L’émission matinale des traders. Vous prendrez bien un shot d’actualité des marchés? Boostez vos connaissances avec le MorningBull de Thomas Veillet, servi tous les jours on the rocks à 10h30, sur Youtube et en Podcast ! A propos de notre expert: Du franc-parler, de l’audace, un esprit vif: Thomas Veillet, expert du monde financier et ancien trader professionnel, œuvre aujourd’hui comme chroniqueur indépendant. Son crédo: rendre l’univers du trading accessible à tous, au fil d’articles et de capsules vidéo. Abonnez-vous au podcast pour ne jamais manquer un épisode !

Dixième nuit de frappes américaines sur l'Iran. Trois soldats américains tués. Trump qui jure que Téhéran « paiera plusieurs fois le prix ». Et pendant ce temps-là, Wall Street… vend le pétrole. Pourquoi ? Parce qu'un porte-parole iranien a lâché le mot magique : « négociation ». Pas de détail. Pas de qui, pas de quoi, pas de où. Juste le mot. Et ça a suffi à faire plier un baril de 91 à 88,59 dollars. Le marché applaudit avant même que les comédiens soient montés sur scène. Et ça, après 30 ans de marchés, c'est le genre de moment que je connais trop bien. Dans cet épisode, on parle de : → Trois séances rouges d'affilée, alors que la saison des résultats est la MEILLEURE depuis trois ans (88 % de surprises positives, +28 % de croissance des bénéfices attendue). Comment on peut tout réussir et se faire engueuler quand même. → Le détroit d'Ormuz : -66 % de trafic, blocus houthi sur l'Arabie saoudite, l'essence à 4 dollars le gallon. Le décor raconte l'inverse de ce que le marché veut croire. → Les taux, l'invité qui plombe la fête : le 30 ans US à 5,12 %, du jamais-vu depuis mai. Et la vraie question n'est plus SI les taux montent, mais quand, combien de fois, et jusqu'où. → Trump qui ressort le Tariff Act de 1930 — une relique de la Grande Dépression jamais utilisée — pour coller 50 % de droits de douane au Canada. Automobile, produits laitiers, alcool… et crosses de hockey. → Michael Burry, qui répond « Fake news, j'ai couvert la moitié parce que JE GAGNE », pendant qu'Oracle plonge à -63 % de son sommet, se fait dégrader à un cran du junk, et que le petit porteur lit « je reste short » comme un signal d'achat. Et si le grain de sable entre OpenAI et Oracle faisait sauter tout le château de cartes de l'IA ? Spoiler : la vraie bombe de cette vidéo n'est pas au Moyen-Orient. Bon visionnage — et à demain sur Morningbull.

Neuf nuits de bombardements sur l'Iran. Un pétrole au-dessus de 90 dollars. Une inflation qui ressuscite. Et Wall Street ? Flat. Parfaitement flat. Le marché a rangé la guerre dans une petite boîte étiquetée « risque pétrolier régional » et il est passé aux résultats trimestriels. Les psychologues appellent ça compartimenter. Moi, j'appelle ça du déni organisé. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ce calme est exactement le genre de calme qui me fait peur après 30 ans de marchés : un SOX en bear market pendant qu'Apple redevient la plus grosse capitalisation du monde, un marché obligataire qui price des HAUSSES de la Fed alors qu'on a attendu des baisses pendant deux ans, un détroit d'Ormuz transformé en péage autoroutier à 20%… et surtout un indice coréen, piloté par des particuliers leveragés jusqu'aux dents, qui donne le ton chaque matin au Nasdaq. Si Alphabet et Tesla assurent mercredi, tout le monde oubliera Ormuz jusqu'au prochain missile. Si ça déçoit, le berger coréen mènera le troupeau droit dans le ravin. Le marché a souvent raison de ne pas paniquer. Son petit problème : il lui suffit d'avoir tort une seule fois.

Dans cette nouvelle édition du Top Ganne, Vincent fait la mise à jour habituelle de l'analyse technique du marché actions. Il attire aussi votre attention sur 5 actions qui sont intéressantes selon lui sur le long terme. Attention, ce ne sont pas des conseils en investissement, faite vos propres recherches de votre coté.

TSMC publie des résultats RECORDS. Le secteur s'effondre. 90% des entreprises battent les attentes. Les indices baissent. Quand un marché ne monte plus sur les bonnes nouvelles… c'est qu'il a un problème.

Une entreprise annonce 22 milliards de bénéfice, +77 %... et l'action baisse. Une autre a perdu 1'000 milliards de dollars en un mois. Soit le marché est devenu fou, soit il essaie de nous dire quelque chose. Au programme de ce Morningbull Live : le SOX à un cheveu du bear market, TSMC et Netflix fusillés malgré des résultats records, un signal de dispersion qu'on n'avait plus vu depuis 2001, l'Asie qui paie l'addition, une Fed qui parle de MONTER ses taux, une sixième nuit de frappes sur l'Iran que le marché ignore superbement... et la révélation de la boîte qui a perdu une fois et demie Tesla en capitalisation. En un mois.

Sur le marché des changes et le marché des matières premières, Vincent Ganne a identifié 7 questions tactiques et stratégiques pour ce début d'été et la suite de l'année.

Hier, un homme a installé un péage sur l'océan. 20% sur tout ce qui passe. Résultat : +10% sur le pétrole, un marché en panique… et plus aucun endroit où se cacher. Dans cette vidéo, je vous raconte la journée où Wall Street s'est souvenu qu'il y avait une guerre. Trump s'autoproclame « GARDIEN DU DÉTROIT D'ORMUZ » et exige 20% de la valeur de toutes les cargaisons — pendant que l'Iran répond qu'il sera « plus fair » sur les tarifs. Deux videurs qui se disputent la caisse de la même boîte de nuit, sauf que la boîte de nuit, c'est un cinquième du pétrole mondial. Pendant ce temps, SK Hynix — la plus grosse IPO étrangère de l'histoire, +500% en douze mois — saute sur une mine pour son deuxième jour d'école : -15% à Séoul. Le KOSPI entre en bear market. TSMC publie les meilleurs chiffres de ses 39 ans d'existence… et baisse quand même. Et surtout : hier, actions, obligations ET or ont baissé ensemble. Quand il n'y a plus d'endroit où se cacher, c'est en général que le jeu vient de changer de règles. Buy the dip, ou cette fois c'est différent ? Réponse à la fin.

Cette semaine du lundi 13 juillet, le marché entre dans la saison des résultats trimestriels du 3ème trimestre. L'indice S&P 500 évolue toujours à proximité et la tendance haussière de fond reste intacte au stade actuel. Bien que l'optimisme soit à un niveau très élevé et que le trade acheteur IA en phase « crowded », le top majeur du marché n'est probablement pas encore fait. Analyse complète avec Vincent Ganne.

Hier, on a demandé au Président des États-Unis s'il était en guerre contre l'Iran. Il a répondu : « I don't know. » 170 cibles frappées en 48 heures. Le détroit d'Ormuz quasiment à l'arrêt. Et pendant ce temps ? La Bourse monte, le pétrole baisse, et l'indice de la peur s'effondre. Bienvenue dans la guerre de Schrödinger : elle existe et elle n'existe pas — et le marché a déjà décidé de la fin du film. Dans cette vidéo, je vous raconte la semaine la plus absurde de 2026 :

Samsung vient d'annoncer le meilleur trimestre de toute son histoire. +1900% de bénéfice. Et son action s'est effondrée de 7% le jour même. Non, ce n'est pas une erreur de frappe — et ce qui se cache derrière ce paradoxe devrait vous inquiéter bien plus qu'un mauvais chiffre.

Les banques centrales du monde entier ont décidé de se mobiliser contre la force du dollar US sur le FX, avec des interventions parfois très directes. Vincent Ganne passe en revue les grands thèmes FX du moment et ce retour de l'action des banques centrales qui ont et vont avoir un fort impact sur le trading du marché des changes.

Il y a un mois, on parlait de pétrole à 150 dollars et de fin du monde énergétique. Aujourd'hui, Wall Street enchaîne les records et plus personne ne se souvient qu'il y a une guerre. Une guerre qui n'est pas finie — il y a juste une pause pub. Le marché a changé de drogue : après trois mois de géopolitique en intraveineuse, il est retourné à sa substance préférée, les taux d'intérêt. Et mercredi soir, avec les Minutes de la Fed, il peut se passer un truc qui remet en cause toutes les valorisations de l'IA. Dans cette vidéo : l'amnésie collective la plus rapide de l'histoire des marchés, le retour du « bad news is good news », LE chiffre exact sur le 10 ans américain à partir duquel le château de cartes commence à trembler, la vérité sur le détroit d'Ormuz que tout le monde préfère oublier, et la rotation qui a commencé en coulisses — celle que certains stratégistes qualifient déjà de « violente ». Le marché price la perfection. Et quand un marché price la perfection, la seule question qui compte, c'est : qu'est-ce qui peut décevoir ?

Emission spéciale Top Ganne sur le cours du bitcoin. Le cours du bitcoin corrige de plus de 54% depuis son record historique du lundi 6 octobre dernier et l'entreprise Strategy de Michael Saylor a ouvert la voie à la monétisation d'une partie de ses BTC. Pour autant, le cours du bitcoin suit de façon très déconcertante son cycle de 4 ans, par conséquent une fenêtre d'opportunité pourrait s'ouvrir à la rentrée. Faisons le point avec Vincent Ganne.

Sam Altman propose de céder 5% d'OpenAI au gouvernement américain. 42 milliards de dollars. Officiellement pour « partager les fruits de l'IA ». Officieusement ? Quand l'État peut débrancher tes modèles d'un trait de plume, tu deviens soudainement très généreux. Suite de la description : Et ce n'est même pas la seule histoire de folle de la semaine. Les semiconducteurs viennent de boucler le MEILLEUR trimestre de toute leur histoire... et ont rendu 11% en 48 heures. Pendant que le Dow signait son 20ème record de l'année. Pendant que le coût de l'assurance anti-crash sur le Nasdaq atteignait des niveaux qu'on n'a vus qu'une seule fois : en septembre 2008. Dans cette vidéo : → La rotation sectorielle la plus violente de l'année (et pourquoi on vend les puces pour acheter des canons) → Le spread de volatilité expliqué simplement — la maison en pierre et la villa en bois → Des chiffres de l'emploi pourris que tout le monde a applaudis (bienvenue en 2026) → Trump qui n'arrive plus à faire monter Micron, même en majuscules → OpenAI, Anthropic, Intel : quand Washington devient le plus gros hedge fund du monde → Tesla qui livre un record et perd 8% → Et LE chiffre qui devrait empêcher pas mal de monde de dormir cet été : les réserves stratégiques de pétrole au plus bas depuis MAI 1983. La question du jour : cette rotation, c'est un simple rééquilibrage de début de semestre... ou le début de la fin du trade IA ? On se retrouve lundi. Même heure, même endroit. Même cirque.

On vient de vivre le meilleur trimestre de l'histoire de la bourse américaine pour les semi-conducteurs. En pleine guerre. Avec un détroit stratégique à moitié bloqué. Pendant que Washington et Téhéran négocient la paix par médiateurs interposés (sans même se parler entre eux), le SOX explose de +87,8%, Sandisk prend +258% en 3 mois, et Caterpillar — oui, les pelleteuses jaunes — grimpe de 300% grâce à l'IA. Dans cette vidéo : le bilan complet du premier semestre 2026, les vrais chiffres derrière le "bon" résultat de Nike, le nouveau pari (risqué) de Michael Burry contre l'IA, et pourquoi l'or et le pétrole se sont effondrés... en pleine guerre au Moyen-Orient.

La chute de l'or va-t-elle prochainement se terminer sur le marché des matières premières. Pourquoi l'or a-t-il autant baissé depuis la fin du mois de janvier dernier ? Vincent Ganne a des choses à vous dire sur l'or, l'argent, le pétrole et l'urée en bourse.

Le Dow Jones vient de passer les 52'000 points pour la première fois de l'histoire. Record historique, champagne, confettis... sauf qu'à côté de ça, pendant que tout le monde célèbre, le Yen japonais vient de tomber à son plus bas niveau depuis 1986. Quarante ans. Et presque personne n'en parle. Dans cette vidéo, je vous raconte comment Wall Street est devenue l'otage d'un compte Truth Social, pourquoi ce qui se passe sur le Yen pourrait être le vrai sujet de l'année (et pas les records du Dow), comment la Chine avance d'un pied et recule de l'autre, et comment Taïwan vient de choper un trafic de puces Nvidia en pleine fête de l'IA. On parle marchés, géopolitique, carry trade, et absurdités de Wall Street version juin 2026. Abonnez-vous pour ne rien manquer de la chronique quotidienne..

L'IPO de SpaceX ce mois de juin a relancé l'intérêt pour les introductions en bourse à Wall Street, en dépit d'un contexte monétaire encore relativement restrictif et d'une incertitude sur la politique monétaire à venir de la FED. Quant à SpaceX, le débat fait déjà rage sur son niveau de valorisation boursière. Passons en revue les IPO les plus attendues à Wall Street, des IPO qui ne sont pas le plus souvent de bon timing d'entrée. Point technique et fondamental S&P 500 avec Vincent Ganne.

Un cargo touché dans le détroit d'Ormuz. Le pétrole qui perd 25% en trois semaines. Le SMI à un record historique. Et Micron Technology — fabricant de puces dans l'Idaho — qui ajoute 230 milliards de capitalisation en une journée. Si vous trouvez ça logique, vous n'avez pas besoin de regarder cette vidéo. ▶️ Cette semaine, les marchés ont décidé que la guerre était terminée. Personne n'a signé quoi que ce soit. Au programme de ce Swiss Bliss : — Le détroit d'Ormuz "rouvre" pendant qu'un cargo se prend un missile — La correction de -10% sur le KOSPI que personne ne devrait appeler une correction — Micron : le fabricant de pommes de terre de l'Idaho qui vaut maintenant plus que Meta — Apple et Microsoft qui vous envoient la facture de l'IA — SpaceX à -32% depuis son IPO du siècle — OpenAI qui repousse sa cotation à 2027 (et ce que ça dit vraiment) — La rotation sectorielle silencieuse qui explique tout On est dans un marché où les fondamentaux et la psychologie collective ont décidé de vivre dans deux appartements séparés. Et où les deux font semblant de partager le même réfrigérateur.

Mercredi, Wall Street a passé sa journée à trembler devant des chiffres qui n'étaient pas encore sortis. Le SOX avait pris 8% dans les dents la veille. La tech regardait ses chaussures. Les gérants faisaient de la "rotation sectorielle" — traduction : ils avaient peur mais refusaient de l'admettre. Et puis Micron a publié. Income opérationnel de 33 milliards en un trimestre. Au-dessus d'Amazon. Au-dessus de Meta. À deux doigts d'Apple. Le secteur mémoire explose de 9 à 15% dans la nuit. Claude François avait raison depuis le début : ça s'en va et ça revient. On parle aussi du pétrole qui revient silencieusement aux niveaux d'avant-guerre, de l'Iran qui sort vainqueur d'un conflit qu'il était censé perdre, de Rheinmetall qui prend 18,7% dans les dents sur un contrat qu'il n'avait même pas encore signé, et d'Alphabet qui entre enfin dans le Dow Jones — 130 ans après sa création. Le tout depuis un bar à Toronto, fatigué, mais toujours là. Même cirque. Différent jour.

Le Dollar US est proche de son sommet annuel alors que la dernière décision monétaire de la FED a été vue comme restrictive. L'USD pourrait (mais ce n'est pas encore fait alors attention) donner un signal technique moyen terme haussier ce qui entraînerait des conséquences massives sur le FX et de nombreuses classes d'actifs. Point complet avec Vincent Ganne.

On était censé parler de marchés. On s'est retrouvés à faire un bilan de fin d'époque. Greenspan s'en va à 100 ans. Mais son héritage, lui, est parfaitement vivant : l'idée que la Fed sera toujours là pour ramasser les morceaux. Ce "put" invisible qui explique pourquoi les marchés prennent des risques absurdes depuis 1987. Et pourquoi on continue. Pendant ce temps, Google s'effondre de 5% — pas à cause d'un scandale, pas à cause de résultats catastrophiques. À cause de deux démissions. Deux scientifiques qui préfèrent aller travailler chez les concurrents. Le bear case théorique est devenu réel. Et le marché ne pardonne pas. SpaceX, elle ? Dix jours après avoir levé 85 milliards et vendu le rêve de l'humanité aux étoiles, elle est retournée emprunter de l'argent aux créanciers institutionnels. Le titre a perdu 31% depuis son sommet. Ne pas rire — penser à un truc triste. Et en prime : Bank of America qui retourne sa veste sur les taux. Le pétrole sous 78 dollars. Le Royaume-Uni sans Premier ministre. Et Micron qui publie mercredi — l'événement qui va décider de la suite. Tout ça dans 15 minutes. Bonne chance.

La FED de Kevin Warsh a donc mis à jour ses projections macro-économiques. Dans ce nouveau contexte monétaire, le marché actions peut-il poursuivre sa marche avant cet été ? Diagnostic fondamental et technique avec Vincent Ganne.

Un nouveau patron à la Fed, une conférence de presse de 45 minutes, et 507 points de Dow Jones évaporés avant le dîner. Kevin Warsh vient de jouer sa première carte à la tête de la banque centrale américaine, et il a choisi de le faire en arrêtant purement et simplement de parler. Plus de forward guidance, un dot plot qui devient hawkish, une cible d'inflation à 2% qui devient soudainement "flexible", et Wall Street qui n'a pas du tout aimé l'ambiguïté. Et comme toujours, le marché a la mémoire d'un poisson rouge : le soir même, Trump signait à Versailles un mémorandum d'accord avec l'Iran, et tout le monde a déjà oublié Warsh. Dans cette vidéo : ce que Warsh a vraiment dit (et surtout ce qu'il a refusé de dire), pourquoi sa première séance est la pire enregistrée pour un nouveau président de la Fed depuis 1994, et pourquoi le mot "paix" fait gagner 2% à l'indice peu importe ce qu'il y a vraiment derrière. Petit mot avant de vous laisser : pas de vidéo demain (je fais mes valises), pas de Swiss Bliss samedi (je prends l'avion), on se retrouve la semaine prochaine depuis l'autre côté de l'Atlantique. Merci à tous ceux qui étaient au Swissquote Trading Day, c'était top de vous voir en vrai.

Hier, Elon Musk a gagné plus d'argent en une seule séance de bourse que la fortune ENTIÈRE de Bill Gates. Et ce n'est même pas la nouvelle la plus folle de la journée. Dans cette vidéo : SpaceX dépasse Amazon et frôle Microsoft, les options sur le titre pulvérisent un record vieux de 2012, SpaceX rachète Cursor pour 60 milliards, le pétrole s'effondre de 15% en 4 jours sans que ça se voie à la pompe, un accord de paix historique snobe Genève pour se signer en Suisse, et ce soir, Kevin Warsh préside sa toute première réunion de Fed — avec un scénario qui pourrait tout faire basculer. Chaque matin, je décortique les marchés, la géopolitique et les excès de Wall Street dans le Morningbull live. Abonnez-vous pour ne rien manquer.

Une société qui n'a légalement pas le droit d'entrer dans le S&P 500 avant 12 mois pèse déjà sur le S&P 500. Une fusée qui perd de l'argent vaut plus qu'Amazon. Et un "accord de paix" qui n'existe pas encore sur papier fait exploser tous les indices à la hausse. Aujourd'hui je vous montre un marché qui a décidé, collectivement, d'arrêter de poser des questions. Et croyez-moi, vingt ans de trading m'ont appris que ça finit toujours pareil. Au programme : la fausse paix avec l'Iran qui fait danser Wall Street, le marché obligataire qui n'y croit pas une seconde, la BOJ que tout le monde a oubliée et qui pourrait tout gâcher aujourd'hui, et la mécanique SpaceX que personne n'ose nommer. Accrochez-vous, ça va être dense.

Dans cette vidéo, on décortique tout ce que le marché célèbre — et tout ce qu'il préfère ne pas lire. Parce que dans ce deal de 14 pages signé le jour de l'anniversaire de Trump, il y a quelques détails qui méritent qu'on s'y arrête. Au programme ce matin : → L'accord Iran-USA : ce qu'il contient, ce qu'il ne contient pas, et pourquoi Netanyahu garde toujours une allumette dans la poche → Le signal de l'or — pourquoi c'est le baromètre le plus honnête de la journée → Kevin Warsh, sa première conférence de presse mercredi, et le fait que personne ne sait vraiment ce qu'il va dire → SpaceX à 2'100 milliards, Elon Musk premier trillionnaire de l'histoire, et une valorisation à 112x les revenus que tout le monde trouve normale → Anthropic contraint de retirer ses deux meilleurs modèles d'IA par décret gouvernemental — deux jours avant son road show d'IPO

Les anticipations de marché se font peur et se projettent sur une hausse du taux d'intérêt des fonds fédéraux US. Voici pourquoi je n'y crois pas. Et si jamais j'avais tort ?

Dans ce Swiss Bliss, on décortique : → Le TACO de Trump et le "memorandum" de paix que personne n'a signé → SpaceX : la plus grosse IPO de l'histoire, 1'770 milliards de valorisation, 95 fois les ventes → Pourquoi Musk vaut 1'000 milliards et ce que ça dit sur l'état du monde → CPI à 4,2%, PPI à 6,5% — et pourquoi tout le monde s'en fout → La semaine de fou qui arrive : Fed, BOJ et BNS en même temps → Les vedettes suisses de la semaine : Novartis, Roche, Givaudan, Richemont

▶️ Dans cette vidéo, on démonte tout : la guerre Iran-USA qui repart, la correction tech de -11% en 10 jours, Oracle qui publie des résultats records et plonge de 10%, l'or en bear market pour la première fois depuis 2022, et l'IPO SpaceX — la plus grosse de l'histoire — qui arrive au pire moment possible.

Un hélicoptère Apache abattu au-dessus du détroit d'Ormuz. Des frappes américaines sur l'Iran dans la nuit. Une riposte iranienne sur Bahreïn, la Jordanie, le Koweït. Et pendant ce temps... le pétrole baisse. Le Nasdaq plonge 4% puis rebondit. Et Trump tweete que le deal avance "à un rythme soutenu." Cent jours de guerre. Trentième annonce de paix imminente. Et vendredi, l'IPO de l'histoire. Si vous trouvez ça logique, cette vidéo n'est pas pour vous. Si vous trouvez ça complètement dingue... bienvenue.

Trois grandes thématiques et trois grandes phases d'attente dominent actuellement le marché des changes flottants (FX) lorsque l'on interroge les desks FX institutionnels. Le Yen japonais est de loin le thème d'inquiétude fondamental mondial sur le FX car il peut avoir une dimension systémique. Naturellement, l'incertitude entourant la tendance de fond du dollar US arrive à la seconde place avec clairement deux camps qui s'affrontent. Enfin, l'Asie s'est lancée dans une bataille coordonnée contre la force du dollar US.

Cent jours de guerre en Iran. Vingt-six annonces de paix imminente depuis mars. Et hier soir, Trump a déclaré lors d'un rassemblement républicain que les États-Unis allaient "déclarer la victoire totale dans deux semaines" et que "les prix du pétrole allaient s'effondrer." Wall Street l'a cru. Le pétrole a baissé. Les semis ont explosé de 5,6%. Et tout le monde a écrit "rebond technique" dans son rapport du soir. Mais pendant que tout le monde achète le dip en mode Pavlov, le marché obligataire envoie un signal que personne ne regarde. Le 30 ans américain vient de repasser au-dessus des 5%. Le CPI de demain est attendu à 4,2% — plus du double de l'objectif de la Fed. Et Kevin Warsh a son tout premier meeting Fed la semaine prochaine, coincé entre une inflation galopante et un président qui réclame des baisses de taux sur Truth Social. Dans cette vidéo : — Pourquoi le rebond de lundi ne convainc personne — sauf le marché lui-même — Le signal obligataire que Wall Street refuse de voir — Intel +11% sur une rumeur non confirmée, et ce que ça dit sur la frénésie actuelle — Apple sans Siri en Europe ni en Chine — et pourquoi personne ne s'en préoccupe — OpenAI et Anthropic en IPO simultanée pendant que SpaceX entre en bourse vendredi — Et Trump, toujours Trump, avec sa victoire totale dans deux semaines

Je me suis levé à 3h30 ce matin. Pas par choix. Par nécessité. Parce que vendredi dernier, le Nasdaq a enregistré sa plus grosse chute en points de toute son histoire. Pas à cause d'une catastrophe économique. À cause d'une excellente nouvelle sur l'emploi. En 2026, trop de bonnes nouvelles = hausse des taux = tout le monde vend. Et cette nuit, pendant que vous dormiez, Israël a frappé Beyrouth. L'Iran a répliqué avec 10 missiles. Israël a contre-attaqué en Iran. L'aéroport de Téhéran a fermé. Trump a appelé Netanyahu pour le calmer. Netanyahu a quand même ordonné les frappes. Et les futures S&P sont remontés sur une seule phrase de Trump. C'est ça, les marchés en juin 2026. Dans cette vidéo, on démonte tout : ✅ Pourquoi une bonne nouvelle économique a coulé le Nasdaq ✅ Le circuit breaker coréen — et l'anecdote Jensen Huang / barbecue à Séoul ✅ Cent jours de guerre, 843 annonces de deal imminent, et toujours rien ✅ Les stocks pétroliers américains et le "tank bottom" de Cushing ✅ Kevin Warsh, son premier FOMC et la thèse qui risque de lui exploser à la figure ✅ SpaceX à 1'800 milliards — et pourquoi le timing est catastrophique ✅ Ce que tout ça dit sur les 6 prochains mois

Pour de nombreux observateurs, le secteur de la technologie est en pleine bulle boursière. Mais le secteur tech ne se réduit pas à Wall Street, qu'en est-il de l'Asie et de l'Europe, y a-t-il encore des valeurs IA bon marché et pouvant rattraper les US ?

Cette semaine, les marchés ont battu des records historiques. Et puis vendredi matin, un rapport d'emploi américain trop bon — 172'000 créations de postes contre 85'000 attendus — a déclenché le plus grand massacre de capitalisation boursière de l'année dans le secteur des semiconducteurs. Plus de 1'000 milliards de dollars effacés. Le Nasdaq a vécu sa pire journée depuis 12 mois. Le VIX a explosé de 40%. Et Trump faisait la gueule sur X. Parce que oui — en 2026, une bonne nouvelle économique est une catastrophe boursière. Bienvenue dans ce monde. Dans ce Swiss Bliss, on revient sur les 5 sujets qui ont fait bouger la planète finance cette semaine :

Pas à cause d'un scandale. Pas à cause d'une fraude. Pas parce que le CEO a envoyé un email compromettant. Non. Parce que la société n'a pas relevé ses prévisions. Elle les a maintenues. Et en 2026, maintenir d'excellentes prévisions, c'est apparemment une faute professionnelle punie par la destruction de valeur historique. C'est le genre de marché qu'on analyse ce matin. Avec tout ce que ça implique. Dans cette vidéo : — Pourquoi Broadcom s'est fait massacrer malgré des résultats exceptionnels (et ce que ça dit sur l'état mental du marché en ce moment) — La rotation sectorielle express de jeudi : le Dow Jones à 51'562 points record, pendant que le SOX prenait -6% en séance. Deux marchés. Une seule journée. Zéro logique apparente. — Trump veut rencontrer le guide suprême iranien. Le fils. Parce que le père, il l'a tué au début de la guerre. C'est le 22ème accord du week-end depuis 97 jours de conflit. Le pétrole a quand même reculé. Le bullshit a une valeur marchande, c'est désormais établi. — SpaceX IPO le 12 juin. Les analystes projettent 755 milliards de revenus IA en 2031. La société a perdu 4,94 milliards en 2025. On vous explique exactement ce que ça veut dire — et surtout ce que ça ne veut pas dire. — Les NFP américains tombent cet après-midi. 75% des experts anticipent une HAUSSE des taux avant Noël. Ce que les chiffres de l'emploi vont changer — ou pas — dans l'équation. Ce n'est pas une vidéo pour vous dire que tout va bien. Parce que tout ne va pas bien. Mais c'est une vidéo pour comprendre exactement pourquoi tout le monde fait semblant que si.

SpaceX vient de confirmer son IPO à 1 765 milliards de valorisation. La société perd 2,6 milliards par an. Les investisseurs font quand même la queue. Et Bernard Arnault — le type qui possède Louis Vuitton, Dior et Moët — va avoir l'impression d'être pauvre. C'est ça, l'économie de 2026. Dans cette vidéo on parle de TOUT ce qui s'est passé hier sur les marchés : ▶ Pourquoi Wall Street a ENFIN baissé — après 10 séances de hausse pendant une guerre ▶ Broadcom : +143% de croissance IA, -13% en bourse. Le marché attendait +144%. ▶ Kevin Warsh prend la tête de la Fed. Trump voulait des baisses de taux. Warsh va probablement les monter. ▶ SpaceX IPO à 94x les revenus — génie ou folie ? ▶ Trump a obtenu de l'Iran qu'il renonce à une bombe qu'il n'avait pas. Percée diplomatique historique. ▶ Jour 96 d'un conflit qui devait durer 6 semaines.

Le S&P bat des records. Le Dow bat des records. Le Nasdaq bat des records. Cinq jours de suite. Et pendant ces cinq jours, la majorité des titres ont baissé. Chaque jour. Sans exception. En 145 ans d'histoire boursière américaine — la Grande Dépression, 1987, la bulle internet, Lehman — ce scénario ne s'était jamais produit. Jamais. Dans cette vidéo on décortique ce qui se passe vraiment derrière les chiffres : → Le "breadth paradox" : comment un indice peut battre des records alors que 490 actions sur 500 regardent passer le train → Marvell Technology : +32,5% en une séance parce qu'un homme en veste en cuir a dit trois mots → ARM Holdings à 340 fois les bénéfices — et pourquoi Marvell à 120 fois les bénéfices commence à ressembler à une opportunité value → Alphabet -3,86%, Microsoft -4,17% : l'IA qui punit ses propres champions au profit de ses sous-traitants → Le Japon qui redécouvre ce que c'est d'avoir des taux d'intérêt normaux après 30 ans à zéro → L'Iran qui menace maintenant de fermer un deuxième détroit. En même temps. → Le riz thaïlandais à +20% en un mois. Les Américains avec 1 250 milliards de dettes de carte de crédit. Et Goldman Sachs qui relève ses objectifs. Ce n'est pas 1999. Les boîtes ont de vrais revenus. Mais les valorisations ont déjà intégré quinze ans de croissance parfaite. Et pendant ce temps, le VIX est à 15,70. Comme si tout allait bien.

Le régime technique du cours de l'or a complètement changé depuis le record historique du jeudi 29 janvier à 5600$. C'est une phase corrective technique bien construite qui se développe et certains moteurs fondamentaux sont partiellement éteints. Peut-on affirmer avec certitude que les 5600$ sont le sommet annuel ?

Des missiles iraniens sur une base américaine au Koweït. Le détroit d'Ormuz fermé depuis 3 mois. Trump qui tweete "détendez-vous" depuis Truth Social. Et Wall Street bat des records historiques. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ce paradoxe est peut-être le signal le plus inquiétant qu'on ait vu depuis des années — et pourquoi personne dans les médias financiers classiques ne veut vraiment en parler. Au programme aujourd'hui : → Pourquoi le marché monte sur 4 noms pendant que 9 secteurs sur 11 terminent dans le rouge → La journée diplomatique la plus absurde de l'année, acte par acte → Ce que Jensen Huang et Nvidia ont changé en une keynote → La question que personne ne pose sur le pétrole à 95$ et les marges des entreprises → SpaceX + Anthropic : 3 600 milliards de valorisation cumulée en une semaine — et si ça vous fait pas peur, on a un problème

Le KOSPI sud-coréen est en hausse de 111% depuis le 1er janvier. Et pendant ces deux mois-là, on était en guerre dans le Golfe Persique, le détroit d'Ormuz était fermé, l'essence avait pris 45% en un an, les défauts de crédit battaient des records sur toutes les catégories possibles, et les rendements obligataires étaient au plus haut depuis 2009. Je vous pose la question sérieusement : est-ce que quelqu'un peut m'expliquer ça ? Sans utiliser le mot "IA" ? Non. Personne. Moi non plus. Dans cette vidéo, je vous raconte ce qui se passe vraiment. Pas le narratif officiel. Pas la version rassurante pour les gens pressés. La version complète — avec les chiffres, les contradictions, et les questions que personne ne pose parce que ça dérangerait trop de monde. On parle de Trump qui était "pressé de faire un deal" la semaine dernière et qui déclare ce matin qu'il n'est "plus si pressé que ça." 93 jours après le début de la guerre. Pendant qu'Israël franchit la rivière Litani et plante son drapeau au château de Beaufort en annonçant une "présence permanente." Ce qui, convenons-en, n'est pas exactement le geste diplomatique qui va inciter Téhéran à rendre son uranium en souriant. On parle d'un vice-président d'ExxonMobil qui a regardé les stocks mondiaux de pétrole et a dit calmement — sans dramatiser, sans gesticuler — que dans deux à trois semaines, on allait avoir un problème. Un vrai. Le genre de problème qui rend secondaire à peu près tout le reste, y compris les 88% du SOXX. On parle de Powell qui a prononcé le discours le plus important de ces trois derniers mois ce week-end. Sans nommer personne. Avec la précision de quelqu'un qui sait exactement ce qu'il dit et pourquoi. Et dont personne n'a parlé parce que SoftBank venait de dépasser Toyota en capitalisation boursière et que ça occupait tout l'espace disponible. SoftBank. La société dont le patron avait présenté WeWork comme "le prochain Alibaba." Elle vaut désormais plus que Toyota. Qui fabrique des voitures. Que des gens achètent. Et conduisent. Dans la vraie vie. L'IA, c'est quelque chose. Bonne vidéo. Et si à la fin vous pensez toujours que tout ça est parfaitement logique et cohérent — franchement, chapeau. Moi après trente ans de marchés, j'ai toujours pas trouvé l'explication.

Le S&P 500 a continué d'inscrire de nouveaux records historiques, portés par le secteur de la technologie et le compartiment des semi-conducteurs. Alors que les pessimistes annoncent chaque jour le krach boursier, que peut-on raisonnablement viser sur le S&P 500 d'ici la fin de l'année ? Tout est justement dans le raisonnablement et le méthodologique

Quelqu'un devrait peut-être expliquer comment ça marche. C'est ce qu'on fait ici. Cette semaine, les marchés ont fait quelque chose de fascinant : ils ont regardé toutes les mauvaises nouvelles en face, les ont soigneusement triées, et ont décidé de n'en garder aucune. L'Iran ? On va trouver un accord. Probablement. Peut-être. En tout cas Trump l'a dit sur Truth Social donc c'est quasi officiel. L'inflation PCE à 3,8% — son plus haut depuis trois ans ? Transitoire. Enfin, plus vraiment transitoire mais bon, l'IA compense. La BCE qui s'apprête à monter ses taux dans une économie européenne qui toussote ? Isabel Schnabel sait pas de quoi elle parle. Le PIB américain révisé à la baisse ? Détail. Dans ce Swiss Bliss du 30 mai, on décortique la semaine la plus kafkaïenne de l'année — et croyez-moi, la concurrence était rude. Au programme : → Le détroit d'Ormuz, otage numéro un des marchés mondiaux depuis le 28 février → Trump, market maker officiel de la planète — et pourquoi l'histoire Dell devrait choquer tout le monde mais ne choque personne → L'IA qui dépasse les records de 1999 — et pourquoi cette phrase devrait vous glacer le sang → La BCE coincée entre éteindre l'inflation et ne pas tuer la croissance — mission impossible, acte XII → Logitech, Sandoz et LEM : trois histoires suisses qui résument parfaitement l'état des marchés Le Swiss Bliss, c'est pas un résumé de marché. C'est l'autopsie de la semaine financière — racontée par quelqu'un qui a survécu à suffisamment de krachs pour trouver tout ça à la fois fascinant et légèrement inquiétant. Bonne dégustation. Avec un café. Tant qu'on peut encore se le payer.

Bourse au plus haut historique. Inflation qui repart en flèche. PIB qui ralentit. Une guerre au Moyen-Orient qui ne finit pas. Un président qui recommande publiquement d'acheter des actions Dell trois semaines avant que le Pentagone ne file 9,7 milliards de contrat à... Dell. Et une action qui prend +80% au passage. Vous voyez le tableau ? Moi aussi. Et franchement, ça pique un peu les yeux. Dans cette vidéo, on déroule calmement tout ce que les gros titres préfèrent ne pas relier entre eux. Pourquoi le S&P 500 a pris 32% en deux mois sur une rumeur qui ne se concrétise jamais. Pourquoi le marché achète frénétiquement une promesse à laquelle personne ne croit vraiment (spoiler : ce n'est pas par bêtise, c'est bien pire). Pourquoi le mot "stagflation" est devenu plus tabou qu'un gros mot à un dîner mondain. Et pourquoi le KOSPI s'envole de 3% ce matin pendant qu'Anthropic dépasse OpenAI à 965 milliards de valorisation — soit plus que Walmart, tout ça pour un chatbot. On va parler du running gag des "accords imminents", du buy the rumor / buy the rumor again, de Pavlov institutionnalisé chez les gérants de fonds, des comptes d'investissement de Trump qui détenaient comme par hasard des actions Dell achetées juste avant la fameuse déclaration du 8 mai (mais bien sûr, c'est géré par des conseillers indépendants, on vous l'a déjà expliqué), et de ce moment précis où l'optimisme silencieux devient le plus grand danger. Pas de pessimisme bruyant. Pas de prédictions de krach à date fixe. Juste un vieux trader qui regarde l'écran clignoter en vert sur fond de missiles, et qui pose une question simple : On investit, ou on se raconte une histoire pour s'endormir paisiblement

Cette nuit, deux pays officiellement « sous cessez-le-feu » se sont copieusement bombardés. Drones, missiles, défense anti-aérienne koweïtienne en mode feu d'artifice du 14 juillet. La totale. La réaction du marché ? Le Nasdaq baisse de 0,2%. Zéro. Virgule. Deux. Voilà. C'est tout ce que ça lui fait. Une escalade militaire au Moyen-Orient, un cinquième du pétrole mondial pris en otage dans le détroit d'Ormuz, une Fed qui ne parle plus de baisser les taux mais de les MONTER (oui, vous avez bien lu, on a fait demi-tour complet en six mois)… et Wall Street encaisse tout ça avec le calme olympien d'un type bourré qui réclame les clés de la voiture à 4h du matin. Dans cet épisode du Morningbull Live, on dissèque l'absurdité du jour : ➡️ Pourquoi le pétrole fait le yo-yo au rythme des humeurs (et des posts) de Donald Trump ➡️ L'Iran qui veut installer un PÉAGE à 2 millions le ticket sur Ormuz (« vous payez en cash ou en otages ? ») ➡️ Le grand retournement de la Fed que personne n'a vu venir ➡️ Le PCE de 14h30 qui peut tout faire basculer ➡️ Snowflake +37% en une nuit, Zscaler -32%, Boston Scientific puni pour avoir dit la vérité ➡️ Et LA question qui hante ce marché : s'il ne tombe pas MAINTENANT… tombera-t-il un jour ?Spoiler : il n'y a aucune rationalité là-dedans. Et c'est précisément ce qui rend la chose fascinante. Bienvenue dans le cessez-le-feu le plus violent de l'histoire


Les devises asiatiques restent sous pression dans un contexte de choc énergétique lié aux tensions autour du détroit d'Ormuz. En Inde, la RBI intervient agressivement pour défendre la roupie et le marché commence à intégrer un risque de hausse de taux si l'USDINR dépasse durablement 97. En Indonésie, la banque centrale adopte désormais le biais monétaire le plus hawkish de la région après sa hausse surprise de taux, tandis qu'en Corée du Sud, le marché abandonne progressivement le scénario de baisses rapides de taux malgré un statu quo à 2,50%. En Chine, Pékin maintient une politique de soutien à la croissance tout en évitant une dépréciation désordonnée du yuan. Au-delà du pétrole, les marchés surveillent désormais aussi le coût du fret, l'assurance maritime et les tensions sur les produits raffinés et les engrais. Mais le temps du rebond viendra, soyez prêt.

Hier, l'Europe a pris +2% sur un accord de paix avec l'Iran qui n'est pas signé, pas finalisé, pas même vraiment négocié. Le KOSPI signe un record absolu à +92% YTD — quatre-vingt-douze pourcent — sur du vent et des tweets. Et pendant que les bourses faisaient la fête, les bombardiers américains pilonnaient les sites de missiles iraniens dans la nuit. Mais bon, c'est un détail, vous en conviendrez. Dans cette vidéo, j'attaque sans détour les neuf absurdités du moment : → Pourquoi les marchés ont décidé que l'accord existe déjà alors qu'il n'existe pas → Pourquoi le KOSPI à +92% YTD ne devrait inquiéter strictement personne (sauf vous, si vous êtes investi dedans) → Pourquoi Trump vient de proposer que l'IRAN rejoigne les Accords d'Abraham (oui, vraiment, l'Iran) → Pourquoi on négocie en ce moment avec un régime décapité dont l'ayatollah suprême est mort en début de guerre → Pourquoi le marché obligataire envoie un signal que tout le monde ignore — le 30 ans US à 5,20%, plus haut depuis 2007 (et vous vous souvenez ce qui s'est passé en 2008, hein ?) → Pourquoi Kevin Warsh, le nouveau patron de la Fed, vient d'entrer en poste les deux pieds dans un piège à ours → Pourquoi l'été des midterms s'annonce franchement gratiné → Pourquoi la vague d'IPO géantes — SpaceX à 2000 milliards, OpenAI en septembre — va aspirer la liquidité du marché comme un Dyson → Et accessoirement, pourquoi la Ferrari électrique à 640'000 dollars est tellement moche qu'elle décourage la transition énergétique à elle toute seule