French actress
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Dans Oiseau tiré du roman Impossibles adieux, Julie Deliquet propose une lecture-performance du premier chapitre du roman de l'autrice et prix Nobel de littérature Han Kang. Après l'anglais, l'espagnol et l'arabe, c'est le coréen qui était la langue invitée pour cette 80è édition du Festival d'Avignon. À cette occasion et sur commande de Tiago Rodrigues, Julie Deliquet a mis en lecture en français et en coréen, le premier chapitre Oiseau, tiré du roman Impossibles adieux de la Coréenne Han Kang et pour lequel elle a remporté en 2021 le Prix Nobel de Littérature. Dans ce roman, elle tente d'approcher par la fiction, la tragédie du soulèvement de Jeju en République de Corée... Un matin, Gyeongha reçoit un message de son amie Inseon, qui vit sur l'île de Jeju. Elle s'est sectionné les doigts et elle est hospitalisée sur le continent. Elle demande de se rendre à Jeju afin de nourrir son petit perroquet blanc laissé à son domicile. Gyeongha prend l'avion. Elle arrive sur l'île dont la végétation luxuriante a été envahie par une tempête de neige. Gyeongha découvre à son arrivée comment l'histoire familiale d'Inseon s'entremêle à l'un des pires massacres de l'histoire coréenne - le massacre de Jeju, une île coréenne - et dont le nombre de victimes est estimé à 30 000. Le massacre de Jeju désigne une répression sanglante menée en Corée du Sud sur l'île de Jeju après la Seconde Guerre mondiale après que la Corée s'est libérée du joug japonais. À l'origine, des habitants et des groupes de gauche protestent contre la division de la Corée et contre les élections séparées au Sud. Le soulèvement est alors écrasé par l'armée et les forces de sécurité sud-coréennes. De très nombreux civils sont arrêtés, torturés et exécutés, des villages sont détruits. Les historiens précisent que des dizaines de milliers de personnes ont été tuées sans qu'un chiffre exact puisse être donné. Longtemps censuré et tabou, cet épisode n'a été officiellement reconnu que tardivement, et fait aujourd'hui l'objet de commémorations et de travaux de mémoire. L'actrice française Isabelle Huppert et l'actrice coréenne Hyeyoung Lee mettent en voix en français et en coréen ce texte mémoriel, révélant les motifs récurrents qui traversent l'œuvre de Han Kang : traumatismes de l'histoire, fragilité de l'être, croyance absolue en la vie... Han Kang ou Han Gang (en coréen : 한강), née le 27 novembre 1970 à Gwangju, est une romancière sud-coréenne. Elle reçoit le prix Nobel de littérature en 2024. Invitée : Julie Deliquet, metteuse en scène française, fondatrice du collectif In Vitro, Julie Deliquet crée des pièces à l'inspiration cinématographique : Fanny et Alexandre d'Ingmar Bergman à la Comédie-Française en 2019, Un conte de Noël d'après le film d'Arnaud Desplechin. Elle crée en 2025 La guerre n'a pas un visage de femme de l'autrice prix Nobel de littérature Svetlana Alexievitch. Elle a dirigé le Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis en 2020, avant de prendre la direction du Théâtre national de la Colline en mars 2026. Et Fanny Imbert nous emmène voir le spectacle Neige, neige, neige, de Lee Jaram d'après Maître et serviteur de Léon Tolstoï. Un spectacle qui suit l histoire d'un marchand cupide et de son serviteur pris dans la tempête... Programmation musicale : L'artiste Claire Diterzi avec le titre Ma bouche, ton écluse.
Dans Oiseau tiré du roman Impossibles adieux, Julie Deliquet propose une lecture-performance du premier chapitre du roman de l'autrice et prix Nobel de littérature Han Kang. Après l'anglais, l'espagnol et l'arabe, c'est le coréen qui était la langue invitée pour cette 80è édition du Festival d'Avignon. À cette occasion et sur commande de Tiago Rodrigues, Julie Deliquet a mis en lecture en français et en coréen, le premier chapitre Oiseau, tiré du roman Impossibles adieux de la Coréenne Han Kang et pour lequel elle a remporté en 2021 le Prix Nobel de Littérature. Dans ce roman, elle tente d'approcher par la fiction, la tragédie du soulèvement de Jeju en République de Corée... Un matin, Gyeongha reçoit un message de son amie Inseon, qui vit sur l'île de Jeju. Elle s'est sectionné les doigts et elle est hospitalisée sur le continent. Elle demande de se rendre à Jeju afin de nourrir son petit perroquet blanc laissé à son domicile. Gyeongha prend l'avion. Elle arrive sur l'île dont la végétation luxuriante a été envahie par une tempête de neige. Gyeongha découvre à son arrivée comment l'histoire familiale d'Inseon s'entremêle à l'un des pires massacres de l'histoire coréenne - le massacre de Jeju, une île coréenne - et dont le nombre de victimes est estimé à 30 000. Le massacre de Jeju désigne une répression sanglante menée en Corée du Sud sur l'île de Jeju après la Seconde Guerre mondiale après que la Corée s'est libérée du joug japonais. À l'origine, des habitants et des groupes de gauche protestent contre la division de la Corée et contre les élections séparées au Sud. Le soulèvement est alors écrasé par l'armée et les forces de sécurité sud-coréennes. De très nombreux civils sont arrêtés, torturés et exécutés, des villages sont détruits. Les historiens précisent que des dizaines de milliers de personnes ont été tuées sans qu'un chiffre exact puisse être donné. Longtemps censuré et tabou, cet épisode n'a été officiellement reconnu que tardivement, et fait aujourd'hui l'objet de commémorations et de travaux de mémoire. L'actrice française Isabelle Huppert et l'actrice coréenne Hyeyoung Lee mettent en voix en français et en coréen ce texte mémoriel, révélant les motifs récurrents qui traversent l'œuvre de Han Kang : traumatismes de l'histoire, fragilité de l'être, croyance absolue en la vie... Han Kang ou Han Gang (en coréen : 한강), née le 27 novembre 1970 à Gwangju, est une romancière sud-coréenne. Elle reçoit le prix Nobel de littérature en 2024. Invitée : Julie Deliquet, metteuse en scène française, fondatrice du collectif In Vitro, Julie Deliquet crée des pièces à l'inspiration cinématographique : Fanny et Alexandre d'Ingmar Bergman à la Comédie-Française en 2019, Un conte de Noël d'après le film d'Arnaud Desplechin. Elle crée en 2025 La guerre n'a pas un visage de femme de l'autrice prix Nobel de littérature Svetlana Alexievitch. Elle a dirigé le Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis en 2020, avant de prendre la direction du Théâtre national de la Colline en mars 2026. Et Fanny Imbert nous emmène voir le spectacle Neige, neige, neige, de Lee Jaram d'après Maître et serviteur de Léon Tolstoï. Un spectacle qui suit l histoire d'un marchand cupide et de son serviteur pris dans la tempête... Programmation musicale : L'artiste Claire Diterzi avec le titre Ma bouche, ton écluse.
Michelle Langstone reviews three new films: Moana, the live-action remake with Catherine Laga'aia, Dwayne Johnson, Rena Owen and Frankie Adams; The Richest Woman in the World, an Isabelle Huppert comedy-drama; and Primavera, about a young violinist mentored by Vivaldi.Go to this episode on rnz.co.nz for more details
For Part 2 of our Acteur Spotlight on Jennifer Jason Leigh we watched Robert Altman's cinematic embodiment of the Raymond Carver universe, Short Cuts (1993), and one of Dave's all-time faves, Altman collaborator Alan Rudolph's portrait of Dorothy Parker, her loves, and her milieu, Mrs. Parker and the Vicious Circle (1994). We grapple with exactly why Altman wants us to spend so much time with these "automaton" characters what kind of stakes are behind the dissociative, self-destructive behaviours, and compare Leigh's sex worker to Isabelle Huppert's in Chabrol's Une affaire de femmes, then turn to pondering why the darkest and most "saintly" comedic spirits of the Algonquin Round Table were drawn to each other, at least according to the lore of Rudolph's film. Time Codes: 0h 00m 20s: SHORT CUTS (1993) [dir. Robert Altman] 0h 45m 49s: MRS. PARKER & THE VICIOUS CIRCLE (1994) [dir. Alan Rudolph] 1h 20m 05s: So This is Sarris (Andrew Sarris's The American Cinema) – John Brahm +++ * Listen to our guest episode on The Criterion Project – a discussion of Late Spring * Marvel at our meticulously ridiculous Complete Viewing Schedule for the 2020s * Intro Song: "Sunday" by Jean Goldkette Orchestra with the Keller Sisters (courtesy of The Internet Archive) * Read Elise's piece on Gangs of New York – "Making America Strange Again" * Check out Dave's Robert Benchley blog – an attempt to annotate and reflect upon as many of the master humorist's 2000+ pieces as he can locate – Benchley Data: A Wayward Annotation Project! Follow us on Twitter at @therebuggy Write to us at therebuggy@gmail.com We now have a Discord server - just drop us a line if you'd like to join!
FRANCE 24's Olivia Salazar-Winspear brings us all the latest from the Avignon performing arts festival, which is celebrating its 80th anniversary. This year, Golden Globe winners, Brazilian actor Wagner Moura and French actress Isabelle Huppert are starring in shows. The festival has also chosen Korean as its language of honour and turns the spotlight on artists from the Mediterranean region. Salazar-Winspear also talks to the co-director of Avignon's fringe program. It's known as the "off" in French and features more than 1,700 shows performed in public spaces around the city. Finally, she gives us her recommendation for a fringe show that is not to be missed.
Isabelle Huppert présidente de la Cinémathèque française Daniel Melingo, disparition d'une star argentine Albert Camus dans les collections nationales
Ep. 409: Chris LeMaire on Bleak Week + John Wilson on Beak Week 2026 Welcome to The Last Thing I Saw, with your host, Nicolas Rapold. The 2026 edition of Bleak Week marks the fifth year of the acclaimed series at the American Cinematheque, which now also takes place in other theaters across the nation and the globe. Happily I was able to talk to Chris Lemaire, director of programming at the American Cinematheque in Los Angeles and co-founder of Bleak Week, about a few fantastic selections in the ongoing series, including tribute programs for guests Isabelle Huppert and Warwick Thornton, rarities like Letters from a Dead Man and Eureka, and restorations such as Buster and Billie. On the second half of the episode, I was lucky to catch filmmaker John Wilson, co-founder of the Low Cinema in Ridgewood, in the midst of the theater's delightful Beak Week program. Wilson talks about a personal favorite from the bird-centric lineup, a special recent surprise guest, a program of pigeon shorts, and some infrequently screened titles in the lineup. Please support the production of this podcast by signing up at: rapold.substack.com Photo by Steve Snodgrass
Programa Vivir Rodando 217 (19ª Temporada / 6 Junio 2026) Invitada: Francisca García A principios de los años 40 la francesa Marie-Louise Girard fue ejecutada en la guillotina después de haber sido acusada de haber realizado varios abortos en su casa. En 1988 Claude Chabrol llevó la historia al cine con Isabelle Huppert en el papel de Girard en la película 'Un asunto de mujeres'. En 2004 Francia se convertía en el primer país del mundo en incluir el derecho al aborto en su constitución. A día de hoy un derecho fundamental como el aborto siegue siendo prohibido y perseguido en varios pai´ses del mundo, mientras varios grupos buscan limitarlo o censurarlo en otros. El programa 217 de VR trata tanto sobre este derecho fundamental como la película de Claude Chabrol, además de contar con la participación de Francisca García, presidenta de ACAI, la Asociación de Clínicas Acreditadas para la Interrupción del Embarazo.
For the final episode of our Isabelle Huppert Spotlight, we watched two movies with a colonial setting: Rithy Panh's The Sea Wall (2008), based on the novel by Marguerite Duras, and Claire Denis' White Material (2009). Disturbing eroticism as a lens on colonial class and racial dynamics is something the films share, as well as white colonial failure, while Huppert in White Material emerges as an AU Scarlett O'Hara whose indomitable capitalist will has become delusional monomania. And in Fear and Moviegoing in Toronto, we discuss a couple of indie movies, current release Mile End Kicks (set in 2011) and Big Night from the mid-90s (set in the 1950s). Time Codes: 0h 00m 25s: UN BARRAGE CONTRE LE PACIFIQUE (2008) [dir. Rithy Panh] 0h 21m 13s: WHITE MATERIAL (2009) [dir. Claire Denis] 0h 40m 23s: FEAR AND MOVIEGOING IN TORONTO – Chandler Levack's Mile End Kicks (2025) and Stanley Tucci & Campbell Scott's Big Night (1996) +++ * Listen to our guest episode on The Criterion Project – a discussion of Late Spring * Marvel at our meticulously ridiculous Complete Viewing Schedule for the 2020s * Intro Song: "Sunday" by Jean Goldkette Orchestra with the Keller Sisters (courtesy of The Internet Archive) * Read Elise's piece on Gangs of New York – "Making America Strange Again" * Check out Dave's Robert Benchley blog – an attempt to annotate and reflect upon as many of the master humorist's 2000+ pieces as he can locate – Benchley Data: A Wayward Annotation Project! Follow us on Twitter at @therebuggy Write to us at therebuggy@gmail.com We now have a Discord server - just drop us a line if you'd like to join!
Director Ulrike Ottinger returns to the Berlinale with “Die Blutgräfin.” Isabelle Huppert plays the legendary Elisabeth Báthory, who reappears in today's Vienna. The result is an opulent vampire film between myth, story and fantasy — full of excess, grotesque humor and artistic images. The dialogues are by Elfriede Jelinek, among others, and Lars Eidinger is also part of the ensemble. - Mit „Die Blutgräfin“ kehrt die Regisseurin Ulrike Ottinger auf die Berlinale zurück. Isabelle Huppert verkörpert die legendäre Elisabeth Báthory, die im heutigen Wien wieder auftaucht. Entstanden ist ein opulenter Vampirfilm zwischen Mythos, Geschichte und Fantasie – voller Exzess, groteskem Humor und kunstvoller Bilder. Die Dialoge stammen unter anderem von Elfriede Jelinek, auch Lars Eidinger gehört zum Ensemble.
durée : 00:20:54 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Tout le monde peut se retrouver dans cette histoire, c'est universel", explique Isabelle Huppert à propose du film "Loulou" de Pialat. En 1980, l'actrice décrit le tournage du film dans "Le cinéma des cinéastes", à l'occasion de sa sortie sur les écrans. - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La película "Fjord" se alzó el sábado con la Palma de Oro a la Mejor película al término de la 79ₐ edición del Festival de Cannes. La elegante velada en el Palacio de los Festivales congregó a la crema y nata del cine mundial, con la presencia de artistas como Penélope Cruz, Zoe Saldaña o Geena Davis. El aclamado director rumano Cristián Mungiu alzó el sábado la segunda Palma de Oro de su carrera por "Fjord", un drama sobre las diferencias culturales entre los países de Europa a través de una piadosa pareja rumano-noruega que se instala con su familia en un fiordo. Cuando las maestras de los niños descubren moretones en sus cuerpos, la sociedad comienza a cuestionar las costumbres conservadoras de los padres evangélicos y estalla un álgido debate en medio de la atmosfera glacial nórdica. “Déjenme por favor saborear este momento. Un premio de esta categoría, por segunda vez… Hoy en día es un riesgo elevar la voz frente a los peligros que nos acechan. Hay cosas de las nadie quiere hablar. Las sociedades están fracturadas. Y esta es una película contra el autoritarismo”, dijo Mungiu al recibir la máxima recompensa del festival. Leer también"Siempre soy tu animal materno" de Valentina Maurel: miradas cruzadas en Cannes El director rumano es un invitado recurrente de Cannes, donde ha recibido numerosos premios, principalmente una primera Palma de Oro en 2007 por la extraordinaria “4 meses, 3 semanas, 2 días” sobre una chica que debe recurrir a un aborto clandestino en Rumania. Los españoles Javier Ambrossi y Javier Calvo fueron honrados con el Premio a la Mejor dirección por « La bola negra », junto al polaco Pawel Pawlikowski por su increible "Fatherland", sobre un viaje del escritor Thomas Mann y su hija por Alemania. El jurado decidió entregar su premio a la alemana "La aventura soñada" de Valeska Grisebach, mientras que "Minotauro" del ruso Andrei Zviaguintsev ganó el Gran Premio. Leer también"El ser querido" de Rodrigo Sorogoyen en Cannes: radiografía de un tóxico El Premio al Mejor guion fue para Emmanuel Marre por su cinta "Notre salut", un drama histórico ambientado en la Segunda Guerra Mundial, y que había recibido excelentes críticas por parte de la prensa francesa. Para esta película sobre un funcionario colaboracionista con el régimen nazi, Marre se inspiró de la historia de su bisabuelo. El premio a la Mejor interpretación masculina fue entregado a Emmanuel Macchia y Valentin Campagne, protagonistas de "Coward" de Lukas Dhont. De su lado, las actrices belga Virginie Effira y la japonesa Tao Okamoto fueron premiadas por sus respectivos papeles en "All of a sudden" de Ryusuke Hamaguchi. Leer también"Ceniza en la boca" de Diego Luna: migrar, maternar y empezar de nuevo en España La gala de cierre permitió entregar una Palma de oro de honor a Barbra Streissand por el conjunto de su carrera, anunciado por la diva francesa Isabelle Huppert. Streissand sin embargo no pudo estar presente, aunque envió un mensaje donde habló de su pasión por el cine y de su poder para "abrir corazones y mentes". En esta edición del Festival de Cannes se entregaron otros dos reconocimientos similares, a Peter Jackson y John Travolta. El primer premio anunciado durante la velada fue el galardón al Mejor Cortometraje, que fue para el argentino Federico Luis, por su cinta "Para los contrincantes", que cuenta el universo de las peleas de boxeo infantil en el barrio de Tepitos, en Ciudad de México.
Marianne ist die reichste Frau der Welt, hat das Kosmetikimperium ihres Vaters geerbt, in dem sie immer noch das Wort führt. Wirklich lebendig fühlt sie sich nicht mehr. Das ändert sich als der Fotograf Pierre auftaucht. Er wickelt Marianne um den Finger, wirbelt alles durcheinander und beleidigt jeden schon mit dem ersten Satz. Als er an Mariannes Vermögen will, schreitet ihre Tochter ein und es entbricht ein erbitterter Streit. Die Handlung ist inspiriert von der Bettencourt-Affäre (deren politische Dimension bleibt aber fast vollständig außen vor).Der Film entscheidet sich nicht ganz, was er erzählen will: Eine Schelmengeschichte? Eine Sozialsatire? Ein Mutter-Tochter-Drama? Von allem steckt etwas in diesem Film, dem leider ein echter Spannungsbogen fehlt. Zum Teil kitschig inszeniert, hält oft nur Isabelle Huppert als arrogante und dem realen Leben entrückte Marianne den Film zusammen. Ganz stark in einer Nebenrolle: Raphaël Personnaz als Butler Jérôme Bonjean. Im Podcast direkt nach dem Kino sprechen wir über starke Szenen („Sind wir hier in Afrika?“) und schache Dramaturgie. Am Mikrofon: Johanna, Tom und Thomas.
Ep. 394: Eric Hynes on Cannes 2026: Fatherland, Parallel Tales, In Waves, The Match Welcome to The Last Thing I Saw, with your host, Nicolas Rapold. The 2026 Cannes Film Festival is underway, and I was delighted to sit down with Eric Hynes, critic and director of film curation and programming at the Jacob Burns Film Center. We discussed a few titles from the first days of the festival: Fatherland (directed by Pawel Pawlikowski, starring Sandra Hüller and Hans Zischler), Parallel Tales (Asghar Farhadi, starring Isabelle Huppert, Virginie Efira, Vincent Cassel, Adam Bessa), In Waves (Phuong Mai Nguyen), and the 1986 World Cup documentary The Match (Juan Cabral and Santiago Franco). Subscribe for more to keep up with the latest premieres from Cannes! Please support the production of this podcast by signing up at: rapold.substack.com Photo by Steve Snodgrass
For our second Isabelle Huppert Acteurist Spotlight we have another first encounter with an auteur, Claude Chabrol, with the unfortunately translated Story of Women (1988), and take on Huppert's iconic performance in the also inaccurately translated The Piano Teacher (2001). Be prepared for harrowing subject matter and enigmatic behaviour as we discuss the inescapability of moral complicity, sexual aberration, and anti-romance. Then things get slightly lighter in Fear and Moviegoing in Toronto with our discussion of a 4K restoration of Howard Hawks' comedy masterpiece His Girl Friday. Time Codes: 0h 00m 25s: UNE AFFAIRE DE FEMME aka STORY OF WOMEN (1988) [dir. Claude Chabrol] 0h 27m 11s: LA PIANISTE (2001) aka THE PIANO TEACHER [dir. Michael Haneke] 0h 56m 19s: Fear and Moviegoing in Toronto – Howard Hawks' His Girl Friday (1940) at The Revue Cinema (Designing the Movies series) +++ * Listen to our guest episode on The Criterion Project – a discussion of Late Spring * Marvel at our meticulously ridiculous Complete Viewing Schedule for the 2020s * Intro Song: "Sunday" by Jean Goldkette Orchestra with the Keller Sisters (courtesy of The Internet Archive) * Read Elise's piece on Gangs of New York – "Making America Strange Again" * Check out Dave's Robert Benchley blog – an attempt to annotate and reflect upon as many of the master humorist's 2000+ pieces as he can locate – Benchley Data: A Wayward Annotation Project! Follow us on Twitter at @therebuggy Write to us at therebuggy@gmail.com We now have a Discord server - just drop us a line if you'd like to join!
durée : 00:09:29 - Le sept neuf - par : Simon Le Baron - Le nouveau film du réalisateur iranien Asghar Farhadi, "Histoires parallèles", est présenté à Cannes en compétition officielle, jeudi, jour de sa sortie nationale en salles. Isabelle Huppert interprète une romancière qui espionne ses voisins, dont fait partie le personnage joué par Virginie Efira. - invités : Virginie Efira Actrice française, Isabelle Huppert Actrice française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:29 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Le nouveau film du réalisateur iranien Asghar Farhadi, "Histoires parallèles", est présenté à Cannes en compétition officielle, jeudi, jour de sa sortie nationale en salles. Isabelle Huppert interprète une romancière qui espionne ses voisins, dont fait partie le personnage joué par Virginie Efira. - invités : Virginie Efira Actrice française, Isabelle Huppert Actrice française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Festival de Cannes, la montée des marches réunit ce soir Isabelle Huppert, Virginie Efira, Catherine Deneuve ou encore Pierre Niney dans le nouveau film d'Asghar Farhadi. Autre temps fort sur la Croisette : Jane Fonda défend la place des femmes dans le cinéma, pendant que les fans guettent les stars devant les hôtels et le tapis rouge.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
French screen icon Isabelle Huppert unpacks obsession, money and power in her latest film The Richest Woman in the World.Remarkably Bright Creatures makes its way to Netflix as a film starring Sally Field. Shelby Van Pelt, author of the bestselling novel behind the film, and director Olivia Newman (Where the Crawdads Sing) discuss.Presenter, Jason Di RossoProducer, Sarah CorbettSound engineer, Allyse SymonsArts editor, Rhiannon Brown
French screen icon Isabelle Huppert unpacks obsession, money and power in her latest film The Richest Woman in the World.Remarkably Bright Creatures makes its way to Netflix as a film starring Sally Field. Shelby Van Pelt, author of the bestselling novel behind the film, and director Olivia Newman (Where the Crawdads Sing) discuss.Presenter, Jason Di RossoProducer, Sarah CorbettSound engineer, Allyse SymonsArts editor, Rhiannon Brown
For our first Isabelle Huppert Acteurist Spotlight episode, we watched Maurice Pialat's Loulou (1980), in which Huppert stars with Gérard Depardieu, and Bertrand Tervanier's Coup de Torchon (1981), in which she supports Philippe Noiret in a transposition of Jim Thompson's Pop. 1280 to French West Africa. We discuss our first impressions of these two late 20th century French auteurs, the cross-class romance and punk ethos of Loulou, and Huppert's venture into broad black comedy in Coup de Torchon, playing a pragmatist whose gradual awakening to the moral dimension of life is occasioned by her lover's descent into moral insanity. Time Codes: 0h 00m 25s: Intro. Isabelle Huppert 0h 05m 01s: LOULOU (1980) [dir. Maurice Pialat] 0h 33m 43s: COUP DE TORCHON aka CLEAN SLATE (1981) [dir. Bertrand Tavernier] +++ * Listen to our guest episode on The Criterion Project – a discussion of Late Spring * Marvel at our meticulously ridiculous Complete Viewing Schedule for the 2020s * Intro Song: "Sunday" by Jean Goldkette Orchestra with the Keller Sisters (courtesy of The Internet Archive) * Read Elise's piece on Gangs of New York – "Making America Strange Again" * Check out Dave's Robert Benchley blog – an attempt to annotate and reflect upon as many of the master humorist's 2000+ pieces as he can locate – Benchley Data: A Wayward Annotation Project! Follow us on Twitter at @therebuggy Write to us at therebuggy@gmail.com We now have a Discord server - just drop us a line if you'd like to join!
Nicodemus, Katja www.deutschlandfunk.de, Kultur heute
Der Film beruht auf der Geschichte der steinreichen L'Oréal-Erbin Liliane Bettencourt, die einem Erbschleicher verfiel, bis ihre Familie sie entmündigte und ihn verklagte. Eine scharfe Satire hat Regisseur Thierry Klifa aus dem Stoff leider nicht gemacht.
Die Tragikomödie ist eine unterhaltsame Milieu-Studie, die zeigt, wie Reichtum Begehrlichkeiten weckt und Beziehungen vergiftet.
El cine de terror asalta la cartelera con La Momia de Lee Cronin, película que protagoniza la catalana Laia Costa (5 Lobitos). También tenemos Un Poeta de Simón Mesa Soto, Prime Crime: A True Story lo nuevo de Gus van Sant, La mujer más rica del mundo con Isabelle Huppert y El chico de los pantalones rosas de Margherita Ferri.
A la espera del gran evento de la primavera, el Festival de Cannes, hay otros certámenes que se cuelan en otras fechas, como el BCN Film Fest, que rinde homenaje a Willem Dafoe y Pedro Almodóvar. En este episodio, además, comentamos los estrenos de la semana, con propuestas muy diversas, como el thriller de Gus Van Sant, lo bien que se lo pasa Isabelle Huppert haciendo de ricachona, o la fantástica comedia colombiana 'Un poeta'. En 30 minutos os ponemos al día de todo el cine y las series.
Con il nostro Boris Sollazzo parliamo di "Il caso 137" diretto da Dominik Moll, con Léa Drucker, Yoann Blanc e Antonia Buresi e di "Gli ultimi giorni del paradiso" diretto da João Nuno Pinto, Fernanda Polacow, con Beatriz Batarda, José Pimentão e Joana Bernardo.Riccardo Scamarcio e Maurizio Lombardi vengono a trovarci i studio per presentare "Alla festa della rivoluzione", film diretto da Arnaldo Catinari con Valentina Romani, Nicolas Maupas e Riccardo Scamarcio.Per gli appassionati di paura e di horror torna Emanuele Di Nicola per raccontarci "Lee Cronin - La Mummia" diretto da Lee Cronin, con Laia Costa, Jack Reynor e May Calamawy."La donna più ricca del mondo" è un film diretto da Thierry Klifa, con Isabelle Huppert, Laurent Lafitte e Marina Foïs. Ce lo racconta Chiara Pizzimenti.
La cartelera se llena de nuevos títulos y hay mucha variedad para todos los públicos. La actriz española Laia Costa encabeza el reparto de 'La momia de Lee Cronin', una vuelta de tuerca al clásico desde el body horror. También se estrena la nueva película de Gus Van Sant, un thriller setentero sobre un secuestro y la fascinación por la televisión, y 'La mujer más rica del mundo', la película de Isabelle Huppert como la rica propietaria de L'Oréal. El cine en español trae varias propuestas, como la nueva versión de 'Mi querida señorita' y la tragicomedia colombiana 'Un poeta'. En televisión, analizamos a fondo el regreso de 'Euphoria', la nueva temporada de 'Beef' y el inicio del fin de 'Hacks'.
Arrancamos con uno de los títulos más llamativos de la cartelera, La mujer más rica del mundo, inspirada en Liliane Bettencourt, la heredera de L'Oréal. Es un enredo sobre escándalos financieros, herencias y amistades peligrosas con la firma de Thierry Klifa, protagonizada por Isabelle Huppert con la que hemos estado. Mi querida Señorita, es otro de los títulos esperados, la versión del clásico de 1972, producida por Los Javis, y dirigida por Fernando González Molina. Pasó por el Festival de Málaga donde charlamos con su director y la actriz protagonista Elisabeth Martínez, al igual que pasaron por esta 29 edición el documental Landa y la película pasaron por la edición 29 del festival de Málaga El documental Landa y La familia Benetton +2, esta madrugada las recordamos con sus protagonistas.Y protagonistas son los Javis en este De Película, Elio Castro nos lo cuenta todo. Pasamos al cine internacional y destacamos tres títulos Un Poeta el segundo largometraje del cineasta Simón Mesa Soto, con un recorrido muy interesante por festivales, La habitación de Maríana, de Emmanuel Finkiel, la adaptación de la historia escrita por Aharon Appelfeld en su Bets seller Flores de sombra, un relato impactante y una de las películas más esperadas. Cerramos este recorrido con la propuesta ideal para los amantes del terror, La Momia de lee Cronin, una revisión única de este clásico que se trasforma en una pesadilla psicológica. Todo esto además del resto de la cartelera y las secciones habituales.Escuchar audio
Sergio Pérez entrevista al director y protagonista de esta historia real sobre la figura de Liliane Bettencourt, la heredera del imperio L'Oreal.
Arrancamos con uno de los títulos más llamativos de la cartelera, 'La mujer más rica del mundo, inspirada en Liliane Bettencourt, la heredera de L'Oréal. Es un enredo sobre escándalos financieros, herencias y amistades peligrosas con la firma de Thierry Klifa, protagonizada por Isabelle Huppert con la que hemos estado. 'Mi querida Señorita', es otro de los títulos esperados, la versión del clásico de 1972, producida por Los Javis, y dirigida por Fernando González Molina. Pasó por el Festival de Málaga donde charlamos con su director y la actriz protagonista Elisabeth Martínez, al igual que pasaron por esta 29 edición el documental "Landa" y 'La familia Benetton +2', esta madrugada las recordamos con sus protagonistas.Y protagonistas son los Javis en este "De película", Elio Castro nos lo cuenta todo. Pasamos al cine internacional y destacamos tres títulos 'Un Poeta' el segundo largometraje del cineasta Simón Mesa Soto, con un recorrido muy interesante por festivales; 'La habitación de Maríana', de Emmanuel Finkiel, una adaptación de la historia escrita por Aharon Appelfeld en su Bets seller 'Flores de sombra', un relato impactante y una de las películas más esperadas. Cerramos este recorrido con la propuesta ideal para los amantes del terror, 'La Momia' de Lee Cronin, una revisión única de este clásico que se trasforma en una pesadilla psicológica. Todo esto además del resto de la cartelera y las secciones habituales.Escuchar audio
El podcast perennial de la (re)generación del trigger. Tertulia cultural y sociológica acerca de lo divino y de lo humano de la mano de Popy Blasco. Esta semana charlando animadamente acerca de referentes, Euphoria, AHS Coven, comedias románticas LGTBIQ+, Kill Bill, el fin de Orban, el outing de Vito Quiles, Isabelle Huppert, el Coachella de Justin Bieber y Sabrina Carpenter, el ingreso de Britney, Heather Locklear con Lorenzo Lamas y maravillas mil. Emitiendo desde la potentísima señal de Subterfuge Radio. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
With The Blood Countess, Isabelle Huppert embraces Ulrike Ottinger's vampire universe and finds lightness, absurdity and total faith The post “The Blood Countess”, interview with actress Isabelle Huppert appeared first on Fred Film Radio.
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With The Blood Countess, Isabelle Huppert embraces Ulrike Ottinger's vampire universe and finds lightness, absurdity and total faith The post “The Blood Countess”, interview with actress Isabelle Huppert appeared first on Fred Film Radio.
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Our Oscars Year In Preview Series continues with Part III of “The Pictures!” In this episode, we discuss the 2026 Cannes Film Festival Lineup and the slates for NEON and Paramount. 2:24 - Cannes Carryovers discussed in last episode including Teenage Sex and Death at Camp Miasma, Fatherland starring Sandra Huller and a Russian filmmaker who might be a free agent for Best International Feature this year. 4:36 - Non-Neon Highlights In Competition including a musical starring Rami Malek, a much anticipated South Korean film, the latest from Almodovar and Farhadi and many a renowned French Actress like Lea Seydoux, Catherine Deneuve, Virginie Efira and Isabelle Huppert. 23:26 - NEON's Cannes Slate: Fjord from Mungiu starring Reinsve & Sebastian Stan, the latest from Koreeda, Hirari, Hamaguchi and Winding Refn. 34:13 - The rest of the NEON 2026 Film Slate from Exit 8 through Hokum and I Love Boosters to a Clayton Davis pick in Clarissa and a Mike pick for a sight unseen Documentary Feature nom selection. 53:08 - More Cannes Lineup Highlights from various sections including directorial debuts from Andy Garcia and John Travolta, the latest from the next George A. Romero, more French film madness, and Kiyoshi Kurosawa's latest. 1:01:33 - The Paramount film slate in lieu of the WB deal being finalized. What's their big player? We're not seeing it yet. Can we figure it out? OUTRO: As always, let us know your thoughts, comments, questions and concerns. Thank you for all continuing to listen to this series as we plod along many previews shows in a row, and please look forward to us reviewing films again as we have several potential Oscar contenders releasing later this spring. Plus, don't forget our yearly Cannes Film Festival coverage that will include our reviewing of the reviewers and our tallying of the Standing Ovation in our unofficial, but let's face it - official capacity as Film Festival Standing Ovation tally'ers. https://linktr.ee/mikemikeandoscar
Neue Podcast Episode: Der Astronaut - Project Hail Mary, Die reichste Frau der Welt & War Machine (2026) In unserer aktuellen Podcast Episode stehen drei sehr unterschiedliche Filmproduktionen im Mittelpunkt, die zusammen ein breites Spektrum moderner Filmkunst abdecken. Wir analysieren sowohl große Science-Fiction‑Konzepte als auch gesellschaftlich relevante Dramen und satirische Militärkommentare. Damit eignet sich die Folge ideal für ein filmbegeistertes Publikum, das Wert auf fundierte Einschätzungen und spannende Hintergründe legt. Der Astronaut – Project Hail Mary Der neue Film Der Astronaut – Project Hail Mary basiert auf dem Bestseller von Andy Weir, der bereits mit Der Marsianer große Begeisterung auslöste. In der Verfilmung übernehmen Ryan Gosling und Sandra Hüller die Hauptrollen. Die Geschichte folgt einem Astronauten, der allein an Bord eines Raumschiffs erwacht – ohne Erinnerung, aber mit der Erkenntnis, dass er die letzte Hoffnung der Menschheit ist. Der Film verbindet wissenschaftlich fundierte Science-Fiction mit emotionaler Tiefe. Besonders stark sind die Darstellungen der Isolation und der überraschenden Begegnungen im All, die das narrative Zentrum bilden. Wir besprechen im Podcast, wie gut die Adaption den Ton der Vorlage trifft und weshalb Gosling und Hüller die perfekte Besetzung für diese Mischung aus Drama, Mystery und Hard-SF darstellen. Sneak Preview: Die reichste Frau der Welt In der Sneak konnten wir Die reichste Frau der Welt sehen – ein Drama mit Isabelle Huppert, die eine exzentrische, schwer greifbare Hauptfigur spielt. Der Film bewegt sich zwischen satirischen Momenten und ernsthafter Charakterstudie. Wir sprechen darüber, wie der Film Reichtum, Verantwortung und moralische Korruption in den Mittelpunkt stellt. Hupperts Darstellung ist facettenreich, präzise und von einer gewissen Kälte geprägt, die perfekt zum Ton des Films passt. Dabei diskutieren wir, ob der Film mehr Kunstkino oder breiteres Publikumskino ist und wie er sich in das Gesamtwerk der Darstellerin einfügt. War Machine (2026) auf Netflix Der Netflix-Film begleitet einen Soldaten, der versucht, das Training bei den Rangers zu bewältigen. Während der finalen Prüfung wird das Team mit einem übermächtigen Feind konfrontiert. Timecodes: 00:00:00 Einleitung 00:02:00 Die reichste Frau der Welt 00:15:07 Wir tippen die nächste Sneak Preview 00:18:24 Der Astronaut - Project Hail Mary 00:25:50 kurzer Spoiler: Der Astronaut 00:27:07 Spoilerfrei weiter: Der Astronaut - Project Hail Mary 00:40:28 Kinocharts und Neustarts 00:44:03 War Machine 00:53:14 Die Schüssel der Wahrheit 00:55:28 Morgige Sneak #
Isabelle Huppert, l'une des plus grandes comédiennes de théâtre et de cinéma de notre époque, est au cœur de l'actualité filmographique et artistique en Australie et pour quelques mois encore car les francophones et francophiles vivant en Australie auront le plaisir de la revoir sur scène du 6 au 8 mars dans la pièce "Mary Said What She Said" au Festival d'Adélaïde et à l'Alliance Française French Film Festival avec "La femme la plus riche du monde". Isabelle nous explique explique ses émotions rencontrées sur scène et lors du tournage du film, elle nous confirme aussi son enthousiasme de revenir en Australie.
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"Il faut être scout avant d'aimer les robes." Jürgen Doering a commencé sa carrière dans la mode, travaillant aux côtés de Karl Lagarfeld et d'Yves Saint Laurent, avant de bifurquer vers le cinéma.Il a costumé la femme la plus riche du monde, Catherine Deneuve, Poutine et Louis XV.Il raconte sa carrière passionnante, de la mode au costume, au micro de Profession : Costumière. Retrouvez Profession : costumière sur Instagram Un podcast signé Céleste Touboul Durante Logo : agence Silenzio Montage : RomainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Our S&xMas episode looks at two provocative, controversial, and not very sex-positive works made by aging auteurs after a long hiatus, Stanley Kubrick's Eyes Wide Shut (1999) and Paul Verhoeven's Elle (2016). Join us as we trace Tom Cruise's all-American odyssey of sexual paranoia and Isabelle Huppert's very European journey away from sex with men, asking such important questions as "Is Paul Verhoeven the most masochistic male feminist director?" and "Is there a significance to Christmas in these movies beyond irony?" And in Fear and Moviegoing in Toronto, just one Naruse, Wife (1953), another uninspiring look at marriage that extends a surprising amount of sympathy toward Ken Uehara, the Japanese George Brent. Is there a significance to covering these movies in our Christmas episode beyond irony? Listen and find out! Time Codes: 0h 00m 25s: EYES WIDE SHUT (1999) [dir. Stanley Kubrick] 0h 25m 30s: ELLE (2016) [dir. Paul Verhoeven] 0h 47m 34s: Fear and Moviegoing in Toronto – Mikio Naruse's Wife (1953) 0h 51m 36s: ELLE (2016) returns! +++ * Listen to our guest episode on The Criterion Project – a discussion of Late Spring * Marvel at our meticulously ridiculous Complete Viewing Schedule for the 2020s * Intro Song: "Sunday" by Jean Goldkette Orchestra with the Keller Sisters (courtesy of The Internet Archive) * Read Elise's piece on Gangs of New York – "Making America Strange Again" * Check out Dave's Robert Benchley blog – an attempt to annotate and reflect upon as many of the master humorist's 2000+ pieces as he can locate – Benchley Data: A Wayward Annotation Project! Follow us on Twitter at @therebuggy Write to us at therebuggy@gmail.com We now have a Discord server - just drop us a line if you'd like to join!
Dans cet épisode datant de 1985, Jean-Claude Brialy reçoit Isabelle Huppert pour son rôle dans le film Le sac de noeuds de Josiane Balasko.Destins Extraordinaires est un podcast issu des archives Europe 1 et produit par Europe 1.Crédits : - Réalisation : Julien Tharaud - Rédaction et diffusion : Clara Leger- Patrimoine sonore : Sylvaine Denis, Laëtitia Casanova, Antoine Reclus- Création du visuel : Luowen Wang- Promotion : Jamal Lassiri Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:11 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Sorti en 1991, "Malina" de Werner Schroeter est un étrange objet cinématographique qui traduit le chaos intérieur d'une jeune intellectuelle dans le Vienne des années 70. Isabelle Huppert est cette femme et revient sur cette expérience de cinéma, 35 ans après la sortie du film. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Isabelle Huppert Actrice française
這一集雖然森森姐妹三缺一,只有我和大妹錄音,但內容依舊非常充實。首先姐妹倆按照傳統先做近況更新,我分享了電影宣傳幕後到底怎麼運作,映前映後,演員都在忙什麼?對初次踏入電影圈的我來說,這些流程著實是第一次,很值得留下紀錄,就在這一集一起分享給大家。 聊到宣傳,除了由我本人跑 Q&A、讓大家追星(我)之外,我自己也追星了——我非常尊敬的法國女演員 Isabelle Huppert(伊莎貝.雨蓓) 來台,不但前後殺到台中去看了她的歌劇,還在金馬影展裡既曲折卻又奇幻地搶到她的新電影《女富豪的美麗與哀愁》影人映後場次。這些經歷,說不定也是你的日常?大妹則是又分享了一則要涼不涼的出差旅館微事件,介於有點毛跟溫馨之間。而且,她又住到邊間了,簡直是邊間王吧? 節目最後,也來開啟一個新視窗,分享我最近沉迷的百合漫畫與動畫《終將成為妳》。從料理實境節目帶來的靈感開始,延伸到漫畫、動畫的重度入坑過程,討論角色魅力、階級設定、曖昧節奏,以及看著看著卻突然意識「魔法消失」時,那種像失戀般的空虛感。最後也聊到御宅文化、角色外傳小說、以及作品如何意外地療癒了最近需要能量的我們。不管你已經看過這部作品,或是還沒入坑,都歡迎來分享你對這個作品的感受。 抖內這邊請 https://portaly.cc/fotoallison/support 支付寶這邊請(手機app) https://reurl.cc/zMADDV Leave a comment and share your thoughts: https://open.firstory.me/user/ckrbliqr792r8098498sujb41/comments Powered by Firstory Hosting
Être critique, écrire sur les actrices Elle a détesté Barbie de Greta Gerwig pour son « fétichisme de la marchandise gonflé aux dimensions d'un blockbuster estival », son « auteurisme définitivement dévoré par l'hégémonie des franchises, l'ironie permanente et la postmodernité comme impasses narratives » ou « et c'est sans doute le plus pénible », écrivit-elle dans Le Monde, « la défense d'un féminisme néolibéral infantilisant devenu la façade respectable d'un capitalisme décomplexé ».Pour Murielle Joudet, un·e critique doit être « une sorte d'enfant obèse et ingrat, comme les post-humains imaginés par le studio Pixar dans Wall-E. Il ou elle ne doit rien à personne, parce qu'il ou elle n'a rien à revendiquer, rien à vendre et que personne ne l'aime. J'ai vu des critiques arrondir les angles d'une interview, couper ce qui pouvait être (un peu) choquant et ça m'a servi de leçon. J'écris des livres pour parler en mon nom, pour y aller à fond. »Après 21 pages sur Coppola en 2016 (dans un bouquin où elle était la seule femme parmi neuf auteurs), et entre les dizaines d'articles du monumental Hitchcock la totale en 2019 (co-signé avec trois complices de la Cinémathèque française), Murielle Joudet se donne enfin le premier rôle via deux ouvrages consacrés à deux actrices majuscules. D'abord Isabelle Huppert, avec Vivre ne nous regarde pas en 2018, puis Gena Rowlands en 2021, avec On aurait dû dormir, récompensé par le Centre National de la Cinématographie.Ce deuxième épisode dissèque ce remarquable diptyque contre l'ennui, pensé pour honorer des performances qui « tournent autour de la folie en s'aventurant très loin dans l'idée de se rendre incompréhensibles ». En montrant par exemple comment Gena Rowlands, égérie du cinéma de son compagnon John Cassavetes, parvient à traduire physiquement le « flux de conscience » cher à Virginia Woolf. « Son corps s'infléchit à la moindre pensée : elle ne ravale aucun état d'âme, les laisse infuser, fait du montage d'humeurs à même son corps, traversée par une violence inouïe. On peut avoir des éclats dépressifs ou des élans d'euphorie, dissimulés en général sous un masque de neutralité. Son masque glisse tout le temps. » Bas les masques, tout pour la plume.L'autrice du mois : Murielle JoudetNée en 1991 à Paris, Murielle Joudet est critique de cinéma dans la presse (Le Monde), à la radio (sur France Inter pour Le masque et la plume), en ligne (dans le podcast Sortie de secours ou via l'émission Dans le film sur le site Hors-Série) ou pour la Cinémathèque française. Elle a publié quatre ouvrages qui documentent avec rigueur des façons de défier les conventions, en tant que femme, dans l'industrie du 7e art : Isabelle Huppert – vivre ne nous regarde pas (Capricci, 2018), Gena Rowlands – on aurait dû dormir (Capricci, 2021), La seconde femme – ce que les actrices font à la vieillesse (Premier Parallèle, 2022) et un recueil d'entretiens avec la cinéaste Catherine Breillat, Je ne crois qu'en moi (Capricci, 2023). Elle vit et travaille à Paris. Enregistrement juillet 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son Mathilde Guermonprez Montage Étienne Bottini Réalisation, mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Harpe, flûte, clarinette, cor, basson, xylophone, timbales et gong Xavier Thiry Illustration Sylvain Cabot
Itinéraire d'une cinéphile autodidacte Dans la catégorie critiquée et redoutée de la critique ciné, au sein de ce métier malmené par la concurrence des algorithmes publicitaires, Murielle Joudet fait figure de rempart, de meilleur espoir. Signature cinglante du journal Le Monde depuis 2017, mousquetaire sur France Inter du nouveau Masque et la plume depuis 2024, la journaliste et autrice parisienne est la jeune première qui monte, acerbe et bien renseignée, incollable (ou presque) sur l'âge d'or d'Hollywood. À 34 ans, l'ex-chroniqueuse au lance-flammes du magazine Chronicart, vue dans l'émission Le Cercle sur Canal+, semble déjà reconnue comme la « bad cop » du milieu, sa mauvaise conscience, à la recherche du « grand » cinéma.Mais comment cette stakhanoviste autodidacte a-t-elle formé son goût et ses dégoûts ? « Entre 17 et 24 ans, on attend que la vie commence et le cinéma est une sorte de teaser. Mais le décalage est toujours un peu décevant », dit cette lectrice de Sylvia Plath et de Pierre Michon, fan d'Éric Rohmer ou d'Abdellatif Kechiche, qui passa « religieusement » sept ans dans les salles obscures en marge de ses études de philo. « Les cinéphiles peuvent faire l'économie du dehors, comme si tous les films vus recouvraient la surface du monde, pour ne plus avoir à le voir – j'ai été comme ça, je le suis encore un peu. »Qu'a-t-elle retenu de son exposition aux princesses et sorcières de Walt Disney ? Ou de ses nuits à zapper pour tomber sur le cinéma queer de Paul Morrissey ou Les hommes préfèrent les blondes avec Marilyn Monroe, dont la pluie de couleurs et de diamants lui donna l'idée « de travailler sur les images » ? Comment cette blogueuse graphomane a-t-elle professionnalisée sa « vie intérieure hyper-trophiée » ? Ces questions sont à l'affiche de ce premier épisode, à écouter les yeux grands ouverts.L'autrice du mois : Murielle JoudetNée en 1991 à Paris, Murielle Joudet est critique de cinéma dans la presse (Le Monde), à la radio (sur France Inter pour Le masque et la plume), en ligne (dans le podcast Sortie de secours ou via l'émission Dans le film sur le site Hors-Série) ou pour la Cinémathèque française. Elle a publié quatre ouvrages qui documentent avec rigueur des façons de défier les conventions, en tant que femme, dans l'industrie du 7e art : Isabelle Huppert – vivre ne nous regarde pas (Capricci, 2018), Gena Rowlands – on aurait dû dormir (Capricci, 2021), La seconde femme – ce que les actrices font à la vieillesse (Premier Parallèle, 2022) et un recueil d'entretiens avec la cinéaste Catherine Breillat, Je ne crois qu'en moi (Capricci, 2023). Elle vit et travaille à Paris. Enregistrement juillet 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son Mathilde Guermonprez Montage Étienne Bottini Réalisation, mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Harpe, flûte, clarinette, cor, basson, xylophone, timbales et gong Xavier Thiry Illustration Sylvain Cabot
Enquêtrice de la fabrique des images Murielle Joudet le répète à l'envi : « Il faut prendre les actrices au sérieux, restituer avec justice et justesse leur importance dans nos vies, prendre en compte comment certaines ont su manœuvrer pour continuer d'apparaître telles qu'en elles-mêmes, y compris dans des films où le regard masculin est apparemment tout-puissant. Sans pour autant tomber dans l'illusion de leur liberté absolue car, bien sûr, l'industrie est là, souveraine. » Dans son troisième livre plein d'esprit, La seconde femme, elle dresse huit portraits de comédiennes qu'elle observe « jusqu'à plus soif » pour comprendre ce que Nicole Kidman, Meryl Streep, Brigitte Bardot ou son idole Bette Davis réussirent à imposer au système dans le deuxième acte de leur carrière – à force de travail, de bâtons de dynamite ou de simple désertion.Ces derniers temps, Murielle Joudet a aimé Monte-Cristo version Pierre Niney, Max Mad : Furiosa, Joker 2, Bridget Jones 4, France de Bruno Dumont, The Substance de Coralie Fargeat, Anora de Sean Baker ou Spring breakers d'Harmony Korine. Des coups de cœur éclectiques, qui se comptent chaque année sur les doigts d'une main. « Habituellement, confie-t-elle, on peut écrire le texte dans sa tête pendant la projo, on sait exactement ce qu'on pense du film à la sortie et la plupart des œuvres font de moi une critique snob et blasée. Mais une ou deux fois par an, un film me désarme complètement. »En conséquence, cette spectatrice exigeante préférera toujours « voir cinquante fois un chef-d'œuvre plutôt qu'une fois une œuvre plaisante », selon la formule de la cinéaste et écrivaine Catherine Breillat, femme « scandale » à laquelle Joudet consacre en 2023 un recueil d'entretiens, Je ne crois qu'en moi, sacré meilleur ouvrage français sur le cinéma par le Syndicat de la critique.Dans ce troisième et dernier épisode, Murielle Joudet réaffirme ses envies d'enquêtes sur la fabrique des images, en « calmant ses envies de style, sans chercher l'éclat à tout prix ». Tout en rappelant l'existence d'un collectif qui ne manquera pas de fédérer des vocations : « Pigistes en pyjama ».L'autrice du mois : Murielle JoudetNée en 1991 à Paris, Murielle Joudet est critique de cinéma dans la presse (Le Monde), à la radio (sur France Inter pour Le masque et la plume), en ligne (dans le podcast Sortie de secours ou via l'émission Dans le film sur le site Hors-Série) ou pour la Cinémathèque française. Elle a publié quatre ouvrages qui documentent avec rigueur des façons de défier les conventions, en tant que femme, dans l'industrie du 7e art : Isabelle Huppert – vivre ne nous regarde pas (Capricci, 2018), Gena Rowlands – on aurait dû dormir (Capricci, 2021), La seconde femme – ce que les actrices font à la vieillesse (Premier Parallèle, 2022) et un recueil d'entretiens avec la cinéaste Catherine Breillat, Je ne crois qu'en moi (Capricci, 2023). Elle vit et travaille à Paris. Enregistrement juillet 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son Mathilde Guermonprez Montage Étienne Bottini Réalisation, mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Harpe, flûte, clarinette, cor, basson, xylophone, timbales et gong Xavier Thiry Illustration Sylvain Cabot