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Grand reportage
Face à la guerre : les Ukrainiens en quête de mémoire et justice

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 19:30


Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l'Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité (documentés par l'ONU). Particulièrement en territoire occupé. Alors que les combats continuent, qu'un jeu de négociations se poursuit ; un double travail a commencé : au niveau sociétal, pour ne pas oublier victimes et prisonniers, et pour dénoncer les crimes commis par la Russie. Au niveau de la justice, pour construire un faisceau de preuves et de témoignages. Si tous les jours, d'autres violations viennent allonger la liste, cela n'annule pas les précédentes, et la justice, elle, se souvient… « Face à la guerre : les Ukrainiens en quête de mémoire et justice » un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze.

Reportage Afrique
Est du Sénégal: les routiers en première ligne face au conflit [2/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 2:26


L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet et, pour la première fois, des chauffeurs routiers sénégalais en septembre dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Mais côté malien, sur la route qui approvisionne Bamako chaque jour en denrées ou biens importés, les chauffeurs routiers sont en première ligne face au conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Ce matin-là, ils sont une trentaine de chauffeurs routiers rassemblés à l'entrée du parking pour gros porteurs. Dernière halte avant la frontière et le Mali à 600 mètres de là. Particulièrement mécontents, comme Koné Tiemoko : « On en a marre ! Il y a des camions qui nous doublent pendant que nous, on est là coincés depuis quatre jours, on veut qu'ils nous disent pourquoi ! » Entouré de centaines de camions et de semi-remorques garés en plusieurs rangées, ce chauffeur malien se dit plus préoccupé, ce jour-là, par les tracasseries subies sur le trajet au Sénégal, plutôt que par les enjeux de sécurité au Mali. Koné Tiemoko : « Attaqué sur la route ? Non, tu sais, c'est mon travail, si je laisse ça, comment les enfants vont faire pour aller à l'école ? Il faut que je prenne la route. La route, c'est risqué, mais que faire ? On est obligé de le faire, et tant que ton jour n'est pas arrivé tu ne vas pas mourir ! »  Garé un peu plus loin, Malick Dieng, qui transporte un conteneur chargé de médicaments et de vêtements destinés à Bamako, confirme la présence des jihadistes sur la route, mais refuse d'être inquiet : « Oui, il y a des gens qui contrôlent, mais ils contrôlent des pièces. Si vous êtes des Sénégalais, on dit oui, nous sommes des Sénégalais, on nous laisse passer. Tu ne peux pas dire que c'est l'armée, non. On ne peut pas chercher ça, non, ce n'est pas notre rôle. Si la voie est libre, tu passes, il n'y a pas de problème. » À lire aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Malgré les risques, un métier impossible à abandonner Entre 500 et 1 000 véhicules franchissent chaque jour la frontière entre les deux pays pour approvisionner Bamako depuis le port de Dakar. Dem sillonne depuis neuf ans : « Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Adidjan... » Accroupi à l'ombre de son camion, il confirme, sans vouloir entrer dans les détails, une dégradation depuis trois ans. « Il n'y a plus de sécurité, c'est devenu trop dangereux. C'est un peu compliqué, mais il n'y a plus de sécurité. » Le 4 septembre dernier, l'attaque inédite et l'enlèvement de six chauffeurs routiers sénégalais près de la frontière ont changé la donne pour Modou Kaire. Cet ancien chauffeur est membre de l'Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest depuis plus de trente ans : « Au début on nous parlait de banditisme transfrontalier, on entendait parler de ces attaques vers Tombouctou, Gao, Kidal... Aujourd'hui, on en parle à moins de dix kilomètres de chez nous et ça nous fait vraiment peur. Quand une case brûle et que c'est la case du voisin, il ne faut pas dire "non, je n'interviens pas parce que ce n'est pas la mienne, c'est la case du voisin". » Si les autorités sénégalaises assurent avoir renforcé leur présence militaire le long de la frontière avec le Mali, Modou Kaire, lui, plaide pour des contrôles renforcés, des motos notamment, pour éviter des risques d'infiltrations et un plus grand soutien aux chauffeurs routiers.  À lire aussiMali : cibles d'attaques jihadistes, des chauffeurs routiers appellent à un arrêt de travail

L’invité de l’économie
Résultats annuels d'Eramet : « Nous sommes une société aux fondements extrêmement sains qui est passée par une conjoncture particulièrement complexe » assure la PDG Christel Bories

L’invité de l’économie

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 9:03


Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, nous recevons Christel Bories, présidente et directrice générale par intérim du groupe Eramet, un acteur majeur de l'industrie minière française. Alors que le groupe a traversé une période difficile en 2025, avec des pertes annuelles de 477 millions d'euros, notre invitée nous explique comment Eramet, grâce à ses actifs de premier plan dans des métaux essentiels comme le manganèse, le nickel et le lithium, est bien positionné pour répondre aux enjeux de souveraineté européenne et de transition énergétique.Malgré un contexte économique morose, avec des cours des métaux au plus bas depuis 2015, Christel Bories se montre confiante quant à l'avenir d'Eramet. Elle souligne, en effet, que la demande pour ces métaux critiques reste structurellement en hausse, portée notamment par l'essor des batteries lithium-ion. De plus, les États, à l'instar de la Chine et des États-Unis, prennent désormais la mesure de l'enjeu stratégique que représentent ces ressources, ce qui devrait se traduire par un soutien accru des pouvoirs publics.La PDG de l'entreprise minière annonce une augmentation de capital de 500 millions d'euros, pré-approuvée par les deux principaux actionnaires d'Eramet : la famille Duval et l'État français. Une garantie de poids pour le groupe, qui bénéficie ainsi du soutien de ses actionnaires de référence dans cette phase délicate.Enfin, Christel Bories revient sur les récentes divergences qui ont conduit au départ du directeur général, soulignant la nécessité d'agir rapidement pour assurer la stabilité de l'organisation et préparer l'avenir d'Eramet. Un épisode riche en enseignements sur les enjeux stratégiques auxquels sont confrontés les groupes miniers dans le contexte de la transition énergétique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Echo du monde
Laurent Nuñez en Algérie : pourquoi ce déplacement revêt-il une importance particulière ?

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 4:14


Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez , est en visite à Alger pour tenter de rétablir le dialogue entre la France et l'Algérie, marqué par de nombreuses tensions diplomatiques ces dernières années. Ces tensions concernent notamment le soutien de la France au Maroc sur la question du Sahara occidental, l'arrestation et la condamnation de journalistes français en Algérie, ainsi que la diffusion d'un reportage jugé offensant par les autorités algériennes. La visite de Nuñez vise à aborder des sujets concrets comme la lutte antiterroriste, le démantèlement des réseaux de narcotrafic et la gestion de l'immigration illégale, afin de rétablir un dialogue constructif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Le théâtre, la radio, et des jeunes femmes particulières

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 3:31


durée : 00:03:31 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Petite réflexion sur deux formes documentaires qui évoquent la vie de femmes lesbiennes au début du 20ᵉ siècle : "L'incandescente et les cracheuses de sang", un spectacle de Louise Chevillotte, et "À la recherche d'Eva Kotchever", une émission de France Culture.

Culture en direct
Le théâtre, la radio, et des jeunes femmes particulières

Culture en direct

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 3:31


durée : 00:03:31 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Petite réflexion sur deux formes documentaires qui évoquent la vie de femmes lesbiennes au début du 20ᵉ siècle : "L'incandescente et les cracheuses de sang", un spectacle de Louise Chevillotte, et "À la recherche d'Eva Kotchever", une émission de France Culture.

Géopolitique, le débat
Qui contrôle qui ?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 48:29


Depuis un an qu'il est à la Maison Blanche, Donald Trump occupe la scène médiatique mondiale quotidiennement, voire plusieurs fois par jour. Un effet de saturation qui, peut-être, nous fait rater des transformations très profondes ailleurs. Particulièrement maltraitée, l'Europe n'en finit pas de subir les foucades du président des États-Unis qui lui fait comprendre qu'une ère nouvelle s'est ouverte, celle d'une reconfiguration idéologique transatlantique. Ainsi, se pose le problème fondamental pour les Européens d'assurer leur propre sécurité, ce qui est un vieux débat mais n'en constitue pas moins un schisme transatlantique. Les rapports de force mondiaux se modifient en profondeur. La rivalité de puissance est bien là entre les États-Unis et la Chine. Au-delà, l'élément de transformation géopolitique majeur est le numérique et cette fuite en avant technologique qu'impose au monde la Silicon Valley. Invité : Thomas Gomart, historien, directeur de l'Institut Français des Relations Internationales. « Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux », éditions Tallandier.

Le brief politique
Municipales 2026 : élections locales mais enjeu national pour le PS

Le brief politique

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 2:26


durée : 00:02:26 - Le brief politique - Particulièrement bien représenté à la tête des villes, notamment des plus grandes, le parti socialiste a beaucoup à perdre lors des prochaines élections. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les journaux de France Bleu Béarn
EN IMAGES - Toiture arrachée, arbres tombés, serre envolée : le Nord Béarn particulièrement touché par la tempête Nils

Les journaux de France Bleu Béarn

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 3:22


durée : 00:03:22 - Le Nord-Béarn touché par la tempête Nils - Le vent a dépassé les 100 km/h en Béarn et en Bigorre, dans la nuit du mercredi 11 au jeudi 12 février. Dans le nord du département, entre Morlaas, Lembeye et Madiran, la tempête Nils a laissé de nombreuses traces. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le retour de Mario Dumont
20M$ pour le GAFA: «Une forme d'hypocrisie un peu particulière», déplore Francis Gosselin

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 7:35


Le gouvernement du Québec investit des dizaines de millions en publicité GAFA malgré ses exhortations à « acheter local ». Certains commerçants du centre-ville font des affaires en or depuis la fermeture de La Baie. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Les Experts France Bleu Sud Lorraine
L'hiver est là et il fait particulièrement froid cette année. Comment se portent les oiseaux de vos jardins ? Avez-vous installé un nichoir, suspendu quelques boules de graisses. On en parle ce jeudi avec notre vétérinaire Claude Neu. Quelles espè

Les Experts France Bleu Sud Lorraine

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 45:07


durée : 00:45:07 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Hystériques
[EXTRAIT] Comment reconnaître un produit vraiment clean ?

Hystériques

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 2:47


Découvrez comment éviter les pièges du marketing cosmétique avec Mélina, cosmétologue et fondatrice de LaFamilleTortue!Saviez-vous que 99% des produits pour bébé "hypoallergéniques" contiennent des ingrédients problématiques? Dans cet épisode révélateur, Mélina partage son expertise pour décrypter les étiquettes et faire des choix éclairés.✨ Points forts de cet épisode:✨ Pourquoi un produit bio n'est PAS forcément sans danger✨ Les perturbateurs endocriniens cachés dans vos produits quotidiens✨ Comment lire une liste INCI et repérer les ingrédients toxiques✨ Des alternatives économiques et saines pour toute la maison

Invité culture
Dans «Pilleurs de Terre», le combat de paysans face à l'ogre des multinationale

Invité culture

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 7:39


Les paysans Bunong du Cambodge, l'ethnie Bagyeli du Cameroun : deux sociétés que plus de 10 000 km séparent, et qui n'ont à priori rien en commun. C'est pourtant de ces deux peuples autochtones que parle le film documentaire Pilleurs de terre, sorti 14 janvier dernier. Car malgré la distance, ils ont été réunis par une cause commune : la lutte contre les multinationales pour récupérer leurs terres ancestrales. La réalisatrice Fanny Paloma a suivi leur combat. RFI : Fanny Paloma, bonjour. Qu'est-ce qui vous a amenée, vous, à vous pencher sur l'histoire de ces paysans Bunong et de l'ethnie bagyeli ? Fanny Paloma : Cela vient de ma propre histoire. Je suis en partie issue d'une famille chilienne. Et au Chili aussi, il y a des communautés autochtones qui sont là depuis des siècles et des siècles et qui luttent toujours pour récupérer leurs terres qui, à l'époque, ont été volées par des colons espagnols. Cette revendication perpétuelle m'a amenée depuis longtemps à m'interroger : que signifie la terre quand le fait de la perdre veut dire perdre une partie de soi ?  Au cours de mes recherches,  j'ai entendu parler des Bagyeli et des Bunong, et je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoup de liens entre eux. J'ai décidé de m'y intéresser notamment via l'union entre ces populations qui ne se rencontrent pas et qui trouvent pourtant le moyen de s'allier contre un adversaire commun. Vous parlez des colons espagnols et, justement, au début du film, vous dites que finalement l'extinction des peuples autochtones continue. Est-ce que ça veut dire que le groupe Bolloré serait une forme de nouveau Christophe Colomb quelque part ? C'est ce qui ressort en tout cas des tactiques employées, et de la posture adoptée par ces sociétés. Le groupe Bolloré, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui existent aujourd'hui. Ce sont des sociétés qui estiment que leur vision du monde, et la valeur marchande qu'ils donnent à la terre, est la plus importante et prévaut sur les vies humaines et sur les visions des autres. Donc on retrouve quand même beaucoup d'attitudes proches de celles des premiers colons, c'est-à-dire « il n'y a pas le choix, de toute façon, on arrive, on prend, on exploite, ceci nous appartient ». Ce que vous dites me fait penser à cette phrase que vous avez dans le film : « Ce qui se mange est remplacé par ce qui se vend. »  Particulièrement au Cambodge, mais en fait on le voit aussi au Cameroun, au bout d'un moment, les personnes non seulement n'ont plus assez d'espace pour planter pour eux-mêmes des biens alimentaires, mais finalement ils ont aussi besoin de vendre à ces compagnies qui viennent, qui créent avec eux des contrats qui leur permettent de vendre, par exemple, du caoutchouc à la compagnie. Souvent, les entreprises vont mettre en place des situations où les personnes n'ont pas vraiment le choix que de finalement cultiver pour la compagnie, et ça ne va pas être des fruits et des légumes, ça va être le caoutchouc, ou le poivre, par exemple. Donc petit à petit, les gens cherchent à créer de l'argent plutôt que des biens alimentaires. C'est intéressant parce que, ce que l'on voit aussi en visionnant le film, c'est que l'implantation de ces groupes crée également de la division. Oui, complètement, et c'est quelque chose qu'on a voulu montrer dans le film. En fait, la division, quand les personnes sont dans une situation de survie, c'est une arme redoutable. Ce que font aussi les entreprises, c'est qu'elles coupent le flux d'informations. Donc, les gens ne savent plus vraiment ce qui se passe pour les autres familles, ne savent plus quels moyens employer pour se défendre, et ça casse une coutume qui est de prendre les décisions en commun. Face à une situation de vie ou de mort, quand certains pensent avoir trouvé la bonne solution, ils s'y tiennent corps et âme. Et c'est cela qui créée des divisions, parce qu'on ne veut pas que les autres cassent l'initiative qu'on a commencée. Donc c'est tout un système qui permet de diviser les gens à plusieurs étages. Il y a d'ailleurs une scène très parlante à ce sujet : à un moment, l'avocat Me Fiodor Rilov, vient informer la communauté Bagyeli des nouvelles avancées. L'un des hommes présents porte une tenue Socapalm dont il a caché le logo. Pouvez-vous nous parler de ce moment-là ? La première chose qu'il faut dire, c'est qu'à beaucoup de ces réunions, il y avait beaucoup moins de personnes que dans un rassemblement habituel du village. Les gens ont l'habitude de se réunir et de prendre la parole tous ensemble, et là, on nous le disait souvent « il manque la moitié des personnes ». Cet homme a voulu participer à la réunion, et effectivement, il revenait du champ Socapalm, où il est employé -  souvent, ce sont des employés à la journée. Et il nous a dit qu'il avait cru que, peut-être, c'était certains envoyés de Socapalm qui se faisaient passer pour des ONG, ou se faisaient passer pour des médiateurs, pour en réalité obtenir des informations, qui pourraient leur permettre ensuite de les bannir du travail, ou en tout cas de leur créer des problèmes. Et cela, à votre connaissance, c'est une méthode qui a réellement été utilisée par ces groupes-là ? On nous en a beaucoup parlé en tout cas. Un autre homme nous a raconté que Socapalm avait récupéré les noms des personnes qui ont porté plainte, afin de tenir une liste pour empêcher certains d'obtenir ce travail journalier. Cette situation de précarité, et cette peur planante, c'est quelque chose qu'on nous a rapporté plusieurs fois.  En vous écoutant, et en sachant la force de frappe des multinationales, on a l'impression d'être face à des rouleaux compresseurs. Comment ne pas désespérer ? Du côté des populations, c'est une question de survie. Ce qui les fait tenir, c'est qu'ils ne se battent pas pour un territoire, en fait. Ils ne se battent pas pour un sol, ils se battent pour un lien. Le lien avec leurs ancêtres, leurs descendants, mais aussi avec une manière d'être au monde. Et puisque c'est une question de survie, de toute façon, ils ne lâcheront pas. De notre côté, je pense que la prise de conscience nous apporte déjà beaucoup. Se demander qui raconte l'histoire, quelle histoire on écoute, et qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on appelle le progrès aujourd'hui ? Justement, pouvez-vous expliquer ce que représente la terre pour les Bunong et les Bagyeli, au-delà d'un moyen de subsistance ? C'est d'abord un lien spirituel très fort. Souvent, les populations autochtones qui vivent de manière très proche avec la nature ont la croyance ferme que leurs ancêtres et les esprits sont des entités avec lesquelles il faut cohabiter. Donc le fait de casser la connexion spirituelle est très difficile à vivre pour beaucoup. Ensuite, il y a toutes les habitudes et le savoir nés sur ces terres et qui sont extrêmement riches, qui leur amènent aussi une pharmacopée, des formes de subsistance et une souveraineté. La perdre, c'est recommencer à zéro. Le tournage terminé, êtes-vous restée en lien avec ces communautés ? Oui j'essaie d'avoir des contacts les plus réguliers possibles avec eux. Je travaille aussi avec plusieurs personnes qui ont des liens sur place, qui eux aussi vont avoir des contacts. Donc ça nous permet de créer une chaîne quand même pour rester en contact. Vous disiez, au tout début de cet entretien, que ce sont des questionnements personnels qui vous ont amenée à vous pencher sur ce sujet. Est-ce que ce film vous a permis de trouver des réponses à ces questionnements plus intimes ?  Je n'ai pas trouvé de réponses à proprement parler. Je suis plutôt au début d'un cheminement. Tout cela m'a amenée sur une question de sens. En tout cas, c'est cela, la conclusion que j'ai tirée de mon expérience. Et c'est vers cela que je veux continuer à aller. 

Invité Culture
Dans «Pilleurs de Terre», le combat de paysans face à l'ogre des multinationale

Invité Culture

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 7:39


Les paysans Bunong du Cambodge, l'ethnie Bagyeli du Cameroun : deux sociétés que plus de 10 000 km séparent, et qui n'ont à priori rien en commun. C'est pourtant de ces deux peuples autochtones que parle le film documentaire Pilleurs de terre, sorti 14 janvier dernier. Car malgré la distance, ils ont été réunis par une cause commune : la lutte contre les multinationales pour récupérer leurs terres ancestrales. La réalisatrice Fanny Paloma a suivi leur combat. RFI : Fanny Paloma, bonjour. Qu'est-ce qui vous a amenée, vous, à vous pencher sur l'histoire de ces paysans Bunong et de l'ethnie bagyeli ? Fanny Paloma : Cela vient de ma propre histoire. Je suis en partie issue d'une famille chilienne. Et au Chili aussi, il y a des communautés autochtones qui sont là depuis des siècles et des siècles et qui luttent toujours pour récupérer leurs terres qui, à l'époque, ont été volées par des colons espagnols. Cette revendication perpétuelle m'a amenée depuis longtemps à m'interroger : que signifie la terre quand le fait de la perdre veut dire perdre une partie de soi ?  Au cours de mes recherches,  j'ai entendu parler des Bagyeli et des Bunong, et je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoup de liens entre eux. J'ai décidé de m'y intéresser notamment via l'union entre ces populations qui ne se rencontrent pas et qui trouvent pourtant le moyen de s'allier contre un adversaire commun. Vous parlez des colons espagnols et, justement, au début du film, vous dites que finalement l'extinction des peuples autochtones continue. Est-ce que ça veut dire que le groupe Bolloré serait une forme de nouveau Christophe Colomb quelque part ? C'est ce qui ressort en tout cas des tactiques employées, et de la posture adoptée par ces sociétés. Le groupe Bolloré, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui existent aujourd'hui. Ce sont des sociétés qui estiment que leur vision du monde, et la valeur marchande qu'ils donnent à la terre, est la plus importante et prévaut sur les vies humaines et sur les visions des autres. Donc on retrouve quand même beaucoup d'attitudes proches de celles des premiers colons, c'est-à-dire « il n'y a pas le choix, de toute façon, on arrive, on prend, on exploite, ceci nous appartient ». Ce que vous dites me fait penser à cette phrase que vous avez dans le film : « Ce qui se mange est remplacé par ce qui se vend. »  Particulièrement au Cambodge, mais en fait on le voit aussi au Cameroun, au bout d'un moment, les personnes non seulement n'ont plus assez d'espace pour planter pour eux-mêmes des biens alimentaires, mais finalement ils ont aussi besoin de vendre à ces compagnies qui viennent, qui créent avec eux des contrats qui leur permettent de vendre, par exemple, du caoutchouc à la compagnie. Souvent, les entreprises vont mettre en place des situations où les personnes n'ont pas vraiment le choix que de finalement cultiver pour la compagnie, et ça ne va pas être des fruits et des légumes, ça va être le caoutchouc, ou le poivre, par exemple. Donc petit à petit, les gens cherchent à créer de l'argent plutôt que des biens alimentaires. C'est intéressant parce que, ce que l'on voit aussi en visionnant le film, c'est que l'implantation de ces groupes crée également de la division. Oui, complètement, et c'est quelque chose qu'on a voulu montrer dans le film. En fait, la division, quand les personnes sont dans une situation de survie, c'est une arme redoutable. Ce que font aussi les entreprises, c'est qu'elles coupent le flux d'informations. Donc, les gens ne savent plus vraiment ce qui se passe pour les autres familles, ne savent plus quels moyens employer pour se défendre, et ça casse une coutume qui est de prendre les décisions en commun. Face à une situation de vie ou de mort, quand certains pensent avoir trouvé la bonne solution, ils s'y tiennent corps et âme. Et c'est cela qui créée des divisions, parce qu'on ne veut pas que les autres cassent l'initiative qu'on a commencée. Donc c'est tout un système qui permet de diviser les gens à plusieurs étages. Il y a d'ailleurs une scène très parlante à ce sujet : à un moment, l'avocat Me Fiodor Rilov, vient informer la communauté Bagyeli des nouvelles avancées. L'un des hommes présents porte une tenue Socapalm dont il a caché le logo. Pouvez-vous nous parler de ce moment-là ? La première chose qu'il faut dire, c'est qu'à beaucoup de ces réunions, il y avait beaucoup moins de personnes que dans un rassemblement habituel du village. Les gens ont l'habitude de se réunir et de prendre la parole tous ensemble, et là, on nous le disait souvent « il manque la moitié des personnes ». Cet homme a voulu participer à la réunion, et effectivement, il revenait du champ Socapalm, où il est employé -  souvent, ce sont des employés à la journée. Et il nous a dit qu'il avait cru que, peut-être, c'était certains envoyés de Socapalm qui se faisaient passer pour des ONG, ou se faisaient passer pour des médiateurs, pour en réalité obtenir des informations, qui pourraient leur permettre ensuite de les bannir du travail, ou en tout cas de leur créer des problèmes. Et cela, à votre connaissance, c'est une méthode qui a réellement été utilisée par ces groupes-là ? On nous en a beaucoup parlé en tout cas. Un autre homme nous a raconté que Socapalm avait récupéré les noms des personnes qui ont porté plainte, afin de tenir une liste pour empêcher certains d'obtenir ce travail journalier. Cette situation de précarité, et cette peur planante, c'est quelque chose qu'on nous a rapporté plusieurs fois.  En vous écoutant, et en sachant la force de frappe des multinationales, on a l'impression d'être face à des rouleaux compresseurs. Comment ne pas désespérer ? Du côté des populations, c'est une question de survie. Ce qui les fait tenir, c'est qu'ils ne se battent pas pour un territoire, en fait. Ils ne se battent pas pour un sol, ils se battent pour un lien. Le lien avec leurs ancêtres, leurs descendants, mais aussi avec une manière d'être au monde. Et puisque c'est une question de survie, de toute façon, ils ne lâcheront pas. De notre côté, je pense que la prise de conscience nous apporte déjà beaucoup. Se demander qui raconte l'histoire, quelle histoire on écoute, et qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on appelle le progrès aujourd'hui ? Justement, pouvez-vous expliquer ce que représente la terre pour les Bunong et les Bagyeli, au-delà d'un moyen de subsistance ? C'est d'abord un lien spirituel très fort. Souvent, les populations autochtones qui vivent de manière très proche avec la nature ont la croyance ferme que leurs ancêtres et les esprits sont des entités avec lesquelles il faut cohabiter. Donc le fait de casser la connexion spirituelle est très difficile à vivre pour beaucoup. Ensuite, il y a toutes les habitudes et le savoir nés sur ces terres et qui sont extrêmement riches, qui leur amènent aussi une pharmacopée, des formes de subsistance et une souveraineté. La perdre, c'est recommencer à zéro. Le tournage terminé, êtes-vous restée en lien avec ces communautés ? Oui j'essaie d'avoir des contacts les plus réguliers possibles avec eux. Je travaille aussi avec plusieurs personnes qui ont des liens sur place, qui eux aussi vont avoir des contacts. Donc ça nous permet de créer une chaîne quand même pour rester en contact. Vous disiez, au tout début de cet entretien, que ce sont des questionnements personnels qui vous ont amenée à vous pencher sur ce sujet. Est-ce que ce film vous a permis de trouver des réponses à ces questionnements plus intimes ?  Je n'ai pas trouvé de réponses à proprement parler. Je suis plutôt au début d'un cheminement. Tout cela m'a amenée sur une question de sens. En tout cas, c'est cela, la conclusion que j'ai tirée de mon expérience. Et c'est vers cela que je veux continuer à aller. 

Le zoom de la rédaction
Une Journée Particulière à Rome avec la fille d'Ettore Scola qui veut faire vivre l'oeuvre de son père

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 4:20


durée : 00:04:20 - Le Grand reportage de France Inter - L'anniversaire des dix ans de sa disparition est l'occasion de faire revivre l'héritage cinéma de l'immense Ettore Scola. Sa fille Silvia, elle aussi réalisatrice, nous a ouvert ses archives. Elle prépare en 2026 une grande expo à Rome à la mémoire de son père et publie en BD son dernier scénario. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Radio Monaco - Feel Good
Le secret invisible qui maintient votre peau jeune

Radio Monaco - Feel Good

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 2:50


Quand on parle de beauté, on pense collagène, élastine ou acide hyaluronique. Mais un autre acteur silencieux joue un rôle central : le silicium. Présent dans la peau, les os, les cheveux et les cartilages, il agit comme la charpente invisible qui soutient la structure et la souplesse de nos tissus. Sans lui, tout s'affaisse doucement.Le silicium stimule la production de collagène et d'élastine, renforce la densité osseuse et améliore la qualité du derme. Mais nos réserves diminuent avec l'âge. Attention, toutes les formes ne se valent pas : les minérales sont peu assimilables, seule la forme organique stabilisée, l'acide orthosilicique, passe efficacement la barrière intestinale et agit vraiment sur la peau, les cheveux et les articulations. La dose idéale : 250 mg par jour.Particulièrement utile pour les peaux fines, matures ou relâchées, le silicium agit là où les crèmes ne vont pas, surtout en synergie avec collagène, acide hyaluronique et vitamine C. Les effets sont progressifs mais mesurables : après 12 à 20 semaines, la peau gagne en élasticité, les cheveux brillent, les ongles deviennent plus solides.Petit conseil : patience et régularité sont la clé. Le silicium ne fait pas de miracle instantané, mais construit la beauté durable, de l'intérieur.

L'invité de RTL
Réveillon du Nouvel An : alcool, stupéfiants et protoxyde d'azote "particulièrement ciblés" dans les contrôles routiers, prévient la préfecture de police de Paris sur RTL

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 9:04


90.000 policiers et gendarmes seront mobilisés dans toute la France, dont 10 000 à Paris et la petite couronne, pour le réveillon du 31 décembre, a indiqué le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez. A Paris, les Champs-Élysées seront au cœur des célébrations du Nouvel An. Des dizaines de milliers de Parisiens et de touristes sont attendus sur la plus célèbre avenue du monde pour assister au feu d'artifice et au spectacle visuel projeté sur l'Arc de Triomphe, malgré l'annulation début décembre du concert, à la demande de la préfecture de police afin de limiter les risques de mouvements de foule. Hélène Denéchère, Porte-parole de la Préfecture de Police de Paris est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Libre antenne week-end
La libre antenne - Le 31 décembre est une date particulièrement triste pour Édith

Libre antenne week-end

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 28:02


Invitée :Le 31 décembre est une date particulièrement triste pour ÉdithHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Hystériques
[EXTRAIT] Lessives : pourquoi même les produits bébés sont dangereux

Hystériques

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 3:01


Découvrez comment éviter les pièges du marketing cosmétique avec Mélina, cosmétologue et fondatrice de LaFamilleTortue!Saviez-vous que 99% des produits pour bébé "hypoallergéniques" contiennent des ingrédients problématiques? Dans cet épisode révélateur, Mélina partage son expertise pour décrypter les étiquettes et faire des choix éclairés.✨ Points forts de cet épisode:✨ Pourquoi un produit bio n'est PAS forcément sans danger✨ Les perturbateurs endocriniens cachés dans vos produits quotidiens✨ Comment lire une liste INCI et repérer les ingrédients toxiques✨ Des alternatives économiques et saines pour toute la maison

Le Conseil Santé
Migrants et réfugiés : existe-t-il des vulnérabilités spécifiques sur le plan de la santé ?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 1:54


Au lendemain de la Journée internationale des migrants, nous parlons de leur accès aux soins. Selon l'OMS, on comptait plus d'un milliard de personnes en déplacement dans le monde en 2022, soit environ une personne sur huit. Particulièrement exposées aux maladies transmissibles ou aux affections d'origine alimentaire ou hydrique pendant leur parcours migratoire, ces populations peuvent également avoir besoin d'un suivi pour des maladies chroniques. Or, de nombreux obstacles peuvent entraver leur accès aux soins. Les populations migrantes présentent-elles des vulnérabilités particulières en termes de santé ? Comment mieux faire connaître les droits à des populations, y compris quand elles sont privées de titre de séjour ?  Avec : Dr Sandra Petiot, médecin anesthésiste réanimateur à Paris et médecin bénévole à la Clinique Mobile à Porte de la Villette, au nord de Paris, pour MSF Retrouvez l'émission en podcast ici : Migrants et réfugiés : comment améliorer leur accès à la santé ?

Priorité santé
Migrants et réfugiés : comment améliorer leur accès à la santé ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 48:30


À l'occasion de la Journée internationale des migrants, nous parlons de leur accès aux soins. Selon l'OMS, on comptait plus d'un milliard de personnes en déplacement dans le monde en 2022, soit environ une personne sur huit. Particulièrement exposées aux maladies transmissibles ou aux affections d'origine alimentaire ou hydrique pendant leur parcours migratoire, ces populations peuvent également avoir besoin d'un suivi pour des maladies chroniques.  Or, de nombreux obstacles peuvent entraver leur accès aux soins. Comment améliorer l'accès aux soins des personnes migrantes ? La journée internationale des migrants donne l'occasion d'évoquer différents aspects de la santé des personnes qui ont quitté leur pays d'origine et disposent ou non d'un titre de séjour.   Cette situation d'éloignement des populations implique de nombreuses spécificités en termes de troubles et d'affections, mais aussi en lien avec la problématique-clé de l'accès aux soins pour les personnes exilées ou réfugiées, au cours du parcours migratoire, comme à l'arrivée. L'accueil sanitaire des migrants - qui constituent un groupe hétérogène aux besoins de santé diversifiés - doit en théorie être une étape importante en matière de dépistage, en particulier des maladies asymptomatiques ou bénignes, qui peuvent présenter des complications sévères.  Populations vulnérables  Des dispositifs spécifiques existent en France pour permettre d'être pris en charge, y compris lorsque l'on n'est pas en possession d'un titre de séjour en règle (l'Aide Médicale d'État concerne les personnes étrangères arrivées, depuis plus de trois mois), mais l'information n'est pas toujours accessible et adaptée, et de nombreuses personnes migrantes, par méconnaissance ou par crainte, restent éloignées du système de soins.   Méconnaissance des dispositifs  Des O.N.G. travaillent spécifiquement auprès des populations les plus vulnérables, souvent éprouvées sur le plan psychologique et physique par leur parcours migratoire. Les difficultés de logement, les antécédents médicaux, les différences culturelles et linguistiques, les traumatismes associés aux violences basées sur le genre sont autant de facteurs qui rendent complexe cette prise en charge des patients migrants. Avec : Camille Moreau, responsable des activités médicales au Centre d'accueil de jour à Pantin de Médecins sans frontières Dr Sandra Petiot, médecin anesthésiste réanimateur à Paris et médecin bénévole à la Clinique Mobile à Porte de la Villette, au nord de Paris, pour MSF Amoss Makohe, doctorant en Psychopathologie clinique à l'Université de Yaoundé 1 au Cameroun, et ancien staff MSF Espagne comme responsable des Activités Santé Mentale et Soutien Psychosocial aux côtés des migrants à Agadez au Niger.  Un reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons de l'inauguration d'une unité de crise, au sein de la maison des adolescents de l'Hôpital Cochin, l'unité Weiji. Cet hôpital de jour a vocation à accueillir les adolescents et leurs familles en situation de crise aigüe. Reportage de Louise Caledec.  Programmation musicale : ► The Caveman - Gatekeepers (ft Pa Salieu)  ► Enny – Selfridges. 

Priorité santé
Migrants et réfugiés : comment améliorer leur accès à la santé ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 48:30


À l'occasion de la Journée internationale des migrants, nous parlons de leur accès aux soins. Selon l'OMS, on comptait plus d'un milliard de personnes en déplacement dans le monde en 2022, soit environ une personne sur huit. Particulièrement exposées aux maladies transmissibles ou aux affections d'origine alimentaire ou hydrique pendant leur parcours migratoire, ces populations peuvent également avoir besoin d'un suivi pour des maladies chroniques. Or, de nombreux obstacles peuvent entraver leur accès aux soins. Comment améliorer l'accès aux soins des personnes migrantes ? La journée internationale des migrants donne l'occasion d'évoquer différents aspects de la santé des personnes qui ont quitté leur pays d'origine et disposent ou non d'un titre de séjour.   Cette situation d'éloignement des populations implique de nombreuses spécificités en termes de troubles et d'affections, mais aussi en lien avec la problématique clé de l'accès aux soins pour les personnes exilées ou réfugiées, au cours du parcours migratoire, comme à l'arrivée. L'accueil sanitaire des migrants - qui constituent un groupe hétérogène aux besoins de santé diversifiés - doit en théorie être une étape importante en matière de dépistage, en particulier des maladies asymptomatiques ou bénignes, qui peuvent présenter des complications sévères.  Populations vulnérables  Des dispositifs spécifiques existent en France pour permettre d'être pris en charge, y compris lorsque l'on n'est pas en possession d'un titre de séjour en règle (l'Aide Médicale d'État concerne les personnes étrangères arrivées, depuis plus de trois mois), mais l'information n'est pas toujours accessible et adaptée, et de nombreuses personnes migrantes, par méconnaissance ou par crainte, restent éloignées du système de soins.   Méconnaissance des dispositifs  Des O.N.G. travaillent spécifiquement auprès des populations les plus vulnérables, souvent éprouvées sur le plan psychologique et physique par leur parcours migratoire. Les difficultés de logement, les antécédents médicaux, les différences culturelles et linguistiques, les traumatismes associés aux violences basées sur le genre sont autant de facteurs qui rendent complexe cette prise en charge des patients migrants. Avec : Camille Moreau, responsable des activités médicales au centre d'accueil de jour à Pantin de Médecins sans frontières Dr Sandra Petiot, médecin anesthésiste réanimateur à Paris et médecin bénévole à la Clinique Mobile à Porte de la Villette, au nord de Paris, pour MSF Amoss Makohe, Doctorant en Psychopathologie clinique à l'Université de Yaoundé 1 au Cameroun, et ancien staff MSF Espagne comme Responsable des Activités Santé Mentale et Soutien Psychosocial aux côtés des migrants à Agadez au Niger  Un reportage de Raphaëlle Constant ► En fin d'émission, nous parlons de l'inauguration d'une unité de crise, au sein de la maison des adolescents de l'hôpital Cochin, l'unité Weiji. Cet hôpital de jour a vocation à accueillir les adolescents et leurs familles en situation de crise aigüe. Reportage de Louise Caledec.  Programmation musicale : ► The Caveman - Gatekeepers (ft Pa Salieu)  ► Enny – Selfridges 

Hystériques
Les produits bébé "clean" qui EMPOISONNENT votre enfant !

Hystériques

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 60:33


Découvrez comment éviter les pièges du marketing cosmétique avec Mélina, cosmétologue et fondatrice de LaFamilleTortue!Saviez-vous que 99% des produits pour bébé "hypoallergéniques" contiennent des ingrédients problématiques? Dans cet épisode révélateur, Mélina partage son expertise pour décrypter les étiquettes et faire des choix éclairés.✨ Points forts de cet épisode:✨ Pourquoi un produit bio n'est PAS forcément sans danger✨ Les perturbateurs endocriniens cachés dans vos produits quotidiens✨ Comment lire une liste INCI et repérer les ingrédients toxiques✨ Des alternatives économiques et saines pour toute la maison

Les chroniques de Pierre-Yves McSween
La difficulté de diversifier les marchés, particulièrement vers l'Europe

Les chroniques de Pierre-Yves McSween

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 5:39


Écoutez la chroniqueuse économique Michèle Boisvert sur divers sujets avec Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Hystériques
[EXTRAIT] Les perturbateurs endocriniens dans votre salle de bain

Hystériques

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 4:18


Découvrez comment éviter les pièges du marketing cosmétique avec Mélina, cosmétologue et fondatrice de LaFamilleTortue!Saviez-vous que 99% des produits pour bébé "hypoallergéniques" contiennent des ingrédients problématiques? Dans cet épisode révélateur, Mélina partage son expertise pour décrypter les étiquettes et faire des choix éclairés.✨ Points forts de cet épisode:✨ Pourquoi un produit bio n'est PAS forcément sans danger✨ Les perturbateurs endocriniens cachés dans vos produits quotidiens✨ Comment lire une liste INCI et repérer les ingrédients toxiques✨ Des alternatives économiques et saines pour toute la maison

Les enjeux internationaux
Inondations en Asie du Sud-Est : une région particulièrement exposée aux risques climatiques ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 11:53


durée : 00:11:53 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En une semaine, c'est tout un sous-continent qui s'est retrouvé submergé. En Asie du Sud-Est, les pluies torrentielles de la mousson, amplifiées par deux cyclones tropicaux d'une intensité exceptionnelle, ont ravagé l'Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie et le Sri Lanka. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Sophie Boisseau du Rocher Chercheuse associée au Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI)

La Story Nostalgie
Beatles Anthology 2025 (Episode 1)

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 6:14


L'arrivée de l'incroyable série Anthology sur Disney+, 22 ans après la sortie en box DVD du plus monumental “doc” rock jamais réalisé, va à n'en pas douter fasciner plusieurs générations de spectateurs. Car bien au-delà du triomphe commercial jamais égalé, c'est surtout l'histoire des quatre musiciens qui vaut la peine d'être racontée. Les Beatles, c'est le Seigneur des Anneaux, le Star Wars, les Chevaliers de la Table Ronde du rock'n'roll, en clair la plus grande légende du XX° siècle, foisonnante, touchante et truffée de rebondissements aussi inattendus que spectaculaires. Vrai, qui à la fin des années 40 aurait pu prédire un tel destin à ces gamins courant dans les rues pour jouer dans les “bombies” comme on les appelle à Liverpool. Oh ils ignorent ce que ça veut dire mais c'est dans ces terrains vagues, plaies béantes dans des quartiers bombardés durant la guerre qui les a vus naître, que ces mômes aux genoux écorchés et gelés ont trouvé leur terrain de jeu. Ils n'imaginent pas une vie en dehors de Liverpool, cette cité portuaire noircie par la pollution des usines et des bateaux qui y accostent venant du monde entier. Ils parlent d'ailleurs un Anglais très singulier, le scouse, que personne ne comprend une fois qu'on s'en éloigne de dix miles. Pourtant, à l'automne 1960, nous les retrouvons dans un autre port, Hambourg, une ville qui a bien des points communs avec la leur. Particulièrement ses quartiers mal famés, hantés par des marins ivres le soir, errant jusqu'au bout de la nuit parmi les putes, comme ils disent, et voguant de cafés en lieux de débauche où on apprécie les groupes britanniques, les seuls à pouvoir jouer cette musique américaine des Elvis Presley et autres Bill Haley qu'ils apprécient tant. Ils sont alors six Beatles à jouer dans les bars de Reeperbahn et ses rues voisines. Oui, on parle toujours du 5ème Beatle mais ils sont six à en avoir fait partie officiellement. John Lennon a fondé les Quarrymen en 1956 alors qu'il était à la Quarry Bank High School, rejoint par Paul McCartney l'année suivante, puis George Harrison et enfin, Stuart Sutcliffe et Pete Best. Ils sont donc cinq, quatre guitaristes et un batteur, c'est d'ailleurs la maman du dernier arrivé, Pete Best, qui en leur trouvant pas mal d'engagements a enfin apporté une stabilité au groupe. Sans la maman de Pete, les Beatles auraient peut-être disparu des radars. Et tant qu'on parle des Beatles, c'est John et Stuart qui ont trouvé ce nom en janvier 1960.Alors imaginez l'arrivée à Hambourg fin 1960 pour ces jeunes hommes qui n'ont jamais franchi les frontières de la Grande-Bretagne. Assis sur leur matos dans le mini-minibus de leur manager qui n'est autre que le patron du Jacaranda, un café de Liverpool, ils débarquent en fin de soirée après avoir traversé la Hollande. Le patron de la boîte où ils doivent jouer, l'Indra, pas très chaleureux, les loge dans une pièce en béton sans fenêtre avec des matelas par terre, dans un cinéma borderline, avec juste les water sans eau chaude pour se débarbouiller. Ces deux lieux aujourd'hui encore miraculeusement intacts, c'est là où les Beatles vont apprendre leur métier en jouant plusieurs heures toutes les nuits, et où ils vont croiser Ringo Starr, le futur sixième Beatle qui joue avec un autre groupe de Liverpool. Mais c'est surtout là qu'ils vont comprendre le contact avec le public mieux que leurs semblables british et développer leur art comme personne, faisant d'eux le groupe de scène le plus phénoménal qu'on ait vu, suscitant des émotions dans le public féminin comme plus jamais on en verra. Non, vraiment, quand quatre ans plus tard, les Beatles débarquent à New York, aucun Américain n'a vu et entendu jouer LEUR musique comme le font les Beatles. C'est sauvage, le public exulte, leurs parents sont horrifiés.

Reportage France
France: l'infection à VIH particulièrement préoccupante en Guyane

Reportage France

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 2:33


Journée mondiale de lutte contre le sida ce lundi 1ᵉʳ décembre. En France, la situation concernant les infections à VIH est particulièrement préoccupante en Guyane, collectivité d'outre-mer situé entre le Suriname et le Brésil. Les contaminations se situent au-delà du seuil épidémique : entre 1,18 et 1,35 personne sur 100 sont touchées. Pourtant, d'après les données de Médecins du monde, c'est aussi sur ce territoire que le préservatif est le plus utilisé. Alors comment expliquer la prévalence de la maladie ? Éléments de réponses avec Amélie Beaucour. À lire aussiLutte contre le VIH/sida: quelques progrès et beaucoup d'inquiétudes À lire aussiFinancement de la lutte contre le VIH: «La France est vraiment en-deçà des attentes», s'inquiète une association

Les matins
Une signature biologique particulière chez les patients souffrant de dépression résistante

Les matins

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 5:00


durée : 00:05:00 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La dépression résistante au traitement concerne jusqu'à 30 % des patients. À partir d'un échantillon sanguin, une nouvelle étude montre un profil biologique distinct, avec des gènes régulés autrement et une immunité différente. Un pas vers une identification plus précoce de cette pathologie. - invités : Marie-Claude Potier Directrice de recherche CNRS, co-responsable de l'équipe Maladie d'Alzheimer, maladies à prions à l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière.

Rav Touitou
La mazal de ce mois-ci est particulière - c'est un mazal grâce auquel on peut réussir dans tout (rav Yéhouda Touitou)

Rav Touitou

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 2:11


La mazal de ce mois-ci est particulière - c'est un mazal grâce auquel on peut réussir dans tout (rav Yéhouda Touitou) by Rav David Touitou

Julien Cazarre
Cazarre raconte sa soirée du 13 novembre un peu particulière au Stade de France – 12/11

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 0:52


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Journal d'Haïti et des Amériques
Aux États-Unis, des fonctionnaires ont recours à des banques alimentaires pour manger

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 30:00


Depuis qu'il a été réélu, il y a un an tout juste, Donald Trump imprime sa marque sur les États-Unis : guerre commerciale, offensive contre les migrants, mais aussi chasse aux employés fédéraux. Près de 300 000 postes ont été supprimés depuis le début de l'année dans la Fonction publique au nom de «l'efficacité gouvernementale». Des fonctionnaires qui subissent, en plus, le «shutdown» depuis plus d'un mois. Certains travaillent sans être payés ; d'autres ont été placés au chômage forcé, sans toucher de salaire. Des banques alimentaires organisent désormais des distributions d'aide alimentaire spécialement réservées aux fonctionnaires. Reportage de Vincent Souriau à Memphis, dans le Tennessee. Anne Cantener poursuit la discussion sur ce sujet avec son invité Corentin Cellin, professeur agrégé d'Histoire et chroniqueur sur le site d'information Les jours. Il analyse la «purge idéologique» que vivent les États-Unis. «Les fonctionnaires qui sont chassés sont ceux qui ont pris position contre l'administration Trump», raconte Corentin Cellin. Particulièrement visés : le ministère de la Justice et le FBI. Cette mise au pas était annoncée et prévue par le Projet 2025 de la Fondation Heritage. Mais l'expert des États-Unis se dit surpris par la vitesse avec laquelle Donald Trump met son plan en application.   Au Mexique, l'émotion après l'assassinat du maire de Uruapan Les députés ont observé une minute de silence en mémoire de Carlos Manzo tué samedi (1er novembre 2025) lors de la célébration de la Toussaint dans sa ville, et alors qu'il bénéficiait pourtant d'une protection policière, rapporte El Sol de Mexico. Sur leurs sièges ou leurs bureaux, les parlementaires du PRI, le Parti révolutionnaire institutionnel, ont déposé un chapeau blanc tâché de rouge. Ce même chapeau qui était le signe distinctif de Carlos Manzo, explique le quotidien. Un maire qui a tenté de lutter contre les groupes criminels. Il a enregistré quelques victoires. Il a porté des coups sérieux aux cartels qui opèrent dans le Michoacan, rapporte El Sol de Mexico. Et cela lui a coûté la vie. Carlos Manzo était courageux, téméraire même, mais il était seul, estime David Saucedo, expert en Sécurité publique et délinquance organisé, interviewé par El Sol de Mexico. Uruapan a 400.000 habitants mais seulement 350 policiers. Et son maire n'avait le soutien ni du gouvernement provincial ni du gouvernement fédéral, analyse ce spécialiste. Au cours des quatre dernières années, six maires du Michoacan ont été assassinés, cinq autres victimes d'attentats. La présidente Claudia Sheinbaum a annoncé un plan pour le Michoacan hier, lors de sa conférence de presse quotidienne. Cela fait une vingtaine d'années que «des gouvernements de bords politiques différents promettent de rétablir la paix au Michoacan, et ils ont toujours échoué», relève Milenio. En 2006, Felipe Calderon avait envoyé l'armée dans cet État. Résultat : une escalade de violences.   En Haïti, les autorités alertent une nouvelle fois sur la recrudescence du choléra Oui, recrudescence notamment à Pétionville, nous apprend Le Nouvelliste. «Des opérations d'assainissement, de fumigation et de dératisation sont en cours dans la région métropolitaine (de Port-au-Prince), particulièrement dans les quartiers où les inondations et les accumulations d'ordures augmentent le risque de contamination», peut-on lire dans le journal. Le gouvernement est, en effet, inquiet pour les zones qui ont été dévastées par Melissa, surtout le sud et l'ouest d'Haïti. «Les fortes pluies et inondations provoquées par le passage de l'ouragan (...) risquent d'aggraver la situation sanitaire, en favorisant la contamination de l'eau et la transmission du choléra», écrit Alterpresse. Le ministère de la Santé redoute également une hausse de cas de diarrhée, de typhoïde et de paludisme, précise Le Nouvelliste. Les campagnes de communication visant à rappeler les règles d'hygiène se sont intensifiées. Mais la priorité reste, bien sûr, l'accès à l'eau potable dans les zones sinistrées.   Le journal de la 1ère En Martinique, le procès des déboulonneurs de statues a commencé ce lundi 3 novembre 2025.

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette
Escapade en Vallée de La Dordogne : Rocamadour et ses alentours / Les moules de saison

Toute l'info du week-end - Bernard Poirette

Play Episode Listen Later Sep 27, 2025 4:10


Vanessa on part dans le Lot pour la 37 ème édition des Montgolfiades ce week-end Oui,ça va être un parenthèse suspendue, une séance de cinéma en plein air : des centaines de montgolfières vont flotter dans le ciel au-dessus de Rocamadour. Ce rendez-vous est devenu incontournable.Cette tradition on la doit aux américains. Ce sont eux qui ont fait voler pour la première fois une montgolfière du pied de Rocamadour pour le tournage d'un film d'animation destiné à Disneyland. Alors pour en prendre plein la vue, avoir la plus belle vue, et la plus belle photo sans l'aide de l'IA, LE meilleur spot selon moi, ce sont Les remparts du château. Il coiffe Rocamadour. Ce qui fait que vous êtes au plus, à 70 mètres au-dessus du sanctuaire : La vue sur la vallée est sensationnelle Rocamadour est en effet connu pour son sanctuaire depuis des siècles Rocamadour c'est une vieille cité médiévale qui a résisté aux guerres de religion. Ce qu'elle a de fascinant, c'est qu'elle a été construite en escalier à flanc de falaise : on dirait une pièce montée : les maisons, les toits, les églises et le château se superposent ! Et puis en effet son sanctuaire, ses 7 chapelles en ont fait un haut lieu de pèlerinage depuis plus de 1000 ans. Et ce serait à Amadour, identifié comme Zachée-le collecteur d'impôts de Jéricho converti par le Christ, que l'on devrait Rocamadour. Il serait venu évangéliser la Gaule et aurait débarqué sur les rives du Medoc. Fondé le 1er sanctuaire marial de France à Soulac, avant de marcher vers les falaises du Quercy, et vivre en ermite dans une grotte. Et si je vous raconte ça c'est qu'il existe un nouvel itinéraire Le Chemin d'Amadour. Il relie la Gironde à Rocamadour. Une marche en pleine nature, vous traversez les vignobles du Bordelais, de Bergerac, les bastides médiévales… 600 km / 21 étapes. Une bonne vingtaine de jours de marche … une marche qui peut aussi être spirituelle Et si on a envie de ses poser après toutes ces marches, vous avez une adresse à nous suggérer ? La maison Borreze en plein cœur de Souillac,à coté de Rocamadour Une maison de famille magnifiquement transformée en hôtel contemporain. Et On s'y sent bien. Particulièrement dans le salon Bibliothèque… Fiche Pratique : La 37 eme édition des Montgolfiades : Accès libre et gratuit pour tous – parkings gratuits disponibles Réservation baptême de l'air en montgolfière sur rocamadour-montgolfieres.fr Office du tourisme de la Vallée de la Dordogne vallee-dordogne.com Hébergement : La maison Borreze : https://maisonborreze.com/fr   LES MOULES C'est la saison ! Il existe 4 grandes variétés de moules : - Bouchot (mode de « culture » de la moule sur les pieux en mer) – AOP Mont saint-Michel - Moule de Bouzigue : cultivées dans le bassin de Thau (Languedoc-Roussillon) - Moule hollandaise : moules assez charnues élevées dans les fonds marins qui sont ensuite dragués / assez charnues mais moins de goût - Moule espagnole : très charnue, dédiée à la paella ou à être gratinée Moules en tempura pour l'apéro Cuire les moules dans un fond de vin blanc avec une branche de céleri et un oignon émincé / décortiquer les moules et les réserver / préparer un pâte à tempura : 100 gr de maïzena et 10 cl de bière / chauffer une casserole avec de l'huile et les plonger 30 sec / pour accompagner : une mayonnaise au curry ou une sauce tartare Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
La folie du jour - Antoine Diers : "Le salaire moyen à France Télévisions est de 6 000 € brut par mois. Il y a une planque de gens de gauche, trop payés, qui produisent un service public particulièrement nul" - 24/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 1:24


Aujourd'hui, Zohra Bitan, Charles Consigny et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Championnes du Monde
Romane Dicko - Les conseils d'une championne pour apprendre à aimer qui l'on est

Championnes du Monde

Play Episode Listen Later Sep 16, 2025 55:56


Julien Cazarre
La vente aux enchères...particulière de J-C – 15/09

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 2:12


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Journal de l'Afrique
RD Congo : une rentrée des classes particulière à Goma

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Sep 1, 2025 14:24


En RD Congo, la rentrée des classes est particulière dans l'est du pays : c'est la première depuis la prise de contrôle des territoires dans le Nord et le Sud-Kivu. Malgré les doutes sur cette rentrée scolaire, les écoliers ont répondu présents. Reportage d'Aurélie Bazzara-Kibangula et Fidèle Kitsa.

Le téléphone sonne
Moustiques, frelons asiatiques, punaises de lit : tous aux abris !

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Aug 20, 2025 42:12


durée : 00:42:12 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Moustiques, frelons asiatiques, punaises de lit, ils nous pourrissent la vie... Particulièrement aujourd'hui alors que le réchauffement climatique accentue leur prolifération. Entre enjeux écologiques, sanitaires et sociaux, comment s'en débarrasser ? Une coexistence est-elle possible ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Zeteo
Yvon Le Men : Le bruit court qu'on peut être heureux

Zeteo

Play Episode Listen Later Jul 19, 2025 89:29


Yvon Le Men est un poète contemporain majeur. Il est l'auteur d'une soixante d'ouvrages. Apprécié du grand public, il a déjà reçu de nombreuses distinctions comme le Prix de Poésie 2010 de l'Académie Littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire pour l'ensemble de son œuvre, le Prix Théophile-Gautier de l'Académie Française en 2012, et plus récemment le Prix Goncourt de la Poésie, en 2019. Dans sa maison du Trégor, entourée d'arbres et de pierres, il nous a reçu pour le temps d'une flânerie poétique à la fois légère et profonde, douce et lumineuse. Avec lui, nous avons abordé les sujets qui lui sont chers. Ses parents et ses racines bretonnes. Sa vocation de poète, le choix d'y être fidèle malgré premières années de précarité. Les voyages dans le monde entier, de la Chine à l'Amérique du Sud en passant par le Liban. Ce qui compte beaucoup dans la vie d'Yvon Le Men, ce sont les nombreuses rencontres marquantes. Celles du quotidien, comme celles des écrivains et des poètes qui lui ont été très proches. Parmi lesquels Christian Bobin, Michel Le Bris, Xavier Grall, Eugène Guillevic, Jean Lavoué ou encore, plus proches de nous, François Cheng et Stéphane Bataillon (invité récent de Zeteo #311). « Entre l'éclaircie et la mort » : Tel est l‘univers d'Yvon Le Men, sa réponse un jour à la question d'une journaliste qui lui demandait quel était son pays. Avec lui, nous explorons les paysages intimes de nos lumières, de nos souffrances, de nos amours, de notre quête du bonheur, de la mort et de l'au-delà, notamment lorsqu'il s'agit du départ de ceux qui lui sont proches. C'est notamment le cas de Philippe, l'ami disparu il y a peu à qui Yvon Le Men consacre son recueil de poésie le plus récent : Un soir d'avoir été. Parmi les artistes, ceux qui ont la tâche de nous révéler la beauté et l'amour, le poète a une mission très particulière. Son talent est de rendre visible l'invisible, avec les mots comme outils, dont la puissance créatrice est si proche de la puissance infinie du divin. Devenue intelligible et sensible avec le poète Yvon Le Men, la grâce s'éveille en nous. Pour lire Un soir d'avoir été, le recueil le plus récent d'Yvon Le Men, cliquer ici. Pour lire La seconde du parfum, le livre d'entretiens d'Yvon Le Men avec Christian Bobin, Stéphane Bataillon, Claude Vigée... , cliquer ici 4 millions  Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Ce vendredi 18 juillet, nous avons la joie d'avoir passé le cap des 4 millions d'écoutes depuis la création de Zeteo, en janvier 2020. De tout notre cœur, et avec vous, chers amis, invités et témoins, auditeurs, messagers et donateurs, nous tenons à exprimer toute notre gratitude pour l'aventure incroyable que nous vivons depuis maintenant 340 épisodes. Si j'ai « lancé » Zeteo, il y a maintenant cinq ans et demi, c'est parce que je ressentais alors que ce besoin très fort en moi de ressourcement spirituel, affectif, psychologique et parfois même intellectuel, il devait être partagé autour de moi. Depuis des années, je pratiquais de multiples podcasts, et j'appréciais fortement ce format libre et si étendu de diffusion de contenus que l'on reçoit au plus intime de soi-même, en confiance, les yeux souvent fermés.   Les podcasts que je parcourais m'ont beaucoup apporté. Ils m'ont fait découvrir la méditation, les sagesses orientales, celles que j'ai pu approfondir ensuite par les livres et les rencontres. Je ressentais pourtant que malgré la profusion de podcasts remarquables, il manquait quelque chose de très important. Particulièrement en notre vieille civilisation européenne, fortement irriguée par la spiritualité chrétienne, et pas toujours prête à assimiler facilement de vieilles sagesses issues de traditions parfois millénaires… alors que nous détenons ici aussi des trésors inestimables, souvent enfouis et oubliés.   C'était avant de vivre une rencontre douce au cours d'une nuit de printemps, et l'évidence de la présence si intime et si profonde du Christ en moi. Quelques jours plus tard naissait l'idée de créer un podcast destiné à ceux qui cherchent pour trouver (c'est la signification du mot Zeteo en grec ancien), avec le Christ au centre et au cœur, et à l'effigie du podcast. Mon plus grand désir : que d'autres puissent vivre la même expérience que celle que j'avais vécu. Je ne savais pas alors que le besoin d'un podcast de ressourcement spirituel était aussi fort. Je n'imaginais pas que Zeteo franchirait un jour le seuil des 4 millions d'écoutes, ni même les seuils précédents. Je suis heureux d'exprimer ce que je ressens personnellement ce matin : la gratitude et le dépassement. Je ne savais pas où irait l'aventure de Zeteo. Je ne le sais pas davantage aujourd'hui, mais je suis infiniment heureux de la vivre et de la partager avec tant d'entre vous ! Quel sera l'avenir de Zeteo ? Un jour, le regretté Jean Lavoué, ami proche d'Yvon Le Men, l'invité de l'épisode d'aujourd'hui, m'avait dit qu'avec le temps, Zeteo s'ouvrait comme un bouquet de fleurs. J'espère que cette belle aventure durera longtemps, aussi longtemps qu'elle pourra être utile et bénéfique. La semaine dernière, j'adressais un appel aux dons important, au cœur de l'été. Justement pour que cette aventure puisse durer, si telle était la volonté divine. Aujourd'hui, je me réjouis et je rends grâce que cette volonté divine a su susciter des donateurs parmi vous. L'aventure peut continuer. Elle devrait pouvoir traverser l'été. L'avenir n'est jamais sûr, mais pourquoi vouloir s'assurer l'avenir, quand c'est uniquement le présent qui compte ? Je remercie de tout cœur ceux qui ont répondu à mon appel par un don. Et j'appelle ceux qui n'y ont pas encore répondu. Il n'est jamais trop tard. C'est par votre contribution que pourront se tourner les prochaines pages de l'aventure, pour ouvrir toujours plus belle la fragile fleur de Zeteo, notamment auprès de ceux qui ont besoin de la beauté et de l'amour, que nous essayons de transmettre. Du cœur de l'été, un cœur battant, avec un merci particulier pour ceux qui prient pour nous et pour la mission de Zeteo, Guillaume Devoud  Pour faire un don, il suffit de cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. Ou de cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal. Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Revue de presse Afrique
À la Une: peut-être un nouveau pas vers la paix dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 10, 2025 4:01


C'est « le défi de Doha », avec cette interrogation de Jeune Afrique : « Kinshasa et le M23 peuvent-ils trouver un accord ? ». Il y a une semaine, la République démocratique du Congo et le Rwanda ont trouvé un accord, sous la houlette américaine ; à présent, raconte le magazine, « un nouveau round » de discussions va avoir lieu, « cette fois entre les autorités congolaises et les rebelles du M23, que soutient le Rwanda ». Avec un objectif que rappelle Actualité.cd : « aboutir également à la signature d'un accord de paix » pour « mettre fin aux hostilités dans l'est de la RDC ».  Une perspective à laquelle le New Times, au Rwanda, ne croit pas vraiment : « aucun texte final n'est prêt à être signé au Qatar, contrairement à ce que prétendent les réseaux sociaux », a affirmé au journal un porte-parole des rebelles. Ces derniers multiplient les prises de parole publique, dont une conférence de presse la semaine dernière au cours, relate Jeune Afrique, ils « ont énoncé une série de ‘mesures de confiance' censées faciliter la suite des discussions » - dit autrement, des doléances pour la suite du processus… L'AFC-M23 « n'a pas l'intention, alors qu'il a eu l'avantage sur le terrain militaire, de subir la discussion », juge une source diplomatique auprès du site spécialisé. Rien n'est encore fait  Certes, « les Étasuniens ont forcé tout le monde à jouer carte sur table ». Pour autant, « les deux protagonistes poursuivront-ils dans cette voie ? ». Rien de moins sûr pour Afrique XXI, qui rappelle, pessimiste, que « la réalité a d'autres facettes ». D'autant que, dans l'accord de principe signé la semaine dernière, « aucune mesure contraignante ne semble avoir été prise à l'encontre » de l'AFC-M23, ni pour les forcer à faire preuve de bonne foi, ni sur la gouvernance des territoires conquis, gérés « avec la brutalité d'une force d'occupation ». Et puis, insiste encore le journal, le président congolais Félix Tshisekedi « a besoin d'un succès diplomatique à son actif et les apparences d'un accord pourraient lui suffire ».  Des turbulences pour le clan présidentiel  Plusieurs proches de Félix Tshisekedi sont attaqués en justice en Belgique. Un dossier « lourd de plus de cinquante pages » raconte l'Observateur Paalga, après le récent rapport d'une ONG dans lequel « il était question d'une prédation du clan Tshisekedi, dont une dizaine de membres posséderaient des exploitations minières au Katanga », explique le journal. « Sale temps pour le régime Tshisekedi ! » renchérit le Pays… Car cette situation, juge le journal « pointe directement du doigt la gouvernance du successeur de Joseph Kabila, qui promettait pourtant de faire dans la rupture ». Un scandale dont le chef d'État se serait bien passé, lui qui « ne sait déjà pas où donner de la tête avec la grave crise sécuritaire dans l'est du pays ». Entre « un contexte sociopolitique continuel conflictuel » et « une gestion jugée chaotique », la situation « n'est guère reluisante… » et à des milliers de kilomètres de là, soupire Afrique XXI, « depuis Bukavu, Goma, Masisi, Kalehe, loin des joutes diplomatiques, un seul cri nous parvient : ‘et nous, maintenant ? qu'allons-nous devenir ?' »  À la Une également, la situation tragique au Darfour En un peu plus de deux ans de guerre au Soudan, le conflit a déplacé 11,3 millions de personnes, et les camps de déplacés sont surchargés. Particulièrement donc le Darfour du nord, qui « abrite 18% du nombre total de personnes déplacées » du pays, explique le Monde Afrique. Les besoins en nourriture, énormes, sont difficilement satisfaits : « l'acheminement de l'aide jusqu'au Darfour est un véritable défi logistique. Les chaînes d'approvisionnement évoluent avec le déplacement de la ligne de front », mais aussi au gré des autorisations de transit, et des blocages des routes. Et, ajoute le quotidien, « à l'urgence alimentaire s'ajoute le risque sanitaire », car la surpopulation des camps « favorise la propagation des maladies » avec le risque notamment d'une épidémie de choléra. Et pour encore compliquer la situation, il y a le « manque de protection apporté aux infrastructures de santé » et « la diminution de l'aide publique au développement ». D'ici la fin de l'été, conclut le Monde, « le programme alimentaire mondial prévoit la rupture de plusieurs canaux d'approvisionnement », aggravant encore ce qui ne peut plus qu'être appelé « une tragédie humanitaire ».

Revue de presse Afrique
À la Une: le président américain Donald Trump se tourne vers l'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 9, 2025 4:04


« Qui l'eût cru ? Donald Trump qui s'intéresse subitement aux intérêts africains ! ». Ce cri de surprise feinte, voire ironique, c'est celui du Pays aujourd'hui, alors que le chef d'État s'apprête à accueillir cinq homologues du continent pour parler économie et commerce : le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye, le Gabonais Brice Oligui Nguema, le Bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo, le Mauritanien Mohamed Ould Ghazouani et le Libérien Joseph Boakaï. Dernière étape en date d'une séquence décidément très africaine pour les États-Unis, puisque le journal burkinabè rappelle que, fin juin, « l'administration Trump avait réuni plusieurs chefs d'État et de gouvernement à Luanda en Angola » et qu' « il se dit également qu'un sommet plus large est prévu pour se tenir en septembre ».  Au Gabon, l'Union, se félicite de cette réunion, véritable témoignage, selon le quotidien proche du pouvoir, « de la volonté de l'administration Trump d'institutionnaliser des partenariats gagnant-gagnant, (…) loin de toute forme d'aide ou d'assistance ». Une coopération équilibrée, vraiment ? Le Pays n'y croit pas trop… et Aujourd'hui au Faso non plus, avec cette interrogation : « pourquoi le choix de ces cinq pays, lesquels ont sans doute un partenariat avec l'oncle Sam, mais pas gigantesque au point d'être préférés par exemple à la RDC, au Rwanda ou au Kenya ? ». Pour Le Pays, si le président américain se met à courtiser ces États « qu'il a royalement ignorés au cours de son premier mandat », c'est que « quelque chose a changé » … tout simplement, juge le journal, Donald Trump a compris qu'il « pouvait faire de bonnes affaires avec l'Afrique ».  Contrebalancer la montée en puissance des Brics Brics qui se sont, eux aussi, réunis cette semaine. Or, rappelle Aujourd'hui au Faso, ce regroupement informel est « l'alternative au mastodonte du système occidental et américain, » qui « essaie de se frayer un chemin »… Particulièrement face à un chef d'État « qui rythme la géopolitique mondiale » entre autres grâce à des « sanctions douanières punitives sur l'acier, les métaux [ou] le numérique ». Sanctions qui visent tout particulièrement l'Afrique du Sud… Et pour Jeune Afrique, il ne faut pas s'y tromper : cet « acharnement » pourrait bien, justement, « s'expliquer par l'appartenance [de Pretoria] au groupe des Brics », qui organisait son sommet juste avant que le couperet ne tombe. Le quotidien sud-africain Mail & Guardian met toutefois en garde contre toute position de victime : « la faute ne peut pas être placée uniquement sur les États-Unis ; les pays des Brics devraient aussi se regarder dans le miroir, et évaluer comment approfondir leurs interactions commerciales », actuellement limitées, juge le journal, « par les droits de douane prohibitifs qu'ils s'imposent les uns aux autres ». Qu'ils le veuillent ou non, ils n'ont pas le choix : « la posture ferme adoptée par les autorités américaines nécessite cette approche, qui est (…) vitale pour la durabilité à long terme des Brics ».  Et Aujourd'hui au Faso ne dit pas autre chose : « c'est bien, ces grandes entités pour contrer le diktat des pays puissants, mais le continent devrait d'abord muscler des organisations telles l'Union africaine » pour faire valoir ses propres intérêts, face aux intérêts individuels des uns et des autres, car « le tout n'est pas égal à la somme des parties ».  De nouvelles relations au détriment d'un partenaire historique  L'Europe qui semble reléguée au second plan… D'où cette question de Jeune Afrique : le vieux continent « a-t-il encore un rôle à jouer » sur le sol africain ? À force d'« annonces peu concrètes », de « mauvaises cartes », et de refuser de reconnaître les parties les plus sombres de son histoire, le continent « perd du terrain », analyse l'hebdomadaire. D'autant que, sans chef d'orchestre et sans partition, l'Europe joue des « polyphonies inaudibles » et « donne l'impression d'hésiter » en n'étant plus ni « puissance militaire assumée, ni modèle politique envié, et sans soft power unifié ». Bref, l'Europe « prétend encore jouer le rôle de partenaire principal », alors même qu'elle risque, assène enfin l'hebdomadaire, « de sortir de l'histoire qui s'écrit », en se contentant de « "vendre" sa proximité historique ou ses valeurs ». En tout cas, conclut JA, « l'Afrique, elle, n'attend plus : elle choisit, refoule, renégocie ». 

One Thing In A French Day
Le Bateau-lavoir : une énergie particulière

One Thing In A French Day

Play Episode Listen Later Jul 4, 2025 7:19


Anne-Laure et moi sommes devant le Bateau-Lavoir à Montmartre. Nous évoquons l'époque où Picasso avait son atelier dans ce bâtiment sans eau ni chauffage et le fameux banquet organisé par Picasso en l'honneur du Douanier Rousseau.  www.onethinginafrenchday.com #FrenchPodcast #LearnFrench #MontmartreParis #FrenchCulture #PicassoAtelier #BateauLavoir #FrenchHistory #ParisWalk #FrenchConversation #FrenchImmersion

Reportage International
«Je rêve en grand»: des femmes irakiennes derrière les platines à Erbil

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 28, 2025 2:33


Depuis quelques années, la scène musicale électronique irakienne se développe. C'est à Erbil, au Kurdistan irakien, que ce genre musical se fait le plus entendre, à l'occasion de grandes célébrations qui réunissent plusieurs milliers de mélomanes pour danser aux rythmes de DJs parfois venus de l'étranger. Ces fêtes s'ouvrent de plus en plus aux femmes irakiennes, qui, elles aussi, souhaitent s'imposer comme DJ et passer derrière les platines. De notre correspondant à Erbil,  Elles sont cinq femmes, la vingtaine, toutes réunies par leur passion de la musique électronique dans le studio de l'ONG Action Humanitaire et Journalisme à Erbil. Pour une semaine, la DJ française Olympe 4000 leur enseigne les ficelles du métier. Nour, concentrée sur ses platines numériques, raconte sa rencontre avec la techno : « J'ai commencé à aller à des fêtes, à vraiment aimer la musique, se remémore-t-elle. J'avais envie d'essayer, je me suis mise à le faire pour rigoler chez mes amis. Ma copine jouait et je m'amusais à appuyer sur les boutons avec elle... Puis je me suis dit que je devais apprendre, que je devais devenir une DJ moi aussi, parce que je m'en sortais super bien. » Cette passion n'a pourtant rien d'évident lorsqu'on est une jeune femme ayant grandi à Bagdad, comme en témoigne une de ses camarades, DJ 5AM. « La perception est négative... Particulièrement pour les filles, partage-t-elle. Les hommes, personne ne les jugera. Mais nous sommes des filles en Irak et toutes les femmes DJ seront confrontées à leur jugement ». Ayant déjà fait les frais de cette défiance, la musicienne préfère rester discrète. « Je l'ai personnellement expérimentée avec mon chef, raconte la jeune femme. Il a souligné que j'avais une position élevée dans l'entreprise, pourquoi est-ce que je choisirais alors de devenir DJ ? Je lui ai dit que c'était juste un loisir. Ça ne l'a pas tout à fait convaincu, mais je me moque de son opinion. J'ai fait ce que je voulais. » À lire aussiRegards sur l'Iran : l'art comme acte de résistance Cette persévérance suscite l'admiration d'Olympe 4000. La DJ est une habituée des clubs européens, mais c'est sa première expérience en Irak, où elle s'est fixé plusieurs objectifs au cours de la formation qu'elle dispense auprès de Nour, 5AM et leurs camarades. « J'essaie de les accompagner dans le développement de leur carrière, de faire en sorte qu'elles s'autonomisent et surtout leur donner confiance, explique-t-elle. Il y en a quelques-unes qui savent déjà mixer, mais qui ne se sentent juste pas légitimes de jouer devant un public. Le peu d'amis DJ qu'elles ont autour d'elles, ce sont principalement des hommes. » Encore balbutiante, la scène électronique émergente d'Erbil se veut inclusive et protectrice, des valeurs au cœur des soirées que Nour organise avec ses amis. « Lors de nos évènements, de nombreuses femmes dansent librement, c'est un environnement sécurisant : nous nous efforçons de créer un espace où elles se sentent à l'aise de faire ce qu'elles veulent, tous leurs droits sont garantis », témoigne la DJ.  L'un des principaux obstacles à l'expansion de cette industrie musicale, c'est la difficulté pour ses artistes de voyager afin de se produire en Europe où les visas sont délivrés au compte-goutte pour les Irakiens. Pas de quoi effrayer Nour : « Je rêve en grand : je me vois un jour jouer dans les grands festivals. Je sais que j'en suis capable, et j'y arriverai un jour. »  À lire aussiMusique : où sont les femmes ?

Reportage International
Une mère désespérée face à la pénurie de lait à Gaza: «Je ne sais plus quoi faire pour l'aider à se nourrir»

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 27, 2025 2:35


Dans la bande de Gaza, accéder à la nourriture et à l'aide humanitaire reste une mission quasi impossible. Les distributions d'aide alimentaire, gérées par la Gaza Humanitarian Foundation, une ONG pilotée par Israël et les États-Unis, virent à la tuerie presque quotidienne. Quelques camions d'aide humanitaire sont entrés cette semaine dans l'enclave, mais incapable d'enrayer la menace de famine généralisée qui pèse sur les deux millions de Gazaouis. Depuis le début de l'année, chaque jour, 112 enfants sont admis à l'hôpital pour malnutrition. Une situation dramatique renforcée par une pénurie criante de lait infantile. De nos correspondants à Gaza et à Jérusalem, Derrière la voix du docteur Ahmad Al Farra qui dirige le service pédiatrie et maternité de l'hôpital Nasser de Khan Younès, les images de bébés prématurés en souffrance dans leur incubateur se succèdent. Dans une vidéo sur les réseaux sociaux, le pédiatre a tiré la sonnette d'alarme la semaine dernière sur une situation devenue critique pour ces nouveaux nés, particulièrement à risque.« Comme vous pouvez le voir là, nous avons un bébé prématuré qui dépend complètement intégralement sur une formule de lait artificielle pour les prématurés dont la quantité disponible dans l'hôpital Nasser est proche de zéro. » Et sans entrée rapide et massive de l'aide humanitaire, les conséquences pour ces enfants prématurés sont dramatiques.« Il subira un arrêt de son métabolisme, un déséquilibre électrolytique, il sera dans un état grave, cela peut potentiellement menacer sa vie. » Particulièrement tragique pour les bébés prématurés hospitalisés, cette pénurie frappe toute l'enclave où survit un million d'enfants Sous une tente à Gaza City, Thareefa Bassal 32 ans, essaie de calmer sa fille Qasar, un an. « Il y a une semaine, j'ai réussi à lui trouver du lait en poudre pour 23 euros. Mais maintenant, c'est terminé, je ne peux plus me le permettre. » À lire aussiBande de Gaza: l'enfer de 1,1 million d'enfants pris au piège entre guerre et malnutrition Rien ne compense le manque de lait Incapable de s'offrir du lait comme tant d'autres, Thareefa cherche tant bien que mal des solutions. « J'essaie de remplacer cela avec des suppléments alimentaires, mais ce n'est pas suffisant. Je pense aussi à acheter plus de conserves de fruits ou de légumes fondus. Mais rien de tout cela ne compense le manque de lait. Ses os sont en train de se former, ils ont besoin de lait en poudre, elle a besoin du calcium et de tout ça. » Et l'absence de nutriment adapté se fait sentir sur la santé de Qasar : « Elle a maintenant un an et il est temps pour elle de commencer à marcher et à faire ses dents. Mais je ne sais absolument plus quoi faire pour l'aider à se nourrir correctement. Pendant 14 ans, je n'ai pas réussi à tomber enceinte et maintenant qu'elle est née, je ne peux pas lui assurer certaines choses essentielles. Certains documents à l'hôpital indiquaient qu'elle souffrait de malnutrition sévère, sa température est élevée et elle tousse énormément. Elle est très malade. » En mai, selon l'Unicef, plus de 5 000 enfants entre six mois et cinq ans ont été admis à l'hôpital pour malnutrition aiguë. À lire aussi« Mon enfant fait des convulsions »: la malnutrition accable les enfants de Gaza

Zeteo
Marie de Hennezel : Pour vivre amoureusement sa solitude

Zeteo

Play Episode Listen Later Jun 14, 2025 63:41


Marie de Hennezel nous invite à méditer amoureusement sur notre solitude. Qu'elle soit subie ou choisie, la solitude est le propre de l'être humain. Une expérience impartageable, que nous rencontrons tous dans nos vies. Pour réussir ce qu'elle appelle notre voyage vers notre intériorité, Marie de Hennezel nous offre de nombreuses clés. Pour sa quatrième participation à Zeteo, elle commente certains extraits de son nouveau livre : Dans son très riche Dictionnaire amoureux de la solitude, elle apporte son regard personnel et profond, fruit d'une "longue promenade solitaire", éclairée par de nombreux personnalités marquantes, artistes, écrivains, religieux, héros du quotidien, artistes... À tous les âges, la solitude nous accompagne au quotidien. Quand elle est subie, après une rupture, un deuil, avec la maladie ou avec le grand-âge. Il s'agit alors de l'isolement, un véritable fléau qu'il faut combattre personnellement et solidairement pour en soulager les plus fragiles. Quand elle est accueillie et même attendue. La solitude est le lieu indispensable pour le dialogue intérieur, celui du ressourcement psychologique, de l'inspiration personnelle, de l'écoute de notre voix intérieure, de nos rêves et de nos désirs. La solitude est aussi un lieu de rencontre, pour nous connecter aux grands courants de sagesse et de spiritualité, avec les maîtres que sont les artistes comme les mystiques, avec les réalités spirituelles, dont les entités invisibles,  et même l'ange gardien sur lequel Marie de Hennezel aime se pencher particulièrement. Une exploration intime et apaisante, pour aller aux sources de notre être, pour éclairer les zones d'ombres qui obstruent souvent notre liberté intérieure, et pour aller ainsi au devant de tous nos prochains avec harmonie et puissance. Pour lire le Dictionnaire amoureux de la solitude, le nouveau livre de Marie de Hennezel, cliquer ici. POUR QUE ZETEO PASSE L'ÉTÉ  Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Comme chaque année à la même période, nous voyons arriver l'été avec la joie de la perspective des beaux jours, des temps de repos et des retrouvailles avec ceux qui nous sont chers, des voyages… et, nous l'espérons aussi, du ressourcement personnel. Celui auquel nous invite Marie de Hennezel dans l'épisode que nous diffusons dès aujourd'hui. Avec l'intelligence, la profondeur et la grâce que nous lui connaissons, elle nous propose une exploration intérieure au plus intime de chacun de nous. Pour y rencontrer la paix, la libération, l'estime de soi, et l'élan pour aller, renouvelés, vers les autres. Nous avons une pensée pour tous ceux pour qui la saison estivale n'est pas synonyme de vacances. Particulièrement ceux qui sont malades, ceux qui souffrent, ceux qui vivent dans des conditions difficiles voire impossibles (notamment ceux qui subissent les guerres tout autour de nous), ceux qui sont seuls… Cet épisode est aussi pour eux. Il révèle bien des ressources indispensables à tous, notamment ceux qui sont fragiles. Pour Zeteo, à cette période de l'année, nous sommes un peu comme celui qui contemple la traversée qui l'attend. Une traversée riche en aventures et en rencontres : Comme chaque année, nous n'interromperons pas nos diffusions, et nous vous proposerons chaque semaine de nouveaux épisodes.   Les temps que nous vivons sont intenses. Nous ressentons un réel besoin d'apporter chaque semaine la Bonne Nouvelle. Heureusement, elle ne part jamais en vacances. Et nous voulons au contraire profiter de cette période estivale propice à la réflexion pour continuer de la faire vivre et de la diffuser : nos audiences en été sont toujours élevées. Cette traversée est toujours incertaine. Au cours des semaines à venir, notre effort ne faiblira pas. Notre besoin de soutien ne diminuera non plus. Il se prononcera peut-être avec plus d'importance : Au cœur de l'été, il est fréquent que les donateurs se raréfient. D'où ce message et cet appel, cette semaine, particulièrement à ceux qui apprécient Zeteo, qui peuvent contribuer à notre effort et prendre ainsi une part décisive pour permettre la diffusion gratuite de tous nos contenus. Comme à ceux qui ont déjà aidé par le passé, et qui pouraient à nouveau nous faire profiter de leur générosité. Nous sommes dans la confiance, l'accueil et la gratitude de ce qui surviendra. Et nous profitons de ce message pour remercier ceux qui ont récemment fait un don à Zeteo. Belle entrée dans l'été 2025 à tous ! Fraternellement, Guillaume Devoud  Pour faire un don, il suffit de cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. 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L'info en intégrale - Europe 1
Surveillante poignardée : «Je me sentais brisée», à Nogent, la cellule psychologique, particulièrement sollicitée

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Jun 12, 2025 1:06


Au lendemain du meurtre de Mélanie G., 31 ans et surveillante dans un collège à Nogent, une cellule psychologique a été mise en place. Elle permet aux élèves de l'établissement de venir se confier sur le drame qui s'est produit, pour certains sous leurs yeux.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un air d'amérique
ÉTATS-UNIS - Une remise de diplômes très particulière à Harvard

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later May 30, 2025 1:28


Direction les États-Unis pour une remise de diplômes très particulière cette année dans la prestigieuse université de Harvard, au moment où Donald Trump tente d'interdire la présence d'étudiants étrangers...Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Petits Curieux
Pourquoi l'herbe tondue a-t-elle cette odeur si particulière ?

Petits Curieux

Play Episode Listen Later May 21, 2025 1:14


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Les pieds sur terre
Je vous appelle de la prison d'Evin 2/3 : Une journée particulière

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Apr 15, 2025 29:26


durée : 00:29:26 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Olivier Grondeau était détenu par la République islamique d'Iran depuis le 12 octobre 2022. Il a été libéré le 20 mars 2025. Nous avions commencé un dialogue avec lui, il y a quelques mois, depuis sa prison à Téhéran. Dans cet épisode, il nous raconte sa vie en prison et ses conditions de détention. - réalisation : Emmanuel Geoffroy - invités : Olivier Grondeau Ancien otage détenu par la République Islamique d'Iran

Vlan!
[NEWS] La gentillesse est-elle toujours une vertu?

Vlan!

Play Episode Listen Later Mar 20, 2025 23:44


Cet épisode est une lecture de ma newsletter disponible ici. Vous pouvez retrouver la vidéo de cet épisode sur Youtube sur la chaîne de Vlan!Dans cette époque particulièrement dystopique, la gentillesse trône au sommet de la hiérarchie des vertus recherchées.On la réclame, on la valorise, on l'érige en panacée contre toutes les violences contemporaines. Partout, on implore la bonté, on quémande la générosité, on s'abreuve avidement aux sources des énergies positives.Et je m'y plie avec dévotion depuis ma plus tendre enfance.Je me suis toujours défini comme un « gentil » et c'est probablement ainsi que mon entourage me décrirait sans hésiter quoique c'est sans doute présomptueux de ma part. Mais cette vertu tant louée dissimule-t-elle des zones d'ombre que je refuse obstinément de reconnaître ou plutôt contre lesquelles je ne travaille pas assez?Il y a quelques mois, le jour de mon anniversaire, une amie autrice britannique, Taiye Selasi, m'a lancé cette phrase qui m'a ébranlé : « The problem, Greg, is that you are a nice guy when you should be kind instead ».Encore une fois, une nuance linguistique anglaise qui m'échappait. Car comme vous sans doute, à cet instant précis, j'étais incapable de distinguer entre « nice » et « kind », les deux se fondant dans le même mot français : « gentil ». Je lui ai donc demandé d'éclairer ma lanterne.Gentil ou authentique : le dilemme qui vous détruitElle m'a expliqué que « kind » incarnait une forme de bienveillance et de bonté du cœur qui circule dans les deux sens – envers les autres, mais aussi, et c'est crucial, envers soi-même.Une personne « kind » connaît intimement ses propres limites et pose des frontières claires aux autres. Tandis qu'une personne « nice » serait rongée par un besoin viscéral d'être aimée, au point que toutes ses barrières s'effondrent – transformant cette prétendue qualité en authentique défaut.Elle m'a alors recommandé la lecture de « No More Mister Nice Guy » de Robert Glover, que j'ai reçu sans tarder sur Vlan !L'épisode étant en anglais, j'ai décidé d'en faire cette newsletter pour vous expliquer pourquoi ce sujet me touche personnellement, et partager avec vous ce que j'en retire.Il y a tant de personnes méchantes et sournoises dans ce monde, pourquoi donc questionner la gentillesse ?Existe-t-il véritablement un « syndrome du gentil » ?La gentillesse pourrait-elle cacher des faces obscures ? Comment être gentil de manière juste ? Doit-on adhérer entièrement à la réflexion de Robert Glover ? Quelles critiques peut-on lui adresser ?La gentillesse comme bouclier contre les coupsPour saisir pourquoi ce sujet me touche particulièrement, je dois vous embarquer dans la construction de mon identité, et je pressens que cela résonnera avec certains d'entre vous.Ma mère n'était pas fondamentalement maltraitante, mais elle nous battait, mon frère et moi, de façon régulière (oui j'ai traité le sujet avec elle depuis).J'ai donc appris très tôt cette équation fatale : pour être aimé, il fallait être gentil, se plier en quatre pour tenter désespérément de faire plaisir.Bien sûr, je suis naturellement doté d'une bonté et d'une générosité profonde, mais vous remarquerez sans doute que la gentillesse dans laquelle je me suis enfermé n'était pas authentiquement la mienne. J'y reviendrai.Mon objectif premier ? Éviter les coups, tout simplement, mais surtout – gagner l'amour de ma mère. Cela implique que j'ai également intégré l'idée que les coups pouvaient s'entrelacer à l'amour – mais c'est un autre sujet que j'explorerai en temps voulu.Mon enfance s'est structurée sur ces fondations : la gentillesse comme mécanisme instinctif de protection et le rire comme échappatoire vitale. Comment refuser d'aimer une personne gentille ? Une personne qui s'évertue à devancer vos moindres attentes ?Au fil des années, je me suis métamorphosé en véritable caméléon, tentant de devenir ce que j'imaginais que les autres attendaient de moi, fuyant le conflit comme la peste.“Qu'est-ce qu'ils vont penser ?” : le mantra des dominésIl y a évidemment une part naturelle de socialisation et un besoin viscéral d'appartenance dans tout cela.Particulièrement quand, comme moi, vous êtes métis sans racines solides d'un côté puisque « descendant d'esclaves », portant le fardeau de la culpabilité d'être différent, écrasé par la pression sociétale d'être un « bon français », ce qui en France, avec notre modèle d'intégration républicaine, suppose d'être « plus blanc que blanc ».Ma mère nous a inculqué très tôt l'obligation d'être plus polis, plus irréprochables que quiconque, nous martelant régulièrement cette question : « qu'est-ce qu'ils vont penser ? ».Déjà qu'on nous montrait du doigt dans le village de mes grands-parents paternels – il semblait évident qu'on devait faire profil bas.Cqfd : cette stratégie est vouée à l'échec. On vous reprochera toujours votre couleur de peau jusqu'à ce que vous vous intégriez socialement, c'est-à-dire jusqu'à ce que vos revenus ou votre statut vous permettent de transcender cette réalité.Et même dans ce cas, dans certains contextes, cela reste illusoire.Pour être sincère, les gens tombent toujours des nues quand j'évoque le racisme ordinaire qui a jalonné mon existence, car après tout « on ne dirait pas vraiment que tu es noir toi, on pourrait penser que tu es italien, israélien, libanais, marocain, etc. ».J'ai entendu cette phrase un nombre incalculable de fois et ma réponse reste invariablement la même : « ce qui est certain, c'est que je ne suis pas blanc, et je peux t'assurer que la rue, la police, les institutions me le rappellent régulièrement ». Je vous le confie ici : je suis né d'un père bourguignon et d'une mère martiniquaise, elle-même métisse noire et indienne – et aujourd'hui, j'en porte fièrement l'héritage.Par ailleurs, il faut savoir qu'une règle tacite règne presque universellement (y compris sur les continents africain et asiatique) : plus la peau est claire, plus on vous valorise – le noir occupant le bas de l'échelle, particulièrement pour les femmes malheureusement pour elles, les études sont unanimes.Je vous raconte tout cela car ce phénomène a exacerbé un complexe qui grandissait insidieusement en moi.Votre gentillesse vous étouffe - et les autres le sententComme Robert Glover l'explique, être un "nice guy" suppose de dissimuler sa véritable nature pour éviter de froisser quiconque.Cette dynamique rappelle étrangement le "doublethink" décrit par Orwell dans "1984" – cette capacité à maintenir simultanément deux croyances contradictoires. D'un côté, notre authenticité profonde, et de l'autre, l'image que nous projetons pour être acceptés.Le terme qui définirait le plus justement ce type de gentillesse serait peut-être « débonnaire », qui signifie selon le Larousse « être bon jusqu'à la faiblesse ».Un terme rarement utilisé mais qui capture parfaitement ce que Robert Glover décrit, et que j'adopterai désormais dans cette newsletter pour définir ce type de « gentillesse ».Cela me permet en outre de préserver le terme « gentil » qui me semble fondamentalement précieux.Les débonnaires, donc, sont tellement obsédés par la dissimulation de leur véritable nature et par les désirs des autres qu'ils en oublient leurs propres aspirations.Une voix intérieure nous souffle : « ça sera plus simple comme ça, sinon ça va créer du conflit et on doit pouvoir l'éviter ». Deux scénarios se présentent alors : soit notre interlocuteur, presque malgré lui, repousse les limites et devient maltraitant – un comportement infantile qui révèle le besoin que quelqu'un fixe des frontières.Soit le débonnaire accumule tant de frustrations qu'il finit par exploser, provoquant précisément les tensions qu'il s'efforçait d'éviter.Dans les deux cas, nous sommes inéluctablement perdants.Je suis gentil, donc je ne suis pasSelon Robert Glover, la débonnaireté s'enracine dans deux terrains principaux : une honte toxique accompagnée d'une petite voix intérieure qui murmure « je ne suis pas assez bien comme je suis » ou simplement « je ne suis pas assez », et une angoisse dévorante d'être abandonné ou blessé.On retrouve ici les personnes avec un attachement anxieux. J'ai d'ailleurs consacré un épisode de Vlan ! à ce sujet, si vous souhaitez l'approfondir.En deux mots, la théorie de l'attachement, développée par John Bowlby, distingue trois types principaux d'attachement : anxieux, sécurisé et évitant. Ces modèles d'attachement se forgent généralement durant l'enfance.L'attachement anxieux se développe lorsque la réponse aux besoins émotionnels de l'enfant est imprévisible ou incohérente.En grandissant, ces individus vivent dans la crainte perpétuelle de perdre l'affection ou l'attention d'autrui, cherchant à compenser cette insécurité fondamentale par des comportements de dépendance affective marqués.Une personne ayant développé un attachement anxieux sera particulièrement vulnérable à la codépendance.Elle s'enferme dans une dynamique où ses besoins, ses désirs et son équilibre émotionnel dépendent étroitement du regard et de l'attention de l'autre.Cette dépendance excessive engendre souvent un cercle vicieux : plus la personne s'accroche, plus elle risque d'éloigner l'autre, confirmant ainsi sa peur primordiale de l'abandon.Vivre par procuration : l'existence fantômeLa codépendance est un concept initialement forgé dans le contexte des addictions, spécifiquement pour décrire le comportement des proches de personnes dépendantes à l'alcool ou à des substances. Il émerge aux États-Unis dans les années 1970, en parallèle de la prise de conscience des dynamiques relationnelles au sein des familles d'alcooliques.Originellement, être codépendant signifiait adopter un comportement centré sur l'autre, jusqu'à s'oublier soi-même, dans une tentative désespérée de contrôler, sauver ou protéger la personne dépendante.Au fil du temps, le concept de codépendance a transcendé le cadre strict des addictions pour décrire des relations affectives marquées par une anxiété relationnelle intense. Aujourd'hui, la codépendance désigne une tendance à s'investir excessivement dans les relations, à dépendre viscéralement de l'approbation d'autrui pour nourrir son estime de soi, et à éprouver une anxiété dévorante liée à la peur de l'abandon ou du rejet.Prendre conscience de ces mécanismes permet de mieux comprendre et d'apaiser ces dynamiques relationnelles en travaillant notamment sur la sécurisation de son attachement et sur l'affirmation de soi.Personnellement, je ne pense pas avoir vécu de véritable codépendance, mais j'ai longtemps navigué avec un attachement anxieux que j'ai laborieusement travaillé en thérapie, me permettant d'atteindre aujourd'hui un attachement bien plus sécurisé. D'ailleurs, plus que de codépendance, Robert Glover préfère parler de « fonctionnement emprunté » (« borrowed functioning »).Ce concept décrit une situation où l'on s'appuie excessivement sur les compétences, les émotions ou la validation d'autrui pour fonctionner quotidiennement, faute de pouvoir mobiliser ses propres ressources intérieures. Cette perspective souligne l'importance cruciale de cultiver une véritable autonomie émotionnelle plutôt que de vivre par procuration.Le contrat invisible qui pourrit vos relationsCette démarche, observée avec recul, recèle une dimension profondément auto-centrée : la personne cherche avant tout à éviter l'abandon, à s'assurer d'être aimée – il s'agit fondamentalement d'elle-même, non de l'autre.Comme l'explique Robert Glover, cela revient implicitement à dire : « regarde comme je suis gentil, regarde tout ce que je fais pour toi, regarde comme il n'y a jamais de problème avec moi ».L'injustice fondamentale de cette approche réside dans le contrat tacite que le débonnaire établit : « si j'agis ainsi pour toi, alors tu dois agir ainsi pour moi » – mais l'autre ignore tout de ce contrat implicite, et l'émetteur lui-même n'en a souvent pas conscience.J'évoquais plus haut l'effet « cocotte-minute » des débonnaires, un phénomène que je m'efforce d'éviter mais auquel je me dois d'avour que je succombe encore régulièrement.Robert Glover explique que cela peut culminer en un véritable déversement victimaire : « regarde comme tu me traites alors que moi, j'ai fait tout cela pour toi, et moi, et moi... »L'injustice fondamentale tient au fait que le débonnaire incrimine l'autre pour des choses qu'elle n'a jamais explicitement demandées.Parfois, ce comportement sabote la relation elle-même : à force de vouloir éviter de heurter qui que ce soit, on finit par causer des blessures bien plus profondes.Le paradoxe fatal : blesser en voulant protégerJe me souviens d'une situation emblématique entre une amie très proche, de passage à Paris, et ma nouvelle compagne de l'époque, il y a 15 ou 20 ans.Toutes deux souhaitaient me voir au même moment, et je désirais les voir toutes les deux.Plutôt que d'aborder franchement la situation avec l'une ou l'autre, j'ai tenté de les voir toutes les deux, résultant en une double frustration : aucune n'avait eu suffisamment de mon temps.Sur le moment, j'ai trouvé leur réaction profondément injuste, alors qu'il aurait suffi d'exprimer clairement la situation, sans craindre un désaccord imaginaire, pour que tout se résolve naturellement.En réalité, nous présupposons les réactions des autres sans jamais solliciter leur avis – c'est l'un des travers majeurs des débonnaires, qui deviennent ainsi, paradoxalement, manipulateurs.Le paradoxe, c'est que j'apprécie profondément cette facette de ma personnalité : ma générosité, mon empathie, ma nature accommodante.La question n'est évidemment pas de renier ces qualités, mais plutôt d'apprendre à reconnaître ce qui nous dérange, à l'exprimer sereinement et à établir des limites claires.Dit ainsi, cela semble simple – mais je sais pertinemment qu'on ne réalise souvent qu'après coup qu'on n'a pas respecté ses propres limites.Vers une gentillesse authentique : pistes de reconstructionComment s'extraire de ces mécanismes, ou comment accompagner quelqu'un qui s'y reconnaît ?Je crois que l'essentiel réside dans la communication ouverte, la compréhension des traumas sous-jacents, puis un travail personnel, en couple et généralement avec un thérapeute in fine.Un conseil précieux que j'ai reçu et que je m'efforce d'appliquer : quand on est fondamentalement cérébral, il peut être révélateur de se tourner vers des approches thérapeutiques centrées sur le corps – et inversement.Notre tendance naturelle nous pousse vers des thérapies qui font écho à notre fonctionnement, mais l'inverse peut s'avérer profondément transformateur.J'ai d'ailleurs consacré plusieurs épisodes au corps, notamment sur la posture juste avec Thierry Janssen, chirurgien devenu thérapeute, sur le nerf vague avec Ludovic Leroux, ou encore sur l'intelligence corporelle avec Eve Berger.On peut commencer par cultiver l'affirmation de soi, apprendre l'art du refus, exprimer clairement ses ressentis, et privilégier son bien-être personnel.S'exercer simplement à dire « non » dans des contextes peu menaçants pour renforcer progressivement sa confiance.C'est en tout cas, ce que je m'assigne à faire.Parallement, si cela peut résonner avec vous, consignez régulièrement dans un journal les situations où vous avez peiné à établir vos limites, en identifiant précisément ce que vous auriez préféré dire ou faire.Une thérapie cognitive comportementale (TCC) peut également vous aider à repérer vos schémas de pensée automatiques et à les remplacer par des perspectives plus réalistes et affirmées.De mon côté, je crois que je vais aller avec un thérapeute somatique pour terminer le travail déjà bien débuté.Si vous n'êtes pas concernée mais que vous côtoyez une personne encline à cette gentillesse excessive, vous pouvez l'aider délicatement à prendre conscience de ses propres limites.Au lieu d'entretenir indirectement ce déséquilibre, encouragez-la à exprimer clairement ses désirs et besoins, même lorsqu'ils diffèrent des vôtres.Proposez-lui des échanges réguliers où elle peut s'exercer à l'affirmation de soi, dans un espace sécurisant où elle peut librement exprimer ses véritables émotions.Évitez tout jugement ou culpabilisation, mais valorisez chaque avancée, même infime, vers l'affirmation personnelle.La question de la masculinité : limite de l'approche de GloverJe diverge de Robert Glover concernant sa vision des relations de genre – son livre s'adresse aux hommes et soutient l'idée que la masculinité serait menacée.Dans notre conversation, il explique qu'historiquement, en raison du patriarcat, les femmes dépendaient financièrement de leurs maris puisqu'elles ne travaillaient pas (ce qui, soit dit en passant, est inexact pour le Moyen Âge).Selon lui, la situation s'est inversée : les femmes seraient devenues plus compétitrices que les hommes.Ces derniers seraient plus passifs, se retrouveraient en position de dépendance, cherchant désespérément à séduire et à plaire.Il dépeint également les réseaux sociaux et les services comme Uber ou Deliveroo comme des « assassins de la masculinité », renforçant prétendument la passivité masculine.Pendant ce temps, les femmes seraient constamment dans la prise de décision et l'action. Elles travaillent majoritairement et, de retour au foyer, assument l'essentiel de la charge mentale et des responsabilités parentales (école, médecin, anticipation des besoins...) – toutes ces activités s'inscrivant dans une dynamique d'action associée, selon lui, à une énergie « masculine ».Selon lui, elles auraient besoin qu'on honore leur féminité, tandis que les hommes devraient reprendre les rênes décisionnelles et l'initiative, sans pour autant chercher à contrôler leurs partenaires.Je ne m'oppose pas totalement à ces pensées mais n'ayant pas approfondi cette dimension avec lui, je peine à cerner pleinement sa penséeToutefois, il me semble important de mentionner que certains lui reprochent une approche qualifiée de masculiniste.Je consacrerai prochainement une newsletter à la masculinité – un sujet fascinant, tant je constate la désorientation de nombreux hommes face à des demandes féminines parfois contradictoires, qu'elles soient conscientes ou non.Être vrai avant d'être gentil : le nouveau contrat social"Si la gentillesse demeure une valeur cardinale, elle doit s'exercer dans un respect égal de soi-même et d'autrui. Comme l'écrivait George Orwell à propos de son engagement contre le fascisme durant la guerre civile espagnole : « Si vous m'aviez demandé pourquoi j'avais rejoint la milice, j'aurais répondu : 'Pour lutter contre le fascisme', et si vous m'aviez demandé pour quoi je me battais, j'aurais répondu : 'Pour la décence commune'. »Cette « décence commune » pourrait bien constituer la clé d'une gentillesse authentique – non pas une gentillesse qui mendie l'approbation à tout prix, mais une bienveillance ancrée dans l'intégrité personnelle, consciente de ses propres limites tout en s'ouvrant généreusement aux autres.Le chemin est sinueux, semé d'obstacles, mais chaque pas vers cette authenticité représente une victoire.Car être véritablement gentil, c'est avant tout être vrai. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #171 Mieux se connaitre pour trouver une posture juste avec Thierry Janssen (https://audmns.com/jeikAHO) Vlan #135 Se reconnecter à l'intelligence du corps avec Eve Berger Grosjean (https://audmns.com/ETKQSfx) #288 le remède miracle contre le stress avec Ludovic Leroux (https://audmns.com/aHHEdaH)Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.