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Depuis des millénaires, les mers et les océans façonnent l'histoire humaine. Routes commerciales, espaces de conquête, sources de richesses mais aussi de dangers... Ils ont relié les civilisations bien avant l'invention des moyens de transport modernes. Au micro de Yasmine Boudaka, Pierre-Hubert Pernici, docteur en histoire ancienne à l'Université de Corse, évoque le rôle central de la mer dans le développement des sociétés, des échanges et des imaginaires. Sujets traités : rôle, mers , océan, histoire, humaine, routes, commerciales, conquête Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La FNSEA, principal syndicat agricole, appelle à la réouverture immédiate des négociations commerciales avec la grande distribution pour prendre en compte la hausse des prix du gaz, des carburants et des engrais.La France reste le pays d'Europe le plus attractif pour les investissements étrangers, avec 852 projets enregistrés en 2022, mais un net ralentissement est observé.Un consortium de 28 entreprises françaises, dont EDF, Iliad, Orange et Capgemini, présente un projet d'investissement de 10 milliards d'euros pour créer un gigantesque data center en France.Le gouvernement sud-coréen intervient pour aider Samsung à trouver un terrain d'entente avec ses 50 000 salariés menaçant de faire grève.Un rapport du Sénat dénonce un manque de stratégie de l'État français concernant la concurrence ferroviaire et pointe des risques sur le financement des petites lignes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:04 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Alors que la FNSEA demande la réouverture des négociations commerciales face à la hausse des prix des carburants et des engrais, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, assure qu'il n'a reçu que des demandes "très marginales". Il s'attend plutôt à une augmentation des prix pour l'année prochaine. - invités : Alexandre Bompard PDG de Carrefour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:04 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Alors que la FNSEA demande la réouverture des négociations commerciales face à la hausse des prix des carburants et des engrais, Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, assure qu'il n'a reçu que des demandes "très marginales". Il s'attend plutôt à une augmentation des prix pour l'année prochaine. - invités : Alexandre Bompard PDG de Carrefour Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce vendredi 15 mai, le bilan de la rencontre entre les deux chefs d'État américain et chinois, et l'amélioration des relations commerciales entre les deux grandes puissances à l'issue de cette rencontre, ont été abordés par Mathilde Chaminade dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
À l'occasion de sa revue de presse, vendredi, Paul Arcand réagit à la victoire du Tricolore, 6-3, lors du cinquième match de la série face aux Sabres, à Buffalo. Le Canadien a survécu à un début de match pénible et chaotique pour finalement l'emporter et pousser les Sabres dans les câbles. Les hommes de Martin St-Louis, qui mènent 3-2 dans la série, pourraient éliminer leurs rivaux et accéder à la finale de l'Est dès samedi soir au Centre Bell. Autres sujets abordés 15 000 partisans du Canadien au Centre Vidéotron de Québec; La Victoire remporte le premier match de la finale de la Coupe Walter; Pour faire la transformation numérique, le gouvernement est incompétent; Starbucks empoche des millions avec les montants qui restent sur les cartes-cadeaux; En France, un autre ado tué par balle dans la guerre entre les trafiquants de drogue. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Donald Trump attendu en Chine en fin de semaine, avec en toile de fond les tensions commerciales entre Pékin et Washington. Mais à Yiwu, gigantesque plateforme d'exportation chinoise, beaucoup de commerçants disent avoir déjà appris à vivre sans le marché américain. Après des années de guerre commerciale, ils se sont tournés vers l'Afrique, le Moyen-Orient ou l'Asie centrale. Et aujourd'hui, certains s'inquiètent davantage des conflits au Moyen-Orient que des droits de douane américains. De notre envoyée spéciale à Yiwu, Cléa Broadhurst, et Lei Yang Dans les allées du plus grand marché de gros au monde, les commerçants de Yiwu racontent tous la même chose : la guerre commerciale lancée par Donald Trump a transformé leurs activités. Li Ye, vice-président de la Chambre de commerce d'Yiwu, explique les conséquences de ces tensions : « Depuis la guerre commerciale, ces exportations sont devenues difficiles, donc nous nous sommes reconvertis vers d'autres marchés. À un moment donné, les droits de douane ont atteint 100 %, ce qui a réduit les commandes à zéro. » Pour beaucoup d'entreprises locales, les États-Unis restent un marché rentable. Mais après plusieurs années de tensions commerciales, nombre d'entre elles ont commencé à diversifier leurs débouchés. C'est ce que confirme Li Tenghui, commerçant de gros : « Beaucoup de clients ont alors annulé leurs commandes ou abandonné les marchandises. Nous avons dû écouler les stocks par divers canaux, notamment celui des fins de série, ou réexporter vers d'autres pays. Aujourd'hui, beaucoup de confrères à Yiwu ne considèrent plus les États-Unis comme un marché principal. Ils ont commencé à se réorienter il y a longtemps. » Désormais, l'Afrique, le Moyen-Orient ou encore l'Asie centrale prennent une place croissante dans les exportations de Yiwu. Quand les routes commerciales se ferment, les commerçants cherchent d'autres solutions, comme l'explique Li Ye : « Avant, on pouvait vendre les choses directement, sans détour. Là, ça ne passe plus. Alors je fais quelques détours. Les Chinois ont une grande capacité à savoir prendre d'autres chemins, si l'on nous laisse la possibilité de le faire. » Mais aujourd'hui, ce sont surtout les tensions au Moyen-Orient qui inquiètent les commerçants, à l'image de Li Tenghui : « Le Moyen-Orient représente 25 à 30 % de notre chiffre d'affaires. Il ne s'agit pas seulement d'une hausse des prix ou de tarifs douaniers : les clients ne peuvent tout simplement plus acheter. Les navires ne peuvent pas accoster, ils n'osent pas accoster. » Même constat chez Yu Jiani, vendeuse de décorations d'Halloween : « La guerre affecte surtout nos matières premières. Le pétrole est instable, donc le tissu aussi. Les délais de livraison des matières premières sont passés d'une semaine à un mois, et les prix ont beaucoup augmenté. Certaines matières ont augmenté d'environ 10 %. » Pourtant, dans les allées du marché, les acheteurs étrangers continuent d'affluer. Parmi eux, Ibrahim, un commerçant jordanien qui vient s'approvisionner à Yiwu depuis vingt ans. « Je pense qu'aucun pays ne vaut la Chine. En Chine, on trouve tout ce qu'on veut. Si je ne peux pas me rendre en Chine, je vais peut-être mettre fin à mon activité », confie-t-il. À Yiwu, malgré les guerres commerciales et les conflits régionaux, beaucoup restent convaincus qu'il faudra continuer à passer par la Chine pour faire tourner le commerce mondial. À lire aussiLes États-Unis sanctionnent trois entreprises chinoises pour leur aide à l'Iran
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Donald Trump attendu en Chine en fin de semaine, avec en toile de fond les tensions commerciales entre Pékin et Washington. Mais à Yiwu, gigantesque plateforme d'exportation chinoise, beaucoup de commerçants disent avoir déjà appris à vivre sans le marché américain. Après des années de guerre commerciale, ils se sont tournés vers l'Afrique, le Moyen-Orient ou l'Asie centrale. Et aujourd'hui, certains s'inquiètent davantage des conflits au Moyen-Orient que des droits de douane américains. De notre envoyée spéciale à Yiwu, Cléa Broadhurst, et Lei Yang Dans les allées du plus grand marché de gros au monde, les commerçants de Yiwu racontent tous la même chose : la guerre commerciale lancée par Donald Trump a transformé leurs activités. Li Ye, vice-président de la Chambre de commerce d'Yiwu, explique les conséquences de ces tensions : « Depuis la guerre commerciale, ces exportations sont devenues difficiles, donc nous nous sommes reconvertis vers d'autres marchés. À un moment donné, les droits de douane ont atteint 100 %, ce qui a réduit les commandes à zéro. » Pour beaucoup d'entreprises locales, les États-Unis restent un marché rentable. Mais après plusieurs années de tensions commerciales, nombre d'entre elles ont commencé à diversifier leurs débouchés. C'est ce que confirme Li Tenghui, commerçant de gros : « Beaucoup de clients ont alors annulé leurs commandes ou abandonné les marchandises. Nous avons dû écouler les stocks par divers canaux, notamment celui des fins de série, ou réexporter vers d'autres pays. Aujourd'hui, beaucoup de confrères à Yiwu ne considèrent plus les États-Unis comme un marché principal. Ils ont commencé à se réorienter il y a longtemps. » Désormais, l'Afrique, le Moyen-Orient ou encore l'Asie centrale prennent une place croissante dans les exportations de Yiwu. Quand les routes commerciales se ferment, les commerçants cherchent d'autres solutions, comme l'explique Li Ye : « Avant, on pouvait vendre les choses directement, sans détour. Là, ça ne passe plus. Alors je fais quelques détours. Les Chinois ont une grande capacité à savoir prendre d'autres chemins, si l'on nous laisse la possibilité de le faire. » Mais aujourd'hui, ce sont surtout les tensions au Moyen-Orient qui inquiètent les commerçants, à l'image de Li Tenghui : « Le Moyen-Orient représente 25 à 30 % de notre chiffre d'affaires. Il ne s'agit pas seulement d'une hausse des prix ou de tarifs douaniers : les clients ne peuvent tout simplement plus acheter. Les navires ne peuvent pas accoster, ils n'osent pas accoster. » Même constat chez Yu Jiani, vendeuse de décorations d'Halloween : « La guerre affecte surtout nos matières premières. Le pétrole est instable, donc le tissu aussi. Les délais de livraison des matières premières sont passés d'une semaine à un mois, et les prix ont beaucoup augmenté. Certaines matières ont augmenté d'environ 10 %. » Pourtant, dans les allées du marché, les acheteurs étrangers continuent d'affluer. Parmi eux, Ibrahim, un commerçant jordanien qui vient s'approvisionner à Yiwu depuis vingt ans. « Je pense qu'aucun pays ne vaut la Chine. En Chine, on trouve tout ce qu'on veut. Si je ne peux pas me rendre en Chine, je vais peut-être mettre fin à mon activité », confie-t-il. À Yiwu, malgré les guerres commerciales et les conflits régionaux, beaucoup restent convaincus qu'il faudra continuer à passer par la Chine pour faire tourner le commerce mondial. À lire aussiLes États-Unis sanctionnent trois entreprises chinoises pour leur aide à l'Iran
AGOA : le ministre Aadil Ameer Meea en mission aux États-Unis pour relancer les négociations commerciales by TOPFM MAURITIUS
Les boutiques hors taxes du Québec s’enfoncent dans la tourmente: leurs revenus ont chuté jusqu’à 80 % sous l’effet combiné de la baisse des voyages transfrontaliers, du recul de la clientèle américaine et de l’inaction d’Ottawa, forçant plusieurs commerçants à liquider leurs stocks et à opérer en mode survie. Entrevue avec Éric Lapointe, propriétaire de la Boutique hors taxes de la Beauce Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C'est un détroit stratégique totalement bloqué, Ormuz, 20% du pétrole et du gaz liquéfié dans le monde, les navires ne peuvent toujours pas passer, Téhéran bloque le trafic maritime dans la zone depuis le début de la guerre, et les compagnies de transports doivent évidemment s'adapter. Maersk et CMA CGM, respectivement 2eme et 3eme armateur mondial, doivent trouver de nouvelles routes maritimes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un détroit stratégique totalement bloqué, Ormuz, 20% du pétrole et du gaz liquéfié dans le monde, les navires ne peuvent toujours pas passer, Téhéran bloque le trafic maritime dans la zone depuis le début de la guerre, et les compagnies de transports doivent évidemment s'adapter. Maersk et CMA CGM, respectivement 2eme et 3eme armateur mondial, doivent trouver de nouvelles routes maritimes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un détroit stratégique totalement bloqué, Ormuz, 20% du pétrole et du gaz liquéfié dans le monde, les navires ne peuvent toujours pas passer, Téhéran bloque le trafic maritime dans la zone depuis le début de la guerre, et les compagnies de transports doivent évidemment s'adapter. Maersk et CMA CGM, respectivement 2eme et 3eme armateur mondial, doivent trouver de nouvelles routes maritimes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un détroit stratégique totalement bloqué, Ormuz, 20% du pétrole et du gaz liquéfié dans le monde, les navires ne peuvent toujours pas passer, Téhéran bloque le trafic maritime dans la zone depuis le début de la guerre, et les compagnies de transports doivent évidemment s'adapter. Maersk et CMA CGM, respectivement 2eme et 3eme armateur mondial, doivent trouver de nouvelles routes maritimes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode des Héros de la Vente, j'invite Kevin Leborgne, CEO de Toople AI. Nous verrons avec Kevin pourquoi les formations commerciales traditionnelles ne suffisent plus, et pourquoi l'avenir de la performance commerciale repose davantage sur l'entraînement continu que sur des sessions théoriques ponctuelles. Nous aborderons avec lui : Le vrai problème des équipes commerciales aujourd'hui : formations trop théoriques, peu de pratique et peu de feedback. Pourquoi l'entraînement est plus important que la formation pour progresser réellement en vente. Ce que l'IA permet concrètement aujourd'hui : simulations de ventes réalistes, gestion des objections, négociation. Comment l'IA apporte un feedback immédiat, structuré et actionnable. Pourquoi l'entraînement illimité, sans pression humaine, change la donne. Ce que cela transforme pour les managers et dirigeants : coaching plus précis, vision claire des forces et faiblesses, montée en compétence plus rapide. Les erreurs à éviter avec l'IA en vente : vouloir remplacer l'humain, trop de techno, pas assez de cas concrets. L'objectif final : mieux vendre, et ne pas juste “faire de l'IA”.Un épisode clé pour les dirigeants, managers et équipes commerciales qui veulent passer d'une logique de formation à une logique d'entraînement, plus proche du terrain et des résultats business. Cet épisode est soutenu par Claap, la meilleure plateforme pour analyser vos rdv. Bénéficie d'une remise de 30% sur les deux premiers moi ou 10% sur le plan annuel, en utilisant ce lien ci-dessous : https://www.claap.io/affiliates/les-heros-de-la-vente?utm_medium=partner&utm_campaign=les-heros-de-la-vente&utm_source=affiliationRetrouvez votre assistant commercial IA boosté par les 200 épisodes du podcast les Héros de la vente ici : https://chatify.fr/alexandre-waquierHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous plongeons dans les coulisses des négociations commerciales de l'industrie laitière. Stéphane Pedrazzi reçoit le président de la Fédération Nationale de l'Industrie Laitière, François-Xavier Huard. Il nous livre un témoignage sans concession sur les tensions qui règnent entre producteurs et distributeurs. L'invité décrit une situation « d'une brutalité inédite », où les discussions autour des tarifs 2026 sont extrêmement tendues. Il dénonce notamment le « phénomène d'évasion législative » des centrales d'achat européennes, qui contournent les règles d'EGalim pour négocier directement à l'étranger, au détriment des producteurs français.Auditionné par la commission d'enquête parlementaire, François-Xavier Huard a pu exposer en détail cette mécanique perverse. Il révèle que même avant d'entamer les négociations, les distributeurs exigent des industriels laitiers qu'ils mettent sur la table 3 à 5% de leur chiffre d'affaires. Une pratique qu'il juge « assez inadmissible ».Lors de sa rencontre avec le Président de la République au Salon de l'Agriculture, le PDG a plaidé pour un changement de paradigme, passant d'une « logique de destruction de valeur » à une « logique de création de valeur ». Il a notamment demandé à Emmanuel Macron de préserver l'outil industriel laitier français, au risque de voir les éleveurs en grande difficulté.Le chef de l'État a toutefois posé une question dérangeante : les industriels laitiers sont-ils prêts à revoir leur modèle d'élevage et de transformation, pour se rapprocher du modèle allemand, plus compétitif ? Un débat de société qui soulève de nombreuses interrogations sur l'acceptabilité de ces changements.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:01 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Démarrées le 1er décembre et prévues jusqu'à dimanche les négociations annuelles entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire déterminent les prix en rayon. Jean-François Loiseau, président de l'ANIA, dénonce une "pression infernale" de la grande distribution. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:20 - 8h30 franceinfo - Le PDG de coopérative U était l'invité du "8h30 franceinfo", vendredi 20 février. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Burkina Faso, Gabon, RDC… La liste des États où les Émirats arabes unis investissent s'est allongée ces derniers mois. Les annonces de financements d'infrastructures se multiplient. Abou Dhabi, acteur dont l'implication dans certains conflits régionaux fait polémique, s'est néanmoins imposé comme un partenaire commercial incontournable ces dernières années. Comment analyser cet attrait des gouvernements africains pour ce partenaire ? Travail sur la filière or, construction du port commercial de Banana à l'embouchure du Congo, accords commerciaux sur 6 000 produits… Julien Paluku, ministre congolais du Commerce, rentre d'une visite très fructueuse d'Abou Dhabi : « Nous exploitons une disponibilité qui est à même de devoir nous accompagner aux côtés d'autres partenariats que nous avons tissés avec d'autres pays à travers le monde. » Abou Dhabi s'est imposé comme l'un des principaux partenaires commerciaux de la RDC, car l'un de ses points forts provient de sa capacité à investir dans les projets. « Pour qu'elle se développe après la Deuxième Guerre mondiale, l'Europe a bénéficié d'un plan Marshall. Des milliards de dollars ont été investis pour que l'Europe puisse recouvrer sa santé », rappelle le ministre. « Et donc la RDC aussi, après tous ces moments de turbulences, est à la recherche de capitaux frais et se dirige vers des capitaux frais. Et les Émirats arabes unis constituent une destination importante où les capitaux sont disponibles pour pouvoir échanger avec nous et transformer notre potentiel en richesse. C'est donc dans ce sens que nous nous tournons vers les Émirats arabes unis », explique-t-il. À lire aussiLa RDC et les Émirats arabes unis ont signé un accord économique global à Abou Dhabi Les Émirats adoptent « une approche business to business » De nombreux dirigeants africains se sont succédé à Abou Dhabi ces derniers mois. Pour Oscar Lafay – ex-consultant senior de chez Deloitte, la percée des Émirats arabes unis est nette. « Ce qu'on observe avec cette percée émiratie, c'est la fin d'un monopole des puissances traditionnelles, analyse l'expert. En quatre ans, ils sont devenus le premier investisseur du continent avec plus de 110 milliards d'euros injectés. Et ils sont devenus en effet le grand argentier, là où le FMI ou les banques de développement sont plus lentes. » Autre aspect plus politique, les Émirats ont l'avantage d'avoir la neutralité postcoloniale. « C'est un grand atout puisqu'ils n'ont aucun passif historique sur le continent et ils proposent donc une approche business to business qui est très attrayante pour les différents acteurs africains », poursuit Oscar Lafay. « Et enfin, ils ont un pragmatisme transactionnel, avec une agilité pure qui leur permet d'investir là où les autres ont peur, comme récemment au Burkina, où les questions sécuritaires ou politiques ne leur font pas peur », souligne-t-il. À lire aussiKinshasa mise sur un partenariat avec Abou Dhabi pour reprendre la main sur l'or de l'Est de la RDC Un puissant réseau d'entreprises détenu par l'État Et pour faire avancer cette ambition, les Émirats s'appuient sur leur puissant réseau d'entreprises : « Il faut comprendre que ce réseau d'entreprises est finalement un réseau étatique, puisque l'influence aux Émirats arabes unis d'Abou Dhabi sur le business est très puissante. Et donc ces entreprises sont des leviers pour le pouvoir émirati afin de s'implanter durablement en Afrique. Ce qui est important avec les entreprises émiraties, c'est de comprendre leur capitalisation. Souvent plus de 20 à 30 %, voire plus, du capital est détenu par l'État. Donc, dans ce cas-là, ces entreprises sont des leviers étatiques. » Les Émirats arabes unis semblent bien déterminés à profiter du contexte international de recomposition des partenariats commerciaux et de la baisse drastique de l'aide publique au développement. À lire aussiLe président Randrianirina en visite à Abu Dhabi pour «promouvoir une diplomatie économique offensive»
Tous les ans, en début d'année et jusqu'au 1er mars au plus tard, les distributeurs et leurs fournisseurs négocient les prix pour toute l'année. Et forcément, c'est tendu parce que les enjeux sont énormes... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, nous vous proposons une émission spéciale sur l'entrée de la Bulgarie dans la zone euro avec un reportage long format et un entretien de Valdis Dombrovskis, commissaire européen à l'Économie. Il fait état de la situation économique de l'Union dans un climat instable dû à l'imprévisibilité de l'administration américaine.
La tension monte entre les États-Unis et l'Union européenne. En cause : des menaces de droits de douane brandies par Donald Trump pour contraindre plusieurs pays européens à accepter l'achat du Groenland par Washington. Face à ce chantage assumé, Bruxelles envisage pour la première fois d'utiliser son arme commerciale la plus puissante : l'instrument anti-coercition. Le point de départ de cette nouvelle crise transatlantique est clair. Donald Trump menace plusieurs pays européens d'imposer des droits de douane afin de les forcer à laisser Washington acheter le Groenland. Pour Bruxelles, c'est la menace de trop. Le président américain évoque des surtaxes précises : 10% de droits de douane dès le 1er février, puis 25% à partir du mois de juin. Ces mesures cibleraient pour l'instant huit pays européens, dont la France, l'Allemagne, la Suède ou encore le Royaume-Uni. Ce qui frappe les Européens, c'est que l'on n'est plus dans une négociation commerciale classique. Le rapport de force est assumé, dans une logique propre à Donald Trump : le tarif douanier utilisé comme levier politique pour peser sur une décision souveraine. À lire aussiAvec des militaires au Groenland, les Européens envoient «un signal» à «tout le monde» Des conséquences économiques immédiates des deux côtés de l'Atlantique Ces menaces ne sont évidemment pas sans conséquences économiques. De nombreux secteurs européens continuent d'exporter massivement vers les États-Unis, notamment l'automobile, l'agroalimentaire ou encore le textile. Pour les entreprises européennes, l'impact serait direct : perte de compétitivité, marges écrasées, et investissements retardés. Dans un contexte déjà incertain, l'instauration de droits de douane supplémentaires freinerait encore davantage les décisions d'investissement. Mais le piège pour Washington, c'est que ces mesures toucheraient aussi l'économie américaine. Les chaînes de valeur sont aujourd'hui fortement imbriquées. En effet, des composants européens sont essentiels à l'industrie américaine. Une guerre commerciale aurait donc des effets négatifs des deux côtés de l'Atlantique. L'instrument anti-coercition, le « bazooka » commercial de Bruxelles Face à cette situation, Bruxelles pourrait répondre par un mot : coercition. Dans les grandes lignes, la coercition économique désigne le fait de menacer ou d'appliquer des mesures commerciales pour forcer un autre État à modifier une décision souveraine. Le message de la Commission européenne aux États-Unis serait alors sans ambiguïté : « Trop, c'est trop. Ne touchez pas au Groenland, sinon vous le paierez économiquement. » Cet instrument existe dans les textes européens, mais il n'a encore jamais été utilisé. Il permet à l'Union européenne de riposter de manière graduée et ciblée. Parmi les mesures envisagées : la restriction de l'accès au marché européen, le blocage de certains investissements étrangers, la limitation de services, y compris numériques. À lire aussiJean-Baptiste Velut : «L'Europe peut utiliser le bazooka commercial, l'instrument anti-coercition» face à D. Trump L'objectif est clair : toucher là où ça fait mal, notamment les grands groupes américains très dépendants du marché européen. D'où les surnoms qui circulent dans la presse : « Bazooka », « arme nucléaire économique ». Mais cet outil reste un instrument de dernier recours, pensé avant tout comme dissuasif. Or, le problème de la dissuasion est bien connu : tant qu'on ne l'a jamais utilisée, son efficacité reste théorique. En parallèle, Bruxelles envisage une riposte plus classique : réactiver des droits de douane sur 93 milliards d'euros de produits américains. Une liste qui existe déjà et qui avait été suspendue après un accord commercial conclu l'été dernier avec Washington. Finalement, l'enjeu est surtout européen. Les Vingt-Sept sont-ils prêts à utiliser la puissance économique du continent pour défendre leur souveraineté ? Une chose est sûre : le compromis, la retenue et le multilatéralisme sont des concepts peu compatibles avec la politique de Donald Trump.
durée : 00:09:56 - Journal de 9h - Réunion d'urgence des ambassadeurs de l'Union européenne aujourd'hui pour répondre à Donald Trump. Le président américain menace 8 pays européens de nouveaux droits de douane pour les punir de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland.
Tous les matins, Nicolas Pagniez revient sur les performances des principaux marchés boursiers et les tendances du moment dans Morning Briefing, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 02:29:22 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:23:03 - 8h30 franceinfo - Le président du groupe Mousquetaires/Intermarché s'inquiète d'un allègement des cotisations patronales. Le Sénat poursuit l'examen du budget 2026 en première lecture, jusqu'au 15 décembre 2025. Le 4 décembre 2025, il a adopté sa partie "recettes". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'Union européenne a menacé d'imposer des droits de douane punitifs sur certains produits américains suite à un différend sur les subventions industrielles. Les discussions pour désamorcer la crise sont en cours.Traduction:The European Union threatened to impose punitive tariffs on certain American goods following a dispute over industrial subsidies. Negotiations to de-escalate the escalating trade row are currently underway. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 01:48:13 - Soft Power - par : Frédéric Martel - De l'entrée de la Chine en 2001 à l'OMC à la réélection de Trump en 2024, le paysage du commerce mondial mute à grande vitesse et les guerres commerciales ne cessent de s'intensifier. Dans ce contexte, quelle pertinence l'Organisation mondiale du commerce conserve-t-elle ? - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Jean-Marie Paugam Directeur général adjoint de l'Organisation Mondiale du Commerce; Natacha Polony Journaliste
durée : 00:05:44 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Un accord a été trouvé le 3 décembre, en marge de la Convention sur les espèces protégées, en Ouzbékistan. Une victoire économique pour le secteur musical, qui ne doit pas occulter l'enjeu écologique.
durée : 00:27:13 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, le 30 octobre dernier, marque une légère inflexion dans la guerre commerciale entre les deux puissances mondiales. Pourquoi la Chine parvient-elle à tenir tête à son homologue américain ? - réalisation : Sorj Leroy - invités : Alice Ekman Directrice de la recherche de l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne; Benjamin Bürbaumer Économiste et auteur de Chine/États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation (Ed. La Découverte, 2024)
durée : 00:59:23 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Après la rencontre, le 30 octobre, de Xi Jinping et Donald Trump, Pékin domine une relation commerciale en partie apaisée. Après l'analyse du rapport de force Chine-États-Unis, suite de notre série sur l'État social, en compagnie du juriste et professeur au Collège de France, Alain Supiot. - invités : Alain Supiot Juriste, docteur honoris causae, professeur émérite au Collège de France; Alice Ekman Directrice de la recherche de l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne; Benjamin Bürbaumer Économiste et auteur de Chine/États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation (Ed. La Découverte, 2024)
Ce lundi 27 octobre, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Ils se sont intéressés à la prochaine rencontre de Donald Trump et Xi Jinping en vue de nouvelles discussions commerciales. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:14:34 - Journal de 12h30 - Le président américain Donald Trump est en route pour sa tournée en Asie. Il doit rencontrer jeudi prochain son homologue chinois pour des dernières discussions commerciales, avant l'entrée en vigueur de droits de douane. - invités : Richard Banégas Professeur de science politique à Sciences Po et chercheur au CERI
durée : 00:14:34 - Journal de 12h30 - Le président américain Donald Trump est en route pour sa tournée en Asie. Il doit rencontrer jeudi prochain son homologue chinois pour des dernières discussions commerciales, avant l'entrée en vigueur de droits de douane. - invités : Richard Banégas Professeur de science politique à Sciences Po et chercheur au CERI
durée : 00:02:29 - Le vrai ou faux - En cette période estivale, franceinfo s'intéresse aux pièges que l'intelligence artificielle nous tend. Sur les réseaux sociaux, l'IA amplifie le pouvoir de nuisance des comptes robots. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Olfa Zéribi est une universitaire tunisienne chevronnée, spécialiste du management stratégique et de l'innovation. Titulaire d'un doctorat en sciences de gestion de l'IGR‑IAE Rennes (France), elle enseigne depuis 2005 à l'Institut des Hautes Études Commerciales de l'Université de Carthage. Forte de près de 30 ans d'expérience dans l'enseignement supérieur, elle a occupé plusieurs postes de direction, notamment celui de directrice de l'école doctorale et fondatrice du master en management et stratégie. Elle a également été impliquée dans des projets européens tels que le programme Tempus « DICAMP » et, entre 2017 et 2020, a dirigé le programme Horizon 2020 pour le Ministère tunisien de l'Enseignement supérieur, jouant un rôle clé dans l'intégration de la Tunisie dans l'Espace européen de la recherche. En parallèle, elle a été consultante pour des institutions internationales comme le PNUD, la GIZ et l'UNESCO. Depuis septembre 2020, elle est directrice de la Direction Europe de l'Ouest de l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF), où elle pilote les relations avec les établissements francophones et les initiatives de diplomatie scientifique. Elle a reçu la Médaille de l'Ordre du Mérite National en 2019 pour son engagement exceptionnel dans le domaine de l'éducation et de la recherche.Site web de l'AUF : https://www.auf.org/Site de la Direction régionale Europe Occidentale de l'AUF : https://www.auf.org/europe-ouest/Stratégie de l'AUF 2021-2025 : https://www.auf.org/wp-content/uploads/2017/03/Strate%CC%81gie-2021-2025.pdfLivre blanc de la francophonie scientifique (synthèse des résultats de la Consultation mondiale de la francophonie scientifique et socle de la Stratégie 2021-2025) : https://www.calameo.com/auf/read/0061183914d084f069e3a?page=1Le Manifeste pour une Diplomatie Scientifique Francophone : https://www.calameo.com/auf/read/006118391da441b2b228d
Pour ne pas s'effacer et s'appauvrir, les vieux pays d'un vieux continent doivent réapprendre les règles de la puissance pour résister aux États-Unis et à la Chine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:16 - Journal de 18h - Alors que l'armée israélienne continue de bombarder Gaza, les protestations européennes se font plus fortes, et Londres suspend ses négociations commerciales avec Israël.
durée : 00:20:16 - Journal de 18h - Alors que l'armée israélienne continue de bombarder Gaza, les protestations européennes se font plus fortes, et Londres suspend ses négociations commerciales avec Israël.
Tous les matins à 7h10, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Le Nigeria était encore il y a quelques années la première économie africaine, reléguée, si on peut dire, aujourd'hui à la troisième place. Mais depuis le début de l'année, les investisseurs étrangers reviennent sur les marchés nigérians. Décryptage. Si le Nigeria a perdu sa place de leader africain en termes de création de richesse, le pays a de nombreux atouts qu'il convient de rappeler. Avec plus de 220 millions d'habitants, c'est le pays le plus peuplé du continent. Des secteurs clés font vivre son économie comme les ressources naturelles abondantes, notamment le pétrole ou le gaz, mais aussi les télécoms, la finance ou la tech qui y sont en pleine expansion. Mais si elle est insuffisante pour faire décoller le pays, la croissance y est positive. Le fonds monétaire international l'envisage d'ailleurs aux alentours de 3% pour 2025 . Difficultés économiques et sociales Pourtant, le Nigeria traverse une période compliquée. De nombreuses manifestations se sont déroulées durant l'été 2024 pour dénoncer la vie chère et la mauvaise gouvernance du pays. Le symbole de cette situation c'est le niveau de l'inflation, 34,8% en décembre dernier. Elle a amorcé sa décrue depuis le début 2025, s'établissant aujourd'hui à 23%. Certes, c'est beaucoup mais c'est tout de même moins élevé que ces derniers mois. À lire aussiGrand reportage: le Nigeria face à la crise économiqueCar depuis deux ans, avec l'arrivée au pouvoir de Bola Tinubu, l'exécutif a mené d'importantes réformes économiques. Après l'arrêt des subventions sur le carburant, il a entamé ces derniers mois la refonte du système fiscal du Nigeria avec pour objectif d'accroître les recettes de l'État. Des réformes qui ont pour certaines pesé sur le pouvoir d'achat de la population, mais dont le but est d'assainir les finances publiques et de faire revenir les investisseurs qui boudaient le pays. Donald Trump et le naira La stratégie du président nigérian a l'air de fonctionner, grâce à Donald Trump et à la monnaie nationale, le naira. Alors si les deux n'ont aucun rapport, ils concourent à ce retour des investisseurs. Le président américain dans un premier temps en raison de la guerre commerciale qu'il mène tous azimuts. Les investisseurs, toute proportion gardée, qui boudent les marchés américains retrouvent un intérêt dans le Nigeria étant donné qu'il n'est pas dans le viseur de Donald Trump. La force du pays c'est qu'il est d'ailleurs moins arrimé à l'économie américaine que d'autres économies émergentes. Concrètement, les investisseurs cherchent des endroits où ils peuvent faire des affaires, sans être concernés par les mesures de Washington. Concernant le naira, c'est l'une des devises les plus performantes depuis l'élection présidentielle américaine. Le naira nigérian reprend des couleurs par rapport au dollar, ce qui rassure les investisseurs. Précisons tout de même qu'il a subi dévaluation sur dévaluation ces dernières années. Maintenant qu'il est stabilisé, le pays redevient attractif pour les investisseurs. Et c'est important pour les autorités. Ces derniers mois, bon nombre d'entreprises internationales ont tout simplement quitté le Nigeria. Des départs en cascade qui ont évidemment mis en difficulté l'économie nationale mais ont surtout envoyé un mauvais signal. La tendance semble changer et la confiance est de retour, ce qui en économie est essentiel pour faire des affaires. Reste à voir si cela va durer !
durée : 00:57:55 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Comme lors de son premier mandat, Donald Trump a imposé de nouveaux droits de douane, notamment en taxant de 25 % l'acier et l'aluminium en provenance de l'Union européenne. Face aux attaques commerciales menée par les États-Unis, l'Europe des 27 riposte. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Vincent Vicard Économiste et adjoint au directeur au CEPII, responsable du programme analyse du commerce international; Marion Gaillard Historienne, spécialiste des relations franco-allemandes et des questions européennes et maître de conférences à Sciences-Po Paris; Emmanuelle Perez Tisserant Historienne des États-Unis, enseignante-chercheuse à Toulouse 2 et initiatrice du mouvement “Stand up for science"
A quelques jours de la fin des traditionnelles négociations entre distributeurs et industriels, la majorité des contrats n'a toujours pas été signée. La tension est plus forte que jamais selon les observateurs. La situation économique n'y est pas étrangère. Ecoutez L'éco & You avec Pierre Herbulot du 20 février 2025.
Une étude montre que les Français ont passé beaucoup de temps à faire du lèche-vitrine l'année dernière. Cela peut paraître étonnant car on n'arrête pas de dire qu'il y a un problème de pouvoir d'achat. Et bien, malgré ça, la fréquentation dans les 850 galeries commerciales de France a augmenté de 1,1% l'an dernier selon la Fédération des Acteurs du Territoire.
Une étude montre que les Français ont passé beaucoup de temps à faire du lèche-vitrine l'année dernière. Cela peut paraître étonnant car on n'arrête pas de dire qu'il y a un problème de pouvoir d'achat. Et bien, malgré ça, la fréquentation dans les 850 galeries commerciales de France a augmenté de 1,1% l'an dernier selon la Fédération des Acteurs du Territoire.
Ecoutez Olivier Dauvers : Les secrets de la conso du 22 janvier 2025.
durée : 00:36:33 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Alors que l'inflation baisse, les prix de l'industrie agroalimentaire gonflent, provoquant des négociations commerciales mouvementées entre la grande distribution et ses fournisseurs. Ces discussions annuelles détermineront le prix de nos courses pour l'année 2025 et prendront fin courant mars.
Hausse des droits de douane allant jusqu'à 60%, expulsion massive de migrants, dérégulation : pour son second mandat, le républicain Donald Trump promet de décliner son mantra, l'Amérique d'abord, dans bien des domaines. Le sujet est sur toutes les lèvres, en Europe et au-delà car ses promesses de campagne pourraient entraîner l'économie mondiale dans une spirale plutôt dangereuse, alliant inflation et faible croissance. Selon certains experts, elle pourrait aussi à moyen terme être néfaste pour l'économie américaine.Mais des promesses à la mise en oeuvre, la marge peut encore être grande. Pour ce Sur le Fil, nous avons invité Ali Bekhtaoui, journaliste au service économique de l'AFP, qui a accepté de nous éclairer sur ces projets et leurs conséquences.Réalisation : Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela Kieffer. Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:07:17 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Pour mieux comprendre les conséquences de la politique économique et commerciale annoncée par Donald Trump vis-à-vis de l'Union européenne, Jean Leymarie reçoit l'économiste Nicolas Véron. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Nicolas Véron Économiste et membre du think tank européen Bruegel