặc kiểm soát các tài sản chiến lược » trong khu vực, ám chỉ đến Trung Quốc, quốc gia mua dầu mỏ chính của Venezuela. Châu Mỹ Latinh nói riêng và Tây Bán Cầu nói chung đã được tái xác định là khu vực gắn liền với lợi ích sống còn của nước Mỹ dưới thời Trump. Ngay từ đầu nhiệm kỳ, tổng thống Mỹ đã nhiều lần tuyên bố về chủ trương sáp nhập Canada, Groenland và kênh đào Panama. Tuy nhiên, Venezuela đã được chọn làm điểm tấn công đầu tiên. Dầu mỏ Venezuela: Duyên nợ trăm năm và tham vọng thống trị của Mỹ Nếu như chế độ độc tài của tổng thống Nicolas Maduro thường xuyên bị chính quyền Trump lên án, dầu mỏ được coi là lý do chủ yếu khiến Nhà Trắng can thiệp quân sự tại Venezuela. Ông Trump liên tục khẳng định nước Mỹ phải giành lại quyền kiểm soát các nguồn tài nguyên đã bị chế độ Chavez tước đoạt. Việc lãnh đạo cánh tả Hugo Chavez lên nắm quyền vào năm 1999 đã chấm dứt giai đoạn quan hệ được coi là ổn định, kéo dài gần thế kỉ giữa chính quyền Venezuela trong các thời kỳ khác nhau và Washington. Chính quyền của tổng thống Bush con từng ủng hộ cuộc đảo chính hụt chống chế độ Chavez hồi năm 2002. Quan hệ « dầu mỏ » Mỹ - Venezuela bắt đầu từ năm 1908, sau khi tư lệnh quân đội, phó tổng thống Juan Vicente Gómez lật đổ tổng thống Cipriano Castro, với sự hỗ trợ của hải quân Mỹ, Venezuela bước vào một thời kỳ liên minh thực dụng với Washington. Gómez mở cửa hoàn toàn ngành dầu mỏ cho các tập đoàn dầu khí Mỹ, đặt nền móng cho mối « quan hệ dầu mỏ » kéo dài hàng thập kỷ. Tuần báo Le Point, trong bài phân tích mang tựa đề « De Monroe à Trump : Le Venezuela éternel laboratoire de l'empire américain » (Từ Monroe đến Trump : Venezuela luôn là địa bàn thử nghiệm cho chính sách đế quốc của nước Mỹ), ghi nhận : bất chấp quan hệ song phương căng thẳng, Venezuela vẫn tiếp tục là nhà cung cấp dầu mỏ chính của Mỹ, cho dù chính quyền Chavez mở rộng quan hệ với Cuba, Iran, Nga và Trung Quốc. Dưới thời Chavez, trao đổi thương mại Mỹ - Venezuela, với hàng hóa chính là dầu mỏ, lên tới 50 tỉ đô la vào năm 2007. Sự phụ thuộc lẫn nhau về năng lượng khiến Washington hạn chế các trừng phạt đối với chế độ Caracas. Việc chính quyền Venezuela quốc hữu hóa ngành dầu mỏ từ năm 1976 đã không phá vỡ thế cân bằng này : Venezuela tiếp tục được coi là nhà cung cấp đáng tin cậy cho Mỹ, nên Washington chấp nhận sự độc lập tương đối của Caracas trong Tổ chức các quốc gia xuất khẩu dầu mỏ (OPEC). Donald Trump trong nhiệm kỳ thứ nhất đã thi hành chiến lược « gây áp lực tối đa » với Venezuela, nhằm buộc tổng thống Maduro, cầm quyền từ năm 2013, phải có nhiều nhân nhượng. Tập đoàn Mỹ Chevron, đối tác liên doanh chính của tập đoàn dầu mỏ quốc gia Venezuela (PDVSA), là công ty duy nhất được phép vận chuyển dầu thô từ Venezuela sang Mỹ với khoảng 100.000 đến 150.000 thùng dầu mỗi ngày, ngay trong thời gian Washington phong tỏa các tuyến đường hàng hải, và ra lệnh cấm Venezuela xuất khẩu dầu. Hơn 40 lần Mỹ thay đổi chính quyền tại châu Mỹ Latinh, nhưng Venezuela là trường hợp đặc biệt Theo thống kê của nhà sử học John Coatsworth, được trang mạng Le Grand Continent dẫn lại, từ năm 1898 đến năm 1994, nước Mỹ đã can thiệp 41 lần vào khu vực châu Mỹ Latinh để thay đổi chính quyền. Tuy nhiên, cuộc can thiệp vừa qua chống tổng thống Nicolas Maduro được xem như một trường hợp đặc biệt. Việc Mỹ đưa binh sĩ can thiệp trực tiếp vào lãnh thổ một quốc gia Mỹ Latinh để bắt giữ hoặc loại bỏ người đứng đầu nhà nước đương nhiệm chỉ xảy ra hai lần. Một lần tại Grenada năm 1983, và một lần vào năm 1989 tại Panama. Hai chiến dịch này đều nhắm vào lãnh đạo các quốc gia nhỏ với ít ảnh hưởng quốc tế. Với việc bắt giữ nhà lãnh đạo Venezuela, mặc dù Washington không công nhận ông là tổng thống hợp pháp, Hoa Kỳ đã tấn công một quốc gia có tầm vóc hoàn toàn khác, cả về quy mô và tầm ảnh hưởng khu vực và quốc tế. Thách thức Nga, Trung, hạ nhục cánh tả Về các lý do Mỹ can thiệp vào Venezuela, chuyên gia về châu Mỹ Latinh Clément Thibaud, giám đốc nghiên cứu trường Cao học Khoa học Xã hội (EHESS), đưa ra một nhận định tổng quan trong cuộc trả lời phỏng vấn đài Pháp France Culture (La Doctrine Monroe expliquée): « Châu Mỹ Latinh phần nào giống như một phòng thí nghiệm cho những gì có thể xảy ra tiếp theo phần còn lại của thế giới, bởi vì Hoa Kỳ khá quen thuộc với khu vực này, họ ít gặp rủi ro hơn khi hành động. Thực tế, tôi cho rằng chúng ta không thể tìm ra một lời giải thích duy nhất cho quyết định của Trump vừa qua. Có nhiều nguyên nhân. Điều đầu tiên là tổng thống Mỹ muốn cho Nga thấy rằng ông ấy có thể làm được trong ba giờ những gì người đã không thể làm được trong ba năm ở Ukraina. Trump cũng đang cho Trung Quốc thấy rằng họ không phải là một cường quốc toàn cầu thực thụ. Trung Quốc có sự hiện diện đáng kể ở châu Mỹ Latinh, đã trở thành đối tác thương mại chính của nhiều quốc gia, nhưng họ không có sự hiện diện quân sự như Mỹ. Vì vậy, rõ ràng đây là một thông điệp rất mạnh gửi đến Trung Quốc. Sau đó, tôi cho rằng còn một yếu tố quan trọng khác, khi hiểu rõ khu vực Mỹ Latinh, đó là trong mối quan hệ phức tạp giữa Cuba và Venezuela, hai nước vốn cực kỳ gắn bó, có các thế lực cánh tả chống đế quốc, chống Mỹ. Các chế độ này từ lâu đã mất đi hào quang trong con mắt cánh tả Mỹ Latinh, nhưng vẫn là những biểu tượng rất quan trọng. Và giờ đây các biểu tượng ấy đã bị hạ nhục, bởi vụ bắt giữ này và bởi việc đối xử với ông Maduro như một tên tội phạm thông thường, một kẻ buôn ma túy ». *** Lịch sử dường như đang lặp lại. Từ cuộc xung đột lãnh thổ Essequibo với Anh Quốc năm 1895 đẩy Venezuela vào vòng tay Mỹ (xem phần đóng khung trong bài) đến chiến dịch can thiệp bắt Nicolas Maduro, Venezuela luôn là chiến trường thử nghiệm chính cho bá quyền của Mỹ ở châu Mỹ Latinh. Điều khác biệt hiện nay là hành động tàn bạo công khai chưa từng thấy, không cần che đậy. Đối với tất cả các quốc gia châu Mỹ, cảnh báo của chính quyền Trump là rất rõ: Hoặc sẵn sàng đối mặt với cơn thịnh nộ Mỹ, hoặc phải nhường bước trước học thuyết« Nước Mỹ trên hết ».
Tras la intervención estadounidese en Venezuela todavía quedan muchas interrogantes sobre el futuro inmediato del país. La vicepresidenta venezolana Delcy Rodríguez, ahora presidenta interina, está en cooperación total con la Casa Blanca, según la misma Casa Blanca. Ciertamente, Nicolás Maduro ya no está en suelo venezolano. ¿Pero y los 26 años de chavismo ? La cúpula militar, piedra angular del régimen, sigue en pie. Estamos asistiendo a la creación de un chavismo con el sello del tio Sam? Estados Unidos tiene una largo y nutrido recorrido de intervencionismo en su llamado” patio trasero.” Pero el método Trump está abriendo un nuevo capítulo. Análisis Donald Trump está editando el manual del intervencionismo en la región. En este contexto, no es descabellado comparar la captura de Noriega en el 89 en Panamá con la aparatosa salida obligada de Nicolás Maduro. "Sí y no, matiza Gilles Bataillon, sociólogo político especializado en Latinoamérica, en el sentido que, efectivamente, Noriega era un hombre de confianza de los Estados Unidos. Empezó organizando prostíbulos militares para los norteamericanos durante la Segunda Guerra Mundial en la zona canalera y después participó al tráfico de droga [...] y después actuó por su cuenta con los colombianos. Efectivamente estaba a la cabeza y organizando el tráfico y los jueces lo probaron y lo condenaron. Este arresto y esta intervención militar contraria a la ley internacional que hicieron Estados Unidos en esta época no tiene nada que ver con retroceder los acuerdos de devolución de la zona canalera a Panamá. La intervención norteamericana en Venezuela tiene como meta apoderarse de los recursos petroleros venezolanos". Si somos esquemáticos, las intervenciones estadounidenses de siglo XX en Latinoamérica se operan en un contexto de guerra fría con el objetivo de barrer con fuerzas políticas incómodas para preservar los intereses estadounidenses y propiciar la llegada de poderes afines a la línea de Washington. En el caso venezolano asistimos una hibridación del modus operandi. "Las intervenciones directas de Estados Unidos fueron en el Caribe y en América Central, en naciones sumamente débiles frente a Estados Unidos. Nunca las hubo de esta manera, después de que Estados Unidos se comiera a la mitad del territorio mexicano, en los grandes países latinoamericanos. Hubo tentativas de injerencias obvias cuando el golpe en Brasil, cuando el golpe en Chile en 73", explica el investigador en la Escuela de Altos Estudios Sociales de París (EHESS). Apelar al apoyo de Estados Unidos, una tradición política "Aparece como emblemática la primera intervención norteamericana en la política latinoamericana después de la Segunda Guerra Mundial, que es el derrocamiento de Árbenz en Guatemala en 1954. Siempre los Estados Unidos actuaron en mancuerna con fuerzas políticas locales que apelaban al apoyo norteamericano en el juego político y es una vieja tradición política latinoamericana. En el XIX los liberales llamaban a los liberales de los países vecinos a apoyarles en la lucha contra los conservadores y los conservadores hacían la misma cosa. Y al final del XIX y principios del XX se empezó a llamar al apoyo de Estados Unidos en Centroamérica. Lo que llama mucho la atención en esta intervención norteamericana en Venezuela es que Trump actuó solo, sin ninguna concertación", agrega Sin concertación, pero no sin algún tipo de arreglo en Caracas: "De hecho los que mandan, de hecho hoy en día en Venezuela son los militares y la vicepresidenta que asumió como presidenta interina y hay, un forcejeo, una negociación entre Trump, ella y los militares". Bataillon recuerda también que la captura de Maduro no es únicamente el fruto de la inteligencia norteamericana. No hay que olvidar la famosa prima de millones de dólares para quien diera informaciones que permitieran capturar a Maduro: "Trump prefiere negociar con militares que propiciar una transición democrática". Caracas solo es el comienzo Como con el petroleo venezolano, Donald Trump ha sido muy claro. Caracas solo es el comienzo. Ha amenazado a Colombia, tiene la mira puesta en Cuba. ¿Y el régimen Ortega-Murillo ? "Ortega y Murillo saben que son los más fáciles de capturar. Se dice que cuando empezó el fraude electoral sistemático para que Ortega se mantuviera en el poder, Obama se planteó en Estados Unidos reconocer o no reconocer el gobierno de Ortega y la idea era mejor reconocerlo, porque ellos controlan los narcotraficantes que pasan por Nicaragua. Ortega sabe que Trump quiere sacarlo del poder y al mismo tiempo no hay ningún interés estratégico para Estados Unidos de ocupar Nicaragua, excepto si el proyecto de Canal Interoceánico que proyectaron los chinos se construye". México no observa con tranquilidad el golpe de fuerza trumpista. Si bien Trump ha sido elogioso con la presidenta Sheinbaum también ha advertido que el vecino del Sur tiene que "hacer bien las cosas" en la lucha contra el narcotráfico. "Pienso que Trump está en la situación de todo imperio. Hacer una intervención militar rápida como la hizo en Venezuela es costoso, pero tácticamente relativamente fácil. Decidir hacer una operación de este estilo en México y ocupar el territorio mexicano es una cosa mucho más complicada y multiplicar las intervenciones de este estilo es una cosa imposible. Me inquieta mucho más las declaraciones de Trump sobre Groenlandia. Trump está más interesado en controlar primero la extracción petrolera en Venezuela y después apoderarse de zonas mineras como Groenlandia, pero no una intervención en México. Ojalá no me equivoque", concluye. #EscalaenParís también está en redes sociales Un programa coordinado por Ana María Ospina, realizado por Souheil Khedir y Vanessa Loiseau.
Tras la intervención estadounidese en Venezuela todavía quedan muchas interrogantes sobre el futuro inmediato del país. La vicepresidenta venezolana Delcy Rodríguez, ahora presidenta interina, está en cooperación total con la Casa Blanca, según la misma Casa Blanca. Ciertamente, Nicolás Maduro ya no está en suelo venezolano. ¿Pero y los 26 años de chavismo ? La cúpula militar, piedra angular del régimen, sigue en pie. Estamos asistiendo a la creación de un chavismo con el sello del tio Sam? Estados Unidos tiene una largo y nutrido recorrido de intervencionismo en su llamado” patio trasero.” Pero el método Trump está abriendo un nuevo capítulo. Análisis Donald Trump está editando el manual del intervencionismo en la región. En este contexto, no es descabellado comparar la captura de Noriega en el 89 en Panamá con la aparatosa salida obligada de Nicolás Maduro. "Sí y no, matiza Gilles Bataillon, sociólogo político especializado en Latinoamérica, en el sentido que, efectivamente, Noriega era un hombre de confianza de los Estados Unidos. Empezó organizando prostíbulos militares para los norteamericanos durante la Segunda Guerra Mundial en la zona canalera y después participó al tráfico de droga [...] y después actuó por su cuenta con los colombianos. Efectivamente estaba a la cabeza y organizando el tráfico y los jueces lo probaron y lo condenaron. Este arresto y esta intervención militar contraria a la ley internacional que hicieron Estados Unidos en esta época no tiene nada que ver con retroceder los acuerdos de devolución de la zona canalera a Panamá. La intervención norteamericana en Venezuela tiene como meta apoderarse de los recursos petroleros venezolanos". Si somos esquemáticos, las intervenciones estadounidenses de siglo XX en Latinoamérica se operan en un contexto de guerra fría con el objetivo de barrer con fuerzas políticas incómodas para preservar los intereses estadounidenses y propiciar la llegada de poderes afines a la línea de Washington. En el caso venezolano asistimos una hibridación del modus operandi. "Las intervenciones directas de Estados Unidos fueron en el Caribe y en América Central, en naciones sumamente débiles frente a Estados Unidos. Nunca las hubo de esta manera, después de que Estados Unidos se comiera a la mitad del territorio mexicano, en los grandes países latinoamericanos. Hubo tentativas de injerencias obvias cuando el golpe en Brasil, cuando el golpe en Chile en 73", explica el investigador en la Escuela de Altos Estudios Sociales de París (EHESS). Apelar al apoyo de Estados Unidos, una tradición política "Aparece como emblemática la primera intervención norteamericana en la política latinoamericana después de la Segunda Guerra Mundial, que es el derrocamiento de Árbenz en Guatemala en 1954. Siempre los Estados Unidos actuaron en mancuerna con fuerzas políticas locales que apelaban al apoyo norteamericano en el juego político y es una vieja tradición política latinoamericana. En el XIX los liberales llamaban a los liberales de los países vecinos a apoyarles en la lucha contra los conservadores y los conservadores hacían la misma cosa. Y al final del XIX y principios del XX se empezó a llamar al apoyo de Estados Unidos en Centroamérica. Lo que llama mucho la atención en esta intervención norteamericana en Venezuela es que Trump actuó solo, sin ninguna concertación", agrega Sin concertación, pero no sin algún tipo de arreglo en Caracas: "De hecho los que mandan, de hecho hoy en día en Venezuela son los militares y la vicepresidenta que asumió como presidenta interina y hay, un forcejeo, una negociación entre Trump, ella y los militares". Bataillon recuerda también que la captura de Maduro no es únicamente el fruto de la inteligencia norteamericana. No hay que olvidar la famosa prima de millones de dólares para quien diera informaciones que permitieran capturar a Maduro: "Trump prefiere negociar con militares que propiciar una transición democrática". Caracas solo es el comienzo Como con el petroleo venezolano, Donald Trump ha sido muy claro. Caracas solo es el comienzo. Ha amenazado a Colombia, tiene la mira puesta en Cuba. ¿Y el régimen Ortega-Murillo ? "Ortega y Murillo saben que son los más fáciles de capturar. Se dice que cuando empezó el fraude electoral sistemático para que Ortega se mantuviera en el poder, Obama se planteó en Estados Unidos reconocer o no reconocer el gobierno de Ortega y la idea era mejor reconocerlo, porque ellos controlan los narcotraficantes que pasan por Nicaragua. Ortega sabe que Trump quiere sacarlo del poder y al mismo tiempo no hay ningún interés estratégico para Estados Unidos de ocupar Nicaragua, excepto si el proyecto de Canal Interoceánico que proyectaron los chinos se construye". México no observa con tranquilidad el golpe de fuerza trumpista. Si bien Trump ha sido elogioso con la presidenta Sheinbaum también ha advertido que el vecino del Sur tiene que "hacer bien las cosas" en la lucha contra el narcotráfico. "Pienso que Trump está en la situación de todo imperio. Hacer una intervención militar rápida como la hizo en Venezuela es costoso, pero tácticamente relativamente fácil. Decidir hacer una operación de este estilo en México y ocupar el territorio mexicano es una cosa mucho más complicada y multiplicar las intervenciones de este estilo es una cosa imposible. Me inquieta mucho más las declaraciones de Trump sobre Groenlandia. Trump está más interesado en controlar primero la extracción petrolera en Venezuela y después apoderarse de zonas mineras como Groenlandia, pero no una intervención en México. Ojalá no me equivoque", concluye. #EscalaenParís también está en redes sociales Un programa coordinado por Ana María Ospina, realizado por Souheil Khedir y Vanessa Loiseau.
Le 18 novembre 2025, un sondage publié par l'Ifop affirmait que 33% des musulmans de France éprouveraient une forme de sympathie pour des mouvements islamistes. Un chiffre choc, parmi d'autres, largement relayé dans les médias et utilisé dans l'arène politique, jusqu'à être repris comme argument électora [Rediffusion de l'émission du 27 novembre 2025] Mais très vite, les critiques ont fusé. Questions floues, absence de définitions, commanditaire opaque, biais méthodologiques… Des chercheurs, des associations, des élus ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une opération politique sous couverture statistique. Quatre Conseils départementaux du culte musulman ont même porté plainte contre X. Face à eux, l'Ifop se défend et annonce à son tour des poursuites pour diffamation. Au-delà de cette affaire, ce sont les sondages eux-mêmes qui se retrouvent sur la sellette. Qui les commande, comment sont-ils produits, à quelles fins sont-ils utilisés ? À l'heure où les chiffres envahissent l'espace médiatique, quel pouvoir réel ont-ils sur nos représentations et nos décisions collectives ? Et peut-on encore parler d'«opinion publique» ou faut-il plutôt y voir une construction politique ? D'où cette question ce soir : les sondages fabriquent-ils l'opinion ? Avec : - Hugo Touzet, sociologue, auteur de Produire l'opinion (Éditions Ehess).
Il y a parfois des souffrances qui font peu de bruit: les violences conjugales en font partie. Plus précisément les impacts des conflits dans le couple sur les enfants. Des humiliations, des coups, ou un climat agressif peuvent terriblement impacter les enfants qui subissent ces rapports violents entre leurs parents... Comment mieux protéger nos enfants des violences conjugales ?Laura Rapp, a été victime de plusieurs années de violences conjugales et d'une tentative de meurtre perpétrée par son ex-conjoint sous les yeux de sa fille. Elle est l'autrice de Tweeter ou mourir, aux (Ed. Michalon). Son histoire a inspiré le téléfilm Elle m'a sauvée, diffusé sur M6. elle vient de co-écrire Protéger nos enfants (Ed. Leduc, 2025) Andreea Gruev-Vintila, Maîtresse de conférences HDR en psychologie sociale à l'Université Paris NanterreAuteure du livre Le Contrôle coercitif au cœur de la violence conjugale: des avancées scientifiques aux avancées juridiques, 1e livre de référence à l'échelle mondiale - (Ed. Dunod)Christine Castelain-Meunier, sociologue CNRS, EHESS. Auteure de nombreux ouvrages dont : L'instinct paternel. Plaidoyer en faveur des nouveaux pères (Larousse, 2019), Les hommes aussi viennent de Vénus. Forts et sensibles. Les nouveaux visages de la virilité (Larousse, 2020), Et si on réinventait l'éducation des garçons. Petit manuel pour dépasser les stéréotypes et élever des garçons libres et heureux (Nathan, 2020), Devenir écoféministe. 15 actions au secours de la planète, Avec Francis Meunier (De Boeck, 2022) et Repenser la place des pères (140, Yapaka.be, 2023) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:56:30 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Né en France au milieu du 19e siècle, le spiritisme d'Allan Kardec connaît au Brésil un destin inattendu : il devient une véritable religion, forte de millions d'adeptes. L'anthropologue Marion Aubrée en éclaire l'histoire, ses pratiques et sa théologie dans une émission diffusée en 1999. - réalisation : Emily Vallat - invités : Marion Aubrée Anthropologue, chercheure associée à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).
Le 18 novembre 2025, un sondage publié par l'Ifop affirmait que 33% des musulmans de France éprouveraient une forme de sympathie pour des mouvements islamistes. Un chiffre choc, parmi d'autres, largement relayé dans les médias et utilisé dans l'arène politique, jusqu'à être repris comme argument électoral. Mais très vite, les critiques ont fusé. Questions floues, absence de définitions, commanditaire opaque, biais méthodologiques… Des chercheurs, des associations, des élus ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une opération politique sous couverture statistique. Quatre Conseils départementaux du culte musulman ont même porté plainte contre X. Face à eux, l'Ifop se défend et annonce à son tour des poursuites pour diffamation. Au-delà de cette affaire, ce sont les sondages eux-mêmes qui se retrouvent sur la sellette. Qui les commande, comment sont-ils produits, à quelles fins sont-ils utilisés ? À l'heure où les chiffres envahissent l'espace médiatique, quel pouvoir réel ont-ils sur nos représentations et nos décisions collectives ? Et peut-on encore parler d'«opinion publique» ou faut-il plutôt y voir une construction politique ? D'où cette question ce soir : les sondages fabriquent-ils l'opinion ? Avec : - Hugo Touzet, sociologue, auteur de Produire l'opinion (Éditions Ehess).
durée : 00:58:58 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Entre remise en question de l'hégémonie du dollar, montée en puissance des cryptomonnaies et ambitions chinoises, la géo-finance redessine les rapports de force. Sommes-nous entrés dans une nouvelle ère monétaire ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Hélène Rey Économiste, professeur à la London Business School; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Olivier Blanchard Économiste français
Invité: François Dubet. Se sentir méprisé est une émotion violente. Ce sentiment intime est de plus en plus utilisé collectivement. Des groupes entiers de la société se disent méprisés, regardés de haut et traités comme des citoyens de seconde zone. A gauche, comme à droite, le mépris des autres est dans toutes les bouches. Comment expliquer la montée en puissance de ce sentiment? Comment le mépris est-il utilisé, instrumentalisé? Tribu reçoit François Dubet, professeur émérite de sociologie à lʹuniversité de Bordeaux et directeur dʹétudes à lʹEHESS. Il publie "Le mépris: Émotion collective, passion politique" aux éditions du Seuil.
Invitée: Emma Étienne. Humiliation, harcèlement, violences physiques, viols ou incestes: pour des centaines de milliers dʹenfants, la famille nʹest pas un refuge mais un enfer. Comment lʹexpliquer? Comment réagir? Tribu reçoit Emma Étienne. Elle est étudiante en sciences de lʹéducation et à lʹEHESS, fondatrice de lʹassociation Speak!, et ancienne enfant placée. Elle publie "Enfants sous silence. En finir avec le tabou des violences intrafamiliales" aux éditions Payot.
Ce soir dans La Matinale, c'est Fabien à l'animation. Au programme dans cette Matinale : Eleonore reçoit Mathilde Rogel, étudiante à l'EHESS et autrice du rapport "enquête sur la répression de la solidarité avec les personnes exilées aux frontières" de l'observatoire des inégalités" Puis, Samia fera le flash info du jour Pour le Zoom, le Rappeur RAK viendra nous présenter son univers. Pour les chroniques, on aura d'abord Anaïs, suivie de Gauthier .Animation : Fabien // Interview : Eleonore // Chroniques : Anaïs // Gauthier // Flash Info : Samia // Réalisation : Théophile // Coordination : Aude et Jeanne
Ce soir dans La Matinale, c'est Fabien à l'animation. Au programme de cette Matinale : Eleonore reçoit Mathilde Rogel, étudiante à l'EHESS et autrice du rapport "Enquête sur la répression de la solidarité avec les personnes exilées aux frontières" de l'observatoire des libertés associatives Samia fera le flash info du jour. Pour le Zoom, le rappeur RAK viendra nous présenter son univers. Pour les chroniques, on aura d'abord Anaïs, suivie de Gauthier Animation : Fabien // Interview : Eleonore // Chroniques : Anaïs // Gauthier // Flash Info : Samia // Réalisation : Théophile // Coordination : Aude et Jeanne
Ce soir dans La Matinale, c'est Fabien à l'animation. Au programme de cette Matinale : Eleonore reçoit Mathilde Rogel, étudiante à l'EHESS et autrice du rapport "Enquête sur la répression de la solidarité avec les personnes exilées aux frontières" de l'observatoire des libertés associatives Samia fera le flash info du jour. Pour le Zoom, le rappeur RAK viendra nous présenter son univers. Pour les chroniques, on aura d'abord Anaïs, suivie de Gauthier Animation : Fabien // Interview : Eleonore // Chroniques : Anaïs // Gauthier // Flash Info : Samia // Réalisation : Théophile // Coordination : Aude et Jeanne
Ce soir dans La Matinale, c'est Fabien à l'animation. Au programme de cette Matinale : Eleonore reçoit Mathilde Rogel, étudiante à l'EHESS et autrice du rapport "Enquête sur la répression de la solidarité avec les personnes exilées aux frontières" de l'observatoire des inégalités. Samia fera le flash info du jour. Pour le Zoom, le Rappeur RAK viendra nous présenter son univers. Pour les chroniques, on aura d'abord Anaïs, suivie de Gauthier Animation : Fabien // Interview : Eleonore // Chroniques : Anaïs // Gauthier // Flash Info : Samia // Réalisation : Théophile // Coordination : Aude et Jeanne
durée : 00:36:58 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - A la veille d'un mouvement de grève intersyndicale, nous nous interrogeons ce matin sur les différents points qui nourrissent le blocage politique en France. Entre l'exécutif, le législatif et les syndicats, qui détient le pouvoir en France ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Blanche Leridon Essayiste française; Christophe Prochasson Historien, président de l'Ecole des hautes études en sciences (EHESS)
It has become habitual to think of our relationship with energy as one of transition: with wood superseded by coal, coal by oil, oil by nuclear and then at some future point all replaced by green sources. Jean-Baptiste Fressoz's devastating but unnervingly entertaining book shows what an extraordinary delusion this is. Far from the industrial era passing through a series of transformations, each new phase has in practice remained almost wholly entangled with the previous one. Indeed the very idea of transition turns out to be untrue. The author shares the same acute anxiety about the need for a green transition as the rest of us, but shows how, disastrously, our industrial history has in fact been based on symbiosis, with each major energy source feeding off the others. Using a fascinating array of examples, Fressoz describes how we have gorged on all forms of energy – with whole forests needed to prop up coal mines, coal remaining central to the creation of innumerable new products and oil still central to our lives. The world now burns more wood and coal than ever before. This book reveals an uncomfortable truth: ‘transition' was originally itself promoted by energy companies, not as a genuine plan, but as a means to put off any meaningful change. More and More and More: An All-Consuming History of Energy (Harper, 2025) forces its readers to understand the modern world in all its voracious reality, and the true nature of the challenges heading our way. Jean-Baptiste Fressoz is a historian at the CNRS and the EHESS. He works on the history of the contemporary environmental crisis. He is currently working on the history of energy and material symbioses in the 19th and 20th centuries. Sidney Michelini is a post-doctoral researcher working on Ecology, Climate, and Violence at the Peace Research Institute of Frankfurt (PRIF). Book Recomendations: 1. The Shock Of The Old: Technology and Global History since 1900 by David Edgerton2. Fin du monde et petits fours by Édouard Morena3. Accumuler du béton, tracer des routes Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
It has become habitual to think of our relationship with energy as one of transition: with wood superseded by coal, coal by oil, oil by nuclear and then at some future point all replaced by green sources. Jean-Baptiste Fressoz's devastating but unnervingly entertaining book shows what an extraordinary delusion this is. Far from the industrial era passing through a series of transformations, each new phase has in practice remained almost wholly entangled with the previous one. Indeed the very idea of transition turns out to be untrue. The author shares the same acute anxiety about the need for a green transition as the rest of us, but shows how, disastrously, our industrial history has in fact been based on symbiosis, with each major energy source feeding off the others. Using a fascinating array of examples, Fressoz describes how we have gorged on all forms of energy – with whole forests needed to prop up coal mines, coal remaining central to the creation of innumerable new products and oil still central to our lives. The world now burns more wood and coal than ever before. This book reveals an uncomfortable truth: ‘transition' was originally itself promoted by energy companies, not as a genuine plan, but as a means to put off any meaningful change. More and More and More: An All-Consuming History of Energy (Harper, 2025) forces its readers to understand the modern world in all its voracious reality, and the true nature of the challenges heading our way. Jean-Baptiste Fressoz is a historian at the CNRS and the EHESS. He works on the history of the contemporary environmental crisis. He is currently working on the history of energy and material symbioses in the 19th and 20th centuries. Sidney Michelini is a post-doctoral researcher working on Ecology, Climate, and Violence at the Peace Research Institute of Frankfurt (PRIF). Book Recomendations: 1. The Shock Of The Old: Technology and Global History since 1900 by David Edgerton2. Fin du monde et petits fours by Édouard Morena3. Accumuler du béton, tracer des routes Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/history
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It has become habitual to think of our relationship with energy as one of transition: with wood superseded by coal, coal by oil, oil by nuclear and then at some future point all replaced by green sources. Jean-Baptiste Fressoz's devastating but unnervingly entertaining book shows what an extraordinary delusion this is. Far from the industrial era passing through a series of transformations, each new phase has in practice remained almost wholly entangled with the previous one. Indeed the very idea of transition turns out to be untrue. The author shares the same acute anxiety about the need for a green transition as the rest of us, but shows how, disastrously, our industrial history has in fact been based on symbiosis, with each major energy source feeding off the others. Using a fascinating array of examples, Fressoz describes how we have gorged on all forms of energy – with whole forests needed to prop up coal mines, coal remaining central to the creation of innumerable new products and oil still central to our lives. The world now burns more wood and coal than ever before. This book reveals an uncomfortable truth: ‘transition' was originally itself promoted by energy companies, not as a genuine plan, but as a means to put off any meaningful change. More and More and More: An All-Consuming History of Energy (Harper, 2025) forces its readers to understand the modern world in all its voracious reality, and the true nature of the challenges heading our way. Jean-Baptiste Fressoz is a historian at the CNRS and the EHESS. He works on the history of the contemporary environmental crisis. He is currently working on the history of energy and material symbioses in the 19th and 20th centuries. Sidney Michelini is a post-doctoral researcher working on Ecology, Climate, and Violence at the Peace Research Institute of Frankfurt (PRIF). Book Recomendations: 1. The Shock Of The Old: Technology and Global History since 1900 by David Edgerton2. Fin du monde et petits fours by Édouard Morena3. Accumuler du béton, tracer des routes Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/science-technology-and-society
Anna Maria Boschetti"Benedetto Croce"Festival Filosofiawww.festivalfilosofia.itFestival Filosofia, ModenaVenerdì 19 settembre 2025, ore 20:30Anna Maria BoschettiBenedetto CroceUn dominatore della cultura italianaAnna Maria Boschetti ha insegnato Letteratura francese presso l'Università Ca' Foscari di Venezia. È membro corrispondente del Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP) di Parigi, a partire dal Centre de sociologie européenne (CSE) fondato da Pierre Bourdieu presso l'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales (EHESS) di Parigi. Le sue aree di indagine si collocano prevalentemente nel solco della sociologia della cultura e della sociologia della letteratura, ispirandosi al pensiero di Pierre Bourdieu, di cui è stata collaboratrice e traduttrice in italiano delle sue opere. Ha dedicato numerose ricerche a questioni teoriche e a studi di caso riguardanti il campo culturale francese contemporaneo, con particolare attenzione a temi quali i modelli intellettuali, le istituzioni (riviste, editori), l'avanguardia poetica e artistica, comprendendo anche Sartre e Apollinaire. Si è interessata allo studio dei processi di genesi e consumo dei prodotti culturali, sia dal punto di vista teorico che pratico. Ha indagato i rapporti tra nazionale e transnazionale nella storia letteraria italiana contemporanea. Le sue ricerche si focalizzano, più nello specifico, sui rapporti tra le forme letterarie e la struttura degli spazi sociali, in contesti sia nazionali che internazionali. Tra i suoi libri: La rivoluzione simbolica di Pierre Bourdieu. Con un inedito e altri scritti (Venezia 2003); Pierre Bourdieu, Le regole dell'arte. Genesi e struttura del campo letterario (a cura di, Milano 2009); Teoria dei campi, “Transnational Turn” e storia letteraria (Macerata 2023); Benedetto Croce. Dominio simbolico e storia intellettuale (Macerata 2024).Anna Maria Boschetti"Croce. Dominio simbolico e storia intellettuale"Quodlibetwww.quodlibet.itBenedetto Croce ha dominato per mezzo secolo la vita culturale italiana. Non si può capire la storia intellettuale del primo Novecento senza tener conto di questo fatto, eccezionale per ampiezza e durata. È vero che su Croce si è scritto e si scrive moltissimo, ma non esistono analisi che rendano conto in modo soddisfacente del suo lungo regno e di tutto il suo percorso intellettuale e politico. Le biografie sono focalizzate sul soggetto, gli studi sull'opera risentono della specializzazione, sono settoriali e fanno sparire l'essenziale: l'ubiquità di Croce, gli effetti della straordinaria concentrazione di risorse e di ruoli da lui realizzata. Per spiegare i testi e la fortuna di un autore non bastano le analisi «interne», e neppure quelle «esterne»: è un corto circuito ricondurre direttamente le opere e il prestigio al contesto sociale e politico. Si supera questa sterile alternativa prendendo in considerazione il microcosmo specifico, relativamente autonomo, che circoscrive le possibilità e i limiti rispetto ai quali si definiscono le scelte intellettuali. Anna Boschetti ricostruisce lo stato del campo di produzione culturale in cui Croce era inserito e, inseparabilmente, il suo rapporto con questo spazio, orientato dalla posizione che vi occupava e dal suo habitus. L'analisi mostra come le idee di Croce su Marx, Hegel, la storia, l'arte, la logica, la scienza, la letteratura e la politica prendano forma nel confronto con i modelli, i maestri, i concorrenti, gli avversari che il campo di gioco gli propone. Appare così la connessione inscindibile che lega la sua traiettoria alla storia del campo culturale, italiano ed europeo. Emergono, inoltre, le condizioni di possibilità e gli effetti del dominio crociano. Al tempo stesso, questo libro fa rivivere cinquant'anni di storia intellettuale, con i suoi problemi e le sue battaglie appassionate, restituendo un'immagine di Croce e dei suoi interlocutori più concreta e più vera.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarewww.ilpostodelleparole.itDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.
durée : 00:43:28 - Questions du soir d'été - par : Mattéo Caranta - "Fracture générationnelle", "génération sacrifiée", "gérontocratie patrimoniale" : ces termes qualifient-ils justement les inégalités de situation entre la jeunesse et les personnes âgées ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Serge Guérin Sociologue, spécialiste des questions liées au vieillissement; Cécile Van de Velde Professeure de sociologie à l'Université de Montréal et membre de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).; Erwann Tison Économiste, chargé d'enseignement à l'université de Strasbourg
durée : 00:43:28 - Questions du soir d'été - par : Mattéo Caranta - "Fracture générationnelle", "génération sacrifiée", "gérontocratie patrimoniale" : ces termes qualifient-ils justement les inégalités de situation entre la jeunesse et les personnes âgées ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Serge Guérin Sociologue, spécialiste des questions liées au vieillissement; Cécile Van de Velde Professeure de sociologie à l'Université de Montréal et membre de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).; Erwann Tison Économiste, chargé d'enseignement à l'université de Strasbourg
durée : 00:13:18 - La Question du jour - par : Astrid de Villaines - Frantz Fanon aurait eu 100 ans. Né en Martinique en 1925, il fut psychiatre, militant, écrivain et penseur de la décolonisation. Engagé dans les Forces françaises libres en 1943, il se forme à la psychiatrie institutionnelle et à la lutte anticoloniale en Algérie. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme
durée : 01:39:59 - Les Matins d'été - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Wassim Nasr Journaliste à France 24, spécialiste des mouvements djihadistes; Mathieu Deldicque Docteur en histoire de l'art, Conservateur du patrimoine au musée Condé; Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme
Il l'a annoncé dimanche 13 juillet par un simple tweet : Paul Biya sera candidat le 12 octobre prochain pour un huitième mandat présidentiel au Cameroun. Le chef de l'État a ainsi mis fin à un faux suspense. À 92 ans et après 42 ans au pouvoir, il sera donc candidat à sa propre succession. Cette nouvelle candidature a aussitôt été dénoncée par l'opposition, qui y voit « un mépris pour le peuple » et un président qui s'accroche au pouvoir. Comment analyser cette nouvelle candidature ? Peut-elle encore rassembler ? Brice Molo est sociologue et historien, docteur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et à l'Université de Yaoundé. Il est l'invité de Pierre Firtion. RFI : À 92 ans, Paul Biya a donc annoncé dimanche 13 juillet se porter candidat à un huitième mandat. Comment analysez-vous cette candidature ? Ce n'est pas vraiment une surprise ? Brice Molo : Non, pas vraiment. Il y a eu un petit moment d'attente. Mais quiconque observe la scène politique camerounaise s'attendait à une candidature de Paul Biya. Il y a déjà eu par le passé, même en 2018, un petit moment de latence. Mais la déclaration, elle, finit toujours par arriver à peu près au même moment de l'année, à chaque fois. Ce qui diffère cette fois avec 2018, c'est que sa candidature, on pourrait dire, a suscité quelques tensions au sein du camp présidentiel. Comment est-ce que vous les analysez ? Paul Biya avait laissé une sorte d'incertitude sur sa candidature en annonçant que le moment venu, il dirait s'il rentre au village ou s'il se présente pour un nouveau mandat. Cette phrase-là a été plusieurs fois reprise à la fois par des proches du régime, comme des analystes, en disant qu'il y avait quand même comme une incertitude là-dessus. Tout cela s'inscrit aussi dans un climat politique assez particulier, avec la démission annoncée de deux ministres, avec le décès de membres du gouvernement, et donc avec l'impression aussi, au sein de l'opinion, qu'il y a une forme d'érosion du pouvoir et d'usure même aussi due à l'âge de Paul Biya et à ses apparitions de moins en moins nombreuses dans l'espace public. L'absence de Paul Biya est compensée par l'hyper présence du secrétaire général de la présidence de la République [Ferdinand Ngoh Ngoh, NDLR], dont quelques observateurs ont dit que c'était lui le véritable porteur, ou en tout cas profiteur de la nouvelle candidature de Paul Biya. À lire aussiCameroun: Paul Biya annonce sa candidature à la présidentielle pour un huitième mandat Le président camerounais est apparu mardi à la télévision alors que l'opinion, et vous en parliez, s'interroge un peu sur son état de santé. Est-ce pour justement rassurer la population ? Est-ce qu'il y a là la volonté de faire passer un message ? De mon point de vue, il y a la volonté de faire passer un message. On estime que Paul Biya n'est pas là ou que c'est une candidature qui est portée par des personnes qui veulent se servir de son image et de son corps pour se maintenir au pouvoir ou profiter du pouvoir ou encore garder des positions de pouvoir. À travers les images qu'on a vues de Paul Biya recevant le nonce apostolique, il y a aussi la volonté de faire passer le message selon lequel il est et qu'il reste. À 92 ans et après 42 ans au pouvoir, Paul Biya peut-il encore rassembler selon vous ? Paul Biya rassemble. Son nom est encore associé aux instruments qui permettent de gouverner. L'administration publique camerounaise est restée jusqu'ici assez loyale. Donc Paul Biya rassemble encore. Pourquoi ? Parce qu'il a encore la possibilité de rétribuer et de punir. Et cela ne nécessite pas d'être toujours présent. On a vu, il n'y a pas si longtemps, des mouvements au sein de l'armée avec la nomination des généraux et la nomination au ministère de la Défense. Tant que Paul Biya aura la capacité de rétribuer et de punir, il sera souverain. Et donc Paul Biya pourra rassembler et rassemblera toujours autour de lui. Il ne manque pas de personnes en quête de notabilité, en quête de prébendes ou en quête de position de pouvoir au Cameroun. À lire aussiCameroun: les interrogations qui entourent la candidature à la présidentielle de Paul Biya Côté opposition, plusieurs leaders se sont déjà portés candidats. Est-ce qu'une candidature unique est-elle encore possible à vos yeux ? Certains rapprochements sont beaucoup plus faciles et envisageables que d'autres. Il est envisageable de voir une coalition entre Cabral Libii et Joshua Osih. Je pense que sur la question du fédéralisme, il y a des passerelles entre les deux. Mais une coalition entre Cabral Libii par exemple et Maurice Kamto est beaucoup moins envisageable parce qu'idéologiquement, on a quand même affaire à deux oppositions radicales. Donc il peut y avoir des coalitions, il faut analyser les compositions possibles et celles qui seraient beaucoup plus de l'ordre de l'impossible. À lire aussiÀ la Une: l'indéboulonnable Paul Biya au Cameroun
This week social anthropologist Dr. Judith Scheele joins in from France to talk about her decades of research into the diverse and fascinating peoples and places of the Sahara Desert.About our guest:Judith Scheele is professor of social anthropology at the École des hautes études en sciences sociales (School for Advanced Studies in the Social Sciences, EHESS). She has spent almost two decades living in and researching Saharan societies. The author of three previous books, she now lives in Marseille, France.Find her book: https://amzn.to/3U8X19Y
durée : 00:58:19 - Mauvais genres - par : François Angelier, Céline du Chéné - Deux ouvrages pour aller au cœur de l'histoire de l'impudeur et de la solitude sociale des homosexuels dans les années 20 et 30. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Régis Schlagdenhauffen Maître de conférences à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), titulaire de la chaire de socio-histoire des catégories sexuelles.; Jean-Marc Barféty chercheur indépendant spécialisé dans l'homosexualité et les questions de genre.
durée : 00:58:19 - Mauvais genres - par : François Angelier, Céline du Chéné - Deux ouvrages pour aller au cœur de l'histoire de l'impudeur et de la solitude sociale des homosexuels dans les années 20 et 30. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Régis Schlagdenhauffen Maître de conférences à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), titulaire de la chaire de socio-histoire des catégories sexuelles.; Jean-Marc Barféty chercheur indépendant spécialisé dans l'homosexualité et les questions de genre.
In this rich conversation, Guadalupe Nettel joins Adam Biles at Shakespeare and Company to explore the themes of her short story collection The Accidentals. They delve into the complexities of perception and the uncanny, the deep strangeness embedded in familial relationships, and the porous boundary between nature and human nature. Nettel discusses how her stories often begin with a striking image and unfold through a character's voice, frequently taking shape in the liminal space between realism and the fantastic. The conversation touches on the lasting psychological and social effects of the pandemic, the emotional and moral ambiguities of parenthood, and the hidden influence of family histories. Nature—particularly animal behaviour—serves both as metaphor and mirror, challenging the illusion of human superiority. The episode also examines the short story form, translation as reincarnation, and literature's power to illuminate the cracks in our perceived reality.Buy The Accidentals here: https://www.shakespeareandcompany.com/books/the-accidentals-2Guadalupe Nettel is a Mexican author of award-winning novels and short story collections. Her work has been translated into more than twenty languages and adapted for theatre and film. Still Born, her most recent novel, was shortlisted for the 2023 International Booker Prize. In 2008 she received a PhD in Literature from the EHESS in Paris. She has edited cultural and literary magazines such as Número Cero and Revista de la Universidad de México. She lives in Paris as a writer in residence at the Columbia University Institute for Ideas and Imagination.Adam Biles is Literary Director at Shakespeare and Company. His latest novel, Beasts of England, a sequel to Animal Farm, is available now. Buy a signed copy here: https://www.shakespeareandcompany.com/books/beasts-of-englandListen to Alex Freiman's latest EP, In The Beginning: https://open.spotify.com/album/5iZYPMCUnG7xiCtsFCBlVa?si=h5x3FK1URq6SwH9Kb_SO3w Get bonus content on Patreon Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Esteban Buch, franco-argentin, est musicologue, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris. Il a écrit "Playlist : musique et sexualité" (éditions MF). L'occasion de lui poser mes questions surl'importance de la musique dans nos vies, dans notre éducation, puis nos rencontres amicales, sexuelles, amoureuses, etc. Cette musique qu'on ne peut plus écouter sans penser à l'être aimé, à celle ou celui qui n'est plus là
Les mères de deux enfants exemptées d'impôts à vie ! C'est la nouvelle mesure choc de la Hongrie pour tenter de relancer la natalité. Précédemment, la Chine avait également pris des décisions drastiques face au vieillissement de la population. En France, le président Emmanuel Macron appelait à un « réarmement démographique ». Jusqu'où les mesures incitatives peuvent-elles aller sans porter atteinte au choix d'avoir des enfants ? Sommes-nous face à un tournant de société ? Pour en débattre : Hervé Le Bras,historien et démographe, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), auteur de l'Atlas des inégalités, éditions Autrement-Flammarion Bettina Zourli, spécialiste en études de genre, autrice du livre Le temps du choix : être ou ne pas être mère, éditions Payot Yvon Serieyx, chargé de mission au pôle économie et démographie à l'Union nationale des associations familiales (Unaf)
Les mères de deux enfants exemptées d'impôts à vie ! C'est la nouvelle mesure choc de la Hongrie pour tenter de relancer la natalité. Précédemment, la Chine avait également pris des décisions drastiques face au vieillissement de la population. En France, le président Emmanuel Macron appelait à un « réarmement démographique ». Jusqu'où les mesures incitatives peuvent-elles aller sans porter atteinte au choix d'avoir des enfants ? Sommes-nous face à un tournant de société ? Pour en débattre : Hervé Le Bras,historien et démographe, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), auteur de l'Atlas des inégalités, éditions Autrement-Flammarion Bettina Zourli, spécialiste en études de genre, autrice du livre Le temps du choix : être ou ne pas être mère, éditions Payot Yvon Serieyx, chargé de mission au pôle économie et démographie à l'Union nationale des associations familiales (Unaf)
durée : 00:58:32 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Né en Martinique, étudiant à Lyon, psychiatre en Algérie, exilé à Tunis, ambassadeur au Ghana... Comment Fanon a-t-il pensé le lien entre ses différentes identités ? Quels sont leurs potentiels révolutionnaires ? Et quelle pensée du panafricanisme a-t-il développée ? - réalisation : Nicolas Berger - invités : Norman Ajari Philosophe, professeur à l'université Villanova de Philadelphie; Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme; Myriam Cottias Historienne du fait colonial, directrice de recherche au CNRS, directrice du Centre International de Recherches sur les esclavages et post-esclavages (CIRESC)
durée : 00:37:27 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Alors que les États-Unis ont décidé d'entrer dans un rapport de force avec leurs partenaires commerciaux, les pays ciblés semblent démunis. Pourtant, il existe des leviers pour résister à la pression, à commencer par le dollar. Comment le système financier peut-il limiter la casse ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Christian de Boissieu Professeur d'économie à l'université Paris 1 et au Collège d'Europe à Bruges, Président du Conseil d'analyse économique (CAE)
durée : 00:53:45 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - L'islam constitue une part importante de l'identité bengalie. Qu'en est-il de cette composante religieuse majoritaire au Bangladesh dans le processus démocratique que connaît le pays ? Qu'en est-il du sécularisme affiché dès l'indépendance du Bangladesh et quel rôle y joue l'islamisme politique ? - réalisation : François Caunac - invités : Charza Shahabuddin Politiste, docteure associée au Centre d'études sud-asiatiques et himalayennes (Cesah) de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).
durée : 00:59:07 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - Tout au long de sa grande carrière d'historien, Fernand Braudel a réfléchi à l'articulation entre le temps et l'espace dans la détermination de nos sociétés et dans l'analyse économique. Il développe une certitude : la Genèse du capitalisme est strictement liée à l'échange. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Arnaud Esquerre Sociologue, directeur de recherche CNRS et directeur de l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (Iris) de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS); Jean-Yves Grenier Directeur d'étude à l'EHESS
Mes chers camarades, bien le bonjour !Un sujet dont on parle beaucoup en ce moment, c'est les Kurdes avec le cas du PKK. Mais en vrai, le sujet est hyper complexe, et je vais essayer de vous résumer ça pour que vous ayez les tenants et aboutissants de la situation !Bonne écoute !➤ Merci à Adnan Çelik, anthropologue et Maître de conférences de l' EHESS au Centre d'Études Turques, Ottomanes, Balkaniques et Centrasiatiques (CETOBaC) pour sa relecture !
durée : 00:59:05 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - La multiplication des annonces européennes pour répondre aux enjeux sécuritaires et stratégiques semblent dessiner les contours d'un nouvel interventionnismes de la part de l'Union Européenne. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Jézabel Couppey-Soubeyran Maîtresse de conférences en économie à l'université Paris-I, conseillère scientifique à l'Institut Veblen; Jérôme Creel Directeur du département des études de l'OFCE et spécialiste de l'UE, professeur à l'ESCP Business School ; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
As the West continues to malign China in an attempt to give life to imperialism. Professor Rockhill details how his recent visit went. Dr. Gabriel Rockhill is the Founding Director of the Critical Theory Workshop / Atelier de Théorie Critique, Professor of Philosophy and Global Interdisciplinary Studies at Villanova University, and the author or editor of ten books, as well as numerous scholarly and general public articles. He is also the Associate Director of Cultural Studies at Villanova University, Research Associate at the Laboratoire d'anthropologie politique – LAP (EHESS, Paris), one of the editors-in-chief of the World Marxist Review, and co-editor of the book series AIM–Anti-Imperialist Marxism. Twitter @GabrielRockhill @CTayJ @MomodouTaal
durée : 00:57:48 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Antoine Ravon - À la fin du 19e et au début du 20e siècle, entre Vienne et la Grande-Bretagne, naquit la philosophie analytique, hostile à la métaphysique. Des penseurs comme Russell et Carnap se concentrent sur la logique et l'analyse du langage. Cependant, certains courants ultérieurs ont ravivé la métaphysique. - réalisation : Riyad Cairat - invités : Jean-Pascal Anfray Maître de conférences en philosophie à l'École Normale Supérieure de Paris; Sophie Berlioz Docteur en philosophie; Frédéric Nef Directeur de recherche émérite à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS)