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Emotional pain is not from God. Man casing Trump golf course? 19, girlfriend in Austria. Guilt after friend was shot. Advice on lust. Fear & doubt in "forgiving."
durée : 00:07:40 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Le monde selon Trump n'a pas de règles, sauf la loi du plus fort. Pour son administration, les pays européens en déclin seraient la caricature d'un désastre civilisationnel. Plus encore, la stratégie de sécurité nationale des États-Unis vise un changement de régime portée par l'idéologie MAGA. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:46 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Cible de Donald Trump dès son arrivée au pouvoir en 2016, l'immigration est aujourd'hui la priorité de son administration, laquelle fait appliquer une politique de dénonciation et d'expulsion de plus en plus violente, au péril même de la règle de droit. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Kritiken växer mot hälsoministern när USA skakas av både mässling och magsjuka. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radios app. Den tidigare Rysslandsvänliga MAGA-influencern Laura Loomer gör en tvärvändning efter sitt möte med Ukrainas president Volodymyr Zelenskyj i Kiev. Kan hennes omsvängning få fler i Trumplägret att tänka om i Ukrainafrågan?I Washington samlas världsledare för Lindsey Grahams begravningsceremoni. På plats passar både Israels premiärminister Benjamin Netanyahu och Zelenskyj på att träffa Donald Trump i Vita huset. Samtidigt växer kritiken mot hälsominister Robert F. Kennedy Jr. efter rekordstora utbrott av både magsjukan cyklosporiasis och mässling. Har nedskärningar inom folkhälsomyndigheterna försämrat USA:s förmåga att hantera smittspridning? Och till sist: Med mindre än hundra dagar kvar till mellanårsvalet – vilka frågor kommer avgöra höstens politiska kraftmätning?Medverkande: Patrik Holmström och Martin Svenningsen, Sveriges Radios utsända och Sanna Torén Björling, Dagens Nyheters Ukrainakorrespondent.Programledare: Esmeralda Egerup.Producent: Anna Ulvklo.
C dans l'air du 28 juillet 2026 - Iran, Ukraine : Trump, l'imprévisible-en-chefPrésentation: Salhia BrakhliaAprès treize jours de bombardements, Donald Trump a ordonné une pause dans les frappes américaines contre l'Iran. Officiellement, Washington veut donner une chance aux discussions diplomatiques en cours mais, selon plusieurs médias américains, cette décision aurait été influencée par les inquiétudes du Pentagone concernant l'érosion des stocks de munitions et de missiles. Une information que Trump conteste publiquement.Cette séquence intervient alors que Benjamin Netanyahu est attendu aujourd'hui à la Maison-Blanche. Les deux dirigeants affichent des divergences croissantes : Trump privilégie désormais une issue diplomatique, tandis que le Premier ministre israélien plaide pour maintenir la pression militaire sur l'Iran.Volodymyr Zelensky est aussi attendu à la Maison-Blanche aujourd'hui. Sa relation avec Trump s'est réchauffée ces dernières semaines. Le président ukrainien semble parvenir à s'attirer la sympathie de Washington. Il cherche aussi à convaincre son homologue américain que l'Ukraine peut contribuer à affaiblir Téhéran. En attaquant récemment un bateau iranien qui, selon lui, était utilisé pour transférer du matériel militaire russe, Zelensky sert aussi les intérêts de Trump.Le président des États-Unis a participé vendredi dernier au dîner des correspondants de la Maison Blanche, après l'annulation de l'évènement en avril suite à l'intrusion d'un homme armé. Entre plaisanteries ratées et invectives contre la presse, Donald Trump a une nouvelle fois fait son show.Alors, pourquoi Trump a-t-il subitement suspendu les bombardements sur Téhéran ? Que peut obtenir Zelensky à la Maison-Blanche ? À quelles fins Trump use-t-il de l'humour ?Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24- Anne TOULOUSE - Journaliste, ex-correspondante aux États-UnisPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 28 juillet 2026 - Iran, Ukraine : Trump, l'imprévisible-en-chefPrésentation: Salhia BrakhliaNos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24- Anne TOULOUSE - Journaliste, ex-correspondante aux États-Unis
Selenskyj und Trump treffen sich in den USA. Dort positionieren sich gerade einige pro Ukraine – sogar MAGA-Anhänger ändern ihre Meinung. Bei dem Gespräch zwischen den beiden Präsidenten dürfte es auch darum gehen, dass Trump Russland Druck macht.**********In dieser Folge mit: Moderatorin: Anke van de Weyer Gesprächspartnerin: Sabine Adler, Deutschlandfunk Osteuropa-Expertin**********Ihr könnt uns auch auf diesen Kanälen folgen: TikTok und Instagram .
Hormuz, Trump vuole riscuotere un pedaggio; Timori inflazione, Fed verso un rialzo a giugno?; Usa, in arrivo il dato CPI e prima audizione Warsh al Congresso; I mercati mantengono il sangue freddo; Oggi cinque grandi banche Usa pubblicano i conti. Puntata a cura di Adolfo Valente - Class CNBC Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
#notizie #podcast #politica #rassegnastampa
C dans l'air du 4 juillet 2026 - 250 ans des États-Unis : la drôle de fête de TrumpÉvènements annulés, public absent, et pour couronner le tout, un morceau de scène qui s'effondre. Voilà comment ont commencé les tant attendues festivités pour les 250 ans de l'indépendance des Etats-Unis. La « grande foire » de Donald Trump, organisée sur le National Mall, à Washington, n'a pas trouvé son public. À quelques mètres de là, un morceau de toiture est tombé sur scène alors que les danseurs répétaient leur spectacle. Quant à la parade de la Fête de l'indépendance américaine, prévue dans la capitale fédérale samedi matin, elle a été annulée à cause de la canicule qui touche actuellement la côte est des Etats-Unis. Vendredi, Donald Trump avait pourtant inauguré les festivités devant le mont Rushmore en prononçant un discours offensif sur l'avenir de l'Amérique : « A l'approche de ce magnifique anniversaire, nous voyons (…) une résurgence de la menace communiste sur notre sol », a prévenu le président des Etats-Unis qui espère marquer de son passage l'histoire américaine, malgré une côte de popularité en berne, la guerre en Iran et l'inflation. Au même moment en Iran, des milliers de personnes ont convergé vers Téhéran ce samedi pour assister aux funérailles de l'Ayatollah Ali Khamenei, tué il y a quatre mois dans les frappes israélo-américaines. Les autorités iraniennes disent attendre entre 15 et 20 millions de personnes, une manière de mettre la pression sur les Etats-Unis en pleines négociations diplomatiques. Parmi les slogans entendus aux funérailles, certains scandent « Mort à l'Amérique, mort à Israël ! », tandis que des banderoles appellent à tuer Donald Trump. Si le président américain a assuré début juillet que « la dénucléarisation de l'Iran avance bien », aucune discussion profonde n'a encore eu lieu sur le nucléaire depuis l'annonce d'un d'accord-cadre mettant fin au conflit. En réalité, les deux camps en sont encore à négocier sur les conditions de navigation dans le détroit d'Ormuz, Téhéran espérant toujours instaurer un droit de passage. Pendant ce temps, c'est sous l'étroite surveillance des agents de l'ICE que se déroule la Coupe du monde de football aux Etats-Unis. La Maison blanche a affirmé que les agents de l'immigration n'effectueraient pas d'opérations aux abords des stades, mais les supporteurs étrangers se méfient. Selon les informations du New York Times, la police de l'immigration a arrêté plus de 10 000 personnes entre fin juin et début juillet. Des sources interrogées par le quotidien américain ont déclaré que la Maison blanche souhaite intensifier ses opérations. Plus de 60 000 personnes soupçonnées d'être en situation irrégulière se trouvent actuellement dans les centres de détention gérés par l'ICE. Pourquoi l'anniversaire des 250 ans de l'Indépendance américaine pourrait être gâché ? Où en sont les négociations de paix entre l'Iran et les Etats-Unis ? Et pourquoi les supporteurs étrangers de la Coupe du monde s'inquiètent d'être arrêtés par l'ICE ?Nos experts :- Romuald SCIORA - Essayiste, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS, auteur de « America 250, une histoire graphique des Etats-Unis » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste – Ouest-France, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux - Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des Etats-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin, auteur de « Rock and road trip : la route 66 en musique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24, auteure de « Joe Biden, le pari de l'Amérique anti-Trump »
Our old pal Kate Wagner rejoins us to talk about America's 250th anniversary "State Fair" celebration, as well as all the other Trump news this week, from housing prices, to Supreme Court decisions, to the impending fertilizer shortage Support Kate here: https://www.patreon.com/mcmansionhell And support us on Patreon here: www.patreon.com/trillbillyworkersparty
durée : 00:05:26 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Abelardo de la Espriella a été désigné vainqueur de la présidentielle en Colombie mercredi par l'autorité électorale, peu après que son rival de gauche a reconnu sa défaite dans le scrutin le plus serré et à la participation la plus élevée de l'histoire du pays. - invités : Jacobo Grajales Professeur en science politique à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Meloni sospetta che a imboccare le parole di Mark Rutte sul coinvolgimento dell'Italia nella guerra in Iran sia stato Donald Trump; L'intelligenza artificiale applicata ormai anche alla psicoterapia: il racconto di Danila De Stefano, founder di Unobravo, a CEO: Next Gen: https://open.spotify.com/show/47bBB74RTKc9lEkCblmCa7; Temptation Island come il Premio Strega secondo la visione di Aldo Grasso Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une grande partie des Libanais sont sous le choc depuis que les États-Unis ont créé un comité chargé de superviser le cessez-le-feu au Liban incluant l'Iran. Cela va à l'encontre de leur désir de se défaire de l'influence iranienne, et renforce la position du Hezbollah proiranien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - InterNational - par : Pierre Haski - Une grande partie des Libanais sont sous le choc depuis que les États-Unis ont créé un comité chargé de superviser le cessez-le-feu au Liban incluant l'Iran. Cela va à l'encontre de leur désir de se défaire de l'influence iranienne, et renforce la position du Hezbollah proiranien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a signé une déclaration du G7 proclamant un soutien « sans failles » à l'Ukraine après des mois de désintérêt. Mais il a surtout la tête à sa sortie de guerre avec l'Iran, et a engrangé les compliments hypocrites de ses collègues du G7, qui l'aident à faire face aux critiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:11 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Le président américain menace à nouveau les producteurs de vins français. Mercredi, il sera tout de même invité à Versailles. Emmanuel Macron défend une réponse "pragmatique". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
2 - Ketrecharc a Fehér Háznál: Trump látványos show-val ünnepel by Balázsék
Cuộc xâm lược Ukraine năm 2022 mới chỉ là đỉnh điểm trong bước chuyển dài hạn của Nga sang chủ nghĩa xét lại. Kể từ khi Chiến tranh Lạnh kết thúc, Nga đã luôn tìm cách định hình cấu trúc an ninh châu Âu và áp đặt ý chí của mình lên các nước láng giềng nhỏ hơn. Điện Kremlin cũng đã đối đầu với Mỹ và châu Âu tại Liên Hợp Quốc cùng các thể chế đa phương khác.Xem thêm.
C dans l'air du 14 mai 2026 - Quand Xi Jinping menace Trump...Présentation: Lorrain SénéchalAccueilli en grande pompe ce jeudi à Pékin, le président des États-Unis a rencontré son homologue chinois, au premier jour d'une visite officielle aux lourds enjeux. Échanges d'amabilités et longue poignée de main. Xi Jinping a salué « une visite historique », prônant la stabilité des relations sino-américaines, et Donald Trump a promis un « avenir fabuleux » entre les deux puissances rivales. Mais derrière les sourires, les sujets de tension sont nombreux entre les deux superpuissances : la guerre au Moyen-Orient, les enjeux technologiques, la guerre commerciale, sans oublier Taïwan. Et loin des caméras, les propos sont plus offensifs.Ainsi, Xi Jinping a prévenu Donald Trump que la Chine et les États-Unis pourraient entrer en « conflit » si Washington gérait mal la question de Taïwan, a rapporté la télévision d'État CCTV. Avant de monter dans l'avion pour se rendre à Pékin, le président des États-Unis avait déclaré qu'il parlerait avec le numéro un chinois Xi Jinping de la question des ventes d'armes américaines à Taïwan. Mais pourquoi accepterait-il d'en discuter avec la Chine ?L'Empire du Milieu considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas encore réussi à « unifier » avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle demande régulièrement aux États-Unis de ne pas soutenir militairement et diplomatiquement les autorités taïwanaises actuelles, et a intensifié ses manœuvres militaires autour de Taïwan depuis 2016. De leur côté, depuis l'adoption par le Congrès en 1979 du Taiwan Relations Act, les États-Unis sont tenus de donner à Taïwan les moyens d'assurer sa défense. Cela pourrait-il changer ? Les États-Unis pourraient-ils lâcher Taïwan et le détroit de Formose en échange du détroit d'Ormuz ? Quels sont les enjeux de la visite de Donald Trump en Chine ? Et que se passe-t-il en mer de Chine méridionale ?Alors que le monde a les yeux rivés vers le Moyen-Orient et le détroit d'Ormuz, l'Empire du Milieu accélère discrètement dans d'autres domaines. En mer de Chine méridionale, Pékin construit activement une île artificielle sur le récif Antelope, situé à quelques centaines de kilomètres des côtes vietnamiennes. Parallèlement, l'Asie s'agite autour d'un autre étroit couloir de navigation : le détroit de Malacca, voie navigable la plus fréquentée au monde. L'Indonésie a fait part de sa volonté d'y imposer des péages avant de faire machine arrière. En Europe, au premier trimestre 2026, jamais la Chine n'avait enregistré un excédent commercial aussi élevé vis-à-vis de l'UE. Les exportations chinoises vers l'Europe atteignent des niveaux record.Nos experts :- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre »- Mary-Françoise RENARD - Professeure d'économie - Université Clermont-Auvergne, auteure de la Chine dans l'économie mondiale
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:13:13 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Un an après l'élection du premier pape américain de l'histoire, Antoine-Marie Izoard, directeur de la rédaction de "Famille chrétienne", livre son analyse de ce début de pontificat, marqué par un bras de fer avec la Maison-Blanche et l'annonce d'une encyclique sur l'intelligence artificielle. - invités : Antoine-Marie Izoard Directeur de la rédaction du magazine Famille Chrétienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 5 mai 2026 - L'Iran frappe les Émirats… et défie TrumpPresque un mois après le fragile cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran, l'heure est à la reprise des hostilités. Lundi, les Américains ont détruit six embarcations iraniennes et intercepté des missiles et drones lancés par l'Iran contre des bâtiments commerciaux. Téhéran a aussi frappé les Émirats arabes unis, touchant un site pétrolier de Fujaïrah où un incendie s'est déclaré. Ces affrontements interviennent alors que les Etats-Unis ont lancé hier leur opération navale destinée à libérer les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz. Le chef de la diplomatie iranienne a mis en garde les Etats-Unis contre un possible « bourbier ». L'un des missiles de croisière tiré lundi en direction des Émirats a été intercepté par un dispositif similaire au « dôme de fer » israélien et installé depuis le début de la guerre dans le Golfe. Un élément nouveau qui montre le rapprochement opéré entre la monarchie du Golfe et Israël depuis la signature des accords d'Abraham en 2020, qui a normalisé les relations entre ces deux pays. Par ailleurs, un tanker sud-coréen a été touché par une frappe iranienne dans le détroit d'Ormuz, samedi. Séoul a assuré qu'elle « prendra les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des navires » dans la région. Alors que près de 900 navires commerciaux sont toujours bloqués dans le détroit d'Ormuz, les pays producteurs de pétrole cherchent de nouvelles routes pour acheminer l'or noir. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis disposent d'oléoducs reliant respectivement la mer Rouge et le golfe d'Oman, mais leur capacité maximale est déjà atteinte. L'Irak, dont l'économie dépend à 90 % du pétrole, dispose aussi d'une route terrestre de 1 200 km reliant les champs pétroliers irakiens aux terminaux syriens en Méditerranée, mais sa longueur et le manque d'infrastructures sur la route rendent son efficacité toute relative. Dans cette équation impossible, ce sont les Etats-Unis, premier producteur mondial de pétrole, qui tirent leur épingle du jeu. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu'en février. Outre-Atlantique, de nombreux élus américains observent avec agacement les manœuvres de leur président, qui avait promis dès mars que la guerre avec l'Iran « se terminerait bientôt », alors que les négociations avec Téhéran semblent au point mort. La loi américaine impose une autorisation du Congrès pour poursuivre un conflit au-delà de 60 jours, mais Donald Trump n'a pas prévu de la solliciter, arguant qu'il n'y a pas eu d'échanges de tirs depuis le cessez-le-feu du 8 avril. « Nous sommes actuellement dans une période de cessez-le-feu. Si nous comprenons bien, cela signifie que le délai de soixante jours est suspendu ou à l'arrêt », s'est justifié le ministre de la Défense Pete Hegseth lors d'une audition au Sénat. Les échanges de tirs constatés depuis lundi pourraient tout changer. D'autant que plusieurs élus républicains s'opposent ouvertement à un contournement du Congrès, à l'image de la sénatrice Susan Collins : « Cette date limite [de soixante jours] n'est pas une suggestion, c'est une obligation ». Pourquoi les pays du Golfe sont-ils de nouveau visés par l'Iran depuis lundi ? Quelle alternative au détroit d'Ormuz pour acheminer le pétrole dans le monde ? Et Trump peut-il outrepasser le Congrès pour poursuivre sa guerre en Iran ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense - Christian CHESNOT - Journaliste spécialiste du Moyen Orient - Radio France - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ex-correspondante à Téhéran - France 24 - Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Sorbonne
Es gibt wieder einmal diplomatische Verstimmungen zwischen Europa und den USA. Dieses Mal ausgelöst vom deutschen Bundeskanzler Friedrich Merz, der die Trump Regierung in Sachen Iran-Krieg kritisiert und damit die Wut des Präsidenten auf sich gezogen hat. Trump kündigt daraufhin an, Truppen aus Deutschland abzuziehen und auch wichtige Raketenstationierungen abzublasen. Wie belastet ist das transatlantische Bündnis jetzt wirklich, dreht Trump Europa endgültig den Rücken zu und was bedeutet das für die Sicherheit des Kontinents – Stichwort Russland? Darüber sprechen wir mit dem Militäranalysten Gerald Karner
Von Klemens Patek. US-Präsident Donald Trump lässt sich Optionen für neue Angriffe auf den Iran auf den Tisch legen. Haben die USA eine Strategie in diesem Krieg? Oder hat doch der deutsche Bundeskanzler Merz Recht, wenn er sagt, Trump hätte kein Ausstiegsszenario. „Presse“-Korrespondent Stefan Riecher analysiert.
Alors que se précise l'échéance des élections de mi-mandat, le président américain se voit obliger de trouver une issue à la guerre. En espérant que la facture ne sera pas trop lourde pour ses électeurs.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?Outre-Atlantique, l'attaque de samedi soir, dans un grand hôtel de Washington, lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, continue de secouer les États-Unis. L'homme qui a tenté de faire irruption dans le gala, en possession d'armes à feu et de couteaux, a été interpellé avant de pénétrer dans la salle où se trouvaient Donald Trump et plusieurs membres de son administration. Il est présenté à la justice américaine ce lundi.« Un loup solitaire » et « un homme dérangé », a rapidement jugé Donald Trump, qui a partagé des photos du suspect sur son réseau social, le montrant torse nu, au sol, menotté. Selon les médias américains, Cole Tomas Allen, âgé de 31 ans, était développeur informatique, créateur de jeux vidéo et enseignant. Dix minutes avant de passer à l'acte, il avait adressé une lettre à sa famille, indiquant être stupéfait du peu de contrôles auxquels il avait été soumis pour entrer dans l'hôtel où il avait réservé une chambre. « Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de se salir les mains avec ses crimes », peut-on également lire dans le document, dans lequel il justifie son action en tant que chrétien. Invité à réagir à ces propos, le président américain s'est montré particulièrement virulent lors de l'émission phare de CBS, 60 Minutes, diffusée ce dimanche : « Je ne suis pas un violeur. Je n'ai violé personne. Je ne suis pas pédophile », a-t-il affirmé, en fustigeant la journaliste pour avoir lu à l'antenne un extrait du manifeste du tireur.Si, à cette heure, les motivations du suspect restent encore floues, ces événements relancent, dans la société américaine, le débat sur la sécurité du président et la violence en politique. Alors, que sait-on du profil du suspect ? Peut-on parler de failles dans la sécurité du président des États-Unis ? Après les tirs, Donald Trump s'est empressé de défendre son projet controversé de construction d'une salle de bal à la Maison-Blanche. Il a également convoqué, ce lundi, une réunion de crise sur l'Iran, alors qu'au Moyen-Orient, après l'annulation de nouveaux pourparlers — les États-Unis ne voulant plus de négociations directes avec l'Iran —, le ministre iranien des Affaires étrangères s'est tourné vers Moscou.Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est arrivé ce lundi à Saint-Pétersbourg pour s'entretenir avec Vladimir Poutine. Parallèlement, un haut responsable iranien a déclaré que l'armée de son pays devrait avoir autorité sur le détroit d'Ormuz, toujours au centre des tensions.Ce point de passage, par lequel transite quotidiennement 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours quasiment fermé. À la pompe, les automobilistes en subissent les conséquences, et plusieurs compagnies aériennes comme Transavia annoncent des annulations de vols pour mai et juin à cause du prix du kérosène. Une situation qui inquiète aux quatre coins du monde, mais pas au Texas, dont le sous-sol est gorgé d'hydrocarbures. Reportage dans le bassin permien, situé dans l'ouest de l'État, devenu la plus grande région de production pétrolière au monde, avec plus de 6 millions de barils par jour.Nos experts :- Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph- Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington
durée : 00:24:08 - Le professeur agrégé d'histoire en classes préparatoires et chroniqueur sur la politique américaine auprès du site LesJours.fr était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 27 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
E dopo l'analisi economica di cui potrete trovare altri dettagli nel servizio di Roberta Amoruso, proseguiamo con la pagina dedicata all'attentato contro Trump, prima con Angelo Paura e i dettagli della cronaca e delle indagini, quindi con Anna Guaita e la teoria del complotto, per la cronaca torniamo in Italia con l'inviata Claudia Guasco e l'inchiesta sugli arbitri che si allarga, ancora cronaca con Luisa Urbani e l'inchiesta sugli spari al corteo del 25 aprile: ora c'è una pista, quindi Laura Pace il caso di Crans Montana e la Svizzera che continua a chiedere i soldi all'Italia per le cure ai ragazzi ustionati e chiudiamo con la pagina di sport: dalla giornata di Massimo Boccucci dedicata al ciclismo fino al Lunedì di Andrea Sorrentino le lettura irriverente del calcio di serie A
durée : 00:10:24 - Le porte-parole du Rassemblement national et président du groupe RN au conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes était samedi l'invité du "8h30 franceinfo". - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Spritpreise: Tankrabatt beschlossen, Zypern: EU berät über Iran und Öl, Trump: Längere Waffenruhe im Libanon, USA: Tornado in Oklahoma, Das Wetter
Výtah Respektu: Zatímco v podstatě celý svět čeká, co bude další nečekaný a mnohdy nepochopitelný krok Donalda Trumpa a jak to ovlivní nejen bezpečnost, ale i ekonomiku, jeho administrativa může pokračovat s výstavbou části tanečního sálu Bílého domu za v přepočtu 8,5 miliardy korun. Tento týden o tom rozhodl odvolací soud, který tím pozastavil rozhodnutí jiného soudu. Přestože Trump tvrdí, že přestavba je důležitá právě i z bezpečnostních důvodů, kritici namítají, že k tomu není potřeba taneční sál. Souvisí to tedy s pompézními oslavami 250. výročí vzniku Spojených států, které šéf Bílého domu označil za nejvelkolepější v historii USA? Jaké události k tomu proběhnou a kdo je zaplatí? A co na to běžní Američané a Američanky, jejichž ekonomická situace se zhoršuje? I o tom mluví Dominika Perlínová ve středeční epizodě.
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
VOV1 - Tổng thống Mỹ Donald Trump ngày 9/4 cho biết ông “rất lạc quan” về khả năng đạt được một thỏa thuận hòa bình với Iran, trong bối cảnh phái đoàn Mỹ do Phó tổng thống JD Vance dẫn đầu chuẩn bị tới Pakistan để tiến hành các cuộc đàm phán quan trọng nhằm chấm dứt cuộc xung đột kéo dàiTrong cuộc phỏng vấn với Đài NBC, Tổng thống Mỹ Donald Trump cho rằng các lãnh đạo Iran có cách tiếp cận mềm mỏng hơn trong các cuộc tiếp xúc trực tiếp so với những phát biểu công khai. Ông nói phía Iran “đồng ý với tất cả những điều cần phải đồng ý”, đồng thời khẳng định Tehran đã chịu tổn thất nặng nề sau các đợt giao tranh. Tuy nhiên, nhà lãnh đạo Mỹ cũng cảnh báo nếu không đạt được thỏa thuận, “hậu quả sẽ rất nghiêm trọng”.Diễn biến này diễn ra trong bối cảnh lệnh ngừng bắn tạm thời giữa Mỹ và Iran đang xuất hiện dấu hiệu rạn nứt. Tại khu vực Trung Đông, các cuộc không kích vẫn tiếp diễn, đặc biệt tại miền nam Lebanon, nơi lực lượng Hezbollah do Iran hậu thuẫn hoạt động mạnh.Theo một quan chức cấp cao Mỹ, trong cuộc điện đàm ngày 8/4, ông Trump đã đề nghị Thủ tướng Israel Benjamin Netanyahu giảm cường độ tấn công nhằm tạo điều kiện thuận lợi cho tiến trình đàm phán. Tổng thống Mỹ sau đó xác nhận thông tin này, cho biết phía Israel đang “giảm bớt” các hoạt động quân sự.Cùng quan điểm, Phó Tổng thống JD Vance khi phát biểu tại Hungary cũng cho rằng Israel có thể sẽ “kiềm chế hơn” trong các chiến dịch tại Lebanon để tránh làm gián đoạn tiến trình ngoại giao. Tuy nhiên, cả Mỹ và Israel đều đang giữ quan điểm Lebanon không nằm trong thoả thuận ngừng bắn và tuyên bố Iran không nên vì vấn đề này mà phá vỡ thoả thuận. Dự kiến, Bộ Ngoại giao Mỹ sẽ tổ chức một cuộc gặp vào tuần tới để thảo luận về các cuộc đàm phán ngừng bắn giữa Israel và Lebanon.Các cuộc đàm phán giữa Mỹ và Iran vào ngày 10/4 tới tại Pakistan được xem là bước đi then chốt nhằm kiểm tra khả năng chuyển từ ngừng bắn tạm thời sang một thỏa thuận dài hạn. Tuy nhiên, với tình hình thực địa vẫn còn nhiều biến động, triển vọng đạt được một giải pháp toàn diện vẫn phụ thuộc lớn vào việc các bên có duy trì được kiềm chế và cam kết đàm phán thực chất hay không.Quang Trung/VOV- WashingtonTổng thống Mỹ Trump tổ chức họp báo tại phòng họp báo ở Nhà Trắng (ảnh: Reuters)
Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.
durée : 00:03:22 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Donald Trump, l'homme parfait enfin... selon ses proches Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Donald Trump, l'homme parfait enfin... selon ses proches Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 4 avril 2026 - F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de TrumpLa course contre la montre se poursuit en Iran. Les gardiens de la révolution ont abattu vendredi deux avions de chasse de l'US Air Force. Deux pilotes auraient été secourus par les forces des États-Unis, mais un dernier serait toujours recherché, et sa tête a été mise à prix par la République islamique.Si ce pilote est capturé, que va-t-il se passer ? Est-ce un tournant dans la guerre ? Plus d'un mois après le début des frappes américano-israéliennes sur l'Iran, il s'agit du premier revers sérieux pour l'US Air Force. Un événement qui vient contredire le discours de Donald Trump, qui se donnait cette semaine encore « deux à trois semaines » pour renvoyer l'« Iran à l'âge de pierre », assurant que les objectifs militaires étaient presque atteints.Mais derrière ces déclarations, peu de précisions : aucune feuille de route claire, et des messages souvent contradictoires entre volonté d'en finir rapidement et menace de déploiement de troupes au sol pour débloquer le détroit d'Ormuz. Ce samedi, Donald Trump a ainsi lancé un nouvel ultimatum de 48 heures à l'Iran pour conclure un accord avant de "déchaîner les enfers sur eux."Après un mois de guerre, le président des États-Unis, pas toujours facile à suivre, s'impatiente, multiplie les menaces mais aussi les propos outranciers visant ses alliés. La France et Emmanuel Macron figurent parmi les cibles préférées du chef de la Maison-Blanche, mais également le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. Parallèlement, Donald Trump a limogé sa ministre de la Justice, Pam Bondi, et un remaniement important est opéré au sein du Pentagone. Trois officiers supérieurs de l'armée de terre, dont l'un des plus hauts gradés de l'armée américaine — le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George — viennent en effet d'être remerciés. Un départ dicté par le ministre de la Guerre de Trump : Pete Hegseth a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde. La Maison-Blanche a réclamé ces derniers jours au Congrès, pour 2027, une enveloppe de 1 500 milliards de dollars pour financer la défense du pays, soit une hausse de 40 % des dépenses militaires.Nos experts :- Général Patrick Dutartre - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro
Ieri a S&P è bastato il primo mese di guerra all'Iran a tagliare le stime di crescita dell'Eurozona (dal +1,2% al +1%) e dimezzare, al +0,4%, quelle italiane. Ma se il conflitto durerà oltre aprile, la prospettiva europea è quella di una recessione tecnica accompagnata da un'inflazione in volo verso il 5%: in una replica dello scenario del 2022 che porterebbe sia la Bce sia la Bank of England ad alzare i tassi d'interesse. Un contesto sul quale ha pesantemente inciso il presidente Usa Donald Trump che in questo anno di presidenza ha avviato una guerra vera con l'Iran, fatta di missili, droni, cannonate, dopo le guerre minacciate per portar via la Groenlandia alla Danimarca, per annettersi il Canada. E dopo aver fatto rapire e imprigionare negli Stati Uniti il presidente (probabilmente illegale) del Venezuela senza che da questo "successo" sia derivato un vero e proprio rinnovamento di quel Paese: al suo timone si trova ora Delcy Rodriguez, già ministra del governo Maduro. Occorre però ricordare che alle guerre esterne si aggiungono quelle interne, contro gli immigrati illegali, perseguitati da un corpo di polizia appositamente rinforzato che le note tensioni che questo ha provocato e sta ancora provocando in numerose parti degli Stati Uniti. Per non parlare delle guerre economiche, condotte dalla presidenza Trump in pratica contro tutti i Paesi del mondo: alle loro esportazioni verso gli Stati Uniti Trump ha applicato dazi all'entrata nel territorio americano variandoli in maniera «capricciosa» e molto frequentemente. Precisamente da questi dazi è derivato un considerevole freno sia all'economia mondiale sia alle reti della distribuzione commerciale degli stessi Stati Uniti. Facciamo il punto con Giulio Sapelli, Università Statale Milano
Ce vendredi 27 mars, la question visant à savoir si l'OMC est encore vivante à cette époque de guerres commerciales, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C dans l'air du 20 mars 2026 - Trump : l'Amérique de souviendra des « lâches » de l'OTANLa guerre au Moyen-Orient est-elle en train d'échapper à Donald Trump ? Alors qu'elle va entrer dans sa quatrième semaine demain, le président des États-Unis multiplie les déclarations contradictoires et peine à justifier l'intervention américano-israélienne devant l'opinion américaine. D'autant que, ces dernières heures, la guerre s'est déplacée sur le champ de l'énergie. Avec la fermeture du détroit d'Ormuz et les dernières frappes israéliennes sur l'immense gisement gazier offshore partagé par l'Iran et le Qatar, ainsi que la riposte iranienne sur des sites énergétiques dans le Golfe, les cours du pétrole et du gaz flambent, alimentant l'inflation.À Bruxelles, les 27 demandent un moratoire sur les frappes qui font bondir les prix sur les marchés, et refusent de se laisser entraîner dans ce conflit sur lequel ils n'ont pas été consultés, alors que le président américain Donald Trump a appelé l'OTAN à la rescousse. Agacé par le refus des principaux alliés de Washington, le président des États-Unis fait planer la menace d'un désengagement de Washington. Ce vendredi il a accusé, sur son réseau social Truth social, les pays de l'OTAN d'être des « lâches » après avoir suscité le malaise, jeudi, dans le Bureau ovale, sous les caméras du monde entier.En Iran, l'effet de surprise a été réel, le 28 février dernier, mais, après plus de trois semaines de frappes aériennes dévastatrices, il a progressivement été estompé par les incohérences de l'administration américaine et par le cours pris par cette guerre, au point de placer le président des États-Unis sur la défensive et d'être lâché par l'un de ses fidèles. Le départ fracassant de Joe Kent, mardi, de son poste à la tête du Centre national de contre-terrorisme américain, pour marquer son désaccord avec la guerre en Iran, souligne les fissures et tensions qui traversent la mouvance « America First ». Dans sa lettre de démission publiée sur Internet, le dirigeant MAGA de l'administration Trump affirme que « l'Iran n'était pas une menace imminente » et estime que le président a été poussé à la guerre par Israël et son « puissant lobby américain ». D'autres figures médiatiques ou politiques proches du trumpisme, Tucker Carlson, Megyn Kelly ou encore Marjorie Taylor Greene, ont, ces dernières semaines, vivement critiqué l'intervention militaire. Une ligne rouge pour une partie de la base électorale à qui Trump avait promis la fin des conflits interminables au Moyen-Orient.Alors Donald Trump va-t-il être lâché par les électeurs américains ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quelle est la stratégie d'Israël et des États-Unis ? En Europe aussi, les conséquences de la crise énergétique liée à la guerre se font sentir, et les dirigeants des pays membres de l'UE ont appelé jeudi à prendre des mesures temporaires pour atténuer la flambée des prix. L'Espagne va réduire la TVA sur les carburants à 10 %, contre 21 % actuellement. L'Italie a annoncé une baisse des taxes sur le carburant de 25 centimes d'euro. Le gouvernement français l'exclut, pour le moment.Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E.- JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
C dans l'air du 20 mars 2026 - Trump : l'Amérique de souviendra des « lâches » de l'OTANNos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E.- JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
C dans l'air du 10 mars 2026 - Pétrole : la flambée qui fait peur à TrumpLa guerre est « quasiment finie », a affirmé Donald Trump hier lors de sa première conférence de presse depuis le début de l'opération américaine-israélienne en Iran. « Une petite incursion », a-t-il dit, et tant pis s'il contredit le Pentagone, qui a écrit sur son compte X que « le combat ne fait que commencer ». « Ils n'ont plus de marine, plus de moyens de communication, plus d'armée de l'air. Leurs missiles sont dispersés. Leurs drones sont détruits de toutes parts, y compris leurs usines de fabrication. Si vous regardez bien, il ne leur reste plus rien. Militairement, il ne leur reste plus rien », a détaillé le président américain.Les propos de Donald Trump ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir, qui flambaient depuis le matin, et remonter les marchés. Mais pour combien de temps ? Alors que les bombardements israéliens se poursuivent sur l'Iran, Téhéran a promis que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient « jusqu'à nouvel ordre ». Les efforts « pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale », a ajouté le porte-parole des Gardiens de la Révolution. « L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même ! », a écrit Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Le ministre des Affaires étrangères iranien a averti de son côté que Téhéran « déciderait de la fin de la guerre » et que les forces armées iraniennes étaient prêtes « à poursuivre les frappes de missiles (…) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire ». Plusieurs explosions ont eu lieu aujourd'hui à Doha, au Qatar, à Abou Dhabi ou contre les Kurdes iraniens.« Si l'Iran devait arrêter les flux de pétrole du détroit d'Ormuz, il serait attaqué encore vingt fois plus fort », a répliqué dans l'après-midi le secrétaire à la guerre américain Pete Hegseth. L'ONU, de son côté, a dit son inquiétude quant aux conséquences économiques des perturbations du trafic maritime dans cette artère essentielle pour le commerce mondial de l'énergie et mis en garde contre les effets de cette situation sur les marchés internationaux et, en particulier, sur les pays en développement.Lundi, depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, posté au large de la Crète, le président de la République avait affirmé que la France se préparait à un conflit au Moyen-Orient susceptible de « durer ». Il avait également annoncé que la France préparait une mission « purement défensive » pour « rouvrir » le détroit d'Ormuz.Alors quelle est la stratégie américaine ? Le régime iranien a-t-il vraiment les moyens de bloquer durablement ce passage clé du commerce mondial ? La marine française dans le détroit d'Ormuz ? Que sait-on du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei ? Quelle est la situation au Liban ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction – Libération, co-auteure de Les pins de Rechmaya - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
Il 24 febbraio Donald Trump ha tenuto il discorso sullo stato dell'Unione davanti al Congresso degli Stati Uniti. Dopo la storica decisione della Corte Suprema sui i dazi che l'amministrazione americana aveva imposto, il presidente ha giocato in difesa raccontando un Paese che va a gonfie vele. La narrazione di Trump è reale oppure no? Fonti: video "FULL SPEECH: President Trump's 2026 State of the Union address" pubblicato sul canale Youtube ABC News il 25 febbraio 2026. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:52:31 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour d'Augustin Arrivé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
De mannequin slovène à figure opaque du trumpisme, Melania Trump a fait de son silence une arme stratégique au service du pouvoir de son mari. Ce mutisme soigneusement orchestré culmine aujourd'hui dans un documentaire acheté 40 millions de dollars par Amazon. Et le geste est sans équivoque : offrir un faux accès à l'intime pour mieux normaliser l'idéologie du clan Trump.Thomas Rozec et Juliette Livartowski raconte. Un épisode écrit par Audrey Parmentier.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'émission du 2 février, Marc-Antoine Le Bret a imité Donald Trump, Didier Deschamps, Jean-Marc Morandini et Philippe de Villiers. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.
Verdenspolitikken rykker tættere på, og det kan mærkes i dansk politik. I denne uges udgave af Borgen Unplugged taler vi om den vilde situation mellem Grønland, Danmark og USA. Arktis er igen et geopolitisk brændpunkt, og Lars Løkke har været i Washington til møder med Trump-lejren. Men hvad betyder det egentlig? Vender presset fra USA op og ned på dansk politik? Eller er det blot en forbigående krusning, før regeringen er tilbage i sit vante leje? Vi har besøg af DR's skarpe politiske analytiker Jens Ringberg, der hjælper med at skille signal fra støj og vurdere, om vi står over for en reel magtforskydning eller bare endnu en udenrigspolitisk storm. Vi vender også Messerschmidt, moms og fødevarepriser og tager fat på de gode og kloge spørgsmål fra vores lyttere om, hvordan landets næste regering kan komme til at se ud. Det og meget mere får du i Borgen Unplugged, hvor Martin Flink har spørgsmålene og Anders Langballe og Jens Ringberg har svarene.
C dans l'air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n'avait « aucun impact sur l'objectif d'acquérir » ce territoire autonome du Danemark.Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d'une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l'Arctique.Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l'opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l'île et d'affirmer l'ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d'ingérence.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu'il prendra le contrôle du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Il soutient également que le Danemark n'est « pas capable » d'assurer la sécurité de l'île, qu'il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ».Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu'il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l'Arctique ».La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l'augmentation de la présence militaire de l'Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d'échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l'île, comme l'affirme Donald Trump ? Jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l'obtenir ? Quel avenir pour l'Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre - Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe