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Capital of Ethiopia

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addis abeba

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Artes
“África é um continente riquíssimo em termos de património natural e cultural”

Artes

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 7:10


O Presidente de Cabo Verde, José Maria Neves, reafirmou o compromisso com a valorização do património africano, defendendo que a riqueza natural e cultural do continente deve ser colocada ao serviço do desenvolvimento sustentável. O estadista defendeu que o património africano, muitas vezes “silenciado”, deve ganhar visibilidade e integrar a lista de Património Mundial da UNESCO: “Queremos que mais países inscrevam o seu património natural e cultural”. Na qualidade de Champion da União Africana para a Preservação do Património Natural e Cultural de África, o chefe de Estado de Cabo Verde sublinhou que “África é um continente riquíssimo em termos de património natural e cultural” e alertou para a necessidade de transformar esse potencial em oportunidades concretas: “É preciso colocar toda esta riqueza ao serviço do continente africano”. À margem da 39.ª Sessão Ordinária da Assembleia da União Africana, que decorreu em Addis Abeba, o Presidente de Cabo Verde liderou um evento de alto nível subordinado ao tema “Património Mundial e Segurança Hídrica em África: Construir Caminhos para a Sustentabilidade e a Agenda 2063”, promovido por Cabo Verde no quadro das comemorações do 20.º aniversário do Fundo Africano para o Património Mundial. José Maria Neves defendeu que o património africano, muitas vezes “silenciado”, deve ganhar visibilidade e integrar a lista de Património Mundial da UNESCO: “Queremos que mais países inscrevam o seu património natural e cultural”. “O que pretendemos é que o património natural e cultural africano seja uma alavanca para o desenvolvimento sustentável do continente”. Segundo o Presidente, investir na preservação pode impulsionar sectores estratégicos: “O património pode levar ao crescimento do turismo, dos transportes, das indústrias criativas, à criação de emprego e de novas oportunidades para a juventude africana.” O estadista apelou ainda ao reforço do financiamento internacional e ao envolvimento do sector privado. “É preciso estimular as agências internacionais no sentido do financiamento da preservação”, defendendo que também os privados devem alocar recursos ao fundo africano. Segundo o chefe de Estado, está em curso um esforço de sensibilização junto de Estados-membros, parceiros internacionais e sector privado. “Falamos em mobilizar recursos em torno de 20 milhões de dólares americanos para o relançamento do seu trabalho”, afirmou, clarificando, contudo, que a fase actual não é ainda de angariação directa de montantes. “Está-se a fazer mais um trabalho de sensibilização e não um trabalho de recolha de valores específicos neste momento”, explicou. No plano nacional, José Maria Neves revelou que Cabo Verde tem projectos a serem trabalhados com o Fundo Africano para o Património Mundial. Entre eles, destacou a candidatura do Campo de Concentração do Tarrafal a Património Mundial e o processo relativo aos Escritos de Amílcar Cabral. O país já conta com a Cidade Velha classificada pela UNESCO, estando em curso o levantamento de “patrimónios silenciados” para valorização futura . O Presidente destacou a ligação entre património e segurança hídrica, apontando a gestão sustentável da água como factor crítico para o futuro do continente. “Fizemos referência à relação entre a água, os recursos hídricos e o património mundial, enquanto instrumentos que poderão levar-nos ao desenvolvimento sustentável e ao cumprimento da Agenda 2063”, referiu, assinalando a “grande abertura” das agências parceiras para apoiar iniciativas nesta área. “O património natural e cultural são as nossas catedrais e basílicas”, concluiu, defendendo que a sua preservação pode contribuir “enormemente para o crescimento da economia e para a melhoria das condições de vida dos africanos”.

RadioUtopia
Episode 326: Il vertice Italia-Africa di Addis Abeba.

RadioUtopia

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 5:49


Il vertice Italia-Africa di Addis Abeba.A cura di Luca Galantini di Frascà & Partners, Analisi geopolitica e politico-istituzionale.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mali : l'appel au dialogue de l'imam Dicko saura-t-il être entendu?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une résolution du Ghana déposée devant l'ONU pour que la traite des esclaves africains soit reconnue comme « le plus grave crime contre l'humanité ». Mali : l'appel au dialogue de l'imam Dicko saura-t-il être entendu ?   Lors de la 6è édition de la Conférence africaine pour la promotion de la paix qui s'est tenue en Mauritanie, l'imam Mahmoud Dicko a affirmé que « la réconciliation au Mali » passait par « un véritable et sincère dialogue national ». Comment l'opposant compte-t-il s'y prendre pour organiser ces concertations ? Les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) pourraient-ils y participer ? Les autorités de Bamako sont-elles réceptives à son appel ? Avec Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des mouvements jihadistes.       Traite des esclaves africains : vers une reconnaissance de l'ONU ?   À la clôture du sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, le président ghanéen, John Dramani Mahama, a annoncé que son pays allait déposer une résolution devant les États membres des Nations unies pour désigner « la traite des esclaves africains comme le plus grave crime contre l'humanité ». Comment expliquer cette initiative maintenant ? En quoi la formulation de cette résolution est-elle différente des reconnaissances déjà existantes ? Si le texte est voté à l'ONU, des réparations sont-elles possibles ? Avec Karfa Diallo, président et fondateur de l'association « Mémoires et Partages ». 

Invité Afrique
Suspension des réseaux sociaux au Gabon: «Ce n'est pas une sanction»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 9:51


Le Gabon est toujours privé de réseaux sociaux. Mardi soir, la Haute autorité de communication a décidé de leur suspension « jusqu'à nouvel ordre ». « Atteinte à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale » : ce sont les quelques arguments avancés par la HAC pour justifier sa mesure, qui n'a pas manqué de faire réagir autant dans l'opposition que dans le monde de la presse et celui des milieux économiques. Pour expliquer cette décision prise sans préavis, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, porte-parole de la présidence gabonaise, répond à RFI. Il est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : On va commencer par cette annonce surprise : la suspension immédiate des réseaux sociaux jusqu'à nouvel ordre. Pouvez-vous préciser ce qui pousse la Haute autorité de la communication (HAC) à prendre une mesure qu'on peut qualifier de radicale ? Théophane Nzame-Nze Biyoghe : Cette mesure s'inscrit dans le prolongement d'une réflexion vieille de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, sur l'usage général qui est fait des réseaux sociaux. Ce n'est pas une sanction, c'est simplement un signal fort qui est envoyé pour poser ce débat et éventuellement envisager d'autres étapes, comme le fait de légiférer pour redéfinir l'usage des réseaux sociaux. Un usage qui ne doit pas compromettre l'œuvre perpétuelle de raffermissement du vivre-ensemble. Malgré tout, les arguments avancés par la HAC sont quand même très larges : on parle de déstabiliser les institutions de la République, de mettre en péril gravement l'unité nationale... Pour cette annonce sans préavis, quels sont les éléments dont dispose la HAC pour dire que le pays serait en danger à cause des seuls réseaux sociaux ? Je me demande si ce n'est pas un peu simplifier les choses que de dire que la HAC affirme que le pays est en danger à cause des réseaux sociaux. Mais en tout cas, les réseaux sociaux sont aujourd'hui un terrain qui permet de structurer un certain nombre de facteurs potentiellement déstabilisants. Lesquels ? Pour ce qui est de la désinformation, il y a parfois beaucoup d'information ou de désinformation. Il est question aujourd'hui de s'intéresser à cette question pour réguler davantage et faire en sorte que les réseaux sociaux permettent un débat beaucoup plus constructif, et non pas un débat qui vise à nuire à l'intérêt supérieur que nous avons à préserver, un minimum de cohésion sociale à notre niveau. Le Sommet de l'Union africaine s'est tenu ce week-end à Addis-Abeba. Le président de la Commission, Mahamoud Ali Youssouf, a déclaré qu'il n'y aura aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels. Que répondez-vous notamment à l'Angolais João Lourenço, président sortant en exercice de l'UA, qui est allé plus loin en déplorant « le blanchiment des coups d'État grâce à des élections » ? Les constitutions sont d'abord faites pour servir l'intérêt des peuples. Les Gabonais n'en pouvaient plus de l'ancien régime, vraiment plus. Le cadre législatif et constitutionnel ne peut pas servir de prétexte à l'amenuisement des libertés des gens. L'intérêt du peuple en tout et pour tout doit primer. Et la situation était intenable au Gabon. Il y a donc eu ce coup « de libération » le 30 août 2023. Il ne s'agit pas de blanchir quoi que ce soit. Il s'agit simplement de dire que lorsque les textes servent à brider les populations, il y a nécessité à employer des voies qui ne sont pas forcément consacrées dans les textes, mais qui sont des voies qui finissent par être salutaires pour les peuples. Le chef de l'État, Brice Oligui Nguema, s'est félicité, il y a quelques jours, du retour des enseignants dans les salles de classe. Malgré tout, la grève perdure depuis deux mois. Où en sont les négociations concernant les revendications des enseignants ? Les négociations ont été menées durant plusieurs semaines dans un cadre qui a été activé très rapidement. Il y a eu une commission tripartite qui a été déployée pour encadrer ces négociations. Les négociations ont débouché sur l'adoption d'un certain nombre de points. Au terme de cela, une échéance a été fixée : celle du 25 février prochain, pour lesquelles l'État devra procéder à la régularisation des 4 000 situations administratives retenues pour le secteur de l'éducation, avec les effets soldes qui sont donc inhérents à cela. Le FMI annonce une visite au Gabon la semaine prochaine, dans un contexte d'explosion de la dette et du déficit au Gabon et aussi dans la zone de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). Chez nos collègues de France 24, vous précisiez d'ores et déjà qu'il n'y aura pas de politique d'austérité au Gabon… Il ne s'agit pas pour le FMI de modifier les priorités de notre politique économique, mais il s'agit de définir la meilleure méthodologie pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Donc, le projet est le même. Il est question de mettre à contribution le FMI pour apporter davantage de transparence dans la gestion des deniers publics, renforcer la gouvernance et envisager des lendemains meilleurs, et notamment aussi avoir beaucoup plus de facilité pour aller quérir des financements auprès d'autres bailleurs de fonds, puisque dans la stratégie d'endettement du Gabon, il y a un privilège qui est accordé aux partenaires multilatéraux pour nous prémunir des risques de fluctuations de taux. Mais en aucun cas, il n'y a de projet d'ajustement structurel comme cela a pu être le cas par le passé. Il n'y a pas d'austérité en vue. Pas du tout. La politique sociale du président de la République sera exécutée.

Uacanda
Piano Mattei, chi mette i soldi? Il vertice Italia–Africa spiegato

Uacanda

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 16:18


Da Addis Abeba tra debito, gas e finanza mistaNel secondo Vertice Italia–Africa, tenutosi ad Addis Abeba il 13 febbraio 2026, il governo italiano ha rilanciato il Piano Mattei tra promesse di investimenti, meccanismi di sospensione del debito legati agli shock climatici e nuovi accordi energetici, incluso il focus sul gas naturale liquefatto dalla Repubblica Democratica del Congo attraverso intese con Eni.Ne parliamo con Alberto Magnani, giornalista de Il Sole 24 Ore ed esperto di economia, finanza e geopolitica del continente africano, collegato da Nairobi.Un'analisi su numeri, strumenti finanziari e credibilità della strategia italiana in Africa.Centinaia di giovani africani reclutati con la promessa di un lavoro e finiti al fronte in Ucraina. Un'inchiesta racconta un sistema di arruolamento che attraversa 36 Paesi, per invio nelle trincee del Donbass. Non solo combattenti: anche ragazze inviate nelle catene di montaggio di droni in Russia.Ne parliamo con Nello Scavo, giornalista di Avvenire, che ha ricostruito testimonianze, indagini e responsabilità politiche di un fenomeno che intreccia guerra, neocolonialismo e vulnerabilità africana.Negli Stati Uniti la “mass deportation” costa decine di milioni per mandare migranti irregolari in Paesi terzi africani, anche senza legami, con accordi milionari e critiche per l'impatto sui diritti umani: il racconto di Michela Trevisan

Invité Afrique
Guinée-Bissau: «Il faut choisir d'être du côté de la solution, crédible et inclusive»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 4:35


Le 39ᵉ sommet de l'Union africaine (UA) s'est achevé dimanche à Addis-Abeba. Parmi les nombreux dossiers abordés par les chefs d'État et de gouvernement réunis dans la capitale éthiopienne, celui de la Guinée-Bissau, après le coup d'État militaire du général Horta N'Tam le 26 novembre dernier. Patrice Trovoada, ex-Premier ministre de Sao Tomé-et-Principe, a été nommé le 23 janvier dernier envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau. Il confie à RFI avoir prévu de se rendre à Bissau « dans les prochains jours », sans préciser de date. Ce sommet a bien sûr été pour lui l'occasion de mener, déjà, une série de discussions. Avec qui ? Comment juge-t-il le processus de transition en cours à Bissau ? Comment aborde-t-il sa mission ? Quid des doléances de l'opposition, qui estime s'être fait voler la victoire à la présidentielle de novembre dernier ? Patrice Trovoada, envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau, est l'invité Afrique de RFI, au micro de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels : c'est la volonté affichée par l'Union africaine à l'issue de ce 39ᵉ sommet. Le message semble s'adresser, entre autres, à la Guinée-Bissau ? Patrice Trovoada : Oui, il y a eu cette déclaration du président João Lourenço. L'Union africaine, dans sa charte, refuse tout changement anticonstitutionnel. Cela peut être un coup d'État militaire, cela peut être d'autres tripatouillages de la Constitution pour lesquels l'Union africaine dit non. Le président guinéen Mamadi Doumbouya et le président gabonais Brice Oligui Nguema étaient dans la salle. On se dit que c'est peut-être une déclaration pour l'avenir ? Écoutez, chaque pays est un cas. Si la gouvernance piétine la Constitution, c'est aussi quelque chose que la charte de l'Union africaine réfute. Vous qui êtes envoyé spécial de l'Union africaine pour la Guinée-Bissau, est-ce que ça vous a conforté et encouragé dans votre mission ? La mission est très claire. C'est d'abord d'établir un contact non seulement avec les autorités de transition, mais avec tous les acteurs politiques, les institutions républicaines et la société civile. Il faut déjà créer un climat de confiance, qu'il y ait de la retenue et que les gens soient disposés à dialoguer politiquement pour que cette transition puisse déboucher sur le retour à une vie constitutionnelle normale, un État de droit, et que ça soit crédible et durable. À l'occasion de ce sommet de l'Union africaine, avec qui vous avez eu des rencontres constructives ? J'ai eu plusieurs rencontres. Celle qu'il y a lieu de signaler, c'est avec le président Julius Maada Bio, le président en exercice de la Cédéao. La rencontre a été très positive. Et bien sûr, j'ai eu à travailler avec le président de la Commission et son staff pour que nous puissions aider les Guinéens dans cette épreuve et qu'on ait un retour et une stabilité qui soit durable. Après leur coup d'État en novembre dernier, les militaires au pouvoir à Bissau ont déjà modifié la Constitution et fixé des élections pour décembre prochain. Est-ce que le processus de transition tel qu'il s'engage vous semble crédible ? Les autorités ont pris un certain nombre de décisions. Ce qui est important aujourd'hui, c'est que nous puissions établir un dialogue qui soit inclusif, pas seulement avec les autorités. Il faut un climat de confiance pour que nous puissions effectivement progresser. Ces décisions sont obligées, comme c'est normal, de contestation. Le fait d'avoir fixé une date pour des élections, c'est déjà bien. Maintenant, nous allons voir l'inclusivité et la possibilité parce que les élections, c'est quand même tout un processus. S'il y a un certain nombre de pas qui doivent être remplis avant d'aller vers les urnes, nous verrons avec les uns et les autres comment est-ce qu'on peut rassurer sur ce processus de transition. À écouter aussi«Il n'est pas acceptable que des auteurs de coup d'État soient élus démocratiquement» On entend votre volonté d'accompagner cette transition jusqu'à des élections crédibles, inclusives, y compris avec les partis d'opposition. Mais justement, l'opposition et la société civile souhaiteraient tout simplement qu'on proclame les résultats des élections qui ont déjà été organisées et qui ont déjà un vainqueur... C'est un point de vue qu'il faut prendre en considération. De l'autre côté, vous avez une autorité de transition qu'il faut aussi prendre en considération. Il va donc falloir progresser vers une sortie de crise acceptable par tous. Au-delà des acteurs politiques, est-ce que ça ne serait pas plus juste pour les citoyens bissau-guinéens qui se sont exprimés lors de ces élections de se conformer à leurs résultats ? Je crois qu'il faut être très humble dans ce genre de situation. Il y a une autorité de transition qui détient le pouvoir réel. Nous allons nous rapprocher d'elle et nous allons aussi, comme je vous l'ai dit, inclure dans nos contacts tout le monde. Il faut choisir d'être du côté de la solution crédible et inclusive. L'opposant Domingos Simoes Pereira a été convoqué par la justice militaire la semaine dernière. Cela vous inquiète-t-il ? Sur place, j'aurai l'occasion, du moins je l'espère, d'avoir de plus amples informations sur ce dossier-là. Je demanderai aussi à contacter les autorités judiciaires pour m'enquérir de ce qui se passe à ce niveau-là. L'opposition affirme que l'ex-président Umaro Sissoco Embaló a lui-même préparé l'arrivée des militaires pour empêcher Fernando Dias, qui revendique la victoire à la présidentielle, d'accéder au pouvoir. De son côté, l'ancien président est toujours en exil et demande des garanties de sécurité pour rentrer à Bissau. Aujourd'hui, avec un peu plus de deux mois de recul, était-ce un vrai ou un faux coup d'État ? Vous comprendrez facilement la délicatesse de cette mission. Nous allons travailler avec beaucoup de réalisme et ne lâcherons pas les principes et les convictions et la charte de l'Union africaine. Nous allons essayer d'amener tout ça à bon port. À lire aussiFin du sommet de l'Union africaine: «Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels»

Nuus
Kenyatta sê vredespogings in die DRK vorder

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 0:14


Die voormalige Keniaanse president Uhuru Kenyatta sê vordering word gemaak met pogings om vrede in die Demokratiese Republiek die Kongo te herstel. Kenyatta, wat die proses fasiliteer, het bevestig dat beraadslagings vorder voor 'n Angola-bemiddelde wapenstilstand met die M23-groep wat vandag begin. Hy het tydens die Afrika-Unie-beraad in Addis Abeba, Ethiopië, gesê die ooreenkoms is gemik om gevegte in die oostelike DRK te beëindig:

Revue de presse Afrique
À la Une: les «bons» et les «mauvais» putschistes

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 4:25


« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.

Nuus
Ahmed sê Afrika-leiers moet werkende soewereiniteit skep

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 0:19


Die Ethiopiese eerste minister, Abiy Ahmed, het tydens die 39ste Afrika-Unie-beraad in Addis Abeba, Afrika-leiers aangespoor om van 'n basiese eenheid na 'n werkende soewereiniteit te beweeg. Ahmed het selfstandigheid, ekonomiese en tegnologiese eienaarskap, sowel as proaktiewe wêreldwye betrokkenheid beklemtoon. Hy het ook verwys na Afrika se behoefte aan 'n selfversekerde, verenigde AU en strategiese posisionering om die vasteland se toekoms te vorm:

Nuus
Suid-Soedan onder die loep by die AU-beraad

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 0:23


President Cyril Ramaphosa sê die keuses wat in die komende maande gemaak word, sal bepaal of Suid-Soedan na blywende vrede beweeg of terugkeer na onbestendigheid. Hy het gister die Afrika-unie se Ad hoc-hoëvlakkomitee vir die Suid-Soedan C5 Plus-beraad in Addis Abeba, Ethiopië, toegespreek. Suid-Soedan, die wêreld se jongste nasie, gaan in Desember stembus toe. Ramaphosa sê die Afrika-Unie is verenig in sy optrede om die land na 'n pad van vrede en bestendigheid te beweeg:

Nuus
NNN vra vir water, sanitasie insette

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 0:20


President Netumbo Nandi-Ndaitwah het Afrika-lande aangespoor om in volhoubare waterbronne en sanitasie te belê. Sy het tydens die 39ste Afrika-Unie-beraad in Addis Abeba beklemtoon dat sanitasie waardigheid, goeie gesondheid en 'n beter lewensgehalte verseker. Die staatshoof waarsku dat waterskaarste migrasie en konflikte aanwakker. Nandi-Ndaitwah het plaaslike weidingsgeskille as voorbeeld genoem en dringende belegging in water- en sanitasieprogramme aangemoedig:

Revue de presse Afrique
À la Une: les «bons» et les «mauvais» putschistes

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 4:25


« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.

Tagesschau (Audio-Podcast)
tagesschau 20:00 Uhr, 15.02.2026

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Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 15:36


Ende einer Münchner Sicherheitskonferenz im Zeichen der transatlantischen Krise, SPD fordert stärkere Regulierung von Social-Media-Nutzung von Kindern und Jugendlichen, CDU-Generalsekretär Linnemann für Entlastungen bei der Einkommenssteuer, Gespräche über Kriege und Konflikte bei Treffen der Afrikanischen Union im äthiopischen Addis Abeba, Mitglieder des "Friedensrats" haben laut US-Präsident Trump vier Milliarden für Gazastreifen zugesagt, Karnvalsfeierlichkeiten in Braunschweig, Ergebnisse des 22. Spieltags der Fußball-Bundesliga, Neunter Tag bei den Olympischen Winterspielen in Mailand und Cortina, Das Wetter Hinweis: Die Beiträge zum Thema "Fußball" und "Olympia" dürfen aus rechtlichen Gründen nicht auf tagesschau.de gezeigt werden.

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tagesschau 20:00 Uhr, 15.02.2026

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Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 15:38


Ende einer Münchner Sicherheitskonferenz im Zeichen der transatlantischen Krise, SPD fordert stärkere Regulierung von Social-Media-Nutzung von Kindern und Jugendlichen, CDU-Generalsekretär Linnemann für Entlastungen bei der Einkommenssteuer, Gespräche über Kriege und Konflikte bei Treffen der Afrikanischen Union im äthiopischen Addis Abeba, Mitglieder des "Friedensrats" haben laut US-Präsident Trump vier Milliarden für Gazastreifen zugesagt, Karnevalsfeierlichkeiten in Braunschweig, Ergebnisse des 22. Spieltags der Fußball-Bundesliga, Neunter Tag bei den Olympischen Winterspielen in Mailand und Cortina, Das Wetter Hinweis: Die Beiträge zum Thema "Fußball" und "Olympia" dürfen aus rechtlichen Gründen nicht auf tagesschau.de gezeigt werden.

Nuus
Burundi neem AU-voorsitterskap oor

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 0:13


Burundi het op die Afrika-Unie se 39ste beraad in Addis Abeba, die voorsitterskap vir 2026 oorgeneem. Burundi se president, Évariste Ndayishimiye, volg João Lourenço van Angola op. Ghana se president, John Dramani Mahama, is tot eerste ondervoorsitter verkies. Ndayishimiye het toegewyde diens aan Afrika met sy uiteenlopendheid belowe asook as eenheid, onpartydigheid en sterker wêreldwye voorspraak vir die vasteland:

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tagesschau 20:00 Uhr, 15.02.2026

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Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 15:38


Ende einer Münchner Sicherheitskonferenz im Zeichen der transatlantischen Krise, SPD fordert stärkere Regulierung von Social-Media-Nutzung von Kindern und Jugendlichen, CDU-Generalsekretär Linnemann für Entlastungen bei der Einkommenssteuer, Gespräche über Kriege und Konflikte bei Treffen der Afrikanischen Union im äthiopischen Addis Abeba, Mitglieder des "Friedensrats" haben laut US-Präsident Trump vier Milliarden für Gazastreifen zugesagt, Karnevalsfeierlichkeiten in Braunschweig, Ergebnisse des 22. Spieltags der Fußball-Bundesliga, Neunter Tag bei den Olympischen Winterspielen in Mailand und Cortina, Das Wetter Hinweis: Die Beiträge zum Thema "Fußball" und "Olympia" dürfen aus rechtlichen Gründen nicht auf tagesschau.de gezeigt werden.

Journal de l'Afrique
Sommet de l'Union africaine : l'accès à l'eau, une problématique centrale sur le continent

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 12:58


Le 39e sommet de l'Union africaine s'ouvre ce samedi à Addis Abeba. Le président de l'UA a fait part de ses inquiétudes concernant les périls qui menacent la paix sur le continent. Ces crises en feraient oublier la thématique de ce sommet, à savoir l'eau, dont 400 millions de personnes en sont privées.

Convidado
São Tomé e Príncipe: “Bom senso tem que prevalecer”, defende Patrice Trovoada

Convidado

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 7:52


Patrice Trovoada, classificou como “muito grave” a actual crise institucional em São Tomé e Príncipe. O ex-primeiro-ministro são tomense acusou as recentes decisões políticas no país de configurarem “uma ruptura do sistema constitucional”, advertindo para o risco de descrédito das instituições e defendendo a reposição imediata da legalidade. “É uma ruptura e tem que se dizer, é um golpe”, afirmou, em entrevista à RFI à margem da 39.ª cimeira da União Africana, em Addis Abeba. Questionado sobre o que considera ser o estado do país, Patrice Trovoada admitiu tratar-se de “uma situação confusa”, mas sustentou que os órgãos competentes já se pronunciaram. “Houve uma tentativa de demitir a presidente da Assembleia Nacional. O Tribunal Constitucional disse que não era possível”, afirmou, recordando que o mesmo entendimento já tinha sido expresso anos antes. O ex-primeiro- ministro descreveu o actual momento político como “uma situação confusa”, mas sustentou que os órgãos competentes já clarificaram os limites legais. “Houve uma tentativa de demitir a presidente da Assembleia Nacional. O Tribunal Constitucional disse que não era possível”, recordando que o mesmo entendimento já tinha sido assumido no passado. Segundo o antigo chefe do Governo, uma plenária “convocada por um grupo de deputados em que não houve uma verificação de mandato” avançou com “uma série de decisões”, incluindo a destituição da presidente do parlamento e a nomeação da Comissão Eleitoral Nacional. “O que se passa é que tudo isso foi promulgado pelo Presidente da República. Temos um presidente da Assembleia Nacional que eles escolheram, que não pertence a nenhuma bancada. Alguém que se tinha demitido do ADI e tinha saído da bancada do ADI, que é algo ‘sui generis'”, criticou. Para Patrice Trovoada, o processo “viola a Constituição e, sobretudo, desacredita todo o sistema judicial”: “Leva quer os políticos, quer o cidadão comum, não só a não acreditar na justiça, mas a não acatar as decisões da justiça, que é muito grave”. Confrontado com declarações do ministro dos Negócios Estrangeiros do Governo de transição da Guiné-Bissau, João Bernardo Vieira, que, a 03 de Fevereiro, acusou o Presidente são-tomense, Carlos Vila Nova, de ser “instigador de um golpe palaciano”, o ex-primeiro-ministro foi peremptório: “Eu próprio falei em golpe de Estado palaciano e muita gente, muitos observadores também acham que há um golpe de Estado parlamentar, palaciano.” Ainda assim, manifestou esperança numa solução política. “Reconheço que nós estamos aqui perante uma ruptura do nosso sistema (…) mas, felizmente, eu penso que essa ruptura pode ser reversível. Eu acredito que o bom senso tem que prevalecer”, afirmou. Leia tambémGuiné-Bissau: MNE acusa Carlos Vila Nova de ser “instigador de um golpe palaciano” O líder da ADI defendeu a reversão das decisões tomadas fora do quadro legal. “Eu acho que deve-se reverter. Se estamos de acordo (…) de que não é possível demitir a presidente da Assembleia Nacional (…) isso seria bom. A partir daí repetimos todo o processo”, declarou, insistindo na validação dos mandatos e na realização de votações “dentro das regras”. Leia tambémCelmira Sacramento foi destituída do cargo de presidente da Assembleia Nacional Sobre a situação interna da Acção Democrática Independente (ADI), Patrice Trovoada rejeitou a ideia de fractura. “O partido não está dividido”, acrescentando que os “deputados fiéis à direcção do partido são 21, num total de 30”. E deixou críticas aos parlamentares dissidentes: “Não se pode brincar com a delegação de poderes que o povo dá aos deputados. É preciso respeitar o resultado das urnas.” Questionado sobre uma eventual candidatura presidencial, respondeu: “Ainda não decidi. Muita gente está a decidir por mim.” Perante o contexto, pretende avaliar posições. “Aquilo que me interessa agora (…) é ver quem tem fibra democrata. Porque um Presidente da República no nosso sistema não é um executivo. Ele é o garante da estabilidade e do funcionamento regular das instituições.” A entrevista decorreu à margem da 39.ª Cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana, que termina este domingo, 15 de Fevereiro, em Addis Abeba, Etiópia. Patrice Trovoada participa no encontro enquanto enviado especial da UA para a Guiné-Bissau. Leia tambémPR são-tomense fixa presidenciais para 19 de Julho e legislativas para 27 de Setembro

Convidado
José Maria Neves: “Não há nada irreparável” nas relações entre a CPLP e a Guiné-Bissau

Convidado

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 6:34


O Presidente de Cabo Verde, José Maria Neves, alertou, em Addis Abeba, para a necessidade de proteger o multilateralismo num contexto internacional de “ruptura”. Confrontado com as recentes trocas de declarações entre responsáveis da CPLP e autoridades da Guiné-Bissau, José Maria Neves desvalorizou a ideia de um afastamento irreversível: “Não há nada irreparável. É importante que a diplomacia não se faça na praça pública”. Questionado sobre o encontro com o seu homólogo angolano, José Maria Neves confirmou que a CPLP e a Guiné-Bissau estiveram na agenda. “Falámos globalmente sobre vários assuntos que têm a ver com a CPLP. É claro que referimo-nos à questão da Guiné-Bissau. Neste momento, há todo um trabalho de mediação que está sendo feito (…) e também o esforço que a CPLP está a fazer para participar no processo e estimularmos as partes no sentido de trabalharem para que se encontre o melhor caminho para a restauração do Estado de Direito e para a paz, a democracia e o desenvolvimento da Guiné-Bissau”, afirmou. O Presidente cabo-verdiano enquadrou o diálogo numa análise mais vasta da conjuntura global, marcada, segundo disse, pela erosão das regras internacionais. “Falámos de toda a situação mundial. Toda essa questão da fragilização do multilateralismo, do direito internacional, da Carta das Nações Unidas. Esse momento de ruptura na ordem mundial que estamos a viver e o esforço que se está a fazer (…) e que os outros países, particularmente os países africanos, devem fazer no sentido de defender o multilateralismo, defender o direito internacional. Desde logo a Carta das Nações Unidas.” O chefe de Estado de Cabo Verde advertiu, ainda, para os riscos de maior fragmentação em África num cenário de crescente competição geopolítica. “Nós estamos num mundo em que há muitas partes. E a África tem de saber negociar e tem de saber defender os seus interesses. (…) Temos de trabalhar para reformar, repartir o trabalho entre a União Africana e as organizações sub-regionais, definir bem as responsabilidades e trabalharmos no sentido de pôr todos os recursos e todas as potencialidades de África ao serviço do desenvolvimento. Nós só teremos paz se conseguirmos efectivamente o desenvolvimento do continente africano.” Sobre os recursos naturais, e questionado se a paz em África passaria pelo “fim da pilhagem” como falou o secretário-geral das Nações Unidas, José Maria Neves foi taxativo: “Temos que mudar os termos de intercâmbio que existem neste momento, que são absolutamente injustos. Acabar com a pilhagem, acabar com essa guerra por recursos que existe e criar dinâmicas de crescimento e criar oportunidades para o continente africano. (…) Só com o desenvolvimento nós podemos ter condições de ser actores relevantes na arena internacional.” Confrontado com as recentes trocas de declarações entre responsáveis da CPLP e autoridades guineenses, José Maria Neves desvalorizou a ideia de um afastamento irreversível: “Não há nada irreparável. Sempre é possível reparar e é importante que a diplomacia não se faça na praça pública”. A 39.ª Cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana decorre em Addis Abeba, Etiópia e termina este domingo, 15 de Fevereiro.

Invité Afrique
Sommet Italie-Afrique: «Rome veut aborder la question migratoire comme une question de développement»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 6:48


Aujourd'hui, vendredi 13 février à Addis-Abeba, à la veille du sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine, se tient un sommet Italie-Afrique. C'est le deuxième sommet de ce genre, mais c'est la première fois qu'il se tient sur le continent. Il y a deux ans, le gouvernement de Giorgia Meloni, présentait « Le plan Mattei pour l'Afrique », un programme de coopération et de développement de 5,5 milliards d'euros jusqu'en 2027. La présidente du Conseil italien fait le déplacement à Addis-Abeba et sera même l'invitée d'honneur du sommet de l'UA ce week-end. Quelles sont les ambitions de Giorgia Meloni en Afrique ? Notre grand invité Afrique est Riccardo Fabiani, directeur Afrique du Nord pour International Crisis Group. Il répond à Sidy Yansané.  À lire aussiLe plan Mattei, nouvelle politique africaine de l'Italie, commence à prendre forme

Revue de presse Afrique
À la Une: la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 4:18


Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ».  La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».

Radio Bullets
13 febbraio 2026 - Notiziario Africa

Radio Bullets

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 20:16


Contractor americani in prima linea nell'est del CongoDall'Africa al fronte ucraino: il reclutamento invisibile di MoscaIl summit dell'Unione Africana ad Addis Abeba tra acqua, sicurezza e futuro geopolitico del continenteNairobi riparte dai libri: due donne salvano le biblioteche pubblicheQuesto e molto altro nel Notiziario Africa di Radio Bullets a cura di Elena L. Pasquini 

Semana em África
Golpes, terrorismo e clima dominam agenda da União Africana

Semana em África

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 9:23


Golpes de Estado, terrorismo, alterações climáticas e transições de liderança marcaram a actualidade política do continente africano nos últimos dias. A 39.ª Cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana, a decorrer em Addis Abena, na Etiópia, serviu de palco para debater estes desafios, num momento particularmente sensível para vários países. A situação política na Guiné-Bissau -suspensa da organização pan-africana na sequência da tomada do poder pelos militares -esteve no centro das atenções. Em entrevista à RFI, o Secretário-Geral das Nações Unidas, António Guterres, reafirmou uma posição firme, sublinhando a defesa inequívoca da ordem constitucional. Ainda no país, o principal opositor guineense, Domingos Simões Pereira, foi ouvido pelo Tribunal Militar, na qualidade de declarante, no âmbito de uma alegada tentativa de golpe de Estado em Outubro de 2025, segundo os seus advogados. A insegurança no norte de Moçambique também esteve em debate. O terrorismo em Cabo Delgado foi analisado à margem da cimeira, que decorre em Addis Abeba. António Guterres apelou à comunidade internacional, em particular à União Europeia, para reforçar o apoio ao país no combate à insurgência. Ainda em Moçambique, as alterações climáticas e os seus efeitos continuam a preocupar as autoridades. O Secretário-Geral das Nações Unidas reiterou que ainda é possível, até ao final do século, limitar o aumento da temperatura global a 1,5 graus, mas advertiu que tal exige uma redução drástica das emissões com efeitos imediatos. Entretanto, o Instituto Nacional de Gestão e Redução do Risco de Desastres anunciou a abertura de 600 centros de acolhimento para famílias em risco, face à aproximação do ciclone tropical Gezani. Paralelamente, Maputo procura mobilizar apoio internacional, tanto na Cimeira da União Africana como na Cimeira Itália-África, para a reconstrução das zonas afectadas pelas recentes inundações. À RFI, a ministra dos Negócios Estrangeiros, Maria Manuela Lucas, sublinhou a necessidade de solidariedade internacional. A cimeira marca igualmente uma transição na liderança da organização continental. Termina a presidência angolana e inicia-se o mandato do Burundi. O Presidente burundês, Évariste Ndayishimiye, herdará do seu homólogo angolano, João Lourenço, dossiers complexos como o conflito entre a República Democrática do Congo e o Ruanda. Num balanço da presidência de Angola à frente da União Africana, o ministro das Relações Exteriores, Téte António, destacou o reforço da presença e da voz de África nos fóruns internacionais. Em São Tomé e Príncipe, a actualidade política ficou marcada pela eleição de Abnildo Oliveira como Presidente da Assembleia Nacional. O novo líder do Parlamento sucede a Celmira Sacramento, destituída do cargo há cerca de duas semanas, na sequência da crise parlamentar que abalou o país.

Convidado
Guterres defende ordem constitucional na Guiné-Bissau e alerta para terrorismo em Moçambique

Convidado

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 7:25


O Secretário-Geral das Nações Unidas, António Guterres, reafirmou, em Addis Abeba, uma posição firme sobre a Guiné-Bissau, sublinhando a defesa inequívoca da ordem constitucional. Em entrevista à RFI, à margem da 39.ª Cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana, António Guterres, manifestou, ainda, forte preocupação com o terrorismo em Cabo Delgado, Moçambique, e apelou à comunidade internacional, em particular à União Europeia, para reforçar o apoio ao país. RFI em Português : Na Guiné-Bissau os atropelos ao Estado de Direito multiplicam-se: novo golpe de Estado, novamente os militares no poder. Tem acompanhado a situação, como é que olha para o que se passa na Guiné-Bissau? Secretário-Geral da ONU, António Guterres: Em primeiro lugar, nós temos uma posição muito clara de defesa da ordem constitucional e da democracia em todos os países, no mundo e, em particular, em África.  E, naturalmente, rejeitamos qualquer golpe de Estado. Rejeitamos qualquer forma inconstitucional de alterar a vida política de um país. Houve aqui uma situação clara. Houve eleições, havia resultados destas eleições e há um golpe de Estado que impede a publicação destes resultados e que cria uma situação que tem que rapidamente chegar ao fim.  Tem que se encontrar uma maneira - penso que alguns progressos se registaram - de regressar o mais depressa possível a um Estado constitucional. Ao longo dos seus mandatos fomentou e reforçou o trabalho conjunto entre as Nações Unidas e a União Africana, nomeadamente no âmbito da paz e da segurança.  Esta é a sua última cimeira da União Africana enquanto Secretário-Geral das Nações Unidas. Que resultados concretos produziram essas parcerias na prevenção de conflitos e na manutenção da paz? E em que áreas continuam a falhar? Em primeiro lugar, a cooperação entre as Nações Unidas e a União Africana é uma cooperação exemplar e essa cooperação, enquanto tal, não falhou em parte nenhuma. Agora, o que acontece é que.... e dou um exemplo da Somália... Na Somália há uma força da União Africana. Essa força da União Africana é apoiada pelas Nações Unidas. E nós conseguimos aprovar no Conselho de Segurança uma nova resolução que permite forças da União Africana de imposição de paz, financiadas pelas Nações Unidas através das chamadas contribuições obrigatórias, por decisão do Conselho de Segurança.  Infelizmente, em relação à situação da Somália, onde há uma força da União Africana, o Conselho de Segurança decidiu não apoiá-la porque houve uma posição muito contrária por parte de um dos países, dos Estados Unidos da América. Ou seja, não há falhas, mas continua a haver muitos desafios? Há muitos desafios e há, naturalmente, muitas dificuldades. O que há é uma cooperação exemplar. Agora, as ingerências externas e a criação de mecanismos que diminuem a confiança entre as diversas forças que se confrontam em vários cenários africanos, tudo isso torna muito difícil a acção das Nações Unidas e a acção da União Africana. Mas, apesar de tudo, há que reconhecer que alguns avanços importantes também têm acontecido. Sobre o Sudão, a guerra no Sudão continua. É a pior crise humanitária de sempre. A ONU ainda tem aqui margem de manobra de influência sobre as partes ? Nós estamos sempre activos com as partes e não só com as partes. Ainda recentemente se fez uma reunião conjunta com a Liga Árabe, com a União Africana e com o IGAD para conjugar esforços. Temos procurado encontrar formas de consenso que permitam um cessar-fogo com a desmilitarização de algumas zonas. E estamos muito activos na procura de soluções parcelares de, como digo, cessar-fogo, acesso humanitário ou desmilitarização de certas zonas. E continuaremos, não desistiremos, como disse, em colaboração com diversos outros países, enquanto não conseguirmos um resultado positivo. Infelizmente há dois grupos, ambos pensam que podem ganhar a guerra, o que torna difícil a paz. E depois há uma ingerência exterior que é evidente, inclusive com o fornecimento de armas aos beligerantes. E uma enorme população que sofre na pele essas consequências. A população sofre terrivelmente com o que se está a passar. A carnificina a que assistimos no Sudão é totalmente intolerável. Moçambique está a braços com duas problemáticas: alterações climáticas e terrorismo no norte. Como é que a ONU continua a olhar para o terrorismo em Cabo Delgado? Com preocupação. O terrorismo em Cabo Delgado é mais uma manifestação de uma expansão do terrorismo em África que nos preocupa enormemente. Temos o Sahel, a Somália, parte norte do Congo, não falo agora do M23, falo dos grupos terroristas propriamente ditos. E, portanto, há aqui uma progressão do terrorismo em África que é extremamente preocupante.  O meu apelo é que a comunidade internacional e em particular a União Europeia, para que façam tudo para apoiar Moçambique, para que Moçambique tenha condições para derrotar o terrorismo. Em relação ao clima, é absolutamente vital que as pessoas compreendam que estamos a ir por um mau caminho. Globalmente, já se sabe que os 1,5 graus vão ser ultrapassados. Vamos ter aquilo que os ingleses chamam um “over shooting”. Importa que ele seja tão curto quanto possível. Importa que seja de amplitude tão pequena quanto possível. Ainda é possível, no final do século, ter um aumento de temperatura abaixo de 1,5 graus ou na linha de 1,5 graus. Mas isso implica uma drástica redução das emissões agora. Isso implica a aceleração da transferência dos combustíveis fósseis para a energia renovável e um aumento substancial dos mecanismos de apoio aos países que estão a sofrer as consequências, como é o caso de Moçambique, das alterações climáticas, não tendo contribuído em nada para essas mesmas alterações, porque não têm praticamente emissões. Neste mundo marcado por guerras prolongadas, tensões políticas e a crise climática, as Nações Unidas ainda estão à altura destes desafios globais? O multilateralismo não está em causa? As Nações Unidas têm revelado uma clara capacidade de liderança no plano da ajuda humanitária em todo o mundo. São um instrumento fundamental para apoiar os países em matéria de direitos humanos, em matéria de desenvolvimento. As Nações Unidas ganharam recentemente uma batalha muito importante e acabámos de constituir o primeiro comité científico independente sobre a Inteligência artificial, que será a autoridade universal em matéria do tema que hoje mais preocupa as pessoas.  E as Nações Unidas têm tido uma liderança clara na luta contra as alterações climáticas e na defesa de políticas de drástica redução das emissões e de forte apoio aos países afectados, nomeadamente, por exemplo, ninguém mais que as Nações Unidas tem estado ao lado e dando todo o apoio às pequenas ilhas que são, porventura, os mais vulneráveis. Portanto, as Nações Unidas mantêm em todas estas áreas uma acção extremamente importante e em matéria de paz e segurança, continuamos activos. É evidente que não temos exército para combater. Não temos sanções, a não ser aquelas que o Conselho de Segurança aprova. O Conselho de Segurança, infelizmente, está normalmente dividido pelas divisões geopolíticas que existem no mundo. Acusam, muitas vezes, as Nações Unidas daquilo que são os problemas criados pelos Estados-Membros.

Revue de presse Afrique
À la Une: la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 4:18


Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ».  La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».

Invité Afrique
Ministre rwandais des Affaires étrangères: «Si les sanctions pouvaient régler le problème, je signerais demain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 5:56


La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda

Nuus
NNN op pad na belangrike Afrika-unie vergadering

Nuus

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 0:33


President Netumbo Nandi-Ndaitwah het vertrek na Addis Abeba in Ethiopië om die 39ste gewone sitting van die Afrika-unie se vergadering van staatshoofde en regeringshoofde by te woon, wat vir 14 en 15 Februarie geskeduleer is. Leiers sal beraadslaag oor belangrike kontinentale kwessies, insluitend vrede en veiligheid, die uitkomste van die 2025 G20-beraad, vordering met Agenda 2063, institusionele hervormings binne die Afrika-unie, en die hervorming van die Verenigde Nasies se veiligheidsraad. Kosmos 94.1 Nuus het met presidensiële woordvoerder Jonas Mbambo gepraat.

Reportage Afrique
Éthiopie: Solomon Shiferaw, un artiste peintre qui travaille et alerte sur la migration

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 2:05


D'après le dernier bilan de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), un peu plus de 350 000 personnes ont migré hors d'Éthiopie en 2025, soit une hausse de 24% par rapport à 2024. Ce phénomène, qui ne cesse de s'amplifier, est une source d'inspiration pour l'artiste peintre éthiopien Solomon Shiferaw. Avec ses œuvres, le jeune homme de 28 ans souhaite alerter sur la dangerosité des routes migratoires. Notre correspondante à Addis-Abeba l'a rencontré. 

Afrique Économie
En Éthiopie, la réforme fiscale fait grincer des dents les petits commerçants

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 2:25


En juillet 2025, le Parlement éthiopien a adopté une importante réforme fiscale. Objectif : moderniser son système de collecte de l'impôt pour augmenter les recettes de l'État. Six mois après son entrée en vigueur, les conséquences de cette révision se font sentir auprès des petits commerçants, auxquels les autorités demandent toujours plus de taxes.  Avec notre correspondante à Addis-Abeba,  La file de clients ne désemplit pas devant l'épicerie d'Assefa. À l'angle d'un chemin escarpé du quartier de Kotebe, à Addis-Abeba, le commerçant vend depuis quatre ans des produits du quotidien comme l'huile, le sucre ou des légumes. Mais cette année, Assefa est amer : les taxes exigées par les autorités d'Éthiopie ont explosé. « Cette année, j'ai payé entre 25 000 et 30 000 birrs de taxes. L'année dernière, on m'a demandé entre 3 000 et 5 000 birrs. Quand j'ai vu ça, j'étais dévasté. Ca m'a beaucoup stressé. Le gouvernement ne nous aide vraiment pas avec cette politique, ça détruit les petits business. On ne peut pas payer ces sommes et en même temps bien gagner notre vie », confie-t-il. Assefa fait partie des nombreux propriétaires de petites entreprises étranglés par les taxes. Car pour atteindre l'objectif ambitieux de recettes de 1 200 milliards de birrs éthiopiens, fixé pour le dernier exercice fiscal, les autorités ont besoin de collecter toujours plus d'argent. Les PME exerçant dans le système formel sont les premières touchées, explique Hayat Fedlu, économiste et rédactrice pour Business Review Magazine. « La plupart des petites entreprises opèrent dans le secteur informel. À cause de cela, l'État éprouve des difficultés à percevoir des recettes fiscales. Le système s'est donc focalisé à tort sur les cibles faciles, à savoir les petites entreprises déclarées », détaille-t-elle. Encourager la formalisation À l'origine de cette situation, on retrouve la révision du système fiscal éthiopien, en vigueur depuis six mois. « La dernière réforme de l'impôt sur le revenu a introduit un nouveau mécanisme d'imposition des petites entreprises, basé sur le chiffre d'affaires annuel », décrypte Edris Seid, économiste spécialiste de la fiscalité. « Or, j'ai constaté que certaines entreprises sont surtaxées simplement parce qu'elles sont sous la surveillance des agents du fisc. Lorsque ces agents sont chargés de recouvrer des impôts supplémentaires, ils s'en prennent généralement aux entreprises formelles qui paient déjà leur juste part », poursuit-il. Pour l'économiste, des solutions existent pour rendre ce changement moins brutal auprès des petits commerçants : « Le gouvernement doit faciliter quelque peu l'enregistrement ou la formalisation, afin de leur permettre d'intégrer l'économie formelle. Ce qui lui permettra de collecter davantage d'impôts. » Les montants, jugés exorbitants par les commerçants et exigés par les autorités font partie, des raisons qui ont poussé à l'expiration de plus de 80% des licences commerciales en 2025. À lire aussiL'économie informelle en Afrique

Invité Afrique
Narendra Modi en Éthiopie: «La machine industrielle indienne va chercher des marchés en Afrique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 10:16


Le Premier ministre de l'Inde Narendra Modi était en visite en Éthiopie cette semaine. C'est au moins le cinquième État africain que visite cette année le dirigeant du pays le plus peuplé du monde. Depuis quelques années, l'Inde, grande puissance asiatique, membre fondatrice des BRICS et rivale de la Chine dans la région, multiplie les accords et partenariats en Afrique dans tous les domaines. Analyse de cette nouvelle dynamique de la diplomatie indienne en Afrique avec Jean-Joseph Boillot, chercheur associé à l'IRIS et spécialiste des relations afro-indiennes. Il répond à Sidy Yansané. À lire aussiÉthiopie: le Premier ministre indien Narendra Modi en visite d'État à Addis-Abeba

Revue de presse Afrique
À la Une: au Bénin, une trentaine de personnes inculpée après la tentative de coup d'État manquée

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 3:58


« 31 personnes sous mandat de dépôt », titre le journal Béninois La Nouvelle Tribune. Les mis en cause ont été mis en examen pour plusieurs chefs d'accusation, notamment « trahison », « assassinat » et « attentat à la sûreté de l'État » détaille le média. Il souligne que « La majorité des personnes poursuivies appartiendrait aux forces armées, selon des sources proches du dossier. À l'issue de leur comparution devant le juge des libertés et de la détention, les trente et une personnes présentées ont été déposées en prison, dans l'attente de la suite de la procédure ». Toujours au Bénin, le quotidien La Nation commente aussi ces dernières péripéties : « Dès les premières heures après le putsch manqué, dimanche 7 décembre, Patrice Talon, président de la République promettait que l'acte ne resterait pas impuni. Cette promesse sera tenue. L'enquête judiciaire ouverte à cet effet connait déjà une évolution considérable ». Jeune Afrique précise pour sa part que les recherches continuent, notamment autour des éventuels soutiens que les mutins auraient pu recevoir de l'extérieur. Cette tentative de putsch avortée au Bénin, tout comme le Coup d'État du 26 novembre dernier en Guinée-Bissau, étaient aussi au centre de l'attention de la Cédéao dimanche dernier. Au centre de l'attention, ou pour le dire autrement « l'un des plats de résistance du menu servi aux dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest » commente Wakatsera dans un édito. Alors qu'un sommet ordinaire s'est tenu dimanche à Abuja au Nigeria, « la Cédéao n'a pas répondu aux attentes des peuples », « Surtout celles des Bissau-Guinéens ! » commente le média burkinabé, « Alors qu'elle a fait preuve d'une fermeté sans une once de tergiversation contre les militaires qui ont essayé de renverser le président Patrice Talon, l'organisation, comme pour défendre jalousement son surnom peu flatteur de "syndicat des chefs d'État", a pratiquement abandonné la Guinée-Bissau à son sort ». La Cédéao a demandé le retour à l'ordre constitutionnel, mais des questions persistent : « De quel ordre constitutionnel parle la Cédéao, alors qu'elle ne fait pas de la publication des résultats des élections du 23 novembre, une priorité ? » interroge le média. En résumé pour Wakatsera : « Une fois de plus, la Cédéao semble avoir raté le coche. (...) En français facile, on parlera de "deux poids deux mesures", ou plus trivialement, on dira que pour la Cédéao, le Bénin n'est pas la Guinée-Bissau ». La Cédéao a aussi annoncé la création prochaine d'une Brigade antiterroriste. Et ça fait encore réagir la presse Africaine. Dans un édito, Ajourd8.net revient sur cette annonce : « D'ici fin 2026, c'est un corps qui se chargera de guerroyer contre les terroristes ». Reste que les interrogations sont là encore nombreuses… Le média Burkinabé en liste plusieurs : Combien d'hommes composera cette Brigade ? Comment sera-t-elle financée ? Où sera son QG ? Comment va-t-elle opérer ?. « Il faudra forcément qu'elle collabore avec l'AES, pour une solution holistique (…) pour le bien des peuples de l'Afrique de l'Ouest. Le divorce consommé, il faut cesser tout ce qui est superflu pour se concentrer sur ce problème majeur ». Narendra Modi, Premier ministre indien, en visite d'État en Éthiopie Deux jours à Addis-Abeba, « New Delhi cherche à renforcer sa présence en Afrique face à la Chine, en s'appuyant sur un partenaire stratégique récemment devenu membre des Brics » analyse Afrik.com. Ce déplacement est le premier en Éthiopie pour Narendra Modi, et le premier pour un Premier ministre indien depuis 15 ans. « Les discussions avec le Premier ministre d'Éthiopie Abiy Ahmed se concentrent sur l'investissement et la cybersécurité », souligne l'Ethiopian News. L'agriculture est une priorité essentielle car elle soutient 80% des moyens de subsistance de l'Éthiopie. En parallèle, le pays cumule plusieurs atouts politiques et économiques : siège de l'Union africaine, nouveau membre des Brics, position géostratégique clé dans la Corne de l'Afrique. Mais aussi un potentiel important en ressources minières encore insuffisamment exploitées. De quoi attirer l'attention des grandes puissances émergentes, comme l'Inde, commente Afrik.com.

Revue de presse Afrique
À la Une: au Bénin, une trentaine de personnes inculpée après la tentative de coup d'État manquée

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 3:58


« 31 personnes sous mandat de dépôt », titre le journal Béninois La Nouvelle Tribune. Les mis en cause ont été mis en examen pour plusieurs chefs d'accusation, notamment « trahison », « assassinat » et « attentat à la sûreté de l'État » détaille le média. Il souligne que « La majorité des personnes poursuivies appartiendrait aux forces armées, selon des sources proches du dossier. À l'issue de leur comparution devant le juge des libertés et de la détention, les trente et une personnes présentées ont été déposées en prison, dans l'attente de la suite de la procédure ». Toujours au Bénin, le quotidien La Nation commente aussi ces dernières péripéties : « Dès les premières heures après le putsch manqué, dimanche 7 décembre, Patrice Talon, président de la République promettait que l'acte ne resterait pas impuni. Cette promesse sera tenue. L'enquête judiciaire ouverte à cet effet connait déjà une évolution considérable ». Jeune Afrique précise pour sa part que les recherches continuent, notamment autour des éventuels soutiens que les mutins auraient pu recevoir de l'extérieur. Cette tentative de putsch avortée au Bénin, tout comme le Coup d'État du 26 novembre dernier en Guinée-Bissau, étaient aussi au centre de l'attention de la Cédéao dimanche dernier. Au centre de l'attention, ou pour le dire autrement « l'un des plats de résistance du menu servi aux dirigeants de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest » commente Wakatsera dans un édito. Alors qu'un sommet ordinaire s'est tenu dimanche à Abuja au Nigeria, « la Cédéao n'a pas répondu aux attentes des peuples », « Surtout celles des Bissau-Guinéens ! » commente le média burkinabé, « Alors qu'elle a fait preuve d'une fermeté sans une once de tergiversation contre les militaires qui ont essayé de renverser le président Patrice Talon, l'organisation, comme pour défendre jalousement son surnom peu flatteur de "syndicat des chefs d'État", a pratiquement abandonné la Guinée-Bissau à son sort ». La Cédéao a demandé le retour à l'ordre constitutionnel, mais des questions persistent : « De quel ordre constitutionnel parle la Cédéao, alors qu'elle ne fait pas de la publication des résultats des élections du 23 novembre, une priorité ? » interroge le média. En résumé pour Wakatsera : « Une fois de plus, la Cédéao semble avoir raté le coche. (...) En français facile, on parlera de "deux poids deux mesures", ou plus trivialement, on dira que pour la Cédéao, le Bénin n'est pas la Guinée-Bissau ». La Cédéao a aussi annoncé la création prochaine d'une Brigade antiterroriste. Et ça fait encore réagir la presse Africaine. Dans un édito, Ajourd8.net revient sur cette annonce : « D'ici fin 2026, c'est un corps qui se chargera de guerroyer contre les terroristes ». Reste que les interrogations sont là encore nombreuses… Le média Burkinabé en liste plusieurs : Combien d'hommes composera cette Brigade ? Comment sera-t-elle financée ? Où sera son QG ? Comment va-t-elle opérer ?. « Il faudra forcément qu'elle collabore avec l'AES, pour une solution holistique (…) pour le bien des peuples de l'Afrique de l'Ouest. Le divorce consommé, il faut cesser tout ce qui est superflu pour se concentrer sur ce problème majeur ». Narendra Modi, Premier ministre indien, en visite d'État en Éthiopie Deux jours à Addis-Abeba, « New Delhi cherche à renforcer sa présence en Afrique face à la Chine, en s'appuyant sur un partenaire stratégique récemment devenu membre des Brics » analyse Afrik.com. Ce déplacement est le premier en Éthiopie pour Narendra Modi, et le premier pour un Premier ministre indien depuis 15 ans. « Les discussions avec le Premier ministre d'Éthiopie Abiy Ahmed se concentrent sur l'investissement et la cybersécurité », souligne l'Ethiopian News. L'agriculture est une priorité essentielle car elle soutient 80% des moyens de subsistance de l'Éthiopie. En parallèle, le pays cumule plusieurs atouts politiques et économiques : siège de l'Union africaine, nouveau membre des Brics, position géostratégique clé dans la Corne de l'Afrique. Mais aussi un potentiel important en ressources minières encore insuffisamment exploitées. De quoi attirer l'attention des grandes puissances émergentes, comme l'Inde, commente Afrik.com.

Reportage Afrique
Éthiopie: les souvenirs d'Addis-Abeba se collectent et se partagent en photos en ligne

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 2:19


Depuis deux ans, la ville d'Addis Abeba est en plein bouleversement. Les travaux liés au Corridor Project – un projet de développement urbain d'assainissement de la ville – transforment la capitale en profondeur : des pans entiers de certains quartiers historiques ont même disparu, pour faire place à de nouveaux bâtiments. Mais des initiatives visant à conserver la mémoire de ces endroits voient aussi le jour. De notre correspondante à Addis-Abeba, Le regard de Fraul se perd le long des plaques de tôle verte qui longent un trottoir flambant neuf. Il y a encore deux ans, le quartier de Piassa, en plein centre d'Addis-Abeba, regorgeait de bars où se retrouvait la jeunesse de la ville. « Mes préférés, c'était l'Interlangano et le Channel 5, ce sont les plus connus. On s'est bien amusés : il y avait la fête tous les jours, surtout le week-end. Le Channel 5 était underground, et il passait de la bonne musique reggae. Quand le Corridor Project a commencé, tout a été démoli », confie Fraul. Addis Memories : un projet de mémoire Le projet Corridor a été lancé en 2022 par le gouvernement. Son objectif : moderniser en profondeur la capitale via la construction de nouveaux logements, de pistes cyclables et de parcs. Mais dans certaines zones historiques comme Piassa, cette rénovation à grande échelle a aussi emporté avec elle la mémoire du quartier. Dayala Ashenafi a donc lancé Addis Memories, une plateforme en ligne de collecte de photos souvenirs : « Il s'agit d'un projet de mémoire visant à préserver l'histoire, le lien des habitants avec leur quartier, les souvenirs qu'ils ont créés en famille, avec leurs enfants et leurs amis. Nous sommes convaincus que les infrastructures et les projets patrimoniaux sont importants, mais il est tout aussi crucial de recueillir la parole des communautés touchées, qui veulent garder tout cela en mémoire. » « Ça me ramène à mon enfance. C'était une très belle époque » Sur le site d'Addis Memories, chacun peut donc envoyer une photo d'un endroit disparu et évoquer ses souvenirs, puis naviguer sur la plateforme et consulter d'autres témoignages, à la manière d'un musée digital. « À Addis-Abeba, il est difficile de trouver quelqu'un qui n'a aucun lien avec ces quartiers, car tout le monde allait à Piassa pour faire du shopping, ou à Kazanchis pour retrouver ses amis… Il y a tellement de souvenirs liés à ces endroits. Nous offrons, je crois, l'opportunité aux gens de s'exprimer », souligne Dayala Ashenafi. À la nuit tombée, les grandes avenues de Piassa sont désormais désertes. Seuls quelques promeneurs profitent de la fraîcheur du soir. Un silence qui tranche avec les souvenirs de Fraul : « Maintenant, quand je retourne à Piassa et que je vois ces avenues, ça me replonge dans mon adolescence. Je revois les rues pleines de monde, de magasins de bijoux, et ça me ramène à mon enfance. C'était une très belle époque. » Le projet Corridor est également déployé dans 58 autres villes du pays. À lire aussiÉthiopie: ces chantiers urbains qui laissent trop souvent de côté les communautés

Esteri
Esteri di mercoledì 19/11/2025

Esteri

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 28:15


1) “potranno distruggere le nostre case, ma non le nostre anime” è dai tempi della Naqba che il villaggio di Um el kheir resiste ai coloni e all'esercito israeliano. Reportage della nostra inviata dalla zona di Hebron. 2) Intelligenza artificiale. Cosa succederebbe se la bolla dovesse esplodere? Intervista di Esteri sui moniti e i segnali che preoccupano le borse. (Andrea di Stefano – The Washing News) 3) Ucraina. Un terzo fronte per Zelensky. Oltre all'avanzata dei russi nel Donbass e gli scandali di corruzione, il presidente ucraino dovrà affrontare l'annosa questione degli aiuti occidentali 4) Diario americano. Le carte Epstein amplificano le divergenze tra repubblicani e il Maga. Il punto di Esteri. 5) Belem 2025. La prima bozza della Cop30 rilancia l'abbandono dei combustibili fossili. 6) Progetti sostenibili. La rigenerazione paesaggistica delle sponde dei fiumi per migliorare la vivibilità urbana. Succede a Addis Abeba, capitale dell'Etiopia.

Afrique Économie
Éthiopie: l'inflation due aux conflits et aux chocs climatiques fait rebondir la pauvreté

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 2:27


En Éthiopie, le taux de pauvreté atteint 43% en cette année 2025, estime la Banque mondiale. Les conflits et les chocs climatiques, notamment, ont fait grimper l'inflation, plongeant de nombreux Éthiopiens dans la précarité. Un recul après des années de progrès dans la réduction de la pauvreté. Bekele est assis derrière le petit comptoir de son échoppe. Épicier dans le quartier de Haya Huwlet, à Addis-Abeba, la capitale de l'Éthiopie, le jeune homme attend les clients, qui se font de plus en plus rares ces derniers mois. « Les prix ont augmenté ces derniers temps, se plaint-il. L'huile, qui était à 1 450 birrs le litre, est à 1 550. Le paquet de couche est passé de 500 à 550 birrs. Le paquet de farine de 105 à 120 birrs. Pour nous, c'est très négatif, car on a du mal à vendre. » Avec l'inflation, « je dois travailler plus qu'avant » L'inflation, observe l'Agence centrale éthiopienne des statistiques, a frappé de plein fouet les ménages urbains, cette année, avec un taux de 13,5%. L'augmentation constante des prix, surtout des produits de première nécessité, complique considérablement le quotidien des Éthiopiens. « Ça ne fait qu'augmenter, déplore Hailu, chauffeur de taxi et père d'un bébé de huit mois. Aujourd'hui, on est à 120 birrs le litre d'essence. Quand j'ai commencé il y a quatre ans, il était à 76 birrs. Je dois travailler plus qu'avant : quand j'ai commencé, je travaillais huit à neuf heures par jour. Aujourd'hui, je suis plutôt à 14 heures-15 heures en une journée. » Sécheresse et conflits Cette hausse des prix est en partie consécutive à l'arrêt des subventions sur le carburant par le gouvernement, décidé en 2024. Mais d'autres facteurs expliquent cette pression inflationniste à deux chiffres. « L'une des raisons de cette hausse est que la production agricole n'a pas augmenté au même rythme que la consommation, observe Samson Berhane, analyste indépendant, spécialiste en finance. Une autre cause importante de cette hausse, c'est bien sûr l'instabilité dans le pays. Elle contribue depuis longtemps maintenant à l'inflation en Éthiopie, car elle affecte l'offre. » Depuis plusieurs années, l'Éthiopie est minée par les conflits. Autre facteur aggravant : les épisodes de sécheresse, qui pèsent sur la production du secteur agricole. Des réformes économiques en attente de résultats Pour compenser la hausse du coût de la vie, le gouvernement a bien tenté de soutenir le pouvoir d'achat, en augmentant les prestations sociales. Mais il a aussi entamé des réformes de l'économie, dont les résultats se font encore attendre. « Pour observer les véritables impacts des réformes sur la pauvreté, je pense qu'il nous faudra du temps, estime l'économiste. Nous verrons alors si ces mesures permettent de la réduire ou, au contraire, de l'aggraver encore. » En 2024, selon l'ONU, l'Éthiopie pointait à la 175e place sur 191 du classement de l'Indice de développement humain. À lire aussiUne usine d'engrais à Gode: l'Éthiopie veut être autosuffisante et vise l'exportation

Cultures monde
Les djihadistes à l'assaut des États : En Somalie : Al-Chabab, un Etat parallèle

Cultures monde

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 58:03


durée : 00:58:03 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En Somalie, la milice islamiste Al-Chabab se renforce et menace de façon toujours plus importante l'État fédéral, comme en témoigne l'attentat du 4 octobre 2025 en plein cœur de Mogadiscio. Dans les zones qu'elle administre, elle remplace même cet Etat en décomposition. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Robert  Kluijver docteur en science politique, chercheur au CERI de Sciences Po ; Brendon Novel doctorant en science politique à l'université de Montréal, spécialiste du Somaliland et de ses environs; Marlène  Panara journaliste, correspondante à Addis-Abeba pour RFI et Le Monde  

Der Pragmaticus Podcast
Afrika neu entdecken

Der Pragmaticus Podcast

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 24:07


Afrika ist der reichste Kontinent der Erde, doch Europa nutzt die wirtschaftlichen Chancen nicht, sagt Afrika-Experte Asfa-Wossen Asserate und findet die Gründe in postkolonialer Erstarrung. Ein Podcast von Pragmaticus.Das Thema:Der Kolonialismus ist längst Geschichte, und doch beeinflusst er nach wie vor die Beziehungen zwischen Europa und Afrika. Afrika, so denken viele, ist das Land der großen Hungersnöte, der Armut, gebeutelt von Kriegen und Klimakatastrophen. Wir sollten diese Perspektive auf den Kontinent hinter uns lassen und wirtschaftliche Potenziale in der europäisch-afrikanischen Beziehung erkennen, schlägt Afrika-Experte Asfa-Wossen Asserate vor. Der Großneffe des ehemaligen äthiopischen Kaisers Haile Selassie macht Werbung für einen Kontinent der unbegrenzten Möglichkeiten und erklärt, wie Gier, Machtspiele und Vorurteile bis heute die Beziehungen zwischen Europa und Afrika belasten und warum Politik immer noch eine vergiftende Rolle spielt.Unser Gast in dieser Folge: Asfa-Wossen Asserate ist ein deutsch-äthiopischer Unternehmensberater, politischer Analyst und Autor mehrerer Bücher, unter anderem Manieren, Afrika, die 101 wichtigsten Fragen und Antworten oder Die neue Völkerwanderung. Er ist der Großneffe des letzten äthiopischen Kaisers Heile Selassie und musste das Land 1974 verlassen, als sein Vater von der Militärjunta Derg hingerichtet wurde. Asserate, der in die deutsche Schule in Addis Abeba gegangen war, studierte in Deutschland und beantragte Asyl. 1981 erhielt er die deutsche Staatsbürgerschaft. Er engagiert sich bis heute für Afrika und besonders für Äthiopien und kommentiert die Ereignisse.Dies ist ein Podcast von Der Pragmaticus. Sie finden uns auch auf Instagram, Facebook, LinkedIn und X (Twitter).  

Afrique Économie
Une usine d'engrais à Gode: l'Éthiopie veut être autosuffisante et vise l'exportation

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 2:22


Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed et l'homme d'affaires Aliko Dangote ont posé ensemble la première pierre d'une usine d'engrais à Gode, en région Somali. Si cette construction va de pair avec la stratégie d'expansion du milliardaire nigérian sur le continent, c'est « plus qu'une simple démonstration de croissance industrielle », selon les mots d'Abiy Ahmed. L'Éthiopie devrait, elle aussi, en tirer des bénéfices. Avec notre correspondante à Addis-Abeba, L'usine de Gode fera de l'Éthiopie le deuxième pays possédant une usine d'urée en Afrique – après le Nigeria. Objectif principal : assurer les immenses besoins en engrais du pays, où le secteur agricole emploie 70% de la population. Jusqu'ici, tous les produits étaient achetés à l'étranger. Et pour l'Éthiopie, la facture est salée, déplore Mered Fikireyohannes, PDG du fonds d'investissements PAGA : « Un pays de 120 millions de personnes ne peut pas continuer à importer des engrais d'un montant de deux millions de tonnes chaque année et dépenser deux milliards de dollars, pour fournir ses agriculteurs. Ce n'est pas durable. Ces deux milliards de dollars peuvent être réinvestis dans le paiement du service de la dette, dans d'autres investissements. » Si avec l'usine de Gode, l'Éthiopie va donc faire des économies, elle devrait aussi faire des recettes, en vendant le surplus de production à ses voisins. Une bonne nouvelle selon Mered Fikireyohannes.  « Le besoin actuel local est de 2,5 millions de tonnes, et l'usine fabriquera 3,5 millions de tonnes. Le surplus sera exporté. L'Éthiopie fait partie de la zone de libre-échange africaine, donc nous pourrons vendre au Kenya, dans les pays voisins », estime le PDG. « C'est un business très lucratif », souligne-t-il. À lire aussiÉthiopie: le milliardaire nigérian Aliko Dangote signe un accord de 2,5 milliards de dollars pour une usine d'engrais Suffisance alimentaire et exportations Avec cette structure, alimentée notamment par le gaz naturel de la réserve de Calub, à une centaine de kilomètres de Gode, l'Éthiopie espère aussi renforcer sa sécurité alimentaire. « Ça va permettre aux producteurs d'accéder à l'engrais à moindre coût, ce qui va agir ensuite sur le coût de production des produits locaux », estime Florent Toto, agro-économiste, spécialiste des politiques agricoles en Afrique. « Ça va rendre le coût d'achat plus abordable, ainsi que le coût d'achat des produits finis, notamment de la nourriture pour la population. Donc, indirectement, ça va contribuer à la sécurité alimentaire », poursuit-il. Mais Florent Toto alerte aussi sur les risques d'utilisation des engrais chimiques, nocifs pour l'environnement en cas de mauvaise utilisation : « Utiliser les engrais, c'est bien, mais il va falloir les utiliser de manière rationnelle. Parce que si on fait l'épandage massif des engrais et sans précision, ça peut agir sur la pollution des nappes phréatiques et ça peut aussi agir sur les sols. Et à long terme, ce sont les agriculteurs qui seront perdants. » Le montant total de la construction de l'usine de Gode s'élève à 2,5 milliards de dollars.

Le club RFI
Addis-Abeba (Éthiopie) rejoint la grande famille des Clubs RFI

Le club RFI

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 19:30


La famille des Clubs RFI s'agrandit avec l'ouverture d'un nouveau Club à Addis-Abeba, en Éthiopie. Les membres soulignent l'importance de cette implantation dans cette ville où siège l'Union africaine. Ils nous invitent à découvrir l'histoire fascinante de l'Éthiopie. Bien que brièvement occupée entre 1936 et 194. L'Éthiopie est le seul pays africain à n'avoir jamais été colonisé. En 1896, l'armée de l'Empereur Ménélik II inflige une défaite historique à l'Italie, lors de la bataille d'Adoua.  Avec la participation du président du Club RFI Addis-Abeba, Josué Bahati. Musique : «War», Bob Marley Cousine/invitée du Club RFI : Dorcas Buhundwa, entrepreneure. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Réalisation : Cécile Bonici. Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol. Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot.

Afrique Économie
Sans visa, ni débouché, la difficile exportation de la maroquinerie éthiopienne

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 2:27


Sept maroquiniers éthiopiens étaient récemment à Paris pour présenter leur travail. Objectif : se faire connaître, convaincre des acheteurs et franchir les obstacles qui freinent leur entrée sur le marché européen. « Je fabrique des sacs, des carnets, des ceintures et d'autres accessoires. Comme vous pouvez le voir, je crée aussi bien des articles féminins que masculins, ainsi que des produits mixtes et unisexes », raconte Milki Aberra, cofondateur de la marque Tibeb Leather Works. Il a un atelier de maroquinerie et deux boutiques à Addis-Abeba. Et, tout sourire, le voilà à Paris dans un salon de mode pour tenter de trouver des débouchés à sa production et valoriser enfin le cuir éthiopien. « Il est un peu difficile de trouver une clientèle régulière. Nous avons bien un client à l'export sur le marché américain, mais pas encore en Europe. C'est un peu compliqué, car il y a trop de normes et de spécifications à respecter avant de pouvoir exporter vers l'Europe. Donc oui, c'est assez difficile de pénétrer le marché européen », reconnait Milki Aberra. Une « marque-pays » nommée Éthiopie Impossible pour l'instant de trouver ses créations en Europe : elles ne sont pas distribuées. Pour que cela devienne une réalité, Milki Aberra et six autres maroquiniers éthiopiens sont appuyés par le Centre de promotion des importations des Pays-Bas. Une organisation gouvernementale où travaille Jan Willem Richelmann : « On retravaille le dessin pour réaliser le goût européen. Les collections se sont améliorées chaque année. Et aussi, quand ils viennent à Paris, le marché les reconnaît. Donc chaque fois, vendre "la marque-pays", ça marche mieux. Et ça se traduit en business. » Mais encore faut-il pouvoir venir. Le visa court séjour permettant l'entrée dans l'espace Schengen regroupant 29 États européens est très difficile à obtenir. Un frein supplémentaire à l'exportation pour les entrepreneurs africains. Sans visa, très peu d'achats « Pour les affaires en particulier, c'est très difficile, témoigne Milki Aberra, par exemple, moi, on m'a refusé deux fois, en 2023 et en 2024, je n'ai pas pu venir à ce salon. C'est la première fois que je viens. C'est important pour nous d'avoir des échanges en face à face pour trouver plus de clients ». Résultat de ce séjour parisien pour Milki Aberra : quelques contacts pris, mais, à ce jour, aucun client n'a confirmé de commande ferme. Si le cuir éthiopien reste très prisé par les grandes marques occidentales et chinoises, l'artisanat et la création locale peinent à percer en Europe. Reste les États-Unis, et malgré de nouveaux droits de douane de 10 % supplémentaires, les experts estiment que l'Éthiopie s'en sort plutôt bien face à ses concurrents, comme le Bangladesh ou le Vietnam. À lire aussiMode : comment développer le potentiel du secteur du cuir sur le continent ?

Quoi de neuf ?
Regards sur les francophonies des Amériques : Entretien avec Zahra Kamil

Quoi de neuf ?

Play Episode Listen Later Sep 17, 2025 42:07 Transcription Available


Dans cet épisode, Amal Madibbo, membre du CREFO, rencontre Zahra Kamil, Représentante de l'OIF pour les Amériques.Zahra Kamil Ali, diplômée en droit privé de l'Université Robert Schuman (Strasbourg), spécialiste en gestion publique (ENAP, Québec) et en droit international (La Haye), possède une riche expérience en paix, sécurité et transition démocratique, notamment en Afrique subsaharienne. De 2004 à 2010, elle a accompagné les missions de l'OIF auprès de l'Union africaine à Addis-Abeba, avant de rejoindre la Direction des affaires politiques et de la gouvernance démocratique au siège à Paris, où elle a coordonné des processus électoraux et politiques dans plusieurs États membres. En octobre 2022, Zahra Kamil Ali a été nommée Représentante de l'OIF pour les Amériques, une diplomate engagée dans la construction et la visibilité d'une francophonie cohérente, inclusive et dynamique à l'échelle intercontinentale 

DJ 50 Spänn
Skivjakt i Addis Abeba med Mahlet Keleme

DJ 50 Spänn

Play Episode Listen Later Sep 16, 2025 77:12


Ethiojazz-jägaren Mahlet Kaleme återvänder till DJ 50 Spänn med en ymnig gottepåse med singlar och kassetter från Addis Abeba. Hakor kommer tappas. Öron kommer sprängas. Det här är skivgrävande på elitnivå!

Reportage Afrique
Éthiopie: le succès de l'Ethio Dance Fitness, le fitness revisité du coach sportif Tomy Pluss

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Sep 12, 2025 2:01


Ses vidéos sur TikTok et Instagram cumulent des centaines de milliers de vues : en Éthiopie, Tomas Hailu, alias Tomy Pluss, est une star des réseaux sociaux. Coach sportif, il a notamment popularisé l'Eskista Fitness, une sorte de zumba éthiopienne mêlant musique et mouvements traditionnels avec des rythmes actuels. Marlène Panara l'a rencontré dans sa salle de sport, à Addis-Abeba. De notre correspondante en Éthiopie,  Dans la salle éclairée par des néons jaunes et roses siglée Ethio Dance Fitness, une cinquantaine de personnes bougent au rythme de la musique. Tomas Hailu - que tout le monde ici appelle Tomy, son pseudo sur les réseaux sociaux - donne le tempo dans le micro. Khalid, originaire du Somaliland, vient au cours plusieurs fois par semaine : « C'est très amusant, les gens sont sympas. J'aime aussi l'ambiance qu'il y a ici. J'adore l'Ethio Dance Fitness, je n'ai jamais pratiqué une activité aussi géniale ». Tomy Pluss a fondé son concept et ouvert sa salle de sport il y a cinq ans. Les débuts n'ont pas été faciles. « Avant que je ne me lance, personne n'y croyait. Pendant trois mois, il n'y avait personne. Je faisais de mon mieux, j'essayais, mais je n'avais pas de clients », se souvient-il. Puis, grâce au bouche-à-oreille et aux réseaux sociaux, Ethio Dance Fitness a fini par attirer de plus en plus d'individus séduits par cette discipline originale. Rendre le fitness amusant « Pour certaines personnes, le fitness, c'est ennuyeux. Donc, on le rend amusant, on y intègre de la zumba et des danses culturelles. En Éthiopie, il existe plus de 18 danses régionales différentes issues de la culture oromia, tigréenne, guragi, afar, de Gondar, etc. Donc j'ai pris tout cela. Ainsi, les gens ne s'ennuient pas pendant l'entraînement : ils s'amusent, ils se détendent, et ils adorent ça ! Maintenant, on essaie de promouvoir notre culture dans le monde entier et notre plateforme en Europe, aux États-Unis, en Afrique, et dans les pays arabes », raconte Tomy Pluss. Une partie de ses adeptes vient aussi pour raisons de santé. Avant de passer la porte de sa salle de sport, il y a un an, Anna, mèches blondes attachées en queue de cheval, était en surpoids : « J'ai beaucoup maigri : avant, je pesais 96 kilos. Depuis que je viens ici, j'en ai perdu presque 40. C'est génial d'être ici, car c'est très divertissant, on s'amuse beaucoup en s'entraînant. Et alors que je ne savais pas danser avant de venir, maintenant, c'est le cas. J'ai pris confiance en moi, c'est super ! », s'enthousiasme-t-elle. Lors du dernier festival de fitness organisé à Adwa, dans le nord du pays, le cours donné sur scène par Tomy Pluss a attiré plus de 9 000 personnes.

Invité Afrique
Sommet africain sur le climat: «Cela permet à l'Afrique de parler d'une seule voix», estime Aïssatou Diouf

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 8, 2025 4:36


Le deuxième Sommet africain sur le climat s'ouvre lundi 8 septembre à Addis-Abeba, où 45 chefs d'État et 25 000 délégués sont attendus pour cet évènement porté par les Nations Unies, l'Union africaine et l'Éthiopie. Celle-ci vient d'ailleurs de présenter sa candidature pour organiser le COP en 2027. L'un des objectifs du sommet de deux jours est de présenter les solutions concrètes en faveur du climat pour le continent africain, d'unifier aussi la voix des États en vue de la COP qui se tiendra en novembre au Brésil. La sénégalaise Aïssatou Diouf Notre invitée est une militante et une référence en Afrique pour les questions environnementales et responsable des politiques internationales et du plaidoyer au sein de l'ONG ENDA Énergie. Elle répond à Guillaume Thibault. RFI : Aïssatou Diouf, pourquoi ce 2ᵉ sommet africain est capital ? L'enjeu pour le continent, c'est à la fois de prendre le train en marche, mais surtout de parler d'une seule voix ? La Semaine africaine du climat est une plateforme stratégique pour l'Afrique, car elle permet aux pays, à la société civile et même au secteur privé de parler d'une seule voix, de défendre nos priorités face aux négociations mondiales. C'est donc le moment de démontrer que le climat peut être un levier de développement et d'emploi pour le continent. Donc, ce sommet va aligner les efforts des pays africains et surtout catalyser des actions concrètes, notamment sur les enjeux que j'ai cités précédemment. Quel message vous tirez du premier sommet qui s'est tenu il y a deux ans au Kenya, à Nairobi ? Les financements promis lors de ce sommet tardent à arriver et surtout, la mise en œuvre sur le terrain est encore très insuffisante. C'est pourquoi, à mon avis, cette édition doit aller beaucoup plus loin pour que les populations africaines voient réellement les bénéfices et les intérêts de ces sommets. Vous attendez beaucoup des discussions sur les questions de transition énergétique. Pour quelle raison est-ce essentiel ? Vous savez, la transition énergétique est un enjeu vital. Nous avons encore plus de 600 millions de personnes sans accès à l'électricité. Donc le défi, il est double. Premièrement, c'est répondre à cette urgence sociale tout en réduisant notre dépendance aux énergies fossiles. Mais également, on sait tous que l'Afrique doit l'aborder aussi comme une opportunité de développement en misant sur ses immenses ressources en solaire, en éolien, en hydraulique. Rappeler également que cette transition doit être juste. Le mot juste a tout son intérêt. Ça doit guider ce processus, cette transition-là. Donc, elle ne peut pas reposer uniquement sur nos budgets nationaux qui sont déjà très contraints. Donc, cela appelle à une solidarité internationale entre les pays du Nord et les pays du Sud. L'argent reste le nerf de la guerre. Dans un récent rapport, les Nations unies indiquent que 2 000 milliards de dollars ont été investis juste l'année dernière, en 2024, dans les énergies propres, mais que le continent africain n'a quasiment rien touché. Pourquoi l'Afrique reste à la marge. Donc, ce qu'il faut aujourd'hui, c'est à l'échelle internationale, réfléchir sur les mécanismes qui sont adaptés aux réalités du continent, amener aujourd'hui les banques de développement à avoir des mécanismes appropriés pour financer cette transition énergétique, le développement des énergies renouvelables et qu'enfin les pays développés respectent leurs engagements financiers. À lire aussiSommet africain sur le climat: le continent se veut source d'innovation et de solution Est-ce que vous imaginez parfois un système de sanctions pour tous ces pays qui promettent des financements, mais qui au final ne les versent jamais ? Maintenant, on sait comment le système onusien est organisé et structuré. Il est très difficile aujourd'hui de sanctionner ces États-là. Par contre, aujourd'hui, on sait que les citoyens constituent une force incontournable qui demande de la redevabilité à leurs Etats. Je pense qu'on peut s'appuyer sur ces citoyens là pour demander aux Etats de rendre compte, mais surtout aux Etats, de respecter leurs engagements. Est-ce qu'aujourd'hui, on pourrait imaginer ou c'est une utopie ? Les Etats Unis d'Afrique du climat ? Pourquoi est-ce que les Etats ont tant de difficultés à s'accorder, à avoir un vrai impact sur des discussions ou sur des négociations, notamment lors des COP ? Je pense qu'on va tendre vers cela. On n'a pas le choix. Si aujourd'hui l'Afrique veut impacter au niveau des discussions à l'échelle internationale, on doit parler d'une seule et même voix. On doit avoir des positions coordonnées portées par nos leaders politiques. Pourquoi est-il difficile d'avoir ce travail de coordination ? On n'a pas tous le même niveau de développement. Ce sont des aspects également géopolitiques où chaque Etat essaie de se positionner. Un pays, par exemple, qui découvre le pétrole et le gaz, va vouloir forcément l'exploiter, alors que les impacts du réchauffement climatique sont là. Il faudrait qu'à l'échelle de l'Union africaine, que nous arrivions à avoir des politiques au niveau continental très coordonnées, qui puissent impacter durablement nos communautés, mais également qu'au niveau international, dans les débats et dans les discussions, que nous puissions peser. Est-ce que la COP 30 qui va se tenir au mois de novembre au Brésil, Je pense qu'il y a beaucoup de pays africains qui sont sortis très déçus de la COP de l'année dernière à Bakou. Cette COP qui se tient en terre brésilienne, plus précisément en terre amazonienne, c'est une symbolique fort pour les pays en développement, notamment la question des forêts, la question de la taxe carbone et j'espère que les conclusions qui seront issues de la Semaine africaine du climat vont être portées par nos décideurs politiques pour pouvoir impacter les conclusions de la COP de Belem. À lire aussi Aïssatou Diouf, militante tout terrain de la cause climatique

Un Minuto Con Dios
090325 - El Pan del Milagro

Un Minuto Con Dios

Play Episode Listen Later Sep 3, 2025 1:38


En el año 1994, durante una crisis alimentaria en Etiopía, la misionera Ruth Wallace trabajaba en Addis Abeba junto a una iglesia local. El periódico Addis Zemen registró que, al agotarse las reservas de harina, solo quedaba para hornear pan suficiente para un día. Wallace decidió usarla de todas formas, compartirla con todos y confiar en que Dios proveería. Esa misma tarde, un camión que había tomado una ruta equivocada llegó cargado de víveres, enviado por otra organización cristiana. El conductor, sorprendido, dijo que su destino original estaba a más de 100 kilómetros, pero un desvío inesperado lo llevó allí. Los presentes compararon el momento con la multiplicación de los panes en los Evangelios. Wallace lo resumió así: “Dios no se olvidó de nosotros; solo estaba preparando nuestra fe para recibir su respuesta”. Cuando parece que el recurso no alcanza, Dios demuestra que su provisión no tiene límites. La Biblia dice en Filipenses 4:19: “Mi Dios, pues, suplirá todo lo que os falta conforme a sus riquezas en gloria en Cristo Jesús” (RV1960).

Reportage Afrique
Le Kenya en vinyle: l'emblématique magasin Real Vinyl Guru [1/3]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 17, 2025 2:15


Cette semaine, RFI vous emmène à la découverte du phénomène des vinyles au Kenya. Trois épisodes pour parler de ceux qui les vendent, des artistes kényans qui ont fait vibrer les tourne-disques ou de ceux qui les remettent à la mode. Ce 18 août, focus sur une boutique mythique de Nairobi, Real Vinyl Guru, véritable archive du vinyle africain cachée dans le dédale du Kenyatta Market. De notre correspondante à Nairobi, C'est une plongée dans l'histoire de la musique sur vinyles qui s'offre aux visiteurs de Real Vinyl Guru. Comme avec ce 45 tours d'un groupe kényan des années 1970, choisi avec soin par Gaturi Rugami. Surnommé Jimmi, il est le fondateur de la boutique : « La langue ici, c'est du kikemba. C'est une chanson des Kilimambogo Brothers, c'est de la bonne musique. » Les murs débordent de disques. Il y en a plus de 10 000, estime Jimmi. Aujourd'hui âgé de 64 ans, ce passionné a ouvert sa première boutique à Nairobi en 1989. Lorsque les cassettes sont arrivées et que les magasins se débarrassaient de leurs disques, il a tenu bon. Et a même fait des kilomètres pour les récupérer. « Avec ma Peugeot 404, je suis allé en Tanzanie, en Ouganda, presque jusqu'à Addis-Abeba. Si les distances étaient plus longues, je prenais le bus ou le train. Je m'arrêtais dans chaque petite ville. Quand je trouvais des vinyles, je les payais et je les laissais sur place, puis je poursuivais mon périple. Sur le chemin du retour, je les récupérais tous. C'était comme une chasse, parfois difficile, car il fallait aller dans des zones un peu dangereuses. Mais il fallait bien traquer les vinyles, parce qu'eux ne viendront pas vous trouver tout seuls ! », se souvient Jimmi. Aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, la collecte est plus facile. Jimmi connaît bien les disques qui remplissent les rayons de sa boutique. Il extrait un autre artiste kényan, une légende de son époque, Musaimo wa Njeri : « Celui-là, la langue est du gikuyu, c'est de la musique un peu traditionnelle mais pas vraiment du benga. » Désormais, Jimmi se fait aider de ses enfants, qui ont repris le flambeau de la boutique. Son fils, Rufus, répare aussi des tourne-disques. Il a hérité de la passion paternelle : « Bouger le bras du tourne-disque, entendre le craquement puis la musique... C'est autre chose. Même la qualité du son est meilleure. Il suffit d'avoir une bonne platine avec des vinyles en bon état pour profiter de la plus belle musique possible. » Son père, Jimmi, dit écouter des vinyles chez lui tous les jours. Du jazz africain, du blues ou de la musique traditionnelle... À lire aussiPourquoi le vinyle refait tourner les têtes

Reportage Afrique
Les délices du continent: le ti'hilo, un plat familial qui gagne en popularité en Éthiopie [5/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 7, 2025 2:05


Suite de notre série qui vous emmène à la découverte des délices du continent, ces plats qui font saliver rien qu'à l'évocation de leur nom. Pour le cinquième épisode, nous allons ce matin en Éthiopie. Au menu : le ti'hilo. Originaire de la région du Tigré, ce plat familial n'est pas le plus connu du pays, mais il est de plus en plus populaire. On peut désormais le trouver dans l'intégralité de l'Éthiopie, y compris dans la capitale, Addis-Abeba. De notre correspondante à Addis-Abeba, Au cœur du quartier de Haya Huwlet, le restaurant Kiros détonne. Sur les tables, pas de traditionnel shiro, cette purée de pois cassés dégustée au quotidien par les Éthiopiens. Ici, le ti'hilo est à l'honneur. « On a décidé de faire du ti'hilo car il y a encore peu d'établissements qui proposent ce plat ici », explique Melka, charlotte blanche sur la tête, qui officie en cuisine. Le restaurant fait le bonheur de Bisrat, un client occasionnel est né à Mekelle, mais habite à Addis-Abeba depuis quelques années. « Le ti'hilo est un plat traditionnel, particulièrement dans la région d'Adigrat, dans le Tigré. Mais aujourd'hui, on peut trouver le ti'hilo ici, dans quelques bons restaurants d'Addis. Ce sont devenus des endroits très reconnus », estime-t-il. Les mains plongées dans la farine d'orge qui sert de base aux petites boulettes beiges, l'un des éléments principaux du plat, Melka détaille la recette : « Une fois qu'on a pétri la pâte, on fait le selsi, un mélange d'oignons, de tomates, d'huile et de poivrons. À côté, on prépare le sejo, une purée de pois cassés. Ça, c'est le ti'hilo qu'on fait pendant le jeûne, sans viande. » En salle, le ti'hilo est servi avec une petite touche cérémoniale : une serveuse se charge de confectionner les boulettes et les dépose ensuite sur un grand plateau en métal recouvert d'injira, galette éthiopienne présente à chaque repas. Les clients piquent ensuite les boulettes avec un bâtonnet en bois, avant de les tremper dans le selsi. Une tradition qui réveille à chaque fois, chez Bisrat, un peu de nostalgie. « Manger du ti'hilo, surtout quand je suis à Addis, me rappelle ma région, le Tigré, sa culture et plein d'autres choses. Quand je commence à goûter le ti'hilo, cela me ramène là-bas, chez moi », confie-t-il. En dehors des périodes de jeûne végétarien, très suivi par les chrétiens orthodoxes en Éthiopie, le ti'hilo se déguste aussi avec de la viande de bœuf. À écouter aussiÉthiopie, aux limites de la terre nourricière

Revue de presse Afrique
À la Une: la candidature d'Alassane Ouattara à la présidentielle et l'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 3:58


« L'Afrique entre pragmatisme et malaise démocratique » : c'est le titre choisi par Afrik.com. « Deux jours après l'annonce de la candidature d'Alassane Ouattara à un quatrième mandat présidentiel, nous dit le site d'information, l'Afrique peine à masquer son embarras. Entre soutiens de façade des institutions continentales et critiques feutrées des chancelleries, la décision du président ivoirien révèle les contradictions d'un continent tiraillé entre ambitions démocratiques et réflexes autoritaires ». Afrik.com évoque ainsi le « silence gêné des capitales », alors que « dans les couloirs de l'Union africaine à Addis-Abeba », « les diplomates africains expriment en privé leurs réserves ». « Le continent, qui s'efforce de promouvoir la bonne gouvernance et l'alternance démocratique, se retrouve une nouvelle fois confronté à ses propres contradictions », remarque encore Afrik.com, qui pointe également les mots d'ordre lancés sur les réseaux sociaux, comme « #OuattaraDégage » ou « #ConstitutionRespectée ». Ces mots-clé, nous dit-on, « témoignent d'une jeunesse africaine de plus en plus allergique aux dérives autoritaires, qu'elles viennent de militaires ou de civils ». À lire aussi[Vos questions] Alassane Ouattara entre officiellement dans la course présidentielle Le procès de Joseph Kabila en République Démocratique du Congo. Le journal de Kinshasa a suivi l'audience de jeudi devant la Haute Cour militaire, une audience qu'il qualifie de « décisive », dans le procès intenté à l'ancien président pour « participation à un mouvement insurrectionnel et crimes contre la paix », entre autres. Cela alors que « trois parties civiles du Nord Kivu, du Sud Kivu et de l'Ituri, se sont constituées ». « Des preuves vidéo ont été dévoilées à l'audience », poursuit le Journal de Kinshasa, dont l'une montre Kibaya Bin Karubi, ex-conseiller de Joseph Kabila, déclarant que « les objectifs de la rébellion sont les mêmes que ceux du président Kabila ». Une autre vidéo montre Joseph Kabila lui-même affirmant « chacun doit jouer sa partition, je m'engage à faire la guerre ». « Le procès Joseph Kabila ne fait que commencer, souligne le Journal de Kinshasa. Mais les éléments versés au dossier pourraient peser lourd (…)  Les Congolais suivent de près cette affaire, qui pourrait redéfinir les rapports entre justice, pouvoir, et responsabilité. » À lire aussiRDC: projection par la Haute Cour militaire des éléments à charge contre l'ex-président Joseph Kabila Au Mali, l'ancien premier ministre Moussa Mara de nouveau auditionné C'est à la Une de Malijet qui précise que l'ancien chef du gouvernement a été auditionné « par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ». « Un long interrogatoire », au sujet « d'un message publié sur un réseau social, le 4 juillet dernier », dans lequel il déclarait notamment « vouloir se battre par tous les moyens ». Selon son avocat, « Moussa Mara a maintenu une ligne de défense invariable, répondant avec rigueur et calme aux diverses interrogations soulevées ». « Les enquêteurs auraient démontré civilité et compétence, ajoute Malijet. L'ancien chef du gouvernement a pu rentrer à son domicile en fin d'après-midi, sans qu'aucune accusation ne soit formulée à son égard ». À la mi-juillet, Moussa Mara avait déjà été auditionné avant de ressortir libre du tribunal. À lire aussiMali: l'ancien Premier ministre Moussa Mara à nouveau convoqué par la Justice L'Afrobasket féminin 2025 C'est à la Une de Sénégo : « le Sénégal élimine la Côte d'Ivoire et file en demi-finale ». Les Lionnes ont battu la Côte d'Ivoire, 66-60. « Menées pendant une bonne partie de la rencontre, dans un quart de finale disputée dans une ambiance électrique face au pays hôte, les Sénégalaises ont su renverser la situation dans un quatrième quart-temps très serré, raconte Sénégo. Grâce à une défense solide et à des choix offensifs mieux maîtrisés, elles ont pris l'avantage en fin de match. » « Les Lionnes du basket n'ont pas tremblé, estime de son côté le Soleil. Poussées dans leurs derniers retranchements par une sélection ivoirienne survoltée à domicile, Yacine Diop et ses coéquipières ont sorti le bleu de chauffe pour valider leur qualification en demi-finale. » À lire aussiAfrobasket féminin 2025: Abidjan déroule le tapis rouge aux reines du basket africain

Invité Afrique
Union africaine: «Il y a des opportunités pour l'UA de montrer son efficacité»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 4:40


Le président burundais, Évariste Ndayishimiye, a été désigné le 17 juillet envoyé spécial de l'Union africaine pour le Sahel. Sa mission sera de renouer le dialogue avec les trois pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Niger, le Mali et le Burkina Faso, qui sont suspendus de l'organisation depuis les coups d'État. Pourquoi Évariste Ndayishimiye a-t-il été choisi ? La nouvelle gouvernance de l'Union africaine souhaite-t-elle davantage impliquer les chefs d'État en exercice dans la résolution des conflits sur le continent ? Liesl Louw-Vaudran est conseillère principale à l'International Crisis Group pour l'Union africaine. Elle est l'invitée de Pierre Firtion. RFI : Comment analysez-vous la nomination d'Évariste Ndayishimiye comme envoyé spécial de l'Union africaine pour le Sahel ? Liesl Louw-Vaudran : Ça peut être un peu surprenant parce que, en fait, ce n'est pas dans l'habitude qu'un président de l'Union africaine, donc, João Lourenço de l'Angola, nomme un autre président en exercice en tant qu'envoyé spécial. Mais ça montre quand même que cette question du Sahel et de l'AES est très importante pour l'Union africaine. Et le fait que ces trois pays soient suspendus de l'Union africaine – ils ont aussi quitté la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest – est vraiment inquiétant. C'est presqu'existentiel pour l'unité africaine. Et l'Union africaine cherche depuis longtemps des moyens d'ouvrir le dialogue avec ces pays-là. Donc, c'est une très bonne chose que le président Lourenço lui-même prenne ça très au sérieux.  Mais pourquoi avoir choisi le président burundais ?   Le choix du président Évariste Ndayishimiye peut surprendre, comme je le disais, mais on pense que ça peut reposer sur plusieurs bases. Premièrement, ça peut créer une certaine continuité parce que le président burundais sera président de l'Union africaine l'année prochaine. Deuxièmement, il est aussi un ancien militaire, donc il sera peut-être plus à même de discuter avec les dirigeants de ces pays, même s'il est un peu d'une autre génération. Et je pense que, troisièmement, il est loin de la région, donc il peut être perçu comme plus neutre. Mais il faut dire qu'Évariste Ndayishimiye n'a pas vraiment d'expérience dans ce domaine de négociation, de dialogue. Il était président de la Communauté Économique des États de l'Afrique centrale aussi quand il y avait de nombreuses crises dans cette région. Donc, on n'a pas vu vraiment le fait qu'il a mis en œuvre sa capacité de dialogue. Donc, il manque de l'expérience. Quel va être précisément sa mission ? Ce sera d'abord, avant tout, on pourrait dire, de renouer le dialogue avec ces trois pays ? Je pense que c'est ça : c'est ouvrir le dialogue, créer la confiance, et puis faire des propositions certainement aux autres pays de l'Union africaine : comment engager ce processus de dialogue, comment aider les pays (si c'est possible). Et puis, éventuellement, réfléchir à leur retour. On parle là d'Évariste Ndayishimiye. En avril, c'était le Togolais Faure Gnassingbé qui a été nommé médiateur pour le conflit dans l'est de la RDC. Nommer des chefs d'État en exercice, c'est une des marques de fabrique de la nouvelle gouvernance de l'Union africaine ? Oui, c'est quelque chose de nouveau. Mais je pense que le choix de la Commission de l'UA, c'est d'abord d'essayer de trouver des anciens chefs d'État. Aujourd'hui, par exemple, pour le Soudan, pour d'autres crises, on réfléchit à essayer de trouver des anciens chefs d'État avec suffisamment de poids sur le continent. Mais il faut dire qu'il y a très peu d'options. Choisir un président en exercice, ça a aussi ses difficultés. On l'a vu avec l'Angola et la crise des Grands Lacs. Ce sont des chefs d'États qui ont leurs propres problèmes à gérer dans leur propre pays. Mais on a l'impression que l'Union africaine est un peu à court de solutions. Je pense que l'Union africaine cherche des mécanismes qui peuvent être efficaces, mais ce n'est pas facile. Sur les grandes crises du moment, l'Union africaine peine toujours à faire entendre sa voix et à imposer ses vues. Qu'est-ce qui bloque concrètement ? Vraiment, je pense que, concrètement, ce qui bloque, c'est d'abord la capacité de l'institution qui a vraiment un faible budget, un faible staff, et de multiples crises à gérer. Il y a un problème de subsidiarité. C'est-à-dire que, dans beaucoup de crises, c'est la région elle-même qui la prend en charge. Et très souvent, il y a tension entre l'Union africaine à Addis-Abeba et les régions, comme par exemple avec les Grands Lacs, avec la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), la Communauté est-africaine (EAC) et l'Union africaine qui n'a pas vraiment trouvé sa place là, à part avec cette médiation angolaise. Et je pense que, troisièmement, avec le rôle des acteurs extérieurs dans les crises, comme au Soudan par exemple, c'est très difficile pour l'Union africaine de peser dans un conflit où il y a des acteurs très puissants. Donc, ça échappe un peu à l'Union africaine. Et comme je le dis, il y a des conflits comme celui au Soudan du Sud où l'Union africaine peut éventuellement faire quelque chose. La Somalie, c'est pareil, il y a une force africaine, donc il y a des endroits et des opportunités pour l'Union africaine de montrer son efficacité. Même si dans des grandes crises très importantes comme celle du Soudan, pour le moment, l'Union africaine n'arrive pas à y avoir vraiment un rôle.

Nuus
Acsa tree op na passasier met oefenhandgranate by OR Tambo aanboord gaan

Nuus

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 0:20


Die Lughawensmaatskappy van Suid-Afrika sê hy het onmiddellik stappe gedoen na 'n sekuriteitsbreuk by die OR Tambo Internasionale Lughawe in Gauteng, waar 'n passasier met twee oefenhandgranate aan boord van 'n vlug gegaan het. Die toestelle is eers met aankoms by die Bole Internasionale Lughawe in Addis Abeba in Ethiopië ontdek. Die maatskappy blameer 'n derdeparty-maatskappy, Aviation Coordination Services vir die voorval en het sy dienste beëindig. Acsa se woordvoerder, Adele Nkomo sê sekuriteit by die lughawe is verskerp: