POPULARITY
Jean-Claude Trichet, ancien directeur du Trésor et ancien président de la Banque Centrale Européenne, revient sur la situation économique alarmante de la France dans cet épisode des Voix de l'Économie. Invité par Stéphane Pedrazzi sur Radio Classique, l'économiste de renommée internationale livre son analyse sans détour sur les défis budgétaires qui menacent notre pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La prudence a dominé les marchés européens hierLes investisseurs ont été refroidis par le retour de l'inflation en zone euro au-dessus des 3 % et par la nette remontée des taux obligataires, un cocktail qui relance les spéculations sur un nouveau durcissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne.À Paris, le CAC 40 a perdu près de 0,5 %, repassant sous les 8 300 points. Le luxe et l'automobile ont une nouvelle fois pesé sur la tendance, avec des replis marqués pour Hermès, Kering, Renault ou encore Stellantis, sur fond d'inquiétudes concernant la croissance mondiale et l'environnement de taux élevés.Autre sujet clé de la séance : le pétrole. Le Brent a poursuivi son ascension au-dessus des 92 dollars le baril, porté par les tensions persistantes au Moyen-Orient et les risques autour du détroit d'Ormuz. Une envolée qui ravive les craintes inflationnistes mais qui profite aux valeurs énergétiques.TotalEnergies s'est ainsi distinguée parmi les meilleures performances du CAC 40.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode, David Abiker reçoit Philippe Aghion, prix Nobel d'économie 2025, professeur au Collège de France et à l'INSEAD, pour une discussion approfondie sur les défis économiques auxquels la France est confrontée. Alors que la France emprunte de plus en plus cher sur les marchés financiers, avec des taux d'intérêt atteignant des niveaux inédits depuis la crise de 2008, Philippe Aghion analyse les causes de cette situation préoccupante. Il explique que les fondamentaux de l'économie française sont solides, mais que le problème réside dans la maîtrise de la dépense publique, qui doit impérativement être réduite.Le débat s'engage ensuite sur les pistes d'économies possibles, avec notamment la question sensible du système de retraites. Philippe Aghion évoque la nécessité d'un dialogue social approfondi pour trouver un équilibre entre le besoin de réformes et les attentes des Français en termes de flexibilité et de préservation du modèle social. Le prix Nobel aborde également les dépenses de santé, soulignant la nécessité de revoir le système de remboursement des médicaments et de favoriser le virage ambulatoire à l'hôpital. Il insiste sur la nécessité de cibler les efforts sur les dépenses les plus élevées, tout en protégeant les revenus des plus modestes.Au-delà des aspects techniques, Philippe Aghion partage son analyse sur la perception de la France par les observateurs étrangers, qui s'interrogent sur la capacité du pays à mener les réformes indispensables. Un éclairage précieux sur les défis qui attendent la prochaine équipe gouvernementale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les investisseurs marquent une pause après un 2e trimestre solideLe CAC 40 démarre le mois de juillet en baisse, autour de -1%, après avoir gagné 7,5 % au deuxième trimestre, sa meilleure performance depuis le début de l'année 2024.Aux Etats-Unis, le S&P500 suivait la même tendance dans l'après-midi en cédant 0.15%, après son meilleur trimestre en six ans grâce aux secteurs technologique et de l'intelligence artificielle.Au chapitre économique, la bonne nouvelle du jour est venue de l'inflation en zone euro, qui a ralenti plus fortement que prévu en juin, grâce à la baisse des prix du pétrole dans un contexte d'apaisement au Moyen-Orient.Aux Etats-Unis, le cabinet ADP a révélé que seuls 98.000 emplois ont été créés en juin dans le secteur privé, moins que les 120.000 attendus et que les 122.000 de mai.Enfin, Kevin Warsh, le nouveau président de la Fed, a réaffirmé lors du forum de la BCE au Portugal que l'inflation restait trop élevée, sans vouloir donner d'indication sur les futures décisions.C'est un changement majeur par rapport à l'ancien mode de communication de la banque centrale des États-Unis. Et sur le front des entreprises, quelles sont les principales informations du jour ?Côté entreprises, Schneider Electric recule de plus de 4% après l'annonce du rachat de la société norvégienne Cognite pour 3,1 milliards de dollars.Une opération jugée ambitieuse, et même coûteuse par certains analystes, malgré son intérêt stratégique dans le domaine de l'intelligence artificielle appliquée à l'industrie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Malgré l'annonce d'un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, le retour à la normale dans le détroit d'Ormuz risque de prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en raison de nombreuses incertitudes.Les marchés financiers ont salué l'accord, avec des progressions à la Bourse de Séoul, Tokyo et sur le Nasdaq aux États-Unis, mais l'impact économique réel du conflit reste à évaluer.La zone euro est jugée plus vulnérable que les États-Unis face à ce choc pétrolier, en raison d'une plus grande dépendance aux approvisionnements du Golfe Persique.L'accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis devrait être définitivement adopté, malgré les tensions commerciales entre la France et les États-Unis sur la taxation des géants du numérique.L'industrie de défense ukrainienne a connu un essor important ces dernières années, avec de nombreuses innovations présentées au salon Eurosatory, tirant parti de l'expérience du terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'inflation en zone euro a accéléré plus fortement que prévu en mai, portée par la hausse des prix de l'énergie mais aussi par le renchérissement des services. Alors que l'inflation sous-jacente repart également à la hausse, les marchés s'interrogent sur la réaction de la Banque centrale européenne et sur le risque de voir les taux remonter à nouveau. Jusqu'où l'inflation peut-elle aller si le pétrole reste durablement au-dessus de 100 dollars le baril ? L'analyse de Charles Sannat, fondateur du Grenier de l'éco. Ecorama du 3 juin 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
On ouvre juin avec un dossier géopolitique qui n'est toujours pas réglé. Le MoU entre Washington et Téhéran n'est pas signé, le détroit d'Ormuz n'est pas vraiment ouvert, et chaque camp diffuse sa propre version des négociations. Le Brent a perdu 19% en mai son pire mois depuis le Covid mais la prime de risque reste bien présente.Ce matin on fait le point sur l'état exact des négociations Iran, ce que ça implique pour le pétrole cette semaine, et pourquoi la BCE du 11 juin est le vrai sujet dont personne ne parle assez. L'inflation Zone Euro est remontée à 3% en avril, portée par l'énergie. Une hausse de taux de 25 pb est désormais le scénario de base.Et en fil rouge de la semaine : le NFP vendredi. Avec un pétrole qui a déjà corrigé et un marché du travail américain qui a surpris à la hausse en avril, le cocktail pour un rally de fin de semaine existe à condition que l'Iran ne fasse pas dérailler la dynamique avant.Bonne semaine à tous.
Ce mercredi 29 avril, l'étude de la BCE qui lance des signaux d'alerte concernant l'inflation dans la zone euro, a été commentée par Guillaume Dard, président de Montpensier Arbevel et vice-président de l'AFG, Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, et Emmanuel Combe, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, dans l'émission Les Experts, présentée par Ludovic Desautez sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Bienvenue dans ce Morning Mood du vendredi 10 avril 2026. On se réveille avec un cocktail explosif d'incertitudes géopolitiques et de rendez-vous macroéconomiques cruciaux."Au programme de ce podcast :
Le président américain a dit cette semaine réfléchir « absolument » à retirer les États-Unis de l'Otan, une menace brandie après s'être plaint du manque d'aide apportée par des alliés pour débloquer le détroit d'Ormuz. L'Alliance atlantique est-elle en voie de désintégration ? L'essence même de l'Otan est d'incarner la solidarité entre alliés. Avec Donald Trump, cet esprit est une fois de plus violemment remis en cause. Pour autant cela a-t-il un impact sur les structures mêmes de l'Alliance dont le commandement suprême est assuré par le général américain Alexus Grynkewich. Pas réellement, assure Élie Tenenbaum directeur de recherche à l'Ifri : « Au quotidien, si vous échangez avec les gens qui font partie de la structure Otanienne, il n'y a rien qui a changé par rapport à il y a deux mois, ni même par rapport à il y a deux ans. En fait, c'est-à-dire qu'il n'y a pas eu de mesures américaines spécifiques, si ce n'est une réduction légère des contributions américaines au siège et dans quelques organes du commandement intégré. Mais on est extrêmement loin des messages qui peuvent être passés au plus haut niveau politique ». Vive inquiétude en Europe L'inquiétude des Européens est néanmoins bien réelle, que deviennent les plans de défense de l'Otan sans les Américains ? « Vous avez des plans de défense qui ont été entièrement revu après l'adoption d'un nouveau concept stratégique en 2022 » Élie Tenenbaum, « ces plans s'articulent autour de trois plans régionaux et de sept plans stratégiques dits subordonnés qui sont structurés face à une menace désormais désignée qui est la Russie, qui sont censés être mutualisables et qui sont censés être exécutables. Pour autant, on sait quand même que leur exécution de la meilleure manière possible, est encore très dure à mettre en œuvre. D'abord parce que les cibles capacitaires n'ont pas été atteintes, et ensuite on a évidemment la question d'une contribution importante des États-Unis au plan de défense, historiquement de l'ordre de 50 % des capacités. Aujourd'hui, on est dans les 42 % et avec un objectif affiché pour les Américains de continuer à réduire leur part, au nom évidemment, de ce qu'ils appellent le partage du fardeau ». Les États-Unis peuvent-ils rapidement quitter l'Alliance atlantique comme le laisse entendre l'administration Trump ? L'Otan un tigre de papier assure Donald Trump Et la question sous-jacente est, s'ils quittent l'Otan, quitteront-ils l'Europe alors que plus de 60 000 soldats y sont encore stationnés ? Une telle décision ne sera pas si simple à prendre tempère Élie Tenenebaum : « La perspective d'un retrait américain en bonne et due forme, sous l'angle d'une dénonciation du traité, d'abord légalement, est loin d'être évidente, puisqu'une loi a été signée en 2023, qui empêchait le président des États-Unis de décider seul, sans accord, d'une majorité qualifiée des deux tiers du Congrès pour procéder à un tel retrait. Ensuite, parce que, finalement, on voit bien un intérêt des États-Unis à rester dans la structure, quitte à la vider de son sens en remettant en cause l'article cinq par des déclarations publiques, mais pour autant continuer à être à l'intérieur. Le retrait en bonne et due forme ne semble pas aujourd'hui à l'ordre du jour ». L'Otan un tigre de papier, la formule qu'affectionne le président Trump, risque néanmoins de sérieusement entamer la crédibilité de l'Alliance atlantique et sa capacité à dissuader ses adversaires. À lire aussiDonald Trump affirme qu'il envisage sérieusement de retirer les États-Unis de l'Otan
L'inflation en zone euro bondit à + 2,5 % sur un an au mois de mars, contre 1,9 % en février, conséquence de la guerre au Moyen-Orient et de l'augmentation des prix de l'énergie. Cette dernière fait un bond encore plus marqué : + 4,9 % en mars sur un an, selon les chiffres d'Eurostat.
Au sommaire : La hausse prolongée des cours du pétrole, avec le baril de Brent dépassant les 116 dollars, inquiète les entreprises et attise la colère des routiers qui réclament davantage de soutien du gouvernement.Cette hausse des prix du pétrole risque d'entraîner une remontée significative de l'inflation dans la zone euro, avec une estimation d'une hausse de 0,5% en moyenne sur l'ensemble de la zone.Le gouvernement français organise une réunion du G7 pour discuter des conséquences de la guerre au Moyen-Orient et de mesures collectives, tout en annonçant une enveloppe de 70 millions d'euros pour soutenir les entreprises les plus exposées.La hausse des prix de l'énergie et des matières premières renforce l'inquiétude des entreprises, notamment les ETI industrielles déjà très exposées à la concurrence chinoise, qui appellent à une réponse commune au niveau européen.La ville de Manchester, connue pour son passé industriel, se transforme à toute vitesse avec de nouveaux gratte-ciels et l'arrivée d'investisseurs étrangers, incarnant son renouveau économique après des années de désindustrialisation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 27 mars, l'impact de la crise actuelle sur la croissance française a été abordé par Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management, Romain Burnand, président de Moneta AM, et Alain Pitous, senior advisor chez AI for Alpha, reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Les États-Unis et Israël ont frappé l'Iran en son cœur ce week-end. Le Guide suprême Ali Khamenei a été tué de même que d'autres hauts responsables militaires et politiques iraniens. Le régime des Mollahs peut-il tomber à la suite de ces attaques? Quelles sont les possibilités de succession? Quelles seront les conséquences économiques de ces frappes, sur les marchés pétroliers notamment? On tente de répondre à ces questions avec l'invitée de ce matin, Charlotte de Montpellier, senior economist chez ING. Nous avons également interrogé Tanguy Struye, professeur de relations internationales à l'UCLouvain. Il sera aussi question de la difficile confection du budget bruxellois, de l'Industrial Accelerator Act pour relancer l'industrie européenne. Charlotte de Montpellier abordera également les chiffres de l'inflation européenne que l'on attend cette semaine, de même que ceux de l'emploi américain. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Bonjour à tous ! On se réveille ce mardi 17 février avec un marché qui cherche son second souffle.Après un week-end prolongé aux US, Wall Street revient aux affaires dans un climat de méfiance. Entre un Bitcoin qui travaille nerveusement sa zone des 68 000$ et une Bourse de Tokyo qui dévisse sous le poids de SoftBank, la complaisance n'a plus sa place. On n'achète plus "tout ce qui bouge", on passe en mode chirurgical.Au programme de ce Morning Mood :Crypto : Le Bitcoin est-il en train de purger les mains faibles ? Entre les rachats perpétuels de MicroStrategy et les projets de réserve nationale au Brésil, le fond reste solide, mais le court terme secoue le cocotier.Asie : Pourquoi le Nikkei cale après l'enthousiasme post-électoral ? On décrypte la chute de SoftBank et les rares pépites qui sauvent les meubles.Europe : On attend le ZEW allemand pour savoir si on doit s'inquiéter pour la croissance en Zone Euro.Mood du jour : Pourquoi la patience est aujourd'hui votre meilleure alliée face à un marché qui manque de catalyseurs clairs.Discipline, focus, et surtout... ne subissez pas le flux !Bonne écoute et force à vous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, nous vous proposons une émission spéciale sur l'entrée de la Bulgarie dans la zone euro avec un reportage long format et un entretien de Valdis Dombrovskis, commissaire européen à l'Économie. Il fait état de la situation économique de l'Union dans un climat instable dû à l'imprévisibilité de l'administration américaine.
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode d'En Eco dans le texte, le podcast des Études Économiques de BNP Paribas. Aujourd'hui, nous nous intéressons à la consommation des ménages, qui reste le principal moteur de la croissance, tant en zone euro qu'aux États-Unis. Nous le savons tous, durant la pandémie de Covid-19, la consommation des ménages a subi un gros choc négatif. Depuis, sa croissance est restée très modérée en zone euro, alors qu'elle a nettement accéléré aux États-Unis. Après ces dernières années marquées par la pandémie, la crise inflationniste et des politiques économiques contrastées, où en sommes-nous des deux côtés de l'Atlantique ?https://economic-research.cib.echonet/Home/fr-FRHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que près de 70 économistes européens viennent d'alerter les eurodéputés dans une lettre ouverte, l'euro numérique revient au cœur du débat politique. Derrière ce projet porté par la Banque centrale européenne (BCE) se joue une question clé : qui contrôlera la monnaie et les paiements dans le monde numérique de demain ? L'euro numérique, disons-le d'emblée, n'existe pas encore. Il s'agit pour l'instant d'un projet porté par la Banque centrale européenne (BCE), qui pourrait voir le jour à l'horizon 2029. Un projet qui peut sembler abstrait, mais qui est en réalité très concret. Concrètement, l'euro numérique serait une nouvelle forme d'euro émise directement par la BCE, mais sous forme numérique. Autrement dit, il s'agirait de monnaie de banque centrale, comme les billets et les pièces, à la différence près qu'elle ne serait pas matérielle. Elle serait stockée dans un portefeuille numérique, par exemple sur un smartphone. Beaucoup se demandent alors : mais quand on paie aujourd'hui avec une carte bancaire, ce n'est pas déjà de l'argent numérique ? La réponse est oui et non. Les paiements sont bien dématérialisés, mais la monnaie utilisée n'est pas la même. L'argent présent sur un compte bancaire est créé par les banques commerciales, et chaque paiement passe par une chaîne d'intermédiaires privés : banques, réseaux de cartes, prestataires techniques. Avec l'euro numérique, ce schéma changerait. Le paiement se ferait directement en monnaie de banque centrale, sans intermédiaire, comme si l'on tendait un billet mais de manière digitale. Un projet qui ne remplace pas le cash, mais ajoute une option L'euro numérique n'a pas vocation à faire disparaître l'argent liquide. Il serait complémentaire, offrant simplement une option de paiement supplémentaire aux citoyens et aux entreprises. Mais si le projet est aujourd'hui au centre des discussions, c'est avant tout pour une raison de souveraineté. Car, avec les moyens de paiement actuels, l'Europe a pris conscience de sa forte dépendance à des acteurs non européens, le plus souvent américains. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : sept paiements par carte sur dix en Europe transitent par Visa ou Mastercard. PayPal, Apple Pay ou Google Pay occupent également une place croissante dans les usages du quotidien. Cette dépendance n'a longtemps pas posé de problème majeur. Mais le contexte géopolitique a profondément changé. Si demain ces technologies américaines devenaient inaccessibles ou restreintes, c'est tout le système de paiement européen qui pourrait être affecté, voire bouleversé. Stablecoins, dollar et souveraineté : un débat très politique À cela s'ajoute un autre phénomène : l'explosion des stablecoins, ces monnaies numériques privées, le plus souvent indexées sur le dollar. Les États-Unis soutiennent clairement leur développement, y voyant un moyen de renforcer la domination du billet vert dans la finance numérique mondiale. La conséquence est simple : si demain vous payez avec un stablecoin en dollars, vous ne payez plus vraiment en euros. Face à cette dynamique, l'Europe cherche à proposer sa propre alternative : l'euro numérique. Mais la question demeure : ce projet peut-il réellement fonctionner ? C'est tout l'enjeu du débat actuel. Dans leur tribune récente, 70 économistes européens plaident pour que l'euro numérique reste une monnaie publique, sans passer par les banques classiques. Une position qui se heurte au scepticisme du secteur bancaire, inquiet notamment d'une possible fuite des dépôts. Le sujet est donc particulièrement sensible. Bruxelles doit trouver un équilibre délicat : proposer une monnaie numérique publique crédible à l'échelle mondiale, capable de rivaliser avec les solutions américaines, sans fragiliser le système bancaire européen. Un défi de taille, alors qu'un possible lancement est donc envisagé dans environ trois ans, en 2029. À lire aussiLa Bulgarie passe à l'euro : entre promesses économiques et craintes de hausse des prix
durée : 00:06:13 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Avec un PIB annuel de 100 milliards d'euros, la Bulgarie ne représente que 0,6% du PIB de la zone euro. Son arrivée a une portée plus politique et symbolique qu'économique. La Bulgarie étant l'un des pays les plus corrompus de l'UE, existe-t-il un risque de diffusion des flux illicites ? - invités : Jérôme Héricourt économiste au CEPII, le Centre d'études et de prospectives et d'informations internationales
durée : 00:06:06 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - État membre de l'UE depuis 2007, la Bulgarie a rattrapé une partie de son retard économique grâce aux fonds structurels. Mais elle reste l'un des pays les plus pauvres de l'UE. En passant à l'euro, elle peut espérer plus d'investissements et de tourisme, et la protection de la BCE en cas de crise.
Vendredi 12 décembre, la croissance en la zone euro en 2026 a été abordée par Virginie Robert, présidente de Constance Associés, Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, Jean-François Robin, responsable mondial de la recherche de Natixis CIB, et Ana Boata, directrice de la recherche macroéconomique d'Allianz Trade reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 28 novembre, l'éventualité d'un choc de la BCE pour la Zone euro, a été abordée par Patrice Gautry, chef économiste de l'Union Bancaire Privée, Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business, Pierre Schang, responsable des pôles France et Environnement chez La Financière de l'Echiquier, et Andrzej Kawalec, directeur général de Moneta AM, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Pourquoi la monnaie unique pourrait disparaître ? C'est le sujet de ce podcast avec Didier Cahen, qui dirige le think tank européen Eurofi et qui vient de publier un essai « L'euro en danger ». Les Trends-Tendances podcasts rassemblent tous les podcasts de Trends-Tendances et de Trends Z francophone. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invités : - Marc Touati, économiste. - Eliott Mamane, chroniqueur politique. - Charlotte d'Ornellas, journaliste au JDD. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La potentielle illégalité des droits de douane pèse sur les marchés D'ordinaire prudents à la rentrée, les marchés n'ont pas dérogé à la règle hier en évoluant en territoire négatifs.Les investisseurs américains, de retour de week-end prolongé, ont fait face à une nouvelle incertitude sur le front commercial.Une cour d'appel fédérale a jugé illégale la majorité des tarifs douaniers imposés par le président Donald Trump, qui a déjà annoncé son intention de faire appel devant la Cour suprême du pays. Cette nouvelle incertitude s'ajoute à une liste déjà longue d'inquiétudes pour les marchés, comme l'indépendance de la Réserve fédérale et les risques croissants de stagflation aux États-Unis.En réaction, les marchés américains évoluaient en baisse de près de 1%, pesant également sur la tendance européenne. L'inflation remonte légèrement en Zone Euro C'était le principal chiffre attendu hier.L'inflation dans la zone euro a légèrement progressé en août, ce qui conforte les anticipations d'un statu quo monétaire lors de la réunion de la Banque Centrale Européenne la semaine prochaine. Les investisseurs seront surtout attentifs aux indications que pourrait donner Christine Lagarde sur la trajectoire des prochaines réunions.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christopher Demik, conseiller en stratégie d'investissement Pictet Asset Management, dresse un parallèle entre la France d'aujourd'hui et l'Italie d'il y a une dizaine d'années : endettement élevé, réformes structurelles repoussées et climat politique fragile. Une comparaison qui éclaire les risques et les leçons possibles pour l'avenir français. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Welcome Bulgarie ! Le pays a reçu le feu vert pour intégrer la zone Euro le 1er janvier prochain. Ce sera le 21ème pays à adopter la monnaie unique. C'est la preuve que l'Euro peut séduire et rassurer. Ecoutez L'angle éco de Martial You du 05 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La zone euro va bientôt compter un nouveau membre. Il s'agit de la Bulgarie. Le 1er janvier prochain, le pays deviendra le 21ème pays à rejoindre la monnaie unique. Tous les critères sont remplis selon la Commission européenne. A Sofia, le Premier ministre bulgare Rossen Jeliazkov a salué "un jour exceptionnel".
Deux traders vous donnent leur vision des marchés et les niveaux techniques à surveiller.
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Olivier de Lagarde scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, La France championne d'Europe de la dette, la chasse aux économies, le retour déguisé de la texe d'habitation, la spiritualité française. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des mots qui trompent, des mots vidés de leur sens, des formules toutes faites, instrumentalisées, qui évoluent avec le temps, au gré des conflits, et pour s'y retrouver : un nouveau « Dictionnaire de l'actualité internationale ». Ce travail mené par des chercheurs principalement spécialisés en droit, vise à décrypter l'actualité à travers les expressions employées par les médias. Ce sont quatre cent notices qui permettent une lecture critique de la façon dont les événements sont rapportés. Notre invité, Valère Ndior est professeur de droit public à l'Université de Brest et membre de l'Institut universitaire de France. Il est aussi membre de GEODE, pour Géopolitique de la datasphère, partenaire de cette émission.L'ouvrage collectif que nous présente le juriste Valère Ndior se veut avant tout un objet utile pour mieux comprendre le monde dans lequel on vit. Il a mobilisé 114 contributeurs provenant de 12 pays. Depuis la première édition du dictionnaire en 2021, une centaine de nouvelles entrées se sont ajoutées. Elles correspondent aux sujets qui ont fait l'actualité de ces quatre dernières années, avec une forte présence de termes liés au numérique, mais aussi à la crise sanitaire du Covid-19, et aux conflits en cours en Europe et au Moyen-Orient.Sa publication aux Éditions Pedone, a été permise grâce au soutien du laboratoire Lab-LEX (laboratoire de recherche en droit), de l'Université de Bretagne occidentale et de l'Institut universitaire de France.La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : retour au franc, interdiction des espèces ? L'euro ciblé par les infoxLa chronique de Nora Litoussi des Observateurs de France 24 : Le Premier ministre britannique a-t-il embrassé un donateur controversé du Parti travailliste ?
La Banque Centrale Européenne a décidé de baisser ses taux pour la 3ème fois depuis le début de l'année. C'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui vont devoir emprunter dans les mois qui viennent : les particuliers, les entreprises et surtout à l'Etat. Ecoutez L'angle éco de Martial You du 18 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Banque Centrale Européenne a décidé de baisser ses taux pour la 3ème fois depuis le début de l'année. C'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui vont devoir emprunter dans les mois qui viennent : les particuliers, les entreprises et surtout à l'Etat. Ecoutez L'angle éco de Martial You du 18 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après deux années de récession, l'Allemagne peine à se relever des conséquences énergétiques de la guerre en Ukraine et du ralentissement économique de la Chine, son principal partenaire à l'international. À l'occasion des élections du 23 février qui voient s'opposer des programmes antagonistes, zoom sur la première économie de la zone euro qui risque de pâtir, dans son ensemble, de cette crise aux accents sociaux et politiques. NOTRE INVITÉE :- Céline Antonin, économiste senior à l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), auteure «Crypto-Actifs : Une menace pour l'ordre monétaire et financier» (Economica).Dans la seconde partie de l'émission, suivez de larges extraits de notre entretien avec Papa Amadou Sarr, directeur exécutif Mobilisation, partenariats et communication de l'Agence Française de Développement (AFD). À l'occasion du 5ème sommet Finance au Commun, du 26 au 28 février 2025, au Cap (Afrique du Sud) qui réunit banques et agences spécialisées, nous analysons avec l'ancien ministre sénégalais les enjeux du financement du développement dans une période de fortes contraintes budgétaires.À ne pas manquerNotre podcast «Le succès des repats» réalisé par Charlie Dupiot.
Après deux années de récession, l'Allemagne peine à se relever des conséquences énergétiques de la guerre en Ukraine et du ralentissement économique de la Chine, son principal partenaire à l'international. À l'occasion des élections du 23 février qui voient s'opposer des programmes antagonistes, zoom sur la première économie de la zone euro qui risque de pâtir, dans son ensemble, de cette crise aux accents sociaux et politiques. NOTRE INVITÉE :- Céline Antonin, économiste senior à l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), auteure «Crypto-Actifs : Une menace pour l'ordre monétaire et financier» (Economica).Dans la seconde partie de l'émission, suivez de larges extraits de notre entretien avec Papa Amadou Sarr, directeur exécutif Mobilisation, partenariats et communication de l'Agence Française de Développement (AFD). À l'occasion du 5ème sommet Finance au Commun, du 26 au 28 février 2025, au Cap (Afrique du Sud) qui réunit banques et agences spécialisées, nous analysons avec l'ancien ministre sénégalais les enjeux du financement du développement dans une période de fortes contraintes budgétaires.À ne pas manquerNotre podcast «Le succès des repats» réalisé par Charlie Dupiot.
Les marchés actions sortent d'une semaine mitigée, qui a vu le pari sur l'intelligence artificielle prendre un peu de plomb dans l'aile. Comme c'est le moteur de secours du marché depuis plusieurs mois, les indices en ont pâti. Mais sans vraiment perdre leur biais positif. En France, le compte à rebours vers les législatives anticipées entre dans sa phase finale avec le premier tour. Entrons un peu dans le détail.
Vendredi 24 mai, la croissance des salaires en zone euro qui a légèrement accéléré au premier trimestre 2024, a été abordé par Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Intitute, Ana Boata, directrice de la recherche économique d'Allianz Trade, Alain Pitous, senior advisor ESG, et Sébastien Lalevée, directeur général de Financière ARBEVEL reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Le thème est en passe de dominer la campagne européenne : l'union des capitaux est présentée comme le seul outil susceptible de contrer le grand décrochage de la zone euro par rapport aux États-Unis. Ce concept flou donne une fois de plus l'impression que des dirigeants avancent masqués pour au final priver d'autonomie fiscale et budgétaire les États. Un article de Martine Orange, publié le 21 avril 2024, lu par Jérmy Zylberberg.
Les membres de la zone euro sont enfin tombés d'accord pour assouplir la discipline budgétaire dénoncée par les pays du sud de l'Europe. Il y a urgence : les règles du pacte de stabilité, suspendues depuis le Covid, s'appliqueront à nouveau à partir du 1ᵉʳ janvier. Les grands principes fixés à l'aube des années 2000 resteront les mêmes : un déficit limité à 3% du PIB et une dette maximale à 60%. Ceux qui sortent des clous sont menacés en théorie de sanctions financières. En pratique, jamais aucune sanction n'a été prononcée. Car ce pacte imposé par l'Allemagne s'est révélé bien trop rigide pour pouvoir être sérieusement mis en œuvre sans casser la croissance. Il fallait donc l'aménager pour rendre son application plus réaliste.Avec la réforme annoncée hier, les efforts consentis par les mauvais élèves seront mieux pris en compte par la CommissionDorénavant, ils seront jugés sur l'évolution de la dépense publique, et non sur le critère du déficit. Un curseur plus juste, car le déficit peut se creuser en cas de crise sans que les dépenses n'augmentent. Si les pays en surendettement font des réformes structurelles, ils auront jusqu'à 7 ans pour revenir dans la limite des 3% de déficit. La Commission sera également plus compréhensive si ces États ont réalisé de gros investissements. Leurs montants seront soustraits du déficit. Avec le réchauffement climatique d'un côté et la guerre russe aux portes de l'Europe, des investissements urgents ne peuvent plus attendre, y compris dans les pays aux finances fragiles. La réforme qui s'appliquera à partir de 2025 prend donc en considération cette nouvelle donne géopolitique.Elle tient compte aussi de l'envolée du marché de la detteAvec la hausse des taux d'intérêts, le service de la dette pèse de plus en plus lourd. Il pourra lui aussi être exclu du calcul du déficit pour la période 2025-2027. La France a bataillé ferme pour obtenir cette dérogation. Car son déficit va sans doute dépasser les 3 % pendant cette période, et elle espère donc échapper à une procédure pour déficit excessif grâce à cet allégement temporaire. Toutes ces options sont soigneusement encadrées par des garde-fous chiffrés avec des ratios très précis âprement négociés par les champions de l'orthodoxie budgétaire, les Allemands. Le pacte est certes plus souple, mais beaucoup plus complexe et donc difficile à appliquer et à expliquer à l'opinion publique.Avec le retour du pacte à partir du 1ᵉʳ janvier prochain, plusieurs pays pourraient être placés sous surveillance, estime la CommissionL'endettement global de la zone euro recule, mais il est encore très élevé, en moyenne de 90 % du PIB. Près de la moitié des 20 membres de la zone euro dépasse le seuil des 60 % d'endettement, dont l'Allemagne. Les plus à risque ont une dette publique équivalente ou supérieure à 100 % de leur PIB. Il s'agit de la Grèce, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Belgique et la France.
En 2011, la monnaie européenne était menacée par les agences de notation. Jean-Pierre Raffarin avait annoncé que l'euro était dans le coma. Pour lui, il fallait appliquer un traitement de choc. Tous les jours, retrouvez en podcast une archive des meilleures imitations de Laurent Gerra.
Vendredi 1er décembre, la baisse de l'inflation, à l'instar de 2,4% en zone euro, 3,4% en France, 3% aux États-Unis, a été abordé par Louis de Montalembert, président de Pléiade AM, Hervé Goulletquer, senior advisor chez Accuracy, Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste international chez BFM Business et Alice Lhabouz, présidente-fondatrice de Trecento Asset Management, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre er Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Ecoutez Lenglet-Co du 27 novembre 2023 avec François Lenglet.
Vendredi 3 novembre, l'économie et la finance des États de la Zone euro, a été abordé par Ana Boata, directrice de recherche économique d'Allianz trade, Patrice Gautry, chef économiste de l'Union Bancaire Privée, Nathalie Pelras, directrice de la Gestion de Fourpoints et Eric LEwin, rédacteur en chef des Publications Agora, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 5 octobre, la baisse du chômage qui pourrait s'expliquer pour de mauvaises raisons, comme le vieillissement démographique ou le recul des gains de productivité, a été abordée par Christian Chavagneux, éditorialiste à Alternatives-Economiques.fr, Philippe Aghion, professeur au Collège de France, membre du Cercle des économistes, et Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l'OCDE, professeur à Sciences Po, dans l'émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 23 février, la fin de la hausse des taux en zone euro en été 2023 et la baisse du pouvoir d'achat des Français, ont été abordées par Christian Poyau, PDG de Micropole, Philippe Trainar, professeur au Cnam et membre du Cercle des économistes, et Erwann Tison, directeur des études de l'Institut Sapiens, dans l'émission Les Experts, présentée par Nicolas Doze sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le taux de chômage dans la zone euro est toujours stable à son plus bas historique. Nicolas Bouzou fait le point sur une question d'actualité économique.
durée : 00:05:00 - Le journal de presque 17h17 - par : Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek - Guerre en Ukraine et taux d'inflation, affaire McKinsey, et point météo, c'est l'actu du jour!