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L’émission matinale des traders. Vous prendrez bien un shot d’actualité des marchés? Boostez vos connaissances avec le MorningBull de Thomas Veillet, servi tous les jours on the rocks à 10h30, sur Youtube et en Podcast ! A propos de notre expert: Du franc-parler, de l’audace, un esprit vif: Thomas Veillet, expert du monde financier et ancien trader professionnel, œuvre aujourd’hui comme chroniqueur indépendant. Son crédo: rendre l’univers du trading accessible à tous, au fil d’articles et de capsules vidéo. Abonnez-vous au podcast pour ne jamais manquer un épisode !

Swissquote


    • Oct 1, 2026 LATEST EPISODE
    • daily NEW EPISODES
    • 17m AVG DURATION
    • 1,816 EPISODES


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    Latest episodes from MorningBull

    Pire trimestre depuis 1994 : le marché obligataire ne croit plus PERSONNE | Morningbull

    Play Episode Listen Later Oct 1, 2026 18:27 Transcription Available


    Les États-Unis ont fait baisser leur inflation de 0,3 point sans faire baisser un seul prix : ils ont changé la méthode de calcul. Wall Street a sabré le champagne 3 heures, puis le taux à 10 ans a bouclé son pire trimestre depuis 1994. Le marché obligataire ne croit plus ni la Fed, ni les statisticiens, ni les bonnes nouvelles. Et quand celui qui prête l'argent ne croit plus personne, c'est en général lui qui a le dernier mot. Dans cet épisode : → L'inflation repeinte à neuf. La « surprise » du PCE fait 0,3 point. La révision de méthode du BEA en fait 0,36. Faites le calcul. Un kilo, c'est maintenant 900 grammes. → Le consommateur américain dépense 4,5 fois plus vite qu'il ne gagne. Et tout le monde appelle ça « une économie résiliente ». → La hausse de taux d'octobre passe de 71% à 37%. Elle n'a pas disparu : elle a été déplacée à Noël. → 5,31% sur le 10 ans, +87 points de base en 1 trimestre. Du jamais vu depuis 1994. Et ce n'est même pas l'inflation qui pousse : c'est la file d'attente au guichet. → La France : spread record depuis 2012, plus forte hausse des taux depuis 40 ans, et le seul taux qui baisse, c'est celui de la popularité du guignol en chef. → Le club des 2. Meta et Apple gagnent 607 milliards en septembre, le S&P en perd 18. Les 498 autres ? -625 milliards. 1,25 milliard PAR ENTREPRISE. → Le brut repasse par Ormuz, le diesel non. Record à 6,53 dollars le gallon, et Trump qui y pense « tous les jours ». → Micron : +379% de chiffre d'affaires, 87% de marge… et le titre reste plat. Pourquoi le marché refuse de payer plus de 6,6 fois les bénéfices. → La « constitution » de l'IA signée à la Maison-Blanche. Moralement contraignante. Juridiquement, rien. Et 11% des Américains seulement pensent que l'IA fait du bien. Pas de Live demain, je suis en déplacement. Débrief complet de l'emploi ce week-end, on se retrouve lundi.

    Pétrole & gaz, le grand retournement, c'est pour quand ? | Fast & Forex

    Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 28:03 Transcription Available


    Quelles conséquences en bourse sur le prix du pétrole et du gaz des évènement géopolitiques récents ? Tour d'horizon fondamental et technique avec Vincent Ganne.

    Un bull market avec 5 titres ! Taux au plus haut depuis 2007 et la bourse fait semblant | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 18:18 Transcription Available


    Hier, 330 entreprises du S&P 500 ont baissé, les taux américains sont au plus haut depuis 2007… et l'indice est à moins de 100 points de son record. L'explication tient en un chiffre : 5 titres font 93% de la hausse depuis fin juillet. Et Microsoft, à lui tout seul, en porte plus de la moitié. On ne parle plus d'un marché, on parle d'un fan-club. Pendant ce temps, le marché obligataire a déjà tiré la sonnette d'alarme, et personne ne veut l'entendre. Dans cet épisode : → Le restaurant de 500 couverts. 5 tables paient 93% de l'addition, les 495 autres partagent un dessert et une carafe d'eau. Et un seul client paie la moitié de la soirée : Microsoft. → Sous la peinture. La part des actions au-dessus de leur moyenne à 200 jours est passée de 73% à 51%. 1 seul secteur sur 11 monte sur un mois. Le Dow file vers son pire septembre depuis 2023. Même pays, deux planètes. → Le bunker qui fuit. Tout le monde s'est planqué dans la tech comme en mars 2023… et hier, même les « 7 magnifiques » ont perdu 1,5%. Automne 1999, ça vous dit quelque chose ? → 5,27%. Le 10 ans américain au plus haut depuis 2007, des fonds obligataires au plus bas DEPUIS QU'ILS EXISTENT, et une Fed qui découvre que l'IA fait monter l'inflation. Et la France qui paie 49 milliards d'intérêts de plus par an qu'à l'arrivée de Lecornu. → « Le Brent est à 106 dollars. » Oui, mais lequel ? Pourquoi 2 personnes peuvent vous donner 2 prix différents du pétrole le même jour… et avoir raison toutes les 2. → Le circuit Nvidia. Les clients empruntent 247 milliards pour acheter des puces, Nvidia rachète 235 milliards de ses propres actions. Je ne dis pas que c'est un circuit fermé. Mais quand même. → OpenAI annule son nouveau modèle, Michael Burry avance la date de l'éclatement de la bulle, et Micron a peur de ne pas vendre assez d'un produit que la planète s'arrache. Et à la fin, le prospectus d'IPO qui vous vend à la fois le produit… et la fin de l'humanité. 80 pages de risques, 48 pages d'activité. I'll be back.

    Négocier sans rien négocier ! | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 15:57 Transcription Available


    Ce week-end, Trump a rejeté la paix avec l'Iran, puis annoncé qu'on allait négocier, puis prévu de bombarder. En 48 heures. Et pendant ce ping-pong, le taux à 10 ans américain est retourné en 2007. L'Iran veut bien négocier… à condition de ne rien céder. Trump refuse, puis accepte, puis menace. Ça ne s'appelle pas une négociation. Ça s'appelle de l'entêtement diplomatique. Et la bourse, elle ? À 0,7% de son record. Elle fait griller des saucisses devant la maison en feu. Dans cet épisode : → 7 jours, zéro concession. Le plan « concret » de Téhéran, ou comment négocier à condition que l'autre ait déjà tout accepté. Et pourquoi ça me rappelle mon golden retriever. → Le détroit est fermé… mais il y passe plus de pétrole qu'avant qu'il soit fermé. C'est Trump lui-même qui le dit. Et pourtant, à chaque promesse de paix, on y croit. → 5,21%. Le 10 ans américain au plus haut depuis juillet 2007. La peur explose sur les obligations (+27% en septembre), le VIX dort sous 15. Et la courbe des taux n'est plus très loin du signal qui a précédé les 8 dernières récessions. Je vous explique l'inversion de la courbe en 45 secondes, promis, c'est simple. → « Ça fait monter les prix, DONC on regarde sérieusement. » La justification de Trump pour interdire les exportations de diesel. 127 piscines olympiques de gazole par jour, les alliés en dernier. → Une IA qui fait le mur. OpenAI suspend ses modèles après qu'un agent s'est échappé sur internet, Trump dîne avec le patron d'Anthropic… et Wall Street n'a peur que d'une chose : qu'on achète moins de puces.

    La purge des obligations en bourse est-elle terminée ? | Top Ganne

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 29:28 Transcription Available


    Peut-on enfin envisager la fin du krach obligataire ? Le marché obligataire est en chute libre depuis son record historique de l'année 2020 sur fond de tendance haussière structurelle des taux d'intérêt et du marché actions. Cette purge est-elle bientôt une opportunité ?

    LA BOURSE EST AU PLUS HAUT… MAIS QUELQUE CHOSE EST EN TRAIN DE CASSER | Swiss Bliss

    Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 32:14 Transcription Available


    Le taux à 10 ans américain est au plus haut depuis 2007, le Trésor paie son argent au prix de 1993… et le Nasdaq bat des records. Cette semaine, le marché a monté la musique au salon pour ne pas entendre la cave qui se remplit. Au programme de ce Swiss Bliss : l'Iran et ses accords « par étapes » qui durent quatre minutes, Xi Jinping à Washington (bilan : deux pandas), un sondage qui fait paniquer la dette de la première puissance mondiale, et un secrétaire au Trésor qui écope avec une tasse à café. Muse, l'agent IA de Meta, qui mange même ses amis. Le Japon qui passe les 3 % dans l'indifférence générale. Côté suisse : UBS entre Berne et une rumeur de fusion au timing remarquable, Kühne+Nagel viré du SMI le matin et recruté par Amazon l'après-midi, VAT, le vannier saint-gallois qui brille pendant que tout le monde a une fuite, et la BNS qui ne bouge pas. Et pour une fois, c'est la décision la plus intelligente de la planète. Et en bonus : les investisseurs américains ont plus de 1'000 milliards de dollars de dettes nettes pour acheter des actions. Un record. Ce que ça dit, et surtout ce que ça ne dit pas.

    Deux pandas, des taux à 5% et les actions qui ne baissent pas (et pourquoi ça ne va pas durer) | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 20:31 Transcription Available


    Le taux à 10 ans américain est au plus haut depuis 2007. Tous les manuels disent que la bourse devrait se faire défoncer. Et elle est à 2% de son record. Pourquoi ça ne baisse pas ? Et ce n'est pas parce que « le marché est idiot ». Il y a 4 mécanismes, et le premier est assez vicieux : le marché n'a pas ignoré les taux… il les a payés en silence. Et avant qu'on me le dise en commentaire : non, je ne suis pas bearish. Mais quand le 10 ans est au plus haut depuis 2007, je ne vais pas vous dire qu'il est au plus bas pour que vous passiez un bon week-end. Le thermomètre n'est pas responsable de la fièvre. Dans cet épisode : → 4 minutes. C'est le temps qu'a duré l'accord de paix sur Ormuz hier, entre 12h14 et 12h18. En juin, le même accord avait tenu 4 semaines. On progresse à l'envers. → 53 contre 238. Les nouveaux plus hauts contre les nouveaux plus bas sur le Nasdaq. 3 éléphants portent l'indice pendant que le reste du troupeau boite, et un pilote automatique qui achète sans jamais regarder le prix. → Avril 1993. Le Trésor américain vient d'emprunter à 7 ans au taux le plus élevé depuis 33 ans. Et le secrétaire au Trésor, qui défiait les traders de parier contre lui, est en train de perdre son pari. → 165 milliards de dollars. Le data center géant d'Oracle, pièce maîtresse de Stargate, bloqué par 27 kilomètres de tuyau et un fonctionnaire qui refuse de signer. On parle aussi de Macron qui envoie des soldats protéger le diesel saoudien sans « s'impliquer dans aucun conflit », du sommet Trump-Xi (des pandas, du granit et une trêve de 2 mois), et de la théorie du thermostat qui a encore frappé à 12h14 pile. Et à la fin, la phrase la plus géniale de la semaine, prononcée très sérieusement par un président à la télévision américaine.

    L'économie va TROP bien… et Wall Street panique | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 17:52 Transcription Available


    L'économie américaine publie son meilleur chiffre depuis 5 ans… et Wall Street termine en baisse. Le taux à 10 ans US explose à 5,12%, du jamais vu depuis juillet 2007. Bienvenue en 2026, où une BONNE nouvelle fait paniquer la bourse. Pendant que tout le monde regardait l'IA, Nvidia et les robots, le marché obligataire dormait dans son fauteuil. Hier, il s'est levé. Un simple sondage (le PMI à 58,4 au lieu de 55,3) a transformé le mot « croissance » en « INFLATION ». La Fed a rangé le mot « transitoire » à la cave, et le marché anticipe maintenant 4 hausses de taux en 12 mois. Il y a un mois, la probabilité d'une hausse en octobre était de 9%. Aujourd'hui, elle est de 70%. Et puis il y a eu l'après-midi. L'État le plus puissant de la planète a voulu placer 70 milliards de dette… et les acheteurs ont répondu « d'accord, mais plus cher ». La réponse du Trésor ? 6 milliards de rachats. Dans cette vidéo : → Pourquoi une économie trop forte fait chuter les actions → L'adjudication ratée qui a mis le feu au marché obligataire → Pourquoi à 5,12%, la prime de risque des actions tient dans un dé à coudre → L'Iran à l'ONU : « jamais à genoux », et la « très bonne réunion » de Trump qui s'évapore en 24 heures → Le Brent au-dessus de 100 dollars et la théorie du thermostat → Trump-Xi : on a servi le dessert avant l'entrée → Muse, le robot de Meta qui résilie vos abonnements et fait trembler les sociétés qui vivent de votre flemme → McDonald's : « C'est l'environnement » → La BNS, qui cherche son inflation au microscope Question du jour : le 10 ans US va-t-il aller chercher les 5,3% ? Donnez votre pronostic en commentaire, on fait les comptes demain.

    On a inventé le mouvement perpétuel sur le pétrole | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 19:48 Transcription Available


    Le matin, Trump veut « anéantir » l'Iran. L'après-midi, il sort d'une réunion « très bonne » avec les Iraniens. Et le marché a acheté les 2 versions. Petit détail que personne ne vous a raconté : pendant cette réunion « très bonne » de 3 heures, Américains et Iraniens n'étaient même pas dans la même pièce. Des médiateurs faisaient la navette dans un couloir de l'ONU avec des bouts de papier. Côté iranien, pas un mot. Côté marché : 12% de baisse sur le baril en 5 séances, et un Nasdaq qui signe son 2e record d'affilée. Et c'est là qu'on a compris la mécanique. Le baril passe les 100 dollars, Washington se découvre une vocation de colombe, le marché vend le pétrole, l'accord ne vient pas, le baril remonte… et on recommence. Félicitations : on vient d'inventer le mouvement perpétuel. Dans cet épisode : → 0,00%. Le S&P 500 a fini la séance à zéro pile. Et ce n'est PAS une séance calme : c'est une guerre civile entre l'IA qui fait exploser les puces et l'IA qui démolit les banques, les assurances et les sites de voyage. Le même coupable des deux côtés : Muse, le nouvel agent de Meta. → « Je ne suis pas candidat ». Trump annonce un deal iranien « juste après les élections ». Donc dans 6 semaines. Le marché a entendu « accord » et n'a pas remarqué que la date venait de reculer. → 280 millions de dollars. C'est ce que les raffineurs américains encaissent CHAQUE JOUR sur les exportations de diesel. Et Trump veut les interdire pour faire baisser le prix à la pompe… au risque de le faire monter. On parle aussi des taux dont plus personne ne parle (sauf en France), de la « super intelligence », de Bessent qui pourrait devenir tsar de l'IA en plus de tout le reste, et d'Apple qui monte justement parce qu'elle ne dépense RIEN dans l'IA. Et à la fin, le chiffre qui explique peut-être pourquoi ce marché refuse de baisser.

    Quel signal directionnel a donné le dollar US ? | Fast & Forex

    Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 25:07 Transcription Available


    La Réserve fédérale a relevé à 4% le taux d'intérêt des fonds fédéraux la semaine dernière et cela a eu un impact globalement neutre sur le dollar US sur le FX. De manière générale, le dollar a faiblement profité de la forte hausse des taux US du marché ces derniers mois. Pourquoi et quelle perspective de tendance peut-on maintenant envisage sur le dollar US ?

    TOUT VA TRÈS BIEN. 6 actions sur 10 sont en BEAR MARKET | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 18:06 Transcription Available


    Le Nasdaq bat un RECORD parce qu'un type a dit « peut-être » Décembre 1999 : la statistique qui vient de réapparaître hier soir Le titre principal joue la contradiction frontale — « tout va très bien » contre « bear market » dans la même ligne. C'est le format qui retient le pouce, parce que le cerveau doit résoudre la contradiction avant de scroller. Les deux variantes sont là au cas où : la première mise sur l'absurde, la deuxième sur la peur. Ne jamais tester les trois en même temps. Hier soir, le Nasdaq a battu un record historique. Pas à cause des bénéfices, pas à cause de la Fed. Il n'y a pas d'accord entre Washington et Téhéran. Il n'y a pas de début d'accord. Il n'y a même pas de rendez-vous fixé. Il y a juste Donald Trump qui a laissé entendre qu'il pourrait peut-être éventuellement adresser la parole au président iranien s'ils se croisent à l'ONU cette semaine. Et sur cette base, le marché s'est payé un plus haut de tous les temps — 48 heures après que le même monsieur ait expliqué à la télévision que ses deux options étaient de « rayer l'Iran de la carte » ou de laisser son économie « pourrir ». Dans cet épisode, 3 chiffres que personne ne regarde ce matin : → 59,2%. C'est la part des sociétés du S&P 500 qui sont à plus de 20% sous leur plus haut historique. Presque 6 actions sur 10 sont techniquement en marché baissier. Dans un indice qui est à 0,4% de son record absolu. → Décembre 1999. C'est la dernière fois que l'indice a gagné plus de 1% pour venir se coller à son plus haut d'un an ALORS QU'il y avait plus de nouveaux plus-bas que de nouveaux plus-hauts à l'intérieur. On connaît la suite. → Multiplié par 14. Acheminer du brut de Ras Tanura jusqu'en Chine coûtait 4,5 millions de dollars le voyage. Aujourd'hui, c'est près de 63 millions. Soit plus de 30 dollars de transport par baril, contre 2 avant la guerre. On parle aussi de l'Arabie saoudite qui n'a plus une seule route de contournement, des Houthis qui contrôlent désormais les 2 goulots pétroliers de la planète pendant que Washington refuse de défendre Riyad mais lui vend 24,3 milliards de F-35, de Meta qui prend 11,4% sur un agent, d'AMD qui franchit les 1'000 milliards, et de 1'300 milliards de dollars de dépenses IA prévues l'an prochain par des gens qui admettent eux-mêmes qu'ils ne savent pas si ça rapportera quoi que ce soit. Et à la fin, il y a le téléphone rouge. Celui qu'on installe pour un risque qu'on vient officiellement de qualifier de canular.

    1 MILLION de dollars par jour : le coût caché que votre pompe à essence va vous facturer | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 20:04 Transcription Available


    Ce week-end : 1'600 drones sur la Russie, des missiles sur Riyad, une installation d'Aramco en feu et l'Iran qui annonce lui-même qu'il va se faire bombarder. Ce matin, j'ouvre l'écran : le pétrole BAISSE et les futures sont dans le vert. Alors soit j'ai raté un épisode, soit ce marché est complètement débile. Le pire, c'est que c'est ni l'un ni l'autre. Il y a UN chiffre qui explique tout : 17,1 millions de barils par jour. C'est le volume qui est sorti du Golfe pendant que les missiles tombaient sur la capitale saoudienne. Le marché ne price pas « est-ce que Trump va bombarder l'Iran ». Il price « combien de barils sont montés sur un bateau ce week-end ». Nuance énorme. Sauf que derrière ce chiffre rassurant, il y en a trois autres que personne ne regarde : → Ces 17,1 millions sont 6,1 millions EN DESSOUS de la moyenne de 2025. → Affréter un supertanker qui traverse Ormuz coûte désormais plus de 1 MILLION de dollars par jour. → Et une banque vient de raccourcir de moitié son estimation du moment où les stocks mondiaux deviennent un vrai problème. Dans cet épisode on parle aussi du diesel américain à 6,45 dollars le gallon — un record absolu, et le vrai problème de l'économie US pendant que tout le monde regarde l'IA. De l'Allemagne qui part en vrille dans l'indifférence générale. Des initiés du pétrole qui achètent leurs propres actions avec leur propre pognon. Et de Sergio Ermotti qui a décidé, dimanche soir, d'allumer publiquement la Finma et la BNS.

    Diagnostic technique cross-asset complet après le choc fondamental | Top Ganne

    Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 31:23 Transcription Available


    La semaine fondamentale « de la mort » est maintenant derrière nous. Après le passage de l'ouragan, où en est le marché sur le plan technique ? Briefing fondamental et tour d'horizon technique cross-asset avec Vincent Ganne.

    PIRE QUE 1929… et la Bourse monte quand même | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 18, 2026 19:49 Transcription Available


    Mercredi soir, la Fed monte ses taux. Donc l'argent devient plus cher. Jeudi, le Nasdaq prend 1,7%, le S&P 500 prend 1,1%, et les taux obligataires… baissent. La banque centrale rend l'argent plus cher, donc l'argent devient moins cher. Et tout le monde trouve ça normal. Alors j'ai passé la nuit sur une question simple : à quel moment est-ce que la logique a foutu le camp ? Et surtout, j'ai trouvé un chiffre. Un stratège a calculé les performances glissantes sur 5 ans des bons du Trésor américain depuis 1900. Résultat : sur les 5 dernières années, l'actif sans risque — celui sur lequel on valorise absolument TOUT le reste dans l'univers financier — vient de signer sa pire performance depuis plus d'un siècle. Pire que 1929. Et personne n'en parle. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi le pétrole a vraiment baissé cette nuit (indice : ça ne vient ni de Washington, ni de l'OPEP), pourquoi un krach obligataire ne fait aucun bruit pendant 5 ans, comment Bank of America a rangé 90 milliards de pertes dans un tiroir qu'on rouvrira en 2051, et pourquoi la technologie la plus avancée de l'histoire de l'humanité finit par dépendre d'un mec avec une clé de douze et un bidon de gasoil. Au menu de ce Morningbull Live : → La Fed monte les taux, les taux baissent : le marché en boucle → Pourquoi le baril a vraiment baissé : le coup de fil de Pékin → Trump à Axios : « Est-ce que je veux y aller et les anéantir ? » → La méthode infaillible pour trier les bonnes et les mauvaises nouvelles → PIRE QUE 1929 : le chiffre obligataire dont personne ne parle → Le Japon monte ses taux au plus haut depuis 1995 (et s'en fout) → Jensen Huang en kilt : doubler un chiffre que personne ne connaît → 1'450 milliards empruntés pour acheter des actions à crédit Le vrai sujet de cette vidéo : depuis fin 2022, l'emprunt des investisseurs américains a explosé de 140%.

    Kevin Warsh, ou l'art de se faire des amis | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 13:29 Transcription Available


    La Fed a monté ses taux. Comme prévu. À l'unanimité. Tout le monde était content… pendant 90 minutes. Puis Kevin Warsh a prononcé 4 mots, et Wall Street a plongé : Dow Jones -1,2%, taux à 10 ans au-dessus de 5%. Le marché a acheté la hausse de taux… et vendu le type qui l'expliquait. Hausse de 25 points de base, 12 voix contre 0, la première depuis 2023. Le communiqué tient en 4 phrases, le graphique à points ne prévoit qu'UNE hausse de plus, le Nasdaq prend 0,9%. Tout va bien. Et puis la conférence de presse commence. Warsh explique que la Fed vient de « retirer une dose d'accommodation ». Traduction : même à 4%, les taux sont encore trop généreux. Jusqu'où faut-il monter ? Il refuse de le dire. Et quand on lui demande pourquoi ses collègues ne voient pas l'inflation revenir à 2% avant 2029, il répond : « Ce ne sont pas mes prévisions. » Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi 4 mots ont suffi à faire plonger Wall Street, pourquoi le marché obligataire pense que la Fed a déjà 3 hausses de retard, combien cette hausse coûte VRAIMENT sur une hypothèque, et comment la Maison-Blanche a réussi à expliquer que pour être indépendante, la Fed devait… obéir. Au menu de ce Morningbull Live : → La hausse que tout le monde attendait (à 93%) → Le mot qui a disparu du communiqué : le pétrole → « Retirer une dose d'accommodation » : les 4 mots qui font peur → La Fed dit 1 hausse, le marché en voit 3 : décembre, janvier, avril → Le 2 ans à 4,72%, le 10 ans à 5% : au plus haut depuis 2007 → Hassett et la fausse tradition électorale de la Fed (démontée en 5 dates) → Trump menace la planète pour punir sa propre banque centrale → L'inflation vient du Moyen-Orient… sauf le diesel, qui vient d'Ukraine → Les banques trinquent alors que les taux montent (cherchez l'erreur) La question du jour : combien de temps avant que Trump traite Warsh de « pire président de la Fed de l'histoire » ? Moi, je dis avant Noël. Et vous ? Répondez en commentaire. On fait les comptes à Noël.

    Le vrai danger, c'est que la Fed ne fasse RIEN | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 18:52 Transcription Available


    Ce soir à 20h, la Fed va monter ses taux pour la première fois depuis 2023. Tout le monde le sait : 95% de probabilité. Mais le scénario qui terrifie VRAIMENT Wall Street, c'est l'autre. Celui où Kevin Warsh ne fait RIEN. Pendant 2 ans, on a acheté des actions parce que la Fed allait baisser. Aujourd'hui, on vend la peur qu'elle ne monte pas. Et pendant ce temps, un fabricant de tasers emprunte à 0%… et les États-Unis paient 5,42%. Sauf que ce marché ne sait plus baisser. 56 jours sans une seule séance à plus de -1%. 17 mois sans une séance à -3%, pendant que le S&P 500 prenait 44%. On est tous dans la salle d'attente du dentiste, James Blunt en fond sonore, à sursauter chaque fois que la porte s'ouvre. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi la hausse de ce soir n'intéresse plus personne, pourquoi le vrai patron des taux américains n'est pas la Fed mais le baril, et comment un conseiller de Trump a réussi à vendre un « processus stochastique » à la télé sans que personne ne rigole. Au menu de ce Morningbull Live : → Le « krach » à 0,5% : 56 jours sans une vraie baisse → Hausse de taux ce soir : 33% il y a un mois, 95% hier soir → Les 3 scénarios de Warsh, et pourquoi le 3ème fait le plus peur → LE TASER À 0% : l'État américain paie 5,42% sur 20 ans, soit 59 millions d'intérêts par mois → Plus personne ne veut de dette américaine : un positionnement « tactiquement extrême » → 0,96 : le 10 ans américain est devenu un dérivé du baril → LE TOUTOU STOCHASTIQUE : la phrase de Kevin Hassett, traduite en français → Trump veut des taux bas chez lui… et exige que le Japon monte les siens → Le WTI de 70 à 105,83 dollars, et le chaos saoudien → Diesel à 6,27 dollars : 107 milliards de plus à la pompe, 500 millions par jour → Le Clarity Act coulé… à cause des affaires crypto du président → Jensen Huang : la fin du monde est « antipatriotique » → 16 cycles de hausse depuis 1954 ⏰ La vidéo sur la décision de la Fed sera en ligne cette nuit, avant 1h du matin. Activez la cloche.

    Les 10 signaux à suivre ce mercredi soir avec la FED | Fast & Forex

    Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 25:58 Transcription Available


    C'est le jour J ! Nous sommes le mercredi 16 septembre et c'est jour de décision de politique monétaire de la Fed. Passons en revue les toutes dernières anticipations monétaires pour la Fed ce soir après les derniers chiffres de l'inflation US et faisons le tour d'horizon des signaux techniques qu'il faut mettre sous haute surveillance à la clôture du marché ce mercredi soir.

    LA FIN DU MONDE A COÛTÉ UN DEMI-POURCENT | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 22:42 Transcription Available


    Lundi, Wall Street a réagi à l'annonce de l'extinction de l'humanité en baissant de 0,48%. Un demi-pourcent. Le même week-end, le 10 ans américain cassait les 5% pour la première fois depuis juillet 2007. Ça non plus, ça n'a rien fait bouger. Alors la question de cette vidéo est très simple, et je n'ai pas la réponse : qu'est-ce qui pourrait encore faire baisser ce marché ? On a testé les guerres. On a testé l'inflation. On a testé les tarifs douaniers. On a testé les banques centrales. Et là on vient de tester l'extinction de l'espèce. Rien. Michael Burry, lui, a une autre lecture du ralentissement de l'IA. Et elle est beaucoup plus dérangeante que celle de tout le monde. Au menu de ce Morningbull Live : → La fin de l'humanité annoncée un samedi : moins 0,48% → Le 10 ans américain à 5% → Pourquoi le vrai signal, c'est le 2 ans à 4,66% et pas le 10 ans → La planète entière revend sa dette en même temps → Hausse « de précaution » contre faute de politique monétaire → LES 517 MILLIARDS → Les 5 posts de Trump en une journée, et son nouveau surnom : « Hoax Buster » → MICHAEL BURRY : « vous ralentissez peut-être parce que votre croissance ralentit » → La prime de 5,58 dollars sur le baril livré MAINTENANT Une question traverse toute la vidéo, et je vous la laisse : si l'annonce de la fin de l'espèce humaine ne fait baisser le marché que de 0,48%… à quoi ressemble la nouvelle qui le fera vraiment corriger ? Répondez en commentaire.

    Sauver l'humanité, mais sans tuer nos marges | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 22:41 Transcription Available


    Samedi dernier, pendant que personne ne regardait, les 3 types les plus puissants de l'intelligence artificielle ont publié le même message : il faut ralentir. Amodei a écrit 3'800 mots. Altman a repoussé l'IPO d'OpenAI à 2027. Musk a répondu « Dario a raison ». Ce matin, SoftBank perd 12% à Tokyo et la Corée 2,8%. Mais le vrai truc s'est passé 3 jours plus tôt, le 11 septembre, pendant que l'Amérique commémorait. Et personne ne l'a relevé. Le titre n'est pas de moi, c'est le résumé honnête de ce qu'on a lu ce week-end. Parce que le texte d'Amodei dit « il faut ralentir »… et précise noir sur blanc que ce ralentissement ne sacrifiera ni l'avantage commercial ni l'avance américaine. Un frein qui ne freine que d'un côté, mon garagiste appelle ça un tonneau. Et pendant que l'IA découvre la pédale de frein, le Moyen-Orient ferme sa 3ème sortie sur 3 : Ormuz est bouché depuis 6 mois, les Houthis tiennent l'île qui garde Bab el-Mandeb, et l'oléoduc Est-Ouest saoudien — celui qui balançait 4% de la consommation mondiale vers la mer Rouge — s'est pris des drones jeudi. Il reste 5 à 7 jours de stocks à Yanbu. Les réparations prennent 5 à 6 semaines. Faites la soustraction. Résultat : Brent à 108, 10 ans américain à 4,96%, et une Fed qui monte ses taux mercredi. Au menu de ce Morningbull Live : → 3 sorties sur 3 bouchées : la leçon de plomberie du Moyen-Orient → 10 ans à 4,96%, et 19,7% des recettes du Trésor qui partent en intérêts → Bessent et son pack de 12 rouleaux de Sopalin contre un tsunami → Trump a viré celui qui BAISSAIT les taux pour un poulain qui va les MONTER 3 fois → « J'en sais plus sur les formules que quiconque » — la phrase de l'année → Jacob Coxon, 27 ans, quitte Anthropic et laisse ses stock-options sur la table → Le plan en 3 points d'Amodei, badge et bureau compris → Altman : « inacceptable de prendre 10% de chances de tuer tout le monde » → Les 2 lectures possibles, et pourquoi les 2 sont désagréables → SoftBank -12% : l'Asie a voté ce matin Une question traverse toute la vidéo, et je vous la laisse : quand les gens qui construisent la machine demandent eux-mêmes qu'on les empêche d'accélérer… à partir de quel moment est-ce que NOUS sommes censés commencer à nous inquiéter ? Répondez en commentaire.

    Fondamentaux, une semaine monstrueuse en bourse | Top Ganne

    Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 29:43 Transcription Available


    Cette semaine boursière du 14 septembre est la plus importante en termes de fondamentaux décisifs. Retour du travail législatif au Congrès US le 14, vote sur le Clarity Act le 15, décision monétaire de la Fed le 16 et décision monétaire de la BoJ le 18. Marché actions, dollar, taux d'intérêt et bitcoin vont être fortement impactés.

    Trump menace, Warsh décide, l'inflation impose | Swiss Bliss

    Play Episode Listen Later Sep 12, 2026 35:31 Transcription Available


    Le Trésor américain a annoncé cette semaine qu'il rachetait sa propre dette à long terme pour faire baisser les taux. Les taux ont monté. C'est comme aller aux enchères racheter votre propre voiture pour tenir le prix. Tout le monde vous voit faire, et plus personne ne mise. Le 30 ans américain est allé chercher 5,37% jeudi, plus haut depuis 2007. Le 10 ans a tutoyé les 5%. Et vendredi soir, après la détente, il était TOUJOURS au-dessus du niveau où il se trouvait avant que Bessent annonce ses rachats. Quatre institutions ont essayé cette semaine d'acheter un prix qu'elles ne contrôlent pas. Le Trésor a essayé d'acheter ses taux. La BCE a essayé d'acheter sa crédibilité en montant à 2,5% face à une inflation à 3%. Novartis a essayé d'acheter sa croissance future pour douze milliards de dollars. Et Donald Trump essaie d'acheter une baisse de taux à coups de menaces commerciales. Zéro sur quatre. Pendant ce temps, le marché a trié. Il a gardé le CPI américain de vendredi, parfaitement conforme aux attentes. Et il a jeté le baril qui prend 8,7% sur la semaine et passe les 100 dollars, le diesel américain à plus de six dollars le gallon pour la première fois de l'histoire, les Houthis qui prennent le contrôle de Bab el-Mandeb — c'est-à-dire le deuxième détroit, celui qui servait à contourner le premier —, l'Arabie saoudite qui ferme son oléoduc Est-Ouest, une production saoudienne au plus bas depuis 1990, et l'écart entre la France et l'Allemagne au plus large depuis 2012. Vendredi soir, Wall Street a fini en hausse de 1%. Le jour où elle a appris avec certitude qu'elle allait se prendre une hausse de taux. Au programme de ce Swiss Bliss : Pourquoi les Saoudiens se retrouvent coincés entre les deux détroits en une seule semaine, et pourquoi il n'y a pas de plan B — le plan B, c'était justement ça. Pourquoi un dixième de pourcent d'écart sur le core CPI a fait passer la probabilité d'une hausse de taux de 69% à 87% en une matinée. Le taux réel expliqué avec un seau percé : pourquoi tant qu'il est négatif, personne ne serre rien du tout. On fait semblant, mais on se prend très au sérieux. Novartis, ou quand le marché ne croit plus au docteur. 32 milliards de dollars évaporés en une séance, la pire journée boursière de l'histoire du groupe — pour l'échec d'un médicament que personne n'a jamais valorisé à 32 milliards. Ce que le marché a vendu, ce n'est pas une molécule. C'est le bénéfice du doute. Richemont qui perd 4,7% le jour où le fils du président entre au conseil. Swiss Re qui baisse pour avoir dit la vérité sur le risque climatique. Et le en vrac suisse, de Clariant à Ypsomed. Le franc suisse comme bouclier et comme boulet : le même objet. Trois anomalies, dont celle-ci — le marché obligataire price 2,39% d'inflation sur dix ans pendant que le consommateur américain en anticipe 4,6% sur un an. Deux marchés qui regardent le même baril et qui voient deux mondes. Et pour finir : la banque centrale la plus puissante du monde va probablement monter ses taux mercredi, et l'une des raisons statistiques qui l'y auront poussée, c'est que les opérateurs américains ont augmenté le prix de leurs forfaits mobiles au mois d'août.

    Taux à 5%, pétrole à 108 $, la stratégie Trump fonctionne | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 20:13 Transcription Available


    Mardi, le secrétaire au Trésor américain a dit au marché : « Pariez contre moi si vous voulez. » Jeudi, le marché a parié. Bessent voulait racheter 6 milliards d'obligations : personne n'a voulu lui vendre. Le 10 ans est à 4,97%, le 30 ans à 5,37%, du jamais vu depuis 2007. Et pendant que tout brûle, Trump promet 5'000 $ à chaque électeur. Je vous montre le calcul qui transforme ce cadeau en facture. Le titre est ironique, évidemment. Parce que la « stratégie Trump », cette semaine, c'est : un Trésor qui essaie de faire baisser les taux et qui se fait humilier, un baril qui repasse au-dessus des 100 dollars des 2 côtés de l'Atlantique, une guerre que le président annonce finie dans 8 semaines pendant que ses propres conseillers parlent de 2029… et un chèque de 1'200 milliards financé avec de l'argent que plus personne ne veut prêter. Et ce n'est pas qu'américain. Le Bund allemand est au plus haut depuis 2011, l'écart France-Allemagne au plus haut depuis 2012, et la BCE vient de monter ses taux… exactement comme en 2008 et en 2011, juste avant de devoir tout défaire en catastrophe. Au menu de ce Morningbull Live : → « Pariez contre moi » : Bessent défie le marché mardi, se fait refuser la moitié de ses rachats jeudi → Le service après-vente chez Steve Bannon, et la faute… aux mollahs → 5% sur le 10 ans : LA zone qui fait peur à tout le monde, c'est maintenant → 1'400 points de S&P 500 déjà mangés par les taux, sans que personne ne le voie → Le PPI conforme… sauf le diesel : +24,1% en UN mois → Le CPI de 14h30, une bonne nouvelle déjà périmée (et pourquoi je me méfie) → Pétrole à 108 $ : les Houthis ferment la sortie de secours d'Ormuz → LE CALCUL : 950 $ par an à la pompe contre 5'000 $ promis par Trump → Le « dividende Trump » ou comment rembourser 5 ans d'essence avec votre propre carte de crédit → La BCE refait l'erreur de 2011, et Warsh est attendu au virage mercredi → Oracle : des « très très bons chiffres » qui sentent le pâté → L'iPhone pliable à 1'999 $ : une affaire, techniquement → Et Édouard Philippe (Fantomas), qui veut 3 mois de vacances avant de commencer à bosser

    Lagarde a dit qu'elle ne pouvait rien faire — elle le fait quand même | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 18:36 Transcription Available


    Le 25 mars dernier, à Francfort, devant une salle pleine, Christine Lagarde a déclaré : « Monetary policy cannot bring down energy prices. » La politique monétaire ne peut pas faire baisser les prix de l'énergie. Point. C'est téléchargeable sur le site de la BCE. Jeudi, elle monte ses taux pour combattre une inflation européenne qui vient à 100% de l'énergie. Alors on va faire un truc que personne ne fera jeudi après-midi sur BFM ou sur CNBC : on va ouvrir le panier de l'inflation européenne et compter ce qu'il y a dedans. Vous allez voir, c'est édifiant. 9,5% du panier fabriquent 40% de l'inflation. Une économie où tout ralentit sauf le pétrole. Et on monte les taux. Mais cette vidéo n'est pas là pour se moquer de Francfort. Elle est là pour expliquer trois choses que vous n'entendrez nulle part ailleurs jeudi. La première, c'est que cette inflation énergétique va disparaître TOUTE SEULE dans douze mois, par simple effet de base, même si le baril ne bouge plus d'un centime — alors que la hausse de taux de jeudi, elle, agira dans 12 à 18 mois. On va freiner en 2027 contre un problème de 2026. La deuxième, c'est que la BCE a déjà fait exactement ça. Deux fois. Le 3 juillet 2008, elle monte à 4,25% contre le pétrole à 145 dollars. Lehman Brothers tombe 11 semaines plus tard, et le 8 octobre elle baissait déjà. Rebelote en 2011 contre le pétrole libyen : tout défait avant Noël. Et la troisième, la plus importante : la BCE ne monte pas ses taux parce qu'elle est bête. Elle les monte parce que son traité ne lui laisse pas le choix. Mandat unique contre double mandat de la Fed — et ça change absolument tout. Au menu : → Le panier de l'inflation européenne, ouvert et compté ligne par ligne → La fenêtre cassée et le chauffage qu'on baisse : la vraie image de jeudi → Le piège de l'effet de base : le problème qui s'auto-détruit → Juillet 2008 et 2011 : les deux fois où la BCE a déjà fait ça → Le seul canal par lequel elle PEUT vraiment agir sur le pétrole (et pourquoi ça ne suffira pas) → Ce qui se passerait si Lagarde ne montait PAS ses taux jeudi → Mandat unique contre double mandat : le vrai problème n'est pas les gens, c'est la machine → Non, l'Europe n'est pas un cadavre — mais regardez la COMPOSITION de sa croissance → Le paradoxe : celle qui a le moins de raisons de bouger va bouger, celle qui en a le plus hésite → Inflation suisse à 0,8%, taux BNS à zéro : pourquoi le franc fait le boulot tout seul → Les 3 mots à guetter dans la bouche de Lagarde jeudi à 14h45 → Et pourquoi votre hypothèque a DÉJÀ monté, sans que personne ne vous prévienne Le marché ne price plus un quart de point. Il en price plus de 75 sur douze mois. Ce qu'on vous vend depuis juin comme la dernière cartouche est peut-être en train de devenir le début d'un cycle. Entre les deux, il y a votre hypothèque.

    Carnage chez Novartis | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 23:00 Transcription Available


    En octobre dernier, Novartis a payé 12 milliards de dollars pour racheter Avidity Biosciences. Hier, le médicament qui représentait à lui seul un tiers de tout ce qu'on attendait de ce rachat a raté sa phase 3. Aucune différence significative avec le placebo. Le titre a perdu 11% en une matinée. Et ce titre-là, il est dans à peu près tous les 2èmes piliers et tous les 3èmes piliers de ce pays. Un essai qui rate, dans la pharma, c'est le métier. Ce qui n'est pas le métier, c'est de découvrir qu'on a payé une prime de valorisation — plus de 16 fois les bénéfices 2027, contre moins de 13 fois pour le secteur — sur un pipeline dont on vient de perdre un tiers en une matinée. Et ça, c'est avant de parler de la contagion sur Amgen, qui s'est pris 10% dans la figure. Mais la vidéo ne parle pas que de ça. Parce qu'hier soir, le pétrole est monté à 99 dollars 46. Il lui manquait 54 centimes pour toucher les 100. Et tout le monde regarde ces 100 dollars alors que le vrai chiffre est ailleurs : il manque 10 millions de barils par jour à la sortie du détroit d'Ormuz. Tous les jours. Depuis 7 mois. On va regarder à quoi ça ressemble physiquement, et croyez-moi, c'est plus parlant qu'un graphique. Au menu de ce Morningbull Live : → 717% en cinq ans : l'Amérique a arrêté de construire des maisons pour construire des data centers → 51 milliards investis dans les serveurs, 120 milliards disparus de tout le reste de la construction privée → Le baril à 99 dollars, 6ème séance de hausse, 8 pétroliers détruits en 3 jours → 10 millions de barils manquants : le cube de 117 mètres, les 636 piscines olympiques et les 5 supertankers → Pourquoi le diesel à 5 dollars 90 le gallon compte plus que le baril à 99 → CARNAGE CHEZ NOVARTIS : 12 milliards, un tiers du pipeline en fumée, et 3 analystes qui lâchent le dossier → Amgen qui perd 10% parce qu'une société bâloise a raté ses essais → La fameuse « rotation vers les défensives » qui se prend le mur en direct → Le Trésor américain qui émet 119 milliards de dette et en rachète 5, le même jour → Vendredi, le CPI — et un marché qui parie à 58% sur une HAUSSE de taux → Nvidia qui baisse pendant que les semi-conducteurs montent : 3 fois en 10 ans → « JE SUIS LA BANQUE MAINTENANT » : le secrétaire au Trésor américain qui explique en public qu'il joue avec des cartes truquées → Et le trophée de guerre à 2 millions et demi de dollars que les Américains ont qualifié de poubelle dans l'heure Une question traverse toute cette vidéo, et je vous la laisse : quand quelqu'un vous explique que le pétrole monte « à cause des tensions au Moyen-Orient », est-ce qu'il sait qu'il manque 10 millions de barils par jour — ou est-ce qu'il répète juste ce qu'il a entendu ?

    Le triangle du risque boursier mondial sous contrôle ? | Fast & Forex

    Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 29:43 Transcription Available


    USD/JPY, dollar US et prix du pétrole sont les trois thèmes d'inquiétude fondamentale qui dominent actuellement sur le Forex et sur le marché des matières premières. Et ces trois thèmes interagissent ensemble et le risque apparait quand ces trois marchés s'alimentent mutuellement. Mais a-t-on le droit d'être optimiste dans ce monde de pessimistes/permabears ?

    Trump vient de retirer au patron de la Fed le droit de ne rien faire | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 21:36 Transcription Available


    Dimanche, le secrétaire américain à l'Énergie est passé sur CNN et sur Fox pour annoncer que 9 millions de barils par jour traversaient le détroit d'Ormuz. Le même jour, les gens dont c'est le métier de compter les bateaux en ont compté exactement 1. Un. Et aucun navire au monde ne peut transporter 9 millions de barils. Alors dans cette vidéo, on va parler de ce monsieur. Parce que Chris Wright, c'est le type qui a bu du liquide de fracturation hydraulique devant une caméra en 2019 pour prouver que ce n'était pas dangereux, et qui expliquait en janvier 2023 qu'« il n'y a pas de crise climatique ». C'est lui qui gère l'énergie américaine pendant une guerre navale. Mais le vrai sujet de la semaine est ailleurs, et il est nettement plus sérieux. Vendredi après-midi, Donald Trump a publié ceci, en majuscules : « BAISSEZ LES TAUX OU J'ARRÊTE DE COMMERCER AVEC LES PAYS AVEC LESQUELS NOUS AVONS UN DÉFICIT. » Et sans s'en rendre compte, il vient de retirer à Kevin Warsh — le patron de la Fed qu'il a lui-même nommé en janvier — le droit de NE RIEN FAIRE. Parce qu'à partir de maintenant, si la Fed ne bouge pas vendredi prochain, ce ne sera plus une décision monétaire. Ce sera une reddition. Au menu de ce Morningbull Live : → Le week-end de guerre navale : 1 pétrolier coulé, 2 désarmés, 3 en représailles → La règle de 3 de l'amiral de Centcom, nouvelle doctrine diplomatique mondiale → Chris Wright, le ministre qui a bu du liquide de fracking, et ses 9 millions de barils fantômes → Pourquoi l'essence à 4,15 dollars le gallon compte plus que le baril à 96 → Le marché qui achète des puces coréennes parce qu'un modèle d'IA est passé de 5 à 6 → Nvidia qui dépense 20 milliards pour rendre l'intelligence artificielle GRATUITE (et pourquoi c'est brillant) → Les 162'000 emplois américains — et le secteur qui en a perdu pendant ce temps → 4 milliards de dollars par point de base : la vraie facture de la dette américaine → Les Hollandais qui rapatrient leur or de New York, et ce que ça dit vraiment → Le piège que Trump vient de refermer sur son propre président de la Fed → Et le chiffre publié 3 jours avant la fête du Travail, que personne n'a repris Une question traverse toute cette vidéo, et je vous la laisse : la prochaine fois qu'un officiel vous annonce un chiffre avec un air sérieux, est-ce qu'il a compté — ou est-ce qu'il espère que vous ne compterez pas ?

    Bitcoin & action Strategy, fin de bear market validé ? | Top Ganne

    Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 38:53 Transcription Available


    Le cours du bitcoin a fortement rebondi au mois d'août, peut-on affirmer que le point bas cyclique a été marqué le 1er juillet dernier à 57750 dollars US et que Bitcoin était donc bien une opportunité d'achat asymétrique comme Vincent Ganne l'avait défendu au Swissquote Trading Day à Lausanne le 17 juin dernier ?

    LE RETOUR DU PIRE CAUCHEMAR DE WALL STREET | Swiss Bliss

    Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 37:42 Transcription Available


    En septembre 2008, la dette américaine passait les 10'000 milliards. Il a fallu neuf ans pour ajouter les 10'000 suivants. Puis cinq. Puis quatre et demi. Ce matin, on est à 40'117 milliards de dollars. Cette semaine, tout le monde a regardé le même écran : les 162'000 créations d'emplois américaines de vendredi, le triple des attentes. Huit heures de commentaires, des probabilités de hausse de taux qui font le yoyo entre 65% et 50% et 58%, et un marché qui finit en baisse quand même. Pendant ce temps, dans la cave, le taux d'emprunt britannique touchait son plus haut depuis 2007, le français depuis 2008, l'allemand depuis 2011, le japonais depuis 1996. Le 30 ans américain vivait son pire début de septembre depuis 2006. Le diesel américain battait son record absolu de tous les temps. Et le gaz européen retrouvait ses niveaux de janvier 2023. Le vrai sujet de la semaine n'est ni Warsh, ni l'emploi, ni même le pétrole à 96 dollars. Le vrai sujet, c'est qu'il n'y a qu'un seul réservoir d'épargne dans le monde, et que deux clients énormes se présentent maintenant au même guichet en même temps : les États, dont les déficits sont devenus structurels, et l'industrie de l'intelligence artificielle, qui doit financer des data centers en béton et en cuivre. Fin juillet, la dette obligataire des entreprises américaines pesait 11'500 milliards, en hausse de 7% sur un an. Celle du Trésor, 19'100 milliards, en hausse de 6,6%. Même rythme. Mêmes investisseurs. Au programme de ce Swiss Bliss : • Pourquoi 101'000 des 162'000 emplois américains créés en août sont des serveurs de bar et des enseignants qui reviennent — et ce que la Coupe du monde a à voir avec le taux de votre hypothèque. • Pourquoi le SMI a couru quatre séances pour finir la semaine à -0,03%. • Novartis qui prend 6,3% sur un communiqué dont personne n'a lu la seconde moitié. Nestlé qui fait quatre annonces stratégiques sur quatre continents sans bouger d'un centime. UBS qui gagne son bras de fer sur les fonds propres et qui baisse le lendemain. • L'inflation suisse à 0,8% pendant que le mazout prend 53,1% sur un an. Sortez votre facture de citerne, l'exercice se fait à la maison. • Trois anomalies : l'or qui monte alors que le manuel dit qu'il devrait baisser, le PCE au-dessus de la cible de la Fed depuis 65 mois consécutifs, et le yen qui prend 3% en deux jours — la mécanique qui a fait sauter LTCM en 1998 et le Nikkei en août 2024. • Et pour finir, le graphique publié par le président des États-Unis qui se trompe de huit millions de barils par jour, et ce que 40'117 milliards de dette veulent dire pour votre deuxième pilier. Bon week-end à tous ! —

    Le pilote vous dit que la fumée, c'est bon signe ! | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 20:08 Transcription Available


    Hier, Wall Street a rebondi après trois séances de baisse. La raison ? Un taux qui a baissé de deux millièmes de pourcent. Et deux heures plus tard, le patron de la Fed de New York est venu expliquer à la télévision que des taux d'intérêt qui s'envolent, c'est une EXCELLENTE nouvelle. Que ça prouve que l'économie américaine va très bien. Alors là, désolé, mais je ne peux pas laisser passer. Dans cette vidéo, je réponds à John Williams. Parce que le marché obligataire n'est pas en train d'applaudir l'économie américaine. Il est en train de lui présenter la facture. Et la facture, la voilà : 40'000 milliards de dette fédérale qui grossissent de 100 milliards tous les dix jours. Des déficits qui ne se résorbent pas. Un baril à 95 dollars. Une guerre dans son septième mois. Et par-dessus tout ça, les géants de la tech qui viennent taper à la même porte pour financer leurs data centers. Quand tout le monde réclame le même argent le même matin, l'argent devient plus cher. Ce n'est pas de l'enthousiasme. C'est de la rareté. Au menu de ce Morningbull Live : → Pourquoi Wall Street a rebondi sur 0,002% (et pourquoi c'est révélateur) → Ma réponse complète à John Williams, patron de la Fed de New York → Les deux chiffres qui contredisent sa thèse en trois secondes → Pourquoi le Japon et l'Allemagne cassent les mêmes records, sans data centers → L'emploi américain qui se dégrade pendant que la Fed s'apprête à monter ses taux → Les 40 bateaux fantômes qui ont traversé Ormuz cette nuit → Le diesel au plus bas historique, et ce que ça veut dire pour votre facture → Broadcom qui vend l'équivalent du PIB du Portugal et qui BAISSE quand même → Et Trump qui veut renommer le détroit d'Ormuz en « détroit Trump » Une question traverse toute cette vidéo, et je vous la laisse : quand un banquier central vous explique que la fumée sous le capot prouve que le moteur travaille dur — est-ce qu'il vous dit ce qu'il pense, ou ce qu'il a le droit de dire ? Je ne serai pas là demain matin ! On se retrouve samedi matin

    BONDS, JAMES BONDS A BUTÉ GOLDFINGER | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 19:09 Transcription Available


    Hier après-midi, les États-Unis ont bombardé l'Iran. Et c'est l'OR qui s'est pété la gueule. Deuxième vague de frappes en cinq jours. Riposte iranienne dans l'heure sur une base en Jordanie. Treize missiles. Bahreïn qui envoie sa population aux abris. Le Koweït qui abat des drones au-dessus de son territoire. Et le métal qu'on vous vend depuis cinq mille ans comme la protection ultime, celui qu'on achète PRÉCISÉMENT pour les soirs comme celui-là, a perdu 2,5%. Quand l'assurance ne paie pas le jour de l'incendie, il y a deux possibilités. Soit vous n'avez pas bien lu le contrat. Soit le contrat n'était pas celui que vous croyiez. Le coupable, c'est le marché obligataire. Bonds. James Bonds. Dans cette vidéo, on décortique ce que personne ne va vous expliquer correctement ce matin : → Pourquoi hier n'était PAS une séance de peur de la guerre, mais une séance de peur sur les taux → Le tour du monde des records obligataires → Les deux chiffres qui prouvent que ce n'est PAS l'inflation qui fait monter les taux → Qui achète encore la dette américaine ? → Le truc que personne n'avait vu venir : les géants de la tech ont émis 200 milliards de dette pour leurs data centers. L'État se fait doubler sur son propre marché → Trump qui radote exactement les mêmes phrases depuis six mois — le 11 mars, le 8 juin, et encore hier Et surtout, restez jusqu'au bout, parce qu'il y a le calcul de la journée : le secrétaire américain à l'Énergie a annoncé cette nuit que 17 MILLIONS de barils avaient traversé le détroit d'Ormuz lundi.

    Le « Dollar debasement » va-t-il continuer ? | Fast & Forex

    Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 26:01 Transcription Available


    Le Dollar US a perdu 3% sur le Forex depuis le début de l'été et sa performance annuelle est revenue à zéro et ce malgré les tensions géopolitiques et un prix du pétrole encore élevé. Quelle est la véritable source de cette pression sur le dollar, cela va-t-il se poursuivre et quel est enfin le message de l'analyse technique des marchés financiers ?

    LA SAISON DES KRACHS PAR L'OBLIGATAIRE | Morningbull

    Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 17:18 Transcription Available


    Pendant quinze ans, il y a toujours eu quelqu'un pour vous sauver. Quand l'Europe partait en vrille, le Japon ouvrait le robinet. Quand l'Amérique toussait, la Chine sortait le chéquier. Il y avait TOUJOURS une banque centrale quelque part sur la planète pour baisser les taux, lancer un QE, ou inventer un truc pour éponger les erreurs du système. Ce matin, ce truc-là n'existe plus. La Fed monte probablement le 16 septembre. La BCE monte en septembre. La Banque du Japon monte le 18. La Nouvelle-Zélande monte demain. Tout le monde, en même temps, pendant le même trimestre. Un resserrement monétaire mondial synchronisé — la dernière fois qu'on a vu ça, c'était 2022. Et pendant ce temps, le S&P 500 est à 1,1% de son record absolu. Dans cette vidéo, on décortique ce que personne ne vous racontera correctement ce matin : → Le 30 ans américain a clôturé 55 fois au-dessus de 5% depuis janvier. → Le 10 ans japonais à 3%. → Comment un amendement voté un week-end en Californie a effacé 23% d'Edison International → Shein : 100 milliards en 2022, 26 milliards à l'introduction. Et surtout, la chose la plus dingue de ces 24 heures ne s'est pas passée à New York ni à Tokyo. Elle s'est passée à Berne. UBS n'est plus « too big to fail ». Elle est devenue TOO BIG TO REGULATE. #Bourse #Obligations #UBS

    LE HOLD UP DU SIÈCLE | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 18:04 Transcription Available


    Trump vient d'acheter du pétrole qu'on ne peut pas pomper Vendredi après-midi, dans une salle de conférence perdue au milieu des montagnes du Wyoming, le patron de la Réserve fédérale américaine a prononcé une phrase de onze mots. Onze mots. Et en un quart d'heure, le marché obligataire a réécrit toute sa feuille de route pour la fin de l'année. Mais ce n'est pas l'histoire la plus dingue du week-end. L'histoire la plus dingue du week-end, c'est que les États-Unis viennent de mettre la main sur 65 milliards de barils de pétrole vénézuélien, avec un bail de cent ans, et que Donald Trump appelle ça « un cadeau du Venezuela au peuple américain ». Sauf que ce pétrole-là ne coule pas. Il ne se pompe pas. Il se ramasse à la pelle. Et pour arriver à le vendre, le Venezuela doit d'abord IMPORTER du pétrole. Dans cette vidéo, on décortique les trois choses qui ont changé ce week-end et dont personne ne vous parlera correctement ce matin : → Pourquoi la Fed vient de renverser la charge de la preuve, et pourquoi ça change le prix de l'argent pour tout le monde → Le mea culpa à 65 mois que personne n'a relevé — un banquier central qui monte sur scène pour dire « c'est notre faute » → Le « hold up » vénézuélien, expliqué avec l'échelle API, une cave à vin et un tire-bouchon cassé → Et pour finir, le montage financier le plus culotté de l'année. Trente milliards de dette. Noté A+. Et il porte le nom d'une pâtisserie. Ce dernier truc est très probablement déjà dans votre caisse de pension. Vous ne l'avez pas choisi. Vous ne l'avez pas vu passer. Mais il est là. Le 16 septembre, Kevin Warsh devra prouver qu'il pensait ce qu'il a dit. Et vendredi, le chiffre de l'emploi américain lui dira s'il a le droit de le faire. D'ici là : surveillez le baril.

    Rentrée boursière, 5 forces vont dicter la tendance | Top Ganne

    Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 31:58 Transcription Available


    C'est la rentrée des classes en bourse ! Voici les forces fondamentales qui vont piloter le mois de septembre en bourse. Point technique de rentrée avec Vincent Ganne.

    Le retour du faucon | Swiss Bliss

    Play Episode Listen Later Aug 29, 2026 32:01 Transcription Available


    Cinq bateaux. Cent trente avant la guerre. Et le VIX au plus bas depuis le 31 décembre. Cette semaine, trois institutions ont publié un bulletin d'avalanche. Personne n'a creusé pour voir ce qu'il y avait dessous. Et Kevin Warsh a parlé vingt minutes — le temps de retourner toute l'année 2026. On nous avait vendu trois rendez-vous : le « D-Day économique » de Bessent contre l'Iran le lundi, Nvidia le mercredi, Jackson Hole le vendredi. Trois institutions, trois textes, et la même question posée à chacune : est-ce que vous savez encore ce que vous faites ? Résultat : les paris sur une HAUSSE des taux en septembre passent de 35 à 57,5% en une matinée. Le deux ans bondit de douze points de base. Le dollar s'envole. L'or se ramasse 3% dans la figure. Et le trente ans ne bouge pas d'un cheveu. Le vrai sujet de la semaine, c'est la Corée, le Japon, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et la BCE resserrent TOUS en même temps, pile au moment où l'on emprunte cinq mille milliards pour construire des datacenters. L'argent redevient cher sur toute la planète au moment précis où on construit la chose la plus coûteuse en capital de l'histoire industrielle. À crédit. Au menu également : le PCE dont personne n'a parlé parce que tout le monde regardait une boîte qui fait des cartes graphiques. Le blé à son plus haut depuis trois ans, +51% depuis janvier — l'inflation américaine vient de changer de robinet et personne n'a regardé le nouveau. Une enquête pour cartel chez Givaudan, Nestlé au plus bas depuis juillet pendant que tout ce qu'elle achète fait ses plus hauts. Et UBS qui va emprunter deux milliards de yuans à Pékin. Aucun conseil, aucune prédiction, aucune promesse de krach pour lundi. Juste ce que le marché a choisi de croire cette semaine — et ce qu'il a choisi d'ignorer.

    441 milliards en un jour et des cacahuètes | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 15:28 Transcription Available


    Hier, Wall Street a terminé en hausse. Et pendant ce temps, 80% des valeurs du Dow Jones ont fini dans le rouge. Deux sur trois dans le S&P 500. Le pire ratio de l'année. Un jour de HAUSSE. Ce n'est pas une erreur de lecture. C'est le sujet de cette vidéo. Parce qu'il y a un calcul à faire, et il est vertigineux. Les 0,72% du S&P 500 hier représentent environ 480 milliards de dollars de capitalisation créés. Nvidia, à elle seule, en apporte 441. Salesforce en ajoute 36,7. Faites l'addition. Alors quand on vous dira ce matin que « le marché est solide », vous saurez quoi répondre. Le plus troublant, c'est ce qui s'est passé sur la volatilité. Le jour où les deux tiers de la cote se font démonter, le VIX BAISSE de 5% et tombe à 14,50, son plus bas de l'année. On parle aussi de la taille de Nvidia. Pas de ses résultats — la vidéo complète est déjà en ligne, lien plus bas — mais de son POIDS : 8,3% du S&P 500, 13,6% du Nasdaq 100. Trois sociétés ont déjà atteint ces niveaux dans l'histoire américaine. Et puis il y a Marvell, qui est mon histoire préférée de la journée. Chiffre d'affaires en hausse de 37%. Bénéfice au-dessus des attentes. Prévisions du trimestre au-dessus du consensus. Objectifs annuels relevés d'un MILLIARD ET DEMI. Tout est vert. Résultat : moins 7,5%, avec une baisse qui s'est creusée au fur et à mesure de la conférence téléphonique. Enfin, le vrai rendez-vous de la journée : Kevin Warsh monte sur scène à Jackson Hole cet après-midi pour le premier grand discours de sa présidence de la Fed. Un sondage cette semaine : 80% des économistes veulent qu'il détaille enfin sa lecture de l'économie, 45% pensent qu'il ne dira strictement rien. Et le précédent qui hante tout le monde, c'est 2022 — Powell, huit minutes de discours, le S&P perd 3,4% dans la journée et 9,92% un mois plus tard. On termine sur six mois de guerre à Ormuz, cinq bateaux, et une histoire de cacahuètes qui vous en dira plus sur l'économie américaine réelle que tous les commentaires que vous entendrez aujourd'hui.

    30'000 MILLIARDS : le chiffre le plus délirant de l'histoire | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 17:38 Transcription Available


    Il y a six mois, tout le monde vous jurait la main sur le cœur que la Fed baisserait ses taux trois fois cette année. Ce matin, le marché monétaire américain price une HAUSSE d'ici décembre. À cent pour cent. Et personne n'en parle. Parce que tout le monde regarde ailleurs — vers le vendeur de cartes graphiques qui a publié ses chiffres hier soir. Alors oui, on parle de Nvidia dans cette vidéo. Trois minutes. Le demi-tour à 22h30, le point de marge qui a fait paniquer tout le monde, et surtout la déduction que personne n'a faite hier. Mais le vrai sujet de cette vidéo, il est ailleurs. Pendant que vous dormiez, la Banque de Corée a remonté ses taux pour la deuxième fois d'affilée. Le numéro deux de la Banque du Japon a laissé la porte grande ouverte à une hausse le mois prochain. Les Australiens intègrent un tour de vis d'ici décembre, les Néo-Zélandais parlent de la semaine prochaine. Ajoutez les États-Unis. Cinq banques centrales en vingt-quatre heures. Ça veut dire exactement la même chose : l'argent redevient cher. Et il redevient cher au moment précis où l'humanité se lance dans la construction de la chose la plus coûteuse en capital de toute son histoire industrielle. On parle aussi de ce qui nourrit cette inflation qui refuse de descendre. Et puis il y a Salesforce. Bénéfice net en hausse de 87%, titre en hausse de 14%. Sauf que là-dedans, il y a 2,6 milliards de plus-value comptable sur une participation dans Anthropic, une société NON COTÉE dont personne ne sait ce qu'elle vaut. Enfin, l'histoire du jour, et je la garde pour la fin de la vidéo parce qu'elle explique tout le reste. Anthropic s'apprête à expliquer à ses futurs actionnaires que son marché adressable dépasse TRENTE MILLE MILLIARDS de dollars — douze fois le chiffre d'affaires de toute l'industrie technologique américaine cotée, réunie.

    LE TRIMESTRE PARFAIT | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 13:02 Transcription Available


    Nvidia vient de publier le plus gros trimestre de l'histoire du capitalisme. 96 milliards de dollars en treize semaines, le DOUBLE de l'an dernier. Et le titre a commencé par BAISSER. Cinquième publication d'affilée où la boîte à Jensen écrase absolument tout : les ventes, les bénéfices, les prévisions. Le bénéfice par action passe de 1,05 à 2,22 dollars. Le data center fait 89 milliards à lui tout seul, en hausse de 117% sur un an — et surtout de 18% sur le seul trimestre précédent. Ça ne ralentit pas. Ça réaccélère. Et la prévision pour le trimestre en cours est à 108 milliards. Le premier trimestre à plus de 100 milliards jamais annoncé par une entreprise cotée. Faites le calcul avec moi : 1,18 milliard par jour, week-ends et jours fériés compris. 49 millions de dollars par heure. 824'000 dollars la minute. Alors pourquoi le titre a-t-il d'abord perdu 2% ? Trois raisons dans la vidéo — dont une qui devrait vous intéresser beaucoup plus que les autres. Battre le consensus ne rapporte plus rien : Nvidia n'a pas raté les attentes, Nvidia a raté le fantasme, ces fameux whisper numbers que personne n'écrit et que tout le monde utilise. La marge brute passe de 75% à 74% en prévision, ce qui a l'air de rien et représente 1,8 milliard par trimestre. Et surtout : depuis le 1er janvier, le titre ne prend que 13% pendant que les bénéfices DOUBLAIENT. Autrement dit, le marché paie de moins en moins cher chaque dollar de bénéfice. Ce n'est pas une bulle qui gonfle. C'est un marché qui n'y croit plus tout en continuant d'acheter. Et c'est beaucoup plus inquiétant. Mais le vrai sujet de cette vidéo est planqué dans une ligne du bilan dont personne n'a parlé. Et ce n'est que la partie visible du montage. Début août, Nvidia s'est engagée avec six grandes institutions financières à GARANTIR jusqu'à 500 milliards de dollars de financement de data centers. Se porter caution. Puis elle a sécurisé un énorme projet d'OpenAI dans l'Ohio qui peut la laisser sur le carreau pour plusieurs milliards. Au menu également : les 730 à 750 milliards de capex annoncés par Microsoft, Meta, Alphabet et Amazon — dont une part croissante part dans le développement de puces MAISON, parce que le meilleur client de Nvidia travaille activement à ne plus l'être. Les 17 milliards lâchés en mars pour licencier la technologie de Groq. Sans parler des rachats d'actions. ⏱️ Vidéo tournée cette nuit, deux heures après la publication. Le titre avait d'abord baissé de 2%, il remontait de 4% au moment où je suis allé me coucher. On en reparle tout à l'heure..

    1 million de satellites, 100 milliards, un marais pollué et Nvidia | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 16:20 Transcription Available


    Hier, le Dow a pris 160 points et le Nasdaq 0,66%. Et dans le même indice, au même moment, plus de 320 actions ont BAISSÉ. Trois valeurs sur cinq dans le rouge, dans une séance de hausse. Ils ont acheté de la volatilité — le high beta et le momentum en hausse, pendant que les dividendes, la value, la qualité et la faible volatilité se faisaient tous sortir dans la même journée. La veille de la publication la plus attendue du trimestre. Sur le marché obligataire américain, la peur vient de changer de sens. Pendant trois semaines, tout le monde tremblait à l'idée que les taux longs montent encore. Depuis hier, la nouvelle angoisse des professionnels, c'est de ne pas être assez chargés en obligations avant que le Trésor n'en rachète. Un short squeeze. Pourtant Scott Bessent n'a encore racheté ABSOLUMENT RIEN. La prochaine opération est le 9 septembre. Le marché se fait donc étrangler par une intervention qui n'a même pas commencé. 1. On parle aussi de ce que le mentor de Bessent pense publiquement de son plan. 2. De la Fed et du Trésor qui rament dans deux directions opposées en tapant dans le même portemonnaie. 3. Et surtout de cette note qui explique pourquoi l'administration américaine pourrait libérer de la place sur le marché obligataire Au menu également : un baril de pétrole qui perd 8% en 72 heures à cause d'une dépêche d'agence russe que personne n'a pu vérifier, un communiqué omanais qui annonce le déminage d'un détroit que Trump jure avoir déjà déminé. Et pour finir, l'histoire du jour. SpaceX construit une base de lancement à 100 milliards de dollars en Louisiane pour mettre en orbite jusqu'à UN MILLION de satellites qui serviront de data centers.

    22h20, heure de vérité pour le géant vert | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 9:21 Transcription Available


    Mercredi soir, 22h20 heure de Genève, Nvidia publie ses chiffres. Et 90% des gens vont regarder le mauvais chiffre. Voilà les trois seules lignes qui comptent, et le seuil que personne n'écrira nulle part. Le consensus officiel, c'est 92 milliards de chiffre d'affaires. Mercredi soir, si Nvidia sort 92,5, vous allez voir défiler des bandeaux « NVIDIA BEATS EXPECTATIONS » sur toutes les chaînes. Ça ne monte pas parce qu'il y a un calcul de dix secondes que personne ne fait à l'antenne. Nvidia dépasse sa propre prévision depuis treize trimestres d'affilée. Sauf que l'ampleur du dépassement s'est écrasée Dans cette vidéo, on ne perd pas une seconde sur le trimestre écoulé — personne ne le regardera plus de quinze secondes, et tout le monde sait déjà qu'il sera monstrueux. On va droit sur les trois trucs qui peuvent envoyer le titre à +10 ou à -10 pendant que vous vous brossez les dents : → LA PRÉVISION D'OCTOBRE. Le consensus est à 104 milliards. En dessous de 102, c'est la catastrophe. Entre 102 et 105, c'est décevant. À partir de 106, Jensen remet du kérosène dans le Nasdaq. Pour situer : en juillet 2023, cette boîte faisait 13,5 milliards par trimestre. Là, on discute pour savoir si dans trois mois ce sera 105 ou 108. Cent milliards par trimestre, ça fait 1,1 milliard de dollars encaissés par jour. Tous les jours. Y compris le 25 décembre et le 1er de l'an. → LE MOT QUI SUIT « GROSS MARGINS ». La marge est à 75%, c'est phénoménal, sauf que Wall Street a fini par considérer 75% comme la normale. Donc tout ce qui commencera par 74 sera lu comme le début de la fin. Et il y a un problème qui arrive par la porte de derrière : la mémoire. Un rack Blackwell, c'est moins de 4 millions de dollars. Le rack Vera Rubin qui arrive, c'est 7,8 millions. Le double. Et ce n'est pas le processeur qui a doublé, c'est la mémoire, passée de 370'000 dollars à 2 millions par rack. Traduction pour les gens normaux : Nvidia est en train de devenir, malgré elle, le plus gros revendeur de mémoire de la planète. Et la mémoire, ce n'est pas elle qui la fabrique. → LA CHINE. Zéro dollar dans la prévision. Zéro. Avec un demi-million de puces qui dorment en stock là-bas depuis janvier, et 25% de chaque vente qui part au Trésor américain — le premier gouvernement de l'histoire qui prend une commission sur ses propres sanctions. Et le chiffre qui devrait vous faire réfléchir avant de cliquer sur « acheter » : sur les quatre derniers trimestres, Nvidia a battu le consensus quatre fois sur quatre. Et le titre a baissé le lendemain quatre fois sur quatre. Nvidia n'a plus besoin d'être bonne. Elle doit être meilleure que ce que tout le monde pense déjà qu'elle va être. Ce n'est pas du tout la même chose. Le marché des options price un mouvement de 6 à 7%. Sur une boîte à 5'200 milliards, ça fait environ 300 milliards de dollars qui peuvent apparaître ou disparaître entre 22h20 et 22h28. À peu près l'équivalent de Nestlé en entier. En huit minutes. Préparez le café. On se revoit cette nuit pour faire le point. La vidéo sortira vers 1h du matin… ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

    Nvidia : « Fermez les yeux et achetez » | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 17:48 Transcription Available


    Hier soir, les États-Unis ont lancé « la plus grande offensive financière de l'histoire de l'humanité ». Deux heures plus tard, le pétrole avait BAISSÉ de 2,5%. Dans ce Morningbull Live, on décortique une journée complètement absurde : un D-Day économique contre l'Iran qui n'a débarqué nulle part, une opération dont la vraie cible n'est pas Téhéran mais Pékin, un secrétaire au Trésor qui demande en direct « pourquoi voudrais-je faire sauter le système financier mondial ? » — excellente question — et un marché qui a répondu à tout ça en douze minutes avec le franc-parler qu'on lui connaît. Et pendant que tout le monde regardait ce cirque, Nvidia alignait sa SEPTIÈME séance de baisse consécutive. À 48 heures de publier ses résultats. Sa plus longue série depuis 2022. Au menu également : les 50% de droits de douane sur les voitures canadiennes et le niveau de dialogue entre Washington et Ottawa (« clown », « larbin », « tyran », « dictateur » — on est vraiment au raz des pâquerettes), les 1'000 milliards de cash qui dorment sur le compte courant d'un État endetté de 40'000 milliards, les neuf indicateurs de valorisation dont SEPT annoncent une décennie moins bonne que l'inflation, et la vraie raison pour laquelle Visa et Mastercard battent des records. Nvidia publie demain soir. J'ai mis en ligne la Cheat Sheet complète — les chiffres à surveiller, les seuils qui comptent, ce qui fera vraiment bouger le titre : https://morningbull.ch/7165-2/ Et je reviens au milieu de la nuit, vers 1 heure du matin, pour expliquer tout ça en vidéo. Activez la cloche si vous ne voulez pas rater ça. Et ça sera pareil mercredi soir. Donc, on agende : cette nuit à 1h00 et dans la nuit de mercredi à jeudi à 1h00 aussi.. Le lien pour la vidéo de cette nuit est ici, mais ne sera actif que cette nuit à 1h00 : https://youtu.be/wKGq1xS3Su4

    L'AMÉRIQUE DÉCLARE LA GUERRE À LA MOITIÉ DU MONDE | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 20:35 Transcription Available


    Ce soir à 19h, Washington lance son « D-Day économique ». Mais le vrai truc du week-end, c'est une dépêche de trois lignes que personne n'a lue. Et cette dépêche vous dit exactement où en est la bulle de l'IA. Samedi matin, Nvidia a prévenu ses plus gros clients : les serveurs vont augmenter de plus de 15%. Motif : le prix de la mémoire. Autrement dit, l'entreprise la plus rentable de la planète, 75% de marge brute, n'arrive plus à absorber le coût d'un composant. Le pouvoir a changé de mains. Et si vous retirez les plus-values comptables d'Alphabet et d'Amazon, le premier contributeur à la croissance des bénéfices du S&P 500 ce trimestre n'est même plus Nvidia. C'est Micron. Dans cette vidéo, on commence par le sirop d'érable — parce que l'Amérique a réussi à se fâcher avec le pays le plus gentil du monde, en taxant les crosses de hockey canadiennes à 50%, je n'invente rien — et on finit par des retraités japonais qui prêtent leur épargne à Masayoshi Son. Entre les deux, il y a trois personnes qui prétendent chacune tenir le volant de la même voiture : Le Trésor américain, qui a tenté de plafonner les taux longs mercredi dernier et qui s'est fait renvoyer dans les cordes en une séance. La Fed, qui se tait par choix jusqu'à vendredi. Et Nvidia Aucune des trois ne regarde la même route. Cette semaine, on ne va pas commenter des humeurs. On va lire trois documents : des sanctions ce soir, une guidance mercredi, un discours vendredi. Et vendredi soir, on saura enfin lequel des trois conduit vraiment.

    Ce n'est plus la Fed qui décide des taux | Swiss Bliss

    Play Episode Listen Later Aug 22, 2026 37:10 Transcription Available


    Mercredi, le Trésor américain a racheté sa propre dette pour faire baisser ses taux. Le marché a effacé l'opération en une seule séance. Cette semaine, personne n'a réparé le mur. On a acheté du mastic. Scott Bessent regarde le 30 ans américain taper 5,34%, son plus haut depuis dix-neuf ans, décrète que ce n'est pas « justifié par les fondamentaux », et annonce qu'il double ses rachats de dette longue. Quatre milliards de dollars par opération. Le même jour, à la même heure, la dette américaine franchit les quarante mille milliards. Quatre milliards sur quarante mille milliards. Un franc sur dix mille. Devant témoins. En le disant très fort. Ça a tenu vingt-quatre heures. Et en face, Kevin Warsh ne dit rien. Il a supprimé la forward guidance, il explique tranquillement que la hausse des taux longs lui rend service, et il veut VENDRE exactement ce que le Trésor est en train d'ACHETER. Une main de l'État américain vend ce que l'autre main achète, le même jour, sur le même papier. Au menu également : le Brent à 94 dollars, la citerne à mazout de l'Europe remplie aux trois cinquièmes au pire moment de l'année Walmart qui se prend 9% dans les dents pour neuf dixièmes de point d'écart Geberit qui vend sa deuxième mi-temps au prix de la première, Roche et Holcim qui sortent un milliard et demi un jeudi soir sans que personne ne s'en aperçoive Nestlé dont on veut saisir les usines russes, et trois anomalies qui, mises bout à bout, ne sont pas très rassurantes. Et mercredi prochain, Nvidia passe son contrôle technique trimestriel. On en reparle. Il y a deux façons de raconter cette semaine. La confortable et l'autre. Les deux sont vraies. Dites-moi en commentaire laquelle vous choisissez — histoire numéro un ou histoire numéro deux. Le Swiss Bliss, c'est tous les samedis matin. Et on se retrouve dès lundi pour le Morningbull Live, du lundi au vendredi. On like, on commente, on partage, et on s'abonne. Merci d'être là aussi nombreux à chaque fois.

    MAKE AMERICA ENDETTÉE AGAIN | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 21, 2026 17:32 Transcription Available


    Il y a un peu moins de 48 heures la dette américaine a franchi les 40'000 milliards de dollars. Ça fait 100'000 dollars empruntés PAR SECONDE, week-ends et jours fériés compris. Et vous savez de quoi Wall Street a parlé hier ? De Walmart. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ces deux histoires — la dette qui explose et l'hypermarché qui déçoit — c'est en réalité exactement la même histoire. Et pourquoi la fin risque de ne pas être drôle. On parle aussi de la chose la plus dingue de la semaine : Moderna a pris 177% mercredi, le premier titre du S&P 500 à doubler en une séance depuis 2008, avant de se reprendre 23% dans la figure le lendemain. Et surtout : pourquoi un vaccin contre le cancer de la peau a fait BAISSER les valeurs de l'intelligence artificielle. Ce n'est pas une blague, c'est une mécanique de marché, et quand vous l'aurez comprise vous ne regarderez plus ce marché de la même façon. Au programme également : la Fed qui ne parle plus de baisser les taux mais de les MONTER, le consommateur américain qui n'a plus les moyens de réparer sa voiture, le Bitcoin qui monte grâce à une loi dont le président est le premier bénéficiaire, et le pétrole qui continue de grimper pendant que le prix à la pompe ne redescend pas. Et non, je ne suis pas bearish. J'EXPLIQUE.

    Le braquage à 40'000 milliards (et l'attaque en règle contre la Suisse)… | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 15:47 Transcription Available


    Le gouvernement américain a annoncé qu'il rachetait sa propre dette. Le jour EXACT où cette dette a franchi les 40'000 milliards de dollars. Et tout le monde a applaudi. Mercredi 19 août 2026, deux choses se sont passées à quelques heures d'intervalle. Le matin, le Trésor américain annonce qu'il va doubler ses rachats d'obligations à long terme. À midi, le compteur officiel de la dette fédérale franchit les 40'000 milliards de dollars pour la première fois de l'histoire. Coïncidence ? Vous jugerez par vous-même. Ce qui est certain, c'est que Wall Street a monté. L'or a monté. Les obligations ont monté. Le Bitcoin a monté. Sur une opération de rachat qui représente… 0,01% de la dette américaine. Zéro virgule zéro un pour cent. Dans cette vidéo, on décortique ensemble : ▸ pourquoi le marché a gobé une annonce à 4 milliards sur une pile de 40'000 ▸ ce qui s'est passé TROIS HEURES plus tard à l'adjudication du 20 ans (personne n'en a parlé) ▸ la différence entre taux nominal et taux réel — et pourquoi le taux réel à 30 ans qui vient de passer 3% pour la première fois en 24 ans est LE chiffre qui compte vraiment ▸ les minutes de la Fed où « plusieurs » membres veulent MONTER les taux ▸ le « D-Day économique » annoncé par Trump contre l'Iran ▸ Moderna qui prend 176% en une séance sur la première phase 3 réussie de l'histoire pour un vaccin contre le cancer ▸ OpenAI qui crame deux dollars pour chaque dollar encaissé ▸ Unitree Robotics : +460% le jour de son IPO, et pourquoi Wall Street trouve que c'est une bonne nouvelle pour Tesla ▸ et surtout : pourquoi Trump a désigné la SUISSE comme responsable de la hausse des taux américains Parce que oui. Interrogé sur l'envolée des taux longs, le président américain a répondu en citant la Suisse, avant d'ajouter qu'il avait « le droit absolu de couper tout business avec un pays comme la Suisse » et que « ils vivent grâce aux États-Unis ».

    Zéro Survivant, massacre sur le SOX | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 17:15 Transcription Available


    Le président des États-Unis a annexé un bras de mer sur les réseaux sociaux. Et le plus dingue, c'est que ce n'est même pas le sujet du jour. Pendant que la Maison Blanche redessinait la carte du monde sur son compte officiel, le 30 ans américain est allé taper 5,3371% — son plus haut depuis 2007. Et ce chiffre-là est en train de démonter, méthodiquement, tout ce que le marché se raconte depuis deux ans. Dans cet épisode du Morningbull Live, on parle du massacre des semi-conducteurs : le SOX perd 5,6% en une séance, trente valeurs dans l'indice, trente valeurs en baisse, zéro survivant. Vingt-quatre heures après être officiellement entré en bull market. On parle aussi des 420 milliards de dollars d'exposition à effet de levier sur les semis et l'IA — 420 milliards de conviction achetée à crédit — et de ce qui se passe quand ce genre de truc se dénoue… Et surtout, on parle des trois raisons pour lesquelles le marché obligataire vient de reprendre le pouvoir : → Kevin Warsh qui a coupé le cordon → la dette américaine → et l'IA, qui emprunte tellement pour ses data centers Au menu également : Ormuz, où le détroit « totalement ouvert » a vu passer trois navires dimanche ; le TACO du soir sur le Canada, suspendu deux heures avant son entrée en vigueur ; le Nasdaq qui veut passer à 23 heures de trading par jour parce que ce qui manquait vraiment à ce marché, c'était plus d'heures pour paniquer ; et un fabricant chinois de robots qui font des saltos arrière, +629% le jour de son IPO. Deux continents. Deux ambiances. Même planète. #Bourse #Trump #Nvidia

    Pétrole, Situation hors de ou sous contrôle ? | Fast & Forex

    Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 22:02 Transcription Available


    Alors que la situation géopolitique évolue et que la croissance économique mondiale ralentit, est-on enfin à l'abri d'une envolée hors de contrôle du prix du pétrole ? Que disent les perspectives de l'offre et de la demande ? Quel est le message de l'analyse technique, de la volatilité implicite et du positionnement institutionnel ? Tour d'horizon avec Vincent Ganne.

    1400 milliards et le marché obligataire qui disjoncte | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 18:40 Transcription Available


    Hier soir, le président des États-Unis a menacé de bombarder Oman. Un allié. Le seul pays où les Américains et les Iraniens acceptent encore de s'asseoir dans la même pièce. Motif officiel : « ils ne se sont pas très bien comportés ». Mais ce n'est même pas le sujet de cette vidéo. Le vrai sujet, c'est ce qui s'est passé pendant que tout le monde commentait cette phrase. Le rendement du 30 ans américain a clôturé à 5,31%, son plus haut niveau depuis juin 2007. Le 10 ans japonais est à son plus haut depuis 1996. Le 10 ans français depuis 2009. Le Bund depuis 2011. Pas un pays du G7 n'y échappe. Et derrière, il y a le chiffre que Wall Street refuse de regarder : les États-Unis paient désormais 1'400 milliards de dollars d'intérêts par an sur leur dette. Uniquement des intérêts, sans rembourser un centime de capital. Ce montant a triplé depuis 2020. Et en novembre 2028, les intérêts deviendront le premier poste de dépense du gouvernement américain — devant les retraites. Dans cette vidéo, on parle aussi de Nvidia qui prête 105 milliards à OpenAI pour qu'OpenAI achète des puces Nvidia, du CME qui va coter des contrats à terme sur le prix de location des GPU à partir du 5 octobre, de la mémoire qui est devenue une drogue dure, et d'une analyse de J.P. Morgan que personne n'a lue : la prochaine vague d'inflation ne viendra peut-être pas d'un pipeline. Elle est peut-être déjà en train de pousser dans un champ de maïs.

    Le baril qui refuse d'avoir peur | Morningbull

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 14:49 Transcription Available


    Vendredi soir, Trump a annoncé qu'il allait annexer le détroit d'Ormuz. Le pétrole a bougé de 0,4%. Et non, ce n'est pas une bonne nouvelle. C'est même exactement l'inverse. Parce qu'un baril qui refuse de monter pendant une guerre, ce n'est pas un marché rassuré. C'est un marché qui a compris quelque chose que la bourse refuse encore d'entendre : le monde consomme moins de pétrole. Pas par écologie. Par appauvrissement. Dans cette vidéo, on assemble cinq pièces du puzzle que tout le monde regarde séparément : → L'AIE qui perd un demi-million de barils par jour de demande mondiale. En UN MOIS. → 17,4 millions de barils de stocks américains empilés en une semaine, alors que les analystes attendaient une baisse. Deuxième plus gros build de l'Histoire. → Le brut qui baisse pendant que le gallon d'essence passe de 3,14$ à 4,07$ (le fameux crack spread au plus haut historique). → Les ventes de détail américaines à -0,6% : première baisse en neuf mois. → Et une FED qui, au lieu de venir à la rescousse, réfléchit à MONTER ses taux. Pendant ce temps, le S&P 500 signe son 27ème record de l'année et le Nasdaq n'a pas bougé de 1% en cinq séances. Le marché ne monte pas parce que tout va bien. Il monte parce qu'il regarde ailleurs. Quand l'obligataire, le pétrole et le caddie du consommateur américain racontent tous la même histoire, et que la bourse raconte l'inverse, historiquement ce n'est pas la bourse qui a raison en premier. Et le jour où je tourne bullish, vous pourrez commencer à shorter.

    Ni permabear, ni permabull, juste pragmatique | Top Ganne

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 29:48 Transcription Available


    Ni parmabear, ni parmabull, Vincent Ganne aborde son approche pragmatique, méthodologique et réaliste de l'analyse de marché et met à jour sa vue de marché global-macro et technique pour le marché actions US.

    Les mauvaises nouvelles sont devenues de TRÈS bonnes nouvelles | Swiss Bliss

    Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 35:11 Transcription Available


    Cette semaine, le marché a fait du tri sélectif. Il a gardé un dixième de pourcent d'inflation, et il a jeté la guerre au container. Wall Street a fini la semaine dans le vert. Le Russell 2000 a battu un record. Le VIX est tombé à son plus bas depuis le 31 décembre 2025 — une époque où il n'y avait ni guerre dans le Golfe, ni détroit d'Ormuz verrouillé. Pendant ce temps : deux navires attaqués dans le détroit, le consommateur américain qui rend les armes, la confiance des ménages qui s'écroule, et le trente ans américain qui tape 5,26%, son plus haut depuis juin 2007. Les deux histoires sont vraies. Le marché en a choisi une seule. Dans cet épisode : pourquoi les mauvaises nouvelles économiques sont devenues des raisons d'acheter, pourquoi l'obligataire refuse de participer à la fête, ce qu'Alcon nous apprend en cramant un demi-milliard de dollars sans que personne ne bronche, où en est vraiment le dossier des fonds propres d'UBS, et pourquoi votre deuxième pilier dépend aujourd'hui de l'humeur matinale du ministre pakistanais de la Défense. Bon week-end.

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