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Avec Arthur Fils, il est le grand espoir tricolore de ces prochaines années. Moïse Kouamé disputait hier son premier match dans un tournoi du Grand Chelem. Et c'est chez lui, à Paris, que le Français a décidé de signer sa toute première victoire dans un Majeur. Nombreuses sont les personnes à rappeler son âge et le fait qu'il était peut-être trop tôt pour bénéficier d'une invitation de la part de la Fédération Française de Tennis, mais Moïse Kouamé a prouvé qu'il avait sa place dans le tableau principal du Grand Chelem parisien en dominant Marin Cilic. Kouamé a été bluffant ? Que faut-il attendre de lui ? Doit-on être exigeant avec lui ? On en débat dans Sans Filet. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
En finance de nombreuses expressions tirées du règne animal sont souvent utilisées comme métaphoresLes termes les plus courants sont « Bull » et « Bear Market ».Bull en anglais fait référence au taureau. Le taureau charge en donnant des coups de cornes du bas vers le haut. Lorsqu'on parle donc de « Bull market », cela évoque tout simplement un marché haussier.A l'inverse un « Bear market » désigne un marché globalement baissier à l'image de l'ours qui attaque en donnant des coups de pattes du haut vers le bas.On retrouve aussi l'expression « le rebond du chat mort », pour désigner un rebond de courte durée d'un titre après avoir essuyé une forte baisse.Oui leurs discours peuvent être qualifiées de « hawkish ou dovish », « hawk » signifie « faucon » et « dove » colombe. Le faucon, réputé pour ses qualités de prédateur désigne un banquier central ayant des politiques monétaires plus strictes, privilégiant des taux d'intérêt plus élevés afin de garder le contrôle sur l'inflation. A l'inverse La colombe, symbole de paix, qualifie une politique monétaire plus souple, pour encourager la croissance économique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, alors que le projet de loi Ripost veut interdire la consommation détournée de protoxyde d'azote, qui constitue un problème de santé publique majeur, l'abandon de ces bouteilles dans l'espace public est tout aussi préoccupant. Jetées dans les rues, que deviennent-elles ? Est-il possible de les recycler ? L'usage du protoxyde d'azote, initialement cantonné à l'électroménager, notamment dans les appareils à chantilly, est détourné : il est inhalé et les cartouches vides sont ensuite abandonnées. À l'usine d'incinération Isséane, à Issy-les-Moulineaux, qui collecte et traite 530 000 tonnes d'ordures ménagères par an, ces bouteilles de gaz sont un véritable casse-tête. Jetées dans les caniveaux, aux coins des rues, elles sont mélangées aux ordures ménagères non recyclables et atterrissent dans les poubelles de la ville. Elles sont ensuite embarquées dans des camions-bennes, direction l'une des usines d'incinération aux portes de Paris. « Les camions arrivent après leur tournée et c'est là qu'ils déchargent le résultat de la collecte du jour, explique Sofien Elandaloussi, adjoint mobilisation Public et territoires à l'Agence métropolitaine des déchets ménagers. C'est aussi là où on peut récupérer éventuellement des bouteilles de protoxyde d'azote. » Il est assez exceptionnel de pouvoir les récupérer, précise-t-il. « Les opérateurs en charge du ramassage des déchets, s'ils en voient dans les caniveaux, certains les mettent parfois avec eux dans la cabine, ce qui est extrêmement dangereux pour eux. » Le risque est permanent pour les agents qui collectent ces ordures ménagères, car certaines de ces bouteilles sont encore gorgées de gaz et passent incognito. Et c'est bien là tout le problème. « Le risque, c'est qu'une fois que la bouteille de protoxyde d'azote est mise dans la fosse, elle va forcément finir dans le four-chaudière, poursuit Sofien Elandaloussi. Et là, elle peut exploser. Et quand elle explose, elle va endommager ou elle risque d'endommager le four-chaudière. » À écouter dans L'Invité politiqueProtoxyde d'azote: «Sans prévention, la répression ne sert à rien», prévient l'addictologue Laurent Karila Une explosion toutes les deux heures Derrière une vitre blindée, un technicien télécommande avec beaucoup de précision une pince géante. L'outil déplace et brasse en permanence des montagnes de déchets. « C'est une salle des commandes. C'est le cœur névralgique du fonctionnement de l'usine. Et donc en fait, là, on voit les déchets qui tombent et ensuite ils alimentent les fours-chaudières, montre Sofien Elandaloussi. On est obligés d'avoir deux lignes de fours dans le cas où une ligne est à l'arrêt à cause d'une bouteille de protoxyde d'azote qui a explosé et qui a endommagé le four. Il faut toujours que l'usine fonctionne parce que l'usine fonctionne 24 h sur 24, sept jours sur sept. Déjà, elle sert à alimenter en électricité et en chaleur le réseau parisien de chauffage urbain. Sauf quand il y a une bouteille qui casse le four. » Et au sein de ces incinérateurs, il y a une explosion toutes les 2 h. « Là, nous sommes au pied du four, je vais ouvrir la petite manivelle, là, et vous allez voir la combustion, vous allez vous pencher un petit peu, vous verrez la flamme et la combustion du four à l'intérieur. On a déjà une lucarne pour voir la flamme. Ah, vous avez entendu l'explosion ?, demande Sofien Elandaloussi. Là, il y a eu un boum. C'est une bouteille de protoxyde qui a explosé à l'intérieur du four. On va peut-être y aller aussi. » Après cette mini-explosion sans danger, il est temps de s'éloigner. Sur l'année 2025, le coût global est estimé à près de 15 millions d'euros en cas d'arrêt des machines. Un montant supporté par les contribuables. À écouter dans Le reportage FranceFrance: à Lyon, un hôpital propose des téléconsultations pour aider les consommateurs de protoxyde d'azote
Celle qu'on surnomme la comtesse sanglante est en fait Élisabeth Báthory et elle marque sa région avec ses crimes, ses sévices sur des jeunes filles, et ses... bains de sang.Alors qui est cette comtesse qui a inspiré le mythe de Dracula et bien des films et livres ?Réponse dans cet épisode de La Petite Histoire de la comtesse sanglante.
L'animatrice Flavie Flament accuse Patrick Bruel de l'avoir violée alors qu'elle n'avait que 16 ans. Mais elle n'est pas la seule, les plaintes s'accumulent contre le chanteur et comédien, qui nie en bloc. Dans cet épisode du Choix info RTL, Brieuc Boschet raconte la pression qui s'accentue contre l'artiste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:12 - Dix ans après sa création en 2016, la VVX de Volvic connaît un succès toujours plus important. Pour cette édition 2026, les organisateurs ont refusé près de 14.000 dossards. Et les conditions météo difficiles annoncées ce vendredi 15 mai ne refroidissent pas les traileurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:01:47 - Les journaux de France Culture - Au Festival de Cannes, les réalisatrices restent minoritaires en compétition officielle, malgré certaines sélections parallèles plus paritaires. Difficile de percer le plafond de verre pour celles qui font face à des obstacles de carrière persistants mais aussi aux choix de programmation. - réalisation : Fiona Moghaddam Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Union européenne propose de nombreuses opportunités professionnelles, aussi bien à Bruxelles que sur le reste du continent. Des fonctionnaires des institutions aux gestionnaires des fonds européens, tour d'horizon de ces métiers de l'Europe. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:28 - Bienvenue chez vous, l'invité - Olivier Fleury du GDSA 07, apiculteur et conseiller en apithérapie, nous explique comment choisir un miel de qualité et profiter pleinement de ses nombreuses vertus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:33:44 - 100% Sainté Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:31:22 - Bienvenue chez vous, l'invité - La vision est un sens précieux mais fragile. Le docteur Maher Haouas est chirurgien-ophtalmo-rétinologue, il nous présente les grandes maladies de la rétine, les signes d'alerte à ne pas négliger et les bons réflexes pour préserver son capital vue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:08 - Le journal de 18h00 - Le président américain fait une nouvelle fois grimper les enchères à la veille de l'expiration de la trêve avec l'Iran. Depuis le début du conflit, Donald Trump multiplie les déclarations triomphalistes contredites par la résistance du régime iranien. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:08 - Journal de 18h - Le président américain fait une nouvelle fois grimper les enchères à la veille de l'expiration de la trêve avec l'Iran. Depuis le début du conflit, Donald Trump multiplie les déclarations triomphalistes contredites par la résistance du régime iranien.
Abus en milieu éducatif : des cas dénoncés, mais de nombreuses victimes restent dans l'ombre… by TOPFM MAURITIUS
Le gouvernement souhaite renforcer la lutte contre le travail illégal en France, avec un nouvel arsenal anti-fraude adopté en première lecture à l'Assemblée nationale. Celui-ci instaure une procédure de « flagrance sociale » qui permettra une saisie conservatoire des actifs d'une société suspectée de travail au noir. Il est 7h30 du matin près de Paris. Thomas, de l'unité régionale spécialisée dans la lutte contre le travail illégal, est en route avec ses collègues pour une zone d'activité où sont implantées de nombreuses entreprises de logistique. « Ici, on se trouve en Seine-Saint-Denis, entre Aulnay-sous-Bois et Le Blanc-Mesnil, qui est un peu le point de jonction, notamment sur tout le secteur logistique venant de Roissy », explique-t-il. L'entreprise ciblée ce jour-là opère dans le « dernier kilomètre », ce maillon essentiel de la chaîne de livraison des colis. « Aujourd'hui, on voit vraiment une augmentation, notamment des colis qui viennent d'Asie, plus particulièrement de Chine. Ces pays commencent à avoir des entreprises directement chinoises qui s'implantent sur le territoire français pour faire l'importation de leurs colis. » Roissy et la gare du Nord sont des zones particulièrement prisées pour s'installer, car « ils n'ont pas la taxe aéroportuaire ». Cette opération fait suite à un signalement anonyme. La société visée est déjà connue des services de contrôle : elle a déjà fait l'objet de deux verbalisations pour travail dissimulé. « Le signalement comporte pas mal d'éléments qui nous laissent croire qu'en fait, on aurait des infractions à la fois de travail dissimulé, détaille Thomas. Il y aurait une dissimulation d'heures. Ça veut dire qu'ils mettraient les salariés en contrat partiel, sauf qu'en fait, il les ferait travailler à temps plein. » Parmi les autres irrégularités suspectées figurent l'emploi de travailleurs sans papiers et de la fausse facturation. « Cela peut faire partie de notre volet sur le travail dissimulé, mais par dissimulation d'activité, parce qu'en fait, on fausse les résultats et le chiffre d'affaires d'une société. » À leur arrivée dans la zone d'activité, Thomas et son équipe mettent leurs brassards et se dirigent vers l'entrepôt repéré en amont. Mais la porte est close, et aucun signe d'activité n'est visible. « Il semblerait qu'il y ait une fuite, constate l'inspecteur. Ce sont des aléas qui peuvent arriver. Des situations où l'on a des signalements par des salariés. À la dernière minute, on ne sait pourquoi, il y a une fuite. L'employeur va faire le nécessaire pour soit fermer la société le jour du contrôle, soit mettre des personnes qui sont déclarées et passer pour une situation régulière. » À la Cimade Île-de-France, une association qui accompagne les personnes sans papiers victimes de travail illégal, cette situation illustre un paradoxe du système français. Il est en effet possible d'obtenir une régularisation en prouvant que l'on a un travail, une réalité dénoncée par Marie Barbaros, chargée de projet régional : « Une des manières de se régulariser en France, c'est de prouver que l'on travaille. Quand je dis "prouver", je n'utilise pas ce mot à la légère : l'administration recherche, de manière pointilleuse, des preuves que la personne travaille de manière déclarée. J'insiste sur le mot déclarée. C'est-à-dire qu'elle remplit toutes les conditions légales d'exercice de son travail. Alors que, par ailleurs, on sait que cette personne n'a pas le droit d'exercer une profession en France puisqu'elle est sans papiers. Sinon on considère que c'est du travail illégal. Pour se régulariser, il faut prouver qu'on travaille de manière déclarée alors qu'on n'a pas le droit de travailler. » Cette situation est d'autant plus complexe pour les travailleurs de la logistique qu'ils n'appartiennent pas aux métiers en tension en Île-de-France. « Ce sont des personnes qui ne vont pas pouvoir faire valoir leur insertion professionnelle dans le cadre d'une demande de régularisation, précise Marie Barbaros. Pour parler concrètement, aujourd'hui, les critères qui sont appliqués par l'administration pour examiner une demande de régularisation, c'est au minimum sept ans de présence sur le territoire, au minimum cinq ans d'exercice d'un emploi déclaré avec un contrat, et un employeur qui est soutenant vis-à-vis de votre situation pour que la demande ne fasse pas l'objet d'un rejet quasi systématique. » Le nombre de travailleurs sans papiers en France reste très difficile à évaluer. Aucune donnée officielle n'existe, mais selon les syndicats, ils seraient plusieurs centaines de milliers. À lire aussiLoi sur le travail le 1er-Mai: le Premier ministre français assure qu'il n'y aura «pas de passage en force»
Clôture de l'octave pascale : ambiance familiale et festive pour le dimanche Quasimodo, « on termine Pâques dans la joie », résument de nombreuses familles catholiques. by TOPFM MAURITIUS
Nombreuses sont les femmes à s'être surprises à penser : « Je ne veux pas devenir comme ma mère ». Derrière cette phrase, il y a des disputes jamais vraiment réglées, des gestes qu'on reproduit sans le vouloir, et parfois une fatigue ou une colère qui se transmettent de génération en génération. On croit couper le cordon mais on se surprend à avoir la même voix, la même façon d'élever les enfants ou la même manière de se taire. Se construire, c'est d'abord reconnaître ces héritages pour mieux les transformer, et se définir par ce que l'on choisit d'être, plutôt que par ce que l'on refuse de devenir. Que gardent les femmes de ce qu'elles ont reçu de leur mère et que rejettent-elles ? Quelle responsabilité du patriarcat dans ces relations mères-filles ? Et pourquoi les femmes ressentent le besoin de dire : « je veux une autre vie que la sienne » ? Avec : • Claire Richard, autrice et documentariste, autrice de Pardonner à nos mères - Matrophobie: peur des filles de devenir comme leur mère (Éditions Les renversantes) • Christine Détrez, sociologue, écrivaine et vice-présidente de l'École normale supérieure de Lyon • Edwige Olama, psychologue clinicienne, doctorante PhD de l'Université Yaoundé 1, Cameroun. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► se pa jodi a - Melissa Laveaux ► çA crÉpiTe - JYEUHAIR.
Nombreuses sont les femmes à s'être surprises à penser : « Je ne veux pas devenir comme ma mère ». Derrière cette phrase, il y a des disputes jamais vraiment réglées, des gestes qu'on reproduit sans le vouloir, et parfois une fatigue ou une colère qui se transmettent de génération en génération. On croit couper le cordon mais on se surprend à avoir la même voix, la même façon d'élever les enfants ou la même manière de se taire. Se construire, c'est d'abord reconnaître ces héritages pour mieux les transformer, et se définir par ce que l'on choisit d'être, plutôt que par ce que l'on refuse de devenir. Que gardent les femmes de ce qu'elles ont reçu de leur mère et que rejettent-elles ? Quelle responsabilité du patriarcat dans ces relations mères-filles ? Et pourquoi les femmes ressentent le besoin de dire : « je veux une autre vie que la sienne » ? Avec : • Claire Richard, autrice et documentariste, autrice de Pardonner à nos mères - Matrophobie: peur des filles de devenir comme leur mère (Éditions Les renversantes) • Christine Détrez, sociologue, écrivaine et vice-présidente de l'École normale supérieure de Lyon • Edwige Olama, psychologue clinicienne, doctorante PhD de l'Université Yaoundé 1, Cameroun. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► se pa jodi a - Melissa Laveaux ► çA crÉpiTe - JYEUHAIR.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Daniel Riolo, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Paul explique qu'il a longtemps douté des sites de rencontres, marqué par la solitude et des soucis de santé. Il raconte comment la sincérité et la transparence sur son parcours lui ont permis de faire une belle rencontre amoureuse, à 66 ans. Aujourd'hui, il vit une histoire épanouissante, preuve qu'il n'est jamais trop tard pour croire à une nouvelle relation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Le Journal Imprévisible", Marc Bourreau revient sur l'influence de la mythologie gréco-romaine, à l'occasion du décollage réussi de la mission spatiale Artémis 2, nommé d'après la déesse de la Lune et de la chasse. A son bord, ce sont 4 astronautes qui se sont lancés pour un voyage de 10 jours dans l'espace.Nombreuses sont les références à la mythologie gréco-romaine dans l'histoire de l'exploration spatiale américaine, comme les noms des missions Mercury, Apollo ou des fusées Atlas et Centaure. Ce sont aussi des marques, des entreprises ou des personnages célèbres qui sont utilisés, comme Demis Roussos, Aphrodite's Child ou Jacques-Yves Cousteau. Ces inspirations sont symboles de pouvoir, d'évasion et d'aventure, parfois utilisées à des fins malveillantes par des criminels. Marc Bourreau évoque également la comparaison controversée entre le président Emmanuel Macron et les dieux de l'Olympe, que le président a rejeté préférant l'image de Vulcain, dieu forgeron.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:00:41 - France Travail propose de nombreux offres dans différents secteurs de la restauration de de l'alimentation en Dordogne - France Travail propose de nombreuses offres dans différents secteurs de la restauration et de l'alimentation en Dordogne. Voici quelques opportunités à saisir près de chez vous ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:58 - Journal de 8 h - Après 18 heures ce mardi, il sera trop tard pour déposer sa liste en préfecture en vue du second tour des élections municipales.
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Ce mardi 17 mars, Alain Bouillé, délégué général du CESIN, s'est penché sur les menaces cyber liées au contexte géopolitique actuel, les cyberattaques qui sont moins nombreuses mais beaucoup plus virulentes, et la 11? édition du baromètre annuel CESIN-OpinionWay sur l'état de la cybersécurité des entreprises françaises, dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n'est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l'errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu'aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l'impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d'autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c'était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n'est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l'errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu'aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l'impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d'autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c'était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:12 - Le vrai ou faux - La guerre au Moyen-Orient se passe aussi sur le terrain de la désinformation. L'Iran, notamment, produit de nombreuses fausses photos et vidéos, mais c'est aussi le cas de son allié la Russie, qui souhaite ainsi indirectement atteindre l'Ukraine et ses alliés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'humanité est constituée à 52 % de femmes. Pourtant, cette majorité numérique ne se traduit pas systématiquement par une égalité de statut, de droits ou de reconnaissance sociale. Dans de nombreuses sociétés, les femmes continuent d'être sous-représentées dans les sphères du pouvoir, qu'il soit politique, économique ou culturel. Mais si elles sont 52%, alors elles ne sont pas minoritaires ? Qu'est-ce qu'un groupe minoritaire ? Les femmes sont-elles la seule minorité majoritaire ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première publication : mars 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que l'intersectionnalité ? Qu'est-ce que le privilège blanc ? Qu'est-ce que la Journée internationale des droits des femmes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ça aurait pu faire un keynote, mais Apple a préféré égrainer ça sur trois jours : on a découvert pas moins de sept nouveaux produits en début de semaine. Il y en a pour tout le monde, des puissants MacBook Pro M5 Pro au très accessible MacBook Neo, en passant par l'iPhone 17e. Alors ce nouveau MacBook low cost vaut-il le coup ? Et le prix de la mémoire a-t-il explosé comme on le craignait ? On débriefe tout ça dans cette émission.___Vous aimez ce podcast ? Mettez-lui ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Elise Goldfarb, entrepreneuse. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Prendre les transports, c'est parfois s'embarquer dans un voyage désagréable quand on est une femme. Dans le monde, 70 % des usagères de transports en commun racontent avoir subi des violences sexistes et sexuelles, des regards lourds aux frotteurs. Nombreuses sont celles qui ont développé des techniques pour s'en prémunir : éviter le dernier métro, faire semblant d'être au téléphone, s'asseoir près des conducteur·rices, choisir des vêtements amples et des chaussures plates… Les transporteurs aussi se saisissent du problème, explique l'invitée de Laure Manent, Virginie Perrey, directrice sûreté du groupe Keolis, mais les solutions ressemblent parfois à des pansements sur des jambes de bois.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.
C'est un coup dur pour les salariés de Capgemini. Le géant français de l'informatique annonce "jusqu'à 2.400 suppressions de postes". Les salariés le confirment : l'intelligence artificielle a pris beaucoup de place dans le groupe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:20:04 - Journal de 12h30 - Une quarantaine de morts et plus de 115 blessés, en très grande majorité des jeunes. C'est le dernier bilan, toujours provisoire, de l'incendie qui a ravagé la veille un bar de la station de ski de Crans-Montana.
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[REDIFFUSION] Cette semaine, plongez au cœur de récits fascinants et troublants. Affrontez l'ombre du Baron noir, aventurez-vous dans l'énigme du Triangle du dragon et explorez l'univers sombre et visionnaire d'Edgar Allan Poe. Redécouvrez le destin mystérieux d'Anastasia Romanov, princesse au cœur de nombreuses légendes, et interrogez l'étrange histoire des jumelles Pollock. Enfin, partez sur les traces de l'inexplicable drame du col Dyatlov. Entre personnages énigmatiques, disparitions inexpliquées et faits qui défient la raison, ces histoires continuent de hanter l'Histoire… et notre imagination. 17 juillet 1918. Russie. La famille Tsar qui vient d'abdiquer est retenue prisonnière dans une effrayante demeure. Il est minuit. Des soldats bolcheviques les font descendre dans la cave. Là, le tsar Nicolas II et ses enfants son sauvagement fusillés. Mais des bruits de couloirs disent que l'une des filles aurait survécu. Son nom : Anastasia Romanov. De petite princesse Russe à icône de l'Histoire, découvrez son Fabuleux Destin. Une production Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion. Une affaire au cœur d'un club sportif pour évoquer les violences sexuelles dans le sport… Ces clubs sont pour certaines personnes une véritable famille de substitution, pourtant les violences y sont parfois présentes. L'histoire que Caroline Nogueras va vous raconter, c'est celle d'Isabelle Demongeot, ancienne championne de tennis, violée à plusieurs reprises par son entraîneur. Isabelle est la première victime de Régis de Camaret à avoir parlé bien avant la vague #Metoo. L'enquête et la découverte de nombreuses victimes Isabelle Demongeot a marqué le tennis dans les années 80 et 90. Cette petite prodige aux yeux clairs, cheveux blonds coupés au carré toujours retenus par un bandana noué autour de son front, devient championne de France en 1989 et 35ème mondiale. Mais à l'ombre des courts, elle subit les viols répétés de son entraîneur Régis de Camaret depuis ses 14 ans. Jusqu'au jour, où elle lui tient tête et se libère de son emprise. Bien des années plus tard, Isabelle va découvrir qu'elle est loin d'être la seule victime de cet homme. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Journal en français facile du mardi 29 juillet 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bsng.A