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Ariane Baujard est cofondatrice de LÏV Happy Food, marque pionnière du konjac en France.Quand elle se lance, elle cumule deux défis que le marché n'est pas prêt à lui faciliter : faire connaître un produit que la France ne connaît pas encore, et s'attaquer à la grande distribution en arrivant des cosmétiques. Apprendre les codes de ce secteur, dit-elle, c'est comme apprendre une langue étrangère : seule, à force d'erreurs et de patience.En 7 ans, LÏV s'est imposée chez Monoprix, Carrefour, Intermarché, Franprix, Auchan, Leclerc, mais aussi en Suisse, en Belgique et en Italie. Sans levée de fonds, avec une patience stratégique forgée dans un environnement souvent brutal, et une conviction intacte : "Non n'est pas une réponse, ça signifie peut-être demain."Dans cet épisode, Ariane parle aussi du burn-out, ce moment où le corps décide à votre place quand on refuse de s'arrêter, et de ce qu'il a transformé dans sa façon d'entreprendre et de se construire.Un épisode dense et sincère sur les dessous de la grande distribution, la construction d'une marque alimentaire sans filet, et ce qu'on apprend quand on refuse d'abandonner, et quand on n'a plus le choix que d'arrêter.Bonne écoute !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vu sur La Chronique de Patsy (216) : Hugo Melchior, Les caddies de la colère. Une grève exemplaire dans la grande distribution (Mammouth, Rennes, 1975) Hugo Melchior, Les caddies de la colère. Une grève exemplaire dans la grande distribution (Mammouth, Rennes, 1975), Editions Goater, 2026. Le 1er septembre 1975, les Rennais fréquentant l'immense centre commercial Alma découvrent médusés que l'accès à l'hypermarché Mammouth leur est interdit. Une partie des salariés, en grève, a décidé d'en obstruer l'entrée, et cette fronde […] Cet article provient de Radio AlterNantes FM
Episode en partenariat rémunéré avec BiogroupeVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
durée : 00:03:02 - Net Plus Ultra - De plus en plus de créateurs de contenus lancent leurs propres produits. Une stratégie qui leur permet de diversifier leurs revenus et qui séduit les enseignes de grande distribution. - réalisation : Victor Vasseur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:02 - Net Plus Ultra - par : Julien Baldacchino - De plus en plus de créateurs de contenus lancent leurs propres produits. Une stratégie qui leur permet de diversifier leurs revenus et qui séduit les enseignes de grande distribution. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Prix de l'alimentation, carburants, marges : la grande distribution est au cœur des enjeux de pouvoir d'achat pour les Français confrontés à l'inflation. La hausse des prix touche-t-elle l'alimentation ? Un rapport du Sénat pointe les marges des distributeurs et dénonce des « pratiques prédatrices ». Dominique Schelcher, le Président Directeur Général de Coopérative U, répond pour le première fois dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Olivier Boy du 02 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thomas Arnaudo, le cofondateur de 900.care, une entreprise qui a réussi à s'imposer comme le leader du marché des cosmétiques solides en France.L'invité partage son parcours et explique comment 900.carea réussi à convaincre les consommateurs de passer aux produits de beauté solides, une alternative plus écologique aux produits traditionnels. Il revient notamment sur les défis rencontrés pour faire adopter ce nouveau concept, alors que seulement 7 à 10% des consommateurs utilisent ce type de produits.L'entrepreneur dévoile les atouts de ces cosmétiques solides, qui permettent de réduire drastiquement l'utilisation de l'eau et du plastique. Il explique comment 900.caire a réussi à séduire les grandes enseignes de la distribution, malgré une certaine réticence initiale. Aujourd'hui, la marque est présente dans 4000 points de vente en France.L'auditeur découvrira également les spécificités de la formulation des produits solides, qui nécessitent une approche différente des produits liquides classiques. Thomas Arnaudo lève le voile sur les raisons pour lesquelles les grandes marques de cosmétiques peinent à se lancer sur ce segment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment on construit une marque qui dit non aux additifs, non au greenwashing, non aux compromis faciles, et qui finit quand même dans les rayons de Monoprix, Franprix et Carrefour ?Dans cet épisode de Salut, ça va ?, je reçois Camille Azoulai, co-fondatrice de Funky Veggie, devenue aujourd'hui Funkie. Une marque de snacks healthy qui a cassé les codes de la food : pas de colorants, pas d'additifs, pas de bullshit, mais du plaisir et de la transparence.Aujourd'hui, Funkie est présente dans plus de 6 000 points de vente. Sans pub TV. Sans géant derrière. Avec une vision claire : changer l'industrie de l'intérieur.Dans cet épisode, on parle :- de ce que c'est vraiment de négocier avec la grande distribution quand tu défends une marque engagée- de comment dire non quand tout le monde dirait oui- de cette ligne fine entre rester intègre et rester accessible- et de comment garder le cap dans une industrie qui te pousse en permanence à t'adapterParce que la vraie question n'est pas "comment percer", c'est "comment rester intègre en perçant".Bonne écoute ✨
"Le vrai pouvoir en grande distribution ne se joue plus en centrale."C'est probablement la phrase la plus importante de mon échange avec Gérald Strycharz, fondateur d'Armada.Parce qu'une fois les négociations terminées… Tout commence.Et c'est là que tout se complique.Gérald a mis un chiffre sur ce décalage : La proxi et le drive représentent 20 % du CA des industriels. Mais seulement 1 % du temps terrain des forces de vente.1 %.Dans cet épisode, on parle sans filtre :De la centralisation des enseignes et ce qu'elle révèle vraimentDu rôle des chefs de secteur aujourd'hui et pourquoi le métier se transformeDe quand et pourquoi externaliser sa force de venteDe la négociation comme expertise à part entière, et pourquoi il vaut mieux ne pas y aller seulDes marques d'influenceurs qui rentrent en enseigne en 6 semaines là où d'autres mettent 18 moisEpisode plein de bon sens....Episode en collaboration avec ARMADAVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Au sommaire :Problèmes récurrents de retards et d'incidents sur la ligne ferroviaire Clermont-Paris, avec des usagers excédés et un ministre des Transports attendu sur place pour annoncer des améliorations.Nouvelles aides gouvernementales sur les carburants, notamment pour les travailleurs modestes, mais qui ne règlent pas le problème du pouvoir d'achat selon un syndicat.Enquête du Sénat dénonçant les pratiques abusives de la grande distribution envers les agriculteurs, avec des préconisations pour plus de transparence.Pollution aux substances perfluorées (PFAS) : l'État attaqué en justice pour carence fautive, alors que les risques étaient connus depuis longtemps.Projet d'abrogation du code noir, texte datant du XVIIe siècle qui organisait l'esclavage, annoncé par le président Emmanuel Macron.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :La FNSEA, principal syndicat agricole, appelle à la réouverture immédiate des négociations commerciales avec la grande distribution pour prendre en compte la hausse des prix du gaz, des carburants et des engrais.La France reste le pays d'Europe le plus attractif pour les investissements étrangers, avec 852 projets enregistrés en 2022, mais un net ralentissement est observé.Un consortium de 28 entreprises françaises, dont EDF, Iliad, Orange et Capgemini, présente un projet d'investissement de 10 milliards d'euros pour créer un gigantesque data center en France.Le gouvernement sud-coréen intervient pour aider Samsung à trouver un terrain d'entente avec ses 50 000 salariés menaçant de faire grève.Un rapport du Sénat dénonce un manque de stratégie de l'État français concernant la concurrence ferroviaire et pointe des risques sur le financement des petites lignes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexis Vaillant, le fondateur d'Alterfood, une entreprise agroalimentaire qui s'est donnée pour mission de proposer des alternatives plus saines et responsables dans le domaine du snacking.L'invité explique que le marché du snacking est dominé par des produits peu vertueux sur le plan nutritionnel, souvent riches en sucre, en matières grasses et en additifs. Avec Alterfood, il souhaite changer la donne en proposant des produits plus équilibrés, à base d'ingrédients compréhensibles et naturels, sans édulcorants. L'entrepreneur détaille les différentes gammes de produits développées par Alterfood, comme la marque de sodas Leamo, les snacks Blast Snack à base de noix et d'oléagineux, ou encore la gamme de soupes Marcel Bio. Il souligne que 80% des produits commercialisés par Alterfood sont fabriqués en interne, dans le but de garder le contrôle sur la qualité et la composition.Alexis Vaillant revient également sur les défis liés à la distribution en grande surface, un marché très dominé par les grandes marques. Malgré des négociations âpres sur les prix, il estime que la grande distribution offre une vitrine exceptionnelle pour les produits Alterfood. L'entrepreneur milite pour que les produits des PME aient davantage de place dans les rayons.Il aborde aussi l'impact de la crise ukrainienne sur le secteur agroalimentaire, avec une forte inflation qui a contraint Alterfood à revoir ses gammes pour proposer des produits toujours sains mais plus accessibles financièrement. Alexis Vaillant souligne que manger mieux ne doit pas coûter beaucoup plus cher, et que l'alimentation doit être remise au cœur des préoccupations.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle de l'entreprise, plutôt urbaine et soucieuse de son alimentation, notamment grâce à l'essor d'applications comme Yuka qui permettent de mieux s'informer sur la composition des produits. Une clientèle qui coïncide avec l'explosion du marché du sport et d'un intérêt grandissant pour une alimentation plus saine et responsable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:00:41 - Un restaurant bistronomique et une enseigne de grande distribution recrutent actuellement pour compléter leurs équipes en Dordogne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Avec : Pierre Rondeau, économiste. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ses parents étaient agriculteurs bio pionniers dans les années 80 et farouchement anti-grande distribution. 30 ans plus tard, Manuel est au cœur de la machine pour changer le système de l'intérieur.C'est l'histoire d'un choix inverse.Plutôt que de "déserter" ou de critiquer de l'extérieur, Manuel a décidé d'endosser le costume de la transition là où l'impact est massif : dans les rayons où des millions de Français font leurs courses.Pour lui, on ne prend pas un poste en RSE. On l'endosse. Cela demande des convictions de fer pour convaincre un acheteur que l'arrêt des fraises en décembre est une décision politique rentable.On a parlé de la réalité du terrain :* Le poids de la directive CSRD qui change la structure des équipes.* Pourquoi le Nutriscore a gagné grâce à la pression des concurrents (et non l'inverse).* Son message aux jeunes diplômés qui hésitent à rejoindre les "gros" paquebots.Si vous pensez que la grande distribution est incapable de pivoter, cet épisode va bousculer vos certitudes.Parce que le changement ne viendra pas des tribunes, mais de ceux qui acceptent de mettre les mains dans le "carrelage".Merci Manuel pour cette transparence totale.Un épisode toujours Sans filtre avec beaaaaucoup d'amour pour le commerce.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Bon, on va se dire les termes..On ne manque pas de data. On manque de décisions.On croule sous les colonnes Excel, les dashboards en temps réel et les panels.Pourtant, en magasin, le doute persiste souvent.Puis, j'ai croisé Élodie Memin.Ca m'a mis un coup!Élodie, c'est un parcours qui force le respect :Ses débuts chez les Mousquetaires en marketing.Le conseil pour des géants comme Mustela ou Lindt.La refonte de concepts chez Système U.Le terrain pur en GMS chez Coca-Cola.La structuration du Catman dans la pharma.Et depuis 2019, la création du département Strategic & Customer Insights chez Lidl France.Mais au-delà de ce CV impressionnant, ce qui m'a frappée, c'est sa richesse intérieure. Une forme de spiritualité qui infuse sa vision de la donnée.Elle a réussi ce tour de force : transformer les études, cet univers parfois perçu comme austère ou déconnecté, en un véritable outil d'éclairage stratégique pour le COMEX.Sa mission ? Passer d'une enseigne pilotée par l'exécution à une marque pilotée par la compréhension du consommateur.Ou comment, comme elle me l'a dit (j'ai adoré la métaphore)Créer des « partitions de musique » où l'insight donne le ton et le design joue l'instrument.Pour que, demain matin, on arrête de compiler pour enfin décider..C'est beau!C'est en ayant ce genre de discussion que je me dis tous les jours à quel point j'ai la chance, de façon très égoïste (oupsi) de faire ce métier…Mais vous partager cette pépite est encore plus grisant!Alors ne perdez pas cette chance d'écouter cet échange.Élodie, on se reverra. C'est certain!Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
En 2025, Les Restos du Cœur ont accueilli 110 000 enfants qui ont entre 0 et 3 ans. La Fondation Carrefour, lauréate du Grand Prix de la Philanthropie, accompagne l'association dans l'aide alimentaire qu'elle apporte aux plus petits. Les magasins de l'enseigne de grande distribution se transforment en lieu de solidarité en permettant de récolter des dons. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Raphaëlla Nolleau, la cofondatrice de Yacon, une entreprise qui a développé un sirop à base d'un tubercule sud-américain comme alternative naturelle au sucre.Elle partage avec franchise son parcours personnel qui l'a menée à créer cette entreprise. Atteinte de problèmes de digestion, elle a pris conscience de sa surconsommation de sucre et s'est mise en quête d'une solution plus saine. C'est ainsi qu'elle a découvert les vertus du yacon, une plante cultivée au Pérou, et a décidé d'en faire un sirop aux propriétés intéressantes.L'invitée explique avec pédagogie les avantages de ce produit naturel par rapport aux édulcorants traditionnels comme le sucre blanc ou le sirop d'agave. Le sirop de yacon présente un pouvoir sucrant équivalent au sucre, mais avec seulement la moitié des calories. De plus, il est riche en fibres et considéré comme un prébiotique, ce qui en fait un aliment fonctionnel bénéfique pour la santé.Raphaëlla Nolleau lève également le voile sur les enjeux économiques de son entreprise. Installée au Pérou pour bénéficier des meilleures conditions de culture du yacon, Yacon doit encore relever le défi de la distribution en grande surface pour rendre son produit accessible au plus grand nombre. Les auditeurs découvriront les stratégies mises en place pour convaincre la grande distribution tout en maintenant la qualité biologique du sirop.Cet épisode offre un regard unique sur les coulisses du développement d'un produit innovant, alliant santé, environnement et accessibilité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:10 - France Inter sur le terrain - Le secteur de la grande distribution souffre d'une restructuration de leur modèle. Près de Valenciennes, des salariés ont prévu de porter leurs revendications, jeudi, jour de l'examen à l'Assemblée nationale de la proposition de loi qui favorise le travail le 1er mai. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sur le papier, tout le monde est d'accord : Le circuit de la proxi explose.Les usages changent. Les marques doivent y aller.Mais dans la réalité...Impossible de couvrir correctement 12 000 points de vente.Trop de magasins. Trop petits. Trop dispersés,Et surtout : Un coût de visite difficile à rentabiliser avec une force de vente classique.Résultat : on y va à moitié, ou on y va pas.Christophe m'a partagé une approche intéressante :Arrêter de vouloir appliquer les modèles de l'hypermarché,Et accepter une autre logique.La proxi, c'est de la « vente flash ». 5 à 10 minutes pour convaincre un gérant qui fait tout : caisse, mise en rayon, commandes. Ici, on ne cherche pas à refaire le monde, on cherche à rentrer « 2 codes ».Et ça marche. Un produit bien implanté en proxi a 78 % de chances d'être encore là un an plus tard.C'est le circuit le plus fidèle, si on sait l'aborder avec agilité.Le modèle de Christophe ?Passer par une communauté d'auto-entrepreneurs pour diviser le coût de la visite par 3 par rapport à un vendeur interne.C'est super malin!Christophe, c'est 30 ans de bouteille (Danone, Médiaperformance) et une vision du terrain qui force le respect.Il a cette capacité à simplifier l'exécution sans jamais perdre de vue la réalité du commerçant.Encore une occasion d'écouter un échange passionnant....Que je vous recommande sans plus attendre!Merci Christophe pour ton temps.Episode sponsorisé par WinminuteVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Au sommaire : Une station-service sur six manque de un ou plusieurs carburants sur l'ensemble du territoire français, malgré la guerre au Moyen-Orient, alors que le week-end de Pâques débute.L'emploi des cadres devrait rebondir cette année en France avec une hausse prévue des embauches de 4% en 2026, après 11% de baisse au cours des deux années précédentes.Donald Trump annonce de nouveaux droits de douane de 100% sur les médicaments importés aux États-Unis pour forcer les laboratoires à relocaliser leur production.Les transporteurs routiers et la grande distribution pourront répercuter sur leurs clients une partie de la hausse du prix des carburants.Une task force a été créée au sein de France Travail pour faciliter le recrutement de 70 000 à 100 000 emplois dans le secteur de la défense d'ici 2030.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face à la flambée du prix des carburants, les Français se serrent déjà la ceinture. Selon l'Institut Montaigne, 33% des Français ont réduit leurs dépenses essentielles depuis le début de la crise. Que répondent les distributeurs ? Ecoutez Thierry Cotillard, président du groupement Les Mousquetaires. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est 14h43.Je suis assise entre Séverine et Philippe.D'un côté, le siège, la stratégie, la vision nationale.De l'autre, le carrelage, l'odeur du pain, la réalité d'un magasin à Bagnères-de-Luchon.Chez Intermarché, j'ai découvert un mot : le binôme.Séverine apporte la technique.Philippe apporte le terrain.Et au milieu, il y a les PME.Quand j'entends “grande distribution”, je pense à la puissance.Puis je tends le micro.Et je découvre autre chose.Une phrase de Philippe me reste :« Je ne veux pas les affoler. Je veux qu'ils réussissent. »Je vois passer beaucoup de PME qui visent le national très vite.Les 2 000 points de vente.Sur le terrain, tout se joue ailleurs.Un colisage mal pensé.Une logistique fragile.Une présence commerciale insuffisante.Et tout se bloque.Dans cet échange, j'ai compris une chose simple :une PME avance quand elle tient dans le temps.Quelques magasins., des retours terrain, des ajustements, puis une région.Séverine et Philippe sont clairs :la force se construit d'abord au local.Comprendre un chef de rayon.Observer le linéaire.Écouter ce qui ne se voit pas dans les chiffres.Le commerce rappelle vite une règle :la guerre se gagne sur le carrelage.C'est ce que j'ai voulu décrypter dans cet épisode.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Derrière les étiquettes des supermarchés se cachent des décisions, des rapports de force. Le film La Guerre des prix nous plonge dans les coulisses de la grande distribution, là où se décident les marges, les stratégies et parfois le sort d'une filière agricole entière. Son réalisateur, Anthony Déchaux, à notre micro, signe ici son premier long métrage et explore un univers rarement montré au cinéma : celui de la grande distribution. À lire aussiCinéma: «Les rayons et les ombres» de Xavier Giannoli, dépeint le basculement du «pacifisme» à la «compromission»
Derrière les étiquettes des supermarchés se cachent des décisions, des rapports de force. Le film La Guerre des prix nous plonge dans les coulisses de la grande distribution, là où se décident les marges, les stratégies et parfois le sort d'une filière agricole entière. Son réalisateur, Anthony Déchaux, à notre micro, signe ici son premier long métrage et explore un univers rarement montré au cinéma : celui de la grande distribution. À lire aussiCinéma: «Les rayons et les ombres» de Xavier Giannoli, dépeint le basculement du «pacifisme» à la «compromission»
20 lois en 30 ans pour encadrer la grande distribution.Résultat ? On n'a jamais eu autant de défiance dans les rayons.Loi Galland, Egalim 1, 2, 3.À chaque fois, la même croyance :Le droit va réparer ce que le commerce n'arrive plus à faire.Sauf que.En échangeant avec Philippe Varloud, une phrase m'a frappée par sa justesse :« Trop de réglementation mène à la déresponsabilisation. »Et quand cette phrase vient de quelqu'un qui cumule+40 ans de grande distribution,un parcours chez Danone et Panzani,la création de sa propre PME,et aujourd'hui l'accompagnement quotidien de dirigeants de PME…On écoute différemment!Son constat est clair:On encadre les prix, les promos, les conditions commerciales.Et pendant ce temps-là, on oublie l'essentiel :le sens du commerce.Quand un industriel passe plus de temps avec son service juridique qu'avec son client,il y a un problème systémique.Philippe cite un contre-exemple éclairant : C'est qui le patron ?.Un modèle de construction collective, rationnelle et transparente,où producteurs, distributeurs et consommateurs se parlent enfin.Moins d'opposition, et plus de responsabilité.Et, au bout du compte, plus de valeur partagée.Alors oui, ça peut sembler idéaliste..Mais Philippe y croit pour 2026!Pensez vous qu'on sortira un jour de cette guerre juridique pour revenir à un commerce collaboratif ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Écoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 13 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 13 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:00:45 - Une réunion d'informations pour les 18-25 ans. La grande distribution et le bâtiment recrutent. - Une réunion d'informations pour les 18-25 ans et deux nouvelles opportunités d'emploi sont actuellement proposées en Dordogne : un poste de responsable de rayon en grande distribution à Nontron et un recrutement dans le secteur du bâtiment près de Vergt. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
« Comment bien manager ? »C'est l'une des questions les plus tapées sur Internet quand on parle d'entreprise.Et ce n'est pas un hasard.Parce que derrière cette question, il y a un chiffre qui dérange :70 % de la motivation d'un collaborateur viendrait de son manager.Et quand quelqu'un s'en va, il y a 70 % de chances que ce soit “à cause” de son manager.C'est Alexia Chassagne, CEO de Darégal, qui le pose d'entrée dans notre échange.Et derrière ce chiffre, une réalité très concrète :le management n'est pas un sujet RH.C'est un sujet de performance. Et d'impact humain.Ce qui m'a marquée dans l'épisode, c'est sa logique très opérationnelle.Chez Darégal, elle ne “forme” pas ses managers.Elle les accompagne.Parce que le management n'est pas une méthode à apprendre, mais une posture à construire.Elle pilote aussi le sujet avec un outil maison : le DSI (Darégal Social Index).Une évaluation croisée du manager par ses équipes et par son propre manager,avec 20 % du bonus indexé sur cette dimension.En clair: tu peux être excellent techniquement, ça ne fait pas de toi un manager.Et l'image la plus juste qu'elle partage :un manager, c'est comme un adulte qui aide un enfant à marcher.Au début, il tient les mains. Puis il lâche un bras. Puis il laisse tomber…sans jamais laisser tomber “par la fenêtre”.Dans un monde qui va trop vite, le manager est devenu un stabilisateur.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Au sommaire de l'émission : Les cours du pétrole connaissent une forte hausse de 7% en raison des tensions géopolitiques liées à la guerre en Iran et au blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite 20% de la consommation mondiale de pétrole.L'économie iranienne, déjà fragilisée par les sanctions, risque de subir de lourdes conséquences en cas de prolongation du conflit et de fermeture du détroit d'Ormuz.Les négociations dans la grande distribution se sont achevées avec une hausse des prix dans les magasins limitée à 1% cette année, malgré des tensions entre distributeurs et industriels sur certains produits comme le chocolat.Une importante fuite de données médicales concernant 11 à 15 millions de patients français a été révélée, soulevant des questions sur la sécurité des systèmes informatiques du secteur de la santé.Le groupe Aluminium Bahrain est en passe de racheter Aluminium Dunkerque, une entreprise française employant 750 personnes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : Accord entre la CFDT et le patronat sur la réduction des indemnités de chômage en cas de rupture conventionnelle, avec un accompagnement renforcé pour favoriser le retour à l'emploi.Lancement d'une campagne de sensibilisation sur le passage obligatoire à la facturation électronique pour toutes les entreprises assujetties à la TVA d'ici 2027, dans le but de lutter contre la fraude.Négociations tendues entre producteurs et distributeurs de la grande distribution pour fixer les prix de vente avant la fin du mois de février, avec un focus sur la répartition des marges.Prévisions du FMI d'une croissance de 2,6% aux États-Unis en 2026, malgré les tensions commerciales, grâce notamment aux politiques industrielles mises en place sous l'ère Biden.Révélation d'une contamination massive aux polluants éternels (PFAS) dans l'est de la France, suite à l'épandage de boues industrielles sur des terres agricoles pendant des décennies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, nous plongeons dans les coulisses des négociations commerciales de l'industrie laitière. Stéphane Pedrazzi reçoit le président de la Fédération Nationale de l'Industrie Laitière, François-Xavier Huard. Il nous livre un témoignage sans concession sur les tensions qui règnent entre producteurs et distributeurs. L'invité décrit une situation « d'une brutalité inédite », où les discussions autour des tarifs 2026 sont extrêmement tendues. Il dénonce notamment le « phénomène d'évasion législative » des centrales d'achat européennes, qui contournent les règles d'EGalim pour négocier directement à l'étranger, au détriment des producteurs français.Auditionné par la commission d'enquête parlementaire, François-Xavier Huard a pu exposer en détail cette mécanique perverse. Il révèle que même avant d'entamer les négociations, les distributeurs exigent des industriels laitiers qu'ils mettent sur la table 3 à 5% de leur chiffre d'affaires. Une pratique qu'il juge « assez inadmissible ».Lors de sa rencontre avec le Président de la République au Salon de l'Agriculture, le PDG a plaidé pour un changement de paradigme, passant d'une « logique de destruction de valeur » à une « logique de création de valeur ». Il a notamment demandé à Emmanuel Macron de préserver l'outil industriel laitier français, au risque de voir les éleveurs en grande difficulté.Le chef de l'État a toutefois posé une question dérangeante : les industriels laitiers sont-ils prêts à revoir leur modèle d'élevage et de transformation, pour se rapprocher du modèle allemand, plus compétitif ? Un débat de société qui soulève de nombreuses interrogations sur l'acceptabilité de ces changements.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Articles de presseDe Thierry Cotillard à Michel-Édouard Leclerc, ces commissions d'enquête, LSA – Magali PicardDominique Schelcher, PDG de Coopérative U devant le Sénat : « Nous ne pouvons pas passer en dessous d'un certain niveau de marge sauf à perdre notre compétitivité »LSA – Magali PicardGroupe Casino : les déclarations clés de Philippe Palazzi LSA – Nicolas MonierMarges dans la grande distribution : les acheteurs d'Eurelec (E.Leclerc, Rewe, Delhaize) face aux vives critiques du Sénat sur la transparence des prixLSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : au Sénat, devant les parlementaires, l'ANIA alerte sur un modèle « à bout de souffle »LSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : les entreprises de viandes lancent un cri d'alerte LSA – Charlotte BarriquandNégociations commerciales : réguler plus, fragiliser davantage ? [Édito] LSA – Yves PugetNégociations commerciales : un document inédit dévoile aux sénateurs la mécanique d'un processus devenu illisibleLSA – Nicolas MonierStratégie Carrefour 2030Carrefour et Vusion s'allient pour déployer le magasin intelligent à grande échelleCommuniqué de presse – Groupe Carrefour & VusionCarrefour 2030 : une offensive de croissance et de création de valeur centrée sur le client, le magasin et la technologieCommuniqué de presse – Groupe CarrefourCarrefour 2030 : une stratégie axée sur les produits frais et les prixLinéaires – Agathe Lejeune & Frédéric Carluer-LossouarnCarrefour lance une revue stratégique « très large » de son portefeuille d'activitésPoints de Vente – C. B.Le plan stratégique de Carrefour parie sur la technologie et les produits frais, « premier moteur de fidélité »Le Monde – Cécile PrudhommeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La défiance alimentaire ne commence pas avec Yuka.Elle s'accélère depuis 2010… et elle est désormais structurante pour les marques.Années 90 : on vit la crise de la vache folle, premier basculement durable.... Ma mère était enceinte de moi à ce moment là. J'en ai entendu parlé!2013 : les lasagnes à la viande de cheval, choc "symbolique" plus que sanitaire.Puis une accumulation moins spectaculaire, mais tout aussi corrosive : pizzas, chocolat, lait infantile, eaux minérales.Et en 2017, un vrai tournant: l'arrivée de Yuka.Un outil “hors système”, sans marque, ni distributeur.Une grille de lecture simple, accessible, immédiate.À partir de là, le consommateur ne “croit” plus : il vérifie!C'est l'enseignement central qui est ressorti de la table ronde Natexpo.La confiance ne se reconstruit pas avec plus de promesses.Elle se reconstruit par la cohérence perçue.Deux recommandations ont fait consensus dans les échanges :1: D'abord, choisir un combat. Vouloir tout couvrir, c'est brouiller le message.2: Assumer l'imperfection, avec une trajectoire claire et des étapes lisibles. L'humilité devient un actif de marque.Et sans doute la conclusion la plus fine :la marque la plus forte n'est pas celle qui prouve tout. C'est celle dont on n'a plus besoin de preuves, parce que la confiance est installée.Voilà : tout est dit!Je vous laisse avec la table ronde sur le podcast Sans filtre ajouté: Avec Sabine Bonnot, Emily Mayer(Circana), Thierry CHIESA (Equibio) et Nicolas Neau (Agence Pixelis).Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Au sommaire : L'inspection générale des finances publiques explique le décalage entre les recettes de TVA et la croissance économique, notamment à cause de la moindre consommation des ménages, de la faiblesse de l'investissement privé et de l'augmentation de la fraude.L'association Famille Rurale accuse la grande distribution de favoriser les produits ultratransformés au détriment des produits frais et sains, en raison d'une politique de prix avantageant les aliments transformés.La Chine annonce une baisse de ses droits de douane sur les produits laitiers européens, une décision perçue comme une tentative de diviser l'Europe et de favoriser ses relations avec l'Allemagne.L'Inde passe une commande record de 114 avions Rafale à Dassault Aviation, un partenariat stratégique avec la France qui va au-delà d'une simple transaction commerciale.Le gouvernement présente sa feuille de route pour atteindre 60% d'énergie décarbonée en 2030, s'appuyant notamment sur le nucléaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a fait trois “écoles” que peu de dirigeants peuvent raconter de l'intérieur :Carrefour (grand intégré), Biocoop (coopérative engagée), Coopérative U (indépendants).J'ai vu ce parcours comme une lecture vivante de l'histoire récente de la distribution française.Sylvain Ferry commence dans l'industrie agro, passe par la production, puis bascule côté commerce.En 1997, il développe déjà des logiques aujourd'hui redevenues centrales : filières, substances controversées, qualité “avant la loi”.Puis il prend le terrain en pleine figure : 52 hypers en Île-de-France, 17 000 collaborateurs.Et une leçon simple, presque embarrassante : un magasin, c'est d'abord du lien social.Ensuite, virage Biocoop.Pour affronter un choc : passer de +15 à -15 en quelques semaines, et structurer la décroissance.Trois ans à tenir une enseigne de convictions quand le panier des Français se contracte.Et aujourd'hui, chez U, il parle prix bas et valeur forte sans opposer les deux.Avec une conviction : le modèle coopératif est peut-être la meilleure réponse à une époque où l'hyperconcurrence et la désintermédiation (IA, plateformes) vont encore rebattre les cartes.Dans l'épisode, je lui propose un jeu : relire son parcours avec ses yeux d'aujourd'hui.Et surtout : ce que 2025 a vraiment changé, et ce que 2026 va imposer aux marques, aux enseignes et aux équipes terrain.Merci Sylvain. Echange hyper intéressant....Je sais que l'épisode fera echo pour beaucoup. Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Pour cet épisode, j'ai le plaisir d'échanger avec Caroline Poinsignon, cofondatrice et CEO de Kheops.Kheops est une plateforme SaaS couplée à une marketplace qui permet aux supermarchés de travailler plus efficacement avec des fournisseurs locaux (TPE / PME) : référencement, passage de commandes, gestion opérationnelle et, à terme, services financiers et outils côté fournisseurs.Au cours de cet épisode, Caroline revient sur son parcours d'ingénieure, ses années dans le conseil puis chez AODocs, et la genèse de Kheops née pendant le Covid, en partant d'un constat terrain : des rayons vides d'un côté, des producteurs en surproduction de l'autre, et un écosystème totalement désoutillé pour les faire travailler ensemble.Nous avons parlé en profondeur :de la construction d'un SaaS enabled marketplace dans un marché traditionnel,du choix de commencer par le SaaS magasin avant d'ouvrir la marketplace,des enjeux très concrets de la grande distribution : sourcing local, ruptures de stock, marges, différenciation,d'un go-to-market très terrain, avec des commerciaux présents physiquement en magasin,de la vente en environnement complexe (adhérents, directeurs, chefs de rayon, structures familiales),des unit economics, du cycle de vente et du faible churn,du recrutement et de la formation des commerciaux dans un marché à évangéliser,et enfin des ambitions de Kheops : international, nouveaux services et marchés adjacents.Vous pouvez suivre Caroline sur LinkedIn.Bonne écoute !Pour soutenir SaaS Connection en 1 minute ⏱ (et 2 secondes) :Abonnez-vous à SaaS Connection sur votre plateforme préférée pour ne rater aucun épisode
Pendant des années, le drive a été traité comme un canal “en plus”.Aujourd'hui, il redéfinit les règles du commerce alimentaire.12 % du chiffre d'affaires passe désormais par le drive.Jusqu'à 25 à 30 % sur certaines catégories comme le baby food.Et pourtant, beaucoup de marques continuent d'appliquer au digital des logiques pensées pour le linéaire physique.Ce que m'explique Arthur dans cet épisode:Dans l'e-commerce, ce n'est plus le facing qui décide.Ce n'est plus uniquement le shopper non plus..Ce sont les algorithmes, Et encore pire, nouveau et moins maitrisable: désormais l'intelligence artificielle.Bon et du coup ça veut dire quoi?- Que des moteurs de recherche génératifs peuvent recommander un produit ou l'ignorer totalement, - Que la performance ne se joue plus seulement sur le prix, la promo ou la part de voix,- mais sur la capacité d'un produit à être compris, interprété et recommandé par une IA.Dans cet épisode, j'échange avec Arthur, directeur iRetail & Marketplace chez iProspect sur cette transformation de fond :- Pourquoi la donnée remplace progressivement le facing,- Comment l'IA rebat la hiérarchie des produits en ligne,- Pourquoi un “bon produit” peut devenir invisible s'il n'est pas lisible par les algorithmes,- Et comment les marques peuvent s'adapter dans ce contexte... Très mouvant et nouveaux!J'adore cet épisode.Il est technique, pratique, concret...Bref.En plus... Avec Arthur, on est amis dans la vie.Je sais donc, que vous vous sentirez comme à la maison en nous écoutant, même quand on parle technique!!Episode sponsorisé par IprospectVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Éric Larchevêque les a qualifiés de "cas d'école" pour tous les jeunes entrepreneurs, sur M6 sur le plateau de QVEMA. Il a raison. On m'a toujours vendu la réussite comme une ligne droite. L'histoire de Vanessa et Florian me prouve tous les jours l'exact inverse. Tout commence dans un garage à Besançon. Florian achète une machine à barbe à papa robotisée avec un prêt étudiant. L'objectif ? Louer la machine aux centres commerciaux pour se faire de l'argent. Franchement: smart. Quand Florian pensait business plan, je passais mon BAFA et j'occupais des enfants. Bref, deux salles deux ambiances.Le plan était parfait sur le papier. La réalité ? La machine tombe en panne toutes les deux heures. La banque met la pression pour rembourser. Beaucoup auraient été tétanisés et auraient abandonné. Eux, ils ont pivoté. Ils sont passés de l'automatique à l'événementiel de luxe. De la fête foraine aux showrooms de Porsche et LVMH. Quand Florian me raconte ça sur le salon du Snack&show l'année dernière, lors de notre première rencontre, je suis interloquée. Franchement, dans ma tête, le verdict est sans appel : "De la barbe à papa sans sucre, comment c'est possible?" L'avenir m'a donné tort. Et pas qu'un peu! J'en ai vu passer, des histoires de croissance. Mais celle-là… je la vis de l'intérieur. J'accompagne leur projet depuis 8 mois sur la partie commerciale et marketing. C'est un bonheur de vivre aux côtés d'entrepreneurs qui ne lâchent rien et de participer à l'aventure. Dans cet épisode de Sans Filtre Ajouté, on décortique ce parcours hors norme, A la maison (dans ma cuisine!).. On parle de résilience, de production industrielle et de leur passage imminent dans "Qui veut être mon associé ?" Si vous pensez que votre projet est dans une impasse, écoutez cet échange. Il pourrait bien changer votre perspective sur l'échec. Et rendez vous jeudi soir.... 21h10 sur M6 ;)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
On ne vous a jamais balancé un ordinateur par la fenêtre en pleine négociation ?Moi non plus.Mais Marwan Mery, si.Ancien négociateur chez Danone puis Red Bull, aujourd'hui expert en négociation de crise, Marwan connaît parfaitement les box de négociation… y compris celles de la grande distribution.Dans cet épisode, on parle sans filtre de ce que beaucoup vivent mais peu verbalisent :- Pourquoi la négociation GMS est probablement l'une des plus dures au monde- Comment rester lucide quand le rapport de force est structurellement déséquilibré- Pourquoi céder “pour acheter la paix” est souvent une erreur stratégique- Comment préparer une négociation à 80 %… avant même d'entrer dans la salle- Et surtout, comment préserver la relation sans se renierUn échange dense, très concret, pensé pour celles et ceux qui sont au cœur des négos en ce moment.Pour tout vous avouer, j'étais tellement stressée à l'idée de rencontrer Marwan.J'en avais les mains moites quand je lui ai dit bonjour.Lui, l'homme à qui rien ne passe inaperçu… c'était quand même le comble!Ses qualités humaines m'ont tout de suite mise à l'aise et je suis assez fière d'avoir réussi à dépasser ce stress pour mener à bien cette interview.J'espère qu'elle vous sera utile pendant cette période de négociations intense en grande distribution.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:08:14 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - Depuis un an, des centaines de magasins ont changé de couleur. Plus de 300 Casino sont devenus des Auchan, des Carrefour, des Intermarché ou des Netto. Et ça n'est pas terminé... Pourquoi les uns rachètent les autres ? Est-ce bénéfique au consommateur ? La recomposition du marché est-elle terminée ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis l'arrivée en 2017 d'Alexandre Bompard (ancien PDG de la Fnac et d'Europe 1) à la tête du groupe Carrefour, une stratégie d'entreprise très contestée a été mise en place : le passage en « location-gérance » d'un grand nombre de magasins.A travers ce système, des supermarchés et hypermarchés sortent du giron du groupe Carrefour et leur exploitation est confiée à des locataires gérants, qui louent les murs et rémunèrent directement les salariés. De l'extérieur pourtant, aucune différence : les magasins sont toujours estampillés Carrefour en échange d'une redevance versée au groupe par l'exploitant pour l'utilisation de la marque.Une opération transparente et invisible pour le consommateur mais qui a de lourdes conséquences pour les 27 000 salariés des 344 magasins sortis du groupe. Ceux-ci perdent souvent leurs primes et avantages et voient leurs conditions de travail se dégrader.La CFDT parle d'un plan social déguisé permettant à Carrefour d'alléger ses effectifs et a saisi la justice. La direction du groupe répond que, contrairement à d'autres groupes de la grande distribution, cette stratégie leur permet de sauver les magasins et donc des emplois.Comment en est-on arrivé là à Carrefour ? Qu'est ce système de location-gérance et qu'implique-t-il pour le groupe et ses salariés ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Aline Leclerc, journaliste au service économie du Monde, explique les arcanes de la location-gérance dans la grande distribution.Un épisode de Cyrielle Bedu, réalisé par Quentin Tenaud et Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : sonore d'une salariée de Carrefour, extrait de l'intervention d'Alexandre Bompard auprès de la commission d'enquête sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises le 31 mars 2025 ; archive INA de l'ouverture du supermarché Carrefour de Villeurbane en 1964.Cet épisode a été publié le 10 septembre 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.frAssistez à l'enregistrement d'un épisode de L'Heure du Monde en live le jeudi 18 septembre : festival.lemonde.fr Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Dans cet épisode spécial, j'analyse le parcours de David Gabison, co-fondateur de SteamOne, pour en extraire 5 leviers très concrets à appliquer pour prétendre à devenir leader de son marché.Au programme :Transformer un usage méconnu en marché nouveauCréer sa propre case (quand on rentre dans aucune) et... sa catégorieOser l'intuition (même si parfois ça coûte cher)Faire plus ou mieux que les standards du marché ?La puissance d'un positionnement clairUn épisode 100% actionnable pour tout entrepreneur ou toute entrepreneure.Bonne écoute !Pensez à partager l'épisode à un entrepreneur autour de vous qui pourrait en bénéficier, vous l'aiderez et il vous en sera reconnaissant.Et laissez-moi un commentaire pour expliquer si vous avez apprécié ce format et type d'épisode.------
durée : 00:14:27 - L'invité du 13/14 - par : Jérôme CADET - Les grandes enseignes communiquent peu sur les conséquences de l'utilisation de l'IA dans la grande distribution. Pourtant elle est utilisée à chaque étape et remet en cause bien des emplois. Pour évoquer l'évolution des métiers, ses conséquences et la formation : Claire Gourlier et Mickaël Alagapin
durée : 00:59:07 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - A l'occasion du salon Viva Tech, salon consacré à l'innovation technologique, focus sur l'IA dans la grande distribution. Vous ne le savez peut-être pas mais à chaque étape de vos achats se cache de l'IA : de la gestion des stocks à l'élaboration des prix et aux caisses automatiques.