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Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Voici le dernier épisode de cette première série dédiée aux bizarres. L'occasion de finir sur un festival d'étrangetés avec le Moloch, un lézard australien (ça y est, on quitte l'Amérique du Sud !) dont le nom vient d'une divinité moyen-orientale maléfique mangeuse... d'enfants.Quel rapport entre les deux ? Probablement les origines désertiques de ces deux créatures, et puis l'aspect peu accueillant de notre reptile, qui aurait pu rappeler à son baptiseur, le zoologiste britannique John E. Gray, le côté repoussant du démon.Dans les illustrations, Moloch est en effet souvent représenté avec une tête de vache. Or, notre petit lézard est intégralement recouvert... de piquants. Ceci lui permet de se défendre contre les prédateurs.Autre fait d'arme, le Moloch possède au niveau de la nuque une petite boule de peau lui faisant office de deuxième tête. Ce masque fait croire aux prédateurs habitués à attaquer leurs proies par derrière qu'ils sont observés. Enfin, il marche dans le désert en alternant les pas rapides et les stops pour être le discret possible (probablement au cas-où un Ver des sables traînerait dans le coin...).Au-delà de ses capacités de défense, le Moloch est parfaitement adapté à la vie dans les milieux arides. En effet, il possède un système au niveau de ses pattes qui absorbe le peu d'eau disponible, et qui l'apporte par capillarité à sa bouche !Attention, le Moloch n'est pas à confondre avec le Crapaud cornu, un autre lézard (comme son nom ne l'indique pas), qui, pour faire fuir les prédateurs, a une technique bien à lui : il crache du sang toxique... par les yeux.___
Vous savez quel est le deck favori de Cyprien Tron ? Probablement celui qui fait gagner puisque pour son second Pro Tour en papier il a accroché le top 8 (en ayant raté un win & in au précédent). On papote donc de Standard et Limité avec lui ! L'excellent guide de Bant Airbending Combo de Cyprien : https://docs.google.com/document/d/12OVr0JwioQwLlCUk8nWSoCxWXN9ASJncUYf9VTz3Tyg/edit?tab=t.0#heading=h.xhh86ztc96cb Notre Partenaire : Majestik Games https://www.majestikgames.com/fr/ Intro par In Uchronia https://www.facebook.com/inuchronia/ https://www.youtube.com/user/inuchronia Art par Bandit https://twitter.com/BanditMTG1 Rejoignez notre discord ! https://discord.gg/VtwSyy9 Twitters : Charles : https://twitter.com/WickedFridge Théau : https://twitter.com/TheauMery Matthias : https://x.com/IGVRaven Twitchs : Théau : https://www.twitch.tv/inoveletux Charles : https://www.twitch.tv/wickedfridge
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Coureur atypique, franc-parleur assumé et vieux routier du trail québécois, Jay St-Amand débarque au podcast pour un épisode sans filtre… et franchement divertissant. Actif en trail et en ultra depuis plus d'une décennie, Jay a vu le sport évoluer, pour le meilleur comme pour le pire, et il ne se gêne pas pour partager son regard critique sur plusieurs sujets qui font jaser. On revient sur son parcours riche en anecdotes et en rebondissements, les hauts et les bas qui l'ont façonné comme coureur et comme personne, et sa façon bien à lui de s'entraîner pour des ultras. Est-ce que ses méthodes sont recommandées par les professionnels? Probablement pas. Est-ce que ça fonctionne pour lui? Absolument. Un épisode assumé, parfois confrontant, souvent drôle, avec un invité qui n'a clairement pas la langue dans sa poche. Bref, du bonbon pour les amateurs de trail qui aiment les discussions vraies et sans détour. Bonne écoute!*Magasinez dès maintenant chez Altitude Sports et profitez d'un rabais jusqu'à 20% sur votre première commande avec le code promo PASSORTIDUBOIS. Cliquez ici pour commander : https://bit.ly/altitude-sortiduboisDes conditions s'appliquent : Valide pour un temps limité sur les produits à prix régulier. Non cumulable avec d'autres offres ou le rabais membre. Une utilisation par client.CréditsDesign graphique : David HébertThème musical : Frédérick DesrochesIdée originale, production, recherche et animation : Yannick Vézina© Pas sorti du bois 2025
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant des mois, vous utilisez ChatGPT tous les jours. Pour écrire, résumer, chercher des idées, reformuler. C'est fluide, agréable, presque magique. Mais une question commence à inquiéter les chercheurs : que devient notre cerveau quand une partie de notre effort intellectuel est systématiquement “externalisée” vers une IA ?Une étude récente menée au MIT Media Lab, dirigée par la chercheuse Nataliya Kosmyna, a justement tenté d'observer ce phénomène. Le protocole est simple : 54 participants doivent rédiger des essais de type SAT dans trois conditions différentes : avec ChatGPT, avec Google, ou sans outil. Pendant l'exercice, les chercheurs mesurent l'activité cérébrale via EEG (et analyses de connectivité). Les résultats soulèvent un point troublant : les participants qui écrivent avec ChatGPT montrent le niveau d'engagement cérébral le plus faible, notamment dans des zones liées à l'attention, la planification et la mémoire. Mais le plus intéressant n'est pas qu'ils “travaillent moins”. Le plus inquiétant, c'est ce qui se passe avec le temps. Au fil des sessions, les chercheurs observent ce que certains appellent une forme de “dette cognitive” : plus l'outil réfléchit à votre place, plus votre cerveau s'habitue à ne pas activer certains circuits. Résultat : le raisonnement devient moins approfondi, le texte plus standardisé, et l'effort mental diminue. Autre signal d'alerte : la mémoire. Dans l'étude, les utilisateurs de ChatGPT ont davantage de mal à se souvenir de ce qu'ils viennent d'écrire, parfois même quelques minutes après. En clair, l'IA produit un contenu… mais le cerveau l'encode moins bien, comme si l'information avait glissé sur lui sans s'imprimer. Alors, qu'arrive-t-il au cerveau après des mois avec ChatGPT ? Probablement pas une “baisse de QI” brutale. Mais plutôt un changement d'habitude : moins d'effort, moins de consolidation en mémoire, moins de créativité personnelle. Un cerveau qui, au lieu de muscler ses propres chemins, emprunte systématiquement un raccourci.Et pourtant, tout n'est pas noir. La leçon n'est pas “interdire ChatGPT”. La leçon, c'est d'apprendre à l'utiliser comme un coach plutôt qu'un pilote automatique : demander des questions plutôt que des réponses, des contradictions plutôt que des résumés, des pistes plutôt que des textes prêts à livrer. Parce que si l'IA pense toujours pour vous, votre cerveau, lui… finit par se taire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un livre, Un lecteur, émission présentée par Florence Berthout. Elle reçoit Hajar Azell pour parler du livre « Mr Gwyn » d'Alessandro Baricco. À propos du livre : « Mr Gwyn » paru aux éditions Folio - Je crois que j'aimerais être copiste. - Cela consiste à copier des choses, non ? - Probablement. - Mais pas des actes notariés ou des chiffres, je vous prie. - J'essaierai d'éviter. - Essayez de voir si vous ne pouvez pas par exemple copier les gens. - Oui. - Tels qu'ils sont. - Oui. - Vous y arriverez très bien. Qu'est-ce qu'un artiste ? Alessandro Baricco nous invite à suivre le parcours de Mr Gwyn, entre badinage et aventures cocasses. Un roman intrigant et brillant. Écrivain et essayiste, Alessandro Baricco est né à Turin en 1958. Dès 1995, il a été distingué par le prix Médicis étranger pour son premier roman, Châteaux de la colère. Avec Soie, il s'est imposé comme l'un des grands écrivains de la nouvelle génération. Il collabore au quotidien La Repubblica et enseigne à la Scuola Holden, une école sur les techniques de la narration qu'il a fondée en 1994 avec des amis.
Un député de la CAQ ne se représentera pas. Ça brasse en Iran! Carney se rendra au Qatar. Les conséquences insoupçonnées du retour au bureau des fonctionnaires. Nouvelle tournée et nouvel album pour Bruno Mars! Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les étrangers et l'Épiphanie À L'Épiphanie nous célébrons la venue des rois mages à la crèche. Mais qui étaient-ils vraiment? Est-ce que la présence de ces étrangers venus de loin peut nous aider à comprendre la réalité des migrants d'aujourd'hui? Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et à la spiritualité une question à la fois. Cette semaine, quel est le lien entre l'Épiphanie et les étrangers? Bonjour. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Les traditions culinaires de l'Épiphanie [Joan] Moi, j'aimerais commencer déjà par une petite mise au point sur le charbon, qui a beaucoup à voir avec “los reyes”, avec les rois, comme on dit en Espagne. C'est en fait une petite alternative au cadeau, c'est-à-dire que pendant longtemps, on a menacé les enfants, s'ils n'étaient pas sages, au lieu de recevoir par exemple une mandarine, ils recevraient du charbon. C'est assez marrant parce que je pense que le charbon, pendant longtemps, c'était quand même quelque chose qui était très utile avant l'électricité. Donc finalement, au fur et à mesure, on a transformé la menace du charbon en une confiserie. C'est une confiserie qui est fabriquée en Espagne avec sucre, eau, blanc d'œuf, et puis évidemment, du colorant alimentaire noir ou bien du charbon végétal et qui est offerte un peu tout le temps. [Stéphane] À l'Épiphanie, il y a la galette des Rois. De tradition dans ma famille, ce n'est pas vraiment une galette, c'est plus un gâteau. Je me souviens que ma mère mettait une fève et la personne qui trouvait la fève dans sa portion de gâteau était le roi ou la reine de la journée. Je me souviens même d'une année où personne n'a trouvé la fève. On l'a avalé tout rond. Ça a laissé les gens un peu perplexes. C'est quelque chose qui est resté dans la tradition ici, cette galette, ce gâteau des Rois. L'Épiphanie en Espagne [Joan] Oh, mais au fait, Stéphane, on est dans la nouvelle année! Stéphane, bonne année! [Stéphane] Ben oui, bonne année, bonne année à tout le monde! [Joan] C'est vrai qu'au début de l'année, avec toutes ces traditions, une fois au hasard du calendrier scolaire, je me suis retrouvée en Espagne alors qu'on était en train de préparer la venue des reyes. Normalement, non, parce que souvent, si j'allais en Espagne, c'était après le Noël papa-maman, mes parents étaient divorcés, on passait toujours Noël ensemble. Les rares fois où j'ai pu aller rejoindre la famille espagnole, c'était forcément autour du 26, puis il fallait rentrer vers le 2. Et puis les cavalcades, elles commencent le 3, le 4. Et il y a eu une année comme ça, géniale, où j'ai pu voir les cavalcades qui préparent en fait la venue des rois. Alors ça, ça tombe souvent le 6. Souvent c'est plus ou moins autour de la rentrée scolaire. Je ne crois pas que je l'ai vécu en Espagne. Mais j'ai pu vivre en fait ce qu'on appelle les géants, gigantes, et puis les grosses têtes, les cabezudos. Alors ça, c'est marrant, ces personnages: ils ont une énorme tête, tu vois, les grosses grosses têtes et ils défilent pour annoncer la venue des rois mages. Mais tu vois, en même temps, maintenant que je travaille dans la migration, d'ailleurs je suis très heureuse d'avoir ce ministère, je ne peux pas m'empêcher de me poser, de regarder ça et de me dire, mais qu'est-ce que c'est que toute cette allégresse populaire qui se réjouit, qui prépare même la venue de ces étranges étrangers venus apporter des cadeaux, alors qu'on sait qu'il y a un repli identitaire dingue en Europe et puis en Suisse aussi. Finalement, à 45 ans maintenant, on s'est dit, mais waouh! Comment ça se fait qu'on arrive à faire cohabiter les deux? Les rois mages, de bons étrangers [Stéphane] Parfois, j'ai l'impression qu'on a naturalisé ces personnes-là, dans le sens que, oui, ce sont des étrangers, mais ce sont de bons étrangers. Et, un peu cyniquement, je pourrais dire, ils repartent une fois qu'ils ont terminé ce qu'ils avaient à faire. C'est vrai que c'est intéressant, parce que ces personnes dont on ne connaît pas vraiment le nom, il y a la tradition, mais est-ce qu'ils étaient trois, est-ce qu'ils étaient douze, est-ce qu'ils étaient neuf ? Ça, ce sont des questions de tradition. On sait que ce sont des gens qui viennent de loin, mais d'où, on ne sait pas encore une fois, c'est la tradition. On prend pour acquis que ce sont des païens. Mais bon, on ne sait pas quelle était la foi de ces personnes. À la limite, on ne sait pas exactement quelle est la foi de Joseph et Marie. On ne sait pas exactement quelle est la foi des bergers. Mais on les positionne en tant qu'étrangers et il y a comme une espèce de tension. C'est comme si on veut faire une église universelle, mais il y a quelque chose là-dedans de vrai que tu touches et qu'il est très pertinent d'explorer. Tenter d'attirer les bonnes personnes [Joan] C'est marrant aussi parce que moi, je n'y avais pas songé, mais dans le groupe WhatsApp de l'Avent que j'ai démarré il y a peu de temps, ça s'appelle « En Avent avec une famille choisie ». Il y a beaucoup de personnes queers dans ce groupe. Et puis, j'ai quelques collègues, comme ça arrive souvent, qui sont venus, comme on dit en espagnol, pour curiosear, parce qu'ils sont curieux, ils veulent voir quel est le concept, et puis peut-être qu'ils vont le dupliquer ailleurs, ce qui est tout à fait OK pour moi. Un collègue est venu avec une interprétation, je salue Sandro s'il nous écoute, une interprétation assez intéressante à un moment donné dans nos échanges, où il a fait remarquer que ce n'est pas seulement les rois ou les rois mages ou les mages qui viennent là, mais aussi les bergers qui gardaient les troupeaux. Ces bergers-là devaient sentir fort, fort, fort l'animal. C'est normal, ils dorment dehors, ils vivent avec leurs bêtes, ils ne devaient pas se doucher tous les matins et se mettre du déodorant. Ils ont accouru pour se prosterner. Et là, on se dit, Jésus, même quand c'était encore qu'un bébé, il n'attirait pas les bonnes personnes. Il attirait toujours ou les étrangers un petit peu chelous qui regardaient le ciel pour trouver l'étoile ou bien les bergers qui puaient. Et ça m'a plu comme réflexion. Je me suis dit en fait, pas la peine d'essayer d'attirer les bonnes personnes parce qu'en fait, Jésus attire qui il souhaite et nous on fait partie sûrement de ces bergers qui puent quoi. Le point de vue différent des étrangers [Stéphane] C'est l'un des côtés que j'aime bien qu'au début de cette histoire, les personnes qui reconnaissent Jésus, les personnes qui reconnaissent que le moment est spécial, ce sont des étrangers. Parfois, on est tellement proche de quelque chose qu'on ne prend pas justement ce pas de recul pour voir ce qui se passe. On vaque à nos occupations, c'est le train-train, métro-boulot-dodo, allez, on avance. Parfois dans nos vies, c'est quelqu'un qui n'est pas nécessairement dans cette routine ou qui n'est pas nécessairement dans notre culture ou peu importe, qui nous tape sur l'épaule et qui nous dit, je pense que vous ne prenez pas la pleine mesure de la chance que vous avez, ou des privilèges que vous avez, ou du côté spécial de ce qui se passe maintenant. C'est peut-être quelque chose que j'aime bien dans cette histoire, d'avoir justement ce regard différent qui met en lumière quelque chose que, oui, toutes les années, on a l'histoire de Noël, puis bon, on arrive quelques jours après, on remballe le tout, puis on passe à autre chose. D'avoir ces personnes qui ont fait un long voyage et qui arrivent à la crèche, puis qui disent « wow, c'est spécial ce qui se passe ici », je pense que ça nous aide à réfléchir un peu là-dessus. Les origines des rois mages [Joan] Et puis le fait qu'il y ait tellement de trous dans l'histoire, en fait, on ne sait pas combien ils étaient, on dit trois, parce que voilà, il y a trois cadeaux, puis c'était peut-être 18. On dit qu'ils viennent d'Orient, mais on ne sait pas exactement ce que ça recouvre. L'Orient, c'est vaste. D'ailleurs, une année, c'était rigolo parce qu'avec Amaury, on a fait un concours des écoles du dimanche où il fallait faire des vitraux de Noël. Avec les gamins, on avait imaginé qui étaient les trois rois mages, comme on dit un peu rapidement. Les enfants étaient unanimes: il y en avait un qui était noir, ça, c'est OK. Il y en avait un qui avait l'air vaguement arabe, quelque chose, c'est OK. Mais le troisième, il était chinois. Alors c'était clair et net pour les enfants. On avait gagné le concours, parce franchement, avec nos trois mages chinois, je ne savais pas très bien comment on allait perdre ce concours. Les parcours difficiles des migrants d'aujourd'hui [Joan] Ça, pour dire qu'on ne sait pas grand-chose. En fait, moi, ma petite solution, puis après chacun, chacune aura la sienne, c'est de combler un peu ces vides avec ce que j'entends des itinéraires des migrants et des migrantes aujourd'hui. Tu vois, l'autre jour, j'avais un temps de conversation à la bibliothèque. J'aime bien aller là-bas, parler avec des migrants, des migrantes pendant une heure, des allophones, comme on dit. De temps en autre, d'ailleurs, il y a une dame expatriée américaine, un peu chic. Enfin, il n'y a pas que des migrants et des exilés, il y a juste des gens qui veulent parler français. Là, ce n'était pas une dame américaine un peu chic, c'était vraiment une dame qui avait traversé beaucoup de choses. Elle me disait que dans son pays, en Érythrée, on la mariait de force à 14 ans. Ça s'était réglé comme affaire. Elle a accouché à 15 ans et un an après, elle avait les forces armées devant la porte, venues la chercher pour qu'elle fasse son service militaire et qu'elle parte combattre. Et en face de moi, j'avais cette dame, tu vois. Elle était pas mal pleine d'entrain. C'est quelqu'un qui avait choisi de socialiser en rigolant. Elle a dû passer par des périodes de dépression, mais elle avait fait un espèce de choix vital, comme ça. Elle ponctuait pas mal de ses phrases en français approximatif, mais en rigolant. Elle dégageait, comme ça, une envie d'entrer en relation. C'est un peu comme ça, ces rois mages, quoi. Ce sont des gens qui sont en face de nous, dont on voit quelque chose, dont on sait quelque chose, voilà, l'or, l'encens, la myrrhe. Et en fait, comme on dit en anglais, to fill the gap, c'est-à-dire qu'il y a tous ces éléments qui nous manquent sur leur trajectoire, mais on peut en étant au contact de personnes en situation de migration, on peut faire des petites analogies. Alors là, c'est une femme, ce sont des hommes, donc ce ne sera pas tout à fait pareil, mais sur ce parcours-là, sur ce chemin pour arriver jusqu'à Jésus, qu'est-ce qui leur est arrivé? Qu'est-ce qu'ils ont dû lâcher? Qu'est-ce qu'ils ont dû donner comme bakchich, comme amendes à droite à gauche? Est-ce qu'ils ont été détenus? Comme presque tous les migrants que je rencontre qui ont été détenus pour un bout en Libye, la Libye de Kadhafi, qui était quand même réputée pour ses cinq étoiles. Pas tout à fait. On les voit et ils ne vont pas tout nous dire parce qu'il n'y a aucune raison qu'on se raconte des choses aussi intimes. On ne sait pas en fait ce qui leur est arrivé. On peut juste se dire qu'ils ont réussi à venir jusqu'à nous et que c'est un miracle déjà en soi. On peut aussi avoir un petit temps de pause pour réaliser combien il y en a qui se sont perdu en chemin, qui ont été avalés par la Méditerranée, qu'on ne retrouvera jamais d'ailleurs, ça, c'est clair. Et puis se dire finalement, dans cette histoire de la crèche, il y a cette notion d'accueil quoi, d'accueil inconditionnel. Il y a Marie qui est là en train sûrement d'allaiter son bébé. Elle ne dit pas aux gens, voilà, quels sont vos papiers? D'où venez-vous? Quel est votre parcours migratoire? Puis-je savoir quelle est votre motivation pour nous rejoindre ici en Galilée? On a quelque chose de beaucoup plus humain, de beaucoup plus spontané. Et puis eux, ils ont juste des petits cadeaux, quoi. Et les bergers qui puent qui les rejoignent. Moi, j'aime bien toutes ces images et je me demande si ça peut nous aider aussi dans notre quotidien pour passer de la métaphore à la rencontre. Suivre l'étoile ou demeurer dans son confort [Stéphane] Je pense qu'il y a quelque chose d'universel dans cette histoire, dans le sens de l'image de suivre à l'étoile. L'histoire nous dit qu'on a des personnes qui remarquent une étoile et décident de partir à la recherche. Le texte ne nous dit pas, fort probablement ce qu'il faut en comprendre, c'est que le signe n'est pas trop précis. Ils n'ont pas de garantie, ils n'ont pas de lieu, ils n'ont pas de nom. Ils partent à l'aventure et suivent l'étoile. Je pense qu'il y a un côté un peu universel, comme je disais. Certains ont connu la migration, soit volontaire, soit forcée. Mais pour nous tous et nous toutes, parfois on est confronté à une réalité. Est-ce qu'on demeure dans notre confort? Est-ce qu'on reste assis? Ose-t-on suivre l'étoile? Oser suivre quelque chose, un peu se lancer dans le vide, partir à l'aventure, que ce soit mentalement, physiquement, émotivement? Il y a une notion de courage là-dedans; je trouve qu'il n'est peut-être pas assez exploité. Ces personnes-là, dans cette histoire, n'avaient pas à faire tout ce chemin, rencontrer tous les obstacles. Peut-être que les gens autour d'eux riaient de ces pauvres hommes. Ah, regarde: encore untel qui part à l'aventure, qui va chasser des étoiles au lieu de rester à faire de l'argent avec sa famille. Il y a cette notion-là qui est très intéressante et qui rejoint les gens. Voir l'histoire de l'Épiphanie du point de vue des autres [Joan] J'aime beaucoup que tu parles de ça, de partir à l'aventure, oser aller plus loin, venir avec ce qu'on a aussi. Ça m'amène à réfléchir et je suis contente qu'on fasse cet épisode parce que pastoralement ça me met en route pour mes deux cultes. Bien sûr, puisque nous on enregistre bien avant. Donc j'ai deux cultes à préparer, un de l'avant et puis celui du 25. Je suis contente parce que ça me fait réfléchir à la notion des anges. C'est vrai que c'est en Luc 2 qu'on a les anges auprès des bergers. Et finalement, les anges interviennent au moment, j'imagine, comme toutes les naissances, au moment un peu dingue de la naissance. J'ai vécu trois naissances, par voix basse en plus, donc c'est toujours des moments… Il y a un côté un petit peu mystique dans une naissance. Pourquoi ça marche? Pourquoi des fois ça marche, pourquoi des fois ça ne marche pas? Pourquoi les sensations qu'on ressent… Il se passe quelque chose… d'assez spirituel. Dans les naissances, même des femmes qui n'ont pas de pratique religieuse, elles parlent volontiers de cet aspect spirituel. Et donc j'imagine la brave Marie, elle vit déjà toutes ces émotions. Et en plus, il y a un ange. C'est la totale. Ce qu'on nous dit dans Luc, c'est que l'ange apparaît d'abord aux bergers, il annonce la naissance de Jésus. Et après, il y a une multitude de l'armée céleste qui se joint à lui pour chanter, gloire à Dieu au plus haut des cieux. Et donc là, il y a plein, plein d'anges. Alors c'est vrai qu'on fait un peu un raccourci, on se dit que ces anges sont au-dessus de la crèche, parce que souvent on voit ça dans les représentations. Pas nécessairement, pas vraiment, mais ils accompagnent tout ça en tout cas. Ils étaient là un petit peu avant et puis implicitement ils continuent à être un petit peu là. Ça me fait réfléchir, est-ce que les étrangers qui viennent nous rejoindre et qu'on ne veut plus voir finalement, est-ce qu'ils ne sont pas aussi un peu des anges? Est-ce qu'ils ne nous annoncent pas un certain nombre de choses? Alors aujourd'hui je suis un petit peu catastrophiste, je parle de choses difficiles, mais finalement les réfugiés climatiques, ils nous annoncent ce qui va arriver aussi. Est-ce qu'on est intéressé à l'entendre? Est-ce qu'on est intéressé à accueillir leurs discours, leur résilience aussi, leurs solutions? Tout ça, ça crée un combo, tu l'as dit un petit peu avant, un combo inconscient entre anges, bergers, rois mages. Comme tu dis, les rois mages, on a envie de penser qu'ils sont du bon côté, ce sont les bons étrangers. Les bergers, ma foi, on en a besoin, c'est des travailleurs. Les anges, ils sont là-haut, donc ils ne viendront pas trop nous déranger. Moi, ça me met aussi en route sur notre compréhension de la démocratie. Et cette fois-ci, je pense à l'évangile de Matthieu. Ici, en Suisse, on vient de décider en votation populaire de ne pas réduire le temps d'attente pour que les étrangers votent. Moi, en tant qu'Européenne, je dois encore attendre un petit paquet d'années avant de voter. Normalement, c'est dix ans pour voter juste dans ma commune. En Matthieu, on voit que des savants étrangers comprennent la naissance du Messie mieux que les responsables religieux locaux. Et pareil avec les anges, il y a des anges qui annoncent en fait cette gloire que n'ont pas su voir les gens du cru quoi, Hérode et compagnie. Ça fait réfléchir un petit peu. Est-ce que ce n'est pas toujours comme ça que ça a bien fonctionné une culture? Quand elle s'est ouverte progressivement aux vagues d'immigration? J'avais un prof comme ça à la fac, qui avait travaillé dans les mouvements missionnaires, qui avait travaillé outre-mer et qui nous avait expliqué qu'en fait, dans plusieurs cultures d'outre-mer, notamment les cultures insulaires, il y avait deux statuts. Il y avait le statut de celles et ceux récemment arrivés et dont la vie comptait beaucoup, et puis celles et ceux qui savaient qu'ils étaient là depuis très longtemps et dont l'avis comptait, mais finalement pas autant que ceux récemment arrivés, parce que ceux qui sont arrivés récemment, ils ont de nouvelles idées, ça peut être intéressant de s'y ouvrir. Je trouverais ça très intéressant que dans une culture, on ait acté à un moment donné, que quand ça fait longtemps qu'on est dans sa bouteille, on manque un peu d'oxygène. Quand on l'ouvre un petit peu, comme ça, d'un seul coup, ça va mieux. Les étrangers qui osent défier l'Empire [Stéphane] Cette histoire, je trouve que c'est un défi à l'Empire. Parce que, dans l'histoire, ces voyageurs se présentent au lieu du pouvoir, ils parlent à Hérode. Hérode leur dit « Bon, revenez me voir, je vais aller adorer ce Jésus », mais on comprend qu'il veut le zigouiller. Et ces personnes, ces étrangers, ne se plient pas devant le pouvoir local. Ils choisissent la résistance, dans ce cas-ci, retourner par une autre route. Il y a quelque chose dans cette histoire où justement ces étrangers, on attend qu'ils, qu'elles obéissent aux règles de notre société. Souvent, on entend ça, « Ah, les immigrants, il faut qu'ils respectent les lois, il faut qu'ils s'intègrent, il faut qu'ils fassent tout comme nous. » Ils voient le problème, voient un dirigeant qui semble abuser de son pouvoir et se disent « Non, non, non, nous n'embarquons pas dans cette histoire-là, on ne joue pas dans ce jeu-là. On va faire ce qu'on a à faire, on va retourner. Il y a quelque chose de la résistance qui peut nous inspirer et cette résistance peut prendre plusieurs formes. Ne pas perpétuer des systèmes d'oppression, c'est de la résistance. Choisir que des gens ne souffre pas dans un système qui semble banaliser la souffrance de certaines personnes, c'est de la résistance. Donc, ces étrangers, même s'ils ne sont là qu'une très courte période, si on comprend l'histoire, ils ont quand même un impact et démontrent ce que peut aussi être l'humanité, ce que peuvent être des gens de foi: dire non, on n'embarque pas dans ce jeu-là, on n'embarque pas dans ce système-là, désolé. Les associations qui aident les étrangers [Joan] Et ça fait encore plus écho avec ce que j'ai dit, puisque ce sont des personnes qui peuvent avoir un regard nouveau, qui peuvent apporter quelque chose de nouveau, et souvent sont extrêmement limitées dans leur possibilité de le faire. Je suis assez contente dans mon ministère d'être au contact d'associations, mais aussi d'être soutenue par un certain nombre d'institutions civiles qui font une place, comme la commission consultative des résidents étrangers. Je trouve très important qu'on crée des endroits où on les consulte et où on s'intéresse à ce qu'elles peuvent apporter à la société et aussi à la thématique de la migration, qui est une thématique sur laquelle ils ont quand même une expertise, une expertise très claire. Berger ou roi mage? [Joan] Toi, Stéphane tu te sens plutôt quoi? Plutôt ange? Plutôt berger? Plutôt roi mage? [Stéphane] Probablement plus dans le berger, la majorité du temps. C'est toujours un peu difficile de prendre une seule étiquette et de l'appliquer à toute sa vie. Les bergers, c'est un peu les outsiders. Oui, je suis un homme cis-hétéro-caucasien, je ne suis pas un étranger en tant que personne. Lorsque j'entre dans une pièce, tout le monde voit, la majorité, ce qui est attendu de la normalité. Mais d'avoir un point de vue peut-être un peu différent, un peu de résistance, de dire: ouais, y a des choses qui fonctionnent bien, mais y a des choses qui ne fonctionnent pas, et puis ça peut être autre chose. C'est un peu ça, les bergers, ils vivaient un peu dans la marge de la bonne société. Il y avait quelque chose de discordant. Il y avait quelque chose peut-être pas qui dérangeait, qui faisait sûrement l'affaire des bonnes gens, d'avoir ces personnes-là qui s'occupaient du bétail. Puis c'était sûrement très commode parce que lorsqu'on voulait notre petite pièce de viande, grâce aux bergers, on l'avait. Mais j'aime bien cette idée de défier un peu les conventions, un peu les normes, une fois de temps en temps. Toi, Johanne, si tu avais à t'identifier, tu serais où? [Joan] Mais c'est ça qui est difficile quand tu es une femme. C'est que tous ces récits ne te parlent pas beaucoup, en fait, en termes d'identification. Tu arrives à faire des parallèles avec la vie des autres. Mais pour moi-même, c'est toujours difficile. J'aime bien le fait que je n'ai jamais réfléchi à cette histoire de qui, de quel genre sont les anges et les bergers par rapport à ce que tu m'as expliqué quand tu étais petit. Et je me rappelle qu'on avait indifféremment des bergers et des bergères, des anges et des angesses, je ne sais pas comment il faut dire. Des rois et des reines, voilà, on sait. En fait, moi franchement, je me vois très bien comme une reine magesse, je ne sais pas comment il faudrait dire. Je me vois très bien dans une caravane de meufs, des vieilles de mon âge. Je nous imagine en train de charger nos trucs et nos machins et de s'en aller parce qu'on a l'impression que Dieu nous appelle là-bas. Sur la route, on tchatche, on papote, on se raconte nos trucs. On arrive sur place, on s'occupe de Marie, on se mêle de tout, on prend le bébé. On lui dit « Attends, mets-le comme ça au sein, tu auras moins mal. Tu veux que je change la couche? » J'aime bien la fraîcheur de cette rencontre. Ces moments volés, ces cadeaux, ça rentre aussi dans notre thématique, s'entraider comme ça, sans trop se poser de questions, entre ceux qui sont d'ici et ceux qui sont d'ailleurs. Conclusion [Joan] Du coup, on se tiendra au courant, toi et moi, si ça a toqué à notre porte et qu'on a pu accueillir des gens sans être préparés. Est-ce qu'on arrive à passer des mots aux actes? Ce n'est pas toujours facile. [Stéphane] Merci beaucoup, Joan, pour cet épisode. Merci à toutes les personnes qui ont choisi de débuter 2026 avec nous. Si vous avez des questions, si vous avez des suggestions, des commentaires, c'est toujours la même adresse, questiondecroire@gmail.com. Merci à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire. Merci à Réforme qui relaie notre podcast. Si vous voulez vous abonner à notre communauté WhatsApp, écrivez-nous ou regardez dans la description de l'épisode le lien. Alors, prend soin de toi Joan. Soigne-toi bien, reviens dans la santé. Et bien, bon démarrage d'année pour vous tous.
Lorsque l'on pense hydratation, une question revient souvent : vaut-il mieux boire de l'eau plate ou de l'eau gazeuse ? Certaines personnes affirment que l'eau gazeuse « déshydrate », d'autres au contraire la jugent plus efficace parce qu'elle semble plus rafraîchissante. Alors, qu'en dit réellement la science ?D'un point de vue strictement physiologique, eau plate et eau gazeuse hydratent exactement de la même manière. L'hydratation dépend d'un seul paramètre : la quantité d'eau absorbée par l'organisme. Or, l'eau gazeuse n'est rien d'autre que de l'eau dans laquelle on a dissous du dioxyde de carbone. Ce gaz ne modifie pas la capacité de l'eau à traverser les parois intestinales et à rejoindre le système sanguin. Autrement dit, que les bulles soient là ou non, l'eau reste de l'eau.Pourquoi alors l'idée que l'eau gazeuse serait moins hydratante circule-t-elle encore ? Probablement parce que les bulles peuvent donner une sensation de satiété plus rapide. Elles distendent légèrement l'estomac, ce qui peut conduire à boire moins sans s'en rendre compte. Ce n'est donc pas l'eau gazeuse qui hydrate mal, mais la quantité absorbée qui peut être plus faible. C'est particulièrement vrai après un effort sportif : certaines personnes trouvent que les bulles « remplissent » et préfèrent donc l'eau plate, plus facile à boire en grande quantité.Inversement, d'autres personnes boivent davantage lorsqu'elles optent pour une eau gazeuse, tout simplement parce qu'elles apprécient son goût ou son effet rafraîchissant. Dans ce cas, l'eau gazeuse devient indirectement plus hydratante, car elle favorise une consommation plus régulière. C'est d'ailleurs l'un des conseils souvent donnés aux personnes qui peinent à boire suffisamment : choisir une eau dont elles apprécient vraiment la saveur.Il existe néanmoins quelques nuances. Certaines eaux gazeuses naturellement riches en minéraux, comme le bicarbonate ou le sodium, peuvent être plus difficiles à tolérer pour les personnes souffrant d'hypertension ou de problèmes rénaux. Dans ces cas particuliers, les médecins recommandent une consommation modérée. Mais pour la majorité des individus en bonne santé, il n'y a aucune contre-indication.Alors, laquelle hydrate le mieux ? Aucune des deux. Sur le plan biologique, eau plate et eau gazeuse remplissent la même fonction. Le meilleur choix est celui que l'on parvient à boire en quantité suffisante, tout au long de la journée. L'essentiel, ce n'est pas le type d'eau : c'est la régularité avec laquelle on la boit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Midi avec Hortense Crépin du 29 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant qu'à Miami les États-Unis tiennent depuis trois jours des pourparlers séparément avec les délégations ukrainienne et russe, dans l'espoir de mettre un fin au conflit en Ukraine, sur le front, la situation est toujours aussi difficile. Les pertes des deux côtés ne sont pas communiquées mais elles semblent lourdes. Plusieurs centaines de milliers de soldats tués depuis le début de la guerre. Côté ukrainien, chaque homme entre 25 et 60 ans peut être mobilisé. Il peut l'être de force. Dans tout le pays, la police ukrainienne fait la chasse aux potentiels soldats qui ne sont pas en règle ou qui n'ont pas répondu à leur ordre de mobilisation. Alors pour échapper au front et à la mort, beaucoup d'hommes se cachent. Probablement des dizaines de milliers. Pour RFI, notre correspondant a rencontré l'un d'entre eux. Alexandre, c'est le prénom qu'il s'est choisi pour cette interview, nous a donné rendez-vous quelque part en Ukraine, au fin fond d'un tout petit village. Routes en terre, toits en tôle, maisons en bois. C'est ici qu'il a décidé de se cacher. « La dernière fois que je suis sorti d'ici, c'était le 7 mars. Exactement, il y a neuf mois. Neuf mois que je ne suis pas allé une seule fois en ville. Quand j'y étais, je ne sortais presque pas dehors. Seulement pour aller au magasin. Sans nécessité je ne sortais pas du tout, explique Alexandre. À n'importe quel moment, quand tu marches dehors, tu peux être enlevé et mobilisé par des militaires ou par la police.» Quand on lui demande les raisons pour lesquelles il fuit l'armée et la mobilisation, il répond : « Je ne veux pas aller à la guerre. Parce que j'ai peur de mourir ». Il soupire et ajoute : « Pour moi, la vie, c'est plus important que…Je ne sais pas ». « Mais pour moi c'est plus important que de "défendre", défendre "leurs intérêts" », poursuit-il, après un rire gêné. « C'est toujours mieux que le front » Pour vivre, Alexandre s'est trouvé un télétravail. Pour le reste, il vit normalement. « Ici, je ne me cache pas vraiment des militaires. Ils ne passent jamais par là. Je peux sortir dehors. Dans le jardin. Dans le quartier. Il n'y a personne. Je peux aussi aller sans peur dans le village voisin pour acheter quelque chose. Ici, il n'y a pas de problème. Maman vient en voiture. Elle achète tout. Elle apporte tout. Et elle cuisine pour moi. Même si bon ! C'est vrai que je pourrais cuisiner moi-même sans sortir d'ici. Donc, voilà comment je vis », dit-il en riant. La fin de la guerre, Alexandre l'attend. Mais il craint de nombreux problèmes après avoir fui les combats. Des problèmes qui disparaîtront selon lui avec le temps. « C'est toujours mieux que le front », souffle l'Ukrainien, qui risque d'ores et déjà la prison pour s'être caché. À lire aussiUkraine: une vaste opération policière lancée contre des réfractaires à la mobilisation À lire aussiUkraine: la société civile se soulève contre la criminalisation des soldats
Probablement n'avez-vous jamais entendu ces 45 tours de Noël que les Beatles ont publié chaque année jusqu'à la fin du groupe, gravés dans un disque souple pour être envoyés exclusivement aux membres de leur fan club. Il faut dire que dès le départ, en 1963, ses membres sont si nombreux et actifs qu'il prend des allures de véritable entreprise, le modèle que vont essayer de reproduire beaucoup d'artistes par après, comme le groupe Kiss, aux Etats-Unis.Si ces 7 singles n'ont jamais été vraiment commercialisés, excepté un box à tirage limité il y a quelques années, c'est surtout parce qu'ils sont invendables. Il s'agit principalement de messages délirants des quatre joyeux lurons souhaitant leurs meilleurs vœux à leurs fans, quelques impros et, en 1968, nous sommes en pleine année psychédélique, des collages de sons bizarres. Mais cette année, est-ce un signe, les messages sont enregistrés individuellement. Ah ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ils ne sont pas en guerre. La preuve, une fête de Noël est organisée chez Apple, le label qu'ils ont créé, sur Savile Row, à Londres. Oui, la maison sur le toit de laquelle ils vont jouer dans un mois leur dernier et légendaire concert. Mais là, en cette période proche du réveillon où les Anglais ne savent plus se tenir tellement ils ont l'esprit à la fête, c'est le grand soir chez Apple dont la porte d'entrée n'arrête pas de sonner. Derek Taylor, le chef de la communication a en effet battu le rappel du personnel : les Beatles vont offrir des cadeaux à leur famille.Et qui joue le Père Noël ? Ben John Lennon, évidemment. C'est lui le fondateur des Beatles. Et même s'il est aux abonnés absents question d'être le chef, depuis maintenant deux bonnes années, il aime croire être à la barre. Il a d'ailleurs bombardé Yoko Ono, sa nouvelle compagne, mère Noël. Je ne vous dis pas la tête des mômes des employés qui déjà n'avaient jamais vu une mère Noël, encore moins perchée sur des hauts talons. Si Paul McCartney et sa compagne Linda ne sont pas présents, tiens, tiens, Ringo Starr et George Harrison sont bien là, avec leur femme. Et bien sûr, en pleine période hippie, c'est le grand foutoir : tout le monde a invité tout le monde. Alors que John Lennon y va de grands Ho-Ho-Ho en distribuant des cadeaux, Derek l'interrompt en disant, John, y a une bande de Hells Angels à la porte. Quoi ? C'est moi qui les ai invités, dit George, avec son flegme habituel. Soyez sympas avec eux, ce sont de braves gens. Des Hells ! Mais tu les as rencontrés où ? A San Francisco. Quoi ? Je te dis qu'ils sont sympas. Et c'est vrai qu'ils sont cools. Bon à un moment, ils vont s'énerver car la dinde de 21 kilos 500 que Derek a achetée n'en finit pas de rôtir dans le four. Alors tout le monde se rue sur les roulades de saucisses de l'apéro. Derek s'est d'ailleurs réfugié dans les toilettes avec une assiette débordant de ce met typiquement british, par crainte de ne rien manger d'autre ce soir. C'est vrai, des Hells Angels à Londres, à une soirée de Noël ! Pourquoi pas une chanson de Noël en plein mois de juillet, enregistrée par 30°C à l'ombre. S'il savait que ça a été le cas de la plus célèbre de toutes …
Pendant qu'à Miami les États-Unis tiennent depuis trois jours des pourparlers séparément avec les délégations ukrainienne et russe, dans l'espoir de mettre un fin au conflit en Ukraine, sur le front, la situation est toujours aussi difficile. Les pertes des deux côtés ne sont pas communiquées mais elles semblent lourdes. Plusieurs centaines de milliers de soldats tués depuis le début de la guerre. Côté ukrainien, chaque homme entre 25 et 60 ans peut être mobilisé. Il peut l'être de force. Dans tout le pays, la police ukrainienne fait la chasse aux potentiels soldats qui ne sont pas en règle ou qui n'ont pas répondu à leur ordre de mobilisation. Alors pour échapper au front et à la mort, beaucoup d'hommes se cachent. Probablement des dizaines de milliers. Pour RFI, notre correspondant a rencontré l'un d'entre eux. Alexandre, c'est le prénom qu'il s'est choisi pour cette interview, nous a donné rendez-vous quelque part en Ukraine, au fin fond d'un tout petit village. Routes en terre, toits en tôle, maisons en bois. C'est ici qu'il a décidé de se cacher. « La dernière fois que je suis sorti d'ici, c'était le 7 mars. Exactement, il y a neuf mois. Neuf mois que je ne suis pas allé une seule fois en ville. Quand j'y étais, je ne sortais presque pas dehors. Seulement pour aller au magasin. Sans nécessité je ne sortais pas du tout, explique Alexandre. À n'importe quel moment, quand tu marches dehors, tu peux être enlevé et mobilisé par des militaires ou par la police.» Quand on lui demande les raisons pour lesquelles il fuit l'armée et la mobilisation, il répond : « Je ne veux pas aller à la guerre. Parce que j'ai peur de mourir ». Il soupire et ajoute : « Pour moi, la vie, c'est plus important que…Je ne sais pas ». « Mais pour moi c'est plus important que de "défendre", défendre "leurs intérêts" », poursuit-il, après un rire gêné. « C'est toujours mieux que le front » Pour vivre, Alexandre s'est trouvé un télétravail. Pour le reste, il vit normalement. « Ici, je ne me cache pas vraiment des militaires. Ils ne passent jamais par là. Je peux sortir dehors. Dans le jardin. Dans le quartier. Il n'y a personne. Je peux aussi aller sans peur dans le village voisin pour acheter quelque chose. Ici, il n'y a pas de problème. Maman vient en voiture. Elle achète tout. Elle apporte tout. Et elle cuisine pour moi. Même si bon ! C'est vrai que je pourrais cuisiner moi-même sans sortir d'ici. Donc, voilà comment je vis », dit-il en riant. La fin de la guerre, Alexandre l'attend. Mais il craint de nombreux problèmes après avoir fui les combats. Des problèmes qui disparaîtront selon lui avec le temps. « C'est toujours mieux que le front », souffle l'Ukrainien, qui risque d'ores et déjà la prison pour s'être caché. À lire aussiUkraine: une vaste opération policière lancée contre des réfractaires à la mobilisation À lire aussiUkraine: la société civile se soulève contre la criminalisation des soldats
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales et aux chansons gold. La chronique de James Woka consacrée au Rabobay, musique haïtienne. Et dans la deuxième partie, retrouvez la deuxième manche de la spéciale consacrée à la chanteuse américaine Britney Spears. Après une première partie dans laquelle nous évoquions ses succès et ce, malgré le harcèlement médiatique, Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV raconte la chute de la chanteuse. Playlist du 18 décembre (1ère partie) Aknose, Junior, Kamelon, Kikitox, Le Jem'ss, LiJay, Nken, P.L.L, TKS 2G, Vanou, Da Nillo, DJ Glad, DJ Sebb, Mikado et YSN - La manigance Meryl feat Eva - Coco Chanel Séquence Gold : Peter Gabriel - Biko (1980) Laurent Voulzy - Le soleil donne (1988) DMX - X Gon' give it to ya (2003) Work song - Hamer ring (1965) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Dans la chronique de James Woka, on en apprend davantage sur le Raboday, musique haïtienne, dont l'orchestration s'écrit à l'encre du konpa, du rara et plus encore. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 18 décembre (2ème partie) Britney Spears - Piece of me Britney Spears - Womanizer Britney Spears - Till the world ends Britney Spears feat G-Eazy - Make me Britney Spears - Lucky Dans ce deuxième épisode, retour sur Blackout, l'album de Britney Spears sorti en 2007. Probablement le meilleur de sa carrière mais pour lequel la chanteuse ne fait presque pas de promotion. Personnellement, elle sombre. En 2008, elle est placée sous la tutelle de son père Jamie Spears. Une tutelle qui, pendant 13 ans, la prive de multiples libertés. Aujourd'hui libérée juridiquement, Britney Spears n'en est pas sortie indemne psychologiquement. Ses apparitions inquiètent son entourage et ses fans. Chaque dimanche, Steeve propose une nouvelle analyse musicale sur sa chaine YouTube Musicfeelings TV Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales et aux chansons gold. La chronique de James Woka consacrée au Rabobay, musique haïtienne. Et dans la deuxième partie, retrouvez la deuxième manche de la spéciale consacrée à la chanteuse américaine Britney Spears. Après une première partie dans laquelle nous évoquions ses succès et ce, malgré le harcèlement médiatique, Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV raconte la chute de la chanteuse. Playlist du 18 décembre (1ère partie) Aknose, Junior, Kamelon, Kikitox, Le Jem'ss, LiJay, Nken, P.L.L, TKS 2G, Vanou, Da Nillo, DJ Glad, DJ Sebb, Mikado et YSN - La manigance Meryl feat Eva - Coco Chanel Séquence Gold : Peter Gabriel - Biko (1980) Laurent Voulzy - Le soleil donne (1988) DMX - X Gon' give it to ya (2003) Work song - Hamer ring (1965) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Dans la chronique de James Woka, on en apprend davantage sur le Raboday, musique haïtienne, dont l'orchestration s'écrit à l'encre du konpa, du rara et plus encore. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 18 décembre (2ème partie) Britney Spears - Piece of me Britney Spears - Womanizer Britney Spears - Till the world ends Britney Spears feat G-Eazy - Make me Britney Spears - Lucky Dans ce deuxième épisode, retour sur Blackout, l'album de Britney Spears sorti en 2007. Probablement le meilleur de sa carrière mais pour lequel la chanteuse ne fait presque pas de promotion. Personnellement, elle sombre. En 2008, elle est placée sous la tutelle de son père Jamie Spears. Une tutelle qui, pendant 13 ans, la prive de multiples libertés. Aujourd'hui libérée juridiquement, Britney Spears n'en est pas sortie indemne psychologiquement. Ses apparitions inquiètent son entourage et ses fans. Chaque dimanche, Steeve propose une nouvelle analyse musicale sur sa chaine YouTube Musicfeelings TV Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Est-ce que les Églises prennent le problème du racisme au sérieux? Le message de Jésus était pour l'ensemble de l'humanité. Alors, pourquoi retrouvons-nous toujours du racisme à l'intérieur de nos Églises? Pourquoi est-ce si difficile de changer ou de voir les choses du point de vue de l'autre? Dans cet épisode, Joan et Stéphane partagent des expériences d'inconfort, réfléchissent sur nos biais et discutent de la différence entre racisme et racisme systémique. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Brian Lundquist, unsplasch.com. Utilisée avec permission. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, est-ce que les Églises prennent le problème du racisme au sérieux? Bonjour Stéphane. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Avoir des biais et des préjugés [Joan] J'ai une anecdote qui me concerne. C'est-à-dire que pour une fois, je me moque de moi-même. J'avais une réunion avec un collègue et pendant la même réunion, je me suis plainte à un moment donné d'un racisme que je considérais résiduel dans la communauté. Et à un autre moment de la réunion, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai imité une dame d'un certain âge de la bourgeoisie genevoise. Parce qu'elle m'avait parlé, elle m'avait dit « oh, mais enchantée, très bien, très bien ». Et j'avais bien réussi à l'imiter. Ils rigolent un peu, puis le collègue me dit « Ce n'est pas raciste ça, d'imiter une vieille dame bourgeoise genevoise ?». Alors, je ne sais pas. Je suis restée avec cette question, à m'interroger moi-même sur mes propres ressorts un peu racistes, un peu classistes. Est-ce que c'est OK de se moquer des accents bourgeois? Après tout, elle a été élevée comme ça. Une fois, on avait parlé, toi et moi, et tu m'avais dit, c'est vrai que je suis un mec blanc depuis plus de 50 ans, mais je ne l'ai pas choisi. C'est vrai que souvent, quand on est bourgeoise et âgée, ce sont des choses qu'on ne choisit pas vraiment. Est-ce qu'on choisit son accent? Est-ce qu'on doit en changer pour avoir l'air moins bourgeoise ou moins française ou moins autre chose? Probablement pas, finalement. Donc voilà, on a nous-mêmes nos propres biais et ça peut être intéressant d'y réfléchir. La difficulté avec les pasteurs venus d'ailleurs [Stéphane] C'est vrai que je n'ai pas choisi d'être caucasien. Je n'ai pas choisi de naître en Amérique du Nord. Comme je dis souvent, si j'étais venu au monde au Burkina Faso, ma vie serait complètement différente. Je crois qu'il y a un peu d'angélisme dans les Églises, dans le sens où on a cette idée que nous sommes une Église universelle, que Jésus accueille tous et toutes et sans distinction. Oui, je suis pas mal convaincu que Jésus-Christ accueille tous et toutes. Le problème, ce sont les gens dans l'Église… c'est malheureusement une autre chose. Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas, les Églises chrétiennes ont un lourd passé colonial. On envoyait des gens avec un message quand même assez clair, vous allez dans des pays sous-développés, vous allez les sortir de leur culture et religion primitive. Maintenant qu'il y a ce qu'on appelle une crise de vocation dans nos Églises, nous avons de la difficulté à trouver des pasteurs occidentaux. On se dit bon, on a été évangéliser les gens là-bas, ben ils vont nous renvoyer des pasteurs. C'est un échange de bons procédés. Et d'un coup, hop, ils sont différents, ils parlent différemment, ils arrivent avec d'autres cultures. Là, ça ne marche pas. Donc, il y a une espèce de pensée magique que le racisme, la discrimination ou du moins l'inconfort n'existent pas. Ce n'est pas vrai. Prendre le temps de bien se comprendre [Joan] J'aime beaucoup que tu parles de l'inconfort. Je trouve ça génial en fait. L'inconfort, c'est ce qu'on ressent tous et toutes lorsqu'on est avec quelqu'un de différent. Et c'est ok de ressentir de l'inconfort. Quand c'est quelqu'un qui est dans une situation de vulnérabilité, c'est une personne qui fait déjà beaucoup d'efforts, ce n'est pas ok de lui montrer notre inconfort en fait. Il faut qu'on arrive à trouver d'autres endroits où déposer cet inconfort. Quand c'est quelqu'un qui nous met dans une situation un peu inconfortable, mais qu'elle le fait un peu sciemment et qu'elle le fait depuis une place quand même avec des privilèges, on peut l'interpeller et lui poser la question. Et ça se passe bien souvent. J'anime une petite page Instagram, trois fois rien, sur le ministère que j'ai la bénédiction de vivre depuis trois mois avec des personnes qui sont en situation migratoire, et pour une partie d'entre eux, qui sont en train de s'installer ici en Suisse. Et sur cette page Insta, dont je peux donner la référence si les gens nous écrivent, pas de problème, je racontais qu'à la fin d'une entrevue avec une marraine, donc une dame qui va former un tandem avec quelqu'un qui est arrivé depuis pas longtemps en Suisse, à la fin de la conversation, elle me dit « Mais pourquoi vous dites tout le temps “comme dit” ? » En fait, ça vient de wiegesatack et c'est un alsacisme. En fait, les Alsaciens disent « comme dit » pour dire « comme nous l'avons dit » ou « comme je te l'ai dit » ou « comme ça a été dit ». On dit « comme dit ». Elle me l'a dit comme ça, un peu à brûle pour point, mais avec un sourire et tellement gentiment. Et elle m'a expliqué qu'en fait, ça faisait une heure que je lui répétais « comme dit », « comme dit », « comme dit ». Et puis moi, je n'en avais pas du tout conscience. Donc parfois on est un petit peu inconfortable, notamment parce que c'est une expression qu'on ne comprend pas, qu'on n'est pas sûr de suivre le fil de l'autre. Je me rappelle qu'une fois, je parlais avec un collègue congolais qui s'appelle Moussa et que je salue au passage. Et j'avais besoin d'avoir une réponse à une question. Il me dit « Ah, si, si. Non, non. Voilà! » Voilà, j'avais des réponses, cela dit, mais pas du tout celle que j'attendais. C'est intéressant, parce que des fois ce n'est pas possible. On n'arrive pas à répondre. Il y a une distance culturelle. La question telle que posée ne correspond à rien, cognitivement, de ce que nous on connaît. Et si, sinon, on voit là, c'est une façon très polie de dire, voilà, laisse-moi du temps, je n'y suis pas encore, ta question me surprend, je ne la comprends pas. C'est OK aussi de se prendre ce temps-là. Ça peut éviter des réactions racistes, en fait, de se donner du temps. Le racisme ethnique dans la Bible [Joan] Par rapport au racisme, il y a eu un avant et un après pour moi dans ma lecture de la Bible. Et c'est quand j'ai compris que Aaron, le frère de Moïse, avait renvoyé dans le désert les femmes étrangères dans une espèce de recherche de purification ethnique. Vous ne vous marierez pas avec des étrangères parce qu'elles avaient d'autres dieux, elles n'avaient pas un dieu unique ou alors pas le dieu unique tel que le peuple hébreu le comprenait. J'étais saisie d'horreur et je me suis dit, mais quel racisme horrible de prendre des femmes, d'avoir des relations avec ces femmes, même des enfants, et puis d'un seul coup de leur dire « on ne veut pas de vous, on vous renvoie dans le désert ». Qu'est-ce qu'elle peut bien devenir, une femme seule ou plusieurs femmes seules dans le désert, parfois avec des bébés sous le bras? Quel est leur avenir en fait? Je me suis rendu compte que la Bible portait en elle beaucoup d'histoires teintées par ce racisme, ce racisme ethnique, tribal, ce besoin un peu de purification, et tout ça pour honorer Dieu. C'est dur, après, d'en faire quelque chose, de s'en saisir et de s'en dessaisir, d'être loyale; ça, c'est notre épisode de podcast d'il y a deux semaines. Et en même temps, de ne pas tomber dans une sorte de sectarisme, de racisme, quoi. Tenter de devenir conscient du problème du racisme [Stéphane] C'est vrai que les écrits bibliques ne sont pas neutres. C'est l'histoire du peuple de Dieu, donc avec tout ce qu'il y a de plus beau et de moins beau. C'est sûr qu'on aime bien le passage de Galates, chapitre 3 : « Il n'y a plus de Juifs, ni Grecs; il n'y a plus d'esclaves, ni libres; ni hommes ni femmes. Nous sommes tous un en Jésus-Christ. » Puis là on dit: “ah que c'est beau”. Mais lorsqu'on y pense quelques secondes, pourquoi l'auteur a-t-il voulu écrire ça? C'est parce que, probablement, il y avait un problème. Probablement, il y avait des gens qui disaient « Ah, eux, ce sont des Grecs; eux, ce sont des Juifs; puis eux, ce sont juste des esclaves; nous, on est libres. » Il y a ces problèmes-là qui sont là probablement depuis le début de l'humanité et l'Église n'y échappe pas; il faut en être conscient. Ça ne veut pas dire qu'on est mauvais, mais lorsque l'on devient conscient du problème, on peut y travailler. L'Église Unie a décidé, il y a quelques années, d'être une église antiraciste. Encore une fois, bravo, mais cette position-là a émergé après que plusieurs personnes aient raconté des histoires vraiment touchantes et très tristes, de racisme et tout ce qui venait avec, de discrimination, de commentaires vraiment pas gentils. L'Église a pris conscience du problème. Elle n'a pas dit qu'on est meilleur, non ça n'existe pas. L'Église a plutôt décidé de dire, oui, nous avons un problème et nous allons y travailler. Nous allons y faire face. Et c'est ça qui est difficile pour une Église, une paroisse, d'être capable de reconnaître notre problème. Multi culturalité et interculturalité [Joan] Tu sais qu'en fait, ce verset de Galates 3, mais tu dois le savoir, en tout cas tu l'as appris dans un de tes cours de théologie, se situe dans un contexte de liturgie de baptême. Et du coup, on a commis un petit article, ma collègue Juliette Marchais et moi, collègue qui exerce en Alsace, dans le bouquin Bible, genre et sexualité, ni mâle et femelle, sous la direction de Sébastien Douane. C'est un petit peu notre article qui a donné le nom au bouquin. On a fait un article sur la question des liturgies de baptême. Est-ce que les liturgies de baptême utilisent Galate 3? Et la réponse est non. C'est-à-dire qu'en fait, il en est fait mention parfois dans les marges, ou bien un petit peu. Par exemple, ils disent « il n'y a plus ni homme ni femme, car vous êtes un en Jésus-Christ ». Et puis le côté « ni juif, ni grec, ni esclave, ni libre », ça disparaît. Donc c'est intéressant parce que quand c'est utilisé, c'est utilisé de façon tronquée et finalement c'est peu utilisé pour te dire que c'est un verset qui n'est pas du tout consensuel. Comme tu dis, d'un seul coup on le brandit, c'est quand on n'en peut plus. Pourquoi? Parce qu'on n'ose pas assez se confronter à ce verset qui est pourtant riche et autour duquel on peut avoir des discussions franches. Et d'ailleurs, en parlant discussion franche, j'ai remarqué aussi quand je parle avec des gens de multi culturalité ou d'interculturalité, qui sont deux choses différentes. La multi culturalité c'est quand on est dans une communauté ou dans une église avec le grand E, un peu côte à côte. Une fois de temps en autre, on fait un truc ensemble. Ah, c'est super! Une fois par an, on fait le culte avec les Hmongs. Ah, ils préparent des petits nems succulents, c'est formidable et c'est joli, les chapeaux des dames. Et puis après, chacun retourne dans sa communauté, manger ses trucs et porter ses jeans et ses costumes habituels. Ça, c'est multiculturel. On aime bien la différence de l'autre. D'ailleurs, une fois par an, on se prend en photo avec. Interculturalité, c'est plus régulièrement mélanger les choses, les mélanger au risque que des fois ça frotte, ça coince. On recule aussi des fois, ou on avance. Et moi ce que j'ai souvent entendu quand je témoignais un peu de ce que nous vivions dans l'Église réformée francophone de Zurich, où il y a une chorale avec des personnes qui viennent de toute l'Afrique, et puis la communauté est majoritairement blanche avec une chorale majoritairement noire. Donc des fois ça donne lieu à des questionnements, il y a plein de choses qui peuvent se passer. Des fois j'en parlais autour de moi quand j'étais en ministère là-bas. Et il arrivait souvent qu'on me dise « Ah bon? Ah, chez vous, des fois, il y a des tensions, des frottements, des interrogations? Ah, pas chez nous, on a une famille érythréenne et ça se passe très bien. Qu'est-ce qu'ils sont bien élevés, les enfants. La dame, elle aide toujours et le monsieur, il porte les chaises. Ah non, nous, avec notre famille érythréenne, tout va très, très bien. » Ou bien le classique « Oh, on a un réfugié, Bienvenue. » Il s'appelle Bienvenue. Toute la communauté l'aide. On l'invite à manger à tour de rôle, ah non, nous on n'a pas de problème. Et ça, c'est un petit peu la différence entre avoir une famille érythréenne, un réfugié qui s'appelle Bienvenue, ou bien être carrément moitié-moitié. Parce que dès qu'il y a plus de personnes venant d'ailleurs que venant d'ici, ça pose question. Et que ça pose question, c'est OK en fait. Moi, je comprends que ça pose question. D'ailleurs, c'est bien qu'on se pose des questions. Quand on arrêtera de se poser des questions, ce ne sera plus bon. Mais si ça tourne au non-dit ou au conflit, c'est là qu'on se dit, on a du boulot à faire en tant que pasteur. Comme cette anecdote du jeûne fédéral qui m'a été rapportée par un collègue, dans une communauté avec beaucoup de personnes qui venaient d'ailleurs. Pour le jeûne fédéral suisse, d'un seul coup, il y avait surtout des personnes qui venaient d'ailleurs et pas beaucoup de personnes qui avaient l'air de venir d'ici. Et certaines personnes s'en sont émues, en disant: si le jour du jeûne fédéral suisse, il y a plus de personnes qui viennent d'ailleurs que de personnes qui viennent d'ici, c'est mal parti. Ce n'est ni mal parti ni bien parti, c'était comme ça cette année-là. Et ce sera peut-être différent l'année suivante. Finalement, ce qui est sûr, c'est que le racisme, c'est pénible. C'est pénible pour tout le monde, même pour ceux qui sont un peu racistes ou qui ont du mal avec les questions de multi-culturalité, pour eux c'est pénible. Mais en même temps, c'est lorsqu'il n'y a que des personnes de la même origine qu'il n'y a pas de racisme à l'Église. Finalement, le racisme, c'est quoi ? C'est l'expression d'une multi-culturalité, c'est l'expression d'une communauté qui est en mouvement, c'est l'expression de choses qui sont en train de changer. C'est ce qu'on appelle le point noir sur la feuille blanche. Sur une feuille blanche, on ne voit qu'un point noir, mais ça veut dire qu'il y a un point noir, et ça, c'est cool. Le racisme, c'est l'expression d'un changement, c'est l'expression d'un déplacement. Et c'est vrai que nous, en tant que ministre du culte, on a un rôle à jouer là-dedans, puis toute la communauté aussi. Racisme et racisme systémique [Stéphane] En Amérique du Nord, pas juste aux États-Unis, au Canada aussi, il y a eu pendant longtemps des lois qui divisaient les personnes afro-descendantes des Caucasiens. Et ces lois sont disparues pour trois quarts de siècle, au moins, tout dépendant des endroits. Ceci dit, dimanche matin, à l'église, c'est encore le moment de la semaine, l'endroit où la société est la plus ségrégationnée. Même si c'est accepté, même si au travail, on peut avoir des gens de différentes origines, de différentes cultures, on dirait que le dimanche matin, on va à une église blanche, on va à une église latino. Je peux comprendre un certain sentiment de tribalisme, dans le sens où on veut être entouré de gens qui me ressemblent, qui sonnent comme moi, qui ont les mêmes référents, mais en même temps, ce n'est pas la société dans laquelle on vit. On dirait qu'on essaie de créer comme un espace parallèle. OK, quand je vais à l'épicerie, je suis entouré de gens un peu différents, mais dans mon Église, ah là, là, on est tous des Québécois, cinquantenaires, tous pareils. Mais c'est à ce moment-là, moi, je trouve que l'Église perd sa pertinence. Si on n'est pas intégré dans notre société, si on n'est pas prêt à faire face justement à ces défis, c'est sûr que c'est désagréable. Personne ne veut se faire confronter, personne ne veut se faire dire « ben ça c'est peut-être une pratique raciste ». Depuis quelques années, un des grands débats qu'on a ici, c'est la différence entre le racisme et le racisme systémique. Il y a le racisme, les gens vont faire un propos raciste, et le racisme systémique. Les gens comprennent ça comme plus systématiquement. Non, c'est le système qui est raciste, c'est le système qui est brisé. Lorsqu'on prend pour acquis que tout le monde fonctionne selon les valeurs occidentales, c'est ça qui est normal, c'est ça qui est attendu. Et lorsque quelqu'un vient d'un autre pays et se comporte différemment, on ne l'engage pas pour un boulot ou pour n'importe quoi. Là, c'est le système qui est vicié. Juste un exemple, on a des comités comme toutes les Églises. On remarquait qu'il y avait des appels pour participer à des comités et qu'il n'y avait pas d'Autochtones qui portaient leur candidature. Quelqu'un a eu la brillante idée d'aller voir les communautés autochtones. Il a dit, mais qu'est-ce qui ne fonctionne pas? Est-ce que c'est une question de langage? Ils ont dit, ben, pas vraiment. Nous, dans notre culture, personne ne va se porter volontaire. C'est les anciens qui se rassemblent, qui disent, telle personne, je pense qu'elle serait bonne pour cette position-là. Donc, il y a eu un changement. Quelque part, le modèle qu'on avait, c'était le modèle blanc occidental. On était confrontés à un certain racisme dans le sens où le système prenait pour acquis que nos valeurs étaient les valeurs de tout le monde. Et on a été confronté à ça et on a réfléchi. Mais c'est sûr que ce n'est pas plaisant de se faire dire que le système dans lequel nous on évolue très bien, ça va bien, tout va bien, moi je suis un homme caucasien, tout le monde m'écoute. Mais il y a des gens qui souffrent de ça, des gens qui souffrent du fait qu'ils sont nés sur un autre continent, qui ont un nom à consonance entre guillemets « étrange » et n'ont pas les mêmes chances que moi, c'est sûr que c'est difficile à accepter. Les Églises identitaires [Joan] C'est bien que tu parles des églises issues de la migration comme ça, parce que je me rappelle pendant mes études de théologie, notamment pendant les journées doctorales de la faculté de théologie de Strasbourg, qui étaient obligatoires à un certain nombre d'heures quand on était en doctorat. Il y avait eu une période où il y avait énormément de réflexions autour des Églises ethniques ou bien affinitaires. Puis après, il y a eu le mot afropéenne, des Églises afropéennes. Alors, entre-temps, on a rediscuté ce mot. Des Églises identitaires aussi. À un moment donné, être d'une culture ou d'une nationalité, c'était être identitaire. Mais moi, ça m'amuse beaucoup parce que y a-t-il une église qui ne soit pas identitaire? Parfois, on a des Églises multi-identitaires. J'ai un collègue en Grande-Bretagne qui m'expliquait qu'il sert dans un consortium de trois paroisses. Je ne me rappelle plus très bien des détails, mais une, c'est méthodiste anglicane, l'autre, c'est méthodiste je ne sais plus quoi, et la troisième, ça s'appelle église œcuménique parce que c'est une période où plusieurs courants se sont mis ensemble pour créer un courant œcuménique. Et il semblerait que ce soit pareil en Suède aussi, maintenant il y a de plus en plus d'Églises post-confessionnelles qui s'appellent œcuméniques et qui ont toutes sortes de marqueurs identitaires à l'intérieur. Donc, finalement maintenant on a des Églises multi-identitaires aussi, mais néanmoins elles restent identitaires. Et donc se pose un petit peu la question de comment peut-on imaginer une Église qui, dès le départ, semble assez multi-identitaire pour que, quand on y arrive, on n'ait pas l'impression d'être invité dans la tribu de l'autre? Ça, c'est intéressant parce que c'est une question qui part de beaucoup de privilèges aussi, par exemple des privilèges blancs. On va dire oui, moi je vais dans une Église noire et puis je ne sais pas trop où m'y mettre. Et puis d'ailleurs, ce n'est pas leur objectif que tu te sentes spécialement accueilli, selon certaines communautés. Moi par exemple, quand j'étais à New York, dans l'une des communautés noires de Harlem. Ils m'ont dit très clairement qu'ils ont un quota. Ils prennent 25 Blancs, pas plus. Sinon, leurs cultes ne sont pas intéressants. Ils ont l'impression d'être scrutés. Puis les Blancs, ils n'ont pas les us et coutumes. Ils ne chantent pas, ils ne dansent pas. On m'a bien expliqué qu'il se trouvait qu'étant ministre, j'étais acceptée, mais alors du bout des doigts, vraiment. Je comprends leur perspective. Est-ce que c'est du racisme? Ils veulent pouvoir vivre leur expérience de culte noir, afro-gospel, puis c'est tout. Nous, par contre, si on fait ça depuis la place de privilège qu'on a et qu'on disait, oui, non, mais alors s'il y a des gens qui viennent d'autres cultures, voilà, ça allait nous déranger, ça ne va pas du tout, parce qu'on parle depuis une autre place, quoi. Mais on fait bien sentir souvent aux gens qu'ils n'ont pas les codes, qu'on le veuille ou non. Moi, je me rappelle d'un culte où était venue une famille pentecôtiste et la dame s'était bien habillée. Elle était canon belle, elle avait un chapeau et tout. Et à chaque fois que le pasteur disait quelque chose, elle disait « Amen! Alléluia! ». Je ne sais pas, on n'a pas eu l'intelligence collective de le faire aussi un petit peu, pour qu'elle se sente à l'aise et elle n'est plus revenue. Ce sont des détails. On dirait que c'est anecdotique mais en fait, ça veut dire beaucoup. Comment est-ce qu'on peut faire pour que dans nos cultes, tout un chacun trouve un petit quelque chose où ils se disent « ah, mais là je suis à la maison ». C'est ce petit quelque chose qui fera de nous, individuellement et collectivement, des communautés en marche vers l'antiracisme. Ça ne se décrète pas d'être antiraciste, ça se vit en fait. Et c'est très, très compliqué parce que moi je peux penser que je suis antiraciste, mais en fait j'imite les accents des autres des fois un petit peu de façon… et puis on peut penser qu'on fait un culte panafricain, j'ai fait ça aussi des cultes panafricains. Pendant les réunions de préparation du culte panafricain, quelqu'un a dit: ce serait quand même bien qu'il n'y ait pas trop de viande. Du coup, on a fait un buffet avec pas trop de viande et on a pu jeter la moitié du buffet parce que la plupart des personnes qui étaient là trouvaient qu'un culte panafricain où on célèbre l'Afrique, on mange de la viande. C'est hyper intéressant parce qu'on va cumuler des expériences, des échecs, des réussites. Il faut absolument que l'on continue, qu'on insiste, qu'on persévère et qu'on ait des lieux où on peut se raconter un peu tout ça. Des lieux qui incluent des personnes concernées dans nos démarches antiracistes. Parce que comme tu l'as dit avec l'anecdote des délégués de la communauté d'une autre culture ou de différentes cultures. Si on met en place des protocoles, mais qu'on n'inclut pas les personnes concernées dans nos protocoles, on va forcément viser à côté, comme tu l'as dit. Pour moi, ce sont des chantiers, des idées, des impulsions, et j'aimerais tellement qu'il y ait plus d'endroits où on puisse partager ça. Accepter l'inconfort [Stéphane] J'ai trouvé une expression que j'aime bien: l'inconfort universel. Que tout le monde se sente inclus et en même temps inconfortable, à peu près au même niveau. Je te donne un exemple. Il y a quelques semaines, on m'a invité à un culte. Toutes les personnes qui étaient là étaient des gens d'origine du Cameroun. Je n'avais pas de référent culturel pour la majorité des choses. Je ne connaissais pas les cantiques, la façon d'organiser le culte n'était pas celle que je connais. Mais pour moi, ce fut une belle expérience parce que, un, ils m'ont invité, ils m'ont très bien accueilli, et deux, j'ai découvert quelque chose. J'ai surtout eu le rappel que les blancs sont coincés, parce que, oui, c'était top énergie, l'essence de la célébration. Je me suis dit, oui, mais c'est vrai: pourquoi chez nous, c'est toujours de la musique solennelle? Il faut toujours se concentrer et être sobre, alors que c'est supposé être un jour de célébration? Je ne dis pas nécessairement que c'est mieux, mais j'ai été confronté à mes préjugés, à mes façons de faire. Je me suis remis en question. Je n'ai pas blâmé cette communauté-là pour ce qu'elle faisait. C'est moi qui me suis remis un peu en question, qui ai essayé de grandir, qui ai essayé d'évoluer comme fort probablement, j'espère, ces personnes-là font la même chose lorsqu'elles sont confrontées à d'autres réalités. Je pense que c'est ça l'espoir, lorsqu'on accepte que ce soit différent, lorsqu'on accepte que ce soit peut-être inconfortable. Lorsqu'on accepte que l'autre soit sûrement inconfortable, comment se rejoindre, comment se respecter tout en demeurant soi-même et en essayant de voir la façon dont l'autre voit les choses, je pense que c'est un bon début. Conclusion [Joan] Et encore une fois, Amen! Racontez-nous vous aussi vos expériences, si vous êtes d'accord, d'interculturalité inconfortable ou confortable. Dites-nous un peu comment vous vivez les choses, ça nous intéresse, écrivez-nous. [Stéphane) Écrivez-nous questiondecroire@gmail.com. Merci beaucoup à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire qui nous permet d'être diffusés sur beaucoup de plateformes. Merci à Réforme.net aussi. Merci à toutes les personnes qui laissent un commentaire, un pouce en l'air, une évaluation. C'est toujours bon pour le référencement. Merci surtout à toi, Joan, pour cette conversation. À bientôt. À bientôt.
Cette vidéo, c'est le résumé de la semaine, les pensées du lundi matin, un peu d'analyse musclée, un peu de sarcasme, beaucoup de caféine… et une météo mentale en mode neige, vent et envie de rhum. Au menu :
Est-ce réaliste de penser que Marwah Rizqy pourrait s’expliquer? La légalité du fameux brownie… Crime et société avec Félix Séguin, journaliste au Bureau d’enquête de Québecor. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Nouvel épisode de Contact. Amine Kessaci et l’imposant dispositif de sécurité qui l’accompagne ! Avertissement du chef des armées en France. Trump relance le processus de paix en Ukraine. La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
Devinez qui a perdu sa voix cette semaine ?
Bonjour à toutes et tous ! Voici l'épisode #493 de Geekorama. Cette semaine, un changement notable dans notre vie à la Geekocorp. Notre patron nous offre l'opportunité de changer de locaux. Probablement que nous allons déménager pour un Campus immense et moderne... Mais ça ne va pas être si simple... Mais sinon ? C'est quoi le sujet ? Cette année, c'est la littérature qui est à l'honneur. Trois livres pour frissonner ! Voila notre petit épisode spécial Halloween de 2025 !
Depuis que je raconte des histoires à la radio, j'ai souvent eu l'occasion de me rendre compte que s'il y a des détenteurs d'anecdotes incroyables du show bizness, ce sont les photographes. Ainsi on connaît tous ou presque le formidable Jean-Marié Périer, témoin de l'époque bénie des yéyés et des débuts du rock britannique. Mais il faut bien le reconnaître, peu d'autres noms sont passés à la postérité alors qu'ils ont approché les plus grands dans leur exercice et bien souvent, ont assisté à ce que personne ne voit : la création d'un disque, les coulisses d'un concert, les voyages promos.Le nom de grands témoins belges comme Guido Marcon, Philippe Carly ou Paul Coerten ne vous dit peut-être rien et pourtant, de Jacques Brel à U2, en passant par Queen, Bob Marley et Claude François, ils les ont tous photographiés et fréquentés de leurs débuts au sommet de leur gloire. Et justement, nous avons cet automne et cet hiver l'occasion d'aller admirer en Belgique, à La Boverie, à Liège, les photos du plus célèbre des témoins de l'ère du noir et blanc : Robert Doisneau.Vous venez sans doute, à l'évocation de son nom, de vous la projeter dans votre tête, sa légendaire photo du baiser de l'hôtel de ville ! Doisneau, c'est rien moins que le photographe le plus célèbre du XX° siècle. Et donc, le plus connu de tous les temps. Pas seulement parce qu'il a laissé 450.000 clichés, à une époque où, bien évidemment, on ne trimballe pas un appareil en permanence dans sa poche. Mais surtout parce que ces instants captés majoritairement dans les rues de Paris, sont de véritables témoignages historiques d'une vie quotidienne aujourd'hui disparue. On dit de Robert Doisneau qu'il voyait le monde tel qu'il est mais en soulignant le merveilleux, et tout ça avec la magie du noir et blanc. Et si au départ, ces photos étaient destinées à illustrer l'actualité dans de nombreux et prestigieux magazines français et américains, elles ont, avec la notoriété croissante de Doisneau, fini par constituer une bibliothèque d'images qui montre la vie des gens des années 30 à 80, qu'ils soient riches, célèbres, pauvres, défavorisés. Car c'est ça aussi Doisneau : à la fois le photographe de Vogue et de Life, correspondant permanent pour l'Amérique de la vie parisienne, mais aussi l'homme qui parcourt inlassablement et tranquillement les rues de sa ville pour capter le bon moment quand il se présente. Était-il conscient, à ses débuts, qu'il était occupé à découper le temps en lamelles fines pour les générations à venir ? Probablement pas, du moins à ses débuts. On a du mal à imaginer de nos jours où nous prenons des milliers de photos digitales dont l'espoir de vie est d'ailleurs bien maigre, un Robert Doisneau transformant la salle de bains familiale en chambre noire, en laboratoire de développement, avec les négatifs et les tirages qui pendent, accrochés à une corde. L'oeuvre de l'artiste qu'il était, c'est la vision d'un monde qui n'était pas meilleur qu'aujourd'hui et pourtant, quand on visite son expo ou qu'on feuillette un de ses livres, on n'y voit que des gens aimables, montrant que oui, un monde meilleur existe. La preuve : Doisneau l'a photographié.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode, on démystifie la notion d'être une bonne personne versus être people-pleaser, qui sont deux choses totalement différentes, mais qui parfois peuvent être confondues. Si tu es quotidiennement désireux(se) d'être une bonne personne, il est possible que tu tombes dans certains pièges tout autant nuisible pour toi que pour les autres. Ces pièges sont subtils et on les soulève dans cet épisode pour t'assurer d'être congruent(e) avec qui tu es vraiment en relation, ce qui est autant bénéfique pour toi que pour les autres.Bonne marche à tous !Pour tous les détails sur DÉLIVRANCE, c'est ICIPour une consultation gratuite, c'est ICI Pour me suivre sur instagram, c'est ICI
Probablement el mes de novembre estarà totalment acabada l'obra de la coberta verda de l'escola Maria Ossó, que, a més d'ajudar a millorar el confort climàtic a l'interior del centre, es convertirà en un nou espai de lleure i aprenentatge per a l'alumnat. Eva Torres, la directora de l'Ossó, es mostra il·lusionada en aquestes hores prèvies a l'inici de curs, però igualment creu que la comunitat educativa no s'ha de rendir davant la necessitat de reclamar al departament una nova escola per a Sitges, tenint en compte que, un curs més, la realitat de les matriculacions a Sitges signifiquen un maldecap important que tensiona la capacitat dels centres. L'entrada L’escola Maria Ossó avança en les obres de la coberta verda, i ja és a punt per a celebrar el 20è aniversari del centre. En parlem amb Eva Torres ha aparegut primer a Radio Maricel.
Avant tout, laisse moi te parler des Rencontres de la Performance.C'est LE rendez-vous de l'année. le 14-15-16 novembre à Paris. Au programme : des conférences, des ateliers, des échanges avec un seul objectif, que tu repartes avec du concret à mettre sur le terrain ! Pour plus d'informations : https://www.secretsdentraineurs.com/event/rencontres-de-la-performance-4/register Utilise le code SECRETS pour bénéficier de -10% sur ta place ! __________ Probablement un de mes épisodes préférés cette saison car j'ai partagé beaucoup de problématiques qu'on a abordé. Michel en plus d'être un entraineur génial est aussi un mec en or et ça se ressent. Ancien entraineur d'athlétisme il a basculé vers l'entrainement du MMA et des sports de combat. Il accompagne les meilleurs combattants français sur le plan physique. Dans cet épisode on parle : - d'échauffement, - de préparation physique sports de combat - d'entrainer l'Homme avant le sportif - la dépression de l'entraineur - organiser son activité pour en vivre sereinement __________ Retrouve nous sur les réseaux sociaux : Instagram : https://www.instagram.com/secretsdentraineurs/ Linkedin : https://www.linkedin.com/in/julien-vecchione-714147155/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un titan du business mondial… aujourd'hui sur la liste rouge d'Interpol, après une fuite spectaculaire du Japon vers le Liban — caché dans une malle conçue pour transporter des instruments de musique.Voici l'histoire improbable de l'un des plus grands dirigeants du XXIe siècle.Carlos Ghosn est un génie industriel. En 1999, Renault le missionne pour redresser Nissan, alors au bord de la faillite.En trois ans, il efface la dette de l'entreprise (c'est-à-dire 20 milliards de dollars sur 40 milliards de chiffre d'affaires) et la rend de nouveau rentable. Malgré la méfiance initiale des Japonais, il devient une véritable star.Adulé à l'international, il prend la tête de l'alliance Renault–Nissan–Mitsubishi et propulse le groupe au sommet de l'industrie automobile mondiale.Mais au sommet de la gloire, tout bascule. Arrêté au Japon sans avertissement, il est incarcéré pendant plus de 100 jours.Libéré sous caution mais interdit de quitter le pays, il comprend rapidement que s'enfuir est sa seule option, et organise dans le plus grand secret une exfiltration digne d'un thriller.Le monde découvre alors, stupéfait, son évasion rocambolesque.Aujourd'hui réfugié au Liban, Carlos Ghosn revient sur sa carrière fulgurante, sa vision du business, ses méthodes de management, ses convictions… et la polémique judiciaire qui entoure sa chute.Dans cet épisode :La seule stratégie pour devenir leaderComment redresser une entreprise croulant sous la detteLe rôle des États face aux multinationales (et l'implication de Macron dans l'affaire Nissan)Sa plus grosse erreurToute l'équipe est fière de vous proposer cet épisode inédit. Probablement l'un des plus captivants et enrichissants que l'on ait eu la chance de publier.PS : avec ces 3h d'entretien, Carlos Ghosn a pu partager sa version des faits : coupable ou innocent, on vous laisse vous faire votre avis !On lira tous vos commentaires.TIMELINE:00:00:00 : Le goût de la diversité et la culture libanaise00:12:43 : L'ascension jusqu'au sommet de l'industrie automobile00:24:06 : Masterclass sur la restructuration : comment BIEN réduire les coûts et raviver la croissance00:31:35 : Carlos Ghosn était prêt à faire le Hara-Kiri pour redresser Nissan00:43:34 : Pourquoi Renault piétine alors que BYD rafle le marché mondial00:53:58 : Travailler avec les Japonais et réduire les dépenses avec délicatesse01:11:00 : Pour être leader, il faut exceller dans un domaine au lieu de disperser ses efforts01:17:35 : L'État “stratège” est une farce : l'implication de Macron dans l'affaire Nissan01:29:20 : Il fallait se débarrasser de Carlos Ghosn : la justice de l'otage au Japon01:36:12 : Pourquoi la notice rouge d'Interpol est contestable01:50:30 : La plus grosse erreur de sa vie02:05:43 : Pourquoi il est bloqué au Liban et l'humiliation infligée par le système japonais02:16:23 : L'évasion du siècle02:32:21 : L'“avant-après” de Renault02:41:32 : L'épée de Damoclès de la France : la dette qui court02:50:29 : Organiser ses journées comme un titan de l'industrie02:53:46 : L'autonomie intellectuelle et ses conseils pour la jeunesseLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #158 Edgar Grospiron - Athlète et conférencier - Avance, fais-toi confiance.#213 - Adrien Roose - Cowboy - Toucher le fond et se remettre en selle#73 Marc Simoncini - De Meetic à Jaina - Les montagnes russes de l'entrepreneuriat#401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seulNous avons parlé de :RenaultNissanHôtel Sofitel Beyrouth Le GabrielL'Évadé : L'étrange affaire Carlos Ghosn (documentaire Netflix)NISSAN REVIVAL PLANLouis Schweitzer (ex-PDG Renault)MitsubishiKeiretsu : ensemble d'entreprises japonaises qui entretiennent de forts liens financiers.Seppuku / Hara-kiri : forme rituelle de suicide par éventration.BYDNissan PATROLNissan LeafAvtoVAZ - LadaLoi FlorangeHitojichi shihō : « justice de l'otage » prive les personnes suspectées d'infractions pénales du droit à une procédure régulière et à un procès équitable.Affaire DatiL'Europe vu par le patron Sylvestre - Les Guignols - CANAL+Affaire Carlos Ghosn : l'audit Mazars contesté en justiceL'Agence des participations de l'État (APE)Greg KellyLes recommandations de lecture :The Road Less TravelledVous pouvez contacter Carlos sur Instagram.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Ajuntament ultima els detalls d'aquest nou contracte que si tot va bé passarà per ple al setembre per tal de rebre'n l'aprovació i poder desplegar-se. Les novetats previstes passen per renovar i millorar la recollida selectiva i per fer-ho, entre d'altres, s'ha previst un augment de vehicles i de freqüència de pas però també noves i potents campanyes comunicatives i divulgadores per tal de conscienciar la població de la necessitat de seleccionar la brossa. Probablement però, el més destacat serà la implementació de proves pilots a diferents barris amb nous sistemes de porta a porta, d'una banda es provarà el porta a porta total on els veïns veuran recollida a la porta el 100% de la seva brossa i un altre sistema mixt on es recollirà part de la brossa a la porta i l'altra l'hauran de dipositar en uns nous contenidors intel·ligents que funcionaran amb targeta. Queda veure a quins barris es realitzarn aquestes proves pilots i durant quant de temps i finalment, un cop estudiats els resultats, saber quin serà el sistema definitiu de recollida de brossa a cada barri. La regidora de Via Pública i Imatge, Cristina Guiu, ha avançat alguna d'aquestes novetats i ha fet incís en que tot plegat representa un canvi de sistema adaptat a la densitat poblacional actual. Altre objectiu és el d'arribar al 60% de recollida selectiva al 2030 tal com marca la llei, una xifra de la que Sitges està lluny amb només el 41% al 2025. L'entrada El nou contracte de neteja preveu proves pilot de recollida porta a porta en format total i mixt amb contenidors intel·ligents a diferents barris ha aparegut primer a Radio Maricel.
Després d'haver esperat 10 dies l'argumentari de costes sobre les raons que fonamentaven la gestió del procediment d'execució d'enderroc del Club de Mar previst pel passat 2 de juny, l'Ajuntament ha decidit obrir un contenciós administratiu a costes per haver exercit la 'via de fet', o sia, l'execució d'un enderroc sense haver demanat cap mena de permís ni comunicació a la institució. La intenció s'afegeix a la voluntat de la municipalitat de forçar les converses per a redactar un projecte de futur per la zona, que a la vegada regularitzi l'ús dels equipaments. L'alcaldessa també s'ha referit a que hi ha un acord sobre la definició de la propietat horitzontal de l'edifici del mercat nou, que ha suposat tenir el vist-i-plau dels gairebé 100 propietaris de l'edifici i, en conseqüència, s'haurà salvat el principal obstacle per al concurs públic de les parades. Amb tot, Carbonell ha declarat que es treballa per una moratòria d'uns mesos per a que aquest procés es pugui desenvolupar sense presses ni angoixes pels paradistes. La conversa també ha parlat del projecte de recuperació de la masia de Santa Bàrbara i l'espai per a la Jove de Sitges i la rítmica, de la liquidació del consorci del CNS, de la situació del top manta, de la reunió amb els serveis territorials d'ensenyament i de la declaració de Carbonell als jutjats de Vilanova sobre el cas de la taula del 3r sector. L'entrada L’Ajuntament obrirà un contenciós administratiu a costes per l’ordre d’enderroc del Club de Mar i, probablement, el procediment de licitació de les parades del mercat es podrà ajornar uns mesos ha aparegut primer a Radio Maricel.
Mémoire de la Ve République, Alain Duhamel apporte son expérience et se confronte dans BFM Story à une duelliste de choc différente chaque soir.
Le président Paul Deschanel, élu en janvier 1920 à la barbe de Clémenceau, était-il aussi fou qu'on l'a dit ? Probablement pas.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 24 avril 2025 avec Emmanuel Botta, ancien rédacteur en chef Capital, coauteur de Elon Musk - L'enquête inédite, aux éditions Robert Laffont. Etre associé à Donald Trump n'a pas fait du bien à ses affaires. Elon Musk, chargé par le président républicain de mener des vastes coupes dans les dépenses publiques, compte prendre ses distances avec le gouvernement prochainement. "Probablement à partir du mois prochain, de mai, le temps que je vais allouer à [la commission pour l'efficacité gouvernementale] Doge va baisser de manière très importante", a déclaré Elon Musk lors d'une conférence avec des analystes.
Bonjour, c'est encore mardi, et donc encore grève : la SNCB transforme la Wallonie en Koh-Lanta. Le carrefour Léonard ? Une fusion entre Mario Kart et une expo Dacia. Sur la route, les radios font office de test de personnalité : Sophie Brems = zen, Booba = bagarre. Les gars du centre Perex ? Probablement des IA planquées avec des noms de barons flamands. Les infos trafic ? Vagues comme “objet encombrant”, alors qu'on veut des récits, style “jongleur saoul sur monocycle”. Et pour punir les chauffards, oublions les amendes : rétrogradons-les en Sandero, jusqu'au tricycle de Prince Laurent. Merci pour votre écoute N'hésistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de Matin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwPL'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqxL'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQRetrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWMELes Clés : https://audmns.com/DvbCVrHLe Tournant : https://audmns.com/moqIRoC5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssrEt si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Frédéric Farah et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Probablement un durcissement de sa posture vis-à-vis des opposants moudjahidines du peuple abrités en France. Les dessous de ces affaires en eaux troubles.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes d'Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes d'Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.
Dans cet épisode, l'escouade de FDG plonge dans Helldivers 2, l'immense succès populaire du début de l'année 2024. Un deuxième opus qui reprend texto la formule du jeu d'origine sorti 10 ans plus tôt, mais en la transposant dans un TPS moderne. Il s'agit toujours de massacrer des bestioles et autres automatons sur l'autel de la Liberté, en évitant au possible les pertes alliées dues à des obus plus ou moins perdus. Un jeu pensé pour la coopération et le grind, qui brille moins par sa profondeur que par son sens du burlesque et de la pyrotechnie. Ce n'est pas la grande satire qu'on a pu faire de lui, mais le meilleur simulateur de stormtrooper ? Probablement.Merci à nos patreotes qui financent l'émission sur https://www.patreon.com/findugameRejoignez le club de lecture sur Discord : https://discord.gg/YTGbSkNSi vous réalisez un achat sur Top Achat, vous pouvez entrer le code créateur FINDUGAME pour soutenir l'émission. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 31 janvier 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BN6i.A
En Guinée Conakry, le référendum constitutionnel pourrait avoir lieu au mois de mai et les élections générales au mois d'octobre. C'est le calendrier que dévoile le porte-parole du gouvernement sur RFI. Ousmane Gaoual Diallo s'exprime aussi sur Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah, six mois jour pour jour après la disparition forcée des deux leaders de la société civile. De passage à Paris, Ousmane Gaoual Diallo, à la fois ministre des Transports et porte-parole du gouvernement guinéen, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Voilà 6 mois, jour pour jour, que les 2 leaders du FNDC, Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah ont été enlevés à Conakry par des hommes en uniforme. Depuis le 9 juillet, on est sans nouvelles d'eux. Quelles sont vos informations à leur sujet ?Ousmane Gaoual Diallo : Écoutez, je pense que le ministre de la Justice ou le procureur général devrait faire un point de situation. Nous attendions ce point en fin d'année, au mois de décembre, puisque les enquêtes sont ouvertes de ce point de vue-là, et je pense que, très rapidement, ils devraient prendre la parole pour donner plus amples informations sur l'évolution de l'enquête.Est-ce que ça veut dire que on va avoir la confirmation qu'ils ont bien été enlevés par des forces qui dépendent des autorités guinéennes, sans doute des forces spéciales ?Ça, nous sommes catégoriques là-dessus : ils n'ont pas fait l'objet d'enlèvement par les autorités, par les institutions, par les forces spéciales ou des agents de police judiciaire. Simplement, les témoins de leur enlèvement sont formels : ils ont été kidnappés par des hommes en arme et en uniforme militaire. Donc, même s'ils n'ont pas été enlevés par des forces officielles, beaucoup pensent qu'ils ont tout simplement été kidnappés par un service secret qui n'obéit qu'aux militaires du CNRD.C'est difficile, parce que nous ne connaissons pas l'existence de services secrets qui n'obéissent qu'au CNRD. Donc, ça ne repose pas sur des faits vérifiables.Est-ce que Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah sont vivants ?J'espère qu'ils sont vivants. Je prie Dieu qu'ils soient vivants, moi, je ne peux pas nourrir l'idée qu'ils soient morts, parce que ce serait connu. Je pense que c'est peut-être plus facile que des gens restent vivants sans donner de nouvelles, mais les morts, elles parlent tout de suite. Je crois qu'ils sont vivants, j'espère qu'ils sont vivants et je pense que c'est l'attente de tout le monde, des autorités comme des citoyens de ce pays.Autre sujet très préoccupant pour l'opinion publique guinéenne et internationale, c'est la condamnation ce 7 janvier à 2 ans de prison de l'opposant Aliou Bah pour offense au chef de l'État. La Fondation de l'innovation pour la démocratie, par exemple, que dirige Achille Bembé, dénonce « la volonté du pouvoir guinéen de faire taire ou de pousser à l'exil toute voix dissidente ».Ça, c'est le discours qui est entretenu. Mais il faut faire la distinction entre la critique et la diffamation, parce que la diffamation est sanctionnée pénalement alors que la critique, elle est acceptée dans les démocraties en construction que nous essayons de faire dans nos pays. Donc, il ne faut pas considérer que ce soit une volonté des autorités de museler ou de pousser à l'exil. Aucun responsable politique n'est poussé à l'exil, à ce jour, pour des faits liés à la liberté d'expression ou à des critiques.Oui, mais franchement, deux ans de prison pour une prétendue offense au chef de l'État ? Je ne vais pas commenter cette action, d'autant mieux que c'est un processus judiciaire qui est en cours. J'ose espérer qu'ils seront plus cléments à l'étape suivante.Oui, parce que les avocats font appel ?Voilà, exactement. Donc, j'ose espérer qu'ils seront cléments et que cela va amener aussi à développer des discours plus apaisants, pour faire en sorte que le vivre-ensemble dans notre pays soit quelque chose d'important pour chaque acteur.Voilà 3 ans que les militaires du CNRD sont au pouvoir pour redresser la situation du pays. Et pourtant, la population continue de protester contre la vie chère. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que vous n'avez pas un bon bilan ?Beaucoup de choses ont connu des améliorations substantielles, au niveau du pouvoir d'achat, de l'offre de la prise en charge sociale, parce que les salariés guinéens ont une prise en charge de plus de 70% des coûts des soins, et ça, c'est quelque chose de nouveau. Il y a une augmentation considérable des revenus. D'ailleurs, à l'occasion du discours de l'an, le chef de l'Étata annoncé une augmentation de 30% du traitement indiciaire des fonctionnaires. Il faut profiter des investissements importants qui arrivent dans le pays pour que les populations puissent bénéficier du développement économique et des investissements nouveaux qui arrivent.Le président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, avait promis de quitter le pouvoir avant le 31 décembre 2024. Il ne l'a pas fait et à ses vœux du Nouvel An, il a déclaré que la date du référendum constitutionnel serait annoncée lors de ce premier trimestre. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ?En tous les cas, l'exigence du chef de l'État est de faire en sorte que le référendum ait lieu avant la fin du premier semestre. Donc, dans les prochains jours, je pense que le ministère de l'Administration du territoire devrait nous donner un calendrier plus précis. Donc il ne reste plus qu'à élaborer un fichier électoral et à aller à ce référendum qui est attendu pour le retour à l'ordre constitutionnel.Donc, un référendum avant le 30 juin ?Avant le 30 juin.Au mois de mai ? Probablement au mois de mai.Et les élections générales ?Les élections alors présidentielles qui devraient suivre, je pense, ou les élections législatives, ne pourraient peut-être intervenir qu'au début du 4e trimestre, au mois d'octobre. Parce que on a une longue période pluvieuse qui n'est pas propice à l'organisation des élections. Je pense qu'il faut compter à partir de septembre, octobre pour les élections suivantes.À lire aussiGuinée: six mois sans nouvelles des opposants Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah À lire aussiGuinée: Conakry paralysée par une manifestation contre la prolongation de la transition
Ou du moins très peu ! Cela s'explique par l'apparition tardive des plantes à fleurs, appelées angiospermes, par rapport à l'apparition et à l'apogée des dinosaures. Voici une explication scientifique du phénomène : L'évolution des plantes et l'absence des fleurs1. Prédominance des gymnospermes : Pendant l'ère mésozoïque (environ 250 à 66 millions d'années), lorsque les dinosaures dominaient la Terre, la végétation était principalement composée de gymnospermes (comme les conifères, les cycas et les fougères). Ces plantes ne produisaient pas de fleurs, mais plutôt des cônes ou des spores pour leur reproduction. 2. Apparition tardive des angiospermes : Les plantes à fleurs n'ont commencé à émerger qu'au cours du Crétacé, il y a environ 140 millions d'années, soit relativement tard dans l'histoire des dinosaures. Elles étaient encore rares à leurs débuts et ne représentaient qu'une petite fraction de la végétation globale. Ce n'est que vers la fin du Crétacé qu'elles ont commencé à se diversifier et à dominer certains écosystèmes. 3. Extinction des dinosaures : Les dinosaures non aviaires ont disparu il y a 66 millions d'années lors de l'événement d'extinction de masse causé par l'impact d'un astéroïde. À ce moment-là, bien que les plantes à fleurs aient commencé à se répandre, elles n'étaient pas encore les éléments dominants des paysages terrestres. Conséquences écologiquesLes dinosaures herbivores se nourrissaient principalement de plantes comme les fougères, les conifères et les ginkgos. Ils n'ont donc pas eu l'occasion d'exploiter pleinement les angiospermes, qui offrent souvent des fruits et des fleurs attractifs. De plus, les pollinisateurs modernes comme les abeilles, qui co-évoluent avec les plantes à fleurs, se sont aussi diversifiés après l'extinction des dinosaures. Les premiers dinosaures et les fleursIl est possible que quelques espèces de dinosaures aient vu ou consommé les premières fleurs à la fin du Crétacé, mais ces plantes étaient rares et n'avaient pas encore pris les formes variées et colorées que nous connaissons aujourd'hui. En résumé, les dinosaures ont principalement vécu dans un monde sans fleurs, dominé par des plantes primitives. Ce n'est qu'après leur extinction que les plantes à fleurs sont devenues prédominantes, transformant les écosystèmes terrestres en profondeur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 décembre - Syrie : des djihadistes au pouvoir ?Après la fuite de Bachar al-Assad et la prise de contrôle de la Syrie par les troupes rebelles, menées par Abu Mohamed Al-Jolani, il apparaît que des étrangers, dont des Français, ont participé à l'offensive. Dix jihadistes français ont été identifiés dans les rangs du groupe rebelle islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS). Ces combattants, on les voit et on les entend sur des vidéos publiées par le journaliste de France 24, Wassim Nasr, régulièrement expert dans notre émission. Mais que sait-on de ces Français ? D'où viennent-ils ? Probablement de la région d'Idlib, qui a échappé pendant des années au contrôle de Damas et qui était le bastion du groupe HTS. Selon les services de renseignement, 130 Français vivaient dans cette poche et sont désormais libres de tout mouvement. On y trouvait notamment des membres du groupe formé par une figure française du djihadisme, le niçois Omar Homsen, considéré un temps comme le recruteur numéro un de djihadistes en France, placé par les Etats-Unis sur une liste de terroristes internationaux.Emmanuel Macron exprimait la semaine dernière depuis Ryad son inquiétude face à la présence de personnes qui ne sont pas "sans représenter un certain danger". On en dénombre intégrées au dispositif qui a conduit à la chute du régime, d'autres feraient partie des détenus libérés des prisons syriennes. Selon les informations du Parisien, une demi-douzaine de ressortissants Français, dont des mineurs, auraient été libérés des geôles du régime au cours des derniers jours. Au nord-est du pays, des djihadistes français de Daech sont également présents dans des prisons kurdes, qui pourraient être visées dans les prochaines semaines par les troupes rebelles ou turques. Selon Olivier Christen, procureur national antiterroriste, estime qu'il y a "150 détenus (français) ou retenus dans le Nord-Est syrien et en Irak mais aussi 300 disparus". Une situation scrutée par les autorités françaises mais aussi américaines qui redoutent que la chute du régime de Bachar el-Assad ne favorise le retour de Daech. L'armée américaine dont 900 soldats sont toujours déployés en Syrie a fait savoir qu'elle a bombardé dimanche plus de 75 cibles de Daech dans le centre du pays. D'autres frappes ont été menées contre des dépôts d'armes et des positions du régime par Israël où Benyamin Netanyahou a ordonné dimanche à Tsahal de prendre le contrôle de la zone tampon du Golan, à la frontière avec la Syrie. Israël dont le rôle n'est pas négligeable dans la chute de Bachar el-Assad, en affaiblissant le Hezbollah, un des alliés du régime et en bombardant déjà depuis plusieurs semaines le territoire syrien. Une campagne militaire qui s'est intensifiée depuis dimanche pour détruire l'arsenal militaire de l'armée syrienne par crainte qu'il ne tombe entre les mains des rebelles islamistes. Plus de 250 frappes ont été menées contre des sites militaires dont un centre de recherches à Damas, des dépôts d'armes et des navires de la marine syrienne à Lattaquié, sur la côte, mais aussi des aéroports, radars, dépôts d'armes et de munitions.Pendant ce temps, à Damas, la chasse aux tortionnaires du régime est ouverte. Les rebelles syriens ont annoncé la publication d'une liste des plus hauts responsables impliqués dans des tortures et promis de les châtier, tout en préparant la prise formelle du pouvoir. Mohammad al-Bachir a été nommé Premier ministre d'un gouvernement de transition en Syrie, et ce, jusqu'au 1er mars 2025. Il était jusqu'ici président du "gouvernement de salut syrien", l'exécutif proclamé à Idleb par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS). La France et l'Allemagne se disent prêts à "coopérer avec les nouveaux dirigeants" sous conditions : respect des droits de l'homme, protection des minorités ethniques et religieuses. Plusieurs pays européens ont également annoncé suspendre l'examen des demandes d'asile de réfugiés syriens. De son côté, Paris réfléchit à suspendre l'examen des "dossiers d'asile en cours".Les experts : - GUILLAUME ANCEL - Ancien officier de l'armée française - Écrivain- GILLES KEPPEL - Politologue et spécialiste de l'islam et du monde arabe, auteur Le Bouleversement du monde : L'après-7 Octobre - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions- MERIEM AMELLAL - Journaliste - France 24- ISABELLE LASSERRE ( en duplex de Tel-Aviv ) - Correspondante diplomatique - Le Figaro
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