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Des milliers d'Albanais manifestent depuis dix jours contre un mégaprojet touristique associé à la famille Trump, dans une zone protégée du littoral. Également au programme : la criminalisation de l'aide aux migrants en Grèce, l'expansion européenne d'une enseigne chinoise de café, et le top départ du Mondial de foot en Norvège et au Portugal. Contre la bétonisation, la «révolution des flamants roses» C'est un mouvement local devenu national. Des milliers de manifestants, aux quatre coins du pays dénoncent le projet de complexe hôtelier de luxe financé notamment par Ivanka Trump et son mari Jared Kushner. Devenu le symbole d'une frénésie immobilière opaque, encouragée par l'État, ce projet menace la lagune de Narta, un écrin préservé de la Méditerranée, qui abrite des flamants roses, des phoques moines et des zones de ponte de tortues marines. Pour attirer un tourisme de luxe, des avantages fiscaux ont été accordés aux investisseurs étrangers. Opacité et soupçons de corruption entourent ces grands projets et demande le départ du Premier ministre, Edi Rama. À Tirana, reportage de Louis Seiller. En Grèce, aider les migrants peut mener au tribunal Le Pacte européen sur la migration et l'asile entre en vigueur demain, vendredi 12 juin 2026. Ce nouveau cadre juridique doit notamment renforcer le contrôle aux frontières extérieures de l'Union européenne. En Grèce, pays de première entrée pour de nombreux demandeurs d'asile, les lois se sont déjà durcies depuis plusieurs années. Les associations dénoncent une criminalisation croissante de l'aide aux migrants : poursuites pour trafic d'êtres humains, intimidations, pressions administratives ou financières. À Athènes, reportage d'Emmanuelle Steels. Dans la revue de presse européenne de Franceline Beretti : Défense européenne : le SCAF enterré Le plus grand projet de coopération industrielle militaire entre Européens tombe à l'eau. Après des années de tensions entre Dassault et Airbus, Français, Allemands et Espagnols actent l'échec du système de combat aérien du futur. La presse allemande accuse Dassault d'avoir voulu garder la main ; côté français, on pointe aussi les revirements de Berlin sur le cahier des charges. Italie : Roberto Vannacci bouscule l'extrême droite Ancien militaire devenu eurodéputé, Roberto Vannacci a quitté la Ligue de Matteo Salvini pour lancer son propre parti, Futur National. Crédité d'environ 4% dans les sondages, il attaque Giorgia Meloni sur sa droite. Café low cost : l'enseigne chinoise Cotti Coffee s'implante en Europe Après l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, Cotti Coffee ouvre en Belgique avec son modèle : café à bas prix, petites boutiques et commandes digitalisées. Mais derrière ces cafés à 1 euro, il y a un enjeu bien plus vaste : la Chine sécurise ses approvisionnements auprès de producteurs africains, notamment en Éthiopie, en Ouganda et au Rwanda. Spéciale Coupe du Monde, en Norvège et au Portugal Ce Mondial pourrait bien être la dernière chance de Cristiano Ronaldo de soulever enfin le trophée... À Lisbonne, reportage de Marie-Line Darcy. En Norvège, pour permettre aux supporters de suivre les matchs malgré le décalage horaire avec le continent américain, le pays assouplit temporairement sa législation très stricte sur l'alcool : les bars pourront servir à boire aux fans en pleine nuit.
Des milliers d'Albanais manifestent depuis dix jours contre un mégaprojet touristique associé à la famille Trump, dans une zone protégée du littoral. Également au programme : la criminalisation de l'aide aux migrants en Grèce, l'expansion européenne d'une enseigne chinoise de café, et le top départ du Mondial de foot en Norvège et au Portugal. Contre la bétonisation, la «révolution des flamants roses» C'est un mouvement local devenu national. Des milliers de manifestants, aux quatre coins du pays dénoncent le projet de complexe hôtelier de luxe financé notamment par Ivanka Trump et son mari Jared Kushner. Devenu le symbole d'une frénésie immobilière opaque, encouragée par l'État, ce projet menace la lagune de Narta, un écrin préservé de la Méditerranée, qui abrite des flamants roses, des phoques moines et des zones de ponte de tortues marines. Pour attirer un tourisme de luxe, des avantages fiscaux ont été accordés aux investisseurs étrangers. Opacité et soupçons de corruption entourent ces grands projets et demande le départ du Premier ministre, Edi Rama. À Tirana, reportage de Louis Seiller. En Grèce, aider les migrants peut mener au tribunal Le Pacte européen sur la migration et l'asile entre en vigueur demain, vendredi 12 juin 2026. Ce nouveau cadre juridique doit notamment renforcer le contrôle aux frontières extérieures de l'Union européenne. En Grèce, pays de première entrée pour de nombreux demandeurs d'asile, les lois se sont déjà durcies depuis plusieurs années. Les associations dénoncent une criminalisation croissante de l'aide aux migrants : poursuites pour trafic d'êtres humains, intimidations, pressions administratives ou financières. À Athènes, reportage d'Emmanuelle Steels. Dans la revue de presse européenne de Franceline Beretti : Défense européenne : le SCAF enterré Le plus grand projet de coopération industrielle militaire entre Européens tombe à l'eau. Après des années de tensions entre Dassault et Airbus, Français, Allemands et Espagnols actent l'échec du système de combat aérien du futur. La presse allemande accuse Dassault d'avoir voulu garder la main ; côté français, on pointe aussi les revirements de Berlin sur le cahier des charges. Italie : Roberto Vannacci bouscule l'extrême droite Ancien militaire devenu eurodéputé, Roberto Vannacci a quitté la Ligue de Matteo Salvini pour lancer son propre parti, Futur National. Crédité d'environ 4% dans les sondages, il attaque Giorgia Meloni sur sa droite. Café low cost : l'enseigne chinoise Cotti Coffee s'implante en Europe Après l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, Cotti Coffee ouvre en Belgique avec son modèle : café à bas prix, petites boutiques et commandes digitalisées. Mais derrière ces cafés à 1 euro, il y a un enjeu bien plus vaste : la Chine sécurise ses approvisionnements auprès de producteurs africains, notamment en Éthiopie, en Ouganda et au Rwanda. Spéciale Coupe du Monde, en Norvège et au Portugal Ce Mondial pourrait bien être la dernière chance de Cristiano Ronaldo de soulever enfin le trophée... À Lisbonne, reportage de Marie-Line Darcy. En Norvège, pour permettre aux supporters de suivre les matchs malgré le décalage horaire avec le continent américain, le pays assouplit temporairement sa législation très stricte sur l'alcool : les bars pourront servir à boire aux fans en pleine nuit.
La Lega non ha ancora trovato un modo per resistere ai prossimi intensi mesi di campagna elettorale. Il generale Roberto Vannacci insidia l'elettorato del Carroccio. L'altra sera in tv a Otto e Mezzo ha pure detto di essere stato usato da Matteo Salvini.
Gli attacchi israeliani a Tiro, nel sud del Libano, hanno causato almeno otto morti e costretto migliaia di persone alla fuga, poche ore dopo che il presidente degli Stati Uniti Donald Trump aveva insistito sul fatto che un accordo di pace con l'Iran fosse imminente. il presidente Donald Trump è stato fischiato sui max schermi del Madison Square Garden prima della finale dell'Nba a New York. Il suo gradimento scende. Il ministro delle Infrastrutture e dei Trasporti, Matteo Salvini, ha firmato il nuovo decreto sugli autovelox che disciplina le procedure di omologazione, verifica e taratura dei dispositivi utilizzati per l'accertamento delle violazioni dei limiti di velocità. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Minacce, intimidazioni, vessazioni. Ma anche “incapacità gestionale, un approccio caporalesco, generalista, qualunquista e senza una visione”. E' il pesante contenuto di una lettera, non firmata per paura di ritorsioni, che i primari della Ulss 8 Berica hanno inviato in Regione per denunciare l'atteggiamento del direttore generale Peter Assembergs. Un nome che fin dall'inizio aveva suscitato perplessità, e che fonti ben informate descrivono come “l'uomo imposto da Matteo Salvini la sera prima che Stefani facesse le nomine”.
Un’inchiesta della Dda di Palermo mostra il “tesoro” di Matteo Messina Denaro. Ci spiega tutto Nino Amadore, corrispondente da Palermo de Il Sole 24 Ore.La Commissione europea, secondo un articolo di Euroactiv, sarebbe pronta ad aprire il primo dei capitoli negoziali per permettere all’Ucraina di ottenere lo status di Paese candidato a entrare nell’Unione, non senza alcune voci contrarie, come quella della Lega di Matteo Salvini. Cerchiamo di capire come potrebbe evolversi questo tortuoso percorso con Marco Simoni, professore di economia politica alla Luiss e direttore eletto dell'Istituto Affari Internazionali.Meta lancia i piani a pagamento. Ci spiega meglio Gianfranco Giardina, direttore di Dday.it.
Un territorio di 116 mila abitanti, 17 Comuni, vent'anni di investimenti sulla sicurezza stradale. E oggi, paradossalmente, meno strumenti per controllare la velocità di ieri. È il quadro che ha spinto il presidente del Consorzio di Polizia Locale Nordest Vicentino, Giampi Michelusi, a scrivere al ministro Matteo Salvini una lettera dai toni istituzionali ma dal contenuto inequivocabile: serve subito una norma chiara sugli autovelox, perché l'attuale caos giuridico sta mettendo a rischio la sicurezza dei cittadini.
Le prime pagine dei principali quotidiani nazionali commentate in rassegna stampa da Davide Giacalone. L'attacco americano fermato dai paesi arabi e Putin in Cina, gli attivisti della Flotilla fermati in acque internazionali, le concessioni balneari e le proroghe, Elon Musk perde la causa contro Sam Altman sul futuro di OpenAI. Giro d'Italia. Dopo il riposo di ieri, oggi si torna a correre. Ci hanno presentato la tappa a cronometro in Versilia i nostri inviati: Paolo Pacchioni e Valentina Iannicelli. È tornata a trovarci Antonella Matarrese, caporedattore di Panorama, per parlarci della zona della Barbagia in Sardegna. Lavoro. Nelle scorse ore Skuola.net ha pubblicato un interessante report che mette in luce le 10 professioni più richieste dal mercato del lavoro italiano. Quanto sono adatte le nostre scuole per preparare i giovani professionisti del domani? Ne abbiamo parlato con Daniele Grassucci, direttore di Skuola.net, Questa mattina abbiamo parlato di un libro, pubblicato da poco, che racconta la storia di Sammy Basso. Lo ricorderete, biologo, ricercatore, fondatore dell'Associazione Italiana Progeria, era malato proprio di progeria (la sindrome di invecchiamento precoce) ed è scomparso il 5 ottobre 2024 all'età di 28 anni a causa di un improvviso malore. A raccontarci i dettagli, Laura Lucchìn e Amerigo Basso, genitori di Sammy Basso, in libreria con "Sammy. Una vita da abbracciare" (per edizioni San Paolo). La strage di passanti a Modena. Ci ha raggiunto in collegamento Fausto Gianelli, legale di Salim El Koudri, che sabato si è lanciato con la propria auto sui passanti di una via del centro di Modena. L'attualità politica, commentata dal ministro delle infrastrutture e dei trasporti, Matteo Salvini. All'interno di Non Stop News, con Lucrezia Bernardo, Enrico Galletti e Massimo Lo Nigro.
In apertura, Paolo Mieli sfoglia i principali quotidiani italiani ed internazionali.L'intervista politica di oggi è con Matteo Salvini, vicepremier e ministro dei Trasporti e leader della Lega. Forti le parole del vicepremier sui fatti accaduti a Modena: el Koudri su Fb scriveva bastardi cristiani e inneggiava ad Allah.
Al via il 21 aprile a Fiera Milano Rho il Salone del Mobile, che fino al 26 aprile si conferma principale hub internazionale del design con 1.900 espositori, 169mila mq espositivi e il 37% di presenza estera. Presente una delegazione di governo con Giorgia Meloni, Antonio Tajani e Matteo Salvini. Il settore arredo italiano, nonostante l’incertezza legata allo scenario internazionale, conferma la leadership europea con un fatturato 2025 di 26,7 miliardi (+0,5%) e un forte contributo dell’export, che sostiene un avanzo commerciale di 8,4 miliardi. Intervengono: Maria Porro, Presidente del Salone del Mobile, Claudio Feltrin, Presidente di FederlegnoArredo, Fabiana Scavolini, AD ScavoliniPresidenza Ue, «carenza di jet fuel è possibile, dobbiamo essere pronti»Nel corso di una videoconferenza informale dei ministri dei Trasporti UE, il ministro cipriota Alexis Vafeades ha segnalato il rischio di una possibile carenza di jet fuel nel breve termine, invitando alla preparazione pur senza parlare di emergenza immediata.Il commissario europeo ai Trasporti Apostolos Tzitzikostas ha escluso al momento cancellazioni di massa e chiarito che eventuali carenze sarebbero considerate circostanze straordinarie. Tra le misure allo studio: riserve minime, sviluppo di carburanti sostenibili e accelerazione dell’elettrificazione.In Germania, il cancelliere Friedrich Merz ha convocato il Consiglio di sicurezza nazionale sul caro energia per garantire la sicurezza degli approvvigionamenti. Facciamo il punto con Adriana Cerretelli, editorialista Sole 24 Ore Bruxelles e con Daniel Gros, direttore Institute for European Policy Making, Bocconi
La stretta di mano arriva lontano dai padiglioni affollati del Vinitaly. Dentro, per oltre mezz'ora, siedono Matteo Salvini, il presidente veneto Alberto Stefani e il governatore trentino Maurizio Fugatti. Quando la porta si riapre, la linea è tracciata: sì alla holding autostradale del Nord Est e via libera politico alla Valdastico Nord, con sbocco a Trento Sud.
En Italie, l'extrême droite européenne, les « Patriotes pour l'Europe » contre l'immigration et « des règles européennes absurdes », manifeste ce samedi après-midi à Milan à l'appel de Matteo Salvini, leader du parti d'extrême droite de la Ligue. Et ce, après la défaite d'un allié important, Viktor Orban en Hongrie. Pour en parler, Benjamin Biard, chargé de recherche au CRISP et enseignant à l'université catholique de Louvain, auteur de « L'influence (in)visible Les partis populistes de droite radicale et la fabrique de politiques publiques en démocratie » aux éditions Peter Lang est l'invité international de la mi-journée de RFI. À lire aussiItalie: Matteo Salvini réunit les Patriotes pour l'Europe à Milan pour relancer la Ligue
Le prime pagine dei principali quotidiani nazionali commentate in rassegna stampa da Davide Giacalone. Le critiche di Trump al Papa, la guerra in Ucraina, Bruxelles si prepara alla crisi. Spazio Confidenze. Con la direttrice di Confidenze, Marta Bonini, abbiamo parlato del nuovo formato del giornale che quest'anno compie ottant'anni. Rincari. Come stanno davvero le cose? Se ne è occupato Il sole 24 ore in un'interessante approfondimento ieri sul giornale. Vediamo cosa è emerso con Cristiano Dell'Oste, del sole 24 ore. Don Antonio Mazzi, fondatore della comunità Exodus, regala ogni giorno un pensiero, un suggerimento, una frase agli ascoltatori di RTL 102.5. L'attualità, commentata dal direttore del giornale Il Foglio, Claudio Cerasa. Il Vaticanista Stefano Maria Paci, è intervenuto in diretta per parlare delle critiche fuori dai limiti, di Donald Trump a Papa Leone XIV e la reazione del Papa. È tornato a trovarci Matteo Salvini, ministro delle infrastrutture e dei trasporti. All'interno di Non Stop News, con Giusi Legrenzi, Lucrezia Bernardo, Enrico Galletti e Massimo Lo Nigro.
Cuộc bầu cử Quốc Hội Hungary ngày 12/04/2026 thu hút sự chú ý không chỉ tại châu Âu, mà đặc biệt là ở Mỹ, chưa kể đến Nga. Ngay trước thềm bầu cử, phó tổng thống Mỹ J.D. Vance đã đến Budapest, để trực tiếp bày tỏ ủng hộ và vận động cho đảng của thủ tướng Viktor Orban, đang có nguy cơ thất cử, theo một số thăm dò dư luận. Theo giới quan sát, cuộc bầu cử này là một trắc nghiệm quan trọng đối với mô hình « dân chủ phi tự do », mà thủ tướng Orban được coi là người đã đặc biệt thành công trong việc triển khai, với hơn 16 năm cầm quyền liên tục. Orban, niềm cảm hứng của các lực lượng cực hữu, từ châu Âu đến Donald Trump Trả lời RFI tiếng Việt, ông Steven Forti, chuyên gia về chủ nghĩa phát xít và các đảng phái cực hữu châu Âu, giảng viên chuyên ngành lịch sử đương đại, Đại học Tự trị Barcelona - Universitat Autònoma de Barcelona (Tây Ban Nha), cho biết tầm quan trọng của phe cầm quyền tại Hungary đối với thế lực cực hữu Mỹ, được coi là đã góp phần đáng kể vào việc xác lập chính sách đối nội của chính quyền Trump nhiệm kỳ 2 : « Trong 10 năm qua đã có nhiều chuyến đi của các trí thức, nhà báo và chính trị gia Mỹ đến nước Hungary của Orban. Không chỉ với việc các thành viên của chính quyền Trump, như ngoại trưởng Rubio hay phó tổng thống Vance đến Hungary gần đây. Đã có những trí thức như Rod Dreher, nhà báo như Tucker Carlson, và nhiều trí thức – nhà hoạt động cực hữu ủng hộ Trump, như Christopher Rufo. Orban đã bổ nhiệm nhiều người Mỹ làm giám đốc, thành viên của các viện của chính phủ Hungary, trong đó có Gladden Pappin làm chủ tịch của Hungarian Institute of International Affairs. Những người cực hữu trẻ tuổi như Pappin, sau thời gian hoạt động ở Hungary đã trở về Mỹ, xuất bản các bài viết, vận động hành lang, đưa các thành viên khác đến Budapest. Vì vậy, đã có một mối quan hệ rất ổn định, rất mạnh mẽ. Điều này cũng thể hiện rõ trong mối quan hệ giữa nước Hungary của Orban với viện nghiên cứu mang tính biểu tượng, như Heritage Foundation, một tổ chức rất quan trọng và nổi tiếng, vì đã soạn thảo Project 2025, chương trình hành động năm 2025, mà Trump ít nhiều đã thực hiện trong năm đầu nhiệm kỳ thứ hai. Đọc thêm - Mỹ có thể chuyển sang chế độ "bán độc tài" nếu Trump tái đắc cử, thực thi "Project 2025" Có thể kể tên các tổ chức cực hữu Mỹ khác như Viện Nước Mỹ trên hết - America First Institute, viện Claremont Institute, hay các tổ chức như CPAC - Conservative Political Action Conference - Hội nghị Hành động Chính trị Bảo thủ, thường tổ chức các cuộc gặp mặt của cánh hữu và cực hữu của Mỹ và thế giới. Hội nghị của CPAC đã được tổ chức hàng năm tại Budapest kể từ năm 2022, cũng như tại Brazil năm 2019, sau chiến thắng của ứng viên tổng thống cực hữu Bolsonaro, hay tại Achentina năm 2024, sau chiến thắng của ứng viên tổng thống cực hữu Javier Milei. » Tháng 7/2024, Viktor Orban lập « Những người yêu nước vì châu Âu » (Patriots for Europe, gọi tắt là PfE hay P4E), một nhóm nghị sĩ cực hữu mới tại Nghị Viện Châu Âu. Nhóm này nhanh chóng trở thành lực lượng chính trị lớn thứ ba trong Nghị Viện Châu Âu, với 84 nghị sĩ (sau nhóm các đảng cánh hữu Nhân dân Châu Âu EEP, với 185 ghế, và nhóm các đảng cánh tả Xã hội - Dân chủ S&D, với 135 ghế). Đảng phái tham gia gồm FIDESZ của Orban, đảng cực hữu Pháp Mặt trận Dân tộc RN, đảng Liên đoàn Ý của Matteo Salvini, đảng ANO của CH Séc, đảng Tự do Hà Lan (PVV) của Geert Wilders, phong trào Chega của Bồ Đào Nha, đảng Vox của Tây Ban Nha, đảng Nhân dân Đan Mạch và đảng cực hữu Vlaams Belang của vùng Flanders (Bỉ) đòi độc lập. Đảng RN Pháp, với 30 nghị sĩ, là đảng lớn nhất. Đảng FIDESZ của Orban chính thức bị khai trừ khỏi nhóm cánh hữu châu Âu EEP vào năm 2021. Theo nhà nghiên cứu Steven Forti, mô hình « Dân chủ phi tự do » của Orban đã có nhiều điều kiện thuận lợi để củng cố vị thế tại châu Âu một phần không nhỏ do được nhóm đảng cánh hữu châu Âu EEP bảo trợ trong một thời gian dài. « Dân chủ phi tự do » tuyên chiến với « dân chủ tự do »... Năm 2014, bốn năm sau khi lên cầm quyền, thủ tướng Orban xây dựng mô hình dân chủ « phi tự do » tại Hungary. Dân chủ phi tự do vốn là một thuật ngữ do nhà chính trị học người Mỹ Fareed Zakaria xác lập trong thập niên 1990, để mô tả một chế độ dựa trên việc tôn trọng kết quả bầu cử dân chủ, nhưng lại bỏ qua các khía cạnh khác của thể chế dân chủ, lợi dụng các công cụ dân chủ cho các mục đích « phi tự do » (như sửa đổi Hiến pháp hoặc kiểm soát việc bổ nhiệm để thâu tóm quyền lực). Công khai khẳng định chủ trương « dân chủ phi tự do », Orban trở thành thế lực đi tiên phong của phe cực hữu, trong cuộc chiến chống lại các định chế dân chủ tự do của Liên Hiệp Châu Âu. Tháng 2/2025, phát biểu của phó tổng thống JD Vance tại Diễn đàn an ninh Munich (ít tuần sau khi Trump lên nắm quyền nhiệm kỳ 2), đã gây chấn động các đồng minh châu Âu. Ông Vance rời hội trường, bỏ qua bài phát biểu của chủ tịch Ủy Ban Châu Âu, sau khi đã trực tiếp ủng hộ các thế lực cực hữu tại châu Âu, lên án Bruxelles, khẳng định « không phải Nga, không phải Trung Quốc » là mối đe dọa đối với Châu Âu, mà là việc Châu Âu « từ bỏ các giá trị cơ bản của mình ». Chiến lược An ninh Quốc gia của Mỹ, công bố đầu tháng 12/2025, chính thức khẳng định chiến lược hậu thuẫn các thế lực cực hữu châu Âu, chia sẻ các giá trị chung với nước Mỹ của Donald Trump, khi nhấn mạnh Châu Âu đang có nguy cơ rơi vào tình cảnh « văn minh suy tàn » trong hai thập niên tới. Ông Sébastien Maillard, cố vấn đặc biệt tại Viện tư vấn Jacques Delors (Paris), nhận định, văn bản này « lấy cảm hứng từ phong trào MAGA (Make America Great Again), khẩu hiệu tranh cử của Donald Trump, đánh dấu sự kết thúc của tình đoàn kết xuyên Đại Tây Dương và xác nhận nguy cơ Mỹ can thiệp chính trị vào châu Âu ». Đọc thêm - Hiểm họa lớn nhất 2026: ''Cách mạng chính trị'' của phe Trump phá vỡ nền dân chủ Mỹ ... Orban giúp Nhà Trắng đẩy « các đồng minh châu Âu » vào chân tường Các tổ chức hoạt động trong lĩnh vực tư vấn, hoạch định chính sách ở Hungary, được Orban tài trợ và thành lập sau chiến thắng năm 2010, có mối quan hệ rất chặt chẽ, rất mạnh mẽ với các tổ chức cực hữu của Mỹ, và ắt hẳn đã có nhiều đóng góp vào việc định hình chính sách của chính quyền Trump đối với Châu Âu. Nhà nghiên cứu Steven Forti cho biết : « Ví dụ như Viện Danube, trung tâm Centre for Fundamental Rights, phiên bản Hungary của CPAC, cũng như các tổ chức quan trọng khác như Học viện Matthias Corvinus Collegium. Đây là một cơ sở đại học do Orban kiểm soát, với hơn 7.000 sinh viên mỗi năm và có hơn 25 chi nhánh, không chỉ ở Hungary mà còn ở các nước láng giềng như Rumani và Ukraina, cũng như ở Vienna, Bruxelles, và có thể ở cả Luân Đôn. Học viện Matthias Corvinus Collegium còn là một viện tư vấn chính sách, cùng với các viện nghiên cứu chính sách khác, như Ordo Iuris của Ba Lan, đã trình bày tại trụ sở của viện tư vấn Heritage Foundation, Washington, một báo cáo về tương lai của Liên Hiệp Châu Âu, hay nói đúng hơn là về sự cáo chung của Liên Hiệp Châu Âu. Sự trao đổi ý tưởng, phối hợp các hoạt động chính trị giữa hai bên đã diễn ra rất mạnh mẽ trong 10 năm qua. » Đọc thêm - Hungary : Viktor Orban một mình đối đầu với Liên Hiệp Châu Âu 4 nhiệm kỳ của Orban: Thất vọng của dân Hungary và sự trỗi dậy bất ngờ của Peter Magyar Sau 16 năm cầm quyền liên tục 4 nhiệm kỳ, thủ tướng Orban xác lập được một ảnh hưởng lớn trong giới cực hữu phương Tây, và đặc biệt là tiếng nói của Orban có vai trò quan trọng trong chính sách của Nhà Trắng với châu Âu thời Donald Trump, tuy nhiên, về đối nội, uy tín của Orban và FIDESZ có xu hướng giảm mạnh. Lạm phát tăng khoảng 50% từ 2020 đến 2025. Hungary trở thành một trong các nước có thu nhập thấp nhất châu Âu, sau khi đã từng là một nền kinh tế ở nhóm khá trong khối Cộng sản Đông Âu trước đây. Khoản tín dụng 18 tỷ euro của Hungary hiện đang bị Liên Âu đóng băng, do chính quyền Orban không tôn trọng pháp quyền. Từ một năm nay, chính trường Hungary đột ngột thay đổi khí sắc, với sự xuất hiện của một đảng đối lập mới, đảng trung hữu mang tên Tisza (Tôn trọng và Tự do) của Péter Magyar, một luật sư 45 tuổi và là nghị viên Nghị Viện Châu Âu. Theo nhiều thăm dò dư luận, đảng Tsiza có khả năng giành được đa số ghế trong Quốc Hội mới. Đọc thêm - Bầu cử Quốc Hội Hungary : Đảng đối lập với Viktor Orban dẫn đầu cuộc thăm dò Trả lời đài France 24, ông Jacques Rupnik, giáo sư tại Collège d'Europe ở Bruges (Bỉ), giám đốc nghiên cứu danh dự tại Sciences Po Paris, nhận định về một số điểm đáng lưu ý của cuộc bầu cử này: « Điều thú vị ở đây là ứng cứ viên đối lập cũng xuất thân từ đảng FIDESZ của thủ tướng Orban, đã có 20 năm hoạt động trong đảng này. Lãnh đạo đảng đối lập Tisza tấn công FIDESZ không phải về quá khứ của đảng này, điều đó sẽ khó khăn đối với chính ông ấy, mà là về hệ thống mà đảng này đã thiết lập. Cụ thể là sự kiểm soát của nhà nước đối với tất cả các thể chế, nạn tham nhũng, chủ nghĩa gia đình trị, kiểm soát truyền thông, v.v. Và đó là điều mà thế hệ trẻ mong muốn. Ta hãy nhớ là Orban khi bước vào chính trường đã lập ra đảng FIDESZ, một chính đảng của một nhóm sinh viên bất đồng chính kiến. Vì vậy, tôi nghĩ rằng việc bị thách thức bởi thế hệ trẻ, những người đồng cảm nhiều hơn với Péter Magyar, chắc hẳn sẽ là đòn đau với ông ấy. Orban tự nhận mình là người theo tư tưởng bảo thủ, nhưng ông ấy cũng thực sự già nua, nếu xét về mặt thế hệ. Tôi tin rằng đây là một điểm gây phân hóa rất mạnh trong cử tri Hungary ». Orban đả kích Ukraina và Liên Âu, ứng viên đối lập lên án « Nhà nước Mafia » Điều mà nhiều nhà quan sát ghi nhận là các áp phích, khẩu hiệu lên án tổng thống Ukraina, chủ tịch Ủy Ban Châu Âu hiện diện khắp nơi tại Hungary trong thời gian tranh cử, nhưng theo chuyên gia quan hệ quốc tế David Cadier, làm việc trong chương trình « An ninh châu Âu » tại IRSEM (Viện nghiên cứu chiến lược Trường Quân sự Paris), vấn đề chống tham nhũng là quan tâm của đông đảo cử tri, bất mãn với chính quyền Orban (trả lời Radio France) : « Tạm đồng ý là chính sách đối ngoại có vị trí trọng tâm trong cách thức mà các ứng cử viên công kích lẫn nhau. Tuy nhiên, khó có thể nói liệu vấn đề này sẽ có ý nghĩa như thế nào đối với quyết định lựa chọn của cử tri. Theo tôi, mấu chốt của cuộc bầu cử sẽ là tham nhũng. Và đó chính là điểm mà Péter Magyar đang tấn công vào hệ thống của Orban. Có nhiều điều mà ứng cử viên đối lập Péter Magyar không chống lại Orban, đặc biệt là những quan điểm mang tính ý thức hệ. Péter Magyar là một người theo phái hữu bảo thủ như Orban, kể cả về vấn đề viện trợ cho Ukraina. Tuy nhiên, ông ấy lên án Nhà nước Mafia, mà Viktor Orban bị cáo buộc đã thiết lập thông qua một hệ thống phòng chống buôn lậu liên quan đến lĩnh vực năng lượng, v.v.. Vì vậy, theo tôi, chính ở điểm này mà sự khác biệt có thể được tạo ra, và có lẽ điều này sẽ có tầm quan trọng lớn hơn nhiều. » Chế độ chuyên chế dưới vỏ bọc dân chủ hay « Nhà nước Mafia » Trả lời RFI tiếng Việt, nhà kinh tế học Nguyễn Quang A, người quan sát lâu năm xã hội Hungary, nhấn mạnh đến việc tại Hungary, ngày càng có nhiều người coi hệ thống chính quyền của thủ tướng Orban giống với một « Nhà nước Mafia ». Ông giải thích : « Hungary, Nga và một vài nước thuộc Liên Xô cũ gần với cái chế độ gọi là "chuyên quyền bảo trợ ", có thể gọi một cách dân dã là được đặc trưng bởi Nhà nước Mafia. Nhà nước Mafia (Maffiaállam) là một thuật ngữ do hai ông Magyar Bálint và Madlovics Bálint đặt ra, có một định nghĩa nghiêm túc về mặt học thuật (The Anatomy of Post-Communist Regimes, xuất bản năm 2020). Theo hai học giả này, Nhà nước Mafia là một nhà nước thâu tóm quyền lực về mọi mặt, quyền lực chính trị, quyền lực xã hội, quyền lực kinh tế. Và trong cái phần thâu tóm quyền lực kinh tế này, có một cái khía cạnh là làm giàu cho cá nhân những người nằm trong nhà nước mafia này, mà quan hệ quan trọng nhất là sự trung thành tuyệt đối với ông Trùm. Nhà nước mafia có thể nói là một tổ chức tội phạm mở, công khai, có vẻ ngoài hợp pháp. Tiếng Hung có hai từ, một từ là ''alvilág'' - thế giới ngầm, thế giới của tội phạm hạ lưu, hoàn toàn là ngoài vòng pháp luật như là mafia Ý chẳng hạn. Còn có một từ khác trong tiếng Hung gọi là ''felviág''. ''Felviág'' không phải là ngầm ở bên dưới, bất hợp pháp, mà là nổi lên bên trên, trong giới thượng lưu, với mục tiêu tập trung quyền lực, để thay đổi Hiến pháp, thay đổi các quy định của nhà nước pháp quyền. Cũng là viện công tố, cũng là cơ quan điều tra, cũng là tòa án Hiến pháp, và người bên ngoài, nếu mà quen với các thuật ngữ của phương Tây, thì tưởng rằng cũng hoạt động giống như ở bên Pháp hoặc Đức hoặc các nước Bắc Âu. Nhưng trong các chế độ ''chuyên quyền bảo trợ'', hay là trong ''Nhà nước Mafia'' này, thì thực sự chúng hoạt động hoàn toàn khác. » Đọc thêm - Tự do báo chí ở Hungary: 500 tờ báo chung một biên tập Nhà nghiên cứu Nguyễn Quang A cho biết thêm, khái niệm Bạch tuộc Hungary lần đầu tiên được Magyar Bálint, cựu bộ trưởng Giáo Dục Hungary (1996 - 1998 và 2002-2006), phát triển trong một bài báo năm 2001 (« Magyar polip – a szervezett felvilág / Bạch tuộc Hungary, một tiểu thế giới có tổ chức », Magyar Hírlap). Magyar Bálint cũng là đồng chủ biên cuốn « Bạch tuộc Hungary – Nhà nước Mafia hậu cộng sản » bằng tiếng Hungary (A Magyar polip – A posztkommunista maffiaállam), xuất bản năm 2013. Cuối thập niên 1990 đầu 2000, Hungary từng được coi là một ví dụ điển hình về quá trình chuyển đổi dân chủ thành công. Tuy nhiên, những sai lầm trầm trọng của các chính phủ tiền nhiệm, đặc biệt là cánh tả, dẫn đến lạm phát nặng nề, thất nghiệp phổ biến, nợ nần công và tư chồng chất, nhiều bê bối tham nhũng… đã góp phần vào chiến thắng của Orban năm 2010 (giới thiệu về cuốn sách Bạch tuộc Hungary – Nhà nước Mafia hậu cộng sản của Collège de France, năm 2014). Cuốn « A Concise Field Guide to POST-COMMUNIST REGIMES », của Magyar Bálint và Maldovics Bálint (Nxb Đại học Trung Âu 2022), đã được ông Nguyễn Quang A dịch sang tiếng Việt với nhan đề « Một tóm tắt cô đọng về CÁC CHẾ ĐỘ HẬU-CỘNG SẢN ». Đây là tóm tắt của cuốn « Giải phẫu các Chế độ Hậu-Cộng sản » (The Anatomy of Post-Communist Regimes, dài gần 900 trang) đã giới thiệu ở trên. Orban thao túng bộ máy, nắm gần trọn truyền thông: Nguy cơ bầu cử « bị tước đoạt » Về triển vọng bầu cử Hungary, cho dù không ít người đặt hy vọng vào việc chế độ Orban cáo chung với chiến thắng của đối lập, chuyên gia Steven Forti cảnh báo : « Đúng là các cuộc thăm dò dư luận cho thấy khả năng đảng đối lập Tisza thắng cử là rất cao. Nhưng chúng ta xem xét trước hết rằng Hungary là một ''chế độ chuyên chế về thông tin'', như nhận định của Peter Kreko, một nhà nghiên cứu chuyên về chính quyền Orban. Truyền thông hoàn toàn bị Orban kiểm soát. Sau đó, nếu chúng ta xem xét rằng các quy tắc của cuộc chơi – về luật bầu cử, hệ thống bầu cử, và nhiều chi tiết nhỏ khác liên quan đến hệ thống bầu cử - đều bị kiểm soát, chẳng hạn như ‘‘gerrymandering'', tức việc các khu vực bầu cử bị chính phủ thay đổi nhiều lần để đảm bảo cho Orban thắng cử. Cá nhân tôi rất hoài nghi, và không cho rằng đảng Tisza có cơ hội chiến thắng trong cuộc bầu cử này. » Trong một bài viết trên Le Monde, nhà nghiên cứu người Hungary Tibor Dessewffy cảnh báo : « Cấu trúc thể chế của Hungary hiện nay cung cấp nhiều công cụ để thực hiện các chiến lược như vậy: một Tòa án Hiến pháp ngoan ngoãn với Orban, đặt những người trung thành ở các vị trí chủ chốt và một hệ thống pháp luật được thiết kế với nhiều cạm bẫy ». Trả lời TV5 Monde về việc liệu thủ tướng Orban có phủ nhận hay không thất bại bầu cử, nếu kịch bản này xảy ra, nhà nghiên cứu David Cadier nhận định : « Có lẽ không trực tiếp, nhưng thay vì phá vỡ các quy tắc, ông ta có thể bẻ cong chúng để phục vụ mục đích riêng của mình. Thủ tướng Orban đã cài cắm nhiều cộng sự thân cận vào ngành tư pháp và truyền thông, vì vậy nhà lãnh đạo Hungary có thể làm chậm lại hoặc phản bác… Nhưng rất khó để dự đoán điều này. Có điều chắc chắn là những cải cách mà Orban đã thực hiện trong 16 năm cầm quyền sẽ rất khó bị đảo ngược trong thời gian ngắn ».
Os socialistas enfrentam mais um congresso, onde se discute o papel do partido no atual contexto político português. Com a liderança de José Luís Carneiro sob escrutínio, o PS enfrenta desafios internos e externos, desde a ascensão do Chega até à necessidade de se reinventar para reconquistar a confiança dos portugueses. Outrora força dominante, encontra-se agora como terceira força num parlamento tripartido, atrás do PSD e do Chega. O partido sofre de desgaste, afastamento do eleitorado e dificuldades em renovar a sua base social. Passou de um partido de quadros para um partido de funcionários, e isso afeta a sua ligação com o seu eleitorado. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Marine Le Pen, Geert Wilders, Matteo Salvini, Krzysztof Bosak i inni liderzy europejskiej prawicy wzięli udział w wiecu w Budapeszcie zorganizowanym przez Patriotów dla Europy – prawicową grupę w Parlamencie Europejskim – dla poparcia premiera Węgier Viktora Orbána i jego partii Fidesz przed zbliżającymi się wyborami powszechnymi.Liderzy wzywali do walki z migracją i przejęcia kontroli nad instytucjami Unii. Według Marine Le Pen Węgry stały się symbolem oporu dumnego i suwerennego narodu wobec opresji Europy.W sobotę poparcie dla Orbána wyraził prezydent Trump. Jeszcze przed wyborami w Budapeszcie ma się pojawić wiceprezydent JD Vance.Sondaże pokazują, że Orbán może przegrać wybory 12 kwietnia – partia Tisza, kierowana przez Pétera Magyara, prowadzi różnicą około 10 punktów. Niektórzy komentatorzy wskazują, że wobec napięcia społecznego w kraju, w wypadku przegranej zarówno Fidesz, jak i Tisza mogą nie uznać wyniku.Jak wygląda sytuacja polityczna i społeczna Węgier przed wyborami? Jak zwykli Węgrzy oceniają rządy Orbána i dlaczego po 16 latach nieprzerwanego sprawowania władzy jego rząd może upaść? Jaki wpływ na wybory będzie miała jego polityka zbliżenia z Rosją kosztem relacji z Ukrainą i Unią Europejską?Gość: Marcin Żyła---------------------------------------------Raport o stanie świata to audycja, która istnieje dzięki naszym Patronom, dołącz się do zbiórki ➡️ https://patronite.pl/DariuszRosiakSubskrybuj newsletter Raportu o stanie świata ➡️ https://dariuszrosiak.substack.comKoszulki i kubki Raportu ➡️ https://patronite-sklep.pl/kolekcja/raport-o-stanie-swiata/ [Autopromocja]
TESTO DELL'ARTICOLO ➜ https://www.bastabugie.it/8490IL LASCITO DI UMBERTO BOSSI E LA PROMESSA INCOMPIUTA DEL FEDERALISMOdi Ruben Razzante La morte di Umberto Bossi segna la fine di una stagione politica che ha inciso profondamente nella storia della Seconda Repubblica e lascia aperta una riflessione complessa sul suo lascito, fatto di intuizioni potenti, battaglie identitarie e scelte controverse. Bossi è stato, prima di tutto, un animale politico nel senso più pieno del termine, capace di intercettare un sentimento diffuso nelle regioni del Nord e di trasformarlo in una forza organizzata, identitaria e duratura.La nascita della Lega rappresentò una rottura radicale con i partiti tradizionali: non solo una protesta contro Roma e il centralismo, ma una narrazione alternativa del Paese, fondata sulla contrapposizione tra produttività settentrionale e inefficienza statale. Tuttavia, il percorso di Bossi non fu lineare e uno dei momenti più controversi resta il 1994, quando contribuì alla caduta del primo governo guidato da Silvio Berlusconi dopo appena sette mesi, finendo - secondo molti osservatori - nella trappola istituzionale del presidente Oscar Luigi Scalfaro. Quel ribaltone aprì la strada al governo tecnico di Lamberto Dini e successivamente alla vittoria del centrosinistra nel 1996, segnando una frattura profonda nei rapporti tra Lega e centrodestra. Eppure, proprio la capacità di ricucire strappi apparentemente insanabili rappresenta un altro tratto distintivo della leadership bossiana: dopo anni di tensioni e divisioni, la riappacificazione con Berlusconi portò alla nascita di una coalizione più solida, culminata nella vittoria del 2001 e in una legislatura che, fino al 2006, fu tra le più stabili della storia recente, caratterizzata da riforme e da un consolidamento dell'asse tra Lega e Forza Italia.IL FEDERALISMO NON SI È MAI REALIZZATOL'ictus che colpì Bossi nel 2004 segnò un punto di svolta personale e politico, riducendo progressivamente la presenza pubblica del leader della Lega, ma non cancellandone l'influenza simbolica, che rimase forte soprattutto tra gli iscritti e nella base militante. Il cuore del suo lascito risiede nella centralità attribuita agli interessi del Nord, un'intuizione che ha ridefinito il dibattito politico italiano per decenni: dalla secessione, inizialmente evocata come obiettivo radicale, al più pragmatico federalismo, Bossi seppe adattare la sua strategia alle condizioni reali del sistema, riconoscendo i limiti di un progetto indipendentista in un contesto istituzionale fortemente vincolato.Tuttavia, il federalismo spinto che immaginava non si è mai pienamente realizzato, rimanendo una promessa incompiuta della sua parabola politica. Negli ultimi anni, ormai figura più simbolica che operativa, Bossi non ha rinunciato a esprimere critiche anche dure nei confronti della trasformazione della Lega sotto la guida di Matteo Salvini, accusato di aver snaturato il partito, spostandone il baricentro verso una dimensione nazionale e verso il consenso nel Sud, a scapito della storica base settentrionale. La scelta di dichiarare il voto per Forza Italia e la nascita del Comitato per il Nord insieme a figure a lui vicine rappresentano il segnale di una frattura mai ricomposta, che riflette due visioni diverse del ruolo e dell'identità del Carroccio.LA DECADENZA E IL CALO DI CONSENSOIn questo contesto, la morte di Bossi potrebbe riaprire un dibattito interno profondo: da un lato la tentazione di recuperare le radici padane e rilanciare una politica fortemente ancorata agli interessi economici e produttivi del Nord, dall'altro la prosecuzione della linea nazional-populista che ha garantito alla Lega successi significativi negli anni recenti ma che oggi mostra segni di affaticamento proprio nelle sue roccaforti storiche.Il calo di consenso nelle regioni settentrionali, a fronte di una maggiore attenzione a temi come il ponte sullo Stretto, evidenzia una tensione strategica non ancora risolta. La domanda che si apre è se il "culto padano", mai del tutto scomparso, possa tornare a essere un elemento mobilitante oppure se appartenga definitivamente a una fase storica irripetibile. In ogni caso, il lascito di Bossi resta quello di aver imposto una questione territoriale che continua a condizionare la politica italiana, costringendo alleanze e governi a confrontarsi con le istanze di autonomia, efficienza e rappresentanza provenienti dal Nord, anche quando queste non trovano piena traduzione istituzionale, come nel governo Meloni, fortemente sbilanciato in favore degli interessi del sud a scapito della valorizzazione delle eccellenze economiche e produttive settentrionali.Nota di BastaBugie: Stefano Fontana nell'articolo seguente dal titolo "Bossi, buone intuizioni ma senza una visione culturale" analizza l'azione politica dello storico segretario della Lega Nord.Ecco l'articolo completo pubblicato su La Nuova Bussola Quotidiana il 21 marzo 2026: Ad uno sguardo retrospettivo sintetico sulla sua vita politica risulta che Umberto Bossi ha espresso intuizioni di potenziale interesse, ma né lui né la Lega sono riusciti a configurarle in una visione culturale chiara. Gli spunti legati alla situazione di un momento possono dare ossigeno immediato e fare da propulsore per uno sviluppo politico anche significativo, ma hanno bisogno di essere sostenuti da una coerenza di quadro che in questo caso non c'è stata. I bisogni e le richieste di un momento, fosse anche per una intera macroregione come il Nord d'Italia, sono fondamentali perché la gente si mobiliti all'inizio e per un periodo, ma non riescono a mobilitarla a lungo. Per questo servono principi chiaramente coagulati in una consistente cultura politica.Le intuizioni politiche di Bossi avevano una dimensione legata al suo tempo, ma contenevano anche valori solidi e potenzialmente duraturi, se coltivati con consapevolezza. Quelle del primo tipo riguardavano l'insoddisfazione e il fastidio delle categorie produttive del Settentrione davanti al centralismo statalista, alla burocrazia partitica e sindacale, ad una "casta", come si diceva allora, che si autoalimentava e che faceva pagare i costi del sistema alle regioni del Nord.Quelle del secondo tipo riguardavano la famiglia, la terra, la comunità locale, il popolo, la propria storia, le culture dei cento campanili, la dimensione reale della vita sotto le artificiosità della politica di professione. Questi principi e valori non erano solo legati alle insoddisfazioni espresse sinteticamente nello slogan "Roma ladrona", non esprimevano solo un fastidio per un fisco oppressivo o per politiche che facevano pagare ad una parte dell'Italia l'assistenzialismo dell'altra. Essi avevano una loro consistenza oltre la contingenza.Il punto è proprio questo: quanta chiarezza c'era nelle prospettive di Bossi e della sua Lega su questi valori? Nelle regioni del Nord, dove la Lega si sviluppò, era evidente il nesso tra i valori che abbiamo elencato sopra e lo stesso sviluppo economico. La centralità della famiglia e della religione cattolica come molle di questo sviluppo erano accertati. Ma fino a che punto Bossi e la Lega chiarirono questo rapporto? Puntare su imprese che volevano meno tasse, ipotizzare una qualche identità etnica propria della Padania, inventarsi il "dio Po", recuperare in Alberto da Giussano le proprie origini, rinverdire il giuramento di Pontida... non erano sufficienti, nella loro confusione strumentale, a supportare a lungo un partito che volesse essere anche un movimento culturale.Tornando ai valori citati sopra, essi richiamano un concetto di fondo che avrebbe potuto fare da collante, chiaro e propositivo, della cultura politica della Lega: la sussidiarietà. La famiglia, il municipio, la regione avrebbero potuto venire intese come "società naturali" che, giustamente erano pronte a lottare contro uno Stato accentratore e irrispettoso non delle autonomie in generale, ma delle autonomie delle società naturali appunto. La lotta avrebbe potuto essere tra natura e artificio e allora sì che avrebbe assunto un respiro lungimirante.Come è noto da quando Matteo Salvini ha spinto le cose per trasformare la Lega in un partito nazionale elettoralmente ci fu un momento nel quale l'idea ebbe successo. Da allora nella Lega si sono fronteggiate due linee, nonostante l'apparente unanimismo di convenienza. Ma la linea di chi contestava l'apertura nazionale rimaneva impigliata nei piccoli rapporti di potere locali e non pensava a valorizzare le grandi potenzialità della sussidiarietà correttamente intesa. Le intuizioni di Bossi avevano una potenzialità di cui Bossi non era a conoscenza. Si spiega così anche il difficile rapporto con Gianfranco Miglio, il politologo del federalismo, il quale cercò di rinforzare il quadro culturale della Lega senza riuscirci.Ripartire dal basso, questo era il grande messaggio rivoluzionario della Lega, la rivendicazione di una priorità politica delle società naturali rispetto allo Stato che dovevano riprendersi con la lotta la propria originaria autonomia. Non per fuggire dalle tasse, dalla burocrazia o dell'ipertrofia legislativa, ma per riordinare in modo naturale tutta la politica, liberandola dalle ideologie e riconducendola alla realtà.Una prova piuttosto evidente che questo tipo di chiarezza non c'era o era difettosa è che durante i governi leghisti delle regioni settentrionali quei valori non sono stati promossi. Chi scrive queste righe ha una conoscenza maggiore del Veneto e del Friuli Venezia Giulia più che di Lombardia o Piemonte. Ora, in quelle due regioni, non si riescono a individuare nel governo leghista
Il Consiglio dei ministri potrebbe riunirsi in serata, attorno alle 19. I ministri sono stati preallertati dopo le riunioni avvenute in mattinata a Palazzo Chigi, in particolare quella a cui hanno partecipato la premier Giorgia Meloni, il ministro dell Economia Giancarlo Giorgetti e il ministro dell Ambiente e della sicurezza energetica Gilberto Pichetto, con al centro il dossier carburanti, a cui il governo lavora a causa del l innalzamento dei prezzi dopo la crisi in Medio Oriente per la guerra in Iran, con un faro anche su possibili fenomeni di speculazione. «Per me dobbiamo scendere sotto 1,90 euro al litro, non solo sotto i due euro, ovviamente per i diesel, quindi almeno 20/25 centesimi al litro»: lo ha detto il vicepremier e ministro dei Trasporti, Matteo Salvini prima dell incontro a Milano con le compagnie petrolifere. «C è un Consiglio dei ministri questa sera e diciamo che le proposte che stiamo avanzando come Lega da giorni sono un tetto al prezzo, un intervento sulle accise e anche una discussione a Bruxelles su altre forme di tasse, come gli ETS che in questo momento non hanno senso, e il Green Deal che in questo momento è veramente un suicidio» le parole del ministro. L'interventismo con sconfinamento di Salvini ha costretto il governo a modificare l'agenda? Ieri lo stesso Salvini aveva spiegato: "A me va bene tutto, poi dipenderà dal Cdm e da altri colleghi che ne hanno la competenza. Ma ho ritenuto di muovermi per primo perché sono già passati diversi giorni e i rincari si stanno facendo sentire sui conti delle famiglie e delle imprese", ha aggiunto. Ne parliamo con Gianni Trovati, Il Sole 24 Ore.De Molli, 'senza acqua salta il 20% del Pil italiano' La crisi idrica, sommando siccità, alluvioni e mancato riciclo, presenta il conto agli italiani: oggi costa annualmente 227 euro pro capite, il doppio della media europea (112 euro per abitante), una cifra pari a 13,4 miliardi di euro, come se l economia del nostro Paese si fermasse per due giorni e mezzo ogni anno. A metterlo in luce è il Libro Bianco 2026 della Community Valore Acqua di TEHA, giunto alla settima edizione, che fotografa un Italia sempre più esposta allo stress idrico che comporta avere troppo poco o troppa acqua nei momenti sbagliati, difficoltà nella raccolta o nella gestione. Nel 2022 era stato raggiunto il picco dei danni provocati dalla crisi idrica: 284 euro per abitante in un solo anno pari a 16,7 miliardi in totale. Un costo pro-capite maggiore è stato rilevato solo in Spagna (256 euro per abitante) e in Slovenia che raggiunge livelli oltre i 1.600 euro ad abitante. Secondo l analisi TEHA, lungo tutta la sua filiera, l acqua coinvolge quasi 2 milioni di imprese. Il ciclo idrico esteso, che comprende gestione, provider tecnologici, e consorzi di bonifica, ha generato nel 2024 11,2 miliardi di euro di valore aggiunto, che salgono a 31 miliardi considerando l indiretto e l indotto. L acqua è un input produttivo primario per agricoltura, industria, energia e data center, e abilita complessivamente 384 miliardi di euro di valore aggiunto: senza questa risorsa, il 20% del PIL italiano non potrebbe essere generato. - dichiara Valerio De Molli, CEO e managing partner di TEHA Group, nostro ospite oggi.Il ministro Salvini incontra i petrolieriLe aziende petrolifere devono difendersi dall'accusa dei distributori che sostengono di non essere loro a guadagnare dall'aumento del prezzo alla pompa, poichè il loroguadagno consiste solo in 3, massimo 4 centesimi lordi per ogni litro venduto. E che quindi non avrebbero alcun interesse nell'aumentare in maniera il prezzo per i consumatori e che anzi diventerebbe controproducente nel momento questo comportasse una diminuzione della domanda. A differenza dei benzinai, i tabaccai ad esempio quadagnano una percentuale (del 10% circa) sull'importo lordo guadagnato. Ci facciamo raccontare come è andata da Marina Barbanti, Direttrice generale di Unem.
Le prime pagine dei principali quotidiani nazionali commentate in rassegna stampa da Davide Giacalone. I rapporti tra Europa e Trump, le nuove accuse per l'agente Cinturrino, l'incontro privato tra La Russa e i genitori della casa nel bosco. Spazio Referendum. Le ragioni del No. Ci ha raggiunti in diretta Angelo Bonelli, deputato di Alleanza Verdi-Sinistra. Spazio Donna Moderna. Raffaella Carrà e del suo figlio adottivo di cui si ha avuto notizia solo ieri. Ci ha raggiunto in diretta Barbara Rachetti, di Donna Moderna. Don Antonio Mazzi, fondatore della comunità Exodus, regala ogni giorno un pensiero, un suggerimento, una frase agli ascoltatori di RTL 102.5. Medio Oriente. Il punto con Flavia Cappellini, corrispondente di Sky TG24 che in questo momento si trova in Israele. Ci siamo collegati con Arianna Nardi, Responsabile Marketing di Generali Italia, per parlare del tour organizzato da Generali Italia “Vite - Storie di felicità”. L'attualità politica, commentata dal ministro delle infrastrutture e dei trasporti, Matteo Salvini. All'interno di Non Stop News, con Giusi Legrenzi, Lucrezia Bernardo, Enrico Galletti e Massimo Lo Nigro.
L'ancien général italien de 57 ans, propulsé numéro deux de la Ligue du Nord en 2024 à la suite d'un succès de librairie, a finalement rompu avec le parti de Matteo Salvini qu'il juge trop modéré. Au Parlement européen où il siégeait au sein du groupe des Patriotes, il rejoint celui des Nations Souveraines (qui comprend l'AfD allemande). Une défection dont les secousses se font sentir jusqu'à Rome, au sein de l'extrême droite italienne et de la coalition formée par Georgia Meloni. Ce ne sont que quelques sièges situés un peu plus à droite dans l'hémicycle européen. Mais le transfert de Roberto Vannacci du groupe des Patriotes à celui des Souverainistes européens a été scruté avec beaucoup de nervosité au sein de l'extrême droite italienne. La défection a été actée ce lundi 9 mars à l'occasion de la session plénière du Parlement européen, et elle suit de quelques semaines la création par l'ancien général italien de son propre parti, « Futur National », avalisant sa rupture définitive avec la Ligue du Nord. « Futur National est un vrai parti de droite, déclarait l'ancien protégé de Matteo Salvini le 5 mars dernier à Rome. Une droite authentique, sincère et fière, une droite qui n'a pas honte d'être de droite et qui s'inscrit fermement dans ses principes et ses valeurs ». Sous-texte : la Ligue du Nord et les Fratteli d'Italia de Georgia Meloni auraient trahi la droite souverainiste, « anti-woke » et anti-européenne que les deux partenaires de coalition étaient censés défendre. Fort de sa popularité et de sa présence dans les médias italiens, le nouveau chef de parti vise un électorat précis, celui des « déçus du melonisme ». Des électeurs de droite et d'extrême-droite qui reprochent à la dirigeante italienne d'avoir fait trop de concessions à l'Otan et à l'UE dans sa quête de normalité, critiquant son soutien à l'Ukraine et une politique jugée trop molle à l'égard de l'immigration. Fiel «anti-woke» Au départ, il y a un livre auto-édité, un ouvrage gorgé de fiel anti-progressiste : « Le monde à l'envers », publié par le général italien à l'été 2023. Le succès est monumental : le livre se vend à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires et les plateaux télé s'arrachent le nouveau héraut de l'extrême-droite italienne, malgré ses attaques ad hominem et ses déclarations outrancières. «Le ministre de la Défense Guido Crosetto, co-fondateur et membre des Fratelli d'Italia, est littéralement tombé de son fauteuil lorsqu'il a lu le livre, souligne Giuseppe Bettoni, professeur de géographie et de politique à l'Université Unitelma Sapienza de Rome . « L'ouvrage est empli de déclarations outrancières qui ont valu à son auteur des accusations d'homophobie, de racisme, de sexisme… En outre, comme tout fonctionnaire, et surtout les militaires, il aurait dû demander la permission à ses supérieurs, chose qu'il n'a pas faite… et il a été puni pour ça. » Sanctionné par l'armée, Roberto Vannacci se trouve rapidement rattrapé par la vie politique italienne… et par un certain Matteo Salvini, qui veut profiter de cette popularité soudaine. Pour le dirigeant de la Ligue du Nord, ce nouveau venu coche toutes les cases : adepte de la provocation et des formules fracassantes, souriant et à l'aise sur les plateaux de télévision comme sur les réseaux sociaux... « La Ligue du Nord était en chute libre dans les urnes comme dans les sondages, et Matteo Salvini s'est dit qu'il pourrait l'utiliser pour éviter un fiasco aux élections européenne de 2024 », se souvient Lorenzo Castellani, politologue au sein de l'Université Luis Guido Carli à Rome. « Il a donc proposé à Roberto Vannacci de se présenter au Parlement européen, ce qui a très bien marché puisqu'il a fait un très bon résultat. Au début, la relation était bonne à tel point que Salvini l'a nommé numéro 2 de la Ligue… Et puis Roberto Vannacci a montré qu'il avait des velléités personnelles, a commencé à créer son propre réseau d'associations de soutien… et Salvini a commencé à se méfier de lui. Assez vite, il est devenu clair que la lune de miel était terminée. » À lire aussiHistoire de l'antifascisme, du combat contre Mussolini au troisième millénaire Divorce à l'italienne La rupture est consommée au début de ce mois de février, avec la création de « Futur National ». La nouvelle formation dont le logo est une flamme tricolore horizontale est créditée de 3 à 4% d'intentions de vote… Ce résultat n'est pas si modeste puisqu'il serait suffisant pour permettre au nouveau parti d'entrer à la Chambre des députés – et donc pour peser lourdement sur les équilibres de la prochaine coalition de gouvernement que Georgia Meloni espère former. Surtout, l'impact électoral de l'ancien général pourrait être dévastateur pour… Matteo Salvini, l'homme qui a favorisé son ascension politique ! « Il va devoir faire rapidement un choix et adopter la bonne stratégie, pointe Guiseppe Bettoni de l'Université Unitelma Sapienza. « S'il reste là où il est, Salvini risque d'être écrasé entre les 30% de Meloni et les 3-4% de Vannacci. Or, sur certaines thématiques, notamment celle de l'immigration ou de la guerre en Ukraine, Vannacci va beaucoup plus loin que la Ligue du Nord. En réclamant par exemple la « re-migration » c'est-à-dire le retour des migrants dans leurs pays… C'est donc un problème énorme pour Matteo Salvini. » Georgia Meloni doit-elle craindre également l'irruption sur sa droite de ce trublion nationaliste et ultra-conservateur ? Deux scénarios se présentent à elle : soit elle inclut Roberto Vannacci dans sa coalition, ce qui la fera pencher encore plus à droite… soit elle le laisse en dehors, au risque de perdre des points précieux dans les sondages, puis dans les urnes. Un casse-tête dont la dirigeante italienne se serait bien passée alors qu'approche l'échéance des élections législatives, prévues pour 2027. À écouter dans Le débat du jourY a-t-il encore une opposition politique à l'extrême droite en Europe ?
di Alessandro Luna | Tra gli argomenti di oggi Meloni alle Camere che chiede unita sulla crisi in Iran, la battaglia navale nello stretto di Hormuz e gli impegni di Matteo Salvini. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
A dieci giorni dall'allargamento del conflitto tra Stati Uniti, Israele e Iran, cresce la preoccupazione internazionale per le conseguenze economiche. Il commissario europeo all'Economia Valdis Dombrovskis avverte che se il conflitto resterà circoscritto a poche settimane gli effetti saranno limitati, ma una durata maggiore o problemi sul passaggio nello Stretto di Hormuz potrebbero generare uno shock di stagflazione: energia più cara, inflazione in rialzo, peggioramento della fiducia e irrigidimento delle condizioni finanziarie. I mercati obbligazionari stanno già reagendo: l'indice MOVE è salito sensibilmente e lungo tutta la curva dei rendimenti si osservano rialzi sia sulle scadenze brevi sia su quelle lunghe. Negli Stati Uniti il Treasury a due anni è tornato al 3,6%, mentre in Europa il Bund tedesco a due anni è salito al 2,35%, sopra il tasso BCE. Questo segnala che i mercati iniziano a prezzare un possibile rinvio dei tagli dei tassi o addirittura nuovi rialzi. Anche i rendimenti decennali restano elevati, riflettendo timori su inflazione e sostenibilità fiscale. Si riaffaccia così lo scenario di crescita debole e prezzi in aumento, tipico delle fasi di stagflazione. Il commento è di Franco Bruni, presidente dell'Istituto per gli Studi di Politica Internazionale e professore emerito del dipartimento di Economia dell'Università Bocconi.Fertilizzanti ed energia, in agricoltura doppio allarmeLa guerra in Medio Oriente sta aggravando non solo il fronte energetico ma anche quello dei fertilizzanti, con possibili effetti a catena sull'agricoltura mondiale, sui prezzi alimentari e sulla sicurezza alimentare. Il Golfo Persico è infatti un nodo strategico anche per le materie prime agricole: dallo Stretto di Hormuz passa il 35% dell'export mondiale di urea e il 45% dello zolfo utilizzato per la produzione di fertilizzanti fosfatici. Le tensioni hanno già provocato forti rincari: l'urea granulare in Medio Oriente è salita da 485 a 650 dollari per tonnellata, mentre l'ammoniaca importata in Europa ha raggiunto 750 dollari, ai massimi da tre anni. Il rischio è particolarmente delicato perché si entra nella fase primaverile di maggiore domanda agricola nell'emisfero nord: chi non ha già fatto scorte potrebbe trovarsi a fronteggiare costi molto più alti o difficoltà di approvvigionamento. Se il conflitto dovesse protrarsi, secondo Morningstar i fertilizzanti azotati potrebbero raddoppiare di prezzo e i fosfati aumentare del 50%, replicando quanto già visto dopo l'invasione russa dell'Ucraina. Nei Paesi più fragili questo potrebbe ridurre l'uso dei fertilizzanti, abbassare le rese agricole e aumentare il rischio di fame, mentre nei Paesi avanzati i rincari agricoli si sommerebbero a quelli energetici, alimentando nuova pressione inflazionistica. Interviene Sissi Bellomo, Il Sole 24 OreAccise mobili e piano casa fuori dal Cdm. L Ecofin frena: Intervento con situazione più stabileNel Consiglio dei ministri non entrano per ora né il tema delle accise mobili sui carburanti né il piano casa sostenuto da Matteo Salvini, nonostante il rialzo dei prezzi petroliferi causato dalla crisi in Medio Oriente. Salvini assicura comunque che il governo sta lavorando a un intervento e punta il dito contro le compagnie petrolifere, accusate di trasferire rapidamente gli aumenti ai distributori ma di non ridurre i prezzi con la stessa velocità quando le tensioni si attenuano. Sul piano europeo però prevale prudenza: all'Ecofin, sotto presidenza cipriota, non emerge al momento disponibilità a strumenti straordinari immediati come quelli adottati nel 2022 dopo l'invasione russa dell'Ucraina. Il ministro delle Finanze di Cipro Makis Keravnos sottolinea che il tema energia è stato discusso ma senza decisioni specifiche su nuovi strumenti, rinviando eventuali interventi a una fase di maggiore stabilizzazione del quadro internazionale. Ne parliamo con Gianni Trovati, Il Sole 24 Ore
Ancora atti dolosi sono stati registrati sulla linea ferroviaria italiana, in particolare sull'Alta velocità. Da questa mattina (14 febbraio) la circolazione sulle linee Roma-Napoli e Roma-Firenze è rallentata per due sabotaggi, mentre su un terzo episodio sono in corso delle verifiche.
Rivendicazioni anarchiche dopo il sabotaggio ferroviario. Accade a pochi giorni dall'attentato incendiario lungo i binari ferroviari di Castel Maggiore, dove un ordigno artigianale ha creato enormi disagi alla circolazione.
TESTO DELL'ARTICOLO ➜ https://www.bastabugie.it/8440CINQUANT'ANNI DI REPUBBLICA, IL QUOTIDIANO LAICISTA CHE PIACE ALLA GENTE CHE PIACE di Giuliano Guzzo Da giorni si celebra un compleanno rilevante per il mondo dell'informazione italiana: quello dei 50 anni di Repubblica. Mezzo secolo di stampa che piace alla gente che piace, il primo quotidiano di cui vale forse la pena leggere i titoli e senz'altro l'ultimo nel quale, per chi abbia a cuore i principi non negoziabili, è raccomandabile riconoscersi. Abortista, divorzista, pro eutanasia di Stato, pro fecondazione in vitro, ovviamente pro ddl Zan e rivendicazioni Lgbt e chi più ne ha più ne metta, il quotidiano fondato da Eugenio Scalfari (1924-2022) fin dalle origini sta orgogliosamente dalla parte «giusta» della storia.È spesso il giornale dei professori (presenti, futuri e in pensione), a volte quello di chi vuol darsi un tono, sempre quello dei radical chic. Ha di certo pubblicato grandi firme, ma soprattutto enormi ego; a partire da quello del suo fondatore, il già citato Scalfari, che coi suoi interminabili editoriali della domenica - un'omelia laica imperdibile per i maggiorenti dell'amichettismo di casa ai Parioli e a Capalbio - spaziava dalla politica alla filosofia al costume, non di rado incorrendo nella gaffe. Non a caso sugli errori scalfariani sono stati pubblicati perfino libri. Eppure, va detto, Repubblica era Scalfari e Scalfari era Repubblica.DOPO SCALFARIEzio Mauro, il primo a succedere al fondatore nel 1996, non ha più avuto - forse per un suo senso della misura sabaudo -, il carisma da sommo sacerdote, da patriarca del laicismo appunto di Scalfari; e i successori del successore meno ancora. Risultato: dopo 50 anni Repubblica è sempre Repubblica, la bibbia quotidiana dei «sinceramente democratici», ma i lettori calano. Eccome: dei dati ufficiali piuttosto recenti (Ads, settembre 2025) parlano di crisi nera: sotto le 100.000 copie, meno della metà di quelle del Corriere. Aggiungiamoci le ultime novità sul cambio di proprietà, e si capisce quanto sia ora amaro, il cinquantesimo compleanno di questo giornale che sicuramente la storia l'ha fatta. Però si tratta di capire quale.Senza voler risultare sprezzanti né voler semplificare, si può osservare come a Repubblica la cosa riuscita meglio, sul piano politico, sia sempre stata la demonizzazione dell'avversario politico più in vista: per molti anni è stato Silvio Berlusconi, il Cavaliere, poi è venuto Matteo Salvini, oggi tocca naturalmente a Giorgia Meloni, domani chissà. Ma in fondo neppure importa chi: ciò che conta, per la linea di questa testata, è rilanciare un sentimento di ostilità ideologica viscerale e talmente insistita da far apparire, dopo un po', simpatico il bersaglio di tutti quegli editoriali e quelle inchieste.UN PRESENTE INCERTO E UN FUTURO INCERTISSIMOPer quanto riguarda invece l'antropologia sposata da Rep, beh, come già si diceva in apertura è in buona sostanza quella del permissivismo più assoluto. Non c'è opzione bioetica che il giornalone fondato da Scalfari non consideri percorribile. E chi, a fronte di tutto ciò, si fosse per caso meravigliato del fatto che giovedì anche Papa Leone XIV abbia inviato i suoi (brevi) auguri alla testata, facciamo osservare che nel messaggio papale - dove non manca un elegante ma eloquente richiamo alla «diversità di opinioni, dei punti di vista» - si trova l'augurio alla testata di «costruire sempre una comunicazione libera e dialogante, animata dalla ricerca della verità e senza pregiudizi».Ora, già richiamare apertis verbis «la verità» nel tempio editoriale del relativismo può essere una piccola frecciata, ma forse lo è ancor più quel «costruire» al posto di «continuare a costruire»: vuol dire che forse la comunicazione «libera e dialogante», nel giornalone radical chic per eccellenza, manca ancora? Chissà. Conoscendo lo stile molto misurato di Papa Leone XIV non lo si può né affermare né escludere. Ciò che è sicuro è che per Repubblica i tempi d'oro in cui Scalfari intervistava Papa Francesco (o Papa Francesco intervistava Scalfari, non si è mai davvero capito) sono acqua passata. Con il pontefice statunitense le vere o presunte «aperture della Chiesa» fanno oggi molta, moltissima fatica a finire in pagina.Dopo mezzo secolo di storia editoriale anche gloriosa, ma con un presente incerto e un futuro incertissimo, a Repubblica, il fu giornale-partito scalfariano, non resta dunque che giocarsi la carta della demonizzazione o lo spauracchio del «fascismo eterno» di Umberto Eco (sua storica firma), a danno ora di Giorgia Meloni ora di Donald Trump, che ogni giorno prende a picconate qualcosa di caro alla testata. Che, con alcune firme, continua ad esprimere qualità: nessuno lo nega. Ma dopo decenni di veleno sputato quasi ovunque, sulla morale naturale e sulla Chiesa (la cotta scalfariana per Papa Bergoglio non cancella il passato), ecco, oggi quel veleno sembra essere rimasto nel giornale. Un quotidiano che vende sempre meno e potrebbe, in un ironico boomerang, vivere un'eutanasia di quelle per cui ha sempre tifato. Tanti auguri.
In apertura i fatti più interessanti di giornata commentati da Paolo Mieli. La Lega e gli strascichi del caso Vannacci, l'apertura delle Olimpiadi invernali, il ponte di Messina e l'imminente varo del decreto sicurezza, questi i temi in primo piano nell'intervista con Matteo Salvini, vicepremier, ministro delle Infrastrutture e dei Trasporti e leader della Lega.A seguire, collegamento con Dario Ricci a poche ore dalla serata inaugurale delle Olimpiadi Milano Cortina.
La conferenza sulla “remigrazione”, l'uscita di Vannacci, la nuova strategia social. In queste settimane al centro del dibattito politico, con diverse sfumature, c'è stata la Lega di Matteo Salvini, che sta vivendo un periodo di profondo cambiamento. In questa puntata facciamo il punto di che cosa sta succedendo dentro (e fuori) il partito di Salvini, tra meme e abbandoni illustri. Seguiteci sui nostri siti Pagella Politica e Facta e sui nostri profili Facebook, Instagram, X, Telegram, Threads, TikTok e Bluesky. Episodio scritto da Davide Leo e Federico Gonzato prodotto da Jessica Mariana Masucci Link utili: Remigrazione: che cosa prevede la proposta di legge di iniziativa popolare Roberto Vannacci ha lasciato la Lega Per Vannacci contare in Parlamento è una missione complicata I social della Lega si stanno facendo notare di nuovo CREDIT BRANI “Right on target” di Lemonmusicstudio “Loose and lazy blues” di ShidenBeatsMusic Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Il nome del segretario della Lega appare per diverse decine di volte nei documenti collegati a Jeffrey Epstein, che guardava con interesse alla crescita delle destre in Europa.
17 voti favorevoli e 14 contrari. Un margine stretto, ma sufficiente a sancire una svolta politica: il Trentino, dopo anni di resistenze, accetta l'uscita a sud della Valdastico Nord e si riallinea al Veneto. Un'accelerazione che segna una svolta storica: dopo anni di resistenze, ripensamenti, tracciati alternativi e scontri istituzionali, la Provincia di Trento ha di fatto ceduto: pur di completare l'A31, accetta l'uscita a Trento sud, la stessa soluzione che per lungo tempo aveva considerato residuale, se non apertamente indesiderata.
Non Stop News: la frana a Niscemi, il calciomercato, il tennis, l'attualità politica e la sicurezza Le prime pagine dei principali quotidiani nazionali commentate in rassegna stampa da Davide Giacalone. Le violenze sulla Polizia a Torino e il conflitto a fuoco a Rogoredo, il drone russo su un bus di civili e la pausa chiesta da Tump, l'addio all'ultimo testimone genovese della Shoah Gilberto Salmoni. Siamo tornati a Niscemi, dove continua la paura per la frana. Ci siamo collegati con il capo della Protezione Civile, Fabio Ciciliano. Ultime ore di calciomercato. Abbiamo fatto il punto sugli acquisti nei club con Nicolò Ceccarini, direttore di Tuttomercato web. Don Antonio Mazzi, fondatore della comunità Exodus, regala ogni giorno un pensiero, un suggerimento, una frase agli ascoltatori di RTL 102.5. Tutte le notizie di primo piano delle ultime ore, commentate da Antonio Caprarica, in libreria con "Il bullo. Come Donald Trump ha distrutto l'occidente" Edito da Piemme. Ieri la finale degli Australian Open ha assegnato la vittoria a Carlos Alcaraz. Abbiamo approfondito con il nostro Massimo Caputi. L'attualità, commentata dal vicepresidente del Consiglio e ministro delle infrastrutture e dei trasporti, Matteo Salvini. All'interno di Non Stop News, con Giusi Legrenzi, Lucrezia Bernardo, Enrico Galletti e Massimo Lo Nigro.
Nel The Essential di lunedì 26 febbraio, Chiara Piotto parla di: 00:00 l'uccisione del 37enne Alex Pretti a Minneapolis, Minnesota, da parte della polizia anti-immigrazione ICE; 04:55 la nuova "power couple" Italia-Germania; 08:33 l'incontro tra Matteo Salvini e Tommy Robinson. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le prime pagine dei principali quotidiani nazionali commentate in rassegna stampa da Davide Giacalone. L'UE e i dazi contro Trump, la Meloni sulle scelte di Trump, gli studenti in calo e affari in crescita per i libri scolastici, il piano americano per Gaza. Il punto sulle partite del campionato di calcio di serie A del weekend, con il nostro Massimo Caputi. Un oratorio costretto a risarcire i vicini perché i bambini fanno troppo rumore. E' accaduto a Palermo. Il sindaco Giuseppe Lagalla ha raccontato la vicenda che ha destato clamore. Don Antonio Mazzi, fondatore della comunità Exodus, regala ogni giorno un pensiero, un suggerimento, una frase agli ascoltatori di RTL 102.5. L'attualità economica, commentata dal prof. Carlo Cottarelli, economista. La situazione a Gaza. Anche l'Italia sarà nel board of peace per la gestione della striscia. Ci ha raggiunto nello scavo, inviato speciale di Avvenire, che si trova in Palestina. L'attualità commentata dal vicepremier e ministro delle infrastrutture e dei trasporti Matteo Salvini. All'interno di Non Stop News, con Giusi Legrenzi, Lucrezia Bernardo, Enrico Galletti e Massimo Lo Nigro.
Ogni mattina a Roma, quando sorge il sole, Matteo Piantedosi si sveglia e sa che dovrà correre verso lo stato di polizia piú veloce di Matteo Salvini per non essere ucciso. Il nuovo “pacchetto sicurezza” prevede non solo misure drastiche e arbitrarie per soffocare le proteste, ma anche per zittire le persone di origine straniera in Italia e per mettere in prigione i bambini — dai 12 anni in su.Nel frattempo, la crisi diplomatica sulla Groenlandia si è trasformata in una vera e propria guerra commerciale, da cui l'Italia spera di rimanere fuori con un comportamento duplice, assecondando Trump senza andare verso la rottura esplicita con gli altri stati europei.Con: Arianna Bettin, Alessandro Massone Sostieni the Submarine e ricevi la newsletter tutte le mattine
Antonello Barone"Molise a due voci"Tra denuncia e speranzaIntervista a Lino Del CioppoIanieri Edizioniwww.ianieriedizioni.comIn un viaggio tra denuncia e speranza, Molise a due voci esplora le sfide e le opportunità di una regione che rischia di scomparire, ma che può ancora reinventarsi.Attraverso l'intervista a Lino Del Cioppo, imprenditore molisano di successo, il libro racconta il coraggio di tornare alle radici, di investire in un territorio spesso dimenticato, e di trasformare la provincia in un laboratorio di innovazione e crescita.Dalla crisi demografica alla fuga dei giovani, dalla sanità in difficoltà alla mancanza di infrastrutture, il Molise diventa il simbolo di un Sud Italia che cerca riscatto.Ma non è solo un racconto di problemi: è una guida pratica per chi vuole tornare, investire e costruire un futuro diverso.È un invito all'invasione, alla scoperta di una terra che ha ancora tanto da offrire.Con uno sguardo lucido e appassionato, Antonello Barone e Lino Del Cioppo ci conducono in un dialogo che intreccia storie personali, analisi economiche e visioni di sviluppo. Un libro che parla di radici, di comunità e di un futuro possibile.Perché il Molise non è solo una regione: è una sfida, un'opportunità, un sogno da realizzare.Antonello Barone è un professionista in public affairs e comunicazione politica, istituzionale e ambientale. Ha ideato e dirige il Festival del Sarà – Dialoghi sul futuro, evento che ogni anno riunisce in riva all'Adriatico menti illuminate per ragionare sul futuro dell'Occidente.Ha avuto l'opportunità di intervistare “faccia a faccia” molti protagonisti del dibattito pubblico nazionale, tra cui Romano Prodi, Silvio Berlusconi, Giorgia Meloni, Matteo Salvini, Pier Ferdinando Casini, Alec Ross.Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Valentina Iorio presenta il vertice Ue in cui si discuterà se ratificare l'accordo di libero scambio con l'area di commercio latinoamericana (e il voto dell'Italia potrebbe rivelarsi decisivo). Giovanni Bianconi parla dell'assoluzione definitiva, stabilita dalla Cassazione, per il leader della Lega sul caso dello sbarco di migranti nel 2019. Giusi Fasano racconta la situazione nella Striscia, resa ancora più pesante per gli sfollati da settimane di maltempo.I link di corriere.it:La battaglia del Mercosur, arriva il no della Francia. I dubbi dell'Italia sul rinvioOpen Arms, la Cassazione conferma l'assoluzione di Matteo Salvini: ora la sentenza è definitivaForti piogge e inondazioni a Gaza: «Le condizioni degli sfollati sono disperate, servono roulotte e tende»
¡Vótame en los Premios iVoox 2025! Giorgia Meloni acaba de cumplir tres años en el cargo, un hito notable en un país como Italia, caracterizado desde hace décadas por la inestabilidad política y los gobiernos efímeros. Desde el final de la segunda guerra mundial sólo Silvio Berlusconi ha conseguido superar los tres años en el Palazzo Chigi. Si Meloni se mantiene otros diez meses más le igualará. Es muy posible que así sea porque goza de una posición sólida, su popularidad está por encima del 40%, un porcentaje de aprobación mucho más elevado que el de Emmanuel Macron, Keir Starmer o Pedro Sánchez. Italia, antes un dolor de cabeza para Bruselas por sus vaivenes políticos y económicos, es ahora todo un modelo a seguir. En estos tres años Meloni ha reducido el déficit público a la mitad, los rendimientos de los bonos a 10 años han bajado hasta situarse a la par de los de Francia, y el desempleo ha pasado del 8% al 6%, lo que está animando la recaudación fiscal. En septiembre la agencia Fitch mejoró la calificación crediticia del país precisamente por eso, porque el cuadro macroeconómico pinta mejor que el de otros países europeos. Sólo la monstruosa deuda pública, del 137% sobre PIB, ensombrece el panorama. Meloni se las ha apañado para transformar en muy poco tiempo la imagen internacional de Italia, especialmente si lo comparamos con el caos político en el que se han sumido sus vecinos franceses, que coleccionan primeros ministros, protestas callejeras y mociones de censura en el parlamento. La coalición de Meloni, que ganó en 2022 con el 44% de los votos, mantiene su ventaja en las encuestas. Esto es así porque ha sabido equilibrar su base electoral más dura con cierto pragmatismo que tranquiliza a los moderados y a Bruselas. Aunque en el pasado, cuando estaba en la oposición, criticaba sin piedad a la Unión Europea, ahora prioriza el control del déficit y ha desarrollado una relación muy constructiva con Ursula von der Leyen. En el interior da satisfacción a sus votantes con medidas típicamente conservadoras como los límites que ha impuesto al aborto pero sin derogar la ley de 1978, ha convertido en delito la gestación subrogada y ha endurecido las penas contra quienes atenten contra la policía. Su política migratoria no es tan agresiva como se esperaba, pero ha reducido las llegadas gracias a un acuerdo con Túnez, que la Unión Europea ha firmado en su nombre. Eso sí, su plan de procesar las solicitudes de asilo en Albania no ha terminado de salir. Sus críticas al Pacto Verde de la UE han encontrado eco en otras partes de Europa, especialmente en Alemania, donde el canciller Friedrich Merz se ha convertido en su aliado. Su éxito es innegable, pero tiene por delante algunos escollos como el problema del raquítico crecimiento económico de Italia. La economía no se ha recuperado del todo del impacto de la pandemia y la inflación que le siguió. Sus aliados de la Liga le buscan algunos problemas en el extranjero, pero ha conseguido domar a Matteo Salvini y ponerle esencialmente a su servicio. Por suerte para ella la oposición de izquierda está dividida y desconectada de las preocupaciones del italiano medio. Su sentido práctico quizá no apasione a la mayoría, pero si parece convencerles. Es quizá la opción menos mala posible y eso mismo es lo que hace que se mantenga en el poder. En La ContraRéplica: 0:00 Introducción 3:54 Por qué gusta Meloni 32:45 Premios iVoox - https://premios.ivoox.com/ 35:10 Trump y Milei 42:10 La caída de AWS 48:53 Cuba: infierno o paraíso - https://diazvillanueva.com/cuba-infierno-o-paraiso · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #meloni #italia Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Via libera del Consiglio dei ministri alla legge di bilancio 2026. «Una manovra che considero molto seria, equilibrata, che va letta nel solco delle precedenti e vale 18,7 miliardi di euro, quindi è più leggera delle precedenti. Pesa anche la situazione complessa» ha detto la premier Giorgia Meloni nella conferenza stampa al termine del Cdm a cui hanno preso parte i due vicepremier Matteo Salvini e Antonio Tajani e il ministro dell Economia Giancarlo Giorgetti.Due miliardi sui salari e quasi 3,5 in tre anni sulla famiglia e per la lotta alla povertà. E ancora 9 miliardi nel triennio per l abbassamento del secondo scaglione Irpef dal 35 al 33% oltre a nuovi fondi sulla sanità e alla proroga dello stop alla plastic e alla sugar tax. Sono alcune delle novità della manovra 2026 che ha avuto il via libera in Consiglio dei ministri. Ecco, in pillole, i punti salienti della manovra che peserà 18 miliardi.Il commento di Gianni Trovati, Il Sole 24 Ore, ai microfoni di Sebastiano Barisoni
L'uccisione di Charlie Kirk negli Stati uniti ha fatto alzare i toni anche in Italia sull'uso del linguaggio politico. Di questo, ma anche dell'attualità politica, ne parliamo con Matteo Salvini, vicepremier e ministro dei Trasporti e delle infrastrutture.
La cinquantunesima edizione del Forum Teha (The European House Ambrosetti) si apre venerdì, fino a domenica, e cercherà di mettere a fuoco gli scenari geopolitici, economici, tecnologici e sociali non solo dell'Italia, con la presenza di 9 Governi (Albania, Arabia Saudita, Irlanda, Italia, Portogallo, Qatar, Spagna, Stati Uniti, Turchia), dei principali ministri del Governo italiano, di 5 Commissari Europei e l'EU Rapporteur per il Single Market. Ad aprire i lavori, subito dopo i saluti di Valerio De Molli, è previsto un intervento del Presidente dell'Ucraina Volodymyr Zelensky in videoconference. Ad ascoltarlo in sala ci sarà, tra gli altri, Antonio Tajani, vice Presidente del Consiglio dei Ministri dell'Italia e Ministro degli Affari Esteri e della Cooperazione Internazionale dell'Italia. Il messaggio del Presidente della Repubblica Italiana, Sergio Mattarella, arriverà sabato mattina, nella giornata dedicata all'Europa, durante la quale si parlerà anche di difesa e sicurezza; domenica, nella tradizionale sessione dell'Agenda per l'Italia dedicata alle opposizioni, interverranno Elly Schlein, Giuseppe Conte, Angelo Bonelli, Carlo Calenda e Matteo Renzi. Tra i ministri presenti alla tre giorni, oltre a Tajani, Maria Chiara Carrozza, Giuseppe Valditara, Marina Calderone, Matteo Salvini, Paolo Zangrillo, Carlo Nordio e Adolfo Urso per concludere con l'intervento di Giancarlo Giorgetti. Alcuni altri ospiti: Laurence D. Fink (CEO, Blackrock) videoconference, Paulo Rangel (Ministro degli Affari Esteri del Portogallo), Valdis Dombrovskis (Commissario Europeo per l economia, la produttività, l attuazione e la semplificazione), Daniele Franco (Presidente, Fondazione Policlinico Gemelli; Portavoce dello studio di TEHA Group Guidare il futuro: le aziende capofiliera come motore di innovazione e sostenibilità per le filiere industriali italiane ed europee ), Pierre Moscovici (Presidente, Corte dei Conti, Francia), Enrico Letta (Dean, IE School of Politics, Economics & Global Affairs; EU Rapporteur sul Futuro del Mercato Unico).Sono intervenuti ai microfoni di Sebastiano Barisoni a Cernobbio Emma Marcegaglia, presidente di Marcegaglia Holding, presidente di Confindustria dal 2008 al 2012, Monica Defend, head of Amundi Investments, Renato Mazzoncini, Amministratore Delegato e Direttore Generale A2a e Paolo Gentiloni, Co-Chair dell High-level Expert Group on the Global Debt Crisis, delle Nazioni Unite ex-commissario Ue ed ex-presidente del consiglio.
Il detonatore della crisi francese sarà il voto di fiducia all'Assemblea nazionale, previsto per l'8 settembre. Il primo ministro François Bayrou si gioca le ultime carte per far passare misure finanziarie che dovrebbero consentire un taglio della spesa per circa 44 miliardi. Misure osteggiate sia a destra, sia a sinistra. Un fuoco di sbarramento che isola sempre più il presidente Emmanuel Macron, erode la sua già esigua compagine parlamentare e potrebbe portare per la seconda volta in pochi mesi ad elezioni anticipate, senza escludere peraltro le dimissioni dello stesso presidente. Gli esponenti più moderati della sinistra, così come il Rassemblement national, hanno già detto chiaramente che non sosterranno il governo. Gli investitori temono un ennesimo crollo del governo. Il CAC 40, l'indice di riferimento di Parigi, ha registrato già diverse cadute nei giorni scorsi. Il tasso di interesse dei titoli di Stato francesi a dieci anni è ora tra i più alti dell'eurozona. Ha già superato quelli di Grecia e Portogallo, due paesi al centro dell'ultima crisi finanziaria, e si avvicina a quello dell'Italia. Ma il nostro Paese oggi è visto con maggiore favore dai mercati, in compagnia di Grecia e Spagna. Ne parliamo con Paolo Guerrieri, docente di Economia alla Paris School of International Affairs, Sciences-Po (Parigi).Da Venerdì la cinquantunesima edizione del Forum Teha La cinquantunesima edizione del Forum Teha (The European House Ambrosetti) si apre venerdì, fino a domenica, e cercherà di mettere a fuoco gli scenari geopolitici, economici, tecnologici e sociali non solo dell'Italia, con la presenza di 9 Governi (Albania, Arabia Saudita, Irlanda, Italia, Portogallo, Qatar, Spagna, Stati Uniti, Turchia), dei principali ministri del Governo italiano, di 5 Commissari Europei e l'EU Rapporteur per il Single Market. Ad aprire i lavori, subito dopo i saluti di Valerio De Molli, è previsto un intervento del Presidente dell'Ucraina Volodymyr Zelensky in videoconference. Ad ascoltarlo in sala ci sarà, tra gli altri, Antonio Tajani, vice Presidente del Consiglio dei Ministri dell'Italia e Ministro degli Affari Esteri e della Cooperazione Internazionale dell'Italia. Il messaggio del Presidente della Repubblica Italiana, Sergio Mattarella, arriverà sabato mattina, nella giornata dedicata all'Europa, durante la quale si parlerà anche di difesa e sicurezza; domenica, nella tradizionale sessione dell'Agenda per l'Italia dedicata alle opposizioni, interverranno Elly Schlein, Giuseppe Conte, Angelo Bonelli, Carlo Calenda e Matteo Renzi. Tra i ministri presenti alla tre giorni, oltre a Tajani, Maria Chiara Carrozza, Giuseppe Valditara, Marina Calderone, Matteo Salvini, Paolo Zangrillo, Carlo Nordio e Adolfo Urso per concludere con l'intervento di Giancarlo Giorgetti. Approfondiamo il tema con Valerio De Molli, Managing Partner & CEO di The European House - Ambrosetti.
Matt Ehret and Ghost team up for a sprawling dive into geopolitics, history, and hidden power structures. They open with Ghost's travel nightmare and use it as a springboard to expose how decades of neglect and privatization crippled regional airports, linking the failures back to post-9/11 policies and financial corruption. From there, the discussion widens into the theft of PROMIS software, Israel's role as the “sixth eye” in Five Eyes intelligence, and the deep entanglement of organized crime syndicates like the Bronfmans with intelligence agencies. The hosts explore the rise of the Pilgrim Society, the Federal Reserve's creation, and how monopolists like J.P. Morgan used U.S. Steel to reshape American industry. Tying it all to the present, they analyze Trump's “golden share” in U.S. Steel, Nippon Steel's losses, and how sovereign nations are reclaiming control from transnational cartels. With detours into Italy's populist Matteo Salvini, Soros crackdowns, and Brad Zerbo's Codex 9/11, this episode blends history and current events into a sharp critique of state capture and the global struggle for sovereignty.
Alessandro Fusillo believes the Argentine and Italian Populist Right are fake…and he's naming names.In this explosive interview, the Italian libertarian commentator breaks down how Zionist influence has quietly entrenched itself in Italian politics, steering the so-called “populist” parties into total compliance with Judeo-American narratives. We cover how figures like Matteo Salvini and Giorgia Meloni have betrayed their base, opting for NATO loyalty and pro-Israel pandering over real national sovereignty.Fusillo also pulls no punches on Javier Milei, calling out the Argentine president as a Zionist stooge whose policies bear little resemblance to actual libertarianism.Listen now to find out how the global populist Right is being hollowed out on a a country by country basis.Are you concerned about your wealth during this times of economic uncertainty? Allocating parts of your wealth into physical precious metals is your best play. Whether you are:* An institutional client,* A HNWI or UHNWI,* Or a retail customer,You should contact my good friend Claudio Grass directly.Claudio is a veteran precious metal investor and wealth manager who has mastered precious markets and knows how to protect people's wealth no matter the economic and political circumstances. He will grant you access to his carefully-selected network of trustworthy partners which he has been working for multiple years. Claudio will advise you on the best players, the appropriate terms, and the necessary safeguards you must take to protect your wealth. In addition, he will guide you each step of the way when you buy, sell, and store physical bullion. Your precious metals will be privately stored in Switzerland outside of the banking system, and you can physically pick them up at the vault anytime at your own convenience. Are you ready to make your wealth recession-proof? Do not hesitate to contact Claudio; his initial consultations are free.Contact him below and tell him that José Niño was your reference: https://claudiograss.ch/contacts/ This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit josbcf.substack.com/subscribe
C dans l'air l'invité du 9 juin 2025 avec Marc Lazar, historien et sociologue, professeur émérite à Sciences Po, et à l'université Luiss de Rome. Un an après les élections européennes, et deux ans avant la présidentielle, Marine Le Pen et Jordan Bardella s'affichent ensemble lundi dans le Loiret lors d'un meeting avec plusieurs de leurs partenaires européens. L'événement a été baptisé "La fête de la victoire": celle remportée ce 9 juin 2024, il y a un an jour pour jour, par le Rassemblement national lorsque sa liste est arrivée en tête du scrutin européen en recueillant 31,37 % des suffrages, à l'époque le meilleur score de l'histoire du parti d'extrême droite lors d'un premier tour.Sont présents le vice-président du Conseil des ministres italien Matteo Salvini, le leader du parti espagnol Vox Santiago Abascal, ainsi que le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui s'est déjà fendu dimanche sur Facebook d'un message évoquant Montargis, théâtre de violences urbaines il y a deux ans et selon lui "un exemple à petite échelle de ce (...) qui se passe lorsque les patriotes perdent le contrôle".L'anniversaire des Européennes du 9 juin coïncide également avec celui de la dissolution. Le RN a depuis fait élire 120 députés. Un an après, Jordan Bardella a changé de statut, à présent candidat possible à la présidentielle si l'inéligibilité de Marine Le Pen devait être confirmée par la Cour d'appel à l'été 2026.Marc Lazar, historien et sociologue, professeur émérite à Sciences Po, et à l'université Luiss de Rome, reviendra avec nous sur cette "Fête de la victoire", organisée dans le Loiret. Quelle est la tendance en Europe concernant les partis populistes, notamment après l'élection du président Karol Nawrocki en Pologne ? Quels sont les points communs entre Marine Le Pen et d'autres leaders européens, notamment Viktor Orban ? Aussi, quelles sont leurs différences, et leurs relations avec le président américain Donald Trump ?
Une partie de l'extrême-droite européenne était rassemblée ce lundi dans le Loiret (sud de Paris) à l'invitation du Rassemblement national. Aux côtés de Marine Le Pen et Jordan Bardella se trouvaient également le Premier ministre hongrois Viktor Orban ou encore le vice-président du Conseil des ministres italien Matteo Salvini. Objectif affiché : montrer l'union entre les droites populistes européennes après plusieurs scrutins qui ont vu se poursuivre leur montée en puissance.Les raisons du vote populiste sont-elles les mêmes selon les pays d'Europe ? De futures victoires en Europe de l'ouest sont-elles inéluctables ? Qu'est-ce qui pourrait endiguer cette vague ? Beatrice Giblin, géographe, professeure émérite à l'Institut Français de Géopolitique Université Paris 8, et directrice de la revue de géographie et de géopolitique Hérodote Tristan Guerra, responsable de la recherche pour le Think tank Destin Commun, politologue, spécialiste des comportements électoraux, de l'opinion et la polarisation politique en Europe Lukas Macek, politiste, chercheur et chef du centre Grande Europe de l'institut Jacques Delors
durée : 00:03:44 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Viktor Orban, Matteo Salvini, Santiago Abascal... tous réunis autour de Marine Le Pen et Jordan Bardella. Ce lundi, le village de Mormant-sur-Vernisson, dans le Loiret, devient la capitale européenne de l'extrême droite.
Une partie de l'extrême-droite européenne était rassemblée, ce lundi 9 juin 2025, dans le Loiret (sud de Paris) à l'invitation du Rassemblement national. Aux côtés de Marine Le Pen et Jordan Bardella se trouvaient également le Premier ministre hongrois Viktor Orban ou encore le vice-président du Conseil des ministres italien Matteo Salvini. Objectif affiché : montrer l'union entre les droites populistes européennes après plusieurs scrutins qui ont vu se poursuivre leur montée en puissance. Les raisons du vote populiste sont-elles les mêmes selon les pays d'Europe ? De futures victoires en Europe de l'Ouest sont-elles inéluctables ? Qu'est-ce qui pourrait endiguer cette vague ? Avec : Béatrice Giblin, géographe, professeure émérite à l'Institut français de Géopolitique, Université Paris 8, et directrice de la revue de géographie et de géopolitique Hérodote Tristan Guerra, responsable de la recherche pour le think tank Destin Commun, politologue, spécialiste des comportements électoraux, de l'opinion et de la polarisation politique en Europe Lukas Macek, politiste, chercheur et chef du centre Grande Europe de l'Institut Jacques Delors.
C dans l'air du 21 avril 2025 : Mort du pape François : l'émotion mondialeIl aura marqué l'Église par son humilité et son ouverture aux plus vulnérables. Douze ans après son arrivée au Vatican, le Pape François, de son vrai nom Mario Bergoglio, s'est éteint ce lundi matin, à l'âge de 88 ans. Premier souverain pontife non-européen, ce fils d'immigrés italiens de nationalité argentine a multiplié les déclarations en faveur de la défense des migrants, de la planète, ou encore de l'entente interreligieuse. On retiendra notamment son discours d'ouverture sur l'homosexualité : "Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ?". Surtout, le pape François s'est posé dès ses débuts comme le défenseur des plus pauvres : "Comme je voudrais une Église pauvre et pour les pauvres !", s'exclamait-il en 2013 au Vatican. À l'annonce de son décès, les hommages de dirigeants du monde entier se sont multipliés, d'Emmanuel Macron, à Vladimir Poutine en passant par JD Vance. Le vice-président américain était d'ailleurs l'un des derniers à avoir rencontré le Pape lors d'une brève visite au Vatican dimanche : "J'ai été heureux de le voir hier, même s'il était manifestement très malade", a-t-il déclaré.Toutes ces dernières années, le pape François a défendu l'immigration et la solidarité avec les migrants. En juillet 2013, c'est à Lampedusa, petite île italienne devenue un symbole de la crise migratoire européenne, que le chef de l'Église effectue son premier déplacement. "La culture du bien-être qui nous amène à penser à nous-mêmes nous rend insensibles aux cris des autres. Elle porte à la mondialisation de l'indifférence", dit-il en regrettant que la Méditerranée soit devenue un cimetière. Depuis Lampedusa, le pape François appelle à "construire des ponts et abattre des murs". Un message qu'il répètera sans cesse, jusqu'à sa venue à Marseille, en 2023. Entre-temps, le pape a créé un ministère chargé des questions migratoires au sein même du Vatican, et ramené une douzaine de réfugiés syriens dans son avion personnel, après un voyage dans le camp de Lesbos, en Grèce. Ces derniers mois, l'immigration est devenue un sujet de crispation avec l'administration Trump, qui a fait des immigrés son bouc-émissaire. Le dialogue avec l'extrême droite catholique européenne est aussi compliqué, le dirigeant de la Ligue italienne, Matteo Salvini, allant même jusqu'à arborer un t-shirt "Mon pape est Jean-Paul II".Autre grand sujet contemporain, l'aide à mourir a suscité d'intenses débats entre l'Église catholique, farouchement opposée, et le sommet de l'État français. "Il y a la tentation de dissimuler derrière des mots doux la violence de ce dispositif, qui est de l'ordre de l'euthanasie ou du suicide assisté", dénonçait il y a un an l'évêque de Nanterre Mgr Matthieu Rougé. Le projet de loi sur la fin de vie, porté par l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, a été interrompu par la dissolution de l'Assemblée en juin 2024. Les poids lourds de la majorité se divisent maintenant sur l'avenir du texte, François Bayrou souhaitant scinder le texte en deux parties, tandis que la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, demande à ce qu'il soit inscrit à l'agenda de l'hémicycle le plus rapidement possible.Quel héritage va laisser le Pape François ? En quoi son combat en faveur des migrants a suscité des crispations avec l'extrême droite catholique ? Une loi sur la fin de vie va-t-elle aboutir en 2025 ?LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur- Isabelle DE GAULMYN - Productrice déléguée des Matins de France Culture- François MABILLE - Chercheur au CNRS, au groupe Sociétés, Religions, Laïcité- Isabelle LASSERRE - Ancienne correspondante en Russie, correspondant diplomatique - Le FigaroPRÉSENTATION : Maya Lauqué - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
Venerdì scorso il Consiglio dei ministri ha approvato con decreto legge quello che era il disegno di legge “Sicurezza”. 39 articoli che ricalcolano il disegno di legge bloccato in parlamento per più di un anno. Vediamo cosa prevede, mentre ripercorriamo la manifestazione dei 5 Stelle a Roma e il congresso della Lega che ha rieletto Matteo Salvini segretario. ... Qui il link per iscriversi al canale Whatsapp di Notizie a colazione: https://whatsapp.com/channel/0029Va7X7C4DjiOmdBGtOL3z Per iscriverti al canale Telegram: https://t.me/notizieacolazione ... Qui gli altri podcast di Class Editori: https://milanofinanza.it/podcast Musica https://www.bensound.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Este lunes un tribunal de París dictó una sentencia que ha sacudido el panorama político francés: Marine Le Pen, líder del partido Reagrupamiento Nacional fue condenada por malversación de fondos públicos en un caso relacionado con los asistentes del partido en el parlamento europeo. Este fallo no solo supone un revés personal para Le Pen, sino que también afecta a sus aspiraciones presidenciales de cara a las elecciones de 2027. La condena es especialmente dura: cuatro años de prisión, de los cuales dos son firmes pero con posibilidad de cumplimiento bajo arresto domiciliario con un brazalete electrónico, y una multa de 100.000 euros. Pero eso no es lo peor, la condena inhabilita a Le Pen para ocupar cargos públicos durante cinco años. La ejecución de la pena es inmediata aunque deja abierta la puerta a un recurso que, por descontado, los abogados de Le Pen presentarán. Si esa apelación no prospera Le Pen no podrá presentarse a las elecciones presidenciales de 2027, unos comicios que se prometen reñidos ya que supondrán el fin del macronismo. Dentro de dos años Emmanuel Macron culminará su segundo mandato y no puede legalmente aspirar a la reelección. Para Le Pen esto y los buenos resultados de su partido en las elecciones europeas y legislativas constituía toda una oportunidad de alcanzar el palacio del Elíseo después de haberlo intentado en tres ocasiones. El caso por el que ha sido condenada se centra en el desvío de fondos europeos destinados a pagar asistentes parlamentarios entre 2004 y 2016, momento en el que Le Pen era eurodiputada. Según la justicia francesa, estos asistentes, que debían trabajar en tareas relacionadas con el parlamento europeo, en realidad desempeñaban funciones para el partido (entonces llamado Frente Nacional) en Francia. El tribunal estimó que el perjuicio económico ascendió a algo más de 4 millones de euros. Le Pen, junto a otros ocho ex eurodiputados y doce asistentes, fue hallada culpable de participar en un sistema organizado que beneficiaba a su partido y que perseguía emplear los fondos europeos para aliviar las finanzas del Reagrupamiento Nacional. Le Pen ha rechazado las acusaciones, ha calificado el fallo como una decisión "política" con el único objetivo de apartarla de la carrera electoral. En su partido hablan de golpe a la democracia y de ejecución política. Jordan Bardella, actual presidente del partido y posible sucesor de Le Pen ha denunciado lo que él considera un escándalo democrático y ha llamado a una movilización pacífica de sus votantes y simpatizantes. El impacto de esta sentencia trasciende las fronteras francesas. Figuras de la derecha identitaria europea, como Viktor Orbán, Matteo Salvini o Santiago Abascal han expresado su solidaridad con Le Pen, mientras que tanto en el Kremlin como en la Casa Blanca han criticado lo que consideran un ataque a las normas democráticas. En Francia la polarización no puede ser mayor. Los seguidores de Le Pen están indignados y hablan de persecución política, mientras que en el otro lado reclaman respeto a la independencia judicial y señalan que la corrupción política siempre hay que perseguirla. El futuro político de Le Pen ahora depende del recurso, lo que alarga los plazos, quizá hasta el año próximo. Si la sentencia se confirma, el Reagrupamiento Nacional deberá buscar un nuevo candidato y ahí Jordan Bardella es el favorito, aunque su juventud e inexperiencia plantean algunas dudas. Las elecciones están lejos y no se han presentado aún las candidaturas, pero los sondeos apuntan a que el partido de Le Pen pasaría a segunda vuelta sin problemas e incluso podría ganar las elecciones. La incógnita ahora es si podrán hacerlo sin Le Pen. En La ContraRéplica: 0:00 Introducción 4:08 Le Pen y la independencia judicial 30:01 El juicio a Marine Le Pen 37:05 El derecho a la vivienda y el de propiedad 42:32 Quién debe pagar los abortos · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #lepen #francia Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
In a scenario that evokes memories of the period immediately following the end of the Cold War, a Central European nation is locked in a battle to fend off Russian influence while safeguarding its democracy. But this time around, there is a critical twist: As Romania strives to maintain the integrity of its representative government, one of the states seemingly working against it is the United States. This weekend, Romania's election authority, the Central Electoral Bureau, disqualified far-right populist candidate Calin Georgescu from participating in May's rerun of the presidential election, ruling that he had "violated the fundamental obligation to defend democracy." Georgescu won the first round of the election in November, but Romania's Constitutional Court later annulled the results after intelligence reports alleged that he had benefited from an aggressive Russian-sponsored propaganda campaign on the social media platform TikTok. Almost immediately after Sunday's announcement, Georgescu appealed the election authority's decision, calling it a "direct blow to the heart of democracy around the world." His supporters took to the streets of Bucharest in protest, attempting to storm the election authority's headquarters. The demonstration quickly descended into violence, leaving four police officers hospitalized. In just a few months, Georgescu has gone from being a political outsider unknown outside of Romania to being a key figurehead of the global far-right populist movement. His rise has been fueled by savvy online engagement: He has amassed over 700,000 followers on TikTok and 400,000 on Facebook since starting his campaign, allowing him to harness nationalist sentiment, exploit the legacy of Romania's fascist and antisemitic past, and use the ongoing war in Ukraine to push a protectionist agenda. Georgescu has accused the European Union and NATO of conspiring to block his path to office and has openly praised Romania's historical fascist leaders. His rhetoric has resonated with Romanians who are disillusioned with the country's political elite, while his social media presence has strengthened his appeal among younger voters. In the aftermath of his disqualification, some of Europe's leading far-right political figures quickly rallied behind Georgescu. Matteo Salvini, Italy's deputy prime minister and leader of the far-right Lega party, condemned the election authority's decision as a "soviet-style EU coup." But Georgescu's most vocal support has come from the United States. In the aftermath of Georgescu's disqualification, some of Europe's leading far-right political figures quickly rallied behind him. But his most vocal support has come from the United States. Among his key defenders is Elon Musk, the billionaire owner of the social media platform X, formerly Twitter, and a senior adviser to U.S. President Donald Trump. Taking to X, Musk questioned how a judge could "end democracy in Romania" following the election authority's decision. This was not the first time Musk intervened on Georgescu's behalf. In late February, Romanian prosecutors launched a criminal investigation into Georgescu, charging him with six offences, including campaign finance violations, support for fascist organizations - illegal in Romania - and fraudulent use of digital technologies. In response, Musk falsely claimed that "the person who won the most votes in the Romanian presidential election" had been arrested, misleading his millions of followers. U.S. Vice President JD Vance also took a hardline stance, telling the Republican party faithful at the Conservative Political Action Conference in February that Romania no longer shared the United States' values. "You don't have shared values if you cancel elections because you don't like the result," he declared, accusing the Romanian government of silencing its people. Vance staked out a similar position in early February at the Munich Security Conference, where he shocked those in attendance...