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Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Ada & Zangemann - Ein Märchen über Software, Skateboards und Himbeereis.Wie erklärst du Kindern, warum Softwarefreiheit wichtig ist, ohne in einen Vortrag über Lizenzen, Monopole oder Big Tech abzurutschen? Genau aus dieser Frage ist Ada und Zangemann entstanden. Ein Kinderbuch, das auf den ersten Blick wie eine schöne Geschichte über Tüfteln, Skateboards und Himbeereis wirkt, auf den zweiten Blick aber Themen wie Open Source, digitale Selbstbestimmung, Tech-Bildung und gesellschaftliche Verantwortung verhandelt.In dieser Episode sprechen wir mit Matthias Kirschner, Präsident der Free Software Foundation Europe und Autor von Ada und Zangemann. Wir tauchen tief in die Entstehungsgeschichte des Buches ein, sprechen über die Rolle von Creative Commons und Open Educational Resources, über die technische Übersetzungspipeline mit Git und Weblate, über Community-Beiträge aus der Open-Source-Welt und darüber, wie aus einem Kinderbuch ein Film, Braille-Versionen, Lesungen, Schulprojekte und internationale Bildungsinitiativen wurden. Außerdem geht es um Feedback von Kindern, kritische Reaktionen, Diversität in Illustrationen und die Frage, wie wir junge Menschen für Technik, Programmieren und freies Wissen begeistern können.Wenn du dich für Open Source, Tech Community, Softwarefreiheit, digitale Bildung, Networking in der Community und den Impact von Technologie auf Gesellschaft und Kultur interessierst, ist diese Folge Pflichtprogramm. Und ja, danach hast du ziemlich sicher Lust auf Eis und vielleicht auch darauf, selbst mal ein Buch vorzulesen.Unsere aktuellen Werbepartner findest du auf https://engineeringkiosk.dev/partnersDas schnelle Feedback zur Episode:
Ohne Aktien-Zugang ist's schwer? Starte jetzt bei unserem Partner Scalable Capital. Mit eigenem KI-Chatbot, der dir alle Fragen rund ums Investieren beantwortet. Alle weiteren Infos gibt's hier: scalable.capital/oaws. S&P 500 mit 8. Gewinnwoche in Folge. Dell & HP pumpen vor Quartalszahlen. Uber bietet für Delivery Hero. Estée Lauder bläst Puig-Deal ab. Imax vor Delisting. Meta greift Reddit an. Huawei will bis 2031 High-End-Chips ohne ASML. Richemont boomt. SAP zahlt. Prysmian (WKN: A0MP84) ist der größte Kabelhersteller der Welt. Glasfaser plus Strom aus einer Hand, dazu Marktführer in den USA. KI-Rechenzentren treiben die Nachfrage, der Glasfaserpreis hat sich verdoppelt. 70% Plus seit Jahresbeginn. Chris Hohn hat mit seinem Fonds TCI 18,9 Mrd. $ Gewinn in einem Jahr gemacht. Nur 10 bis 15 Aktien, 8 Jahre Haltedauer im Schnitt. Jetzt hat er Microsoft verkauft, sich an der Deutschen Börse beteiligt und setzt auf natürliche Monopole. Diesen Podcast vom 26.05.2026, 3:00 Uhr stellt dir die Podstars GmbH (Noah Leidinger) zur Verfügung. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans le cadre de la présidence du G7, la France cherche à développer des partenariats au sein de l'UE et à l'extérieur afin de faire concurrence au monopole chinois sur les minerais critiques. Le prochain rapport de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) est en cours de préparation. RFI a eu accès aux grandes lignes avant sa publication. Face à une forte croissance de la demande en minerais critiques, deux grands enjeux se dégagent. Le premier concerne les volumes. Y aura-t-il suffisamment de production dans le monde pour faire face à la demande ? À ce sujet, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a constaté des progrès. Nickel, cobalt ou graphite… de nombreux projets ont été annoncés ces dernières années. « L'offre attendue est en bonne voie pour répondre aux besoins d'ici 2035 », rassure un expert de l'agence. Cependant, « des déséquilibres se profilent à l'horizon » pour d'autres minerais comme le cuivre et le lithium. Le deuxième enjeu, c'est la concentration des régions de traitement et de raffinage de ces minerais. Dans ce domaine, pas de progrès. Un seul fournisseur dominant, toujours le même : la Chine. À lire aussiLes prix du cuivre tirés vers le bas par la guerre au Moyen-Orient Une concentration de la capacité de transformation L'AIE réalise le suivi de 20 minerais stratégiques utilisés dans le secteur de l'énergie, des technologies de pointe et de l'aérospatial. Son constat : la Chine domine le raffinage de 19 d'entre eux et représente 70 % des parts de marché. Ce qui est inquiétant, c'est que cette concentration augmente même d'année en année. 2025 a marqué par ailleurs un tournant. Des restrictions sur les exportations ont été annoncées par les fournisseurs dominants, qu'ils soient chinois ou non. Sur les 20 minerais scrutés, 11 font déjà l'objet de limitations. L'exemple des aimants est très parlant. Présents dans certaines technologies de la transition écologique, comme les moteurs des éoliennes, ils sont également indispensables dans des produits du quotidien, comme les véhicules thermiques. Ils servent pour le contrôle de la direction assistée, du freinage, pour les vitres… Indispensables donc, mais tous sont produits en Chine. À écouter dans Accents du mondeL'enjeu des minerais critiques Industrialiser des filières En avril 2025, quand Pékin a annoncé des restrictions aux exportations, les constructeurs européens et américains se sont retrouvés en grande difficulté. Cette restriction a finalement été mise en pause jusqu'à novembre 2026. Mais si la Chine mettait à nouveau ces menaces à exécution, l'AIE a estimé que les conséquences pour les secteurs qui dépendent de ces aimants se chiffreraient de l'ordre de 6,5 trillions de dollars. Pour faire face à cette dépendance, il faut donc identifier des filières et les contrôler de A à Z, de la mine au produit fini. Et ce n'est pas si simple. Il y a des limites à l'accès aux minerais mais aussi aux technologies. Les limites sont aussi financières : impossible même à l'échelle européenne d'industrialiser l'ensemble des filières. Dans un schéma où, quoi qu'il en soit, la Chine vend souvent en dessous du coût de production. Difficile donc de motiver les investissements quand on sait qu'on ne sera pas compétitif. À lire aussiMinerais critiques en Afrique: «L'objectif est de devenir un continent où il y a des mines et des raffineries»
Die bürgerliche Eigentumsordnung schützt nicht nur physisches, sondern auch geistiges Eigentum. Vor allem Wirtschaftsliberale machen sich heute für Patente stark, doch das war keineswegs immer so. Die Idee des geistigen Eigentums kam im Europa des 16. und 17. Jahrhunderts auf, aber erst im 19. Jahrhundert wurde das Patentrecht immer einheitlicher auf nationalstaatlicher Ebene durchgesetzt.Jedoch passierte dies keineswegs in allen Staaten – in der Schweiz etwa scheiterten mehrere Anläufe. Damals waren gerade wirtschaftsliberale Stimmen laut zu vernehmen, die vor dem Patentrecht warnten, da dieses nichts anderes als Monopole absichere. Diese jedoch, so die Argumentation, bremsen den allgemeinen wirtschaftlichen und gesellschaftlichen Fortschritt und dienen lediglich den Partikularinteressen der Erfinder Schaut man sich die liberale Argumentation des 19. Jahrhunderts an, muss man feststellen: Nur noch linke Kapitalismuskritiker trauen sich heute so weit zu gehen. Mehr dazu von Ole Nymoen und Wolfgang M. Schmitt in der neuen Folge von „Wohlstand für Alle“!Literatur/Quellen: Fritz Machlup/Edith Penrose: “The Patent Controversy in the Nineteenth Century”, in:The Journal of Economic History (Mai 1950), online verfügbar unter: https://www.jstor.org/stable/2113999. Schweizer Bundesblatt: “Bericht und Antrag der Petitionskommission des Nationalrates, betreffend die Petition von Th. Zuppinger, von Männedorf, über Einführung von Erfindungspatenten”, online verfügbar unter: https://www.fedlex.admin.ch/eli/fga/1864/2_510__/de. Ha-Joon Chang: Kicking Away the Ladder. Development Strategy in Historical Perspective, Anthem Press.Hier gibt es alle Tickets für SCHLAGER FÜR ALLE:https://linktr.ee/wohlstandfueralleUnsere Zusatzinhalte könnt ihr bei Apple Podcasts, Steady und Patreon hören – oder über eine YouTube-Kanalmitgliedschaft. Vielen Dank!Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/de/podcast/wohlstand-f%C3%BCr-alle/id1476402723Patreon: https://www.patreon.com/oleundwolfgangSteady: https://steadyhq.com/de/oleundwolfgang/about
Some conversations start with a bike and end somewhere else entirely. This is one of them.Adam Wilkoszarski is a photographer from Poznań, Poland, who rediscovered cycling as therapy and never really looked back. In March 2026 he cycled 1100 kilometres through Poland, Czechia and Germany to Zurich — in winter, mostly alone, sleeping in temperatures around zero. He arrived two days early. The bike, he said, was a rocket.This guest episode was produced by Pascal Pensa and recorded at the MONoPOLE store in Zurich, off the back of Tool Talk #2 — an evening built around bikes, gear and the stories that happen when you leave the city behind.Mentioned in this episode:Adam Wilkoszarski — Photography: adamwilkoszarski.com / Instagram: @adamwilkoszarskiMONoPOLE Toolbike — the 'rocket' Adam rode: monopole.cc / Instagram: @monopole.ccAdam's full interview on the MONoPOLE website: Travelling at the Right PaceAper Gear Apex 1 — the bikepacking tent field tested on the trip: apergear.com / Instagram: @apergearBatticuore — bikepacking bike and gear rental in Zurich: batticuore.chVoice by: Stefano Nucera aka Calamaro and Pascal PensaPhotos by: Music by: Bonus PointsThe BroomWagon Podcast
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Luerweg, Susanne www.deutschlandfunk.de, Corso
Dans cet épisode, nous recevons Victor VL pour explorer Bittensor, un projet à la croisée de la crypto et de l'intelligence artificielle. Nous revenons sur son fonctionnement, le rôle des subnets, l'utilité du token TAO et les enjeux de gouvernance au sein de l'écosystème. Un échange pour comprendre son potentiel, ses limites et les perspectives de développement de l'IA décentralisée.Cette interview a été enregistrée avant l'affaire Covenant / Templar.Vous avez quelque chose à partager et souhaiteriez le faire pendant une interview ?Envoyez-nous un mail à contact@cryptoast.frNos podcasts sont aussi sur :
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSLive Nation : Le Monde, Le Parisien, 20 Minutes, Le Figaro, Les EchosYouTube / explosive media : Le Figaro, France 24, Le ParisienJean Imbert : HuffPost, Le Monde, Le ParisienIntervilles : HuffPost, Le ParisienFilm d'animation Quentin Dupieux : Premiere, France 24Film 3D Billie Eilish x James Cameron : Rolling Stone, AllocinéÉcriture : Eden AyachIncarnation : Eden Ayach Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Père Ubu, racketteur des détroits Moi, Père Ubu, En vertu des pouvoirs divers, universels et irréversibles que, sous ma propre autorité et avec mon assentiment plein et entier, je me suis conférés, Ai décidé, en ce jour, douzième du mois d'avril 2026, d'établir, à mon profit et à celui de celles et ceux qu'il me plaira de désigner, un droit de racket sur le trafic des navires empruntant les détroits d'Ormuz, de Malacca, de Java, de Béring, de Gibraltar, des Dardanelles, de Singapour et de Zanzibar, ainsi que sur la Manche, les canaux de Panama, de Suez, de Corinthe, Rhin-Rhône, du Midi et de l'Ourcq (Ca apprendra à Emmanuel "For Sure" à moins faire le malin !) et enfin (car pourquoi m'en priverais-je, après tout ?) le Grand canal de Venise, ses gondoles et ses vaporettos. Ce droit, qui entre en vigueur immédiatement, sera mis en œuvre grâce à l'assistance de la marine des États-Unis (LA PLUS PUISSANTE DE LA GALAXIE !!!), que je remercie pour son aide amicale. Les bâtiments de cette grande marine ont reçu l'ordre d'arraisonner, et le cas échéant de couler, tous les navires qui essaieraient de forcer ce blocus ou de ne pas payer, par don volontaire à l'Association internationale pour la liberté du Commerce, que j'ai fondée hier et qui m'a SPONTANEMENT élu président, un droit de passage fixé à 5 % du montant de la cargaison. Ce droit est juste car tel est mon bon plaisir. et que je suis le plus fort. De plus, Le Danemark n'a pas voulu me céder le Groenland que je lui avais pourtant demandé gentiment. La Norvège (ou la Suède, quelle importance ? c'est dans tous les cas un de ces petits pays AFFREUX ET FRIGORIFIQUES plongés dans le noir la moitié de l'année et où l'on parle une langue que personne ne comprend) n'a pas voulu me décerner le prix Nobel de la Paix que je méritais pour avoir établi essayé d'établir la paix en Ukraine. Les pays européens n'ont pas voulu me laisser utiliser leurs bases aériennes pour mener des actions dont je les avais pourtant pré-venus après coup, Eh bien, voilà ma réponse. Et je vous le dis : RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER. Je signale enfin, à ceux qu'un léger retard dans leur approvisionnement pourrait gêner qu'il existe en Amérique d'immenses gisements d'hydrocarbures ; que LE PETROLE ET LE GAZ AMERICAINS SONT LES MEILLEURS DU MONDE, et que ce pétrole et ce gaz peuvent être expédiés partout. D'ailleurs, les producteurs américains et vénézuéliens ont décidé hier de contribuer à hauteur de 3 % de leurs revenus au financement de l'Association internationale pour la liberté du commerce - QUEL BEAU GESTE ! Signé Le Père Ubu. En illustration musicale, derrière ma lecture, La cérémonie des Turcs, de Jean-Baptiste Lully, tirée de l'opéra-ballet composée sur le livret du Bourgeois gentilhomme de Molière. Le commandement américain a infirmé, le 13 avril, les déclarations faites le 12 avril par le Père Ubu, précisant qu'il ne s'agissait pas de bloquer le détroit d'Ormuz et d'arraisonner les navires y circulant mais d'établir un blocus des ports iraniens.
Le gouvernement de la CAQ veut accorder un monopole à CGI: une idée de CUL, selon David Proulx. Discussion IA avec David Proulx. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le français est devenu la quatrième langue la plus parlée au monde. Notre langue dépasse désormais l'arabe. Comment expliquer cette renaissance du français dans le monde ?On en parle avec l'académicien Erik Orsenna.Les vendredi et samedi à 18h55 sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
"Das Fediverse ist keine Plattform: es ist ein ganzes Netzwerk aus Plattformen, die miteinander verbunden sind.“ Mit diesem Gedanken beschreibt Christian Simon vom Media Lab Bayern eine mögliche Alternative zu den großen sozialen Netzwerken. Im Gespräch mit Gastgeber Christian Jakubetz erklärt Simon, was hinter dem Begriff Fediverse steckt und warum Protokolle wie ActivityPub soziale Plattformen miteinander verbinden können, ähnlich wie E-Mail-Dienste heute schon miteinander kommunizieren. Es geht in dieser Folge um Mastodon, offene Standards und die Frage, warum solche Modelle bislang vor allem technikaffine Nutzer anziehen. Außerdem diskutieren Jakubetz und Simon, welche Chancen das Fediverse für Medienhäuser bieten könnte, über neue Communities und weniger Abhängigkeit von Plattform-Algorithmen. Und schließlich geht es auch um die größere Frage: Stehen wir am „Peak Social Media“? Weiterführende Links: Hier geht es zu "Reinvent Social Platforms" https://www.media-lab.de/de/research/reinvent-social-platforms/ Auf folgende Satzzeichen-Episoden wird verwiesen: Folge 78: Innovation und Digitalisierung im öffentlich-rechtlichen Rundfunk https://hsspodcast.podcaster.de/HSSPodcast/media/HSS-Satzzeichen-78.mp3 Folge 183: Social Media und die digitale Freiheit https://open.spotify.com/episode/5eWss85aF5ZrX2GXRlflB8?si=ZmWlz-1Ry0smT4o-PvwA Folge 307: Viele Öffentlichkeiten - Wie KI und Algorithmen die Werbung verändern https://open.spotify.com/episode/17PXdzfYniuwr6WW0mAji3?si=97d221b05bc0446e Folge 308: Binge Media statt Social Media https://open.spotify.com/episode/08SX09pJ9G9VrL5KnR08Ma?si=o6VKHlV5RnWzwYHrfoCeqQ
Mardi 24 février, François Sorel a reçu Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, Enguerand Renault, directeur de la rédaction de Satellifacts, et Jérôme Colombain, journaliste et créateur du podcast « Monde Numérique ». Ils se sont penchés sur la chute d'IBM en Bourse face à la menace IA d'Anthropic, l'accusation de pillage par Anthropic contre les IA chinoises, et les soupçons de pillage massif sur Mistral, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
In dieser Samstagsfolge von “Alles auf Aktien” reden wir über den Weltraum. Diesmal ist nicht Alexander Gerst zu Gast, sondern jemand, der den Weltraum mit ganz speziellen Augen sieht – nämlich als perfekten Ort für die volle Entfaltung des Kapitalismus. Heute dreht sich alles um die Kommerzialisierung des Alls. Es geht um die wahre Macht der Monopole, das Jack-Ma-Problem der Chinesen, die wertvollste Ressource im All und das dümmste Gedicht der Welt. Ein Gespräch mit Rainer Zitelmann. Wir freuen uns an Feedback über aaa@welt.de. Noch mehr "Alles auf Aktien" findet Ihr bei WELTplus und Apple Podcasts – inklusive aller Artikel der Hosts und AAA-Newsletter. Hier bei WELT: https://www.welt.de/podcasts/alles-auf-aktien/plus247399208/Boersen-Podcast-AAA-Bonus-Folgen-Jede-Woche-noch-mehr-Antworten-auf-Eure-Boersen-Fragen.html. Der Börsen-Podcast Disclaimer: Die im Podcast besprochenen Aktien und Fonds stellen keine spezifischen Kauf- oder Anlage-Empfehlungen dar. Die Moderatoren und der Verlag haften nicht für etwaige Verluste, die aufgrund der Umsetzung der Gedanken oder Ideen entstehen. Hörtipps: Für alle, die noch mehr wissen wollen: Holger Zschäpitz können Sie jede Woche im Finanz- und Wirtschaftspodcast "Deffner&Zschäpitz" hören. +++ Werbung +++ Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte! https://linktr.ee/alles_auf_aktien Impressum: https://www.welt.de/services/article7893735/Impressum.html Datenschutz: https://www.welt.de/services/article157550705/Datenschutzerklaerung-WELT-DIGITAL.html
Au-delà des fantasmes autour de la 4G/5G, on analyse les enjeux bien réels des puces : brevets, licences et positions dominantes. On explique comment certaines pratiques de licence (notamment chez Qualcomm) pèsent sur les prix et l'innovation, avec un détour par les batailles judiciaires face à Apple. Jean‑Baptiste Kempf apporte son regard d'ingénieur et de connaisseur des standards pour décortiquer ce système et ses alternatives.En plateau Michaël de Marliave — animateur Jean-Baptiste Kempf — invité (VideoLAN) BastiUi — invité➤ Pour découvrir Mammouth IA : https://mammouth.ai/➤ Pour le Merch Micode et Underscore_ : https://traphic.fr/collections/micode⚠️ Précommandes avant le 15 Janvier ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le groupe québécois evenko est montré du doigt par l'industrie du spectacle et de la musique, qui l'accuse d'avoir instauré un monopole qui favorise la diffusion de spectacle en anglais. C'est ce qu'on apprend dans un reportage de l'émission Enquête. Le financement public reçu par l'entreprise de divertissement soulève des questions au sein de l'industrie. L'implication de l'entreprise américaine Live Nation, qui possède 49% des parts d'evenko, est également critiquée, puisque ce géant aurait également contribué à instaurer un monopole aux États-Unis. Écoutez le chroniqueur Pierre Rodrigue aborder le tout, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Cette semaine je parle de 67 dans les écoles du Québec, subvention voiture électrique, Monopole de TicketMarster, Corruption police Toronto & plus encore!
Książkę Bóg Techy kupicie tutaj► https://finansoweksiazki.pl/p/bog-techy-ksiazka/Tym razem w studio Sylwia Czubkowska - doświadczona dziennikarka, podcasterka (Techstorie) i autorka dwóch świetnych książek (Chińczycy trzymają nas mocno oraz Bóg techy). Rozmawiamy o największych spółkach technologicznych, ewolucji AI, social mediów i innych usług big techów, różnicach pomiędzy amerykańskimi a chińskimi spółkami oraz stanem regulacji w UE i na świecie w kontekście zmieniającej się rzeczywistości.Sylwię znajdziecie tutaj:► https://x.com/sylvcz► https://audycje.tokfm.pl/audycja/457,Techstorie► https://lubimyczytac.pl/plebiscyt/kategoria/175/literatura-faktu-publicystyka (Bóg Techy z nominacją!)W tym odcinku:- czym są tytułowe "Bóg techy"?- na czym polega koncepcja psucia własnej usługi?- dlaczego coraz częściej mówimy o monopolach big techów?- czemu w Koreo Południowej nie działają dobrze Google Maps?- co oznacza cyfrowa suwerenność?- jak działa polityczny parasol USA?- chińska potęga ecommerce- czy my, inwestorzy, jesteśmy hipokrytami w kontekście big techów? :)- jak zadziała nowe prawo w Australii?- czy big techy da się jeszcze uregulować?- jak Papież o kościół reagują na rozwój AI?- jak zmieniała się Dolina Krzemowa?- kim jest Larry Ellison i czemu jest ważniejszy od Muska?Polecane książki:- https://lubimyczytac.pl/ksiazka/5175661/krew-w-maszynie-luddysci-i-pierwszy-bunt-przeciwko-technologicznym-gigantom- https://lubimyczytac.pl/ksiazka/203589/steve-jobs- https://lubimyczytac.pl/ksiazka/5176198/czerwony-cesarz-xi-jinping-i-jego-nowe-chiny
Au programme :Grandes tendances :La « crise du jeu vidéo », mon point sur les derniers chiffresÉvolution de l'approche de l'IA dans le développement (version patreotes)Les prix de la RAM bouscule tout le monde (version patreotes)Tendances émergeantes:Stop Killing Games, la pétition qui pourrait faire bouger les choses (version patreotes)Monopole de Steam, les prémices d'une « affaire » dans l'industrie (version patreotes---Infos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok)Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen MoreauMusique par Daniel Beja.Le Rendez-vous Jeux épisode 432 – État des lieux – Jan 2026Liens :
C'est une annonce fracassante, et elle nous vient de Microsoft.Le géant de Redmond vient de dévoiler la puce Maia 200, un processeur maison capable de faire trembler le monopole de Nvidia sur le marché de l'intelligence artificielle.Une puce déjà en productionCette nouvelle puce ne se contente pas de promesses techniques sur le papier. Elle est déjà opérationnelle et propulse actuellement les tâches d'inférence réalisées avec GPT-5.2 en production dans les datacenters de Microsoft.Scott Guthrie, le big boss de l'IA et du cloud chez Microsoft, assure aussi que Maia 200 sera utilisé en interne pour la génération de données synthétiques pour permettre avec de l'apprentissage par renforcement d'améliorer les nouveaux modèles d'IA.C'est un signal fort envoyé au marché, puisque Nvidia contrôle aujourd'hui environ 95 % du secteur des puces IA avec des marges dépassant les 70 %. Pour les professionnels du cloud et du développement, l'arrivée d'une alternative comme celle de Microsoft signifie potentiellement une réduction de la dépendance vis-à-vis d'un fournisseur unique et donc une optimisation des coûts d'infrastructure.Collaboration avec TSMCTechniquement, la puce Maia 200 affiche des caractéristiques impressionnantes. Gravée en 3 nanomètres en collaboration avec TSMC, elle embarque 140 milliards de transistors et délivre une puissance de 10 pétaflops en précision FP4.Côté mémoire, elle dispose de 216 gigaoctets de mémoire à haute bande passante, permettant de traiter des flux de données à une vitesse de 7 téraoctets par seconde.Ces chiffres placent la Maia 200 comme un concurrent direct des meilleures solutions actuelles, offrant une capacité de calcul massive pour les modèles de langage d'IA les plus gourmands.En concurrence avec Trainium 3 et TPU version 7 Enfin, l'enjeu majeur pour Microsoft est de prouver l'efficacité réelle de son matériel face à la concurrence. Les premiers tests indiquent que la Maia 200 serait trois fois plus rapide que la puce Trainium 3 d'Amazon et surpasserait le TPU version 7 de Google sur certains calculs.Plus important encore pour les budgets IT, Microsoft annonce un rapport performance-prix supérieur de 30 % par rapport à la génération actuelle.Pour accompagner ce lancement, une version préliminaire du kit de développement est déjà accessible aux développeurs et aux chercheurs.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Monopole mohawk au pont Mercier: l’enfer pour un entrepreneur. Des affaires d’or à Québec! Le Montréalais Aldo Nuvo de retour sur scène. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Attribution des permis by-catch – Arvin Boolell : « Les activistes ont aussi le droit de postuler. Il n'y a pas de monopole dans ce secteur » by TOPFM MAURITIUS
Dirk Kreuters Vertriebsoffensive: Verkauf | Marketing | Vertrieb | Führung | Motivation
Wir alle lieben diese Geschichten
It's time for one of the most anticipated episodes of the year! Guy (Head of Fine Wine Buying) and Joe (Head of Monopole) are back in the studio with Will (Head of Fine Wine Sales), to discuss the 2024 Burgundy vintage. Following on from their many visits to the region, the team gives a detailed insight into the 2024 growing season, samples tasted and comparable vintages. The team is hugely excited about the 2024s, which are elegant and fresh. The cooler season has made for a traditional style that will appeal to Burgundy lovers seeking aroma, verve and fresh drinkability. The whites deliver chiselled citrus fruit with an impressive acid backbone — the best will rival the 2014s. Burgundy's 2024 wet spring and summer hit yields, particularly of Pinot Noir in the Côte de Nuits. By contrast, the hardier Chardonnay grapes saw near-normal volumes in places, albeit with notable exceptions in Chablis, due to frost and hail, and parts of Puligny-Montrachet. However, sustained spells of sunny, breezy weather in August and September kept the vines healthy and brought ripeness over the line. The 2024s are wines of panache that have a place in every Burgundy collection.
Pharmaciens confrontés aux pénuries : le parallel import comme solution pour casser le monopole et faire baisser les prix by TOPFM MAURITIUS
The saga over taller monopoles in Fairfield County continues. Brookhaven officials vote to close the controversial Holtsville Zoo. New research shows coastal flooding in our region could spell trouble for public health. Plus, a conversation with WSHU music host Lauren Rico.
Implantée en 2018 dans le royaume chérifien, la plateforme numérique espagnole de livraison Glovo domine le marché marocain. Mais son hégémonie est aujourd'hui remise en cause. Un temps dans le viseur du Conseil de la concurrence, Glovo doit faire face à l'émergence de nouveaux acteurs et gérer en interne les mouvements sociaux à répétition de ses livreurs. Le 1ᵉʳ septembre dernier, devant le siège social de Glovo Maroc à Casablanca, la capitale économique du Maroc, des coursiers en grève organisent un sit-in. Ils dénoncent leurs conditions de travail. « Le travail a tellement empiré ces derniers temps, déplore Mohammed, qui fait partie des livreurs désormais affiliés à l'Union marocaine du travail (UMT). On a touché le fond. En dix heures, tu peux faire 22 livraisons et tu n'auras même pas gagné 20 euros ! Nous avons des revendications justes, nous voulons revenir à l'ancienne tarification. » « On a touché le fond », selon un coursier Rachid, un étudiant, travaille de temps en temps pour la plateforme. « J'ai eu un accident, pas très grave, mais un accident quand même, raconte-t-il. Au téléphone, l'une des choses que le support m'a demandées, c'est si la commande était intacte pour envoyer un autre livreur. En fin de compte, le plus important pour eux, c'est la commande. Toi, le coursier, tu peux arrêter, ils trouveront toujours quelqu'un pour te remplacer. » Considérés comme auto-entrepreneurs, ils doivent tout payer : moto, cotisations sociales et impôts. En cas d'accident, Glovo n'est pas responsable… Fin des clauses d'exclusivité Mais l'entreprise accumule les déboires ces derniers mois. Elle a été accusée d'abus de position dominante par le Conseil de la concurrence et a fini par conclure cet été un protocole transactionnel. Glovo Maroc s'est ainsi engagé à changer certaines de ses pratiques, notamment à mettre fin aux clauses d'exclusivité. « N'importe quel snack ou café ou restaurant pourra travailler avec Glovo ou bien avec d'autres opérateurs, résume l'économiste Mohamed Jadri. Deuxième élément, la commission est aujourd'hui plafonnée à 30%, alors que dans le passé, elle pouvait monter parfois jusqu'à 45 % ». Concurrents marocains Glovo devra aussi renforcer les droits des coursiers. « Après le contentieux entre le Conseil de la concurrence et la société Glovo, on vient d'ouvrir une nouvelle page qui va donner un nouveau souffle pour permettre à d'autres investisseurs d'investir dans le marché de la livraison », conclut le chercheur. Certains voudraient tirer profit de cette mauvaise passe de Glovo. De nouveaux acteurs partent actuellement à la conquête du marché. Les marocains Kooul et Kaalix, et même le géant américain Uber Eats, pourraient se lancer bientôt au Maroc. Glovo n'a pas donné suite à nos demandes d'interview. À lire aussiUn an après la «loi Riders» en Espagne, le salariat ne fait pas forcément rêver les livreurs
Thursday's edition of "Connecticut Today" featured host Paul Pacelli (00:34) and Fairfield GOP State Sen. Tony Hwang (16:43) commenting on a vote earlier in the day by the Connecticut Siting Council on United Illuminating's controversial "monopole" plan through parts of Fairfield and Bridgeport. We also chatted with CBS News Washington reporter Linda Kenyon for the latest on the federal government shutdown (22:57) Image Credit: REUTERS
"Es ist das beste Amt der ganzen Bundesregierung", sagt Wolfram Weimer über sein Amt als Kulturstaatsminister. Weil man so viel bewirken kann, so viel anschieben.Auch im "ntv Salon" gibt sich Weimer betont optimistisch: "Wir Deutschen sind manchmal auch verliebt in Depressionen, das gehört zu unserem faustischen Naturell", sagt er. "Aber wir haben Comeback-Qualitäten der ungeahnten Art, über Jahrhunderte übrigens. Im nächsten Jahr kriegen wir einen Aufschwung."Größere Sorgenfalten verursachen bei ihm die amerikanische Meinungsmacht im Netz und der Einfluss von Algorithmen auf die politische Willensbildung. Weimer ist überzeugt, dass die großen Plattformen und Tech-Unternehmen politisch eingefangen werden müssen: "Du kannst Monopole nicht dulden, weil sie den Wettbewerb unterbinden, in diesem Fall auch den Meinungswettbewerb", sagt Weimer. "Selbst Marktwirtschaftler wie Ludwig Erhard hätten gesagt: Wir müssen Google zerschlagen."Worum ging es noch im "ntv Salon"? Julia Ruhs und den NDR und Israel und den ESC. Auch das fehlende Wertezentrum der AfD war Thema: "Der moralische Kern der AfD ist das Ressentiment, das ist die eigentliche Brandmauer für die CDU", sagt Weimer. Und sagt trotz aller gegenteiligen Umfragen voraus: "In drei Jahren wird die AfD bei 9 Prozent stehen."Gast? Wolfram Weimer, Staatsminister beim Bundeskanzler und Beauftragter der Bundesregierung für Kultur und Medien, kurz: KulturstaatsministerModeration: Sebastian Huld und Tilman AretzSie haben Fragen? Schreiben Sie eine E-Mail an podcasts@ntv.deSie möchten uns unterstützen? Dann bewerten Sie den Podcast gerne bei Apple Podcasts oder Spotify.Den Podcast als Text? Einfach hier klicken.Alle Rabattcodes und Infos zu unseren Werbepartnern finden Sie hier: https://linktr.ee/wiederwasgelerntUnsere allgemeinen Datenschutzrichtlinien finden Sie unter https://datenschutz.ad-alliance.de/podcast.htmlWir verarbeiten im Zusammenhang mit dem Angebot unserer Podcasts Daten. Wenn Sie der automatischen Übermittlung der Daten widersprechen wollen, klicken Sie hier: https://datenschutz.ad-alliance.de/podcast.htmlUnsere allgemeinen Datenschutzrichtlinien finden Sie unter https://art19.com/privacy. Die Datenschutzrichtlinien für Kalifornien sind unter https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info abrufbar.
Markenkraft - Der Podcast über Markenführung und Markenforschung
Martin Andree ist seit 2018 Professor für Medienwissenschaften an der Universität Köln. Er studierte in Köln, Münster, Cambridge und Harvard ,war Marken-Manager bei Henkel. ist regelmäßiger Gast in Talk-Shows und wird häufig von führenden Wirtschaftsmedien zitiert und interviewt zum Thema Macht der Medien. Er veröffentlichte 2020 den hoch angesehenen “Atlas der digitalen Welt”,2023 schrieb er das Buch “Big Tech muss weg” und vor wenigen Tagen erschien sein neuestes Buch “Krieg der Medien” … mit einem sehr großen Medienecho. Martin sagt: „Die Mechanismen, die unsere Demokratie zerstören, sind dieselben, die auch unsere Wirtschaft zerstören.“ „Marken sind längst nicht nur Kunden von Big Tech – sie liefern den Treibstoff für Monopole und schwächen damit ihre eigene Kraft.“ Jetzt geht es für ihn ums Ganze: Zum einen geht es um unsere Demokratie und Gesellschaft – die Gefahr, dass Big Tech Monopole den öffentlichen Diskurs bestimmen, zu ihren Zwecken diese Macht wirtschaftlich mißbrauchen und gleichzeitig unsere Demokratie zerstören. Zum anderen geht es auch um den Selbstschutz von Marken, die aus seiner Sicht betrogen und erpresst werden und große Mengen an Geld verschwenden. Denn über 60 % der weltweiten Media-Investitionen landen heute im digitalen Raum, über 40% davon in Social Media und damit auf den Plattformen von Meta, Google & Co. Meta verspricht seit neuestem, sogar dass in Zukunft gar keine Werbeagenturen mehr gebraucht werden. Mark Zuckerberg sagt: Gebt uns einfach das Geld, wir liefern die Kunden. Aber: Die Effektivität von Kampagnen – gemessen an Brand-Effects und Large Scale Business Effekts, ist heute trotz dieser massiv gestiegenen Investitionen in digitale Werbung deutlich schlechter als noch vor 15 Jahren. Wie kann das sein? Martins These: Wir finanzieren mit unseren Budgets Strukturen, die uns schwächen – und ähnlich wie in der Erzählung von “des Kaisers neue Kleider” spricht es niemand offen aus.
Instagram, Google, X - die Apps der amerikanischen Tech-Konzerne prägen unseren Alltag. Medienwissenschaftler Martin Andree sagt: «Die haben inzwischen Monopole errichtet, die Wettbewerb verhindern und die Demokratie gefährden.» Warum hält er die grossen Tech-Konzerne für eine grosse Gefahr? Tech-Milliardäre wie Elon Musk, Jeff Bezos und Mark Zuckerberg prägen mit ihren Unternehmen zunehmend die öffentlichen Debatten. Darin sieht der Medienwissenschaftler Martin Andree von der Universität Köln eine Gefahr für die Demokratie. Seit vielen Jahren untersucht er die dominierende Rolle der grossen US-Technologiekonzerne wie Meta, Amazon, Microsoft und X/Twitter. Im «Tagesgespräch» berichtet er über seine Forschung und stellt sein neues Buch vor: „Krieg der Medien. Dark Tech und Populisten übernehmen die Macht“. Gesprächspartner ist David Karasek.
Invités : - Vincent Roy, journaliste et essayiste. - Alexandre Malafaye, fondateur du think thank Synopia. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Die Google Suche lieferte mal treffgenaue Ergebnisse und dezente Werbung, Facebook vernetzte Freunde und Familie und Streaming-Dienste wie Netflix und Amazon Prime erlaubten unkompliziert legal Filme und Serien zu streamen. Mittlerweile ist auch bei Google die Werbung aufdringlich und die Trefferliste unbrauchbar, Facebook fördert eher hohen Blutdruck und bei den Streaming-Anbietern gibt es komplizierte Tarife und Werbung obendrauf. Und selbst bei Hardware oder lokal installierter Software ist man "dank" Accountzwang statt Käufer und Eigentümer nur noch Nutzer oder Abonnent. Plötzlich gibt es unsinnige Zusatzfunktionen und ohne Premium-Abo kommt man teils nicht mehr an die eigenen Daten heran. Diese Verschlechterung von einst brauchbaren Produkten wird als Enshittification bezeichnet. Die hat ganz unterschiedliche Ursachen, manches ist die Nebenwirkungen von unbedachten Entscheidungen oder Prioritäten, anderes geschieht in voller Absicht, um mehr Gewinn abzuschöpfen. Was Enshittification begünstigt und auf welche Warnsignale man achten sollte, beschreibt c't-Redakteur Jan Mahn im c't uplink. Zu welchen Stilblüten Enshittification bei Smart-TVs und Druckern führt, erläutert c't-Redakteurin Ulrike Kuhlmann. Gemeinsam mit Moderator Keywan Tonekaboni diskutieren sie, was Verbraucher tun können, um dem entgegenzuwirken und ob Regulierung eine Antwort sein kann. ► Der besprochene Artikel auf heise+ (Paywall): https://heise.de/-b4877380
Hasselmann, Silke www.deutschlandfunk.de, Dlf-Magazin
« Les entreprises françaises sont trop frileuses en Afrique, elles doivent se réengager sur le continent », déclare Étienne Giros, le patron des opérateurs français en Afrique, qui publie 54 nuances d'Afrique aux éditions Télémaque. Étienne Giros a travaillé 23 ans dans le groupe Bolloré. Depuis onze ans, il préside le CIAN, l'association professionnelle qui regroupe les entreprises françaises opérant en Afrique. Il salue la résilience des quelque 5 000 opérateurs français qui travaillent toujours en Afrique et qui emploient 700 000 personnes. Mais il les invite à plus d'audace. Étienne Giros est le Grand invité Afrique de Christophe Boisbouvier. RFI : Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon ne sont pas d'accord sur tout, comme chacun le sait, mais ils sont d'accord pour dire que les entreprises françaises en Afrique profitent trop d'une situation de rente et qu'elles n'innovent pas assez. Pourquoi cela vous met-il en colère ?Étienne Giros : Cela m'agace parce que cela ne correspond pas à la réalité. Qu'est-ce que c'est qu'une rente ? Une rente, c'est bénéficier d'une situation de monopole qu'on va créer soi-même pour obtenir des tarifs élevés et ne pas développer des progrès techniques, etc. Les grands groupes français et les entreprises de taille moyenne, qui sont en France, ont peut-être eu des situations de rente en Afrique il y a cinquante ou soixante ans. Maintenant, rien n'est plus faux que cela. Les entreprises françaises sont soumises à la concurrence. Je prends un exemple d'un groupe que je connais bien : l'ancien groupe Bolloré qui maintenant s'appelle en Afrique AGL. Il est en concurrence avec des opérateurs chinois, dubaïotes et originaires d'autres régions du monde sur les ports. Le groupe Orange, qui est très important en Afrique dans la téléphonie, est en concurrence avec sept ou huit opérateurs mondiaux. S'il ne performe pas en qualité et s'il n'a pas les bons prix, je peux vous dire qu'il sera battu. C'est donc une erreur de croire que nous sommes en position de monopole.Est-ce que la compagnie Air France ne profite pas de sa position de monopole sur certaines lignes pour imposer des billets d'avion très très chers ?J'avoue que cela peut arriver et que les billets sont chers. C'est une question souvent de permis et d'autorisation de slots [les créneaux horaires donnés à une compagnie aérienne, NDLR] qui doivent être donnés par les autorités africaines. On appelle de nos vœux l'ouverture de ces marchés, car la communication entre les pays africains est très importante et effectivement c'est trop cher.Vous dites que les entreprises françaises restent très présentes en Afrique. Elles sont plus de 5 000, elles emploient 700 000 Africains pour un chiffre d'affaires de combien ?Cent milliards d'euros, ce qui est beaucoup plus que tout le volume d'affaires que nous faisons avec les États-Unis ou la Chine.Mais vous dites aussi, que depuis le Covid-19 de 2020, vous voyez des chefs d'entreprise français qui préfèrent renoncer à leurs projets en Afrique. Pourquoi ?Ils renoncent ou ralentissent parce qu'ils sont confrontés à un ressenti du risque africain qui est élevé. Le départ de la France dans des conditions compliquées, on va dire cela comme ça, du Sahel, les affaires de conformité avec le risque réputationnel ou le risque d'être traîné devant les tribunaux, les questions de la corruption qui perdurent et la petitesse des marchés…Tout cela fait que les entreprises françaises y réfléchissent à deux fois avant d'aller sur place. Notre travail, c'est de faire baisser le ressenti du risque en disant : « Non, l'Afrique n'est pas plus risquée qu'ailleurs ». Deuxièmement, en disant « Petit marché deviendra grand, une classe moyenne en Afrique arrive, la croissance démographique est là et ce continent est ouvert sur le monde ».Vous racontez dans votre livre l'histoire d'une entreprise française implantée en Afrique qui réclamait son argent. Le ministre des Finances de l'État concerné lui a répondu : « Je vous paye si vous me donnez 10% en dessous de la table ». C'est ce qu'on appelle du chantage. Comment cette entreprise française s'en est-elle tirée ?Elle s'en est tirée parce que c'était un grand groupe qui avait les reins solides. Elle a attendu. Elle a discuté avec les bailleurs de fonds. Elle a rendu public, non pas dans la presse mais à certaines personnalités, cet état de fait. Finalement au bout d'un an, un an et demi, ça a été réglé. Mais une entreprise de taille moyenne qui ne peut pas tenir un an, un an et demi et qui a les emplois en cause, va quelquefois, soit être obligée de partir, soit être obligée de céder. Tout ça pour dire que je sais que peut-être certains ne vont pas être d'accord avec ce que je vais dire. Et je pense que les entreprises dans les affaires de corruption sont davantage victimes qu'opératrices.Un groupe français bien connu, le groupe Bolloré, pour lequel vous avez travaillé, est visé par la justice française qui le soupçonne d'avoir acquis frauduleusement la gestion des ports de Lomé et de Conakry. Est-ce que le groupe est plutôt victime ou plutôt coupable ?Je ne vais pas prendre parti sur ce dossier d'autant que la justice n'a pas encore rendu ses conclusions. Je ne peux pas répondre à votre question.Cette affaire judiciaire n'est-elle pas la raison pour laquelle Vincent Bolloré a vendu toutes ses activités africaines en 2022 à l'armateur italo-suisse MSC ?Je ne suis pas mandaté pour expliquer les motivations du groupe pour son départ d'Afrique dans les domaines du transport. Je ne crois pas que cela soit la raison. Je crois que c'est simplement un arbitrage d'actifs. Et ce groupe, qui est un groupe puissant, qui évolue beaucoup, a décidé d'orienter sa stratégie de manière différente et de quitter les transports, puisqu'il a vendu, certes, ses activités de transport en Afrique à MSC, mais il a aussi vendu ses activités de transport monde à CMA CGM. Ce n'est pas l'Afrique qui était visée. Je pense que c'était simplement une réorientation stratégique. D'ailleurs, ce groupe conserve sa présence en Afrique dans le domaine des médias. Canal+, qui appartient à ce groupe, est en cours d'acquisition du grand opérateur de télévision payant sud-africain qui s'appelle Multichoice, une énorme acquisition sur toute l'Afrique australe. Deuxièmement, il déploie la fibre dans une dizaine de pays. Je pense donc que ce n'est pas un signe de désintérêt de l'Afrique, c'est plutôt une réorientation stratégique.
Soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 231 d'iWeek (la semaine Apple), le podcast.Historique : la justice américaine met fin au monopole d'Apple avec l'App Store.Enregistré mardi 6 mai 2025 à 19h, enregistrement accessible en direct sur X, YouTube, Twitch et LinkedIn Live. Un épisode châpitré : profitez-en !Présentation : Benjamin Vincent avec la participation de Fabrice Neuman (consultant pour les petites entreprises et contributeur à "Comment ça marche") et de Gilles Dounès, ex-rédacteur en chef de MacPlus et co-auteur de "iPod Backstage".Au sommaire de cet épisode 231 : la Justice américaine a infligé à Apple un revers historique, ce 30 avril, dans le dernier épisode en date du procès intenté par Epic Games : dans les faits, et en attendant l'examen de l'appel d'Apple qui n'est pas suspensif, l'App Store perd son monopole. Et tous les paiements externes désormais réalisés échappent à la moindre commission au profit d'Apple. Un échec personnel pour Tim Cook qui pourrait lui coûter cher ?L'autre fait marquant de la semaine, c'est l'annonce des résultats trimestriels d'Apple au titre du 2e trimestre fiscal 2025 (clos fin mars). La conférence téléphonique pendant laquelle ces résultats ont été annoncés, a été l'occasion - pour les analystes financiers - d'obtenir des réponses de Tim Cook sur la manière dont Apple s'adapte aux nouveaux droits de douane instaurés par Donald Trump avec la Chine et sur la fin de la période d'exemption de 90 jours dont profite notamment Apple. A la surprise générale, le CEO d'Apple a annoncé que d'ici la fin juin, l'essentiel des produits Apple vendus aux États-Unis ne viendrait plus de Chine... mais d'Inde et du Vietnam !Et puis, le bonus hebdo exclusif pour vous, chers soutiens Patreon : cette semaine, Fabrice nous raconte ses mésaventures avec WhatsApp en passant d'un iPhone à un smartphone Android... mais le casse-tête est le même dans l'autre sens ! Merci à nouveau de votre soutien et de votre fidélité.À mardi prochain, 13 mai 2025, pour l'épisode 232 dont l'enregistrement sera à suivre en direct à partir de 17h30 sur sur X, YouTube, Twitch et LinkedIn Live !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A Connecticut judge overturned a controversial Connecticut Siting Council decision to install monopoles along the Metro-North railroad in Bridgeport and Fairfield. Bridgeport Mayor Joe Ganim commented on the lawsuit and what happens now with the proposed plan from United Illuminating. Image Credit: Getty Images
Au programme :La justice américaine pourrait imposer à Google de vendre Chrome700 millions: l'UE frappe fort pour faire respecter le DMAMalaise: sur Facebook, John Cena s'adonne à vos fantasmes (par IA bien sûr)Le reste de l'actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok)Co-animé par Guillaume Vendé (Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Musicincloud.Le Rendez-vous Tech épisode 616 – Qui dit monopole dit mesures drastiques – Google, Chrome, Apple, Meta, UE, DMA, Chatbot---Liens :Laurent sur Instagram: https://www.instagram.com/notmarkhorLe site de Media-TIC: https://www.media-tic.org/Le podcast « Une vie (pas) comme les autres »: https://www.youtube.com/@Une-vie-pas-comme-les-autres
Jeudi 17 avril, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Taïg Khris, fondateur d'OnOff et d'Albums, Bruno Guglielminetti, animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", et Frédéric Bianchi, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur l'abus de position dominante de Google dans la publicité et le procès de Meta pour pratiques anticoncurrentielles, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Pour se libérer du monopole chinois sur les terres rares, la France accélère la transition vers le recyclage. Une usine en construction à Lacq ambitionne de produire des métaux stratégiques comme le dysprosium et le terbium à partir d'aimants usagés. Une première en Europe, portée par une start-up française et un investissement de plus de 200 millions d'euros.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:35 - Un monde connecté - par : François Saltiel - "Smombies" est un néologisme désignant les personnes absorbées par leur smartphone. À travers un essai, Hubert Beroche explore l'impact de cette tendance sur la sécurité urbaine, notamment en Corée du Sud. Il y propose des pistes pour reconnecter les citadins à leur environnement.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 31 janvier 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.ÉLECTIONS ALLEMANDESÀ quelques semaines des élections législatives allemandes, le 23 février, le dernier baromètre de la chaîne de télévision ARD, indique que 37 % des Allemands considèrent l'immigration ou l'asile comme l'un des deux problèmes politiques auxquels les politiques doivent s'attaquer en priorité, juste devant l'économie (34 %) et très loin devant la guerre et la paix (14 %), l'environnement et le climat (13 %) et l'injustice sociale (11 %).La succession des attaques au couteau de la part d'étrangers est de nature à populariser le discours antimigrants du parti d'extrême-droite, Alternative pour l'Allemagne (AfD). Partisan de l'avènement d'une politique européenne plus résolue à Berlin, la tête de liste chrétienne-démocrate (CDU) Friedrich Merz, a fait sauter mercredi, le « cordon sanitaire » avec l'extrême droite en proposant un texte plaidant pour un durcissement de la législation en matière d'immigration, qui a obtenu une courte majorité au Bundestag grâce aux voix de l'AfD. Un vote dénoncé par l'ancienne chancelière CDU Angela Merkel. Sur le volet économique, conformément aux prévisions des experts, le produit intérieur brut allemand s'est contracté de 0,2 % en 2024, marquant une deuxième année de récession, après une baisse de l'activité économique de 0,3 % en 2023. Les indicateurs de janvier sont si faibles qu'une troisième année de récession n'est pas exclue. Eclipsée par l'immigration et l'économie, le sujet de la guerre en Ukraine a refait surface à l'approche du scrutin, rappelant la profondeur des clivages qu'il suscite, y compris au sein du gouvernement. Une querelle persistante oppose le chancelier social-démocrate Olaf Scholz (SPD) à ses ministres de la défense, Boris Pistorius, et des affaires étrangères, AnnalenaBaerbock (Verts), au sujet d'une rallonge budgétaire de 3 milliards d'euros destinée à l'Ukraine. Réclamée par les deux ministres, cette enveloppe est bloquée par la chancellerie. Le pays est lui-même divisé sur le sujet : les enquêtes d'opinion montrent qu'une majorité d'Allemands soutient l'aide à l'Ukraine, mais pas la livraison de missiles de croisières Taurus, qui permettrait à Kyiv de frapper le territoire russe en profondeur, et à laquelle Olaf Scholz s'est jusqu'ici toujours opposé.Dans les sondages, l'AfD pointe en deuxième position, gagnant du terrain selon une étude parue le 11 janvier qui crédite la formation de 22 % des suffrages, derrière les conservateurs du camp CDU/CSU autour de 30 % mais devant les sociaux-démocrates du chancelier Olaf Scholz autour de 16 %. La formation à la rhétorique anti-migrants et qui prône un rapprochement avec la Russie a reçu le soutien appuyé d'Elon Musk, allié et appui financier de Donald Trump avec lequel Alice Weidel, investie par l'AfD pour conquérir la chancellerie allemande, a dialogué plus d'une heure lors d'un échange public le 9 janvier sur le réseau social X du milliardaire.SOMMET DE L'IA : RÊVES EUROPÉENS, MONOPOLE AMÉRICAINAprès les sommets de Bletchley Park (au Royaume-Uni) en novembre 2023 et de Séoul au printemps dernier, le sommet de Paris sur l'intelligence artificielle réunira les 10 et 11 février le « Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle », un événement de portée mondiale réunissant chefs d'État et de gouvernement, dirigeants d'entreprise, universitaires, chercheurs, organisations non gouvernementales, artistes et autres membres de la société civile. L'événement a pour ambition de mettre la France et l'Europe sur la carte mondiale de l'IA, mais aussi de rendre compréhensibles pour le grand public les enjeux liés à cette technologie. Les discussions s'orienteront autour de trois objectifs prioritaires, : le développement d'une IA plus durable - cette technologie étant particulièrement énergivore - plus ouverte et au service de l'intérêt général, et la mise en place d'une gouvernance mondiale plus inclusive. Alors que les précédents sommets se concentraient surtout sur les risques, celui de Paris mettra en avant les opportunités qu'offre cette technologie.Deux régulations très différentes s'opposent : alors que les Européens veulent réguler a priori l'IA, les Américains ont opté pour de grands principes certes ambitieux mais non contraignants. La présence d'Elon Musk dans la nouvelle administration américaine, alors que le milliardaire vient de lever 6 milliards de dollars pour son entreprise d'IA, « xIA », risque d'accélérer ce découplage entre les Etats-Unis et l'UE. Dans la lignée du rapport Draghi sur la compétitivité de l'Europe, le Sommet de Paris doit surtout renforcer la place de l'innovation dans l'approche européenne de l'IA, approche que soutient Paris au sein des 28. Il s'agit de limiter drastiquement une approche qui serait principalement centrée sur les risques, encadrant les entreprises innovantes, et qui ne permettrait pas au continent européen de prendre le tournant de cette nouvelle révolution technologique.L'IA est devenue un véritable enjeu de souveraineté pour les États. Donald Trump a annoncé mardi le projet « Stargate », comprenant des investissements « d'au moins 500 milliards de dollars » pour construire des centres d'hébergement et de traitement des données, les fameux « datacenters », indispensables pour faire fonctionner les intelligences artificielles. Selon Bloomberg, les grandes entreprises de la tech américaine vont dépenser 274 milliards de dollars en investissements en capital dans l'IA en 2025. C'est presque deux fois plus qu'en 2023. Avec ses 20 Mds d'euros d'investissement par an, dont 4 Mds en France, l'Europe reste largement distancée par les États-Unis.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr
Jeudi 23 janvier, François Sorel a reçu Philippe Dewost, fondateur de Phileos, ancien directeur général de l'EPITA, cofondateur de Wanadoo, Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de « Mon Carnet de l'actualité numérique », et Frédéric Krebs, CMO Serena, ex-Partner Newfund, ex-DG AlloCiné. Ils sont revenus sur l'ouverture de deux enquêtes distinctes sur les écosystèmes d'Apple et Google par l'autorité britannique de la concurrence, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:37 - Un monde connecté - par : Thomas Baumgartner - La bataille entre Google, dont la position est jugée ultra-dominante, et le ministère de la justice américain se poursuit. Celui-ci souhaiterait forcer Google-Alphabet à vendre le navigateur Chrome ou son système d'exploitation mobile Android. Google a répondu : non, mais on peut s'arranger…