L’émission matinale des traders. Vous prendrez bien un shot d’actualité des marchés? Boostez vos connaissances avec le MorningBull de Thomas Veillet, servi tous les jours on the rocks à 10h30, sur Youtube et en Podcast ! A propos de notre expert: Du franc-parler, de l’audace, un esprit vif: Thomas Veillet, expert du monde financier et ancien trader professionnel, œuvre aujourd’hui comme chroniqueur indépendant. Son crédo: rendre l’univers du trading accessible à tous, au fil d’articles et de capsules vidéo. Abonnez-vous au podcast pour ne jamais manquer un épisode !

▶️ Dans cette vidéo, on démonte tout : la guerre Iran-USA qui repart, la correction tech de -11% en 10 jours, Oracle qui publie des résultats records et plonge de 10%, l'or en bear market pour la première fois depuis 2022, et l'IPO SpaceX — la plus grosse de l'histoire — qui arrive au pire moment possible.

Un hélicoptère Apache abattu au-dessus du détroit d'Ormuz. Des frappes américaines sur l'Iran dans la nuit. Une riposte iranienne sur Bahreïn, la Jordanie, le Koweït. Et pendant ce temps... le pétrole baisse. Le Nasdaq plonge 4% puis rebondit. Et Trump tweete que le deal avance "à un rythme soutenu." Cent jours de guerre. Trentième annonce de paix imminente. Et vendredi, l'IPO de l'histoire. Si vous trouvez ça logique, cette vidéo n'est pas pour vous. Si vous trouvez ça complètement dingue... bienvenue.

Trois grandes thématiques et trois grandes phases d'attente dominent actuellement le marché des changes flottants (FX) lorsque l'on interroge les desks FX institutionnels. Le Yen japonais est de loin le thème d'inquiétude fondamental mondial sur le FX car il peut avoir une dimension systémique. Naturellement, l'incertitude entourant la tendance de fond du dollar US arrive à la seconde place avec clairement deux camps qui s'affrontent. Enfin, l'Asie s'est lancée dans une bataille coordonnée contre la force du dollar US.

Cent jours de guerre en Iran. Vingt-six annonces de paix imminente depuis mars. Et hier soir, Trump a déclaré lors d'un rassemblement républicain que les États-Unis allaient "déclarer la victoire totale dans deux semaines" et que "les prix du pétrole allaient s'effondrer." Wall Street l'a cru. Le pétrole a baissé. Les semis ont explosé de 5,6%. Et tout le monde a écrit "rebond technique" dans son rapport du soir. Mais pendant que tout le monde achète le dip en mode Pavlov, le marché obligataire envoie un signal que personne ne regarde. Le 30 ans américain vient de repasser au-dessus des 5%. Le CPI de demain est attendu à 4,2% — plus du double de l'objectif de la Fed. Et Kevin Warsh a son tout premier meeting Fed la semaine prochaine, coincé entre une inflation galopante et un président qui réclame des baisses de taux sur Truth Social. Dans cette vidéo : — Pourquoi le rebond de lundi ne convainc personne — sauf le marché lui-même — Le signal obligataire que Wall Street refuse de voir — Intel +11% sur une rumeur non confirmée, et ce que ça dit sur la frénésie actuelle — Apple sans Siri en Europe ni en Chine — et pourquoi personne ne s'en préoccupe — OpenAI et Anthropic en IPO simultanée pendant que SpaceX entre en bourse vendredi — Et Trump, toujours Trump, avec sa victoire totale dans deux semaines

Je me suis levé à 3h30 ce matin. Pas par choix. Par nécessité. Parce que vendredi dernier, le Nasdaq a enregistré sa plus grosse chute en points de toute son histoire. Pas à cause d'une catastrophe économique. À cause d'une excellente nouvelle sur l'emploi. En 2026, trop de bonnes nouvelles = hausse des taux = tout le monde vend. Et cette nuit, pendant que vous dormiez, Israël a frappé Beyrouth. L'Iran a répliqué avec 10 missiles. Israël a contre-attaqué en Iran. L'aéroport de Téhéran a fermé. Trump a appelé Netanyahu pour le calmer. Netanyahu a quand même ordonné les frappes. Et les futures S&P sont remontés sur une seule phrase de Trump. C'est ça, les marchés en juin 2026. Dans cette vidéo, on démonte tout : ✅ Pourquoi une bonne nouvelle économique a coulé le Nasdaq ✅ Le circuit breaker coréen — et l'anecdote Jensen Huang / barbecue à Séoul ✅ Cent jours de guerre, 843 annonces de deal imminent, et toujours rien ✅ Les stocks pétroliers américains et le "tank bottom" de Cushing ✅ Kevin Warsh, son premier FOMC et la thèse qui risque de lui exploser à la figure ✅ SpaceX à 1'800 milliards — et pourquoi le timing est catastrophique ✅ Ce que tout ça dit sur les 6 prochains mois

Pour de nombreux observateurs, le secteur de la technologie est en pleine bulle boursière. Mais le secteur tech ne se réduit pas à Wall Street, qu'en est-il de l'Asie et de l'Europe, y a-t-il encore des valeurs IA bon marché et pouvant rattraper les US ?

Cette semaine, les marchés ont battu des records historiques. Et puis vendredi matin, un rapport d'emploi américain trop bon — 172'000 créations de postes contre 85'000 attendus — a déclenché le plus grand massacre de capitalisation boursière de l'année dans le secteur des semiconducteurs. Plus de 1'000 milliards de dollars effacés. Le Nasdaq a vécu sa pire journée depuis 12 mois. Le VIX a explosé de 40%. Et Trump faisait la gueule sur X. Parce que oui — en 2026, une bonne nouvelle économique est une catastrophe boursière. Bienvenue dans ce monde. Dans ce Swiss Bliss, on revient sur les 5 sujets qui ont fait bouger la planète finance cette semaine :

Pas à cause d'un scandale. Pas à cause d'une fraude. Pas parce que le CEO a envoyé un email compromettant. Non. Parce que la société n'a pas relevé ses prévisions. Elle les a maintenues. Et en 2026, maintenir d'excellentes prévisions, c'est apparemment une faute professionnelle punie par la destruction de valeur historique. C'est le genre de marché qu'on analyse ce matin. Avec tout ce que ça implique. Dans cette vidéo : — Pourquoi Broadcom s'est fait massacrer malgré des résultats exceptionnels (et ce que ça dit sur l'état mental du marché en ce moment) — La rotation sectorielle express de jeudi : le Dow Jones à 51'562 points record, pendant que le SOX prenait -6% en séance. Deux marchés. Une seule journée. Zéro logique apparente. — Trump veut rencontrer le guide suprême iranien. Le fils. Parce que le père, il l'a tué au début de la guerre. C'est le 22ème accord du week-end depuis 97 jours de conflit. Le pétrole a quand même reculé. Le bullshit a une valeur marchande, c'est désormais établi. — SpaceX IPO le 12 juin. Les analystes projettent 755 milliards de revenus IA en 2031. La société a perdu 4,94 milliards en 2025. On vous explique exactement ce que ça veut dire — et surtout ce que ça ne veut pas dire. — Les NFP américains tombent cet après-midi. 75% des experts anticipent une HAUSSE des taux avant Noël. Ce que les chiffres de l'emploi vont changer — ou pas — dans l'équation. Ce n'est pas une vidéo pour vous dire que tout va bien. Parce que tout ne va pas bien. Mais c'est une vidéo pour comprendre exactement pourquoi tout le monde fait semblant que si.

SpaceX vient de confirmer son IPO à 1 765 milliards de valorisation. La société perd 2,6 milliards par an. Les investisseurs font quand même la queue. Et Bernard Arnault — le type qui possède Louis Vuitton, Dior et Moët — va avoir l'impression d'être pauvre. C'est ça, l'économie de 2026. Dans cette vidéo on parle de TOUT ce qui s'est passé hier sur les marchés : ▶ Pourquoi Wall Street a ENFIN baissé — après 10 séances de hausse pendant une guerre ▶ Broadcom : +143% de croissance IA, -13% en bourse. Le marché attendait +144%. ▶ Kevin Warsh prend la tête de la Fed. Trump voulait des baisses de taux. Warsh va probablement les monter. ▶ SpaceX IPO à 94x les revenus — génie ou folie ? ▶ Trump a obtenu de l'Iran qu'il renonce à une bombe qu'il n'avait pas. Percée diplomatique historique. ▶ Jour 96 d'un conflit qui devait durer 6 semaines.

Le S&P bat des records. Le Dow bat des records. Le Nasdaq bat des records. Cinq jours de suite. Et pendant ces cinq jours, la majorité des titres ont baissé. Chaque jour. Sans exception. En 145 ans d'histoire boursière américaine — la Grande Dépression, 1987, la bulle internet, Lehman — ce scénario ne s'était jamais produit. Jamais. Dans cette vidéo on décortique ce qui se passe vraiment derrière les chiffres : → Le "breadth paradox" : comment un indice peut battre des records alors que 490 actions sur 500 regardent passer le train → Marvell Technology : +32,5% en une séance parce qu'un homme en veste en cuir a dit trois mots → ARM Holdings à 340 fois les bénéfices — et pourquoi Marvell à 120 fois les bénéfices commence à ressembler à une opportunité value → Alphabet -3,86%, Microsoft -4,17% : l'IA qui punit ses propres champions au profit de ses sous-traitants → Le Japon qui redécouvre ce que c'est d'avoir des taux d'intérêt normaux après 30 ans à zéro → L'Iran qui menace maintenant de fermer un deuxième détroit. En même temps. → Le riz thaïlandais à +20% en un mois. Les Américains avec 1 250 milliards de dettes de carte de crédit. Et Goldman Sachs qui relève ses objectifs. Ce n'est pas 1999. Les boîtes ont de vrais revenus. Mais les valorisations ont déjà intégré quinze ans de croissance parfaite. Et pendant ce temps, le VIX est à 15,70. Comme si tout allait bien.

Le régime technique du cours de l'or a complètement changé depuis le record historique du jeudi 29 janvier à 5600$. C'est une phase corrective technique bien construite qui se développe et certains moteurs fondamentaux sont partiellement éteints. Peut-on affirmer avec certitude que les 5600$ sont le sommet annuel ?

Des missiles iraniens sur une base américaine au Koweït. Le détroit d'Ormuz fermé depuis 3 mois. Trump qui tweete "détendez-vous" depuis Truth Social. Et Wall Street bat des records historiques. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ce paradoxe est peut-être le signal le plus inquiétant qu'on ait vu depuis des années — et pourquoi personne dans les médias financiers classiques ne veut vraiment en parler. Au programme aujourd'hui : → Pourquoi le marché monte sur 4 noms pendant que 9 secteurs sur 11 terminent dans le rouge → La journée diplomatique la plus absurde de l'année, acte par acte → Ce que Jensen Huang et Nvidia ont changé en une keynote → La question que personne ne pose sur le pétrole à 95$ et les marges des entreprises → SpaceX + Anthropic : 3 600 milliards de valorisation cumulée en une semaine — et si ça vous fait pas peur, on a un problème

Le KOSPI sud-coréen est en hausse de 111% depuis le 1er janvier. Et pendant ces deux mois-là, on était en guerre dans le Golfe Persique, le détroit d'Ormuz était fermé, l'essence avait pris 45% en un an, les défauts de crédit battaient des records sur toutes les catégories possibles, et les rendements obligataires étaient au plus haut depuis 2009. Je vous pose la question sérieusement : est-ce que quelqu'un peut m'expliquer ça ? Sans utiliser le mot "IA" ? Non. Personne. Moi non plus. Dans cette vidéo, je vous raconte ce qui se passe vraiment. Pas le narratif officiel. Pas la version rassurante pour les gens pressés. La version complète — avec les chiffres, les contradictions, et les questions que personne ne pose parce que ça dérangerait trop de monde. On parle de Trump qui était "pressé de faire un deal" la semaine dernière et qui déclare ce matin qu'il n'est "plus si pressé que ça." 93 jours après le début de la guerre. Pendant qu'Israël franchit la rivière Litani et plante son drapeau au château de Beaufort en annonçant une "présence permanente." Ce qui, convenons-en, n'est pas exactement le geste diplomatique qui va inciter Téhéran à rendre son uranium en souriant. On parle d'un vice-président d'ExxonMobil qui a regardé les stocks mondiaux de pétrole et a dit calmement — sans dramatiser, sans gesticuler — que dans deux à trois semaines, on allait avoir un problème. Un vrai. Le genre de problème qui rend secondaire à peu près tout le reste, y compris les 88% du SOXX. On parle de Powell qui a prononcé le discours le plus important de ces trois derniers mois ce week-end. Sans nommer personne. Avec la précision de quelqu'un qui sait exactement ce qu'il dit et pourquoi. Et dont personne n'a parlé parce que SoftBank venait de dépasser Toyota en capitalisation boursière et que ça occupait tout l'espace disponible. SoftBank. La société dont le patron avait présenté WeWork comme "le prochain Alibaba." Elle vaut désormais plus que Toyota. Qui fabrique des voitures. Que des gens achètent. Et conduisent. Dans la vraie vie. L'IA, c'est quelque chose. Bonne vidéo. Et si à la fin vous pensez toujours que tout ça est parfaitement logique et cohérent — franchement, chapeau. Moi après trente ans de marchés, j'ai toujours pas trouvé l'explication.

Le S&P 500 a continué d'inscrire de nouveaux records historiques, portés par le secteur de la technologie et le compartiment des semi-conducteurs. Alors que les pessimistes annoncent chaque jour le krach boursier, que peut-on raisonnablement viser sur le S&P 500 d'ici la fin de l'année ? Tout est justement dans le raisonnablement et le méthodologique

Quelqu'un devrait peut-être expliquer comment ça marche. C'est ce qu'on fait ici. Cette semaine, les marchés ont fait quelque chose de fascinant : ils ont regardé toutes les mauvaises nouvelles en face, les ont soigneusement triées, et ont décidé de n'en garder aucune. L'Iran ? On va trouver un accord. Probablement. Peut-être. En tout cas Trump l'a dit sur Truth Social donc c'est quasi officiel. L'inflation PCE à 3,8% — son plus haut depuis trois ans ? Transitoire. Enfin, plus vraiment transitoire mais bon, l'IA compense. La BCE qui s'apprête à monter ses taux dans une économie européenne qui toussote ? Isabel Schnabel sait pas de quoi elle parle. Le PIB américain révisé à la baisse ? Détail. Dans ce Swiss Bliss du 30 mai, on décortique la semaine la plus kafkaïenne de l'année — et croyez-moi, la concurrence était rude. Au programme : → Le détroit d'Ormuz, otage numéro un des marchés mondiaux depuis le 28 février → Trump, market maker officiel de la planète — et pourquoi l'histoire Dell devrait choquer tout le monde mais ne choque personne → L'IA qui dépasse les records de 1999 — et pourquoi cette phrase devrait vous glacer le sang → La BCE coincée entre éteindre l'inflation et ne pas tuer la croissance — mission impossible, acte XII → Logitech, Sandoz et LEM : trois histoires suisses qui résument parfaitement l'état des marchés Le Swiss Bliss, c'est pas un résumé de marché. C'est l'autopsie de la semaine financière — racontée par quelqu'un qui a survécu à suffisamment de krachs pour trouver tout ça à la fois fascinant et légèrement inquiétant. Bonne dégustation. Avec un café. Tant qu'on peut encore se le payer.

Bourse au plus haut historique. Inflation qui repart en flèche. PIB qui ralentit. Une guerre au Moyen-Orient qui ne finit pas. Un président qui recommande publiquement d'acheter des actions Dell trois semaines avant que le Pentagone ne file 9,7 milliards de contrat à... Dell. Et une action qui prend +80% au passage. Vous voyez le tableau ? Moi aussi. Et franchement, ça pique un peu les yeux. Dans cette vidéo, on déroule calmement tout ce que les gros titres préfèrent ne pas relier entre eux. Pourquoi le S&P 500 a pris 32% en deux mois sur une rumeur qui ne se concrétise jamais. Pourquoi le marché achète frénétiquement une promesse à laquelle personne ne croit vraiment (spoiler : ce n'est pas par bêtise, c'est bien pire). Pourquoi le mot "stagflation" est devenu plus tabou qu'un gros mot à un dîner mondain. Et pourquoi le KOSPI s'envole de 3% ce matin pendant qu'Anthropic dépasse OpenAI à 965 milliards de valorisation — soit plus que Walmart, tout ça pour un chatbot. On va parler du running gag des "accords imminents", du buy the rumor / buy the rumor again, de Pavlov institutionnalisé chez les gérants de fonds, des comptes d'investissement de Trump qui détenaient comme par hasard des actions Dell achetées juste avant la fameuse déclaration du 8 mai (mais bien sûr, c'est géré par des conseillers indépendants, on vous l'a déjà expliqué), et de ce moment précis où l'optimisme silencieux devient le plus grand danger. Pas de pessimisme bruyant. Pas de prédictions de krach à date fixe. Juste un vieux trader qui regarde l'écran clignoter en vert sur fond de missiles, et qui pose une question simple : On investit, ou on se raconte une histoire pour s'endormir paisiblement

Cette nuit, deux pays officiellement « sous cessez-le-feu » se sont copieusement bombardés. Drones, missiles, défense anti-aérienne koweïtienne en mode feu d'artifice du 14 juillet. La totale. La réaction du marché ? Le Nasdaq baisse de 0,2%. Zéro. Virgule. Deux. Voilà. C'est tout ce que ça lui fait. Une escalade militaire au Moyen-Orient, un cinquième du pétrole mondial pris en otage dans le détroit d'Ormuz, une Fed qui ne parle plus de baisser les taux mais de les MONTER (oui, vous avez bien lu, on a fait demi-tour complet en six mois)… et Wall Street encaisse tout ça avec le calme olympien d'un type bourré qui réclame les clés de la voiture à 4h du matin. Dans cet épisode du Morningbull Live, on dissèque l'absurdité du jour : ➡️ Pourquoi le pétrole fait le yo-yo au rythme des humeurs (et des posts) de Donald Trump ➡️ L'Iran qui veut installer un PÉAGE à 2 millions le ticket sur Ormuz (« vous payez en cash ou en otages ? ») ➡️ Le grand retournement de la Fed que personne n'a vu venir ➡️ Le PCE de 14h30 qui peut tout faire basculer ➡️ Snowflake +37% en une nuit, Zscaler -32%, Boston Scientific puni pour avoir dit la vérité ➡️ Et LA question qui hante ce marché : s'il ne tombe pas MAINTENANT… tombera-t-il un jour ?Spoiler : il n'y a aucune rationalité là-dedans. Et c'est précisément ce qui rend la chose fascinante. Bienvenue dans le cessez-le-feu le plus violent de l'histoire


Les devises asiatiques restent sous pression dans un contexte de choc énergétique lié aux tensions autour du détroit d'Ormuz. En Inde, la RBI intervient agressivement pour défendre la roupie et le marché commence à intégrer un risque de hausse de taux si l'USDINR dépasse durablement 97. En Indonésie, la banque centrale adopte désormais le biais monétaire le plus hawkish de la région après sa hausse surprise de taux, tandis qu'en Corée du Sud, le marché abandonne progressivement le scénario de baisses rapides de taux malgré un statu quo à 2,50%. En Chine, Pékin maintient une politique de soutien à la croissance tout en évitant une dépréciation désordonnée du yuan. Au-delà du pétrole, les marchés surveillent désormais aussi le coût du fret, l'assurance maritime et les tensions sur les produits raffinés et les engrais. Mais le temps du rebond viendra, soyez prêt.

Hier, l'Europe a pris +2% sur un accord de paix avec l'Iran qui n'est pas signé, pas finalisé, pas même vraiment négocié. Le KOSPI signe un record absolu à +92% YTD — quatre-vingt-douze pourcent — sur du vent et des tweets. Et pendant que les bourses faisaient la fête, les bombardiers américains pilonnaient les sites de missiles iraniens dans la nuit. Mais bon, c'est un détail, vous en conviendrez. Dans cette vidéo, j'attaque sans détour les neuf absurdités du moment : → Pourquoi les marchés ont décidé que l'accord existe déjà alors qu'il n'existe pas → Pourquoi le KOSPI à +92% YTD ne devrait inquiéter strictement personne (sauf vous, si vous êtes investi dedans) → Pourquoi Trump vient de proposer que l'IRAN rejoigne les Accords d'Abraham (oui, vraiment, l'Iran) → Pourquoi on négocie en ce moment avec un régime décapité dont l'ayatollah suprême est mort en début de guerre → Pourquoi le marché obligataire envoie un signal que tout le monde ignore — le 30 ans US à 5,20%, plus haut depuis 2007 (et vous vous souvenez ce qui s'est passé en 2008, hein ?) → Pourquoi Kevin Warsh, le nouveau patron de la Fed, vient d'entrer en poste les deux pieds dans un piège à ours → Pourquoi l'été des midterms s'annonce franchement gratiné → Pourquoi la vague d'IPO géantes — SpaceX à 2000 milliards, OpenAI en septembre — va aspirer la liquidité du marché comme un Dyson → Et accessoirement, pourquoi la Ferrari électrique à 640'000 dollars est tellement moche qu'elle décourage la transition énergétique à elle toute seule

Les taux d'intérêt obligataires US de long terme sont en forte hausse depuis la fin du mois de février dernier et le sommet pluriannuel d'octobre 2023 est en vue. Plus de 5% sur le 30 ans US sur fond de fort rebond des anticipations d'inflation, la valeur atteinte par les taux d'intérêt est-elle proche du risque systémique pour l'économie US ?

Cette semaine, j'ai vu un signal que je n'avais plus vu depuis 2007 — et personne n'en parle. Dans ce nouveau Swiss Bliss, je décrypte la semaine la plus surréaliste de 2026 : Wall Street à un record absolu, pendant que le 30 ans américain explose à des niveaux jamais vus depuis la crise financière, que Walmart hurle à l'inflation, que Nvidia se fait griller pour soupçon de financement circulaire à la Lucent 1999, et que la guerre USA/Iran ressemble à une mauvaise série Netflix avec un projet de péage dans le détroit d'Ormuz. Mais sous le vernis du record, il y a une vraie question : combien de temps un marché peut-il refuser de voir la réalité avant que la réalité ne s'occupe de lui ? 35 ans dans les salles de trading. J'ai vu 1987, j'ai vu la bulle internet, j'ai vu 2008, j'ai vu le COVID. Et là, cette semaine, on a coché trois cases qu'on ne devrait jamais cocher en même temps. Je vous explique pourquoi.

Pendant ce temps, Trump s'auto-amnistie. Et personne ne regarde. Bienvenue en 2026. Le marché est devenu fou. Ou alors c'est nous. À vous de choisir. LA VIDÉO d'hier : https://youtu.be/V1kVcJeO0EI Dans cet épisode du MorningBull Live, on dissèque l'IPO la plus délirante de l'histoire moderne — celle de SpaceX. Et accrochez-vous, parce que quand on ouvre le S-1 (le prospectus officiel déposé à la SEC), on découvre des trucs qui feraient passer WeWork pour un placement de père de famille. Au menu :

Et l'action BAISSE de 2%. Dans ce MorningBull spécial, on décortique une journée tellement absurde qu'elle mérite un musée : Le pétrole baisse parce que Trump a (encore) promis la paix avec l'Iran La Fed veut MONTER les taux (les Minutes du FOMC sont sorties) Wall Street monte quand même Et Nvidia livre un trimestre monstrueux… pour se faire punir en after-hours - enfin, punir.. c'est un grand mot...

En UNE nuit. Sur UNE publication. Et tout le monde trouve ça parfaitement normal — bien sûr, c'est l'IA, c'est la révolution, c'est différent cette fois… (mais oui, mais oui...) Nvidia minus 12 hours. Le café est encore tiède, les marchés transpirent, et la planète entière attend qu'un type en veste en cuir noir vienne lui dire si elle a le droit de continuer à danser, ou s'il faut commencer à chercher la sortie de secours. Petit récapitulatif joyeux de la situation : → Le 30 ans américain : 5,19%. Plus haut depuis juillet 2007. Vous savez, l'année où Lehman Brothers existait encore, où personne ne savait ce qu'était un subprime, et où je pensais qu'être trader en banque c'était la « vraie vie ». Bref, une époque révolue. Mais bon, c'est juste un détail comptable. → Le 40 ans japonais : 4,42%. Record absolu. Le pays qui a INVENTÉ les taux zéro et le yield curve control vient de réinventer la stratosphère. Bravo à toute l'équipe. → Le détroit d'Ormuz : fermé depuis fin février. Trois mois. Mais c'est pas grave, hein, on a encore du pétrole jusqu'à mardi (à 111 dollars le baril, mais c'est tout aussi pas grave). → Le Bank of America Fund Manager Survey de mai vient de nous lâcher une petite bombe nucléaire silencieuse : 62% des gérants mondiaux anticipent un 30 ans américain à 6%. Soixante-deux pour cent. C'est-à-dire que dans le secret de leur cerveau, six gérants sur dix pensent que le système est en train de craquer. Mais en réunion, devant le client, ils disent que tout va bien. Évidemment. Et pendant ce temps, le Nasdaq 100 est en hausse de 75% depuis le « Liberation Day » de Trump et flirte avec ses plus hauts historiques. Bref. C'est la scène finale du Titanic. L'orchestre joue. Les gens dansent. Le champagne coule. Et dans la salle des machines, il y a déjà de l'eau jusqu'aux cuisses — mais personne ne veut regarder en bas. Parce que regarder en bas, ça gâche la fête. Au menu de cette vidéo : ✅ Pourquoi le marché obligataire est en train de hurler à la mort (et pourquoi tout le monde s'en cogne) ✅ Pourquoi Trump joue à Pierre et le Loup avec l'Iran depuis trois mois (et pourquoi même son chien commence à ne plus rappliquer) ✅ Pourquoi Kevin Warsh prend ses fonctions à la Fed avec une patate chaude dans chaque main et une grenade dégoupillée entre les dents ✅ Pourquoi Jensen Huang est en train de devenir une figure quasi-religieuse (et pourquoi ce soir, il doit soit marcher sur l'eau, soit glisser sur la savonnette) ✅ Pourquoi sur les 13 dernières publications de Nvidia, le titre a baissé en médiane de 2,2% le lendemain — alors même qu'il bat les attentes à chaque fois (oui, c'est ça le « syndrome du parfait obligatoire » — on en parle dans la vidéo) ✅ Et pourquoi le marché des options price un mouvement de 6 à 7% ce soir, soit 350 milliards de dollars qui peuvent partir en fumée ou s'envoler en quelques heures ⚠️ Quand 75% des gérants mondiaux considèrent le « long global semiconductors » comme le trade le plus crowded du marché, c'est qu'on est officiellement TOUS du même côté du bateau. Et pour ceux qui ont raté le cours de physique de quatrième : quand tout le monde est du même côté du bateau, le bateau, en général, il se retourne. C'est ce qu'on appelle un théorème.

Une asymétrie structurelle boursière désigne un déséquilibre durable entre l'offre et la demande sur un marché financier. Sur le long terme, plusieurs années minimum, le Yuan Renminbi chinois est sans aucun doute l'asymétrie centrale du FX. Mais le Yuan n'est pas encore totalement libre sur le FX, il est contrôlé par la PBoC. Malgré tout, faire le pari haussier long terme du Yuan est une stratégie pertinente, Vincent Ganne vous explique tout.

UN — Donald Trump qui, pour la 214ème fois depuis mars, a menacé l'Iran avant de changer d'avis 18 heures plus tard, parce que visiblement la diplomatie internationale en 2026, ça se gère comme un golden retriever devant sa gamelle. DEUX — Le marché obligataire qui est en train de faire un AVC mondial, avec des taux à 30 ans qui n'avaient plus été vus depuis l'année où Tony Blair faisait des câlins à Bill Clinton et où Titanic raflait 11 oscars. Mais bon, c'est pas grave, la Fed est très occupée à organiser des cocktails à la Maison Blanche pour célébrer son « indépendance ». Tout va bien. TROIS — Les Coréens, les Américains, le coiffeur du quartier et le pharmacien du coin qui balancent 180 MILLIARDS de dollars en ETF leveragés pour parier sur Nvidia. Parce qu'évidemment, l'Histoire ne se répète jamais et que 2000, 2007 et 2021 — c'était d'autres gens, d'autres époques, d'autres GPU. Au menu également : → Pourquoi le baril de pétrole a arrêté d'écouter Trump (et pourquoi ça devrait nous flipper PLUS, pas moins) → Pourquoi Standard Chartered vient de découvrir que ses banquiers « irremplaçables » étaient en fait remplaçables par un GPT à 30 000 balles (et pourquoi les frais de gestion, eux, vont rester exactement les mêmes — sourire compris) → Pourquoi le SOX vient de prendre la pire branlée depuis mars (et pourquoi le CEO de Seagate a eu le génie d'expliquer aux marchés que « construire une usine, ça prend du temps » — merci, on n'avait pas remarqué) → Et bien sûr, demain soir : Nvidia. Parce qu'il paraît que l'avenir du capitalisme mondial dépend du chiffre d'affaires trimestriel d'un type avec une veste en cuir. Bref. Une journée tranquille. Comme d'habitude. ⚠️ Si après cette vidéo vous avez encore envie d'acheter du 3x leveraged Nvidia avec votre 13ème salaire, c'est qu'on n'a rien compris. Ni vous. Ni moi.

Pendant que tout le monde regarde Nvidia, un chiffre vient de battre TOUS les records de l'histoire moderne : 1304 MILLIARDS de dollars de levier sur le marché américain. Plus qu'en 2008. Plus qu'en 2000. Plus que jamais. Et personne — PERSONNE — n'en parle. Les mecs ont EMPRUNTÉ le budget de l'armée américaine pour investir en bourse !!! Pourtant, c'est précisément ce truc-là qui transforme une correction normale en effondrement brutal. Le genre de détail qu'on remarque quand c'est déjà trop tard. Dans ce MorningBull Live, on décortique le récit complet de ce lundi de feu : Trump qui rentre à poil de Pékin, l'Iran qui ferme Hormuz (toujours), le 30 ans américain à 5,15% (niveau plus vu depuis 2007 — ça vous rappelle quelque chose ?), Berkshire qui passe au Kärcher post-Buffett, et un secteur obligataire qui sent gentiment le brûlé pendant que tout le monde regarde ailleurs. Et au milieu de tout ça, mercredi soir, un type en veste de cuir doit sauver le monde une fois de plus. Pas de pression.

Le S&P 500 au-dessus de 7 400. Le Dow qui retape les 50 000. Sept hausses hebdomadaires consécutives. Du jamais-vu depuis 2023. Champagne. Caviar. On a gagné. Bon… par contre. Le baril à 109 dollars. L'inflation américaine repartie à 3,8%. Le PPI à son plus haut depuis 4 ans. Le rendement du 30 ans à 5,12% — son plus haut depuis 2007. 2007. Vous vous souvenez de ce qui s'est passé après ? Vendredi, le marché s'est réveillé avec la gueule de bois. Et la grande question est devenue : on monte encore, ou ça craque ? Dans ce Swiss Bliss, on dissèque la semaine la plus schizophrène de l'année 2026 : ▸ Le retour brutal de l'inflation (CPI + PPI explosifs) ▸ Kevin Warsh qui prend les commandes d'une Fed menottée ▸ Le sommet Trump-Xi : beaucoup de paillettes, zéro contrat ▸ Le détroit d'Ormuz toujours fermé, le pétrole qui flambe ▸ Les bond vigilantes qui reviennent après 30 ans d'absence ▸ La folie DRAM : +107% en six semaines (la bulle dans la bulle) ▸ Cisco, Applied Materials et l'amuse-bouche avant NVIDIA mercredi Et toujours en seconde partie, le tour de Suisse : Zurich Insurance qui imprime du cash, Sonova qui souffre, ABB qui rachète l'Italie, et le grand bazar du marché élargi. Réponse "to krach or not to krach" : mercredi soir, avec Nvidia. ⚠️ D'ici là — méfiez-vous des vapeurs.

Et pendant ce temps, le marché obligataire a franchi une ligne qu'on n'avait plus vue depuis 2007. Devinez qui en parle dans les médias ? Personne. Aujourd'hui, on décortique 3 signaux que tout le monde ignore — et qui, historiquement, n'annoncent jamais rien de bon. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

Inflation américaine à +3,8%, plus haut depuis trois ans. Kérosène à +180%. Pétrole scotché au-dessus de 100$. Détroit d'Ormuz fermé depuis dix semaines. Et Wall Street qui fait quoi ? Buy the dip. Évidemment. Bienvenue en 2026, où l'inflation est un détail technique, la gravité une opinion politique, et le bon sens une option payante. Dans ce Morningbull du 13 mai, on décortique le CPI qui vient d'exploser au visage de l'Amérique pile au moment où Jerome Powell raccroche les gants et refile la grenade dégoupillée à Kevin Warsh — le mec choisi par Trump POUR baisser les taux, qui va arriver vendredi avec un 10 ans à 4,46% et un consensus qui parie à 31% sur une HAUSSE des taux d'ici fin 2026. Bienvenue à la maison, Kevin. La machine à café est juste à côté de la sortie de secours. On parle aussi du pétrole qu'on n'arrive plus à faire descendre parce qu'on a cramé 400 millions de barils de réserves stratégiques en mars, du « stress opérationnel » qui arrive début juin (terme charmant qu'on aurait préféré ne jamais croiser), de Trump qui prend l'avion pour Pékin en jurant qu'il n'a pas besoin de Xi (équivalent diplomatique de débarquer chez sa belle-mère et d'annoncer qu'on n'a pas besoin de son avis sur le rôti), des semi-conducteurs qui prennent enfin leur première vraie claque après +258% en un an, et d'un type en Corée qui a osé prononcer le mot « taxe » et qui a fait pleurer toute l'IA mondiale. Il y a beaucoup de choses qui vont mal. Mais on en rit. Parce que pleurer, ça ne fait pas baisser l'inflation non plus.

Une asymétrie structurelle boursière désigne un déséquilibre durable entre l'offre et la demande sur un marché financier ou de matières premières, souvent causé par des contraintes physiques, technologiques ou institutionnelles. Elle se distingue d'un cycle conjoncturel car elle repose sur des tendances profondes et peu réversibles. Ce type d'asymétrie crée des tendances de fond solides. Passons-les en revue avec l'analyse financier Vincent Ganne.

Trump déclare que le cessez-le-feu iranien est sous « assistance vitale » (il lui donne 1% de chances de survie, c'est dire l'optimisme ambiant). Le baril dépasse 100 dollars et c'est devenu « normal » (souvenez-vous, il y a six mois, on parlait d'un gallon à 2$ pendant la campagne — aujourd'hui on est à 5$ et plus personne ne pipe mot). Le détroit d'Ormuz est toujours fermé, l'inflation repart, la Fed ne baissera pas ses taux, et 39 valeurs du S&P 500 ont touché un plus-bas annuel hier. Et pendant ce temps-là, le S&P bat son record historique. Le Nasdaq aussi. Le SOX aussi. Dans cette chronique, je vous raconte les 48 dernières heures les plus délirantes des marchés financiers depuis très, très longtemps. On parle d'un Nvidia qui prend 550 milliards de capitalisation en quatre séances (l'équivalent de la 19ème plus grosse boîte américaine, ajoutée en quatre jours — rien d'inquiétant), d'un Lumentum qui fait +200% depuis janvier, d'un Qualcomm qui vaut 60 dollars de plus que l'objectif moyen des analystes, et d'un SOX qui signe « le plus gros rallye depuis la bulle dot-com de 2000 ». Mais bon, cette fois c'est différent. Cette fois c'est toujours différent. Spoiler : la dernière fois qu'on a vu autant de signaux rouges clignoter dans un marché qui battait des records, c'était fin 1999. Vous vous rappelez ce qui s'est passé ensuite ? Moi je me rappelle. Après avoir travaillé dans plusieurs banques de la place genevoise, passé quelques temps à Wall Street et géré des fonds spéculatifs, Thomas Veillet est aujourd'hui et depuis plus de 15 ans, chroniqueur et rédacteur financier. En 2017, il co-fonde investir.ch, un des sites financiers les plus visités en Suisse romande. Avec son charisme et son franc-parler, Thomas vulgarise la finance, dans notre émission quotidienne Morningbull, pour la rendre utile et accessible à tousAprès avoir travaillé dans plusieurs banques de la place genevoise, passé quelques temps à Wall Street et géré des fonds spéculatifs, Thomas Veillet est aujourd'hui et depuis plus de 15 ans, chroniqueur et rédacteur financier. En 2017, il co-fonde investir.ch, un des sites financiers les plus visités en Suisse romande. Avec son charisme et son franc-parler, Thomas vulgarise la finance, dans notre émission quotidienne Morningbull, pour la rendre utile et accessible à tous

Bienvenue dans la semaine la plus schizophrène de l'année 2026. Cette semaine, on décrypte le grand paradoxe qui devrait tous nous inquiéter : Wall Street et Main Street viennent officiellement de divorcer. Et personne ne veut en parler. Au programme de cette chronique :

Kevin Warsh devrait être le nouveau Président de la FED à partir du 16 mai et Jérôme Powell pourrait rester membre du FOMC. Alors qui va vraiment dominer les prochaines décisions de politique monétaire de la FED ? Tour d'horizon technique de la situation du marché actions.


Bienvenue dans la chronique financière la plus délirante des 48 dernières heures.

Après 30 ans dans la finance, j'ai ENFIN compris comment fonctionnent les marchés en 2026. Et ce que j'ai découvert va te faire halluciner. LA BOURSE NE PEUT PLUS baisser. Littéralement. Pétrole haut ? On monte. Pétrole bas ? On monte. Guerre avec l'Iran ? On monte. Manipulation à 1,7 MILLIARD de dollars 50 minutes avant un communiqué de Trump ? ON MONTE QUAND MÊME. Dans cette vidéo, je te livre la formule magique qui permet de gagner à tous les coups en bourse — la même que Wall Street utilise actuellement, et qui ressemble étrangement à la méthode Coué d'un pharmacien de Troyes du début du 20ème siècle. On va parler du nouveau principe d'Archimède appliqué aux marchés, du mémorandum d'UNE page qui est censé mettre fin à dix semaines de guerre au Moyen-Orient, du SOX qui a pris 62% en six semaines, d'AMD qui s'envole de 19% en une journée, et surtout — surtout — des paris de 1,7 milliard placés à 4 heures du matin par des gens qui savaient avant tout le monde. Accroche-toi. C'est du grand n'importe quoi. Et personne n'a l'air de s'en inquiéter. Jusque-là, tout va bien.

Vous savez ce qui s'est passé le 10 mars 2000 ? Le Nasdaq touchait son sommet historique avant de PERDRE 80% en trois ans. Mais ne vous inquiétez pas : cette fois, c'est différent. (Si, si, on vous l'a dit.) Aujourd'hui dans le MorningBull, on fait le point sur le bull market le plus dingue de ces 1'000 dernières années — et on essaie de comprendre si Wall Street est devenu un casino, une religion ou juste une partie de Monopoly où la banque a pété un câble. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

Le détroit d'ormuz finira par rouvrir et le trafic maritime des tankers de pétrole et gaz va pouvoir reprendre. Cette reprise du trafic maritime va permettre à la logistique global de reprendre et au prix du fret maritime de retomber. Passons en revue l'impact à envisager sur le marché des changes et le marché des matières premières.

Hier, les Émirats se sont pris des missiles iraniens dans le museau, Fujaïrah a pris feu, Trump a menacé de "rayer l'Iran de la surface de la Terre", le pétrole a explosé à 106 dollars, le 30 ans américain a cassé les 5%, et 70% des traders parient maintenant sur une HAUSSE des taux de la Fed. Pour rappel, il y a deux mois, on tablait sur des baisses. Le scénario qui nous tenait la main depuis 30 mois est en train de mourir de sa belle mort. Dans cet épisode, on parle : ▸ Du cessez-le-feu qui ne tient plus que par un fil ▸ Du pétrole qui fait couler Spirit Airlines (et bientôt votre pouvoir d'achat) ▸ De Kevin Warsh qui arrive à la Fed avec la mission de baisser les taux… et qui va devoir les monter ▸ Du paradoxe du consommateur américain (au fond du trou, mais qui dépense quand même) ▸ De SOITEC qui passe de 24 à 150 euros parce qu'un analyste allemand a refait ses calculs sur sa terrasse ▸ De Ryan Cohen (GameStop) qui veut s'offrir eBay et qui "ne comprend pas la question" ▸ Du bœuf à 6,70 dollars la livre et des barbecues au tofu qui s'annoncent ▸ De Palantir qui quadruple ses profits grâce à la guerre… et qui baisse quand même Tout va bien. Rien n'a de sens. Mais c'est cohérent. ⚠️ NOTEZ BIEN LA DATE DU 12 MAI — il y aura de la nouveauté...

Bienvenue dans le grand cirque financier de mai 2026, où Wall Street empile les records pendant que le détroit d'Ormuz prend feu — et où PERSONNE ne parle du vrai détonateur qui se charge silencieusement à 9'000 km d'ici. Aujourd'hui dans le MorningBull, on décortique le plus grand paradoxe économique du moment :

C'est le secteur de la technologie qui a permis un nouveau record du S&P 500 malgré la situation géopolitique complexe, Ormuz et le prix du pétrole. Avec la révolution IA, l'industrie des semi-conducteurs écrasent tout en bourse et les CAPEX IA continuent de battre tous les records. Cette dynamique de fond pourrait se poursuivre encore longtemps tant les anticipations de profit sont fortes et les valorisations encore sous contrôle.

Mais a-t-il encore du sens en 2026 ? On a sorti la calculatrice : depuis 1999, il n'a fonctionné que 8 fois sur 27. Et sur les 10 dernières années, une seule fois. Alors pourquoi cette année pourrait être différente ? Cette semaine, sur les marchés, il s'est passé en cinq jours ce qui prendrait normalement trois mois. Quatre banques centrales se sont réunies (Fed, BCE, BoJ, Bank of England), cinq des Magnificent Seven ont publié leurs résultats trimestriels (Microsoft, Meta, Alphabet, Amazon, Apple), le S&P 500 a inscrit un nouveau record absolu en clôturant à 7'230 points, le baril de Brent a flirté avec les 126 dollars, Trump a recalé l'offre de paix iranienne, et le PCE — l'indicateur d'inflation préféré de la Fed — est ressorti à 3,5 %, plus haut niveau depuis presque trois ans. Bref, le décor parfait pour se demander si, cette année, il ne faudrait pas réécouter Mamie qui vous disait : Sell in May and go away. Dans cette chronique, on décortique tout ça avec le ton et le décalage qui font Morningbull depuis plus de 20 ans. ▶️ Au programme : L'inflation qui revient par le pétrole Les 725 milliards de capex IA des GAFAM (oui, vous avez bien lu) Powell qui range son bureau et Warsh qui prépare ses cartons Lagarde qui débat d'une hausse de taux (sérieusement) L'historique complet de Sell in May depuis 1999 Et la vraie question : est-ce qu'on est en 2007 ou en 2008 ?

Dans ce MorningBull, on plonge dans une histoire qui pue : insider trading présumé, fantôme de Steve Cohen et SAC Capital, CFTC dépassée, et un marché du pétrole qui ressemble de moins en moins à un marché libre, et de plus en plus à une scène de crime.

Bienvenue dans le MorningBull du jour — et accrochez-vous, parce que le marché vient officiellement de perdre la tête.

Il ne s'agit même plus de la FED.

Alors que la situation géopolitique au Moyen-Orient continue d'évoluer et qu'il y a eu une relative détente sur le prix du pétrole et du gaz naturel en bourse, le prix en bourse de l'engrais Urée représente encore une difficulté actuelle et un risque d'inflation alimentaire future. Point fondamental et technique complet avec Vincent Ganne.

Une CFO qui chuchote dans les couloirs qu'elle n'est pas sûre de pouvoir payer les factures. Bienvenue chez OpenAI, version avril 2026. Et si on était en train de revivre l'été 2008 — sauf qu'à la place de Lehman Brothers, c'est Sam Altman qui marche au bord du précipice ? Cette semaine, Wall Street fait semblant de ne pas voir. Les indices grattent des records à coups de 0,1%, le pétrole campe au-dessus de 108$, l'Iran joue au poker menteur dans le détroit d'Ormuz, Ray Dalio lâche LE mot interdit – STAGFLATION – et Pékin gifle Meta en bloquant le rachat de Manus dans une note d'une seule ligne. Pendant ce temps, tout le monde médite en attendant Powell mercredi soir. Dans cette chronique de 12 minutes, on remet de l'ordre dans le chaos des 48 dernières heures. Sans langue de bois. Avec quelques punchlines. Et avec la conviction que le calme actuel sur les marchés ressemble dangereusement à celui d'avant l'orage.

À 3h du matin heure suisse, pendant que vous dormiez comme des gens raisonnables, des centaines de milliards de dollars changeaient de trajectoire. L'Iran venait de transmettre une nouvelle proposition aux États-Unis via des médiateurs pakistanais. Et ça n'était même pas l'information la plus folle du week-end. Cette semaine, on a : → Un détroit d'Ormuz qui pourrait rouvrir — ou pas — selon l'humeur d'un homme qui tweete à 3h du matin → Jerome Powell qui tient sa DERNIÈRE conférence de presse en tant que président de la Fed → Son successeur confirmé grâce à une enquête fédérale classée le vendredi soir précédent (coïncidence totale, évidemment) → Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft qui publient leurs résultats le même soir avec 650 milliards de capex IA à justifier → 700 millions de barils de pétrole volatilisés que le marché préfère collectivement ignorer → Et un baril à 100 dollars que Trump appelle "juste une petite période difficile" En résumé : une semaine normale en 2026. Si vous pensez que la semaine dernière était dingue, vous n'avez encore rien vu.