POPULARITY
Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n'étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s'il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu'ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s'est contenu, s'est adapté. Quand il n'y a plus d'espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d'alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu'à s'autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n'est pas une anomalie. C'est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d'une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l'auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c'est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d'un corps qui réclame autre chose qu'un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d'avoir suivi cette mini-série !Et d'ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manger devrait être un acte ordinaire.Manger pourrait être un acte ordinaire.Un moment de plaisir, de besoins, de sensations.Et pourtant, pour beaucoup, l'assiette est devenue un lieu de jugement.Dans ce 4ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose d'explorer un phénomène profondément ancré dans nos sociétés contemporaines : la moralisation de l'alimentation. Autrement dit, la manière dont nos choix alimentaires sont peu à peu transformés en preuves de discipline, de mérite et de valeur personnelle.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Aujourd'hui, manger “bien” ne renvoie plus seulement à la santé ou au goût. Cela devient un indicateur de réussite, de contrôle de soi, d'alignement avec les normes de la performance. À l'inverse, certains aliments ou comportements sont chargés de honte, de culpabilité, voire d'auto-critique. Sans toujours s'en rendre compte, nous intégrons ces codes, ce vocabulaire, ces injonctions.Dans un cadre néolibéral, la responsabilité est souvent déplacée sur les individus. Si l'on n'y arrive pas, on conclut que le problème vient de soi : manque de volonté, d'organisation, de motivation. Ce glissement est central. Il détourne l'attention des conditions matérielles et sociales, pour la faire peser sur les comportements personnels.Dans cet épisode, je vous invite à dézoomer. À interroger ces règles implicites qui transforment l'alimentation en terrain d'évaluation morale. Et à envisager le fait que refuser de moraliser son assiette peut être, en soi, une forme de résistance.Ressources qui font du bien au coeur : l'épisode avec Delphine Py, psychologue (sur Valeurs Vs Objectifs) et celui sur le contrôle alimentaire/plaisir de manger
ll y a des jours où l'on ne manque pas d'idées, ni même d'envie de “bien faire”.Et pourtant, au moment de décider quoi manger, tout semble trop compliqué. Trop flou. Trop fatigant.3ème épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES ! Je vous propose de mettre des mots sur un phénomène largement partagé, mais rarement nommé : la fatigue décisionnelle et la saturation cognitive et leur impact direct sur notre rapport à l'alimentation.En attendant, voici le lien de l'édition de ma merveilleuse news !+la ressource sur le trop d'infos est ici !Chaque jour, nous prenons une quantité impressionnante de décisions. Certaines sont anodines, d'autres lourdes, chargées d'enjeux professionnels, familiaux, émotionnels. À force, la bande passante mentale s'épuise. Et quand l'énergie cognitive est à plat, le cerveau cherche avant tout à simplifier, à aller vite, à réduire l'effort.Dans ce contexte, les choix alimentaires ne sont pas le reflet d'un manque de valeurs ou de motivation, mais souvent une réponse logique à l'épuisement mental. Plats prêts à consommer, commandes rapides, décisions par défaut… ou parfois l'évitement pur et simple. Non pas parce qu'on “s'en fiche”, mais parce qu'on n'a plus la force de trancher.À cette fatigue s'ajoute une surcharge informationnelle massive : messages contradictoires sur la nutrition, injonctions à manger “mieux”, discours sur la performance, la santé parfaite, l'optimisation de soi. Résultat : beaucoup d'informations, mais peu de clarté. Et face à l'incertitude, le cerveau cherche des raccourcis.Je fais aussi le lien entre cette fatigue mentale et la hustle culture, cette norme qui glorifie l'agitation permanente, la productivité continue et l'idée qu'il faudrait toujours faire plus. Dans un tel système, nos environnements ne soutiennent pas nos capacités cognitives : ils les sollicitent jusqu'à saturation, puis proposent des solutions “prêtes à l'emploi”.Le problème n'est donc pas qu'individuel. Il est structurel, culturel, économique. Technologique.Et pourtant, la culpabilité retombe presque toujours sur les mêmes épaules !Dans cet épisode, je vous invite à changer de regard : pour comprendre ce qui rend la décision si coûteuse. Et peut-être commencer à desserrer l'étau, en cessant de vous juger pour des choix qui sont, bien souvent, des stratégies de survie mentale.Merci pour votre écoute. Bel appétit de vivre.Ps : à lire : le yoga, nouvel esprit du capitalisme, by Zineb Fahsi :)Si ces questions vous parlent et que vous avez envie de faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le capitalisme ne vole pas seulement notre temps : il grignote aussi notre attention… jusque dans nos assiettes.Le lien de ma news offerte : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Manger est censé être un moment simple. Pourtant, pour beaucoup d'entre nous, c'est devenu un acte pressé, morcelé, presque automatique. Un repas pris devant un écran, entre deux messages, une réunion ou une charge mentale qui ne s'éteint jamais vraiment.Dans ce deuxième épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous invite à regarder de plus près ce qui se joue quand notre attention est fragmentée et ce que cela change profondément dans notre rapport à la nourriture, à la satiété et au plaisir de manger.Quand l'attention est constamment sollicitée, le corps reçoit moins bien ses propres signaux. On peut manger plus que nécessaire, se sentir peu satisfait·e, ou avoir l'impression de ne jamais vraiment “finir” un repas. C'est souvent la conséquence directe d'un environnement qui valorise le multitâche, la réactivité permanente et l'optimisation de chaque minute.Je parle ici de repas sous écran, de distraction numérique, de charge mentale, mais aussi de ce que cela dit de notre organisation collective du travail et du temps. Car tout le monde n'a pas la possibilité de s'arrêter, de manger dans le calme, ou de s'offrir une vraie pause. Les conditions matérielles, professionnelles et familiales pèsent lourdement sur la manière dont on mange et sur la façon dont on se juge ensuite !Culpabilité, quand tu nous tiens !Dans cet épisode, je vous propose de déculpabiliser, mais aussi d'observer. Non pas pour manger “parfaitement”, mais pour comprendre comment l'attention influence la faim, la satisfaction et le lien au corps. Et pour voir s'il est possible, parfois, de retrouver un peu plus de présence.Si vous avez déjà eu le sentiment de manger sans vraiment être là, de ne plus savoir quand vous avez faim ou quand vous êtes rassasié·e, ce n'est pas que votre corps vous lâche. Il essaie peut-être simplement de fonctionner dans un monde qui capte votre attention en continu.
On parle sans cesse de ce que l'on mange, mais presque jamais des rythmes dans lesquels on nous oblige à vivre. Et ça change tout.Bienvenue dans cette mini-série du podcast Dans la poire ! consacrée aux liens profonds entre capitalisme, organisation du temps et alimentation.5 épisodes courts pour explorer des mécanismes invisibles qui influencent nos choix alimentaires au quotidien, bien au-delà du stress, du manque de temps ou de la simple “volonté individuelle”.Cette série est complémentaire à ma newsletter Sous pression : le coût invisible du capitalisme sur notre rapport à la nourriture, disponible en accès libre sur Substack. Dans ce premier épisode, je vous parle d'un phénomène encore peu connu mais extrêmement répandu : le jet lag social.Un décalage permanent entre notre horloge biologique interne, celle qui régule le sommeil, la faim, la digestion, et les horaires imposés par l'organisation sociale du travail : horaires décalés, écrans tardifs, nuits écourtées, week-ends de récupération, rythmes fragmentés.Sans prendre l'avion, beaucoup d'entre nous vivent ainsi dans un état de désynchronisation chronique.Je vous explique comment ce jet lag social perturbe la faim, la satiété et l'énergie, pourquoi il favorise les envies de sucre et de gras, et en quoi il touche particulièrement les soignant·es, les travailleur·ses en horaires atypiques, les parents solo, les métiers de service, de nuit ou en 3x8… autrement dit : une large partie de la population.Je vous montre que ce n'est pas un problème individuel, mais bien un effet secondaire de notre organisation collective du temps, profondément liée au modèle capitaliste.Enfin, je vous propose des pistes de réflexion accessibles pour cesser de culpabiliser face à un corps qui tente simplement de s'adapter.Si votre faim vous semble confuse, si vos envies alimentaires surgissent sans logique apparente, si votre énergie fluctue… ce n'est peut-être pas que votre corps “fonctionne mal”, mais qu'il évolue dans un rythme devenu hostile.
Le 7 janvier 2026, le monde de la nutrition a basculé. Avec la publication des nouvelles Dietary Guidelines for Americans 2025-2030, le gouvernement américain, sous l'impulsion de Robert Francis Kennedy Jr, a lancé bien plus qu'un guide diététique : une véritable révolution idéologique. Mais pourquoi devriez-vous vous en soucier, vous qui m'écoutez depuis la France, la Belgique ou la Suisse ?L'exception culturelle française existe-elle encore ? On aime penser que notre gastronomie et nos agences de santé nous protègent des dérives venues d'outre-Atlantique. Pourtant, les récits nutritionnels traversent l'océan aussi vite que le Wi-fi. Que ce soit via les réseaux sociaux, les nouveaux régimes à la mode (Keto, Carnivore) ou les décisions des multinationales agroalimentaires, ce qui se décide à Washington aujourd'hui sera dans votre supermarché demain (avec des nuances, bien sûr).Ce que l'on ne vous dit pas sur la "Vraie Nourriture" Le slogan est séduisant : "Eat Real Food". Tout le monde est d'accord pour manger "vrai". Mais quand on soulève le capot, les questions brûlantes apparaissent :Pourquoi une pyramide alimentaire peut-elle être inversée du jour au lendemain ?Comment un rapport scientifique peut-il être "nettoyé" pour plaire à une vision politique ?Votre beurre et votre viande rouge sont-ils redevenus des super-aliments ? Pourquoi ? Je décode pour vous les zones d'ombre Dans la poire! va plus loin. Je ne suis pas là pour répéter des conseils bien-être, je vous propose de prendre du recul. Je vous emmène derrière le rideau pour observer les conflits d'intérêts qui ont façonné ce rapport. Pourquoi certains sujets comme l'alcool ou les polluants dans le poisson ont-ils perdu en importance ? Qui sont les membres de ce comité qui ont un pied dans l'industrie et l'autre dans la santé publique ?Prendre du recul pour rester libre Mon objectif avec cet épisode est de vous donner les outils mieux comprendre le populisme nutritionnel. Je vous invite à une réflexion nécessaire sur notre souveraineté alimentaire et sur l'impact des lobbies.Dans cet épisode, je vous révèle :L'influence réelle de RFK Jr sur le discours santé mondial.Pourquoi le "bon sens" apparent cache parfois des intérêts privés massifs.Les angles morts du rapport/ce qui a été mis sciemment de côté.Pourquoi la limite de 10 % de graisses saturées reste officiellement en place alors que la pyramide visuelle dit "go go go" !
Vous mangez parfois sans pouvoir vous arrêter, malgré tous vos efforts pour “faire attention” ? Cet épisode pourrait bien changer votre regard.
Et si, pour commencer l'année, vous faisiez moins… mais mieux ?Dans le sens : "ce qui vous correspond à vous, et rien qu'à vous".Sans grandes résolutions. Sans plan parfait. Sans pression.Dans cet épisode de début d'année, je vous propose trois questions simples, mais étonnamment puissantes, pour faire le point sur vos habitudes, votre énergie et ce que vous avez vraiment envie de garder, ou de laisser derrière vous.Ces questions, je les ai rencontrées pendant mon parcours universitaire en psychologie et pédagogie du comportement alimentaire. Elles m'ont marquée parce qu'elles permettent de faire le tri sans se juger, sans se forcer, et surtout sans tomber dans le tout-ou-rien.
Place à l'outil concret ! Dans l'épisode précédent, je vous ai parlé de repères pour traverser les fêtes sans perdre complètement le cap.Aujourd'hui, je vous propose un bonus, très simple, très concret, que j'aime particulièrement utiliser en période de fêtes : une micro-boussole.Cette micro-boussole, je l'ai pensée pour ces moments précis où :vous vous sentez un peu perdu·e avec la nourriture,votre tête vous dit que “c'est foutu”,vous hésitez entre vous juger… ou vous ajuster.L'idée n'est pas de mieux contrôler, ni de faire “parfaitement”.L'idée, c'est de vous retrouver, même quand c'est flou, même quand c'est imparfait.Dans cet épisode, je vous guide pas à pas à travers un outil en trois étapes, que vous pouvez garder “en poche” pendant les fêtes.Vous verrez que cette micro-boussole ne sert pas à “bien faire”, mais... qu'elle vous aide : à faire un peu plus conscient,un peu plus respectueux de vous, un peu plus aligné, même quand les fêtes sont intenses.Et rappelez-vous : même un petit ajustement peut déjà changer beaucoup de choses ! 1️⃣ Ressources supplémentaires : le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvier, c'est le bon moment pour passer à l'action ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un énième contenu pour "bien manger à Noël"? NOW WAY ! ➡️ Dans cet épisode, je vous propose plein de solutions à ces problématiques ! Les fêtes de fin d'année sont souvent présentées comme un moment de joie, de partage…Et pourtant, pour beaucoup d'entre vous, elles riment aussi avec trop manger, culpabilité, perte de repères, ou cette impression familière de ne plus savoir où vous en êtes avec la nourriture.1️⃣ Mais d'abord, comme convenu, je vous met le lien de ma newsletter "spéciale fêtes"2️⃣ Prenez rendez-vous avec moi ! J'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation en janvierJe pars de 5 situations très concrètes, que vous vivez peut-être chaque année :les repas qui s'éternisent et brouillent complètement les sensations,l'enchaînement des repas sur plusieurs jours,l'apéritif qui “remplit” avant même de passer à table,les goûters et desserts qui continuent d'arriver alors que vous êtes déjà saturé·e,et ce moment d'après, où la culpabilité s'installe et où l'on se promet de “faire mieux”.➡️ À chaque fois, je décris :ce que ces situations peuvent provoquer dans votre tête,ce que vous pouvez ressentir dans votre corps,et surtout, comment vous pouvez vous ajuster, sans injonction, sans perfection, sans régime déguisé.Vous n'entendrez pas ici de discours sur les “bons” ou les “mauvais” aliments.Je ne vous dirai pas quoi manger, ni combien.Je vous propose plutôt des repères simples, applicables dans la vraie vie, même quand il y a du bruit, de la fatigue, de la pression sociale et des émotions mêlées.Cet épisode s'adresse à vous si :vous voulez manger plus sereinement pendant les fêtes,vous vous sentez tiraillé·e entre plaisir et malaise,vous en avez assez de recommencer chaque année au même point,ou si la nourriture est devenue un sujet de tension dans ces moments-là.Mon but, c'est :
Salut les sportifs intelligents !Cette semaine on va parler de perdre du poids, et surtout d'un problème que beaucoup rencontrent : le VENTRE qui ne part pas, même quand on mange “bien”.On vous répète partout que pour maigrir, il suffit de faire un déficit calorique.Mais dans cet épisode, je t'explique pourquoi 500 calories à midi ne sont PAS traitées comme 500 calories après 21h.
Bilan personnalisé OFFERT : https://www.kinecoachsante.fr/bilan
Pourquoi avons-nous tendance à minimiser ce que nous vivons ?Et comment ce réflexe apparemment anodin peut-il influencer votre rapport à l'alimentation ?Ah ben, ça, c'est important de le savoir ! Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose d'examiner un mécanisme fréquent mais souvent méconnu : la comparaison de vos galères, de vos fatigues et de vos difficultés. Ce réflexe, très répandu, consiste à penser que “d'autres vivent pire”, que votre fatigue “n'a pas de raison d'être”, ou que vos émotions devraient être plus “raisonnables”.Je décris comment ce réflexe, pourtant très humain, brouille les signaux internes, empêche la reconnaissance de la fatigue réelle et peut encourager des prises alimentaires guidées non par la faim, mais par la nécessité d'apaiser une tension émotionnelle. Lorsque la lassitude, l'ennui ou le manque d'élan ne trouvent pas d'espace pour être exprimés, ils cherchent d'autres voies pour se manifester.Je m'appuie également sur la réflexion d'Audre Lorde, poétesse, essayiste et militante, qui rappelle que prendre soin de soi n'est pas un geste d'indulgence, mais un acte de préservation.Reconnaître la fatigue n'est pas une faiblesse : c'est une manière d'ouvrir un espace où vos besoins peuvent exister sans être comparés ni hiérarchisés.✨ Cet épisode est fait pour vous si :vous vous dites souvent « ce n'est rien » alors que votre corps raconte l'inverse,vous comparez vos difficultés à celles des autres,vous sentez que votre fatigue influence votre rapport à la nourriture,vous avez du mal à demander de l'aide, à poser des limites ou à reconnaître votre vulnérabilité,vous souhaitez comprendre comment vos émotions influencent vos prises alimentaires.Je vous proposerai enfin une question simple mais essentielle pour éclairer votre semaine (enfin, je l'espère!). Cet épisode vous accompagnera pour mieux comprendre ce réflexe, en identifier les coûts invisibles et rétablir une relation plus claire avec vos besoins. Une manière d'alléger à la fois votre charge mentale, votre fatigue… et votre rapport à l'alimentation.
Dans cet épisode, je t'explique pourquoi la plupart des femmes restent bloquées malgré tous les régimes et efforts. La vraie raison ? Elles n'ont pas posé les bases de sécurité émotionnelle et mentale avant de vouloir transformer leur corps. Je partage : Comment ton environnement et tes routines influencent ta perte de poids Pourquoi la motivation seule ne suffit jamais Les étapes concrètes pour créer cette sécurité et enfin avancer Écoute jusqu'au bout si tu veux : - Arrêter de tourner en rond avec les régimes - Comprendre ton rapport à la nourriture - Poser un vrai plan qui fonctionne pour ton corps ET ton esprit #PerteDePoids #Transformation
Manger pour se réconforter : est-ce vraiment grave ? | Alimentation émotionnelle, grignotage, culpabilité alimentaireEst-ce que vous mangez parfois sans faim, juste pour apaiser une émotion (stress, tristesse, ennui…) ? Et ensuite, la culpabilité débarque ?C'est un schéma que je rencontre tous les jours en consultation : le fameux trio stress → réconfort → culpabilité.
Salut les sportifs intelligents ! Cette semaine on va parler de la question que tout le monde se pose : Est-ce que les CALORIES comptent vraiment pour PERDRE DU POIDS ?On démêle ensemble le vrai du faux : pourquoi le déficit calorique fonctionne, mais pourquoi compter les calories ne suffit pas toujours à expliquer vos résultats. On va parler d'énergie, de glycémie, de satiété, d'hormones, de métabolisme… et surtout de comment utiliser les calories intelligemment pour enfin débloquer votre perte de poids.- Pour découvrir les liens utiles de l'émission, clique ici : https://linktr.ee/sportsantenutritionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On mange assez de protéines… ou pas vraiment ? La newsletter PROTEIN MANIA avec TOUS LES BONUS !Est-ce qu'on doit en mettre à chaque repas ? Est-ce que les végétaux “manquent” vraiment d'acides aminés essentiels ? Pourquoi dit-on que certaines protéines sont “complètes” et d'autres “moins bonnes” ? Et surtout : comment expliquer qu'on parle autant de protéines aujourd'hui, entre influenceurs, sportifs, médecins ?Dans cet épisode spécial, je vous propose un voyage au cœur de ce nutriment qui fascine. On repart de la base - qu'est-ce qu'une protéine, exactement ? - mais on explore aussi tout ce que personne ne prend le temps de vous expliquer : pourquoi notre corps en fabrique des milliers de types différents, pourquoi certaines sont indispensables alors que d'autres peuvent être synthétisées, et comment nos besoins réels se déterminent… Vous vous êtes déjà demandé si vous mangiez “assez” de protéines ? Si le fameux “30 g par repas” s'applique à tout le monde ? Si le shake post-séance est obligatoire ? Ou encore pourquoi la plupart des Français dépassent déjà leurs besoins sans s'en rendre compte ? Vous entendrez peut-être la réponse dans l'épisode, mais pas forcément là où vous l'attendez.Et puis il y a le débat qui divise : protéines animales ou végétales ? Qui gagne vraiment le match ? Que valent les lentilles, pois chiches, céréales complètes, tofu, pistaches ou quinoa… quand on regarde la digestibilité, le profil en acides aminés, la biodisponibilité ? Et si les méthodes de classement qu'on utilise encore aujourd'hui venaient… de tests sur des rats du début du XXᵉ siècle ? Et si le “manque” de certains acides aminés végétaux n'était pas vraiment un problème… dès que l'alimentation est variée ? Autre question : quels sont les choix en protéines qui pèsent le plus sur la planète ? Est-ce que réduire la viande suffit ? Pourquoi certaines sources sont-elles plus sobres que d'autres ? Est-ce qu'un label garantit vraiment une pêche ou un élevage durable ? Et que vaut l'idée “moins mais mieux” quand on regarde les données récentes sur le climat, l'eau, les sols ou la biodiversité ? Là aussi, la réponse est plus nuancée qu'on ne le croit.Enfin, un sujet dont on parle trop peu : comment les besoins évoluent à la périménopause et à la ménopause ? Pourquoi certaines femmes perdent du muscle malgré une alimentation identique ? Pourquoi la fatigue augmente-t-elle ? Pourquoi le corps utilise-t-il moins efficacement les protéines ? Et comment adapter sans excès, sans se restreindre, et sans tomber dans les injonctions ?Si vous vous posez des questions, si vous voulez comprendre sans culpabiliser, si vous cherchez à mieux manger en respectant votre corps, votre rythme et vos valeurs… cet épisode est fait pour vous.⭐ Si cet épisode vous parle, laissez 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute - ça m'aide énormément à faire connaître le podcast. Déjà, je lis tous vos petits mots et ça me fait un petit truc chaud dans le coeur. Et d'autres ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire!. Et voui, vous avez un pouvoir de recommandations, rien qu'en notant le podcast ou en écrivant un petit mot !
Bilan personnalisé OFFERT : https://www.kinecoachsante.fr/bilan
⚠️ La newsletter partira lundi ! Pas vendredi ! Fatigue, perte de tonus, masse musculaire qui fond, sommeil agité, moral en dents de scie… Ces changements ne sont pas une fatalité !Vous vous demandez peut-être : Pourquoi ai-je l'impression de prendre du poids sans rien changer à mon alimentation ?Pourquoi mes muscles fondent, pourquoi je me sens plus fatiguée ?Et surtout : que puis-je faire, concrètement, pour me sentir mieux dans mon corps à cette période ?Dans cet épisode de Dans la poire !, on termine la mini-série sur les protéines en explorant leur rôle clé pendant la périménopause et la ménopause.Ces années de transition hormonale sont souvent accompagnées de nombreux bouleversements physiques : perte musculaire, ralentissement du métabolisme, prise de masse grasse abdominale, fragilité osseuse, troubles du sommeil.Des effets bien réels, mais souvent minimisés.
Vous avez déjà entendu que les protéines animales sont “meilleures” ?Que les végétaux sont incomplets ?Ou que “sans viande, on manque de protéines” ?Ces phrases, vous les avez vues passer dans des débats télé, dans les médias, dans des pubs, peut-être même dans des conversations de famille. Elles semblent solides, évidentes, presque “scientifiques”.Mais d'où viennent-elles vraiment ?Et surtout… sont-elles vraies ?Dans cet épisode, je vous propose de remonter le fil d'un mythe qui dure depuis plus de 150 ans. Une histoire qui commence avec des chercheurs du XIXe siècle, se poursuit avec des expériences sur des rats… et qui a fini par influencer nos assiettes, nos croyances et les recommandations nutritionnelles pendant des décennies.Ce n'est pas un épisode pour vous convaincre de devenir végétarien.ne.C'est un épisode pour comprendre : comment naissent les idées reçues, pourquoi elles persistent, et ce que dit réellement la science en 2025 sur les protéines animales et végétales.Si vous vous êtes déjà demandé :“Est-ce qu'une protéine végétale est vraiment moins bonne ?”“Est-ce qu'on risque une carence si on mange moins de viande ?”“Pourquoi certains experts affirment l'inverse des autres ?”… vous êtes exactement au bon endroit.Ici, on détricote les croyances sans dogme, sans procès d'intention, et surtout avec de la nuance.Parce que derrière ce débat très émotionnel, il y a une vraie question : qu'est-ce que notre corps fait réellement des protéines que nous mangeons ?À la fin de cet épisode, vous saurez :d'où vient la hiérarchie “viande > végétal”, et pourquoi elle s'est imposéecomment des expériences faites sur des rats ont influencé nos recommandations pendant presque un sièclepourquoi les protéines végétales ont longtemps été jugées “incomplètes”ce qu'on sait aujourd'hui sur la digestibilité, la biodisponibilité et l'assimilationet surtout : comment couvrir vos besoins sans stress, sans dogme et sans calculs compliquésL'objectif n'est pas de choisir un camp.L'objectif, c'est de vous rendre + autonome.De vous permettre d'y voir clair dans un débat qui génère beaucoup de peur… et parfois beaucoup d'intérêts.Demain, on poursuivra cette mini-série avec un sujet essentiel : l'impact environnemental réel de nos choix alimentaires - au-delà du CO2 ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On vous répète qu'il faut 30 g de protéines à chaque repas, 2 g par kilo de poids, un shake après chaque séance… Si je croyais tout ce que je vois passer sur Instagram, je passerais mes journées à compter mes œufs, mon poulet et mes yaourts.Dans cet épisode, je prends un peu de recul et je réponds à une question simple :
Poudre dans un shaker. Blanc de poulet grillé. Gros biceps.
Et si chaque repas devenait un geste de soin ?La vie serait-elle un peu + belle ? Après tout, essayons, non ? Dans cet épisode un peu hors cadre de Dans la poire !, je vous propose une pause réflexive et intime, inspirée du livre Faire de la place de Karine Sahler(éditions Les Renversantes, fondées par Victoire Tuaillon). Vous pouvez vous le procurer ici ou ici. Le point de départ du livre, c'est le désencombrement, où plutôt notre incapacité à ne pas pouvoir désencombrer nos intérieurs de vie. L'autrice parle du désecombrement matériel, certes, mais surtout émotionnel et existentiel. Karine Sahler explore ce qui se passe quand on décide de se délester, de ne plus accumuler, de se séparer de ce qui n'a plus de sens ou de place.Je vous lis un passage qui m'a profondément touché et je partage avec vous ce qu'il m'a évoqué : le désencombrement matériel, émotionnel et existentiel, la mémoire affective des objets, le besoin de repos, et cette idée de penser depuis le geste, plutôt que depuis la performance.À travers cette lecture, je vous invite à explorer le geste-soin : cette manière de se relier à soi, à travers nos actions les plus simples - manger, respirer, prendre soin de soi - en y mettant présence et intention.Présence... et... intention. ✨ C'est un épisode plus court, plus libre, plus personnel. Je vous invite à l'écouter quand vous avez besoin de ralentir, de respirer, ou simplement de reprendre goût au moment présent.
Je crois qu'on parle trop peu de douceur quand on parle d'alimentation.Et oui, c'est souvent ce qui manque le plus quand on se sent pris dans le cycle des compulsions alimentaires.Dans cet épisode de Dans la poire !, j'avais envie de remettre la douceur au centre du rapport à la nourriture.La douceur ? Celle qui permet de se regarder autrement, d'interrompre le jugement, et de créer enfin un espace où on peut respirer sans forcément culpabiliser.Parce que, soyons honnêtes : quand on parle de “craquage”, de “perte de contrôle” ou de “je n'ai aucune volonté”, on ne fait souvent qu'ajouter de la dureté à de la souffrance déjà existante. Et plus on se parle mal, plus on entretient le stress, le cortisol, la tension… et plus les compulsions reviennent.Rappel : La dureté abîme. La douceur répare.Dans cet épisode, je vous explique pourquoi la douceur est une vraie stratégie anti-compulsion.Je m'appuie sur les travaux de Kristin Neff (auto-compassion), Paul Gilbert (compassion-focused therapy) et Stephen Porges (théorie polyvagale) pour vous montrer comment la bienveillance envers soi apaise littéralement le système nerveux.Quand on se parle avec douceur, le corps se détend, l'amygdale se calme, le besoin de réconfort immédiat diminue.Ce n'est pas du “lâcher-prise”, c'est de la régulation émotionnelle.Je vous propose aussi des pistes très concrètes :→ une phrase-repère→ un petit rituel de 60 secondes Des gestes simples et puissants, pour commencer à sortir du cycle “je craque → je culpabilise → je recommence”.Et si vous avez grandi dans un environnement où la douceur était absente, si elle vous semble étrange, inutile, voire dangereuse, cet épisode est aussi pour vous. On parle de cette éducation qui ne nous a pas toujours appris à consoler, de la place du genre dans notre rapport à la vulnérabilité, et de la force politique qu'il y a à dire : “Je refuse de me traiter comme une machine.”Je crois sincèrement que la douceur n'est pas un luxe, c'est une nécessité.C'est une posture intérieure, un entraînement, une résistance à une culture qui nous pousse sans arrêt à faire plus, à être plus, à contrôler davantage.La douceur, c'est le choix courageux de se traiter comme un être humain avant de se traiter comme un projet.Alors, si vous vous sentez souvent en lutte avec vous-même, si vous avez envie d'en finir avec la culpabilité autour de la nourriture, cet épisode pourrait bien changer quelque chose.
Les réseaux sociaux ont profondément transformé notre rapport à l'alimentation, au corps et au plaisir de manger. Entre les contenus “healthy”, les “What I Eat In A Day” et les transformations physiques spectaculaires, il devient difficile de distinguer la réalité de la mise en scène. Cet épisode analyse comment Instagram, TikTok et YouTube influencent nos comportements alimentaires, nos émotions et notre perception du corps.Nous passons en moyenne 2 h 30 par jour sur les réseaux sociaux, exposés à des images filtrées qui modèlent nos désirs, nos envies et nos croyances sur ce que signifie “bien manger”. Derrière ces contenus apparemment anodins se cachent des mécanismes psychologiques puissants : la comparaison sociale, la recherche de validation et la culpabilité liée à l'alimentation.Dans cet épisode, j'explore trois dimensions essentielles :
Vous est-il déjà arrivé de vous dire : « j'ai trop mangé » ?Ce moment où l'on sent que c'était un peu trop, où la culpabilité s'installe, où le mental prend le dessus. Très vite, surgit l'envie de “compenser”, de “se reprendre”, ou simplement de s'en vouloir.Dans cet épisode, je vous propose une autre voie : celle de la résilience alimentaire. Tiens, comme c'est bizarre, le 13 octobre, c'est la journée internationale de la résilience... :)Alors alors... Plutôt que de vous juger, et si vous appreniez à comprendre ce qui s'est réellement passé ?À reconnaître qu'il y a eu un déséquilibre, mais que cela ne remet pas tout en en cause.Je partage avec vous ma manière d'aborder ces situations à travers trois étapes simples et concrètes :1️⃣ Faire une pause. Prendre un instant pour ne rien faire.2️⃣ Observer avec curiosité. Comprendre vos comportements sans accusation, avec douceur.3️⃣ Reprendre le fil. Poser des gestes calmes, bienveillants et nourrissants pour revenir à vous.Mon intention n'est pas de vous dire quoi manger, ni de vous donner une méthode de plus.Je veux simplement vous aider à retrouver une relation apaisée à la nourriture, à sortir du cycle culpabilité → punition, et à renforcer votre capacité à rebondir.Parce que la résilience, ce n'est pas de manger parfaitement.C'est de savoir quoi faire quand on ne l'a pas fait.C'est cette faculté à reconnaître, accueillir, puis avancer, sans rester coincé dans le jugement.Je vous invite à explorer avec moi cette façon plus douce d'habiter vos repas :
Manger...C'est ce geste intime, culturel… et profondément politique.La version filmée, c'est par ici ! J'ai besoin de votre aide sur YOUTUBE ! Venez mettre un commentaire ou un pouce bleu ! Dans cet épisode de Dans la poire!, je reçois Lauren Malka, autrice de Mangeuses – Histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l'excès (Éditions Les Pérégrines). Ensemble, nous explorons une question aussi intime que politique : pourquoi les femmes ont peur de manger.Ce rapport à la nourriture, loin d'être instinctif, a été façonné par des siècles d'injonctions, de contrôle et de patriarcat.De la mythologie aux magazines féminins, la société a appris aux femmes à craindre leur appétit, à se punir de leur gourmandise, et à confondre minceur et valeur.Au menu :Comment l'histoire et la culture ont forgé la peur de mangerLe passage de la “bonne mangeuse” à la “bonne mince”La gourmandise punie dès l'enfance et dans les contesLe lien entre patriarcat, capitalisme et corps fémininEt cette question essentielle : manger librement, est-ce désobéir ?Pour qui :Pour celles qui culpabilisent d'aimer mangerPour celles qui veulent comprendre leur rapport au corpsPour tous ceux qui s'interrogent sur la façon dont la société contrôle les appétits fémininsCet épisode invite à réfléchir, à se libérer, et à retrouver le plaisir simple de manger sans peur, sans honte, sans injonction.Ressources mentionnées :
Saviez-vous qu'en France, une femme meurt toutes les 7 minutes d'une maladie cardiovasculaire ?Moi, non. Saviez-vous qu'en France, les femmes sont parfois plus exposées que les hommes à certains risques cardiaques, en particulier l'AVC ?Moi, non.
Vous venez de manger. Peut-être trop, peut-être sans faim, peut-être en cherchant à calmer quelque chose qui n'a rien à voir avec la nourriture. Et maintenant, la culpabilité arrive… ce mélange d'agacement, de honte et de jugements intérieurs qui semblent tourner en boucle. Si cette sensation vous est familière, vous n'êtes pas seul·e. Cet épisode de Dans la poire ! est pour vous.
Pendant que vous attendez de maigrir pour vivre… votre vie passe.Dans ce dernier épisode des cahiers de vacances, je vous invite à explorer cette question : et si vos vrais objectifs santé et bien-être n'avaient rien à voir avec la balance ?Pour aller + loin, go dans les bonus : c'est dans ma newsletter sur ce post !Téléchargez votre cookbook juste ici : https://brumauld.systeme.io/cookbook-magnifique-ete-miam-miamEn tant que diététicien-nutritionniste, tout l'été, je vous ai proposé 8 exos pour transformer votre relation à l'alimentation. Aujourd'hui, nous allons parler de ces objectifs non pondéraux : ceux qui comptent mais qu'on repousse souvent à “quand j'aurai perdu du poids”.Spoiler alert : perdre du poids, ça peut vraiment compter pour vous. Et perdre du poids PEUT vous mener à un meilleur état de santé. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit !
Invité : - François Délaye, journaliste spécialisé dans l'univers des sciences et de la technologie, pour son livre "Ozempic, la révolution de l'obésité : L'enquête" chez Odile Jacob Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avancer vers une meilleure relation à la nourriture, c'est comme une randonnée : il y a des bosses, des flaques, des chemins glissants… et surtout, des obstacles imprévus !Dans ce nouvel épisode, je vous propose un exercice simple et concret pour arrêter de vous juger quand ça déraille et apprendre à anticiper et à rebondir.Pour aller + loin, go dans les bonus : c'est dans ma newsletter sur ce post !Téléchargez votre cookbook juste ici : https://brumauld.systeme.io/cookbook-magnifique-ete-miam-miamAujourd'hui je vous aide à créer votre propre carte des obstacles alimentaires :Identifier ce qui vous fait sortir du chemin (les fameux “déviateurs de trajectoire”)Trouver un plan B pour chaque situationChanger de regard sur vos soi-disant “écarts” et installer plus de bienveillance dans votre quotidienPourquoi une carte des obstacles ?Parce qu'on ne parle jamais des moments où on décroche, où la motivation flanche, où les imprévus de la vie prennent le dessus. Pourtant, c'est là que tout se joue !Dans cet épisode, je partage avec vous une méthode que j'utilise en consultation pour :Mettre en lumière les pensées, émotions, sensations ou situations qui vous font dévierComprendre que les “craquages”, la flemme ou les envies soudaines ne sont pas des bugs, mais des passages normaux du parcoursPréparer des réponses alternatives (votre plan B !) pour rester aligné·e avec vos intentions, même quand c'est inconfortableAu programme de l'épisode :
Salut les sportifs intelligents !Cette semaine, on va parler de rééquilibrage alimentaire, mais pas comme tu l'as vu dans les magazines ou sur Instagram.Si tu veux arrêter les régimes yo-yo et enfin adopter une alimentation qui marche sur le long terme, je t'explique pas à pas comment faire :Le diagnostic précis de tes habitudesComment fixer un objectif clair et réalisteLes clés pour mettre en place les changements sans frustrationEt comment gérer les écarts sans tout ruinerUn épisode clair, concret et actionnable pour transformer ton alimentation et tes résultats… dès aujourd'hui !- Pour découvrir les liens utiles de l'émission, clique ici : https://linktr.ee/sportsantenutritionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Faut-il suivre les règles nutritionnelles à la lettre, ou apprendre à écouter sa propre boussole intérieure ?Bonne question, n'est-ce pas ? Pour aller + loin, téléchargez la fiche de dégustation dans les bonus : c'est dans ma newsletter sur ce post !Téléchargez votre cookbook juste ici : https://brumauld.systeme.io/cookbook-magnifique-ete-miam-miam
Vous est-il déjà arrivé de fantasmer toute la journée sur une pâtisserie… pour finalement la manger sans ressentir l'explosion de plaisir attendue ? Bienvenue dans ce nouvel épisode de « Dans la poire ! », où j'explore avec vous le décalage entre le plaisir projeté – celui qu'on imagine avant de manger – et le plaisir réellement perçu, une fois l'aliment dégusté.Pour aller + loin, téléchargez la fiche de dégustation dans les bonus : c'est dans ma newsletter sur ce post !Téléchargez votre cookbook juste ici : https://brumauld.systeme.io/cookbook-magnifique-ete-miam-miamJe suis Charles Brumauld, diététicien-nutritionniste, et tout l'été, je vous propose un chemin différent pour comprendre ce qui se passe vraiment entre nos envies et nos sensations alimentaires. Soutenez ce podcast en vous abonnant car il n'y a pas de rediffusion cet été ! Et... C'est important de le souligner :)Cet épisode parle d'un sujet qui nous concerne (souvent) : pourquoi le plaisir anticipé ne colle jamais tout à fait à la réalité ?Notre système de récompense marche aussi en anticipation, mais souvent, l'acte de manger en lui-même ne tient pas toutes ses promesses. Résultat : on fantasme sur certains aliments, puis on se dit “c'est tout ?” une fois l'assiette vide… et ça peut générer déception, frustration, voire culpabilité.Dans cet épisode, j'explore :Pourquoi notre cerveau surestime systématiquement le plaisir gustatif à venir (dopamine & anticipation)Comment l'environnement (écrans, stress, habitudes alimentaires) brouille nos sensations réellesLe rôle des aliments ultra-transformés, conçus pour tromper nos papilles (le fameux “bliss point”)Les effets des interdits et des restrictions sur notre rapport au plaisir alimentairePourquoi certaines façons de manger diminuent systématiquement la satisfactionJe vous propose un exercice concret pour justement observer ce décalage.
Et si mieux manger était bien plus simple (et plus fun) que ce que vous croyez ?Je suis Charles Brumauld, diététicien-nutritionniste, et tout l'été, je vous guide à travers les cahiers de vacances de « Dans la poire ! » : huit semaines, huit expériences concrètes pour reprendre confiance dans votre façon de manger, sans pression ni prise de tête.Pour aller + loin dans les bonus : c'est dans ma newsletter sur ce post !Téléchargez votre cookbook juste ici : https://brumauld.systeme.io/cookbook-magnifique-ete-miam-miam
Et si vos choix alimentaires n'étaient pas vraiment les vôtres ?Pour aller + loin dans les bonus : c'est dans ma newsletter sur ce post !Téléchargez votre cookbook juste ici : https://brumauld.systeme.io/cookbook-magnifique-ete-miam-miamEt si votre manière de manger était façonnée… par des règles invisibles ? Par des injonctions si ancrées que vous ne les remettez même plus en question ?Dans ce 3e épisode des Cahiers de vacances de Dans la poire !, on met les pieds dans le plat : ce que vous mangez, comment vous mangez, pourquoi vous culpabilisez… tout ça est rarement neutre.Je suis Charles Brumauld, diététicien-nutritionniste. Cet été, je vous propose huit expériences concrètes pour mieux comprendre vos comportements alimentaires. Aujourd'hui, on s'attaque à l'oppression alimentaire.Manger, ce n'est pas juste une bouchée de plus ou de moins. C'est aussi une réaction à des pressions sociales, genrées, esthétiques, morales ou culturelles.Dans cet épisode, je vous guide pour commencer à identifier les voix héritées qui influencent vos choix alimentaires : celles qui vous disent quoi manger, quoi éviter, quand s'arrêter, comment "bien" se tenir à table, et surtout… pourquoi culpabiliser : Pourquoi on attend des femmes qu'elles mangent moinsComment la minceur est présentée comme un devoir de santéEt comment tout ça pèse, littéralement, sur notre quotidien
Pour aller + loin dans les bonus : c'est dans ma newsletter sur ce post !Téléchargez votre cookbook juste ici : https://brumauld.systeme.io/cookbook-magnifique-ete-miam-miamDans cet épisode, je vous propose de prendre un pas de recul. De vous poser, et d'explorer un sujet qui nous traverse tou·tes : le rapport au corps.
J'avais envie de vous proposer un épisode un peu différent aujourd'hui ! Cette fois, ce n'est pas moi qui l'ai écrit, mais bel et bien vous
Et si je vous demandais… de trop manger ? Oui, oui. De sur-manger volontairement, le temps d'un exercice. Non pas pour se faire du mal, ni pour culpabiliser, mais pour observer, apprendre, ressentir. ps : le titre "manger moins" est inexact. " manger + ajusté" = mieux, mais personne ne cherche ce titre sur les internet !Retrouvez tous les bonus de cet épisode dans ma newsletter !Inscrivez-vous à notre Masterclass cet été ! Dans ce premier épisode des Cahiers de vacances de Dans la poire !, je vous propose une expérience inhabituelle et puissante pour vous reconnecter à vos sensations de rassasiement, comprendre pourquoi vous continuez parfois à manger sans faim, et surtout, apprendre à ajuster les quantités dans l'assiette… sans passer par un régime.
Abonnez-vous à ma newsletter pour recevoir tous les bonus, juste ici : https://charlyskitchen.substack.com/p/debutez-iciInscrivez-vous à notre Masterclass cet été ! Bienvenue dans LE rendez-vous de votre été : une série de 8 épisodes courts, concrets et rafraîchissants pour prendre soin de vous… sans vous prendre la tête.Parce que manger équilibré quand il fait chaud, qu'on est crevé.e, en vacances ou en plein tunnel pro, c'est tout sauf évident.Mais c'est aussi le moment idéal pour faire le point, tester des mini-changements, et remettre un peu de clarté dans l'assiette (et dans la tête). L'été, en général (je dis bien, en général), on s'autorise à lever le pied, un peu, beaucoup, passionnément ? En tous les cas, mes patientes me racontent toujours qu'elles se nourrissent un peu "différemment" pendant leurs vacances. Leur mot : "Ah oui, non, rien à voir". C'est justement ça que j'ai voulu explorer avec cette série d'épisodes. Dans cette série estivale de 8 épisodes, je vous propose un format un peu différent :
durée : 00:47:48 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Perdre du poids, un défi aux multiples solutions. Quelles méthodes fonctionnent vraiment ? Entre régimes, sport et astuces, démêlons le vrai du faux pour vous aider à faire les bons choix santé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
☀️ Fortes chaleurs : que manger et que boire quand il fait (très) chaud ?
Si vous pensez qu'il suffit de boire trois verres d'eau juste avant de partir courir pour être hydraté… vous risquez d'être surpris.Dans ce 5e et dernier épisode de NUTRITION & SPORT, je vous explique comment boire intelligemment avant, pendant et après l'effort – et pourquoi toutes les boissons ne se valent pas.
Vous partez pour une sortie moyenne, une séance de CrossFit qui s'éternise, ou vous préparez votre premier semi-marathon… et là, une question s'impose :Que manger pour tenir sans exploser votre estomac ?
Le fameux "coup de mou" en plein milieu d'un cours de body combat ou au cœur d'une sortie vélo... Qui ne l'a jamais vécu ? On repense alors à cette barre de céréales oubliée, en se demandant si elle aurait tout changé.Mais faut-il vraiment manger pendant l'effort ? Est-ce la solution miracle pour éviter l'hypoglycémie ou le meilleur moyen de gâcher sa séance avec des troubles digestifs ? Stop aux mythes et aux conseils de vestiaire !