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durée : 00:27:25 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Le blocage du détroit d'Ormuz et les frappes sur les infrastructures hydrauliques révèlent les dépendances des pays du Golfe à de nombreuses ressources : pétrole, eau douce, mais aussi importations de denrées alimentaires. - invités : Pierre Blanc Ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, docteur en géopolitique, enseignant-chercheur à Bordeaux sciences agro et à Sciences Po Bordeaux; Franck Galland Chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS)
durée : 00:58:34 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Le blocage du détroit d'Ormuz et les frappes sur les infrastructures hydrauliques révèlent les liens entre eau et pétrole dans le Golfe, ainsi que leur place centrale dans les économies locales. Une actualité suivie d'un épisode sur l'histoire de la philosophie managériale consacré à James Burnham. - invités : Franck Galland Chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS); Pierre Blanc Ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts, docteur en géopolitique, enseignant-chercheur à Bordeaux sciences agro et à Sciences Po Bordeaux; François-Xavier de Vaujany professeur en sciences de gestion à l'Université Paris Dauphine-PSL
durée : 00:58:40 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Le 2 mars à l'Ile Longue, Emmanuel Macron a annoncé le renforcement de la dissuasion nucléaire française, désormais élargie à l'Europe. Quelles sont les conditions de cette dissuasion avancée ? Signerait-elle la fin du parapluie nucléaire américain en Europe ? Et quelles réactions des Européens ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Héloïse Fayet Chercheuse à l'Ifri (Institut français des relations internationales), spécialiste de la dissuasion nucléaire; Ulrike Franke Senior policy fellow au Conseil Européen des Relations internationales (ECFR); Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne; Darya Dolzikova Chercheuse au sein du programme Proliferation and Nuclear Policy du Royal United Services Institute (RUSI)
C dans l'air du 6 mars 2026 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ?Au septième jour de guerre au Moyen-Orient, les frappes continuent de s'intensifier en Iran et au Liban, où Israël semble vouloir porter un coup fatal au Hezbollah libanais. La capitale Beyrouth, fief de la milice chiite, a été visée par des bombardements cette nuit, après un ordre israélien d'évacuation d'une ampleur inédite hier dans le sud du pays. Plusieurs centaines de milliers de personnes fuient dans la panique les secteurs pilonnés par Tsahal.« On est au bord d'une crise humanitaire d'ampleur », a déploré le président de Médecins du Monde. Le chef de l'État, Emmanuel Macron, a indiqué jeudi discuter d'un « plan » avec les différentes parties prenantes afin « d'empêcher » que le Liban ne soit « à nouveau entraîné dans la guerre », ainsi que de « l'envoi immédiat » d'une aide humanitaire pour les réfugiés. Le président du Liban avait demandé, un peu plus tôt, au locataire de l'Élysée d'apporter son aide « pour parvenir à un cessez-le-feu dans les plus brefs délais ».Le président de la République a également rappelé jeudi soir que la France ne fait « pas la guerre » au Moyen-Orient et qu'elle n'allait pas s'y « engager », alors que le porte-avions Charles-de-Gaulle est arrivé ce vendredi en Méditerranée et qu'Israël a annoncé une « nouvelle phase » dans sa guerre contre l'Iran, visant le « démantèlement du régime » et de ses capacités militaires. « Nous avons encore d'autres surprises en réserve, que je n'ai pas l'intention de dévoiler », a affirmé le chef d'état-major israélien.Très tôt ce vendredi matin, une nouvelle vague d'attaques a frappé la capitale iranienne. Tsahal dit viser les infrastructures du pouvoir pour désorganiser les gardiens de la révolution et la succession d'Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran tué samedi dernier. Personne n'a encore été désigné, mais un homme fait désormais figure de favori : le fils de l'ancien ayatollah, Mojtaba Khamenei.Alors que son nom circule de plus en plus, Donald Trump a affirmé jeudi qu'il s'agissait d'« un poids plume » et qu'il voulait « être impliqué dans cette nomination ». Le président des États-Unis a en revanche temporisé sur d'éventuelles troupes au sol en Iran. « Ce serait une perte de temps », a-t-il dit à la chaîne ABC, au moment où une majorité d'Américains y est opposée. Un peu plus tard, le chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche, Dan Scavino, a diffusé une vidéo sur X d'un groupe de pasteurs évangéliques réunis dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche pour prier avec Donald Trump.Alors quelle est la situation au Moyen-Orient ? Où en est le processus de nomination du prochain guide suprême iranien ? Qui dirige actuellement l'Iran ? Enfin, que se passe-t-il à la frontière entre le Liban et Israël ? Benyamin Netanyahou est-il soutenu dans cette guerre contre le régime iranien par la population israélienne à quelques mois des élections législatives ? Nos journalistes se sont rendus dans le nord de l'État hébreu. Retrouvez leur reportage ce soir dans #cdanslair.Experts :- Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de La question israélienne aux éditions de L'Observatoire.- Bernard Rogel - Amiral, ancien chef de l'état-major particulier des présidents François Hollande et Emmanuel Macron et ancien chef d'état-major de la Marine, auteur de Un marin à l'Elysée, publié aux éditions Tallandier- Hamdam Mostafavi - franco-iranienne, spécialiste du Moyen-Orient, directrice adjointe de Libération- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Magali Lacroze (en duplex d'Israël) - Grand reporter #cdanslair
C dans l'air du 6 mars 2026 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ?Experts :- Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de La question israélienne aux éditions de L'Observatoire.- Bernard Rogel - Amiral, ancien chef de l'état-major particulier des présidents François Hollande et Emmanuel Macron et ancien chef d'état-major de la Marine, auteur de Un marin à l'Elysée, publié aux éditions Tallandier- Hamdam Mostafavi - franco-iranienne, spécialiste du Moyen-Orient, directrice adjointe de Libération- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Magali Lacroze (en duplex d'Israël) - Grand reporter #cdanslair
C dans l'air l'invité du 28 février 2026 avec Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de « La question israélienne » aux éditions de L'Observatoire.Ce matin, les armées israélienne et américaine ont frappé l'Iran, actant ainsi l'échec des négociations en cours entre Washington et Téhéran. « Ce régime apprendra bientôt que personne ne doit défier la puissance et la force des forces armées des Etats-Unis (...) Déposez donc les armes. Vous serez traités équitablement avec une immunité totale, ou vous ferez face à une mort certaine » a déclaré Donald Trump dans la matinée au cours d'une allocution sur son réseau Truth social. L'Iran n'a pas tardé à répliquer, prenant pour cibles des bases américaines dans la région. L'embrasement au Moyen-Orient suscite de nombreuses réactions à l'international. Emmanuel Macron a réagi longuement sur X pour dénoncer une « escalade (...) dangereuse pour tous » qui « doit cesser ». La question reste ouverte quant à la légitimité de cette intervention, qui interroge quant à sa conformité vis-à-vis du droit international. La Norvège affirme que ces frappes ne le respectent pas. La réaction de la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, est quant à elle mesurée.
Ce jeudi 5 février 2026 marquait l'expiration du Traité New Start, Traité de réduction des armes stratégiques, signé en 2010 par l'Américain Barack Obama et le Russe Dimitri Medvedev. Il fixait des plafonds précis d'ogives nucléaires stratégiques déployées, de vecteurs stratégiques et de lanceurs. Il était le dernier traité de contrôle des armes nucléaires encore en vigueur entre les deux pays. En l'absence désormais de toute contrainte, le risque d'une course aux armements nucléaires augmente, notamment dans un contexte où la Chine développe rapidement son arsenal nucléaire. L'absence de limites juridiques à quelques semaines de la conférence de révision du TNP prévue du 25 avril au 20 mai à New York pourrait affaiblir la crédibilité du régime international de non prolifération et creuser le fossé entre les pays dotés et non dotés d'armes nucléaires. L'annexion de la Crimée en 2014 avait déjà été le signal déclencheur de la remise en cause de la plupart des traités conclus entre 1985 et 1995. La question du désarmement est posée alors que les relations internationales connaissent une profonde dégradation et que la guerre s'impose comme une réalité brutale, quotidienne, observable en Ukraine, à Gaza, en mer Rouge. Une guerre de haute intensité, longue, industrielle et meurtrière. Une guerre qui ne ressemble pas exactement à celle pour laquelle les armées occidentales s'étaient préparées depuis trente ans. Qui mêle technologies de pointe et systèmes rudimentaires, intelligence artificielle et tranchées, drones à bas coût et matériels ultrasophistiqués. Pour cette édition en partenariat avec la Revue Internationale et Stratégique et son numéro intitulé « Armements et arsenalisations. Moyens et mots de la guerre ». Invités : Emmanuelle Maître, maître de recherche à la Fondations pour la Recherche Stratégique, spécialiste des questions nucléaires Louise Souverbie, chercheuse à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'IRIS, spécialiste des questions de défense.
Le système des alliances centré autour des Etats-Unis se délite rapidement, qu'il s'agisse de l'Europe ou des alliés asiatiques de l'Amérique. Si cette prise de distance a été entamée depuis près d'un quart de siècle, elle a pris une ampleur singulière avec la réélection de Donald Trump. La Russie, elle, s'est engagée sur la voie du retour à l'empire, y compris par la guerre. Entre une Amérique qui recule et une Russie qui avance, la vieille Europe doit trouver une nouvelle vigueur. Fera-t-elle preuve de la détermination, de l'unité et de la force nécessaires pour creuser son sillon, ou cédera-t-elle aux ambitions de puissances qui la dépassent ? Pour éclairer ces enjeux complexes, François Heisbourg, expert reconnu en défense et stratégie internationale, viendra partager son analyse. _ Conseiller spécial à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS) à Paris, senior advisor pour l'Europe de l'International Institute for Strategic Studies (IISS) de Londres, François Heisbourg siège aussi au Conseil de politique européenne et internationale du CNRS. Ancien diplomate, il a été membre de la Commission du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale française et est l'auteur de nombreux ouvrages (Odile Jacob): Espionnage et renseignement : le vrai dossier (2012), Le temps des prédateurs (2018), Retour de la guerre (2021), Les Leçons d'une guerre (2023). Enregistré au Club 44 le 9 décembre 2025
durée : 00:11:52 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Inauguré par Donald Trump à Davos le 22 janvier 2026, le Conseil de la paix se veut une alternative à l'ONU pour régler les conflits internationaux. S'agit-il d'un outil plus efficace pour faire la paix, ou du symbole d'un nouvel ordre international façonné unilatéralement par Washington ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne
durée : 01:59:29 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les matins du samedi, on s'intéresse aux carottes glaciaires et à l'obsession américaine pour le Groenland. Nicolas Herbeaux reçoit aussi Juliette Oury pour son nouveau roman "Brûler grand" aux éditions de l'Observatoire. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Catherine Ohlmann Directrice générale de la Fondation - Université Grenoble Alpes; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique; Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble; Juliette Oury Autrice
durée : 00:36:15 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Que contient vraiment le compromis annoncé à Davos entre Donald Trump et le secrétaire général de l'OTAN, alors que ni les Danois ni les Groenlandais n'ont participé à ces échanges ? Que cache cette obsession du président américain pour ces territoires qu'on dit si stratégiques ? - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique; Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble
durée : 01:59:29 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les matins du samedi, on s'intéresse aux carottes glaciaires et à l'obsession américaine pour le Groenland. Nicolas Herbeaux reçoit aussi Juliette Oury pour son nouveau roman "Brûler grand" aux éditions de l'Observatoire. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne-Catherine Ohlmann Directrice générale de la Fondation - Université Grenoble Alpes; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique; Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble; Juliette Oury Autrice
durée : 00:58:44 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Depuis le 28 décembre, un mouvement de révolte d'une ampleur inédite secoue l'Iran, réprimé dans le sang par les Gardiens de la révolution islamique. Dans un pays encore plongé dans le blackout, le nombre exact de victimes reste difficile à estimer. La chute du régime des mollahs est-elle proche ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Azadeh Kian Chercheuse et essayiste franco-iranienne; Sophia Mahroug Docteur en histoire de Sorbonne Université, spécialiste de l'Iran et du corps des Gardiens de la Révolution; Clément Therme Chargé de cours à l'université Paul Valéry de Montpellier; Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne
C'est une île glacée grande comme quatre fois la France. Situé entre l'Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland est géographiquement près des États-Unis mais culturellement associé à l'Europe. Territoire autonome mais lié au Danemark, il est également stratégique pour des raisons économiques, militaires et géopolitiques. Lors de son premier mandat déjà, Donald Trump avait parlé de son intérêt pour le Groenland. Ce qui avait à l'époque été pris pour une lubie. Depuis que les États-Unis ont capturé Nicolas Maduro au Venezuela, le monde entier se dit que Donald Trump fait ce qu'il veut, sans s'embarrasser du droit international. Et il s'inquiète Avec : Alexandre Taithe, chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique.
durée : 00:39:17 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans la nuit de vendredi à samedi, les forces spéciales américaines ont capturé le président vénézuélien Maduro à Caracas et l'ont exfiltré vers New York où il a été incarcéré dans une prison fédérale. Donald Trump annonce que Washington va "diriger" le Venezuela et s'emparer de son pétrole. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Olivier Compagnon Historien, professeur à l'Université Sorbonne-Nouvelle, à l'Institut des Hautes Etudes d'Amérique Latine, membre de l'Institut Universitaire de France ; Florian Louis Historien français; Maud Quessard directrice de recherche Europe/Espace transatlantique/Russie à l'Institut de Recherche Stratégique de l'Ecole Militaire (IRSEM)
durée : 00:39:41 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Diane de Vanssay - La France a présenté une nouvelle stratégie pour les pôles face aux menaces de la Russie, des États-Unis et au réchauffement climatique. Pourtant, par manque d'ancrage local et d'intérêts économiques, elle semble pour certains peu pertinente et peu préparée pour agir dans ces deux régions. - invités : Olivier Poivre d'Arvor Ecrivain et diplomate, ambassadeur pour les pôles et le enjeux maritimes au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique
durée : 00:39:41 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Diane de Vanssay - La France a présenté une nouvelle stratégie pour les pôles face aux menaces de la Russie, des États-Unis et au réchauffement climatique. Pourtant, par manque d'ancrage local et d'intérêts économiques, elle semble pour certains peu pertinente et peu préparée pour agir dans ces deux régions. - invités : Olivier Poivre d'Arvor Ecrivain et diplomate, ambassadeur pour les pôles et le enjeux maritimes au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique
durée : 00:12:00 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Depuis sa réélection, le président américain voit dans l'annexion de la plus grande île du monde, une nécessité sécuritaire et économique. Pourquoi donc Donald Trump convoite-t-il autant le Groenland ? - réalisation : Phane Montet - invités : Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique
durée : 00:58:16 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Hélène Ferrarini qui rentre du Bhoutan, puis table-ronde sur la nouvelle doctrine stratégique états-unienne qui menace l'Europe. - réalisation : Vivian Lecuivre, Margot Page - invités : Hélène Ferrarini Journaliste indépendante; Célia Belin docteure en science politique, directrice du bureau français du Conseil européen pour les relations internationales; Maud Quessard directrice de recherche Europe/Espace transatlantique/Russie à l'Institut de Recherche Stratégique de l'Ecole Militaire (IRSEM)
durée : 00:36:55 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - La nouvelle doctrine stratégique états-unienne représente une rupture politique entre l'Europe et les États-Unis. Dans ce nouveau document, l'Europe n'apparaît plus comme une priorité stratégique et les ingérences politiques sont perçues comme nécessaires pour redresser le vieux continent. - réalisation : Vivian Lecuivre, Margot Page - invités : Célia Belin docteure en science politique, directrice du bureau français du Conseil européen pour les relations internationales; Maud Quessard directrice de recherche Europe/Espace transatlantique/Russie à l'Institut de Recherche Stratégique de l'Ecole Militaire (IRSEM)
durée : 00:58:37 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Alors que le plan de paix américain, passé de 28 à 19 points, se heurte aux conditions russes, un scandale de corruption fragilise Volodymyr Zelensky. La paix a-t-elle une chance d'aboutir, et à quel prix pour l'Ukraine et l'Europe ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Tatiana Kastouéva-Jean Directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri; Alexandra Goujon Maîtresse de conférences à l'Université de Bourgogne, enseignante à Sciences Po Paris et spécialiste de l'Ukraine et de la Biélorussie; Gérard Araud Diplomate français; Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne
durée : 00:11:43 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Jeudi 27 novembre, Emmanuel Macron annoncera un "nouveau cadre pour servir au sein des armées", dont il n'a pas précisé les contours. Ces dernières années, plusieurs États ont rouvert le débat longtemps tabou de la conscription, qu'il s'agisse d'un modèle volontaire ou d'un service obligatoire. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Maxime Launay historien, chercheur à l'Institut de Recherche Stratégique de l'Ecole Militaire (IRSEM)
durée : 00:59:32 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Sous prétexte de lutte contre le "narcoterrorisme", Donald Trump cible le Venezuela de Maduro et multiplie les frappes dans les Caraïbes, jusqu'à déployer la plus vaste flotte américaine depuis la crise de Cuba. Offensive contre la drogue ou nouvelle expression de l'impérialisme américain ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Maud Quessard Maître de conférences des universités, directrice du domaine Euratlantique à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM); Kevin Parthenay Professeur des universités à Tours et membre de l'Institut Universitaire de France; Jean-Louis Martin Economiste Chercheur associé sur l'Amérique latine à l'Institut français des relations internationales (Ifri)
C dans l'air du 5 novembre 2025 : LES EXPERTS :- NICOLAS BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès et chroniqueur à L'Express - SYLVIE MATELLY - Économiste, directrice de l'Institut Jacques Delors et auteure de Géopolitique de l'économie - VALÉRIE NIQUET - Spécialiste de la Chine - Fondation pour la Recherche Stratégique- LUCIE ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche
C dans l'air du 5 novembre 2025 : En dépit du tollé et du scandale suscités par la vente de poupées sexuelles à caractère pédopornographique sur son site, le géant de l'e-commerce asiatique Shein a ouvert ce mercredi sa première boutique physique et permanente au BHV, à Paris. Une première mondiale pour la marque de fast-fashion, qui revendique 25 millions de clients en France.Plusieurs dizaines de personnes avaient fait la queue dans la matinée devant l'entrée principale du grand magasin, par « curiosité » ou parce que « c'est moins cher ». « Shein, non merci », pouvaient lire les passants de l'autre côté de la rue, en haut de l'Hôtel de Ville, sous la fenêtre de l'élu écologiste – et candidat à la mairie de Paris – David Belliard.Cette ouverture, « à la veille du salon du Made in France, en ce mois du Made in France, est une provocation », avait affirmé lundi le PDG du groupe Système U sur le plateau de C dans l'air. C'est « une erreur stratégique » et « un danger », a déploré ce mercredi le ministre de la Ville, Vincent Jeanbrun, sur TF1. Son collègue chargé de l'Industrie, Sébastien Martin, a, lui, dénoncé sur Public Sénat chez Shein « une stratégie (…) d'agressivité qui est aussi une politique d'attaque de nos valeurs », tout en pointant du doigt, en creux, le BHV.Face à la tempête, Frédéric Merlin assume son choix : « J'aimerais relever l'hypocrisie générale : on parle d'une marque achetée par 25 millions de Français. » L'homme d'affaires a également avancé un argument choc pour défendre sa stratégie commerciale : « Quand j'ouvre un Primark dans un centre commercial, avec des prix équivalents à ceux de Shein et des produits fabriqués dans les mêmes usines, ce qui fonctionne autour, c'est le premium. »En début d'après-midi, le gouvernement a annoncé « une procédure de suspension » de la plateforme, à la suite du scandale des poupées à caractère pédopornographique. L'exécutif a précisé qu'« un premier point d'étape devra être fait par les ministres dans les 48 prochaines heures ».L'arrivée de la plateforme, fondée en 2012 en Chine et désormais basée à Singapour, cristallise aussi les tensions autour de la régulation du commerce en ligne et de la mode jetable ultra-éphémère. Élus, associations et acteurs du secteur textile français ont fustigé son implantation dans l'Hexagone. En cause : la mauvaise qualité, la dangerosité et parfois même l'illégalité de certains produits vendus sur la plateforme.Des députés ont annoncé le dépôt prochain d'une proposition de résolution transpartisane européenne, actuellement en cours de rédaction, afin de demander à Bruxelles et au gouvernement français de se montrer plus sévères à l'égard de Shein, devenu le symbole de l'impuissance publique face à la déferlante des produits « made in China » en Europe.Aux États-Unis, Donald Trump a signé mardi un texte, diffusé par la Maison-Blanche, qui abaisse de 20 % à 10 % une surtaxe douanière imposée sur de nombreux produits chinois, en représailles à l'action jugée insuffisante de Pékin contre le trafic de fentanyl et d'autres opioïdes vers les États-Unis. Cette baisse était prévue dans un accord récemment scellé à Busan, en Corée du Sud, entre le président américain et son homologue chinois Xi Jinping. Le président des États-Unis, qui avait menacé d'annuler son sommet d'aujourd'hui avec le numéro un chinois – leur première rencontre depuis 2019 – et d'imposer 100 % de droits de douane, a été contraint de reculer, Pékin ayant déployé sa carte maîtresse : le contrôle des terres rares.LES EXPERTS :- NICOLAS BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès et chroniqueur à L'Express - SYLVIE MATELLY - Économiste, directrice de l'Institut Jacques Delors et auteure de Géopolitique de l'économie - VALÉRIE NIQUET - Spécialiste de la Chine - Fondation pour la Recherche Stratégique- LUCIE ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche
C dans l'air du 5 novembre 2025 : LES EXPERTS :- NICOLAS BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès et chroniqueur à L'Express - SYLVIE MATELLY - Économiste, directrice de l'Institut Jacques Delors et auteure de Géopolitique de l'économie - VALÉRIE NIQUET - Spécialiste de la Chine - Fondation pour la Recherche Stratégique- LUCIE ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune et La Tribune Dimanche
C dans l'air du 5 novembre 2025 : En dépit du tollé et du scandale suscités par la vente de poupées sexuelles à caractère pédopornographique sur son site, le géant de l'e-commerce asiatique Shein a ouvert ce mercredi sa première boutique physique et permanente au BHV, à Paris. Une première mondiale pour la marque de fast-fashion, qui revendique 25 millions de clients en France.Plusieurs dizaines de personnes avaient fait la queue dans la matinée devant l'entrée principale du grand magasin, par « curiosité » ou parce que « c'est moins cher ». « Shein, non merci », pouvaient lire les passants de l'autre côté de la rue, en haut de l'Hôtel de Ville, sous la fenêtre de l'élu écologiste – et candidat à la mairie de Paris – David Belliard.Cette ouverture, « à la veille du salon du Made in France, en ce mois du Made in France, est une provocation », avait affirmé lundi le PDG du groupe Système U sur le plateau de C dans l'air. C'est « une erreur stratégique » et « un danger », a déploré ce mercredi le ministre de la Ville, Vincent Jeanbrun, sur TF1. Son collègue chargé de l'Industrie, Sébastien Martin, a, lui, dénoncé sur Public Sénat chez Shein « une stratégie (…) d'agressivité qui est aussi une politique d'attaque de nos valeurs », tout en pointant du doigt, en creux, le BHV.Face à la tempête, Frédéric Merlin assume son choix : « J'aimerais relever l'hypocrisie générale : on parle d'une marque achetée par 25 millions de Français. » L'homme d'affaires a également avancé un argument choc pour défendre sa stratégie commerciale : « Quand j'ouvre un Primark dans un centre commercial, avec des prix équivalents à ceux de Shein et des produits fabriqués dans les mêmes usines, ce qui fonctionne autour, c'est le premium. »En début d'après-midi, le gouvernement a annoncé « une procédure de suspension » de la plateforme, à la suite du scandale des poupées à caractère pédopornographique. L'exécutif a précisé qu'« un premier point d'étape devra être fait par les ministres dans les 48 prochaines heures ».L'arrivée de la plateforme, fondée en 2012 en Chine et désormais basée à Singapour, cristallise aussi les tensions autour de la régulation du commerce en ligne et de la mode jetable ultra-éphémère. Élus, associations et acteurs du secteur textile français ont fustigé son implantation dans l'Hexagone. En cause : la mauvaise qualité, la dangerosité et parfois même l'illégalité de certains produits vendus sur la plateforme.Des députés ont annoncé le dépôt prochain d'une proposition de résolution transpartisane européenne, actuellement en cours de rédaction, afin de demander à Bruxelles et au gouvernement français de se montrer plus sévères à l'égard de Shein, devenu le symbole de l'impuissance publique face à la déferlante des produits « made in China » en Europe.Aux États-Unis, Donald Trump a signé mardi un texte, diffusé par la Maison-Blanche, qui abaisse de 20 % à 10 % une surtaxe douanière imposée sur de nombreux produits chinois, en représailles à l'action jugée insuffisante de Pékin contre le trafic de fentanyl et d'autres opioïdes vers les États-Unis. Cette baisse était prévue dans un accord récemment scellé à Busan, en Corée du Sud, entre le président américain et son homologue chinois Xi Jinping. Le président des États-Unis, qui avait menacé d'annuler son sommet d'aujourd'hui avec le numéro un chinois – leur première rencontre depuis 2019 – et d'imposer 100 % de droits de douane, a été contraint de reculer, Pékin ayant déployé sa carte maîtresse : le contrôle des terres rares.LES EXPERTS :- NICOLAS BOUZOU - Économiste – Directeur fondateur du cabinet de conseil Asterès et chroniqueur à L'Express - SYLVIE MATELLY - Économiste, directrice de l'Institut Jacques Delors et auteure de Géopolitique de l'économie - VALÉRIE NIQUET - Spécialiste de la Chine - Fondation pour la Recherche Stratégique- LUCIE ROBEQUAIN - Directrice de la rédaction - La Tribune &nb
L'intelligence artificielle pourrait devenir la force nucléaire du XXIè siècle, émergeant comme la rupture technologique qui va transformer la guerre de demain. Son intégration progressive au cœur des nouvelles technologies militaires est déjà en train de modifier la nature du combat moderne. Sur les terrains actuels – que ce soit dans le conflit russo-ukrainien ou dans la confrontation israélo-palestinienne- l'utilisation massive de drones et de capteurs génèrent un tel flot de données qu'il ne peut plus être géré par l'humain seul. L'intelligence artificielle devient dès lors indispensable pour analyser les données et répondre aux besoins tactiques en temps réel. Les algorithmes de l'IA jouent un rôle éminent dans les systèmes d'armement et au-delà dans les processus de décision, particulièrement dans un contexte où les acteurs privés prennent une part croissante dans le développement technologique. États et industries de défense sont-ils préparés pour la rupture technologique qui les attend ? Quels risques pour notre autonomie stratégique ? Émission enregistrée à Toulon dans le cadre des Rencontres Stratégiques de la Méditerranée. FMES/FRS. Invités L'Amiral Pascal Ausseur, directeur général de la Fondation Méditerranéenne d'Études Stratégiques Frédéric Coste, maître de recherches à la Fondation pour la Recherche Stratégique Jean-Christophe Charles, ancien officier dans la Marine nationale française. A travaillé 15 années dans l'industrie de défense innovante. Chercheur associé à la FMES.
durée : 00:58:45 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Après avoir successivement rencontré Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky, Donald Trump affirme pouvoir rétablir la paix. Dans quel cadre et à quel prix pour l'Ukraine et l'Europe ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Michel Duclos Diplomate français; Maud Quessard Maître de conférences des universités, directrice du domaine Euratlantique à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM); Julien Malizard Économiste français
C dans l'air du 2 septembre 2025 - Xi Jinping, Poutine, Modi : ils font trembler l'Occident Ce sont des images qui en disent long sur l'évolution du monde. Vladimir Poutine, Xi Jinping et Narendra Modi se tenant par la main, tout sourire. Le sommet de Tianjin, près de Pékin, organisé par le président chinois, vient de s'achever, avec sur la photo officielle 26 chefs d'État ou de gouvernement. Parmi eux, les dirigeants russe, biélorusse, indien, iranien, turc, et une vingtaine de leaders eurasiatiques représentant presque la moitié de la population mondiale. Des dirigeants qui ne sont pas d'accord sur tout, mais qui entendent se tenir à distance de l'Occident, et en premier lieu de l'Amérique de Donald Trump.Un front du refus mis en scène avec un objectif : montrer, à l'heure des droits de douane américains et des tensions géostratégiques, qu'un autre modèle international est possible, avec la Chine en son centre.Un peu plus de deux semaines après avoir été reçu en grande pompe par Donald Trump en Alaska, Vladimir Poutine est présent en Chine. Il aura des discussions avec son hôte et grand allié chinois ce mardi à Pékin, après avoir parlé du conflit en Ukraine lundi à Tianjin avec son homologue turc, et du dossier nucléaire avec son homologue iranien. Une rencontre était également à l'agenda ce jour-là avec le Premier ministre indien. Car Narendra Modi, qui est loin d'être le meilleur ami du président chinois, était aussi présent. Il s'agissait en effet de la première visite en Chine du nationaliste hindou depuis 2018.Les deux dirigeants étaient en froid depuis l'affrontement, en 2020, de leurs soldats sur les hauteurs du Ladakh, une région himalayenne contestée, qui avait fait 20 morts du côté indien et un nombre indéterminé du côté chinois. Mais les tarifs douaniers de 50 % récemment imposés aux marchandises indiennes par le président américain ont semble-t-il convaincu le Premier ministre indien de faire baisser la tension avec Xi Jinping.Un dirigeant chinois qui a d'ailleurs débuté son discours inaugural par une charge à peine voilée contre les États-Unis, évoquant la nécessité de s'opposer à la "mentalité de guerre froide et de confrontation de blocs, ainsi qu'aux actes d'intimidation". Au-delà du discours politique, le défilé militaire qui aura lieu mercredi sur la place Tian'anmen, en présence du leader nord-coréen, s'annonce comme une nouvelle démonstration de force. La Chine, dont la flotte dépasse aujourd'hui en nombre celle des États-Unis, entend apparaître comme un rival crédible.Alors, pourquoi cette rencontre entre les dirigeants russe, chinois et indien est-elle si importante ? La politique de Donald Trump est-elle en train de renforcer la Chine ?LES EXPERTS :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Valérie NIQUET - Spécialiste de l'Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique, auteure de L'Indo-Pacifique, nouveau centre du monde - Agatha KRATZ - Economiste, Spécialiste des relations Chine-Union Européenne et Chine- États Unis- Alain BAUER (en duplex des États-Unis) -Professeur de criminologie au CNAM responsable du Pole Sécurité Défense Renseignement
C dans l'air du 2 septembre 2025 - Xi Jinping, Poutine, Modi : ils font trembler l'Occident LES EXPERTS :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Valérie NIQUET - Spécialiste de l'Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique, auteure de L'Indo-Pacifique, nouveau centre du monde - Agatha KRATZ - Economiste, Spécialiste des relations Chine-Union Européenne et Chine- États Unis- Alain BAUER (en duplex des États-Unis) -Professeur de criminologie au CNAM responsable du Pole Sécurité Défense Renseignement
Ce samedi 30 août, Emmanuel Lechypre a reçu François Heisbourg, conseiller spécial à Fondation pour la Recherche Stratégique, Vincent Champain, président de l'Observatoire du Long Terme, Philippe Nemo, philosophe, professeur à l'ESCP Europe et à HEC Paris,
durée : 00:58:56 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Signé en 1953, l'armistice de Panmunjeom met fin à la guerre de Corée sans qu'un véritable accord de paix ne soit jamais conclu entre le Nord et le Sud. À l'heure du profond bouleversement des équilibres internationaux, quel avenir envisager pour les relations entre les deux nations ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne; François Godement Historien et sinologue, conseiller pour l'Asie à l'Institut Montaigne, membre associé du Carnegie Endowment for International Peace,
durée : 00:58:56 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Signé en 1953, l'armistice de Panmunjeom met fin à la guerre de Corée sans qu'un véritable accord de paix ne soit jamais conclu entre le Nord et le Sud. À l'heure du profond bouleversement des équilibres internationaux, quel avenir envisager pour les relations entre les deux nations ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne; François Godement Historien et sinologue, conseiller pour l'Asie à l'Institut Montaigne, membre associé du Carnegie Endowment for International Peace,
durée : 00:58:56 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Signé en 1953, l'armistice de Panmunjeom met fin à la guerre de Corée sans qu'un véritable accord de paix ne soit jamais conclu entre le Nord et le Sud. À l'heure du profond bouleversement des équilibres internationaux, quel avenir envisager pour les relations entre les deux nations ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne; François Godement Historien et sinologue, conseiller pour l'Asie à l'Institut Montaigne, membre associé du Carnegie Endowment for International Peace,
durée : 00:27:06 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Alexis Morel - Paul Charon, directeur du domaine renseignement, anticipation et stratégies d'influence de l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire (IRSEM) et Nicolas Hénin, ancien journaliste et consultant en contre-terrorisme, sont les invités du Grand entretien d'Alexis Morel. - invités : Paul Charon, Nicolas Henin - Paul Charon : Directeur du domaine renseignement, anticipation et stratégies d'influence de l''Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), Nicolas Henin : Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:27:06 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Alexis Morel - Paul Charon, directeur du domaine renseignement, anticipation et stratégies d'influence de l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire (IRSEM) et Nicolas Hénin, ancien journaliste et consultant en contre-terrorisme, sont les invités du Grand entretien d'Alexis Morel. - invités : Paul Charon, Nicolas Henin - Paul Charon : Directeur du domaine renseignement, anticipation et stratégies d'influence de l''Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), Nicolas Henin : Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il y a 80 ans, les bombardements américains de deux villes japonaises Hiroshima et Nagasaki faisaient des dégâts incommensurables. Humains, matériels. S'ils ont généré la reddition du Japon face aux États-Unis, le traumatisme est toujours là. À l'échelle mondiale, 80 ans après, l'arme nucléaire connait une grave crise de prolifération alors qu'après la fin de la Guerre froide, le facteur nucléaire semblait avoir perdu de son acuité. Selon l'Institut International de Recherche sur la Paix de Stockholm, le SIPRI, une nouvelle course aux armements nucléaires est en train d'émerger, à un moment où les régimes de contrôle des armements sont gravement affaiblis. La quasi-totalité des neuf États dotés de l'arme nucléaire – États-Unis, Russie, Royaume-Uni, France, Chine, Inde, Pakistan, Corée du Nord et Israël, ont poursuivi ces derniers mois leurs programmes intensifs de modernisation nucléaire. On recense actuellement 12.241 ogives qui, presque toutes, appartiennent à la Russie ou aux États-Unis, mais également à la Chine. La Chine qui possèderait désormais au moins 600 ogives nucléaires et dont l'arsenal nucléaire croît plus rapidement que celui de tout autre pays. 12.241 ogives, c'est l'équivalent de 360.000 bombes d'Hiroshima. L'ère de la réduction du nombre d'armes nucléaires dans le monde, en cours depuis la fin de la Guerre froide, touche à sa fin. La tendance actuelle est à l'augmentation des arsenaux nucléaires, à l'exacerbation de la rhétorique nucléaire et à l'abandon des accords de contrôle des armements. En février 2026, expirera le Traité New START de 2010 sur les mesures visant à réduire et à limiter davantage les armements stratégiques offensifs. Avec l'invasion de la Crimée par la Russie en 2014, l'environnement stratégique mondial s'est dégradé en même temps que s'est exacerbée la compétition stratégique entre les États-Unis et la Chine et dégradée la situation sécuritaire au Moyen-Orient. Les bombardements israéliens et américains sur l'Iran au mois de Juin sont venus confirmer que la question nucléaire était bel et bien revenue sur le devant de la scène internationale. Plus que jamais, le risque de prolifération se pose au risque de désagréger l'ordre nucléaire. La sécurité mondiale s'en trouve détériorée d'autant. Invités : Héloïse Fayet, chercheuse à l'Institut français des Relations Internationales et chercheuse associée à l'Institut français de Géopolitique, spécialiste des questions nucléaires Benjamin Hautecouverture, maître de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique Jean-Marie Colin, directeur d'ICAN France, campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires. Prix Nobel de la Paix 2017.
Les 6 et 9 Août 1945, les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki précipitaient la reddition du Japon, mettant fin à la guerre du Pacifique. Un tournant de l'histoire et de la guerre qui a changé la face du monde. La mémoire de cet évènement tragique résonne comme un rappel nécessaire alors que l'actualité nous confronte à la menace de l'arme nucléaire et de sa prolifération dans le monde. Pourquoi Hiroshima, obscure ville moyenne de l'Empire, a-t-elle été choisie pour cible du premier bombardement atomique ? Fallait-il vraiment en passer par la destruction d'une seconde cité, Nagasaki, pour que le Japon accepte de capituler ? Le président Truman voulait-il avant tout impressionner Staline ? Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les mêmes questions taraudent historiens et survivants. Invités : Héloïse Fayet, chercheuse à l'Institut français des Relations Internationales et chercheuse associée à l'Institut français de Géopolitique, spécialiste des questions nucléaires Benjamin Hautecouverture, maître de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique Jean-Marie Colin, directeur d'ICAN France, campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires. Prix Nobel de la Paix 2017.
Ecoutez L'invité d'Amandine Bégot du 24 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un sommet crucial pour l'avenir de l'OTAN s'ouvre demain mardi (24 juin 2025) à La Haye. L'Alliance est fragilisée par le cavalier seul des États-Unis dans le jeu géopolitique mondial. Washington qui exige des États membres de l'Alliance l'effort inédit de consacrer 5% de leur PIB aux dépenses de sécurité. Quelles sont les intentions du président américain concernant l'OTAN ? Que doivent faire les Européens ? Pour en débattre - Maud Quessard, maître de conférences des universités, directrice du domaine Euratlantique à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM) - Olivier Sueur, chercheur associé auprès de l'Institut d'études de géopolitique appliquée (IEGA), ancien sous-directeur OTAN, enseignant à Sciences Po - Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'Institut de Relations internationales et stratégiques (IRIS), responsable des études liées aux questions de défense.
Un sommet crucial pour l'avenir de l'OTAN s'ouvre demain mardi (24 juin 2025) à La Haye. L'Alliance est fragilisée par le cavalier seul des États-Unis dans le jeu géopolitique mondial. Washington qui exige des États membres de l'Alliance l'effort inédit de consacrer 5% de leur PIB aux dépenses de sécurité. Quelles sont les intentions du président américain concernant l'OTAN ? Que doivent faire les Européens ? Pour en débattre - Maud Quessard, maître de conférences des universités, directrice du domaine Euratlantique à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM) - Olivier Sueur, chercheur associé auprès de l'Institut d'études de géopolitique appliquée (IEGA), ancien sous-directeur OTAN, enseignant à Sciences Po - Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'Institut de Relations internationales et stratégiques (IRIS), responsable des études liées aux questions de défense.
durée : 00:58:51 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Quels scénarios possibles pour Israël et pour l'Iran ? Si l'ambigüité du président Donald Trump peut être une arme, l'indécision et l'imprévisibilité déstabilisent tous les protagonistes. Entre le Moyen-Orient et l'Ukraine, sera-t-il plus difficile encore de définir des priorités communes ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne; Martin Quencez Directeur du bureau de Paris du German Marshall Fund et spécialiste de la politique étrangère américaine.; Clément Therme Chargé d'enseignement à l'Université Paul Valéry de Montpellier et à Sciences Po Paris
"Depuis des décennies, les tyrans de Téhéran ont ouvertement appelé à la destruction d'Israël. Ils ont bâti leur rhétorique génocidaire avec un programme pour développer des armes nucléaires. Aujourd'hui, l'État juif refuse d'être victime d'un holocauste nucléaire perpétré par le régime iranien". Ces mots, ce sont ceux cette nuit de Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, après ces frappes qui ont touché l'Iran. Israël a-t-elle déclaré la guerre à l'Iran cette nuit ? Quelles conséquences sur la région ? Quelles conséquences sur le monde d'ailleurs ? Ecoutez l'analyse de Georges Malbruno, grand reporter et éditorialiste à RTL, le général Olivier Kempf, chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique, Thierry Coville, chercheur à l'Iris, spécialiste de l'Iran, et Bethsabée Salem, correspondante de RTL à Tel Aviv.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 17 avril 2025 : Face à Trump, la Chine contre-attaqueAlors qu'il s'est lancé dans une guerre commerciale avec le reste du monde en étant convaincu de sa position de force, Donald Trump pourrait-il sortir affaibli de cet épisode ? Principal pays dans la ligne de mire des Etats-Unis, la Chine affirme ne pas avoir « peur de se battre » et rend coup pour coup. En représailles des surtaxes de 145 % sur les exportations chinoises, Pékin a répliqué avec une surtaxe qui atteint désormais 125 % et en décidant la suspension de l'exportation de sept catégories de terres rares indispensables pour plusieurs secteurs économiques clés, de la défense au médical, en passant par le numérique - téléphones portables, disques durs, écrans - et l'énergie.Ces derniers jours Donald Trump a rétropédalé dans un premier temps en retirant les taxes sur les ordinateurs et les smartphones, produits essentiellement en Chine, mais il a finalement décidé de les maintenir lundi, à hauteur de 20 %. Depuis l'empire du Milieu demande au président américain d' « annuler complètement» les droits réciproques, et ne semble pas entendu. Résultat : Pékin a décidé de geler toutes les livraisons d'avions Boeing déjà commandés ainsi que l'achat de composants américains. La Chine bouderait également depuis mi-mars le soja, le maïs et la viande américaine, préférant se tourner vers l'Australie et le Brésil notamment.Pékin qui a publié ses résultats économiques, montrant une croissance de 5,4 % au premier trimestre 2025, plus forte qu'anticipé, a également annoncé la nomination d'un nouveau négociateur en charge du commerce international. Répondant aux propos de l'administration Trump, le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois a estimé mercredi que « si les Etats-Unis veulent véritablement résoudre le problème par le dialogue et la négociation, ils doivent cesser d'exercer une pression extrême, cesser de menacer et de faire du chantage, et discuter avec la Chine sur la base de l'égalité, du respect et du bénéfice mutuel ». Un peu plus tôt, la Maison Blanche avait indiqué être ouverte « à un accord avec la Chine » et annoncé que "la balle est dans le camp de la Chine sur la question des droits de douane", puisqu'elle compte sur l'argent du "consommateur américain".De son côté, mercredi le patron de la banque centrale américain a dit redouter une accélération de l'inflation aux Etats-Unis, conséquence des surtaxes douanières de Donald Trump. Ses déclarations n'ont pas manqué de faire monter la pression avec le président américain. Donald Trump a répondu jeudi dans un post sur Truth Social que Jerôme Powell est «trop lent» à baisser les taux d'intérêt et qu'il « est plus que temps que son mandat (à la tête de la Fed, NDLR) se termine». Mais si le président américain continue de défendre sa politique économique, le doute s'installe chez les Américains.Après seulement deux mois à la Maison-Blanche, la popularité de Donald Trump est en effet en baisse, atteignant 53 % d'opinion négative, selon le dernier sondage pour CBS News paru dimanche 13 avril, et la contestation monte en puissance dans le pays. Après les manifestations massives contre l'administration Trump dans plusieurs villes du pays, la bataille se poursuit dans les tribunaux et les universités. Contrairement à Columbia, Harvard a décidé de ne pas se plier aux injonctions du gouvernement Trump, qui a gelé 2,2 milliards de subventions en représailles et menace désormais de lui geler ses avantages fiscaux.Alors jusqu'où ira la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis ? Quelles conséquences pour l'économie mondiale ? Que pensent les Américains de Donald Trump et de sa politique ? Face aux droits de douanes, comment les entreprises françaises s'adaptent-elles (ou pas) ? LES EXPERTS :Elie COHEN - Économiste, directeur de recherche au CNRSJoséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales – SynopiaCorentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les JoursValérie NIQUET - Spécialiste de l'Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique
C dans l'air du 17 avril 2025 : Face à Trump, la Chine contre-attaqueLES EXPERTS :Elie COHEN - Économiste, directeur de recherche au CNRSJoséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales – SynopiaCorentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les JoursValérie NIQUET - Spécialiste de l'Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique
durée : 00:07:22 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Depuis mars 2025, cinq pays européens ont annoncé vouloir sortir du Traité d'Ottawa (1997), qui interdit l'utilisation de "mines antipersonnel", ces armes enfouies sous terre connues pour faire plus de victimes civiles que militaires. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Julia Grignon Professeure de droit à l'université Laval (Canada) et Paris-Panthéon-Assas, directrice scientifique de l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM)
C dans l'air du 5 avril 2025 - Trump : le monde au bord de la crise de nerfsLes experts :- Elie COHEN - Economiste - CNRS- Laurence NARDON - responsable du Programme Amériques de l'Institut français des relations internationales- Eric ALBERT - Journaliste – Le Monde - Valérie NIQUET - Spécialiste de l'Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique - Auteure de Taïwan face à la Chine : demain la guerre ?
C dans l'air du 5 avril 2025 - Trump : le monde au bord de la crise de nerfsDeux jours après le choc provoqué par Donald Trump, qui a imposé des tarifs douaniers de 20 % à l'Europe 34% à la Chine ou encore 24 % au Japon, la planète économique est groggy. Les dirigeants hésitent entre négociation et riposte. Quelles que soient les décisions qui seront prises dans les jours et semaines à venir, les marchés financiers ont, eux, déjà envoyé un signal extrêmement négatif. Ils ont en effet dévissé jeudi et vendredi. Partout, y compris aux Etats-Unis, les bourses ont perdu entre 3 % et 6 % chaque jour.Les premiers perdants sont les consommateurs américains. Ces barrières douanières vont se retrouver dans les hausses de prix. La Fed, la Réserve fédérale américaine, prévoit une chute de la croissance nationale, voire même une récession, ainsi qu'une augmentation des prix.Alors que Trump est actuellement tout occupé à sa guerre économique, il délaisse le rôle, longtemps dévolu à son pays, de gendarme du monde. Et la Chine en profite. Pékin continue de mettre une pression maximale sur Taiwan. Des exercices miliaires très impressionnants ont eu lieu autour de l'ile cette semaine. L'armée chinoise a en effet lancé des manœuvres mimant le blocage des voies d'approvisionnements maritimes et aériennes de "l'île rebelle", afin de faire monter la pression sur Taipei. Elle a même diffusé mardi une vidéo montrant ses bâtiments de guerre et ses avions de chasse encerclant Taïwan, avec le titre "Ça se rapproche". Un message envoyé aussi à Washington.Car le frein que constituait l'annonce américaine de protéger Taiwan commence à s'affaiblir. Donald Trump, qui ne veut plus jouer au protecteur, pourrait laisser les mains libres à Xi Jinping. Le dirigeant chinois n'a de son côté jamais caché son ambition d'unir à la Chine cette île considérée comme la 23ème province du pays.Aux Etats-Unis, la politique de coupe dans les budgets publics se poursuit. Ces réductions drastiques ont récemment ciblé l'USAID. L'annonce par le Secrétaire d'Etat Marco Rubio de la suppression de 83% des programmes soutenus par l'agence américaine de développement a ainsi provoqué un choc planétaire. Il s'agit d'un véritable cataclysme pour le secteur humanitaire. Beaucoup d'ONG se retrouvent désormais sans moyens de financer tous leurs travaux. De nombreux programmes vont être purement et simplement mis à l'arrêt à Gaza, en Asie ou en Afrique. Sur ce continent, la plus grande perte sera celle du financement des programmes de prévention, de dépistage et de traitement du VIH.Ces coupes décidées par l'Administration Trump pourraient ainsi coûter la vie à des millions de gens dans le monde, a mis en garde en mars le chef de l'Organisation mondiale de la santé. L'agence a elle-même déjà commencé à réduire ses dépenses après que les Etats-Unis aient annoncé leur retrait. Washington était jusqu'alors le principal bailleur de fonds de l'OMS, contribuant à environ 20 % de son financement total.La chute des bourses peut-elle forcer Donald Trump à revoir sa politique douanière ? Les Etats-Unis vont-ils laisser la Chine s'emparer de Taiwan ? Quel avenir pour les nombreuses ONG privées du financement américain ?Les experts :- Elie COHEN - Economiste - CNRS- Laurence NARDON - responsable du Programme Amériques de l'Institut français des relations internationales- Eric ALBERT - Journaliste – Le Monde - Valérie NIQUET - Spécialiste de l'Asie - Fondation pour la Recherche Stratégique - Auteure de Taïwan face à la Chine : demain la guerre ? PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
durée : 02:30:49 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : François Zimeray Président de l'Association française des victimes du terrorisme, l'AFVT, ancien ambassadeur en charge des droits de l'Homme; Hasni Abidi Directeur du Centre d'Etudes et de Recherche sur le Monde Arabe et Méditerranéen, à Genève; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique; Jacques Dallest Magistrat honoraire, consultant judiciaire, ancien Procureur de la république à Marseille (2008 à 2013).