L’émission matinale des traders. Vous prendrez bien un shot d’actualité des marchés? Boostez vos connaissances avec le MorningBull de Thomas Veillet, servi tous les jours on the rocks à 10h30, sur Youtube et en Podcast ! A propos de notre expert: Du franc-parler, de l’audace, un esprit vif: Thomas Veillet, expert du monde financier et ancien trader professionnel, œuvre aujourd’hui comme chroniqueur indépendant. Son crédo: rendre l’univers du trading accessible à tous, au fil d’articles et de capsules vidéo. Abonnez-vous au podcast pour ne jamais manquer un épisode !

Pendant ce temps, Trump s'auto-amnistie. Et personne ne regarde. Bienvenue en 2026. Le marché est devenu fou. Ou alors c'est nous. À vous de choisir. LA VIDÉO d'hier : https://youtu.be/V1kVcJeO0EI Dans cet épisode du MorningBull Live, on dissèque l'IPO la plus délirante de l'histoire moderne — celle de SpaceX. Et accrochez-vous, parce que quand on ouvre le S-1 (le prospectus officiel déposé à la SEC), on découvre des trucs qui feraient passer WeWork pour un placement de père de famille. Au menu :

Et l'action BAISSE de 2%. Dans ce MorningBull spécial, on décortique une journée tellement absurde qu'elle mérite un musée : Le pétrole baisse parce que Trump a (encore) promis la paix avec l'Iran La Fed veut MONTER les taux (les Minutes du FOMC sont sorties) Wall Street monte quand même Et Nvidia livre un trimestre monstrueux… pour se faire punir en after-hours - enfin, punir.. c'est un grand mot...

En UNE nuit. Sur UNE publication. Et tout le monde trouve ça parfaitement normal — bien sûr, c'est l'IA, c'est la révolution, c'est différent cette fois… (mais oui, mais oui...) Nvidia minus 12 hours. Le café est encore tiède, les marchés transpirent, et la planète entière attend qu'un type en veste en cuir noir vienne lui dire si elle a le droit de continuer à danser, ou s'il faut commencer à chercher la sortie de secours. Petit récapitulatif joyeux de la situation : → Le 30 ans américain : 5,19%. Plus haut depuis juillet 2007. Vous savez, l'année où Lehman Brothers existait encore, où personne ne savait ce qu'était un subprime, et où je pensais qu'être trader en banque c'était la « vraie vie ». Bref, une époque révolue. Mais bon, c'est juste un détail comptable. → Le 40 ans japonais : 4,42%. Record absolu. Le pays qui a INVENTÉ les taux zéro et le yield curve control vient de réinventer la stratosphère. Bravo à toute l'équipe. → Le détroit d'Ormuz : fermé depuis fin février. Trois mois. Mais c'est pas grave, hein, on a encore du pétrole jusqu'à mardi (à 111 dollars le baril, mais c'est tout aussi pas grave). → Le Bank of America Fund Manager Survey de mai vient de nous lâcher une petite bombe nucléaire silencieuse : 62% des gérants mondiaux anticipent un 30 ans américain à 6%. Soixante-deux pour cent. C'est-à-dire que dans le secret de leur cerveau, six gérants sur dix pensent que le système est en train de craquer. Mais en réunion, devant le client, ils disent que tout va bien. Évidemment. Et pendant ce temps, le Nasdaq 100 est en hausse de 75% depuis le « Liberation Day » de Trump et flirte avec ses plus hauts historiques. Bref. C'est la scène finale du Titanic. L'orchestre joue. Les gens dansent. Le champagne coule. Et dans la salle des machines, il y a déjà de l'eau jusqu'aux cuisses — mais personne ne veut regarder en bas. Parce que regarder en bas, ça gâche la fête. Au menu de cette vidéo : ✅ Pourquoi le marché obligataire est en train de hurler à la mort (et pourquoi tout le monde s'en cogne) ✅ Pourquoi Trump joue à Pierre et le Loup avec l'Iran depuis trois mois (et pourquoi même son chien commence à ne plus rappliquer) ✅ Pourquoi Kevin Warsh prend ses fonctions à la Fed avec une patate chaude dans chaque main et une grenade dégoupillée entre les dents ✅ Pourquoi Jensen Huang est en train de devenir une figure quasi-religieuse (et pourquoi ce soir, il doit soit marcher sur l'eau, soit glisser sur la savonnette) ✅ Pourquoi sur les 13 dernières publications de Nvidia, le titre a baissé en médiane de 2,2% le lendemain — alors même qu'il bat les attentes à chaque fois (oui, c'est ça le « syndrome du parfait obligatoire » — on en parle dans la vidéo) ✅ Et pourquoi le marché des options price un mouvement de 6 à 7% ce soir, soit 350 milliards de dollars qui peuvent partir en fumée ou s'envoler en quelques heures ⚠️ Quand 75% des gérants mondiaux considèrent le « long global semiconductors » comme le trade le plus crowded du marché, c'est qu'on est officiellement TOUS du même côté du bateau. Et pour ceux qui ont raté le cours de physique de quatrième : quand tout le monde est du même côté du bateau, le bateau, en général, il se retourne. C'est ce qu'on appelle un théorème.

Une asymétrie structurelle boursière désigne un déséquilibre durable entre l'offre et la demande sur un marché financier. Sur le long terme, plusieurs années minimum, le Yuan Renminbi chinois est sans aucun doute l'asymétrie centrale du FX. Mais le Yuan n'est pas encore totalement libre sur le FX, il est contrôlé par la PBoC. Malgré tout, faire le pari haussier long terme du Yuan est une stratégie pertinente, Vincent Ganne vous explique tout.

UN — Donald Trump qui, pour la 214ème fois depuis mars, a menacé l'Iran avant de changer d'avis 18 heures plus tard, parce que visiblement la diplomatie internationale en 2026, ça se gère comme un golden retriever devant sa gamelle. DEUX — Le marché obligataire qui est en train de faire un AVC mondial, avec des taux à 30 ans qui n'avaient plus été vus depuis l'année où Tony Blair faisait des câlins à Bill Clinton et où Titanic raflait 11 oscars. Mais bon, c'est pas grave, la Fed est très occupée à organiser des cocktails à la Maison Blanche pour célébrer son « indépendance ». Tout va bien. TROIS — Les Coréens, les Américains, le coiffeur du quartier et le pharmacien du coin qui balancent 180 MILLIARDS de dollars en ETF leveragés pour parier sur Nvidia. Parce qu'évidemment, l'Histoire ne se répète jamais et que 2000, 2007 et 2021 — c'était d'autres gens, d'autres époques, d'autres GPU. Au menu également : → Pourquoi le baril de pétrole a arrêté d'écouter Trump (et pourquoi ça devrait nous flipper PLUS, pas moins) → Pourquoi Standard Chartered vient de découvrir que ses banquiers « irremplaçables » étaient en fait remplaçables par un GPT à 30 000 balles (et pourquoi les frais de gestion, eux, vont rester exactement les mêmes — sourire compris) → Pourquoi le SOX vient de prendre la pire branlée depuis mars (et pourquoi le CEO de Seagate a eu le génie d'expliquer aux marchés que « construire une usine, ça prend du temps » — merci, on n'avait pas remarqué) → Et bien sûr, demain soir : Nvidia. Parce qu'il paraît que l'avenir du capitalisme mondial dépend du chiffre d'affaires trimestriel d'un type avec une veste en cuir. Bref. Une journée tranquille. Comme d'habitude. ⚠️ Si après cette vidéo vous avez encore envie d'acheter du 3x leveraged Nvidia avec votre 13ème salaire, c'est qu'on n'a rien compris. Ni vous. Ni moi.

Pendant que tout le monde regarde Nvidia, un chiffre vient de battre TOUS les records de l'histoire moderne : 1304 MILLIARDS de dollars de levier sur le marché américain. Plus qu'en 2008. Plus qu'en 2000. Plus que jamais. Et personne — PERSONNE — n'en parle. Les mecs ont EMPRUNTÉ le budget de l'armée américaine pour investir en bourse !!! Pourtant, c'est précisément ce truc-là qui transforme une correction normale en effondrement brutal. Le genre de détail qu'on remarque quand c'est déjà trop tard. Dans ce MorningBull Live, on décortique le récit complet de ce lundi de feu : Trump qui rentre à poil de Pékin, l'Iran qui ferme Hormuz (toujours), le 30 ans américain à 5,15% (niveau plus vu depuis 2007 — ça vous rappelle quelque chose ?), Berkshire qui passe au Kärcher post-Buffett, et un secteur obligataire qui sent gentiment le brûlé pendant que tout le monde regarde ailleurs. Et au milieu de tout ça, mercredi soir, un type en veste de cuir doit sauver le monde une fois de plus. Pas de pression.

Le S&P 500 au-dessus de 7 400. Le Dow qui retape les 50 000. Sept hausses hebdomadaires consécutives. Du jamais-vu depuis 2023. Champagne. Caviar. On a gagné. Bon… par contre. Le baril à 109 dollars. L'inflation américaine repartie à 3,8%. Le PPI à son plus haut depuis 4 ans. Le rendement du 30 ans à 5,12% — son plus haut depuis 2007. 2007. Vous vous souvenez de ce qui s'est passé après ? Vendredi, le marché s'est réveillé avec la gueule de bois. Et la grande question est devenue : on monte encore, ou ça craque ? Dans ce Swiss Bliss, on dissèque la semaine la plus schizophrène de l'année 2026 : ▸ Le retour brutal de l'inflation (CPI + PPI explosifs) ▸ Kevin Warsh qui prend les commandes d'une Fed menottée ▸ Le sommet Trump-Xi : beaucoup de paillettes, zéro contrat ▸ Le détroit d'Ormuz toujours fermé, le pétrole qui flambe ▸ Les bond vigilantes qui reviennent après 30 ans d'absence ▸ La folie DRAM : +107% en six semaines (la bulle dans la bulle) ▸ Cisco, Applied Materials et l'amuse-bouche avant NVIDIA mercredi Et toujours en seconde partie, le tour de Suisse : Zurich Insurance qui imprime du cash, Sonova qui souffre, ABB qui rachète l'Italie, et le grand bazar du marché élargi. Réponse "to krach or not to krach" : mercredi soir, avec Nvidia. ⚠️ D'ici là — méfiez-vous des vapeurs.

Et pendant ce temps, le marché obligataire a franchi une ligne qu'on n'avait plus vue depuis 2007. Devinez qui en parle dans les médias ? Personne. Aujourd'hui, on décortique 3 signaux que tout le monde ignore — et qui, historiquement, n'annoncent jamais rien de bon. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

Inflation américaine à +3,8%, plus haut depuis trois ans. Kérosène à +180%. Pétrole scotché au-dessus de 100$. Détroit d'Ormuz fermé depuis dix semaines. Et Wall Street qui fait quoi ? Buy the dip. Évidemment. Bienvenue en 2026, où l'inflation est un détail technique, la gravité une opinion politique, et le bon sens une option payante. Dans ce Morningbull du 13 mai, on décortique le CPI qui vient d'exploser au visage de l'Amérique pile au moment où Jerome Powell raccroche les gants et refile la grenade dégoupillée à Kevin Warsh — le mec choisi par Trump POUR baisser les taux, qui va arriver vendredi avec un 10 ans à 4,46% et un consensus qui parie à 31% sur une HAUSSE des taux d'ici fin 2026. Bienvenue à la maison, Kevin. La machine à café est juste à côté de la sortie de secours. On parle aussi du pétrole qu'on n'arrive plus à faire descendre parce qu'on a cramé 400 millions de barils de réserves stratégiques en mars, du « stress opérationnel » qui arrive début juin (terme charmant qu'on aurait préféré ne jamais croiser), de Trump qui prend l'avion pour Pékin en jurant qu'il n'a pas besoin de Xi (équivalent diplomatique de débarquer chez sa belle-mère et d'annoncer qu'on n'a pas besoin de son avis sur le rôti), des semi-conducteurs qui prennent enfin leur première vraie claque après +258% en un an, et d'un type en Corée qui a osé prononcer le mot « taxe » et qui a fait pleurer toute l'IA mondiale. Il y a beaucoup de choses qui vont mal. Mais on en rit. Parce que pleurer, ça ne fait pas baisser l'inflation non plus.

Une asymétrie structurelle boursière désigne un déséquilibre durable entre l'offre et la demande sur un marché financier ou de matières premières, souvent causé par des contraintes physiques, technologiques ou institutionnelles. Elle se distingue d'un cycle conjoncturel car elle repose sur des tendances profondes et peu réversibles. Ce type d'asymétrie crée des tendances de fond solides. Passons-les en revue avec l'analyse financier Vincent Ganne.

Trump déclare que le cessez-le-feu iranien est sous « assistance vitale » (il lui donne 1% de chances de survie, c'est dire l'optimisme ambiant). Le baril dépasse 100 dollars et c'est devenu « normal » (souvenez-vous, il y a six mois, on parlait d'un gallon à 2$ pendant la campagne — aujourd'hui on est à 5$ et plus personne ne pipe mot). Le détroit d'Ormuz est toujours fermé, l'inflation repart, la Fed ne baissera pas ses taux, et 39 valeurs du S&P 500 ont touché un plus-bas annuel hier. Et pendant ce temps-là, le S&P bat son record historique. Le Nasdaq aussi. Le SOX aussi. Dans cette chronique, je vous raconte les 48 dernières heures les plus délirantes des marchés financiers depuis très, très longtemps. On parle d'un Nvidia qui prend 550 milliards de capitalisation en quatre séances (l'équivalent de la 19ème plus grosse boîte américaine, ajoutée en quatre jours — rien d'inquiétant), d'un Lumentum qui fait +200% depuis janvier, d'un Qualcomm qui vaut 60 dollars de plus que l'objectif moyen des analystes, et d'un SOX qui signe « le plus gros rallye depuis la bulle dot-com de 2000 ». Mais bon, cette fois c'est différent. Cette fois c'est toujours différent. Spoiler : la dernière fois qu'on a vu autant de signaux rouges clignoter dans un marché qui battait des records, c'était fin 1999. Vous vous rappelez ce qui s'est passé ensuite ? Moi je me rappelle. Après avoir travaillé dans plusieurs banques de la place genevoise, passé quelques temps à Wall Street et géré des fonds spéculatifs, Thomas Veillet est aujourd'hui et depuis plus de 15 ans, chroniqueur et rédacteur financier. En 2017, il co-fonde investir.ch, un des sites financiers les plus visités en Suisse romande. Avec son charisme et son franc-parler, Thomas vulgarise la finance, dans notre émission quotidienne Morningbull, pour la rendre utile et accessible à tousAprès avoir travaillé dans plusieurs banques de la place genevoise, passé quelques temps à Wall Street et géré des fonds spéculatifs, Thomas Veillet est aujourd'hui et depuis plus de 15 ans, chroniqueur et rédacteur financier. En 2017, il co-fonde investir.ch, un des sites financiers les plus visités en Suisse romande. Avec son charisme et son franc-parler, Thomas vulgarise la finance, dans notre émission quotidienne Morningbull, pour la rendre utile et accessible à tous

Bienvenue dans la semaine la plus schizophrène de l'année 2026. Cette semaine, on décrypte le grand paradoxe qui devrait tous nous inquiéter : Wall Street et Main Street viennent officiellement de divorcer. Et personne ne veut en parler. Au programme de cette chronique :

Kevin Warsh devrait être le nouveau Président de la FED à partir du 16 mai et Jérôme Powell pourrait rester membre du FOMC. Alors qui va vraiment dominer les prochaines décisions de politique monétaire de la FED ? Tour d'horizon technique de la situation du marché actions.


Bienvenue dans la chronique financière la plus délirante des 48 dernières heures.

Après 30 ans dans la finance, j'ai ENFIN compris comment fonctionnent les marchés en 2026. Et ce que j'ai découvert va te faire halluciner. LA BOURSE NE PEUT PLUS baisser. Littéralement. Pétrole haut ? On monte. Pétrole bas ? On monte. Guerre avec l'Iran ? On monte. Manipulation à 1,7 MILLIARD de dollars 50 minutes avant un communiqué de Trump ? ON MONTE QUAND MÊME. Dans cette vidéo, je te livre la formule magique qui permet de gagner à tous les coups en bourse — la même que Wall Street utilise actuellement, et qui ressemble étrangement à la méthode Coué d'un pharmacien de Troyes du début du 20ème siècle. On va parler du nouveau principe d'Archimède appliqué aux marchés, du mémorandum d'UNE page qui est censé mettre fin à dix semaines de guerre au Moyen-Orient, du SOX qui a pris 62% en six semaines, d'AMD qui s'envole de 19% en une journée, et surtout — surtout — des paris de 1,7 milliard placés à 4 heures du matin par des gens qui savaient avant tout le monde. Accroche-toi. C'est du grand n'importe quoi. Et personne n'a l'air de s'en inquiéter. Jusque-là, tout va bien.

Vous savez ce qui s'est passé le 10 mars 2000 ? Le Nasdaq touchait son sommet historique avant de PERDRE 80% en trois ans. Mais ne vous inquiétez pas : cette fois, c'est différent. (Si, si, on vous l'a dit.) Aujourd'hui dans le MorningBull, on fait le point sur le bull market le plus dingue de ces 1'000 dernières années — et on essaie de comprendre si Wall Street est devenu un casino, une religion ou juste une partie de Monopoly où la banque a pété un câble. ━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

Le détroit d'ormuz finira par rouvrir et le trafic maritime des tankers de pétrole et gaz va pouvoir reprendre. Cette reprise du trafic maritime va permettre à la logistique global de reprendre et au prix du fret maritime de retomber. Passons en revue l'impact à envisager sur le marché des changes et le marché des matières premières.

Hier, les Émirats se sont pris des missiles iraniens dans le museau, Fujaïrah a pris feu, Trump a menacé de "rayer l'Iran de la surface de la Terre", le pétrole a explosé à 106 dollars, le 30 ans américain a cassé les 5%, et 70% des traders parient maintenant sur une HAUSSE des taux de la Fed. Pour rappel, il y a deux mois, on tablait sur des baisses. Le scénario qui nous tenait la main depuis 30 mois est en train de mourir de sa belle mort. Dans cet épisode, on parle : ▸ Du cessez-le-feu qui ne tient plus que par un fil ▸ Du pétrole qui fait couler Spirit Airlines (et bientôt votre pouvoir d'achat) ▸ De Kevin Warsh qui arrive à la Fed avec la mission de baisser les taux… et qui va devoir les monter ▸ Du paradoxe du consommateur américain (au fond du trou, mais qui dépense quand même) ▸ De SOITEC qui passe de 24 à 150 euros parce qu'un analyste allemand a refait ses calculs sur sa terrasse ▸ De Ryan Cohen (GameStop) qui veut s'offrir eBay et qui "ne comprend pas la question" ▸ Du bœuf à 6,70 dollars la livre et des barbecues au tofu qui s'annoncent ▸ De Palantir qui quadruple ses profits grâce à la guerre… et qui baisse quand même Tout va bien. Rien n'a de sens. Mais c'est cohérent. ⚠️ NOTEZ BIEN LA DATE DU 12 MAI — il y aura de la nouveauté...

Bienvenue dans le grand cirque financier de mai 2026, où Wall Street empile les records pendant que le détroit d'Ormuz prend feu — et où PERSONNE ne parle du vrai détonateur qui se charge silencieusement à 9'000 km d'ici. Aujourd'hui dans le MorningBull, on décortique le plus grand paradoxe économique du moment :

C'est le secteur de la technologie qui a permis un nouveau record du S&P 500 malgré la situation géopolitique complexe, Ormuz et le prix du pétrole. Avec la révolution IA, l'industrie des semi-conducteurs écrasent tout en bourse et les CAPEX IA continuent de battre tous les records. Cette dynamique de fond pourrait se poursuivre encore longtemps tant les anticipations de profit sont fortes et les valorisations encore sous contrôle.

Mais a-t-il encore du sens en 2026 ? On a sorti la calculatrice : depuis 1999, il n'a fonctionné que 8 fois sur 27. Et sur les 10 dernières années, une seule fois. Alors pourquoi cette année pourrait être différente ? Cette semaine, sur les marchés, il s'est passé en cinq jours ce qui prendrait normalement trois mois. Quatre banques centrales se sont réunies (Fed, BCE, BoJ, Bank of England), cinq des Magnificent Seven ont publié leurs résultats trimestriels (Microsoft, Meta, Alphabet, Amazon, Apple), le S&P 500 a inscrit un nouveau record absolu en clôturant à 7'230 points, le baril de Brent a flirté avec les 126 dollars, Trump a recalé l'offre de paix iranienne, et le PCE — l'indicateur d'inflation préféré de la Fed — est ressorti à 3,5 %, plus haut niveau depuis presque trois ans. Bref, le décor parfait pour se demander si, cette année, il ne faudrait pas réécouter Mamie qui vous disait : Sell in May and go away. Dans cette chronique, on décortique tout ça avec le ton et le décalage qui font Morningbull depuis plus de 20 ans. ▶️ Au programme : L'inflation qui revient par le pétrole Les 725 milliards de capex IA des GAFAM (oui, vous avez bien lu) Powell qui range son bureau et Warsh qui prépare ses cartons Lagarde qui débat d'une hausse de taux (sérieusement) L'historique complet de Sell in May depuis 1999 Et la vraie question : est-ce qu'on est en 2007 ou en 2008 ?

Dans ce MorningBull, on plonge dans une histoire qui pue : insider trading présumé, fantôme de Steve Cohen et SAC Capital, CFTC dépassée, et un marché du pétrole qui ressemble de moins en moins à un marché libre, et de plus en plus à une scène de crime.

Bienvenue dans le MorningBull du jour — et accrochez-vous, parce que le marché vient officiellement de perdre la tête.

Il ne s'agit même plus de la FED.

Alors que la situation géopolitique au Moyen-Orient continue d'évoluer et qu'il y a eu une relative détente sur le prix du pétrole et du gaz naturel en bourse, le prix en bourse de l'engrais Urée représente encore une difficulté actuelle et un risque d'inflation alimentaire future. Point fondamental et technique complet avec Vincent Ganne.

Une CFO qui chuchote dans les couloirs qu'elle n'est pas sûre de pouvoir payer les factures. Bienvenue chez OpenAI, version avril 2026. Et si on était en train de revivre l'été 2008 — sauf qu'à la place de Lehman Brothers, c'est Sam Altman qui marche au bord du précipice ? Cette semaine, Wall Street fait semblant de ne pas voir. Les indices grattent des records à coups de 0,1%, le pétrole campe au-dessus de 108$, l'Iran joue au poker menteur dans le détroit d'Ormuz, Ray Dalio lâche LE mot interdit – STAGFLATION – et Pékin gifle Meta en bloquant le rachat de Manus dans une note d'une seule ligne. Pendant ce temps, tout le monde médite en attendant Powell mercredi soir. Dans cette chronique de 12 minutes, on remet de l'ordre dans le chaos des 48 dernières heures. Sans langue de bois. Avec quelques punchlines. Et avec la conviction que le calme actuel sur les marchés ressemble dangereusement à celui d'avant l'orage.

À 3h du matin heure suisse, pendant que vous dormiez comme des gens raisonnables, des centaines de milliards de dollars changeaient de trajectoire. L'Iran venait de transmettre une nouvelle proposition aux États-Unis via des médiateurs pakistanais. Et ça n'était même pas l'information la plus folle du week-end. Cette semaine, on a : → Un détroit d'Ormuz qui pourrait rouvrir — ou pas — selon l'humeur d'un homme qui tweete à 3h du matin → Jerome Powell qui tient sa DERNIÈRE conférence de presse en tant que président de la Fed → Son successeur confirmé grâce à une enquête fédérale classée le vendredi soir précédent (coïncidence totale, évidemment) → Alphabet, Amazon, Meta et Microsoft qui publient leurs résultats le même soir avec 650 milliards de capex IA à justifier → 700 millions de barils de pétrole volatilisés que le marché préfère collectivement ignorer → Et un baril à 100 dollars que Trump appelle "juste une petite période difficile" En résumé : une semaine normale en 2026. Si vous pensez que la semaine dernière était dingue, vous n'avez encore rien vu.

Ce mercredi 29 avril, la FED dévoile une décision de politique monétaire très attendue eu égard au contexte géopolitique depuis la fin du mois de février et une décision monétaire qui pourrait être la dernière de Powell en tant que Président de la FED. La FED va-t-elle sanctionner le marché à cause du rebond de l'inflation ? Le marché est-il à nouveau trop cher ? Point technique et fondamental complet avec Vincent Ganne.

Le pétrole danse. Le S&P bat des records sur du vent. Et pendant que tout le monde regarde Ormuz... une bombe silencieuse se réveille à Tokyo. Bienvenue dans le Swiss Bliss du 25 avril 2026. Cette semaine, on décortique LA mécanique que les hedge funds exploitent en silence depuis 18 mois : le TRUMP PATTERN. 5 étapes. 4 variantes. Une seule certitude : ça finira mal. Mais ce n'est PAS la vraie histoire de la semaine. La vraie histoire, c'est l'inflation japonaise au plus haut depuis 40 ans. La BOJ qui se réunit la semaine prochaine. La Fed qui pourrait dire NON à Trump pour la dernière fois. Et un yen qui pourrait tout faire exploser. Encore. Vous vous souvenez d'août 2024 ? Le Nikkei -12% en une séance ? C'était sur 15 points de base. Quinze. Imaginez ce qui se prépare.

Bienvenue dans les 48h les plus dingues de l'année sur les marchés.

Les semi-conducteurs enchaînent leur 16ème séance de hausse consécutive — du jamais-vu depuis 1994. Et pendant ce temps, l'Iran saisissait deux porte-conteneurs dans le Détroit d'Ormuz, le Brent franchissait les 103 dollars et un analyste de JP Morgan pleurait tout seul dans son coin avec sa calculette. Bienvenue dans la finance version 2026 : on achète le rêve, on ignore la réalité, et on appelle ça de la gestion de portefeuille. Au menu aujourd'hui : → Tesla bat ses chiffres, Musk ouvre la bouche, l'action recule de 2.3%. La séquence classique. → AVIS : +722% en 30 jours, -37% en une séance. Sans la moindre nouvelle. Juste la gravité. → Le cessez-le-feu Iran-USA — celui qui est « indéfini » et « forever » — qui cesse de fonctionner avant même d'avoir commencé. → IBM bat les attentes et perd 7%. ServiceNow perd 12% pour un demi-point de marge. Et Intel ce soir, dont l'action a pris +78% depuis janvier sur une idée. On verra si l'idée tient. Des records, du chaos, et un Elon Musk qui promet des robots pour 2087. Journée normale. Est-ce que vous pensez qu'Intel va tenir ses promesses ce soir — ou qu'on va encore acheter l'idée et payer la réalité demain matin ? Dites-le en commentaire, les paris sont ouverts.

Hier, les marchés financiers ont vécu l'une des séances les plus absurdes de l'année. Le Brent à 99,95 $. Le S&P qui lâche 0,6%. L'Iran qui claque la porte des négociations. Et puis, 10 minutes après la cloche, un tweet de Donald Trump sur Truth Social efface toute la journée. Dans cette chronique, je te raconte SECONDE PAR SECONDE comment le fameux « TACO Trade » (Trump Always Chickens Out) vient de nous offrir son épisode le plus spectaculaire — et pourquoi les premiers signes de FATIGUE apparaissent sur les marchés asiatiques ce matin. Au programme : ✅ Pourquoi Apple baisse 8x PLUS quand Tim Cook démissionne que le jour où Steve Jobs est mort ✅ Le SOX qui signe sa 15ème séance consécutive en hausse — Graal ou bulle ? ✅ L'action AVIS qui a été multipliée par 6, stoppée 3 fois en séance, volatilité implicite à 350% ✅ Tesla qui publie ce soir : pourquoi les chiffres ne compteront PAS ✅ Le consommateur américain qui continue d'acheter des maisons comme si de rien n'était ✅ Kevin Warsh au Sénat : « indépendant », vraiment ?

Le Dollar US avait toutes les bonnes raisons de s'apprécier sur le FX avec les évènements géopolitiques du Moyen-Orient. Mais après une hausse initiale jusqu'au 20 mars, il a rapidement repris le chemin du sud et n'a donné aucun signal technique de renversement haussier. Pourquoi est-il si faible même dans le risque géopolitique systémique actuel et alors que le marché n'attend pas de baisse de taux de la FED avant longtemps ?

Kevin Warsh passe sa grande audition. Le détroit d'Ormuz joue à la roulette russe. Et Avis, oui AVIS le loueur de bagnoles, fait fois six en un mois. Bienvenue dans la journée la plus folle de l'anné En 24 heures, Wall Street nous a servi un menu dégustation complet : le Nasdaq casse sa plus longue série de hausses depuis 1992, Trump menace de relancer la guerre sur Truth Social, la marine américaine joue à Battleship dans le golfe d'Oman, et Amazon largue 5 milliards de plus sur Anthropic pour verrouiller la prochaine décennie de l'IA. On décrypte tout ça ensemble, sans langue de bois, avec le ton qui va bien. Accrochez vos ceintures — et on est que mardi.

l'Iran fait du tire-pipes sur des pétroliers dans le détroit d'Ormuz, Trump joue à la bataille navale sur Truth Social, et le pétrole flirte avec les 100 dollars. Alors, les marchés sont-ils devenus complètement fous ? Ou est-ce qu'ils ont simplement compris quelque chose que personne n'ose dire à voix haute ? Dans cette chronique, je vous raconte les 48 heures les plus délirantes de la finance moderne — et la nouvelle stratégie qui fait trembler les pros : le "BUY THE PEACE".

L'actualité géopolitique continue son évolution au Moyen-Orient et les indices boursiers du marché actions se sont bien repris depuis le début du mois d'avril. Sur des considérations purement graphiques, peut-on affirmer que le risque de bear market est neutralisé ? Proposition de réponse en 14 points graphiques.

Le pétrole frôlait les 105 dollars. Trump venait d'annoncer le blocus naval du détroit d'Ormuz — celui par lequel transitent 20% du pétrole mondial — et déclarait à la presse avec toute la subtilité diplomatique qu'on lui connaît : « j'en ai rien à foutre s'ils reviennent négocier ou pas. » Les négociations d'Islamabad venaient de capoter. Les futures américains étaient dans le rouge. On cherchait encore l'issue de secours. Vendredi soir, les marchés battaient des records historiques. S&P 500 à 7 126 points. Record absolu. Nasdaq : 13ème séance de hausse consécutive. Jamais vu depuis 1992. Les Magnificent Seven récupèrent 2 500 milliards de capitalisation en huit jours. Et le pétrole ? Il a perdu 19% en cinq séances. Sur un tweet du ministre iranien des Affaires étrangères. Dans ce Swiss Bliss, on décortique tout : — Le feuilleton iranien, acte final ou simple entracte ? — Les résultats des grandes banques : Goldman, JPMorgan, Citi, BofA, Morgan Stanley — et pourquoi battre les attentes ne suffit plus — Le grand comeback du Software et des Semi-conducteurs — La psychologie de marché derrière ce rallye : ce que trente ans d'expérience m'ont appris sur les semaines comme celle-là — Et ce qui nous attend la semaine du 21 avril — Tesla, Intel, TSMC, la confirmation de Warsh à la Fed, et une trêve qui expire le 26 avril Bonne nouvelle : la guerre est peut-être finie. Mauvaise nouvelle : le marché l'a déjà intégré dans les prix. Ce qui veut dire que si elle ne finit pas vraiment — vous connaissez la suite. Abonnez-vous à la chaîne Swissquote en français, likez et partagez — et retrouvez Thomas Veillet chaque matin pour le MorningBull Live. Après avoir travaillé dans plusieurs banques de la place genevoise, passé quelques temps à Wall Street et géré des fonds spéculatifs, Thomas Veillet est aujourd'hui et depuis plus de 15 ans, chroniqueur et rédacteur financier. En 2017, il co-fonde investir.ch, un des sites financiers les plus visités en Suisse romande. Avec son charisme et son franc-parler, Thomas vulgarise la finance, dans notre émission quotidienne Morningbull, pour la rendre utile et accessible à tous #SwissBliss #Swissquote #bourse #wallstreet #sp500 #nasdaq #finance #investissement #trump #iran #record #nikkei #tesla #nvidia #ia #intelligenceartificielle #marchésfinanciers #économie #chroniquefinancière #investir #trading #géopolitique #SOX

Nikkei qui explose. Et pourtant : la guerre n'est pas finie, le pétrole est à 91$, l'inflation repart... et Trump a annoncé la fin du conflit pour la 13ème fois. Bienvenue dans le marché le plus délirant de ces 25 dernières années.


Les négociations se poursuivent entre les Etats-Unis et l'Iran, l'évolution géopolitique des derniers jours a eu un fort impact en bourse. Géopolitique au Moyen-Orient & bourse, voici les seuils techniques à reconquérir avant de pouvoir crier victoire.

En 24 heures, les marchés ont décidé que la guerre en Iran, c'était un détail. Résumé de ce délire collectif — avec les chiffres, les punchlines, et aucune langue de bois.

Churchill avait ses grandes phrases. Trump, lui, aura celle-là pour l'éternité. Bienvenue dans ce Morningbull Live du lundi 13 avril 2026.

L'ouverture totale du détroit d'Ormuz aura lieu mais le jour 1 de cet évènement n'est pas le jour 1 du point bas final des actifs risqués en bourse. Durée de normalisation, prix de l'énergie, inflation, récession, choix des banques centrales, la construction d'un point bas en bourse pourrait prendre du temps.

En 7 jours, on a eu : un ultimatum, une volte-face, un cessez-le-feu de 14 jours signé au Pakistan par une marionnette, un baril qui fait -23% puis +15% comme une crypto de troisième zone, un Dollar qui fuit les crises au lieu de les absorber, et une introduction en bourse à 1 750 milliards pour une fusée. C'est ça, 2026. Et c'est pas fini. Au programme de ce Swiss Bliss : → Le cessez-le-feu d'Islamabad — et pourquoi "bonne chance" est l'expression la plus honnête qu'on puisse utiliser → Le Dollar qui se comporte comme un parapluie qui s'ouvre vers le bas → Le CPI à 3,3% que tout le monde a applaudi (spoiler : c'est pas si beau) → Jamie Dimon et son putois iranien — 60 pages pour dire que les gens font toujours les mêmes erreurs → Le Japon et le rendement du 10 ans qui monte en silence vers 2,5% — le risque que personne ne regarde et qui pourrait tout faire trembler → SpaceX Project Apex à 1 750 milliards — du pain et des jeux version Nasdaq → VAT Group, Roche/C4T, et tout le vrac suisse de la semaine La semaine prochaine : JPMorgan, Wells Fargo, Citi. La saison des résultats commence. Et à Islamabad, JD Vance essaie de convaincre des mollahs que Trump est un homme de parole. Bonne chance à tous.

Le détroit d'Ormuz est quasi fermé. La croissance américaine s'effondre à +0,5%. Et demain à Islamabad, deux délégations qui ne sont d'accord sur strictement rien vont prétendre "négocier la paix". Mais à part ça, tout va bien. Les marchés sont au même niveau qu'au début de la guerre. Comme si la guerre n'avait pas eu lieu. Comme si quelqu'un avait appuyé sur "annuler" et que les deux derniers mois n'avaient été qu'une mauvaise série Netflix dont tout le monde a oublié l'intrigue. C'est beau. C'est poétique. C'est complètement délirant. Au programme aujourd'hui : 8 bateaux dans Ormuz (contre 135 avant), un analyste qui nous explique qu'après 7 hausses consécutives il y a 50% de chances que ça monte ou que ça baisse (génie absolu, on vous dit), Joe American Républicain qui va bientôt payer son gallon 4,50$ alors qu'il a voté pour le gallon à 2$, et un cessez-le-feu qui tient à un fil avant le week-end le plus tendu de l'année. Préparez-vous. Lundi va être intéressant.

Bienvenue dans le monde où tout le monde a gagné — et où pourtant rien n'a changé. Dans ce Morningbull, on démonte pièce par pièce le narratif de la "grande paix" : pourquoi le pétrole ne redescendra pas avant des mois, pourquoi la Fed navigue à vue depuis son bureau climatisé, et pourquoi Trump a choisi ce moment précis pour reparler du Groenland. Parce que évidemment, ce matin il reparle du Groenland.

Hier soir, à 19h58, Trump a posté sur Truth Social. Le matin, il voulait détruire une civilisation. Le soir, il nous annonce l'âge d'or du Moyen-Orient. Entre les deux ? Un tweet pakistanais. Un péage iranien. Et un acronyme : TACO. Trump Always Chickens Out. 5ème fois consécutive qu'il recule. Les marchés explosent. Le pétrole s'effondre de 16%. Et dans 14 jours, on recommence exactement depuis le début. Dans cette édition du MorningBull, on décortique ce qui s'est vraiment passé cette nuit — pas le récit, la réalité. Parce que quand l'Iran utilise le mot "capitulation" et que Trump danse le YMCA, il y a un problème. Et ce problème, il va falloir le gérer avec votre portefeuille.

Le détroit d'Ormuz finira par rouvrir mais cela ne sera pas la fin des difficultés et un retour immédiat aux prix d'avant crise pour le pétrole, le gaz, l'urée et l'aluminium. 4 enjeux majeurs des perspectives d'inflation, de politique monétaire, du cycle économique global et donc des tendances en bourse.