POPULARITY
Au soir de la dissolution surprise, grenade dégoupillée lancée par Macron dans les jambes de la démocratie, le souvenir du Front populaire de 1936 s'invitait déjà sur les pancartes du rassemblement place de la République à Paris. Il était minuit moins le quart en ce mois de juin 2024, l'angoisse du présent poussait à chercher réassurance dans le passé, et le Front populaire ça voulait dire l'union des gauches contre la menace fasciste. De fait, ça raisonnait avec le présent.
durée : 01:00:20 - Les Nuits de France Culture - Après l'enthousiasme de la victoire et les rêves de 1936, vient le temps des difficultés pour le gouvernement de Front populaire. Une révolution sociale s'engage malgré une crise économique qui fragilise rapidement le gouvernement Blum. Aurait-il pu mieux faire ? C'est le sujet de ce débat de 1986. - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA - invités : Pascal Ory Historien, membre de l'Académie française, Antoine Prost Historien, Jean-Pierre Rioux Historien français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:26:16 - Les Nuits de France Culture - Le Front populaire marque l'un des grands moments du cinéma français avec des auteurs comme Renoir, Duvivier ou Carné. Comment les luttes syndicales, les congés payés, le chômage traversent-ils leurs œuvres? Quels furent les engagements politiques des uns et des autres? - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA - invités : Claude Gauteur Historien du cinéma, Jacques Kermabon Rédacteur en chef de la revue Bref Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:20 - Les Nuits de France Culture - En 1971, l'écrivain Jean Cassou revient sur les années 1930, de la crise du 6 février 1934 à la victoire du Front populaire. Au micro des "Chemins de la connaissance", il raconte l'engagement des intellectuels face à la violence fasciste et l'immense espoir culturel porté par le Front populaire. - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:16:24 - Les Nuits de France Culture - Figure majeure du Front populaire, Léon Blum reste associé aux grandes réformes sociales de 1936. Cette émission hommage retrace le parcours d'un intellectuel devenu homme d'État, de l'affaire Dreyfus au procès de Riom, à travers des témoignages, des archives et la voix même de Blum. - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA - invités : Jean Amrouche écrivain, journaliste littéraire et homme de radio (1906-1962) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:17 - Les Nuits de France Culture - En 1936, le Front populaire tente de gouverner un vaste mouvement social tout en faisant face à la montée des périls fascistes. Quatre-vingt-dix ans après, cette sélection de sept heures d'archives revient sur ses conquêtes, ses tensions et l'héritage politique, social et culturel qu'il a laissé. - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:36 - Les Nuits de France Culture - En 1936, au-delà d'une alternance politique, le Front populaire fait naître un nouvel imaginaire. Cinéma, chansons et récits accompagnent cet élan social et le désir de "changer la vie" : de Jean Renoir courtisé par le parti communiste à Jean Gabin et sa bonhommie tranquille dans "La Belle Équipe". - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:50 - Les Nuits de France Culture - À l'occasion des 50 ans du Front populaire, cette émission revient sur les origines politiques et sociales d'un moment qui marque durablement l'histoire française. Historiens et témoins analysent la montée des périls dans les années 30, la naissance de l'union de la gauche et la figure de Léon Blum. - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA - invités : Pascal Ory Historien, membre de l'Académie française, Antoine Prost Historien, Jean-Pierre Rioux Historien français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:01:19 - Les Nuits de France Culture - Été 1936 : après la victoire du Front populaire, les premiers congés payés bouleversent la vie de millions de Français. Témoignages et souvenirs racontent cette découverte du temps libre et des vacances. - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:01 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Au-delà des congés payés et des réformes sociales de 1936, le Front populaire voulait rendre les arts et l'éducation accessibles à tous. Retour sur ce que cette période a réellement transformé, et ce qu'elle continue de projeter dans nos débats contemporains sur la démocratisation culturelle. - réalisation : Hélène Trigueros, Zoé Couppé - invités : Louise Bur Palmieri Doctorante en histoire à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au programme de cette émission, le 3 mai 1936, le Front Populaire remportait les élections législatives. C'était il y a 90 ans cette année. Même si la coalition des partis de gauche n’a duré que 2 ans. Elle a permis de nombreuses avancées sociales comme la semaine à 40h ou les 2 semaines de congés payés. On va pouvoir parler de l'histoire du Front Populaire avec Stéphanie et Jérome de la CGT49 dans le sous-marin. Il y aura également une chronique ce soir. Thomas nous parlera, comme toutes les deux semaines, de santé et ce soir particulièrement de santé des étudiants liées au dopage cognitif. Les bonnes ondes c’est pour tout le monde !
durée : 00:00:37 - Le Cours de l'histoire - Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur l'appli Radio France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
1936 verspricht Léon Blum 40-Stunden-Woche, Tarifverträge und bezahlten Urlaub. 90 Jahre später sprechen wir mit dem Historiker Matthias Waechter über den Mythos Volksfront - und darüber, warum Frankreich seine Gegenwart oft nur aus der Geschichte heraus versteht.
REDIFF - Retour en 1936 ! Imaginez une époque où des millions d'ouvriers et d'employés découvrent les joies des vacances en famille les pieds dans l'eau, grâce à une alliance politique inédite. Mais derrière la liesse et l'envie folle de changer le monde, se profilent déjà de sombres lendemains. Le bonheur, parfois, ne dure que le temps d'une parenthèse. Revivez l'histoire d'un mouvement qui a bouleversé la France, et marqué à jamais notre histoire sociale. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Retour en 1936 ! Imaginez une époque où des millions d'ouvriers et d'employés découvrent les joies des vacances en famille les pieds dans l'eau, grâce à une alliance politique inédite. Mais derrière la liesse et l'envie folle de changer le monde, se profilent déjà de sombres lendemains. Le bonheur, parfois, ne dure que le temps d'une parenthèse. Revivez l'histoire d'un mouvement qui a bouleversé la France, et marqué à jamais notre histoire sociale. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A crackdown on France's unauthorised raves threatens an outlet for young people. How regional accents in France can hold you back. And the Front Populaire, which laid the foundations of France's welfare state. The French government has vowed to crack down on unauthorised raves, known as "free parties", with a proposed law that would punish organisers with up to six months in prison and hefty fines. While the interior minister claims such gatherings threaten public order, free party fans defend their right to meet and share techno music outside of for-profit venues. Electronic music producer Maelström, who cut his teeth DJing at rave parties in France as a teenager in the late 1990s, looks back at the growth of that counter-culture and how it shaped his own music. Rather than repressing rave culture, he argues the state should help young people make such gatherings safe and sustainable. (Listen @2'15'') France has dozens of regional accents, but you wouldn't know it to listen to broadcasters or politicians – most of whom have learned to speak a standardised form of French shaped in Paris. Sociologist Médéric Gasquet-Cyrus dissects his own Marseille accent and others from around the country, and explains why the impetus to flatten distinctive accents remains strong in France. (Listen @22') The Front Populaire, a broad left-wing coalition elected in May 1936, introduced paid time off and other reforms that continue to shape French society today. Economic historian Nicolas Brisset explains why, 90 years on, it remains a powerful symbol for the French left. (Listen @14'50'') Episode mixed by Cecile Pompeani. Spotlight on France is a podcast from Radio France International. Find us on rfienglish.com, Apple podcasts, Spotify or your favourite podcast app.
Deux chroniques de la Bibliothèque Centrale de Tours (Fénéon et Heinrich von Kleist), une interview avec Catherine Lozac'h, présidente de la CCIJP par Lola Poinsennet au sujet de l'exposition des archives de la CCIJP, puis un entretien avec Anne Mathieu et François Berchenko. Avec : Anne Mathieu – Historienne du journalisme, spécialiste du reportage et des journalistes engagés au XXe siècle, MC HDR en Journalisme du XXe à l'Université de Lorraine François Berchenko – Radio Campus Toulouse Melissa Wyckhuyse – journaliste, Radio Campus Tours Réalisation – Eliot, Radio Campus Angers En 2020, Anne Mathieu publie Nous n'oublierons pas les poings levés – Reporters, éditorialistes et commentateurs antifascistes pendant la Guerre d'Espagne : les journalistes pendant la Guerre d'Espagne. Un livre sur l'étude d'une collection de près de 8000 articles de presse, d'une centaine de périodiques. Comment a-t-elle mené cette étude, qui représente dix années de travail ? En 2004, François Berchenko collabore avec Anne Mathieu dans le cadre de La Mirada – regard sur la guerre civile d'Espagne, un coffret DVD. Il s'agit d'un crossover entre musiques électroniques et histoire, augmenté de témoignages. Ils nous parlent de ce projet. Guerre Civile, Guerre d'Espagne ? Les mots ont leur importance, nous rappelle l'historienne. Anne Mathieu mène une autre recherche dans les archives de la CCIJP, la Commission de la Carte de Presse des Journalistes Professionnels, et publiera prochainement un nouvel ouvrage Journalistes face à l'épuration (1945-1946) – Enquête dans des archives inexplorées, ed. Syllepse. Comment passe-t-on de la Guerre d'Espagne aux archives de la CCJIP ? 1936 : création de la carte de presse en France – et Front Populaire ! Dans les archives de la CCIJP on trouve les « questionnaires » de l'épuration, après 1945, qui visait à savoir ce qu'avaient fait les journalistes pendant l'Occupation. L'historienne a dépouillé 237 de ces dossiers. Personne n'affirme avoir été « collabo », pourtant, certains avaient bien contribué à des periodiques collaborationnistes. Parmi ceux qui s'agacent, se trouvent aussi ceux qui au contraire ont fait partie de la Résistance. Extraits sonores : Ejercito popular et La Despedida, extraits de La Mirada, François Berchenko.
Ludivine Bantigny vous présente son ouvrage "La Bourse ou la vie : le Front populaire, histoire pour aujourd'hui" aux éditions La Découverte. Entretien avec Guillaume Blanc.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse les difficultés rencontrées par le projet de primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle de 2027. Bien que l'association « Front Populaire 2027 » ait été créée et une date fixée, le projet peine à prendre forme en raison des réticences de figures importantes de la gauche, comme Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann. De plus, le Parti Socialiste, pourtant initialement partie prenante, semble s'éloigner de cette initiative sous l'impulsion d'un Olivier Faure fragilisé au sein de son propre parti. Malgré les efforts de Marine Tondelier pour relancer le processus, l'avenir de cette primaire de gauche semble incertain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 18 février 2026, le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) a célébré son 51e anniversaire dans un contexte très tendu au Tigré. Le parti tigréen, architecte de la modernisation du pays, a dirigé le pays au sein d'une coalition durant près de 30 ans. Mais l'organisation historique peine aujourd'hui à passer outre les multiples crises qui la traversent. De notre correspondante de retour de Mekele Shire, Biruk arrange quelques bouteilles sur le comptoir de son échoppe située à deux pas de la gare routière de Shire. Le jeune commerçant est anxieux : « En ce moment, la situation au Tigré est très tendue. On entend beaucoup de choses. Alors que nous, tout ce que nous voulons, c'est la paix. » Depuis un mois, cette région d'Éthiopie connaît un regain de tensions, après des affrontements entre l'armée fédérale et les Forces de défense du Tigré, bras armé du TPLF. Ces combats font craindre une nouvelle guerre, alors même que le parti régional peine déjà à se remettre des multiples crises qui le traversent depuis une dizaine d'années. À lire aussiÉthiopie: au Tigré, le ton monte entre Addis Abeba et le TPLF, l'ONU appelle à la «désescalade» Le camp de Getachaw Reda s'oppose à celui de Debretsion Gebremichael La scission du TPLF en deux camps, en mars 2023, est l'une des crise les plus importantes, explique Yohannes Woldemariam, professeur de relations internationales à l'université du Colorado : « D'un côté, il y a Getachaw Reda et quelques généraux, qui sont maintenant du côté du Parti de la prospérité du Premier ministre. Et de l'autre côté, il y a Debretsion. » Debretsion Gebremichael est le leader du TPLF qui, officiellement, ne fait plus partie du paysage électoral. En mai 2025, il a été radié par la Commission électorale, pour avoir manqué aux obligations prévues par l'instance. Un coup de massue pour ce parti emblématique, sur lequel s'appuie désormais la concurrence pour se faire une place. Kinfe Hadush, président du parti d'opposition Sawet, décrypte : « Depuis qu'Abiy est arrivé au pouvoir, les Tigréens se sentent plus vulnérables. Aujourd'hui, non seulement, le TPLF ne représente plus les intérêts du Tigré, mais il n'a en plus aucun agenda spécifique. Le TPLF veut juste mobiliser la population pour la guerre. Mais le peuple résiste, il ne veut pas participer à cette guerre. » Le TPLF rencontre des problèmes internes et sa popularité est en berne De son côté, le vice-président du TPLF, Amanuel Assefa l'assure : le TPLF a encore un avenir. « Je reconnais que le TPLF doit résoudre de nombreux problèmes. Je ne peux pas dire que le parti bénéficie du même soutien qu'auparavant. Et d'ailleurs, si le TPLF n'est pas accepté par le peuple, il sera destitué, et un autre parti prendra le pouvoir. Mais ce n'est pas le cas. Le gouvernement fédéral conspire pour démanteler le parti par tous les moyens », martèle-t-il. En octobre 2025, le gouvernement éthiopien a dénoncé « une collusion évidente entre le gouvernement érythréen et le TPLF », dans l'optique d'une nouvelle guerre à venir. À lire aussiÉthiopie: un haut-responsable du Tigré accuse le gouvernement de se préparer à «lancer une guerre»
durée : 00:20:29 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Le Front populaire, réponse politique aux émeutes du 6 février 1934, a représenté un grand mouvement d'espoir. En 1958, ce 8e épisode de la série que consacre "La Tribune de Paris" à l'entre-deux-guerres analyse son avènement en 1936, ses réalisations sociales et les désillusions qui ont suivi. - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat - invités : Albert Bayet Résistant, homme de lettres; Raoul Girardet Historien (1917-2013); Jacques Madaule Auteur et homme politique français
Remontez le temps en compagnie de Franck Ferrand pour découvrir la fascinante vie de Jean Renoir, l'un des plus grands cinéastes français.
Le 6 février 1934 restera à jamais gravé dans l'histoire de la Troisième République française. Franck Ferrand vous plonge au cœur de cette journée tumultueuse qui a failli faire basculer le régime.Tout commence avec le scandale Stavisky, une affaire d'escroquerie financière qui éclabousse les plus hautes sphères du pouvoir. La colère gronde dans la population, exaspérée par l'instabilité chronique des gouvernements et la corruption qui gangrène la République. Lorsque le préfet de police de Paris, figure controversée mais populaire auprès de la droite, est limogé, c'en est trop. Les ligues nationalistes et les anciens combattants appellent à manifester le 6 février sur la place de la Concorde, en face de l'Assemblée nationale.
durée : 00:48:04 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, l'assassinat de l'un des hommes politiques les plus brillants et intègres de la 3ème République. L'inoubliable et pourtant oublié ministre de l'Éducation Nationale du Front Populaire à qui l'on doit tant : l'ENA, le festival de Cannes, le CNRS... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En 1936, l'Espagne est profondément divisée par la victoire aux élections du Front Populaire. Le gouvernement de gauche est visé par un coup d'Etat de généraux conservateurs. Parmi eux se trouve Franco. Après avoir pris la tête des troupes basées au Maroc, il a besoin d'avions pour faire passer ses hommes en Espagne. Hitler et Mussolini se chargent de les lui fournir. Ce sont les débuts de la guerre civile. Les troupes de Franco, désormais leader des généraux rebelles, multiplient les exactions.En nouveau chef suprême, Franco commence à diffuser son image et à mettre en place le culte de sa personnalité. La victoire sur les Républicains est pourtant loin d'être acquise. La guerre civile s'achève en 1939. L'Espagne est franquiste, mais l'Europe bascule la même année dans la Seconde Guerre mondiale. Franco reste à l'écart, trop attaché à son rêve de restaurer la grandeur de l'Espagne. Au retour à la paix, Franco est certes toujours là, mais, muré dans le passé, le pays sombre dans la pauvreté.Dans la suite de ce récit, Virginie Girod vous raconte comment il s'est emparé du pouvoir et l'a conservé par la force. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Auteure et Présentatrice : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier- Réalisation : Nicolas Gaspard- Direction artistique : Julien Tharaud- Composition de la musique originale : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Edition et Diffusion : Nathan Laporte et Clara Ménard- Visuel : Sidonie Mangin- Patrimoine sonore : Sylvaine Denis, Laetitia Casanova et Antoine ReclusBibliographie :- Bartolomé Bennassar, Franco, Perrin coll. Tempus, 2002. Ressources en ligne :- https://www.eldiario.es/comunitat-valenciana/informacion-alemana-masones-franco-espanoles-gestapo_1_1271932.html - https://historia.nationalgeographic.com.es/a/entrevista-franco-y-hitler-estacion-hendaya_17306 - https://www.retronews.fr/conflits-et-relations-internationales/interview/2023/05/30/guerre-civile-espagnole-interview-franco - https://www.persee.fr/doc/casa_0076-230x_1994_num_30_3_2722Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après le rejet de sa candidature à la prochaine élection présidentielle, « Laurent Gbagbo reçoit plusieurs opposants », titre Afrik.com. « L'ancien président ivoirien a multiplié les rencontres avec d'autres figures de l'opposition ». « Des échanges » qui, selon le site d'information panafricain, « traduisent une volonté de rapprochement face au quatrième mandat envisagé par le chef de l'État sortant, Alassane Ouattara ». Laurent Gbagbo a notamment reçu Pascal Afi N'Guessan, le président du FPI, le Front Populaire ivoirien. Il s'est aussi entretenu avec une délégation du PDCI-RDA, ainsi qu'un représentant du mouvement Générations et Peuples Solidaires, de Guillaume Soro. Pour Afrik.com, pas de doute : « ces rencontres pourraient être le début d'une nouvelle dynamique d'unité au sein de l'opposition ivoirienne, longtemps divisée, à l'approche d'un scrutin décisif pour l'avenir politique du pays ». « La Côte d'Ivoire n'est pas un royaume » Même analyse du côté de Ouagadougou, d'où l'Observateur Paalga, regarde avec attention la situation politique en Côte d'Ivoire. « La résistance des bannis s'organise », titre le journal burkinabé, qui se fait aussi l'écho des rencontres organisées par Laurent Gbagbo. « Si ce n'est pas encore le conseil de guerre, c'est tout le moins les prémices dans l'organisation de la résistance des bannis du scrutin présidentiel », ajoute l'Observateur Paalga. « On en voudrait pour preuve les déclarations de plusieurs de ces opposants qui vont du ton prudent, modéré à offensif, du genre : La Côte d'Ivoire n'est pas un royaume, non à la confiscation du pouvoir… nous allons continuer la lutte politique contre un quatrième mandat… nous communiquerons sur la conduite à tenir dans les jours à venir » . « Arme d'élimination massive » Et parmi ces opposants qui ont été reçus par Laurent Gbagbo et qui font part de leur mécontentement, il y a donc Pascal Afi N'guessan. Il est à la Une de 7 info Côte d'Ivoire. Et déclare : « le parrainage est une arme d'élimination massive des candidats ». « L'ancien Premier ministre », ajoute 7 info Côte d'Ivoire, « a rejeté les motifs évoqués par le Conseil Constitutionnel pour rejeter son dossier de candidature et assuré qu'il se battrait jusqu'au bout pour rétablir la vérité ». « J'ai été ministre, Premier ministre, président d'institution, député », a ainsi déclaré Pascal Afi N'Guessan. « On ne peut pas me faire croire qu'à ce stade de ma carrière, je serais incapable de rassembler 1% des électeurs de chaque région ». Revirement C'est dans ce contexte, qu'une femme, s'affiche à la Une de nombreux journaux ivoiriens. Il s'agit de Linda Diplo. « Ex-militante du PDCI, elle rejoint le RHDP et s'engage pour la victoire d'Alassane Ouattara », titre Abidjan.net . « C'est en pleine conscience que j'ai pris la décision de démissionner », précise-t-elle, non sans avoir vigoureusement « salué » le bilan du président Ouattara, bilan qu'elle juge « remarquable ». L'infodrome titre de son côté : « Linda Diplo claque la porte du PDCI et rejoint le RHDP ». « Suite à la disparition du président Henri Konan Bédié », explique-t-elle, « l'arrivée d'une nouvelle équipe à la tête du PDCI nous a fait espérer un renforcement des valeurs que nous avons toujours défendues. Mais très vite j'ai constaté que la gouvernance, l'orientation et la ligne actuelle du parti, ne correspondaient plus à mes convictions » . « Ce revirement politique a lieu à six semaines de l'élection présidentielle », remarque l'Agence de Presse Africaine, et « trois jours après le rejet de la candidature de Tidjane Tiane, le président du PDCI ». Autant dire le moment opportun pour quelqu'un qui préfère être du côté du favori de l'élection présidentielle, plutôt que de celui qui en est exclu.
Dans cette édition :Mobilisation sociale attendue avec 100 000 personnes dans les rues et 80 000 policiers et gendarmes mobilisés pour encadrer le mouvement, craintes des commerçants face aux risques de violences.Démission de François Bayrou, le ministre de la Justice, et spéculations sur son possible remplacement par Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, à Matignon.Réactions mitigées au sein du Parti Socialiste face à cette hypothèse, certains députés socialistes restant fidèles à Jean-Luc Mélenchon et au Front Populaire.Découverte de têtes de cochons devant plusieurs mosquées à Paris, une enquête est ouverte.Attaque aérienne israélienne contre des responsables du Hamas au Qatar, avec des craintes pour le sort des otages détenus par l'organisation.Match de l'équipe de France de football contre l'Islande dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde 2026.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Mobilisation sociale attendue avec 100 000 personnes dans les rues et 80 000 policiers et gendarmes mobilisés pour encadrer le mouvement, craintes des commerçants face aux risques de violences.Démission de François Bayrou, le ministre de la Justice, et spéculations sur son possible remplacement par Sébastien Lecornu, le ministre des Armées, à Matignon.Réactions mitigées au sein du Parti Socialiste face à cette hypothèse, certains députés socialistes restant fidèles à Jean-Luc Mélenchon et au Front Populaire.Découverte de têtes de cochons devant plusieurs mosquées à Paris, une enquête est ouverte.Attaque aérienne israélienne contre des responsables du Hamas au Qatar, avec des craintes pour le sort des otages détenus par l'organisation.Match de l'équipe de France de football contre l'Islande dans le cadre des qualifications pour la Coupe du Monde 2026.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:02:14 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le résistant Maurice Kriegel-Valrimont se raconte en 1986 au micro d'Antoine Spire. Il revient notamment sur sa participation à l'insurrection de Paris du 19 au 24 août 1944. Une émission de la collection "Mémoires du siècle". - réalisation : Emily Vallat
REDIFF - Retour en 1936 ! Imaginez une époque où des millions d'ouvriers et d'employés découvrent les joies des vacances en famille les pieds dans l'eau, grâce à une alliance politique inédite. Mais derrière la liesse et l'envie folle de changer le monde, se profilent déjà de sombres lendemains. Le bonheur, parfois, ne dure que le temps d'une parenthèse. Revivez l'histoire d'un mouvement qui a bouleversé la France, et marqué à jamais notre histoire sociale. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:04 - LSD, la série documentaire - par : Nedjma Bouakra - Trois femmes sous-secrétaires d'état sont nommées par Léon Blum. Simple affichage politique ou reconnaissance de la participation des femmes à la vie politique, la controverse dure encore. - réalisation : Clémence Gross
En 1936, dans un contexte de montée du fascisme et de crise économique et sociale, plusieurs partis de gauche s'allient pour les élections législatives : c'est le Front Populaire ! Cette alliance permet à la gauche de remporter les élections et de placer le socialiste Léon Blum à la tête du nouveau gouvernement. Ce nouveau gouvernement permet l'acquisition de droits sociaux importants pour la population française : une hausse des salaires de plus de 7 à 15 % selon les corps de métiers et la semaine de travail passe de 48 à 40 heures. Pour beaucoup de Français, c'est aussi ce gouvernement qui instaure les congés payés en France, mais ce n'est pas tout à fait exact. En quelle année les congés payés ont-ils été inventés ? Concernaient-ils toute la population ? Quel pays européen a le plus de congés payés ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. En partenariat avec Brief.eco Abonnez-vous à la newsletter Brief.eco avec l'essai gratuit À écouter ensuite : Quand la première voiture électrique a-t-elle été inventée ? Pourquoi conduit-on à droite ou à gauche selon les pays ? A-t-on vraiment trop de vacances scolaires en France ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En 1936, le gouvernement du Front Populaire généralise les congés payés. Pour les Français, l'ère des vacances commence. Pourtant, cet été-là, on ne parcourt pas encore la National 7 à bord d'une 4CV Renault pour se rendre sur les plages de la Côte-d'Azur. Alors qu'on fait les salariés de leurs premiers congés payés ? De quand date la massification des vacances et comment les pratiques des vacanciers ont-elles évolué ? Virginie Girod reçoit l'historien André Rauch. Professeur émérite des universités, il est spécialiste de l'histoire des loisirs aux XIXᵉ et XXᵉ siècles et l'auteur du livre "Vacances en France de 1830 à nos jours" (Fayard)
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Stéphanie De Muru pour débattre des actualités du jour. Ensemble, ils analysent les perspectives d'avenir de François Bayrou au poste de Premier ministre et quelles sont les perspectives d'avenir du Nouveau Front populaire ?
durée : 00:12:54 - Le Nouveau Front Populaire va-t-il survivre à la séquence des négociations avec le gouvernement sur le budget ?
Aurélien Taché, député LFI du Val-d'Oise, explique le choix des Insoumis de boycotter les consultations menées par François Bayrou pour former un gouvernement d'union. Leur refus d'un « pacte de non-censure » s'inscrit dans une stratégie claire : proposer une alternative politique sans compromissions avec le camp macroniste.Fidèles à leurs engagements de 2022, les Insoumis rejettent toute collaboration qui trahirait leurs électeurs. Taché évoque toutefois une possible convergence future, à condition que Bayrou opère un vrai changement de cap. Il aborde aussi la perspective d'une candidature de Jean-Luc Mélenchon en 2027, tout en rappelant l'ouverture du mouvement à d'autres figures.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
durée : 00:02:02 - Le vrai ou faux - Selon le décompte, que franceinfo a pu consulter, 36 permanences de députés ont été prises pour cible. Les deux partis les plus visés, à égalité, sont le Rassemblement national et le Parti socialiste.
Le gouvernement de Michel Barnier est menacé par une motion de censure. Gaëtan Dussosset, député du Rassemblement National, explique pourquoi son parti refuse de céder aux appels du Premier ministre, malgré les concessions budgétaires. Le RN s'apprête à voter la chute du gouvernement avec le nouveau Front Populaire, avec des conséquences potentielles sur la stabilité du pays. Découvrez également les derniers rebondissements autour de la réouverture de Notre-Dame de Paris et les mises en garde de l'Académie de médecine sur les consultations d'ostéopathie pour les bébés.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
durée : 00:20:20 - Journal de 18h - La gauche défend sa motion de censure contre le gouvernement Barnier, même si elle est vouée à l'échec sans le soutien du Rassemblement National.
durée : 00:59:09 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - Alfred Sauvy est un économiste, statisticien et démographe français. D'abord ignoré et moqué, Sauvy joua un rôle économique et politique clef durant le Front Populaire. Il dresse une critique virulente de la semaine de 40 heures, mesure économique et sociale établie par le gouvernement Léon Blum. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Nicolas Brisset économiste, maître de conférence à l'Université Côte d'Azur; Raphaël Fèvre économiste, spécialiste de l'ordolibéralisme, maître de conférence à l'Université Côte d'Azur
Dans l'actualité de ce jeudi 25 juillet : Alors que le Nouveau Front Populaire est parvenu à un accord pour un candidat à la primature, Emmanuel Macron décide de ne pas nommer un chef de gouvernement avant la fin des JO - L'Australie sanctionne des Israéliens pour des violences commises contre des Palestiniens en Cisjordanie - Le Premier Ministre Israélien s'adresse au congrès américain, demande un soutien dans sa guerre à Gaza et rend hommage à Donald Trump…
durée : 00:52:12 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, l'assassinat de l'un des hommes politiques les plus brillants et intègres de la 3ème République. L'inoubliable et pourtant oublié ministre de l'Éducation Nationale du Front Populaire à qui l'on doit tant : l'ENA, le festival de Cannes, le CNRS... - réalisé par : David Leprince
Malgré les sondages qui annonçaient une large victoire du Rassemblement national, c'est le Nouveau Front populaire qui est arrivé en tête des élections législatives. L'union de gauche envoie 174 députés à l'Assemblée nationale et devient la première force politique dans l'hémicycle.Cette alliance des écologistes, des insoumis, des socialistes et des communistes s'est notamment faite autour d'un programme commun. Mais avec moins de 200 députés, loin de la majorité absolue, l'enjeu pour la gauche est dorénavant de rester unie et de parvenir à se mettre d'accord sur un potentiel Premier ministre à proposer à Emmanuel Macron.Cet épisode de Code source est raconté par deux journalistes politiques du Parisien, Pierre Maurer et Julien Duffé.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Ambre Rosala - Production : Raphaël Pueyo, Clara Garnier-Amouroux, Barbara Gouy et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1, France TV, BFMTV, France 24. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La dissolution de l'Assemblée nationale, annoncée le 9 juin par le chef de l'État, a entraîné une rapide recomposition du paysage politique. Tandis que le Président du parti Les Républicains (LR) annonçait une alliance électorale avec le Rassemblement national (RN), les partis de gauche réussissaient à former un "nouveau Front populaire".Une telle expression ne doit rien au hasard. Elle fait référence, de manière explicite, au Front populaire mis en place, dans les années 1930, par le parti socialiste, qui s'appelait alors la SFIO, les communistes et le parti radical.La situation qui a entraîné la formation du Front populaire n'est pas sans similitudes avec les événements actuels. Bien entendu, il faut se garder de tout anachronisme et ne comparer que ce qui est comparable.Ceci étant, les partis membres du Front populaire n'avaient accepté de s'unir que pour faire face à ce qu'on qualifiait alors de péril "fasciste". Il n'en fallait pas moins pour pousser à se regrouper des partis que, jusque là, presque tout opposait.Ce danger était surtout représenté, non par des partis traditionnels, mais par des ligues. Il s'agissait de mouvements composés de membres en uniforme et disposant souvent d'une milice.Cet aspect paramilitaire, les nombreux défilés et les saluts le bras tendu évoquaient avec force les régimes totalitaires installés en Allemagne et en Italie.Les trois partis déjà évoqués prennent la décision de s'unir après la manifestation du 6 février 1934. Cette marche sur le Palais Bourbon se transforme en une véritable émeute, qui fait 12 morts et des dizaines de blessés.Les partis socialiste, communiste et radical voient dans cette manifestation une véritable tentative de coup d'État. Estimant que la République est en danger, ils s'unissent le 14 juillet 1935.Cet accord, qui prend le nom de "Front populaire", comprend notamment une alliance électorale, qui remporte les élections législatives des 26 avril et 3 mai 1936. Le secrétaire général de la SFIO, Léon Blum, prend alors la tête du gouvernement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La dissolution de l'Assemblée nationale, annoncée le 9 juin par le chef de l'État, a entraîné une rapide recomposition du paysage politique. Tandis que le Président du parti Les Républicains (LR) annonçait une alliance électorale avec le Rassemblement national (RN), les partis de gauche réussissaient à former un "nouveau Front populaire".Une telle expression ne doit rien au hasard. Elle fait référence, de manière explicite, au Front populaire mis en place, dans les années 1930, par le parti socialiste, qui s'appelait alors la SFIO, les communistes et le parti radical.La situation qui a entraîné la formation du Front populaire n'est pas sans similitudes avec les événements actuels. Bien entendu, il faut se garder de tout anachronisme et ne comparer que ce qui est comparable.Ceci étant, les partis membres du Front populaire n'avaient accepté de s'unir que pour faire face à ce qu'on qualifiait alors de péril "fasciste". Il n'en fallait pas moins pour pousser à se regrouper des partis que, jusque là, presque tout opposait.Ce danger était surtout représenté, non par des partis traditionnels, mais par des ligues. Il s'agissait de mouvements composés de membres en uniforme et disposant souvent d'une milice.Cet aspect paramilitaire, les nombreux défilés et les saluts le bras tendu évoquaient avec force les régimes totalitaires installés en Allemagne et en Italie.Les trois partis déjà évoqués prennent la décision de s'unir après la manifestation du 6 février 1934. Cette marche sur le Palais Bourbon se transforme en une véritable émeute, qui fait 12 morts et des dizaines de blessés.Les partis socialiste, communiste et radical voient dans cette manifestation une véritable tentative de coup d'État. Estimant que la République est en danger, ils s'unissent le 14 juillet 1935.Cet accord, qui prend le nom de "Front populaire", comprend notamment une alliance électorale, qui remporte les élections législatives des 26 avril et 3 mai 1936. Le secrétaire général de la SFIO, Léon Blum, prend alors la tête du gouvernement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mercredi 19 juin 2024, 18h00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/AhyO.A
durée : 00:04:58 - Le journal des bonnes nouvelles - Quoi de mieux pour clore la semaine que de se pencher sur les bonnes nouvelles qui l'ont émaillée ? Au programme, le Front populaire fédère les forces de gauche, Gabriel Attal refuse d'afficher le visage d'Emmanuel Macron sur ses affiches de campagne et Marion Maréchal est exclue de Reconquête !
Auditeurs de Google podcasts : Attention ! Le 23 juin, l'application va fermer, et vous ne pourrez plus nous écouter, ni retrouver nos épisodes précédents. Vous pouvez basculer sur une autre plateforme, toujours gratuite. Le choix est ici : https://audmns.com/uSiUSLT Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 14 juin 2024. Avec cette semaine : Jean-Louis Bourlanges, président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef du mensuel Philosophie Magazine. Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors. Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova. L'UNION EUROPÉENNE SORT-ELLE INDEMNE DE L'ÉPREUVE ? Un Parlement européen solidement ancré à droite, avec, à l'extrême droite, des rangs plus nourris que dans la précédente législature, même s'ils sont pour l'instant répartis en groupes hétéroclites : tel est le tableau présenté par les élections qui se sont déroulées du 6 au 9 juin dans les vingt-sept pays de l'Union européenne. Le Parti populaire européen, qui rassemble les élus conservateurs et de centre droit, reste le groupe le plus puissant, tandis que les sociaux-démocrates perdent du terrain et que les partis verts et libéraux accusent un net recul, au profit de la droite radicale. Un examen géographique offre cependant une autre grille de lecture. La montée de l'extrême droite est spectaculaire en Europe de l'Ouest. Elle s'installe comme force politique dans les trois plus grands pays, tous trois membres fondateurs de l'Union : la France est le cas le plus frappant, avec des scores cumulés qui frisent 40 % des voix pour le Rassemblement national et les autres formations de droite radicale. Mais en Italie aussi, le parti Fratelli d'Italia est arrivé en tête, confortant la présidente du conseil, Giorgia Meloni. Beaucoup plus radicale, l'AfD fait une percée en Allemagne, en particulier dans les Länder de l'Est (40 % des voix en Saxe), même si elle n'arrive que derrière la CDU-CSU au niveau fédéral. En Autriche, le FPÖ est en tête. En Belgique, les nationalistes ont infligé une lourde défaite au gouvernement ; seul contraste, le parti d'extrême droite de Geert Wilders a été battu par la gauche aux Pays-Bas. En revanche, les partis d'extrême droite et leur version illibérale d'Europe centrale postcommuniste ont reculé en Scandinavie : en Suède, au Danemark et en Finlande et dans une zone géographique qui apparaissait comme leur berceau : en Pologne, en Slovaquie ou en Hongrie. Si mathématiquement, la droite radicale ne dispose pas d'une minorité de blocage dans la nouvelle assemblée, elle est en mesure de faire peser ses idées sur le climat, les migrations, l'élargissement de l'UE, le budget et l'État de droit Les contre-performances des écologistes dans les grands pays de l'UE qui envoient le plus grand nombre d'électeurs à Strasbourg - le groupe passerait de 71 à 53 voix - pèseront sur le « pacte vert » et la décarbonation de l'UE. Les prochaines étapes seront du 16 au 19 juillet : l'élection du président du Parlement européen ; à partir de septembre : l'élection de la présidence de la Commission européenne ; en octobre-novembre : l'élection des commissaires européens ; le 1er décembre : élection du président du Conseil européen. L'ASCENSION DU RN EST-ELLE RÉSISTIBLE ? Dimanche 9 juin, en France, la liste du Rassemblement national aux élections européennes (RN) a obtenu 31,7% des voix. Le RN engrange deux fois plus de voix (14,6%) que la majorité présidentielle. Jordan Bardella donne à son parti son meilleur score à des élections européennes, supérieur de 8 points à celui de 2019. Cette victoire constitue une étape supplémentaire vers la conquête de l'Elysée en 2027, espèrent les stratèges du parti que de nouvelles élections législatives pourraient à nouveau conforter dans les urnes. Depuis plusieurs mois, les dirigeants du RN assuraient se préparer à cette éventualité, auditionnant des candidats dans le cadre d'un « Plan Matignon » destiné à être activé en cas de dissolution. « Le vote Bardella est devenu multi-classes, multi-territoires, multi-générations », indique Vincent Tiberj, sociologue et professeur à Sciences Po Bordeaux. Renforçant ses bases, les votes des ouvriers et des employés, le parti lepéniste est « en progression chez les cadres, les retraités, les catholiques et les électeurs de droite classique », soit « des catégories qui refusaient, moralement, et en termes de compétences, de voter pour ce parti ». Autres progressions notables, selon une analyse de l'institut Ipsos : la liste Bardella gagne neuf points chez les moins de 25 ans, passant de 15 % en 2019 à 26 % des voix en 2024, et dix points dans l'électorat féminin (de 20 % des voix en 2019 à 30 % aujourd'hui). Les scores inhabituellement élevés du RN dans certaines régions, comme la Bretagne, illustrent ces différentes percées. Après s'être implanté, dans les années 2000, dans des territoires historiques de la gauche, au Nord, à l'Est et dans le Sud, le RN écrase désormais l'autre grande famille politique dans des zones fortes que sont le Sud-Est, le Grand-Est ou la Bourgogne. De ce score, le président de la République a déduit la nécessité de dissoudre l'Assemblée nationale. À gauche comme à droite, petites négociations et grandes manœuvres sont lancées pour définir, en urgence, une stratégie de campagne pour les législatives qui se tiendront les 30 juin et 7 juillet. La gauche propose un Front populairedont la constitution et le programme ont jusqu'à présent laissé sur la touche Raphaël Glucksmann bien que sa liste ait fait presque fait jeu égal avec celle de Renaissance. LFI, malgré un score plus faible de moitié, ne semble en pâtir ni dans la distribution des candidatures, ni dans l'élaboration du programme. Le patron de Les Républicains, Éric Ciotti a provoqué une tempête chez les siens en appelant, mardi, à rejoindre Marine Le Pen. La tête de liste LR, François-Xavier Bellamy, après s'être dressé contre Ciotti a déclaré qu'entre le RN et LFI, il choisirait le RN.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
En 1923, alors que la Bulgarie subit un coup d'État militaire, le communiste Georgi Dimitrov est déjà convaincu que l'ennemi des forces ouvrières, c'est le fascisme... Les Grosses Têtes vous proposent de découvrir ou redécouvrir le podcast de Florian Gazan. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.
Découvrez l'abonnement "Au Coeur de l'Histoire +" et accédez à des heures de programmes, des archives inédites, des épisodes en avant-première et une sélection d'épisodes sur des grandes thématiques. Profitez de cette offre sur Apple Podcasts dès aujourd'hui ! Les hommes se sont battus pour avoir le droit de vote. Les femmes encore plus. Celles qui ont réclamé le droit d'accéder aux urnes sont entrées dans notre imaginaire collectif sous le nom de « suffragettes ». En France, on parle plutôt de mouvement suffragiste. Virginie Girod vous raconte le long combat des femmes françaises pour obtenir le droit de vote. En France, tout commence avec la Révolution en 1789. Si la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen affirme que « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit », les femmes n'obtiennent pas de droits politiques. Déjà, des intellectuels s'insurgent, comme Olympe de Gouges. Mais son combat ne rencontre pas d'écho, de tout façon rendu inaudible par l'Empire et la Restauration. Il faut attendre la Deuxième République et le retour du suffrage universel masculin en 1848 pour que les lignes commencent à bouger. La même année naît la championne des suffragistes françaises, Hubertine Auclert. Contrairement à leurs consoeurs anglaises, les militantes françaises ne sont pas adeptes des actions coup de poing. Sauf Hubertine, qui multiplie les coups médiatiques ! En 1881, elle refuse de payer ses impôts : pas de droits, pas de devoirs ! L'idée peine à pénétrer les institutions françaises et les textes de lois échouent les uns après les autres. Avec la victoire du Front Populaire, les femmes n'ont toujours pas le droit de vote… mais elles font leur entrée au gouvernement ! En 1942, le général de Gaulle, alors qu'il organise la résistance depuis l'Étranger, promet le droit de vote aux femmes quand la France sera à nouveau libre. C'est chose faite ! Elles obtiennent le droit de vote en 1944 et l'exerce pour la première fois pendant les élections d'avril 1945. Thèmes abordés : droit de vote, Révolution française, Première Guerre mondiale, Seconde Guerre mondiale, militantisme, suffragette "Au Coeur de l'Histoire" est un podcast Europe 1 Studio- Auteure et Présentatrice : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier - Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition de la musique originale : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Diffusion : Nathan Laporte- Communication : Marie Corpet- Visuel : Sidonie Mangin Ressource en ligne : https://www.retronews.fr/societe/chronique/2022/04/04/droit-de-vote-des-femmes-en-europe