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À Strasbourg, une fake news sur le meurtre d'un jeune propagée sur TikTok déclenche une émeute en plein centre-villeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
- Un homme de Lévis arrêté dans une enquête en matière de terrorisme. - Un adepte de sadisme sexuel extrême prend le chemin du pénitencier. - Accusé d’avoir drogué une femme pour l’agresser. Affaires criminelles avec Maxime Deland, journaliste à l’Agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
« Et à la fin, c'est la Chine qui gagne », titre L'Express. « Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, nous dit l'hebdomadaire, l'Amérique fait face à un rival qui menace sa suprématie. » Les journaux reviennent tous sur l'intelligence artificielle, « mère de toutes les batailles » entre Pékin et Washington, glisse L'Express. Pour l'heure, poursuit le titre, « les États-Unis la mènent d'une courte tête grâce aux performances des modèles de langage de ChatGPT et Claude ». Mais une avance en forme de trompe-l'œil. L'économiste Benjamin Bürbaumer, interrogé dans les colonnes du Nouvel Obs, prévient : « Les États-Unis s'épuisent sur le front de l'innovation, tandis que [la Chine], placée juste derrière, bénéficie de l'aspiration. » « Les autorités politiques chinoises, nous dit l'Express, mobilisent massivement l'appareil techno-industriel pour faciliter la commercialisation des produits stratégiques. » D'autant que Pékin bénéficie d'une force de frappe que Washington n'a pas : chaque année, 1,3 million d'ingénieurs sortent de ses universités, contre 130 000 aux États-Unis. « Au même moment, croit savoir l'économiste Benjamin Bürbaumer dans Le Nouvel Obs, la Chine gagne en popularité. » « Au point que la Chine devienne même tendance, martèle L'Express. Sur TikTok, Instagram ou YouTube, le phénomène « Chinamaxxing » vante l'art de vivre à la chinoise. Une opération de propagande jamais vue depuis les années Mao. » Quant aux pays européens, les hebdomadaires sont unanimes : ils sont cantonnés au rôle de spectateur de ce duel. « L'Europe en est réduite à jouer les utilités. Voire les victimes consentantes », s'indigne Le Point. « L'effacement de l'Europe, poursuit le journal, est symbolisé par le sort réservé au Premier ministre Keir Starmer. Pour obtenir un entretien avec Xi Jinping, il a dû donner son feu vert à la construction d'une nouvelle ambassade chinoise au cœur de Londres. » Résultat ? s'interroge l'hebdomadaire. « Une concession dérisoire sur le whisky et une visite de la Cité interdite avec pour unique accompagnateur un guide local. L'image du Premier ministre britannique, errant les mains dans les poches au milieu de la foule, scelle le déclassement de l'ex-puissance coloniale de Hong Kong », sermonne Le Point. À lire aussiSommet Chine-États-Unis: accords commerciaux «fantastiques» pour Trump, la visite «fera date», dit Xi Jinping Dans un an, l'élection présidentielle en France « Ça sent la naphtaline », s'amuse Marianne, qui titre : « Le retour en force des vieux ». Dans presque tous les titres, on évoque la stratégie de François Hollande pour tenter de s'imposer comme le candidat du Parti socialiste en 2027. « Voilà des années qu'il cherche le trou de souris – l'expression lui est presque consacrée », note L'Express. « Sa force, c'est qu'il a été président. Son handicap, c'est qu'il a été président », résume dans les colonnes du magazine Pierre Moscovici, qui fut ministre du dernier quinquennat socialiste. « Sa stratégie, c'est le bordel », résume pour sa part le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, dans L'Express, « et puis de réapparaître à la fin, fort de son expérience ». Pendant ce temps, plus au centre, un duel se profile entre Gabriel Attal et Édouard Philippe. Les deux hommes ont tous les deux été Premiers ministres et font valoir leur expérience, rappelle Marianne. « Attal est un bulldozer, pas une voiture-balai soucieuse de récupérer coûte que coûte les indécis et les critiques de son action », estime L'Express. « Edouard Philippe bénéficie d'une image de valeur sûre, de quelqu'un d'ultra compétent », juge pour sa part Marianne. La Tribune Dimanche assure que Gabriel Attal va annoncer officiellement sa candidature « dans les jours qui viennent ». « Tout va maintenant aller très vite », écrit le titre, qui publie une tribune de 500 élus locaux. Tous appellent l'ancien premier ministre à se présenter à l'élection présidentielle. « Parce que Gabriel Attal a montré ses qualités, qu'il a la force de l'expérience, l'audace de proposer et la capacité à agir : il est, pour nous, la personne dont notre pays a besoin » assurent les signataires. À lire aussiPrésidentielle 2027: Raphaël Glucksmann peut-il être le candidat de la gauche? 79e édition du Festival de Cannes « Qui veut la peau du CNC ? », s'interroge M, le Magazine du Monde. Le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) est l'organe public chargé notamment de financer la création cinématographique, en reversant notamment les taxes perçues sur les ventes de tickets. « La France est dans le top 3 mondial dans trois secteurs, rappelle le patron de l'institution dans les colonnes du magazine, les exportations d'armement, le nucléaire, et le marché du cinéma. » « Le CNC est la définition même d'un outil de souveraineté », poursuit-il. « Une citadelle assiégée », s'inquiète pour sa part le M. Il est la cible « d'attaques répétées, venant notamment de l'extrême droite », « au prétexte, poursuit le journal, que le CNC dilapiderait l'argent des Français pour aider des navets et des films gauchistes pour une rentabilité nulle ». Le M décortique dans ce long papier le fonctionnement de l'institution, notamment les commissions mises en place pour attribuer des avances sur recettes, dont, s'amuse l'hebdomadaire, « le secret des délibérations [...] ferait pâlir d'envie une loge maçonnique ». Le Point, pour sa part, dévoile quelques coulisses de la Croisette. Derrière les paillettes, les robes de soirée et les rivières de diamants, le magazine s'est intéressé aux agents d'image, ces hommes et ces femmes chargés de négocier les contrats entre les acteurs et les maisons de haute couture ou de joaillerie. « Au cinéma cohabitent deux dialectes : celui de la cinéphilie et celui de l'argent », résume l'un de ces agents dans les colonnes du magazine. On apprend ainsi que pour un contrat « full égérie », certaines maisons déboursent « entre deux et trois millions d'euros par an pour une Française, davantage s'il s'agit d'une Américaine ». « Une actrice de niveau A peut facturer 50 000 euros le port d'une parure, 30 000 euros la présence à un dîner, de 15 000 euros à 100 000 euros pour assister à un défilé de mode », poursuit Le Point. À lire aussiCannes 2026: parentalités contrariées au cinquième jour du Festival Enquête sur Reza Pahlavi Le Nouvel Obs s'est intéressé au fils du dernier shah d'Iran dans un long papier, intitulé « La fabrique d'un roi ». Le magazine s'interroge : comment cet héritier en exil « s'est-il imposé en trois ans comme un symbole de l'opposition iranienne ? » « L'histoire commence en février 2023 », raconte L'Obs, en plein mouvement « Femme, Vie, Liberté », puis se poursuit lors de la guerre des douze jours, en juin dernier. Le tout secondé par des interventions dans les médias, une stratégie sur les réseaux sociaux et « tout un écosystème aux financements opaques, où se croisent lobbys d'influence et réseaux politiques », écrit le titre. Le magazine décortique ainsi l'entourage de Reza Pahlavi, galaxie d'influenceurs et de personnages sulfureux qui frôle avec l'extrême droite. M, le Magazine du Monde, consacre lui un article au père de Reza Pahlavi, le dernier shah d'Iran. L'hebdomadaire s'est penché sur sa collection de montres, qui « affole les enchères ». « Des Rolex en platine, des Patek Philippe en or, des Audemars Piguet serties de diamants » qui s'envolent pour des centaines de milliers de dollars dans les salles des ventes. « Cette collection raconte un moment particulier de l'histoire de l'Iran, note le M, elle est le symbole parfait de cette dictature moderniste et pro-occidentale qui a précédé celle des mollahs. » La passion du shah pour les montres suisses, poursuit le magazine, « a finalement surtout nourri le procès en "occidentalité" instruit par son opposition religieuse, qui finit par le renverser. » À lire aussiReza Pahlavi, le fils du dernier chah qui tente de s'imposer comme figure de ralliement en Iran « Gaza, la vie d'avant », une exposition de photographies à Marseille Le magazine du Monde dévoile aussi quelques clichés d'une exposition qui se tient en ce moment dans la cité phocéenne. Le petit-fils du photographe Kegham Djeghalian, fondateur du premier studio photo de l'enclave palestinienne en 1944, expose quelques-uns de ces clichés au Centre photographique de Marseille. On y retrouve de sublimes images en noir et blanc d'enfants qui courent sur la plage, de pique-niques sur des nappes blanches, de mariages, de sourires, d'hommes qui fument le narguilé ou qui jouent au volley. Des photos « d'une bande de Gaza qui n'existe plus », écrit le M, qui rappelle que l'enclave est aujourd'hui « détruite à plus de 80 % ».
Elle appréhendait énormément son installation à son compte. Comme beaucoup.Aujourd'hui, Céline Alvez Alvarez est avocate au barreau du Brabant wallon… et elle ne reviendrait en arrière pour rien au monde. Une vraie libération.Avec du recul, elle le dit simplement : bien choisir l'emplacement de son cabinet, oser un peu de visibilité, et surtout se lancer - notamment sur les réseaux sociaux.Sur TikTok, elle partage désormais ses conseils concrets pour s'installer, gérer ses dossiers efficacement, et développer son activité avec une vraie vision d'entrepreneur.Un témoignage sans filtre, utile et inspirant.Bonne écoute
durée : 00:02:01 - Sur TikTok, plusieurs publications affirment que cette mesure est liée à la guerre au Moyen-Orient et que les autorités allemandes se préparent à une intervention militaire. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On aurait pu croire que c'était définitivement dépassé. Et pourtant… elle fait son grand retour : la lettre manuscrite.Et le plus surprenant, c'est que ce sont les jeunes qui s'en emparent. Certains s'écrivent entre amis, d'autres correspondent avec des inconnus, recréant des liens à distance, un peu comme à l'époque des petites annonces dans les magazines.Un fonctionnement qui rappelle les anciennes correspondances… mais remis au goût du jour. Aujourd'hui, cette tendance se voit même sur les réseaux sociaux. Sur TikTok, des millions de vues s'accumulent autour d'un geste tout simple : ouvrir une enveloppe. Mais attention, pas n'importe comment. Les lettres deviennent de véritables objets créatifs : stickers, dessins, calligraphie soignée, petits cadeaux glissés à l'intérieur…On est presque entre le courrier et l'œuvre d'art. Cette tendance a même un nom : #snailmail ("le courrier escargort, le courrier lent).Et c'est justement ça, le cœur du phénomène. Dans un monde où tout va vite - messages instantanés, notifications permanentes, réponses immédiates - la lettre impose un autre rythme.Écrire à la main, ça prend du temps. On réfléchit davantage. On choisit ses mots. On structure sa pensée.On n'écrit pas sous le coup de l'émotion comme dans un message envoyé à la va-vite. On écrit moins… mais mieux.Certains philosophes expliquent d'ailleurs que la lenteur agit comme un filtre : elle nous oblige à trier nos idées, à aller à l'essentiel.Et puis il y a quelque chose qu'on a presque oublié aujourd'hui : l'attente. Quand on envoie une lettre, il faut patienter. Quelques jours. Parfois plusieurs semaines. Mais cette attente change tout. Elle rend l'échange plus rare… et donc plus précieux. Recevoir une lettre devient un petit événement. Un moment qu'on prend le temps de savourer.Et surtout : une lettre, ça reste. On peut la relire, la garder, la ranger. Elle devient un souvenir tangible. La preuve que quelqu'un, quelque part, a pris du temps pour nous. Et ce retour ne s'arrête pas aux échanges individuels. Des clubs de correspondance réapparaissent un peu partout dans le monde.Comme Postcrossing, qui permet d'envoyer et de recevoir des cartes postales avec des inconnus aux quatre coins de la planète. Ou encore Global Penfriends, qui met en relation des personnes souhaitant renouer avec l'écriture papier. Même logique pour PenPal World.Des plateformes qui, au fond, recréent une chose simple : du lien humain… sans écran. Ce retour à la lettre manuscrite, ce n'est pas juste une mode rétro. C'est un besoin. Le besoin de ralentir. De créer. De se reconnecter à soi… et aux autres. De prêter de l'attention... Et si, finalement, le futur de la communication passait aussi… par un stylo et une feuille de papier ?Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 02 avril 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les filières scientifiques attirent-elles encore ? Alors que certaines réformes scolaires et les choix d'orientation semblent éloigner une partie des élèves des mathématiques ou de la physique-chimie, une autre dynamique émerge en parallèle : celle de la vulgarisation scientifique sur les réseaux sociaux. Sur TikTok, YouTube ou Instagram, des enseignants et créateurs de contenus cumulent des milliers – parfois des millions – d'abonnés en rendant les sciences plus accessibles, concrètes et attractives. Vidéos courtes, références à la pop culture, exemples tirés du quotidien ou de l'actualité : tout est mis en œuvre par ces « profs-influenceurs » pour capter l'attention et susciter l'intérêt. Et si, sans même s'en rendre compte, les élèves révisaient en scrollant ? Mais dans une époque qui préfère les émotions et les croyances aux connaissances scientifiques, cette nouvelle manière de transmettre les savoirs peut-elle vraiment réconcilier les jeunes avec ces disciplines exigeantes ? Et comment articuler ces formats numériques avec l'enseignement traditionnel en classe ? Avec : • Morgan Lechat, alias @monsieurlechat94, professeur de physique-chimie et créateur de contenus scientifiques. • Estelle Dalençon, alias @wonderwomath, ingénieure pédagogique et créatrice de contenus mathématiques. • Idriss Mahamat Al-Habib, ingénieur pétrolier et spécialiste de la navigation aérienne de formation. Professeur de mathématiques, créateur de contenus mathématique, connu sur TikTok sous le nom Ben Academy En début d'émission, l'école autour du monde avec Bruno Duval, correspondant de RFI à Tokyo, au Japon où une pétition, qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de signatures a été remise au ministre de l'Education. Les signataires réclament une refonte du contenu des cours d'éducation affective et sexuelle, qu'ils jugent lacunaires. En fin d'émission, Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Souleymane à Dakar dont le fils de 6 ans ne parle toujours pas. Programmation musicale : ► Like Me Jelani - Blackman, Badger ► Fais tout doux - Saina Manotte, Lucas Seb
L'annonce de la victoire sur tapis vert de la sélection marocaine contre le Sénégal après la finale mouvementée de la dernière CAN donne lieu depuis quelques jours à un déferlement d'infox, notamment sous formes de vidéos crées par intelligence artificielle, mettant en scène des supporters marocains prenant la défense des sénégalais. Des infox, dans lesquelles ils remettent en cause l'impartialité de la confédération africaine de football (CAF). À l'heure ou la fédération sénégalaise de football a décidé de saisir le tribunal arbitral du sport, ces images trompeuses totalisent des millions de vues rien que sur la plate-forme TikTok. Les interviews sont toutes filmées en format vidéo vertical, caractéristique des contenus destinés aux réseaux sociaux. Elles mettent en scène des supporters marocains rejetant la décision des instances africaines du football. Ils s'expriment tous en français et non en darija, le dialecte marocain. Certaines vidéos s'articulent autour d'un slogan totalement inventé par l'auteur et qu'on ne retrouve nulle part ailleurs : « la dignité du Maroc vaut plus qu'un trophée ». Des voix synthétiques, des images générées par IA : tout celà est faux et ne fait qu'attiser la polémique. Si on se réfère au nombre de vues annoncées par TikTok, certaines vidéos ont fait le buzz, avec plus de cinq millions de vues pour les plus populaires. Au moins une vingtaine de vidéos créées par IA reprenant cette thématique ont été publiées depuis huit jours. Commentaires : « Ce supporter marocain est honnête quand il dit que son pays ne méritait pas la coupe », ou encore « pour garder votre dignité il faut refuser cette coupe ». Des vidéos attractives 100% IA Il faut reconnaître que ces vidéos sont très bien faites. Pour ajouter à la confusion, à l'image, certains supporters créés par IA ont des traits extrêmement proches de fans du Maroc apparaissant dans des vidéos authentiques. Dans le cas présent, c'est souvent la voix synthétique qui trahit l'IA, mais aussi la durée de vidéo, qui n'excède pas quinze secondes : c'est la durée maximale des vidéos créées par l'outil Sora d'Open AI dans sa version gratuite. Par ailleurs, plusieurs éléments à l'image ont attiré notre attention. Les logos des micros tendus ne correspondent à rien de connu, et l'écusson qui apparaît sur les tee-shirts des supporters ne ressemblent pas exactement à celui de la fédération royale marocaine de football. Enfin, si l'on passe nos vidéos de supporters marocains dans un outil de détection d'IA, certaines sortent à 99% générés par l'intelligence artificielle, et l'outil SORA-2 est régulièrement cité. Un compte qui prospère sur les polémiques footballistiques Sur TikTok, tout part d'un unique compte, on ne sait pas vraiment si l'objectif de l'auteur est de discréditer la CAF, le Maroc, ou encore diviser les pays africains... Difficile enfin de savoir si l'auteur a cherché à effectuer une projection sur les supporters marocains en leur attribuant ses propres arguments ou simplement s'il a voulu générer des clics, et gagner en visibilité. Toutefois, si l'on passe en revue ses contenus, on remarque que son compte diffuse de nombreux autres infox, qui ne parlent pas de la CAN mais qui sont en lien avec le monde du football. Les équipes, les supporters, l'arbitrage : des sujets qui fonctionnent bien sur les réseaux sociaux, qui permettent à son auteur de monétiser son audience.
Arnaques à la location, faux comptes et usurpation d'identité... Dans cette chronique, Thomas Renard enquête sur la prolifération de contenus frauduleux sur les réseaux sociaux. À partir d'un cas repéré à La Réunion, il dévoile comment des escrocs utilisent TikTok pour piéger des internautes en quête de logement, et pourquoi ces fausses annonces sont plus visibles que les vraies. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Carnets, vinyles, polaroïds, appareils jetables… En 2026, les objets analogiques n'ont rien de nouveau, et pourtant, ils font leur grand retour sur les réseaux sociaux. Sur TikTok, le hashtag #analog, qui célèbre ce retour aux objets "déconnectés", totalise près de 250 000 contenus. Face à cette hyperconnectivité, les jeunes semblent vouloir se déconnecter sans rejeter complètement la technologie. Comment se manifeste ce retour des objets analogiques ? Pourquoi ce besoin revient-il maintenant ? Cela veut-il dire que nous sommes de moins en moins sur nos écrans ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Que deviennent les données numériques après un décès ? Est-ce la fin du business de l'influence ? Que deviennent les données numériques après un décès ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Face à la tempête de verglas, les réseaux sociaux deviennent le théâtre d’une étrange comédie humaine. Frédéric Labelle observe avec un regard incisif la fine ligne entre survie et absurdité : des génératrices vendues à prix d’or aux débats virulents entre parents. On se demande aussi pourquoi nos élites boudent une alternative numérique locale au profit de géants américains ? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
C'est une mésaventure qui aurait pu être fatale à une PME britannique, mais qui sert surtout de mise en garde brutale pour tous les gestionnaires de flottes mobiles.Andrew Alty, un chef d'entreprise anglais, a vu sa facture de roaming s'envoler à environ 50 000 euros, et ce après seulement huit heures d'utilisation de TikTok par sa fille, durant des vacances au Maroc.Surtout, ce qui ressemble à une erreur de virgule est en réalité le résultat d'une faille contractuelleLe piège du contrat pro sans garde-fouEt le premier, c'est le piège du contrat pro sans garde-fou.Car contrairement aux contrats destinés aux particuliers, qui bénéficient souvent de protections automatiques ou de plafonds de consommation imposés par les régulateurs, les contrats "Business"offrent plus de flexibilité. Mais aussi plus de risques.Et sans ce verrou, le prix de la donnée explose. À plus de 5 000 euros l'heure de navigation sur un réseau étranger, le flux vidéo ultra-gourmand de TikTok devient une arme de destruction financière massive pour la trésorerie d'une petite structure de cinq personnes.Il a fallu une médiation pour que les charges soient finalement annulées.Anticiper le décalage entre les usages personnels et professionnelsLa morale de l'histoire, c'est que la signature d'un contrat de flotte mobile ne doit jamais se limiter au prix du forfait mensuel. L'audit des clauses d'itinérance et la vérification de l'activation des seuils d'alerte sur chaque ligne sont des étapes critiques.Enfin, il faut anticiper le décalage entre les usages personnels et professionnels, et la réalité technique des réseaux.Nous vivons dans une ère de data illimitée en Europe. Et cela crée un sentiment de sécurité trompeur.Car dès que l'on sort des zones de libre itinérance, les mécanismes de facturation de gros entre opérateurs internationaux reprennent leurs droits avec des tarifs tout à fait prohibitifs.Le recours au MDMPour les entreprises, la solution passe par des outils de Mobile Device Management, ou MDM, qui permettent de bloquer les applications non professionnelles ou de restreindre l'usage de la data dès qu'une carte SIM change de zone géographique.Car sans une politique de sécurité mobile stricte, le smartphone reste le maillon le plus imprévisible de votre comptabilité.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le comédien vedette Sébastien Delorme lance une nouvelle série sur TikTok : Les Flix Entrevue avec Sébastien Delorme, comédien. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
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Les États-Unis et l'Iran ont entamé jeudi 26 février un troisième round de négociations informelles à Genève au sujet du nucléaire iranien. Après avoir déployé un important dispositif militaire au Moyen-Orient, Washington agite toujours le spectre d'une intervention militaire. Dans ce contexte inflammable, nous avons identifié une opération de désinformation en cours sur le réseau social TikTok, à l'aide de vidéos générées par intelligence artificielle. Mercredi 24 février, une vidéo loufoque de dix secondes a attiré notre attention sur TikTok. On pense y voir un bombardier furtif américain, B2 Spirit, sortir d'un tunnel caché quelque part dans les montagnes iraniennes. Ces images, générées par intelligence artificielle, sont assez grossières. Les ailes de l'appareil traversent la montagne. En nous intéressant au compte à l'origine de ce clip, nous avons trouvé 41 vidéos, toutes générées par intelligence artificielle. Elles montrent soit du matériel militaire aux couleurs iraniennes, soit des femmes se présentant comme des pilotes. Ces contenus mensongers cumulent plus de 30 millions de vues. Écosystème de comptes En poursuivant nos recherches, nous avons identifié plusieurs centaines de vidéos de ce type, diffusées par des dizaines de comptes TikTok. Ces clips sont accompagnés de la même légende, à la lettre près. Nous avons ensuite sélectionné 25 de ces comptes pour analyser précisément leur activité. Résultat, ces profils ont été créés entre janvier et février 2026. L'analyse de la date précise de leur première publication montre que cette opération a débuté autour du 19 janvier, avant de s'intensifier courant février. Ces deux indicateurs traduisent une action coordonnée. L'audience cumulée de ces 25 comptes dépasse les 120 millions de vues. Exalter la puissance de l'armée iranienne L'objectif derrière la diffusion massive de ces vidéos générées par intelligence artificielle semble d'exalter la puissance de l'armée iranienne aux yeux d'un public jeune et international. Même si le caractère artificiel de certaines vidéos saute aux yeux, d'autres sont ultra-réalistes. Dans un contexte de vives tensions entre les États-Unis et l'Iran, il s'agit là d'une forme de propagande et de course aux clics. Manipulation de hashtags ? Si on ne sait pas concrètement qui est derrière cette opération de désinformation, plusieurs éléments sont importants à prendre en compte. Certains de ces profils ont d'abord déjà diffusé des contenus en faveur du régime en place à Téhéran. Certains arborent même le visage du guide suprême Ali Khamenei en photo de profil. Autre élément très intéressant, ce sont les hashtags accolés à toutes ces vidéos. On retrouve toujours #FreeIran #IranProtest, #WomanLifeFreedom ou encore #StandWithIran. Ces mots-clés sont traditionnellement associés au mouvement de contestation, très violemment réprimé par le régime iranien. Comment expliquer que des comptes en apparence pro-régime utilisent des hashtags associés, au contraire, aux opposants ? Cela pourrait être simplement pour surfer sur la popularité de ces hashtags et faire du clic. Mais cela pourrait aussi être destiné à invisibiliser les vraies images des manifestations partout dans le pays. Aujourd'hui, lorsque l'on cherche ces hashtags sur TikTok, ces vidéos militaires générées par IA inondent les résultats. Le faux finit donc par prendre le dessus sur la réalité. Cela pourrait être un moyen, parmi d'autres, de cacher ce qu'il se passe vraiment en Iran.
Épisode 1438 : Adieu les newsletters.Bonjour les Snail Mail Clubs.Depuis quelques mois, un phénomène prend de l'ampleur : des clubs d'abonnement qui envoient chaque mois… une lettre papier. Oui, une vraie. Dans une enveloppe travaillée, décorée, parfois illustrée à la main. On s'inscrit en ligne. On rejoint une communauté.Et chaque mois, on attend le facteur.Sur TikTok, les “mail reveals” deviennent des contenus.On commente, on échange, on collectionne.Le Snail Mail Club, c'est volontairement. C'est très communautaire.Et ça explose sur les réseaux.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur TikTok, le hashtag #idontchaseiattract, “je ne chasse pas, j'attire” cumule des centaines de millions de vues. Derrière lui, des jeunes femmes qui affirment qu'on peut avoir ce que l'on veut dans la vie si on y croit assez fort. Depuis 2023, d'autres trends comme “Lucky girl syndrome” et au “manifesting” sont très suivies et fonctionnent de la même manière. Ces nouveaux concepts sont en réalité une sorte de rebranding d'un principe bien plus ancien : la loi de l'attraction, popularisée au début des années 2000 dans le monde du développement personnel. Qu'est-ce que la loi de l'attraction ? Cela marche-t-il vraiment ? Comment l'utiliser ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : février 2024 À écouter aussi : Qui est l'homme le plus riche de l'histoire ? Qu'est-ce que le cash stuffing, cette méthode pour faire des économies ? Pourquoi protéger l'environnement est-il si crucial pour notre santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ecoutez Vous allez en entendre parler avec Tom Lefevre du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Sur Tiktok vous avez probablement vu passé des vidéos expliquants les différents types d'attachement. Ils sont très utilisés pour vous aider à comprendre vos réactions en amour ou en amitié. Alors avez-vous plutôt un type d'attachement évitant ou anxieux ? Les types d'attachements ont été théorisés par le psychologue britannique John Bowlby dans les années 50. Il s'est appuyé sur des recherches autour de l'impact des séparations précoces entre les nourrissons et leurs mères. Il a souligné l'importance des relations d'attachement dans le développement social et émotionnel des enfants, ainsi que sur leur santé mentale à long terme. C'est quoi exactement un style d'attachement ? Quels sont-ils alors ? Comment connaître son type d'attachement ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy Première diffusion : mai 2023 A écouter aussi : Quelles sont les 3 astuces pour arrêter de grignoter ? Pourquoi certaines personnes éternuent-elles face au soleil ? Pourquoi notre ventre gargouille-t-il ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:06:00 - Promotion sur TikTok, vidéos sur Instagram : les influenceurs parlent aussi de musique classique - par : Sofia Anastasio - De plus en plus d'institutions culturelles font appel à des influenceurs, créateurs de contenu pour promouvoir leur spectacle. Pourquoi se tournent-elles vers ces comptes Instragram, TikTok ou Youtube ? Et comment les influenceurs fabriquent-ils leurs contenus ? Reportage. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Épisode 1428 : Instagram vient d'annoncer une nouveauté majeure autour des Reels. L'arrivée des liens cliquables directement intégrés aux vidéos.Le format Reel se pense désormais au format série et ça c'est vraiment passionnant.-Les liens cliquables arrivent dans les ReelsJusqu'à présent, un Reel se consommait seul.Aujourd'hui, il devient un point de passage vers d'autres contenus.Instagram permet désormais d'ajouter un lien cliquable directement dans un Reel.Le lien prend la forme d'un bouton visible pendant la lecture, qui s'affiche sur la vidéo.—La fonction passe pour l'instant par EditsPas d'intégration de la fo action lien dans l'application native. Il faut passer par Edits, l'app/outil de montage intégré à l'écosystème Meta.Dans ta timeline de montage vidéo sur Edits tu as désormais la possibilité d'intégrer un lien.—Des liens oui, mais des liens chez InstagramÀ ce stade, Instagram encadre fortement les usages.Les redirections sont limitées à deux destinations :un autre Reel public ou un compte Instagram.Les liens vers des sites externes restent exclus du dispositif.—Des liens in-vidéo très visuels Pour le coup, l'intégration est super visuelle. On est dans un truc beaucoup plus poussé et sexy que les liens en souries.Si tu pousses un lien vers un réel, celui-ci prend la forme d'une petite vidéo au coeur de la vidéo.Tu peux la positionner ou tu veux sur l'écran, et quand tu veux dans ton montage. Ca ouvre de vraies possibilités de montage.Autre point intéressant, je peux insérer plusieurs lien dans une même vidéo et renvoyer vers plusieurs comptes ou plusieurs reels. La possibilité de construire des parcours de navigation au coeur d'InstagramPour Instagram, cette nouveauté répond à un objectif précis. Construire de véritables parcours de navigation internes.On peut aussi penser performance et capitaliser le contenu evergreenBooster un ancien banger : chaque nouveau Reel sur un sujet proche renvoie via le bouton vers un ancien Reel qui convertit très bien (abonnements, DM, clics sur profil).On peut imaginer fonctionner comme un Hub de contenu : un Reel “pilier” qui pose le concept ou la big idea, tous les autres Reels experts renvoient vers ce pilier pour capter les nouveaux arrivants.—Le contenu en série continue à s'imposer sur les plateformes socialesLe principe du contenu en série est en train de s'imposer comme un standard sur Instagram et TikTok.Il correspond parfaitement à la logique des algorithmes et aux usages des audiences.Découper un sujet en plusieurs épisodes permet de créer de l'attente, d'installer un RDV et d'inciter l'utilisateur à enchaîner les vidéos. Et ça les algos ils aiment bien.Sur TikTok, les formats “partie 1 / partie 2” et les playlists natives cartonnent. Sur Instagram, les Reels liés entre eux et les nouveaux boutons de redirection vont dans le même sens. —Comme sur Youtube, les Reels basculent vers une logique de sérieInstagram s'aligne ainsi sur des mécaniques bien installées chez YouTube.Écrans de fin, playlists, consommation en chaîne.L'objectif consiste à guider l'utilisateur plutôt que de le laisser naviguer au hasard.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Épisode 1426 : Épisode 1426 : Fin janvier 2026, TikTok a officiellement basculé sous contrôle américain pour échapper à l'interdiction qui planait sur la plateforme depuis des années. Cette transition, loin d'être l'épilogue heureux espéré, a déclenché une onde de choc immédiate parmi les 170 millions d'utilisateurs américains, révélant une crise de confiance profonde et des dysfonctionnements techniques majeurs qui remettent en question la viabilité même du modèle.Le grand basculement : une restructuration sous haute tensionLe 22 janvier 2026, ByteDance a finalisé la création de TikTok USDS Joint Venture LLC, confiant 80,1% de l'entité américaine à des investisseurs majoritairement américains : Oracle (15%), Silver Lake (15%) et MGX (fonds émirati, 15%), tandis que ByteDance conserve 19,9% des parts. Une hémorragie d'utilisateurs et une explosion des désinstallationsDans les 5 jours suivant l'annonce, le taux moyen de désinstallations quotidiennes de l'application a bondi de près de 150%. De nombreux créateurs ont aussi quitté la plateforme, citant une augmentation de la censure et une chute drastique de leur portée.—Dysfonctionnements techniques massifs depuis que Tiktok US est indépendant Les problèmes techniques sont apparus dès le week-end du 25-26 janvier. Les utilisateurs rapportent des difficultés majeures : vidéos impossibles à télécharger, pages « For You » affichant des contenus anciens ou répétitifs, compteurs de vues bloqués à zéro, et la disparition du programme Creator Rewards (le programme de monétisation).L'algorithme en pleine mutation : un feed devenu répétitifL'un des changements les plus sensibles concerne l'algorithme de recommandation. —Effondrement de la monétisation : les créateurs en détresseL'impact financier pour les créateurs a été brutal. Sur Tiktok tu a Sun programme qui rémunère les créetusr sur la base d'un RPM (Revenu poru 10000 vues). Certains créateurs témoignent avoir d'une chute drastique de leurs revenus RPM. De 0,35 dollars à quasiment 0.Sur Reddit ça râle de ouf. Certains créateurs expliquent qu'ils ont même vus leur cagnotte Creator Rewords se vider du jour au lendemain. Leurs sous ont disparu. Merci et aurevoir.Accusations de censure politique pour Tiktok USParallèlement aux problèmes techniques, une vague d'accusations de censure politique a déferlé sur les réseaux sociaux.Des utilisateurs ont affirmé que leurs vidéos critiquant l'administration Trump, l'ICE ou évoquant Jeffrey Epstein étaient délibérément supprimées ou rendues « inéligibles à la recommandation sur la FYP ».Plusieurs journalistes confirment que de nombreux contenus critique envers l'administration TRUMP sont largement freinées par l'algorithme. -Billie Eilish a également dénoncé sur Instagram une censure des contenus liés à l'ICE, interrogeant publiquement : « Hey mes collègues célébrités, vous allez parler ? ». Les annonceurs dans l'expectativeDu côté des marques et des annonceurs, la réaction est teintée à la fois de soulagement et de prudence. Après des années d'incertitude réglementaire, la stabilisation de la situation juridique de TikTok aux États-Unis est perçue comme un signal positif pour les investissements publicitaires à long terme. WARC Media prévoit que les revenus publicitaires de TikTok aux États-Unis atteindront 14,5 milliards de dollars en 2026, représentant 38% des revenus publicitaires mondiaux de la plateforme.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Pologne, la désinformation russe continue de se frayer un chemin sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs semaines, des contenus générés par l'intelligence artificielle font la promotion du Polexit, c'est-à-dire la sortie de la Pologne de l'Union européenne. Ces vidéos sont devenues si virales qu'à Varsovie, les autorités se sont saisies de la question. De notre correspondant à Varsovie, Sûre d'elle, le regard face caméra, la jeune influenceuse s'adresse directement aux spectateurs, les emblèmes nationaux imprimés sur son t-shirt blanc. « Je veux le Polexit, car je veux la liberté de choisir. Même si ça doit nous coûter plus cher. Je n'ai pas connu la Pologne avant l'Union européenne, mais j'ai le sentiment qu'elle était davantage polonaise qu'aujourd'hui ». Ce visage séduisant, créé par l'intelligence artificielle, a rassemblé plus de 200 000 vues et plus de 20 000 likes sur le compte TikTok Prawilne Polki (« les vraies Polonaises » en français). L'apparence de ses pseudo-influenceuses leur a notamment permis d'atterrir sur l'algorithme des plus jeunes utilisateurs et des utilisatrices de la plateforme. « Je veux le Polexit. Il y en a marre que la Pologne soit dirigée depuis Bruxelles. Il y en a marre d'entendre qu'on ne peut pas se débrouiller sans une bénédiction venue de l'extérieur. C'est notre droit, notre argent et nos décisions ». Une campagne de désinformation ciblée L'objectif de ces vidéos est clairement affiché : convaincre les internautes Polonais des bienfaits du Polexit en décrédibilisant l'Union européenne et inciter à la haine contre le gouvernement de Donald Tusk. « Quand je parle du Polexit, on me répond "peur, catastrophe, fin du monde". C'est toujours la même musique. Aucune discussion sur "qui décide réellement à notre place", et "pourquoi". Il est grand temps que l'on puisse en parler tranquillement ». À un an des élections européennes, les autorités polonaises prennent la menace de ces vidéos très au sérieux, et ont elles-mêmes demandé à TikTok de bloquer le compte de Prawilne Polki. Pour le porte-parole du gouvernement, l'entité derrière cette campagne de désinformation ne fait aucun mystère. « Cela ne fait aucun doute qu'il s'agit d'un acte de désinformation russe. D'abord parce que ça ne va pas dans le sens des intérêts de la Pologne, mais 100% sans le sens des intérêts russes. Et ensuite parce qu'en regardant attentivement, on remarque la grammaire russe ». TikTok dans le viseur des autorités Signataire du « Code de pratique européen sur la désinformation », TikTok est censée identifier et empêcher la propagation de ce type de contenu. Le vice-ministre du Numérique, Dariusz Standerski, s'est tourné vers Bruxelles pour mettre à jour d'éventuels manquements de la part de la plateforme. « J'ai adressé une requête à la vice-présidente de la Commission européenne, (...) pour enquêter et savoir si TikTok remplit sa mission d'évaluation des risques liés à la propagation de la désinformation, (...) et si elle a réagi assez et assez vite pour bloquer des contenus qui vont à l'encontre de son règlement ». Selon un sondage paru début décembre, un quart des Polonais se déclare aujourd'hui en faveur du Polexit.
En Pologne, la désinformation russe continue de se frayer un chemin sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs semaines, des contenus générés par l'intelligence artificielle font la promotion du Polexit, c'est-à-dire la sortie de la Pologne de l'Union européenne. Ces vidéos sont devenues si virales qu'à Varsovie, les autorités se sont saisies de la question. De notre correspondant à Varsovie, Sûre d'elle, le regard face caméra, la jeune influenceuse s'adresse directement aux spectateurs, les emblèmes nationaux imprimés sur son t-shirt blanc. « Je veux le Polexit, car je veux la liberté de choisir. Même si ça doit nous coûter plus cher. Je n'ai pas connu la Pologne avant l'Union européenne, mais j'ai le sentiment qu'elle était davantage polonaise qu'aujourd'hui ». Ce visage séduisant, créé par l'intelligence artificielle, a rassemblé plus de 200 000 vues et plus de 20 000 likes sur le compte TikTok Prawilne Polki (« les vraies Polonaises » en français). L'apparence de ses pseudo-influenceuses leur a notamment permis d'atterrir sur l'algorithme des plus jeunes utilisateurs et des utilisatrices de la plateforme. « Je veux le Polexit. Il y en a marre que la Pologne soit dirigée depuis Bruxelles. Il y en a marre d'entendre qu'on ne peut pas se débrouiller sans une bénédiction venue de l'extérieur. C'est notre droit, notre argent et nos décisions ». Une campagne de désinformation ciblée L'objectif de ces vidéos est clairement affiché : convaincre les internautes Polonais des bienfaits du Polexit en décrédibilisant l'Union européenne et inciter à la haine contre le gouvernement de Donald Tusk. « Quand je parle du Polexit, on me répond "peur, catastrophe, fin du monde". C'est toujours la même musique. Aucune discussion sur "qui décide réellement à notre place", et "pourquoi". Il est grand temps que l'on puisse en parler tranquillement ». À un an des élections européennes, les autorités polonaises prennent la menace de ces vidéos très au sérieux, et ont elles-mêmes demandé à TikTok de bloquer le compte de Prawilne Polki. Pour le porte-parole du gouvernement, l'entité derrière cette campagne de désinformation ne fait aucun mystère. « Cela ne fait aucun doute qu'il s'agit d'un acte de désinformation russe. D'abord parce que ça ne va pas dans le sens des intérêts de la Pologne, mais 100% sans le sens des intérêts russes. Et ensuite parce qu'en regardant attentivement, on remarque la grammaire russe ». TikTok dans le viseur des autorités Signataire du « Code de pratique européen sur la désinformation », TikTok est censée identifier et empêcher la propagation de ce type de contenu. Le vice-ministre du Numérique, Dariusz Standerski, s'est tourné vers Bruxelles pour mettre à jour d'éventuels manquements de la part de la plateforme. « J'ai adressé une requête à la vice-présidente de la Commission européenne, (...) pour enquêter et savoir si TikTok remplit sa mission d'évaluation des risques liés à la propagation de la désinformation, (...) et si elle a réagi assez et assez vite pour bloquer des contenus qui vont à l'encontre de son règlement ». Selon un sondage paru début décembre, un quart des Polonais se déclare aujourd'hui en faveur du Polexit.
Direction la Pologne où TikTok se retrouve au cœur d'une polémique : on y voit des influenceuses appeler à quitter l'Union européenne. Sauf que ces jolies jeunes femmes n'existent pas. Elles sont créées par l'intelligence artificielle...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:56 - Le vrai ou faux - Sur TikTok, de nombreuses vidéos affirment que cette mesure entrera en vigueur au 1er janvier 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'intelligence artificielle, cette usine à images, à voix et à vidéos qui inonde nos écrans, commencerait-elle à fatiguer le public ? Sur TikTok, royaume du flux permanent et de l'instantané, les contenus générés par IA se multiplient au point de susciter une lassitude visible. Trop de visages artificiels, trop de musiques clonées, trop de récits formatés. Face à cette saturation, la plateforme tente une réponse : un nouvel « interrupteur » permettant de moduler la présence de l'IA dans les recommandations.Officiellement, l'objectif est simple : offrir aux utilisateurs un peu de contrôle sur l'invasion des contenus synthétiques. Dans les faits, l'outil se cache dans les paramètres et permet seulement de réduire – ou non – l'exposition aux vidéos générées par des algorithmes. Car il n'est pas question pour la plateforme de se passer de intelligence artificielle, devenue un moteur central de production, d'optimisation et de viralité. Derrière cette nouveauté, une inquiétude bien réelle agite les équipes de TikTok : celle du « AI slop », ce déluge de contenus fades, interchangeables, qui finit par user l'attention. Trop d'automatisation tue l'émotion, trop de perfection artificielle érode l'authenticité. En donnant l'illusion d'un choix, la plateforme cherche surtout à préserver l'engagement et éviter la fuite des utilisateurs lassés par ce bruit numérique permanent.L'étiquetage automatique des contenus générés par IA est présenté comme un gage de transparence. Mais suffira-t-il à ralentir le flot ? L'expérience montre que d'autres plateformes ont déjà dû réagir. Pinterest, par exemple, a récemment serré la vis pour éviter que ses tableaux ne deviennent des galeries d'images entièrement artificielles. TikTok, de son côté, met aussi en avant un fonds destiné à l'éducation à l'IA, histoire de montrer sa bonne volonté. Reste une réalité que l'interrupteur ne change pas : le modèle de la plateforme repose sur une chose essentielle, notre attention. Qu'un contenu soit produit par un humain ou par une machine, ce qui compte avant tout, c'est sa capacité à retenir l'utilisateur. Tant que l'IA reste un outil redoutablement efficace pour capter les regards, elle continuera d'inonder les flux. Derrière l'affichage du choix, le doute persiste. Cet interrupteur est-il un véritable levier de contrôle pour les utilisateurs… ou simplement un gadget de plus, destiné à nous donner l'illusion que nous restons aux commandes ? Une certitude demeure : dans la bataille entre attention humaine et algorithmes, la machine garde, pour l'instant, une longueur d'avance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode glaçant du podcast horreur français Dans l'Ombre des Légendes, Chandleyr /Podcast horreur, vous entraîne dans une légende urbaine terrifiante inspirée d'un fait divers viral : la descente aux enfers d'une “TikTok mom” parisienne. Mélina, influenceuse adulée sur TikTok et mère de famille sans histoire, voit sa double vie exploser quand son employeur découvre son secret. Derrière les tutos, les danses avec ses enfants et les filtres, se cache un masque de lapin et un second compte, réservé à ses confessions les plus sombres.Quand tout dérape, l'horreur prend racine dans la routine : harcèlement en ligne, menaces anonymes, licenciement brutal, bascule vers la folie. Dans la nuit parisienne, la frontière entre la mère modèle et le monstre s'efface. Sur TikTok, la légende raconte qu'on peut voir une femme en live, couverte de sang, murmurant à l'oreille des insomniaques : “Efface tout, ou je viendrai t'effacer…”À travers une narration immersive et des effets sonores poisseux, cet épisode explore la face cachée des réseaux sociaux, le culte de l'image, et la violence latente du quotidien. Entre creepypasta et true crime/Podcast horreur, Dans l'Ombre des Légendes tisse une histoire de possession moderne, de burn-out maternel, de double identité, où la ville lumière révèle son vrai visage.Si vous aimez les podcasts de légendes urbaines françaises audio, les threads horreur, les histoires d'influenceuses maudites, ce récit vous hantera longtemps après l'écoute. Ce n'est plus une simple histoire : c'est un rituel, une mise en garde. Oseras-tu écouter jusqu'au bout… ou scrolleras-tu avant qu'il ne soit trop tard ?
Épisode 1397 : Après des années de domination des macro-influenceurs et de leur contenu glamour déconnecté du réel tourné depuis leur gratte ciel des émirats il est temps de revenir sur le plancher des vaches avec des créateurs plus locaux qui affirment leur identité et qui n'ont rien à leur envier !C'est quoi un influenceur local ?Un influenceur local, c'est un créateur de contenu ancré dans son territoire. Il vit dans sa ville. Il connaît les bonnes adresses. Il partage les spots, les restos, les boutiques de sa région. C'est souvent un micro-influenceur. On parle de 10 000 à 100 000 abonnés. Parfois moins. Ces créateurs sont experts d'une thématique. Mode, food, lifestyle, voyage. Mais toujours avec un angle géographique fort. Leur communauté est là, près de chez eux. Ils parlent à des gens qui peuvent vraiment aller dans les endroits qu'ils recommandent.Les campagnes marketing se concentraient sur Paris. Comme si c'était la seule ville en France. Aujourd'hui, les choses changent. Les marques ont compris que les régions comptent.Des exemples concrets d'influenceurs locauxLe phénomène est partout en France. Voici des profils qui cartonnent :À Lille : Mathilde @lillebymat. A Marseille : Liane Comme TarzanÀ Lyon : Clémentine @clementine.drn. A Annecy : Le blog de Neroli—Pourquoi ça marche aussi bien l'influence locale ?Les chiffres parlent d'eux-mêmes.Des taux d'engagement jusqu'à 8 fois supérieurs. Une étude publiée par l'union des métiers de l'influence. Le premier baromètre de l'influence.Les micro-influenceurs locaux génèrent un engagement bien plus fort que les influenceurs nationaux. Un micro-influenceur affiche en moyenne 4,42% d'engagement sur Instagram. Contre 1,72% pour les méga-influenceurs. Sur TikTok, c'est encore plus flagrant : les micro-influenceurs atteignent 10,3% d'engagement moyen. Les créateurs à grande audience peinent à dépasser 2%.Plusieurs signaux expliquent cette montée en puissance.La fatigue envers les gros influenceurs. On appelle ça "l'influencer fatigue". Les consommateurs sont saturés. Trop de placements produits. Trop de partenariats. La confiance s'érode. Les audiences s'engagent moins. Les célébrités digitales perdent de spoints.Ce que la montée des influenceurs locaux dit de notre époqueLa fin du mythe des millions d'abonnés. Pendant longtemps, les marques ont cru que la taille faisait la force. Elles se trompaient. Aujourd'hui, mieux vaut 50 000 abonnés hyper engagés que 2 millions de followers passifs.Comment les marques doivent s'adapterPour le marque nationales il faut revoir sa copie.Multiplier les collaborations et penser réseau. Pour toucher une large audience géographique, il faut activer plusieurs micro-influenceurs dont les communautés couvrent différentes zones. Ce n'est plus un gros coup, c'est un réseau.Penser drive-to-store. L'influenceur local peut générer du trafic en boutique. Des réservations au restaurant. Des visites sur un site touristique. Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSTIKTOK FILM : SACD, BFMTV, Télérama, ActuaLitté, SudOuestMARIO FILM : Deadline, LeFigaro AUDIENCE RADIO : Médiamétrie, LePoint TRON BALMAIN : FashionNetwork, LeMonde ADELE CINEMA : VanityFair, TheGuardianDIABLE PRADA 2 : RTL, Allociné MALFOY THÉÂTRE : Huffpost, DeadlineÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Léah Boukobza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur TikTok, des internautes affirment pouvoir produire leur propre électricité gratuitement. Des vidéos comptabilisant plusieurs millions de vues vantent l'énergie libre et promettent la fin des factures salées. La plupart d'entre elles reposent sur un système d'aimants qui ferait tourner un cylindre grâce au phénomène d'attraction et de répulsion, qui pourrait ainsi faire tourner un générateur. Comment fonctionnent ces inventions ? Et pourquoi ces internautes parlent d'"énergie libre" ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : Quels sont les 3 conseils pour réduire sa facture d'électricité ? Faut-il couper l'électricité pendant un orage ? Quels sont les appareils qui consomment le plus d'électricité à la maison ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des soupçons d'espionnage en Allemagne, de nouvelles sanctions contre Moscou et la nomination d'une femme Première ministre au Japon. Nigeria : polémique après un bisou sur TikTok Au Nigeria, un tribunal de l'État de Kano a ordonné à deux jeunes influenceurs qui ne sont pourtant pas en couple de se marier. En cause : une vidéo virale les montrant en train de s'embrasser sur la joue. Des images jugées contraires aux valeurs morales et religieuses locales. Sur quels éléments juridiques ce tribunal s'appuie-t-il pour les forcer à se marier ? Les deux TikTokeurs ont-ils des voies de recours ? Avec Welly Diallo, journaliste au service Afrique de RFI. Allemagne : le parti d'extrême-droite «AfD», l'œil de Moscou ? Alors que le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne s'impose dans le paysage politique allemand, un ministre régional de l'Intérieur accuse cette formation d'espionner pour le compte de la Russie. Sur quelles preuves s'appuie-t-il ? Quel intérêt l'AfD aurait-elle à collaborer avec le Kremlin ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin. Guerre en Ukraine : de nouvelles sanctions contre Moscou, mais pour quels résultats ? L'Union européenne et les États-Unis ont imposé de nouvelles sanctions contre la Russie, notamment sur ses hydrocarbures. Malgré toutes les mesures prises depuis près de quatre ans, pourquoi la Russie n'est-elle toujours pas affaiblie dans sa guerre contre l'Ukraine ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative. Japon : historique, une femme à la tête du gouvernement Pour la première fois de son histoire, le Japon est dirigé par une femme. Sanae Takaidi a été élue Première ministre par le Parlement. Comment expliquer ce choix dans un pays profondément patriarcal ? Pourquoi le Parti libéral-démocrate (PLD) parvient-il à se maintenir au pouvoir depuis 70 ans ? Avec Guibourg Delamotte, professeure à l'Inalco en Science politique, spécialiste du Japon.
Épisode 1379 : Comme tous les lundis, on parcourt l'actualité chaude des réseaux sociaux, ce matin, on parle de la législation qui change pour les mineurs sur les réseaux sociaux. On parle aussi de nouveautés sur TikTok Shop, sur Threads et sur Pinterest ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(00:00:42) "La France a relâché son muscle de la politique et du compromis", interview de Paolo Levi, journaliste à Paris pour l'Agence de presse italienne (00:08:58) La guerre entre la Russie et l'Ukraine est aussi énergétique (00:16:03) Sur TikTok, des Sénégalaises tombent dans le piège de la chirurgie bon marché
Épisode 1369 : Les chiffres sont tombés, la vidéo courte est en chute libre, trop de contenu, moins d'attentionC'est le format star des réseaux sociaux.C'est celui qui génère le plus de vues.C'est aussi celui que les plateformes poussent avec le plus de force.Mais voilà : plus il y a de vidéos courtes, moins elles performent.C'est le grand paradoxe révélé par le dernier rapport de la plateforme Metricool.—Une étude de grande ampleur menée sur près de 600 000 comptes et plus de 5,6 millions de vidéos courtes.Les chiffres révèlent une réalité contre-intuitive : plus nous produisons de contenu court, moins il performe.Les vidéos courtes explosent sur toutes les plateformesLe format court devient le format dominant sur les réseaux sociaux.Le rapport observe une hausse de +71 % du volume de vidéos courtes publiées.Le nombre d'utilisateurs actifs sur ce format grimpe aussi de +51 %.TikTok domine la dynamique :+156 % de vidéos publiées.YouTube Shorts poursuit sa progression : +61 % de vidéos publiées.Facebook surprend avec une croissance forte :+72 % de vidéos publiées.Instagram, pourtant leader en volume, marque le pas :+34 % de publications.Mais les performances de vidéos courtes s'effondrentLe temps passé sur les vidéos courtes continue de croître, atteignant 6h42 par semaine, soit une augmentation de 42 minutes par rapport aux formats longs. C'est là que le paradoxe s'installe :Plus de contenu, plus de temps… mais moins de résultats.Le volume de Reels explose, mais les vues chutent de -59 %.Les interactions baissent de -21 %.Malgré +61 % de vidéos publiées, la portée chute de -31 %,Les interactions s'effondrent de -47 %.Sur TikTok, le temps moyen de visionnage baisse à 3,75 secondes (vs 4,7 en 2024).Cette érosion de l'attention traduit une forme de "fatigue cognitive" des utilisateurs, submergés par un flux ininterrompu de stimuli visuels.Le contenu court au paroxysme de la guerre d'attentionFace à cette saturation de contenus, capter l'attention devient plus difficile.Les premières secondes sont cruciales.Le storytelling se resserre. On ruse, on trouve des tricks pour essayer de retenir l'attention.Sur les plateformes perdre une seconde, c'est finalement perdre une vue.L'algorithme, arbitre impitoyable de l'attentionLes algorithmes de 2025 ont évolué vers une ultra-personnalisation qui privilégie l'authenticité sur le volume. Instagram favorise désormais le partage comme métrique principale , tandis que les interactions superficielles perdent de leur valeur. Cette évolution des algorithmes pénalise mécaniquement les stratégies basées sur la production de contenu en volume au profit de contenus plus réfléchis.. . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'info du matin - Grégory Ascher et Justine Salmon vous ont parlé des cinq sens... qui pourraient bientôt devenir sept ! Les chercheurs imaginent un avenir où l'humain développerait de nouvelles perceptions Le winner du jour - Dans les Ardennes, un homme découvre une surprise inattendue en pleine nature... - Sur TikTok, un père de famille cartonne en partageant les textos absurdes que ses ados lui envoient Le flashback du jour - Août 1980 : Ottawan sort le tube disco "T'es OK", et Star Wars revient en force avec "L'Empire contre-attaque", deuxième volet culte de la saga Les savoirs inutiles - À l'aéroport de San Francisco, une cochonne naine prénommée Lilou aide les passagers à déstresser. Avec sa petite veste "Pet me", elle s'assoit près d'eux pour se faire câliner avant l'embarquement La chanson du jour Stephan Eicher "Combien de temps" Les 3 choses à savoir sur Sting Qu'est-ce qu'on fait ? - Ce week-end, partout en France, ce sont les portes ouvertes de la SPA. Et si vous êtes du côté d'Amiens, ne ratez pas la Grande Réderie, la deuxième plus grande braderie de France après celle de Lille. Le jeu surprise (1,2,3,4) - Séverine de Marseille gagne un séjour de deux nuits pour deux personnes à l'Eden Hotel & Spa à Cannes avec Weekendesk. La banque RTL2 - Carine de Frans (vers Villefranche-sur-Saône) gagne un séjour de 2 jours / 1 nuit pour 4 personnes au Futuroscope. - Sandra de Beaurepaire (vers Étretat) remporte 300 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Shortestblockbusters » est une chaîne devenue incontournable dans l'univers de l'horreur digitale. Avec ses 15,3 millions d'abonnés sur TikTok, près de 1,9 million sur Instagram et 1,7 million sur YouTube en 2025, elle s'impose comme l'un des leaders mondiaux de la micro-vidéo horrifique. Le format court (30 à 90 secondes) séduit particulièrement la génération Z et Alpha, habituées à consommer du contenu rapide, percutant et hautement visuel. Cette audience internationale démontre la force universelle de l'horreur : la peur n'a pas de langue, elle s'exprime dans les images et les sons.Le compte : https://www.instagram.com/shortestblockbusters/?hl=frhttps://www.shortestblockbusters.com/Pour m'envoyer vos histoires danslenoirpdcst@gmail.comPour participer à cette émission horrifique, écrivez à Dans Le Noir sur les réseaux sociaux, j'accepte tout le monde !Mon Instagram HorrifiquePATREONLE seul podcast qui fait peur !Armez-vous de votre casque ou de vos écouteurs !Podcast Horreur, Podcast Surnaturel, Podcast Paranormal & Podcast Creepypasta mais surtout un podcast qui fait peur !Bonne semaine horrifique à tous ! Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Jeudi 11 septembre, François Sorel a reçu Michel Levy Provençal, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr, Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", et Marion Moreau, journaliste et fondatrice d'Hors Normes Média. Ils se sont penchés sur le rapport choc de la commission concernant TikTok, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:52:02 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité, ce jeudi 11 septembre autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Musclé, viril, sûr de lui… Pendant longtemps, l'idéal masculin a été forgé autour de l'image du mâle alpha, façon super-héros ou mannequin de pub pour eau de toilette. Mais aujourd'hui, une toute autre silhouette fait surface sur les réseaux sociaux : celle de l'“homme rongeur”. Oui, vous avez bien entendu.Derrière ce surnom un peu étrange se cache une figure masculine plus douce, plus discrète, et souvent plus vulnérable, qui rappelle l'allure d'un rongeur : traits fins, joues creuses, grands yeux, air un peu anxieux ou fatigué. Des figures populaires comme Timothée Chalamet, Barry Keoghan, ou même certains héros de séries coréennes participent à cette nouvelle esthétique. On est loin des mâchoires carrées et des épaules de boxeur : ici, l'attirance passe par la fragilité, l'étrangeté, et l'émotion contenue.Sur TikTok, le phénomène s'est vu attribuer le terme de “rat boyfriend” (petit ami rat), non pas au sens péjoratif, mais comme un anti-héros attendrissant. L'homme rongeur, c'est celui qui n'intimide pas, qui n'impose pas, mais qui intrigue, rassure ou amuse. Il est nerveux, un peu instable parfois, mais profondément humain. Il a souvent une garde-robe sobre, un regard inquiet, et une apparente maladresse qui devient séduisante.Ce changement d'idéal reflète aussi une évolution sociale plus large. Dans un monde où les normes de genre sont en pleine redéfinition, les hommes ne sont plus tenus d'incarner la force, la domination ou le silence émotionnel. La vulnérabilité devient attirante, la finesse devient virile, et le charme n'est plus une question de muscles mais de personnalité.C'est aussi une réaction aux figures trop lisses ou trop parfaites. L'homme rongeur est imparfait mais sincère, et cela plaît, notamment à une génération qui valorise l'authenticité, le malaise assumé, et les émotions “non maîtrisées”.Mais attention : derrière le ton ironique du terme se cache parfois une forme d'exagération ou de caricature. Le danger serait de faire de cette figure une nouvelle case à cocher, un nouveau moule à suivre. Or, le vrai progrès, c'est justement d'élargir les représentations masculines, pas de les remplacer par d'autres stéréotypes.En résumé, l'“homme rongeur” est peut-être une blague venue d'Internet… mais il dit quelque chose de profond : l'idéal masculin d'aujourd'hui est plus nuancé, plus fragile, plus libre. Et c'est sans doute ce qui le rend, paradoxalement, plus séduisant que jamais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 8h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur TikTok, le hashtag #idontchaseiattract, “je ne chasse pas, j'attire” cumule des centaines de millions de vues. Derrière lui, des jeunes femmes qui affirment qu'on peut avoir ce que l'on veut dans la vie si on y croit assez fort. Depuis 2023, d'autres trends comme “Lucky girl syndrome” et au “manifesting” sont très suivies et fonctionnent de la même manière. Ces nouveaux concepts sont en réalité une sorte de rebranding d'un principe bien plus ancien : la loi de l'attraction, popularisée au début des années 2000 dans le monde du développement personnel. Qu'est-ce que la loi de l'attraction ? Et est-ce que ça marche vraiment ? Comment l'utiliser ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. À écouter aussi : Qui est l'homme le plus riche de l'histoire ? Qu'est-ce que le cash stuffing, cette méthode pour faire des économies ? Pourquoi protéger l'environnement est-il si crucial pour notre santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion : 6 février 2024. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Entre humour, pop culture et «lifestyle», sur Internet, les idées de l'extrême droite se diffusent presque en sous-marin. Derrière une vidéo Youtube presque gentillette, où deux personnes discutent autour d'un «repas de seigneur», difficile d'imaginer qu'il y a un ancien membre d'un groupuscule néonazi pour qui payer des impôts en France revient à «donner de l'argent à des associations LGBT, des migrants etc.» Son petit nom, c'est Baptiste Marchais, et il représente bien le soft power à la sauce extrême droite de ces influenceurs, selon nos journalistes spécialistes du sujet et auteurs du livre Pop Fascisme, Pierre Plottu et Maxime Macé.Cette mécanique sert également la communication politique du rassemblement national. Sur TikTok, Jordan Bardella mène sa chasse aux électeurs dans des vidéos coulisses où on peut le voir un peu foufou, mais gentil comme tout. Dans son dernier ouvrage Résister, la journaliste Salomé Saqué explique qu'«avec un sourire enjôleur, une apparence toujours impeccablement soignée et sur fond de musique à la mode […] il a réussi plus qu'aucune autre personnalité politique française à créer un sentiment de proximité avec les jeunes». Pour comprendre le fonctionnement de l'extrême droite en ligne, ce soft power qui engrange des millions de vues, Libération vous propose d'écouter Salomé Saqué, Pierre Plottu et Maxime Macé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:18 - Le vrai ou faux - Plusieurs vidéos sur le réseau social TikTok affirment qu'une vague géante va toucher plusieurs villes du littoral. C'est faux, aucune alerte n'a été lancée par les autorités. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Sur Tiktok, la tendance du “birth tourism”, soit le tourisme de naissance, cumule déjà plus de 18 millions de vues. Il s'agit d'accoucher dans un autre pays que le sien. En exploitant le droit du sol, l'enfant acquiert ainsi une double nationalité, offrant à ses parents un droit de résidence permanente Cette pratique, largement adoptée par des touristes occidentaux bénéficiant d'une grande mobilité internationale, suscite de vives critiques sur les réseaux sociaux. Le tourisme de naissance est souvent perçu comme une forme d'opportunisme. Certains internautes lient cette approche à la notion de privilège blanc et dénoncent une forme de "colonialisme des temps modernes". À quoi cela sert ? Pourquoi cette tendance fait-elle polémique ? Comment expliquer une telle différence de traitement ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. À écouter aussi : Qu'est-ce que l'encre sympathique ? La renaturation des villes peut-elle nous protéger des canicules ? Qu'est-ce que le tourisme de ghetto ? Suivez Bababam sur Instagram. Date de première diffusion : 22 novembre 2023 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Épisode 1318 : Les réseaux sociaux sont des outils puissants. Mais parfois, ils deviennent un miroir déformant. Un miroir dans lequel les marques et les créateurs ne voient plus qu'eux-mêmes. Bienvenue dans l'ère de l'ego marketing.On va en parler ce matin. Parce qu'on croise tous les jours des stratégies social media qui tournent en rond. Des campagnes qui parlent à soi-même. Des contenus pensés pour des gens qui… n'existent pas.—Un piège courant : se prendre pour sa cibleJe poste ce que j'aimerais consommer. Je conçois un contenu que je trouve beau. Je lance une campagne qui me fait rire.Erreur classique. Et pourtant, elle fait des ravages.Exemple : une marque de prêt-à-porter masculin qui communique comme si ses clients étaient tous des directeurs artistiques parisiens. Problème : 80 % de leurs ventes sont réalisées en province, sur des basiques.Résultat : du contenu très stylé… mais totalement déconnecté.Un storytelling qui rate sa cibleLe risque majeur, c'est de raconter une histoire qui ne parle qu'à la marque elle-même. Une narration autocentrée, souvent trop complexe, trop technique ou trop décalée des préoccupations du public.—Votre audience, ce n'est pas vousElle ne consomme pas comme vous. Elle ne scroll pas comme vous. Elle n'a pas vos références, vos habitudes, vos codes.Elle n'a peut-être même pas la même langue. Ou le même téléphone.Le risque de sortir des créas hors-solL'ego marketing, c'est aussi cette tentation de faire du "beau" pour le beau.Mais sur les réseaux, le design ne fait pas tout. Une créa trop léchée peut paraître distante, artificielle. Résultat : un contenu qui ne suscite aucune émotion.Sur TikTok, par exemple, l'authenticité prime sur la perfection. L'ego marketing pousse souvent dans la direction inverse.—Les marques face au biais de projectionCe phénomène a un nom : le biais de projection. C'est notre tendance naturelle à croire que les autres pensent comme nous.C'est d'autant plus vrai quand les décisions sont prises par une petite équipe, en circuit fermé. Exemple typique : une marque de food Vegas qui assume une ligne radicale… sauf que sa croissance dépend d'un public flexitarien. Et bim, déconnexion.Il y a un risque conversationnelLes réseaux sociaux ne sont pas un média à sens unique. Ils sont bidirectionnels.Si vous parlez dans le vide, ou pire, si vous semblez mépriser les retours de votre communauté, vous courez un risque réputationnel.—Comment éviter l'ego marketing ?Il y a des outilsLes outils ne manquent pas pour mieux connaître ses audiences. Les insights Instagram, les dashboards TikTok, les analytics YouTube. C'est un trésor. Mais encore faut-il les regarder.Ecoutez vos audiencesAllez lire les commentaires. Lisez les messages privés. Créez du lien. Utilisez les sondages. Les stickers questions. Les canaux de discussion.—Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:24 - Le vrai ou faux - Les faux médias se multiplient sur le réseau social et publient régulièrement des "alertes infos" choquantes et fausses.
Épisode 1317 : Comme tous les lundis, on vous balance les news social media du moment ! D'un côté, on va parler de TikTok, des nouvelles fonctionnalités et d'une belle participation au Festival de Cannes, et de l'autre de Meta qui envisage un futur où l'intelligence artificielle pourrait devenir… votre nouvel ami. Enfin, on fait le point sur l'échec X (ex-Twitter) deux ans après son rebranding majeur sous l'impulsion d'Elon Musk.Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.