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« Notre déni de guerre », c'est le titre du dernier essai de Stéphane Audoin-Rouzeau… pour qui les Européens refusent toujours d'envisager un conflit possible avec la Russie… Il constate aussi qu'en Europe des « réflexes pacifistes » sont en train de ressurgir dans une forme qui rappelle les années 1930. En Italie, par exemple, c'est un courant encore puissant. Et même si le gouvernement Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, il se heurte à une vague antimilitariste de fond, notamment en Sardaigne où se trouvent de nombreuses entreprises d'armement. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil Notre déni de guerre. Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. À lire aussiStéphane Audoin-Rouzeau: face à la voracité de la Russie, l'Europe, toujours dans le déni? Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne, dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenue un sujet de préoccupation publique majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche. À lire aussiLa Suisse relance la rénovation de ses abris antiatomiques
« Notre déni de guerre », c'est le titre du dernier essai de Stéphane Audoin-Rouzeau… pour qui les Européens refusent toujours d'envisager un conflit possible avec la Russie… Il constate aussi qu'en Europe des « réflexes pacifistes » sont en train de ressurgir dans une forme qui rappelle les années 1930. En Italie, par exemple, c'est un courant encore puissant. Et même si le gouvernement Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, il se heurte à une vague antimilitariste de fond, notamment en Sardaigne où se trouvent de nombreuses entreprises d'armement. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau, directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil Notre déni de guerre. Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. À lire aussiStéphane Audoin-Rouzeau: face à la voracité de la Russie, l'Europe, toujours dans le déni? Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne, dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenue un sujet de préoccupation publique majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche. À lire aussiLa Suisse relance la rénovation de ses abris antiatomiques
Au festival d'Aix-en-Provence, impossible d'échapper à l'un des opéras les plus célèbres du répertoire : La Flûte enchantée de Mozart. Pour cette nouvelle lecture sous les étoiles du théâtre de l'Archevêché, le festival a réuni le chef argentin Leonardo García Alarcón et le réalisateur et vidéaste français Clément Cogitore, qui signe sa première mise en scène pour le festival d'art lyrique. Ensemble, ils transforment ce conte initiatique en un voyage de l'enfance à l'âge adulte, entre mémoire des guerres, promesses de progrès et quête d'humanité. À lire aussi«Accabadora»: la Sardaigne au cœur d'un opéra sur la fin de vie
Au festival d'Aix-en-Provence, impossible d'échapper à l'un des opéras les plus célèbres du répertoire : La Flûte enchantée de Mozart. Pour cette nouvelle lecture sous les étoiles du théâtre de l'Archevêché, le festival a réuni le chef argentin Leonardo García Alarcón et le réalisateur et vidéaste français Clément Cogitore, qui signe sa première mise en scène pour le festival d'art lyrique. Ensemble, ils transforment ce conte initiatique en un voyage de l'enfance à l'âge adulte, entre mémoire des guerres, promesses de progrès et quête d'humanité. À lire aussi«Accabadora»: la Sardaigne au cœur d'un opéra sur la fin de vie
Lever de rideau au Festival d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, pour l'une des productions lyriques les plus attendues de cette 78ᵉ édition : la création mondiale d'Accabadora. Inspiré du roman de l'autrice sarde Michela Murgia, figure du féminisme italien engagée contre le fascisme et pour les droits des personnes LGBTQ+, cet opéra de l'Italien Francesco Filidei, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, nous plonge dans la Sardaigne rurale des années 1950. Au cœur du récit, une couturière respectée et redoutée : elle tisse le fil de la vie le jour, mais accompagne aussi les mourants la nuit pour abréger leurs souffrances. Un métier à tisser géant domine la scène du Théâtre du Jeu de Paume d'Aix-en-Provence. Symbole du destin et du fil de la vie que l'on noue, transmet puis finit par rompre, il accompagne tout au long de l'opéra la trajectoire de l'accabadora, personnage central de cette création mondiale présentée au Festival d'Aix. Adapté du roman éponyme de l'autrice sarde Michela Murgia, disparue en 2023, Accabadora nous transporte dans la Sardaigne rurale des années 1950. L'histoire suit Maria, une enfant confiée selon la tradition locale à une mère adoptive, Tzia Bonaria. Couturière respectée du village, celle-ci cache pourtant une autre fonction : celle d'accabadora, appelée au chevet des mourants pour mettre fin à leurs souffrances. Pour la metteuse en scène argentine Valentina Carrasco, cette figure dépasse largement le seul contexte sarde. « L'accabadora est quelqu'un qui peut accoucher deux fois. Elle peut accoucher d'un enfant, mais aussi de la mort. Ce sont des personnes qui aident des personnes en fin de vie qui veulent mourir. C'est une tradition non seulement en Sardaigne, mais aussi dans d'autres territoires du sud de l'Italie, qui existe depuis des siècles. » Quand la Sardaigne devient un personnage L'opéra marque aussi un retour aux sources pour Francesco Filidei. Le compositeur, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, entretient un lien intime avec l'île méditerranéenne par sa grand-mère. À la lecture du roman de Michela Murgia, il retrouve un univers familier, peu présent dans le répertoire lyrique italien. « En Italie, il n'y a pas eu de grands opéras, ou même de petits opéras, sur la Sardaigne, tandis que pour la Sicile, il y en a beaucoup. Il y a "Cavalleria rusticana" ou "Les Vêpres siciliennes" notamment. Pourtant, en Sardaigne, on a le chant des ténors, ce qui est magnifique. Il y a une tradition folklorique énorme, des couleurs, des sons, les brebis, les cloches, les vents, la mer : la nature qui parle. » Loin d'une reconstitution folklorique, Accabadora cherche plutôt à faire entendre l'âme de l'île. Le chœur chante en sarde, tandis que l'orchestre convoque des paysages sonores inspirés de la nature et des traditions locales. À lire aussiLeur Sardaigne, leurs souvenirs, ce qu'ils veulent encore transmettre Cloches, vent et voix rugueuses Pour la cheffe d'orchestre Lucie Leguay, l'œuvre est avant tout une aventure sonore. « C'est un laboratoire, une exploration sonore incroyable. Il y a des cloches qui viennent spécialement de la Sardaigne, elles ont un son magnifique que je n'ai jamais entendu ailleurs. Et une multitude de percussions, avec des petits sifflets rossignols, le bruit d'un chien qui pleure. Puis, on a cinq générations sur scène : de la petite fille de 7 ans jusqu'aux grand-mères entre 80 et 93 ans. Nous avons aussi travaillé les voix avec les chanteurs lyriques pour leur donner une couleur plus nasillarde, plus rauque, une couleur un peu ocre, comme la Sardaigne. » Entre cordes stridentes, polyphonies envoûtantes et bruitages inspirés du quotidien rural, la partition fait de la Sardaigne un protagoniste à part entière. Une œuvre qui résonne avec les débats contemporains Mais derrière cet ancrage territorial se dessine une question universelle : comment accompagner les derniers instants d'une vie ? Sans jamais prendre la forme d'un manifeste, l'opéra dialogue avec les débats contemporains sur la fin de vie. Francesco Filidei revendique d'ailleurs un engagement qui passe par l'émotion plutôt que par le discours politique. « De toute façon, ça n'existe pas un opéra à notre époque qui n'est pas engagé. On n'a pas besoin de parler de politique d'une manière directe. En plus, l'opéra est dédié à un ami à moi qui est dans cette situation ; il est dans le coma depuis un an. Donc, je dédie cet opéra à lui, c'était la seule chose que je pouvais faire. » À travers cette histoire de transmission entre une mère adoptive et sa fille d'âme, Accabadora aborde la mort sans sensationnalisme, avec délicatesse et humanité. Une œuvre où la vie et la mort semblent parfois se frôler, à peine séparées par un fil. À lire aussiFin de vie: ce que changera la future loi sur le droit à l'aide à mourir
Lever de rideau au Festival d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, pour l'une des productions lyriques les plus attendues de cette 78ᵉ édition : la création mondiale d'Accabadora. Inspiré du roman de l'autrice sarde Michela Murgia, figure du féminisme italien engagée contre le fascisme et pour les droits des personnes LGBTQ+, cet opéra de l'Italien Francesco Filidei, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, nous plonge dans la Sardaigne rurale des années 1950. Au cœur du récit, une couturière respectée et redoutée : elle tisse le fil de la vie le jour, mais accompagne aussi les mourants la nuit pour abréger leurs souffrances. Un métier à tisser géant domine la scène du Théâtre du Jeu de Paume d'Aix-en-Provence. Symbole du destin et du fil de la vie que l'on noue, transmet puis finit par rompre, il accompagne tout au long de l'opéra la trajectoire de l'accabadora, personnage central de cette création mondiale présentée au Festival d'Aix. Adapté du roman éponyme de l'autrice sarde Michela Murgia, disparue en 2023, Accabadora nous transporte dans la Sardaigne rurale des années 1950. L'histoire suit Maria, une enfant confiée selon la tradition locale à une mère adoptive, Tzia Bonaria. Couturière respectée du village, celle-ci cache pourtant une autre fonction : celle d'accabadora, appelée au chevet des mourants pour mettre fin à leurs souffrances. Pour la metteuse en scène argentine Valentina Carrasco, cette figure dépasse largement le seul contexte sarde. « L'accabadora est quelqu'un qui peut accoucher deux fois. Elle peut accoucher d'un enfant, mais aussi de la mort. Ce sont des personnes qui aident des personnes en fin de vie qui veulent mourir. C'est une tradition non seulement en Sardaigne, mais aussi dans d'autres territoires du sud de l'Italie, qui existe depuis des siècles. » Quand la Sardaigne devient un personnage L'opéra marque aussi un retour aux sources pour Francesco Filidei. Le compositeur, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, entretient un lien intime avec l'île méditerranéenne par sa grand-mère. À la lecture du roman de Michela Murgia, il retrouve un univers familier, peu présent dans le répertoire lyrique italien. « En Italie, il n'y a pas eu de grands opéras, ou même de petits opéras, sur la Sardaigne, tandis que pour la Sicile, il y en a beaucoup. Il y a "Cavalleria rusticana" ou "Les Vêpres siciliennes" notamment. Pourtant, en Sardaigne, on a le chant des ténors, ce qui est magnifique. Il y a une tradition folklorique énorme, des couleurs, des sons, les brebis, les cloches, les vents, la mer : la nature qui parle. » Loin d'une reconstitution folklorique, Accabadora cherche plutôt à faire entendre l'âme de l'île. Le chœur chante en sarde, tandis que l'orchestre convoque des paysages sonores inspirés de la nature et des traditions locales. À lire aussiLeur Sardaigne, leurs souvenirs, ce qu'ils veulent encore transmettre Cloches, vent et voix rugueuses Pour la cheffe d'orchestre Lucie Leguay, l'œuvre est avant tout une aventure sonore. « C'est un laboratoire, une exploration sonore incroyable. Il y a des cloches qui viennent spécialement de la Sardaigne, elles ont un son magnifique que je n'ai jamais entendu ailleurs. Et une multitude de percussions, avec des petits sifflets rossignols, le bruit d'un chien qui pleure. Puis, on a cinq générations sur scène : de la petite fille de 7 ans jusqu'aux grand-mères entre 80 et 93 ans. Nous avons aussi travaillé les voix avec les chanteurs lyriques pour leur donner une couleur plus nasillarde, plus rauque, une couleur un peu ocre, comme la Sardaigne. » Entre cordes stridentes, polyphonies envoûtantes et bruitages inspirés du quotidien rural, la partition fait de la Sardaigne un protagoniste à part entière. Une œuvre qui résonne avec les débats contemporains Mais derrière cet ancrage territorial se dessine une question universelle : comment accompagner les derniers instants d'une vie ? Sans jamais prendre la forme d'un manifeste, l'opéra dialogue avec les débats contemporains sur la fin de vie. Francesco Filidei revendique d'ailleurs un engagement qui passe par l'émotion plutôt que par le discours politique. « De toute façon, ça n'existe pas un opéra à notre époque qui n'est pas engagé. On n'a pas besoin de parler de politique d'une manière directe. En plus, l'opéra est dédié à un ami à moi qui est dans cette situation ; il est dans le coma depuis un an. Donc, je dédie cet opéra à lui, c'était la seule chose que je pouvais faire. » À travers cette histoire de transmission entre une mère adoptive et sa fille d'âme, Accabadora aborde la mort sans sensationnalisme, avec délicatesse et humanité. Une œuvre où la vie et la mort semblent parfois se frôler, à peine séparées par un fil. À lire aussiFin de vie: ce que changera la future loi sur le droit à l'aide à mourir
La Sardaigne est la première zone bleue jamais identifiée au monde — et c'est là que j'ai passé ma lune de miel avec Nick.
durée : 00:04:00 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Ambrogio Beccaria, que l'on appelle Boggi dans le milieu de la voile. Il est italien, il vient de Milan, un Lombard, qui va s'élancer le 07 juin prochain pour le Vendée Arctique depuis les Sables-d'Olonne. Pour lui, tout a commencé en Sardaigne, quand sa soeur prenait des cours de voile... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
100% LIFESTYLE : - Les lundis de 17H à 18H sur Happyness Radio et en podcast sur happynessradio.fr - Les jeudis de 19H à 20H sur RDL 103.5 FM en Centre Alsace et sur rdlcolmar.fr/emission-radio/100-lifestyle/ - En PODCAST sur SOUNDCLOUD et happynessradio.fr/amiens/podcasts/100-lifestyle/ - FACEBOOK : www.facebook.com/people/100-Lifes…/61565011947886/ Dans ce numéro, Anne-Claire & Yann vous proposent : - En route pour l'aventure (voyage/Yann): Cap sur la Sardaigne: Cagliari, Orgosolo, Cap Falcone, Porto Cervo... - La minute soignante (santé & bien-être/Anne-Claire): Les bananes, c'est excellent mais pas n'importe quand ! - Chanson Story (histoire d'un tube/Yann): "Nougayork", Claude Nougaro, 1988 - Trucs & Astuces (Anne-Claire) : Quels cadeaux offrir pour la fête des mères ? MUSIQUES: "Salut c'est moi", Allan Vede, 2026 "Nougayork", Claude Nougaro, 1988 "Now or never ez", Hunter Brothers, 2021 EXTRAITS: "Banana split", Lio, 1980 "Je t'aime maman", Lorie, 2002 Important: Je ne touche aucun droits d'auteur sur ces chansons. Les droits reviennent intégralement aux auteurs/compositeurs/interprètes. Tous droits réservés
Alors que le Real Madrid se dirige vers une saison blanche, Kylian Mbappé fait l'objet de vives critiques en Espagne ces dernières semaines, et encore plus depuis sa virée - pourtant autorisée - en Sardaigne il y a quelques jours. Au sein du vestiaire, l'ambiance s'est également refroidie autour de lui. Jérôme Rothen voulait réagir à cette information.
Blessé aux ischio-jambiers, l'attaquant star du Real Madrid Kylian Mbappé a provoqué la colère de certains supporters en passant quelques jours de repos accordés par son club en Sardaigne, et fait face à une nouvelle tempête médiatique à cinq jours du Clasico contre le FC Barcelone.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une histoire de bifurcation, émission du 29 avril 2026Une fiction écrite par Luigi et le Frigo (avec la participation de Marguerite)La dame aux chats, rencontre par LuigiLes grands cerfs-volants, rencontre par LuigiLes souvenirs d'Anne Marie, rencontre par le FrigoLa cathédrale de la mer, immersion en Sardaigne par LuigiUne chorale à Toulouse, rencontre par LuigiUne boite de nuit en Lozère, rencontre par LuigiLe bilan de la boum, par le FrigoJohan Papaconstantino - Les mots bleus (Reprise de Christophe)Fugazi - Long divisiondisiz, Theodora - melodrama et le chant de MargueriteIrène Dresel - Veil
On les appelle les 'Zones bleues'. Ce sont des endroits du monde où les habitants vivent plus longtemps que la moyenne, souvent en bonne santé. Leur mode de vie, leur alimentation et leurs habitudes quotidiennes semblent jouer un rôle clé dans cette longévité exceptionnelle. On compte 5 zones bleues dans le monde : Okinawa au Japon, Sardaigne en Italie, Icarie en Grèce, Nicoya au Costa Rica et Lomo Linda aux états-unis. En observant ces populations, les chercheurs Gianni Pes et Michel Poulain ont identifié des facteurs communs qui favorisent une vie plus longue et en meilleure forme. Le journaliste Dan Buettner fait la synthèse de leurs travaux dans son livre The Blue Zones. Quels sont les facteurs qui favorisent la longévité ? Pourquoi ces zones ? Quel est le rôle de la spiritualité dans tout ça ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : mars 2023 À écouter ensuite : Comment vivre sans regrets ? Les légumes frais sont-ils vraiment meilleurs pour la santé que les légumes congelés ? Vin blanc, rouge, rosé : quel est le pire pour la santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Après une spectaculaire flambée des cours au lendemain des premiers bombardements sur l'Iran, l'or a dévissé ces derniers jours... dans des proportions tout aussi spectaculaires qui ont surpris les analystes. Si la valeur refuge fluctue au gré des incertitudes liées à la situation géopolitique, les gisements aurifères continuent d'aiguiser les appétits. En Espagne, à Tapia de Casariego, la possible reprise de l'exploitation de la mine d'or inquiète les habitants En Europe, l'Espagne abrite l'une des dernières grandes réserves d'or du continent. Située au nord du pays dans les Asturies, la mine de Tapia de Casariego, déjà exploitée du temps des Romains, contiendrait encore 32 tonnes de métal précieux. Des sociétés espagnoles mais aussi canadiennes et australiennes s'intéressent à ce trésor. Problème, elles se heurtent à la mobilisation citoyenne qui veut empêcher la réouverture du site, dont l'exploitation présente de gros risques pour l'environnement. Reportage de Diane Cambon. En Pologne et en Lituanie, les chauffeurs routiers soulagés : le président biélorusse Loukachenko a, en effet, décidé de laisser repartir les centaines de poids-lourds qui étaient bloqués sur son territoire depuis quatre mois. Un assouplissement progressif, dans le cadre de négociations avec les États-Unis. Adrien Sarlat, correspondant à Varsovie, revient sur les rebondissements géopolitiques de cette histoire. Au Danemark, le pari de la « dame de fer » Élections législatives anticipées ce mardi (24 mars 2026), à l'appel de la Première ministre Mette Frederiksen, dont le mandat aurait dû s'achever en octobre 2026. La dirigeante sociale-démocrate a vu sa popularité vacillante remonter ces derniers mois, notamment en raison de la crise provoquée au Groënland, territoire autonome danois, par le président américain Donald Trump. « Ces élections sont les plus importantes de l'histoire », a d'ailleurs déclaré aujourd'hui le Premier ministre groenlandais. Les explications d'Ottilia Ferey. À lire aussiÉlections anticipées au Danemark: le pari risqué de la Première ministre Mette Frederiksen En Italie, un projet pour éduquer les jeunes aux méfaits de la mode jetable C'est une initiative unique en Italie… elle s'attaque à la fast fashion et elle a vu le jour en Sardaigne. Alors que la Commission européenne élabore -lentement- une riposte au problème, des milliers de collégiens et lycéens italiens vont désormais être sensibilisés aux méfaits de la mode jetable, de ces vêtements à prix cassés souvent vendus sur des plateformes chinoises. L'objectif est de leur faire comprendre le revers de la médaille de leurs achats impulsifs en ligne. Notre correspondante Cécile Debarge a pu suivre l'élaboration de ce programme éducatif original. Reportage de Cécile Debarge au centre d'éducation à l'environnement de Santa Gilla, au sud de la Sardaigne. À écouter aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe
Ce 244e épisode de Pos. Report est consacré à la voile olympique et au circuit ETF26 Series, avec deux marins qui disputeront à partir du 27 mars le Trofeo Princesa Sofia, également appelée Semaine de Palma, en 49er pour Clément Péquin, en Nacra 17 pour Tim Mourniac.Nos deux invités commencent par revenir sur leur saison 2025 post-olympique, saison de transition pour Clément Péquin et son coéquipier Erwan Fischer, qui se sont tout de même illustrés en remportant les Semaines de Palma et de Kiel. Tim Mourniac a de son côté attaqué la “PO” (préparation olympique) avec une nouvelle équipière, Aloïse Retornaz (ex spécialiste de 470), avec à la clé des résultats prometteurs, puisque le duo a décroché une médaille de bronze européenne et pris la 8e place du Mondial en octobre en Sardaigne.L'un comme l'autre expliquent ensuite comment ils structurent leur projet, d'un point de vue budgétaire notamment, et comment ils ont préparé la saison 2026, dont les deux rendez-vous majeurs seront les Mondiaux de 49er/49er FX et Nacra 17 en mai à Quiberon - à domicile pour Tim Mourniac - et la découverte du plan d'eau olympique de Los Angeles en juillet/août.Nous évoquons ensuite leur participation aux ETF26 Series, une première pour Clément Péquin et Erwan Fischer, avec la nouvelle équipe de Team BAMS Sport, un retour pour Tim Mourniac avec Team Pro. Un circuit qui, selon Clément Péquin, est très complémentaire du projet olympique.Diffusé le 24 mars 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après une spectaculaire flambée des cours au lendemain des premiers bombardements sur l'Iran, l'or a dévissé ces derniers jours... dans des proportions tout aussi spectaculaires qui ont surpris les analystes. Si la valeur refuge fluctue au gré des incertitudes liées à la situation géopolitique, les gisements aurifères continuent d'aiguiser les appétits. En Espagne, à Tapia de Casariego, la possible reprise de l'exploitation de la mine d'or inquiète les habitants En Europe, l'Espagne abrite l'une des dernières grandes réserves d'or du continent. Située au nord du pays dans les Asturies, la mine de Tapia de Casariego, déjà exploitée du temps des Romains, contiendrait encore 32 tonnes de métal précieux. Des sociétés espagnoles mais aussi canadiennes et australiennes s'intéressent à ce trésor. Problème, elles se heurtent à la mobilisation citoyenne qui veut empêcher la réouverture du site, dont l'exploitation présente de gros risques pour l'environnement. Reportage de Diane Cambon. En Pologne et en Lituanie, les chauffeurs routiers soulagés : le président biélorusse Loukachenko a, en effet, décidé de laisser repartir les centaines de poids-lourds qui étaient bloqués sur son territoire depuis quatre mois. Un assouplissement progressif, dans le cadre de négociations avec les États-Unis. Adrien Sarlat, correspondant à Varsovie, revient sur les rebondissements géopolitiques de cette histoire. Au Danemark, le pari de la « dame de fer » Élections législatives anticipées ce mardi (24 mars 2026), à l'appel de la Première ministre Mette Frederiksen, dont le mandat aurait dû s'achever en octobre 2026. La dirigeante sociale-démocrate a vu sa popularité vacillante remonter ces derniers mois, notamment en raison de la crise provoquée au Groënland, territoire autonome danois, par le président américain Donald Trump. « Ces élections sont les plus importantes de l'histoire », a d'ailleurs déclaré aujourd'hui le Premier ministre groenlandais. Les explications d'Ottilia Ferey. À lire aussiÉlections anticipées au Danemark: le pari risqué de la Première ministre Mette Frederiksen En Italie, un projet pour éduquer les jeunes aux méfaits de la mode jetable C'est une initiative unique en Italie… elle s'attaque à la fast fashion et elle a vu le jour en Sardaigne. Alors que la Commission européenne élabore -lentement- une riposte au problème, des milliers de collégiens et lycéens italiens vont désormais être sensibilisés aux méfaits de la mode jetable, de ces vêtements à prix cassés souvent vendus sur des plateformes chinoises. L'objectif est de leur faire comprendre le revers de la médaille de leurs achats impulsifs en ligne. Notre correspondante Cécile Debarge a pu suivre l'élaboration de ce programme éducatif original. Reportage de Cécile Debarge au centre d'éducation à l'environnement de Santa Gilla, au sud de la Sardaigne. À écouter aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe
durée : 00:04:15 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Jean-Philippe Giordani, corailleur, autrement dit cueilleur de corail, rencontré récemment à Bonifacio, à l'extrême pointe de la Corse, à Saint-Antoine, avec au loin les côtes de la Sardaigne, pour évoquer ce métier rare. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette grande ville industrielle du sud-est de l'Ukraine, qui comptait près de 700 000 habitants avant la guerre, le front n'est plus qu'à quelques kilomètres. Les habitants vivent désormais au rythme des bombardements et s'interrogent : faut-il partir ou rester malgré le danger ? Reportage de Théo Renaudon. Carnet de route dans la Russie de Poutine Dans Moscou parano, le journaliste Paul Gogo raconte ses voyages dans une Russie en guerre, de Moscou aux confins de la Sibérie. Entre rencontres dans les trains, sur les marchés ou près des prisons, il décrit un pays saturé de propagande, où il est difficile de délier les langues. Entretien de Juliette Gheerbrant avec Paul Gogo, journaliste et auteur du livre Moscou parano (Éditions du Rocher). En Sardaigne, la transition énergétique divise Bataille autour des éoliennes en Sardaigne. Sur cette île balayée par les vents, les projets d'énergie renouvelable se multiplient à grande vitesse. Une ruée dénoncée par certains habitants, qui craignent de voir leur territoire transformé pour alimenter le continent. À Nuraxi Figus, épicentre de la contestation, le reportage de Cécile Debarge.
Dans cette grande ville industrielle du sud-est de l'Ukraine, qui comptait près de 700 000 habitants avant la guerre, le front n'est plus qu'à quelques kilomètres. Les habitants vivent désormais au rythme des bombardements et s'interrogent : faut-il partir ou rester malgré le danger ? Reportage de Théo Renaudon. Carnet de route dans la Russie de Poutine Dans Moscou parano, le journaliste Paul Gogo raconte ses voyages dans une Russie en guerre, de Moscou aux confins de la Sibérie. Entre rencontres dans les trains, sur les marchés ou près des prisons, il décrit un pays saturé de propagande, où il est difficile de délier les langues. Entretien de Juliette Gheerbrant avec Paul Gogo, journaliste et auteur du livre Moscou parano (Éditions du Rocher). En Sardaigne, la transition énergétique divise Bataille autour des éoliennes en Sardaigne. Sur cette île balayée par les vents, les projets d'énergie renouvelable se multiplient à grande vitesse. Une ruée dénoncée par certains habitants, qui craignent de voir leur territoire transformé pour alimenter le continent. À Nuraxi Figus, épicentre de la contestation, le reportage de Cécile Debarge.
Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.
Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.
L'emprisonnement des mineurs, un sujet sensible en Europe alors que l'âge de la responsabilité pénale, âge où le mineur peut être considéré responsable de ses actes, varie d'un État à l'autre. En Suède, le gouvernement veut autoriser l'incarcération dès l'âge de 13 ans Pour lutter contre la montée de la violence juvénile et le recrutement des mineurs par les réseaux criminels, la coalition au pouvoir a déposé une loi qui abaisse l'âge de la responsabilité pénale à 13 ans. Une réforme très critiquée en Suède, et vécue comme un virage sécuritaire dans un pays dont le modèle se base historiquement sur la protection de l'enfance. 8 établissements pénitentiaires sont en cours d'aménagement et se préparent à accueillir de jeunes condamnés à partir du 1er juillet 2026. C'est le cas de la prison de Rosersberg au nord de la capitale suédoise qui se prépare à accueillir ces jeunes détenus. Un reportage signé Ottilia Ferey. En Turquie, des peines alourdies pour les jeunes délinquants En Turquie, les enfants peuvent être condamnés et emprisonnés dès l'âge de 12 ans. Le gouvernement doit présenter très bientôt une réforme de la justice des mineurs qui aggraverait les peines encourues. Un débat très houleux s'est ouvert dans le pays, alimenté par une série de crimes commis par des mineurs contre d'autres mineurs. À Istanbul, les précisions de notre correspondante, Anne Andlauer. Un pôle international d'astrophysique en plein cœur de la campagne sarde Une énorme antenne de 64 mètres de diamètre est pointée vers le ciel à San Basilio, dans la province de Cagliari. Cette commune d'à peine mille habitants abrite l'un des plus grands radiotélescopes d'Europe. Dans ce territoire de tradition pastorale, plutôt connu pour être un désert technologique, le radiotélescope de Sardaigne fait figure d'exception au milieu des églises romaines. Son histoire est une réponse à l'une des questions les plus épineuses des politiques de cohésion européenne : comment développer les emplois qualifiés et la recherche, y compris dans les territoires les plus reculés d'un pays ? Cécile Debarge s'est rendue sur place. À découvrir aussi sur nos réseaux sociaux. En 1956, Nikita Khrouchtchev ouvre la voie à la déstalinisation En février 1956, il y a tout juste 70 ans, s'ouvrait le 20ème congrès du parti communiste dans l'ex-URSS. Trois ans après la mort de Staline, on y salue la pérennité du régime soviétique, mais au dernier jour du congrès, son successeur Nikita Khrouchtchev y donne la lecture d'un rapport sur le culte de la personnalité et ses conséquences, c'est une déflagration. Sur RFI Connaissances, Olivier Favier raconte « comment Khrouchtchev a mis fin au culte de Staline » et a amorcé une relative sortie du totalitarisme, dans un mouvement absolument à l'inverse de celui qu'on observe dans la Russie d'aujourd'hui.
L'emprisonnement des mineurs, un sujet sensible en Europe alors que l'âge de la responsabilité pénale, âge où le mineur peut être considéré responsable de ses actes, varie d'un État à l'autre. En Suède, le gouvernement veut autoriser l'incarcération dès l'âge de 13 ans Pour lutter contre la montée de la violence juvénile et le recrutement des mineurs par les réseaux criminels, la coalition au pouvoir a déposé une loi qui abaisse l'âge de la responsabilité pénale à 13 ans. Une réforme très critiquée en Suède, et vécue comme un virage sécuritaire dans un pays dont le modèle se base historiquement sur la protection de l'enfance. 8 établissements pénitentiaires sont en cours d'aménagement et se préparent à accueillir de jeunes condamnés à partir du 1er juillet 2026. C'est le cas de la prison de Rosersberg au nord de la capitale suédoise qui se prépare à accueillir ces jeunes détenus. Un reportage signé Ottilia Ferey. En Turquie, des peines alourdies pour les jeunes délinquants En Turquie, les enfants peuvent être condamnés et emprisonnés dès l'âge de 12 ans. Le gouvernement doit présenter très bientôt une réforme de la justice des mineurs qui aggraverait les peines encourues. Un débat très houleux s'est ouvert dans le pays, alimenté par une série de crimes commis par des mineurs contre d'autres mineurs. À Istanbul, les précisions de notre correspondante, Anne Andlauer. Un pôle international d'astrophysique en plein cœur de la campagne sarde Une énorme antenne de 64 mètres de diamètre est pointée vers le ciel à San Basilio, dans la province de Cagliari. Cette commune d'à peine mille habitants abrite l'un des plus grands radiotélescopes d'Europe. Dans ce territoire de tradition pastorale, plutôt connu pour être un désert technologique, le radiotélescope de Sardaigne fait figure d'exception au milieu des églises romaines. Son histoire est une réponse à l'une des questions les plus épineuses des politiques de cohésion européenne : comment développer les emplois qualifiés et la recherche, y compris dans les territoires les plus reculés d'un pays ? Cécile Debarge s'est rendue sur place. À découvrir aussi sur nos réseaux sociaux. En 1956, Nikita Khrouchtchev ouvre la voie à la déstalinisation En février 1956, il y a tout juste 70 ans, s'ouvrait le 20ème congrès du parti communiste dans l'ex-URSS. Trois ans après la mort de Staline, on y salue la pérennité du régime soviétique, mais au dernier jour du congrès, son successeur Nikita Khrouchtchev y donne la lecture d'un rapport sur le culte de la personnalité et ses conséquences, c'est une déflagration. Sur RFI Connaissances, Olivier Favier raconte « comment Khrouchtchev a mis fin au culte de Staline » et a amorcé une relative sortie du totalitarisme, dans un mouvement absolument à l'inverse de celui qu'on observe dans la Russie d'aujourd'hui.
Le Parlement européen a adopté deux textes phares du Pacte asile et migration ce mardi (10 février 2026), suite à une alliance de la droite et de l'extrême-droite. Ils ont pour objectif de faciliter et d'accélérer le renvoi des migrants, originaires de pays définis comme « pays sûrs », qui ne peuvent prétendre à une protection humanitaire. Pendant ces procédures de renvoi, qui n'aboutissent que dans 24% des cas en moyenne, les migrants sont placés en centres de rétention. La sociologue Louise Tassin a eu accès à ces lieux dans plusieurs pays européens. Migrations En Méditerranée, depuis quelques jours, plusieurs ONG d'aide aux migrants alertent sur la disparition de près d'un millier de personnes qui ont tenté de traverser la mer depuis les côtes tunisiennes jusqu'aux côtes italiennes pendant le passage du cyclone Harry. Au moins huit embarcations signalées depuis Sfax n'ont plus donné aucune nouvelle depuis trois semaines. Car en Méditerranée centrale, les traversées sont un phénomène constant et continu, été comme hiver, en dépit des annonces politiques qui promettent des frontières hermétiques ou presque. Reportage sur les côtes du sud-ouest de la Sardaigne avec l'une de nos correspondantes, Cécile Debarge. La rétention des migrants en situation irrégulière, c'est l'objet d'un livre qui sort jeudi (12 février 2026) aux éditions La Découverte. Au cœur des centres de rétention. Entretien avec Louise Tassin, auteure de Comme on les enferme. Dans les centres de rétention de Paris à Lampedusa, qui parait aux éditions La Découverte, le 12 février 2026. Sociologue, chercheuse à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne, Louise Tassin a passé plusieurs mois dans différents centres de rétention, dans le cadre de ses recherches de thèse, en région parisienne, en Italie à Lampedusa et en Grèce à Lesbos. Elle documente de façon détaillée le fonctionnement de ces lieux, le rôle essentiel des prestataires privés, dont les employés ont souvent des parcours proches de ceux des migrants « retenus », le sentiment pour ces derniers d'être considérés comme des criminels. Big bang social en Belgique Depuis le 1er janvier 2026, un big-bang social secoue la Belgique. En cause, la réforme de l'assurance chômage. D'ici l'été, environ 200.000 personnes vont perdre leur droit à indemnisation et une bonne partie d'entre elles risque de se retrouver sans ressources. Les services sociaux du pays croulent sous les dossiers à traiter. Jusqu'à présent, l'indemnisation des personnes inscrites sous ce régime était illimitée, et la catégorie « assurance chômage » recouvrait des cas de figure très variés. Reportage à Bruxelles, Elena Louazon. La publicité télévisée pour la malbouffe bannie avant 21h au Royaume-Uni Pour lutter contre les dégâts des aliments transformés, trop gras, trop sucrés, trop salés chez les jeunes, le gouvernement britannique interdit les annonces avant 21h. Mais l'éducation à l'alimentation passe aussi par le contact avec le vivant : à Londres, une ferme urbaine est installée au bord de la Tamise, c'est là que notre correspondante Marie Billon a interrogé petits et grands sur cette mesure de prévention.
Le Parlement européen a adopté deux textes phares du Pacte asile et migration ce mardi (10 février 2026), suite à une alliance de la droite et de l'extrême-droite. Ils ont pour objectif de faciliter et d'accélérer le renvoi des migrants, originaires de pays définis comme « pays sûrs », qui ne peuvent prétendre à une protection humanitaire. Pendant ces procédures de renvoi, qui n'aboutissent que dans 24% des cas en moyenne, les migrants sont placés en centres de rétention. La sociologue Louise Tassin a eu accès à ces lieux dans plusieurs pays européens. Migrations En Méditerranée, depuis quelques jours, plusieurs ONG d'aide aux migrants alertent sur la disparition de près d'un millier de personnes qui ont tenté de traverser la mer depuis les côtes tunisiennes jusqu'aux côtes italiennes pendant le passage du cyclone Harry. Au moins huit embarcations signalées depuis Sfax n'ont plus donné aucune nouvelle depuis trois semaines. Car en Méditerranée centrale, les traversées sont un phénomène constant et continu, été comme hiver, en dépit des annonces politiques qui promettent des frontières hermétiques ou presque. Reportage sur les côtes du sud-ouest de la Sardaigne avec l'une de nos correspondantes, Cécile Debarge. La rétention des migrants en situation irrégulière, c'est l'objet d'un livre qui sort jeudi (12 février 2026) aux éditions La Découverte. Au cœur des centres de rétention. Entretien avec Louise Tassin, auteure de Comme on les enferme. Dans les centres de rétention de Paris à Lampedusa, qui parait aux éditions La Découverte, le 12 février 2026. Sociologue, chercheuse à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne, Louise Tassin a passé plusieurs mois dans différents centres de rétention, dans le cadre de ses recherches de thèse, en région parisienne, en Italie à Lampedusa et en Grèce à Lesbos. Elle documente de façon détaillée le fonctionnement de ces lieux, le rôle essentiel des prestataires privés, dont les employés ont souvent des parcours proches de ceux des migrants « retenus », le sentiment pour ces derniers d'être considérés comme des criminels. Big bang social en Belgique Depuis le 1er janvier 2026, un big-bang social secoue la Belgique. En cause, la réforme de l'assurance chômage. D'ici l'été, environ 200.000 personnes vont perdre leur droit à indemnisation et une bonne partie d'entre elles risque de se retrouver sans ressources. Les services sociaux du pays croulent sous les dossiers à traiter. Jusqu'à présent, l'indemnisation des personnes inscrites sous ce régime était illimitée, et la catégorie « assurance chômage » recouvrait des cas de figure très variés. Reportage à Bruxelles, Elena Louazon. La publicité télévisée pour la malbouffe bannie avant 21h au Royaume-Uni Pour lutter contre les dégâts des aliments transformés, trop gras, trop sucrés, trop salés chez les jeunes, le gouvernement britannique interdit les annonces avant 21h. Mais l'éducation à l'alimentation passe aussi par le contact avec le vivant : à Londres, une ferme urbaine est installée au bord de la Tamise, c'est là que notre correspondante Marie Billon a interrogé petits et grands sur cette mesure de prévention.
Invité: Olivier Cavaleri. Près de 7000 bornes frontières suivent le pourtour de la Suisse. Elles témoignent de la formation des États actuels. Se balader pour les répertorier permet de remonter le passé. En les arpentant on y découvre par exemple le temps où le royaume de Sardaigne côtoyait la République du Valais. Pour nous faire voyager à travers le temps, Tribu reçoit Olivier Cavaleri, ingénieur EPFL et historien diplômé de lʹUNIL. Il a consacré son travail de mémoire et six ouvrages à la thématique des bornes frontières. Son dernier livre a pour titre "Histoires de bornes. La frontière entre le canton du Jura et la France" (Ed. Slatkine).
durée : 00:04:00 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Jean-Philippe Giordano, rencontré récemment à Bonifacio. Nous étions face au Cap Saint-Antoine, dans ce lieu surnommé le Vaisseau échoué, tout près du Bonnet du marin. Devant nous, la pointe sud de la Corse… et juste en face, le cap nord de la Sardaigne, Capo Testa... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:08 - Quelques Ballades ensoleillées avant l'été ! - par : Sébastien Llinares - "Ballade au soleil ! Aujourd'hui, on va voyager en Grèce, passer par la Sardaigne, Écouter du jazz ..." Sébastien Llinarès - réalisé par : Patrick Lérisset Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce 135ème épisode, Hadrien raconte la Sardaigne
Le terme "Côte d'Azur" semble aujourd'hui évident, tant il est associé aux images de soleil, de mer bleue et de villas luxueuses. Pourtant, ce nom est une invention récente dans l'histoire, née au XIXe siècle, en pleine transformation de la France et de l'Europe.Avant la Côte d'Azur : une terre méconnueJusqu'au début du XIXe siècle, le littoral méditerranéen français, entre Marseille et Menton, est relativement pauvre et peu fréquenté. Il s'agit de terres agricoles, de petits ports de pêche, de zones insalubres parfois frappées par la malaria. Nice, par exemple, faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne jusqu'en 1860. À cette époque, on ne parle pas de "Côte d'Azur" mais plutôt de Provence ou de Riviera, un mot d'origine italienne signifiant littéralement "rive".Le tournant du XIXe siècleTout change dans la seconde moitié du XIXe siècle. Grâce au développement du chemin de fer, les aristocrates européens — surtout les Britanniques — commencent à venir hiverner dans le Sud de la France. La douceur du climat méditerranéen est vantée pour ses vertus thérapeutiques, notamment pour soigner la tuberculose.Des villes comme Nice, Cannes ou Hyères deviennent alors des stations hivernales prisées de l'élite, bien avant de devenir des destinations estivales. On y construit des palaces, des casinos, des promenades, comme la fameuse Promenade des Anglais à Nice.L'invention d'un nom : Stéphen LiégeardC'est dans ce contexte que, en 1887, un écrivain et ancien député bourguignon, Stéphen Liégeard, publie un livre intitulé La Côte d'Azur. Dans cet ouvrage, il décrit les beautés naturelles et la lumière unique du littoral méditerranéen français. Il y invente l'expression "Côte d'Azur", en écho à son propre département natal, la Côte-d'Or.Le choix du mot "azur" n'est pas anodin. Il évoque le bleu profond et lumineux du ciel et de la mer, couleur rare et précieuse, qui inspire depuis toujours peintres et poètes.Une réussite marketing avant l'heureLe terme "Côte d'Azur" rencontre un succès immédiat, car il cristallise l'image d'un littoral élégant, lumineux et exotique. Il est ensuite repris par les guides de voyage, les affiches touristiques, les agences ferroviaires et les premiers promoteurs immobiliers.Aujourd'hui encore, la Côte d'Azur n'a aucune définition administrative, mais elle s'impose comme une réalité culturelle et touristique. Elle s'étend généralement de Toulon à Menton, incluant Monaco, et reste l'un des symboles mondiaux du tourisme balnéaire français. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le débrief du SX de Foxborough et du MXGP en Sardaigne avec David Vuillemin, Marvin Musquin et Hugo Manzato…TMX CONCEPTION: https://www.tracksmx-conception.com/Instagram: https://www.instagram.com/tmx.conception/Facebook: https://www.facebook.com/p/TMX-Conception-100063754952433/?locale=fr_FRCollab DV Talks Moto x French Mud: https://www.frenchmud.com/432-dv-talks-motoSupport the showChaine YouTube DV TALKS MOTOAbonnez vous sur YouTube ici! Créez Votre Podcast Ici!
On les appelle les 'Zones bleues'. Ce sont des endroits du monde où les habitants vivent plus longtemps que la moyenne, souvent en bonne santé. Leur mode de vie, leur alimentation et leurs habitudes quotidiennes semblent jouer un rôle clé dans cette longévité exceptionnelle. On compte 5 zones bleues dans le monde : Okinawa au Japon, Sardaigne en Italie, Icarie en Grèce, Nicoya au Costa Rica et Lomo Linda aux états-unis. En observant ces populations, les chercheurs Gianni Pes et Michel Poulain ont identifié des facteurs communs qui favorisent une vie plus longue et en meilleure forme. Le journaliste Dan Buettner fait la synthèse de leurs travaux dans son livre The Blue Zones. Quels sont les facteurs qui favorisent la longévité ? Pourquoi ces zones ? Quel est le rôle de la spiritualité dans tout ça ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. À écouter ensuite : Comment vivre sans regrets ? Les légumes frais sont-ils vraiment meilleurs pour la santé que les légumes congelés ? Vin blanc, rouge, rosé : quel est le pire pour la santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 01:40:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - "La matinée des autres" : "Femmes de Sardaigne", un documentaire qui témoigne de la vie des femmes en Sardaigne au 20ème siècle, produit par Maria Manca et réalisé par Arlette Dave (1ère diffusion : 07/02/1984). - réalisation : Virginie Mourthé
Sous son uniforme militaire et ses imposantes moustaches, Victor-Emmanuel dissimule habilement ses véritables intentions. Chasseur passionné et séducteur invétéré, cet homme de la montagne, profondément attaché à son peuple, incarne une figure accessible. Mais qui pourrait prévoir, en ce milieu du XIXe siècle, que ce modeste roi de Piémont-Sardaigne accomplira l'exploit de libérer et d'unifier toute la péninsule italienne sous un même drapeau ?"Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Vincent Mottez.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:47:56 - Le Masque et la Plume - par : Rebecca Manzoni - Une saga familiale à travers trois générations de femmes, entre le Maroc et la France ; une histoire d'amour et une réflexion sur la judéité ; un roman filial et d'espionnage dans la Guerre Froide ; amitié, désir, musique punk sans les années 90 ; littérature et amour en Sardaigne. - invités : Arnaud Viviant, Laurent CHALUMEAU, Patricia Martin, Elisabeth Philippe - Arnaud Viviant : Critique littéraire (Revue Regards), Laurent Chalumeau : Journaliste rock, scénariste, dialoguiste, romancier, Patricia Martin : Journaliste, critique littéraire et productrice chez France Inter, Elisabeth Philippe : Critique littéraire (L'Obs) - réalisé par : Guillaume Girault
Adrien Joveneau vous emmène découvrir les Zones Bleues, temples de la vieillesse éternelle en compagnie du démographe belge Michel Poulain, astrophysicien devenu démographe, il parcourt le monde à la recherche des secrets du grand âge. Ce « chasseur de centenaires » a identifié cinq régions du monde où l'on enregistre le plus de personnes très âgées, en pleine santé. Nous entrerons en contact avec ces cinq « Blue Zones » - au Costa Rica où Adrien Bayens est à la tête de l'écolodge « Tierra Madre » avec ses projets de reforestation, d'agriculture régénérative et de tourisme responsable -sur l'île d'Ikaria en Grèce avec Evi Siougari, autrice du livre « Iles Grecques, 81 recettes saveurs et santé ». Elle nous parlera du fameux régime méditerranéen -à Nuoro, en Sardaigne avec la naturopathe Marie-Noëlle Dumont de Chassart, fondatrice de l'Accademia di Naturopatia A.N.E.A. -en Martinique où le docteur Laurent Barbiot nous parlera des Grands Mounes Peyis, les ainés créoles -à Okinawa au Japon, où l'explorateur et auteur américain Dan Buettner a tourné pour Netflix, «100 ans de plénitude, le secret des zones bleues ». Dans toutes ces Blue Zones, les centenaires ont mené et conservent une activité physique importante, ils ont une alimentation naturelle, locale et saisonnière. Ils bénéficient d'un soutien familial et communautaire important. Pas de maison de retraite et très peu de démence sénile. D'autres secrets de leur longévité exceptionnelle avec Les Belges du bout du monde ce 12 janvier à 9 heures sur La Première et quand vous voulez sur Auvio.be Zones Bleues - 12/01/25 Merci pour votre écoute Les Belges du bout du Monde, c'est également en direct tous les samedis de 9h à 10h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez l'ensemble des épisodes des Belges du bout du Monde sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/432 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
La Principauté de Seborga, un petit village de la région de Ligurie, en Italie, revendique son indépendance pour des raisons historiques, juridiques et culturelles uniques. Cette revendication, bien qu'insolite, repose sur des événements remontant au Moyen Âge et attire l'attention pour son mélange de sérieux et d'excentricité.Seborga, qui compte environ 300 habitants, était autrefois un fief du Saint-Empire romain germanique. En 954, la région a été donnée aux moines bénédictins, qui en ont fait une principauté ecclésiastique autonome. En 1729, le territoire aurait été vendu au royaume de Piémont-Sardaigne (futur noyau de l'Italie moderne). Cependant, les habitants de Seborga soutiennent qu'il n'existe aucun document officiel prouvant cette vente, ce qui signifie, selon eux, que Seborga n'a jamais légalement intégré l'Italie.La quête d'indépendance de Seborga a pris forme dans les années 1960, sous l'impulsion de Giorgio Carbone, un habitant qui s'est proclamé "prince" sous le nom de Giorgio Ier. Il a exploré les archives locales et mis en avant l'absence de preuves légales de l'annexion de Seborga par l'Italie. Selon lui et ses partisans, Seborga conserve donc son statut de principauté indépendante, non reconnue par l'Italie ou la communauté internationale.Arguments pour l'indépendance1.Statut historique flou : L'absence de documents prouvant l'annexion officielle de Seborga est le principal argument juridique.2.Identité culturelle : Seborga revendique une identité distincte, avec ses traditions locales et un fort attachement à son passé princier.3.Souveraineté symbolique : Seborga a sa propre monnaie (le "Luigino"), son drapeau, et ses "passeports" symboliques, bien qu'ils n'aient aucune valeur légale.L'Italie considère Seborga comme une simple municipalité de la région de Ligurie. Le droit international est clair : sans reconnaissance internationale, Seborga reste une partie intégrante de l'Italie. Les revendications de Seborga ne sont donc pas prises au sérieux par les autorités italiennes.Une indépendance avant tout symboliqueMalgré les obstacles, Seborga maintient ses traditions et sa revendication d'indépendance comme un moyen de préserver son patrimoine et d'attirer les visiteurs. Cette démarche, entre sérieux et folklore, illustre l'attachement de ses habitants à leur histoire unique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:59:12 - Le Grand Reportage - En Italie, le taux de fécondité est désormais de 1,2 enfant par femme. Cela fait 48 ans qu'il est sous le seuil de renouvellement des générations. En dix ans, le pays a perdu 2 millions d'habitants. Le Grand Reportage part entre Sardaigne, Rome et Milan pour mesurer le phénomène et ses conséquences. - réalisation : Sam Baquiast - invités : Hervé Le Bras Démographe, historien, directeur d'études à l'EHESS et chercheur émérite à l'INED, titulaire de la chaire territoire et population à la Fondation Maison des sciences de l'homme, il réalise une chronique pour le mensuel Zadig, "La France à la carte"
durée : 00:28:32 - L'Entretien archéologique - par : Vincent Charpentier, Antoine Beauchamp - Vers 1800 avant notre ère, la Sardaigne voit le développement d'étonnantes tours de pierres sèches sur l'ensemble de son territoire. On en dénombre encore 8 000 sur l'ensemble de l'île. - réalisation : Olivier Bétard - invités : Isabelle Catteddu Archéologue à l'Inrap, spécialiste du premier Moyen Âge rural.
Hello à toutes et à tousJe reçois aujourd'hui Laura Foulquier, autrement dit la créatrice de la marque LoraFolk, connue pour ses robes de mariées entre 2011 et 2023.Je connais bien Laura et au fur et à mesure de nos discussions personnelles, je me suis dit que son parcours professionnel, atypique et guidé par ses envies profondes, allait en inspirer plus d'une.Elle nous raconte ses projets autour de la création toujours : sa maison en Sardaigne qui devient le lieu de plusieurs événements organisés autour de marques partenaires mais aussi ses collaborations autour de l'art de vivre et toujours la mode comme profonde passion.Comment elle vogue entre tout ça, comment elle fonctionne, comment elle garde espoir… la réponse dans cet épisode !Bonne écoute !!Pour retrouver Laura et ses projets :https://www.instagram.com/laura.foulquier.mausse/https://www.instagram.com/lorafolk/https://www.instagram.com/casa.li.feruli/Production Blabla StudioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité: Olivier Cavaleri. Près de 7000 bornes frontières suivent le pourtour de la Suisse. Elles témoignent de la formation des États actuels. Se balader pour les répertorier permet de remonter le passé. En les arpentant on y découvre par exemple le temps où le royaume de Sardaigne côtoyait la République du Valais. Pour nous faire voyager à travers le temps, Tribu reçoit Olivier Cavaleri, ingénieur EPFL et historien diplômé de lʹUNIL. Il a consacré son travail de mémoire et six ouvrages à la thématique des bornes frontières. Son dernier a pour titre "Histoires de bornes. La frontière entre le canton du Jura et la France" (Ed. Slatkine).
Cet été, redécouvrez 3 épisodes du Chantier spécial vacances !********************************Dans cet épisode, on part en Sardaigne avec Laura qui a réalisé un projet assez incroyable là-bas : la rénovation d'une ancienne bergerie en ruines, à distance depuis Paris pendant 4 ans et sans parler italien. Vous l'aurez compris... c'était un projet assez fou, mais aujourd'hui Laura est ravie et nous raconte l'histoire de ses travaux !Avec Laura, on a donc parlé de visiter une ruine aux murs écroulés et envahie par les ronces et d'avoir le coup de foudre, du choix de ne pas prendre d'architecte, de ses conseils pour gérer un chantier à distance, de comment faire venir un container rempli de meubles depuis le Maroc, des nombreuses galères qu'ils ont connues pendant les travaux, de leur arrivée chaotique dans la maison, de pierre de Bourgogne, de zelliges et de bejmat, et des projets qu'elle a maintenant pour cette maison paradisiaque.Les photos de la visite de la maison sont en ligne sur le site du podcast lechantierpodcast.fr pour que vous puissiez bien visualiser les différentes pièces, les matériaux, les meubles, et tous les détails dont on parle dans l'épisode.Rendez-vous aussi sur notre compte Instagram @lechantierpodcast où vous pourrez trouver des avant/après des travaux ! Vous pouvez aussi aller sur le compte Instagram de la maison @casa.li.feruli, où vous retrouverez aussi des photos de l'avancée des travaux au fur et à mesure de la rénovation.Mais je ne vous fais pas attendre davantage, et je laisse place à l'histoire de la rénovation de Laura. Bonne écoute
Photographe et enseignant-chercheur, depuis une quinzaine d'années, l'Italien Nicola Lo Calzo interroge les parallèles entre les expériences queers et décoloniales. De Sao Tomé à Haïti, de la Sardaigne au Bénin en passant par la Guyane, Cuba ou la Louisiane… Voyage aux marges de l'Histoire. Né en 1979 à Turin, Nicola Lo Calzo aurait pu devenir architecte paysagiste mais le voilà photographe et enseignant-chercheur à l'École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy et Cergy-Paris Université. Altérité, identité, intersectionnalité et post-colonialité sont les sujets qui l'animent depuis dix ans et ses travaux ont déjà été exposés dans le monde entier, de l'Italie au Mexique en passant par le Nigeria ou encore les Pays-Bas. Nominé au Prix Élysée 2019 et finaliste du prix Niepce en 2020, dans ses travaux, Nicola Lo Calzo met en parallèle le marronnage et l'expérience queer qu'il identifie comme des pratiques de résistance mais aussi de clandestinité, deux zones de pénombre et de dissimulation, deux zones d'auto-émancipation aussi. Les liens entre marronnage et expérience queer sont aussi les moteurs d'un projet au long cours : le projet KAM, soit huit séries photographiques autour des mémoires de l'esclavage et de ses résistances dans les sociétés postcoloniales. Un projet qui, depuis son lancement en 2010, a déjà mené Nicola Lo Calzo des rivages de l'Afrique de l'Ouest aux périphéries de Port-au-Prince à Haïti, en passant par les Mornes de la Guadeloupe, les quartiers oubliés de la Nouvelle-Orléans, les rives du fleuve Maroni en Guyane ou encore les faubourgs de Santiago de Cuba. Depuis son arrivée à Paris en 2005, Nicola Lo Calzo photographie régulièrement son entourage, sa « queer family » : militant·es, activistes de la lutte contre le sida ou encore artistes du milieu de la nuit parisienne... Une famille choisie composée de destins communs et d'individualités très fortes. Ainsi est né le projet Lyannaj («faire lien, allier ou rallier» en créole) qui, à travers un prisme intersectionnel, donne à voir les pratiques de soin et de résistance qui s'organisent en région parisienne et en outre-mer.En 2021, Nicola Lo Calzo publie Binidittu (L'Artiere éditions), soit le résultat de trois ans d'enquête en Sicile sur l'histoire de Biniditttu, c'est ainsi qu'était surnommé l'ermite Saint Benoît le More, fils d'esclaves africains né en Sicile au XVIème siècle et canonisé en 1807, devenant ainsi le premier saint noir de l'Église Catholique. Ici, le Saint-Patron de Palerme permet à Nicola Lo Calzo de déployer une réflexion plus vaste sur l'accueil des migrants sur les côtes de «mare nostrum», la Méditerranée. Escale également à Sao-Tomé-et-Principe, cet archipel du golfe de Guinée réputé pour ses forêts tropicales, ses plages magnifiques, sa chaîne de volcans. Une « île du bout du monde » colonisée dès 1471 par les Portugais qui y ont mis en place une sorte de laboratoire de l'esclavage qui allait conduire à la déportation de millions d'Africains vers les Amériques. Aujourd'hui, à Sao-Tomé-et-Principe, se perpétuent des rites et des traditions théâtrales héritées des premiers colons qui avaient fait venir des comédiens européens pour distraire les esclaves du travail dans les plantations de canne à sucre. Le «tchiloli» et le «danço congo», des rites autant que des héritages immatériels complexes redécouverts à la faveur du mouvement de décolonisation et de l'obtention de l'indépendance par Sao Tomé, en 1975. Et c'est tout l'objet de l'enquête qu'y a mené Nicola Lo Calzo, à retrouver prochainement dans un livre intitulé Tragedia. En savoir plus : ► Le site web de Nicola Lo Calzo ► Faire un don à SOS Méditerranée.
Chaque matin, le club de l'été contacte une personnalité d'Europe 1 pour partager quelques secondes de ses vacances.
L'homme et la plupart des animaux connaissent un mode de reproduction sexué. L'accouplement du mâle et de la femelle permet la fécondation de l'ovule par un spermatozoïde.Mais il n'en va pas de même avec la "parthénogenèse". Le nom même de ce mode de reproduction, tiré des mots grecs "parthenos", qui veut dire "vierge", et "genesis", qui signifie "naissance", en souligne toute la singularité.Dans ce cas, en effet, l'embryon se forme dans le ventre de sa mère sans l'intervention d'un mâle. Il s'agit donc d'une forme de reproduction asexuée. Dans la parthénogenèse, les gènes habituellement fournis par les spermatozoïdes sont produits par un processus très complexe.La plupart du temps, les rejetons nés de cette manière sont des femelles, parfaitement identiques à leur mère. Dans quelques cas, cependant, la parthénogenèse peut aboutir à la naissance de mâles fertiles.Si la parthénogenèse est fréquente dans le monde végétal, on la rencontre beaucoup moins souvent dans le règne animal.Ce mode de reproduction est plus courant chez les insectes, comme les fourmis, les abeilles ou encore les pucerons. Mais de nombreux vertébrés se reproduisent pourtant de cette façon.Parmi les quelque 80 espèces concernées, on trouve d'abord des reptiles et des poissons. Ainsi, certains lézards ou des serpents à sonnette ont recours à la parthénogenèse.Il est rare qu'elle soit choisie par des animaux plus volumineux. On cite notamment le cas de plusieurs requins femelles, élevés en captivité. En 2016, des bébés requins sont nés dans l'aquarium d'une ville d'Australie, alors que le bassin n'abritait que des femelles. Plus récemment, d'autres bébés requins sont nés de cette façon dans un aquarium de Sardaigne.Le zoo de Louisville, aux États-Unis, a également été témoin d'une de ces naissances singulières. En effet, un python réticulé, un immense serpent de plus de 4 mètres de long, a pondu des œufs sans jamais avoir été approché par un mâle. En 2006, un dragon de Komodo, pensionnaire d'un zoo anglais, a fait la même chose. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que les centenaires sont désormais courants en France, les supercentenaires commencent à faire parler d'eux à leur tour. Dépassant l'âge phénoménal de 110 ans, ils s'avèrent fortement représentés dans une zone inattendue, celle des Antilles. Cette particularité a interpelé les chercheurs et démographes, qui tentent de proposer des hypothèses pour comprendre le secret de longévité des Antillais.Démographie et statistiquesUne étude récente de l'Ined, Institut national d'études démographiques, a mis en lumière une concentration élevée de supercentenaires en Guadeloupe et en Martinique. Proportionnellement à leur population, ces îles comptent près de 8 fois plus de supercentenaires que la métropole. La hausse générale des centenaires en France s'explique par l'amélioration des conditions de vie et les avancées médicales notables. Mais l'exceptionnelle longévité antillaise reste un cas qui intrigue les chercheurs.D'autres régions du monde sont célèbres pour leur nombre de centenaires, comme l'île d'Okinawa au Japon, ou la Sardaigne en Italie. Certains facteurs semblent communs à ces populations, tels qu'un régime alimentaire sain, un mode de vie actif et un fort soutien communautaire. Mais la longévité des Antillais repose également sur d'autres conjectures.Pourquoi une telle espérance de vie aux Antilles ?L'une des hypothèses avancées pour expliquer cette situation s'intéresse à l'histoire des populations antillaises. Elle spécule que les ancêtres des actuels supercentenaires ont dû survivre à des conditions de vie très dures. En effet, tous les supercentenaires présents aux Antilles descendent d'anciens esclaves qui ont supporté la traversée de l'océan Atlantique et des conditions extrêmes de travail. Les survivants, qui ont donc pu obtenir une descendance, devaient être particulièrement robustes. Les chercheurs étudient la possibilité d'une sélection naturelle qui aurait favorisé l'émergence de caractéristiques génétiques précises, propices à la longévité.L'environnement et le mode de vieLa génétique n'est pas seule responsable de l'âge avancé de certains Antillais. Le climat doux et ensoleillé des îles pourrait influencer positivement la santé. Souvent, les habitants insulaires conservent un mode de vie traditionnel qui inclut une alimentation riche en végétaux et en poisson frais. L'activité physique régulière dans le cadre de la vie quotidienne participe à maintenir une bonne santé cardiovasculaire.Il ne faut pas oublier l'importance de l'entraide et des liens sociaux. Dans les Antilles, la notion de communauté prend un sens bien plus large qu'en France métropolitaine. Les familles restent souvent proches malgré l'avancée en âge, ce qui contribue à limiter les effets néfastes du vieillissement sur la santé mentale. Finalement, ce sont sans doute tous ces facteurs mêlés à une génétique favorable qui permettent aux Antillais de rester en vie aussi longtemps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:40 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La navigation maritime dans le bassin méditerranéen est attestée depuis plus de 10 000 ans par le peuplement de la Corse, la Sardaigne et la Sicile mais il manquait des preuves matérielles. Une nouvelle étude révèle la découverte de 5 embarcations en bois aux abords du lac de Bracciano en Italie.
durée : 00:05:13 - La Revue de presse internationale - par : Francois Chagnaud - Alessandra Todde, candidate du Mouvement 5 étoiles soutenue par le Parti démocrate, devient la première femme à diriger la région autonome de Sardaigne. De quoi redonner de l'air à la coalition de centre-gauche, et faire redescendre sur terre la majorité de droite de Giorgia Meloni.
durée : 00:04:32 - L'Almanach de l'étrange - par : Céline du Chéné - "La danse de l'argia, fête et guérison en Sardaigne" de Clara Gallini vient de sortir aux éditions de L'éclat/ Poche. Cet essai écrit par une anthropologue italienne dans les années 1960 cherche à interpréter des rituels de possession dus à la morsure d'une araignée.
durée : 00:59:41 - Chick Corea - par : Alex Dutilh - Parallèlement à la sortie en coffret des 5 albums du Chick Corea Elektric Band « The Complete Studio Recordings 1986-1991 », Candid livre deux inédits de Corea : l'un consacré aux concerts de l'Elektric Band, l'autre à son expérience de concertiste avec l'Orchestre de chambre de Sardaigne. - réalisé par : Fabien Fleurat