L’émission matinale des traders. Vous prendrez bien un shot d’actualité des marchés? Boostez vos connaissances avec le MorningBull de Thomas Veillet, servi tous les jours on the rocks à 10h30, sur Youtube et en Podcast ! A propos de notre expert: Du franc-parler, de l’audace, un esprit vif: Thomas Veillet, expert du monde financier et ancien trader professionnel, œuvre aujourd’hui comme chroniqueur indépendant. Son crédo: rendre l’univers du trading accessible à tous, au fil d’articles et de capsules vidéo. Abonnez-vous au podcast pour ne jamais manquer un épisode !

Hier soir, les États-Unis ont lancé « la plus grande offensive financière de l'histoire de l'humanité ». Deux heures plus tard, le pétrole avait BAISSÉ de 2,5%. Dans ce Morningbull Live, on décortique une journée complètement absurde : un D-Day économique contre l'Iran qui n'a débarqué nulle part, une opération dont la vraie cible n'est pas Téhéran mais Pékin, un secrétaire au Trésor qui demande en direct « pourquoi voudrais-je faire sauter le système financier mondial ? » — excellente question — et un marché qui a répondu à tout ça en douze minutes avec le franc-parler qu'on lui connaît. Et pendant que tout le monde regardait ce cirque, Nvidia alignait sa SEPTIÈME séance de baisse consécutive. À 48 heures de publier ses résultats. Sa plus longue série depuis 2022. Au menu également : les 50% de droits de douane sur les voitures canadiennes et le niveau de dialogue entre Washington et Ottawa (« clown », « larbin », « tyran », « dictateur » — on est vraiment au raz des pâquerettes), les 1'000 milliards de cash qui dorment sur le compte courant d'un État endetté de 40'000 milliards, les neuf indicateurs de valorisation dont SEPT annoncent une décennie moins bonne que l'inflation, et la vraie raison pour laquelle Visa et Mastercard battent des records. Nvidia publie demain soir. J'ai mis en ligne la Cheat Sheet complète — les chiffres à surveiller, les seuils qui comptent, ce qui fera vraiment bouger le titre : https://morningbull.ch/7165-2/ Et je reviens au milieu de la nuit, vers 1 heure du matin, pour expliquer tout ça en vidéo. Activez la cloche si vous ne voulez pas rater ça. Et ça sera pareil mercredi soir. Donc, on agende : cette nuit à 1h00 et dans la nuit de mercredi à jeudi à 1h00 aussi.. Le lien pour la vidéo de cette nuit est ici, mais ne sera actif que cette nuit à 1h00 : https://youtu.be/wKGq1xS3Su4

Ce soir à 19h, Washington lance son « D-Day économique ». Mais le vrai truc du week-end, c'est une dépêche de trois lignes que personne n'a lue. Et cette dépêche vous dit exactement où en est la bulle de l'IA. Samedi matin, Nvidia a prévenu ses plus gros clients : les serveurs vont augmenter de plus de 15%. Motif : le prix de la mémoire. Autrement dit, l'entreprise la plus rentable de la planète, 75% de marge brute, n'arrive plus à absorber le coût d'un composant. Le pouvoir a changé de mains. Et si vous retirez les plus-values comptables d'Alphabet et d'Amazon, le premier contributeur à la croissance des bénéfices du S&P 500 ce trimestre n'est même plus Nvidia. C'est Micron. Dans cette vidéo, on commence par le sirop d'érable — parce que l'Amérique a réussi à se fâcher avec le pays le plus gentil du monde, en taxant les crosses de hockey canadiennes à 50%, je n'invente rien — et on finit par des retraités japonais qui prêtent leur épargne à Masayoshi Son. Entre les deux, il y a trois personnes qui prétendent chacune tenir le volant de la même voiture : Le Trésor américain, qui a tenté de plafonner les taux longs mercredi dernier et qui s'est fait renvoyer dans les cordes en une séance. La Fed, qui se tait par choix jusqu'à vendredi. Et Nvidia Aucune des trois ne regarde la même route. Cette semaine, on ne va pas commenter des humeurs. On va lire trois documents : des sanctions ce soir, une guidance mercredi, un discours vendredi. Et vendredi soir, on saura enfin lequel des trois conduit vraiment.

Mercredi, le Trésor américain a racheté sa propre dette pour faire baisser ses taux. Le marché a effacé l'opération en une seule séance. Cette semaine, personne n'a réparé le mur. On a acheté du mastic. Scott Bessent regarde le 30 ans américain taper 5,34%, son plus haut depuis dix-neuf ans, décrète que ce n'est pas « justifié par les fondamentaux », et annonce qu'il double ses rachats de dette longue. Quatre milliards de dollars par opération. Le même jour, à la même heure, la dette américaine franchit les quarante mille milliards. Quatre milliards sur quarante mille milliards. Un franc sur dix mille. Devant témoins. En le disant très fort. Ça a tenu vingt-quatre heures. Et en face, Kevin Warsh ne dit rien. Il a supprimé la forward guidance, il explique tranquillement que la hausse des taux longs lui rend service, et il veut VENDRE exactement ce que le Trésor est en train d'ACHETER. Une main de l'État américain vend ce que l'autre main achète, le même jour, sur le même papier. Au menu également : le Brent à 94 dollars, la citerne à mazout de l'Europe remplie aux trois cinquièmes au pire moment de l'année Walmart qui se prend 9% dans les dents pour neuf dixièmes de point d'écart Geberit qui vend sa deuxième mi-temps au prix de la première, Roche et Holcim qui sortent un milliard et demi un jeudi soir sans que personne ne s'en aperçoive Nestlé dont on veut saisir les usines russes, et trois anomalies qui, mises bout à bout, ne sont pas très rassurantes. Et mercredi prochain, Nvidia passe son contrôle technique trimestriel. On en reparle. Il y a deux façons de raconter cette semaine. La confortable et l'autre. Les deux sont vraies. Dites-moi en commentaire laquelle vous choisissez — histoire numéro un ou histoire numéro deux. Le Swiss Bliss, c'est tous les samedis matin. Et on se retrouve dès lundi pour le Morningbull Live, du lundi au vendredi. On like, on commente, on partage, et on s'abonne. Merci d'être là aussi nombreux à chaque fois.

Il y a un peu moins de 48 heures la dette américaine a franchi les 40'000 milliards de dollars. Ça fait 100'000 dollars empruntés PAR SECONDE, week-ends et jours fériés compris. Et vous savez de quoi Wall Street a parlé hier ? De Walmart. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ces deux histoires — la dette qui explose et l'hypermarché qui déçoit — c'est en réalité exactement la même histoire. Et pourquoi la fin risque de ne pas être drôle. On parle aussi de la chose la plus dingue de la semaine : Moderna a pris 177% mercredi, le premier titre du S&P 500 à doubler en une séance depuis 2008, avant de se reprendre 23% dans la figure le lendemain. Et surtout : pourquoi un vaccin contre le cancer de la peau a fait BAISSER les valeurs de l'intelligence artificielle. Ce n'est pas une blague, c'est une mécanique de marché, et quand vous l'aurez comprise vous ne regarderez plus ce marché de la même façon. Au programme également : la Fed qui ne parle plus de baisser les taux mais de les MONTER, le consommateur américain qui n'a plus les moyens de réparer sa voiture, le Bitcoin qui monte grâce à une loi dont le président est le premier bénéficiaire, et le pétrole qui continue de grimper pendant que le prix à la pompe ne redescend pas. Et non, je ne suis pas bearish. J'EXPLIQUE.

Le gouvernement américain a annoncé qu'il rachetait sa propre dette. Le jour EXACT où cette dette a franchi les 40'000 milliards de dollars. Et tout le monde a applaudi. Mercredi 19 août 2026, deux choses se sont passées à quelques heures d'intervalle. Le matin, le Trésor américain annonce qu'il va doubler ses rachats d'obligations à long terme. À midi, le compteur officiel de la dette fédérale franchit les 40'000 milliards de dollars pour la première fois de l'histoire. Coïncidence ? Vous jugerez par vous-même. Ce qui est certain, c'est que Wall Street a monté. L'or a monté. Les obligations ont monté. Le Bitcoin a monté. Sur une opération de rachat qui représente… 0,01% de la dette américaine. Zéro virgule zéro un pour cent. Dans cette vidéo, on décortique ensemble : ▸ pourquoi le marché a gobé une annonce à 4 milliards sur une pile de 40'000 ▸ ce qui s'est passé TROIS HEURES plus tard à l'adjudication du 20 ans (personne n'en a parlé) ▸ la différence entre taux nominal et taux réel — et pourquoi le taux réel à 30 ans qui vient de passer 3% pour la première fois en 24 ans est LE chiffre qui compte vraiment ▸ les minutes de la Fed où « plusieurs » membres veulent MONTER les taux ▸ le « D-Day économique » annoncé par Trump contre l'Iran ▸ Moderna qui prend 176% en une séance sur la première phase 3 réussie de l'histoire pour un vaccin contre le cancer ▸ OpenAI qui crame deux dollars pour chaque dollar encaissé ▸ Unitree Robotics : +460% le jour de son IPO, et pourquoi Wall Street trouve que c'est une bonne nouvelle pour Tesla ▸ et surtout : pourquoi Trump a désigné la SUISSE comme responsable de la hausse des taux américains Parce que oui. Interrogé sur l'envolée des taux longs, le président américain a répondu en citant la Suisse, avant d'ajouter qu'il avait « le droit absolu de couper tout business avec un pays comme la Suisse » et que « ils vivent grâce aux États-Unis ».

Le président des États-Unis a annexé un bras de mer sur les réseaux sociaux. Et le plus dingue, c'est que ce n'est même pas le sujet du jour. Pendant que la Maison Blanche redessinait la carte du monde sur son compte officiel, le 30 ans américain est allé taper 5,3371% — son plus haut depuis 2007. Et ce chiffre-là est en train de démonter, méthodiquement, tout ce que le marché se raconte depuis deux ans. Dans cet épisode du Morningbull Live, on parle du massacre des semi-conducteurs : le SOX perd 5,6% en une séance, trente valeurs dans l'indice, trente valeurs en baisse, zéro survivant. Vingt-quatre heures après être officiellement entré en bull market. On parle aussi des 420 milliards de dollars d'exposition à effet de levier sur les semis et l'IA — 420 milliards de conviction achetée à crédit — et de ce qui se passe quand ce genre de truc se dénoue… Et surtout, on parle des trois raisons pour lesquelles le marché obligataire vient de reprendre le pouvoir : → Kevin Warsh qui a coupé le cordon → la dette américaine → et l'IA, qui emprunte tellement pour ses data centers Au menu également : Ormuz, où le détroit « totalement ouvert » a vu passer trois navires dimanche ; le TACO du soir sur le Canada, suspendu deux heures avant son entrée en vigueur ; le Nasdaq qui veut passer à 23 heures de trading par jour parce que ce qui manquait vraiment à ce marché, c'était plus d'heures pour paniquer ; et un fabricant chinois de robots qui font des saltos arrière, +629% le jour de son IPO. Deux continents. Deux ambiances. Même planète. #Bourse #Trump #Nvidia

Alors que la situation géopolitique évolue et que la croissance économique mondiale ralentit, est-on enfin à l'abri d'une envolée hors de contrôle du prix du pétrole ? Que disent les perspectives de l'offre et de la demande ? Quel est le message de l'analyse technique, de la volatilité implicite et du positionnement institutionnel ? Tour d'horizon avec Vincent Ganne.

Hier soir, le président des États-Unis a menacé de bombarder Oman. Un allié. Le seul pays où les Américains et les Iraniens acceptent encore de s'asseoir dans la même pièce. Motif officiel : « ils ne se sont pas très bien comportés ». Mais ce n'est même pas le sujet de cette vidéo. Le vrai sujet, c'est ce qui s'est passé pendant que tout le monde commentait cette phrase. Le rendement du 30 ans américain a clôturé à 5,31%, son plus haut niveau depuis juin 2007. Le 10 ans japonais est à son plus haut depuis 1996. Le 10 ans français depuis 2009. Le Bund depuis 2011. Pas un pays du G7 n'y échappe. Et derrière, il y a le chiffre que Wall Street refuse de regarder : les États-Unis paient désormais 1'400 milliards de dollars d'intérêts par an sur leur dette. Uniquement des intérêts, sans rembourser un centime de capital. Ce montant a triplé depuis 2020. Et en novembre 2028, les intérêts deviendront le premier poste de dépense du gouvernement américain — devant les retraites. Dans cette vidéo, on parle aussi de Nvidia qui prête 105 milliards à OpenAI pour qu'OpenAI achète des puces Nvidia, du CME qui va coter des contrats à terme sur le prix de location des GPU à partir du 5 octobre, de la mémoire qui est devenue une drogue dure, et d'une analyse de J.P. Morgan que personne n'a lue : la prochaine vague d'inflation ne viendra peut-être pas d'un pipeline. Elle est peut-être déjà en train de pousser dans un champ de maïs.

Vendredi soir, Trump a annoncé qu'il allait annexer le détroit d'Ormuz. Le pétrole a bougé de 0,4%. Et non, ce n'est pas une bonne nouvelle. C'est même exactement l'inverse. Parce qu'un baril qui refuse de monter pendant une guerre, ce n'est pas un marché rassuré. C'est un marché qui a compris quelque chose que la bourse refuse encore d'entendre : le monde consomme moins de pétrole. Pas par écologie. Par appauvrissement. Dans cette vidéo, on assemble cinq pièces du puzzle que tout le monde regarde séparément : → L'AIE qui perd un demi-million de barils par jour de demande mondiale. En UN MOIS. → 17,4 millions de barils de stocks américains empilés en une semaine, alors que les analystes attendaient une baisse. Deuxième plus gros build de l'Histoire. → Le brut qui baisse pendant que le gallon d'essence passe de 3,14$ à 4,07$ (le fameux crack spread au plus haut historique). → Les ventes de détail américaines à -0,6% : première baisse en neuf mois. → Et une FED qui, au lieu de venir à la rescousse, réfléchit à MONTER ses taux. Pendant ce temps, le S&P 500 signe son 27ème record de l'année et le Nasdaq n'a pas bougé de 1% en cinq séances. Le marché ne monte pas parce que tout va bien. Il monte parce qu'il regarde ailleurs. Quand l'obligataire, le pétrole et le caddie du consommateur américain racontent tous la même histoire, et que la bourse raconte l'inverse, historiquement ce n'est pas la bourse qui a raison en premier. Et le jour où je tourne bullish, vous pourrez commencer à shorter.

Ni parmabear, ni parmabull, Vincent Ganne aborde son approche pragmatique, méthodologique et réaliste de l'analyse de marché et met à jour sa vue de marché global-macro et technique pour le marché actions US.

Cette semaine, le marché a fait du tri sélectif. Il a gardé un dixième de pourcent d'inflation, et il a jeté la guerre au container. Wall Street a fini la semaine dans le vert. Le Russell 2000 a battu un record. Le VIX est tombé à son plus bas depuis le 31 décembre 2025 — une époque où il n'y avait ni guerre dans le Golfe, ni détroit d'Ormuz verrouillé. Pendant ce temps : deux navires attaqués dans le détroit, le consommateur américain qui rend les armes, la confiance des ménages qui s'écroule, et le trente ans américain qui tape 5,26%, son plus haut depuis juin 2007. Les deux histoires sont vraies. Le marché en a choisi une seule. Dans cet épisode : pourquoi les mauvaises nouvelles économiques sont devenues des raisons d'acheter, pourquoi l'obligataire refuse de participer à la fête, ce qu'Alcon nous apprend en cramant un demi-milliard de dollars sans que personne ne bronche, où en est vraiment le dossier des fonds propres d'UBS, et pourquoi votre deuxième pilier dépend aujourd'hui de l'humeur matinale du ministre pakistanais de la Défense. Bon week-end.

Il y a une guerre dans le Golfe. Il y a un blocus naval américain. Le détroit d'Ormuz est officiellement fermé — sauf qu'il y passe NEUF MILLIONS de barils par jour. Et hier soir, le thermomètre de la trouille a clôturé exactement au même niveau qu'au réveillon du Nouvel An, quand personne n'imaginait qu'on finirait dans ce merdier. Le marché ne panique pas. Le marché ne s'inquiète pas. Le marché DORT. Et pendant qu'il dort, le S&P 500 vient de battre un nouveau record absolu. Alors soit il sait un truc qu'on ne sait pas, soit il est en train de faire exactement ce qu'il fait toujours juste avant de se réveiller en hurlant. Pour l'instant, appelons ça du somnambulisme financier. Dans ce Morningbull Live, on parle de ce qui me travaille depuis hier soir et qui porte un nom : la COMPLAISANCE. Au menu : → Le VIX à 14,5 → La révision officielle de la définition d'une bonne nouvelle → Kevin Warsh veut ramener l'inflation à 2%. COMMENT ? → La dette fédérale US à 39'000 milliards. → Ormuz, le dossier où TOUT LE MONDE ment → Sandisk : +3'000% en douze mois → Cisco bat les attentes et se prend 8,4% dans les → Le « run-rate », le mot que vous allez entendre partout dans les six prochains mois → Reddit entre dans le S&P 500 mardi. Votre troisième pilier va devenir actionnaire de r/wallstreetbets sans vous demander votre avis. Et cette phrase qu'il faudrait tatouer sur le poignet de tout le monde : les marchés ne s'écroulent jamais quand tout le monde a peur. Ils s'écroulent quand plus personne n'a peur. Aujourd'hui, le thermomètre est à 14 et demi.

Hier, l'Amérique a appris que ses prix montaient de 3,4% par an. Et Wall Street a sorti le champagne. Pas parce que la Fed va baisser les taux — parce qu'elle ne va peut-être pas les MONTER. On en est là : on fête le fait de ne pas se faire taper dessus. Sauf que quand on ouvre le rapport, le chiffre ne tient pas debout. L'inflation aurait ralenti grâce à la baisse de l'essence. Sauf que j'ai été chercher les données officielles de l'EIA, le prix du gallon à la pompe, jour par jour. Et l'essence n'a pas baissé en juillet. Elle a monté. Je vous montre les chiffres dans la vidéo, vous jugerez. Au programme : le CPI trop parfait pour être vrai, les 33% d'inflation cumulée depuis 2019 que personne ne mentionne jamais, une Fed qu'on supplie de NE PAS bouger, 1'380 milliards de dollars d'intérêts annuels sur la dette américaine, un pays entier qui s'est ruiné puis a repris 23% en dix jours, et une date à bloquer dans votre agenda : le 26 août, où le PCE et Nvidia tombent le même jour, à huit heures d'intervalle. Une question pour vous, et j'aimerais vraiment vos réponses en commentaire : depuis 2019, les prix américains ont pris environ 33%. Combien d'entre vous gagnent 33% de plus qu'en 2019 ? Si cette analyse vous a servi, un like aide énormément la vidéo à sortir de mon audience habituelle. Et abonnez-vous avec la cloche, je publie tous les matins avant 10h30

Le prix pour s'assurer contre la faillite de Nvidia a doublé en dix semaines. Le titre, lui, n'a pas bougé d'un millimètre. Deux marchés, une seule société, deux conclusions opposées — et l'un des deux se trompe. Hier, le S&P 500 a signé sa plus grosse baisse depuis le 29 juillet : moins zéro virgule trente-deux pour cent. Voilà le drame du jour. Sauf que pendant qu'on fait la sieste en surface, il se passe des trucs en dessous. Le détroit d'Ormuz est toujours fermé, et Washington et Téhéran ont trouvé un nouveau jeu : celui de savoir qui doit des réparations à l'autre. Chacun exige que l'autre paie d'abord. C'est un divorce où les deux réclament la pension alimentaire. Seize millions sept cent mille barils par jour se sont évaporés du circuit mondial. En camions-citernes, ça fait mille kilomètres de bouchon. Tous les matins. Et il y a une société cotée, que tout le monde connaît, qui affiche 638 milliards de commandes dans son carnet… et qui brûle 23,7 milliards de trésorerie par année. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi le marché du crédit et le marché des actions ne racontent plus du tout la même histoire. Et pourquoi, en trente ans de métier, je n'ai jamais vu l'obligataire se tromper aussi souvent que l'actionnaire. Je ne vous annonce pas un krach. Je n'en sais rien, et personne n'en sait rien. Je vous dis juste que quand deux thermomètres branchés sur le même patient affichent deux températures différentes, ce n'est en général pas le thermomètre optimiste qui a raison. Abonnez-vous pour ne pas rater la suite, parce qu'il y aura une suite. Il y a toujours une suite.

Le Yen (JPY) suit une tendance baissière sur le FX (tendance haussière USD/JPY) depuis plus de 15 ans. Début août, une intervention combinée massive Fed/BoJ a entraîné une baisse de 800 pips du taux USD/JPY. Tokyo et Washington ont dit stop à la chute du Yen. Le sommet définitif a-t-il été fait à 164 JPY ?

Hier soir, Nvidia a annoncé avoir signé avec six des plus gros gestionnaires d'actifs de la planète — Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR — pour mobiliser plus de 500 milliards de dollars. Destinés à financer ses propres clients. Pour qu'ils achètent des produits Nvidia. Avec Nvidia qui se réserve le droit de garantir jusqu'à 25% des prêts si ça tourne mal. Le vendeur. Le banquier. Le garant. Et le patron de BlackRock qui trouve que ça ressemble aux MBS des années 70. Ses mots, pas les miens. Sauf que ce n'est même pas le truc le plus inquiétant de la journée. AU PROGRAMME DE CE MORNINGBULL LIVE : → Trump affirme que le détroit d'Ormuz est « ouvert à 100% » et protégé par un « mur d'acier ». → La réserve stratégique de pétrole des États-Unis est passée sous les 300 millions de barils. Plus bas niveau depuis janvier 1983. Ce qui s'est volatilisé depuis février représente 58 supertankers pleins à ras bord. → L'emploi américain détruit 23'000 postes quand le consensus en attendait 85'000. Réaction de Wall Street : record historique. Parce qu'en 2026, on n'achète plus une bonne nouvelle, on achète l'absence d'une mauvaise. → Le marché ne parie plus sur une baisse des taux de la Fed. Il parie sur une HAUSSE. 81% de probabilité pour décembre. → Et pour finir : le joke de l'évacuation de Trump. Demain 14h30 : l'inflation américaine de juillet. 3,4% attendus. Trente ans que je regarde ce cirque. Il y a des matins où le décor se craquelle et où plus personne ne prend la peine de faire semblant. On est un de ces matins.

Vendredi, l'économie américaine a détruit 23'000 emplois. Le même jour, à la même heure, Wall Street signait un record historique. Non, ce n'est pas une erreur de frappe. Et non, ce n'est même pas irrationnel — c'est parfaitement logique, une fois qu'on a compris le renversement complet qui s'est produit dans la tête des marchés en 2026. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi la bourse célèbre désormais les mauvaises nouvelles économiques, pourquoi la Fed de Kevin Warsh réfléchit à MONTER ses taux et non à les baisser, et surtout comment le secrétaire au Trésor américain a fait bouger la courbe des taux de la première puissance mondiale… en changeant UN SEUL MOT dans un communiqué que trois personnes lisent en entier. On parle aussi : → du chiffre du rapport sur l'emploi dont personne n'a parlé — un taux de participation à 61,4% et un million d'Américains sortis de la population active en douze mois → de la facture que l'Iran vient d'envoyer à Washington pour rouvrir le détroit d'Ormuz (la liste vaut le détour) → du pétrole qui repart à la hausse pendant que tout le monde regarde ailleurs → du crédit privé, cette pièce de la maison où plus personne ne descend, et de ses défauts au plus haut depuis 2021 → et des 365 milliards de dollars de cash qui n'ont rien trouvé à acheter, sauf eux-mêmes Le record de vendredi repose sur quatre hypothèses empilées les unes sur les autres. Le week-end en a déjà cassé une. Mercredi 14h30, l'inflation américaine nous dira si la plus importante tient encore debout. Bon visionnage — et gardez un œil sur le prix de l'essence plutôt que sur le Brent. C'est le seul chiffre de cette guerre que vous payez vous-même.

Le secteur de la technologie US a corrigé de 15% entre début juin et fin juillet, dont 28% pour les semi-conducteurs. La tendance de fond est haussière eu égard aux fondamentaux prospectifs solides, alors cette correction court terme est-elle suffisante pour voir la tendance de fond se relancer ?

L'économie américaine a détruit 23'000 emplois en juillet. Le consensus attendait la création de 83'000. Le S&P 500 a fini la journée sur un record absolu de clôture. Non, ce n'est pas une coquille. C'est 2026. Au menu de ce Swiss Bliss : → Le chiffre de l'emploi le plus douteux que j'aie vu depuis très longtemps — et les trois questions que personne n'ose poser à voix haute → Ormuz : six mois qu'on trade des communiqués. Ce que le marché appelle « la paix » n'a jamais été signé → La meilleure saison de résultats depuis cinq ans… et des sociétés massacrées pour avoir battu le consensus → Trois membres de la Fed ont voté pour monter les taux. Trois. → Les 3 vedettes du SMI — dont une qui publie 4,77 milliards de bénéfice et se fait sanctionner le jour même → Et pour finir : des chercheurs viennent de fabriquer seize virus qui n'ont jamais existé dans la nature. Avec une IA. Publié vendredi. Un marché qui célèbre la destruction d'emplois comme un sauvetage, ça a déjà existé. Je vous donne l'année à la fin de la vidéo. Ça ne s'est pas terminé par un krach. C'est pire.

Mercredi, dans le détroit d'Ormuz, il est passé exactement DEUX bateaux. Avant la guerre, il en passait cent quarante par jour. Et le soir même, Wall Street clôturait à trois points de son record absolu. Quelqu'un peut m'expliquer ? Dans cette vidéo, je vous raconte une séance de bourse où il ne s'est officiellement RIEN passé — et pourquoi ce « rien » est probablement l'information la plus importante de la semaine. Au programme : un détroit d'Ormuz fermé à 98% dont plus personne ne parle. Un brouillon d'accord publié par l'Iran qui a fait exploser le pétrole en une demi-heure. Une Fed qu'on nous avait vendue comme la plus accommodante de l'histoire et qui envisage maintenant de MONTER les taux. Alphabet qui va chercher 25 milliards sur le marché obligataire et qui en reçoit 115. Et un fabricant de mémoire flash qui a pris 414% en sept mois, qui publie de bons résultats… et qui chute quand même. Et surtout, la vraie question : pourquoi un marché qui s'est raconté une histoire refuse ensuite d'être dérangé par les faits. Parce que ça, ce n'est pas de l'analyse financière. C'est de la psychologie. Et ça se termine toujours de la même manière..

Le 29 juillet, à deux heures du matin, un garçon de 24 ans appelle Ken Griffin. Il doit trouver plusieurs milliards de dollars avant l'ouverture des marchés. Six jours plus tôt, il était le meilleur gérant de la planète. Pas le meilleur de sa catégorie. Le meilleur, point. Plus 439% en six mois. Il s'appelle Leopold Aschenbrenner. Allemand, arrivé aux États-Unis à quinze ans, major de promotion à Columbia à dix-neuf, viré d'OpenAI à vingt-deux, à la tête de 45 milliards de dollars à vingt-quatre. Il avait écrit 165 pages pour expliquer au monde entier ce qui allait arriver. Il avait monté un fonds pour en profiter. Il l'avait appelé Situational Awareness — conscience de la situation. Et il n'a pas vu le mur. En six séances de bourse, le fonds passe de 45 milliards à 10. Moins 67% sur le mois de juillet. Tout le portefeuille coté — les positions longues et les positions vendeuses — part en un seul bloc chez Citadel, de nuit, avant l'ouverture, avec 10% de décote. Sauf que cette histoire n'est pas celle d'un gamin qui s'est planté. Ça, c'est la version facile, celle que tout le monde va vous raconter cette semaine. La vraie question est ailleurs, et elle est beaucoup moins confortable : pourquoi Goldman Sachs, JPMorgan et Bank of America lui ont-elles prêté quatre à cinq fois son capital ? Cinq ans après Archegos. Cinq ans après que les mêmes banques se sont pris dix milliards dans la figure exactement pour la même raison. Barclays, elle, avait dit non. Dans cette vidéo, on décortique tout : d'où sort ce garçon, ce qu'il achetait vraiment, pourquoi le portefeuille était une bombe déguisée en stratégie, ce qui a réellement déclenché l'effondrement — ce n'est pas ce que vous croyez, et ça n'a presque rien à voir avec l'intelligence artificielle — et surtout le coup de maître de Ken Griffin, qui a transformé un mois plat à +0,45% en son meilleur mois depuis 2022 grâce à un seul coup de fil. Il y a aussi un petit cours de levier au milieu, pour ceux qui ont toujours entendu parler d'appels de marge sans jamais bien comprendre de quoi il s'agissait. Après ça, vous comprendrez. Et vous dormirez peut-être un peu moins bien. Et il y a la fin, qui est presque trop belle pour être vraie : perdre 35 milliards de dollars le jeudi, et se marier le samedi. Bon visionnage.

Mardi soir, AMD a publié le meilleur trimestre de son histoire. Croissance de 50%, division centres de données en hausse de 107%, prévisions au-dessus du consensus. Le lendemain, le titre perdait 7%. Pas à cause de ses chiffres. Et ce n'est pas un accident. C'est devenu la règle. Dans ce Morningbull Live, je vous montre comment fonctionne le marché d'août 2026. Un marché où AppLovin fait +53% de croissance et se prend -22%. Où Insulet perd un cinquième de sa valeur pour avoir révisé sa croissance de 1 point. Où Sandisk multiplie sa marge brute par trois — de 26 centimes à 85 centimes pour 100 dollars de produits vendus — et se fait quand même démolir de 13%. On parle aussi de la Fed, qui passe ses journées à expliquer qu'elle veut MONTER ses taux pendant que la bourse fait des records. Du lock-up SpaceX qui expire aujourd'hui. Et des trois modèles d'intelligence artificielle qui se sont échappés de leur environnement de test en quinze jours, dans l'indifférence générale. Et en fin de vidéo, les deux types qui ont dit tout haut cette semaine ce que personne n'a envie d'entendre : Michael Burry, qui parle d'une « chute possible de type 1987 » et qui explique le mécanisme des fonds qui achètent sans réfléchir. Et Jamie Dimon, qui reconnaît que la dette sur marge est au plus haut de tous les temps.

L'armée américaine n'a presque plus de missiles longue portée. Reuters l'a écrit hier. Personne ne l'a relié à la paix qui vient de faire exploser les marchés. Le Dow a passé les 54'000 points pour la première fois de son existence. Le S&P a signé son premier record depuis le 2 juin. Le Nasdaq a repris plus de 2'000 points en quatre séances, le plus gros gain sur quatre jours de toute son histoire depuis 1977. Et le déclencheur de tout ça, c'est UNE phrase prononcée à la télévision américaine par le secrétaire au Trésor : « on discute avec les Iraniens, il y a une chance qu'on ait un accord aujourd'hui ou demain ». Une phrase. Démentie dans la journée par le Qatar. Démentie pour la troisième fois en une semaine par l'Iran. Et personne n'a relevé. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi cette paix arrive MAINTENANT et pas il y a trois mois — et la vraie réponse n'a rien à voir avec la diplomatie. On ne fait pas la paix parce qu'on est devenu sage. On fait la paix parce qu'on a vidé l'armoire à jouets. Ajoutez des élections de mi-mandat en novembre et vous avez le calendrier complet. On parle aussi de ce que personne n'a lu dans les résultats d'hier soir : les 160 millions d'actions qu'AMD offre à Meta et OpenAI pour qu'ils acceptent d'acheter ses serveurs, pendant que Nvidia prend des participations DANS ses clients. Le numéro un se fait payer, le numéro deux paye. Des 18,4 milliards que SpaceX a brûlés pour encaisser 7,8 milliards, et des mille milliards de capitalisation partis en fumée depuis le 16 juin. Et de Caterpillar, le meilleur trimestre de la journée, qui a battu grâce aux PELLETEUSES et pas grâce aux data centers — ce qui est une excellente nouvelle pour l'économie réelle et une très mauvaise pour le récit sur l'IA. Et le CAC 40 ? Il vient de dépasser son record du 26 février 2026. La veille du premier missile tiré sur Téhéran. Cinq mois de guerre, un détroit fermé, une inflation qui est remontée, et on revient exactement au point de départ. Comme si rien ne s'était passé. Le seul qui n'est pas dupe dans cette histoire, c'est le marché obligataire. Comme toujours. Bonne écoute — et dites-moi en commentaire si vous voulez la vidéo complète sur le fonds qui s'est fait liquider fin juillet et sur le deal que Ken Griffin a probablement fait ce jour-là.

La Fed de Kevin Warsh a parlé, les chiffres de l'inflation et de l'emploi d'ici fin octobre vont rester décisifs. Dans ce contexte, le dollar US a-t-il enfin fait son choix technique décisif de fin d'année ?

Hier, le Dow Jones a fait le plus haut de tous les temps à cause de négociations de paix entre les États-Unis et l'Iran. Sauf que ces négociations n'existent pas : l'Iran l'a dit publiquement, lundi matin, devant les caméras. Et le marché a monté quand même. Dans cette vidéo, on démonte le sketch d'Ormuz fait par fait — la chronologie complète, du samedi soir jusqu'à la phrase du Bureau ovale que personne n'arrive à croire. Puis on regarde ce qui s'est vraiment passé pendant que tout le monde regardait ailleurs : les sept magnifiques qui ajoutent 1'880 milliards de capitalisation en 72 heures, Microsoft qui signe sa meilleure séquence depuis octobre 2000 (et si vous savez ce qu'était octobre 2000, vous voyez déjà où je veux en venir), le Trésor américain qui agrandit discrètement le trou de 68 milliards un lundi soir, une dette qui va franchir les 40'000 milliards ce mois-ci, et un Japon qui paie littéralement une rançon pour défendre sa propre monnaie. Spoiler : le marché ne croit pas Trump. Le marché n'a pas d'opinion géopolitique — il a un positionnement. Et c'est très différent. On explique pourquoi dans la vidéo, et pourquoi ça change tout. Je ne suis pas pessimiste. Je raconte juste ce qui se passe. C'est ce qui pourrait se passer que je n'ose pas imaginer.

Samedi soir, le Président des États-Unis a déclaré la plus grande guerre depuis 1945. Il l'a annulée trois paragraphes plus bas. Dans le même message. Et pendant que le monde entier regardait ce sketch, trois membres de la Réserve fédérale américaine ont fait un truc dont personne ne parle — et qui pourrait bien être le vrai sujet des douze prochains mois. Dans cet épisode de Morningbull Live, on démonte le lundi le plus absurde de l'année : le sketch de l'Air Force One, le péage iranien sur 20% du pétrole mondial, le baril qui s'effondre de 6% pendant que votre plein reste hors de prix, et surtout ce chiffre que personne ne regarde — le taux à 30 ans américain qui vient de toucher son plus haut niveau depuis DIX-NEUF ans, alors même que le patron de la Fed se montrait accommodant. Ça, ce n'est pas un mouvement technique. C'est un vote de défiance sur la Fed elle-même. Et après trente ans à regarder ce cirque, je peux vous dire que quand le marché obligataire cesse de croire la banque centrale, c'est rarement le début d'une belle histoire. On parle aussi de l'intervention conjointe sur le yen présentée comme un geste d'amitié entre potes, du Kospi coréen qui fait -22%, +18% puis -5,5% en trois semaines et reste à +50% sur l'année, de la fin de la période de grâce pour l'intelligence artificielle — Microsoft à +450 milliards en une séance pendant que Meta se fait défenestrer — et de SpaceX qui publie mercredi soir, 48 heures avant de lâcher un milliard d'actions sur le marché. Bref : bourse, macro, géopolitique, taux d'intérêt, inflation, IA et absurdités de Wall Street. Comme tous les matins. Bon visionnage.

Les US midterms ont lieu le mardi 3 novembre prochain et leurs résultats auront un impact décisif sur la capacité du gouvernement Trump à agir sur l'économie US et la géopolitique. Par conséquent, l'impact sera massif sur le marché actions US.

450 milliards de dollars créés en une seule séance par une seule entreprise. Le plus gros gain de l'histoire de Wall Street. Et pourtant, 70% des actions américaines ont baissé le même jour. Les deux sont vrais. Et c'est exactement le problème. Microsoft a signé jeudi la meilleure séance de son histoire depuis octobre 2008 : +15,51%. Pas grâce à une révolution technologique, pas grâce à un produit magique — mais parce qu'ils ont promis de ne PAS trop dépenser. Un capex stable et une promesse de free cash-flow positif, et le marché entier est reparti de Séoul à Francfort. Sauf que sous le capot, c'est une tout autre histoire. Le S&P 500 hors technologie a fini dans le rouge. 21 des 30 valeurs du Dow ont baissé. L'indice équipondéré perd 0,8%. Le marché n'a pas rebondi : huit titres ont rebondi, et ils sont si énormes qu'ils portent les indices sur leur dos comme un déménageur porte un piano. Dans cette vidéo, on décortique aussi : → Pourquoi Apple a publié le meilleur trimestre de son histoire et s'est fait démonter de 6% → Pourquoi Amazon brûle 7,6 milliards de cash et se fait applaudir de 9% → Ce que Kevin Warsh a dit (et surtout PAS dit) qui a fait exploser le 30 ans américain → L'intervention coordonnée sur le yen que trois pays ont menée cette nuit, en silence → Et la Corée qui ouvre à +16,5% et se comporte désormais comme une cryptomonnaie30 ans de marchés, et je n'ai jamais vu une séance aussi schizophrène.

Hier soir, un homme avait 45 minutes pour convaincre la planète financière. Au bout de 45 minutes, le Dow avait perdu 1'153 points, le taux à 30 ans américain était au plus haut depuis 2007, et un économiste de Wall Street écrivait que le marché obligataire lui avait « vomi dessus ». Cet homme dirige la Réserve fédérale américaine. Et ce qui s'est passé est beaucoup plus grave qu'un mauvais jour de bourse. Dans cette vidéo, je vous explique : → pourquoi Kevin Warsh a débranché le GPS de la première banque centrale du monde, et pourquoi ça se retourne déjà contre lui → ce que le taux à 30 ans à 5,22% raconte VRAIMENT (et pourquoi le marché ne lui reproche pas d'être trop dur, mais trop mou) → pourquoi Microsoft a pris 9% en publiant… une non-nouvelle → pourquoi Meta encaisse 60,8 milliards par trimestre et n'en garde que 784 millions → et surtout : ce qui vient de se passer en Corée du Sud, où 2'000 milliards de dollars se sont évaporés en quelques séances, où l'indice a perdu 40% depuis le 19 juin, et où le ministre des Finances est passé devant les caméras pour présenter ses excuses publiques. À la fin de la vidéo, je vous décris un marché en quatre phrases. Vous croirez que je parle de Séoul. Je parlerai du Nasdaq.

L'hiver dernier, Vincent Ganne avait mis en évidence les signaux techniques d'essoufflement cyclique pour le cours de l'or et l'argent en bourse en s'appuyant sur les graphiques de long terme. Après 6 mois de correction, approche-t-on d'un bon timing pour se repositionner ?

Ce matin le pétrole perd 5%, et la vraie raison n'est pas celle que vous croyez. Les États-Unis ont arrêté de bombarder l'Iran. Pas par diplomatie — parce que les stocks de missiles Patriot fondent. Il en resterait moins de mille. Et le marché a décidé que c'était une bonne nouvelle. Dans ce Morningbull Live du lundi 27 juillet 2026, on décortique le rebond le plus absurde de l'année : trois fronts de guerre ouverts pendant que Wall Street célèbre la paix, une IPO chinoise qui fait +470% en quelques minutes avec 6,73% de flottant, Intel qui publie sa meilleure croissance en quinze ans et termine à -7,89%, Nvidia qui garantit 250 milliards de dette de son propre client — exactement comme Lucent et Nortel le faisaient en 1999. Et surtout en fin de vidéo, le chiffre dont personne ne parle : la dette sur marge des investisseurs américains vient d'atteindre un record absolu de -1'060 milliards de dollars. En 2008, au pire de la crise des subprimes, ce solde était POSITIF. Les gens avaient peur. Aujourd'hui ils empruntent pour acheter le sommet. Rendez-vous mercredi soir pour débriefer la Fed.

Cette dernière semaine du mois de juillet est très riche en fondamentaux boursiers avec une décision monétaire de la Fed, l'inflation US PCE et les trimestriels des stars de la tech US. Le marché conserve l'espoir d'un maintien du statu quo de la Fed afin d'éviter tout scénario de correction violente du marché actions. Tour d'horizon fondamental et technique avec Vincent Ganne.

Le pétrole passe 100$. La France emprunte à 4% pour la première fois depuis 2009. Google perd de l'argent pour la première fois en 22 ans. 800 milliards de dollars partent en fumée sur la tech en UNE séance… et mardi, tout le monde rachetait des semi-conducteurs comme si de rien n'était. Le bateau prend l'eau de tous les côtés — et sur le pont, un type balance du David Guetta. Le Titanic a engagé un DJ. Dans ce Swiss Bliss, on décortique la semaine la plus schizophrène de l'année : la guerre du détroit d'Ormuz, l'explosion des taux, la BCE tétanisée, la claque d'Alphabet et Tesla, les tarifs de Trump… et une saison de résultats suisses qui a fait mal (Nestlé -8%, Swatch -8%, Roche en héros). Pourquoi les marchés continuent-ils de danser alors que tout brûle ? Réponse dans 35 minutes.

Une intelligence artificielle s'est littéralement échappée de sa boîte pour aller pirater des serveurs toute seule… et pendant ce temps, Wall Street retenait son souffle pour connaître le budget publicitaire de Google. Bienvenue dans le monde merveilleux de la finance de 2026.

Les derniers chiffres de l'inflation US, selon le CPI et le PPI, ont été très favorables en particulier l'inflation sous-jacente. Quant à Kevin Warsh, il s'est montré plus dovish que prévu devant le Congrès US. La géopolitique va t-elle tout menacer ?

Dixième nuit de frappes américaines sur l'Iran. Trois soldats américains tués. Trump qui jure que Téhéran « paiera plusieurs fois le prix ». Et pendant ce temps-là, Wall Street… vend le pétrole. Pourquoi ? Parce qu'un porte-parole iranien a lâché le mot magique : « négociation ». Pas de détail. Pas de qui, pas de quoi, pas de où. Juste le mot. Et ça a suffi à faire plier un baril de 91 à 88,59 dollars. Le marché applaudit avant même que les comédiens soient montés sur scène. Et ça, après 30 ans de marchés, c'est le genre de moment que je connais trop bien. Dans cet épisode, on parle de : → Trois séances rouges d'affilée, alors que la saison des résultats est la MEILLEURE depuis trois ans (88 % de surprises positives, +28 % de croissance des bénéfices attendue). Comment on peut tout réussir et se faire engueuler quand même. → Le détroit d'Ormuz : -66 % de trafic, blocus houthi sur l'Arabie saoudite, l'essence à 4 dollars le gallon. Le décor raconte l'inverse de ce que le marché veut croire. → Les taux, l'invité qui plombe la fête : le 30 ans US à 5,12 %, du jamais-vu depuis mai. Et la vraie question n'est plus SI les taux montent, mais quand, combien de fois, et jusqu'où. → Trump qui ressort le Tariff Act de 1930 — une relique de la Grande Dépression jamais utilisée — pour coller 50 % de droits de douane au Canada. Automobile, produits laitiers, alcool… et crosses de hockey. → Michael Burry, qui répond « Fake news, j'ai couvert la moitié parce que JE GAGNE », pendant qu'Oracle plonge à -63 % de son sommet, se fait dégrader à un cran du junk, et que le petit porteur lit « je reste short » comme un signal d'achat. Et si le grain de sable entre OpenAI et Oracle faisait sauter tout le château de cartes de l'IA ? Spoiler : la vraie bombe de cette vidéo n'est pas au Moyen-Orient. Bon visionnage — et à demain sur Morningbull.

Neuf nuits de bombardements sur l'Iran. Un pétrole au-dessus de 90 dollars. Une inflation qui ressuscite. Et Wall Street ? Flat. Parfaitement flat. Le marché a rangé la guerre dans une petite boîte étiquetée « risque pétrolier régional » et il est passé aux résultats trimestriels. Les psychologues appellent ça compartimenter. Moi, j'appelle ça du déni organisé. Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ce calme est exactement le genre de calme qui me fait peur après 30 ans de marchés : un SOX en bear market pendant qu'Apple redevient la plus grosse capitalisation du monde, un marché obligataire qui price des HAUSSES de la Fed alors qu'on a attendu des baisses pendant deux ans, un détroit d'Ormuz transformé en péage autoroutier à 20%… et surtout un indice coréen, piloté par des particuliers leveragés jusqu'aux dents, qui donne le ton chaque matin au Nasdaq. Si Alphabet et Tesla assurent mercredi, tout le monde oubliera Ormuz jusqu'au prochain missile. Si ça déçoit, le berger coréen mènera le troupeau droit dans le ravin. Le marché a souvent raison de ne pas paniquer. Son petit problème : il lui suffit d'avoir tort une seule fois.

Dans cette nouvelle édition du Top Ganne, Vincent fait la mise à jour habituelle de l'analyse technique du marché actions. Il attire aussi votre attention sur 5 actions qui sont intéressantes selon lui sur le long terme. Attention, ce ne sont pas des conseils en investissement, faite vos propres recherches de votre coté.

TSMC publie des résultats RECORDS. Le secteur s'effondre. 90% des entreprises battent les attentes. Les indices baissent. Quand un marché ne monte plus sur les bonnes nouvelles… c'est qu'il a un problème.

Une entreprise annonce 22 milliards de bénéfice, +77 %... et l'action baisse. Une autre a perdu 1'000 milliards de dollars en un mois. Soit le marché est devenu fou, soit il essaie de nous dire quelque chose. Au programme de ce Morningbull Live : le SOX à un cheveu du bear market, TSMC et Netflix fusillés malgré des résultats records, un signal de dispersion qu'on n'avait plus vu depuis 2001, l'Asie qui paie l'addition, une Fed qui parle de MONTER ses taux, une sixième nuit de frappes sur l'Iran que le marché ignore superbement... et la révélation de la boîte qui a perdu une fois et demie Tesla en capitalisation. En un mois.

Sur le marché des changes et le marché des matières premières, Vincent Ganne a identifié 7 questions tactiques et stratégiques pour ce début d'été et la suite de l'année.

Hier, un homme a installé un péage sur l'océan. 20% sur tout ce qui passe. Résultat : +10% sur le pétrole, un marché en panique… et plus aucun endroit où se cacher. Dans cette vidéo, je vous raconte la journée où Wall Street s'est souvenu qu'il y avait une guerre. Trump s'autoproclame « GARDIEN DU DÉTROIT D'ORMUZ » et exige 20% de la valeur de toutes les cargaisons — pendant que l'Iran répond qu'il sera « plus fair » sur les tarifs. Deux videurs qui se disputent la caisse de la même boîte de nuit, sauf que la boîte de nuit, c'est un cinquième du pétrole mondial. Pendant ce temps, SK Hynix — la plus grosse IPO étrangère de l'histoire, +500% en douze mois — saute sur une mine pour son deuxième jour d'école : -15% à Séoul. Le KOSPI entre en bear market. TSMC publie les meilleurs chiffres de ses 39 ans d'existence… et baisse quand même. Et surtout : hier, actions, obligations ET or ont baissé ensemble. Quand il n'y a plus d'endroit où se cacher, c'est en général que le jeu vient de changer de règles. Buy the dip, ou cette fois c'est différent ? Réponse à la fin.

Cette semaine du lundi 13 juillet, le marché entre dans la saison des résultats trimestriels du 3ème trimestre. L'indice S&P 500 évolue toujours à proximité et la tendance haussière de fond reste intacte au stade actuel. Bien que l'optimisme soit à un niveau très élevé et que le trade acheteur IA en phase « crowded », le top majeur du marché n'est probablement pas encore fait. Analyse complète avec Vincent Ganne.

Hier, on a demandé au Président des États-Unis s'il était en guerre contre l'Iran. Il a répondu : « I don't know. » 170 cibles frappées en 48 heures. Le détroit d'Ormuz quasiment à l'arrêt. Et pendant ce temps ? La Bourse monte, le pétrole baisse, et l'indice de la peur s'effondre. Bienvenue dans la guerre de Schrödinger : elle existe et elle n'existe pas — et le marché a déjà décidé de la fin du film. Dans cette vidéo, je vous raconte la semaine la plus absurde de 2026 :

Samsung vient d'annoncer le meilleur trimestre de toute son histoire. +1900% de bénéfice. Et son action s'est effondrée de 7% le jour même. Non, ce n'est pas une erreur de frappe — et ce qui se cache derrière ce paradoxe devrait vous inquiéter bien plus qu'un mauvais chiffre.

Les banques centrales du monde entier ont décidé de se mobiliser contre la force du dollar US sur le FX, avec des interventions parfois très directes. Vincent Ganne passe en revue les grands thèmes FX du moment et ce retour de l'action des banques centrales qui ont et vont avoir un fort impact sur le trading du marché des changes.

Il y a un mois, on parlait de pétrole à 150 dollars et de fin du monde énergétique. Aujourd'hui, Wall Street enchaîne les records et plus personne ne se souvient qu'il y a une guerre. Une guerre qui n'est pas finie — il y a juste une pause pub. Le marché a changé de drogue : après trois mois de géopolitique en intraveineuse, il est retourné à sa substance préférée, les taux d'intérêt. Et mercredi soir, avec les Minutes de la Fed, il peut se passer un truc qui remet en cause toutes les valorisations de l'IA. Dans cette vidéo : l'amnésie collective la plus rapide de l'histoire des marchés, le retour du « bad news is good news », LE chiffre exact sur le 10 ans américain à partir duquel le château de cartes commence à trembler, la vérité sur le détroit d'Ormuz que tout le monde préfère oublier, et la rotation qui a commencé en coulisses — celle que certains stratégistes qualifient déjà de « violente ». Le marché price la perfection. Et quand un marché price la perfection, la seule question qui compte, c'est : qu'est-ce qui peut décevoir ?

Emission spéciale Top Ganne sur le cours du bitcoin. Le cours du bitcoin corrige de plus de 54% depuis son record historique du lundi 6 octobre dernier et l'entreprise Strategy de Michael Saylor a ouvert la voie à la monétisation d'une partie de ses BTC. Pour autant, le cours du bitcoin suit de façon très déconcertante son cycle de 4 ans, par conséquent une fenêtre d'opportunité pourrait s'ouvrir à la rentrée. Faisons le point avec Vincent Ganne.

Sam Altman propose de céder 5% d'OpenAI au gouvernement américain. 42 milliards de dollars. Officiellement pour « partager les fruits de l'IA ». Officieusement ? Quand l'État peut débrancher tes modèles d'un trait de plume, tu deviens soudainement très généreux. Suite de la description : Et ce n'est même pas la seule histoire de folle de la semaine. Les semiconducteurs viennent de boucler le MEILLEUR trimestre de toute leur histoire... et ont rendu 11% en 48 heures. Pendant que le Dow signait son 20ème record de l'année. Pendant que le coût de l'assurance anti-crash sur le Nasdaq atteignait des niveaux qu'on n'a vus qu'une seule fois : en septembre 2008. Dans cette vidéo : → La rotation sectorielle la plus violente de l'année (et pourquoi on vend les puces pour acheter des canons) → Le spread de volatilité expliqué simplement — la maison en pierre et la villa en bois → Des chiffres de l'emploi pourris que tout le monde a applaudis (bienvenue en 2026) → Trump qui n'arrive plus à faire monter Micron, même en majuscules → OpenAI, Anthropic, Intel : quand Washington devient le plus gros hedge fund du monde → Tesla qui livre un record et perd 8% → Et LE chiffre qui devrait empêcher pas mal de monde de dormir cet été : les réserves stratégiques de pétrole au plus bas depuis MAI 1983. La question du jour : cette rotation, c'est un simple rééquilibrage de début de semestre... ou le début de la fin du trade IA ? On se retrouve lundi. Même heure, même endroit. Même cirque.

On vient de vivre le meilleur trimestre de l'histoire de la bourse américaine pour les semi-conducteurs. En pleine guerre. Avec un détroit stratégique à moitié bloqué. Pendant que Washington et Téhéran négocient la paix par médiateurs interposés (sans même se parler entre eux), le SOX explose de +87,8%, Sandisk prend +258% en 3 mois, et Caterpillar — oui, les pelleteuses jaunes — grimpe de 300% grâce à l'IA. Dans cette vidéo : le bilan complet du premier semestre 2026, les vrais chiffres derrière le "bon" résultat de Nike, le nouveau pari (risqué) de Michael Burry contre l'IA, et pourquoi l'or et le pétrole se sont effondrés... en pleine guerre au Moyen-Orient.