Swiss sculptor and painter (1901–1966)
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Un dialogo continuo tra passato e contemporaneità attraversa i musei del Grigione italiano, chiamati a rinnovarsi senza perdere la propria anima. A Stampa, la Chäsa Granda conferma la sua doppia vocazione: custode della memoria locale e ponte verso l'arte internazionale, nel segno dei Giacometti, di Varlin e di Segantini. Accanto alle nuove esposizioni, prende forma un ambizioso progetto di rilancio che punta a trasformare l'edificio storico in uno spazio più accessibile, sicuro e narrativo, capace di dare nuova vita a collezioni e diorami, ma anche di raccontare temi finora poco esplorati come il transito alpino o l'energia.In Valposchiavo l'esperienza museale si fa partecipativa. Il percorso dedicato alla lana accompagna i visitatori lungo l'intera filiera, tra saperi artigianali, sostenibilità e didattica. Un'iniziativa che coinvolge direttamente la comunità, formando nuove mediatrici e rilanciando un patrimonio tessile che guarda al futuro senza dimenticare le proprie radici.A Brusio riemerge invece la memoria industriale con il Museo del tabacco, nato nel cuore di una fabbrica storica dove ogni macchina racconta un mestiere e una filiera che ha segnato la valle. Nel Moesano, infine, il museo diventa luogo di incontro tra generazioni, dove oggetti e laboratori artistici stimolano scambio, creatività e consapevolezza.Tra rinnovamento, partecipazione e riscoperta, i musei regionali si confermano spazi vivi, capaci di custodire storie e reinventarle per il presente.
durée : 00:03:35 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Des œuvres de Picasso, Rembrandt ou Giacometti sont menacées par la guerre au Moyen-Orient. 250 œuvres ont en effet été prêtées par la France au Louvre Abu Dhabi, situé entre les tirs de missiles. (qui a payé 400 millions pour prétendre porter ce nom, "Louvre") Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:35 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Des œuvres de Picasso, Rembrandt ou Giacometti sont menacées par la guerre au Moyen-Orient. 250 œuvres ont en effet été prêtées par la France au Louvre Abu Dhabi, situé entre les tirs de missiles. (qui a payé 400 millions pour prétendre porter ce nom, "Louvre") Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
“Giacometti surréaliste” Des objets comme des sculpturesà l'Institut Giacometti, Parisdu 5 juin au 1er novembre 2026Entretien avec Laura Braverman, attachée de conservation – Fondation Giacometti,et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 juin 2026, durée 27'33, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/09/3722_giacometti-surrealiste_institut-giacometti/Communiqué de presseCommissaire :Laura Braverman, Attachée de conservation – Fondation Giacometti« Je me suis rendu compte que je travaillais un vase exactement comme les sculptures et qu'il n'y avait aucune différence entre ce que j'appelais une sculpture et ce qui était un objet, un vase ! » Alberto Giacometti. Entretien avec André Parinaud,1962L'exposition « Giacometti surréaliste. Des objets comme des sculptures » propose un regard singulier sur la période surréaliste d'Alberto Giacometti (1929-1935). Si cette production est aujourd'hui connue, on sait moins que l'artiste s'est engagé en parallèle dans la création d'objets d'art décoratif. L'exposition met en lumière la simultanéité de ces deux pratiques et révèle une véritable porosité entre ces deux champs de création chez l'artiste à cette période. D'importantes sculptures surréalistes issues de la collection de la Fondation Giacometti, ainsi que la Table (1933) – prêt exceptionnel du Centre Pompidou – sont présentées aux côtés d'objets décoratifs rarement montrés, conçus par l'artiste au début des années 1930. Un ensemble d'archives et de photographies complète le parcours. L'exposition s'accompagne également d'un catalogue illustré et d'une programmation culturelle et pédagogique.« Objets surréalistes » et « objets décoratifs » des années 1930Les années de 1929 à 1935 constituent une période particulièrement féconde pour le jeune sculpteur. Alberto Giacometti (1901-1966) participe activement au mouvement surréaliste parisien, réalisant une série de sculptures énigmatiques : certaines aux accents agressifs, ou érotiques, d'autres aux formes biomorphiques tendant vers l'abstraction.Parallèlement, il reçoit ses premières commandes d'art décoratif et entame une collaboration étroite avec Jean-Michel Frank, grand décorateur parisien. Pour celui-ci, il conçoit une variété d'objets – appliques murales, bas-reliefs, chenets, lampes, vases et autres pièces – qu'il produit avec l'aide de son frère Diego. Bien qu'inscrites dans le domaine de la décoration d'intérieur, ces créations portent la marque de l'imaginaire surréaliste de Giacometti, perceptible tant dans leurs formes que dans leurs thématiques. Inversement, son travail décoratif nourrit parfois ses sculptures surréalistes, qui reprennent certaines formes issues de ses objets utilitaires.Il s'associe également au groupe surréaliste à un moment où la question de l'objet devient centrale au mouvement. Les surréalistes s'intéressent alors aux objets du quotidien, qu'ils détournent, associent ou transforment, rompant avec leur fonction pratique pour en faire des supports d'exploration de l'imaginaire et du désir. Contrairement aux autres membres du groupe, Giacometti ne recourt pas directement à des objets préexistants, mais compose ses sculptures à partir de formes qui évoquent des objets mais qui restent avant tout modelées.Giacometti participe néanmoins à cette recherche en réalisant des sculptures aux fonctions ambiguës, invitant parfois à la manipulation, évoquant des jeux, ou assemblant des éléments disparates pour engendrer des réalités nouvelles et troublantes. Désormais qualifiées d'« objets surréalistes », ses oeuvres ne visent pas à représenter le monde extérieur, mais deviennent leur propres réalités. Cette manière nouvelle d'exister les rapproche de ses objets décoratifs, eux aussi pensés pour être manipulés, intégrés à la vie quotidienne et inscrits dans le monde réel.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
The newly released Epstein-related documents highlighted a major financial transaction involving billionaire Leon Black, revealing that he secured a $484 million loan from Bank of America backed by works of art. The loan, documented in materials connected to the Epstein files, used high-value paintings by artists such as Picasso, Giacometti, Titian, and Matisse as collateral. While the size of the loan drew attention because of its connection to the Epstein documents, art-backed lending itself is a common practice among ultra-wealthy collectors. These loans allow wealthy individuals to unlock liquidity from valuable art collections without having to sell the works, often at relatively low interest rates due to the borrower's overall wealth and the value of the collateral.The report also highlighted the rapid growth of the art-lending industry, which is estimated to be worth between $38 billion and $45 billion globally and is expected to exceed $50 billion by 2028. Wealthy collectors frequently borrow against artwork to fund investments, acquire additional art, or access cash while avoiding the significant tax consequences that come with selling pieces. Auction houses such as Sotheby's Financial Services, along with specialty lenders and private banks, dominate much of this market. Because selling art can trigger capital-gains taxes of more than 30%, borrowing against art has become an attractive financial strategy for collectors who want liquidity while continuing to hold and display their valuable pieces.to contact me:bobbycapucci@protonmail.comsource:Epstein files highlight how the wealthy borrow against art collectionsBecome a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/the-epstein-chronicles--5003294/support.
Laura Kasischke joins the queens to talk about her new collection of poems (and her new novel)!Support Breaking Form by reviewing the show on Apple Podcasts here.Aaron's STOP LYING is available from the Pitt Poetry Series. BEAUTIFUL PEOPLE is available from Bridwell Press. James's ROMANTIC COMEDY is available from Four Way Books. Notes:"The Crying Towel" was first published in The Massachusetts Review Volume 57, Issue 4Read a short essay Kasischke wrote about the beginning of her poem "The First Resurrection" Uma Thurman starred in The Life Before Her Eyes (2007), adapted from Kasischke's novel of the same name. Evan Rachel Wood plays the younger version of the Uma Thurman character. Her other novels adapted for film include White Bird in a Blizzard (2014), directed by Gregg Araki and starring Shailene Woodley and Suspicious River (2000), directed by Lynne Stopkewich and starring Molly Parker. Kasischke also co-wrote the screenplay for this dark thriller.Laura Kasischke's novel The Lifeguard is available from Red Hen Press here, Read an interview about the novel here. Alberto Giacometti "Woman with Her Throat Cut (Femme égorgée)" serves as the ekphrastic inspiration for Kasischke's poem of the same name. View the artwork here. Giacometti completed the sculpture in 1932 and used bronze cast. Dimensions are 22.00 x 87.50 x 53.50 cm (or roughly 8.5 x 34.5 x 21 inches). Lucy Flint writes that the human figure is treated brutally in Giacometti's piece, and the woman appears in insectlike form. Woman with Her Throat Cut "is a particularly vicious image: the body is splayed open, disemboweled, arched in a paroxysm of sex and death. The psychological torment and the sadistic misogyny projected by this sculpture are in startling contrast to the serenity of other contemporaneous pieces by Giacometti, such as Woman Walking." (article on the Guggenheim site).Watch Kasischke give a reading here, here, and here.
durée : 01:26:05 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Avec "Le Funambule" et "L'Atelier d'Alberto Giacometti", deux textes de 1957, Jean Genet interroge l'art dans sa beauté et sa fragilité. Cette création radiophonique signée René Farabet les associe sous la forme de lectures mêlant les voix des deux artistes. - réalisation : Rafik Zénine
La honra es parte de nuestro ADN.Este domingo profundizamos en una verdad que confronta y transforma: honrar es reconocer el valor que Dios ha establecido. No es solo respeto externo, es una respuesta del corazón que entiende quién es Él y el lugar que le corresponde en nuestra vida.La honra comienza en Dios y se refleja en todo: en cómo hablamos, cómo obedecemos y cómo vivimos cada día. No es apariencia… es peso, es dar la importancia real a lo que verdaderamente la tiene.
La honra es parte de nuestro ADN.Este domingo profundizamos en una verdad que confronta y transforma: honrar es reconocer el valor que Dios ha establecido. No es solo respeto externo, es una respuesta del corazón que entiende quién es Él y el lugar que le corresponde en nuestra vida.La honra comienza en Dios y se refleja en todo: en cómo hablamos, cómo obedecemos y cómo vivimos cada día. No es apariencia… es peso, es dar la importancia real a lo que verdaderamente la tiene.
Dans cette nouvelle Minute Crooner Attitude, Jean-Baptiste Tuzet vous fait découvrir une bande dessinée au titre évocateur : "Le Syndrome de l'Imposteur(e)". Co-écrite par deux fidèles auditeurs, le romancier Éric Giacometti et Céline Bracq, cette BD aborde avec humour et justesse un sentiment très répandu dans nos sociétés contemporaines.À travers l'histoire de cette trentenaire responsable du digital, l'ouvrage questionne notre sentiment de légitimité, particulièrement fort chez les femmes, dans un monde professionnel ultra-compétitif.Jean-Baptiste Tuzet fait habilement le parallèle entre ce "syndrome de l'imposteur" et l'essence même de la Crooner Attitude :L'élégance de la simplicité : À l'image des grands crooners ou de l'incomparable Jacques Dutronc, la véritable classe consiste à offrir des performances exceptionnelles tout en donnant l'impression que c'est facile et naturel.Le travail invisible : Loin des artistes qui "se prennent pour des dieux", les crooners s'efforcent de dissimuler le travail et la technique pour ne laisser place qu'à l'émotion et à la légèreté.Une chronique littéraire et philosophique qui nous rappelle que les vrais talents sont souvent ceux qui doutent d'eux-mêmes !L'ouvrage "Le Syndrome de l'Imposteur(e)", illustré par Fanny Briant, est disponible aux éditions Marabulles.La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La fermeture du détroit d'Ormuz a interrompu la chaîne d'approvisionnement maritime des pays du Golfe. Les importations de céréales et d'oléagineux sont à l'arrêt, sauf en Iran. Un bateau chargé de céréales est passé ces derniers jours par le détroit. Le navire Giacometti est entré dans le détroit le 20 mars, selon les données du cabinet de suivi maritime Kpler. Pour des raisons de sécurité et pour pouvoir être approuvé par les autorités iraniennes, il a pris un itinéraire assez inhabituel, proche de la côte iranienne, alors que ce type de navire passe d'ordinaire plus proche d'Oman, relève Madeleine Overgaard, analyste chez Kpler. Un autre navire, le Levante, qui avait emprunté le détroit d'Ormuz avant le début des hostilités, a pu décharger son maïs dans le port de Bandar Imam Khomeini, aussi appelé BIK, et a franchi le détroit dans l'autre sens, à vide, le 23 mars. Les flux continuent donc, mais de manière plus restreinte, les Iraniens privilégiant une autre porte d'entrée. À lire aussiDétroit d'Ormuz bloqué: peut-on vraiment contourner cette route clé du pétrole mondial? Le port de Chabahar, nouveau hub céréalier Progressivement, selon Kpler, les vraquiers se détournent du hub céréalier de BIK et sont dirigés vers le port de Chabahar, qui a l'avantage d'être à l'extérieur du Golfe, avant le détroit. Le port a été agrandi il y a tout juste un an avec des entrepôts et des silos. Le maïs, l'orge, le blé, tout ou presque transite par ce port aujourd'hui. Un navire décharge actuellement de l'orge et du tourteau de soja en provenance d'Argentine, un autre, qui transporte du maïs du Brésil, a changé de direction et s'apprête à atteindre Chabahar, si ce n'est pas déjà fait. En 2022, 13% du blé importé par l'Iran transitait par ce port. Cette année, depuis janvier, ce chiffre est de 56%, précise Madeleine Overgaard. Une bonne récolte de blé à venir L'autre atout de l'Iran, c'est de produire environ les trois quarts de ses besoins en blé. Cette année, la récolte qui va débuter en avril s'annonce bonne. « Le blé ne sera donc pas un problème pour l'Iran à court terme », résume un expert de Kpler. Pas d'inquiétude non plus pour l'approvisionnement en maïs même si le pays dépend des importations. Le pays achète traditionnellement peu de mars à juillet, car il se cale sur la production brésilienne, mais il a fait le plein fin 2025 en achetant beaucoup plus qu'en fin 2024. La tendance s'est encore poursuivie en janvier et février, avec des achats records. Même si la situation actuelle est grave, le pays n'a pas à s'inquiéter, pour l'instant, concernant son alimentation de base et celle de son bétail. À lire aussiPourquoi les cours du blé n'ont pas plus grimpé depuis la guerre en Iran?
durée : 00:59:19 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - "Ce n'est pas l'œuvre d'un seul homme mais d'une civilisation" écrivait Elaine de Kooning à propos de "L'Homme qui marche" de Giacometti. Iconique et antimonumentale à la fois, cette sculpture prend place dans une longue lignée de corps défaits au sein de l'histoire de l'art d'après Auschwitz. - réalisation : Laurence Millet - invités : Émilie Bouvard Historienne de l'art et conservatrice du patrimoine, directrice scientifique de la Fondation Giacometti; Paul Bernard-Nouraud Historien et théoricien de l'art, docteur en esthétique à l'EHESS et collaborateur régulier à « En attendant Nadeau »; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
The newly released Epstein-related documents highlighted a major financial transaction involving billionaire Leon Black, revealing that he secured a $484 million loan from Bank of America backed by works of art. The loan, documented in materials connected to the Epstein files, used high-value paintings by artists such as Picasso, Giacometti, Titian, and Matisse as collateral. While the size of the loan drew attention because of its connection to the Epstein documents, art-backed lending itself is a common practice among ultra-wealthy collectors. These loans allow wealthy individuals to unlock liquidity from valuable art collections without having to sell the works, often at relatively low interest rates due to the borrower's overall wealth and the value of the collateral.The report also highlighted the rapid growth of the art-lending industry, which is estimated to be worth between $38 billion and $45 billion globally and is expected to exceed $50 billion by 2028. Wealthy collectors frequently borrow against artwork to fund investments, acquire additional art, or access cash while avoiding the significant tax consequences that come with selling pieces. Auction houses such as Sotheby's Financial Services, along with specialty lenders and private banks, dominate much of this market. Because selling art can trigger capital-gains taxes of more than 30%, borrowing against art has become an attractive financial strategy for collectors who want liquidity while continuing to hold and display their valuable pieces.to contact me:bobbycapucci@protonmail.comsource:Epstein files highlight how the wealthy borrow against art collections
The newly released Epstein-related documents highlighted a major financial transaction involving billionaire Leon Black, revealing that he secured a $484 million loan from Bank of America backed by works of art. The loan, documented in materials connected to the Epstein files, used high-value paintings by artists such as Picasso, Giacometti, Titian, and Matisse as collateral. While the size of the loan drew attention because of its connection to the Epstein documents, art-backed lending itself is a common practice among ultra-wealthy collectors. These loans allow wealthy individuals to unlock liquidity from valuable art collections without having to sell the works, often at relatively low interest rates due to the borrower's overall wealth and the value of the collateral.The report also highlighted the rapid growth of the art-lending industry, which is estimated to be worth between $38 billion and $45 billion globally and is expected to exceed $50 billion by 2028. Wealthy collectors frequently borrow against artwork to fund investments, acquire additional art, or access cash while avoiding the significant tax consequences that come with selling pieces. Auction houses such as Sotheby's Financial Services, along with specialty lenders and private banks, dominate much of this market. Because selling art can trigger capital-gains taxes of more than 30%, borrowing against art has become an attractive financial strategy for collectors who want liquidity while continuing to hold and display their valuable pieces.to contact me:bobbycapucci@protonmail.comsource:Epstein files highlight how the wealthy borrow against art collectionsBecome a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/the-moscow-murders-and-more--5852883/support.
The newly released Epstein-related documents highlighted a major financial transaction involving billionaire Leon Black, revealing that he secured a $484 million loan from Bank of America backed by works of art. The loan, documented in materials connected to the Epstein files, used high-value paintings by artists such as Picasso, Giacometti, Titian, and Matisse as collateral. While the size of the loan drew attention because of its connection to the Epstein documents, art-backed lending itself is a common practice among ultra-wealthy collectors. These loans allow wealthy individuals to unlock liquidity from valuable art collections without having to sell the works, often at relatively low interest rates due to the borrower's overall wealth and the value of the collateral.The report also highlighted the rapid growth of the art-lending industry, which is estimated to be worth between $38 billion and $45 billion globally and is expected to exceed $50 billion by 2028. Wealthy collectors frequently borrow against artwork to fund investments, acquire additional art, or access cash while avoiding the significant tax consequences that come with selling pieces. Auction houses such as Sotheby's Financial Services, along with specialty lenders and private banks, dominate much of this market. Because selling art can trigger capital-gains taxes of more than 30%, borrowing against art has become an attractive financial strategy for collectors who want liquidity while continuing to hold and display their valuable pieces.to contact me:bobbycapucci@protonmail.comsource:Epstein files highlight how the wealthy borrow against art collectionsBecome a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/the-epstein-chronicles--5003294/support.
En 2026, la poste suisse commémore les 125 ans de la naissance de Giacometti par un timbre.
L'Institut Giacometti à Paris fait dialoguer pour la troisième fois un artiste contemporain avec les œuvres du grand sculpteur. Après Ali Cherri, le photographe et plasticien libanais, puis Marwan, le peintre syrien, c'est Huma Bhabha, l'artiste pakistano-américaine, qui pose ses œuvres hybrides face aux sculptures d'Alberto Giacometti.
L'Institut Giacometti à Paris fait dialoguer pour la troisième fois un artiste contemporain avec les œuvres du grand sculpteur. Après Ali Cherri, le photographe et plasticien libanais, puis Marwan, le peintre syrien, c'est Huma Bhabha, l'artiste pakistano-américaine, qui pose ses œuvres hybrides face aux sculptures d'Alberto Giacometti.
durée : 00:12:33 - Le Disque classique du jour du jeudi 26 février 2026 - Le pianiste Paolo Giacometti insuffle à la fois poésie et psychanalyse aux Kreisleriana et aux Scènes d'enfants de Robert Schumann, les interprétant sur un Érard de 1838, année même de la création de ces œuvres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:33 - Le Disque classique du jour du jeudi 26 février 2026 - Le pianiste Paolo Giacometti insuffle à la fois poésie et psychanalyse aux Kreisleriana et aux Scènes d'enfants de Robert Schumann, les interprétant sur un Érard de 1838, année même de la création de ces œuvres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dois eventos voltados à integração comunitária e ao incentivo esportivo ocorrem em Estação na primeira quinzena de março. Em entrevista ao programa Olho Vivo, da Rádio Sideral, nesta quarta-feira (25), a secretária de Cultura, Desporto e Turismo, Roberta de Giacometti, e a representante da administração municipal, Ana Lis Carteri, detalharam a organização da palestra com a jornalista Alice Bastos Neves e a realização da segunda edição da rústica Estação Night Run.
“Huma Bhabha / Alberto Giacometti”Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d'une idole – avant que tes articulations se détachent…à l'Institut Giacometti, Parisdu 6 février au 24 mai 2026Entretien avec Emilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 février 2026, durée 24'03,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/08/3686_bhabha-giacometti_institut-giacometti/Communiqué de presseCommissaire : Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation GiacomettiL'Institut Giacometti présente une exposition inédite mettant l'oeuvre de l'artiste pakistano-américaine, Huma Bhabha (née à Karachi, 1962, vit et travaille à Poughkeepsie, États-Unis), en résonance avec l'oeuvre d'Alberto Giacometti.Conçue spécifiquement pour l'Institut Giacometti, l'exposition présente de nouvelles créations réalisées par Bhabha pour l'occasion, ainsi qu'un ensemble de pièces majeures de son travail : deux figures debout, des têtes sculptées, des fragments de corps, ainsi que des dessins et des photographies. Toutes ces oeuvres dialoguent, non sans humour, avec des oeuvres emblématiques de Giacometti, parmi lesquelles l'Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou encore la Grande Tête (1960).Cette exposition fait suite à un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».Inviter Huma Bhabha à créer face à Giacometti fut une évidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intérêt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l'argile, le liège et le bronze pour faire émerger des formes humaines qui expriment des émotions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face à face autour de la figure, à la fois fragile et forte, féminine et masculine, drôle et mélancolique, résistante. Singulière parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se résout autour du corps humain ».Obsédées par le mouvement de la vie à la mort et de la mort à la vie, leurs oeuvres témoignent à la fois de la force et du caractère périssable des êtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L'humour, caustique, noir, grinçant, traverse l'exposition. On en trouve un écho dans le titre de l'exposition, « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d'une idole – avant que tes articulations se détachent… », extrait d'un quatrain du poète persan Omar Khayyam* (1048-1131).Enfin, tous deux puisent dans l'art de toutes les époques et de toutes les civilisations – de l'art de la Grèce antique à la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinéma -, pour créer de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d'autres visions de l'humanité. Passionnée de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinéma étrange et surréaliste.*Poème d'Omar Khayyam, Quatrain 71. Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)Catalogue sous la direction d'Emilie Bouvard Co-édité par la Fondation Giacometti, Paris / Fage éditions, Lyon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Institut Giacometti à Paris aime confronter les œuvres d'artistes contemporains avec celles du sculpteur auquel le musée est dédié. En ce moment, les peintures de l'artiste syrien Marwan, décédé en 1972, dialoguent avec les sculptures du Suisse Alberto Giacometti. Les artistes partagent une même obsession pour la figure humaine qu'on retrouve dans les œuvres. Une exposition qui prend place dans le très bel hôtel particulier où s'est établi le musée entre art nouveau et art déco. L'exposition Giacometti / Marwan Obsessions, c'est au musée Giacometti jusqu'au 25 janvier 2026. Dès l'entrée de l'exposition, on est accueilli par trois peintures grand format de Marwan représentant des figures. Elles font face à des têtes et bustes de Giacometti. « Ce qui a suscité notre envie, c'étaient les grandes têtes de la fin de l'œuvre de Marwan, qui, bien sûr, évoquaient un certain écho avec la façon dont Giacometti, lui aussi, faisait des bustes, des têtes et s'est attaché à la figure humaine pendant une très très grande partie de sa carrière », explique Françoise Cohen, co-commissaire de l'exposition. Marwan met en avant dans sa peinture des humains anti-héros. Des êtres fragiles, silhouettes androgynes, se tenant parfois dans un coin du tableau, délaissant la place centrale. Ils font ainsi naturellement pendant aux sculptures diaphanes toutes en longueur de Giacometti. Les deux artistes sont reliés aussi par leur rapport à la matière. « Giacometti est connu pour utiliser le plâtre de façon complètement personnelle, un peu comme de la terre. C'est-à-dire, qu'il va ajouter des parcelles de plâtre. Quand on est proche, on voit bien la trace de ses doigts. Dans l'oeuvre de Marwan, les tableaux sont souvent des huiles sur toile. Avec une certaine transparence, on a comme ça une construction de touches, les unes au-dessus des autres. Sans que la matière soit très très épaisse, mais qui montre une construction dans le temps », raconte Françoise Cohen. Et si Marwan a fait toute sa carrière à Berlin où il s'est établi, il est toujours en lien avec son pays. Il peint les intellectuels syriens, mais aussi son ami le poète irakien Badr Chaker el Sayyab. Quant à sa ville Damas, c'est une source continuelle d'inspiration, notamment dans les visages-paysages où l'abstraction est un leurre. « Le visage est étalé comme un paysage, dans lequel il incite le spectateur à rentrer. Pour lui, il s'exprime en disant, que toutes les bosses, les volumes qui apparaissent pour rendre les cheveux, le front, etc, sont en fait les reliefs, les collines de la ville de Damas, sa ville d'origine », précise la co-commissaire de l'exposition. Une peinture puissante qui nous happe et qui dialogue avec beaucoup de justesse avec les sculptures de Giacometti. Les deux artistes ayant en partage une quête constante de la condition humaine, vulnérable et fragile.
L'Institut Giacometti à Paris aime confronter les œuvres d'artistes contemporains avec celles du sculpteur auquel le musée est dédié. En ce moment, les peintures de l'artiste syrien Marwan, décédé en 1972, dialoguent avec les sculptures du Suisse Alberto Giacometti. Les artistes partagent une même obsession pour la figure humaine qu'on retrouve dans les œuvres. Une exposition qui prend place dans le très bel hôtel particulier où s'est établi le musée entre art nouveau et art déco. L'exposition Giacometti / Marwan Obsessions, c'est au musée Giacometti jusqu'au 25 janvier 2026. Dès l'entrée de l'exposition, on est accueilli par trois peintures grand format de Marwan représentant des figures. Elles font face à des têtes et bustes de Giacometti. « Ce qui a suscité notre envie, c'étaient les grandes têtes de la fin de l'œuvre de Marwan, qui, bien sûr, évoquaient un certain écho avec la façon dont Giacometti, lui aussi, faisait des bustes, des têtes et s'est attaché à la figure humaine pendant une très très grande partie de sa carrière », explique Françoise Cohen, co-commissaire de l'exposition. Marwan met en avant dans sa peinture des humains anti-héros. Des êtres fragiles, silhouettes androgynes, se tenant parfois dans un coin du tableau, délaissant la place centrale. Ils font ainsi naturellement pendant aux sculptures diaphanes toutes en longueur de Giacometti. Les deux artistes sont reliés aussi par leur rapport à la matière. « Giacometti est connu pour utiliser le plâtre de façon complètement personnelle, un peu comme de la terre. C'est-à-dire, qu'il va ajouter des parcelles de plâtre. Quand on est proche, on voit bien la trace de ses doigts. Dans l'oeuvre de Marwan, les tableaux sont souvent des huiles sur toile. Avec une certaine transparence, on a comme ça une construction de touches, les unes au-dessus des autres. Sans que la matière soit très très épaisse, mais qui montre une construction dans le temps », raconte Françoise Cohen. Et si Marwan a fait toute sa carrière à Berlin où il s'est établi, il est toujours en lien avec son pays. Il peint les intellectuels syriens, mais aussi son ami le poète irakien Badr Chaker el Sayyab. Quant à sa ville Damas, c'est une source continuelle d'inspiration, notamment dans les visages-paysages où l'abstraction est un leurre. « Le visage est étalé comme un paysage, dans lequel il incite le spectateur à rentrer. Pour lui, il s'exprime en disant, que toutes les bosses, les volumes qui apparaissent pour rendre les cheveux, le front, etc, sont en fait les reliefs, les collines de la ville de Damas, sa ville d'origine », précise la co-commissaire de l'exposition. Une peinture puissante qui nous happe et qui dialogue avec beaucoup de justesse avec les sculptures de Giacometti. Les deux artistes ayant en partage une quête constante de la condition humaine, vulnérable et fragile.
In der fünften Staffel von „Kunstverbrechen“ sind die Hosts Lenore Lötsch und Torben Steenbuck auf den Spuren eines skurrilen Verbrecher-Trios, das mit Fälschungen ein Vermögen verdient hat. Ein falscher Graf aus Schwerin, ein Trödelhändler aus Mainz und ein holländischer Kunstfälscher, der in Thailand lebt – gemeinsam gelingt es ihnen, reichen Sammlern gefälschte Bronzen des berühmten Künstlers Alberto Giacometti zu verkaufen. Alle Folgen in der ARD Audiothek: https://1.ard.de/kunstverbrechen-staffel-5?cp-kf Von NDR.
In der fünften Staffel von „Kunstverbrechen“ sind die Hosts Lenore Lötsch und Torben Steenbuck auf den Spuren eines skurrilen Verbrecher-Trios, das mit Fälschungen ein Vermögen verdient hat. Ein falscher Graf aus Schwerin, ein Trödelhändler aus Mainz und ein holländischer Kunstfälscher, der in Thailand lebt – gemeinsam gelingt es ihnen, reichen Sammlern gefälschte Bronzen des berühmten Künstlers Alberto Giacometti zu verkaufen. Alle Folgen in der ARD Audiothek: https://1.ard.de/kunstverbrechen-staffel-5?cp-kf Von NDR.
Vous pourrez retrouver Gaëtan Roussel en tournée en 2026 : -le 20 mai au Zénith de Dijon -le 23 mai au Zénith de Rouen -le 27 mai au Zénith de Paris, ainsi que partout en France Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cosa ha innescato la nascita del mercato degli audiolibri in Italia e chi sono stati i pionieri che lo hanno reso possibile? In che misura l'audiolibro è un vero e proprio pilastro per educazione, cultura e accessibilità in Italia, e quali esempi concreti lo dimostrano? Quali sono state le principali barriere tecnologiche alla diffusione degli audiolibri in Italia, e come sono state superate?Scopriamolo insieme a Cristiana Giacometti, co-founder e CEO de Il Narratore Audiolibri ( https://www.ilnarratore.com/it/ ) che si occupa di audiolibri dagli anni '90 del Novecento.
Reunión Dominical en Vivo | Iglesia Encuentro Cumbayá | Programas con el mensaje de la Palabra de DiosHorarios de Reuniones Generales:Presencial: Domingos 09h00 y 11h00 En línea: Domingos 11h00 por Youtube y FacebookVisita nuestra página Web: https://encuentrocumbaya.org/ Síguenos en nuestras redes sociales:Facebook: Encuentro Cumbayá Instagram: @encuentrocumbaya Instagram: @distritocumbaya Youtube : Iglesia Encuentro Cumbayá ( @EncuentroCumbayaEc) Somos Familias Firmes En Cristo#EncuentroCumbayá #prédica #Ecuador #FamiliasFirmesFnCristo #domingos #Biblia #Jesús #IEConline #IglesiaOnline
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This week on Bad at Sports, Duncan MacKenzie and Ryan Peter Miller find themselves in Chicago with curator Bianca Bova and the indefatigable Kenny Schachter — artist, writer, teacher, collector, and provocateur. What begins as a conversation about Schachter's exhibition at Old Friends Gallery — featuring chicken-assisted artworks and bronze casts forged in Slovenia — quickly expands into a meditation on the art world itself. Schachter reflects on his collaborations, his obsession with foundries, and his refusal to keep resources secret. The group debates the zero-sum mentality of the art market, why artists sabotage themselves, and how absurd projects (sometimes with actual chickens) can be the most serious acts of art-making. Equal parts candid and comedic, the conversation cuts across auctions, art fairs, and the everyday realities of teaching. Expect reflections on generosity vs. gatekeeping, the fragility of the art system, and what it means to make art that is more conceptual than commercial. Highlights • Chickens as collaborators and muses. • The foundry in Slovenia that casts Rudolf Stingel's panels. • Why keeping fabricators secret is a sign of weakness. • Auctions as democratizing, even anarchic, art spaces. • The necessity of art in a divided and compassion-starved world. Names Dropped Kenny Scharf, https://kennyscharf.com/ Kenny Schachter, https://www.kennyschachter.art/ Bianca Bova, https://www.biancabovagallery.com/ Billy Connolly, https://en.wikipedia.org/wiki/Billy_Connolly Rudolf Stingel, https://gagosian.com/artists/rudolf-stingel/ Tobias Rehberger, https://pedrocera.com/artists/tobias-rehberger Paul Thek, https://whitney.org/exhibitions/paul-thek Giacometti, https://www.moma.org/artists/2141-alberto-giacometti Jerry Saltz, https://nymag.com/author/jerry-saltz/ Cy Twombly, https://cytwombly.org/ Jasper Johns, https://whitney.org/artists/653 Robert Rauschenberg, https://www.rauschenbergfoundation.org/ Joan Mitchell, https://www.joanmitchellfoundation.org/joan-mitchell Helen Frankenthaler, https://gagosian.com/artists/helen-frankenthaler/ Georgia O'Keeffe, https://www.okeeffemuseum.org/ Andy Warhol, https://www.warhol.org/ Joseph Beuys, https://walkerart.org/collections/artists/joseph-beuys Sigmar Polke, https://www.tate.org.uk/art/artists/sigmar-polke-2213 John Cage, https://www.johncage.org/ Devendra Banhart, https://devendrabanhart.com/ Brad Pitt, https://www.theartnewspaper.com/2022/09/19/brad-pitt-debuts-his-sculptures-in-finland Cindy Sherman, https://www.hauserwirth.com/hauser-wirth-exhibitions/cindy-sherman/ Robert Longo, https://www.robertlongo.com/ Julian Schnabel, https://www.julianschnabel.com/ Old Friends Gallery, https://www.oldfriendsgallery.com/
durée : 01:01:36 - Les Grandes Traversées - par : Nedjma Bouakra - Auteur clandestin, Genet fascine et fait sensation dans le gratin parisien. Cocteau, Sartre, Giacometti, Matisse et plus de quarante-cinq artistes et auteurs demandent une grâce présidentielle définitive. Mais Jean Genet souhaite-t-il être sauvé ? - réalisation : Angélique Tibau - invités : Abdellah Taïa Écrivain et cinéaste marocain d'expression française; Olivier Neveux Professeur d'histoire et d'esthétique du théâtre à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon.; Albert Dichy Directeur littéraire à l'Institut Mémoires de l'Edition Contemporaine (IMEC); Bertrand Ogilvie psychanalyste et professeur de philosophie émérite à l'Université de Paris 8; Emmanuelle Lambert Écrivaine française; Antoine d'Agata Photographe; Agnès Vannouvong Romancière.
Send us a textIn this inspiring episode, Cornell Bunting sits down with Amy Giacometti, a woman whose 18-year career has spanned the high-powered world of corporate strategy and banking to heartfelt, hands-on community service. From her early days in Asset Management at Goldman Sachs, to management consulting at Booz Allen Hamilton and Schlumberger Business Consulting, to shaping Strategic Development at Arthrex, Amy has mastered the art of navigating complex industries with purpose.But Amy's story isn't just about boardrooms and strategy sessions. She's also a successful entrepreneur, having owned and operated La Bazenne on Fifth, a French restaurant and social club in the heart of Naples. Today, her passion for people and the planet shines through her work as Director of Development for Big Brothers Big Sisters of the Sun Coast, where she champions mentorship, community outreach, and sustainability — both locally and internationally.A Princeton graduate with a Bachelor's from the Woodrow Wilson School of Public and International Relations and an MBA from London Business School as a Forté Foundation Scholar, Amy has traveled the globe — from Paris to Mali to Hawaii — pursuing leadership fellowships, cultural exchanges, and purpose-driven projects.Tune in as Amy shares her remarkable journey, the lessons learned along the way, and how she's harnessing her global experience to make a lasting difference in Southwest Florida and beyond. Support the showThank you for tuning in with EHAS CLUB - Stories to Create Podcast
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(00:53) Diego Giacometti war der Bruder des berühmten Alberto Giacometti. Mit seinen Entwürfen für Lampen, Tische und Stühle war er in einem Bereich tätig, der lange als Kunsthandwerk abgetan wurde. Eine Ausstellung im Bündner Kunstmuseum in Chur will das nun ändern. Weitere Themen: (005:22) Mit der Trompete das Trauma bewältigen – der US-amerikanische Jazzmusiker Philip Dizack geht offen mit seinem sexuellen Missbrauch um und hat es geschafft, das Trauma in eine kreative Kraft zu verwandeln. (09:49) Gruselige Wintersage: Im Rahmen unserer Sommerserie erzählen wir heute eine alte Geschichte aus dem Bündnerland. (14:24) Blick in die Feuilletons – die FAZ spricht mit einer literarischen Übersetzerin, die ein deutscher Verlag zur Handlangerin einer künstlichen Intelligenz machen wollte. (19:02) Grautöne statt schwarz-weiss-Denken – in seinem Buch «Die Natur kennt feine Grade» warnt der Biologe Frank Zachos davor, sich etwa in Genderfragen an der Natur zu orientieren.
Dans La Voix est Livre sur Europe 1, Jacques Ravenne et Éric Giacometti livrent une discussion fascinante autour de leurs romans "Les Ressuscités" et "Les Éveillés". Une plongée entre Templiers, ésotérisme, marketing occulte et mystères de Michel-Ange, orchestrée par Nicolas Carreau. Deux récits en miroir pour un thriller historique et contemporain à reconstituer...
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It's been a minute, but we're back with our Round-Up episode, where we parse and discuss some of the biggest stories going on around the art world, and it's really good to be back into this format again after a little commercial break. A lot has been happening lately in the so-called art world—good, bad, and there's been plenty of in-between that—but it remains as colorful, contradictory, and chaotic as ever. We'll be diving into crypto collector Justin Sun's escalating legal battle with Blue Chip Titan David Geffen over a long-nosed Giacometti sculpture; a trio of massive Hulk sculptures by Jeff Koons that descended on Frieze New York a couple of weeks ago—these big green bellwethers for the state of the market are in play; and finally, we'll look at some of the major developments at Art Basel, including the launch of its very first art award. Senior Editor Kate Brown is joined by co-host, art critic Ben Davis, and Artnet News Pro Editor Andrew Russeth.
En 2009, alors que la côte du sculpteur Alberto Giacometti bat des records sur le marché de l'art, une affaire de faux éclate en Allemagne, révélant l'existence de plus de mille contrefaçons de l'artiste. Pendant dix ans, deux marchands allemands associés à Robert Driessen, un faussaire hollandais, ont réussi à écouler des centaines de fausses sculptures. Certaines ont même été exposées dans les musées...Cet épisode de Faussaires est co-produit par Initial Studio et French Connection, adapté du documentaire audiovisuel “Un faux air de Giacometti”, produit par French Connection, réalisé par Clara Ott, co-écrit par Clara Ott et Anne Moutot.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial Studio Production éditoriale : Sarah Koskievic Montage : Camille Legras et Victor Benhamou Illustration : Initial Studio Avec la voix d'Elsa Hamnane Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
En 2009, alors que la côte du sculpteur Alberto Giacometti bat des records sur le marché de l'art, une affaire de faux éclate en Allemagne, révélant l'existence de plus de mille contrefaçons de l'artiste. Pendant dix ans, deux marchands allemands associés à Robert Driessen, un faussaire hollandais, ont réussi à écouler des centaines de fausses sculptures. Certaines ont même été exposées dans les musées...Cet épisode de Faussaires est co-produit par Initial Studio et French Connection, adapté du documentaire audiovisuel “Un faux air de Giacometti”, produit par French Connection, réalisé par Clara Ott, co-écrit par Clara Ott et Anne Moutot.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial Studio Production éditoriale : Sarah Koskievic Montage : Camille Legras et Victor Benhamou Illustration : Initial Studio Avec la voix d'Elsa Hamnane Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
En 2009, alors que la côte du sculpteur Alberto Giacometti bat des records sur le marché de l'art, une affaire de faux éclate en Allemagne, révélant l'existence de plus de mille contrefaçons de l'artiste. Pendant dix ans, deux marchands allemands associés à Robert Driessen, un faussaire hollandais, ont réussi à écouler des centaines de fausses sculptures. Certaines ont même été exposées dans les musées...Cet épisode de Faussaires est co-produit par Initial Studio et French Connection, adapté du documentaire audiovisuel “Un faux air de Giacometti”, produit par French Connection, réalisé par Clara Ott, co-écrit par Clara Ott et Anne Moutot.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial Studio Production éditoriale : Sarah Koskievic Montage : Camille Legras et Victor Benhamou Illustration : Initial Studio Avec la voix d'Elsa Hamnane Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
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Ein Bericht im Auftrag der Bündner Regierung zeigt: Ab nächstem Jahr soll mehr gebaut werden. Die Wohnungsnot könnte sich dadurch entschärfen. Doch der Mieterinnen- und Mieterverband warnt: Für Einheimische werde sich kaum etwas ändern – vor allem in Tourismusregionen wie Davos. Weitere Themen: · Ein grosser Felssturz oberhalb von Brienz könnte im schlimmsten Fall nicht nur das Dorf treffen, sondern auch die Talstrasse und die RhB-Linie gefährden. Mehrere Grossrätinnen und Grossräte fordern deshalb, dass der Kanton eine alternative Verbindung ins Albulatal prüft. · Die Unterengadiner Filmemacherin Susanna Fanzun erhält den Ostschweizer Radio- und Fernsehpreis der SRG Ostschweiz. Mit ihren Filmen - unter anderem über die Künstlerfamilie Giacometti - bringe sie Themen aus den Alpen einem breiten Publikum näher.
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durée : 00:27:11 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - Au programme du débat critique, des expositions : "Heinz Berggruen, un marchand et sa collection - Picasso, Klee, Matisse, Giacometti" au musée de l'Orangerie et "Jacques Prévert. Rêveur d'images" au musée de Montmartre. - réalisation : Laurence Malonda, Anna Holveck - invités : Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.; Stéphane Corréard Editorialiste au Journal des Arts
In his lecture "The Decline of Art in Western Civilization," Yaron Brook explores how the prevailing philosophical outlook in a culture is reflected in its art. Using examples spanning centuries, he traces the evolution of the view of humanity through major works of sculpture.Brook contrasts the static, idealized figures of ancient Egypt, the downtrodden and despairing forms of the Middle Ages, the heroic and life-affirming works of the Renaissance (highlighting Michelangelo), and the fragmented, distorted human depictions of the modern era (examining works by Giacometti). Through these comparisons, he illustrates the decline of art's portrayal of humanity as philosophical ideas moved away from reason and individualism toward nihilism and subjectivism.Delivered in Oslo, Norway, on December 1, 2024.Become a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/yaron-brook-show--3276901/support.
durée : 00:40:38 - Les Nuits de France Culture - par : Marc Floriot - - réalisation : Virginie Mourthé
Can I work on your Artist Statement? Email me with the subject "Artists Statement" and include your statement and a picture of your art or a link to your social media page/website. Limit 5 artists, will close when goal reached or November 1st. stephanie@stephaniescott.art Host and artist Stephanie Scott breaks down the practicality of the art career with topics including: sustainable creative practices, social media skills, and mindsets to keep us in the studio. New episodes every Tuesday!Find A Giacometti Portrait: https://www.goodreads.com/book/show/176943.A_Giacometti_Portrait Read Novembers book: Working Girl: On Selling Art And Selling Sex https://www.goodreads.com/book/show/86273429-working-girlThe next live recording will be on Twitch on November 10th, 3pm Pacific. https://www.twitch.tv/cheerssteph Want to support Brushwork? Join the Brush Club: https://patreon.com/BrushWorkPodcastJoin the Discord, The Arts and Crafts Table: https://discord.gg/FrszPMnBBr Submit to Brush Work: https://www.stephaniescott.art/brush-work-submission Visual Nomad: https://www.instagram.com/visualnomad__/ Instagram: https://www.instagram.com/stephaniescott.art/ Website: http://www.stephaniescott.art/brushwork Music by @winepot https://www.instagram.com/thewinepot/ Podcast Cover photo by Maryna Blumqvist https://instagram.com/picturemaryna
Meet Eric Mourlot. For onwards of 152 years, Fernand Mourlot (Eric's grandfather) has been synonymous with the resurgence of lithography – a process which under his influence, attracted the greatest artistic masters of our time. The medium provided a new avenue of expression, a new realm of possibilities for the likes of Picasso, Matisse, Chagall, Miró, Braque, Dubuffet, Léger, and Giacometti to enrich their own work as well as fine art in general. As a child, Eric Mourlot participated in the printing process, soon becoming enthralled with his surroundings in the printshop. It became a source of inspiration for him, quickly igniting a passion for the relationships and collaborations that took place between artists, printers, gallerists, and publishers. Today, 164 years later, Mourlot continues to promote the art of publishing and printing that his family pioneered. Stay up to date on everything Eric has going on at https://www.mourloteditions.com/, Today, Eric is talking art everything with Craig, enJOY!See omnystudio.com/listener for privacy information.