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La France connaît actuellement son troisième épisode de canicule depuis la fin mai. Particulièrement touché, l'ouest de l'hexagone, où le thermomètre a encore tutoyé les 40 degrés cette semaine, à Bordeaux, Agen ou encore Angoulême. Ce nouvel épisode caniculaire s'accompagne d'une absence de pluie. Des températures qui mettent les corps à rude épreuve, mais aussi les cultures. Les agriculteurs souffrent et réclament des mesures d'urgence pour sauver les récoltes, notamment des dérogations dans l'accès à l'eau. « Voici des plants de maïs semés début avril, qui arrivent péniblement à un stade de floraison. Certains sont déjà en train de dépérir. Une récolte sans doute quasi nulle, je pense. » Bertrand Feugnet se désespère. Pas une goutte de pluie à l'horizon en France depuis des semaines. Des températures supérieures de plus de 10 degrés aux normales dans la région. « On a un déficit hydrique qui est colossal. Je pense que la culture du maïs va devenir très compliquée. Il faudrait arriver à développer l'irrigation par des stockages d'eau. On n'a pas d'autres solutions. Cela veut dire stocker l'eau en hiver et pouvoir l'épandre l'été », détaille-t-il. La question du stockage de l'eau revient avec insistance dans la bouche de cet éleveur, viticulteur et céréalier à la tête d'une exploitation familiale. Affilié à la FNSEA, le principal syndicat agricole français, il ne comprend pas certaines réticences au nom de la protection de l'environnement : « On dit qu'il n'y a pas d'autres solutions. C'est ce qu'ils ont fait dans les pays du Sud, en Espagne, au Portugal, au Maroc. Pour nourrir les animaux, nourrir les gens, il nous faut de l'eau. On ne peut pas faire autrement. Coïncidence ? Vous avez en face de vous une réserve d'eau collinaire qui a été créée dans les années 2000. C'était un pionnier à l'époque. Elle s'est remplie tout doucement l'hiver et il a son eau pour l'été. Il arrive à cultiver du maïs. On les aperçoit au loin, là-bas. » Actuellement en discussion au Parlement, le projet de loi d'urgence agricole vise à répondre à la colère du secteur. Un volet prévoit de faciliter la construction d'ouvrages de stockage, y compris en zones humides, zones clés pour la biodiversité. Une perspective qui inquiète Jean-Pierre Georges, référent eau pour la Nouvelle-Aquitaine chez France Nature Environnement. Il appelle à faire des choix et à entamer une véritable transition agricole : « Ce stockage d'eau doit répondre à des priorités. Le maraîchage, l'élevage, l'agriculture biologique. Il faut que l'on arrive à se passer des grandes cultures, à un moment donné, parce qu'on n'aura pas assez d'eau pour répondre à ces besoins. Il y a de nouvelles cultures qu'il faut envisager aussi. Il faut réfléchir. On a fait disparaître les haies en disant que c'était de la contrainte en plus. Mais c'est ce qui permet de maintenir une certaine qualité du sol. Actuellement, le sol est drainé pour que l'eau parte le plus rapidement possible et l'été, on voudrait refaire venir l'eau. Le mieux serait de la conserver dès le départ. » Conserver l'eau, la ramener en terre, c'est le pari qu'a fait Éric Germond il y a 30 ans. Paysan bio et éleveur de vaches limousines dans le nord-est de la Charente, il a abandonné le modèle intensif, arrêté le maïs et recréé un écosystème riche en eau sur son exploitation. « Aujourd'hui, on sait très bien que s'il n'y a plus d'arbres, demain, il n'y a plus d'humanité. J'ai commencé à planter mes arbres les premiers. Ils ont 30 ans. Ils font de l'ombre et stockent de l'eau. Par contre, les zones où il n'y a plus de bocages, demain ce seront des déserts. Dans nos modèles, on retient l'eau dans le sol. Après, la quantité d'eau suffisante n'est pas là, donc il y aura sûrement d'autres adaptations à prévoir. Je ne sais pas lesquelles, mais l'agroforesterie en fait partie », estime-t-il. Selon l'Office français de la biodiversité, depuis 1950, 70 % des haies ont disparu des bocages français au profit de la céréaliculture intensive. Plus que jamais, la question du partage des ressources en eau se heurte à la question centrale du modèle agricole et de son adaptation pour faire face au réchauffement climatique. À lire aussiL'aquaculture est-elle une solution durable?
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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L'Allemagne accueille depuis une dizaine d'années des centaines de milliers de migrants, l'immense majorité est prise en charge dans un premier temps dans des foyers et ils sont répartis à travers tout le pays. Mais chaque année, environ 2 500 personnes bénéficient d'un « asile religieux » et sont hébergées par des églises catholiques et protestantes parce qu'elles sont particulièrement vulnérables. De notre correspondant à Berlin, Antoine – qui a préféré ne pas donner son vrai nom – fait visiter l'appartement dans la paroisse de l'église protestante de Forst, dans le Brandebourg, où il est hébergé. Le jeune Camerounais partage cet appartement de trois pièces avec un Tchadien. Antoine est arrivé à la rentrée dernière en Allemagne. « Je viens du Cameroun, de Douala précisément. J'ai quitté le Cameroun parce que je suis homosexuel et l'homosexualité au Cameroun est très mal vue, témoigne-t-il, donc c'était très difficile. » Antoine est arrivé en Europe via la Roumanie. L'Allemagne avait six mois, conformément aux règles de Dublin, pour le renvoyer dans ce pays par lequel il est entré dans l'Union européenne. On a proposé au jeune homme de bénéficier du « Kirchenasyl », de l'asile religieux : une paroisse décide d'héberger un migrant dans une situation difficile pour le protéger. « La situation juridique est claire : on doit protéger les êtres humains, souligne Simon Klaas, le pasteur à Forst qui a accueilli Antoine. Ils ont le droit à l'asile politique. Une institution comme l'Église a le devoir de défendre ce droit. » À écouter dans Accents d'EuropeImmigration irrégulière: vers des expulsions massives en Allemagne et les Talibans à Bruxelles L'Église remplace l'État Cet asile religieux existe depuis une quarantaine d'années. Les autorités sont au courant, les paroisses doivent expliquer pourquoi les personnes accueillies sont particulièrement vulnérables, comme le fait pour Antoine d'être homosexuel. « Le fait d'être ici, à force, l'asile de l'Église m'a apporté la sécurité, confie Antoine. Déjà, parce qu'au camp, je n'étais pas vraiment en sécurité. La police vient souvent déporter les gens de Dublin vers leur pays d'origine. C'est un grand soulagement que les six mois de la procédure de Dublin soient passés. Je suis très content. » Cet accueil signifie que la paroisse remplace la puissance publique. Elle met un hébergement à disposition et Antoine reçoit 200 euros par mois de l'église de Forst pour se nourrir et pour ses autres frais. Dans le Brandebourg, région qui entoure Berlin, une quinzaine de paroisses sur 500 offrent un asile religieux. Toutes n'ont pas les capacités logistiques, bien sûr. Mais nous sommes aussi dans un Land où l'extrême droite séduit un tiers de l'électorat. Simon Klaas ne crie pas sur les toits qu'il héberge des migrants. « L'extrême droite réinterprète les valeurs chrétiennes. Aime ton prochain se réduit à la famille ou aux voisins et à ceux qui te ressemblent, mais pas aux autres, dénonce le pasteur. C'est une perversion. » Antoine n'a pas souffert du racisme à Forst où il séjourne encore. Il y a deux jours, sa procédure d'asile en Allemagne a débuté avec un entretien de plusieurs heures. Il devrait connaître la décision des autorités après l'été. À lire aussi«Nous y arriverons»: en Allemagne, l'intégration des réfugiés progresse dans une société polarisée
L'Allemagne accueille depuis une dizaine d'années des centaines de milliers de migrants, l'immense majorité est prise en charge dans un premier temps dans des foyers et ils sont répartis à travers tout le pays. Mais chaque année, environ 2 500 personnes bénéficient d'un « asile religieux » et sont hébergées par des églises catholiques et protestantes parce qu'elles sont particulièrement vulnérables. De notre correspondant à Berlin, Antoine – qui a préféré ne pas donner son vrai nom – fait visiter l'appartement dans la paroisse de l'église protestante de Forst, dans le Brandebourg, où il est hébergé. Le jeune Camerounais partage cet appartement de trois pièces avec un Tchadien. Antoine est arrivé à la rentrée dernière en Allemagne. « Je viens du Cameroun, de Douala précisément. J'ai quitté le Cameroun parce que je suis homosexuel et l'homosexualité au Cameroun est très mal vue, témoigne-t-il, donc c'était très difficile. » Antoine est arrivé en Europe via la Roumanie. L'Allemagne avait six mois, conformément aux règles de Dublin, pour le renvoyer dans ce pays par lequel il est entré dans l'Union européenne. On a proposé au jeune homme de bénéficier du « Kirchenasyl », de l'asile religieux : une paroisse décide d'héberger un migrant dans une situation difficile pour le protéger. « La situation juridique est claire : on doit protéger les êtres humains, souligne Simon Klaas, le pasteur à Forst qui a accueilli Antoine. Ils ont le droit à l'asile politique. Une institution comme l'Église a le devoir de défendre ce droit. » À écouter dans Accents d'EuropeImmigration irrégulière: vers des expulsions massives en Allemagne et les Talibans à Bruxelles L'Église remplace l'État Cet asile religieux existe depuis une quarantaine d'années. Les autorités sont au courant, les paroisses doivent expliquer pourquoi les personnes accueillies sont particulièrement vulnérables, comme le fait pour Antoine d'être homosexuel. « Le fait d'être ici, à force, l'asile de l'Église m'a apporté la sécurité, confie Antoine. Déjà, parce qu'au camp, je n'étais pas vraiment en sécurité. La police vient souvent déporter les gens de Dublin vers leur pays d'origine. C'est un grand soulagement que les six mois de la procédure de Dublin soient passés. Je suis très content. » Cet accueil signifie que la paroisse remplace la puissance publique. Elle met un hébergement à disposition et Antoine reçoit 200 euros par mois de l'église de Forst pour se nourrir et pour ses autres frais. Dans le Brandebourg, région qui entoure Berlin, une quinzaine de paroisses sur 500 offrent un asile religieux. Toutes n'ont pas les capacités logistiques, bien sûr. Mais nous sommes aussi dans un Land où l'extrême droite séduit un tiers de l'électorat. Simon Klaas ne crie pas sur les toits qu'il héberge des migrants. « L'extrême droite réinterprète les valeurs chrétiennes. Aime ton prochain se réduit à la famille ou aux voisins et à ceux qui te ressemblent, mais pas aux autres, dénonce le pasteur. C'est une perversion. » Antoine n'a pas souffert du racisme à Forst où il séjourne encore. Il y a deux jours, sa procédure d'asile en Allemagne a débuté avec un entretien de plusieurs heures. Il devrait connaître la décision des autorités après l'été. À lire aussi«Nous y arriverons»: en Allemagne, l'intégration des réfugiés progresse dans une société polarisée
Particulièrement remarqué depuis le début de la Coupe du monde 2026, Yan Diomandé est dans le viseur de grands clubs européens. Parmi eux, le PSG, qui attend désormais la décision du joueur de Leipzig. Par ailleurs, le club poursuit les discussions pour Maghnes Akliouche. Le milieu offensif souhaite rejoindre le PSG, mais aucun accord n'a encore été trouvé entre les différentes parties. Des informations qui font réagir Jérôme Rothen, qui distille une info JR25.
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En ce mois des Fiertés, il est important de rappeler que les personnes LGBT sont plus sujettes au mal-être et aux tentatives de suicide car elles sont plus exposées aux violences et discriminations, à l'abus de substances psychoactives ou au renoncement aux soins. Pour faire rempart au désespoir, le « 31 14 » est le numéro de la ligne d'écoute nationale confidentielle et gratuite. Il a pour mission d'apporter écoute et secours aux personnes en détresse psychologique. Chaque année en France, 9 000 personnes mettent fin à leurs jours, l'un des taux les plus élevés d'Europe. Laurence Théault s'est rendue au centre « 31 14 » de Lille, dans le nord de la France. Le 31 14 ne cesse de sonner, au bout du fil, celles qu'on appelle les répondantes sont des infirmières. Elles ont été formées à la prévention du suicide. Le profil des gens qui composent le « 31 14 » est très varié. « Toutes les tranches d'âges sont représentées, donc on peut aussi bien prendre en charge des enfants que des personnes âgées, des adultes. On prend en charge au « 31 14 » ici des personnes homosexuelles, transgenres, explique Estelle, infirmière. Le fait de ne pas forcément être accepté dans la famille par l'entourage. L'isolement, c'est un facteur de vulnérabilité ». Les situations de désespoir sont bien identifiées : solitude, isolement social, familial, discrimination, précarité, rupture amoureuse. Les soignantes le savent, il ne faut jamais minimiser la souffrance psychique. « L'attitude qu'il ne faudrait surtout pas avoir, c'est banaliser, minimiser la souffrance de la personne. Ne pas légitimer sa souffrance non plus. Lui dire : "C'est pas grave" et c'est ce qu'ils entendent autour d'eux, "c'est pas grave, il suffit de se bouger et tu vas y arriver". C'est de la clinique. On la repère, donc les symptômes, et ensuite on prend en charge en fonction des symptômes, développe l'infirmière. C'est du soin. C'est même que du soin en fait. La seule particularité ici qu'on a au « 31 14 », c'est qu'on soigne sans le corps. Mais on soigne. » À lire aussiItalie: le suicide d'un adolescent mis à l'écart à cause de son homosexualité Le centre « 31 14 » collabore avec le Samu C'est très important que la personne en détresse puisse mettre des mots sur sa souffrance. Également infirmière, Mélina définit les contours de ce dispositif. « On est des professionnels de santé. On a une ligne d'évaluation et d'orientation avec des professionnels de santé, infirmiers, psychologues. Ce n'est pas une ligne d'écoute où aujourd'hui "j'ai envie de parler, je m'ennuie, je vais appeler le 31 14". » Le « 31 14 » peut collaborer avec le Samu dans des situations d'urgence. « Elle a pris en charge une personne qui était manifestement en état de crise suicidaire à proximité d'ici. La désescalade étant difficile, elle a contacté le Samu pour envoyer une ambulance et que cette personne soit prise en charge aux urgences », décrit Mélina. Ces recours au Samu ne représentent que 8 à 10 % des appels. Il y a 9 000 décès par suicide par an en France. C'est énorme pour les répondantes, ces morts sont évitables. Mélina se sent utile. « Il y a des personnes qui disent : "Vous m'avez sauvé la vie." Des personnes qui rappellent parfois en disant : "À ce moment-là, j'ai fait tel geste et grâce à vous, je suis en vie et je vous remercie. Maintenant, je me suis sécurisée" », raconte-t-elle. À lire aussiFrance: harcelée pour son homosexualité, une directrice d'école se suicide le jour de la rentrée « Entre 25 et 45 % des personnes trans qui ont des idées suicidaires » Les personnes LGBT+ sont confrontées à des risques accrus de suicide en raison de discriminations et d'isolement, comme l'explique le psychiatre Charles-Édouard Notredame, coordinateur national adjoint du « 31 14 ». « Chez les populations homosexuelles, gays et lesbiennes, on a un risque multiplié par quatre de suicide dans les populations trans. Donc, en transidentité, ce risque est multiplié par huit et on estime que c'est environ entre 25 et 45 % des personnes trans qui ont des idées suicidaires. On entend souvent qu'on est dans une société plus ouverte, qui inclut davantage les personnes homosexuelles, mais on est loin d'être arrivé au bout du chemin, et en particulier pour les personnes trans. Mais ça reste des populations vulnérables, requiert une attention particulière. » Le centre « 31 14 » de Lille reçoit 400 appels par jour. À lire aussiDroits des personnes LGBTQ+: tour d'horizon des situations à travers le monde
La Coupe du monde 2026 s'annonce comme la plus grande de l'histoire. C'est une première mais cette année, trois pays accueilleront la compétition, les États-Unis, le Canada et le Mexique. Mais ce n'est pas tout. Le format lui-même est inédit : 48 équipes réparties en 12 groupes, le tournoi passera de 64 à 104 matchs. L'objectif affiché par la FIFA est de rendre la compétition plus inclusive, et offrir à des nations qui n'avaient presque aucune chance de se qualifier leur tout premier ticket pour un Mondial. Ce format géant fait-il l'unanimité ? Faut-il boycotter ce mondial ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : Pourquoi le foot français est-il en crise ? Quelle est l'origine du boycott ? Qu'est-ce que la doctrine “Donroe”, la nouvelle stratégie de Donald Trump ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Cette année, les candidats se sont retrouvés seuls, livrés à eux-mêmes, face au jury des chefs étoilés Philippe Etchebest, Hélène Darroze, Paul Pairet, Stéphanie Le Quellec et Glenn Viel. Mais là où l'on voyait ces chefs, drôles, chahuteurs, chambreurs et en compétition pour gagner, on les a découvert plus froids, dans une posture plus académique. Heureusement, les brigades sont revenues à partir des quarts de finale, et chacun des chefs a pu chapeauter un candidat... Ecoutez La tentation du soir avec Nicolas Vollaire du 08 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que l'Inde devient une démocratie, Gayatri Devi maintient sa position politique en étant élue au Parlement. Particulièrement populaire, elle marque durablement le paysage politique indien."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Vanessa Pontet.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
L'épidémie d'Ebola préoccupe la presse congolaise. Particulièrement les évènements survenus hier en Ituri, et que rapporte Le Potentiel qui fait état « de violences survenues dans un site de prise en charge de l'ONG Alima ». « Selon des sources sanitaires locales, explique le journal, les installations déployées par l'organisation humanitaire ont été incendiées par des individus en colère, forçant les autorités à placer le personnel médical sous protection militaire ». Que s'est-il passé exactement ? « D'après les premiers éléments recueillis, les membres de la famille d'un patient considéré comme suspect ont tenté de récupérer le corps contre l'avis du personnel soignant. Malgré les protocoles stricts imposés pour limiter la propagation du virus, poursuit Le Potentiel, la tension est rapidement montée sur le site, provoquant une situation de chaos. Au cours des affrontements, six patients ont réussi à prendre la fuite, parmi lesquels trois cas confirmés et trois cas suspects. » Une situation qui renforce l'inquiétude générale. « Les autorités sanitaires rappellent que la manipulation des dépouilles demeure l'un des principaux vecteurs de contamination lors des flambées d'Ebola, nous dit Le Potentiel. Dans plusieurs communautés touchées, ajoute le journal congolais, les résistances aux procédures d'enterrement sécurisé continuent de compliquer les efforts de riposte, alimentées par la méfiance envers les structures médicales et les rumeurs autour de la maladie. » À lire aussiEbola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu Insécurité La question de la sécurité, durant l'épidémie, préoccupe également Radio Okapi. « Les mesures de protection contre le virus Ebola peinent à être appliquées sur le terrain, explique la radio de l'ONU en RDC. Dans plusieurs véhicules de transport en commun, comme les bus ou sur les motos, l'entassement des passagers reste fréquent. Sur place, il s'observe un faible nombre de passagers portant des cache-nez et l'absence de dispositif de lavage des mains. » Par ailleurs, les chauffeurs parlent « de mesures prises sans tenir compte de la réalité de leur travail ». L'un d'eux explique ainsi qu'on « leur demande de transporter seulement quatre personnes », « sans aucune mesure d'accompagnement pour alléger les taxes » face au manque à gagner. Autre préoccupation, dont le Journal de Kinshasa se fait l'écho : « Les capacités d'accueil sont saturées en Ituri. À Mongbwalu, le manque de lit et de matériel freine la riposte contre Ebola. » « Les centres de prise en charge débordent et plusieurs malades restent confinés à domicile, augmentant le risque de contamination dans leur entourage », poursuit le Journal de Kinshasa. « Le centre de traitement Ebola promis pour renforcer la riposte n'a toujours pas ouvert ses portes. En attendant, les petites structures de santé locales, déjà affaiblies par des années de conflit, sont débordées face à l'arrivée continue de nouveaux cas ». À lire aussiEbola en RDC: une cargaison de matériel de MSF en route pour l'Ituri Prudence en Ouganda Face à l'épidémie qui frappe la RDC, l'Ouganda voisin prend des mesures. « L'Ouganda suspend les déplacements à sa frontière avec la RDC et interdit les rassemblements de masse pour endiguer la menace d'Ebola », titre Le Monitor. Le journal ougandais précise que « le gouvernement a suspendu les vols directs entre l'Ouganda et la RDC. Par ailleurs, le transport frontalier de passagers et les services de ferry public sur le fleuve Semuliki sont interrompus pour une durée de quatre semaines. Le ministère de la Santé a toutefois précisé que le transport de marchandises et de biens essentiels pourra se poursuivre sans interruption », ajoute Le Monitor. Des mesures ont également été prises sur le plan intérieur. « Des restrictions strictes sont appliquées dans les zones frontalières à haut risque. Le gouvernement a temporairement suspendu les marchés hebdomadaires dans les sous-comtés frontaliers, ainsi que les festivités culturelles qui attirent des foules importantes dans les districts situés le long de la frontière entre l'Ouganda et la RDC. » À lire aussiEbola: en Ouganda, l'état d'alerte et une vigilance renforcée après la confirmation de deux cas
L'épidémie d'Ebola préoccupe la presse congolaise. Particulièrement les évènements survenus hier en Ituri, et que rapporte Le Potentiel qui fait état « de violences survenues dans un site de prise en charge de l'ONG Alima ». « Selon des sources sanitaires locales, explique le journal, les installations déployées par l'organisation humanitaire ont été incendiées par des individus en colère, forçant les autorités à placer le personnel médical sous protection militaire ». Que s'est-il passé exactement ? « D'après les premiers éléments recueillis, les membres de la famille d'un patient considéré comme suspect ont tenté de récupérer le corps contre l'avis du personnel soignant. Malgré les protocoles stricts imposés pour limiter la propagation du virus, poursuit Le Potentiel, la tension est rapidement montée sur le site, provoquant une situation de chaos. Au cours des affrontements, six patients ont réussi à prendre la fuite, parmi lesquels trois cas confirmés et trois cas suspects. » Une situation qui renforce l'inquiétude générale. « Les autorités sanitaires rappellent que la manipulation des dépouilles demeure l'un des principaux vecteurs de contamination lors des flambées d'Ebola, nous dit Le Potentiel. Dans plusieurs communautés touchées, ajoute le journal congolais, les résistances aux procédures d'enterrement sécurisé continuent de compliquer les efforts de riposte, alimentées par la méfiance envers les structures médicales et les rumeurs autour de la maladie. » À lire aussiEbola en RDC: un incident éclate au centre de soins de Rwampara, deux tentes mises à feu Insécurité La question de la sécurité, durant l'épidémie, préoccupe également Radio Okapi. « Les mesures de protection contre le virus Ebola peinent à être appliquées sur le terrain, explique la radio de l'ONU en RDC. Dans plusieurs véhicules de transport en commun, comme les bus ou sur les motos, l'entassement des passagers reste fréquent. Sur place, il s'observe un faible nombre de passagers portant des cache-nez et l'absence de dispositif de lavage des mains. » Par ailleurs, les chauffeurs parlent « de mesures prises sans tenir compte de la réalité de leur travail ». L'un d'eux explique ainsi qu'on « leur demande de transporter seulement quatre personnes », « sans aucune mesure d'accompagnement pour alléger les taxes » face au manque à gagner. Autre préoccupation, dont le Journal de Kinshasa se fait l'écho : « Les capacités d'accueil sont saturées en Ituri. À Mongbwalu, le manque de lit et de matériel freine la riposte contre Ebola. » « Les centres de prise en charge débordent et plusieurs malades restent confinés à domicile, augmentant le risque de contamination dans leur entourage », poursuit le Journal de Kinshasa. « Le centre de traitement Ebola promis pour renforcer la riposte n'a toujours pas ouvert ses portes. En attendant, les petites structures de santé locales, déjà affaiblies par des années de conflit, sont débordées face à l'arrivée continue de nouveaux cas ». À lire aussiEbola en RDC: une cargaison de matériel de MSF en route pour l'Ituri Prudence en Ouganda Face à l'épidémie qui frappe la RDC, l'Ouganda voisin prend des mesures. « L'Ouganda suspend les déplacements à sa frontière avec la RDC et interdit les rassemblements de masse pour endiguer la menace d'Ebola », titre Le Monitor. Le journal ougandais précise que « le gouvernement a suspendu les vols directs entre l'Ouganda et la RDC. Par ailleurs, le transport frontalier de passagers et les services de ferry public sur le fleuve Semuliki sont interrompus pour une durée de quatre semaines. Le ministère de la Santé a toutefois précisé que le transport de marchandises et de biens essentiels pourra se poursuivre sans interruption », ajoute Le Monitor. Des mesures ont également été prises sur le plan intérieur. « Des restrictions strictes sont appliquées dans les zones frontalières à haut risque. Le gouvernement a temporairement suspendu les marchés hebdomadaires dans les sous-comtés frontaliers, ainsi que les festivités culturelles qui attirent des foules importantes dans les districts situés le long de la frontière entre l'Ouganda et la RDC. » À lire aussiEbola: en Ouganda, l'état d'alerte et une vigilance renforcée après la confirmation de deux cas
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C'est l'intitulé d'une série de quatre reportages à lire dans Le Monde Afrique. Avec ce constat de départ : « Le premier trimestre de cette année a été l'un des plus meurtriers depuis 2014 pour les migrants partis de Tunisie et de Libye en direction de l'Europe, avec 765 morts recensées par l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations. (…) Le phénomène persiste (et s'amplifie donc) dans la plus grande indifférence. (…) Depuis ces 12 dernières années, l'OIM a recensé 26 734 morts en Méditerranée. Le bilan d'une guerre, sachant que l'agence onusienne insiste sur le caractère très restrictif de cette estimation. Le véritable nombre de vies effacées ne sera jamais connu. » Des accords « opaques » Indifférence donc… et complicité… Pour l'Italie de Giorgia Meloni, pas question de se laisser envahir par les migrants venus d'Afrique. Et, note Le Monde Afrique, « depuis l'arrivée au pouvoir de la première ministre d'extrême droite, la coopération de l'Italie avec les acteurs libyens s'est intensifiée, de même qu'avec la Tunisie. » Avec des accords parfois « opaques » qui incluent la fourniture de matériels et de vedettes rapides. « Toujours plus nombreux et mieux équipés grâce à Rome, donc, mais aussi grâce à Bruxelles, les garde-côtes libyens doivent intercepter les migrants en mer et les ramener en Libye, relate le journal, avant qu'ils atteignent les zones dont sont responsables les garde-côtes italiens, ou avant qu'interviennent des ONG que ces mêmes garde-côtes prennent désormais pour cible, grâce aux moyens maritimes fournis par les Européens. » « Grand remplacement » Les agents tunisiens ne sont pas en reste… « En mer, ils sont connus pour leur brutalité contre les migrants qu'ils interceptent parfois à coups de gourdin, tandis qu'à terre ils sont responsables de déplacements forcés et mortels de migrants subsahariens vers des zones désertiques, frontalières de la Libye et de l'Algérie. » Et Le Monde Afrique de rappeler « qu'en février 2023, le président autoritaire du pays, Kaïs Saïed, avait développé contre ces derniers un discours inspiré de la rhétorique du "grand remplacement", chère à la famille politique de Giorgia Meloni. Il avait ainsi ouvert la voie à un déchaînement de violences racistes qui avait conduit à une augmentation des tentatives de départs des côtes tunisiennes vers l'Europe. » Ebola : l'inquiétude… À la Une également, l'épidémie d'Ebola qui continue sa progression en RDC et au-delà… « C'est un nouveau variant qui a fait son apparition dans l'est du pays, pour lequel il n'existe à ce jour ni vaccin ni traitement. Comment a-t-il pu se propager pendant plusieurs semaines sans que personne ne s'en rende compte ? », s'interroge Jeune Afrique. « Tout commence le 24 avril à Bunia, en Ituri. Un infirmier congolais développe fièvre, fatigue et vomissements. C'est le premier cas documenté à ce stade. L'une de ses proches tombe malade deux jours plus tard, et tous deux succombent fin avril. Et personne n'alerte les autorités. (…) À ce jour, cette 17e épidémie à virus Ebola officiellement recensée en RDC a déjà fait plus de 130 victimes. » Dont un Congolais de 59 ans qui avait quitté l'Ituri pour Kampala. Un médecin missionnaire américain de l'hôpital de Nyankunde, à Bunia, a été testé positif et évacué vers l'Allemagne. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, interrogé par Le Point Afrique : « Lorsqu'une épidémie d'Ebola apparaît, cela dépasse immédiatement les frontières du pays concerné. Ebola n'est plus seulement un problème congolais : c'est un risque mondial, affirme-t-il encore. Et un risque mondial nécessite forcément une réponse mondiale. » Propagation rapide… Mais pour l'instant, « ce qui inquiète l'OMS, relève Afrik.com, c'est surtout la vitesse et l'ampleur de la propagation dans la région des Grand Lacs, avec des cas recensés à Bunia, Goma et Kinshasa en RDC, ainsi qu'à Kampala donc, dans des régions parfois marquées par les conflits et les déplacements de population. Des infections parmi les soignants font également craindre des transmissions dans les structures de santé, scénario redouté dans toute flambée d'Ebola. » Particulièrement exposés, note le site de Radio Okapi, « les sites de déplacés de l'Institut supérieur pédagogique et de Kigonze, situés à Bunia, qui font face à un manque criant de mécanismes de protection contre l'épidémie d'Ebola. Plus de 30 000 personnes y vivent dans une précarité extrême, recourant à des méthodes de fortune pour tenter de se prémunir du virus. » Au total, relève encore Radio Okapi, « la province de l'Ituri compte plus d'un million de déplacés internes fuyant les conflits armés, une population hautement vulnérable face à cette urgence sanitaire. »
C'est l'intitulé d'une série de quatre reportages à lire dans Le Monde Afrique. Avec ce constat de départ : « Le premier trimestre de cette année a été l'un des plus meurtriers depuis 2014 pour les migrants partis de Tunisie et de Libye en direction de l'Europe, avec 765 morts recensées par l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations. (…) Le phénomène persiste (et s'amplifie donc) dans la plus grande indifférence. (…) Depuis ces 12 dernières années, l'OIM a recensé 26 734 morts en Méditerranée. Le bilan d'une guerre, sachant que l'agence onusienne insiste sur le caractère très restrictif de cette estimation. Le véritable nombre de vies effacées ne sera jamais connu. » Des accords « opaques » Indifférence donc… et complicité… Pour l'Italie de Giorgia Meloni, pas question de se laisser envahir par les migrants venus d'Afrique. Et, note Le Monde Afrique, « depuis l'arrivée au pouvoir de la première ministre d'extrême droite, la coopération de l'Italie avec les acteurs libyens s'est intensifiée, de même qu'avec la Tunisie. » Avec des accords parfois « opaques » qui incluent la fourniture de matériels et de vedettes rapides. « Toujours plus nombreux et mieux équipés grâce à Rome, donc, mais aussi grâce à Bruxelles, les garde-côtes libyens doivent intercepter les migrants en mer et les ramener en Libye, relate le journal, avant qu'ils atteignent les zones dont sont responsables les garde-côtes italiens, ou avant qu'interviennent des ONG que ces mêmes garde-côtes prennent désormais pour cible, grâce aux moyens maritimes fournis par les Européens. » « Grand remplacement » Les agents tunisiens ne sont pas en reste… « En mer, ils sont connus pour leur brutalité contre les migrants qu'ils interceptent parfois à coups de gourdin, tandis qu'à terre ils sont responsables de déplacements forcés et mortels de migrants subsahariens vers des zones désertiques, frontalières de la Libye et de l'Algérie. » Et Le Monde Afrique de rappeler « qu'en février 2023, le président autoritaire du pays, Kaïs Saïed, avait développé contre ces derniers un discours inspiré de la rhétorique du "grand remplacement", chère à la famille politique de Giorgia Meloni. Il avait ainsi ouvert la voie à un déchaînement de violences racistes qui avait conduit à une augmentation des tentatives de départs des côtes tunisiennes vers l'Europe. » Ebola : l'inquiétude… À la Une également, l'épidémie d'Ebola qui continue sa progression en RDC et au-delà… « C'est un nouveau variant qui a fait son apparition dans l'est du pays, pour lequel il n'existe à ce jour ni vaccin ni traitement. Comment a-t-il pu se propager pendant plusieurs semaines sans que personne ne s'en rende compte ? », s'interroge Jeune Afrique. « Tout commence le 24 avril à Bunia, en Ituri. Un infirmier congolais développe fièvre, fatigue et vomissements. C'est le premier cas documenté à ce stade. L'une de ses proches tombe malade deux jours plus tard, et tous deux succombent fin avril. Et personne n'alerte les autorités. (…) À ce jour, cette 17e épidémie à virus Ebola officiellement recensée en RDC a déjà fait plus de 130 victimes. » Dont un Congolais de 59 ans qui avait quitté l'Ituri pour Kampala. Un médecin missionnaire américain de l'hôpital de Nyankunde, à Bunia, a été testé positif et évacué vers l'Allemagne. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, interrogé par Le Point Afrique : « Lorsqu'une épidémie d'Ebola apparaît, cela dépasse immédiatement les frontières du pays concerné. Ebola n'est plus seulement un problème congolais : c'est un risque mondial, affirme-t-il encore. Et un risque mondial nécessite forcément une réponse mondiale. » Propagation rapide… Mais pour l'instant, « ce qui inquiète l'OMS, relève Afrik.com, c'est surtout la vitesse et l'ampleur de la propagation dans la région des Grand Lacs, avec des cas recensés à Bunia, Goma et Kinshasa en RDC, ainsi qu'à Kampala donc, dans des régions parfois marquées par les conflits et les déplacements de population. Des infections parmi les soignants font également craindre des transmissions dans les structures de santé, scénario redouté dans toute flambée d'Ebola. » Particulièrement exposés, note le site de Radio Okapi, « les sites de déplacés de l'Institut supérieur pédagogique et de Kigonze, situés à Bunia, qui font face à un manque criant de mécanismes de protection contre l'épidémie d'Ebola. Plus de 30 000 personnes y vivent dans une précarité extrême, recourant à des méthodes de fortune pour tenter de se prémunir du virus. » Au total, relève encore Radio Okapi, « la province de l'Ituri compte plus d'un million de déplacés internes fuyant les conflits armés, une population hautement vulnérable face à cette urgence sanitaire. »
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 18 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mon enfant, accepte au plus profond de ton coeur d'être aimé personnellement de Moi. Je t'ai choisi pour une mission particulière et J'ai grand besoin de toi. Tu dois t'accepter et t'aimer tel que Mon Père t'a créé. Tu dois consentir à Me donner ton «oui» sans condition, à devenir tout petit, toute petite, à te laisser guider par Moi, sans discuter, ni raisonner, et souvent sans comprendre Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
La hausse des prix ne touche pas seulement le carburant. Elle frappe aussi l'alimentation : céréales, huiles et produits transformés. Particulièrement en Afrique, car le continent est très dépendant des importations alimentaires. En cause : le blocage du détroit d'Ormuz, qui perturbe toute la chaîne agricole. Du prix des engrais pour les agriculteurs au prix du transport : tous explosent et mettent en péril la sécurité alimentaire sur le continent. Chaque année, l'Afrique importe 100 millions de tonnes de céréales, ce qui correspond à plus de 75 milliards d'euros. Le continent importe aussi massivement des huiles végétales et autres produits alimentaires transformés. Ces approvisionnements sont fragilisés par les tensions au Moyen-Orient : la hausse du carburant renchérit le transport maritime, tandis que les perturbations logistiques menacent l'accès aux engrais, indispensables à la production agricole. « L'Afrique de l'Ouest, c'est le premier pôle d'importation de riz au monde avec près de 20 % de l'importation mondiale, explique Matthieu Brun, directeur scientifique de la Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde (Farm). Ça veut dire que 4 grains de riz sur 6, donc 2 grains de riz sur 3, en Afrique de l'Ouest viennent de l'étranger. Ils viennent souvent d'Asie du Sud-Est, donc avec ce risque de voir demain l'Inde, la Thaïlande ou le Vietnam limiter leur marché d'export, ce qui aurait des conséquences importantes pour cette région. » Selon le chercheur, il existe des solutions à court terme pour amortir les prix en forte augmentation pour les consommateurs, comme des subventions qui ciblent les produits sensibles. Autre solution à moyen terme, diversifier les approvisionnements, en particulier pour les engrais : « L'Afrique en général est un petit acheteur sur le marché mondial des engrais. Certains acteurs économiques vont aller au plus offrant, analyse Matthieu Brun, donc on peut essayer à la fois de contourner Ormuz, de trouver d'autres routes commerciales, mais aussi peut-être de s'unir à plusieurs pays pour pouvoir avoir des contrats plus importants et négocier des contrats d'approvisionnement entre États, les grands traders, autour de structures, autour de cultures stratégiques. » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: l'impact sur l'importation d'engrais et d'aliments en Afrique L'aide humanitaire sous pression Si la crise alimentaire s'aggrave, les besoins d'urgence pourraient augmenter à un moment où l'aide humanitaire est déjà fragilisée par la baisse des aides. Pour continuer à acheminer les denrées essentielles, les agences des Nations unies ont des accords avec les armateurs pour faire passer leurs navires en priorité. Mais les délais, eux, ne sont pas garantis. « Le problème qu'on rencontre actuellement, c'est la congestion dans les différents ports d'entrée autour du Golfe, décrit Jean-Cédric Meeus, responsable transport et logistique à l'Unicef. Les armateurs maritimes doivent changer leur route et doivent déposer des conteneurs ici et là, entre Colombo et le Mozambique, pour ensuite les acheminer par voie terrestre. Dès lors, ça chamboule toute la prédictibilité de nos envois. Nous n'avons pas un problème d'accessibilité, mais nous avons un problème de nous assurer que les marchandises arrivent à bon port, avant que le manque crée une autre urgence sur l'urgence qu'on rencontre pour le moment dans le Moyen-Orient. » Tensions autour du canal de Panama, blocage de la mer Rouge, Covid-19, l'Unicef a déjà fait face à de nombreux défis logistiques et a mis en place au fil du temps une chaîne d'approvisionnement capable de s'adapter aux chocs grâce à des engagements commerciaux réciproques, renouvelés tous les ans : « Nous nous engageons à utiliser nos partenaires, que ce soit pour l'achat de biens ou l'achat de services. Eux, ils s'engagent à nous donner certains privilèges vis-à-vis du secteur commercial, détaille Jean-Cédric Meeus. Si nous devons acheter des marchandises qui sont pour nous des marchandises qui sauvent les enfants, on aura la priorité sur les achats, on aura la priorité sur les envois. » Il n'y a pas encore d'urgence alimentaire, mais les prix augmentent sensiblement sur certaines denrées. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les prix des huiles ont augmenté de 13 % sur les 3 derniers mois, 7 % pour le sucre et 4 % pour le blé. À lire aussiD'Ormuz au Darfour, la guerre au Moyen-Orient complique l'aide humanitaire en Afrique
Dans la région de Kindia, à 140 km de Conakry, le suivi de la santé infantile constitue un défi majeur. Difficultés d'accès aux services de soins, manque de structures de santé et de personnel formé, pauvreté et pratiques néfastes, sont autant d'obstacles à l'épanouissement des enfants de 0 à 3 ans. Pour répondre à ces problématiques, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) soutient un programme local de développement de la petite enfance : prévention de la malnutrition chronique, sensibilisation à l'importance de l'allaitement maternel et de la vaccination, lutte contre le paludisme et les maladies infantiles liées à l'eau, mais également préapprentissage par le jeu et stimulation intellectuelle et motrice des petits… (Rediffusion) Si cette initiative est une réussite, c'est notamment parce que l'éducation parentale s'appuie sur la dynamique communautaire. Les activités sont mises en place par des groupements de femmes et des relais communautaires sous la supervision des agents de santé. Cela passe par un soutien contre la malnutrition, mais aussi par des activités d'éveil, en particulier pendant la période critique des 1000 premiers jours, comme l'explique Dr Théophile Bansimba, chef nutrition du Fonds des Nations unies pour l'enfance Guinée : « De la conception à l'âge de 2, voire 3 ans, lorsque l'enfant est bien nourri, bien soigné, bien stimulé, ça nourrit le cerveau, ça facilite les connexions synaptiques, qui coordonnent le bien-être, la motricité, la sociabilité, le langage. » Retrouvez l'émission en entier ici : Comment améliorer le développement de la petite enfance en Guinée ?
Aujourd'hui, on te parle d'adénomyose. Késako ? C'est une forme particulière d'endométriose, mais pour en savoir plus regarde ce podcast. ⬆Autres liens utiles :
Au fil de sa carrière longue de 80 films, Nathalie Baye, dont on a appris la mort à l'âge de 77 ans ce 18 avril, a croisé Isabelle Carrré à quatre reprises. L'actrice confie son émotion au micro de Stéphane Boudsocq. Ecoutez Le Journal Inattendu, hommage à Nathalie Baye avec Stéphane Boudsocq du 18 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un homme au restaurant qui descend aux toilettes, l'histoire tragique d'une dame avec une forte odeur dans l'entrejambe et un Corse extrêmement susceptible qui tente de draguer en boîte de nuit... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une maman qui décide d'aller visiter ses filles installées dans trois appartements différents, la nouvelle recrue de l'OM et une auscultation un peu particulière... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:24 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Les prix bondissent, les quantités se raréfient, car l'Italie importe 75% de son énergie, contre 66% pour l'Allemagne et moins de 50% pour la France. Quand le gouverneur de la banque centrale italienne prévoyait récemment un risque de croissance zéro pour 2026, voire une récession en 2027.
durée : 00:10:16 - Journal de 18h - Vingt-quatre heures avant l'expiration de son ultimatum, le président américain menace de s'en prendre aux infrastructures iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert, dans un message sur son réseau social truffé d'insultes.
durée : 00:10:16 - Journal de 18h - Vingt-quatre heures avant l'expiration de son ultimatum, le président américain menace de s'en prendre aux infrastructures iraniennes si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert, dans un message sur son réseau social truffé d'insultes.
durée : 00:12:11 - Journal de 7 h - De nombreuses études insistaient déjà sur la grande nocivité de ce métal lourd. Cette nouvelle étude insiste désormais sur l'alimentation à tout âge de la vie, alors que les Français sont les plus exposés en Europe.
Bonjour chers auditeurs et auditrices ! Aujourd’hui dans Windeck Tours, nous avons parlé de littérature. Particulièrement, nous avons lu et commenté un texte aux tons pathétique et tragique tiré du recueil de poèmes La Kora Bègue de l’écrivain béninois Théophile SEWANOU. Ce texte met en évidence les tribulations d’un enfant orphelin de père. Nous n’avons […] L'article Windeck Tours 14/03/2026 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Bonjour chers auditeurs et auditrices ! Aujourd’hui dans Windeck Tours, nous avons parlé de littérature et d’actualité africaine. Particulièrement, nous avons lu et commenté un texte magnifique tiré du recueil de poèmes Le Berceau de l’écrivain béninois Renaud GBETOWENONMON. Ce texte fait l’éloge de la beauté féminine en déifiant la femme. En ce qui concerne […] L'article Windeck Tours 21/03/2026 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
durée : 00:12:11 - Journal de 7 h - De nombreuses études insistaient déjà sur la grande nocivité de ce métal lourd. Cette nouvelle étude insiste désormais sur l'alimentation à tout âge de la vie, alors que les Français sont les plus exposés en Europe.
durée : 00:05:04 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mercredi 11 mars 2026, l'actrice et comédienne Cristiana Reali. Elle joue dans la pièce "Foutue Bergerie", jusqu'au 22 mars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, une édition spéciale Ukraine. L'invasion russe du pays vient d'entrer dans sa 5è année. Le front s'est quasi figé avec avantage aux forces russes. 20% du territoire dans l'Est, avec la Crimée conquise auparavant. En 2è partie, nous serons aux côtés de ces réfugiés qui continuent d'arriver en Pologne, il s'agit de ces Ukrainiens pour qui il était trop difficile de partir au début de la guerre. Souvent âgés ou handicapés, ils ne font qu'un passage par Varsovie avant un autre horizon. Face à la guerre : les Ukrainiens en quête de mémoire et justice Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l'Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité (documentés par l'ONU). Particulièrement en territoire occupé. Alors que les combats continuent, qu'un jeu de négociations se poursuit ; un double travail a commencé : au niveau sociétal, pour ne pas oublier victimes et prisonniers, et pour dénoncer les crimes commis par la Russie. Au niveau de la justice, pour construire un faisceau de preuves et de témoignages. Si tous les jours, d'autres violations viennent allonger la liste, cela n'annule pas les précédentes, et la justice, elle, se souvient… Un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze qui s'entretient avec Jacques Allix. La Pologne, simple terre de transit pour Ukrainiens fragilisés Depuis l'invasion partielle de l'Ukraine en 2022, 90% des réfugiés sont passés par la Pologne. Près d'un million d'Ukrainiens se sont établis dans le pays. Mais, avec le temps, la solidarité dopée par la peur de voir les Russes envahir le sol polonais s'est érodée. Un sentiment anti-ukrainien s'est même développé. Et les aides aux réfugiés se sont taries. Les Ukrainiens qui continuent de passer la frontière sont ceux qui étaient malades ou infirmes ou trop précaires, pour fuir dès le départ. Ils ont souvent besoin d'un accompagnement, et ne sont accueillis que par des bénévoles, qui leur proposent de migrer vers d'autres pays. Un Grand reportage d'Adrien Sarlat qui s'entretient avec Jacques Allix.
Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l'Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité (documentés par l'ONU). Particulièrement en territoire occupé. Alors que les combats continuent, qu'un jeu de négociations se poursuit ; un double travail a commencé : au niveau sociétal, pour ne pas oublier victimes et prisonniers, et pour dénoncer les crimes commis par la Russie. Au niveau de la justice, pour construire un faisceau de preuves et de témoignages. Si tous les jours, d'autres violations viennent allonger la liste, cela n'annule pas les précédentes, et la justice, elle, se souvient… « Face à la guerre : les Ukrainiens en quête de mémoire et justice » un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze.
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet et, pour la première fois, des chauffeurs routiers sénégalais en septembre dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Mais côté malien, sur la route qui approvisionne Bamako chaque jour en denrées ou biens importés, les chauffeurs routiers sont en première ligne face au conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Ce matin-là, ils sont une trentaine de chauffeurs routiers rassemblés à l'entrée du parking pour gros porteurs. Dernière halte avant la frontière et le Mali à 600 mètres de là. Particulièrement mécontents, comme Koné Tiemoko : « On en a marre ! Il y a des camions qui nous doublent pendant que nous, on est là coincés depuis quatre jours, on veut qu'ils nous disent pourquoi ! » Entouré de centaines de camions et de semi-remorques garés en plusieurs rangées, ce chauffeur malien se dit plus préoccupé, ce jour-là, par les tracasseries subies sur le trajet au Sénégal, plutôt que par les enjeux de sécurité au Mali. Koné Tiemoko : « Attaqué sur la route ? Non, tu sais, c'est mon travail, si je laisse ça, comment les enfants vont faire pour aller à l'école ? Il faut que je prenne la route. La route, c'est risqué, mais que faire ? On est obligé de le faire, et tant que ton jour n'est pas arrivé tu ne vas pas mourir ! » Garé un peu plus loin, Malick Dieng, qui transporte un conteneur chargé de médicaments et de vêtements destinés à Bamako, confirme la présence des jihadistes sur la route, mais refuse d'être inquiet : « Oui, il y a des gens qui contrôlent, mais ils contrôlent des pièces. Si vous êtes des Sénégalais, on dit oui, nous sommes des Sénégalais, on nous laisse passer. Tu ne peux pas dire que c'est l'armée, non. On ne peut pas chercher ça, non, ce n'est pas notre rôle. Si la voie est libre, tu passes, il n'y a pas de problème. » À lire aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Malgré les risques, un métier impossible à abandonner Entre 500 et 1 000 véhicules franchissent chaque jour la frontière entre les deux pays pour approvisionner Bamako depuis le port de Dakar. Dem sillonne depuis neuf ans : « Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Adidjan... » Accroupi à l'ombre de son camion, il confirme, sans vouloir entrer dans les détails, une dégradation depuis trois ans. « Il n'y a plus de sécurité, c'est devenu trop dangereux. C'est un peu compliqué, mais il n'y a plus de sécurité. » Le 4 septembre dernier, l'attaque inédite et l'enlèvement de six chauffeurs routiers sénégalais près de la frontière ont changé la donne pour Modou Kaire. Cet ancien chauffeur est membre de l'Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest depuis plus de trente ans : « Au début on nous parlait de banditisme transfrontalier, on entendait parler de ces attaques vers Tombouctou, Gao, Kidal... Aujourd'hui, on en parle à moins de dix kilomètres de chez nous et ça nous fait vraiment peur. Quand une case brûle et que c'est la case du voisin, il ne faut pas dire "non, je n'interviens pas parce que ce n'est pas la mienne, c'est la case du voisin". » Si les autorités sénégalaises assurent avoir renforcé leur présence militaire le long de la frontière avec le Mali, Modou Kaire, lui, plaide pour des contrôles renforcés, des motos notamment, pour éviter des risques d'infiltrations et un plus grand soutien aux chauffeurs routiers. À lire aussiMali : cibles d'attaques jihadistes, des chauffeurs routiers appellent à un arrêt de travail
durée : 00:03:31 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Petite réflexion sur deux formes documentaires qui évoquent la vie de femmes lesbiennes au début du 20ᵉ siècle : "L'incandescente et les cracheuses de sang", un spectacle de Louise Chevillotte, et "À la recherche d'Eva Kotchever", une émission de France Culture.
durée : 00:03:31 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Petite réflexion sur deux formes documentaires qui évoquent la vie de femmes lesbiennes au début du 20ᵉ siècle : "L'incandescente et les cracheuses de sang", un spectacle de Louise Chevillotte, et "À la recherche d'Eva Kotchever", une émission de France Culture.
Depuis un an qu'il est à la Maison Blanche, Donald Trump occupe la scène médiatique mondiale quotidiennement, voire plusieurs fois par jour. Un effet de saturation qui, peut-être, nous fait rater des transformations très profondes ailleurs. Particulièrement maltraitée, l'Europe n'en finit pas de subir les foucades du président des États-Unis qui lui fait comprendre qu'une ère nouvelle s'est ouverte, celle d'une reconfiguration idéologique transatlantique. Ainsi, se pose le problème fondamental pour les Européens d'assurer leur propre sécurité, ce qui est un vieux débat mais n'en constitue pas moins un schisme transatlantique. Les rapports de force mondiaux se modifient en profondeur. La rivalité de puissance est bien là entre les États-Unis et la Chine. Au-delà, l'élément de transformation géopolitique majeur est le numérique et cette fuite en avant technologique qu'impose au monde la Silicon Valley. Invité : Thomas Gomart, historien, directeur de l'Institut Français des Relations Internationales. « Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux », éditions Tallandier.
durée : 00:02:26 - Le brief politique - Particulièrement bien représenté à la tête des villes, notamment des plus grandes, le parti socialiste a beaucoup à perdre lors des prochaines élections. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Découvrez comment éviter les pièges du marketing cosmétique avec Mélina, cosmétologue et fondatrice de LaFamilleTortue!Saviez-vous que 99% des produits pour bébé "hypoallergéniques" contiennent des ingrédients problématiques? Dans cet épisode révélateur, Mélina partage son expertise pour décrypter les étiquettes et faire des choix éclairés.✨ Points forts de cet épisode:✨ Pourquoi un produit bio n'est PAS forcément sans danger✨ Les perturbateurs endocriniens cachés dans vos produits quotidiens✨ Comment lire une liste INCI et repérer les ingrédients toxiques✨ Des alternatives économiques et saines pour toute la maison
durée : 00:04:20 - Le Grand reportage de France Inter - L'anniversaire des dix ans de sa disparition est l'occasion de faire revivre l'héritage cinéma de l'immense Ettore Scola. Sa fille Silvia, elle aussi réalisatrice, nous a ouvert ses archives. Elle prépare en 2026 une grande expo à Rome à la mémoire de son père et publie en BD son dernier scénario. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
90.000 policiers et gendarmes seront mobilisés dans toute la France, dont 10 000 à Paris et la petite couronne, pour le réveillon du 31 décembre, a indiqué le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez. A Paris, les Champs-Élysées seront au cœur des célébrations du Nouvel An. Des dizaines de milliers de Parisiens et de touristes sont attendus sur la plus célèbre avenue du monde pour assister au feu d'artifice et au spectacle visuel projeté sur l'Arc de Triomphe, malgré l'annulation début décembre du concert, à la demande de la préfecture de police afin de limiter les risques de mouvements de foule. Hélène Denéchère, Porte-parole de la Préfecture de Police de Paris est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Le 31 décembre est une date particulièrement triste pour ÉdithHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la Journée internationale des migrants, nous parlons de leur accès aux soins. Selon l'OMS, on comptait plus d'un milliard de personnes en déplacement dans le monde en 2022, soit environ une personne sur huit. Particulièrement exposées aux maladies transmissibles ou aux affections d'origine alimentaire ou hydrique pendant leur parcours migratoire, ces populations peuvent également avoir besoin d'un suivi pour des maladies chroniques. Or, de nombreux obstacles peuvent entraver leur accès aux soins. Comment améliorer l'accès aux soins des personnes migrantes ? La journée internationale des migrants donne l'occasion d'évoquer différents aspects de la santé des personnes qui ont quitté leur pays d'origine et disposent ou non d'un titre de séjour. Cette situation d'éloignement des populations implique de nombreuses spécificités en termes de troubles et d'affections, mais aussi en lien avec la problématique-clé de l'accès aux soins pour les personnes exilées ou réfugiées, au cours du parcours migratoire, comme à l'arrivée. L'accueil sanitaire des migrants - qui constituent un groupe hétérogène aux besoins de santé diversifiés - doit en théorie être une étape importante en matière de dépistage, en particulier des maladies asymptomatiques ou bénignes, qui peuvent présenter des complications sévères. Populations vulnérables Des dispositifs spécifiques existent en France pour permettre d'être pris en charge, y compris lorsque l'on n'est pas en possession d'un titre de séjour en règle (l'Aide Médicale d'État concerne les personnes étrangères arrivées, depuis plus de trois mois), mais l'information n'est pas toujours accessible et adaptée, et de nombreuses personnes migrantes, par méconnaissance ou par crainte, restent éloignées du système de soins. Méconnaissance des dispositifs Des O.N.G. travaillent spécifiquement auprès des populations les plus vulnérables, souvent éprouvées sur le plan psychologique et physique par leur parcours migratoire. Les difficultés de logement, les antécédents médicaux, les différences culturelles et linguistiques, les traumatismes associés aux violences basées sur le genre sont autant de facteurs qui rendent complexe cette prise en charge des patients migrants. Avec : Camille Moreau, responsable des activités médicales au Centre d'accueil de jour à Pantin de Médecins sans frontières Dr Sandra Petiot, médecin anesthésiste réanimateur à Paris et médecin bénévole à la Clinique Mobile à Porte de la Villette, au nord de Paris, pour MSF Amoss Makohe, doctorant en Psychopathologie clinique à l'Université de Yaoundé 1 au Cameroun, et ancien staff MSF Espagne comme responsable des Activités Santé Mentale et Soutien Psychosocial aux côtés des migrants à Agadez au Niger. Un reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons de l'inauguration d'une unité de crise, au sein de la maison des adolescents de l'Hôpital Cochin, l'unité Weiji. Cet hôpital de jour a vocation à accueillir les adolescents et leurs familles en situation de crise aigüe. Reportage de Louise Caledec. Programmation musicale : ► The Caveman - Gatekeepers (ft Pa Salieu) ► Enny – Selfridges.
À l'occasion de la Journée internationale des migrants, nous parlons de leur accès aux soins. Selon l'OMS, on comptait plus d'un milliard de personnes en déplacement dans le monde en 2022, soit environ une personne sur huit. Particulièrement exposées aux maladies transmissibles ou aux affections d'origine alimentaire ou hydrique pendant leur parcours migratoire, ces populations peuvent également avoir besoin d'un suivi pour des maladies chroniques. Or, de nombreux obstacles peuvent entraver leur accès aux soins. Comment améliorer l'accès aux soins des personnes migrantes ? La journée internationale des migrants donne l'occasion d'évoquer différents aspects de la santé des personnes qui ont quitté leur pays d'origine et disposent ou non d'un titre de séjour. Cette situation d'éloignement des populations implique de nombreuses spécificités en termes de troubles et d'affections, mais aussi en lien avec la problématique clé de l'accès aux soins pour les personnes exilées ou réfugiées, au cours du parcours migratoire, comme à l'arrivée. L'accueil sanitaire des migrants - qui constituent un groupe hétérogène aux besoins de santé diversifiés - doit en théorie être une étape importante en matière de dépistage, en particulier des maladies asymptomatiques ou bénignes, qui peuvent présenter des complications sévères. Populations vulnérables Des dispositifs spécifiques existent en France pour permettre d'être pris en charge, y compris lorsque l'on n'est pas en possession d'un titre de séjour en règle (l'Aide Médicale d'État concerne les personnes étrangères arrivées, depuis plus de trois mois), mais l'information n'est pas toujours accessible et adaptée, et de nombreuses personnes migrantes, par méconnaissance ou par crainte, restent éloignées du système de soins. Méconnaissance des dispositifs Des O.N.G. travaillent spécifiquement auprès des populations les plus vulnérables, souvent éprouvées sur le plan psychologique et physique par leur parcours migratoire. Les difficultés de logement, les antécédents médicaux, les différences culturelles et linguistiques, les traumatismes associés aux violences basées sur le genre sont autant de facteurs qui rendent complexe cette prise en charge des patients migrants. Avec : Camille Moreau, responsable des activités médicales au centre d'accueil de jour à Pantin de Médecins sans frontières Dr Sandra Petiot, médecin anesthésiste réanimateur à Paris et médecin bénévole à la Clinique Mobile à Porte de la Villette, au nord de Paris, pour MSF Amoss Makohe, Doctorant en Psychopathologie clinique à l'Université de Yaoundé 1 au Cameroun, et ancien staff MSF Espagne comme Responsable des Activités Santé Mentale et Soutien Psychosocial aux côtés des migrants à Agadez au Niger Un reportage de Raphaëlle Constant ► En fin d'émission, nous parlons de l'inauguration d'une unité de crise, au sein de la maison des adolescents de l'hôpital Cochin, l'unité Weiji. Cet hôpital de jour a vocation à accueillir les adolescents et leurs familles en situation de crise aigüe. Reportage de Louise Caledec. Programmation musicale : ► The Caveman - Gatekeepers (ft Pa Salieu) ► Enny – Selfridges
durée : 00:11:53 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En une semaine, c'est tout un sous-continent qui s'est retrouvé submergé. En Asie du Sud-Est, les pluies torrentielles de la mousson, amplifiées par deux cyclones tropicaux d'une intensité exceptionnelle, ont ravagé l'Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie et le Sri Lanka. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Sophie Boisseau du Rocher Chercheuse associée au Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI)
durée : 00:05:00 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La dépression résistante au traitement concerne jusqu'à 30 % des patients. À partir d'un échantillon sanguin, une nouvelle étude montre un profil biologique distinct, avec des gènes régulés autrement et une immunité différente. Un pas vers une identification plus précoce de cette pathologie. - invités : Marie-Claude Potier Directrice de recherche CNRS, co-responsable de l'équipe Maladie d'Alzheimer, maladies à prions à l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière.
Anne-Laure et moi sommes devant le Bateau-Lavoir à Montmartre. Nous évoquons l'époque où Picasso avait son atelier dans ce bâtiment sans eau ni chauffage et le fameux banquet organisé par Picasso en l'honneur du Douanier Rousseau. www.onethinginafrenchday.com #FrenchPodcast #LearnFrench #MontmartreParis #FrenchCulture #PicassoAtelier #BateauLavoir #FrenchHistory #ParisWalk #FrenchConversation #FrenchImmersion