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What is the status of Jews in Europe in the 21st century? How do they maintain vital communities? Do they desire to remain in Europe? To remain Jewish? Where are the trendlines headed? A mere 0.1% of Europe's population is Jewish. Proportionally, this figure is at its lowest since the turn of the first millennium. European Jews' numbers have continued to decline even after the Holocaust. Once a major center of world Jewry, Europe often goes largely unmentioned in conversations about the global Jewish community. K., the European Jewish Review, is a new magazine founded in March 2021 to document and analyze the current situation of the 1.3 million Jews living in Europe. The magazine is devoted to reporting from and fostering dialogue across all the various communities of European Jewry. Daniel Solomon, the English-language editor of K. will lead a discussion with members of the editorial board of K.: Stéphane Bou (Editor of chief of K., European Jewish Review), Macha Fogel (Author at K., European Jewish Review), and Danny Trom (Senior Researcher, EHESS). This panel discussion originally took place on October 12, 2021. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
What is the status of Jews in Europe in the 21st century? How do they maintain vital communities? Do they desire to remain in Europe? To remain Jewish? Where are the trendlines headed? A mere 0.1% of Europe's population is Jewish. Proportionally, this figure is at its lowest since the turn of the first millennium. European Jews' numbers have continued to decline even after the Holocaust. Once a major center of world Jewry, Europe often goes largely unmentioned in conversations about the global Jewish community. K., the European Jewish Review, is a new magazine founded in March 2021 to document and analyze the current situation of the 1.3 million Jews living in Europe. The magazine is devoted to reporting from and fostering dialogue across all the various communities of European Jewry. Daniel Solomon, the English-language editor of K. will lead a discussion with members of the editorial board of K.: Stéphane Bou (Editor of chief of K., European Jewish Review), Macha Fogel (Author at K., European Jewish Review), and Danny Trom (Senior Researcher, EHESS). This panel discussion originally took place on October 12, 2021. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/jewish-studies
What is the status of Jews in Europe in the 21st century? How do they maintain vital communities? Do they desire to remain in Europe? To remain Jewish? Where are the trendlines headed? A mere 0.1% of Europe's population is Jewish. Proportionally, this figure is at its lowest since the turn of the first millennium. European Jews' numbers have continued to decline even after the Holocaust. Once a major center of world Jewry, Europe often goes largely unmentioned in conversations about the global Jewish community. K., the European Jewish Review, is a new magazine founded in March 2021 to document and analyze the current situation of the 1.3 million Jews living in Europe. The magazine is devoted to reporting from and fostering dialogue across all the various communities of European Jewry. Daniel Solomon, the English-language editor of K. will lead a discussion with members of the editorial board of K.: Stéphane Bou (Editor of chief of K., European Jewish Review), Macha Fogel (Author at K., European Jewish Review), and Danny Trom (Senior Researcher, EHESS). This panel discussion originally took place on October 12, 2021. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/eastern-european-studies
XVII ciclo di Dottorato della Scuola Superiore di Studi StoriciUniversità deglli Studi della Repubblica di San MarinoI CAPITALISMIBraudel e il capitalismoGrande commercio e capitalismoProf. Maurice Aymard(EHESS, Paris)Podcast a cura di Giuseppe GiardiUna produzione Usmaradio - Centro di Ricerca per la Radiofonia
Est-ce que vous avez parfois des intuitions fulgurantes, des idées qui semblent venir d'ailleurs, mais que vous n'osez pas exploiter de peur d'être « trop » ou « hors norme » ?Vous avez peut-être l'impression que le génie est réservé aux autres, aux figures historiques, alors qu'en réalité, une forme de créativité extraordinaire sommeille en chacun de nous, attendant simplement d'être libérée.Ce potentiel, s'il n'est pas compris, peut devenir une source de frustration ou d'épuisement plutôt qu'une force motrice.Dans cet épisode, on explore en profondeur les mécanismes de la pensée hors norme. Nous découvrons ce qu'est réellement le « génie », comment fonctionne le cerveau des personnalités atypiques et comment se connecter à ce réservoir d'informations infini que l'on appelle l'Inscient.J'accueille la Dr Charlotte Riedberger : Neuro-psychanalyste, chercheuse et formatrice. Titulaire d'un Doctorat en sciences psychologiques (ULB) et d'un Doctorat en philosophie et sciences sociales (EHESS), elle exerce en cabinet depuis plus de vingt ans. Spécialiste de la neurodiversité (HPI, TDAH, TSA, hypersensibilité) et des traumatismes, elle accompagne adolescents et adultes. Ses travaux explorent les liens entre fonctionnement neurocognitif, créativité et conscience. Elle est l'autrice de l'ouvrage 3 minutes pour comprendre comment pensent les génies (Le Courrier du Livre, 2023).Ses réseaux : Intagram & LinkedInSon livre : https://www.editions-tredaniel.com/minutes-pour-comprendre-comment-pensent-les-genies-p-10834.htmlSon site : https://www.charlotte-riedberger-psy.com/ _________________________________________________________________________________________________
45%, c'est la part des femmes artistes dans le monde, représentées par des galeries en 2025. Il s'agit du niveau le plus élevé jamais enregistré par Art Basel et Arts Economics dans leur dernier rapport de mars 2026. Un chiffre encourageant, mais qui reste insuffisant au regard du nombre de femmes qui abandonnent leur carrière de plasticienne alors qu'elles sont pourtant très largement représentées dans les écoles d'art. Ce fossé entre la formation et la reconnaissance interroge sur la place réelle faite aux femmes dans nos institutions. De l'Europe à l'Afrique de l'Ouest, les créatrices doivent faire face à un héritage historique occulté et à des barrières persistantes. Comment expliquer qu'un nombre important d'étudiantes diplômées se transforme en une minorité d'artistes reconnues ? Quels leviers les nouvelles générations de commissaires d'exposition et de chercheuses actionnent-elles pour transformer durablement la visibilité de ces artistes sur la scène internationale. Avec : • Anne Bourrassé, commissaire d'exposition et critique d'art, autrice du livre Les refusées (Éditions Seuil) et créatrice de l'association Contemporaines pour lutter contre les inégalités de genre dans les arts visuels • Aby Gaye-Duparc, commissaire d'exposition à la Fondation Cartier et doctorante en histoire de l'art à L'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Son sujet de thèse porte sur les artistes femmes au Sénégal dans la période 1960-1990. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► MA MÈRE C'EST MON PÈRE - Yasmine ►Maktoub - Alewya.
45%, c'est la part des femmes artistes dans le monde, représentées par des galeries en 2025. Il s'agit du niveau le plus élevé jamais enregistré par Art Basel et Arts Economics dans leur dernier rapport de mars 2026. Un chiffre encourageant, mais qui reste insuffisant au regard du nombre de femmes qui abandonnent leur carrière de plasticienne alors qu'elles sont pourtant très largement représentées dans les écoles d'art. Ce fossé entre la formation et la reconnaissance interroge sur la place réelle faite aux femmes dans nos institutions. De l'Europe à l'Afrique de l'Ouest, les créatrices doivent faire face à un héritage historique occulté et à des barrières persistantes. Comment expliquer qu'un nombre important d'étudiantes diplômées se transforme en une minorité d'artistes reconnues ? Quels leviers les nouvelles générations de commissaires d'exposition et de chercheuses actionnent-elles pour transformer durablement la visibilité de ces artistes sur la scène internationale. Avec : • Anne Bourrassé, commissaire d'exposition et critique d'art, autrice du livre Les refusées (Éditions Seuil) et créatrice de l'association Contemporaines pour lutter contre les inégalités de genre dans les arts visuels • Aby Gaye-Duparc, commissaire d'exposition à la Fondation Cartier et doctorante en histoire de l'art à L'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Son sujet de thèse porte sur les artistes femmes au Sénégal dans la période 1960-1990. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► MA MÈRE C'EST MON PÈRE - Yasmine ►Maktoub - Alewya.
Lundi 11 maiSCIENCES HUMAINESGéopolitique d'un conclave : Élire un pape quand les empires reviennentMikael CorreBayard / récitsen dialogue avec Patrick ValdriniLe pape François est mort le 21 avril 2025. Le 8 mai, Léon XIV est élu à la tête de l'Église. Pendant dix-huit jours, le pouvoir est vacant. Pendant dix-huit jours, de l'annonce de la mort à la fumée blanche, le Vatican laisse voir sa mécanique politique. Et son rapport au monde. Car, élire un États-Unien au moment où le trumpisme recompose la scène internationale n'est pas neutre. S'il y a bien une chose que l'on ne peut pas enlever à l'Église catholique, c'est un certain sens de l'histoire. Alors que l'obsession du déclin se répand en Occident et que l'extrême droite instrumentalise la religion chrétienne à des fins identitaires, à quelle boussole se fier pour choisir celui qui sera à la fois le chef d'un État sans armée et le pasteur de plus d'un milliard de fidèles ?Mikael Corre est envoyé spécial permanent de La Croix à Rome. Sociologue de formation, spécialisé sur les religions, ce breton d'origine a travaillé à l'Ecole des hautes études en sciences-sociales (EHESS) sur les communautés catholiques nées dans les années 1970 et leurs dérives.
L'invitée : Emanuelle Saada, professeure au département de français et d'histoire de Columbia UniversityLe livre : Histoires et colonisations. Des récits de la conquête aux héritages postcoloniaux, Paris, Gallimard, « Bibliothèque des histoires », 2026.La discussion :· Pourquoi ce livre en forme de bilan historiographique ? (1:00)· Quelles différences d'approche entre France et États-Unis ? (10:15)· Lectures et découvertes dans la préparation du livre (21:00)· La colonisation est-elle occidentale ? (26:30)· La nature du pouvoir colonial : dominer, gouverner (33:00)· Les chantiers de recherche actifs ou à défricher (40:30) Les références citées dans la discussion :· Ajayi, J. F. Ade. "The Continuity of African Institutions under Colonialism." p. 189-200 in T. O. Ranger, ed., Emerging Themes in African History, 1968.· Alban Bensa, Kacué Yvon Goromoedo et Adrian Muckle, Les sanglots de l'aigle pêcheur. Nouvelle-Calédonie : la guerre kanak de 1917, Toulouse, Anacharsis, 2015, 716 p.· Saliha Belmessous (dir.), Native Claims: Indigenous Law against Empire, 1500–1920, New York, Oxford UP, 2012.· Ronald Robinson, « Non-European Foundations of European Imperialism: Sketch for a Theory of Collaboration », dans Roger Owen et Bob Sutcliffe (dir.), Studies in the Theory of Imperialism, Londres, Longman, 1972, p. 117-142.· Edward Saïd, Orientalism, 1978· Ann Laura Stoler, Au cœur de l'archive coloniale. Questions de méthode, Paris, EHESS, 2020.· Camille Lefebvre, M'hamed Oualdi « Remettre le colonial à sa place : Histoires enchevêtrées des débuts de la colonisation en Afrique de l'Ouest et au Maghreb », Annales. Histoire, Sciences Sociales, 2017/4 72e année, 2017. p.937-943. Les conseils de lecture :· Nathan Wachtel, La vision des vaincus, 1971· Frederick Cooper et Ann Laura Stoler (dir.), Tensions of Empire: Colonial Cultures in a Bourgeois World, Berkeley, University of California Press, 1997· Camille Lefebvre, Des pays au crépuscule Illustration : statuettes de soldats indiens des troupes britanniques, XIXe siècle, Copenhague, Musée national, D.3907a-cUn podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À propos d'écrou mais pas de mécanique… Où l'on apprend que Louis B, détenu au début du siècle, avait comme tatouage « J'aime les femmes qui fument ». Avec Elsa Génard, historienne des prisons, autrice de Sous les verrous - une histoire sociale de la prison en France au premier XXe siècle (EHESS éditions). (L'occasion de découvrir ce qu'est le premier XXe siècle ! Mais aussi plein d'autres choses)
Robert Darnton vous présente son ouvrage "Cinquante mille lettres : entretiens avec Elise Gruau" aux éditions EHESS. Entretien avec Guillaume Calafat.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'invité : Robert Darnton, professeur émérite à HarvardLe livre : Cinquante mille lettres. Entretiens avec Élise Gruau, Paris, EHESS, 2026.La discussion :· Francophilie et rapport à la langue française (1:15)· Ses débuts comme journaliste aux faits divers du New York Times (15:00)· Devenir historien à Oxford, au moment d'une internationalisation de la recherche (23:00)· Le trésor des archives de la Société typographique de Neuchâtel (29:50)· Désacraliser les Lumières sans les dévaloriser (38:30)· Les livres font-ils les révolutions ? (47:00)· Le livre à l'heure de l'IA et du numérique (56:00) Le conseil de lecture : Jeremy D. Popkin, You Are All Free : The Haitian Revolution and the Abolition of Slavery, Cambridge, Cambridge University Press, 2010Travaux de Robert Darnton sur sa page encyclopédiqueUn podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est la visite de tous les superlatifs : “Le choc des titans”, “la rencontre de deux géants”, “la bataille du siècle”… Autant d'expressions employées pour qualifier le voyage de Donald TRUMP en Chine, première visite officielle d'un président américain sur place depuis 9 ans… Un événement donc, sur fond de guerre commerciale entre les deux pays, de guerre technologique et de guerre tout court au Moyen-Orient, où la Chine est un allié essentiel des Iraniens… Nous allons en débattre ce mercredi 13 mai 2026 avec nos invités :- Léonie ALLARD, Chercheuse non résidente au Centre Europe de l'Atlantic Council, spécialiste des relations transatlantiques et des rivalités de puissance US-Chine- Pierre HASKI, Journaliste, éditorialiste géopolitique à France Inter, président du conseil d'administration de Reporters sans Frontières- Florian LOUIS, Historien, docteur de l'École des Hautes Etudes en sciences sociales (EHESS), membre de la rédaction de la revue Grand Continent- Frédéric MARTEL, Journaliste, professeur à l'Université des arts de Zurich (ZHdK), producteur de l'émission "Soft Power" sur France Culture et auteur d'Occident(s). Enquête sur nos ennemis (Plon, 2026)- Caroline PUEL, Journaliste spécialiste de la Chine, écrivaine, professeure au lycée Sud Médoc La Boétie
Retour sur le “Project Freedom”, l'opération de déblocage du détroit d'Ormuz décrétée par Donald TRUMP… L'intervention des navires de guerre américains a déclenché une nouvelle escalade militaire. Alors TRUMP peut-il vraiment débloquer le détroit par la force ? Et puis plus largement, à l'heure où les tensions se multiplient sur toutes les mers du globe, assistons-nous au grand retour des batailles maritimes, que l'on pensait reléguées aux livres d'histoire ? Nous allons en débattre ce mardi 5 mai 2026 avec nos invités :- Amélie FEREY, Directrice des projets data et des relations institutionnelles à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (IRSEM)- Mikaa BLUGEON MEREED, Chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'Université du Québec (UQTR), enseignant à l'Ecole de Guerre et à HEC Pari- Michael BENHAMOU, Co-directeur d'OPEWI - L'Institut européen de la guerre, ancien conseiller politique pour l'Armée française, l'OTAN et l'UE en opérations- Florian LOUIS, Historien, docteur de l'École des Hautes Etudes en sciences sociales (EHESS), membre de la rédaction de la revue Grand Continent- Yara RIZK, Cheffe de service à CFNews
durée : 00:38:35 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Nos sociétés modernes ont-elles peur de l'amour ? Sommes-nous désenchantés au point de ne plus y voir un moteur de nos vies ? On en parle avec le philosophe Emanuele Coccia et la romancière Belinda Cannone. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Emanuele Coccia Philosophe, maître de conférences à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Belinda Cannone Docteur en littérature comparée, romancière et essayiste
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu'au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ? Pour en débattre Dorian Dreuil, politologue, membre de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès, et directeur d'études de l'Institut Bona fidé, co-auteur de l'enquête Vers des déserts médiatiques en France : la démocratie peut-elle survivre sans médias Jean-Marie Charon, sociologue, spécialiste des médias, chercheur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a coordonné un numéro d'études normandes intitulé Médias en Normandie et chaque année, il présente le baromètre social des Assises du journalisme Francois-Xavier Lefranc, président du directoire du journal Ouest-France. Auteur d'une tribune Territoires, abandon ou rebond ? dans la Revue Mermoz du cercle des économistes
La presse souffre économiquement et les conséquences sur les territoires semblent plus importantes qu'au niveau national. Car pour certains les médias locaux constituent le seul relais vers la citoyenneté, et dès lors que cette presse est en recul ce lien est cassé. Et le vide est souvent remplacé par les réseaux sociaux, avec les problématiques que cela soulève. La presse parvient-elle encore à jouer son rôle de 4e pouvoir ? Quelles perspectives ? Faut-il craindre des « déserts médiatiques » ? Pour en débattre Dorian Dreuil, politologue, membre de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean-Jaurès, et directeur d'études de l'Institut Bona fidé, co-auteur de l'enquête Vers des déserts médiatiques en France : la démocratie peut-elle survivre sans médias Jean-Marie Charon, sociologue, spécialiste des médias, chercheur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a coordonné un numéro d'études normandes intitulé Médias en Normandie et chaque année, il présente le baromètre social des Assises du journalisme Francois-Xavier Lefranc, président du directoire du journal Ouest-France. Auteur d'une tribune Territoires, abandon ou rebond ? dans la Revue Mermoz du cercle des économistes
durée : 00:58:02 - Toute une vie - Poète génial, intellectuel respecté et figure des décolonisations, Léopold Sédar Senghor a aussi été un président autoritaire dont l'exercice du pouvoir est toujours critiqué au Sénégal. Son œuvre est, aujourd'hui pourtant, relue comme une pensée importante de l'émancipation. - réalisation : Anaïs Kien, Jules Crétois, Assia Veber, Sylvia Favre-Steyaert - invités : Elgas Producteur d'"Afrique, mémoires d'un continent" sur RFI, chercheur associé à l'IRIS et écrivain, Souleymane Bachir Diagne Philosophe., Roland Colin Anthropologue, ancien élève et compagnon de route de Senghor, Elara Bertho Docteure en lettres modernes, chercheuse au CNRS dans le laboratoire Les Afriques dans le Monde (LAM), Mohamed Mbougar Sarr Romancier, prix Goncourt 2021 pour son livre "La plus secrète mémoire des hommes", Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:02 - Toute une vie - par : Jules Crétois - Poète génial, intellectuel respecté et figure des décolonisations, Léopold Sédar Senghor a aussi été un président autoritaire dont l'exercice du pouvoir est toujours critiqué au Sénégal. Son œuvre est, aujourd'hui pourtant, relue comme une pensée importante de l'émancipation. - réalisation : Assia Veber - invités : Elgas Producteur d'"Afrique, mémoires d'un continent" sur RFI, chercheur associé à l'IRIS et écrivain; Souleymane Bachir Diagne Philosophe.; Roland Colin Anthropologue, ancien élève et compagnon de route de Senghor; Elara Bertho Docteure en lettres modernes, chercheuse au CNRS dans le laboratoire Les Afriques dans le Monde (LAM); Mohamed Mbougar Sarr Romancier, prix Goncourt 2021 pour son livre "La plus secrète mémoire des hommes"; Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme
durée : 00:53:04 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - La neurodiversité propose de considérer l'autisme, le TDAH ou les troubles « dys » non comme des déficits, mais comme des modes de fonctionnement différents, révélant surtout l'inadaptation de l'environnement. Une approche qui vise à déstigmatiser, mais qui peut aussi minimiser les handicaps. - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes - invités : Sébastien Bohler Docteur en neurosciences et rédacteur en chef de Cerveau & Psycho., Sylvie Chokron Neuropsychologue, directrice de recherche CNRS., Brigitte Chamak Sociologue, neurobiologiste et historienne des sciences au Centre de Recherche Médecine, Sciences, Santé, Santé Mentale, Société et à l'INSERM, CNRS, EHESS, Université Paris Descartes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Raphaël Julliard | Anthropology of the Creative Process | Laboratoire d'Anthropologie Sociale, Ehess, Paris, France "The Creative Engine and the Sense of Rightness" My research operates at the intersection of anthropology, the psychology of creativity, and micro-phenomenology. It is driven by a central question: in the uncertainty of the creative act, how do creators know when it works? While traditional approaches often rely on retrospective reconstruction, my work focuses on the "creative engine": the real-time feedback loop between Action (what the maker does) and Affect (how the emerging form acts back upon the maker). I posit that creativity is not a cognitive planning process, but a navigational skill steered by a pre-reflective affective criterion—a felt sense of fitness we conceptualize as "Rightness"—guiding the artist between the risks. To study this, I have moved from historical analysis to experimental ethnography, developing a novel methodology—The Researcher-As-Obstacle (RAO)—designed to investigate the creative mind in action. My goal is to establish a rigorous anthropology of this navigational competence, specifically addressing how subjects maintain agency and a path toward Rightness within the flow of creation. Links to referenced texts: Julliard, R. (2025). Action and affect: Ritual dynamics in Jackson Pollock's creative process. Journal of Material Culture, 30(2), 171-190. → https://osf.io/preprints/socarxiv/xpbcw_v1 Julliard, R., Roy, D., & Botella, M. (2026). The Researcher-As-Obstacle: A methodology for the study of creativity while it happens. Qualitative Research, 26(1), 3-22. → https://doi.org/10.31234/osf.io/shnax_v3 “The Feeling of Life”: Creative Dynamics Captured in Real Time → https://osf.io/preprints/socarxiv/92fxy_v1 If you would like to become an AFFILIATE of the Center, please let us know.Subscribe to our YouTube channel to get updates on our latest videos.Follow along with us on Instagram | Facebook NOTE: The views and opinions expressed by the speaker do not necessarily reflect those held by the Center for Mind, Brain, and Culture or Emory University.
Vincent Azoulay vous présente son ouvrage "Ostracisme ! : du bon usage de l'arbitraire en démocratie" aux éditions EHESS. Entretien avec Pierre Coutelle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Claudine Cohen, directrice d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), revient sur les relations entre les femmes et les hommes pendant la Préhistoire : elle décrit les conditions de vie des sociétés du Paléolithique et du Néolithique et les formes d'organisation sociale qui en découlent, jusqu'à l'institutionnalisation de la domination masculine à l'âge du bronze.--Lire la transcription écrite de l'épisode.--
Rencontre-débat IISMM Ces rencontres ont trois objectifs : mieux connaître l'actualité des défis auxquels le pays est confronté, comprendre la façon dont les acteurs de la société civile syrienne envisagent l'avenir du pays, encourager et relancer les échanges avec ces acteurs et les chercheuses et chercheurs en Syrie et en France. Bilan de quatorze ans de révolution et de guerre, défis de la reconstruction - Le 14 janvier 2026 à l'EHESS La première rencontre a réuni Myriam Ababsa, géographe et urbaniste (Ifpo, CAREP Paris), Hamit Bozarslan, politiste et historien (EHESS, CETOBaC), Valentina Napolitano, sociologue (IRD, LPED, AMU) et Yassin al-Haj Saleh, auteur et intellectuel syrien. Après la présentation de leur ouvrage "Syrian Society in Revolution and War (2011–2024). Legacy and Transformations", Presses de l'Ifpo, 2025, Myriam Ababsa et Valentina Napolitano ont partagé leurs analyses avec Hamit Bozarslan et Yassin al-Haj Saleh sur le bilan des 14 années de révolution et de guerre. Combinant le regard d'une géographe, d'une sociologue, d'un politologue et d'un essayiste, cette rencontre permet de saisir les profondes transformations sociales, économiques et politiques qui ont parcouru la société syrienne au cours de ces 15 dernières années. Les questions confessionnelles et politiques, la régularisation des propriétés immobilières, le retour des réfugiés depuis la chute du régime de Bachar al-Assad sont autant de défis que la société syrienne doit relever. Comment rétablir le contrat social ? Modération : Philippe Pétriat (IISMM-Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Captation et montage : Philippe Kergraisse (EHESS) Programmation : Sophie Bilardello (CNRS, IISMM) Photo : Louai Barakat, CC BY-SA 4.0
La France est-elle exactement la même qu'il y a 10 jours ? Il y a des drames qui marquent un pays au fer rouge, qui modifient son visage et c'est peut-être le cas du meurtre de Quentin DERANQUE… Près de 10 jours après sa mort ; au lendemain d'un week-end marqué par l'hommage qui lui a été rendu à Lyon et où certains militants d'extrême droite ont eu beaucçoup de mal à masquer leur racisme ou leur antisémitisme ; et après une semaine de polémique sur la responsabilité politique de LFI, nous allons essayer ce soir avec nos invités de prendre la mesure du moment que nous traversons… Vivons-nous un double tournant ? Nous allons donc en débattre ce lundi 23 février avec nos invités : - Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens-là (éd. Payot, 24 septembre 2025)- Pierre-Henri TAVOILLOT Philosophe, maître de conférences à l'Université Paris Sorbonne - Paris IV, président du Collège de Philosophie, auteur du livre Voulons-nous encore vivre ensemble? Les défis de la convivialité (éd. Odile Jacob, novembre 2024)- Isabelle SOMMIER Professeure de sociologie politique à l'Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, chercheuse au Centre européen de sociologie et de science politique (CNRS, Paris 1, EHESS)- Rafaël AMSELEM journaliste indépendant- Ugo PALHETA Sociologue, maître de conférences à l'Université de Lille, auteur du livre Comment le fascisme gagne la France (éd. de la Découverte, 15 mai 2025)- Paul SUGY Journaliste au Figaro, éditorialiste politique à CNews
Sommes-nous si allergiques à la guerre au point que nous ne pouvons plus la voir ? Pourquoi notre pays, en dépit des appels répétés de nos militaires et de os gouvernants, n'est-il pas passé en économie de guerre ? Pourquoi persistons-nous souvent à ne voir dans la guerre en Ukraine qu'un simple conflit locale voire périphérique ? Le moment est venu de relire l'histoire de nos guerres européennes et d'en tirer des leçons.Frédéric Mounier reçoit : Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d'étude émérite à l'école des hautes en sciences sociales (EHESS), président du centre international de recherche de l'historial de la Grande Guerre à Péronne (Somme), auteur de "Notre déni de guerre" (éd. Seuil, 2026) ; Laurent Larcher, grand reporter à La Croix, auteur du reportage "Guerre en Ukraine : 4 ans de conflit, notre reportage au plus près du front", paru dans La Croix L'hebdo. Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:57:57 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 12 mai 2025, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) annonçait sa dissolution, mettant fin à plus de 40 ans de lutte armée avec l'État turc. Depuis, aucune issue politique ne semble pourtant se dessiner pour la question kurde, encore traitée exclusivement comme une menace sécuritaire. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Hamit Bozarslan Historien et politiste, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS); Lucie Laroche Écrivaine spécialisée sur la Turquie et les enjeux de droits humains. Son travail articule des questions politiques, sociales et migratoires.
durée : 00:26:30 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - À l'heure où les stablecoins, jetons numériques adossés principalement au dollar, bénéficient d'un soutien politique aux États-Unis, l'idée d'une privatisation de la monnaie renforce la défense d'une monnaie comme service public et comme instrument de la souveraineté des États. - invités : Valentine Floriani Doctorante en sociologie à l'IDHES (Université Paris-Saclay) ; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS)
durée : 00:59:15 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure où les cryptomonnaies américaines se diffusent en Europe, nous reviendrons sur les enjeux de la mise en place d'un euro numérique. Direction ensuite les Etats-Unis, où le second épisode de notre série "Vivre la dette" se penche sur les origines de la dépendance au crédit. - invités : Valentine Floriani Doctorante en sociologie à l'IDHES (Université Paris-Saclay) ; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Simon Bittmann Socio-économiste, professeur à Paris Dauphine, auteur de “Working for Debt: Banks, Loan Sharks, and the Origins of Financial Exploitation in the United States” (Columbia University Press 2024)
Filippo Ronconi"Alle origini del libro"Metamorfosi di un oggetto dall'antichità al medioevoMarietti1820www.mariettieditore.itSe la tecnologia digitale contribuisce oggi alla dematerializzazione delle pratiche di scrittura e lettura, il libro manoscritto era un oggetto sociale totale. Il coltivatore di papiro sulle rive del Nilo, il pergamenaio nella Roma imperiale, il monaco copista nel suo monastero, il calligrafo professionista al servizio di un mecenate principesco, ma anche i decoratori, i rilegatori e soprattutto gli autori e tutti coloro che hanno potuto leggere o ascoltare le loro opere nel corso del tempo: tanti gli attori che hanno contribuito a plasmare l'ecosistema librario antico e medievale, con i suoi materiali, i suoi usi, le sue continuità e le sue rotture. A partire dallo studio delle fonti letterarie e documentarie greche, latine e arabe, Filippo Ronconi esplora centinaia di manoscritti prodotti tra il V secolo a.C. e il XIII secolo d.C., indagando dai più antichi esemplari etruschi in lino ai polittici in legno greco-romani, dai rotoli di papiro egiziani ai codici in pergamena altomedievali. Egli restituisce, così, una nuova storia del libro, che illumina non solo il passato, ma anche il ruolo che questo oggetto ha avuto e continua ad avere nella costruzione delle società moderne e contemporanee.Filippo Ronconi insegna all'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) di Parigi ed è socio straniero dell'Accademia nazionale dei Lincei. La paleografia greca e latina, la letteratura bizantina, la storia della lettura e la trasmissione dei testi antichi e medievali sono fra i suoi maggiori ambiti e temi di ricerca. Tra le sue pubblicazioni si segnalano I manoscritti greci miscellanei. Ricerche su esemplari dei secoli IX-XII (Spoleto 2007) e circa ottanta articoli e voci di enciclopedie.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Le 18 novembre 2025, un sondage publié par l'Ifop affirmait que 33% des musulmans de France éprouveraient une forme de sympathie pour des mouvements islamistes. Un chiffre choc, parmi d'autres, largement relayé dans les médias et utilisé dans l'arène politique, jusqu'à être repris comme argument électora [Rediffusion de l'émission du 27 novembre 2025] Mais très vite, les critiques ont fusé. Questions floues, absence de définitions, commanditaire opaque, biais méthodologiques… Des chercheurs, des associations, des élus ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une opération politique sous couverture statistique. Quatre Conseils départementaux du culte musulman ont même porté plainte contre X. Face à eux, l'Ifop se défend et annonce à son tour des poursuites pour diffamation. Au-delà de cette affaire, ce sont les sondages eux-mêmes qui se retrouvent sur la sellette. Qui les commande, comment sont-ils produits, à quelles fins sont-ils utilisés ? À l'heure où les chiffres envahissent l'espace médiatique, quel pouvoir réel ont-ils sur nos représentations et nos décisions collectives ? Et peut-on encore parler d'«opinion publique» ou faut-il plutôt y voir une construction politique ? D'où cette question ce soir : les sondages fabriquent-ils l'opinion ? Avec : - Hugo Touzet, sociologue, auteur de Produire l'opinion (Éditions Ehess).
durée : 00:56:30 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Né en France au milieu du 19e siècle, le spiritisme d'Allan Kardec connaît au Brésil un destin inattendu : il devient une véritable religion, forte de millions d'adeptes. L'anthropologue Marion Aubrée en éclaire l'histoire, ses pratiques et sa théologie dans une émission diffusée en 1999. - réalisation : Emily Vallat - invités : Marion Aubrée Anthropologue, chercheure associée à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).
Le 18 novembre 2025, un sondage publié par l'Ifop affirmait que 33% des musulmans de France éprouveraient une forme de sympathie pour des mouvements islamistes. Un chiffre choc, parmi d'autres, largement relayé dans les médias et utilisé dans l'arène politique, jusqu'à être repris comme argument électoral. Mais très vite, les critiques ont fusé. Questions floues, absence de définitions, commanditaire opaque, biais méthodologiques… Des chercheurs, des associations, des élus ont dénoncé ce qu'ils considèrent comme une opération politique sous couverture statistique. Quatre Conseils départementaux du culte musulman ont même porté plainte contre X. Face à eux, l'Ifop se défend et annonce à son tour des poursuites pour diffamation. Au-delà de cette affaire, ce sont les sondages eux-mêmes qui se retrouvent sur la sellette. Qui les commande, comment sont-ils produits, à quelles fins sont-ils utilisés ? À l'heure où les chiffres envahissent l'espace médiatique, quel pouvoir réel ont-ils sur nos représentations et nos décisions collectives ? Et peut-on encore parler d'«opinion publique» ou faut-il plutôt y voir une construction politique ? D'où cette question ce soir : les sondages fabriquent-ils l'opinion ? Avec : - Hugo Touzet, sociologue, auteur de Produire l'opinion (Éditions Ehess).
durée : 00:58:58 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Entre remise en question de l'hégémonie du dollar, montée en puissance des cryptomonnaies et ambitions chinoises, la géo-finance redessine les rapports de force. Sommes-nous entrés dans une nouvelle ère monétaire ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Hélène Rey Économiste, professeur à la London Business School; Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Olivier Blanchard Économiste français
Invité: François Dubet. Se sentir méprisé est une émotion violente. Ce sentiment intime est de plus en plus utilisé collectivement. Des groupes entiers de la société se disent méprisés, regardés de haut et traités comme des citoyens de seconde zone. A gauche, comme à droite, le mépris des autres est dans toutes les bouches. Comment expliquer la montée en puissance de ce sentiment? Comment le mépris est-il utilisé, instrumentalisé? Tribu reçoit François Dubet, professeur émérite de sociologie à lʹuniversité de Bordeaux et directeur dʹétudes à lʹEHESS. Il publie "Le mépris: Émotion collective, passion politique" aux éditions du Seuil.
Invitée: Emma Étienne. Humiliation, harcèlement, violences physiques, viols ou incestes: pour des centaines de milliers dʹenfants, la famille nʹest pas un refuge mais un enfer. Comment lʹexpliquer? Comment réagir? Tribu reçoit Emma Étienne. Elle est étudiante en sciences de lʹéducation et à lʹEHESS, fondatrice de lʹassociation Speak!, et ancienne enfant placée. Elle publie "Enfants sous silence. En finir avec le tabou des violences intrafamiliales" aux éditions Payot.
durée : 00:36:58 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - A la veille d'un mouvement de grève intersyndicale, nous nous interrogeons ce matin sur les différents points qui nourrissent le blocage politique en France. Entre l'exécutif, le législatif et les syndicats, qui détient le pouvoir en France ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Blanche Leridon Essayiste française; Christophe Prochasson Historien, président de l'Ecole des hautes études en sciences (EHESS)
It has become habitual to think of our relationship with energy as one of transition: with wood superseded by coal, coal by oil, oil by nuclear and then at some future point all replaced by green sources. Jean-Baptiste Fressoz's devastating but unnervingly entertaining book shows what an extraordinary delusion this is. Far from the industrial era passing through a series of transformations, each new phase has in practice remained almost wholly entangled with the previous one. Indeed the very idea of transition turns out to be untrue. The author shares the same acute anxiety about the need for a green transition as the rest of us, but shows how, disastrously, our industrial history has in fact been based on symbiosis, with each major energy source feeding off the others. Using a fascinating array of examples, Fressoz describes how we have gorged on all forms of energy – with whole forests needed to prop up coal mines, coal remaining central to the creation of innumerable new products and oil still central to our lives. The world now burns more wood and coal than ever before. This book reveals an uncomfortable truth: ‘transition' was originally itself promoted by energy companies, not as a genuine plan, but as a means to put off any meaningful change. More and More and More: An All-Consuming History of Energy (Harper, 2025) forces its readers to understand the modern world in all its voracious reality, and the true nature of the challenges heading our way. Jean-Baptiste Fressoz is a historian at the CNRS and the EHESS. He works on the history of the contemporary environmental crisis. He is currently working on the history of energy and material symbioses in the 19th and 20th centuries. Sidney Michelini is a post-doctoral researcher working on Ecology, Climate, and Violence at the Peace Research Institute of Frankfurt (PRIF). Book Recomendations: 1. The Shock Of The Old: Technology and Global History since 1900 by David Edgerton2. Fin du monde et petits fours by Édouard Morena3. Accumuler du béton, tracer des routes Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
It has become habitual to think of our relationship with energy as one of transition: with wood superseded by coal, coal by oil, oil by nuclear and then at some future point all replaced by green sources. Jean-Baptiste Fressoz's devastating but unnervingly entertaining book shows what an extraordinary delusion this is. Far from the industrial era passing through a series of transformations, each new phase has in practice remained almost wholly entangled with the previous one. Indeed the very idea of transition turns out to be untrue. The author shares the same acute anxiety about the need for a green transition as the rest of us, but shows how, disastrously, our industrial history has in fact been based on symbiosis, with each major energy source feeding off the others. Using a fascinating array of examples, Fressoz describes how we have gorged on all forms of energy – with whole forests needed to prop up coal mines, coal remaining central to the creation of innumerable new products and oil still central to our lives. The world now burns more wood and coal than ever before. This book reveals an uncomfortable truth: ‘transition' was originally itself promoted by energy companies, not as a genuine plan, but as a means to put off any meaningful change. More and More and More: An All-Consuming History of Energy (Harper, 2025) forces its readers to understand the modern world in all its voracious reality, and the true nature of the challenges heading our way. Jean-Baptiste Fressoz is a historian at the CNRS and the EHESS. He works on the history of the contemporary environmental crisis. He is currently working on the history of energy and material symbioses in the 19th and 20th centuries. Sidney Michelini is a post-doctoral researcher working on Ecology, Climate, and Violence at the Peace Research Institute of Frankfurt (PRIF). Book Recomendations: 1. The Shock Of The Old: Technology and Global History since 1900 by David Edgerton2. Fin du monde et petits fours by Édouard Morena3. Accumuler du béton, tracer des routes Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/history
It has become habitual to think of our relationship with energy as one of transition: with wood superseded by coal, coal by oil, oil by nuclear and then at some future point all replaced by green sources. Jean-Baptiste Fressoz's devastating but unnervingly entertaining book shows what an extraordinary delusion this is. Far from the industrial era passing through a series of transformations, each new phase has in practice remained almost wholly entangled with the previous one. Indeed the very idea of transition turns out to be untrue. The author shares the same acute anxiety about the need for a green transition as the rest of us, but shows how, disastrously, our industrial history has in fact been based on symbiosis, with each major energy source feeding off the others. Using a fascinating array of examples, Fressoz describes how we have gorged on all forms of energy – with whole forests needed to prop up coal mines, coal remaining central to the creation of innumerable new products and oil still central to our lives. The world now burns more wood and coal than ever before. This book reveals an uncomfortable truth: ‘transition' was originally itself promoted by energy companies, not as a genuine plan, but as a means to put off any meaningful change. More and More and More: An All-Consuming History of Energy (Harper, 2025) forces its readers to understand the modern world in all its voracious reality, and the true nature of the challenges heading our way. Jean-Baptiste Fressoz is a historian at the CNRS and the EHESS. He works on the history of the contemporary environmental crisis. He is currently working on the history of energy and material symbioses in the 19th and 20th centuries. Sidney Michelini is a post-doctoral researcher working on Ecology, Climate, and Violence at the Peace Research Institute of Frankfurt (PRIF). Book Recomendations: 1. The Shock Of The Old: Technology and Global History since 1900 by David Edgerton2. Fin du monde et petits fours by Édouard Morena3. Accumuler du béton, tracer des routes Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/environmental-studies
It has become habitual to think of our relationship with energy as one of transition: with wood superseded by coal, coal by oil, oil by nuclear and then at some future point all replaced by green sources. Jean-Baptiste Fressoz's devastating but unnervingly entertaining book shows what an extraordinary delusion this is. Far from the industrial era passing through a series of transformations, each new phase has in practice remained almost wholly entangled with the previous one. Indeed the very idea of transition turns out to be untrue. The author shares the same acute anxiety about the need for a green transition as the rest of us, but shows how, disastrously, our industrial history has in fact been based on symbiosis, with each major energy source feeding off the others. Using a fascinating array of examples, Fressoz describes how we have gorged on all forms of energy – with whole forests needed to prop up coal mines, coal remaining central to the creation of innumerable new products and oil still central to our lives. The world now burns more wood and coal than ever before. This book reveals an uncomfortable truth: ‘transition' was originally itself promoted by energy companies, not as a genuine plan, but as a means to put off any meaningful change. More and More and More: An All-Consuming History of Energy (Harper, 2025) forces its readers to understand the modern world in all its voracious reality, and the true nature of the challenges heading our way. Jean-Baptiste Fressoz is a historian at the CNRS and the EHESS. He works on the history of the contemporary environmental crisis. He is currently working on the history of energy and material symbioses in the 19th and 20th centuries. Sidney Michelini is a post-doctoral researcher working on Ecology, Climate, and Violence at the Peace Research Institute of Frankfurt (PRIF). Book Recomendations: 1. The Shock Of The Old: Technology and Global History since 1900 by David Edgerton2. Fin du monde et petits fours by Édouard Morena3. Accumuler du béton, tracer des routes Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/science-technology-and-society
durée : 00:43:28 - Questions du soir d'été - par : Mattéo Caranta - "Fracture générationnelle", "génération sacrifiée", "gérontocratie patrimoniale" : ces termes qualifient-ils justement les inégalités de situation entre la jeunesse et les personnes âgées ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Serge Guérin Sociologue, spécialiste des questions liées au vieillissement; Cécile Van de Velde Professeure de sociologie à l'Université de Montréal et membre de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).; Erwann Tison Économiste, chargé d'enseignement à l'université de Strasbourg
durée : 00:13:18 - La Question du jour - par : Astrid de Villaines - Frantz Fanon aurait eu 100 ans. Né en Martinique en 1925, il fut psychiatre, militant, écrivain et penseur de la décolonisation. Engagé dans les Forces françaises libres en 1943, il se forme à la psychiatrie institutionnelle et à la lutte anticoloniale en Algérie. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme
durée : 01:39:59 - Les Matins d'été - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Wassim Nasr Journaliste à France 24, spécialiste des mouvements djihadistes; Mathieu Deldicque Docteur en histoire de l'art, Conservateur du patrimoine au musée Condé; Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme
Il l'a annoncé dimanche 13 juillet par un simple tweet : Paul Biya sera candidat le 12 octobre prochain pour un huitième mandat présidentiel au Cameroun. Le chef de l'État a ainsi mis fin à un faux suspense. À 92 ans et après 42 ans au pouvoir, il sera donc candidat à sa propre succession. Cette nouvelle candidature a aussitôt été dénoncée par l'opposition, qui y voit « un mépris pour le peuple » et un président qui s'accroche au pouvoir. Comment analyser cette nouvelle candidature ? Peut-elle encore rassembler ? Brice Molo est sociologue et historien, docteur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et à l'Université de Yaoundé. Il est l'invité de Pierre Firtion. RFI : À 92 ans, Paul Biya a donc annoncé dimanche 13 juillet se porter candidat à un huitième mandat. Comment analysez-vous cette candidature ? Ce n'est pas vraiment une surprise ? Brice Molo : Non, pas vraiment. Il y a eu un petit moment d'attente. Mais quiconque observe la scène politique camerounaise s'attendait à une candidature de Paul Biya. Il y a déjà eu par le passé, même en 2018, un petit moment de latence. Mais la déclaration, elle, finit toujours par arriver à peu près au même moment de l'année, à chaque fois. Ce qui diffère cette fois avec 2018, c'est que sa candidature, on pourrait dire, a suscité quelques tensions au sein du camp présidentiel. Comment est-ce que vous les analysez ? Paul Biya avait laissé une sorte d'incertitude sur sa candidature en annonçant que le moment venu, il dirait s'il rentre au village ou s'il se présente pour un nouveau mandat. Cette phrase-là a été plusieurs fois reprise à la fois par des proches du régime, comme des analystes, en disant qu'il y avait quand même comme une incertitude là-dessus. Tout cela s'inscrit aussi dans un climat politique assez particulier, avec la démission annoncée de deux ministres, avec le décès de membres du gouvernement, et donc avec l'impression aussi, au sein de l'opinion, qu'il y a une forme d'érosion du pouvoir et d'usure même aussi due à l'âge de Paul Biya et à ses apparitions de moins en moins nombreuses dans l'espace public. L'absence de Paul Biya est compensée par l'hyper présence du secrétaire général de la présidence de la République [Ferdinand Ngoh Ngoh, NDLR], dont quelques observateurs ont dit que c'était lui le véritable porteur, ou en tout cas profiteur de la nouvelle candidature de Paul Biya. À lire aussiCameroun: Paul Biya annonce sa candidature à la présidentielle pour un huitième mandat Le président camerounais est apparu mardi à la télévision alors que l'opinion, et vous en parliez, s'interroge un peu sur son état de santé. Est-ce pour justement rassurer la population ? Est-ce qu'il y a là la volonté de faire passer un message ? De mon point de vue, il y a la volonté de faire passer un message. On estime que Paul Biya n'est pas là ou que c'est une candidature qui est portée par des personnes qui veulent se servir de son image et de son corps pour se maintenir au pouvoir ou profiter du pouvoir ou encore garder des positions de pouvoir. À travers les images qu'on a vues de Paul Biya recevant le nonce apostolique, il y a aussi la volonté de faire passer le message selon lequel il est et qu'il reste. À 92 ans et après 42 ans au pouvoir, Paul Biya peut-il encore rassembler selon vous ? Paul Biya rassemble. Son nom est encore associé aux instruments qui permettent de gouverner. L'administration publique camerounaise est restée jusqu'ici assez loyale. Donc Paul Biya rassemble encore. Pourquoi ? Parce qu'il a encore la possibilité de rétribuer et de punir. Et cela ne nécessite pas d'être toujours présent. On a vu, il n'y a pas si longtemps, des mouvements au sein de l'armée avec la nomination des généraux et la nomination au ministère de la Défense. Tant que Paul Biya aura la capacité de rétribuer et de punir, il sera souverain. Et donc Paul Biya pourra rassembler et rassemblera toujours autour de lui. Il ne manque pas de personnes en quête de notabilité, en quête de prébendes ou en quête de position de pouvoir au Cameroun. À lire aussiCameroun: les interrogations qui entourent la candidature à la présidentielle de Paul Biya Côté opposition, plusieurs leaders se sont déjà portés candidats. Est-ce qu'une candidature unique est-elle encore possible à vos yeux ? Certains rapprochements sont beaucoup plus faciles et envisageables que d'autres. Il est envisageable de voir une coalition entre Cabral Libii et Joshua Osih. Je pense que sur la question du fédéralisme, il y a des passerelles entre les deux. Mais une coalition entre Cabral Libii par exemple et Maurice Kamto est beaucoup moins envisageable parce qu'idéologiquement, on a quand même affaire à deux oppositions radicales. Donc il peut y avoir des coalitions, il faut analyser les compositions possibles et celles qui seraient beaucoup plus de l'ordre de l'impossible. À lire aussiÀ la Une: l'indéboulonnable Paul Biya au Cameroun
This week social anthropologist Dr. Judith Scheele joins in from France to talk about her decades of research into the diverse and fascinating peoples and places of the Sahara Desert.About our guest:Judith Scheele is professor of social anthropology at the École des hautes études en sciences sociales (School for Advanced Studies in the Social Sciences, EHESS). She has spent almost two decades living in and researching Saharan societies. The author of three previous books, she now lives in Marseille, France.Find her book: https://amzn.to/3U8X19Y
durée : 00:58:19 - Mauvais genres - par : François Angelier, Céline du Chéné - Deux ouvrages pour aller au cœur de l'histoire de l'impudeur et de la solitude sociale des homosexuels dans les années 20 et 30. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Régis Schlagdenhauffen Maître de conférences à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), titulaire de la chaire de socio-histoire des catégories sexuelles.; Jean-Marc Barféty chercheur indépendant spécialisé dans l'homosexualité et les questions de genre.
In this rich conversation, Guadalupe Nettel joins Adam Biles at Shakespeare and Company to explore the themes of her short story collection The Accidentals. They delve into the complexities of perception and the uncanny, the deep strangeness embedded in familial relationships, and the porous boundary between nature and human nature. Nettel discusses how her stories often begin with a striking image and unfold through a character's voice, frequently taking shape in the liminal space between realism and the fantastic. The conversation touches on the lasting psychological and social effects of the pandemic, the emotional and moral ambiguities of parenthood, and the hidden influence of family histories. Nature—particularly animal behaviour—serves both as metaphor and mirror, challenging the illusion of human superiority. The episode also examines the short story form, translation as reincarnation, and literature's power to illuminate the cracks in our perceived reality.Buy The Accidentals here: https://www.shakespeareandcompany.com/books/the-accidentals-2Guadalupe Nettel is a Mexican author of award-winning novels and short story collections. Her work has been translated into more than twenty languages and adapted for theatre and film. Still Born, her most recent novel, was shortlisted for the 2023 International Booker Prize. In 2008 she received a PhD in Literature from the EHESS in Paris. She has edited cultural and literary magazines such as Número Cero and Revista de la Universidad de México. She lives in Paris as a writer in residence at the Columbia University Institute for Ideas and Imagination.Adam Biles is Literary Director at Shakespeare and Company. His latest novel, Beasts of England, a sequel to Animal Farm, is available now. Buy a signed copy here: https://www.shakespeareandcompany.com/books/beasts-of-englandListen to Alex Freiman's latest EP, In The Beginning: https://open.spotify.com/album/5iZYPMCUnG7xiCtsFCBlVa?si=h5x3FK1URq6SwH9Kb_SO3w Get bonus content on Patreon Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:58:32 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Né en Martinique, étudiant à Lyon, psychiatre en Algérie, exilé à Tunis, ambassadeur au Ghana... Comment Fanon a-t-il pensé le lien entre ses différentes identités ? Quels sont leurs potentiels révolutionnaires ? Et quelle pensée du panafricanisme a-t-il développée ? - réalisation : Nicolas Berger - invités : Norman Ajari Philosophe, professeur à l'université Villanova de Philadelphie; Amzat Boukari-Yabara Docteur du Centre d'études africaines de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), spécialiste du panafricanisme; Myriam Cottias Historienne du fait colonial, directrice de recherche au CNRS, directrice du Centre International de Recherches sur les esclavages et post-esclavages (CIRESC)
durée : 00:37:27 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Alors que les États-Unis ont décidé d'entrer dans un rapport de force avec leurs partenaires commerciaux, les pays ciblés semblent démunis. Pourtant, il existe des leviers pour résister à la pression, à commencer par le dollar. Comment le système financier peut-il limiter la casse ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Éric Monnet Économiste, professeur à la Paris School of Economics (PSE) et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS); Christian de Boissieu Professeur d'économie à l'université Paris 1 et au Collège d'Europe à Bruges, Président du Conseil d'analyse économique (CAE)