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LeoniFiles  - Amenta, Sileoni & Stagnaro (Istituto Bruno Leoni)
Ogni dazio è bello a mamma sua! Trump, l'Europa, e il protezionismo a targhe alterne

LeoniFiles - Amenta, Sileoni & Stagnaro (Istituto Bruno Leoni)

Play Episode Listen Later May 29, 2026 27:47 Transcription Available


Nuova settimana, nuove Cronache LeoniFiles! Mentre i leader europei criticano giustamente l'incertezza e i dazi di Donald Trump nei giorni pari, nei giorni dispari corrono a chiedere sussidi, aiuti di Stato e clausole di protezione per le imprese nostrane. Cosa scoprirai in questo episodio:L'economia USA è resiliente?Analizziamo l'articolo dell'Economist che smonta il mito della "MAGA Tax".La mutazione strutturale dell'UE: Bruxelles, un tempo baluardo contro le distorsioni del mercato, sta diventando un attore dirigista che usa la disciplina degli aiuti di Stato non più per vietarli, ma per favorire i "campioni europei".Il ritorno del protezionismo:Perché le contromisure europee (come le clausole di preferenza negli acquisti) sono spesso tanto scomposte quanto le azioni a cui vorrebbero reagire.Stato vs Libertà: Approfondiamo il tema della regolazione europea sui prodotti da tabacco, un esempio di come approcci assolutisti alla tutela della salute possano minacciare la libertà individuale e favorire il contrabbando.Il bilancio europeo:Il rischio che l'aumento delle risorse della Commissione diventi il veicolo principale per alimentare lo statalismo e il debito comune.Il protezionismo è un abominio filosofico quando lo applica Trump, ma diventa "strategico" quando lo invochiamo noi in Europa? Discutiamo di come il pendolo della storia stia scivolando pericolosamente verso il dirigismo, con conseguenze che pagheremo tutti in termini di crescita e libertà.Preferisci seguire su YouTube?

Dutrizac de 6 à 9
«STUPIDE et REPRÉHENSIBLE!»: Donald Trump lâché par son propre camp

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 22, 2026 10:41


- Les républicains commencent à se rebeller contre Trump - Trump décide de s'occuper de Taïwan - La Biélorussie soupçonnée de vouloir attaquer l'Ukraine Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

L'essentiel de Paul Arcand
L'effet Fréchette prend de l'ampleur, Terre-Neuve veut une meilleure entente pour Churchill Falls et le candidat de Trump l'emporte au Kentucky

L'essentiel de Paul Arcand

Play Episode Listen Later May 20, 2026 27:17


À l'occasion de sa revue de presse, mercredi, Jean-Sébastien Hammal commente le tout nouveau sondage Léger selon lequel «l'effet Christine Fréchette» prend de l'ampleur. La nouvelle première ministre, qui tente de faire oublier le bilan de François Legault, permet à la Coalition avenir Québec (CAQ) de revenir en force dans une lutte à trois. En un mois seulement, la formation a bondi de neuf points pour atteindre 22 % des intentions de vote. Cette remontée s'explique par une percée chez les électeurs conservateurs et les femmes de la banlieue montréalaise, séduites par un style de gouvernance plus axé sur la conciliation. Bien que la CAQ regagne du terrain, le Parti québécois (PQ) de Paul St-Pierre Plamondon demeure au sommet avec 30 % d'appuis. Le Parti libéral (PLQ) de Charles Milliard suit de près à 28 %, alors que le Parti conservateur (PCQ) d'Éric Duhaime est à 11%, en baisse de trois points. Québec solidaire, avec Ruba Ghazal, stagne à 8 %. Autres sujets abordés Churchill Falls: Terre-Neuve en veut davantage; Primaire au Kentucky: victoire de Trump sur un républicain dissident; Les Québécois achètent de plus en plus sur des sites de produits bon marché comme Temu et Shein. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Le journal de 8h00
Annulation d'une attaque contre l'Iran par Donald Trump, l'Union européenne face à la hausse des prix des engrais et visite de Poutine en Chine

Le journal de 8h00

Play Episode Listen Later May 19, 2026 8:26


Au sommaire :Le président américain Donald Trump annonce le report d'une attaque prévue contre l'Iran, à la demande des pays du Golfe qui pensent être proches d'un accord avec Téhéran.Face à l'envolée des prix du carburant en Europe, des députés de droite souhaitent la création d'une commission d'enquête pour identifier d'éventuels profiteurs de crise.Le président chinois Xi Jinping accueille son homologue russe Vladimir Poutine, alors que ce dernier cherche à s'assurer du soutien de Pékin dans le conflit en Ukraine.Le gouvernement français présente une loi d'urgence agricole pour répondre aux difficultés du secteur, notamment liées à la hausse des prix des engrais.Un astéroïde de la taille d'un petit immeuble a frôlé la Terre cette nuit, sans représenter de danger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nghien cuu Quoc te
Trump làm đảo lộn kỳ vọng của Nga như thế nào?

Nghien cuu Quoc te

Play Episode Listen Later May 15, 2026 16:27


Cuộc xâm lược Ukraine năm 2022 mới chỉ là đỉnh điểm trong bước chuyển dài hạn của Nga sang chủ nghĩa xét lại. Kể từ khi Chiến tranh Lạnh kết thúc, Nga đã luôn tìm cách định hình cấu trúc an ninh châu Âu và áp đặt ý chí của mình lên các nước láng giềng nhỏ hơn. Điện Kremlin cũng đã đối đầu với Mỹ và châu Âu tại Liên Hợp Quốc cùng các thể chế đa phương khác.Xem thêm.

C dans l'air
Quand Xi Jinping menace Trump... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 14, 2026 66:02


C dans l'air du 14 mai 2026 - Quand Xi Jinping menace Trump...Présentation: Lorrain SénéchalAccueilli en grande pompe ce jeudi à Pékin, le président des États-Unis a rencontré son homologue chinois, au premier jour d'une visite officielle aux lourds enjeux. Échanges d'amabilités et longue poignée de main. Xi Jinping a salué « une visite historique », prônant la stabilité des relations sino-américaines, et Donald Trump a promis un « avenir fabuleux » entre les deux puissances rivales. Mais derrière les sourires, les sujets de tension sont nombreux entre les deux superpuissances : la guerre au Moyen-Orient, les enjeux technologiques, la guerre commerciale, sans oublier Taïwan. Et loin des caméras, les propos sont plus offensifs.Ainsi, Xi Jinping a prévenu Donald Trump que la Chine et les États-Unis pourraient entrer en « conflit » si Washington gérait mal la question de Taïwan, a rapporté la télévision d'État CCTV. Avant de monter dans l'avion pour se rendre à Pékin, le président des États-Unis avait déclaré qu'il parlerait avec le numéro un chinois Xi Jinping de la question des ventes d'armes américaines à Taïwan. Mais pourquoi accepterait-il d'en discuter avec la Chine ?L'Empire du Milieu considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas encore réussi à « unifier » avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle demande régulièrement aux États-Unis de ne pas soutenir militairement et diplomatiquement les autorités taïwanaises actuelles, et a intensifié ses manœuvres militaires autour de Taïwan depuis 2016. De leur côté, depuis l'adoption par le Congrès en 1979 du Taiwan Relations Act, les États-Unis sont tenus de donner à Taïwan les moyens d'assurer sa défense. Cela pourrait-il changer ? Les États-Unis pourraient-ils lâcher Taïwan et le détroit de Formose en échange du détroit d'Ormuz ? Quels sont les enjeux de la visite de Donald Trump en Chine ? Et que se passe-t-il en mer de Chine méridionale ?Alors que le monde a les yeux rivés vers le Moyen-Orient et le détroit d'Ormuz, l'Empire du Milieu accélère discrètement dans d'autres domaines. En mer de Chine méridionale, Pékin construit activement une île artificielle sur le récif Antelope, situé à quelques centaines de kilomètres des côtes vietnamiennes. Parallèlement, l'Asie s'agite autour d'un autre étroit couloir de navigation : le détroit de Malacca, voie navigable la plus fréquentée au monde. L'Indonésie a fait part de sa volonté d'y imposer des péages avant de faire machine arrière. En Europe, au premier trimestre 2026, jamais la Chine n'avait enregistré un excédent commercial aussi élevé vis-à-vis de l'UE. Les exportations chinoises vers l'Europe atteignent des niveaux record.Nos experts :- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre »- Mary-Françoise RENARD - Professeure d'économie - Université Clermont-Auvergne, auteure de la Chine dans l'économie mondiale

Dutrizac de 6 à 9
Les nouveaux tarifs douaniers de Trump jugés illégaux!!, révèle Loïc Tassé

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later May 8, 2026 8:21


- Défaite douloureuse de travaillistes de Keir Starmer au Royaume-Uni - Aux États-Unis, la Cour du commerce juge illégaux les tarifs douaniers de 10% imposés par Trump - L'océan pacifique proche de records de chaleur - L'IA meilleure que les médecins dans la plupart des raisonnements médicaux aux urgences Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Trump lâche l'Europe, et ça change tout

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later May 6, 2026 14:13


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Un jour dans le monde
Le pape Léon XIV : "Sa confrontation avec Trump l'a révélé"

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 6, 2026 13:13


durée : 00:13:13 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Un an après l'élection du premier pape américain de l'histoire, Antoine-Marie Izoard, directeur de la rédaction de "Famille chrétienne", livre son analyse de ce début de pontificat, marqué par un bras de fer avec la Maison-Blanche et l'annonce d'une encyclique sur l'intelligence artificielle. - invités : Antoine-Marie Izoard Directeur de la rédaction du magazine Famille Chrétienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
L'Iran frappe les Émirats… et défie Trump - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 5, 2026 62:34


C dans l'air du 5 mai 2026 - L'Iran frappe les Émirats… et défie TrumpPresque un mois après le fragile cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran, l'heure est à la reprise des hostilités. Lundi, les Américains ont détruit six embarcations iraniennes et intercepté des missiles et drones lancés par l'Iran contre des bâtiments commerciaux. Téhéran a aussi frappé les Émirats arabes unis, touchant un site pétrolier de Fujaïrah où un incendie s'est déclaré. Ces affrontements interviennent alors que les Etats-Unis ont lancé hier leur opération navale destinée à libérer les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz. Le chef de la diplomatie iranienne a mis en garde les Etats-Unis contre un possible « bourbier ». L'un des missiles de croisière tiré lundi en direction des Émirats a été intercepté par un dispositif similaire au « dôme de fer » israélien et installé depuis le début de la guerre dans le Golfe. Un élément nouveau qui montre le rapprochement opéré entre la monarchie du Golfe et Israël depuis la signature des accords d'Abraham en 2020, qui a normalisé les relations entre ces deux pays. Par ailleurs, un tanker sud-coréen a été touché par une frappe iranienne dans le détroit d'Ormuz, samedi. Séoul a assuré qu'elle « prendra les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des navires » dans la région. Alors que près de 900 navires commerciaux sont toujours bloqués dans le détroit d'Ormuz, les pays producteurs de pétrole cherchent de nouvelles routes pour acheminer l'or noir. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis disposent d'oléoducs reliant respectivement la mer Rouge et le golfe d'Oman, mais leur capacité maximale est déjà atteinte. L'Irak, dont l'économie dépend à 90 % du pétrole, dispose aussi d'une route terrestre de 1 200 km reliant les champs pétroliers irakiens aux terminaux syriens en Méditerranée, mais sa longueur et le manque d'infrastructures sur la route rendent son efficacité toute relative. Dans cette équation impossible, ce sont les Etats-Unis, premier producteur mondial de pétrole, qui tirent leur épingle du jeu. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu'en février. Outre-Atlantique, de nombreux élus américains observent avec agacement les manœuvres de leur président, qui avait promis dès mars que la guerre avec l'Iran « se terminerait bientôt », alors que les négociations avec Téhéran semblent au point mort. La loi américaine impose une autorisation du Congrès pour poursuivre un conflit au-delà de 60 jours, mais Donald Trump n'a pas prévu de la solliciter, arguant qu'il n'y a pas eu d'échanges de tirs depuis le cessez-le-feu du 8 avril. « Nous sommes actuellement dans une période de cessez-le-feu. Si nous comprenons bien, cela signifie que le délai de soixante jours est suspendu ou à l'arrêt », s'est justifié le ministre de la Défense Pete Hegseth lors d'une audition au Sénat. Les échanges de tirs constatés depuis lundi pourraient tout changer. D'autant que plusieurs élus républicains s'opposent ouvertement à un contournement du Congrès, à l'image de la sénatrice Susan Collins : « Cette date limite [de soixante jours] n'est pas une suggestion, c'est une obligation ». Pourquoi les pays du Golfe sont-ils de nouveau visés par l'Iran depuis lundi ? Quelle alternative au détroit d'Ormuz pour acheminer le pétrole dans le monde ? Et Trump peut-il outrepasser le Congrès pour poursuivre sa guerre en Iran ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense - Christian CHESNOT - Journaliste spécialiste du Moyen Orient - Radio France - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ex-correspondante à Téhéran - France 24 - Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Sorbonne

Thema des Tages
Trump lässt Europa fallen: Wird Putin angreifen? | Gerald Karner

Thema des Tages

Play Episode Listen Later May 4, 2026 24:54 Transcription Available


Es gibt wieder einmal diplomatische Verstimmungen zwischen Europa und den USA. Dieses Mal ausgelöst vom deutschen Bundeskanzler Friedrich Merz, der die Trump Regierung in Sachen Iran-Krieg kritisiert und damit die Wut des Präsidenten auf sich gezogen hat. Trump kündigt daraufhin an, Truppen aus Deutschland abzuziehen und auch wichtige Raketenstationierungen abzublasen. Wie belastet ist das transatlantische Bündnis jetzt wirklich, dreht Trump Europa endgültig den Rücken zu und was bedeutet das für die Sicherheit des Kontinents – Stichwort Russland? Darüber sprechen wir mit dem Militäranalysten Gerald Karner

Die Presse 18'48''
Ölpreise steigen, Trump lässt sich über neuen Iran-Angriff beraten: Was ist da im Busch?

Die Presse 18'48''

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 16:08 Transcription Available


Von Klemens Patek. US-Präsident Donald Trump lässt sich Optionen für neue Angriffe auf den Iran auf den Tisch legen. Haben die USA eine Strategie in diesem Krieg? Oder hat doch der deutsche Bundeskanzler Merz Recht, wenn er sagt, Trump hätte kein Ausstiegsszenario. „Presse“-Korrespondent Stefan Riecher analysiert.

Dutrizac de 6 à 9
«Ça semble pas faire plaisir à Trump»: l'Iran irrite le président américain

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 9:12


- La guerre en Iran se durcit - En Inde, Narenda Modi tente de garder le pouvoir en manipulant le découpage électoral - Bamako, la capitale du Mali, sur le point de tomber entre les mains des islamistes Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

L'édito du Figaro
«Face à l'impasse en Iran, la nécessaire conversion de Trump à l'art du compromis»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 2:04


Alors que se précise l'échéance des élections de mi-mandat, le président américain se voit obliger de trouver une issue à la guerre. En espérant que la facture ne sera pas trop lourde pour ses électeurs.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Qui a voulu tuer Donald Trump ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 63:21


C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?Outre-Atlantique, l'attaque de samedi soir, dans un grand hôtel de Washington, lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, continue de secouer les États-Unis. L'homme qui a tenté de faire irruption dans le gala, en possession d'armes à feu et de couteaux, a été interpellé avant de pénétrer dans la salle où se trouvaient Donald Trump et plusieurs membres de son administration. Il est présenté à la justice américaine ce lundi.« Un loup solitaire » et « un homme dérangé », a rapidement jugé Donald Trump, qui a partagé des photos du suspect sur son réseau social, le montrant torse nu, au sol, menotté. Selon les médias américains, Cole Tomas Allen, âgé de 31 ans, était développeur informatique, créateur de jeux vidéo et enseignant. Dix minutes avant de passer à l'acte, il avait adressé une lettre à sa famille, indiquant être stupéfait du peu de contrôles auxquels il avait été soumis pour entrer dans l'hôtel où il avait réservé une chambre. « Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de se salir les mains avec ses crimes », peut-on également lire dans le document, dans lequel il justifie son action en tant que chrétien. Invité à réagir à ces propos, le président américain s'est montré particulièrement virulent lors de l'émission phare de CBS, 60 Minutes, diffusée ce dimanche : « Je ne suis pas un violeur. Je n'ai violé personne. Je ne suis pas pédophile », a-t-il affirmé, en fustigeant la journaliste pour avoir lu à l'antenne un extrait du manifeste du tireur.Si, à cette heure, les motivations du suspect restent encore floues, ces événements relancent, dans la société américaine, le débat sur la sécurité du président et la violence en politique. Alors, que sait-on du profil du suspect ? Peut-on parler de failles dans la sécurité du président des États-Unis ? Après les tirs, Donald Trump s'est empressé de défendre son projet controversé de construction d'une salle de bal à la Maison-Blanche. Il a également convoqué, ce lundi, une réunion de crise sur l'Iran, alors qu'au Moyen-Orient, après l'annulation de nouveaux pourparlers — les États-Unis ne voulant plus de négociations directes avec l'Iran —, le ministre iranien des Affaires étrangères s'est tourné vers Moscou.Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est arrivé ce lundi à Saint-Pétersbourg pour s'entretenir avec Vladimir Poutine. Parallèlement, un haut responsable iranien a déclaré que l'armée de son pays devrait avoir autorité sur le détroit d'Ormuz, toujours au centre des tensions.Ce point de passage, par lequel transite quotidiennement 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours quasiment fermé. À la pompe, les automobilistes en subissent les conséquences, et plusieurs compagnies aériennes comme Transavia annoncent des annulations de vols pour mai et juin à cause du prix du kérosène. Une situation qui inquiète aux quatre coins du monde, mais pas au Texas, dont le sous-sol est gorgé d'hydrocarbures. Reportage dans le bassin permien, situé dans l'ouest de l'État, devenu la plus grande région de production pétrolière au monde, avec plus de 6 millions de barils par jour.Nos experts :- Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph- Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington

8.30 franceinfo:
Tentative d'assassinat de Donald Trump, l'image du président américain... Le "8h30 franceinfo" de Corentin Sellin

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 24:08


durée : 00:24:08 - Le professeur agrégé d'histoire en classes préparatoires et chroniqueur sur la politique américaine auprès du site LesJours.fr était l'invité du "8h30 franceinfo", lundi 27 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Prima Pagina
27 aprile: Trump, l'attentato tra indagini e complotti; Arbitri, partono gli interrogatori; Il Lunedì di Sorrentino

Prima Pagina

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 27:07


E dopo l'analisi economica di cui potrete trovare altri dettagli nel servizio di Roberta Amoruso, proseguiamo con la pagina dedicata all'attentato contro Trump, prima con Angelo Paura e i dettagli della cronaca e delle indagini, quindi con Anna Guaita e la teoria del complotto, per la cronaca torniamo in Italia con l'inviata Claudia Guasco e l'inchiesta sugli arbitri che si allarga, ancora cronaca con Luisa Urbani e l'inchiesta sugli spari al corteo del 25 aprile: ora c'è una pista, quindi Laura Pace il caso di Crans Montana e la Svizzera che continua a chiedere i soldi all'Italia per le cure ai ragazzi ustionati e chiudiamo con la pagina di sport: dalla giornata di Massimo Boccucci dedicata al ciclismo fino al Lunedì di Andrea Sorrentino le lettura irriverente del calcio di serie A


8.30 franceinfo:
Marges brutes des distributeurs de carburants, guerre au Moyen-Orient, Donald Trump... L'interview d'Andréa Kotarac

8.30 franceinfo:

Play Episode Listen Later Apr 25, 2026 10:24


durée : 00:10:24 - Le porte-parole du Rassemblement national et président du groupe RN au conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes était samedi l'invité du "8h30 franceinfo". - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

tagesschau in Einfacher Sprache (Audio-Podcast)
tagesschau in Einfacher Sprache 19:00 Uhr, 24.04.2026

tagesschau in Einfacher Sprache (Audio-Podcast)

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 6:41


Spritpreise: Tankrabatt beschlossen, Zypern: EU berät über Iran und Öl, Trump: Längere Waffenruhe im Libanon, USA: Tornado in Oklahoma, Das Wetter

Týdeník Respekt • Podcasty
Trump lže Američanům o financování nejvelkolepějších oslav v historii USA

Týdeník Respekt • Podcasty

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 21:25


Výtah Respektu: Zatímco v podstatě celý svět čeká, co bude další nečekaný a mnohdy nepochopitelný krok Donalda Trumpa a jak to ovlivní nejen bezpečnost, ale i ekonomiku, jeho administrativa může pokračovat s výstavbou části tanečního sálu Bílého domu za v přepočtu 8,5 miliardy korun. Tento týden o tom rozhodl odvolací soud, který tím pozastavil rozhodnutí jiného soudu. Přestože Trump tvrdí, že přestavba je důležitá právě i z bezpečnostních důvodů, kritici namítají, že k tomu není potřeba taneční sál. Souvisí to tedy s pompézními oslavami 250. výročí vzniku Spojených států, které šéf Bílého domu označil za nejvelkolepější v historii USA? Jaké události k tomu proběhnou a kdo je zaplatí? A co na to běžní Američané a Američanky, jejichž ekonomická situace se zhoršuje? I o tom mluví Dominika Perlínová ve středeční epizodě.

Apolline Matin
Face à Canteloup - Donald Trump - L'avancée des négociations avec l'Iran - 17/04

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 6:27


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

VOV - Việt Nam và Thế giới
Tin thế giới - Ông Trump lạc quan về khả năng đạt thỏa thuận hòa bình với Iran trước thềm đàm phán tại Pakistan

VOV - Việt Nam và Thế giới

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 1:34


VOV1 - Tổng thống Mỹ Donald Trump ngày 9/4 cho biết ông “rất lạc quan” về khả năng đạt được một thỏa thuận hòa bình với Iran, trong bối cảnh phái đoàn Mỹ do Phó tổng thống JD Vance dẫn đầu chuẩn bị tới Pakistan để tiến hành các cuộc đàm phán quan trọng nhằm chấm dứt cuộc xung đột kéo dàiTrong cuộc phỏng vấn với Đài NBC, Tổng thống Mỹ Donald Trump cho rằng các lãnh đạo Iran có cách tiếp cận mềm mỏng hơn trong các cuộc tiếp xúc trực tiếp so với những phát biểu công khai. Ông nói phía Iran “đồng ý với tất cả những điều cần phải đồng ý”, đồng thời khẳng định Tehran đã chịu tổn thất nặng nề sau các đợt giao tranh. Tuy nhiên, nhà lãnh đạo Mỹ cũng cảnh báo nếu không đạt được thỏa thuận, “hậu quả sẽ rất nghiêm trọng”.Diễn biến này diễn ra trong bối cảnh lệnh ngừng bắn tạm thời giữa Mỹ và Iran đang xuất hiện dấu hiệu rạn nứt. Tại khu vực Trung Đông, các cuộc không kích vẫn tiếp diễn, đặc biệt tại miền nam Lebanon, nơi lực lượng Hezbollah do Iran hậu thuẫn hoạt động mạnh.Theo một quan chức cấp cao Mỹ, trong cuộc điện đàm ngày 8/4, ông Trump đã đề nghị Thủ tướng Israel Benjamin Netanyahu giảm cường độ tấn công nhằm tạo điều kiện thuận lợi cho tiến trình đàm phán. Tổng thống Mỹ sau đó xác nhận thông tin này, cho biết phía Israel đang “giảm bớt” các hoạt động quân sự.Cùng quan điểm, Phó Tổng thống JD Vance khi phát biểu tại Hungary cũng cho rằng Israel có thể sẽ “kiềm chế hơn” trong các chiến dịch tại Lebanon để tránh làm gián đoạn tiến trình ngoại giao. Tuy nhiên, cả Mỹ và Israel đều đang giữ quan điểm Lebanon không nằm trong thoả thuận ngừng bắn và tuyên bố Iran không nên vì vấn đề này mà phá vỡ thoả thuận. Dự kiến, Bộ Ngoại giao Mỹ sẽ tổ chức một cuộc gặp vào tuần tới để thảo luận về các cuộc đàm phán ngừng bắn giữa Israel và Lebanon.Các cuộc đàm phán giữa Mỹ và Iran vào ngày 10/4 tới tại Pakistan được xem là bước đi then chốt nhằm kiểm tra khả năng chuyển từ ngừng bắn tạm thời sang một thỏa thuận dài hạn. Tuy nhiên, với tình hình thực địa vẫn còn nhiều biến động, triển vọng đạt được một giải pháp toàn diện vẫn phụ thuộc lớn vào việc các bên có duy trì được kiềm chế và cam kết đàm phán thực chất hay không.Quang Trung/VOV- WashingtonTổng thống Mỹ Trump tổ chức họp báo tại phòng họp báo ở Nhà Trắng (ảnh: Reuters)

Apolline Matin
Face à Canteloup - Donald Trump - L'ultimatum lancé aux Iraniens pour réouvrir le détroit d'Ormuz - 10/04

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 6:24


Chaque matin, à 8h50, l'imitateur rejoindra Apolline de Malherbe. Au programme : un débrief impertinent et sur-mesure de l'actualité politique, juste après le face-à-face avec l'invité du jour. À l'approche des municipales et de la présidentielle et dans un contexte politique en pleine effervescence, Nicolas Canteloup apportera sa voix unique, son regard affûté, et surtout une dose d'humour bien placée pour réveiller les auditeurs.

Les chroniques de Daniel Morin
Donald Trump, l'homme parfait

Les chroniques de Daniel Morin

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 3:22


durée : 00:03:22 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Donald Trump, l'homme parfait enfin... selon ses proches Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Billet de Daniel Morin
Donald Trump, l'homme parfait

Le Billet de Daniel Morin

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 3:22


durée : 00:03:22 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Donald Trump, l'homme parfait enfin... selon ses proches Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de Trump - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 4, 2026 64:13


C dans l'air du 4 avril 2026 - F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de TrumpLa course contre la montre se poursuit en Iran. Les gardiens de la révolution ont abattu vendredi deux avions de chasse de l'US Air Force. Deux pilotes auraient été secourus par les forces des États-Unis, mais un dernier serait toujours recherché, et sa tête a été mise à prix par la République islamique.Si ce pilote est capturé, que va-t-il se passer ? Est-ce un tournant dans la guerre ? Plus d'un mois après le début des frappes américano-israéliennes sur l'Iran, il s'agit du premier revers sérieux pour l'US Air Force. Un événement qui vient contredire le discours de Donald Trump, qui se donnait cette semaine encore « deux à trois semaines » pour renvoyer l'« Iran à l'âge de pierre », assurant que les objectifs militaires étaient presque atteints.Mais derrière ces déclarations, peu de précisions : aucune feuille de route claire, et des messages souvent contradictoires entre volonté d'en finir rapidement et menace de déploiement de troupes au sol pour débloquer le détroit d'Ormuz. Ce samedi, Donald Trump a ainsi lancé un nouvel ultimatum de 48 heures à l'Iran pour conclure un accord avant de "déchaîner les enfers sur eux."Après un mois de guerre, le président des États-Unis, pas toujours facile à suivre, s'impatiente, multiplie les menaces mais aussi les propos outranciers visant ses alliés. La France et Emmanuel Macron figurent parmi les cibles préférées du chef de la Maison-Blanche, mais également le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. Parallèlement, Donald Trump a limogé sa ministre de la Justice, Pam Bondi, et un remaniement important est opéré au sein du Pentagone. Trois officiers supérieurs de l'armée de terre, dont l'un des plus hauts gradés de l'armée américaine — le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George — viennent en effet d'être remerciés. Un départ dicté par le ministre de la Guerre de Trump : Pete Hegseth a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde. La Maison-Blanche a réclamé ces derniers jours au Congrès, pour 2027, une enveloppe de 1 500 milliards de dollars pour financer la défense du pays, soit une hausse de 40 % des dépenses militaires.Nos experts :- Général Patrick Dutartre - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro

Focus economia
Effetto Trump, l'economia nel caos

Focus economia

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026


Ieri a S&P è bastato il primo mese di guerra all'Iran a tagliare le stime di crescita dell'Eurozona (dal +1,2% al +1%) e dimezzare, al +0,4%, quelle italiane. Ma se il conflitto durerà oltre aprile, la prospettiva europea è quella di una recessione tecnica accompagnata da un'inflazione in volo verso il 5%: in una replica dello scenario del 2022 che porterebbe sia la Bce sia la Bank of England ad alzare i tassi d'interesse. Un contesto sul quale ha pesantemente inciso il presidente Usa Donald Trump che in questo anno di presidenza ha avviato una guerra vera con l'Iran, fatta di missili, droni, cannonate, dopo le guerre minacciate per portar via la Groenlandia alla Danimarca, per annettersi il Canada. E dopo aver fatto rapire e imprigionare negli Stati Uniti il presidente (probabilmente illegale) del Venezuela senza che da questo "successo" sia derivato un vero e proprio rinnovamento di quel Paese: al suo timone si trova ora Delcy Rodriguez, già ministra del governo Maduro. Occorre però ricordare che alle guerre esterne si aggiungono quelle interne, contro gli immigrati illegali, perseguitati da un corpo di polizia appositamente rinforzato che le note tensioni che questo ha provocato e sta ancora provocando in numerose parti degli Stati Uniti. Per non parlare delle guerre economiche, condotte dalla presidenza Trump in pratica contro tutti i Paesi del mondo: alle loro esportazioni verso gli Stati Uniti Trump ha applicato dazi all'entrata nel territorio americano variandoli in maniera «capricciosa» e molto frequentemente. Precisamente da questi dazi è derivato un considerevole freno sia all'economia mondiale sia alle reti della distribuzione commerciale degli stessi Stati Uniti. Facciamo il punto con Giulio Sapelli, Università Statale Milano

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Menacée par Trump, l'OMC joue sa survie - 27/03

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 3:32


Ce vendredi 27 mars, la question visant à savoir si l'OMC est encore vivante à cette époque de guerres commerciales, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

C dans l'air
Trump : l'Amérique de souviendra des « lâches » de l'OTAN - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 6:46


C dans l'air du 20 mars 2026 - Trump : l'Amérique de souviendra des « lâches » de l'OTANNos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E.- JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

C dans l'air
Trump : l'Amérique se souviendra des « lâches » de l'OTAN - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 63:07


C dans l'air du 20 mars 2026 - Trump : l'Amérique de souviendra des « lâches » de l'OTANLa guerre au Moyen-Orient est-elle en train d'échapper à Donald Trump ? Alors qu'elle va entrer dans sa quatrième semaine demain, le président des États-Unis multiplie les déclarations contradictoires et peine à justifier l'intervention américano-israélienne devant l'opinion américaine. D'autant que, ces dernières heures, la guerre s'est déplacée sur le champ de l'énergie. Avec la fermeture du détroit d'Ormuz et les dernières frappes israéliennes sur l'immense gisement gazier offshore partagé par l'Iran et le Qatar, ainsi que la riposte iranienne sur des sites énergétiques dans le Golfe, les cours du pétrole et du gaz flambent, alimentant l'inflation.À Bruxelles, les 27 demandent un moratoire sur les frappes qui font bondir les prix sur les marchés, et refusent de se laisser entraîner dans ce conflit sur lequel ils n'ont pas été consultés, alors que le président américain Donald Trump a appelé l'OTAN à la rescousse. Agacé par le refus des principaux alliés de Washington, le président des États-Unis fait planer la menace d'un désengagement de Washington. Ce vendredi il a accusé, sur son réseau social Truth social, les pays de l'OTAN d'être des « lâches » après avoir suscité le malaise, jeudi, dans le Bureau ovale, sous les caméras du monde entier.En Iran, l'effet de surprise a été réel, le 28 février dernier, mais, après plus de trois semaines de frappes aériennes dévastatrices, il a progressivement été estompé par les incohérences de l'administration américaine et par le cours pris par cette guerre, au point de placer le président des États-Unis sur la défensive et d'être lâché par l'un de ses fidèles. Le départ fracassant de Joe Kent, mardi, de son poste à la tête du Centre national de contre-terrorisme américain, pour marquer son désaccord avec la guerre en Iran, souligne les fissures et tensions qui traversent la mouvance « America First ». Dans sa lettre de démission publiée sur Internet, le dirigeant MAGA de l'administration Trump affirme que « l'Iran n'était pas une menace imminente » et estime que le président a été poussé à la guerre par Israël et son « puissant lobby américain ». D'autres figures médiatiques ou politiques proches du trumpisme, Tucker Carlson, Megyn Kelly ou encore Marjorie Taylor Greene, ont, ces dernières semaines, vivement critiqué l'intervention militaire. Une ligne rouge pour une partie de la base électorale à qui Trump avait promis la fin des conflits interminables au Moyen-Orient.Alors Donald Trump va-t-il être lâché par les électeurs américains ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Quelle est la stratégie d'Israël et des États-Unis ? En Europe aussi, les conséquences de la crise énergétique liée à la guerre se font sentir, et les dirigeants des pays membres de l'UE ont appelé jeudi à prendre des mesures temporaires pour atténuer la flambée des prix. L'Espagne va réduire la TVA sur les carburants à 10 %, contre 21 % actuellement. L'Italie a annoncé une baisse des taxes sur le carburant de 25 centimes d'euro. Le gouvernement français l'exclut, pour le moment.Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E.- JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

C dans l'air
Pétrole : la flambée qui fait peur à Trump - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 63:50


C dans l'air du 10 mars 2026 - Pétrole : la flambée qui fait peur à TrumpLa guerre est « quasiment finie », a affirmé Donald Trump hier lors de sa première conférence de presse depuis le début de l'opération américaine-israélienne en Iran. « Une petite incursion », a-t-il dit, et tant pis s'il contredit le Pentagone, qui a écrit sur son compte X que « le combat ne fait que commencer ». « Ils n'ont plus de marine, plus de moyens de communication, plus d'armée de l'air. Leurs missiles sont dispersés. Leurs drones sont détruits de toutes parts, y compris leurs usines de fabrication. Si vous regardez bien, il ne leur reste plus rien. Militairement, il ne leur reste plus rien », a détaillé le président américain.Les propos de Donald Trump ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir, qui flambaient depuis le matin, et remonter les marchés. Mais pour combien de temps ? Alors que les bombardements israéliens se poursuivent sur l'Iran, Téhéran a promis que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient « jusqu'à nouvel ordre ». Les efforts « pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale », a ajouté le porte-parole des Gardiens de la Révolution. « L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même ! », a écrit Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Le ministre des Affaires étrangères iranien a averti de son côté que Téhéran « déciderait de la fin de la guerre » et que les forces armées iraniennes étaient prêtes « à poursuivre les frappes de missiles (…) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire ». Plusieurs explosions ont eu lieu aujourd'hui à Doha, au Qatar, à Abou Dhabi ou contre les Kurdes iraniens.« Si l'Iran devait arrêter les flux de pétrole du détroit d'Ormuz, il serait attaqué encore vingt fois plus fort », a répliqué dans l'après-midi le secrétaire à la guerre américain Pete Hegseth. L'ONU, de son côté, a dit son inquiétude quant aux conséquences économiques des perturbations du trafic maritime dans cette artère essentielle pour le commerce mondial de l'énergie et mis en garde contre les effets de cette situation sur les marchés internationaux et, en particulier, sur les pays en développement.Lundi, depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, posté au large de la Crète, le président de la République avait affirmé que la France se préparait à un conflit au Moyen-Orient susceptible de « durer ». Il avait également annoncé que la France préparait une mission « purement défensive » pour « rouvrir » le détroit d'Ormuz.Alors quelle est la stratégie américaine ? Le régime iranien a-t-il vraiment les moyens de bloquer durablement ce passage clé du commerce mondial ? La marine française dans le détroit d'Ormuz ? Que sait-on du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei ? Quelle est la situation au Liban ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction – Libération, co-auteure de Les pins de Rechmaya - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

ANSA Voice Daily
PRIME PAGINE | Telefonata di un'ora Putin-Trump, l'Iran si incrocia con l'Ucraina

ANSA Voice Daily

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 17:47


Il presidente Usa: "la guerra è quasi finita" e scende il prezzo del greggio da quota 100. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

L'édito du Figaro
« Donald Trump, l'art de la guerre à l'envers »

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:22


Avec l'actuel président des États-Unis, l'art de la guerre n'est pas si différent de « l'art du deal ».Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Altre/Storie
Il discorso sullo stato dell'Unione di Trump: l'età dell'oro americana?

Altre/Storie

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 30:28


Il 24 febbraio Donald Trump ha tenuto il discorso sullo stato dell'Unione davanti al Congresso degli Stati Uniti. Dopo la storica decisione della Corte Suprema sui i dazi che l'amministrazione americana aveva imposto, il presidente ha giocato in difesa raccontando un Paese che va a gonfie vele. La narrazione di Trump è reale oppure no?  Fonti: video "FULL SPEECH: President Trump's 2026 State of the Union address" pubblicato sul canale Youtube ABC News il 25 febbraio 2026. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les informés de France Info
Fin de vie à l'Assemblée, nouveau président du Musée du Louvre et nouvelle menace de Donald Trump à l'Iran .. Les informés du 25 février 2026

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 52:31


durée : 00:52:31 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour d'Augustin Arrivé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le débat
Discours sur l'état de l'Union de D. Trump : l'Amérique d'abord, à quel prix ?

Le débat

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 42:20


Donald Trump a célébré mardi son bilan devant le Congrès. Une allocution de près de deux heures, un record pour un discours sur l'état de l'Union, rendez-vous annuel entre le Président des États-Unis et les Américains. Donald Trump a vivement attaqué les démocrates et s'est aussi félicité d'avoir relancé l'économie américaine après avoir hérité d'une crise.

Programme B
Melania Trump, l'arme silencieuse

Programme B

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 14:37


De mannequin slovène à figure opaque du trumpisme, Melania Trump a fait de son silence une arme stratégique au service du pouvoir de son mari. Ce mutisme soigneusement orchestré culmine aujourd'hui dans un documentaire acheté 40 millions de dollars par Amazon. Et le geste est sans équivoque : offrir un faux accès à l'intime pour mieux normaliser l'idéologie du clan Trump.Thomas Rozec et Juliette Livartowski raconte. Un épisode écrit par Audrey Parmentier.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Les Grosses Têtes
IMITATIONS - De Villiers, Morandini, Trump... L'actualité vue par Marc-Antoine Le Bret

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 3:28


Dans l'émission du 2 février, Marc-Antoine Le Bret a imité Donald Trump, Didier Deschamps, Jean-Marc Morandini et Philippe de Villiers. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
La FED défie Trump, l'indépendance des banques centrales en danger ?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 68:54


Ce sont des tensions inédites entre le pouvoir politique américain et la Réserve fédérale (Fed), au moment où Donald Trump multiplie les attaques publiques contre son président, Jerome Powell. Accusé de ne pas baisser les taux d'intérêt assez rapidement, le patron de la Fed est au cœur d'un bras de fer qui dépasse la simple controverse conjoncturelle et pose une question fondamentale : l'indépendance des banques centrales est-elle en train de vaciller ?

Politique
Iran, Kurdistan, Ukraine, Israël, Donald Trump... L'interview de Bernard-Henri Lévy

Politique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 39:11


Bernard-Henri Lévy est l'invité de Politique. Iran, Kurdes de Syrie, guerre en Ukraine, situation en Israël et à Gaza et présidence de Donald Trump, le philosophe et écrivain livre son analyse sur la situation internationale. Une émission présentée par Roselyne Febvre et Jean-Marie Colombani, directeur de Slate.fr et ancien directeur du Monde.

Focus economia
Khaby Lame e l'operazione da 975 milioni: la creator economy diventa industria

Focus economia

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026


Khaby Lame sarebbe al centro di un'operazione industriale senza precedenti per la creator economy: Step Distinctive Limited, holding che controlla tutte le attività economiche legate al suo brand, è stata oggetto di un accordo con Rich Sparkle Holdings Limited per una valutazione complessiva di circa 975 milioni di dollari. L'operazione, formalizzata il 9 gennaio 2026, non riguarda la vendita di semplici profili social, ma il riassetto strutturato dell'intero ecosistema economico del creator. Parte dell'accordo prevede l'utilizzo dei dati biometrici di Khaby per sviluppare un gemello digitale basato su intelligenza artificiale, capace di generare contenuti e interazioni in modo continuo e scalabile. I venditori riceverebbero anche azioni del gruppo acquirente, trasformando la transazione in una partnership strategica. L'operazione è vista come un possibile punto di svolta: il creator non più solo come figura mediatica, ma come asset industriale e infrastruttura economica globale. Approfondiamo con Matteo Pogliani, Fondatore e direttore dell'osservatorio nazionale influencer marketing e CEO di 40DegreesPirelli, nuovo stallo tra gli azionisti. Camfin disdice il patto con SinochemCamfin ha deciso di non rinnovare il patto parasociale con il socio cinese Sinochem su Pirelli, in scadenza a metà maggio. La scelta segnala il fallimento delle trattative in corso per ridurre la quota di Sinochem dal 34% a circa il 10%, passaggio ritenuto necessario per consentire a Pirelli di operare senza vincoli sul mercato statunitense, alla luce delle nuove norme Usa sui "connected vehicles" in vigore dal 17 marzo. La disdetta del patto attiva inoltre la procedura di Golden Power, con una notifica imminente al Governo, che avrà 60-90 giorni per pronunciarsi. L'intervento potrebbe arrivare prima della scadenza di marzo e incidere sulla governance e sul rinnovo del consiglio di amministrazione previsto a giugno. Nel frattempo Camfin ribadisce la disponibilità al dialogo. Pirelli ha anche annunciato la sottoscrizione di nuove linee bancarie quinquennali per 2,1 miliardi di euro. Il commento è di Marigia Mangano, Il Sole 24 OreL'oro supera per la prima volta i 5.000 dollari per l'incognita TrumpL'oro ha superato per la prima volta la soglia dei 5.000 dollari l'oncia, arrivando fino a 5.100 dollari, proseguendo un rally iniziato nel 2025, quando il metallo prezioso aveva registrato un rialzo del 64%, il più forte dal 1979. A sostenere i prezzi contribuiscono le tensioni geopolitiche globali, le aspettative di possibili tagli dei tassi da parte della Fed nel 2026, gli acquisti delle banche centrali e i flussi verso gli ETF come copertura dai rischi politici e macroeconomici. Dall'inizio dell'anno i prezzi sono già saliti di oltre il 18%, confermando il ruolo dell'oro come bene rifugio in una fase di forte incertezza dei mercati. Interviene Alessandro Plateroti, Direttore editoriale UCapital.comConfindustria: economia quasi fermaSecondo la Congiuntura Flash del Centro Studi Confindustria, l'economia italiana è in una fase di quasi stagnazione. Il petrolio ha invertito il trend al ribasso, il gas resta su livelli molto elevati e l'incertezza geopolitica spinge le famiglie ad aumentare la propensione al risparmio, frenando i consumi. In positivo agiscono l'accelerazione del Pnrr, la riduzione dei tassi sovrani e la ripresa del credito, mentre gli investimenti rappresentano l'unico vero motore del Pil. L'industria resta volatile, l'export debole e la fiducia delle imprese altalenante. Nell'Eurozona la crescita è fiacca, mentre Stati Uniti e Cina mostrano performance migliori. L'oro è ai massimi, segnale di sfiducia verso gli Usa e di indebolimento del dollaro. Le Borse europee appaiono relativamente più forti, favorendo il ricorso al mercato azionario per finanziare gli investimenti, anche da parte delle Pmi. Ne parliamo con Luca Bianchi, direttore Svimez

MELOG Il piacere del dubbio
La Groenlandia, Trump, l'Europa

MELOG Il piacere del dubbio

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026


Perché la disputa sulla Groenlandia rischia di generare un conflitto diplomatico o addirittura militare tra Europa e Stati Uniti? Oggi proponiamo al nostro pubblico un'esplorazione storico-sociale per comprenderne meglio l'identità. Interviene Leonardo Parigi, giornalista direttore dell'Osservatorio Artico.

C dans l'air
Gérard Araud - Recul de Trump: l'analyse d'un diplomate

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 10:49


C dans l'air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.

Le débat africain
Togo, AES et Donald Trump… L'actualité vue par les éditorialistes africains

Le débat africain

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 39:00


Au sommaire : En exil au Togo après avoir été renversé par Ibrahim Traoré, l'ancien lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba vient d'être extradé vers le Burkina Faso. Il est accusé par Ouagadougou d'être à l'origine de « tentatives de déstabilisation ». Comment expliquer cette extradition, inédite, d'un ancien chef de l'État en exil dans un autre pays d'Afrique ? Quelles relations entretiennent les autorités togolaises avec les pays de l'Alliance des États du Sahel ? À l'international, un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, quel bilan ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale.  Avec la participation de : Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Jean-Paul Oro, correspondant à Paris du quotidien L'intelligent d'Abidjan, président de l'Union des journalistes ivoiriens en France Marcel Zoumenou,  directeur de publication du journal béninois Le Patriote.

Grand reportage
Interventionnisme, aide coupée, manipulation: le nouveau visage de la politique de Trump en Afrique

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:30


Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé  Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police.  « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. »  En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation ​alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ».  Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »

Borgen unplugged
Er Trump Løkkes nye livline?

Borgen unplugged

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 71:26


Verdenspolitikken rykker tættere på, og det kan mærkes i dansk politik. I denne uges udgave af Borgen Unplugged taler vi om den vilde situation mellem Grønland, Danmark og USA. Arktis er igen et geopolitisk brændpunkt, og Lars Løkke har været i Washington til møder med Trump-lejren. Men hvad betyder det egentlig? Vender presset fra USA op og ned på dansk politik? Eller er det blot en forbigående krusning, før regeringen er tilbage i sit vante leje? Vi har besøg af DR's skarpe politiske analytiker Jens Ringberg, der hjælper med at skille signal fra støj og vurdere, om vi står over for en reel magtforskydning eller bare endnu en udenrigspolitisk storm. Vi vender også Messerschmidt, moms og fødevarepriser og tager fat på de gode og kloge spørgsmål fra vores lyttere om, hvordan landets næste regering kan komme til at se ud. Det og meget mere får du i Borgen Unplugged, hvor Martin Flink har spørgsmålene og Anders Langballe og Jens Ringberg har svarene.

C dans l'air
Soldats français au Groenland, que va faire trump? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 62:50


C dans l'air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n'avait « aucun impact sur l'objectif d'acquérir » ce territoire autonome du Danemark.Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d'une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l'Arctique.Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l'opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l'île et d'affirmer l'ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d'ingérence.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu'il prendra le contrôle du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Il soutient également que le Danemark n'est « pas capable » d'assurer la sécurité de l'île, qu'il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ».Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu'il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l'Arctique ».La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l'augmentation de la présence militaire de l'Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d'échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l'île, comme l'affirme Donald Trump ? Jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l'obtenir ? Quel avenir pour l'Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre - Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe

C dans l'air
Groenland : face à Trump, l'Europe envoie ses soldats - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 63:16


C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesLes Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir de l'île convoitée par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d'acquérir l'île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu'il « pense qu'une solution sera trouvée » sur le Groenland.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu'il s'emparera du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Mais s'il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l'Espagne) en 1819, l'Alaska (à l'Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l'île ?Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l'Union européenne.Alors l'Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s'emparer du Groenland ? Nos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP

C dans l'air
Les massacres en Iran, les hésitations de Trump - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 62:45


C dans l'air du 14 janvier 2026 - Iran : la répression s'intensifie…Trump prêt à frapper ?Après plus de deux semaines de manifestations contre le régime des mollahs, dans un Iran privé d'Internet, il est impossible de connaître le bilan précis de la répression menée. Toutefois, plusieurs organisations humanitaires dénoncent un massacre contre le peuple iranien. L'ONG Iran Human Rights, basée à Oslo, dit avoir la confirmation de 734 victimes, mais estime que le nombre réel de morts pourrait s'élever à plusieurs milliers. Plus de 2 500 morts, dit de son côté ce mercredi l'organisation de défense des droits humains HRANA, basée aux États-Unis.Malgré le blocus des communications, des témoignages décrivent des blessures par balles, notamment aux yeux et à la tête, et des vidéos montrent des rangées et des rangées de sacs mortuaires. D'après les États-Unis, par ailleurs, le régime menace désormais les contestataires arrêtés d'exécution. Donald Trump a promis hier une action « très forte » si des citoyens étaient exécutés après des procès expéditifs. Téhéran accuse Washington de chercher un « prétexte » en vue d'une intervention militaire pour faire tomber le régime de l'ayatollah Khamenei.Signe d'un réel malaise à Moscou, les dirigeants russes de premier plan sont restés silencieux ces derniers jours sur la situation en Iran. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a réagi ce mercredi assurant qu'un pays tiers ne pourra pas « changer la nature des relations entre la Russie et l'Iran ». Avant lui, seul l'ancien ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, a condamné une « nouvelle tentative de forces extérieures d'interférer dans les affaires intérieures » du pays. Pas plus que pour le Venezuela, le Kremlin ne semble décidé à venir au secours d'un pays qu'il présentait pourtant, il y a peu, comme un « allié stratégique ». De plus en plus menaçant vis-à-vis de Téhéran, Donald Trump a également insisté une nouvelle fois ce mercredi sur le besoin « vital » pour les États-Unis de s'emparer du Groenland, avec le soutien de l'OTAN, juste avant un entretien sous haute tension à Washington entre dirigeants danois, groenlandais et américains autour de l'avenir du territoire autonome danois. Les intentions du président des États-Unis doivent être « prises très au sérieux », a estimé le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a annoncé l'ouverture d'un consulat au Groenland le 6 février.Alors que se passe-t-il en Iran ? Qui est Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? A l'heure où Donald Trump n'exclue pas un recours à la force contre le régime iranien à quoi pourrait ressembler une intervention américaine en Iran ? Enfin quid du Groenland ? Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du Chaos- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24

Les matins
Cinq ans après l'attaque du Capitole, le populisme impérial de Trump à l'assaut du monde

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 38:27


durée : 00:38:27 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans la nuit de vendredi à samedi, les forces spéciales américaines ont capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro. Aujourd'hui, cinq ans jour pour jour après l'assaut du Capitole, cette intervention militaire menée sans l'aval du Congrès révèle les contradictions d'une présidence fragilisée. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Ran Halévi Historien français; Célia Belin Politologue française